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Iinéraire pour deux ou trois semaines en France English translation pending
by Youkettte · 2007-08-20 · 114 replies
Bonjour je suis nouvelle 🙂

Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....

Bon... j'étudie par dessus la tête...

J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions

Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire

Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...

Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...

Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?

Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...

Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...

Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...

Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...

Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...

Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...

Ouf que de questions (gênée)

Merci de vos réponses
Qualité des connexions internet au Cambodge English translation pending
by Hokaneko · 2007-08-20 · 42 replies
Après avoir acheté un billet aller simple pour la Thaïlande, je me suis renseigné sur les moyens qui s'offraient à moi d'y rester pour une durée indeterminée. Mais force est de constater (du moins d'après ce que je peux lire depuis la France) que les ressortissants étrangers sont de moins en moins invités à rester en Thaïlande plus de 3 mois depuis le putsch miliatire d'Octobre 2006. Après avoir passé des heures et des heures à chercher une solution en vain (mais à distance, c'est pas très évident), j'ai fini par me tourner vers le Cambodge où résider des années semble ne poser aucun problème (vis-à-vis des services d'immigration). Je suis infographiste freelance (modélisation 3D, logos animés, sites internet, vidéos, etc, etc) et compte donc m'installer au Cambodge afin de continuer à y exercer mon activité (travailler depuis chez moi par internet et virements bancaires, pour des clients français, pourquoi pas cambodgiens, etc. Où que je sois dans la monde, mon statut de profession libérale me permet de bosser. Les seules choses dont j'ai besoin : un appart, un PC ET une connexion internet très haut débit. J'ai lu des tonnes de posts, d'articles, etc sur le Cambodge, mais rien qui me permette de savoir avec précision si je vais pouvoir trouver sur place les infrastructures capable de répondre à ce besoin d'une connexion haut débit. En gros ma question est la suivante : si quelqu'un qui connait bien le Cambodge, Phnom Penh ou autre, passe par là ;) Des infos sur les possibilités de se connecter depuis chez soi en haut débit seraient bienvenues !! Que je suis un peu inquiet à quelques jours de mon départ (le 11/09) de savoir si je vais pouvoir trouver ce qu'il me faut assez rapidement. En effet, je ne peux me permettre de laisser mes clients sans nouvelles pendant plus de 3 semaines environ sans risquer de les voir se tourner vers un freelance plus disponible ! :) Et je ne peux non plus imaginer bosser sans internet dans le sens où je trouve tout ce dont j'ai besoin au jour le jour pour bosser : inspirations, logiciels, forums, tutoriaux, plugins, outils, etc, etc, etc

Merci d'avance pour l'aide que certains d'entre vous pourront m'apporter. Mathias :) Bientôt sur le sol Cambodgien, et pour looooongtemps ^^
Six mois en Asie du Sud-Est English translation pending
by Juicy · 2007-08-19 · 35 replies
Bonjour à tous, je viens de découvrir ce forum, c'est génial, il a beaucoup d'informations pertinentes. Je pars donc avec ma copine et mon petit garçon de 1 ans et demi pour l'Asie du Sud-Est. Nous partons en novembre jusqu'au mois d'avril. Nous avions en tête d'arrivée au vietnam pour rejoindre la thailande et enfin de retour au vietnam. Devrais-je aller vers le sud pour revenir vers le nord ou l'inverse ? Nous voulons éviter les endroits touristiques le plus possible du moins en haute saison d'achalandage, comme noel et le jour de l'an. C'est pourquoi je pensais me diriger vers le nord d'abord pour retrouver le sud de la thailande après les "fêtes". D'après mes lectures, le nord de la thailande m'attire énormément, plus que la plage sinon pour reprendre des vitamines ! Nous faisons un voyage en sac à dos avec le porte-bébé dorsal. Nous voulons de l'aventure et nous immiscer dans les cultures locales. J'aimerais aussi savoir ce que vous pensez d'un équipement minimal de camping ? Je sais que les infrastructures ne sont pas développées sur ce point sinon dans les parc nationaux, je crois. Et dans les parcs serait-ce nécessaire ou trouverons-nous des "cabanes" pas cher. J'ai plusieurs questions mais j'en resterai là pour le moment. N'hésitez pas à me donner toutes sorte d'informations, endroits ou trajets à ne pas rater ainsi que votre opinion sur mon périple familial avec un petit encore un peu petit... Merci.

Julien
Aménagement électrique d'un camping-car English translation pending
by Larc · 2007-08-14 · 34 replies
Bonjour à tous,

Je reflechis à la conception du circuit electrique sur un camion que j'aménage en CC. Mes cours d'éléctricité sont loins, et ont été très théoriques...

D'abord les données :

le camping car est un camion, donc en 24 V avec deux batteries en série pour le moteur. Je ne compte pas y toucher pour l'alimentation electrique de la cellule, mais rajouter deux batteries supplémentaires (le poids n'est pas un problème et elles pourront être rechargées par l'alternateur via un repartiteur, ou un coupleur/séparareur).

Pour l'installation elecrique, j'envisage de choisir le 12V plutôt que le 24V, moins commun. Plutôt que d'utiliser un diviseur de tension, qui dissipe l'energie sous forme de chaleur, je pense plutôt tirer deux lignes, à partir de chaque batterie, alimentant chacune la moitié des appareils electriques.

L'éléctricité sera utilisée par la pompe à eau, l'eclairage, et quelques accessoires (PC portable, recharge d'appareil photo, GPS...). Je pensais mettre un frigo à compression, plus efficace pour les climats chauds, mais la conso eletrique me fait un peu peur, et j'ai vu recemment des modèles de frigo à absorption, même avec congélateur, qui semblent suffisament efficaces, et avec une utilisation beaucoup plus souple.

je me pose plusieurs questions. puis-je utiliser la même masse (le chassis) pour mes deux circuits electriques, celui des batteries moteurs et celui des batteries cellules, ou suis-je obligé de tirer des cables pour les masses des batteries cellules ? En roulant, mes deux batteries cellules branchées en serie sont rechargées par l'alternateur 24V. A l'arret, quand je recharge mes deux batteries 12V avec deux chargeurs branchés sur le 220, dois-je deconnecter mes batteries branchées en serie ?

Avant d'avancer plus, j'aimerai savoir si je ne fais pas de grosses erreurs de conception dès à présent. Vos idées, conseils, critiques sont les bienvenus.
Avis sur itinéraire aux Philippines English translation pending
by Fannyfanou · 2007-08-12 · 20 replies
bonjour!!! après avoir parcouru pendant des mois les dicussions et carnets de voyages des amoureux des philippines😉, voici enfin le projet de notre voyage de noces (3 semaines en octobre). si vous avez des remarques et suggestions ou rectifications, nous sommes tout ouie!!!😏 arrivée à Manille (accueil par le frère de notrebelle soeur!) visite pendant 4 ou 5 joursvisite des rizièresde banaue, bay-yao, du mesee de bontac, de echo valley a sagada et rencontre avec les ifugao pendant 3 ou 4 joursenvol pour cebu(croix magellan..) puis voir le masskala festival à bacolod puis bohol, les chocolates, chutes de nagaso...(1 semaine?)envol pour palawan, el nido, la riviere souterraine de sabang et les villages de pecheurs...recommandés par vous!!! (1 semaine?)retour à manille

le nombre de jour et l'ordre exact n'est pas fixé et attend les bons conseils de ramon (notre guide a manille) et les votres! 😛😛merci special à getehem, chris06, lepiaf, agathezepowe (ma voisine!), tintina (dommage, on se croise!), et les autres pour leur accueil et aide précieuse!!! si vous êtes dans ce coin du globe en octobre, nous vous rencontrerons avec grand plaisir!!!!

a bientôt!!😛
L'immigration illégale ou le vrai voyage! English translation pending
by Ayis · 2007-08-09 · 19 replies
N'est ce pas que tout autant que nous sommes, nous restons de pauvres petits baroudeurs en quête de l'esprit du voyage, celui qui n'est pas fait pour qu'on s'amuse ou qu'on bronze ou qu'on fasse du shopping ......On finit par noiricir au fur et a mesure une mappemonde et on n'est plus alors qu'un pauvre colectionneur toujours à la recherche .....et on finit alors par ne plus que s'amuser, bronzer ou faire du shopping!! L'emotion de la collection pathologique, celle qui motive la majorité de nos voyages, s'évapore aussitôt que notre passeport tamponné.... Ouiiiiiiiii je l'ai fait! Bravo mais quoi d'autre, qu'est ce que nous cherchons tous à travers nos voyages de pacotille, que recherchons nous en traversant la moitie de la planète? Le danger, ou plus simplement accroitre les probabilités d'une mise en situation dangereuse. Eloignons nous un peu de la philosophie et redevenons des êtres cartesiens....vous savez nos doubles inconscients: Sortir de chez soi, prendre le bus, la voiture, le train et à fortiori l'avion c'est prendre des risques....oui des risques de se retrouver à la morgue, il est normal qu'on court plus de risques dehors que dedans nos confortables maisons domotiquées. D'autant plus risquées, ces petites virées, que si elles ont lieu dans des pays lointains, incertains, bizzares peuplés de gens qui ne parlent pas comme nous, ne mangent pas comme nous et ne nous ressemblent pas....le comble du risque. Nos risques restent cependant illusoires car dans nos voyages nous transportons notre sédentarité pathétique ne serait ce que dans un sac à dos, elle existe et persiste, c'est une garantie de confort qui se met en portafaux avec notre quête initiale....nous ne mourrons pas.....Nous en rendons nous compte? Absolument pas, ca nous arrange, car ca nous fait rappeler à la nostalgie de l'origine même de notre voyage, les temps premiers, le temps ou nous etions tous nomades!!! Mais la similitude s'arrete la, car si nous voyageons aujourd hui pour prendre des risques, hier on nomadisaient pour reduire ce risque, on voyageait dans cet ailleurs pour trouver le mieux et le meilleur pour nous, on sauvegardait notre existence en cherchant un meilleur paturage ou un gibier plus abondant voire un savoir plus illustre. Voila dans quel état se trouve le voyage aujourd hui!!! Ce calcul de risques qui en quelques temps, tout relatif, s'est completement corrompu, me fait par ailleurs penser à ces autres voyageurs qui eux restent fideles à la notion premiere du mouvement, celle vers le mieux et non vers le pire. Par milliers ils franchissent des mers dechainées, ils traversent aussi des frontieres sans papiers et comble du comble arrivent meme à mourrir........ Oui ils arrivent à accomplir le but ultime de nos propres voyages. La prochaine fois que vous deciderez d'aller voir ailleurs, pensez à eux, car eux ils arrivent vraiment à faire vivre le voyage dans toute sa beauté tragique!
Location de voiture sans chauffeur en Inde English translation pending
by Chloes · 2007-08-06 · 24 replies
je désire me rendre en Inde en octobre avec mari et enfants (12 et 18 ans) est il facile de louer une voiture et surtout de circuler, nous allons dans le kérala pour 10 jours, en outre quelqu'un connait il la distance entre Munnar et Maduraï ? merci chloes
Paysages de l'Ouest bolivien (2005) English translation pending
by Sbecker · 2007-08-06 · 11 replies
Ce voyage remonte à l'été 2005, ça commence à dater un peu 🙂. A défauit de partir en vacances pendant ce mois d'Aout, j'entame ce petit récit, ça me rappelle de beaux souvenirs.

L'idée de ce voyage en Bolivie est venue de l'envie de retourner en Amérique du Sud après avoir découvert le Brésil. La soif de paysages montagneux et la lecture de nombreux posts sur voyageforum.com achèvent de me convaincre de choisir la Bolivie plutôt que le Pérou.

Reste pour moi à trouver une réponse à l'éternelle question du voyageur solitaire: en solo ou avec des coéquipiers. Ce qui est clair, c'est que je n'ai pas envie d'un voyage totallement organisé depuis la France. L'idéal serait de trouver des coéquipiers, avec ou sans l'appui d'une agence Bolivienne pour partager le plaisir du voyage ne serait ce que pour une partie de celui-ci.

Oh miracle d'internet, je parviens à trouver deux charmantes coéquipières Julie et Valérie à qui je me joindrais pendant les premières deux semaines. Puis je ferai les deux autres semaines prévues en solo.

Lundi 11 juillet

L'avion se pose peu avant le lever du soleil sur l'aéroport d'El Alto à La Paz. Est ce psychologique ou non, mais j'ai la sensation de bien ressentir l'altitude (4100m) et le manque d'oxygène qui en découle. Je n'ignore pas que le "mal des montagnes" apparaît toujours avec plusieurs heures de retard et suis un peu angoissé à l'idée d'être malade. Heureusement, le centre de La Paz que je vais rejoindre en taxi est à 3600m et mon expérience au Népal me laisse à penser qu'à cette altitude, je ne devrais pas avoir de souci.

La descente vers La Paz me renvoie les images de la Bolivie telle que je la voyais avant d'y être: collectivos, micros, cholitas etc. La vue d'El Ato sur La Paz est impressionnante. Dès ces premières minutes, je sens que la Bolivie va me plaîre tout particulièrement.

Cette première journée est l'occasion de commencer à découvrir les marchés boliviens et de prendre un premier contact avec la nourriture bolivienne. Au menu de ce jour donc, saltenas et autres beignets. Il paraît que c'est plutôt bon ;-). Je ne garderai pourtant pas un grand souvenir des saltenas ni de la cuisine Bolivienne en général.

Julie et Valérie arrivent demain et notre programme commun ne commence que mercredi. Je suis arrivé un jour plus tôt avec l'objectif de faire la descente à VTT "La Cumbre-Coroico". Tous les guides touristiques (lonely planet, routard etc.) mentionnent cette route comme étant la route "la plus dangereuse du monde" et sa descente à VTT fait partie des grands classiques proposés aux touristes. Le récit d'expériences négatives avec des petites agences, m'ont décidée à m'inscrire depuis la France à la descente du lendemain avec l'agence la plus recommandée: Gravity Assisted Mountain Biking.

Mardi 12 juillet Nous sommes nombreux, c'est pourquoi deux mini-bus archi combles sont prévus.. je serais d'ailleurs près à parier qu'ils ont refusé du monde … On monte environ 1h à La Cumbre à 4700m d'altitude. Les paysages sont un peu décevants par rapport à quelques photos que j'ai eu l'opportunité de voir sur internet : il y'a moins de neige mais c'est quand même assez joli. Le premier contact avec le matériel est très plaisant : c'est du très haut de gamme : les vélos sont très confortables et les vitesses passent toutes seules. La première partie de la descente est asphaltée et c'est l'occasion de s'éclater un peu.



Le niveau des participants est très hétérogène mais il y'a suffisamment de guides : cela permet à chacun de descendre à son niveau : les premiers descendent à tombeau ouvert tandis que les derniers vont vraiment pépéres. Un arrêt toutes les 20 min environ : cela permet de vraiment en profiter.

Puis finalement vient la partie en Terre. Les débuts sont difficiles et ca ne me plait pas du tout !! Particularité amusante de cette route : bien qu'on roule à droite en Bolivie, on roule à gauche sur cette route de sorte à ce que les conducteurs des véhicules puisse voir le ravin. Cela implique donc que les vélos doivent descendre à coté du ravin 😄.

Petit à petit, je prends mes marques et finalement, je vais bien m'éclater, d'autant que la descente est particulièrement longue: on a vraiment le temps d'apprécier.



Le village de Yolossa marque la fin de la descente: nous remontons en bus non loin de Coroico puis amassés sur le toit d'un "taxi" pour rejoindre un hotel ou nous attends douche et buffet.

Mercredi 13 juillet Le matin je fais la connaissance de Julie et Valérie mes deux charmantes coéquipières pour la première partie de mon voyage. Je fais aussi la connaissance de notre guide Umberto au francais impeccable et sa femme Wendy. Cette première journée commune est consacrée à la découverte de La Paz et de ses environs.

Il est connu que dans la plupart des villes du monde les quartiers chics sont en hauteur mais c'est l'inverse à la Paz. L'explication tient au fait que le centre de La Paz est à 3600m d'altitude et plus on monte, plus le climat est rude. Nous rejoignons la vallée des Ames au sein de laquelle nous nous promenons un peu. Ces concrétions géologiques sont plutôt jolies et la vue sur La Paz est captivante.



Retour à la Paz pour découvrir la ville et notamment rejoindre un point de vue particulièrement intéressant avec notamment une belle vue sur l'Illimani. Après un déjeuner sympa dans un resto bolivien (buffet d'entrées, soupe de champignons, steack de lama avec des frites, jugo de maracuya), nous allons sur les marchés. Je bénéficie cette fois des explications pertinentes d'Umberto. Le parcours des marchés est l'occasion de vérifier que conformément à ce qu'on peut lire ça et là, la Bolivie est le pays de la pomme de terre. On y rencontre nombre de curiosités pour un européen comme ces verres remplis de liquides à la couleur fluorescente avec la chantilly dessus 🤪😏.

Jeudi 14 juillet Départ pour les ruines archéologiques de Tiwanaku. La route qui y mène depuis La Paz est absolument superbe car en parfaite état, avec de grosses lignes droites et surtout, elle longe la cordillière royale.

C'est à partir de ce moment que je commence à regretter de ne pas avoir deux semaines de vacances en plus pour pouvoir effectuer sa traversée avec mes coéquipières. Arrivé sur le site de Tiwanaku, il fait particulièrement froid malgré le grand soleil.

L'entrée du musée est assez chère, voire même hors de prix pour la Bolivie : 80B$, soit l'équivalent de 8E ! Le musée et les ruines sont assez intéressants mais sans plus. En fait, je saisis ce jour là tout l'intérêt d'avoir un guide : sa présence a une très grande valeur ajoutée dès lors que le voyage prend une dimension culturelle. Un guide ? En fait deux guides puisqu'Umberto et sa femme Wendy se relaient dans la bonne humeur. Cette bonne humeur est accentuée par la private joke de la journée : nombreux sont les groupes de petites tailles accompagnées par les guides et tous ces guides se connaîssent entre eux. Ils n'hésitent pas à chambrer Umberto et Wendy : deux guides pour trois touristes, voilà qui est pas mal du tout !



Vendredi 15 juillet

Notre destination du jour est le célèbre lac Titicaca. La route est du même type que celle qui mène à Tiwanacu. Superbe, car longeant la cordillière royale. Nous arrivons auprès du lac Titicaca d'un bleu splendide. Nous effectuons un arrêt dans la maison de Paolino qui d'après notre guide est le premier à avoir fabriqué les bateaux traditionnels en totora (roseau qu'on trouve en abondance sur les bords du lac).



On prend l'embarcadère pour traverser un petit bout du lac Titicaca et rejoindre le célèbre petit village de Copacabana.



Samedi 16 juillet Nous prenons un petit bateau à moteur en direction de l'ile du soleil. Nous sommes tous seuls dans le bateau(vive le luxe!) et le trajet (une heure et demi environ) s'avère particulièrement agréable. Depuis l'ile, nous retrouvons les panoramas rencontrés la veille avec les reflets de la cordillière royale dans le lac. Mais pourquoi n'ai je pris qu'un mois de vacances !?



La marche sur l'ile du soleil est particulièrement aisée. D'une part, il y'a très peu de denivelé mais surtout, le chemin est particulièrement bien entretenu. C'est plutôt agréable même si en fait je préfère quand il n'y a pas du tout de chemin !

Nous traversons l'ile pour rejoindre un refuge dans le sud de l'ile. Le refuge est charmant et le moins que l'on puisse dire est qu'on ne se marche pas dessus puisque nous sommes les seuls (la plupart des touristes vont dans les hotels voisins). Et que dire du soleil levant le lendemain ?

Dimanche 17 juillet Nous reprenons le bateau pour visiter des ruines incas, l'ile de la lune et surtout rejoindre la terre ferme avec la cordillière Apolobamba pour destination. Nous retrouvons donc notre chauffeur Hugo au volant d'un gros 4x4 et faisons la connaissance d'Arturo apprenti-guide et de Yolanda qui nous accompagnerons pendant le trek.

Dans le 4x4 bien rempli, nous faisons route jusqu'à Escoma, un des rares villages sur le chemin qui nous sépare de Pelechuco, le point de départ de notre trek dans la cordillière Apolobamba. Il s'agit d'un petit village isolé et complètement paumé. Il n'y aucune infrastructure touristique et nous sommes la curiosité du village. Il paraît que l'unique hébergement chez l'habitant du village n'est pas toujours très propre, ce que nous allons pouvoir vérifier avec une pointe d'horreur de petits bourgeois habitués au confort et une pointe d'humour. En effet, de la chambre se dégage une odeur nauséabonde qui me fait me demander depuis combien de mois les fenêtres ou la porte n'ont pas été ouvertes 😏 !

Il n'est pas tard et nous n'avons pas grand-chose à faire pour nous occuper. En tout cas, c'est clair, nous n'avons pas envie de rester dans la chambre et le tour de la place du village - effectué sous l'œil des villageois étonnés - est vite réalisé. Décision est vite prise de rejoindre les quelques jeunes qui jouent au basket dans la cour de l'école, l'occasion de s'amuser et de constater qu'à 3900m d'altitude, le basket prend une dimension physique particulière 🙂.
Itinéraire dans l'ouest de Madagascar English translation pending
by Gridoo · 2007-08-03 · 16 replies
Bonjour à tous !

Nous (couple de 28 ans, plutôt sportif, avec un budget OK mais pas énorme... ) partons à Madagascar pour 3 semaines, départ le 16 août. C'est notre premier voyage dans l'île. Nous aimerions avoir votre avis sur l'itinéraire que nous envisageons :

- Tana -> Morondava en taxi-brousse (avec visite du parc des tsingy de Bemara : possible depuis Miandrivazo ou seulement depuis Morondava ?) Morondava ->Tuléar par la piste, en 4*4 (confirmez-vous que le bateau soit trop aléatoire ?) Là nous sommes un peu dans le flou : avez-vous une idée du temps nécessaire, des étapes à faire, des contacts de bons chauffeurs-guides et leurs tarifs... retour Tuléar-Tana en avion ou rapidement par RN7 s'il reste assez de temps, ce dont on doute...

Voilà, sachant que nous ne souhaitons pas courir comme des fous... nous n'hésiterons pas à "couper" une partie si c'est trop ambitieux, car nous voulons avoir du temps pour flâner, rencontrer des gens... Nous sommes preneurs de toutes vos bonnes adresses et conseils.

Dernières petites questions : cela vaut-il le coup de prendre une tente, pour le parc de Bemara par exemple ? la moustiquaire est-elle indispensable ? peut-on s'en procurer une sur place ?

Merci beaucoup à tous !

Gridoo
Retour de l'hôtel Royal Hideaway Ensenachos English translation pending
by ZorroX · 2007-07-20 · 13 replies
Bonjour à tous, Nous avons eu la surprise et la chance d'aller à l'hotel Royal Hideaway Ensenachos cet été à Cuba, dans le complexe du cayo Santa Maria à Santa Clara. Nous n'y avons passé que 5 jours mais je souhaiterais partager notre expérience avec vous, accompagnée de quelques photos. J'en ai plus en stock, alors n'hésitez pas à me les demander si cela vous interesse, je vous les enverrai par mail (pensez à me transmettre votre adresse mail en privé).

Alors voilà, ca c'est la route pour aller à l'hotel, un terre-plein construit artificiellement, une pierre après-l'autre dans le but de rélier plusieurs cayos (îles annexes faisant partie de l'archipiel cubain). Ce terre-plein fait environ 50Km de long en tout et il a un pont en moyenne tous les kilomètres pour permettre à l'eau & la faune de passer d'un coté ou de l'autre. C'est à dire pour être le moins intrusif possible, il a reçu d'ailleurs un prix au niveau mondial pour son respect de l'écologie :

Voici quelques vues du hall principal de l'hotel (lobby), où se trouvent quelques magasins, le piano-bar, le billard et l'accès aux restaurants principaux de l'hotel (dont le buffet) :

Voici quelques vues de notre chambre, une suite junior, sur 2 étages, composée d'abord d'un petit salon en bas avec sa télé, et un balcon avec vue sur l'extérieur, vers la plage :

Puis en haut, le lit avec le mini-bar, télé, salle de bain et balcon avec vue sur la plage :

Enfin, nous avons rencontré quelques animaux qui circulent par là, car l'hotel a été construit sans détruire la nature qui l'entoure, seulement les arbres occupant l'emplacement de l'hotel, chemins et les habitations ont été coupés, les autres ont été laissés tels quels, ce qui explique que beaucoup d'animaux endémiques soient restés sur place :

Des iguanes il y en a partout, ils ne sont pas méchants, ils prennent le soleil et s'enfuient dès qu'ils voient quelqu'un approcher de trop près. Par contre il y en a un qui vient demander à manger à midi à la cafet' de la piscine.

Un pivert qui faisait des pirouettes sur sa branche :

Mais nous avons vu aussi des colibris, des crabes, des bernards-l'hermite, des oiseaux de couleurs fascinantes, etc...

Un des chemins qui mènent à un bungalow de l'hotel :

La belle piscine le matin quand il n'y a personne :

Et bien sur, quelques vues sur la mer, magnifique, où vous pouvez trouver, vers la zone rocheuse, où l'on a pied, des poissons de toutes les couleurs, souvent en bancs, des anémones, des coraux énormes et très beaux, le paradis pour s'en prendre plein les yeux !

Sinon vous pouvez aussi vous prelasser sur les transats et vous baigner sur cette eau délicieuse où le sable est si fin qu'on dirait presque du talc ! Un serveur passera regulièrement prendre et enmener vos commandes sur la plage.

Le centre nautique, où l'on peut faire des promenades en mini-catamaran, pedal'eau ou emprunter des masques, tubas & palmes pour explorer les fonds qui sont juste devant !

Il y a aussi un centre SPA : pour des massages de toutes sortes : nous avons testé le massage suédois de 45mn, c'était super ! Massés des pieds à la tête (sauf le torse & les zones génitales), trop bon ! on est sortis sur un nuage !

Et pour résumer ce très beau sejour, le service & la qualité ont été exceptionnels, le personnel est très aimable et extrèmement souriant ! Cet hotel est très calme et c'est l'idéal pour se reposer seul (dommage) ou en couple. Pour les familles ayant des enfants il est déconseillé étant donné qu'ils n'acceptent qu'à partir de 14 ans, et même pour un ado, cela risque d'être fort ennuyeux (à moins de venir en groupe), la boîte est vide le soir. Il s'agit vraiment d'un hotel calme pour s'y détendre et passer un agréable séjour dans le calme & la tranquilité.

Il est aussi l'un des râres hotels à proposer un service de majordomie (concierge) par bungalow, affin de faciliter le transport dans l'hotel ainsi que les réservations des différents services disponnibles. Inutile de vous rappeler qu'il s'agit malgré tout d'un "all inclusive", mais d'une très grande qualité.

N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions, souhaitez des précisions ou des photos supplémentaires.
Cafés-internet fermés en Corée du Nord English translation pending
by Tatra · 2007-07-13 · 41 replies
Bonsoir,

Le Turkish Daily News annonce aujourd'hui que les cafes internet ont ete fermes par les autorites nord coreennes .... Pour ceux que cela surprendrait, il semble qu'il y ait des cafes internet en Coree du Nord, utilises exclusivement par ceux qui commercent avec la Chine - et pas vraiment publics.

Michel
S'installer pour vivre au Maroc English translation pending
by Aroobase · 2007-06-25 · 19 replies
Bonsoir, Ma conjointe et moi pensons sérieusement nous installer au Maroc. Nous travaillons tous les 2 en tant que personnel navigant chez Air France et pouvons facilement voyager à très faible cout. Nous nous demandons si il est possible de pouvoir avoir une résidence principale au Maroc tout en conservant notre emplois en France. Si oui, ou devrons nous payer nos impots et garderons nous notre couverture sociale ? Vous remerciant par avance de vos réponses, je vous souhaite une bonne soirée !

Thomas et Caroline
Loi sur les couples non mariés franco-marocain au Maroc English translation pending
by Fifty · 2007-06-22 · 30 replies
Bonjour, nous vivons en France, mon ami et moi souhaitons partir au Maroc une semaine via une agence. Le problème est qu'il a la nationalité marocaine et moi je suis française. J'ai lu sur le site des affaires étrangères que la loi sur les couples non marié est toujours en vigueur au maroc. Quels sont les risques pour nous d'avoir des soucis à la douanes ? Merci d'avance !
Endroit(s) près de Montréal pour des activités de neige et pourvoiries? English translation pending
by Lilly29 · 2007-06-10 · 14 replies
Bonjour

Nous comptons partir une semaine au Canada. Notre vol arrive à Montréal et on aimerait skier et profiter de quelques activités neige ( traineau a chiens par exemple ou motoneige ) dans un cadre sympa et pas trop bondé . Il faut aussi que ce soit proche de Montréal car on ne part pas longtemps...🙂 Par exemple, les pourvoiries du domaine de la Mauricie ? qu'en pensez vous ?

Si vous connaissez, toutes les infos sont bonnes à prendre car je ne suis jamais partie au Canada.

Merci d'avance
Mariage au Playa Pesquero English translation pending
by Frizz09 · 2007-06-06 · 14 replies
Moi et mon copain désirons aller se marier au Playa Pesquero en mai 2008. On a commencé à s'informer sur les procédures légales mais on a des versions contradictoires. Est-ce qu'il a des gens qui se sont mariés récemment là-bas qui sont en mesure de nous éclairer. Certains disent que nous avons seulement besoin de notre passeport et d'autres disent que nous avons une tonne de papier à faire traduire avant d'y aller. De plus, j'ai lu sur le net qu'on pouvait avoir un forfait mariage à moindre prix si on ne faisait pas faire de papier légal, quel est la façon de procéder pour avoir un tel forfait?

J'attends de vos nouvelles.
Votre envie de voyager a-t-elle influencé votre entourage? English translation pending
by Malikone59 · 2007-05-28 · 77 replies
voila. moi le fait que ma passion et de voyager, donc un choix s impose m endetter vingt ans de credit pour une maison ou garder mon rytme de vie 3a4fois par ans.je profite de la vie pleinement, et donc ma vie influe sur certaine personne qui se dit c et vrai travailler que pour payer des facture c et usant et vous que choisirer vous ?
Installation d'une batterie auxiliaire English translation pending
by Francis31 · 2007-05-28 · 39 replies
Bonjour à tous Je voudrais installer une batterie auxiliaire 12 volts sur un vehicule en 24 volts;a priori il n'existe pas de coupleur separateur 24/12 volts. Peut on intercaler un transfo 24/12 entre le coupleur et la batterie ; je craint que l'amperage soit trop important... Si quelqu'un a la solution, je suis preneur !! Merci
Prendre le train pour la première fois en Inde English translation pending
by Hammet58 · 2007-05-26 · 15 replies
Bonjour,

le voyage en Inde se rapproche pour deux amis et moi, nousnous préparons activement cependant nous aimrions avoir la "méthode " pour prendre le train en Inde. Nous arriverons à Delhi et je pense que nous prendrons un premier train vers Chandigarh.

merci de votre aide🙂
Périple à moto au Maroc en 2008 English translation pending
by Giefa · 2007-05-21 · 49 replies
j'avais commencé à poser certaines questions à partir de la discussion de Laurence88 (Retour d'un mois itinérant au Maroc à moto), auxquelles raoulx a répondu immédiatement et je l'en remercie encore, mais il m'a semblé préférable d'ouvrir une autre discussion pour ne pas encombrer celle de Laurence88 et en prévision des questions potentielles à mon retour.

en 2 mots: je projete un voyage moto en solitaire en varadero au maroc l'année prochaine, (voir circuit joint), départ par l'Espagne et retour en bateau Nador-Sete et de nombreuses questions me viennent à l'esprit: remontée vers le nord par Fès ou Guercif? compte tenu du parcours prévu, vaut-il mieux parler quelques mots d'arabe ou de bèrbère? il me reste un an pour apprendre à baragouiner 2-3 mots. un GPS est il indispensable, superflu? lequel choisir? à partir de quelles cartes définir sa route, comment? quels pneus pour 6500 kms dont 3-400 de piste?

merci de me faire profiter de votre expérience.
Le grand tour des Annapurnas seul? English translation pending
by TDM35ans · 2007-05-21 · 33 replies
Bonjour à tous,

Je pars faire le tour des Annapurnas au mois d'octobre (21 jours) pendant mes 7 semaines de voyage. Je devais le faire avec un ami qui ne pourra m'accompagner à cause d'un impératif professionnel. Je pense donc le faire tous seul, sans guide ni porteur... es-ce une utopie ou pas. y a t-il quelqu'un qui l'ai fait seul avec une carte? donner moi vos conseil SVP même pour ceux qui ont pris guide et porteur (Tarif 500 $ environ?).
Étude de l'âge des cyclotouristes English translation pending
by Aventure04 · 2007-05-18 · 121 replies
bjr, j'aimerai que l'on fasse une etude pour connaitre la moyenne d'age des aventuriers qui partent loin à velo(etranger). Pourriez-vous, ceux qui partent, veulent partir ou qui sont partis etc dire vos ages? Merci à toutes et tous...
Portraits d'Ouzbékistan English translation pending
by Yangguizi · 2007-05-17 · 78 replies
1. Un consul pas comme les autres

S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.

La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!

Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.

Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.

En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.

Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!

Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.

Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
Contrôles à la frontière austro-hongroise? English translation pending
by Bourazzouq · 2007-05-16 · 12 replies
bonjour visitant quelque pays de l'est prochainement je voudrai des informations sur la frantiere hongroise ou plus exactement la frantiere austro-hongroise, je voudrai savoir si il y a un controle a la frantiere ? apart le passage a la frantiere les autre endroits de la frantieres sont il fermé avec des files barbelé ou il n y a rien de cela ? y a t il beaucoup de douanier? y a t il un controle d'identité dans le train ? y a t il un controle d'identité (( douanier dans le car )) toute ces question bien sur c au sujet de la frantiere austro hongroise et merci
Conseils pour l'Inde English translation pending
by Manya · 2007-05-15 · 31 replies
je pars 3mois en inde du 15juin au 15 septembre. je voudrais des conseils je ni connais rien je ne sais meme pas comment faire mon sac. pour le moment je n'ais que mon billet et mon lonelyplanet.

merci pour votre aide manya
Corse, sur le sentier Mare a Mare Centre English translation pending
by Krikri6792 · 2007-05-14 · 15 replies
L’Ile de Beauté est notre destination favorite. Nous y avons déjà séjourné trois fois en été (1 mois) et deux fois à l’automne (1 semaine). Nous y avons souvent randonné, mais toujours à la journée. Alors ce nouveau séjour sera une première à plus d’un titre : la saison : première fois au printemps. le type de randonnée : première fois en randonnée itinérante avec portage. le type d’hébergement : première fois en gîte d’étape.

Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.

Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!



La version accompagnée de plus de photos est ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/

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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.

Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.

Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,

et vers la citadelle.

Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.

A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!

Bastia

Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).

La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.

Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.

Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.

Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,

le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.

Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.

Cimetière de Serra-di-Fiurmobo

Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).

Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.

Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.

Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.

Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.

Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.

Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.

Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.

Vers Catatasju

Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.

Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.

Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.

Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.

Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.

Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.

Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.

Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!

Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.

La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.

Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.

Vers Cozzano

Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).

A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.

Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.

puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.

Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.

Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.

Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!

Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.

Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.

Genêts au bord du sentier

Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).

Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.

Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.

Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.

Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.

Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.

Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.

Détour vers Castellu di Bozi

Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).

Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.

Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…

et de drôles de champignons (?).

Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.

Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.

Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.

190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.

Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.

De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.

Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.

Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.

Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.

Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.

Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!

Rochers remarquables !

Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.

Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.

Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.

La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.

Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!

Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.

C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.

Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.

Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.

Fin (ou début) du sentier

EPILOGUE

Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!

Nos conclusions sur :

=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.

=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.

=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.

Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.

=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.

=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.

=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.

Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.



FIN
Achat d' un Ipod 80 gigas à Hong Kong, Tokyo, Singapour ou Bangkok? English translation pending
by Virginie911 · 2007-05-14 · 29 replies
Bonjour,

Ces prochaines semaines, je vais avoir l' occasion d' aller a Hong Kong, Tokyo, Singapour et Bangkok.

Je souhaite acheter un Ipod 80, a votre avis quel est le meilleur endroit pour cela (le moins cher je veux dire) ?

Merci d' avance pour vos reponses 🙂

Virginie
Trek en Birmanie sans guide English translation pending
by Vivalpaga · 2007-05-11 · 4 replies
Bonjour à tous! je recherche un treck en birmanie pour 3/4jours, je ne sais pas encore où.(d'ailleurs si vous avez des itinéraires à me proposer...) Mais nous aimerions partir à 2 sans guide. Est ce que c'est faisable en birmanie? niveau sécurité, balisage des sentiers, niveau légal aussi... merci pour votre aide!
Aménagement d'un camion: solution pour le réfrigérateur English translation pending
by Jockos · 2007-05-08 · 20 replies
bonjour

voila j'ai un petit pbl, je part au maroc dans 2 mois, et je n'ai toujours pas trouvé de solution pour le frigot. On ù'a parlé de glaciére éléctrique, est-ce que sa marche ( sa pompe toute la batterie...)? Et les frigots camping car peuvent marché sur un circuit 2 batterie( avec un coupleur bien sur)? Merci beaucoup et bon voyage à tous!!

Jockos débutant en épopée
Altitudes au Pérou et en Bolivie: mal des montagnes? English translation pending
by Celyron · 2007-04-22 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple de 30 ans et nous projetons de nous rendre en octobre au Pérou et en Bolivie pour visiter les principaux sites touristiques. Nous avons prévu de faire sur 30 jours les deux boucles suivantes : 1/ Lima-Pisco-Nazca-Arequipa-Colca-Arequipa-Puno(TitiCaca)-Cuzco(Machu Picchu)-La Paz 2/ La Paz-Cochabamba-Sucre-Potosi-Uyuni(+sud Lipez)-La quiaca (direction Nord Ouest Argentine)

Nous avons deja lu pas mal de choses dans les forums a propos du mal des montagnes (et nous avons d'ailleurs pris connaissances des débats "pour ou contre" la Coca, l' Homeopathie, medicaments...) et nous souhaiterions avoir des précisions.

1- Est-ce que le mal des montagnes est quelquechose d'instantané des qu'une certaine altitude est franchie ou est-ce que cela apparait apres quelquejours passés à une certaine altitude/efforts? Exemple: suis-je autant exposé aux risques de MAM en passant 1 journée au Titicaca qu'en faisant 3 jours de trek a la meme altitude?

2- Est-ce qu'une fois que le corps a surpassé le MAM (apres une bonne nuit de sommeil et beaucoup d'eau); est-ce acquis pour la suite du voyage (a condition de ne pas dépasser cette altitude) ou vais-je devoir me re-aclimater a chaque nouvelle destination? Exemple : si j ai passé le cap de Puno (3900m), suis-je "tranquille" pour la suite de la boucle (Potosi, etc...)?

En résumé, y a t-il une certaine logique et ou est-ce que cela peut arriver n'importe quand, à n'importe qui et n'importe ou? Si nous nous posons ces questions, c'est parcequ'a force de lire tout et son contraire sur le MAM, nous ne savons plus si c'est quelquechose qui est juste "dérangeant" ou quelquechose qui peut etre "fatal". Lorsque l'on lit les forums, cela parait plutot inquietant alors que la plupart des agences proposent ces destinations et circuits (machu Picchu, Titicaca et Sud Lipez) sans meme mentionner les possibilités de MAM.

Merci de vos éclairages!

Celyron.
Thaïlande: histoire de savoir vivre (coup de gueule) English translation pending
by Djdirect · 2007-04-21 · 145 replies
Salut a tous je vis en Thailande depuis 10 ans maintenant 24h/24 et je constate que notre image vis a vis de la population thailandaise se degrade suite a des comportements de certains touristes ou residents il y a certaine chose qui ne se font pas ici

1. inutile de s'enerver au contraire les thais vont vous ignorer 2. restez polis un sawadee ne mange pas de pain 3. mettre les pieds sur une chaise en direction d'un thai et une insulte et un manque de respect total 4. ne vous baladez pas torse nu dans les magasins

et n'oubliez pas que c'est leur pays inutile de vouloir changer leurs coutumes et traditions je vis ici justement a cause de ces differences j'ai pas envie que la thailande devienne la France

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