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Japon - Avril 2009 English translation pending
Pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Que de clichés sont tombés en 2 trop courtes semaines ! Harmonie, raffinement, respect … voilà les mots qui me viennent aujourd’hui pour qualifier ce pays. 2 semaines de repos. Oui de repos. Aucune agression d’aucune sorte : pas de bruit, pas de klaxon, pas de bousculade, pas d’arnaque, pas de graffitis … jusqu’aux sonneries des métros tellement plus douces et agréables que les stressantes cornes de brume de nos RER … Tout en étant bien consciente de la perception forcément partielle que j’ai eue en 2 semaines de tourisme, je garde du Japon, l’image raffinée d’une splendide estampe.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 28 Mars – Vol Air France Paris / Osaka Dim – Arrivée à Kansai Airport à 9h05 - KYOTO - Nuit 1 à Kyoto Lun – KYOTO - Nuit 2 à Kyoto Mar – KYOTO - Nuit 3 à Kyoto Mer – HIMEJI – Nuit 4 à Kyoto Jeu – NARA - Nuit 5 à Kyoto Ven – KYOTO - Nuit 6 à Kyoto Sam – KANAZAWA - Nuit à Kanazawa Dim – OGIMACHI - Nuit à Ogimachi Lun – TAKAYAMA - Nuit 1 à Takayama Mar – TAKAYAMA - Nuit 2 à Takayama Mer – TOKYO (Arrivée à 14h10) - Nuit 1 à Tokyo Jeu – TOKYO - Nuit 2 à Tokyo Ven – NIKKO - Nuit 3 à Tokyo Sam – KAMAKURA - Nuit 4 à Tokyo Dim 12 Avril – TOKYO - Vol Air France Tokyo / Paris – Départ de Narita Airport à 21h55
BUDGET : 1 000 Yens = 8, 00 € en achat de cash à Paris Un peu moins cher en paiement par CB, autour de 7, 90 € Retrait cash à un ATM de Kyoto à 7, 87 € (pour un retrait unique et massif de 100 000 Yens)
Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Osaka – Tokyo/Paris : 1 132 €/p achetés par tel auprès d’AF JR Pass 14 jours : 389 €/p achetés auprès de Voyageurs du Monde
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 3 153 € dont 1 709 € pour l’hébergement, le reste étant réparti entre les repas, les entrées de sites (entre 300 et 600 Yens), les quelques transports non couverts par le JR Pass. J’avais apporté 125 000 Yens changés en France. On a retiré 100 000 Yens à un ATM en une seule fois (pour minimiser les frais forfaitaires). Pour le reste, on a payé en CB, très bien acceptée.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 6 195 € pour nous 2 pour 15 jours.
Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins mais, ici au Japon, on peut aussi dépenser vraiment beaucoup plus. On ne s’est pas privé mais on a quand même fait bien plus attention que dans tout autre pays d’Asie …
GUIDES : Guide bleu – Ed 2008 - Sans surprise, culturel et complet. LP Kyoto en anglais - Décevant. Guide Michelin Voyager pratique - Un bon compromis entre culture et logistique.
Internet est une mine d’informations qui m’a permis de préparer dans le détail mon voyage. J’ai tout particulièrement parcouru et apprécié : http://www.tourisme-japon.fr/ notamment les pdf à télécharger, comme ici par exemple : http://www.tourisme-japon.fr/...oto-higashiyama.... et http://www.japan-guide.com/
Jamais je n’ai autant préparé un voyage. Internet le permet. Et … j’adore ça !!! On m’avait avertie que le Japon est assez peu anglophone ; l’écriture m’est totalement hermétique ; les habitudes ne sont pas les nôtres … J’ai donc beaucoup, beaucoup, beaucoup lu avant de partir. Sur tout. Au-delà de la préparation classique du programme de visites, j’ai potassé !... Comment prendre le métro, le bus, le train, les bonnes manières dans un ryokan, dans un restaurant, comment prendre son bain dans un o furo, comment utiliser les toilettes japonaises, où trouver à manger pas cher … Je connaissais quasi par cœur le plan de métro de Kyoto … J’exagère à peine … Etait-ce indispensable ?... Bien sûr que non, mais 1-ça m’a beaucoup amusée, 2-ça m’a rassurée, 3-ça n’a fait de mal à personne … Et cela étant dit, je pense quand même que, sans être indispensable, ça nous a permis de gagner du temps (c’est surtout ça en fait l’intérêt) et ça nous a évité quelques galères et quelques fautes de savoir-vivre. A mon avis, l’indispensable c’est l’accès aux hébergements et les horaires des trains grâce à hyperdia.com (encore que, si vous avez du temps, vous pourrez voir ça sur place). Le reste n’est que gourmandise …
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Osaka – Tokyo/Paris – Air France Achetés début septembre par téléphone auprès d’Air France à 1 132 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais réguliers et directs. Entre 11 et 12h heures de vol confortable.
Arrivée à 09h05 à Osaka : Kansai Airport (KIX) : http://www.kansai-airport.or.jp/...train/index.h... http://www.japan-guide.com/e/e2033.html Pas de souci à l’aéroport, il est très fonctionnel, les indications majeures sont écrites en anglais, les pictogrammes sont internationaux … Ouf !... On récupère très vite notre bagage. On cherche un peu le bureau d’échange pour le JR Pass. Pas bien longtemps … En quelques minutes, l’échange est fait et nous prenons notre réservation pour le prochain train vers Kyoto. Kansai Airport >> Kyoto Station - Ltd (Limited) Express Haruka (1h15) A 11h30, nous étions arrivés à la gare de Kyoto, prêts à démarrer ce fabuleux périple !
Départ à 21h55 de Tokyo : Narita Airport (NRT) : http://www.narita-airport.jp/en/ http://www.japan-guide.com/e/e2027.html Pas tenus de prendre des trains JR puisque nos JR Pass avaient expiré depuis la veille, nous avons choisi la Keisei Line. Depuis Nippori, nous arrivons en un peu plus d’1h à Narita Airport (1 000 Y, sans réservation). A ne pas confondre avec le Keisei SkyLiner, plus rapide, plus confortable (ô combien !) mais 2 fois plus cher (et réservation obligatoire). C’est selon … nous, nous avions le temps … Nippori Station >> Narita Airport – Ltd Express Keisei Line (un peu plus d’1h – 1 000Y/p) Le site internet de l’aéroport indique le terminal de départ. Pour nous, c’était le terminal 1 (terminus du train), North Wing, 4th floor. Attention, à mon grand étonnement, l’aéroport est tristounet et à partir de 20h, plus grand chose d’ouvert, quelques restaurants déprimants.
2 – Le train et le JR Pass Le JR Pass est à acheter impérativement en France. Je vous renvoie sur Internet pour en savoir plus http://www.japanrailpass.net/fr/fr007.html et pour le commander http://www.voyjapon.net/...?session=&lng=fr Ne pas oublier qu’il est aussi valable sur les trains JR à Tokyo dont la fameuse Yamanote Line, grand circulaire de Tokyo qu’on a beaucoup utilisé. On n’a pas regretté notre investissement, même si dans notre cas, il n’était peut-être pas rentable (je n’ai pas vérifié) mais il facilite tellement les choses ...
Le train fait partie d’un voyage au Japon. Facile, fréquent, fiable, confortable … A Tokyo, on prend le shinkansen (TGV) comme on prend le métro chez nous … C’est très impressionnant, c’est devenu un plaisir et ça reste un moment très fort de notre voyage. Serow, membre sur ce forum, est un passionné du train au Japon (je le remercie pour son aide dans ma préparation d’ailleurs), je comprends maintenant qu’on le devienne. Nous avons croisé un couple ayant loué une voiture. Je crois que c’est dommage …
Je vous renvoie sur hyperdia, le fameux site magique qui permet de préparer tous les voyages en train : http://www.hyperdia.com/...english/hyperWeb.cgi D’une totale fiabilité, on y trouve les horaires, les noms, les types de trains. On peut même pousser le plaisir jusqu’à obtenir le numéro du quai … Ca aide dans la préparation du voyage pour s’assurer de la faisabilité du planning. Sur place, ça aide également pour réserver : je présentais à l’agent les horaires imprimés en indiquant le ou les trains souhaités : nos réservations nous ont toujours pris moins d’une minute (sérieux !). En fait, comme toujours, c’est surtout intéressant si, comme nous, vous avez peu de temps et souhaitez optimiser la moindre journée. Sinon, vous pouvez évidemment tout improviser sur place.
3 – Sur place Nous n’avons jamais pris le taxi, jamais eu besoin. Nous avons utilisé les bus (à Kyoto notamment), les métros, les trains (de l’omnibus au shinkansen), le vélo et surtout nos 2 jambes.
Dès notre arrivée à la gare de Kyoto, nous avons rejoint le Bus Information Center (juste à la sortie de la gare) pour y acheter une Traffica Kyo Card (carte prépayée de 1 000 Y qui facilite l’utilisation du métro et du bus) et récupéré un plan de bus. Par la suite, comme des grands, nous avons acheté nos Traffica Kyo Card aux automates des gares de métro. Le bus est très pratique et bien plus facile d’utilisation qu’on peut le supposer … Quant au métro, Kyoto est traversée par 2 lignes, vraiment pas de quoi se perdre. Je vous renvoie sur ce lien pour en savoir plus : http://www.city.kyoto.jp/...ccess/transport.html J’ai beaucoup hésité à louer des vélos à Kyoto. On a préféré finalement le bus et la marche.
A Tokyo, c’est plus subtil …… nous n’avons pas acheté de carte prépayée (PASMO ou SUICA) car tous nos déplacements ou presque se sont faits grâce à la JR Yamanote Line (couverte par nos JR Pass). Pour les quelques fois où nous avons emprunté le métro, nous avons acheté nos tickets à l’unité aux automates. Nous avions 10 jours d’expérience, et c’était devenu de la rigolade … Même tout écrit en japonais ! http://www.tokyometro.jp/...n/service/index.html
Nous avons parcouru Takayama en vélo. Un vrai bonheur, ça s’y prête très très bien. Et c’était indispensable pour nous, vu l’éloignement du minshuku. Vélos mis à disposition (gratuitement) par le minshuku d’ailleurs.
HEBERGEMENT : Pour info, centrales de réservation pour l’hébergement : http://www.itcj.jp/ http://www.japaneseguesthouses.com/index.htm
Pour une telle destination, j’ai préféré assurer en réservant. Ainsi étais-je sûre d’avoir ce que je voulais et de ne pas galérer sur place. Au final, sans croire que c’était une nécessité, ça nous a quand même bien simplifié la vie … Réservation facile et fiable sur internet fin décembre, sans paiement d’avance. Pour chaque lieu, j’avais imprimé le plan d’accès, toujours très précis. Celui de l’hôtel de Kanazawa remporte la palme, avec une description quasi pas à pas et des photos du quartier ! J’avais également en main la confirmation par mail de la réservation (jamais réclamée, totalement inutile …)
J’ai beaucoup cherché ! Je voulais absolument des chambres japonaises sans pour autant devoir casser ma tirelire à chaque nuit. Du charme, pas du luxe. J’ai donc choisi, tout au moins pour Kyoto et Tokyo, des ryokans modernes qui, s’ils n’ont plus rien de traditionnels en extérieur, ont recréé au niveau des chambres une ambiance parfaitement japonaise. A Kyoto, le jardin intérieur et le o furo complétaient parfaitement l’illusion. Tout en étant conscients qu’il s’agissait d’un compromis, ça nous a permis d’approcher les habitudes de vie japonaises (tatamis, futon, tables basses, o furo, yukatas) sans dépenser de trop grosses sommes (déjà que !…). Bien sûr, les vrais ryokans traditionnels tout en bois ont sans doute un charme que n’auront jamais ces bâtiments modernes. Mais trop chers pour nous. L’expérience en minshuku (chambre chez l’habitant) à Ogimachi était, elle, beaucoup plus authentique même si les échanges avec les propriétaires sont restés très limités … Partout : check in vers 15 ou 16h, les bagages sont mis de côté jusqu’à cette heure ; internet gratuit (sauf à Ogimachi) ; paiement en CB (sauf à Ogimachi).
Quelques mots sur le o furo. Lors de mes recherches, la présence, a fortiori la qualité, du o furo n’a pas été un critère. Ce fut une erreur. Nous avons beaucoup aimé cette habitude du bain commun (non mixte) qui offre l’espace d’une immense pièce de douches (où chacun se douche assis devant une grande glace), la détente d’un grand bain très chaud, le raffinement et le calme d’un endroit agréable. N’hésitez surtout pas à profiter de ces bains. Osez, il n’y a que la première fois qui coûte. Après, quand on a laissé son yukata, sa serviette et sa pudeur au vestiaire, ce n’est que du bonheur. A Kyoto, les o furo donnaient sur la cascade du jardin. Splendide. A Ogimachi, le o furo était tout petit, donc mixte et privé : on l’utilisait en couple. 2 douches et une grande baignoire tout en bois. A Takayama, les o furo des hommes et des femmes étaient si différents que l’accès était inversé soir et matin pour que chacun puisse profiter des 2. Et quelle ne fut notre déception d’apprendre que le Katsutaro de Tokyo n’en avait pas … Mais la salle de bain privée était conçue dans cet esprit et nous a consolés … Nous n’avons pas testé de sento (bains publics en ville) ni de onsen (bains publics naturels alimentés par une source thermale). On se garde ces plaisirs pour le prochain voyage.
Kyoto : Ryokan Nishiyama Réservation faite sur leur site (cliquer ici) Entre 18 et 20 000 Y la nuit, sans aucun repas. Gloups … et on est encore loin du haut de gamme … Notre gros coup de cœur. Hôtel moderne sur 4 étages. Les grandes chambres de style japonais sont spacieuses, belles et très propres. Petit jardin intérieur avec cascade. O furo superbe. Très bien situé en centre ville, à quelques minutes d’un métro et à 2 pas des arcades de Sanjo. Nous y avons pris un seul petit déjeuner japonais, servi au 1er étage, dans une très belle salle aux tables japonaises. Très bien mais trop cher pour tous les jours (1 500 Y/p) … Nous y avons également testé le kaïseki. J’y reviens plus loin.
Kanazawa : Castel Inn Kanazawa Réservation faite via une centrale de réservation (cliquer ici) 10 400 Y la nuit avec les 2 pdej. Hôtel classique, sans aucun charme. Chambre occidentale correcte. O furo glauque d’après Philippe, pas utilisé. Pourquoi lui ? Parce qu’à 5 min à pied de la gare et des bus pour Ogimachi/Takayama. Un avantage : le petit dej (japonais) inclus sous forme de buffet. Waouh, quel régal !
Ogimachi : Minshuku Kidoya Réservation faite via la centrale de réservation Japanese Guest House (cliquer ici) 16 800 Y la nuit, les 2 dîners et les 2 pdej. Sans aucun doute, le meilleur rapport qualité/prix ! Dans le village, maison traditionnelle au toit de chaume. Simple et authentique. O furo rustique, privé, tout en bois. Repas du soir et petit déjeuner inclus dans la prestation. Copieux et délicieux. Un grand souvenir !
Takayama : Minshuku Iwatakan Réservation faite sur leur site (cliquer ici) 11 000 Y la nuit et les 2 pdej. Belle maison à un étage, o furo agréable, vélo gratuit à disposition (indispensable car excentré) Pdej servi dans un joli salon japonais. De la gare, on l’a rejoint à pied : 20 grosses minutes de marche. Ca se fait bien, c’est tout plat. Retour plus confortable par la navette gratuite de l’hôtel. Je n’ai pas bien compris pourquoi cet hébergement avait l’appellation minshuku et non ryokan. Avec sa douzaine de chambres, ça se rapproche plus du ryokan que du minshuku … Peut-être est-ce simplement parce que les gérants sont les propriétaires et habitent sur place ?…
Tokyo : Annex Katsutaro Ryokan Réservation faite sur leur site(cliquer ici) 12 600 Y la nuit seule. Hôtel moderne sans charme (déco grise sobre que j’ai trouvée plus tristounette que raffinée) mais les chambres japonaises sont bien agréables, très spacieuses. Pas de o furo mais une sdb privée japonaise (petit banc pour se doucher assis). Situé dans un quartier très populaire, très animé, près d’Ueno, à quelques min d’une station de métro, du JR Yamanote Line et de la Keisei Line (direct pour Narita Airport).
J’ai été très satisfaite de ces hébergements. En dehors du Castel Inn de Kanazawa plus pratique que charmant, je les recommande tous sans hésitation.
REPAS : Ceux qui connaissent mes carnets le savent : on est des gourmands. La découverte de la gastronomie fait toujours partie de nos voyages et ici, au Japon, ce fut un voyage dans le voyage ! Beaucoup de choses différentes. Nos repas (y compris le petit dej) furent toujours de très bons moments. Encore faut-il laisser le palais s’habituer à ces saveurs, à ces textures et à ces odeurs nouvelles. Un mot sur les sushis. Nous sommes tous les 2 de très grands amateurs de suhsis. Des gourmands même … Allez, disons-le, des goinfres ! On m’avait prévenue que j’aurais sûrement du mal à en trouver au Japon. C’est faux, on en trouve. Mais pas plus que d’autres repas bien plus originaux. Nous avons essayé de goûter à tout … sauf à la baleine. Affaire de conviction. Pour en savoir plus, internet : http://www.tourisme-japon.fr/...irs/gastronomie.... http://www.japan-guide.com/e/e2036.html
Globalement, il est difficile de faire un repas pour moins de 600 Yens (on peut … mais on a faim 1 heure après). Sauf cas particuliers, on tournait autour de 1 000/ 1 200 Yens chacun hors boisson. Comme souvent, le verre de bière plombe l’addition (autour de 500 Y). On s’est régalé de poisson et avons consommé bien peu de viande (gourmands, oui, mais pas gros mangeurs de viande).
Quelques adresses qu’on a particulièrement aimées (ou pas) :
Kyoto : Kaïseki du ryokan Nishiyama (cliquer ici) Nous avons testé le réputé kaïseki de notre ryokan. 7 000 Y/p. Pas cher par rapport à ce qu’on peut trouver par ailleurs. J’ai vraiment regretté qu’il soit servi dans la salle à manger du rdc, sur des tables occidentales. Le charme n’y était pas et à ce prix là, c’est dommage. Sans compter qu’en plus ce soir là, une famille de 6 Français avait une attitude grossière (fou rire déplacé, délire ridicule sur les plats, manque d’égard envers les dames qui servaient …) attitude qui nous a vraiment mis mal à l’aise et gâché notre plaisir. J’ai aussi regretté de ne pas réussir à en savoir plus auprès des dames sur ce qu’on mangeait et comment le manger. Le cadre, l’ambiance, l’atmosphère, rien n’y était ; en 35 minutes, nous avions englouti notre kaïseki. C’était raté … c’est dommage. Souvenir mitigé et colère contre ces malotrus … L’irrespect est un des comportements que je supporte le plus mal. Le kaïseki est une véritable expérience, un événement, une aventure dans le pays du goût et de l’élégance qui mérite donc un environnement propice. Alors, plutôt que de mégotter comme on l’a fait, trouvez-vous une belle adresse, mettez le prix, et profitez de toute votre soirée. Ne vous précipitez pas le premier jour néanmoins, laissez votre palais se préparer à accueillir ces délices.
Musashi Sushi (cliquer ici) C’est un kaiten-zushi, un sushi-train où toutes les assiettes qui défilent sur un tapis roulant devant vous sont ici au même prix : 137 Y ttc. Pas de surprise au moment de l’addition. On est plus tranquille au 1er étage qu’au rdc. Ce ne sont pas les meilleurs sushis qu’on ait mangés mais le meilleur rapport qualité/prix/ambiance. Il est à quelques minutes de notre ryokan et nous y sommes allés plusieurs fois. Avec une dizaine d’assiettes chacun (souvent 2 sushis par assiette), on ressortait repus ! Je vous le disais, des goinfres … Comme dans tous les kaiten-zushi, thé vert, gingembre, sauce soja et wasabi sont à volonté.
Okutan Restaurant (cliquer ici) Au Nord du temple Nanzen-ji, un menu unique à 3 150 Y tout à base de tofu. Maison traditionnelle tout en bois et bambou. Magnifique. Expérience culinaire extraordinaire mais on l’a fait trop tôt dans notre voyage (dès le 2ème jour). Notre palais n’était pas encore ouvert à la subtilité du tofu. On garde néanmoins un beau souvenir de ce moment unique.
Ogimachi : Hakusien (n° 57 sur le plan fourni à votre arrivée à Ogimachi, au Centre d’Infos) Dans une maison traditionnelle, on mange assis sur des tatamis. Menus de sobas et de bœuf hida grillé sur la feuille de magnolia. Nous choisissons un soba spécial au poisson (980 Y) et un soba tofu (650 Y). On s’est vraiment régalé.
Le dîner servi (à 18h pétantes !) dans notre minshuku était excellent. Bœuf hida, un poisson (entier, à dépiauter aux baguettes, courage !), des tempura, des pickles, du tofu, de la soupe miso … J’en garde un bien meilleur souvenir que le kaïseki de Kyoto, même si culinairement ce n’est pas le même niveau. Le repas nous a été servi dans un salon japonais (évidemment, là il n’y avait que cela), juste en face de notre chambre. 2 cloisons à faire glisser pour s’y rendre, un pur bonheur. Le cadre était parfait et personne pour nous gâcher ce bon moment. Ne ratez pas cette expérience d’une nuit à Ogimachi.
Takayama : Nous avons 2 excellentes adresses, dans la même rue.
Depuis la gare, gare dans votre dos, prenez la rue principale vers la gauche puis, face au grand bâtiment HEIWA –je pense que c’est un parking-, prenez à droite. Vous passez un 1er carrefour et trouverez sur votre gauche Le Koma Restaurant (il est référencé dans le Guide Michelin) C’est un okonomiyaki (clic) (nous, on disait aussi teppanyaki) une plaque chauffante devant vous vous permet de cuire votre "omelette" ou vos nouilles à votre façon. C’est original, excellent, pas cher (autour de 600 Y le plat), chacun y trouve son compte. On a adoré les teppanyaki, celui-ci a eu notre préférence.
Dans la même rue, 2 carrefours plus loin, toujours sur la gauche : Le Kazuhiko Nakasai C’est un sushi-ya, restau de sushis. 1 600 Y le plateau de 7 sushis + 6 makis. 800 Y la petite bouteille de saké (30 cl) pour accompagner divinement le poisson cru. Bien sûr c’est bien plus cher qu’au Musashi Sushi de Kyoto mais ça n’a rien à voir au niveau qualité. Le poisson est succulent et les tranches sont énormes ! Nos meilleurs sushis. De très loin. A 18h, ce mardi soir, le restau était bourré de Japonais. Nous avons mangé au comptoir. Ce qui n’est pas mal pour commander à l’unité et faire des tas d’essais …
Tokyo : Au Tsukiji Market, le Daiwa Sushi est très réputé et … très cher. Une bonne trentaine de personnes attendent déjà, sagement alignées. On ne recule pas et nous faisons la queue ½h (finalement, ça va assez vite) avant d’être installés, collés serrés au comptoir, et de commander nos sushis. Quelle déception ! Nous n’en étions pas à nos premiers sushis et donc, nous étions en mesure de comparer. Les boules de riz ne se tenaient pas et le poisson était bon mais sans plus. Bref, réputation surfaite …
Partout : Enfin, n’oublions pas les bentos : repas tout prêts dans de jolies boîtes de carton ou de bambou, plus ou moins élaborés, toujours très frais, toujours très bons. On en trouve dans les superettes (Lawson, Family Mart, Seven Eleven …), les gares, les sous-sols des grands magasins, … Très pratiques lors des trajets en train. Les baguettes sont toujours fournies. Et ce n’est vraiment pas cher. Nous avons aussi acheté de cette façon des sushis à emporter. Pour moins de 500 Y, vous trouvez des boites de 10 sushis. Très bons ! Le sous-sol du grand magasin Mitsukoshi (à Tokyo) est une véritable caverne d’Ali Baba de bouffe. Nous y avons acheté quelques bentos "de luxe". Même là, ça reste tout à fait abordable. Et quel plaisir des yeux ! On s’est fait un pique-nique absolument divin avec ces boites ! Pensez-y, c’est un bon plan.
L’ITINERAIRE : Le Japon, pays des temples, des maisons en bois, des jardins, de la gastronomie. Entre autres. C’est ce que nous, nous allions y chercher. Autant de domaines où nous allons pouvoir mesurer leur sens de l’harmonie. Maintes fois j’ai été interpellée par une image parfaite : l’œil se pose, par hasard, à un endroit, et vous avez devant vous un tableau harmonieux, cohérent, abouti. Le regard glisse, rien ne l’arrête. A aucun moment, on ne se dit : "Ah tiens, ça c’est dommage …". Rien n’est le fruit du hasard : les pierres posées dans le jardin zen n’ont pas d’autres places que la leur … Pourtant, en ce qui me concerne, j’ai mis un certain temps à m’habituer à ces jardins secs. De grandes étendues de sable ratissé, des rochers, de ci, de là … Le premier m’a laissée sceptique face à ce dénuement, face à ce rien. Comme toujours, en sachant donner du temps au temps, en sachant laisser son œil s’habituer, en se laissant apprivoiser, on finit par ressentir, par percevoir … J’ai fini par éprouver devant ces jardins un sentiment de sérénité, de plénitude mais surtout de bien-être. Les jardins de mousse sont plus flatteurs, plus faciles à aborder. Les lanternes sont magnifiques, tellement évocatrices du Japon ! Lors de la préparation de ce voyage, je pensais qu’avec un peu de chance, peut-être, en verrai-je une ?!… Si j’avais su !… Maintenant, je sais. Aucun autre pays ne m’a jamais laissé cette impression d’aboutissement. Cette maîtrise de l’harmonie, du raffinement, du sobre, de l’esthétisme dans le dépouillement, qu’elle soit pour un jardin, pour une maison traditionnelle, pour un kaïseki, m’a laissée pantoise d’admiration. Harmonie jusque dans le bruit feutré de la cloison en bambou et papier de riz qui glisse pour découvrir un jardin, jusque dans cette sensation que l’on a quand on marche en chaussettes sur un tatamis, mélange de souplesse et de fermeté, jusque dans la ligne des toits, ni rectiligne, ni courbe mais un doux mélange des 2 … Harmonie aussi dans la présentation des plats d’un kaïseki. Quel raffinement ! Et que dire du tofu ? La première fois, comme pour un jardin sec, on a l’impression d’avoir avalé un … rien. Et puis notre palais s’affine. Texture, douceur, finesse du goût, nous sommes là encore dans le domaine du très subtil, de la délicatesse. Quel sens n’est pas touché par l’harmonie et le raffinement qui règnent au Japon ? Le Japon nous oblige à faire attention à ce que l’on voit, à ce que l’on entend, à ce que l’on goûte (mangeriez-vous un kaïseki aussi goulûment qu’un hamburger ?) … Souvent, je me suis trouvée balourde (d’engloutir mon sushi comme une vulgaire boulette de viande, de le couvrir de wasabi, de ne pas prendre le temps de m’asseoir au bord de ce jardin, ne pas écouter le bruit de cette fontaine, de visiter, guide à la main, plutôt que de ressentir …). Le Japon est bien plus qu’un voyage culturel, c’est un voyage de sensations, presqu’un voyage d’introspection. Sans doute, le voyage le plus riche qu’on ait fait. Tout ici invite à la sérénité, au calme et sans doute à terme (trop court 2 semaines !) à la méditation. Le Japon m’a touchée, dans mes tripes.
Allez, redescendons … 2 semaines, c’est donc très court … Nous avons fait un choix d’itinéraire ultra classique mais allégé pour avoir le temps de nous imprégner. Je voulais par ailleurs privilégier Kyoto par rapport à Tokyo. Le choix de commencer par Kyoto m’avait été recommandé (à juste titre) car Kyoto est plus facile "d’utilisation". Plus petite, plus tranquille, bus et métro y sont simples d’utilisation. Ca permettait de démarrer en douceur avant d’arriver dans les labyrinthes de Tokyo. Enfin, le prix du billet d’avion est le même avec un retour de Kyoto ou de Tokyo … Pour une fois et sans vanité, je crois que si je devais le refaire, je ne changerais rien à cet itinéraire. Il faut dire que j’y avais passé des heures !… Simplement, l’idéal aurait sans doute été de partir une semaine plus tard pour avoir des cerisiers plus fleuris sur Kyoto et peut-être un peu moins froid …
L’entrée des temples varie entre 300 et 600 Y. A la longue, ça finit par chiffrer. Souvent quand on parle de temple, il s’agit de complexe comprenant plusieurs grands bâtiments dont le temple principal. Comme une sorte de béguinage. Le meilleur exemple est le temple Daitoku-ji à Kyoto qui est en fait un complexe regroupant une vingtaines de temples … On peut y passer plusieurs heures … Comme toujours, une boussole est très utile, mais pensez bien que les plans japonais ont rarement le Nord en haut !... Enfin, après s’être fait prendre une fois (voire 2 …), on est plus attentif …
Aucun intérêt à décrire nos visites par le menu. Comme je l’ai dit plus haut, la préparation (en amont ou sur place) est facile, les sources d’informations nombreuses. Chacun fera ses choix selon ses goûts, ses aspirations. J’ai juste envie de partager quelques points forts ou faibles. Pour le reste, à chacun son voyage.
Kyoto : Des dizaines de temples, autant de jardins, des petites rues pittoresques, une gastronomie variée et raffinée, … Kyoto a beaucoup à offrir. Pour autant, Kyoto reste une très grande ville avec de grands immeubles, de larges avenues commerçantes, des quartiers très modernes, une gare futuriste magnifique. Globalement, on pourrait juger que la ville manque de charme. Ce fut en tout cas notre sentiment quand nous sommes arrivés tout en haut de la gare, sur le toit terrasse. On a été déçu. Mais, il suffit alors de redescendre de ce toit terrasse et de se perdre dans tous ces petits quartiers qui, eux, sont bourrés de charme. Les balades le long de la rivière Shirakawa ou de la rivière Kamo sont enchanteresses. Les quartiers, même très touristiques, de Gion, de Ponto-cho méritent leur renommée … Même si la première impression est surprenante (et peut-être décevante), le charme de Kyoto opère dès qu’on s’y enfonce. Perdez-vous dans ses petites rues au détour desquelles vous ne manquerez sûrement pas d’apercevoir quelques jolies apprenties geishas … Je voulais vraiment y passer du temps. L’un des moyens a été de visiter Himeji et Nara en A/R depuis Kyoto. Je ne regrette pas. Après 6 jours à Kyoto, nous en sommes partis avec beaucoup de nostalgie.
Himeji : Kyoto >> Himeji - Shinkansen Hikari (1h) Nous avions réservé nos places aller ; avec le JR Pass, la réservation est gratuite donc … ça ne mange pas de pain … ; retour sans réservation. De la gare de Himeji, nous sommes montés au château à pied (15 min) Le château justifie à lui seul l’A/R. Il n’y a pas redondance avec le château Nijo-jo de Kyoto. Au contraire, ils se complètent. On y trouve des points communs et de belles différences. Ne négligez pas le bâtiment Ouest (en fin de visite) qui offre des vues splendides sur le château. A défaut d’un grand ciel bleu idéal, nous avons eu la chance d’avoir un ciel orageux, ce qui, avec les cerisiers roses et les façades blanches et noires du château, n’était pas mal non plus ! Nous avons passé à Himeji une grosse matinée, nous étions de retour à Kyoto vers 15h.
Nara : Kyoto >> Nara – JR Nara Line (1h) Pas de réservation pour ce type de train local. Nous partons tôt, train vers 7h. Petit dej dans le train. C’est tellement propre qu’on est super attentif à nos miettes … A la sortie de la gare de Nara, des bus attendent les passagers. Pas compliqué … 180 Y/p pour arriver à l’entrée du parc et voir les premiers daims. Pas sauvages pour 2 sous. Habitués à l’homme. On les caresse comme on caresserait un chien. Très surprenant. Nous arrivons au grand Todaï-ji vers 9h. C’est un peu tard (il ouvre à 7h30, c’est dire !) car il y a déjà pas mal de monde, principalement des Japonais. Le Todaï-ji n’est pas décevant ! Nous déambulons ensuite dans le parc et terminons par le temple Kasuga Taisha dont l’allée est bordée de 3 000 (dit-on) lanternes de bois, de pierre, de bronze. Certaines sont gigantesques, d’autres, toutes moussues, patinées par le temps, ont presqu’une âme. C’en est émouvant. Le quartier Naramachi ne nous a pas transportés. Certes, les vieux temples sont splendides, comme toujours, mais enchevêtrés dans un quartier un peu trop moderne à notre goût. De retour à la gare de Nara, nous sautons dans le premier train, un rapide vers Kyoto. 47min au lieu de 68. C’est bien, on est content mais on réalise trop tard que, du coup, le train ne marque pas l’arrêt à Inari où nous avions prévu de descendre pour aller voir le Fushimi Inari Shrine, longue succession de portails rouges qui m’avait paru impressionnante. Tant pis … On ne fera pas le chemin en arrière. Notre précipitation nous a joué un tour ! Nous étions de retour à Kyoto vers 16h30
Kanazawa : Kyoto >> Kanazawa - Ltd Exp Thunderbird (2h) A la sortie de la gare, ne manquez pas les jets d’eau qui affichent l’heure. C’est tout simple et simplement superbe. Nous avons visité Kanazawa sous une pluie incessante. C’est là qu’on teste son sens de l’abnégation et sa résistance aux imprévus du voyage !… Le Loop Bus nous conduit d’abord dans le pittoresque quartier des geishas. Puis direction le marché aux poissons, très authentique où nous déjeunerons dans un délicieux kaiten-zuschis. Il y en a pleins, il suffit d’en choisir un où il y a la queue. Malgré la pluie, le jardin Kenrokuen est extraordinaire. On va s’y promener près de 2 heures sans voir le temps passer. Et pourtant, il pleut !!! Le quartier des Samouraïs nous éblouit (bien davantage que celui des geishas). Ici, les maisons sont très grandes. Gros coup de cœur pour celle du clan Nomura que l’on visite. Pour finir, on rentre à pied jusqu’à notre hôtel en longeant le canal. La pluie n’altère ni notre courage ni notre enthousiasme ! Et la beauté de ce canal vigoureux nous paie de nos efforts ! Je pensais que Kanazawa serait une étape sans intérêt dans notre programme. Il n’en fut rien. Dès notre arrivée à Kanazawa, nous avions acheté nos billets de bus pour Shirakawa-go. 1 800 Y/p. Les bus se trouvent à la sortie de la gare. Le guichet pour Takayama et Shirakawa-go est à gauche. Bref, c’est facile.
Shirakawa-go - Ogimachi : Kanazawa >> Shirakawa-go - Bus (1h20 - 1 800 Y/p) On arrive donc à Shirakawa-go à 10h. Aussitôt, on réserve nos billets de bus pour Takayama, départ le lendemaine à 10h45. On va déposer notre sac dans le minshuku réservé. La journée est à nous. Oui, je le dis, ça vaut le coup d’y dormir une nuit. D’abord pour avoir vraiment le temps de flâner dans ce magnifique petit village avec les Alpes Japonaises en toile de fond. Ensuite, pour l’expérience de la nuit et du dîner en minshuku. Nous avons visité le village reconstitué. 500 Y l’entrée. Il regroupe de vieilles maisons récupérées d’un peu partout. Nous y passerons plus de 2 heures. Cette fois, la maison japonaise n’a plus de secret pour nous. Economisez la visite de la Wada House si vous comptez visiter ce parc-musée. Il y a redondance … A cela près que la Wada House a une histoire. Mais bon … Le lendemain matin, avant le départ pour Takayama, nous avons encore eu largement le temps de flâner dans le village, quasiment seuls, avec la gelée et la brume matinales et l’odeur des chaumes. Un très beau souvenir !
Takayama : Shirakawa-go >> Takayama - Bus (50 min - 2 400 Y/p) Adorable petite ville de province, très bien préservée avec de grands quartiers de maisons encore tout en bois. A vrai dire, c’est ainsi que j’imaginais Kyoto, oubliant la taille et le modernisme de Kyoto … Le Morning Market est sympathique sans être extraordinaire … Ne manquez pas, plein Est, la promenade dans Higashiyama à pied. Très bien fléchée, elle enchaîne toute une collection de petits temples pleins de majesté. Ambiance surprenante et souvenir unique. Ayant passé 1 journée pleine à Ogimachi, nous n’avons pas été visiter le Hida Folk Village.
Tokyo : Takayama >> Nagoya - Ltd Exp Hida (2h30) Nagoya >> Tokyo - Shinkansen Hikari (1h50) Nous avions pris quelques minutes (à peine !) à la gare de Takayama pour réserver nos trains : départ de Takayama à 9h37, arrivée à Nagoya à 12h01 puis correspondance à Nagoya à 12h22 (shinkansen) pour Tokyo. J’espérais bien (un poil inquiète quand même !) que 20 minutes pour la correspondance suffiraient. Montre en main, il nous en aura fallu … 3 !! C’est vraiment beaucoup plus simple qu’on ne l’imagine. Arrivés à Tokyo, notre première activité fut de grimper en haut de la mairie (extraordinaire building cathédrale de 50 étages) pour profiter de la vue sur Tokyo. C’est gratuit, ça vaut le coup. Et c’est magnifique. Le temps était trop couvert pour qu’on aperçoive le Fujiyama mais nous avions eu la chance de le voir depuis le shinkansen (choisissez des places à gauche). Ensuite, nous avions envisagé de faire le tour de la ville par la JR Yamanote Line (ligne gratuite avec le JR Pass, aérienne, et qui fait sa boucle en 1h environ). On a abandonné, c’est sans intérêt. La ligne est trop encaissée, on manque de recul pour profiter et puis s’il y a du monde, difficile de dire aux gens "dégagez les fenêtres, je veux voir !…" Donc, mauvaise idée … Tsujiki Market : on a raté notre visite, on y est arrivé bien trop tard. Vers 10h, on a surtout vu des caisses blanches de polystyrène … Nous, les lève-tôt, nous étions un peu vexés … Tant pis. Maintenant, vu tout le sang qu’il restait encore et ce que j’ai pu lire, je ne suis pas sûre de le regretter complètement. Je pense qu’il y avait une forme inconsciente mais volontaire de protection dans cet acte manqué. Jardin Hama Rikyu-teien : il faut y aller ! Ce beau jardin entouré de gratte ciel est ... improbable. Qui met qui en valeur ? Mi Avril, avec les cerisiers et le colza en fleurs, on a fait des photos surréalistes !
J’avais prévu Tokyo dans mon programme car, quand même, je ne pouvais pas l’éviter … Mais, je n’étais vraiment pas très heureuse de devoir passer les 4 dernières journées de notre voyage dans cette mégalopole que j’imaginais bruyante, polluée, trépidante, laide, oppressante … Elle est tout le contraire ! Très peu de circulation, pas de coups de klaxon, du monde bien sûr mais sans aucune bousculade, des quartiers qui, pour certains, ressemblent à de petits villages, des pots de fleurs qui égayent les fenêtres ou les pas de portes, des temples préservés, disséminés un peu partout … bref, vous avez compris, même ici, à Tokyo, j’ai été époustouflée par tant de sérénité. Dimanche, nous avons passé nos dernières heures dans le parc d’Ueno. Ambiance de fête : tous les cerisiers en fleurs ombrageaient des familles en pique-nique, des orchestres animaient les places, des stands vendaient des snacks à grignoter au bord de l’eau … quel crève-cœur de quitter un tel endroit pour retourner travailler. Bouh, gros coup de blues …
Nikko : Ueno >> Utsonomiya – Shinkansen Yamabiko (45 min) Utsonomiya >> Nikko – JR Nikko Line (40 min) Depuis la gare, on a rejoint les temples à pied (une bonne ½ h) car les bus sont peu nombreux. A moins qu’on ait mal regardé … c’est bien possible … «L’on ne connaît pas le beau, si l’on ne connaît pas Nikko» dit le proverbe. C’est vrai. C’est inouï. Même si la débauche de couleurs vives est surprenante et donne parfois un côté un peu kitsch assez décalé, on reste pantois devant ces sculptures de bois coloré. Nikko est une apothéose. Ne pas manquer aussi la balade Gammanga Fuchi et son alignement de dizaines, centaines (? personne ne sait) de petites statues (jizo) de pierre, toutes parées d’un bavoir rouge et d’un bonnet au crochet rouge. Très original. Très mignon. Torrent mugissant à droite. Belle balade.
Kamakura : Tokyo >> Kita Kamakura - JR Yokosuka Line (1h) On part très très tôt. Au point d’arriver à Kita-Kamakura à 7h50 … On monte vers le Kencho-ji qui n’ouvre qu’à 8h30. Si le guichet était fermé, le temple n’en est pas moins ouvert. Bel état esprit, n’est-ce pas ! Nous avançons et, pendant plus d’½ h, nous aurons le lieu pour nous tout seuls. Un vrai bonheur ! Nous paierons sagement notre entrée … lors de notre sortie. Ce temple de Kencho-ji est, de loin, celui qui nous a le plus plu (ici, à Kamakura). J’ai beaucoup aimé aussi Engaku-ji, remarquable pour son cimetière enchevêtré, un peu brouillon, étagé sur une petite colline. Ambiance zen. Retour à la gare de Kita-Kamakura, une station vers Kamakura, puis un petit coup de navette ferroviaire vers Hase. Le temple de Hase Dera ne m’a pas du tout plu. Même la surprenante grotte qui abrite quelques statues ne m’emballe pas. Par contre, le Grand Bouddha est spectaculaire. Tous les regards sont tournés vers le ciel. Quelle majesté ! La visite de Kamakura permet par ailleurs de traverser une jolie campagne.
DIVERS : L’accueil : même s’ils sont peu nombreux, ceux qui parlent anglais se précipiteront pour vous aider s’ils vous voient dans l’embarras. Avec les autres, on se débrouille très bien avec des gestes, des sourires … Plusieurs fois, nous avons montré dans notre guide le nom en japonais du lieu que nous cherchions. Nous avons toujours reçu une réponse amicale et pertinente. L’un d’eux a même été jusqu’à utiliser son portable pour mieux nous renseigner ! Ils se mettent en 4. Lors de la première utilisation des automates dans une station de métro, un agent nous a accompagnés pour nous apprendre. Sans faire à notre place ! Pédagogue, en plus ! Et sans un mot d’anglais. La langue n’est pas un barrage si infranchissable. La carte bancaire : largement acceptée. Nombreux ATM en ville. Malgré tout, il faut quand même prévoir du cash. Le climat à cette époque : nous avons eu très très froid la première semaine à Kyoto. Je pense que nous étions largement sous les 10°C. Un vent glacial complétait le tableau. Soleil néanmoins mais nous avons regretté des gants ! La 2ème semaine a été bien plus clémente avec des températures autour de 15-18°C. Cela dit, une seule journée de pluie et malgré le froid, nous rentrons tout bronzés ! Vêtements : à Kyoto, on portait 1 tee-shirt, 2 polaires et un coupe vent ! On ne se salit pas du tout. Ni par la saleté, ni par la transpiration … on peut voyager très léger. On avait des chaussures de marche et rien d’autre. Les tongs sont totalement superflues car des pantoufles nous ont systématiquement été prêtées dans tous nos hébergements (voire dans les temples, il faut dire qu’il y fait très froid …). L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de Japonais qui, comme nous, visitent Kyoto à la période des cerisiers en fleurs. Les problèmes de santé : pas le moindre. Eau potable partout. WC partout, ultra propres, gratuits. Les moustiques : pas le moindre non plus Photos : nous n’avions pas acheté d’adaptateur pour recharger notre APN. Les hôtels en prêtent (sauf à Ogimachi). Cool ! L'artisanat : tout est cher … ça limite les achats … on a quand même acheté 2 yukatas (kimono d’intérieur en coton, environ 3 500 Yens chacun) et quelques babioles mais rien d’extraordinaire. De très belles théières de fonte mais pas dans notre budget. Une magnifique gouttière de cuivre comme dans les temples à 19 000 Yens. La dame m’expliquait que ça ferait un beau cadeau … tu m’étonnes !
On a beaucoup aimé :🙂 Participer à la vie japonaise : dormir sur des futons, se doucher assis, se baigner dans les o furo, marcher sur des tatamis, faire glisser une paroi coulissante, manger la soupe miso avec des baguettes, faire la queue sagement pour monter dans les trains, rouler à vélo sur les trottoirs, s’asseoir en tailleur (enfin, comme on peut) devant un jardin, regarder les Japonais s’émerveiller devant la beauté des fleurs de cerisiers, s’émerveiller soi-même devant la beauté des fleurs de cerisiers, … ne pas courir, ne pas stresser, ne rien craindre … être totalement détendus pendant 15 jours.
On a moins aimé :😕 Je cherche encore …
En conclusion ... Peu de voyages nous ont laissé une telle émotion. Quand on me demande, "alors le Japon, qu’avez-vous vu ?" j’ai du mal à répondre. Non pas qu’on n’ait rien vu, non … mais ce n’est finalement pas cela qui est important. Quand vous rentrez de Rome, vous pensez au Colisée … Mais du Japon ?... Moi, je pense à la sérénité d’un jardin, je pense à l’âme d’une lanterne, aux lignes épurées d’un temple ou d’une maison …. Où ? Lesquels ? Qu’importe … Je reviens du Japon avec une écaille de vernis d’esprit zen. Enrichissement autant intérieur que culturel. Notre album photos, si réussi soit-il, ne reflètera pas notre voyage.
Que de clichés sont tombés en 2 trop courtes semaines ! Harmonie, raffinement, respect … voilà les mots qui me viennent aujourd’hui pour qualifier ce pays. 2 semaines de repos. Oui de repos. Aucune agression d’aucune sorte : pas de bruit, pas de klaxon, pas de bousculade, pas d’arnaque, pas de graffitis … jusqu’aux sonneries des métros tellement plus douces et agréables que les stressantes cornes de brume de nos RER … Tout en étant bien consciente de la perception forcément partielle que j’ai eue en 2 semaines de tourisme, je garde du Japon, l’image raffinée d’une splendide estampe.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 28 Mars – Vol Air France Paris / Osaka Dim – Arrivée à Kansai Airport à 9h05 - KYOTO - Nuit 1 à Kyoto Lun – KYOTO - Nuit 2 à Kyoto Mar – KYOTO - Nuit 3 à Kyoto Mer – HIMEJI – Nuit 4 à Kyoto Jeu – NARA - Nuit 5 à Kyoto Ven – KYOTO - Nuit 6 à Kyoto Sam – KANAZAWA - Nuit à Kanazawa Dim – OGIMACHI - Nuit à Ogimachi Lun – TAKAYAMA - Nuit 1 à Takayama Mar – TAKAYAMA - Nuit 2 à Takayama Mer – TOKYO (Arrivée à 14h10) - Nuit 1 à Tokyo Jeu – TOKYO - Nuit 2 à Tokyo Ven – NIKKO - Nuit 3 à Tokyo Sam – KAMAKURA - Nuit 4 à Tokyo Dim 12 Avril – TOKYO - Vol Air France Tokyo / Paris – Départ de Narita Airport à 21h55
BUDGET : 1 000 Yens = 8, 00 € en achat de cash à Paris Un peu moins cher en paiement par CB, autour de 7, 90 € Retrait cash à un ATM de Kyoto à 7, 87 € (pour un retrait unique et massif de 100 000 Yens)
Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Osaka – Tokyo/Paris : 1 132 €/p achetés par tel auprès d’AF JR Pass 14 jours : 389 €/p achetés auprès de Voyageurs du Monde
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 3 153 € dont 1 709 € pour l’hébergement, le reste étant réparti entre les repas, les entrées de sites (entre 300 et 600 Yens), les quelques transports non couverts par le JR Pass. J’avais apporté 125 000 Yens changés en France. On a retiré 100 000 Yens à un ATM en une seule fois (pour minimiser les frais forfaitaires). Pour le reste, on a payé en CB, très bien acceptée.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 6 195 € pour nous 2 pour 15 jours.
Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins mais, ici au Japon, on peut aussi dépenser vraiment beaucoup plus. On ne s’est pas privé mais on a quand même fait bien plus attention que dans tout autre pays d’Asie …
GUIDES : Guide bleu – Ed 2008 - Sans surprise, culturel et complet. LP Kyoto en anglais - Décevant. Guide Michelin Voyager pratique - Un bon compromis entre culture et logistique.
Internet est une mine d’informations qui m’a permis de préparer dans le détail mon voyage. J’ai tout particulièrement parcouru et apprécié : http://www.tourisme-japon.fr/ notamment les pdf à télécharger, comme ici par exemple : http://www.tourisme-japon.fr/...oto-higashiyama.... et http://www.japan-guide.com/
Jamais je n’ai autant préparé un voyage. Internet le permet. Et … j’adore ça !!! On m’avait avertie que le Japon est assez peu anglophone ; l’écriture m’est totalement hermétique ; les habitudes ne sont pas les nôtres … J’ai donc beaucoup, beaucoup, beaucoup lu avant de partir. Sur tout. Au-delà de la préparation classique du programme de visites, j’ai potassé !... Comment prendre le métro, le bus, le train, les bonnes manières dans un ryokan, dans un restaurant, comment prendre son bain dans un o furo, comment utiliser les toilettes japonaises, où trouver à manger pas cher … Je connaissais quasi par cœur le plan de métro de Kyoto … J’exagère à peine … Etait-ce indispensable ?... Bien sûr que non, mais 1-ça m’a beaucoup amusée, 2-ça m’a rassurée, 3-ça n’a fait de mal à personne … Et cela étant dit, je pense quand même que, sans être indispensable, ça nous a permis de gagner du temps (c’est surtout ça en fait l’intérêt) et ça nous a évité quelques galères et quelques fautes de savoir-vivre. A mon avis, l’indispensable c’est l’accès aux hébergements et les horaires des trains grâce à hyperdia.com (encore que, si vous avez du temps, vous pourrez voir ça sur place). Le reste n’est que gourmandise …
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Osaka – Tokyo/Paris – Air France Achetés début septembre par téléphone auprès d’Air France à 1 132 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais réguliers et directs. Entre 11 et 12h heures de vol confortable.
Arrivée à 09h05 à Osaka : Kansai Airport (KIX) : http://www.kansai-airport.or.jp/...train/index.h... http://www.japan-guide.com/e/e2033.html Pas de souci à l’aéroport, il est très fonctionnel, les indications majeures sont écrites en anglais, les pictogrammes sont internationaux … Ouf !... On récupère très vite notre bagage. On cherche un peu le bureau d’échange pour le JR Pass. Pas bien longtemps … En quelques minutes, l’échange est fait et nous prenons notre réservation pour le prochain train vers Kyoto. Kansai Airport >> Kyoto Station - Ltd (Limited) Express Haruka (1h15) A 11h30, nous étions arrivés à la gare de Kyoto, prêts à démarrer ce fabuleux périple !
Départ à 21h55 de Tokyo : Narita Airport (NRT) : http://www.narita-airport.jp/en/ http://www.japan-guide.com/e/e2027.html Pas tenus de prendre des trains JR puisque nos JR Pass avaient expiré depuis la veille, nous avons choisi la Keisei Line. Depuis Nippori, nous arrivons en un peu plus d’1h à Narita Airport (1 000 Y, sans réservation). A ne pas confondre avec le Keisei SkyLiner, plus rapide, plus confortable (ô combien !) mais 2 fois plus cher (et réservation obligatoire). C’est selon … nous, nous avions le temps … Nippori Station >> Narita Airport – Ltd Express Keisei Line (un peu plus d’1h – 1 000Y/p) Le site internet de l’aéroport indique le terminal de départ. Pour nous, c’était le terminal 1 (terminus du train), North Wing, 4th floor. Attention, à mon grand étonnement, l’aéroport est tristounet et à partir de 20h, plus grand chose d’ouvert, quelques restaurants déprimants.
2 – Le train et le JR Pass Le JR Pass est à acheter impérativement en France. Je vous renvoie sur Internet pour en savoir plus http://www.japanrailpass.net/fr/fr007.html et pour le commander http://www.voyjapon.net/...?session=&lng=fr Ne pas oublier qu’il est aussi valable sur les trains JR à Tokyo dont la fameuse Yamanote Line, grand circulaire de Tokyo qu’on a beaucoup utilisé. On n’a pas regretté notre investissement, même si dans notre cas, il n’était peut-être pas rentable (je n’ai pas vérifié) mais il facilite tellement les choses ...
Le train fait partie d’un voyage au Japon. Facile, fréquent, fiable, confortable … A Tokyo, on prend le shinkansen (TGV) comme on prend le métro chez nous … C’est très impressionnant, c’est devenu un plaisir et ça reste un moment très fort de notre voyage. Serow, membre sur ce forum, est un passionné du train au Japon (je le remercie pour son aide dans ma préparation d’ailleurs), je comprends maintenant qu’on le devienne. Nous avons croisé un couple ayant loué une voiture. Je crois que c’est dommage …
Je vous renvoie sur hyperdia, le fameux site magique qui permet de préparer tous les voyages en train : http://www.hyperdia.com/...english/hyperWeb.cgi D’une totale fiabilité, on y trouve les horaires, les noms, les types de trains. On peut même pousser le plaisir jusqu’à obtenir le numéro du quai … Ca aide dans la préparation du voyage pour s’assurer de la faisabilité du planning. Sur place, ça aide également pour réserver : je présentais à l’agent les horaires imprimés en indiquant le ou les trains souhaités : nos réservations nous ont toujours pris moins d’une minute (sérieux !). En fait, comme toujours, c’est surtout intéressant si, comme nous, vous avez peu de temps et souhaitez optimiser la moindre journée. Sinon, vous pouvez évidemment tout improviser sur place.
3 – Sur place Nous n’avons jamais pris le taxi, jamais eu besoin. Nous avons utilisé les bus (à Kyoto notamment), les métros, les trains (de l’omnibus au shinkansen), le vélo et surtout nos 2 jambes.
Dès notre arrivée à la gare de Kyoto, nous avons rejoint le Bus Information Center (juste à la sortie de la gare) pour y acheter une Traffica Kyo Card (carte prépayée de 1 000 Y qui facilite l’utilisation du métro et du bus) et récupéré un plan de bus. Par la suite, comme des grands, nous avons acheté nos Traffica Kyo Card aux automates des gares de métro. Le bus est très pratique et bien plus facile d’utilisation qu’on peut le supposer … Quant au métro, Kyoto est traversée par 2 lignes, vraiment pas de quoi se perdre. Je vous renvoie sur ce lien pour en savoir plus : http://www.city.kyoto.jp/...ccess/transport.html J’ai beaucoup hésité à louer des vélos à Kyoto. On a préféré finalement le bus et la marche.
A Tokyo, c’est plus subtil …… nous n’avons pas acheté de carte prépayée (PASMO ou SUICA) car tous nos déplacements ou presque se sont faits grâce à la JR Yamanote Line (couverte par nos JR Pass). Pour les quelques fois où nous avons emprunté le métro, nous avons acheté nos tickets à l’unité aux automates. Nous avions 10 jours d’expérience, et c’était devenu de la rigolade … Même tout écrit en japonais ! http://www.tokyometro.jp/...n/service/index.html
Nous avons parcouru Takayama en vélo. Un vrai bonheur, ça s’y prête très très bien. Et c’était indispensable pour nous, vu l’éloignement du minshuku. Vélos mis à disposition (gratuitement) par le minshuku d’ailleurs.
HEBERGEMENT : Pour info, centrales de réservation pour l’hébergement : http://www.itcj.jp/ http://www.japaneseguesthouses.com/index.htm
Pour une telle destination, j’ai préféré assurer en réservant. Ainsi étais-je sûre d’avoir ce que je voulais et de ne pas galérer sur place. Au final, sans croire que c’était une nécessité, ça nous a quand même bien simplifié la vie … Réservation facile et fiable sur internet fin décembre, sans paiement d’avance. Pour chaque lieu, j’avais imprimé le plan d’accès, toujours très précis. Celui de l’hôtel de Kanazawa remporte la palme, avec une description quasi pas à pas et des photos du quartier ! J’avais également en main la confirmation par mail de la réservation (jamais réclamée, totalement inutile …)
J’ai beaucoup cherché ! Je voulais absolument des chambres japonaises sans pour autant devoir casser ma tirelire à chaque nuit. Du charme, pas du luxe. J’ai donc choisi, tout au moins pour Kyoto et Tokyo, des ryokans modernes qui, s’ils n’ont plus rien de traditionnels en extérieur, ont recréé au niveau des chambres une ambiance parfaitement japonaise. A Kyoto, le jardin intérieur et le o furo complétaient parfaitement l’illusion. Tout en étant conscients qu’il s’agissait d’un compromis, ça nous a permis d’approcher les habitudes de vie japonaises (tatamis, futon, tables basses, o furo, yukatas) sans dépenser de trop grosses sommes (déjà que !…). Bien sûr, les vrais ryokans traditionnels tout en bois ont sans doute un charme que n’auront jamais ces bâtiments modernes. Mais trop chers pour nous. L’expérience en minshuku (chambre chez l’habitant) à Ogimachi était, elle, beaucoup plus authentique même si les échanges avec les propriétaires sont restés très limités … Partout : check in vers 15 ou 16h, les bagages sont mis de côté jusqu’à cette heure ; internet gratuit (sauf à Ogimachi) ; paiement en CB (sauf à Ogimachi).
Quelques mots sur le o furo. Lors de mes recherches, la présence, a fortiori la qualité, du o furo n’a pas été un critère. Ce fut une erreur. Nous avons beaucoup aimé cette habitude du bain commun (non mixte) qui offre l’espace d’une immense pièce de douches (où chacun se douche assis devant une grande glace), la détente d’un grand bain très chaud, le raffinement et le calme d’un endroit agréable. N’hésitez surtout pas à profiter de ces bains. Osez, il n’y a que la première fois qui coûte. Après, quand on a laissé son yukata, sa serviette et sa pudeur au vestiaire, ce n’est que du bonheur. A Kyoto, les o furo donnaient sur la cascade du jardin. Splendide. A Ogimachi, le o furo était tout petit, donc mixte et privé : on l’utilisait en couple. 2 douches et une grande baignoire tout en bois. A Takayama, les o furo des hommes et des femmes étaient si différents que l’accès était inversé soir et matin pour que chacun puisse profiter des 2. Et quelle ne fut notre déception d’apprendre que le Katsutaro de Tokyo n’en avait pas … Mais la salle de bain privée était conçue dans cet esprit et nous a consolés … Nous n’avons pas testé de sento (bains publics en ville) ni de onsen (bains publics naturels alimentés par une source thermale). On se garde ces plaisirs pour le prochain voyage.
Kyoto : Ryokan Nishiyama Réservation faite sur leur site (cliquer ici) Entre 18 et 20 000 Y la nuit, sans aucun repas. Gloups … et on est encore loin du haut de gamme … Notre gros coup de cœur. Hôtel moderne sur 4 étages. Les grandes chambres de style japonais sont spacieuses, belles et très propres. Petit jardin intérieur avec cascade. O furo superbe. Très bien situé en centre ville, à quelques minutes d’un métro et à 2 pas des arcades de Sanjo. Nous y avons pris un seul petit déjeuner japonais, servi au 1er étage, dans une très belle salle aux tables japonaises. Très bien mais trop cher pour tous les jours (1 500 Y/p) … Nous y avons également testé le kaïseki. J’y reviens plus loin.
Kanazawa : Castel Inn Kanazawa Réservation faite via une centrale de réservation (cliquer ici) 10 400 Y la nuit avec les 2 pdej. Hôtel classique, sans aucun charme. Chambre occidentale correcte. O furo glauque d’après Philippe, pas utilisé. Pourquoi lui ? Parce qu’à 5 min à pied de la gare et des bus pour Ogimachi/Takayama. Un avantage : le petit dej (japonais) inclus sous forme de buffet. Waouh, quel régal !
Ogimachi : Minshuku Kidoya Réservation faite via la centrale de réservation Japanese Guest House (cliquer ici) 16 800 Y la nuit, les 2 dîners et les 2 pdej. Sans aucun doute, le meilleur rapport qualité/prix ! Dans le village, maison traditionnelle au toit de chaume. Simple et authentique. O furo rustique, privé, tout en bois. Repas du soir et petit déjeuner inclus dans la prestation. Copieux et délicieux. Un grand souvenir !
Takayama : Minshuku Iwatakan Réservation faite sur leur site (cliquer ici) 11 000 Y la nuit et les 2 pdej. Belle maison à un étage, o furo agréable, vélo gratuit à disposition (indispensable car excentré) Pdej servi dans un joli salon japonais. De la gare, on l’a rejoint à pied : 20 grosses minutes de marche. Ca se fait bien, c’est tout plat. Retour plus confortable par la navette gratuite de l’hôtel. Je n’ai pas bien compris pourquoi cet hébergement avait l’appellation minshuku et non ryokan. Avec sa douzaine de chambres, ça se rapproche plus du ryokan que du minshuku … Peut-être est-ce simplement parce que les gérants sont les propriétaires et habitent sur place ?…
Tokyo : Annex Katsutaro Ryokan Réservation faite sur leur site(cliquer ici) 12 600 Y la nuit seule. Hôtel moderne sans charme (déco grise sobre que j’ai trouvée plus tristounette que raffinée) mais les chambres japonaises sont bien agréables, très spacieuses. Pas de o furo mais une sdb privée japonaise (petit banc pour se doucher assis). Situé dans un quartier très populaire, très animé, près d’Ueno, à quelques min d’une station de métro, du JR Yamanote Line et de la Keisei Line (direct pour Narita Airport).
J’ai été très satisfaite de ces hébergements. En dehors du Castel Inn de Kanazawa plus pratique que charmant, je les recommande tous sans hésitation.
REPAS : Ceux qui connaissent mes carnets le savent : on est des gourmands. La découverte de la gastronomie fait toujours partie de nos voyages et ici, au Japon, ce fut un voyage dans le voyage ! Beaucoup de choses différentes. Nos repas (y compris le petit dej) furent toujours de très bons moments. Encore faut-il laisser le palais s’habituer à ces saveurs, à ces textures et à ces odeurs nouvelles. Un mot sur les sushis. Nous sommes tous les 2 de très grands amateurs de suhsis. Des gourmands même … Allez, disons-le, des goinfres ! On m’avait prévenue que j’aurais sûrement du mal à en trouver au Japon. C’est faux, on en trouve. Mais pas plus que d’autres repas bien plus originaux. Nous avons essayé de goûter à tout … sauf à la baleine. Affaire de conviction. Pour en savoir plus, internet : http://www.tourisme-japon.fr/...irs/gastronomie.... http://www.japan-guide.com/e/e2036.html
Globalement, il est difficile de faire un repas pour moins de 600 Yens (on peut … mais on a faim 1 heure après). Sauf cas particuliers, on tournait autour de 1 000/ 1 200 Yens chacun hors boisson. Comme souvent, le verre de bière plombe l’addition (autour de 500 Y). On s’est régalé de poisson et avons consommé bien peu de viande (gourmands, oui, mais pas gros mangeurs de viande).
Quelques adresses qu’on a particulièrement aimées (ou pas) :
Kyoto : Kaïseki du ryokan Nishiyama (cliquer ici) Nous avons testé le réputé kaïseki de notre ryokan. 7 000 Y/p. Pas cher par rapport à ce qu’on peut trouver par ailleurs. J’ai vraiment regretté qu’il soit servi dans la salle à manger du rdc, sur des tables occidentales. Le charme n’y était pas et à ce prix là, c’est dommage. Sans compter qu’en plus ce soir là, une famille de 6 Français avait une attitude grossière (fou rire déplacé, délire ridicule sur les plats, manque d’égard envers les dames qui servaient …) attitude qui nous a vraiment mis mal à l’aise et gâché notre plaisir. J’ai aussi regretté de ne pas réussir à en savoir plus auprès des dames sur ce qu’on mangeait et comment le manger. Le cadre, l’ambiance, l’atmosphère, rien n’y était ; en 35 minutes, nous avions englouti notre kaïseki. C’était raté … c’est dommage. Souvenir mitigé et colère contre ces malotrus … L’irrespect est un des comportements que je supporte le plus mal. Le kaïseki est une véritable expérience, un événement, une aventure dans le pays du goût et de l’élégance qui mérite donc un environnement propice. Alors, plutôt que de mégotter comme on l’a fait, trouvez-vous une belle adresse, mettez le prix, et profitez de toute votre soirée. Ne vous précipitez pas le premier jour néanmoins, laissez votre palais se préparer à accueillir ces délices.
Musashi Sushi (cliquer ici) C’est un kaiten-zushi, un sushi-train où toutes les assiettes qui défilent sur un tapis roulant devant vous sont ici au même prix : 137 Y ttc. Pas de surprise au moment de l’addition. On est plus tranquille au 1er étage qu’au rdc. Ce ne sont pas les meilleurs sushis qu’on ait mangés mais le meilleur rapport qualité/prix/ambiance. Il est à quelques minutes de notre ryokan et nous y sommes allés plusieurs fois. Avec une dizaine d’assiettes chacun (souvent 2 sushis par assiette), on ressortait repus ! Je vous le disais, des goinfres … Comme dans tous les kaiten-zushi, thé vert, gingembre, sauce soja et wasabi sont à volonté.
Okutan Restaurant (cliquer ici) Au Nord du temple Nanzen-ji, un menu unique à 3 150 Y tout à base de tofu. Maison traditionnelle tout en bois et bambou. Magnifique. Expérience culinaire extraordinaire mais on l’a fait trop tôt dans notre voyage (dès le 2ème jour). Notre palais n’était pas encore ouvert à la subtilité du tofu. On garde néanmoins un beau souvenir de ce moment unique.
Ogimachi : Hakusien (n° 57 sur le plan fourni à votre arrivée à Ogimachi, au Centre d’Infos) Dans une maison traditionnelle, on mange assis sur des tatamis. Menus de sobas et de bœuf hida grillé sur la feuille de magnolia. Nous choisissons un soba spécial au poisson (980 Y) et un soba tofu (650 Y). On s’est vraiment régalé.
Le dîner servi (à 18h pétantes !) dans notre minshuku était excellent. Bœuf hida, un poisson (entier, à dépiauter aux baguettes, courage !), des tempura, des pickles, du tofu, de la soupe miso … J’en garde un bien meilleur souvenir que le kaïseki de Kyoto, même si culinairement ce n’est pas le même niveau. Le repas nous a été servi dans un salon japonais (évidemment, là il n’y avait que cela), juste en face de notre chambre. 2 cloisons à faire glisser pour s’y rendre, un pur bonheur. Le cadre était parfait et personne pour nous gâcher ce bon moment. Ne ratez pas cette expérience d’une nuit à Ogimachi.
Takayama : Nous avons 2 excellentes adresses, dans la même rue.
Depuis la gare, gare dans votre dos, prenez la rue principale vers la gauche puis, face au grand bâtiment HEIWA –je pense que c’est un parking-, prenez à droite. Vous passez un 1er carrefour et trouverez sur votre gauche Le Koma Restaurant (il est référencé dans le Guide Michelin) C’est un okonomiyaki (clic) (nous, on disait aussi teppanyaki) une plaque chauffante devant vous vous permet de cuire votre "omelette" ou vos nouilles à votre façon. C’est original, excellent, pas cher (autour de 600 Y le plat), chacun y trouve son compte. On a adoré les teppanyaki, celui-ci a eu notre préférence.
Dans la même rue, 2 carrefours plus loin, toujours sur la gauche : Le Kazuhiko Nakasai C’est un sushi-ya, restau de sushis. 1 600 Y le plateau de 7 sushis + 6 makis. 800 Y la petite bouteille de saké (30 cl) pour accompagner divinement le poisson cru. Bien sûr c’est bien plus cher qu’au Musashi Sushi de Kyoto mais ça n’a rien à voir au niveau qualité. Le poisson est succulent et les tranches sont énormes ! Nos meilleurs sushis. De très loin. A 18h, ce mardi soir, le restau était bourré de Japonais. Nous avons mangé au comptoir. Ce qui n’est pas mal pour commander à l’unité et faire des tas d’essais …
Tokyo : Au Tsukiji Market, le Daiwa Sushi est très réputé et … très cher. Une bonne trentaine de personnes attendent déjà, sagement alignées. On ne recule pas et nous faisons la queue ½h (finalement, ça va assez vite) avant d’être installés, collés serrés au comptoir, et de commander nos sushis. Quelle déception ! Nous n’en étions pas à nos premiers sushis et donc, nous étions en mesure de comparer. Les boules de riz ne se tenaient pas et le poisson était bon mais sans plus. Bref, réputation surfaite …
Partout : Enfin, n’oublions pas les bentos : repas tout prêts dans de jolies boîtes de carton ou de bambou, plus ou moins élaborés, toujours très frais, toujours très bons. On en trouve dans les superettes (Lawson, Family Mart, Seven Eleven …), les gares, les sous-sols des grands magasins, … Très pratiques lors des trajets en train. Les baguettes sont toujours fournies. Et ce n’est vraiment pas cher. Nous avons aussi acheté de cette façon des sushis à emporter. Pour moins de 500 Y, vous trouvez des boites de 10 sushis. Très bons ! Le sous-sol du grand magasin Mitsukoshi (à Tokyo) est une véritable caverne d’Ali Baba de bouffe. Nous y avons acheté quelques bentos "de luxe". Même là, ça reste tout à fait abordable. Et quel plaisir des yeux ! On s’est fait un pique-nique absolument divin avec ces boites ! Pensez-y, c’est un bon plan.
L’ITINERAIRE : Le Japon, pays des temples, des maisons en bois, des jardins, de la gastronomie. Entre autres. C’est ce que nous, nous allions y chercher. Autant de domaines où nous allons pouvoir mesurer leur sens de l’harmonie. Maintes fois j’ai été interpellée par une image parfaite : l’œil se pose, par hasard, à un endroit, et vous avez devant vous un tableau harmonieux, cohérent, abouti. Le regard glisse, rien ne l’arrête. A aucun moment, on ne se dit : "Ah tiens, ça c’est dommage …". Rien n’est le fruit du hasard : les pierres posées dans le jardin zen n’ont pas d’autres places que la leur … Pourtant, en ce qui me concerne, j’ai mis un certain temps à m’habituer à ces jardins secs. De grandes étendues de sable ratissé, des rochers, de ci, de là … Le premier m’a laissée sceptique face à ce dénuement, face à ce rien. Comme toujours, en sachant donner du temps au temps, en sachant laisser son œil s’habituer, en se laissant apprivoiser, on finit par ressentir, par percevoir … J’ai fini par éprouver devant ces jardins un sentiment de sérénité, de plénitude mais surtout de bien-être. Les jardins de mousse sont plus flatteurs, plus faciles à aborder. Les lanternes sont magnifiques, tellement évocatrices du Japon ! Lors de la préparation de ce voyage, je pensais qu’avec un peu de chance, peut-être, en verrai-je une ?!… Si j’avais su !… Maintenant, je sais. Aucun autre pays ne m’a jamais laissé cette impression d’aboutissement. Cette maîtrise de l’harmonie, du raffinement, du sobre, de l’esthétisme dans le dépouillement, qu’elle soit pour un jardin, pour une maison traditionnelle, pour un kaïseki, m’a laissée pantoise d’admiration. Harmonie jusque dans le bruit feutré de la cloison en bambou et papier de riz qui glisse pour découvrir un jardin, jusque dans cette sensation que l’on a quand on marche en chaussettes sur un tatamis, mélange de souplesse et de fermeté, jusque dans la ligne des toits, ni rectiligne, ni courbe mais un doux mélange des 2 … Harmonie aussi dans la présentation des plats d’un kaïseki. Quel raffinement ! Et que dire du tofu ? La première fois, comme pour un jardin sec, on a l’impression d’avoir avalé un … rien. Et puis notre palais s’affine. Texture, douceur, finesse du goût, nous sommes là encore dans le domaine du très subtil, de la délicatesse. Quel sens n’est pas touché par l’harmonie et le raffinement qui règnent au Japon ? Le Japon nous oblige à faire attention à ce que l’on voit, à ce que l’on entend, à ce que l’on goûte (mangeriez-vous un kaïseki aussi goulûment qu’un hamburger ?) … Souvent, je me suis trouvée balourde (d’engloutir mon sushi comme une vulgaire boulette de viande, de le couvrir de wasabi, de ne pas prendre le temps de m’asseoir au bord de ce jardin, ne pas écouter le bruit de cette fontaine, de visiter, guide à la main, plutôt que de ressentir …). Le Japon est bien plus qu’un voyage culturel, c’est un voyage de sensations, presqu’un voyage d’introspection. Sans doute, le voyage le plus riche qu’on ait fait. Tout ici invite à la sérénité, au calme et sans doute à terme (trop court 2 semaines !) à la méditation. Le Japon m’a touchée, dans mes tripes.
Allez, redescendons … 2 semaines, c’est donc très court … Nous avons fait un choix d’itinéraire ultra classique mais allégé pour avoir le temps de nous imprégner. Je voulais par ailleurs privilégier Kyoto par rapport à Tokyo. Le choix de commencer par Kyoto m’avait été recommandé (à juste titre) car Kyoto est plus facile "d’utilisation". Plus petite, plus tranquille, bus et métro y sont simples d’utilisation. Ca permettait de démarrer en douceur avant d’arriver dans les labyrinthes de Tokyo. Enfin, le prix du billet d’avion est le même avec un retour de Kyoto ou de Tokyo … Pour une fois et sans vanité, je crois que si je devais le refaire, je ne changerais rien à cet itinéraire. Il faut dire que j’y avais passé des heures !… Simplement, l’idéal aurait sans doute été de partir une semaine plus tard pour avoir des cerisiers plus fleuris sur Kyoto et peut-être un peu moins froid …
L’entrée des temples varie entre 300 et 600 Y. A la longue, ça finit par chiffrer. Souvent quand on parle de temple, il s’agit de complexe comprenant plusieurs grands bâtiments dont le temple principal. Comme une sorte de béguinage. Le meilleur exemple est le temple Daitoku-ji à Kyoto qui est en fait un complexe regroupant une vingtaines de temples … On peut y passer plusieurs heures … Comme toujours, une boussole est très utile, mais pensez bien que les plans japonais ont rarement le Nord en haut !... Enfin, après s’être fait prendre une fois (voire 2 …), on est plus attentif …
Aucun intérêt à décrire nos visites par le menu. Comme je l’ai dit plus haut, la préparation (en amont ou sur place) est facile, les sources d’informations nombreuses. Chacun fera ses choix selon ses goûts, ses aspirations. J’ai juste envie de partager quelques points forts ou faibles. Pour le reste, à chacun son voyage.
Kyoto : Des dizaines de temples, autant de jardins, des petites rues pittoresques, une gastronomie variée et raffinée, … Kyoto a beaucoup à offrir. Pour autant, Kyoto reste une très grande ville avec de grands immeubles, de larges avenues commerçantes, des quartiers très modernes, une gare futuriste magnifique. Globalement, on pourrait juger que la ville manque de charme. Ce fut en tout cas notre sentiment quand nous sommes arrivés tout en haut de la gare, sur le toit terrasse. On a été déçu. Mais, il suffit alors de redescendre de ce toit terrasse et de se perdre dans tous ces petits quartiers qui, eux, sont bourrés de charme. Les balades le long de la rivière Shirakawa ou de la rivière Kamo sont enchanteresses. Les quartiers, même très touristiques, de Gion, de Ponto-cho méritent leur renommée … Même si la première impression est surprenante (et peut-être décevante), le charme de Kyoto opère dès qu’on s’y enfonce. Perdez-vous dans ses petites rues au détour desquelles vous ne manquerez sûrement pas d’apercevoir quelques jolies apprenties geishas … Je voulais vraiment y passer du temps. L’un des moyens a été de visiter Himeji et Nara en A/R depuis Kyoto. Je ne regrette pas. Après 6 jours à Kyoto, nous en sommes partis avec beaucoup de nostalgie.
Himeji : Kyoto >> Himeji - Shinkansen Hikari (1h) Nous avions réservé nos places aller ; avec le JR Pass, la réservation est gratuite donc … ça ne mange pas de pain … ; retour sans réservation. De la gare de Himeji, nous sommes montés au château à pied (15 min) Le château justifie à lui seul l’A/R. Il n’y a pas redondance avec le château Nijo-jo de Kyoto. Au contraire, ils se complètent. On y trouve des points communs et de belles différences. Ne négligez pas le bâtiment Ouest (en fin de visite) qui offre des vues splendides sur le château. A défaut d’un grand ciel bleu idéal, nous avons eu la chance d’avoir un ciel orageux, ce qui, avec les cerisiers roses et les façades blanches et noires du château, n’était pas mal non plus ! Nous avons passé à Himeji une grosse matinée, nous étions de retour à Kyoto vers 15h.
Nara : Kyoto >> Nara – JR Nara Line (1h) Pas de réservation pour ce type de train local. Nous partons tôt, train vers 7h. Petit dej dans le train. C’est tellement propre qu’on est super attentif à nos miettes … A la sortie de la gare de Nara, des bus attendent les passagers. Pas compliqué … 180 Y/p pour arriver à l’entrée du parc et voir les premiers daims. Pas sauvages pour 2 sous. Habitués à l’homme. On les caresse comme on caresserait un chien. Très surprenant. Nous arrivons au grand Todaï-ji vers 9h. C’est un peu tard (il ouvre à 7h30, c’est dire !) car il y a déjà pas mal de monde, principalement des Japonais. Le Todaï-ji n’est pas décevant ! Nous déambulons ensuite dans le parc et terminons par le temple Kasuga Taisha dont l’allée est bordée de 3 000 (dit-on) lanternes de bois, de pierre, de bronze. Certaines sont gigantesques, d’autres, toutes moussues, patinées par le temps, ont presqu’une âme. C’en est émouvant. Le quartier Naramachi ne nous a pas transportés. Certes, les vieux temples sont splendides, comme toujours, mais enchevêtrés dans un quartier un peu trop moderne à notre goût. De retour à la gare de Nara, nous sautons dans le premier train, un rapide vers Kyoto. 47min au lieu de 68. C’est bien, on est content mais on réalise trop tard que, du coup, le train ne marque pas l’arrêt à Inari où nous avions prévu de descendre pour aller voir le Fushimi Inari Shrine, longue succession de portails rouges qui m’avait paru impressionnante. Tant pis … On ne fera pas le chemin en arrière. Notre précipitation nous a joué un tour ! Nous étions de retour à Kyoto vers 16h30
Kanazawa : Kyoto >> Kanazawa - Ltd Exp Thunderbird (2h) A la sortie de la gare, ne manquez pas les jets d’eau qui affichent l’heure. C’est tout simple et simplement superbe. Nous avons visité Kanazawa sous une pluie incessante. C’est là qu’on teste son sens de l’abnégation et sa résistance aux imprévus du voyage !… Le Loop Bus nous conduit d’abord dans le pittoresque quartier des geishas. Puis direction le marché aux poissons, très authentique où nous déjeunerons dans un délicieux kaiten-zuschis. Il y en a pleins, il suffit d’en choisir un où il y a la queue. Malgré la pluie, le jardin Kenrokuen est extraordinaire. On va s’y promener près de 2 heures sans voir le temps passer. Et pourtant, il pleut !!! Le quartier des Samouraïs nous éblouit (bien davantage que celui des geishas). Ici, les maisons sont très grandes. Gros coup de cœur pour celle du clan Nomura que l’on visite. Pour finir, on rentre à pied jusqu’à notre hôtel en longeant le canal. La pluie n’altère ni notre courage ni notre enthousiasme ! Et la beauté de ce canal vigoureux nous paie de nos efforts ! Je pensais que Kanazawa serait une étape sans intérêt dans notre programme. Il n’en fut rien. Dès notre arrivée à Kanazawa, nous avions acheté nos billets de bus pour Shirakawa-go. 1 800 Y/p. Les bus se trouvent à la sortie de la gare. Le guichet pour Takayama et Shirakawa-go est à gauche. Bref, c’est facile.
Shirakawa-go - Ogimachi : Kanazawa >> Shirakawa-go - Bus (1h20 - 1 800 Y/p) On arrive donc à Shirakawa-go à 10h. Aussitôt, on réserve nos billets de bus pour Takayama, départ le lendemaine à 10h45. On va déposer notre sac dans le minshuku réservé. La journée est à nous. Oui, je le dis, ça vaut le coup d’y dormir une nuit. D’abord pour avoir vraiment le temps de flâner dans ce magnifique petit village avec les Alpes Japonaises en toile de fond. Ensuite, pour l’expérience de la nuit et du dîner en minshuku. Nous avons visité le village reconstitué. 500 Y l’entrée. Il regroupe de vieilles maisons récupérées d’un peu partout. Nous y passerons plus de 2 heures. Cette fois, la maison japonaise n’a plus de secret pour nous. Economisez la visite de la Wada House si vous comptez visiter ce parc-musée. Il y a redondance … A cela près que la Wada House a une histoire. Mais bon … Le lendemain matin, avant le départ pour Takayama, nous avons encore eu largement le temps de flâner dans le village, quasiment seuls, avec la gelée et la brume matinales et l’odeur des chaumes. Un très beau souvenir !
Takayama : Shirakawa-go >> Takayama - Bus (50 min - 2 400 Y/p) Adorable petite ville de province, très bien préservée avec de grands quartiers de maisons encore tout en bois. A vrai dire, c’est ainsi que j’imaginais Kyoto, oubliant la taille et le modernisme de Kyoto … Le Morning Market est sympathique sans être extraordinaire … Ne manquez pas, plein Est, la promenade dans Higashiyama à pied. Très bien fléchée, elle enchaîne toute une collection de petits temples pleins de majesté. Ambiance surprenante et souvenir unique. Ayant passé 1 journée pleine à Ogimachi, nous n’avons pas été visiter le Hida Folk Village.
Tokyo : Takayama >> Nagoya - Ltd Exp Hida (2h30) Nagoya >> Tokyo - Shinkansen Hikari (1h50) Nous avions pris quelques minutes (à peine !) à la gare de Takayama pour réserver nos trains : départ de Takayama à 9h37, arrivée à Nagoya à 12h01 puis correspondance à Nagoya à 12h22 (shinkansen) pour Tokyo. J’espérais bien (un poil inquiète quand même !) que 20 minutes pour la correspondance suffiraient. Montre en main, il nous en aura fallu … 3 !! C’est vraiment beaucoup plus simple qu’on ne l’imagine. Arrivés à Tokyo, notre première activité fut de grimper en haut de la mairie (extraordinaire building cathédrale de 50 étages) pour profiter de la vue sur Tokyo. C’est gratuit, ça vaut le coup. Et c’est magnifique. Le temps était trop couvert pour qu’on aperçoive le Fujiyama mais nous avions eu la chance de le voir depuis le shinkansen (choisissez des places à gauche). Ensuite, nous avions envisagé de faire le tour de la ville par la JR Yamanote Line (ligne gratuite avec le JR Pass, aérienne, et qui fait sa boucle en 1h environ). On a abandonné, c’est sans intérêt. La ligne est trop encaissée, on manque de recul pour profiter et puis s’il y a du monde, difficile de dire aux gens "dégagez les fenêtres, je veux voir !…" Donc, mauvaise idée … Tsujiki Market : on a raté notre visite, on y est arrivé bien trop tard. Vers 10h, on a surtout vu des caisses blanches de polystyrène … Nous, les lève-tôt, nous étions un peu vexés … Tant pis. Maintenant, vu tout le sang qu’il restait encore et ce que j’ai pu lire, je ne suis pas sûre de le regretter complètement. Je pense qu’il y avait une forme inconsciente mais volontaire de protection dans cet acte manqué. Jardin Hama Rikyu-teien : il faut y aller ! Ce beau jardin entouré de gratte ciel est ... improbable. Qui met qui en valeur ? Mi Avril, avec les cerisiers et le colza en fleurs, on a fait des photos surréalistes !
J’avais prévu Tokyo dans mon programme car, quand même, je ne pouvais pas l’éviter … Mais, je n’étais vraiment pas très heureuse de devoir passer les 4 dernières journées de notre voyage dans cette mégalopole que j’imaginais bruyante, polluée, trépidante, laide, oppressante … Elle est tout le contraire ! Très peu de circulation, pas de coups de klaxon, du monde bien sûr mais sans aucune bousculade, des quartiers qui, pour certains, ressemblent à de petits villages, des pots de fleurs qui égayent les fenêtres ou les pas de portes, des temples préservés, disséminés un peu partout … bref, vous avez compris, même ici, à Tokyo, j’ai été époustouflée par tant de sérénité. Dimanche, nous avons passé nos dernières heures dans le parc d’Ueno. Ambiance de fête : tous les cerisiers en fleurs ombrageaient des familles en pique-nique, des orchestres animaient les places, des stands vendaient des snacks à grignoter au bord de l’eau … quel crève-cœur de quitter un tel endroit pour retourner travailler. Bouh, gros coup de blues …
Nikko : Ueno >> Utsonomiya – Shinkansen Yamabiko (45 min) Utsonomiya >> Nikko – JR Nikko Line (40 min) Depuis la gare, on a rejoint les temples à pied (une bonne ½ h) car les bus sont peu nombreux. A moins qu’on ait mal regardé … c’est bien possible … «L’on ne connaît pas le beau, si l’on ne connaît pas Nikko» dit le proverbe. C’est vrai. C’est inouï. Même si la débauche de couleurs vives est surprenante et donne parfois un côté un peu kitsch assez décalé, on reste pantois devant ces sculptures de bois coloré. Nikko est une apothéose. Ne pas manquer aussi la balade Gammanga Fuchi et son alignement de dizaines, centaines (? personne ne sait) de petites statues (jizo) de pierre, toutes parées d’un bavoir rouge et d’un bonnet au crochet rouge. Très original. Très mignon. Torrent mugissant à droite. Belle balade.
Kamakura : Tokyo >> Kita Kamakura - JR Yokosuka Line (1h) On part très très tôt. Au point d’arriver à Kita-Kamakura à 7h50 … On monte vers le Kencho-ji qui n’ouvre qu’à 8h30. Si le guichet était fermé, le temple n’en est pas moins ouvert. Bel état esprit, n’est-ce pas ! Nous avançons et, pendant plus d’½ h, nous aurons le lieu pour nous tout seuls. Un vrai bonheur ! Nous paierons sagement notre entrée … lors de notre sortie. Ce temple de Kencho-ji est, de loin, celui qui nous a le plus plu (ici, à Kamakura). J’ai beaucoup aimé aussi Engaku-ji, remarquable pour son cimetière enchevêtré, un peu brouillon, étagé sur une petite colline. Ambiance zen. Retour à la gare de Kita-Kamakura, une station vers Kamakura, puis un petit coup de navette ferroviaire vers Hase. Le temple de Hase Dera ne m’a pas du tout plu. Même la surprenante grotte qui abrite quelques statues ne m’emballe pas. Par contre, le Grand Bouddha est spectaculaire. Tous les regards sont tournés vers le ciel. Quelle majesté ! La visite de Kamakura permet par ailleurs de traverser une jolie campagne.
DIVERS : L’accueil : même s’ils sont peu nombreux, ceux qui parlent anglais se précipiteront pour vous aider s’ils vous voient dans l’embarras. Avec les autres, on se débrouille très bien avec des gestes, des sourires … Plusieurs fois, nous avons montré dans notre guide le nom en japonais du lieu que nous cherchions. Nous avons toujours reçu une réponse amicale et pertinente. L’un d’eux a même été jusqu’à utiliser son portable pour mieux nous renseigner ! Ils se mettent en 4. Lors de la première utilisation des automates dans une station de métro, un agent nous a accompagnés pour nous apprendre. Sans faire à notre place ! Pédagogue, en plus ! Et sans un mot d’anglais. La langue n’est pas un barrage si infranchissable. La carte bancaire : largement acceptée. Nombreux ATM en ville. Malgré tout, il faut quand même prévoir du cash. Le climat à cette époque : nous avons eu très très froid la première semaine à Kyoto. Je pense que nous étions largement sous les 10°C. Un vent glacial complétait le tableau. Soleil néanmoins mais nous avons regretté des gants ! La 2ème semaine a été bien plus clémente avec des températures autour de 15-18°C. Cela dit, une seule journée de pluie et malgré le froid, nous rentrons tout bronzés ! Vêtements : à Kyoto, on portait 1 tee-shirt, 2 polaires et un coupe vent ! On ne se salit pas du tout. Ni par la saleté, ni par la transpiration … on peut voyager très léger. On avait des chaussures de marche et rien d’autre. Les tongs sont totalement superflues car des pantoufles nous ont systématiquement été prêtées dans tous nos hébergements (voire dans les temples, il faut dire qu’il y fait très froid …). L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de Japonais qui, comme nous, visitent Kyoto à la période des cerisiers en fleurs. Les problèmes de santé : pas le moindre. Eau potable partout. WC partout, ultra propres, gratuits. Les moustiques : pas le moindre non plus Photos : nous n’avions pas acheté d’adaptateur pour recharger notre APN. Les hôtels en prêtent (sauf à Ogimachi). Cool ! L'artisanat : tout est cher … ça limite les achats … on a quand même acheté 2 yukatas (kimono d’intérieur en coton, environ 3 500 Yens chacun) et quelques babioles mais rien d’extraordinaire. De très belles théières de fonte mais pas dans notre budget. Une magnifique gouttière de cuivre comme dans les temples à 19 000 Yens. La dame m’expliquait que ça ferait un beau cadeau … tu m’étonnes !
On a beaucoup aimé :🙂 Participer à la vie japonaise : dormir sur des futons, se doucher assis, se baigner dans les o furo, marcher sur des tatamis, faire glisser une paroi coulissante, manger la soupe miso avec des baguettes, faire la queue sagement pour monter dans les trains, rouler à vélo sur les trottoirs, s’asseoir en tailleur (enfin, comme on peut) devant un jardin, regarder les Japonais s’émerveiller devant la beauté des fleurs de cerisiers, s’émerveiller soi-même devant la beauté des fleurs de cerisiers, … ne pas courir, ne pas stresser, ne rien craindre … être totalement détendus pendant 15 jours.
On a moins aimé :😕 Je cherche encore …
En conclusion ... Peu de voyages nous ont laissé une telle émotion. Quand on me demande, "alors le Japon, qu’avez-vous vu ?" j’ai du mal à répondre. Non pas qu’on n’ait rien vu, non … mais ce n’est finalement pas cela qui est important. Quand vous rentrez de Rome, vous pensez au Colisée … Mais du Japon ?... Moi, je pense à la sérénité d’un jardin, je pense à l’âme d’une lanterne, aux lignes épurées d’un temple ou d’une maison …. Où ? Lesquels ? Qu’importe … Je reviens du Japon avec une écaille de vernis d’esprit zen. Enrichissement autant intérieur que culturel. Notre album photos, si réussi soit-il, ne reflètera pas notre voyage.
Retour de la croisière "Les trésors de l'histoire" sur le Costa Concordia: excursions, bateaux, etc English translation pending
Notre croisière s’est terminée hier, comme avant de partir j’ai cherché des informations qui pourraient nous aider et que le les ai trouvé, dans ce forum, entre autres, à mon tour maintenant de vous laisser nos expériences et impressions au cas où elles pourraient aider d’autres croisiéristes.
Je ne vais pas vous raconter toute notre croisière, elle doit ressembler sans doute à tant d'autres, je vais partager des choses que, je pense, pourront vous être utiles. Si quelqu'un a d’autres questions, j’y répondrai avec plaisir.
Je vais commencer par les excursions ; mais je vous donnerais aussi quelques informations, tuyaux pour le bateau et aussi nos impressions sur celui-ci.
Comme je dois faire le compte rendu aussi pour un autre forum dans une autre langue, je ne le rédige pas en français au départ et je me sers de Google pour une traduction rapide. Excusez les fautes qu’il puisse contenir et n’hésitez pas à me demander s’il y a des choses que vous ne comprenez pas. Merci.
EXCURSIONS Nous voyagions un groupe de 9, 3 familles différentes, pour les excursions notre famille compte comme 4 adultes et le total du groupe est de 9 adultes. Notre famille avait déjà fait une croisière avec le Romantica à Pâques 2007 en faisant toutes les excursions avec Costa. Cette fois-ci, j'ai essayé de programmer des excursions par nous mêmes, tant par une question de prix comme, et surtout, pour optimiser le temps du quel on dispose en évitant la visite obligé dans les shop. Nos escales ont été : Katakolón, Athènes, Rhodes (Grèce), Izmir (Turquie), Limassol (Chypre), l'Alexandrie (Egypte), et Civitavecchia (Rome). Je vais les commenter dans l’ordre visité.
Katakolón : 12:00 - 18 : 00 Une partie du groupe (5) est descendu et a pris un taxi juste dans le port pour Olympe. Il leur a coûté 80 €, en négociant, allée, retour et une heure et demi d'attente. Ils ont visité les ruines et le musée, à l'intérieur il y a des groupes avec des guides dans toutes les langues et vous pouvez écouter les explications sans aucun problème. Une autre option si vous n'avez pas de guide avec vous, est d'acheté un livre vendu à l'entrée sur les plus importants monuments de la Grèce (il y a aussi ceux d'Athènes) comme ils étaient dans son origine et comme ils sont maintenant, avec une explication de chaque monument, pour pouvoir avoir une idée sur ce que vous visitez. Je crois qu'il leurs a coûté quelque 15 €. Pour visiter les ruines sans courir et le musée, il serait presque nécessaire d'une demi - heure de plus. Négocier avec le taxi avant le départ. Comme nous avions 2 autres escales de ruines (Athènes et Ephèse) et que les 2 autres sont plus importantes qu’Olympe, l'autre moitié du groupe, moins intéressé par ces dernières, a fait une promenade dans le village et rentré au bateau profiter de la tranquillité de le voir sans tant de gens. (Il était complet, 3800 passagers) Katalolón est un petit village (600 habitants), il y a une rue principale avec pleins de magasins pour touristes tous pareils, rien d’intéressant, et en bord de mer plein de restaurants avec des terrasses très agréables. Nous nous y sommes assis un moment à boire un coup, en face il y avait le Concordia et le Musica.
Pireo-Athènes : 8:00 - 19 : 00 Nous débarquons à 7:45 (ils vous disent que ceux qui ne font pas les excursions avec Costa doivent débarquer après le débarquement de la dernière excursion ; mais en réalité nous n’avons eu aucun problème pour débarquer à tout moment une fois le débarquement commencé, même avant la première excursion). Nous longeons le port jusqu'à la gare du métro (quelque 15 ' à pied) nous prenons le mètre, les billets coûtent 1 € allée, 2 € allée et retour, 3 € 24 heures et valable pour tous les transports publics à Athènes, il faut le valider dans des machines automatiques avant de monter. En moins d’un quart d'heure nous étions à Athènes. Le metro ne s’est pas arrêté à Thisio où nous pensions descendre et nous l'avons fait à Monastiraki. Nous montons à l'Acropole à pied. L'entrée coûte 12 € pour les adultes et gratuit pour les moins de 18 années (sur présentation d’une pièce d'identité) aucune réduction pour étudiants, et elle est valable pour les sites archéologiques du centre d'Athènes. J’avis un guide pour la visite ; mais de toutes façon, une fois qu'à l'intérieur ce qui est difficile est de ne pas écouter les explications des nombreux guides qui accompagnent autant de groupes. Ce jour-là ils étaient presque tous de Costa et de MSC puisque le Musica était au le port en même temps que nous. Je vous conseille d’aller tout au fond d’où, depuis un mirador, il y a une jolie vue d’une partie d'Athènes et le Temple de Zeus. Il y a ici énormément de gens et, par moments, la queue pour monter à la partie supérieure. Portez des chaussures confortables et qui ne glissent pas, le sol est très irrégulier (on marche la plus part du temps sur des pierres) et les pierres sont très, très lisses. Mon mari a glissé en descendant et il est tombé bien qu'ayant des chaussures d’sport, il s’est tordu une cheville et a marché 2 jours avec de béquilles. Nous avons, ensuite, fait une promenade à Plaka, pas ma tasse de thé ; mais sûrement parce que je ne suis pas fanatique de magasins. Le quartier est traversé par une rue pleine de magasins, les seules choses que j’ai trouvé intéressantes, ce sont quelques conceptions de bijoux en or ou les magasins de peintures pour les amateurs. Nous sommes allés voir le changement de garde devant le monument au soldat inconnu et nous avons pris le métro de retour sur place puisque mon mari ne pouvait plus marcher à cause de la chute à l'Acropole. Il y a un petit train touristique où l’on peut faire un tour par le centre d’Athènes, des croisiéristes nous ont dit que le parcours était bien. De retour au Pireo, nous avons pris un taxi (mon mari ne pouvait plus marcher) en ville ils ont un taximètre, il nous a coûté 2.80 €.
A suivre...
Je vais commencer par les excursions ; mais je vous donnerais aussi quelques informations, tuyaux pour le bateau et aussi nos impressions sur celui-ci.
Comme je dois faire le compte rendu aussi pour un autre forum dans une autre langue, je ne le rédige pas en français au départ et je me sers de Google pour une traduction rapide. Excusez les fautes qu’il puisse contenir et n’hésitez pas à me demander s’il y a des choses que vous ne comprenez pas. Merci.
EXCURSIONS Nous voyagions un groupe de 9, 3 familles différentes, pour les excursions notre famille compte comme 4 adultes et le total du groupe est de 9 adultes. Notre famille avait déjà fait une croisière avec le Romantica à Pâques 2007 en faisant toutes les excursions avec Costa. Cette fois-ci, j'ai essayé de programmer des excursions par nous mêmes, tant par une question de prix comme, et surtout, pour optimiser le temps du quel on dispose en évitant la visite obligé dans les shop. Nos escales ont été : Katakolón, Athènes, Rhodes (Grèce), Izmir (Turquie), Limassol (Chypre), l'Alexandrie (Egypte), et Civitavecchia (Rome). Je vais les commenter dans l’ordre visité.
Katakolón : 12:00 - 18 : 00 Une partie du groupe (5) est descendu et a pris un taxi juste dans le port pour Olympe. Il leur a coûté 80 €, en négociant, allée, retour et une heure et demi d'attente. Ils ont visité les ruines et le musée, à l'intérieur il y a des groupes avec des guides dans toutes les langues et vous pouvez écouter les explications sans aucun problème. Une autre option si vous n'avez pas de guide avec vous, est d'acheté un livre vendu à l'entrée sur les plus importants monuments de la Grèce (il y a aussi ceux d'Athènes) comme ils étaient dans son origine et comme ils sont maintenant, avec une explication de chaque monument, pour pouvoir avoir une idée sur ce que vous visitez. Je crois qu'il leurs a coûté quelque 15 €. Pour visiter les ruines sans courir et le musée, il serait presque nécessaire d'une demi - heure de plus. Négocier avec le taxi avant le départ. Comme nous avions 2 autres escales de ruines (Athènes et Ephèse) et que les 2 autres sont plus importantes qu’Olympe, l'autre moitié du groupe, moins intéressé par ces dernières, a fait une promenade dans le village et rentré au bateau profiter de la tranquillité de le voir sans tant de gens. (Il était complet, 3800 passagers) Katalolón est un petit village (600 habitants), il y a une rue principale avec pleins de magasins pour touristes tous pareils, rien d’intéressant, et en bord de mer plein de restaurants avec des terrasses très agréables. Nous nous y sommes assis un moment à boire un coup, en face il y avait le Concordia et le Musica.
Pireo-Athènes : 8:00 - 19 : 00 Nous débarquons à 7:45 (ils vous disent que ceux qui ne font pas les excursions avec Costa doivent débarquer après le débarquement de la dernière excursion ; mais en réalité nous n’avons eu aucun problème pour débarquer à tout moment une fois le débarquement commencé, même avant la première excursion). Nous longeons le port jusqu'à la gare du métro (quelque 15 ' à pied) nous prenons le mètre, les billets coûtent 1 € allée, 2 € allée et retour, 3 € 24 heures et valable pour tous les transports publics à Athènes, il faut le valider dans des machines automatiques avant de monter. En moins d’un quart d'heure nous étions à Athènes. Le metro ne s’est pas arrêté à Thisio où nous pensions descendre et nous l'avons fait à Monastiraki. Nous montons à l'Acropole à pied. L'entrée coûte 12 € pour les adultes et gratuit pour les moins de 18 années (sur présentation d’une pièce d'identité) aucune réduction pour étudiants, et elle est valable pour les sites archéologiques du centre d'Athènes. J’avis un guide pour la visite ; mais de toutes façon, une fois qu'à l'intérieur ce qui est difficile est de ne pas écouter les explications des nombreux guides qui accompagnent autant de groupes. Ce jour-là ils étaient presque tous de Costa et de MSC puisque le Musica était au le port en même temps que nous. Je vous conseille d’aller tout au fond d’où, depuis un mirador, il y a une jolie vue d’une partie d'Athènes et le Temple de Zeus. Il y a ici énormément de gens et, par moments, la queue pour monter à la partie supérieure. Portez des chaussures confortables et qui ne glissent pas, le sol est très irrégulier (on marche la plus part du temps sur des pierres) et les pierres sont très, très lisses. Mon mari a glissé en descendant et il est tombé bien qu'ayant des chaussures d’sport, il s’est tordu une cheville et a marché 2 jours avec de béquilles. Nous avons, ensuite, fait une promenade à Plaka, pas ma tasse de thé ; mais sûrement parce que je ne suis pas fanatique de magasins. Le quartier est traversé par une rue pleine de magasins, les seules choses que j’ai trouvé intéressantes, ce sont quelques conceptions de bijoux en or ou les magasins de peintures pour les amateurs. Nous sommes allés voir le changement de garde devant le monument au soldat inconnu et nous avons pris le métro de retour sur place puisque mon mari ne pouvait plus marcher à cause de la chute à l'Acropole. Il y a un petit train touristique où l’on peut faire un tour par le centre d’Athènes, des croisiéristes nous ont dit que le parcours était bien. De retour au Pireo, nous avons pris un taxi (mon mari ne pouvait plus marcher) en ville ils ont un taximètre, il nous a coûté 2.80 €.
A suivre...
Que pensez-vous de Pondicherry? English translation pending
Bonjour,
J'ai fureté sur ce forum, à la recherche de tout ce qui était écrit sur Pondi. J'ai trouvé différents avis, parfois contradictoires. Entre ceux qui en gardent un excellent souvenir et ceux qui pensent que cette ville ne révèle pas vraiment l'Inde... Qu'en pensez-vous ?
Par ailleurs le climat est-il aussi éprouvant que le disent certains, particulièrement en mai-juin. Il paraît que c'est une période où tous les expats quittent la ville en raison des fortes chaleurs. Que même les indiens ont du mal a supporter et en attrapent la migraine... Les expats qui restent ils vivent comment ? Terrés dans une maison avec la clim ? Les indiens qui n'ont pas de clim. ? La vie ne s'arrête quand même pas !
Merci
J'ai fureté sur ce forum, à la recherche de tout ce qui était écrit sur Pondi. J'ai trouvé différents avis, parfois contradictoires. Entre ceux qui en gardent un excellent souvenir et ceux qui pensent que cette ville ne révèle pas vraiment l'Inde... Qu'en pensez-vous ?
Par ailleurs le climat est-il aussi éprouvant que le disent certains, particulièrement en mai-juin. Il paraît que c'est une période où tous les expats quittent la ville en raison des fortes chaleurs. Que même les indiens ont du mal a supporter et en attrapent la migraine... Les expats qui restent ils vivent comment ? Terrés dans une maison avec la clim ? Les indiens qui n'ont pas de clim. ? La vie ne s'arrête quand même pas !
Merci
Non mais sérieusement, qui part aux USA en juin 2009? (suite discussion) English translation pending
Salut everybody ! 😉
Voila, vous n'avez pas été sage, vous avez parlé, parlé, parlé comme des pipellettes et du coup l'ancien topic était devenu tellement consommateur de bande passante que l'équipe de VF, la mort dans l'âme, à du le clore ... MAIS pour ne pas que vous dépérissiez de tristesse voici donc ( en accord avec VF) " Les junistes aux USA, le retour ! " 😎😎 pour la première partie vous pouvez la trouver >> ICI <<
J'appel malgré tout tous les participants à rester gentil et à faire preuve d'une certaine ... oserais je employer ce mot de ... " modération " ??? 😛😛😛
Bon alors ... vous y allez aux USA en juin 2009 ou pas ?? 🙂🙂
Voila, vous n'avez pas été sage, vous avez parlé, parlé, parlé comme des pipellettes et du coup l'ancien topic était devenu tellement consommateur de bande passante que l'équipe de VF, la mort dans l'âme, à du le clore ... MAIS pour ne pas que vous dépérissiez de tristesse voici donc ( en accord avec VF) " Les junistes aux USA, le retour ! " 😎😎 pour la première partie vous pouvez la trouver >> ICI <<
J'appel malgré tout tous les participants à rester gentil et à faire preuve d'une certaine ... oserais je employer ce mot de ... " modération " ??? 😛😛😛
Bon alors ... vous y allez aux USA en juin 2009 ou pas ?? 🙂🙂
Mutation de professeur en Guadeloupe! English translation pending
Bonjour à tous
Je viens d'apprendre que je suis affectée dans l'académie de Guadeloupe à la rentrée de septembre, pour ma plus grande joie! Je cherche donc à dialoguer avec des profs déjà installés qui pourraient me conseiller sur les voeux intra (quels établissements, quelles parties de l'île demander en premier?) toutes les modalités administratives et bons plans!
J'ai vu qu'il y avait des établissements classés ZEP et Ambition Réussite (étant donné mon faible nombre de points-célib-sans enfants j'ai bien l'impression que ça va être pour moi!) si vous avez des échos?
Est-ce qu'il est préférable de faire venir la voiture? Les meubles? J'ai lu des avis contradictoires là-dessus!
Si vous avez des adresses de sites ou de blogs à me recommander, également!
Merci à vous,
T. Claude
Je viens d'apprendre que je suis affectée dans l'académie de Guadeloupe à la rentrée de septembre, pour ma plus grande joie! Je cherche donc à dialoguer avec des profs déjà installés qui pourraient me conseiller sur les voeux intra (quels établissements, quelles parties de l'île demander en premier?) toutes les modalités administratives et bons plans!
J'ai vu qu'il y avait des établissements classés ZEP et Ambition Réussite (étant donné mon faible nombre de points-célib-sans enfants j'ai bien l'impression que ça va être pour moi!) si vous avez des échos?
Est-ce qu'il est préférable de faire venir la voiture? Les meubles? J'ai lu des avis contradictoires là-dessus!
Si vous avez des adresses de sites ou de blogs à me recommander, également!
Merci à vous,
T. Claude
Itinéraire pour faire la découverte de Madagascar? English translation pending
Bonsoir à tous les connaisseurs de Mada.
Nos billets sont achetés, nous seront sur la grande Ile du 26 Avril au 21 Mai.
Avec des amis sur place, nous prendrons un véhicule et un guide Malgache pour 2 semaines. Nos amis n'ont que 7 jours pour nous accompagner, nous prévoyons donc de descendre la RN7 jusqu'au Parc de L'Isalo pour randonner, puis de remonter à Fianarantsoa les déposer à l'aéroport d'où ils rentreront à Tana.
De là, nous serons seuls avec notre guide, pour 7 jours. Nous aimerions visiter la région ouest : Morondava et les Tsingy avant de rentrer sur Tana.
Pensez-vous ce détour possible et quel itineraire nous conseilleriez-vous ?
Merci
Notre voyage de deux semaines en Guadeloupe en janvier 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai trouvé beaucoup d'infos sur ce forum avant notre départ, je tenais simplement à vous faire profiter de mon expérience.
N'hésitez pas si vous avez des questions ! (par le biais du forum svp). C'est long, mais il m'est impossible de faire un court résumé !
VOYAGE GUADELOUPE JANVIER 2009 – DEUX SEMAINES
Départ le 12/01/2009 – 15h avec Air France (train depuis Lyon Part Dieu compris dans le prix du billet : AirTGV. Pas d’enregistrement possible sur Internet mais comptoir dédié en gare). Retour le 27/01/2009, nuit passée dans l’avion. L’aller et le retour se sont très bien déroulés, aucun soucis avec l’avion : pas de retard à l’arrivée, hôtesses sympas. Un peu à l’étroit à l’aller, mais au retour trois sièges pour nous deux, pratique pour dormir ! Le vol dure 7 à 8 heures (selon les vents..), pour 7000 km environ, et 5 heures de décalage horaire (6 en été). Nous avons choisi Air France car c’est la compagnie qui présentait le meilleur tarif au moment où nous avons pris les billets : 881€ pour deux personnes. La prochaine fois nous essaierons peut être de prendre Corsairfly, qui a maintenant un départ depuis Lyon.
A ne pas oublier dans la valise (selon vos activités) : bonnes chaussures de marche (voire de randonnée), vieilles chaussures ou sandales pour barboter dans la mer, vêtement de pluie (pour l’ascension de la Soufrière surtout), casquette, lunettes de soleil, masque et tuba (à acheter sur place éventuellement), anti-moustique (très important ! et penser à en mettre régulièrement… nous avions le « 5/5 tropic », mais la prochaine fois nous testerons le « Off »..), crème solaire (avec un très bon indice !), médicaments dont vous pourriez avoir besoin (mal des transports, Ibuprofène, etc..), boules Quiès éventuellement, pour ceux qui pourraient être dérangés par le bruit des grenouilles (mais on s’y fait vite !), des petits sacs pour les déchets, etc… à compléter bien sûr !
Hébergements : 11 nuits à Couleurs Paradis, à Pointe Noire (Basse Terre). Nous avons voulu éviter les lieux ultra touristiques type St Anne ou St François, et les hôtels « bip bip » (comprenne qui pourra…). Nous n’aurions pas pu tomber mieux ! Pointe Noire est idéalement située en Basse Terre (l’accès à Grande Terre reste très aisé), avec un très grand nombre d’activités à proximité (plages, plongée, randonnées, ballades, visites, etc…) Nicole et Eric sont les propriétaires de Couleurs Paradis, et proposent un appartement, une chambre d’hôtes et un bungalow, le tout au sein d’un magnifique jardin. Nous avions choisi le bungalow : un peu à l’écart (de l’autre côté de la piscine), spacieux, confortable, avec une terrasse (où sera très bientôt installée une cuisinette) et un balcon. La vue sur la mer Caraïbes est très belle, on ne s’en lasse pas ! Un très bon accueil (Eric est d’ailleurs venu nous chercher à l’aéroport), d’excellents conseils, une grande sympathie, une cuisine délicieuse et beaucoup d’humour : tout est là pour que le séjour se passe au mieux ! Allez voir leur site pour vous faire une idée, mais sachez que c’est encore mieux en vrai ! http://www.couleursparadis.com/index.html
Location d’une Renault Symbol chez Locama par l’intermédiaire du gîte. Assez bon état, un peu de mal dans les montées (…) mais suffit largement ! D’autant plus qu’il faut être prudents sur les routes, souvent sinueuses et où certains roulent vite, d’où l’intérêt d’avoir une voiture « tranquille ». http://www.locama971.com/index.htm
La grève qui avait déjà commencé, et surtout le manque d’essence, n’ont pas entravé notre séjour. Nous nous limitions un peu au niveau des déplacements, mais nous avons tout de même pu faire un grand nombre de choses. Un peu de stress concernant les possibilités de blocages (pas de problème à ce niveau là où nous étions), et les navettes entre les îles des Saintes et de Marie Galante. Mais tout c’est bien passé, les bateaux assuraient bien les liaisons ! OUF ! 1 nuit à l’hôtel Lô Bleu des Saintes : nous avons été un peu déçus, mais ce n’est que notre avis ! Il faut savoir que cet hôtel a très bonne réputation, mais ça n’a pas été « notre truc ». Peut-être le fait de quitter notre douillet bungalow, et de se retrouver dans un hôtel. Nous avons trouvé que le rapport qualité/prix n’y était pas par rapport aux nuits précédentes. A côté de cela, l’hôtel est effectivement situé « les pieds dans l’eau », et l’accueil est très bon. Certains parlent des Saintes comme le St Trop’ de métropole… ce n’est pas tout à fait faux dans la journée. Le soir, tout est plus calme, plus tranquille. Un passage sur cette île vaut le coup, mais une seule journée peut suffire éventuellement. 2 nuits à la Villa des Bougainvilliers, à Marie Galante : une vue magnifique, à 180 ° sur la Dominique, les Saintes et une partie de Basse Terre, offrant de somptueux couchers de soleil ! La chambre d’hôtes est très confortable, avec là aussi terrasse et transats à disposition, près de la piscine. Accueil au débarcadère, propriétaires très sympas. Mais rien que pour la vue ça vaut le coup d’y passer une ou plusieurs nuits ! Là aussi je vous conseille un petit tour sur leur site, très bien fait. http://www.location-marie-galante.fr/Index.html L’île de Marie Galante est magnifique, très calme, reposante… il y a largement moins d’activités à faire qu’en Basse Terre bien sûr, mais y passer deux nuits a été très sympa.
Location d’un voiture (C3) à Toto Location, par l’intermédiaire de nos hôtes. Assez bon état mais voiture non nettoyée (on s’en fichait un peu pour deux jours), plus de lave glace et un feu un peu « défaillant ».
Premier jour : plage de Malendure, juste en face des Ilets Pigeon. Endroit assez fréquenté, avec un certain nombre de restaurants et lolos. Possibilité notamment de faire une demi journée de découverte des Ilets en Kayak (deux prestataires), avec Palmes-Masque-Tuba (PMT). Nous n’avons pas eu l’occasion de le faire mais le feront certainement la prochaine fois ! Plage de Petite Anse, en allant vers Deshaies (« Déhé »). Notre plage favorite ! Idéale pour le PMT, une grande variété de poissons à observer, et aussi des tortues (nous n’avons pas eu cette chance). Plages de Grande Anse, de la Perle et Leroux (possibilité de faire une randonnée littorale le long des ces plages, jusqu’à Ste Rose). Achat sandwichs à la boulangerie de Pointe Noire (celle face à la mer) : accepte les Tickets resto. Dîner à emporter chez « Créoline Traiteur » à Deshaies : très bien, petit punch pendant l’attente, bon rapport qualité prix.
Deuxième jour : Parc des Mamelles (animalier et botanique). Très sympa, 3 heures dans le parc, nous avons beaucoup aimé. http://pagesperso-orange.fr/zooguadeloupe.com/sommaire/somm.html Parc aventure Le Tapeur (juste en face) : 2 heures dans les airs, à traverser les ponts de singes et se laisser emporter par les tyroliennes ! Il y a trois parcours, le dernier étant réservé aux plus sportifs ! Il est possible de faire plusieurs fois un parcours, accueil très sympa, tout est bien expliqué et sécurisé. Nous avons préféré le parcours « Gli-Gli », avec les grandes tyroliennes. http://www.lesilesdeguadeloupe.com/1/4-detail-offre-touristique/6-tourisme-vert/les-activites-vert/1240003892-le-tapeur.htm Cascade aux Ecrevisses : jolie, accès très facile, en 5 minutes. Maison de la forêt : nous avons fait la trace de Bras David et étions bien contents d’avoir des chaussures de randonnée (à cause de la boue). Très jolie ballade, facile, environ 1 heure. http://www.guadeloupe-fr.com/accueilPatrimoine/guadeloupe/musees-expositions-architectures-typees/article=260/ Tout ceci se trouve sur la Route de la Traversée. Puis nous sommes allés jusqu’à Petit Bourg : nous n’avons pas trouvé la plage de Viard très jolie, le bourg était assez mort, pas grand-chose d’ouvert.. Ça ne devait pas être le bon jour ! Il était trop tard pour visiter le Domaine de Valombreuse (parc floral). Retour sur Malendure : il faut savoir que le bar « l’Aquarom » est fermé à présent. Mais on peut aller boire un verre au "Ranch" (qui fait aussi restaurant et plats à emporter) : super sympa, bonne ambiance. Enfin, arrêt à la Plage Caraïbes pour admirer les étoiles…
Troisième jour : route sur le sud de Grande Terre. Trajet un peu perturbé par les bouchons dus aux travaux. Sans cela, il faut à peu près une heure pour rejoindre St Anne à partir de Pointe Noire. Si possible, s’arrêter avant cela à la plage de Petit Havre à Gosier Plage Municipale de St Anne, belle, très fréquentée. Sur la plage, on achète une noix de coco dont on boit le jus, puis on mange la crème après l’avoir ouverte : très sympa ! PMT (quelques petits poissons). Achats sandwichs à « La Cabane ». Plage de Bois Jolan : belle plage. Plage des Raisins clairs à St François : très sympa aussi, PMT (vu une très belle serpentine blanche). Pointe des Châteaux : arrêt à l’anse de la Gourde et à l’anse Tarare. Ballade à la Pointe, jusqu’à la croix. Arrêt à la maison de la noix de coco, on y trouve de très beaux objets, le tout artisanal. Petite dégustation de lait de coco. Soirée à St François.
Quatrième jour : direction le nord de Grande Terre. Le temps n’était pas au rendez-vous le matin, mais ce n’est pas très gênant (il fait toujours chaud, et on est vite sec !). Anse du souffleur à Port Louis (parking 2€) : plage très sympa. Plage de la Chapelle et Laborde à Anse-Bertrand. En début d’après midi (grand soleil), Pointe de la Grande Vigie, puis Porte d’Enfer et Trou Madame Coco. Ballade d’une bonne heure le long des falaises (le soleil tape et il n’y a pas beaucoup d’ombre), avec des paysages vraiment magnifiques (nombreux passages sans vue tout de même). Si possibilité et courage, on peut continuer la ballade. Arrêt au Moule et à la plage de la Porte d’Enfer (vents forts). Retour à Basse Terre par les Grands Fonds (sympa, mais prévoir bonne carte et bon co-pilote !). Nous ne nous sommes pas arrêtés à Petit Canal (pour les Marches des Esclaves), ni à Morne à l’eau (pour le cimetière noir et blanc) Dîner « Chez Dada » vers Malendure : simple et très bon, 2 menus pour moins de 30€. Petit bémol en ce qui nous concerne sur le « Coco Grill » : pas d’animation (normalement concert le vendredi soir), menu affiché pas proposé.. Nous en sommes partis, ce ne devait pas être le bon jour !
Cinquième jour : 2ème chute du Carbet et arrêt à Grand Etang(très beau). Il faut moins d’une heure pour rejoindre St Sauveur depuis Pointe Noire. Au retour, passage par l’allée Dumanoir (route bordée de palmier), arrêt devant un temple hindou (tout en couleur) et à la plage de Roseau (bof). L’après midi, nous partons à la rencontre des cétacés avec les Heures Saines, depuis Malendure. Trois bonnes heures de ballade en mer durant lesquelles nous avons eu la chance de voir des cachalots et des pseudorques. http://www.referencement-guadeloupe.com/cetaces-guadeloupe/index.html Arrêt à l’anse à Sable pour le coucher de soleil.
Sixième jour : visite de la Mangrove avec le très sympathique Philippe, « Le Pêcheur de Rêves », au départ de Sainte-Rose. Journée géniale, à recommander ! En petite comité, visite commentée abordant un grand nombre de sujets : géographie, faune, flore, politique, culture, et le tout librement. Philippe nous fait passer par son « bureau » et la « cantine », le tout dans une eau translucide bien sûr… très bon repas créole à midi, et excellent sorbet coco à confectionner soi-même ! http://www.pecheurdereves.com/le-pecheur-de-reves.html Dîner aux « Délices Créoles », à côté de chez Dada vers Malendure. Très bien aussi.
Septième jour : rude ascension de la Soufrière... Nuageux, très mauvais temps au sommet (dans les nuages 10 mois sur 12, il faut le savoir !). Y aller tôt de préférence, et prévoir des affaires de rechange pour le retour, de l’eau et des encas. Emporter absolument de bonnes chaussures et un imper. Nous avons mis moins de 4 heures, et avions hâte d’être arrivés au parking. Ca vaut le coup, mais plus encore si on a la chance d’avoir un temps moins pluvieux, voire plus dégagé ! En redescendant, baignade aux Bains Jaunes, eau chaude très agréable après l’effort. Nous n’avons pas eu le courage d’aller jusqu’au saut d’eau de Matouba… Arrêt à Vieux Fort, joli point de vue sur les Saintes. Plage au sable noir de Grande Anse, à Trois Rivières. Bain au bassin de Dolé, eau chaude aussi et petite séance « spa ». Arrêt rapide à Fort Delgrès, à Basse Terre (ferme à 16h30). Nous pensions aller au Parc des Roches Gravées mais il est fermé le lundi. A Vieux Habitants, l’habitation La Grivelière est plutôt réputée, mais nous n’avons pas pris de temps de la visiter. Dîner au « Rocher de Malendure », bon mais un peu cher, a très bonne réputation pour les langoustes.
Huitième jour : baptême de plongée avec Jazz, du club Anse Caraïbes Plongée, à Pointe Noire. Nous avons été jusqu’à la « Piscine » de la réserve Cousteau (Ilets Pigeon). Très bien accompagné et encadré, à recommander. Le baptême dure 20 bonnes minutes, à environ 5 mètres de fond, dans une eau très claire, en petit comité. Vu de magnifiques poissons et « paysages sous-marins ». http://www.anse-caraibe-plongee-guadeloupe.org/ Visite de la Maison du Cacao à Pointe Noire, avec dégustation d’un vrai « cacao chaud » et d’une liqueur Rhum-cacao. PMT à la plage de Petite Anse. Dîner à "La Touna", vers Malendure, face à la mer : excellent repas, très bon accueil, à recommander. http://la-touna.com/
Neuvième jour : visite du Jardin Botanique de Deshaies. Très joli, de nombreuses espèces de fleurs, plantes et arbres. Attention aux moustiques ! http://www.jardin-botanique.com/ A midi, visite et déjeuner à la Caféière Beauséjour (nous avons été déçus, mais là encore ça ne devait pas être le bon jour, car la caféière a une certaine réputation). Après midi à la plage de Petite Anse (oui, nous l’avons beaucoup appréciée !). Sorbets et jus locaux en vente sur la plage. Dîner à "La Touna", toujours aussi bon !
Dixième jour : Saut d’Acomat, à Pointe Noire (prendre le petit chemin tout de suite derrière le panneau). Parc aux Orchidées : super visite, en compagnie de Richard. La visite a duré un peu plus d’une heure, mais il y a aussi des visites de 2h30 le samedi, qui doivent vraiment valoir le coup ! Très intéressant, de magnifiques fleurs et autre flore. http://www.parcauxorchidees.com/visitereelle.html Après midi : plongée à nouveau, toujours avec Jazz. Dîner « table d’hôtes » au gîte, apéritif et excellent repas.
Nous aurions voulu aller sur Sainte Rose pour le Musée du Rhum et le Domaine de Séverin notamment, ainsi que pour le « saut des trois Cornes » à Sofaïa, mais ne l’avons pas fait par soucis d’économie d’essence. La prochaine fois !
Le temps était chaud, bien sûr, avec quelques ondées plus ou moins longues (averses rapides généralement, qui ne sont pas très gênantes. Mais de l’avis des locaux, il y avait pas mal de pluie pour un mois de janvier !).
Onzième jour : départ de Trois Rivières pour Les Saintes. La traversée remue un peu ce jour là, ne pas se mettre sur le pont si vous ne voulez pas être trempés ! Location de vélos pour faire le tour de Terre de Haut (chez Tropico Vélo) : crevant, mais toujours plus agréable et bien moins cher qu’un scooter… Plage de Pompierre : très belle. Morne Morel (Fort Caroline): jolie ballade (grimpe un peu au début, attention au soleil qui tape dur !), très beaux points de vue. La Trace des Crètes est fermée, car les propriétaires ne voulaient plus que les touristes passent sur leur terrain, ce qui peut se comprendre. Déjeuner à "La Toumbana" : très bon rapport qualité/prix. Plage de Grande Anse : baignade interdite, gros rouleaux. Arrêt aux plages de Figuier, Rodrigue, et coucher de soleil au Pain de Sucre. Apéritif au Café de la Marine, et dîner au restaurant « Autour du Monde ». Une très bonne soirée !
Douzième jour : tour de l’île en minibus avec « Bertrand » (on nous avait vivement recommandé « Benelus », mais ne faisait pas de visite ce jour là). Sympa mais nous n’avons pas vraiment appris grand-chose. Visite du Fort Napoléon, belle vue et plusieurs iguanes en liberté. Petit tour puis arrêt à Pompierre pour déjeuner. L’après midi, on prend avec un grand soulagement le bateau pour Marie Galante. Il faut savoir que nous n’avons pas pu obtenir de réduction sur les allers simples, ça se fait plutôt, à priori, sur les allers retour. La traversée nous a bien remué, mais cette fois nous étions à l’abri ! Arrivée à notre superbe chambre d’hôtes de la Villa des Bougainvilliers. Dîner au « Reflet de l’Ile » à Capesterre : bien mangé, bon accueil, accepte les Tickets resto.
Treizième jour : route sur St louis et ses magnifiques plages Canot, Moustique (Anse Mays), puis celle de Vieux Fort. Arrêt à la Gueule Grand Gouffre, puis direction Anse Feuillard (un peu difficile d’accès mais plage tranquille et réputée pour le PMT). Plage de la Feuillère : très belle. Déjeuner les pieds dans le sable à la « Datcha ». Juste à côté, la plage de Petite Anse est très bien aussi. En début de soirée nous assistons aux préparatifs du Carnaval dans Grand Bourg, c’était très sympa ! Apéritif à la « Galante des Iles » et dîner à « Maria Galanda » : très bon.
Quatorzième jour : tour dans le centre de Grand Bourg, petit marché, boutique Océom (de très beaux bijoux et autres pièces artisanales). Visite de la distillerie Bielle (plus ou moins guidée avec un monsieur plutôt âgé qui vous fait faire le tour, les explications sont en créole bien sûr ! très sympa et très « typique », on lui donne une petite pièce à la fin). Dégustation et achat de rhum (55 à 59% d’alcool !!) de rigueur ! Arrêt à la poterie juste à côté, qui a une petite boutique. Arrêt à l’écomusée de Marie Galante (habitation Murat) : se renseigner sur les visites car c’est moins intéressant de le faire seul. Passage rapide à l’habitation Roussel (ancienne distillerie en ruine). On se pose à la terrasse de « l’Ornata » pour attendre le bateau nous ramenant sur Pointe à Pitre. Arrivée à Bergevin où Monsieur Navis nous attend pour nous mener jusqu’à l’aéroport (20 € la course, très correct, à recommander. Son numéro : 0690355990).
Nous quittons l’aéroport où il faisait 24°C, pour arriver à Paris… avec 22 °C de moins, dur dur !!
Nous gardons un excellent souvenir de ce séjour, durant lequel nous avons fait énormément de choses, où nous avons rencontré des personnes très sympathiques (les guadeloupéens sont très chaleureux en règle générale. Pour le reste, c’est comme partout, on trouve des gens plus austères !).
Les +++ : Des paysages magnifiques, une faune et une flore parfois surprenantes, toujours très belles… Les ballades en forêt. La découverte des milieux marins (mangrove, plongée). Etre en maillot de bain en plein mois de janvier ! Et j'en passe...
Bref, des souvenirs plein la tête, une déconnexion totale pendant deux semaines, l’impression d’avoir fait un très doux rêve… En espérant vivement y retourner l’année prochaine ! On va tout faire pour en tout cas… ;-)
J'ai trouvé beaucoup d'infos sur ce forum avant notre départ, je tenais simplement à vous faire profiter de mon expérience.
N'hésitez pas si vous avez des questions ! (par le biais du forum svp). C'est long, mais il m'est impossible de faire un court résumé !
VOYAGE GUADELOUPE JANVIER 2009 – DEUX SEMAINES
Départ le 12/01/2009 – 15h avec Air France (train depuis Lyon Part Dieu compris dans le prix du billet : AirTGV. Pas d’enregistrement possible sur Internet mais comptoir dédié en gare). Retour le 27/01/2009, nuit passée dans l’avion. L’aller et le retour se sont très bien déroulés, aucun soucis avec l’avion : pas de retard à l’arrivée, hôtesses sympas. Un peu à l’étroit à l’aller, mais au retour trois sièges pour nous deux, pratique pour dormir ! Le vol dure 7 à 8 heures (selon les vents..), pour 7000 km environ, et 5 heures de décalage horaire (6 en été). Nous avons choisi Air France car c’est la compagnie qui présentait le meilleur tarif au moment où nous avons pris les billets : 881€ pour deux personnes. La prochaine fois nous essaierons peut être de prendre Corsairfly, qui a maintenant un départ depuis Lyon.
A ne pas oublier dans la valise (selon vos activités) : bonnes chaussures de marche (voire de randonnée), vieilles chaussures ou sandales pour barboter dans la mer, vêtement de pluie (pour l’ascension de la Soufrière surtout), casquette, lunettes de soleil, masque et tuba (à acheter sur place éventuellement), anti-moustique (très important ! et penser à en mettre régulièrement… nous avions le « 5/5 tropic », mais la prochaine fois nous testerons le « Off »..), crème solaire (avec un très bon indice !), médicaments dont vous pourriez avoir besoin (mal des transports, Ibuprofène, etc..), boules Quiès éventuellement, pour ceux qui pourraient être dérangés par le bruit des grenouilles (mais on s’y fait vite !), des petits sacs pour les déchets, etc… à compléter bien sûr !
Hébergements : 11 nuits à Couleurs Paradis, à Pointe Noire (Basse Terre). Nous avons voulu éviter les lieux ultra touristiques type St Anne ou St François, et les hôtels « bip bip » (comprenne qui pourra…). Nous n’aurions pas pu tomber mieux ! Pointe Noire est idéalement située en Basse Terre (l’accès à Grande Terre reste très aisé), avec un très grand nombre d’activités à proximité (plages, plongée, randonnées, ballades, visites, etc…) Nicole et Eric sont les propriétaires de Couleurs Paradis, et proposent un appartement, une chambre d’hôtes et un bungalow, le tout au sein d’un magnifique jardin. Nous avions choisi le bungalow : un peu à l’écart (de l’autre côté de la piscine), spacieux, confortable, avec une terrasse (où sera très bientôt installée une cuisinette) et un balcon. La vue sur la mer Caraïbes est très belle, on ne s’en lasse pas ! Un très bon accueil (Eric est d’ailleurs venu nous chercher à l’aéroport), d’excellents conseils, une grande sympathie, une cuisine délicieuse et beaucoup d’humour : tout est là pour que le séjour se passe au mieux ! Allez voir leur site pour vous faire une idée, mais sachez que c’est encore mieux en vrai ! http://www.couleursparadis.com/index.html
Location d’une Renault Symbol chez Locama par l’intermédiaire du gîte. Assez bon état, un peu de mal dans les montées (…) mais suffit largement ! D’autant plus qu’il faut être prudents sur les routes, souvent sinueuses et où certains roulent vite, d’où l’intérêt d’avoir une voiture « tranquille ». http://www.locama971.com/index.htm
La grève qui avait déjà commencé, et surtout le manque d’essence, n’ont pas entravé notre séjour. Nous nous limitions un peu au niveau des déplacements, mais nous avons tout de même pu faire un grand nombre de choses. Un peu de stress concernant les possibilités de blocages (pas de problème à ce niveau là où nous étions), et les navettes entre les îles des Saintes et de Marie Galante. Mais tout c’est bien passé, les bateaux assuraient bien les liaisons ! OUF ! 1 nuit à l’hôtel Lô Bleu des Saintes : nous avons été un peu déçus, mais ce n’est que notre avis ! Il faut savoir que cet hôtel a très bonne réputation, mais ça n’a pas été « notre truc ». Peut-être le fait de quitter notre douillet bungalow, et de se retrouver dans un hôtel. Nous avons trouvé que le rapport qualité/prix n’y était pas par rapport aux nuits précédentes. A côté de cela, l’hôtel est effectivement situé « les pieds dans l’eau », et l’accueil est très bon. Certains parlent des Saintes comme le St Trop’ de métropole… ce n’est pas tout à fait faux dans la journée. Le soir, tout est plus calme, plus tranquille. Un passage sur cette île vaut le coup, mais une seule journée peut suffire éventuellement. 2 nuits à la Villa des Bougainvilliers, à Marie Galante : une vue magnifique, à 180 ° sur la Dominique, les Saintes et une partie de Basse Terre, offrant de somptueux couchers de soleil ! La chambre d’hôtes est très confortable, avec là aussi terrasse et transats à disposition, près de la piscine. Accueil au débarcadère, propriétaires très sympas. Mais rien que pour la vue ça vaut le coup d’y passer une ou plusieurs nuits ! Là aussi je vous conseille un petit tour sur leur site, très bien fait. http://www.location-marie-galante.fr/Index.html L’île de Marie Galante est magnifique, très calme, reposante… il y a largement moins d’activités à faire qu’en Basse Terre bien sûr, mais y passer deux nuits a été très sympa.
Location d’un voiture (C3) à Toto Location, par l’intermédiaire de nos hôtes. Assez bon état mais voiture non nettoyée (on s’en fichait un peu pour deux jours), plus de lave glace et un feu un peu « défaillant ».
Premier jour : plage de Malendure, juste en face des Ilets Pigeon. Endroit assez fréquenté, avec un certain nombre de restaurants et lolos. Possibilité notamment de faire une demi journée de découverte des Ilets en Kayak (deux prestataires), avec Palmes-Masque-Tuba (PMT). Nous n’avons pas eu l’occasion de le faire mais le feront certainement la prochaine fois ! Plage de Petite Anse, en allant vers Deshaies (« Déhé »). Notre plage favorite ! Idéale pour le PMT, une grande variété de poissons à observer, et aussi des tortues (nous n’avons pas eu cette chance). Plages de Grande Anse, de la Perle et Leroux (possibilité de faire une randonnée littorale le long des ces plages, jusqu’à Ste Rose). Achat sandwichs à la boulangerie de Pointe Noire (celle face à la mer) : accepte les Tickets resto. Dîner à emporter chez « Créoline Traiteur » à Deshaies : très bien, petit punch pendant l’attente, bon rapport qualité prix.
Deuxième jour : Parc des Mamelles (animalier et botanique). Très sympa, 3 heures dans le parc, nous avons beaucoup aimé. http://pagesperso-orange.fr/zooguadeloupe.com/sommaire/somm.html Parc aventure Le Tapeur (juste en face) : 2 heures dans les airs, à traverser les ponts de singes et se laisser emporter par les tyroliennes ! Il y a trois parcours, le dernier étant réservé aux plus sportifs ! Il est possible de faire plusieurs fois un parcours, accueil très sympa, tout est bien expliqué et sécurisé. Nous avons préféré le parcours « Gli-Gli », avec les grandes tyroliennes. http://www.lesilesdeguadeloupe.com/1/4-detail-offre-touristique/6-tourisme-vert/les-activites-vert/1240003892-le-tapeur.htm Cascade aux Ecrevisses : jolie, accès très facile, en 5 minutes. Maison de la forêt : nous avons fait la trace de Bras David et étions bien contents d’avoir des chaussures de randonnée (à cause de la boue). Très jolie ballade, facile, environ 1 heure. http://www.guadeloupe-fr.com/accueilPatrimoine/guadeloupe/musees-expositions-architectures-typees/article=260/ Tout ceci se trouve sur la Route de la Traversée. Puis nous sommes allés jusqu’à Petit Bourg : nous n’avons pas trouvé la plage de Viard très jolie, le bourg était assez mort, pas grand-chose d’ouvert.. Ça ne devait pas être le bon jour ! Il était trop tard pour visiter le Domaine de Valombreuse (parc floral). Retour sur Malendure : il faut savoir que le bar « l’Aquarom » est fermé à présent. Mais on peut aller boire un verre au "Ranch" (qui fait aussi restaurant et plats à emporter) : super sympa, bonne ambiance. Enfin, arrêt à la Plage Caraïbes pour admirer les étoiles…
Troisième jour : route sur le sud de Grande Terre. Trajet un peu perturbé par les bouchons dus aux travaux. Sans cela, il faut à peu près une heure pour rejoindre St Anne à partir de Pointe Noire. Si possible, s’arrêter avant cela à la plage de Petit Havre à Gosier Plage Municipale de St Anne, belle, très fréquentée. Sur la plage, on achète une noix de coco dont on boit le jus, puis on mange la crème après l’avoir ouverte : très sympa ! PMT (quelques petits poissons). Achats sandwichs à « La Cabane ». Plage de Bois Jolan : belle plage. Plage des Raisins clairs à St François : très sympa aussi, PMT (vu une très belle serpentine blanche). Pointe des Châteaux : arrêt à l’anse de la Gourde et à l’anse Tarare. Ballade à la Pointe, jusqu’à la croix. Arrêt à la maison de la noix de coco, on y trouve de très beaux objets, le tout artisanal. Petite dégustation de lait de coco. Soirée à St François.
Quatrième jour : direction le nord de Grande Terre. Le temps n’était pas au rendez-vous le matin, mais ce n’est pas très gênant (il fait toujours chaud, et on est vite sec !). Anse du souffleur à Port Louis (parking 2€) : plage très sympa. Plage de la Chapelle et Laborde à Anse-Bertrand. En début d’après midi (grand soleil), Pointe de la Grande Vigie, puis Porte d’Enfer et Trou Madame Coco. Ballade d’une bonne heure le long des falaises (le soleil tape et il n’y a pas beaucoup d’ombre), avec des paysages vraiment magnifiques (nombreux passages sans vue tout de même). Si possibilité et courage, on peut continuer la ballade. Arrêt au Moule et à la plage de la Porte d’Enfer (vents forts). Retour à Basse Terre par les Grands Fonds (sympa, mais prévoir bonne carte et bon co-pilote !). Nous ne nous sommes pas arrêtés à Petit Canal (pour les Marches des Esclaves), ni à Morne à l’eau (pour le cimetière noir et blanc) Dîner « Chez Dada » vers Malendure : simple et très bon, 2 menus pour moins de 30€. Petit bémol en ce qui nous concerne sur le « Coco Grill » : pas d’animation (normalement concert le vendredi soir), menu affiché pas proposé.. Nous en sommes partis, ce ne devait pas être le bon jour !
Cinquième jour : 2ème chute du Carbet et arrêt à Grand Etang(très beau). Il faut moins d’une heure pour rejoindre St Sauveur depuis Pointe Noire. Au retour, passage par l’allée Dumanoir (route bordée de palmier), arrêt devant un temple hindou (tout en couleur) et à la plage de Roseau (bof). L’après midi, nous partons à la rencontre des cétacés avec les Heures Saines, depuis Malendure. Trois bonnes heures de ballade en mer durant lesquelles nous avons eu la chance de voir des cachalots et des pseudorques. http://www.referencement-guadeloupe.com/cetaces-guadeloupe/index.html Arrêt à l’anse à Sable pour le coucher de soleil.
Sixième jour : visite de la Mangrove avec le très sympathique Philippe, « Le Pêcheur de Rêves », au départ de Sainte-Rose. Journée géniale, à recommander ! En petite comité, visite commentée abordant un grand nombre de sujets : géographie, faune, flore, politique, culture, et le tout librement. Philippe nous fait passer par son « bureau » et la « cantine », le tout dans une eau translucide bien sûr… très bon repas créole à midi, et excellent sorbet coco à confectionner soi-même ! http://www.pecheurdereves.com/le-pecheur-de-reves.html Dîner aux « Délices Créoles », à côté de chez Dada vers Malendure. Très bien aussi.
Septième jour : rude ascension de la Soufrière... Nuageux, très mauvais temps au sommet (dans les nuages 10 mois sur 12, il faut le savoir !). Y aller tôt de préférence, et prévoir des affaires de rechange pour le retour, de l’eau et des encas. Emporter absolument de bonnes chaussures et un imper. Nous avons mis moins de 4 heures, et avions hâte d’être arrivés au parking. Ca vaut le coup, mais plus encore si on a la chance d’avoir un temps moins pluvieux, voire plus dégagé ! En redescendant, baignade aux Bains Jaunes, eau chaude très agréable après l’effort. Nous n’avons pas eu le courage d’aller jusqu’au saut d’eau de Matouba… Arrêt à Vieux Fort, joli point de vue sur les Saintes. Plage au sable noir de Grande Anse, à Trois Rivières. Bain au bassin de Dolé, eau chaude aussi et petite séance « spa ». Arrêt rapide à Fort Delgrès, à Basse Terre (ferme à 16h30). Nous pensions aller au Parc des Roches Gravées mais il est fermé le lundi. A Vieux Habitants, l’habitation La Grivelière est plutôt réputée, mais nous n’avons pas pris de temps de la visiter. Dîner au « Rocher de Malendure », bon mais un peu cher, a très bonne réputation pour les langoustes.
Huitième jour : baptême de plongée avec Jazz, du club Anse Caraïbes Plongée, à Pointe Noire. Nous avons été jusqu’à la « Piscine » de la réserve Cousteau (Ilets Pigeon). Très bien accompagné et encadré, à recommander. Le baptême dure 20 bonnes minutes, à environ 5 mètres de fond, dans une eau très claire, en petit comité. Vu de magnifiques poissons et « paysages sous-marins ». http://www.anse-caraibe-plongee-guadeloupe.org/ Visite de la Maison du Cacao à Pointe Noire, avec dégustation d’un vrai « cacao chaud » et d’une liqueur Rhum-cacao. PMT à la plage de Petite Anse. Dîner à "La Touna", vers Malendure, face à la mer : excellent repas, très bon accueil, à recommander. http://la-touna.com/
Neuvième jour : visite du Jardin Botanique de Deshaies. Très joli, de nombreuses espèces de fleurs, plantes et arbres. Attention aux moustiques ! http://www.jardin-botanique.com/ A midi, visite et déjeuner à la Caféière Beauséjour (nous avons été déçus, mais là encore ça ne devait pas être le bon jour, car la caféière a une certaine réputation). Après midi à la plage de Petite Anse (oui, nous l’avons beaucoup appréciée !). Sorbets et jus locaux en vente sur la plage. Dîner à "La Touna", toujours aussi bon !
Dixième jour : Saut d’Acomat, à Pointe Noire (prendre le petit chemin tout de suite derrière le panneau). Parc aux Orchidées : super visite, en compagnie de Richard. La visite a duré un peu plus d’une heure, mais il y a aussi des visites de 2h30 le samedi, qui doivent vraiment valoir le coup ! Très intéressant, de magnifiques fleurs et autre flore. http://www.parcauxorchidees.com/visitereelle.html Après midi : plongée à nouveau, toujours avec Jazz. Dîner « table d’hôtes » au gîte, apéritif et excellent repas.
Nous aurions voulu aller sur Sainte Rose pour le Musée du Rhum et le Domaine de Séverin notamment, ainsi que pour le « saut des trois Cornes » à Sofaïa, mais ne l’avons pas fait par soucis d’économie d’essence. La prochaine fois !
Le temps était chaud, bien sûr, avec quelques ondées plus ou moins longues (averses rapides généralement, qui ne sont pas très gênantes. Mais de l’avis des locaux, il y avait pas mal de pluie pour un mois de janvier !).
Onzième jour : départ de Trois Rivières pour Les Saintes. La traversée remue un peu ce jour là, ne pas se mettre sur le pont si vous ne voulez pas être trempés ! Location de vélos pour faire le tour de Terre de Haut (chez Tropico Vélo) : crevant, mais toujours plus agréable et bien moins cher qu’un scooter… Plage de Pompierre : très belle. Morne Morel (Fort Caroline): jolie ballade (grimpe un peu au début, attention au soleil qui tape dur !), très beaux points de vue. La Trace des Crètes est fermée, car les propriétaires ne voulaient plus que les touristes passent sur leur terrain, ce qui peut se comprendre. Déjeuner à "La Toumbana" : très bon rapport qualité/prix. Plage de Grande Anse : baignade interdite, gros rouleaux. Arrêt aux plages de Figuier, Rodrigue, et coucher de soleil au Pain de Sucre. Apéritif au Café de la Marine, et dîner au restaurant « Autour du Monde ». Une très bonne soirée !
Douzième jour : tour de l’île en minibus avec « Bertrand » (on nous avait vivement recommandé « Benelus », mais ne faisait pas de visite ce jour là). Sympa mais nous n’avons pas vraiment appris grand-chose. Visite du Fort Napoléon, belle vue et plusieurs iguanes en liberté. Petit tour puis arrêt à Pompierre pour déjeuner. L’après midi, on prend avec un grand soulagement le bateau pour Marie Galante. Il faut savoir que nous n’avons pas pu obtenir de réduction sur les allers simples, ça se fait plutôt, à priori, sur les allers retour. La traversée nous a bien remué, mais cette fois nous étions à l’abri ! Arrivée à notre superbe chambre d’hôtes de la Villa des Bougainvilliers. Dîner au « Reflet de l’Ile » à Capesterre : bien mangé, bon accueil, accepte les Tickets resto.
Treizième jour : route sur St louis et ses magnifiques plages Canot, Moustique (Anse Mays), puis celle de Vieux Fort. Arrêt à la Gueule Grand Gouffre, puis direction Anse Feuillard (un peu difficile d’accès mais plage tranquille et réputée pour le PMT). Plage de la Feuillère : très belle. Déjeuner les pieds dans le sable à la « Datcha ». Juste à côté, la plage de Petite Anse est très bien aussi. En début de soirée nous assistons aux préparatifs du Carnaval dans Grand Bourg, c’était très sympa ! Apéritif à la « Galante des Iles » et dîner à « Maria Galanda » : très bon.
Quatorzième jour : tour dans le centre de Grand Bourg, petit marché, boutique Océom (de très beaux bijoux et autres pièces artisanales). Visite de la distillerie Bielle (plus ou moins guidée avec un monsieur plutôt âgé qui vous fait faire le tour, les explications sont en créole bien sûr ! très sympa et très « typique », on lui donne une petite pièce à la fin). Dégustation et achat de rhum (55 à 59% d’alcool !!) de rigueur ! Arrêt à la poterie juste à côté, qui a une petite boutique. Arrêt à l’écomusée de Marie Galante (habitation Murat) : se renseigner sur les visites car c’est moins intéressant de le faire seul. Passage rapide à l’habitation Roussel (ancienne distillerie en ruine). On se pose à la terrasse de « l’Ornata » pour attendre le bateau nous ramenant sur Pointe à Pitre. Arrivée à Bergevin où Monsieur Navis nous attend pour nous mener jusqu’à l’aéroport (20 € la course, très correct, à recommander. Son numéro : 0690355990).
Nous quittons l’aéroport où il faisait 24°C, pour arriver à Paris… avec 22 °C de moins, dur dur !!
Nous gardons un excellent souvenir de ce séjour, durant lequel nous avons fait énormément de choses, où nous avons rencontré des personnes très sympathiques (les guadeloupéens sont très chaleureux en règle générale. Pour le reste, c’est comme partout, on trouve des gens plus austères !).
Les +++ : Des paysages magnifiques, une faune et une flore parfois surprenantes, toujours très belles… Les ballades en forêt. La découverte des milieux marins (mangrove, plongée). Etre en maillot de bain en plein mois de janvier ! Et j'en passe...
Bref, des souvenirs plein la tête, une déconnexion totale pendant deux semaines, l’impression d’avoir fait un très doux rêve… En espérant vivement y retourner l’année prochaine ! On va tout faire pour en tout cas… ;-)
Circuit ou traversée d'un mois aux États-Unis: endroits moins touristiques? English translation pending
Nous comptons allez a l'ouest en juillet!! mais plus je lie le forum et regarde les photos et ça me fait penser a un immense Eurodisney avec pour seul population des français et là je me dit que c'est tout ce que je veut pas faire!!!
En plus les parcs, ils faut réserver, préparer, calculer pour en fin de compte faire se que tout le monde fait!! tout ce que je fui normalement en France!!
Alors la question est pourrions nous partir où les autres ne sont pas!! à part les parcs et Las vegas qui a déjà fait ou est allez dans des endroit moins touristique???
Et bien sur sans avoir le temps comme seul objectif!! c'est à dire ne pas faire le plus de route possible pour voire le plus de paysage!!
En plus les parcs, ils faut réserver, préparer, calculer pour en fin de compte faire se que tout le monde fait!! tout ce que je fui normalement en France!!
Alors la question est pourrions nous partir où les autres ne sont pas!! à part les parcs et Las vegas qui a déjà fait ou est allez dans des endroit moins touristique???
Et bien sur sans avoir le temps comme seul objectif!! c'est à dire ne pas faire le plus de route possible pour voire le plus de paysage!!
Partir travailler en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bonjour a tous,
suite au reportage de m6 et a la fin de mon contrat de travail "cdd", je navigue sur ce forum car j'aimerai partir en NC pour une duree indeterminé.
mais pour cela il me faudrais un travail sur place, un logement.
je recherche donc qq'un qui serai pret a m'hebergé une fois sur place, gratuitement ou moyennant de faible finances.
de mon coté je cherche via internet des offres d'emploi dans le commerce "dans le jeux video" de preference car c mon domaine.
je n'ai pas d'attache ici en france et je suis au chomage. je n'ai pas d'enfant et je ne suis pas marier.
j'ai des tonne de questions a posé mais je ne c pas par ou commencer. c la raison pour laquelle je lie un mawimum de message sur ce forum.
je recherche donc un travail dans le commerce en tremps que vendeur (jeux video de pref) mais aussi et surtout qq'un pour m'heberger a faible cout le temps de me posé.
je suis conscient que j'en demande bcp. je recherche egalement un contact via msn messenger pour discuter de la NC et des formalitée mais aussi pour sympathisé cdt
je recherche donc un travail dans le commerce en tremps que vendeur (jeux video de pref) mais aussi et surtout qq'un pour m'heberger a faible cout le temps de me posé.
je suis conscient que j'en demande bcp. je recherche egalement un contact via msn messenger pour discuter de la NC et des formalitée mais aussi pour sympathisé cdt
Itinéraire Colombie-Équateur-Pérou-Bolivie-Brésil-Colombie English translation pending
Bonsoir.
Alors voila je me programme un petit road trip en amérique du sud.
Je compte partir fin février pour bogota en décollant de madrid.
Mon projet serait de visiter la colombie, puis descendre en équateur,
au pérou, passer par la bolivie si possible, remonter par le brésil et retourner
en colombie.
En gros j'aimerais passer 2 bons mois en colombie et pareil pour le pérou et un mois dans chaque autre pays. Je compte faire du wwoofing donc passer pas mal de temps dans des fermes ce qui me permettra d'être nourri et logé et de pouvoir m'imprégner du pays. De plus mon séjour durera plus longtemps. Je compre profiter des trajets entre 2 fermes pour visiter.
Je vais essayer au maximum d'aller voir des vestiges des civilisations précolombiennes. J'aimerais rencontrer des shamans même si je sais qu'il est difficile d'en rencontrer des vrais.
Voila alors maintenant j'ai plusieurs questions : est-ce que quelqu'un a déja pratique le woofing et peut m'en parler ? je vais aller voir les autres discussions mais je suis vraiment a la recherche de témoignages des civilisations précolombienne mais je ne veux pas me faire que les grands sites touristiques. Je cherche des lieux qui ne sont pas forcément très connu donc si quelqu'un connais des endroits comme cela... Comment faire pour l'argent ? vu que c'est différent dans chaque pays et que je ne veux pas me balader avec trop d'argent sur moi...
Je vais réfléchir à d'autres questions et je vous donnerais des détails au fur et a mesure que je vais me construire mon itinéraire.
Bonne soirée
En gros j'aimerais passer 2 bons mois en colombie et pareil pour le pérou et un mois dans chaque autre pays. Je compte faire du wwoofing donc passer pas mal de temps dans des fermes ce qui me permettra d'être nourri et logé et de pouvoir m'imprégner du pays. De plus mon séjour durera plus longtemps. Je compre profiter des trajets entre 2 fermes pour visiter.
Je vais essayer au maximum d'aller voir des vestiges des civilisations précolombiennes. J'aimerais rencontrer des shamans même si je sais qu'il est difficile d'en rencontrer des vrais.
Voila alors maintenant j'ai plusieurs questions : est-ce que quelqu'un a déja pratique le woofing et peut m'en parler ? je vais aller voir les autres discussions mais je suis vraiment a la recherche de témoignages des civilisations précolombienne mais je ne veux pas me faire que les grands sites touristiques. Je cherche des lieux qui ne sont pas forcément très connu donc si quelqu'un connais des endroits comme cela... Comment faire pour l'argent ? vu que c'est différent dans chaque pays et que je ne veux pas me balader avec trop d'argent sur moi...
Je vais réfléchir à d'autres questions et je vous donnerais des détails au fur et a mesure que je vais me construire mon itinéraire.
Bonne soirée
Revenue du Bleu de France...tout ce que vous voulez savoir! English translation pending
Alors voilà...nous sommes de retour! Nouvel an à bord...souvenirs impérissables!
Pour gagner un peu de tps, je vais tenter d'être d'abord sur le coté pratique..puis ensuite détail bateau et croisière:
Coté pratique...le voyage...bcp se sont plainds des délais pour les semaines précédentes. a l'aller decollage avec une heure de retard mais rattrapée en vol au retour 3h de retard pas rattrapé, donc là soyez vigilants sur vos éventuels correspondances en ne jouant pas sur quelques heures pour le transit....Car en plus du retard au retour le scandale est d'avoir attendu 2 heures l'arrivée des bagages! Certains étaient furieux et franchement y a de quoi mais bon ce sont les aléas du charter...il faut être patients...Nous on a joyeusement fêté la fin de cette croisière en Ti punch à l'aéroport histoire de patienter!Attention aux tentatives d'escroqueries à l'aéroport de la romana lors de votre retour. Les gars réclament pour certains 20 dollars pour payer la taxe gouvernementale. a moins d'avoir prolongé votre séjour en hotle sur place vous n'avez pas à la payer elle est due pour les séjours de + de 24h sur l'ile ce qui n'est pas le cas lors du retour à la romana. Certains se sont aussi vu être taxés sur surchage de bagage..15kg par personne max avec 10 dollars de plus par kg supplémentaire...ne vous laisser pas faire...tout doit être payé en espèces....come par hasard!
Le vol pullman un boeing 747 classique mais il faut payer le casque des écouteurs 3euros(pour info si vous avez un MP3 le casque fonctionne...). Les repas sont servis très longtemps après le décollage si vous avez des enfants..pensez aux sandwichs..à l'aller decollage 12h00 on a du manger 4 heures plus tard....sachant que vous êtes depuis 9h 30 à l'aéroport ...pensez y! azu retour on a géré le repas à l'aéroport aussi car avec 3h de retard on a décollé à 21h45...
Les vol ar se sont bien passés, pas de turbulences mais là..c mr météo qui gère!
Maintenant la valise!
Pour les non initiés comme nous, sachez que la croisière propose un code vestimentaire chaque jour: nous on a eu deux tenue de gala, une tenue bleu, une tenue décontractée, une tenue blan et noir et une tropicale...mais bon tout le monde ne suit pas le truc et surtout l'ambiance étant très conviviale et décontractée vs n'êtes pas obligés de suivre à fond le truc! Prévoyer une paire de chaussures de marche pour les excursions et un vêtement de pluie.....car les averses tropicales débutent entre janvier et mars...ce fut le cas en martinique. Pour ceux qui ne connaissent pas l'ile prenez un taxi pour aller au sud de l'ile...le climat y est plus propice.
Ne vous encombrez pas de serviettes de toilettes ou draps de plage...tout est fourni et changé deux fois par jour . le linge est de qualité et nous n'avons jamais utilisé les notres qui nous prenaient bcp de place inutilement!
pour les plus détendus...savon gel douche et shampoing sont fournis en grd quantité par distributeur ds votre cabine...et sont aussi de bonne qualité! Nos cheveux brillaient et nous n'avons eu aucune récation allergique aux produits! Là encore vous pouvez gagner de la place!
Il y a un service de blanchisserie à bord pour les accro du repassage!
Si vous en avez l'occasion pensez à changer vos euros en dollars ...avant de partir! La bas1 euros= 1 dollar pour bcp...et à bord vous ne pouvez changer que 50 euros par jour..et par cabine!
La cabine...si vous êtes au pont 4, dès votre arrivée allez houspiller pour être remonté au moins au pont 5...Nous on a été déçu de notre cabine (pont 3 et 4 sont logés les mmembres de l'équipage)dont nous doutons encore de la rénovation car après avoir déménagé au pont 5 on a gouté la différence!
la encore faites le avec le sourire et la joie de vivre le personnel est très attentif à votre bien être. On a fini ds une cabine 4 lits de 20m2 avec tout le confort pour ranger nos vêtements ce qui n'était pas le cas ds la cabine du pont 4....13m2 et rien pour déballer nos affaires à part 2m de penderie...Ideal pour les robes de coktail mais avec deux enfants...c moins marrant! c AB croisières qui nous a vendu la croisière donc refuser les catégorie J lorsque cela vous est proposé. Minimum I ou rien! Attention au pont 10 se trouvent les chaloupes et au 9 le passage des vacanciers sur les ponts...donc vous n'êtes pas à l'éabri des regards indiscrets! Hormi cela qui a été vite réglé la croisière fut merveilleuse.
Le bateau est à taille humaine, à peine rempli nous devions être 500 à bord il n'est pas difficile de se trouver un petit coin tranquille à bord. pour les férus du last minute vous pouvez reserver jusqu'à 3 semaines avant le départ car curieusement ils ne font jamais le plein...donc bcp de séjours dégriffés ds de nombreuses agences sont à dénichés!
Je vous passe les détails du bateau qui sont sur le net mais sachez qu'on l'a trouvé très bien et la formule inclusive géniale. Le bateau et les cabines sont très propres, le personnel qui est nombreux est tjs à vos petits soins.
La première journée complète de traversée a été un peu houleuse et bcp de gens ont été malades (pas nous!). Si vous vous savez sensible prenez un patch avant de partir ou bien présentez vous au service médical à bord leur truc du patch derrière l'oreille est efficace en 2h...un dame m'a fait la confidence pour avoir eu à le tester!
Le repas du soir est pris au restaurant du flamboyant pont 7...service digne d'un étoilé les mets sont fins et très bien préparés et présentés! au final 3kg sur la balance...ça pardonne pas!
Votre atble est attribué pour la semaine et vous partager en général celle ci avec d'autres personnes dès le premier soir. pour nous ça a été les bonnes personnes dès le départ et nous avons passé une semaine extra en leur compagnie. le maitre d'hotel veille à ce que ça se passe bien..si toutefois vous étiez déçu de vos "convives"....n'hésitez pas à lui en faire part...il cherchera sans doute à vous replacer dès le lendemain.
Pour les escales, nous avons bcp aimé st martin pour les activtés nautiques et la plage paradisiaque. Nous n'avons pris aucune excussion à bord et préféré le système liberté...Il semble que ça a été bcp plus économique et nous avons pu ainsi voir bcp de choses et partagé quelques moments avec les locaux! Chacun pour cela fait son choix mais n'écoutez pas trop les vendeurs d'excursions du bord qui sont là pour faire leur business et vous laissent entendre que c risqué etc....Bcp de taxis groupés vous attendent à chaque port et il est facile de partager une excursion avec d'autres sans passer par le bateau....Puisque vous pouvez manger à bord à tout moment...inutile de vous obliger à revenir au plus tard à 14h...vous profiter plus des iles et au moins vous pouvez gouter des mets locaux! Nous on dejeuner plus tard et on tenait ainsi jusqu'à 15 ou 16h sans prb
de toute fçaon manger et boire à bord on ne ferait que ça! Même si le bateau est équipé de moyens sportifs.....s'enfermer ds une salle c pas notre truc surtout aux caraibes!
Les piscines delassent.... Nous n'avons pas gouté au SPA car avons préféré garder nos enfants près de nous. la encore c un choix il y a un club enfants mais bon..les petits ont aussi profité de nous!
l'ensemble des escales offrent toutes leurs petits trucs à voir, au final la guadeloupe propose pê le plus de choix selon vos envies, en martinique la météo nous a arrêté sur nos envies de plage....à st lucie plage....à tortola l'escale fut trop courte mais je crois que virgin gorda est vraiment à faire. On ya pas participé car il fallait se prensenter à 7h15 pour le départ car le bateau appareillait à 12h...
Du coup....on a trainé sur les abords du port, très mignon.
En tout cas la croisière fit grandiose et se laisser aller au gré des escales est un pur bonheur!
Boire un ti punch ici n'a pas la même saveur...il neige et paris nous a reçu avec -7° hier matin! l'amplitude est sévère mais tant pis on doit rattaquer pour mieux préparer notre nouvelle croisère sur le bleu de france l'an prochain... des bruits de coursive parle des grenadines...à confimer!
Si vous avez des questions, je ferai mon possible pour y répondre ...si je connais la réponse!
Bien à vous et bonne année à tous chaleureuse et vacancières!
Les pro. du forum English translation pending
Bonjour,
Cette rubrique du vrac où l’on trouve Les Listes (pas Edwige hein !) allant des pays les plus accueillants aux villes les plus moches est parfaite pour ma liste que je déclare d’utilité publique. Que ceux qui veulent voyager avec de l’info exacte s’adressent aux pro suivants.
Des info Maroc : raoulx Des infos Afrique : choucarde Des infos Inde : marcomarco le concombre, stalingrad et apparition furtive nalesnik Des infos Thaïlande : barbot Des infos Antilles : CyrilleG Des infos USA vazyvite ? Jadorry Des infos Turquie : tatra nemo Des infos Pérou : zitoune Des infos Russie bardak Des infos Antarctique polkarctic Des infos Amérique Centrale ex : République Dominicaine blopart
On cherche des discussions polémiques : Anassa, GillesB, Tatra, Williama.. Le divers : arawak et Les photos (le jeu) : chinois, Aristomakos, Anassa, Tatra, Lillie, CyrilleG, Tylassin etc….
La santé, les enfants, la famille : lepiaf Les livres : Geob, Fabricia Les films : eversmile Le 4x4 : HJ61 Les vélos : j’sais pas Les photos ChristianG, Ming2 Le tour du monde cyrilleG Les pieds, j’sais pas La moto Taklamakan Les formalités administratives : nikky tatra Les zavions : michel446, tatra Les zétudiants nikky, nemo
Bon, ok ma liste est incomplète mais c’est u.n.e L.i.s.t.e . Ça vous a occupé 5 minutes ? Tant mieux (moi quinze minutes) Et puis, le but des listes sur vf, c’est de compléter, rajouter, soustraire, modifier, rectifier etc... Reconnaissez quand même que les voyageurs pourront s’adresser enfin grâce à ma liste directement par mp aux pro du forum (vont être contents !) et qu’il ne sera plus horripilant de voir les mêmes questions revenir sans fin.
Ah, j’oubliais : les commentaires, suggestions : simon Et enfin pour demander la recette de l’éviction du forum : IooI (voir Glatch si mp impossible)
Dom.
Cette rubrique du vrac où l’on trouve Les Listes (pas Edwige hein !) allant des pays les plus accueillants aux villes les plus moches est parfaite pour ma liste que je déclare d’utilité publique. Que ceux qui veulent voyager avec de l’info exacte s’adressent aux pro suivants.
Des info Maroc : raoulx Des infos Afrique : choucarde Des infos Inde : marcomarco le concombre, stalingrad et apparition furtive nalesnik Des infos Thaïlande : barbot Des infos Antilles : CyrilleG Des infos USA vazyvite ? Jadorry Des infos Turquie : tatra nemo Des infos Pérou : zitoune Des infos Russie bardak Des infos Antarctique polkarctic Des infos Amérique Centrale ex : République Dominicaine blopart
On cherche des discussions polémiques : Anassa, GillesB, Tatra, Williama.. Le divers : arawak et Les photos (le jeu) : chinois, Aristomakos, Anassa, Tatra, Lillie, CyrilleG, Tylassin etc….
La santé, les enfants, la famille : lepiaf Les livres : Geob, Fabricia Les films : eversmile Le 4x4 : HJ61 Les vélos : j’sais pas Les photos ChristianG, Ming2 Le tour du monde cyrilleG Les pieds, j’sais pas La moto Taklamakan Les formalités administratives : nikky tatra Les zavions : michel446, tatra Les zétudiants nikky, nemo
Bon, ok ma liste est incomplète mais c’est u.n.e L.i.s.t.e . Ça vous a occupé 5 minutes ? Tant mieux (moi quinze minutes) Et puis, le but des listes sur vf, c’est de compléter, rajouter, soustraire, modifier, rectifier etc... Reconnaissez quand même que les voyageurs pourront s’adresser enfin grâce à ma liste directement par mp aux pro du forum (vont être contents !) et qu’il ne sera plus horripilant de voir les mêmes questions revenir sans fin.
Ah, j’oubliais : les commentaires, suggestions : simon Et enfin pour demander la recette de l’éviction du forum : IooI (voir Glatch si mp impossible)
Dom.
Egypte et transports en bus + coup de gueule English translation pending
De retour d'Egypte le 23 octobre j'apprends ce week-end qu'un bus faisant la liaison Assouan - Abou-Simbel a fait des tonneaux et qu'il y a 7 morts et 23 blessés !!!
Nous avons fait ce même voyage, levée à 0h00 départ en convoi à 04h00 et ensuite frayeur de tous les instants en observant la façon imbécile, sinon criminelle de conduire, en pleine nuit sur cette petite route pompeusement baptisée Autoroute.
Au retour deux passagers se manifestent auprès de l'accompagnateur pour lui faire remarquer que le chauffeur montre des symptomes d'endormissement . Sourires 🤪
Il faudra l'intervention d'un de mes amis, chauffeur professionnel, pour qu'enfin les responsables de cette triste équipée interviennent !!!
En dehors du niveau des chauffeurs recrutés je suis révolté de la négligence coupable dont font preuve les agences de voyages qui organisent ces transports. Il n'y a pas d'argument économique valable pour justifier ces errements. Le voyage est facturé 90€ par personne !!! une fortune en Egypte et une escroquerie lorsque l'on compare ce qui est proposé par ailleurs (Luxembourg-Napoli-Luxembourg 150€ par ex.).
Nous avons fait ce même voyage, levée à 0h00 départ en convoi à 04h00 et ensuite frayeur de tous les instants en observant la façon imbécile, sinon criminelle de conduire, en pleine nuit sur cette petite route pompeusement baptisée Autoroute.
Au retour deux passagers se manifestent auprès de l'accompagnateur pour lui faire remarquer que le chauffeur montre des symptomes d'endormissement . Sourires 🤪
Il faudra l'intervention d'un de mes amis, chauffeur professionnel, pour qu'enfin les responsables de cette triste équipée interviennent !!!
En dehors du niveau des chauffeurs recrutés je suis révolté de la négligence coupable dont font preuve les agences de voyages qui organisent ces transports. Il n'y a pas d'argument économique valable pour justifier ces errements. Le voyage est facturé 90€ par personne !!! une fortune en Egypte et une escroquerie lorsque l'on compare ce qui est proposé par ailleurs (Luxembourg-Napoli-Luxembourg 150€ par ex.).
Le consulat de France en Algérie ne répond pas aux appels English translation pending
bonjour;
bon voila mon histoire pour moi c'est impossible de joindre le consulat de france en algérie tt ca pour avoir un renseignement concernat le ccm
vous imaginez depuis juillet dernier j'éssaye de les rejoindre par mails par appels par fax rien q pour avoir un rendez vous pour l'audition du ccm
mais c'estimpossible ils ne répondent a rien mais pourquoi???
que dois je fair?,
Formalités administratives pour se marier en République Dominicaine avec un Dominicain? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Pourriez-vous m'indiquer pour ceux qui sont passer par là, le process pour se marier en Rep dom et quel est le temps d'attente entre le mariage et la recevabilité du visa pour regroupement familial ?
Merci pour vos réponses
Sol
🙂
Pourriez-vous m'indiquer pour ceux qui sont passer par là, le process pour se marier en Rep dom et quel est le temps d'attente entre le mariage et la recevabilité du visa pour regroupement familial ?
Merci pour vos réponses
Sol
🙂
Que penser de ce fait divers au Cameroun? English translation pending
Cameroun-Insécurité : Une attaque des « assaillants » fait un mort et de nombreux blessés au Cameroun
Des « assaillants » estimés à une cinquantaine de personnes armés de fusils et d’armes blanches, ont attaqués dimanche, la ville camerounaise de Limbé (Sud-ouest), frontalière du Nigéria, faisant un mort et près d’une dizaine de blessés, a appris APA de sources concordantes.
APA / Dimanche 28 septembre
Selon des témoignages, des personnes non identifiées ont attaqué simultanément des institutions bancaires et des commerces, réussissant à dévaliser ces structures avant de fondre dans la nature.
Cette attaque qui a « surpris » les forces armées camerounaises, a jeté de l’émoi à travers le pays, notamment dans la province du Sud-ouest, la ville de Limbé se situant à une centaine de kilomètres de la péninsule de Bakassi qui a été rétrocédée par le Nigéria au Cameroun le 14 août 2008 conformément à la décision sans appel de la Cour internationale de justice de la Haye (CIJ) du 10 octobre 2002.
Le ministre camerounaise de la Défense Remy Ze Meka qui a immédiatement réagit après cette attaque, ne s’est pas prononcée sur l’identité des assaillants, même s’il a confirmé que ces derniers ont pu s’échapper à partir de la mer où des embarcations les attendaient.
Selon des sources proches de la sécurité militaire, l’enquête privilégierait trois principales pistes : la première serait attribuée aux bandits, la seconde piste serait liée aux activistes du Southern Cameroon national council (SCNC), un groupe séparatiste qui lutte pour « l’indépendance » la partie anglophone du pays, en occurrence, les provinces du Nord-ouest et du Sud-ouest.
Cette piste semble prospérer d’autant que les activistes du SCNC, ont annoncé une série de manifestations à l’approche du 1er octobre prochain, date qu’ils considèrent depuis quelque temps comme « anniversaire de leur indépendance », a-t-on appris.
La troisième piste d’après des responsables camerounais pourrait être celle des étrangers, notamment des groupes rebelles nigérians opposés au pouvoir d’Abuja et hostiles à la rétrocession de Bakassi au Cameroun.
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Visiter New York en taxi ou métro? English translation pending
Nous partons dans quelques jours pour notre périple aux EU et commençons par un séjour de 4 jours à New York où nous avons volontairement décider de ne pas louer de voiture. Sachant que nous sommes une famille de 4, à votre avis quelle est la meilleure façon de visiter un peu NY : le métro ou le taxi ?
Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? English translation pending
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment d'etre Francais, d'appartenir a une communaute, de vivre ensemble dans une nation ? "La France s'est faite malgre les francais !" ecrit Eugen Weber dans son incontournable et indispensable "La fin des terroirs". Quand on lit les statistiques officielles de la deuxieme moitie du 19 ieme siecle, on est effarer de voir que la moitie des Francais parlaient...francais ! En 1890, le ministre de l'interieur s'inquietait que les preches dans les eglises continaient a se faire dans les langues vernaculaires, et rappelons que Jules Ferry a rendu l'ecole obligatoire pour inculquer aux enfants la notion de patrie, d'appartenance a une seule communaute, la republique dont la langue est le francais.
Voila-til pas que les socialistes deposent un projet de loi pour inscrire dans la constitution le respect des langues regionales. Je n'en vois pas trop l'interet, et meme aucun...a moins qu'on ne veuille a la longue se debarasser de cette magnifique idee, en fait c'est deja bien en marche, que nous ne sommes ni catholiques, ni juifs, ni musulmans, ni homosexuels, ni heterosexuels, ni blancs, ni noirs, ni jaunes -comme tous veulent s'eriger en communaute, j'arrete la l'enumeration- mais que nous faisons tous partis d'une seule communaute : la republique Francaise !
Mais si voulez apprendre l'auvergnat, le corse, ou le macramer personne ne vous empeche !
Je me souviens qu'il y avait eu une affaire similaire dans les annes 80, ou les socialistes voulait reconnaitre officiellement la langue corse. Pierre Joxe, qui presidait le conseil constitutionnel, a montrer les dangers de cet acte.
Bon, la gauche remet le couvercle, c'est dans l'air du temps, la France c'est devenu un pays qu'on doit gerer comme une entreprise, mais esperons qu'il y aura encore des hommes politiques responsables.
Admettons que cela soit fait. Qui empechera, au bout de quelques annees, ou peut etre plus vite qu'on ne le croit, l'Assemblee Corse erigeait le principe que les debats, les relations administratives se fassent dans la langue corse ? Paris dira non, mais les Corses se tourneront vers Bruxelles, diront que l'etat qui reconnait leur langue refuse qu'ils l'emploient comme ils l'entendent. Et Bruxelles leur donnera raison parce qu'il faut respecter les differences !
Non mais !
( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
Brussels Airlines veut rejoindre une alliance English translation pending
Voici un article parut sur le net :
Brussels Airlines rejoindra une des grandes alliances Brussels Airlines veut rejoindre rapidement une des trois alliances aériennes, One World, SkyTeam ou Star Alliance. Cette recherche est la priorité de la compagnie aérienne, écrit mardi De Morgen.
"Pour le printemps, il faut savoir où Brussels Airlines ira. Les négociations pourront alors commencer", indique Geert Sciot, porte-parole de la compagnie aérienne.
Etienne Davignon, l'homme fort de Brussels Airlines, a plaidé le week-end dernier pour que la société rejoigne une des grandes alliances. Un groupe de travail va étudier la meilleure solution pour Brussels Airlines.
Trends.be, avec Belga -- Mais laquelle des 3 alliances Brussels Airlines rejoindra ?
Mon avis personnel :
Brussels Airlines serait plus adaptée à rejoindre l'alliance OneWorld car elle a déja des accords codeshare avec British Airways, Finnair et American Airlines (ces 3 compagnies sont membre de OneWorld)
Brussels Airlines rejoindra une des grandes alliances Brussels Airlines veut rejoindre rapidement une des trois alliances aériennes, One World, SkyTeam ou Star Alliance. Cette recherche est la priorité de la compagnie aérienne, écrit mardi De Morgen.
"Pour le printemps, il faut savoir où Brussels Airlines ira. Les négociations pourront alors commencer", indique Geert Sciot, porte-parole de la compagnie aérienne.
Etienne Davignon, l'homme fort de Brussels Airlines, a plaidé le week-end dernier pour que la société rejoigne une des grandes alliances. Un groupe de travail va étudier la meilleure solution pour Brussels Airlines.
Trends.be, avec Belga -- Mais laquelle des 3 alliances Brussels Airlines rejoindra ?
Mon avis personnel :
Brussels Airlines serait plus adaptée à rejoindre l'alliance OneWorld car elle a déja des accords codeshare avec British Airways, Finnair et American Airlines (ces 3 compagnies sont membre de OneWorld)
Le Bleu de France au port de Barcelone English translation pending
A cet moment le nouveau bateau BLEU DE FRANCE (Ancien Holiday Dream de Pullmantur) est au port de Barcelone. Pouvez vous le voir dans cet link. Ce sont des photos du 20 avril 2008 trouvés a internet.
http://picasaweb.google.es/timonear/ExHolidayDream
Remorque monoroue à moins de 50 euros English translation pending
Il y a en ce moment sur ebay allemagne des remorques monoroues vraiment pas chères. J'ai donc voulu tester. Je m'étais fixé 25€ max, je l'ai eu à 22€ (certaines partent maintenant pour moins de 20 € !), plus les frais d'envoi un peu exagérés (il faut bien qu'ils se paient autrement) de 27€, soit 49€ au total. Je l'ai reçue avant-hier, montage et 1er test hier.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position fermée
On voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.
Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position ferméeOn voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Réforme du droit du sol évoquée à Mayotte English translation pending
Christian Estrosi évoque une réforme du droit du sol à Mayotte
Reuters - Vendredi 22 février, 13h41 PARIS (Reuters) - Christian Estrosi relance l'idée de supprimer sur l'île française de Mayotte, dans l'Océan indien, le "droit du sol" qui permet à tout enfant né en France de parents étrangers d'être de nationalité française.
Le directeur général de l'association France Terre d'Asile, Pierre Henry, a estimé que le secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer fabriquait ainsi "les conditions d'une polémique nationale sur la question migratoire." "Une fois de plus, c'est la figure de l'immigré, éternel fraudeur, abusant de l'hospitalité sous toutes les latitudes, détournant les lois, qui est mise en avant pour toucher au 'sacré' de la République: le droit du sol", déplore-t-il dans un communiqué.
S'exprimant sur France 2, Christian Estrosi avait auparavant déclaré : "Nous pourrions prendre une décision exceptionnelle qui fasse que tout enfant né de parents en situation irrégulière ne puisse plus réclamer son appartenance à la nationalité française".
Il s'exprimait dans le contexte d'un conflit dans l'archipel des Comores, dont fait géographiquement partie Mayotte. Le gouvernement de Moroni a obtenu le soutien militaire de quatre Etats africains jeudi pour un assaut prochain sur l'île séparatiste d'Anjouan, où vivent environ 300.000 personnes.
Ce conflit pourrait amener une vague d'immigration à Mayotte, distante de 70 km d'Anjouan, a estimé Christian Estrosi. Cela aggraverait une situation qu'il juge déjà sérieuse, avec, selon ses chiffres, 30% de la population de Mayotte composée d'immigrés en situation irrégulière.
La suppression locale du droit du sol serait temporaire, dit-il. "C'est pour l'heure une seule expérimentation avec un inventaire qui sera fait de la loi dans cinq ans. Nous réfléchissons à tout cela pour le proposer au printemps dans une réforme spécifique qui pourrait intervenir", a-t-il dit.
Pour France Terre d'Asile, les difficultés à Mayotte, liées à la spécificité des Grandes Comores, méritent autre chose que la "provocation" de Christian Estrosi.
Une telle idée avait déjà été envisagée par François Baroin, en 2006, alors détenteur du même portefeuille que Christian Estrosi, avant d'être abandonnée après de vives critiques.
Le "droit du sol", composante-clé du droit français de la nationalité depuis la Révolution et symbole aux yeux de certains universitaires de l'histoire du pays, a fait l'objet de nombreux débats depuis l'apparition du thème de l'immigration dans le débat politique, dans les années 80 en France.
De nombreux textes législatifs l'ont restreint. Aujourd'hui, les enfants de parents étrangers ne deviennent pas automatiquement français. Ils acquièrent la nationalité à l'âge de 18 ans sous diverses conditions.
Depuis 1978, Mayotte a un statut de collectivité territoriale française. Elle est la seule des quatre îles principales des Comores à rester dans le giron de Paris, les trois autres, Grande Comore, Anjouan et Mohéli formant un état indépendant et très pauvre.
Cette situation amène un flux d'immigration irrégulière à Mayotte, notamment pour les soins médicaux et les accouchements.
Thierry Lévêque et Gérard Bon
Reuters - Vendredi 22 février, 13h41 PARIS (Reuters) - Christian Estrosi relance l'idée de supprimer sur l'île française de Mayotte, dans l'Océan indien, le "droit du sol" qui permet à tout enfant né en France de parents étrangers d'être de nationalité française.
Le directeur général de l'association France Terre d'Asile, Pierre Henry, a estimé que le secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer fabriquait ainsi "les conditions d'une polémique nationale sur la question migratoire." "Une fois de plus, c'est la figure de l'immigré, éternel fraudeur, abusant de l'hospitalité sous toutes les latitudes, détournant les lois, qui est mise en avant pour toucher au 'sacré' de la République: le droit du sol", déplore-t-il dans un communiqué.
S'exprimant sur France 2, Christian Estrosi avait auparavant déclaré : "Nous pourrions prendre une décision exceptionnelle qui fasse que tout enfant né de parents en situation irrégulière ne puisse plus réclamer son appartenance à la nationalité française".
Il s'exprimait dans le contexte d'un conflit dans l'archipel des Comores, dont fait géographiquement partie Mayotte. Le gouvernement de Moroni a obtenu le soutien militaire de quatre Etats africains jeudi pour un assaut prochain sur l'île séparatiste d'Anjouan, où vivent environ 300.000 personnes.
Ce conflit pourrait amener une vague d'immigration à Mayotte, distante de 70 km d'Anjouan, a estimé Christian Estrosi. Cela aggraverait une situation qu'il juge déjà sérieuse, avec, selon ses chiffres, 30% de la population de Mayotte composée d'immigrés en situation irrégulière.
La suppression locale du droit du sol serait temporaire, dit-il. "C'est pour l'heure une seule expérimentation avec un inventaire qui sera fait de la loi dans cinq ans. Nous réfléchissons à tout cela pour le proposer au printemps dans une réforme spécifique qui pourrait intervenir", a-t-il dit.
Pour France Terre d'Asile, les difficultés à Mayotte, liées à la spécificité des Grandes Comores, méritent autre chose que la "provocation" de Christian Estrosi.
Une telle idée avait déjà été envisagée par François Baroin, en 2006, alors détenteur du même portefeuille que Christian Estrosi, avant d'être abandonnée après de vives critiques.
Le "droit du sol", composante-clé du droit français de la nationalité depuis la Révolution et symbole aux yeux de certains universitaires de l'histoire du pays, a fait l'objet de nombreux débats depuis l'apparition du thème de l'immigration dans le débat politique, dans les années 80 en France.
De nombreux textes législatifs l'ont restreint. Aujourd'hui, les enfants de parents étrangers ne deviennent pas automatiquement français. Ils acquièrent la nationalité à l'âge de 18 ans sous diverses conditions.
Depuis 1978, Mayotte a un statut de collectivité territoriale française. Elle est la seule des quatre îles principales des Comores à rester dans le giron de Paris, les trois autres, Grande Comore, Anjouan et Mohéli formant un état indépendant et très pauvre.
Cette situation amène un flux d'immigration irrégulière à Mayotte, notamment pour les soins médicaux et les accouchements.
Thierry Lévêque et Gérard Bon
De l'Alsace à l'Asie Centrale (Ouzbékistan, Tadjikistan et Kirghizistan) en été 2007 English translation pending
De l'Alsace aux Tien-Shan (Monts célestes) en passant par
Minsk, Moscou, l'Ouzbékistan, le Tajikistan, les Pamirs...
Je vous propose de suivre mon voyage par voie terrestre depuis Colmar jusque Bishkek. J'ai d'abord rejoint Samarcande en train en traversant rapidement l'Europe de l'est, la Russie et le Kazakhstan. Une fois arrivé en Asie centrale, j'y ai passé presque deux mois. Un peu de temps en Ouzbékistan puis, le Tadjikistan et le Kirghizistan.
J'ai l'habitude de tenir un carnet lors de mes voyages. Cette année, rien! Dès mon entré au Tadjikistan, je ne me suis plus tenu à cette discipline, préférant peut-être regarder les paysages qu'une feuille blanche.
Suite à la remarque d'un ami plus âgé, j'ai décidé de reprendre tout le fil de mon voyage car "la mémoire me fera des infidélités" m'a-t-il prédit. De peur de perdre petit à petit la beauté de ce voyage, je me suis mis à écrire. Chaque jour, je prends donc le temps de me replonger dans une journée de voyage. Je revis en temps réel tout ce qui a fait la richesse de mon périple. Cela me demande quelques efforts de concentration mais les souvenirs me reviennent facilement. A partir du réveil, je déroule les expériences d'une journée comme les perles d'un collier!
Je vous propose ce carnet de note différé, accompagné d'images.
Jour après jour...
Je vous propose de suivre mon voyage par voie terrestre depuis Colmar jusque Bishkek. J'ai d'abord rejoint Samarcande en train en traversant rapidement l'Europe de l'est, la Russie et le Kazakhstan. Une fois arrivé en Asie centrale, j'y ai passé presque deux mois. Un peu de temps en Ouzbékistan puis, le Tadjikistan et le Kirghizistan.
J'ai l'habitude de tenir un carnet lors de mes voyages. Cette année, rien! Dès mon entré au Tadjikistan, je ne me suis plus tenu à cette discipline, préférant peut-être regarder les paysages qu'une feuille blanche.
Suite à la remarque d'un ami plus âgé, j'ai décidé de reprendre tout le fil de mon voyage car "la mémoire me fera des infidélités" m'a-t-il prédit. De peur de perdre petit à petit la beauté de ce voyage, je me suis mis à écrire. Chaque jour, je prends donc le temps de me replonger dans une journée de voyage. Je revis en temps réel tout ce qui a fait la richesse de mon périple. Cela me demande quelques efforts de concentration mais les souvenirs me reviennent facilement. A partir du réveil, je déroule les expériences d'une journée comme les perles d'un collier!
Je vous propose ce carnet de note différé, accompagné d'images.
Jour après jour...
Communauté francophone en Thaïlande English translation pending
Salut, Je voudrais avoir des renseignements concernant la communauté francophone (Francais, Suisse, Belge...) vivant en Thailande, notamment les entrepreneurs (Hoteliers, restaurateurs, exportateurs en tout genre...).
Quelqu'un peut-il m'indiquer une adresse ou un site web en rapport avec ce sujet s'il vous plait?
Une association existe-elle?
Merci à tous,
Aykel
Seule à Madagascar: région la plus sûre et belle? English translation pending
BONJOUR,
bon... j ai sacrément besoin de vous. pour faire court, je compte aller a mada entre janvier et fevrier 3 sem ou 1 mois, je sais que ca n est pas la meilleur periode, mais bon! j ai jamais vecu de cyclone pour le moment alors il y a un debut a tout! bon, le shemilblic c est que pour le moment je partirai TOUTE seulE; et j ai peur d etre freinée dans mes aventures du fait que je sois seule, et fille! alors, les question sont : dans ces conditons, quelle région serait la plus soft (et belle de préférence)pour moi ? est ce k il y a moyen d avoir des anges gardiens (guide) a mes cotés et pas trop cher ? avis a ceux ou celles qui serait dans la meme situation que moi, un peu "rémi" mais ki le veux bien !!!mais ki serait quand meme contente de prendre la route avec un rémi numero 2 ! toute les info sont les bienvenue
MERCI MERCI MERCI
bon... j ai sacrément besoin de vous. pour faire court, je compte aller a mada entre janvier et fevrier 3 sem ou 1 mois, je sais que ca n est pas la meilleur periode, mais bon! j ai jamais vecu de cyclone pour le moment alors il y a un debut a tout! bon, le shemilblic c est que pour le moment je partirai TOUTE seulE; et j ai peur d etre freinée dans mes aventures du fait que je sois seule, et fille! alors, les question sont : dans ces conditons, quelle région serait la plus soft (et belle de préférence)pour moi ? est ce k il y a moyen d avoir des anges gardiens (guide) a mes cotés et pas trop cher ? avis a ceux ou celles qui serait dans la meme situation que moi, un peu "rémi" mais ki le veux bien !!!mais ki serait quand meme contente de prendre la route avec un rémi numero 2 ! toute les info sont les bienvenue
MERCI MERCI MERCI
Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route English translation pending
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos
SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎
Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction KilyosSUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Tous avec les PNC d'Air France English translation pending
A ceux qui une fois de plus vont râler en se limitant aux "informations" fournies par nos chers médias !!
Savez vous réellement ce qu'est ce métier ?? Les conditions de travail ?? la formation exigée ?
Avez vous envie de passer tous vos weekends loin de votre famille, Noëls, Jours de l'an, à l'autre bout du monde, sans contrepartie ? "non désolée ma petit chérie maman ne sera pas là pour Noël cette année non plus" !!
Travail de nuit, weekeends, jours fériés, pour VOUS emmener en vacances!! (Qui c'est le privilégié??)
Moins de 24H sur place pour un vol long courrier et hop on repart pour un autre long courrier, moi je trouve ça grave pour la sécurité de pas laisser plus de repos !!!
Connaissez vous beaucoup de professions où on vous donne le 25 du mois votre planning du mois à venir ??
je ne suis PAS chez AF, mais pendant mes études de tourisme bien sûr les métiers de l'aérien ont été abordés, et g qqs copines EX-hôtesses de l'air qui ont du abandonner car cela demande trop, nerveusement et physiquement, sans considération (ah bah t'es hôtesse de l'air, t'es serveuse dans le ciel, quoi!!)
En cours de marketing et de management on a bien étudié la compagnie AF, ça c'est sûr, de belles performances et un exemple superbe de réussite dans nos études de tourisme!! Sauf que...depuis environ 12 ans cette compagnie a gelé les salaires des PNC. Aujourd'hui AF est la première compagnie mondiale en terme de bénéfices, le salaire du grand patron a été multiplié par 120% alors que soi disant la compagnien était au bord de la faillite !! et les actionnaires s'engraissent toujours plus...
Tout cela sur le dos, une fois de plus, du petit personnel !!! Qui enchaîne rotations sur rotations sans râler et toujours avec le sourire même crevés !! Triple couche de maquillage pour cacher les cernes ! Je vous rappelle que les PNC d'Air France ne se sont pas mis en grève depuis le début des années 1990 !! (oui il y a eu le staff au sol en grève, les contrôleurs aériens, les pilotes...mais pas les PNC).
Avant de râler, essayez donc ce métier. Passez votre CSS! - {Certificat de Sécurité et de Sauvetage - diplôme d'état } - Maintenant il y a même un nouveau module de formation avec le GIGN (oui vous avez bien lu) pour savoir maîtriser un pax dangereux, comme un gars style celui qui voulait mettre le feu à ses chaussures. Etre au minimum bilingue français anglais, voire plus !! Certificat de natation (nager 50 mètres en moins de 2 min - avec ses vêtements je suppose, quand un avion doit amerrir on n'est pas en bikini). Certificat comme quoi vous êtes aptes physiquement et mentalement !........ (petite précision: les compagnies françaises sont le seules à exiger ce diplôme...je ne sais pas comment sont formés les PNC des autres compagnies...)
PNC c'est aussi aller sortir un enc*** de pax parti se griller sa gauloise dans les toilettes en dépit de l'interdiction formelle, ou pour faire éteindre son foutu téléphone portable à un pax récalcitrant qui ne se gène pas pour téléphoner en plein vol... Ou un pax agressif, comme cela sans raison, juste pour le plaisir d'emm*** son monde et de perturber le vol...
le sourire ultrabright qui accompagne votre plateau repas n'est "que" le DERNIER aspect du métier, et non pas le premier, contrairement à ce que beaucoup pensent !! Et aussi, le PNC n'est PAS responsable du contenu du plateau repas, donc inutile de lui dire que c'est dégueulasse, que vous exigez autre chose et de lui envoyer le plateau repas à la gueule !!
Les billets d'avion gratuits et à volonté, faut arrêter de croire au Père Noël !! De ce que j'en ai entendu, c'est 50% de réduc sur le tarif le plus cher....et s'il reste des sièges libres !!!
Poussés dehors à 55 ans parce que "trop vieux", ça fait "mauvaise image" aurpès de la clientèle lambda (celle qui doit être en train de râler une fois de plus! ) (oh mon dieu la chef de cabine a trois rides au coin des yeux, horreur je ne volerai plus chez AF!!!)
Alors je pense que vu tout cela et vu tous les sacrifices qu'ils font depuis toutes ces années, un peu de reconnaissance de ces dures conditions de travail s'imposent ! Et la demande principale, il me semble, ne concerne pas le salaire mais justemment une dégradation des conditions de travail ! Et encore n'étant pas PNC je pense que ceux qui passeront par là pourront ajouter et rectifier si besoin est...Merci d'avance... C'est un beau métier, mais hélas les conditions derrière sont trop peu méconnues et les pax lambda ne les soupçonnent même pas...
Alors oui cela emm***ceux qui devaient prendre l'avion, mais n'est-ce pas là le principe d'une grève ? Affronter le plus grand nombre pour se faire entendre ? face à une direction qui apparamment se fout de son personnel ? Et là je me mets à la place du staff au sol qui va s'en prendre plein la gueule une fois de plus !!
Malheureusement ce n'est pas avec ce qui est dit dans nos médias que cela va se faire...
Et bcp d'autres branches professionnelles devraient se mettre ne grève car il y a un réel problème avec les salaires en France. le petit personnel des entreprises se sacrifie toujours plus pour toujours le même salaire pendant que qqs grandes familles triplent leur revenus avoisinnant déjà les dizaines ou centaines de millions. Des chiffres vertigineux. Un peu plus de répartition des richesses serait logique. Les caissières de Auchan, Carrefour, les ouvriers des usines qui eux aussi font les 3/8, etc etc...
mais hélas comme toujours en France les grands patrons vont se plaindre, qu'ils n'ont pas assez de profits etc, et quand ils perdent de l'argent demander à l'Etat d'intervenir... "Capitalisation des profits, socialisation des pertes" cela ne vous dit rien ?? En cas de souci en gros c'est le contribuable qui paie, mais si l'entreprise fait des profits alors c'est que le patron et les actionnaires ont bien réussi leur stratégie de management, mais le petit personnel qui s'est sacrifié pour permettre cela, on s'en tape et on ne lui donne rien ! Et avec Sarko et compagnie au pouvoir, cela ne fera que s'aggraver.
Bref tout cela pour dire que : ceux qui savent réellement ce qu'est le métier de PNC sont avec vous et vous soutiennent!!
PS : J'oubliais...Avant de dire que la France est toujours en grève regardez ce qui se passe ailleurs. Le Quotidien du Tourisme a publié aujourd'hui un article très intéressant sur la grève de l'aéroport de Lisbonne aujourd'hui (avions de TAP cloués au sol) et de plusieurs autres aéroports cette semaine...grève du staff au sol et des pilotes... SAS, compagnie scandinave: PNC en grève une fois par an...
Mais ce qui se passe ailleurs, nos chers médias français ne vous en parleront pas, préférant vous faire croire que seuls les Français se mettent en grève !!
je ne suis PAS chez AF, mais pendant mes études de tourisme bien sûr les métiers de l'aérien ont été abordés, et g qqs copines EX-hôtesses de l'air qui ont du abandonner car cela demande trop, nerveusement et physiquement, sans considération (ah bah t'es hôtesse de l'air, t'es serveuse dans le ciel, quoi!!)
En cours de marketing et de management on a bien étudié la compagnie AF, ça c'est sûr, de belles performances et un exemple superbe de réussite dans nos études de tourisme!! Sauf que...depuis environ 12 ans cette compagnie a gelé les salaires des PNC. Aujourd'hui AF est la première compagnie mondiale en terme de bénéfices, le salaire du grand patron a été multiplié par 120% alors que soi disant la compagnien était au bord de la faillite !! et les actionnaires s'engraissent toujours plus...
Tout cela sur le dos, une fois de plus, du petit personnel !!! Qui enchaîne rotations sur rotations sans râler et toujours avec le sourire même crevés !! Triple couche de maquillage pour cacher les cernes ! Je vous rappelle que les PNC d'Air France ne se sont pas mis en grève depuis le début des années 1990 !! (oui il y a eu le staff au sol en grève, les contrôleurs aériens, les pilotes...mais pas les PNC).
Avant de râler, essayez donc ce métier. Passez votre CSS! - {Certificat de Sécurité et de Sauvetage - diplôme d'état } - Maintenant il y a même un nouveau module de formation avec le GIGN (oui vous avez bien lu) pour savoir maîtriser un pax dangereux, comme un gars style celui qui voulait mettre le feu à ses chaussures. Etre au minimum bilingue français anglais, voire plus !! Certificat de natation (nager 50 mètres en moins de 2 min - avec ses vêtements je suppose, quand un avion doit amerrir on n'est pas en bikini). Certificat comme quoi vous êtes aptes physiquement et mentalement !........ (petite précision: les compagnies françaises sont le seules à exiger ce diplôme...je ne sais pas comment sont formés les PNC des autres compagnies...)
PNC c'est aussi aller sortir un enc*** de pax parti se griller sa gauloise dans les toilettes en dépit de l'interdiction formelle, ou pour faire éteindre son foutu téléphone portable à un pax récalcitrant qui ne se gène pas pour téléphoner en plein vol... Ou un pax agressif, comme cela sans raison, juste pour le plaisir d'emm*** son monde et de perturber le vol...
le sourire ultrabright qui accompagne votre plateau repas n'est "que" le DERNIER aspect du métier, et non pas le premier, contrairement à ce que beaucoup pensent !! Et aussi, le PNC n'est PAS responsable du contenu du plateau repas, donc inutile de lui dire que c'est dégueulasse, que vous exigez autre chose et de lui envoyer le plateau repas à la gueule !!
Les billets d'avion gratuits et à volonté, faut arrêter de croire au Père Noël !! De ce que j'en ai entendu, c'est 50% de réduc sur le tarif le plus cher....et s'il reste des sièges libres !!!
Poussés dehors à 55 ans parce que "trop vieux", ça fait "mauvaise image" aurpès de la clientèle lambda (celle qui doit être en train de râler une fois de plus! ) (oh mon dieu la chef de cabine a trois rides au coin des yeux, horreur je ne volerai plus chez AF!!!)
Alors je pense que vu tout cela et vu tous les sacrifices qu'ils font depuis toutes ces années, un peu de reconnaissance de ces dures conditions de travail s'imposent ! Et la demande principale, il me semble, ne concerne pas le salaire mais justemment une dégradation des conditions de travail ! Et encore n'étant pas PNC je pense que ceux qui passeront par là pourront ajouter et rectifier si besoin est...Merci d'avance... C'est un beau métier, mais hélas les conditions derrière sont trop peu méconnues et les pax lambda ne les soupçonnent même pas...
Alors oui cela emm***ceux qui devaient prendre l'avion, mais n'est-ce pas là le principe d'une grève ? Affronter le plus grand nombre pour se faire entendre ? face à une direction qui apparamment se fout de son personnel ? Et là je me mets à la place du staff au sol qui va s'en prendre plein la gueule une fois de plus !!
Malheureusement ce n'est pas avec ce qui est dit dans nos médias que cela va se faire...
Et bcp d'autres branches professionnelles devraient se mettre ne grève car il y a un réel problème avec les salaires en France. le petit personnel des entreprises se sacrifie toujours plus pour toujours le même salaire pendant que qqs grandes familles triplent leur revenus avoisinnant déjà les dizaines ou centaines de millions. Des chiffres vertigineux. Un peu plus de répartition des richesses serait logique. Les caissières de Auchan, Carrefour, les ouvriers des usines qui eux aussi font les 3/8, etc etc...
mais hélas comme toujours en France les grands patrons vont se plaindre, qu'ils n'ont pas assez de profits etc, et quand ils perdent de l'argent demander à l'Etat d'intervenir... "Capitalisation des profits, socialisation des pertes" cela ne vous dit rien ?? En cas de souci en gros c'est le contribuable qui paie, mais si l'entreprise fait des profits alors c'est que le patron et les actionnaires ont bien réussi leur stratégie de management, mais le petit personnel qui s'est sacrifié pour permettre cela, on s'en tape et on ne lui donne rien ! Et avec Sarko et compagnie au pouvoir, cela ne fera que s'aggraver.
Bref tout cela pour dire que : ceux qui savent réellement ce qu'est le métier de PNC sont avec vous et vous soutiennent!!
PS : J'oubliais...Avant de dire que la France est toujours en grève regardez ce qui se passe ailleurs. Le Quotidien du Tourisme a publié aujourd'hui un article très intéressant sur la grève de l'aéroport de Lisbonne aujourd'hui (avions de TAP cloués au sol) et de plusieurs autres aéroports cette semaine...grève du staff au sol et des pilotes... SAS, compagnie scandinave: PNC en grève une fois par an...
Mais ce qui se passe ailleurs, nos chers médias français ne vous en parleront pas, préférant vous faire croire que seuls les Français se mettent en grève !!
Nouvelle attaque de touristes à Phuket English translation pending
Pour la iéme fois des touristes ont été attaqués et dévalisés à Phuket...depuis un certain temps déja entre kamala et Patong ainsi que Raway et kata....
Je mets ce post car je trouve que c'est de plus en plus souvent et prévenir de faire attention en motorbike et aux sac à main en bandouliére...
Le mode opératoire est tjrs le méme, a savoir vous roulez seul ou avec un passager et dans un endroit sombre de la route la moto qui vous suit vous rattrape et un des mec vous jette par terre et vous menace d'un revolver et ou d'un couteau...
Il n'y a pas longtemps un resident Norvégien est mort de plusieurs coups de couteau !
Friday, October 12, 2007 Another attack in Rawai, Aussie and Brit mugged
RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul. RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul.
Australian tourist Sooz Lomas, 27, is still recovering from her injuries after being pulled off her motorbike by gun-toting and knife-wielding thugs in the same area of Rawai where Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
Paix à son ame...
Norwegian sea captain Simen Sparre Knudsen (pictured above) had been coming to Thailand for 30 years before he was stabbed to death on September 23. The case, headline news in Norway, again puts the spotlight on tourist safety in Phuket.
Ps. photo du Norvégien tué qui laisse femme et enfants derriére lui...
Je mets ce post car je trouve que c'est de plus en plus souvent et prévenir de faire attention en motorbike et aux sac à main en bandouliére...
Le mode opératoire est tjrs le méme, a savoir vous roulez seul ou avec un passager et dans un endroit sombre de la route la moto qui vous suit vous rattrape et un des mec vous jette par terre et vous menace d'un revolver et ou d'un couteau...
Il n'y a pas longtemps un resident Norvégien est mort de plusieurs coups de couteau !
Friday, October 12, 2007 Another attack in Rawai, Aussie and Brit mugged
RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul. RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul.
Australian tourist Sooz Lomas, 27, is still recovering from her injuries after being pulled off her motorbike by gun-toting and knife-wielding thugs in the same area of Rawai where Simen Knudsen was killed two weeks earlier. Paix à son ame...
Norwegian sea captain Simen Sparre Knudsen (pictured above) had been coming to Thailand for 30 years before he was stabbed to death on September 23. The case, headline news in Norway, again puts the spotlight on tourist safety in Phuket.Ps. photo du Norvégien tué qui laisse femme et enfants derriére lui...
Vos coups de coeur à Madagascar? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon message s'adresse à tous ceux qui aiment le Madagascar et qui sont d'accord pour partager avec moi (et tous les autres) leurs principaux coups de cœur. Je pense à des sites en particulier mais aussi à des hôtels (auberges), des restos, des tours, etc. (le tout à prix raisonnables) qui méritent un détour ou un plus ou moins long arrêt. Des arrêts classiques, comme des arrêts moins connus...
Certains diront que je peux glaner ici et là sur le site toutes ces informations, mais, justement, celles-ci se retrouvent un peu partout et, en général, les conseils de tous et chacun s'adressent à des personnes qui ne s'y rendent que pour une vingtaine de jours tout au plus.
Je m'y rends la semaine prochaine pour trois mois. Il s'agira de ma première visite, mais j'ai une longue expérience des voyages pas reposant et de la lenteur des routes des pays en voie de développement. Aussi je compte me promener le plus possible (au nord comme au sud, à l'ouest comme à l'est).
Toutes vos suggestions sont bienvenues et je vous remercie de bien vouloir me (nous) les partager.
Au plaisir
Marc P.
Certains diront que je peux glaner ici et là sur le site toutes ces informations, mais, justement, celles-ci se retrouvent un peu partout et, en général, les conseils de tous et chacun s'adressent à des personnes qui ne s'y rendent que pour une vingtaine de jours tout au plus.
Je m'y rends la semaine prochaine pour trois mois. Il s'agira de ma première visite, mais j'ai une longue expérience des voyages pas reposant et de la lenteur des routes des pays en voie de développement. Aussi je compte me promener le plus possible (au nord comme au sud, à l'ouest comme à l'est).
Toutes vos suggestions sont bienvenues et je vous remercie de bien vouloir me (nous) les partager.
Au plaisir
Marc P.
Escales d'une croisière dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour,
Je fais prochainement une croisière aux Caraïbes sur le Liberty of the seas et je voudrai savoir si les escales prévues (Miami, Cozumel, Montego Bay, Cozumel) acceptent le dollar us et s'il faut en changer en France avant de partir ou s'il faut faire le change là bas sur place. merci de vos réponses
Je fais prochainement une croisière aux Caraïbes sur le Liberty of the seas et je voudrai savoir si les escales prévues (Miami, Cozumel, Montego Bay, Cozumel) acceptent le dollar us et s'il faut en changer en France avant de partir ou s'il faut faire le change là bas sur place. merci de vos réponses