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Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai.
Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence.
Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous,
Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.

Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?
Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.
· Pourquoi cette croisière ?
Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.
Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.
En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.
Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.
La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à
- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)
La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise
Ce programme nous a immédiatement séduits…
Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.
Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.
Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.
Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.
· Notre réservation
En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.
Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).
1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …
Eh ben non, … c’est possible !!!
Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.
Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.
· Nos réservations accessoires
Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.
· La préparation
Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».
Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …
· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)
Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.
Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.
Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.
Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.
Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …




La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.
La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.
A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.
Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.
Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.
Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.
Voila pour la toute première partie de ce récit ….
Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :
La vie à bord et son fonctionnement
- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale
Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité
Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord
Bilan final
- Bilan global - Appréciation finale
Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…
Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.
Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….
Joseph
Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.

Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?
Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.
· Pourquoi cette croisière ?
Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.
Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.
En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.
Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.
La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à
- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)
La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise
Ce programme nous a immédiatement séduits…
Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.
Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.
Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.
Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.
· Notre réservation
En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.
Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).
1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …
Eh ben non, … c’est possible !!!
Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.
Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.
· Nos réservations accessoires
Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.
· La préparation
Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».
Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …
· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)
Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.
Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.
Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.
Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.
Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …




La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.
La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.
A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.
Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.
Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.
Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.
Voila pour la toute première partie de ce récit ….
Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :
La vie à bord et son fonctionnement
- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale
Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité
Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord
Bilan final
- Bilan global - Appréciation finale
Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…
Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.
Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….
Joseph
Sept semaines au Sri Lanka: nord, sud, est, ouest et centre English translation pending
Du 1er février au 20 mars 2016 : Nous avons voyagé sept semaines au Sri Lanka en n'utilisant que les transports en commun (bus et trains) et en mangeant aussi souvent que possible dans les petits restos locaux où les prix sont beaucoup moins chers que les restos touristiques, pour la même nourriture bien souvent. Notre budget à deux s'est élevé sur place à environ 1800€ tout compris (sans compter le vol aller/retour et les ETA pris depuis la France). Nous emportons tout en liquide que nous changeons sur place au fur-et -à-mesure dans les bijouteries où l'on peut négocier le taux, le taux des banques n'étant pas du tout avantageux.
Après un vol avec Kuweit Airway (escale à Koweit City de 2h), nous arrivons à l'aéroport à 4h30, nous n'en sortirons qu'à 6h30 (beaucoup de monde au bureau d'immigration). Taxi jusqu'à Negombo : 1400rps. Nous avons le temps d'arpenter Lewis Place, la très longue rue qui longe la mer, bordée de guest-houses, restos et boutiques, afin de dégotter une chambre agréable et pas trop chère. Ce sera à la New Beach Villa, située au bout d'une ruelle qui donne sur la plage, donc au calme, que nous nous installons dans une grande chambre négociée 7000rps pour trois nuits. Le lit est confortable, il y a une terrasse/jardin devant la plage, les sanitaires laissent un peu à désirer mais il y a de l'eau chaude! Nous n'avons jamais pris de chambre avec clim durant ce voyage, par contre il faut bien vérifier le bon fonctionnement du ventilateur, absolument nécessaire car il fait très chaud. Les prix des restos à Negombo sont chers par rapport au reste du pays, néanmoins, nous avons trouvé quelques adresses pour manger pas trop cher : "The Vibe" (seafood et coconut curry excellent pour 400rps) et le "Ceylonica" tout au début de Lewis Place, à la limite de Sea street. -Mardi 2 février : nous devons aller à Colombo faire faire la prolongation de visa car l'ETA n'est valable qu'un mois. Nous prenons donc un tuk-tuk à 7h pour aller à la gare de Negombo. A 8h15, nous descendons à Maradana (une station avant Colombo fort), quartier où se trouve le bureau de l'immigration puis tuk-tuk . Comme nous sommes de bonne heure, nous n'allons pas avoir à attendre longtemps avant d'effectuer toutes les démarches à trois guichets différents. Nous payons 7550rps pour nous deux (env 23€ chacun) et, à 9h45, nous avons terminé. Nous prenons un tuk-tuk pour aller au fort, mais toute la circulation est bloquée à l'entrée du fort car après-demain, ce sera la fête nationale et toutes les compagnies militaires, en tenue de parade, répètent leur défilé. Ainsi, nous pouvons voir tous les costumes des fantassins, les chars d'assaut, les fanfares, les blindés, même les chiens et les démineurs. Toute l'armée s'entraîne pur la parade du National Day.




Nous faisons du change de monnaie dans une boutique de thé près de la Bank of Ceylon, ils proposent toujours un très bon taux (nous y sommes revenus à la fin du voyage et le taux proposé était encore excellent). Nous avons eu entre 155 et 160 rps pour 1€ durant le séjour (la roupie sri lankaise fluctue beaucoup et le taux peut changer tous les jours) Après quelques déambulations dans le quartier du fort et Pettah, nous reprenons le train pour Negombo, où nous finissons la journée sur la plage (très sale). -Mercredi 3 février: Nous allons à pied jusqu'au marché aux poissons où nous flanons parmi les étals, les tapis de poissons qui sèchent au soleil sous l'oeil gourmand des nombreux corbeaux et autres oiseaux qui tournent au-dessus, les pêcheurs secouent les filets pour en détacher les petits poissons... Déjeuner dans une gargote près du marché, beaucoup moins cher que sur Lewis Pl. Retour à la plage, il fait vraiment chaud...


ANURHADAPURA ET MIHINTALE:
-Jeudi 4 février : Nous partons pour Anurhadapura mais nous n'avons pas choisi le bon moyen de transport. Nous avons pris le train jusqu'à Puttalam, très bien, pas de problème mais ensuite le bus est bourré à craquer et réussir à grimper dedans avec les bagages n'est pas une mince affaire. Heureusement, les gens sont très aimables et nous aident, ils nous offrent même leurs places assises (eu égard à nos chevaux blancs?). En fait, il aurait été plus judicieux de prendre un bus direct ! A Anurhadapura, un tuk-tuk nous emmène au Travel Lodge Lake View où le patron nous propose une belle chambre très confortable dans son annexe toute neuve entourée d'un jardin, le "Sacred Sun Garden Hotel" (2500 rps ch double avec petit déj très copieux, excellent). Le patron nous propose la visite du site antique en tuk-tuk pour 5000rps demain matin. Nous dinons à la gh pour ce soir mais demain, nous irons en ville. Plat très bon et copieux : 500rps. -Vendredi 5 février : Visite du site d'Anurhadapura (enfin pas tout le site, les monuments les plus éloignés ne figurent pas dans la visite) mais le chauffeur de tuk-tuk est un très bon guide qui parle un anglais très facile à comprendre, sans accent. Visite intéressante et sympa. Nous rentrons à l'hôtel à 14h45.



Dans la soirée, nous allons à pied en ville où nous dînons dans un petit resto populaire en face de la bus station. Le kothu roti est un plat typiquement sri-lankais à base de roti (pain plat) et de légumes et épices (oeuf, poulet ou poisson, selon le choix), le tout haché avec des plaques métalliques, ce qui fait un bruit d'enfer ! Il y en a tous les soirs dans les gargotes locales.

-Samedi 6 février : Tuk-tuk jusqu'à la new bus station où nous prenons le bus pour Mihintale (30rps/pers). Après un trajet d'env 30mn, nous arrivons aux abord du site. Entrée : 500rps/pers, joli endroit, pas exceptionnel mais sympa. Les frangipaniers en fleurs embaument, l'environnement est magnifique mais il fait une chaleur à crever... et ce n'est pas fini, nous aurons très chaud tous les jours ! Nous sommes encore dans la phase d'acclimatation !



Déjeuner dans une toute petite gargote près de l'arrêt de bus (rice and curry : 150rps, vraiment pas cher !) puis retour en bus.
JAFFNA : La suite à plus tard...
Après un vol avec Kuweit Airway (escale à Koweit City de 2h), nous arrivons à l'aéroport à 4h30, nous n'en sortirons qu'à 6h30 (beaucoup de monde au bureau d'immigration). Taxi jusqu'à Negombo : 1400rps. Nous avons le temps d'arpenter Lewis Place, la très longue rue qui longe la mer, bordée de guest-houses, restos et boutiques, afin de dégotter une chambre agréable et pas trop chère. Ce sera à la New Beach Villa, située au bout d'une ruelle qui donne sur la plage, donc au calme, que nous nous installons dans une grande chambre négociée 7000rps pour trois nuits. Le lit est confortable, il y a une terrasse/jardin devant la plage, les sanitaires laissent un peu à désirer mais il y a de l'eau chaude! Nous n'avons jamais pris de chambre avec clim durant ce voyage, par contre il faut bien vérifier le bon fonctionnement du ventilateur, absolument nécessaire car il fait très chaud. Les prix des restos à Negombo sont chers par rapport au reste du pays, néanmoins, nous avons trouvé quelques adresses pour manger pas trop cher : "The Vibe" (seafood et coconut curry excellent pour 400rps) et le "Ceylonica" tout au début de Lewis Place, à la limite de Sea street. -Mardi 2 février : nous devons aller à Colombo faire faire la prolongation de visa car l'ETA n'est valable qu'un mois. Nous prenons donc un tuk-tuk à 7h pour aller à la gare de Negombo. A 8h15, nous descendons à Maradana (une station avant Colombo fort), quartier où se trouve le bureau de l'immigration puis tuk-tuk . Comme nous sommes de bonne heure, nous n'allons pas avoir à attendre longtemps avant d'effectuer toutes les démarches à trois guichets différents. Nous payons 7550rps pour nous deux (env 23€ chacun) et, à 9h45, nous avons terminé. Nous prenons un tuk-tuk pour aller au fort, mais toute la circulation est bloquée à l'entrée du fort car après-demain, ce sera la fête nationale et toutes les compagnies militaires, en tenue de parade, répètent leur défilé. Ainsi, nous pouvons voir tous les costumes des fantassins, les chars d'assaut, les fanfares, les blindés, même les chiens et les démineurs. Toute l'armée s'entraîne pur la parade du National Day.




Nous faisons du change de monnaie dans une boutique de thé près de la Bank of Ceylon, ils proposent toujours un très bon taux (nous y sommes revenus à la fin du voyage et le taux proposé était encore excellent). Nous avons eu entre 155 et 160 rps pour 1€ durant le séjour (la roupie sri lankaise fluctue beaucoup et le taux peut changer tous les jours) Après quelques déambulations dans le quartier du fort et Pettah, nous reprenons le train pour Negombo, où nous finissons la journée sur la plage (très sale). -Mercredi 3 février: Nous allons à pied jusqu'au marché aux poissons où nous flanons parmi les étals, les tapis de poissons qui sèchent au soleil sous l'oeil gourmand des nombreux corbeaux et autres oiseaux qui tournent au-dessus, les pêcheurs secouent les filets pour en détacher les petits poissons... Déjeuner dans une gargote près du marché, beaucoup moins cher que sur Lewis Pl. Retour à la plage, il fait vraiment chaud...


ANURHADAPURA ET MIHINTALE:
-Jeudi 4 février : Nous partons pour Anurhadapura mais nous n'avons pas choisi le bon moyen de transport. Nous avons pris le train jusqu'à Puttalam, très bien, pas de problème mais ensuite le bus est bourré à craquer et réussir à grimper dedans avec les bagages n'est pas une mince affaire. Heureusement, les gens sont très aimables et nous aident, ils nous offrent même leurs places assises (eu égard à nos chevaux blancs?). En fait, il aurait été plus judicieux de prendre un bus direct ! A Anurhadapura, un tuk-tuk nous emmène au Travel Lodge Lake View où le patron nous propose une belle chambre très confortable dans son annexe toute neuve entourée d'un jardin, le "Sacred Sun Garden Hotel" (2500 rps ch double avec petit déj très copieux, excellent). Le patron nous propose la visite du site antique en tuk-tuk pour 5000rps demain matin. Nous dinons à la gh pour ce soir mais demain, nous irons en ville. Plat très bon et copieux : 500rps. -Vendredi 5 février : Visite du site d'Anurhadapura (enfin pas tout le site, les monuments les plus éloignés ne figurent pas dans la visite) mais le chauffeur de tuk-tuk est un très bon guide qui parle un anglais très facile à comprendre, sans accent. Visite intéressante et sympa. Nous rentrons à l'hôtel à 14h45.



Dans la soirée, nous allons à pied en ville où nous dînons dans un petit resto populaire en face de la bus station. Le kothu roti est un plat typiquement sri-lankais à base de roti (pain plat) et de légumes et épices (oeuf, poulet ou poisson, selon le choix), le tout haché avec des plaques métalliques, ce qui fait un bruit d'enfer ! Il y en a tous les soirs dans les gargotes locales.

-Samedi 6 février : Tuk-tuk jusqu'à la new bus station où nous prenons le bus pour Mihintale (30rps/pers). Après un trajet d'env 30mn, nous arrivons aux abord du site. Entrée : 500rps/pers, joli endroit, pas exceptionnel mais sympa. Les frangipaniers en fleurs embaument, l'environnement est magnifique mais il fait une chaleur à crever... et ce n'est pas fini, nous aurons très chaud tous les jours ! Nous sommes encore dans la phase d'acclimatation !



Déjeuner dans une toute petite gargote près de l'arrêt de bus (rice and curry : 150rps, vraiment pas cher !) puis retour en bus.
JAFFNA : La suite à plus tard...
Mémoires de Floride, 4 ans après... English translation pending
Hello à tous 😉
Voici le récit de notre voyage en Floride qui a eu lieu en juillet 2012 ! Non vous lisez bien : 2012 !!!!!
A l’époque je n’ai pas raconté notre trip par manque de temps. Aujourd'hui je viens de clôturer notre trip sur notre voyage dans l’ouest 2015… j’y ai pris goût ! Et on m’a soumis l'idée de faire (malgré les 4 ans déjà) celui de la Floride pour aider les futurs voyageurs.
Même si le temps s’est écoulé depuis, les souvenirs sont toujours là… Avec les photos, les vidéos et surtout mon carnet de voyage tenu jour après jour sur place en Floride.
Bon j'hésite encore pas mal...allez je me lance, ça fera un carnet de plus sur le forum ...et si ça peut faire rêver…
Une petite présentation rapide pour ceux qui ne me connaisse pas :
Moi c'est Egladil, un peu blonde (attention j'entends déjà de petits rires étouffés....),
Mon cher et tendre, my darling accessoirement c'est l'homme de (toute) ma vie !
Et il y a 2 petites (enfin grandes) trésors dans nos vies: -l'aînée de nos 2 filles, surnommée Princesse, est une ado vive, sportive rigolote et bavarde ! -la benjamine surnommée Poupée, plus introvertie, plus anxieuse, rêveuse, calme avec un coté artistique et surtout un vrai petit clown…
Lors de notre voyage en 2012 donc, Princesse a 11ans, Poupée 8 ans, Darling 40 ans et moi 39 ans.
Nous avons bien mis 2 ans préparer ce voyage, le tout premier aux USA . Un rêve qui ne demandait qu’à se concrétiser, afin de profiter au maximum avec nos 2 puces. Une envie de voyager que nous voulons transmettre à nos enfants.
L’attirance pour ce pays, ses plages, le climat, les parcs d’attraction...n’est ce pas une destination de prédilection pour les familles? Et puis ce sera le premier grand voyage avec nos enfants à l'étranger !
Cette destination est un but pour nous et les lieux font figure de PARADIS. Rendez vous compte, Miami, Key West, les plages du Golf du Mexique et Orlando avec les 4 parcs à thème de DisneyWorld…..
Mais nous sommes conscients qu’en 19 jours, nous ne verrons pas tout ! Ce sera une excuse pour y revenir un jour...

Alors à travers ce carnet, moi, Egladil, je vais coucher sur ces futures pages, nos impressions, au départ, pendant et à la fin du voyage. Ça veut dire nos anecdotes, nos idées, temps forts et nos craintes mais aussi notre organisation, nos préparatifs…. Un carnet c’est aussi le moyen de garder nos souvenirs intacts et aussi de partager notre expérience avec vous.
Apres de nombreuses recherches sur internet, de nombreuses lectures de trips (merci à tous), nous concoctons notre programme. Il sera vu et revu de nombreuses fois avant d’arriver au projet final.
Voici notre itineraire :
Lundi 2 juillet 2012 : Arrivée à Miami dans l’apres midi Mardi 3 juillet : Miami Mercredi 4 juillet : Miami - Key West Jeudi 5 juillet : Key West Vendredi 6 juillet : Key West - Key Largo Samedi 7 juillet : Key Largo - Naples Dimanche 8 juillet : Naples Lundi 9 juillet : Sarasota Mardi 10 juillet : Sarasota - Orlando Disney World Mercredi 11 juillet : Orlando Epcot Jeudi 12 juillet : Orlando Sea World Vendredi 13 juillet : Orlando Typhoon Lagoon et Hollywood studio Samedi 14 juillet : Orlando Magis Kingdom Dimanche 15 juillet : Orlando Animal Kingdom Lundi 16 juillet : Orlando Blizzard Beach et Epcot Mardi 17 juillet : Orlando Hollywood Studio Mercredi 18 juillet : Orlando Magic Kingdom Jeudi 19 juillet : Orlando Discovery Cove Vendredi 20 juillet : Orlando - Highland Beach Samedi 21 juillet : Highland Beach - Miami (vol en soirée) Dimanche 22 juillet : Lyon
Donc c’est en février 2012, exactement le mercredi 15 février, à 23h30, que nous réservons nos billets d’avion avec British Airways , avec escale à Londres à l'aller et au retour. On réservera assez tard car ma boss ne me donnait pas de réponse pour mes congés. Ah le commerce c’est pas toujours simple !!!!!

C’est aussi le 15 février que nous prendrons contact avec Thierry , site Magie Pas à Pas. Il nous concoctera une planification superbe ! Il propose d'organiser en fonction des nos choix le programme des séjours à WDW et ce de façon très poussée (c'est à dire l'heure et l'ordre de passage des attractions).
Disney World n’a rien à voir avec notre Disneyland Paris !!!! Vu la grandeur du resort nous n’aurions jamais pu faire le quart de ce que nous avons fait et en plus en respectant un rythme qui nous a permis de pouvoir être en forme pendant les 10 jours à Orlando.

Grâce à l’extraordinaire planification de Thierry (qui est super sympa, attentif et à l’écoute), nous avons vécu un voyage magique au pays de Mickey. Au passage merci encore Thierry ! Il s’est occupé de tout, même des réservation des restaurants. Nous avions pris un pack avec ce qu’on appelle le dining Plan . Nous avions par jour et par personne : 1 service à table, 1 repas self service, 1 snack (qui nous servait pour le pdj souvent)+ 1 mug qu’on pouvait remplir à volonté au food court de l'hôtel.
Pour ce qui est de l'hôtel nous nous sommes occupés de la réservation (le 17 février), au Port Orleans - French Quater pour 10 nuits et sommes passes par le site anglais pour payer en livres sterling (moins cher) ça valait le coup !!! on a fait une belle affaire !
La location de voiture fut réservée via le site : location de voiture.fr (aujourd’hui rebaptisée Carigami) le 19 février. Ce sera une Ford Escape . Avec Alamo.
C’est aussi ce jour là que nous réserverons le spectacle du cirque du soleil “La Nouba” ainsi que Discovery Cove (avec nage avec les dauphins).
Du coup Thierry, avec ces réservations faites , a pu nous peaufiner notre planif . Il ne s’occupe que de la partie Disney (parcs) mais inclus quand même dans la planif les autres activités extérieures afin que l’on profite un max de nos journées.
Après dans la foulée, nous nous occuperons des hôtels:
-Le BEST WESTERN PLUS On the Bay Inn & Marina à Miami (2 nuits) -Le Parrot Key Hotel and Resort à Key West (2 nuits) -Le Holiday Inn à Key Largo (1 nuit) -Le BEST WESTERN Naples Inn & Suites (2 nuits) -Réservation du photo pass pour les parcs Disney (trop bien ce système !) -Le Holiday Inn à HIGHLAND BEACH-OCEANSIDE (1nuit) -The Helmsley Sandcastle Hotel à Sarasota (1 nuit)
Voila les grandes lignes de notre voyage.
J-6
Le départ approche à grands pas… des sensations, des émotions, un rêve qui s’éveille; des pensées qui s’émerveillent. Mon coeur bat la chamade, mon ventre commence à gargouiller, mes yeux pétillent… Il me tarde d'être au jour J et d’avoir ma valise à la main...J’ai peur aussi d’oublier des tas de choses.... La peur s’empare un peu de moi aussi ( l’avion) et puis il y a la tempête Debby qui approche la Floride !!!!
Tempête de niveau 1 sur 5 provoquant bourrasques de vent et trompes d’eau. La Floride est passé en état d’urgence. Aux infos les images sont impressionnantes. Quelle poisse ! Bon elle avance lentement. On surveille le site NHC (National Hurricane Center)

J-2
Ouf Débby est partie. Elle a traversé la Floride laissant quand même pas mal de dégâts sur son passage. Son déplacement lent a laissé des quantités d’eau assez important d'où les inondations à certains endroits. c’est surtout la cote nord ouest de la Floride qui a été touchée. Debby est la première tempête tropicale de la saison. La période la plus active étant quand même de mi août à fin octobre avec un pic vers le 10 septembre.
Les valises sont presque finies… Caramel notre mascotte est prêt !


Lundi 2 juillet
Et voilà le grand jour est arrivé ! je n’arrive pas à y croire !
Réveil donc à 5h45 après une nuit pas trop mauvaise ! Les filles n’ont pas eu de mal à se réveiller .
J’ai dit à Poupée que c'était l’heure d’aller à l’école, elle a fait non de la tête et m’a dit :” je vais à l’école à l’autre bout du monde!”!!!! trop trop chou, j’oublierai jamais !
Donc nous voilà sur le chemin de l'aéroport. On dépose les valises, 7h30 on avale un croissant et un café rapidos (express même) et c’est l’heure d’embarquer pour le vol Lyon Londres. On embrasse nos parents! je suis déjà émue qu’es! ce que ça va être arrivée à destination!!!!!
Nous voilà donc partis ! vol impeccable, sans soucis ! il ne fait pas beau, il pleut !


On aura le droit un une petite collation, petit sandwich et jus de fruit .

Le vol est rapide 1h35 environ. Les filles font leur baptême de l’air ! Et elles ont adoré !
On arrive à Londres à l’heure, même un peu en avance je crois. On se dirige vers notre prochaine porte, salle d’embarquement en passant par les boutiques notamment Harrod’s.



D’ailleurs dans la boutique avec Darling, on se souhaite un bon anniversaire de mariage ! Avec l’impatience, le stress, l’excitation on l’avait oublié !!!!
On doit décoller à 11h15, heure de Londres, nous sommes en salle d’embarquement 18 et il y a foule !

L’avion affiche complet. Et on décollera avec 1 heure de retard ! Une histoire de valise seule sans passager….En blonde que je suis, j’ai pas tout compris ce qu’à dit le stewart au micro !!!!
Zou ...cette fois c’est bon, l’avion se rend sur la piste, on attend 5 minutes et on décolle pour 9 heures de vol !...et moi qui stresse un peu…

Après le décollage, notre stewart James de son prénom, nous offre un jus de fruit. Puis le repas arrive. Chicken ou Pasta? Le repas est correct.

James est très sympa et s’est aperçu que nous étions français et il parle très bien notre langue….
On suit le trajet sur nos écrans...


on bouquine, les filles regardent des dessins animés sur la tablette. Je m’assoupis un peu aussi…. On approche ....

Et vers 16h00 nous arrivons à Miami.
Après 1 heure d’attente à l’immigration, nous passons enfin et entrons sur le territoire américain.Notre douanier, “Calvin” est un haïtien très sympa et parlant un peu français. Il fera un peu d’humour !
Nous récupérons toutes nos valises et nous prendrons le MIA MOVER , le métro, pour aller prendre notre voiture chez Alamo.

Nous choisirons une Ford Escape de couleur bronze parmi toute la rangée de voiture. Les filles voulaient une rouge mais celle là est mieux.

Après 20 minutes au moins à regarder et essayer les boutons, on adopte la voiture et nous voilà sur les routes de Miami ! yes !!!! it’s good !
Voici le récit de notre voyage en Floride qui a eu lieu en juillet 2012 ! Non vous lisez bien : 2012 !!!!!
A l’époque je n’ai pas raconté notre trip par manque de temps. Aujourd'hui je viens de clôturer notre trip sur notre voyage dans l’ouest 2015… j’y ai pris goût ! Et on m’a soumis l'idée de faire (malgré les 4 ans déjà) celui de la Floride pour aider les futurs voyageurs.
Même si le temps s’est écoulé depuis, les souvenirs sont toujours là… Avec les photos, les vidéos et surtout mon carnet de voyage tenu jour après jour sur place en Floride.
Bon j'hésite encore pas mal...allez je me lance, ça fera un carnet de plus sur le forum ...et si ça peut faire rêver…
Une petite présentation rapide pour ceux qui ne me connaisse pas :
Moi c'est Egladil, un peu blonde (attention j'entends déjà de petits rires étouffés....),
Mon cher et tendre, my darling accessoirement c'est l'homme de (toute) ma vie !
Et il y a 2 petites (enfin grandes) trésors dans nos vies: -l'aînée de nos 2 filles, surnommée Princesse, est une ado vive, sportive rigolote et bavarde ! -la benjamine surnommée Poupée, plus introvertie, plus anxieuse, rêveuse, calme avec un coté artistique et surtout un vrai petit clown…
Lors de notre voyage en 2012 donc, Princesse a 11ans, Poupée 8 ans, Darling 40 ans et moi 39 ans.
Nous avons bien mis 2 ans préparer ce voyage, le tout premier aux USA . Un rêve qui ne demandait qu’à se concrétiser, afin de profiter au maximum avec nos 2 puces. Une envie de voyager que nous voulons transmettre à nos enfants.
L’attirance pour ce pays, ses plages, le climat, les parcs d’attraction...n’est ce pas une destination de prédilection pour les familles? Et puis ce sera le premier grand voyage avec nos enfants à l'étranger !
Cette destination est un but pour nous et les lieux font figure de PARADIS. Rendez vous compte, Miami, Key West, les plages du Golf du Mexique et Orlando avec les 4 parcs à thème de DisneyWorld…..
Mais nous sommes conscients qu’en 19 jours, nous ne verrons pas tout ! Ce sera une excuse pour y revenir un jour...

Alors à travers ce carnet, moi, Egladil, je vais coucher sur ces futures pages, nos impressions, au départ, pendant et à la fin du voyage. Ça veut dire nos anecdotes, nos idées, temps forts et nos craintes mais aussi notre organisation, nos préparatifs…. Un carnet c’est aussi le moyen de garder nos souvenirs intacts et aussi de partager notre expérience avec vous.
Apres de nombreuses recherches sur internet, de nombreuses lectures de trips (merci à tous), nous concoctons notre programme. Il sera vu et revu de nombreuses fois avant d’arriver au projet final.
Voici notre itineraire :
Lundi 2 juillet 2012 : Arrivée à Miami dans l’apres midi Mardi 3 juillet : Miami Mercredi 4 juillet : Miami - Key West Jeudi 5 juillet : Key West Vendredi 6 juillet : Key West - Key Largo Samedi 7 juillet : Key Largo - Naples Dimanche 8 juillet : Naples Lundi 9 juillet : Sarasota Mardi 10 juillet : Sarasota - Orlando Disney World Mercredi 11 juillet : Orlando Epcot Jeudi 12 juillet : Orlando Sea World Vendredi 13 juillet : Orlando Typhoon Lagoon et Hollywood studio Samedi 14 juillet : Orlando Magis Kingdom Dimanche 15 juillet : Orlando Animal Kingdom Lundi 16 juillet : Orlando Blizzard Beach et Epcot Mardi 17 juillet : Orlando Hollywood Studio Mercredi 18 juillet : Orlando Magic Kingdom Jeudi 19 juillet : Orlando Discovery Cove Vendredi 20 juillet : Orlando - Highland Beach Samedi 21 juillet : Highland Beach - Miami (vol en soirée) Dimanche 22 juillet : Lyon
Donc c’est en février 2012, exactement le mercredi 15 février, à 23h30, que nous réservons nos billets d’avion avec British Airways , avec escale à Londres à l'aller et au retour. On réservera assez tard car ma boss ne me donnait pas de réponse pour mes congés. Ah le commerce c’est pas toujours simple !!!!!

C’est aussi le 15 février que nous prendrons contact avec Thierry , site Magie Pas à Pas. Il nous concoctera une planification superbe ! Il propose d'organiser en fonction des nos choix le programme des séjours à WDW et ce de façon très poussée (c'est à dire l'heure et l'ordre de passage des attractions).
Disney World n’a rien à voir avec notre Disneyland Paris !!!! Vu la grandeur du resort nous n’aurions jamais pu faire le quart de ce que nous avons fait et en plus en respectant un rythme qui nous a permis de pouvoir être en forme pendant les 10 jours à Orlando.

Grâce à l’extraordinaire planification de Thierry (qui est super sympa, attentif et à l’écoute), nous avons vécu un voyage magique au pays de Mickey. Au passage merci encore Thierry ! Il s’est occupé de tout, même des réservation des restaurants. Nous avions pris un pack avec ce qu’on appelle le dining Plan . Nous avions par jour et par personne : 1 service à table, 1 repas self service, 1 snack (qui nous servait pour le pdj souvent)+ 1 mug qu’on pouvait remplir à volonté au food court de l'hôtel.
Pour ce qui est de l'hôtel nous nous sommes occupés de la réservation (le 17 février), au Port Orleans - French Quater pour 10 nuits et sommes passes par le site anglais pour payer en livres sterling (moins cher) ça valait le coup !!! on a fait une belle affaire !
La location de voiture fut réservée via le site : location de voiture.fr (aujourd’hui rebaptisée Carigami) le 19 février. Ce sera une Ford Escape . Avec Alamo.
C’est aussi ce jour là que nous réserverons le spectacle du cirque du soleil “La Nouba” ainsi que Discovery Cove (avec nage avec les dauphins).
Du coup Thierry, avec ces réservations faites , a pu nous peaufiner notre planif . Il ne s’occupe que de la partie Disney (parcs) mais inclus quand même dans la planif les autres activités extérieures afin que l’on profite un max de nos journées.
Après dans la foulée, nous nous occuperons des hôtels:
-Le BEST WESTERN PLUS On the Bay Inn & Marina à Miami (2 nuits) -Le Parrot Key Hotel and Resort à Key West (2 nuits) -Le Holiday Inn à Key Largo (1 nuit) -Le BEST WESTERN Naples Inn & Suites (2 nuits) -Réservation du photo pass pour les parcs Disney (trop bien ce système !) -Le Holiday Inn à HIGHLAND BEACH-OCEANSIDE (1nuit) -The Helmsley Sandcastle Hotel à Sarasota (1 nuit)
Voila les grandes lignes de notre voyage.
J-6
Le départ approche à grands pas… des sensations, des émotions, un rêve qui s’éveille; des pensées qui s’émerveillent. Mon coeur bat la chamade, mon ventre commence à gargouiller, mes yeux pétillent… Il me tarde d'être au jour J et d’avoir ma valise à la main...J’ai peur aussi d’oublier des tas de choses.... La peur s’empare un peu de moi aussi ( l’avion) et puis il y a la tempête Debby qui approche la Floride !!!!
Tempête de niveau 1 sur 5 provoquant bourrasques de vent et trompes d’eau. La Floride est passé en état d’urgence. Aux infos les images sont impressionnantes. Quelle poisse ! Bon elle avance lentement. On surveille le site NHC (National Hurricane Center)

J-2
Ouf Débby est partie. Elle a traversé la Floride laissant quand même pas mal de dégâts sur son passage. Son déplacement lent a laissé des quantités d’eau assez important d'où les inondations à certains endroits. c’est surtout la cote nord ouest de la Floride qui a été touchée. Debby est la première tempête tropicale de la saison. La période la plus active étant quand même de mi août à fin octobre avec un pic vers le 10 septembre.
Les valises sont presque finies… Caramel notre mascotte est prêt !


Lundi 2 juillet
Et voilà le grand jour est arrivé ! je n’arrive pas à y croire !
Réveil donc à 5h45 après une nuit pas trop mauvaise ! Les filles n’ont pas eu de mal à se réveiller .
J’ai dit à Poupée que c'était l’heure d’aller à l’école, elle a fait non de la tête et m’a dit :” je vais à l’école à l’autre bout du monde!”!!!! trop trop chou, j’oublierai jamais !
Donc nous voilà sur le chemin de l'aéroport. On dépose les valises, 7h30 on avale un croissant et un café rapidos (express même) et c’est l’heure d’embarquer pour le vol Lyon Londres. On embrasse nos parents! je suis déjà émue qu’es! ce que ça va être arrivée à destination!!!!!
Nous voilà donc partis ! vol impeccable, sans soucis ! il ne fait pas beau, il pleut !


On aura le droit un une petite collation, petit sandwich et jus de fruit .

Le vol est rapide 1h35 environ. Les filles font leur baptême de l’air ! Et elles ont adoré !
On arrive à Londres à l’heure, même un peu en avance je crois. On se dirige vers notre prochaine porte, salle d’embarquement en passant par les boutiques notamment Harrod’s.



D’ailleurs dans la boutique avec Darling, on se souhaite un bon anniversaire de mariage ! Avec l’impatience, le stress, l’excitation on l’avait oublié !!!!
On doit décoller à 11h15, heure de Londres, nous sommes en salle d’embarquement 18 et il y a foule !

L’avion affiche complet. Et on décollera avec 1 heure de retard ! Une histoire de valise seule sans passager….En blonde que je suis, j’ai pas tout compris ce qu’à dit le stewart au micro !!!!
Zou ...cette fois c’est bon, l’avion se rend sur la piste, on attend 5 minutes et on décolle pour 9 heures de vol !...et moi qui stresse un peu…

Après le décollage, notre stewart James de son prénom, nous offre un jus de fruit. Puis le repas arrive. Chicken ou Pasta? Le repas est correct.

James est très sympa et s’est aperçu que nous étions français et il parle très bien notre langue….
On suit le trajet sur nos écrans...


on bouquine, les filles regardent des dessins animés sur la tablette. Je m’assoupis un peu aussi…. On approche ....

Et vers 16h00 nous arrivons à Miami.
Après 1 heure d’attente à l’immigration, nous passons enfin et entrons sur le territoire américain.Notre douanier, “Calvin” est un haïtien très sympa et parlant un peu français. Il fera un peu d’humour !
Nous récupérons toutes nos valises et nous prendrons le MIA MOVER , le métro, pour aller prendre notre voiture chez Alamo.

Nous choisirons une Ford Escape de couleur bronze parmi toute la rangée de voiture. Les filles voulaient une rouge mais celle là est mieux.

Après 20 minutes au moins à regarder et essayer les boutons, on adopte la voiture et nous voilà sur les routes de Miami ! yes !!!! it’s good !
Je vous invite à découvrir le Honduras English translation pending
Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo. Pour un meilleur résultat, il est préférable de les visionner directement sur YouTube en cliquant sur le lien suivant: HONDURAS
ESCALE AU ROATAN
Nous avons fait une escale au Roatan car des gens s'y rendaient et d'autres en repartaient. L'attente de courte durée s'est bien déroulée et nous sommes demeurés dans l'avion.
Lorsque nous avons survolé le Roatan, j'en ai profité pour prendre une courte vidéo de cette île qui semble magnifique.
TRANSFERT DE L’AÉROPORT VERS L’HÔTELVILLAS TELAMAR
Le passage aux douanes est assez rapide. Cependant, les agents prennent nos empreintes digitales et des photos, ce qui demande tout de même un peu plus de temps qu'à l'habitude.
Pour notre séjour, nous avons choisi l'hôtel Villas Telamar situé à Tela. Cet hôtel offre la formule tout-inclus et est situé dans une région considérée comme étant sécuritaire.
Cet hôtel est situé à 90 minutes de l'aéroport. Le transfert vers notre hôtel se fait dans un autobus climatisé. Le paysage est captivant, ce qui rend le trajet très intéressant.
ENREGISTREMENT
A notre arrivée à l'hôtel, nous nous sommes présentés à la réception et une préposée à l'accueil nous a remis nos bracelets ainsi que les cartes pour la porte de notre chambre.
NOTRE CHAMBRE
Nous avons obtenu la chambre 632. Elle est située au rez-de-chaussée d'un petit bungalow de trois étages et elle fait face au jardin. Notre bungalow est situé face à la piscine.
Une belle chambre avec deux grands lits très confortables, une table de chevet, un grand bureau avec plusieurs tiroirs ainsi qu'un téléviseur à écran plat. Il y a également un petit coin salon comprenant deux chaises et une petite table.
On y retrouve les commodités suivantes: un grand coffret de sûreté numérique sans frais, téléphone, frigidaire, cafetière, fer et planche à repasser et un parapluie. La garde-robe comporte plusieurs cintres.
Le frigidaire contient deux bouteilles d'eau. Le renouvellement est constant.
La salle de bain comporte un comptoir avec un lavabo, toilette, bain, douche, un grand miroir au mur, .ainsi qu'un petit miroir grossissant, un séchoir à cheveux ainsi que tous les produits d'usage.
Nous avons un grand balcon avec deux chaises et une petite table. La vue donne sur les jardins.
Quelques jours avant de partir, nous avons eu un problème avec l'air climatisé. Nous avons dû changer de chambre. Nous avons obtenu la chambre 650. Il n'y avait qu'un seul lit, mais il y avait les mêmes commodités que la chambre précédente.
ÉLECTRICITÉ
Le courant utilisé dans les chambres est de 110 volts.
LE SITE
Cet hôtel possède près de 160 chambres réparties dans huit bungalows situés de chaque côté de la piscine principale . Certaines chambres ont soit vue sur mer, vue sur la piscine ou vue sur les jardins. Il y a également plusieurs petites villas. Le site n'est pas très grand et il est très facile de s'y retrouver.
RESTAURANTS
Le restaurant buffet Bella Vista est situé en bordure de la plage. Il est climatisé. Il y a également plusieurs tables installées sur une terrasse extérieure. On y sert le petit déjeuner, le dîner ainsi que le souper.
Le petit déjeuner est servi de 07h00 à 10h00. Le choix de nourriture est plutôt complet.
Le dîner est servi de 12h00 à 15h00 et le souper est servi de 18h30 à 21h30. Il ne faut surtout pas s'attendre à une grande diversité de nourriture. Le choix est très limité, mais tout est vraiment savoureux. Le thème change à chaque jour.
Il y a beaucoup de fruits de mer, du poisson, du poulet, du boeuf, un choix de pâte, quelques choix de légumes, salades, fromages.
Le choix de desserts est également limité: une sorte de gâteau, biscuits, parfois une mousse ainsi qu'une bonne variété de fruits frais.
Il y a deux restaurants à la carte: italien et steak-house. Ces deux restaurants sont ouverts de 18h30 à 21h30. Nous pouvons nous présenter en tout temps à la réception pour effectuer la réservation pour le jour même ou pour tout autre jour de la semaine.
Ces deux restaurants offrent un menu sous forme de table d'hôte: soupe, bar à salade, entrée, plat principal et dessert.
Le restaurant italien Tutta Pasta est situé dans une petite villa près du croisement des rues ou se trouve la fontaine principale. Le menu offert est très varié: différentes sortes de pâtes, fruits de mer, poulet, steak. Le dessert offert est un savoureux tiramitsu.
Le restaurant Grill Guaruma offre un excellent choix de viandes cuites sur le gril: boeuf, poulet, porc, le tout servi avec une patate au four et une variété de légumes. Desserts offerts: somptueux gâteau au chocolat, flan au caramel ou à la noix de coco, crème glacée.
Le vin maison, rouge ou blanc, est excellent.
Le service aux tables est impeccable dans tous les restaurants.
Le snack-bar est situé près de la piscine. Il est ouvert de 10h00 à 17h00. On y sert de la pizza, hot-dogs, hamburgers, sandwiches, nachos, frites, pop corn. On y sert également de la bière, jus de fruits et boissons gazeuses.
Un de nos amis a tellement aimé le gâteau au chocolat qu'il l'a dégusté de façon plutôt particulière. Un aperçu dans la vidéo suivante. :)
BARS
Le bar de la piscine est ouvert tous les jours de 10h00 à 23h00. Le dimanche, aucune boisson alcoolisée n'est offerte après 17h00. Cependant, le vin demeure disponible dans les restaurants.
Plusieurs prévoient le coup en achetant directement de la bière dans un commerce de Tela. Un pack de six bières revient aux alentours de 89 lempiras, soit environ 4 $ US.
Les boissons alcoolisées offertes sont les suivantes: margarita, pina colada, daiquiri, rhum tonic, rhum punch, cuba libre, screw driver, vodka tonic, tequila, bomba et tequila sunrise. J'ai goûté quelques-uns de ces cocktails et ils étaient tous délicieux.
Il y trois sortes de bières: Salva Vida, Port Royal et Imperial.
Le restaurant-bar El Delfin, situé sur le bord de la plage, est ouvert de 10h00 à 22h00. Seules les boissons sont incluses dans notre forfait. La nourriture ne l'est pas. Par la suite, ce même bar se transforme en discothèque jusqu'à 01h00 du matin. Cependant, à partir de 23h00, il faut payer les boissons alcoolisées.
SERVIETTES DE PLAGE
Le kiosque est situé entre la piscine principale et le restaurant buffet, à proximité de la seconde piscine. Il est ouvert de 08h00 à 20h00. Aucune carte n'est nécessaire. Il suffit de donner notre numéro de chambre pour obtenir nos serviettes.
PISCINES
La piscine principale est très grande et elle serpente entre les deux rangées de bungalows. Plusieurs petits ponts on été créés afin d'accéder rapidement à l'un ou l'autre des deux côtés de la piscine. Une belle glissade d'eau a été aménagée pour les plus téméraires.
Il y a une section pour enfants ou l'eau est peu profonde et on y retrouve également de petites glissades et des jeux d'eau.
L'eau de la piscine est vraiment rafraîchissante.
Des palapas sont installés tout autour de la piscine sous lesquels on y retrouve une table avec plusieurs chaises. Plusieurs chaises longues sont également disponibles.
La seconde piscine est de forme rectangulaire et plusieurs chaises longues sont installées autour de la piscine. Il y a beaucoup plus d'ombre à cet endroit et comme elle est plutôt à l'écart, c'est l'endroit idéal pour se reposer.
Comme le site n'était pas rempli à pleine capacité, il était très facile de se trouver un emplacement à l'ombre.
LA PLAGE
Le sable de la plage est de couleur dorée. La plage s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
Il n'y a aucun palapa sur la plage. Sur demande, un préposé vous installe plutôt un abri temporaire et vous apporte une chaise.
Il y a continuellement des vagues dans la mer. Il est cependant possible de s'y baigner.
La plage est plus fréquentée que les piscines.
ANIMATION
Lors de notre séjour, il n'y a pas eu beaucoup d'animation. Il faut dire que la clientèle était plutôt âgée et que plusieurs séjournaient à cet hôtel pour s'y reposer.
SPECTACLES
Du karaoke est présenté avant chaque spectacle, soit de 19h00 à 21h00.
Le spectacle débute ensuite et la durée varie entre 30 et 60 minutes. Personnellement, j'ai bien apprécié. Les danseurs sont excellents, dynamiques, parfois acrobatiques, et les chorégraphies présentées sont vraiment originales.
L'intégralité des numéros de plusieurs spectacles sont présentés dans les vidéos # 7 à 34. Je vous invite donc à les visionner directement dans la liste de lecture suivante: SPECTACLES
Un musicien est présent une fois par semaine sur la terrasse du restaurant buffet. Il est également possible de danser.
CHANGE DE DEVISES ÉTRANGÈRES
Vous pouvez échanger vos devises à la réception. L'argent canadien n'est pas accepté. Apportez des dollars US.
CENTRE INTERNET
Le réseau wifi est disponible sans frais. Il est également accessible à partir de notre chambre. Le réseau est très performant.
CENTRE DE REMISE EN FORME
Une bonne variété d'équipements et d'appareils de musculation, mais l'état de ceux-ci laisse à désirer.
AUTRES SERVICES
Il y a un terrain de golf 9 trous et l'accès à celui-ci est inclus dans le prix du forfait. Cependant, il semblerait que celui-ci n'est pas bien entretenu depuis qu'un nouveau terrain de golf (accès payant) a été construit à proximité.
Il y a un sauna et un spa qui offre entre autres des services de massages.
Il y a également des tables de billard et ping-pong, terrains de tennis et volleyball, prêt de jeux de société et bicyclettes.
Il y a un bureau offrant différents types d'excursions.
Un guichet automatique est installé au coin de la rue, près de la guérite du gardien de sécurité. Il faut insérer notre carte de débit ou crédit dans la fente prévue à cet effet pour ouvrir la porte qui donne accès au guichet.
BOUTIQUES
Il y a deux petites boutiques. Elles sont situées près de la réception. Une de ces boutiques offre des vêtements et des souvenirs tandis que l'autre offre plutôt des articles d'usage courant, des grignotines, breuvages, etc. On peut également s'y procurer des boissons alcoolisées telles que du vin, rhum, vodka, etc.
A PROXIMITÉ
L'hôtel est situé à une courte distance de la petite ville de Tela. On peut s'y rendre facilement à pied par la plage ou par la route. L'endroit est très sécuritaire.
On y retrouve plusieurs boutiques, banques, pharmacies, restaurants, etc.
Il y a également quelques supermarchés. C'est d'ailleurs au supermarché Colonia que nous avons acheté nos bouteilles de rhum ainsi que notre café.
Il est préférable d'effectuer vos achats de souvenirs et de boissons alcoolisées à Tela plutôt qu'à l'aéroport.
AUTOBUS ET TAXIS
L'hôtel est situé près de la route principale. Des autobus et des taxis y passent fréquemment.
Si vous désirez prendre le taxi pour vous rendre en ville, il vous en coûtera 1 $ US par personne.
CHECK OUT
Généralement, la chambre doit être libérée pour midi. En ce qui nous concerne, comme notre départ était prévu à 10h45, nous avons pu utiliser notre chambre jusqu'à notre départ. Il ne faut pas oublier de remettre les cartes de notre chambre ainsi que les serviettes de plage.
CONCLUSION
Nous avons apprécié notre séjour à cet hôtel. Le personnel est serviable et très attentionné. Le buffet est minimaliste, mais tel que mentionné auparavant, le tout est vraiment savoureux.
Je recommanderais cet hôtel sans hésitation pour ceux qui recherchent la tranquillité, qui n'ont pas besoin de vivre dans l'opulence pour apprécier leurs vacances et qui désirent découvrir une destination qui possède un magnifique patrimoine naturel.
J'oserais cependant avancer que le prix demandé pour un séjour à cet hôtel est sensiblement trop élevé par rapport aux prestations reçues. En ce qui nous concerne, nous avons payé environ 1750 $ CAD pour deux semaines, prix que je considère raisonnable. Cependant, certaines personnes ont payé tout près de 2500 $ CAD pour le même séjour.
VILLE DE TELA
Tela est une petite ville côtière bordée par les Caraïbes. Le centro étant situé près de notre hôtel, nous nous y sommes rendus à pied. Cependant, il est possible de prendre un taxi pour s'y rendre. Il en coûte alors 1 $ US par personne.
Le centro est un quartier très animé composé principalement de boutiques, de marchés et de petits restaurants. Les prix sont raisonnables. Il y a également plusieurs institutions financières.
Nous avons arpenté quelques rues de Tela pour ensuite revenir à notre hôtel par la plage. La belle plage de Tela s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
A Tela, il y a un hôtel tenu par des québécois. Le Maya Vista a été érigé en hauteur et offre un oasis de paix. Il est composé de plusieurs terrasses et d'une tour d'observation qui offre une vue sensationnelle de la baie de Tela. Plusieurs s'y rendent à la tombée du jour pour observer les superbes couchers de soleil.
Le restaurant de l'hôtel offre un menu varié. Les fruits de mer et les pâtes sont leur spécialité. Le restaurant offre une formule table d'hôte qui offre un excellent rapport qualité-prix.
En marchant sur la plage, nous avons observé des singes qui étaient, je dois malheureusement l'avouer, attachés à un arbre. Cependant, ils semblent s'être habitués à cet environnement car ils s'élançaient drôlement au bout de leur chaîne. Ils ont particulièrement apprécié qu'on leur donne à boire.
ATTRAITS TOURISTIQUES
Le Honduras est plutôt méconnu et peu fréquenté par les touristes étrangers. Pourtant, ce pays possède un riche patrimoine culturel et naturel.
L'île de Roatan est reconnue pour son récif corallien qui est d'ailleurs le deuxième récif corallien en importance après la Grande barrière de corail d'Australie.
Mais qu'en est-il du reste du pays? Le Honduras possède pourtant de nombreux parcs nationaux où il est possible de s'adonner à plusieurs activités telles que la randonnée, le rafting, la tyrolienne, etc., le tout dans un décor enchanteur.
Plusieurs réserves naturelles offrent la possibilité d'observer la faune abondante et la flore du pays.
Des sites archéologiques d'importance témoignent de la civilisation des mayas.
Le pays possède de magnifiques plages et la plage de Tela, bordée de cocotiers, fait partie de celles-ci.
Je vous invite donc à poursuivre la lecture pour vous faire découvrir quelques-uns de ces attraits touristiques.
CAYOS COCHINOS
Nous sommes partis à 6h00 du matin de Tela pour nous rendre tout d'abord à l'hôtel Palma Real situé à La Ceiba, un trajet d'une durée de 90 minutes. De là, nous avons pris un bateau pour nous diriger vers Cayos Cochinos.
Cayos Cochinos est un archipel composé d'une dizaine d'îlots tous plus beaux les uns que les autres. Plusieurs de ces îlots semblent flotter sur l'eau et leurs plages de sable blanc sont vraiment paradisiaques.
Nous avons donc fait un premier arrêt sur l'îlot Cayo Minor afin de visionner une vidéo éducationnelle sur les procédures à suivre lors de notre sortie en plongée en apnée afin de protéger cet environnement ainsi que sur la vie marine présente dans cette région.
Nous sommes repartis ensuite en bateau à la recherche d'un milieu propice pour la plongée en apnée. La bateau a été amarré près d'un des îlots. Nous avons fait de la plongée en apnée tout autour de cet îlot avec deux guides qui nous accompagnaient. L'eau de la mer était vraiment cristalline. Nous avons découvert une multitude de coraux. Il y avait quelques espèces de poissons et des étoiles de mer.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers l'îlot Chachahuate sur lequel vivent une population de Garifuna, peuple issu d'un métissage entre africains et autochtones.
Cet endroit est un vrai petit paradis sur terre avec sa plage d'un sable blanc et ses eaux limpides d'un ton turquoise électrisant.
Quelques habitations rudimentaires sont érigées sur cet îlot. Nous nous sommes installés dans l'une d'entre elles pour savourer un repas typique composé de poissons, riz aux haricots rouges et bananes plantains frites. C'était vraiment délicieux.
Un petit pain est également offert au début du repas ainsi qu'un dessert à la fin du repas. Ces deux items ne sont pas compris dans le prix du repas. On exigera 1 $ US pour chaque item à la fin du repas si vous en avez consommé.
Un peu de temps nous est accordé pour profiter du décor enchanteur de ces lieux.
J'ai remarqué qu'il y avait plusieurs oiseaux de mer, plus précisément des frégates, qui virevoltaient au-dessus de nous. Un d'entre eux s'est installé dans une position plutôt particulière et j'ai décidé d'immortaliser le tout sur vidéo.
Nous sommes repartis par la suite vers un autre îlot pour une seconde plongée en apnée. En ce qui nous concerne, nous avons profité plutôt de ce moment pour faire une courte randonnée autour de l'îlot.
Je vous présente donc, sous forme de vidéo, notre escapade dans ce magnifique archipel.
TYROLIENNES ET SOURCES THERMALES
Nous sommes partis très tôt le matin pour nous rendre à Sambo Creek Canopy Tours Hot Springs & Spa, ce site étant situé près de La Ceiba.
Dès notre arrivée, nous avons été accueillis par une équipe dynamique. Nous étions les seuls, mon conjoint et moi, à faire le parcours de 18 tyroliennes.
Deux guides se sont donc affairés à nous affubler de tout l'équipement nécessaire pour participer à cette activité. Puis nous sommes partis en 4x4 vers le sommet de la montagne pour débuter notre descente.
Les consignes de sécurité sont données avant le départ et il y a toujours un guide sur les plateformes de départ et d'arrivée.
Le parcours se situe dans la forêt tropicale et les tyroliennes sont vraiment à une hauteur vertigineuse et parfois ultra-rapides.
Quel plaisir nous avons eu à déambuler d'arbre en arbre. La vue était spectaculaire à plusieurs endroits.
Les guides étaient super sympathiques et ils ont même pris le temps de prendre plusieurs vidéos de nos descentes.
Une des tyroliennes a une longueur de 1 km. Vous pouvez d'ailleurs visionner le parcours dans la vidéo suivante.
Certains parcours se situent au-dessus d'une rivière avec de multiples cascades ou permettent d'avoir un magnifique panorama de la région.
Voici mon parcours en vidéo:
Et le parcours de mon conjoint Alain. Lors d'une descente, vous constaterez dans la vidéo qu'un guide fait tanguer la corde pour créer un mouvement de va-et-vient. Nous sommes donc propulsés de haut en bas lors de la descente, ce qui nous donne vraiment l'impression d'être dans un manège...
J'ai été la première à effectuer ce genre de descente... sans aucun avertissement. J'ai tout simplement adoré... :)
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers les sources thermales situées en plein coeur de la forêt tropicale. Un lieu paisible où les seuls bruits entendus sont le chant des oiseaux ainsi que l'eau des cascades se déversant dans les bassins d'eau chaude.
Nous nous sommes installés quelques instants dans le bassin supérieur situé au pied d'une belle cascade, juste assez pour nous détendre. Un plateau de fruits nous a été offert.
Ensuite, chacun notre tour, nous sommes appelés à nous étendre sur une table de massage. Vingt minutes sont consacrées à un massage de relaxation. Nous en ressortons avec un sentiment de béatitude...
Et puis, il nous est proposé d'enduire notre corps d'une boue thermale de couleur orangée. Lorsque le corps est complètement enduit de cette boue, il faut attendre que celle-ci sèche complètement.
Le temps écoulé, nous sommes allés dans le bassin inférieur pour enlever cette boue de notre corps. L'eau est particulièrement très chaude, mais nous procure vraiment une sensation de bien-être immédiat.
Voilà, nous avons passé des moments très agréables en compagnie d'une équipe composée de gens aimables, serviables et compétents.
HÔTEL PALMA REAL
Après avoir quitté les sources thermales, nous sommes allés dîner à l'Hôtel Palma Real situé à La Ceiba. Nous y passerons d'ailleurs une partie de l'après-midi.
Dès notre arrivée près la réception, nous sommes charmés par le design aménagé et les immenses murales.
En s'avançant dans le hall, nous découvrons une pièce centrale comprenant un balcon avec deux charmants escaliers, des murales et des toiles suspendues au mur ainsi que des espaces propices à la détente.
Nous nous sommes dirigés vers le restaurant Larubeya, situé en bordure de la plage, afin d'y prendre notre repas du midi.
Ce restaurant est à aire ouverte et il comporte plusieurs tables, dont certaines sont placées sur une petite terrasse.
La nourriture offerte ce midi était composée de pâtes, poulet frit, hamburgers, salades, légumes, fromages, fruits et petits gâteaux pour le dessert.
Après le repas, nous sommes allés marcher sur la plage. Plusieurs hamacs sont suspendus aux arbres et invitent à la détente. La plage de sable blanc, bordée de cocotiers, s'étend à l'infini.
Nous avons emprunté le chemin qui mène vers les piscines. De magnifiques haies bordent les allées.
J'ai constaté qu'il y avait un terrain de mini-golf ainsi qu'une aire de jeux pour les enfants.
Il y a deux belles piscines entourées de chaises longues confortables.
A proximité des piscines, se trouvent également le casse-croûte et une aire de détente comprenant une table de ping-pong et une table de billard.
Il y a également un parc aquatique, mais il était fermé lors de notre passage.
Ce compte-rendu est plutôt sommaire, mais il vous permet de découvrir globalement l'aménagement de cet hôtel.
PARC NATIONAL PICO BONITO - RIO ZACATE
Ce parc national est la plus grande zone protégée du département d'Atlántida et le deuxième plus grand parc national au Honduras. Activités offertes: randonnée, rafting, escalade, parcours en tyroliennes.
Nous avons opté pour la randonnée en montagne qui nous permet de nous rendre jusqu'à la cascade Zacate. L'ascension est d'une durée de 2 heures tandis que le temps de descente est diminué de moitié, donc environ 1 heure, pour une durée totale de plus ou moins 3 heures. Nous avions deux guides locaux avec nous.
Un sentier est aménagé, mais celui-ci est parsemé d'embûches: branches, racines, roches et sol très glissant. Alors, il faut être très prudent afin d'éviter de se blesser.
La randonnée exige une forme physique acceptable. Au départ, il s'agit plus d'une ascension. Nous grimpons sans arrêt dans la montagne. Cependant, par la suite, le terrain est plus plat et nous permet de reprendre notre rythme.
Il faut également traverser quelques ruisseaux à gué et comme il avait plus énormément les deux jours précédant notre randonnée, le niveau d'eau était élevé et la traversée était plutôt périlleuse car les roches sur lesquelles nous devions mettre les pieds étaient vraiment glissantes.
De petits ponts ont été érigés par-dessus certains cours d'eau. Cependant, plusieurs ne sont plus fonctionnels. Lorsqu'il était possible d'utiliser un de ces ponts, il fallait le faire un à la fois et s'assurer de mettre les pieds au bon endroit car plusieurs planches étaient manquantes.
En cours de route, plusieurs informations nous sont transmises concernant la flore et la faune présentes dans ce parc. On peut y observer entre autres des jaguars, des pumas, des ocelots, des singes, des toucans, des tapirs, des serpents, des oiseaux tropicaux et j'en passe...
En ce qui nous concerne, nous n'avons observé que quelques oiseaux tropicaux, des chauve-souris ainsi qu'une toute petite grenouille.
Nous avons donc poursuivi notre randonnée jusqu'à la magnifique cascade de Zacate d'une hauteur de 40 mètres. Habituellement, il est possible de traverser à gué la rivière pour se rendre jusqu'au milieu de celle-ci afin d'avoir une vue complète de la fameuse cascade. Cependant, lors de notre passage, la rivière était vraiment tumultueuse.
Mon conjoint a tout de même pris l'initiative d'entrer dans la rivière en se faufilant devant de grosses roches pour prendre quelques vidéos de cette cascade. En tentant de revenir sur la terre ferme, il a perdu l'équilibre et s'est frappé la jambe contre un rocher. Il s'en est heureusement tiré avec seulement une petite contusion au bas du genou.
Le débit de cette cascade était si puissant que les embruns créaient une espèce de voile devant elle. Elle valait cependant tous les efforts fournis pour parvenir jusqu'à elle.
Notre objectif étant atteint, nous avons emprunté le même sentier, cette fois-ci en sens inverse, pour revenir à notre point de départ.
Nous avons fait un arrêt à une grotte pour observer quelques chauve-souris. Les hommes y sont entrés de peine et de misère car l'ouverture était très étroite.
Par la suite, nous sommes retournés en bordure de la rivière Zacate pour observer une autre belle cascade, toute aussi jolie que la première et située dans un environnement vraiment représentatif d'une forêt tropicale.
Nous aurions pu nous baigner au pied de cette cascade, mais comme le niveau de l'eau était assez élevé et le débit assez rapide, nous nous sommes abstenus de le faire.
Après cette superbe pause au bord de la rivière, nous avons repris notre randonnée jusqu'au stationnement. Tout près du stationnement, j'ai remarqué qu'il y avait une autre descente vers cette même rivière, j'y suis allée avec mon conjoint, simplement par curiosité. J'ai découvert, à cet endroit, que l'eau de la rivière était cristalline et de couleur émeraude. C'était vraiment un plaisir pour les yeux!
Nous nous sommes arrêtés par la suite à un restaurant situé à proximité du parc national Pico Bonito. Le nom de ce restaurant m'échappe, mais je désire vous le faire connaître car il est situé dans un décor de carte postale et la nourriture servie est vraiment savoureuse.
On peut y observer également plusieurs oiseaux, papillons et fleurs.
Sans plus tarder, le voici:
RÉSERVE NATURELLE CUERO Y SALADO
Cette réserve est une zone protégée depuis 1986. Même si de petites communautés vivent à l'intérieur de cette zone, il n'y a aucune route qui mène à la réserve.
C'est donc dans un petit train antique que nous partirons du village portant le nom de "La Union" en direction de la réserve. Ce train, peint en jaune, servait jadis à transporter des bananes.
Le train, rempli à pleine capacité, s'élance sur les rails dans un bruit assourdissant. Je jette un coup d'oeil à notre guide accompagnateur qui fait furtivement un signe de la croix. Songeuse, je regarde au loin en souhaitant que ce train tout chancelant se rende au bout de son trajet.
Heureusement, du moins c'est ce que j'en ai déduit, la beauté du paysage et la vue de plusieurs oiseaux nous font vite oublier la fragilité des rails ainsi que les ponts en décomposition qui passent au-dessus des marais.
Une fois rendus à la réserve, nous enfilons une veste de sauvetage car nous allons en bateau dans les mangroves avoisinantes afin d'observer la faune et la flore.
Encore une fois, le paysage est vraiment sensationnel et nous empruntons plusieurs canaux à la recherche de tout ce qui bouge! :)
Plus de deux 200 espèces d'oiseaux ont été répertoriés dans ce refuge et on y retrouve également un large éventail d'animaux sauvages.
Nous avons pu apercevoir entre autres des singes hurleurs, des aigrettes bleues, des hérons et même des tortues.
Nous nous sommes enfoncés profondément dans les mangroves où nous avons pu observer d'autres espèces d'oiseaux et des chauve-souris suspendues aux troncs de certains arbres. Certains ont même aperçu un alligator.
Cependant, le clou de cette aventure a été d'apercevoir plusieurs singes, des capucins, surgir au bord de la rivière. Ceux-ci se sont déplacés d'arbre en arbre afin d'accéder à l'autre côté du canal.
Nous avons également aperçu d'autres espèces d'oiseaux.
Nous avons une fois de plus aperçu d'autres singes capucins et un singe hurleur ainsi que d'autres espèces différentes d'oiseaux.
Nous avons vraiment apprécié cette activité qui nous a permis d'observer une multitude d'oiseaux et d'animaux dans un environnement calme et apaisant. Nous aurions aimé passé la journée à arpenter les canaux de ce refuge.
En passant, ces eaux sont avant tout l'habitat du lamantin, un immense mammifère marin en voie de disparition. Nous n'avons pas eu l'opportunité de le rencontrer.
Comme vous l'avez certainement deviné, le trajet au retour s'est également effectué dans le même petit train. Comme l'aller fut finalement une expérience positive, on se dit que le retour devrait l'être tout autant!
SITE MAYA DE COPÁN
Ce site archéologique, qui fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco, est situé à Copán Ruinas, à seulement 12 km de la frontière du Guatemala.
Découvert en 1570, il fait partie des sites les plus intéressants à visiter avec Chichén Itzá au Mexique et Tikal au Guatemala.
Les premières civilisations dans la vallée de Copán remonteraient à 1500 ans avant Jésus-Christ. Ce site constituait à l'époque le centre politique, civil et religieux de la vallée de Copán.
Nous partons donc à la découverte de l'Acropole où un temple a été érigé dans la cour Ouest dans l'idée qu'il serait l'entrée vers l'autre monde.
A proximité, de nombreuses autres structures représentent un site résidentiel qui était réservé à l'élite royale. L'accès était interdit au simple citoyen.
Les tombes de Yax K'uk 'Mo', fondateur de Copán, , et de sa femme sont enfouies et demeurent inaccessibles au public pour l'instant.
La Place des Jaguars comprend entre autres un temple dédié aux sacrifices du roi. C'était un lieu sacré consacré au culte du soleil.
Du haut de cet emplacement, il est possible d'avoir une vue d'ensemble de la Grande Place où l'on retrouve le terrain de jeu de pelote. C'est d'ailleurs ce jeu de pelote qui est représenté à l'endos du billet de 1 lempira.
La Place des Jaguars comprend également deux tunnels dont l'un mène vers le Temple de Rosalila, appelé ainsi pour sa couleur rose lilas d'origine. De petites fenêtres, à l'intérieur du tunnel, permettent d'apercevoir une partie de ce temple enfoui.
Cependant, une réplique grandeur nature de ce temple a été érigée dans le Musée de la Sculpture Maya que nous irons d'ailleurs visiter.
L'autre tunnel, appelé le Tunnel des Jaguars, permet de découvrir d'autres constructions érigées par les Mayas sous l'Acropole. Il n'était pas rare que les nouvelles constructions étaient bâties par-dessus celles existantes.
D'ailleurs, il existerait à cet endroit cinq niveaux de tunnels qui auraient plus de 15 mètres de profondeur.
L'escalier hiéroglyphique, aujourd'hui recouvert d'une toile pour le protéger de l'érosion, contient le plus long texte de l'ancienne civilisation Maya. Cependant, les archéologues ont de la difficulté à déchiffrer ce texte car plusieurs marches n'ont pas été nécessairement replacées dans l'ordre initial tandis que d'autres se sont effritées avec le temps.
On pense que l'escalier est semblable à un arbre généalogique et qu'il représente l'histoire de la dynastie.
Le Temple des Inscriptions, situé à proximité de l'escalier, est le lieu le plus sacré de Copán.
L'état de conservation du jeu de pelote est remarquable. C'est le deuxième plus grand terrain de jeu en Amérique Centrale, le premier étant celui de Chichén Itzá.
La Grande Place est composée d'une pyramide, d'autels ainsi que de plusieurs stèles d'inspiration animale.
En revenant vers la sortie, j'ai pu observer un agouti qui se dandinait aux abord de la forêt ainsi que plusieurs perroquets. Ces perroquets proviennent d'un centre de refuge. Ils ont été soignés et remis en liberté dans ce parc.
Une grande partie des sculptures apparaissant sur le site de Copán sont des répliques exactes afin d'éviter que les pièces originales soient érodées ou abimées. Cependant, les stèles et sculptures originales sont conservées dans le Musée de la Sculpture Maya situé à proximité du site archéologique.
On accède à la pièce centrale de ce musée par un long tunnel dont l'entrée est représentée par la bouche d'un serpent. Au bout de ce tunnel, quelle surprise de voir la réplique grandeur nature du temple de Rosalila. C'est un temple monumental orné de multiples sculptures multicolores.
Le musée comprend deux étages et on y retrouve une multitude de pièces qui sont remarquablement bien conservées.
REFUGE D'OISEAUX: MACAW MOUNTAIN BIRD PARK & NATURE RESERVE
Situé à Copán Ruinas, cet établissement est avant tout une réserve d'oiseaux tropicaux qui ont été sauvés ou donnés par des gens qui étaient incapables de prendre soin de ceux-ci à long terme.
Dans ce refuge, les oiseaux reçoivent les soins nécessaires ainsi que la nourriture appropriée afin de protéger ces oiseaux qui font partie de plusieurs espèces en voie de disparition.
Un guide nous accompagne et nous donne de l'information sur chacun des oiseaux observés. La majorité des oiseaux sont en cage.
Nous avons pu observer différentes espèces de perroquets de toutes les tailles, des toucans et des grands-ducs d'Amérique.
Nous pouvons avoir une approche particulière avec les toucans car il est permis d'entrer dans la volière pour mieux les observer.
De beaux sentiers sont aménagés dans la jungle et le site est agrémenté par des jardins tropicaux ainsi qu'une jolie petite rivière.
Le guide nous donne même la possibilité d'interagir avec les perroquets. En premier lieu, il dépose un perroquet sur chaque poignet ainsi qu'un perroquet sur notre épaule. Un perroquet, c'est lourd. Imaginez trois perroquets!
En second lieu, un perroquet est déposé sur notre tête et le guide nous demande de bouger notre tête de haut en bas. Ce mouvement de va-et-vient permet le déploiement des ailes du perroquet, comme s'il allait s'envoler.
Il y a un petit restaurant sur le site. La visite des lieux étant terminée, nous y avons fait un arrêt afin de déguster un délicieux chocolat chaud.
HÔTEL MARINA COPÁN
Situé dans la petite ville de Copán Ruinas, c'est dans cet hôtel que nous passerons la nuit. Le retour à Tela ne se fera que le lendemain.
Cet hôtel a vraiment beaucoup de charme. Il y a une cour intérieure dans laquelle on retrouve une belle piscine entourée de chaises longues ainsi que des magnifiques jardins et des bassins d'eau, dont l'un contient quelques tortues.
Il y a également plusieurs aires de repos aménagées de meubles anciens.
La chambre est spacieuse et le lit est très confortable. Le wifi est disponible partout dans l'hôtel, même dans la chambre, et est très performant.
Le soir venu, nous avons soupé au restaurant de cet hôtel. Le lendemain, le petit déjeuner était servi sous forme de buffet et le dîner était offert à la carte. Tout était vraiment succulent et le service impeccable.
VILLE DE COPÁN RUINAS
Cette petite ville coloniale est située à environ 1 km du site archéologique. Elle se démarque par ses rues pavées, son parc central, sa superbe église ainsi que ses bâtiments multicolores.
Nous sommes partis à la découverte de la région en déambulant ici et là dans les petites rues situées à proximité de notre hôtel.
Ici, voitures, tuk-tuk et chevaux se partagent la route.
On y découvre donc plusieurs boutiques, restaurants, cafés, hôtels de tout genre. C'est un milieu très animé qui nous permet d'observer le quotidien des gens du quartier.
Nous avons également visité un marché où se côtoient les vendeurs de fruits et légumes, de viande, de vêtements, de chaussures, etc.
Le moyen de transport utilisé pour se déplacer rapidement dans la ville et les environs est le tuk-tuk, un tricycle motorisé qui sert de taxi. Évidemment, nous l'avons essayé.
Nous nous sommes rendus au site maya de Copán. Dans la ville, la chaussée pavée de roches rendait la randonnée plutôt saccadée, mais une fois rendus sur la route principale, le conducteur a accéléré et a même doublé un autre tuk-tuk. Moment cocasse qui a été immortalisé dans la vidéo suivante.
PARCOURS ENTRE TELA ET L'AÉROPORT
Sur la route menant de l'aéroport à Tela, je me suis amusée à filmer une partie de notre parcours. Dans la vidéo suivante, on aperçoit plutôt des petits villages ainsi que notre arrivée à Tela.
A la fin de notre séjour, sur la route de Tela menant à l'aéroport, j'ai préféré capturer la nature sauvage de cette région. On y voit donc plusieurs rivières avec, en arrière-plan, une magnifique chaîne de montagnes, des vallées ainsi que des champs de plantation.
DOUANES
Nous avions été avisés qu'il se pouvait que le passage aux douanes soit laborieux car les agents pourraient fouiller chacune de nos valises. Heureusement pour nous, ce ne fut pas le cas. Aucune fouille n'a été faite.
Une taxe de sortie de 46 $ US est exigée au départ du Honduras. Il faut régler cette note à un comptoir prévu à cet effet tout de suite après l'enregistrement de nos valises auprès de notre compagnie aérienne.
Il y a plusieurs petits restaurants dans l'aéroport près des comptoirs des différentes compagnies aériennes, avant le passage aux douanes. Les prix sont très raisonnables.
Si l'on passe les douanes, il n'y a qu'un petit comptoir où sont offertes quelques grignotines et le prix est très élevé.
Lors de notre passage, contrairement à ce que l'on nous avait informé, la boutique hors-taxe affichait des prix très concurrentiels sur les boissons alcoolisées.
ESCALE AU ROATAN
Nous avons fait une escale au Roatan car des gens s'y rendaient et d'autres en repartaient. L'attente de courte durée s'est bien déroulée et nous sommes demeurés dans l'avion.
Lorsque nous avons survolé le Roatan, j'en ai profité pour prendre une courte vidéo de cette île qui semble magnifique.
TRANSFERT DE L’AÉROPORT VERS L’HÔTELVILLAS TELAMAR
Le passage aux douanes est assez rapide. Cependant, les agents prennent nos empreintes digitales et des photos, ce qui demande tout de même un peu plus de temps qu'à l'habitude.
Pour notre séjour, nous avons choisi l'hôtel Villas Telamar situé à Tela. Cet hôtel offre la formule tout-inclus et est situé dans une région considérée comme étant sécuritaire.
Cet hôtel est situé à 90 minutes de l'aéroport. Le transfert vers notre hôtel se fait dans un autobus climatisé. Le paysage est captivant, ce qui rend le trajet très intéressant.
ENREGISTREMENT
A notre arrivée à l'hôtel, nous nous sommes présentés à la réception et une préposée à l'accueil nous a remis nos bracelets ainsi que les cartes pour la porte de notre chambre.
NOTRE CHAMBRE
Nous avons obtenu la chambre 632. Elle est située au rez-de-chaussée d'un petit bungalow de trois étages et elle fait face au jardin. Notre bungalow est situé face à la piscine.
Une belle chambre avec deux grands lits très confortables, une table de chevet, un grand bureau avec plusieurs tiroirs ainsi qu'un téléviseur à écran plat. Il y a également un petit coin salon comprenant deux chaises et une petite table.
On y retrouve les commodités suivantes: un grand coffret de sûreté numérique sans frais, téléphone, frigidaire, cafetière, fer et planche à repasser et un parapluie. La garde-robe comporte plusieurs cintres.
Le frigidaire contient deux bouteilles d'eau. Le renouvellement est constant.
La salle de bain comporte un comptoir avec un lavabo, toilette, bain, douche, un grand miroir au mur, .ainsi qu'un petit miroir grossissant, un séchoir à cheveux ainsi que tous les produits d'usage.
Nous avons un grand balcon avec deux chaises et une petite table. La vue donne sur les jardins.
Quelques jours avant de partir, nous avons eu un problème avec l'air climatisé. Nous avons dû changer de chambre. Nous avons obtenu la chambre 650. Il n'y avait qu'un seul lit, mais il y avait les mêmes commodités que la chambre précédente.
ÉLECTRICITÉ
Le courant utilisé dans les chambres est de 110 volts.
LE SITE
Cet hôtel possède près de 160 chambres réparties dans huit bungalows situés de chaque côté de la piscine principale . Certaines chambres ont soit vue sur mer, vue sur la piscine ou vue sur les jardins. Il y a également plusieurs petites villas. Le site n'est pas très grand et il est très facile de s'y retrouver.
RESTAURANTS
Le restaurant buffet Bella Vista est situé en bordure de la plage. Il est climatisé. Il y a également plusieurs tables installées sur une terrasse extérieure. On y sert le petit déjeuner, le dîner ainsi que le souper.
Le petit déjeuner est servi de 07h00 à 10h00. Le choix de nourriture est plutôt complet.
Le dîner est servi de 12h00 à 15h00 et le souper est servi de 18h30 à 21h30. Il ne faut surtout pas s'attendre à une grande diversité de nourriture. Le choix est très limité, mais tout est vraiment savoureux. Le thème change à chaque jour.
Il y a beaucoup de fruits de mer, du poisson, du poulet, du boeuf, un choix de pâte, quelques choix de légumes, salades, fromages.
Le choix de desserts est également limité: une sorte de gâteau, biscuits, parfois une mousse ainsi qu'une bonne variété de fruits frais.
Il y a deux restaurants à la carte: italien et steak-house. Ces deux restaurants sont ouverts de 18h30 à 21h30. Nous pouvons nous présenter en tout temps à la réception pour effectuer la réservation pour le jour même ou pour tout autre jour de la semaine.
Ces deux restaurants offrent un menu sous forme de table d'hôte: soupe, bar à salade, entrée, plat principal et dessert.
Le restaurant italien Tutta Pasta est situé dans une petite villa près du croisement des rues ou se trouve la fontaine principale. Le menu offert est très varié: différentes sortes de pâtes, fruits de mer, poulet, steak. Le dessert offert est un savoureux tiramitsu.
Le restaurant Grill Guaruma offre un excellent choix de viandes cuites sur le gril: boeuf, poulet, porc, le tout servi avec une patate au four et une variété de légumes. Desserts offerts: somptueux gâteau au chocolat, flan au caramel ou à la noix de coco, crème glacée.
Le vin maison, rouge ou blanc, est excellent.
Le service aux tables est impeccable dans tous les restaurants.
Le snack-bar est situé près de la piscine. Il est ouvert de 10h00 à 17h00. On y sert de la pizza, hot-dogs, hamburgers, sandwiches, nachos, frites, pop corn. On y sert également de la bière, jus de fruits et boissons gazeuses.
Un de nos amis a tellement aimé le gâteau au chocolat qu'il l'a dégusté de façon plutôt particulière. Un aperçu dans la vidéo suivante. :)
BARS
Le bar de la piscine est ouvert tous les jours de 10h00 à 23h00. Le dimanche, aucune boisson alcoolisée n'est offerte après 17h00. Cependant, le vin demeure disponible dans les restaurants.
Plusieurs prévoient le coup en achetant directement de la bière dans un commerce de Tela. Un pack de six bières revient aux alentours de 89 lempiras, soit environ 4 $ US.
Les boissons alcoolisées offertes sont les suivantes: margarita, pina colada, daiquiri, rhum tonic, rhum punch, cuba libre, screw driver, vodka tonic, tequila, bomba et tequila sunrise. J'ai goûté quelques-uns de ces cocktails et ils étaient tous délicieux.
Il y trois sortes de bières: Salva Vida, Port Royal et Imperial.
Le restaurant-bar El Delfin, situé sur le bord de la plage, est ouvert de 10h00 à 22h00. Seules les boissons sont incluses dans notre forfait. La nourriture ne l'est pas. Par la suite, ce même bar se transforme en discothèque jusqu'à 01h00 du matin. Cependant, à partir de 23h00, il faut payer les boissons alcoolisées.
SERVIETTES DE PLAGE
Le kiosque est situé entre la piscine principale et le restaurant buffet, à proximité de la seconde piscine. Il est ouvert de 08h00 à 20h00. Aucune carte n'est nécessaire. Il suffit de donner notre numéro de chambre pour obtenir nos serviettes.
PISCINES
La piscine principale est très grande et elle serpente entre les deux rangées de bungalows. Plusieurs petits ponts on été créés afin d'accéder rapidement à l'un ou l'autre des deux côtés de la piscine. Une belle glissade d'eau a été aménagée pour les plus téméraires.
Il y a une section pour enfants ou l'eau est peu profonde et on y retrouve également de petites glissades et des jeux d'eau.
L'eau de la piscine est vraiment rafraîchissante.
Des palapas sont installés tout autour de la piscine sous lesquels on y retrouve une table avec plusieurs chaises. Plusieurs chaises longues sont également disponibles.
La seconde piscine est de forme rectangulaire et plusieurs chaises longues sont installées autour de la piscine. Il y a beaucoup plus d'ombre à cet endroit et comme elle est plutôt à l'écart, c'est l'endroit idéal pour se reposer.
Comme le site n'était pas rempli à pleine capacité, il était très facile de se trouver un emplacement à l'ombre.
LA PLAGE
Le sable de la plage est de couleur dorée. La plage s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
Il n'y a aucun palapa sur la plage. Sur demande, un préposé vous installe plutôt un abri temporaire et vous apporte une chaise.
Il y a continuellement des vagues dans la mer. Il est cependant possible de s'y baigner.
La plage est plus fréquentée que les piscines.
ANIMATION
Lors de notre séjour, il n'y a pas eu beaucoup d'animation. Il faut dire que la clientèle était plutôt âgée et que plusieurs séjournaient à cet hôtel pour s'y reposer.
SPECTACLES
Du karaoke est présenté avant chaque spectacle, soit de 19h00 à 21h00.
Le spectacle débute ensuite et la durée varie entre 30 et 60 minutes. Personnellement, j'ai bien apprécié. Les danseurs sont excellents, dynamiques, parfois acrobatiques, et les chorégraphies présentées sont vraiment originales.
L'intégralité des numéros de plusieurs spectacles sont présentés dans les vidéos # 7 à 34. Je vous invite donc à les visionner directement dans la liste de lecture suivante: SPECTACLES
Un musicien est présent une fois par semaine sur la terrasse du restaurant buffet. Il est également possible de danser.
CHANGE DE DEVISES ÉTRANGÈRES
Vous pouvez échanger vos devises à la réception. L'argent canadien n'est pas accepté. Apportez des dollars US.
CENTRE INTERNET
Le réseau wifi est disponible sans frais. Il est également accessible à partir de notre chambre. Le réseau est très performant.
CENTRE DE REMISE EN FORME
Une bonne variété d'équipements et d'appareils de musculation, mais l'état de ceux-ci laisse à désirer.
AUTRES SERVICES
Il y a un terrain de golf 9 trous et l'accès à celui-ci est inclus dans le prix du forfait. Cependant, il semblerait que celui-ci n'est pas bien entretenu depuis qu'un nouveau terrain de golf (accès payant) a été construit à proximité.
Il y a un sauna et un spa qui offre entre autres des services de massages.
Il y a également des tables de billard et ping-pong, terrains de tennis et volleyball, prêt de jeux de société et bicyclettes.
Il y a un bureau offrant différents types d'excursions.
Un guichet automatique est installé au coin de la rue, près de la guérite du gardien de sécurité. Il faut insérer notre carte de débit ou crédit dans la fente prévue à cet effet pour ouvrir la porte qui donne accès au guichet.
BOUTIQUES
Il y a deux petites boutiques. Elles sont situées près de la réception. Une de ces boutiques offre des vêtements et des souvenirs tandis que l'autre offre plutôt des articles d'usage courant, des grignotines, breuvages, etc. On peut également s'y procurer des boissons alcoolisées telles que du vin, rhum, vodka, etc.
A PROXIMITÉ
L'hôtel est situé à une courte distance de la petite ville de Tela. On peut s'y rendre facilement à pied par la plage ou par la route. L'endroit est très sécuritaire.
On y retrouve plusieurs boutiques, banques, pharmacies, restaurants, etc.
Il y a également quelques supermarchés. C'est d'ailleurs au supermarché Colonia que nous avons acheté nos bouteilles de rhum ainsi que notre café.
Il est préférable d'effectuer vos achats de souvenirs et de boissons alcoolisées à Tela plutôt qu'à l'aéroport.
AUTOBUS ET TAXIS
L'hôtel est situé près de la route principale. Des autobus et des taxis y passent fréquemment.
Si vous désirez prendre le taxi pour vous rendre en ville, il vous en coûtera 1 $ US par personne.
CHECK OUT
Généralement, la chambre doit être libérée pour midi. En ce qui nous concerne, comme notre départ était prévu à 10h45, nous avons pu utiliser notre chambre jusqu'à notre départ. Il ne faut pas oublier de remettre les cartes de notre chambre ainsi que les serviettes de plage.
CONCLUSION
Nous avons apprécié notre séjour à cet hôtel. Le personnel est serviable et très attentionné. Le buffet est minimaliste, mais tel que mentionné auparavant, le tout est vraiment savoureux.
Je recommanderais cet hôtel sans hésitation pour ceux qui recherchent la tranquillité, qui n'ont pas besoin de vivre dans l'opulence pour apprécier leurs vacances et qui désirent découvrir une destination qui possède un magnifique patrimoine naturel.
J'oserais cependant avancer que le prix demandé pour un séjour à cet hôtel est sensiblement trop élevé par rapport aux prestations reçues. En ce qui nous concerne, nous avons payé environ 1750 $ CAD pour deux semaines, prix que je considère raisonnable. Cependant, certaines personnes ont payé tout près de 2500 $ CAD pour le même séjour.
VILLE DE TELA
Tela est une petite ville côtière bordée par les Caraïbes. Le centro étant situé près de notre hôtel, nous nous y sommes rendus à pied. Cependant, il est possible de prendre un taxi pour s'y rendre. Il en coûte alors 1 $ US par personne.
Le centro est un quartier très animé composé principalement de boutiques, de marchés et de petits restaurants. Les prix sont raisonnables. Il y a également plusieurs institutions financières.
Nous avons arpenté quelques rues de Tela pour ensuite revenir à notre hôtel par la plage. La belle plage de Tela s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
A Tela, il y a un hôtel tenu par des québécois. Le Maya Vista a été érigé en hauteur et offre un oasis de paix. Il est composé de plusieurs terrasses et d'une tour d'observation qui offre une vue sensationnelle de la baie de Tela. Plusieurs s'y rendent à la tombée du jour pour observer les superbes couchers de soleil.
Le restaurant de l'hôtel offre un menu varié. Les fruits de mer et les pâtes sont leur spécialité. Le restaurant offre une formule table d'hôte qui offre un excellent rapport qualité-prix.
En marchant sur la plage, nous avons observé des singes qui étaient, je dois malheureusement l'avouer, attachés à un arbre. Cependant, ils semblent s'être habitués à cet environnement car ils s'élançaient drôlement au bout de leur chaîne. Ils ont particulièrement apprécié qu'on leur donne à boire.
ATTRAITS TOURISTIQUES
Le Honduras est plutôt méconnu et peu fréquenté par les touristes étrangers. Pourtant, ce pays possède un riche patrimoine culturel et naturel.
L'île de Roatan est reconnue pour son récif corallien qui est d'ailleurs le deuxième récif corallien en importance après la Grande barrière de corail d'Australie.
Mais qu'en est-il du reste du pays? Le Honduras possède pourtant de nombreux parcs nationaux où il est possible de s'adonner à plusieurs activités telles que la randonnée, le rafting, la tyrolienne, etc., le tout dans un décor enchanteur.
Plusieurs réserves naturelles offrent la possibilité d'observer la faune abondante et la flore du pays.
Des sites archéologiques d'importance témoignent de la civilisation des mayas.
Le pays possède de magnifiques plages et la plage de Tela, bordée de cocotiers, fait partie de celles-ci.
Je vous invite donc à poursuivre la lecture pour vous faire découvrir quelques-uns de ces attraits touristiques.
CAYOS COCHINOS
Nous sommes partis à 6h00 du matin de Tela pour nous rendre tout d'abord à l'hôtel Palma Real situé à La Ceiba, un trajet d'une durée de 90 minutes. De là, nous avons pris un bateau pour nous diriger vers Cayos Cochinos.
Cayos Cochinos est un archipel composé d'une dizaine d'îlots tous plus beaux les uns que les autres. Plusieurs de ces îlots semblent flotter sur l'eau et leurs plages de sable blanc sont vraiment paradisiaques.
Nous avons donc fait un premier arrêt sur l'îlot Cayo Minor afin de visionner une vidéo éducationnelle sur les procédures à suivre lors de notre sortie en plongée en apnée afin de protéger cet environnement ainsi que sur la vie marine présente dans cette région.
Nous sommes repartis ensuite en bateau à la recherche d'un milieu propice pour la plongée en apnée. La bateau a été amarré près d'un des îlots. Nous avons fait de la plongée en apnée tout autour de cet îlot avec deux guides qui nous accompagnaient. L'eau de la mer était vraiment cristalline. Nous avons découvert une multitude de coraux. Il y avait quelques espèces de poissons et des étoiles de mer.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers l'îlot Chachahuate sur lequel vivent une population de Garifuna, peuple issu d'un métissage entre africains et autochtones.
Cet endroit est un vrai petit paradis sur terre avec sa plage d'un sable blanc et ses eaux limpides d'un ton turquoise électrisant.
Quelques habitations rudimentaires sont érigées sur cet îlot. Nous nous sommes installés dans l'une d'entre elles pour savourer un repas typique composé de poissons, riz aux haricots rouges et bananes plantains frites. C'était vraiment délicieux.
Un petit pain est également offert au début du repas ainsi qu'un dessert à la fin du repas. Ces deux items ne sont pas compris dans le prix du repas. On exigera 1 $ US pour chaque item à la fin du repas si vous en avez consommé.
Un peu de temps nous est accordé pour profiter du décor enchanteur de ces lieux.
J'ai remarqué qu'il y avait plusieurs oiseaux de mer, plus précisément des frégates, qui virevoltaient au-dessus de nous. Un d'entre eux s'est installé dans une position plutôt particulière et j'ai décidé d'immortaliser le tout sur vidéo.
Nous sommes repartis par la suite vers un autre îlot pour une seconde plongée en apnée. En ce qui nous concerne, nous avons profité plutôt de ce moment pour faire une courte randonnée autour de l'îlot.
Je vous présente donc, sous forme de vidéo, notre escapade dans ce magnifique archipel.
TYROLIENNES ET SOURCES THERMALES
Nous sommes partis très tôt le matin pour nous rendre à Sambo Creek Canopy Tours Hot Springs & Spa, ce site étant situé près de La Ceiba.
Dès notre arrivée, nous avons été accueillis par une équipe dynamique. Nous étions les seuls, mon conjoint et moi, à faire le parcours de 18 tyroliennes.
Deux guides se sont donc affairés à nous affubler de tout l'équipement nécessaire pour participer à cette activité. Puis nous sommes partis en 4x4 vers le sommet de la montagne pour débuter notre descente.
Les consignes de sécurité sont données avant le départ et il y a toujours un guide sur les plateformes de départ et d'arrivée.
Le parcours se situe dans la forêt tropicale et les tyroliennes sont vraiment à une hauteur vertigineuse et parfois ultra-rapides.
Quel plaisir nous avons eu à déambuler d'arbre en arbre. La vue était spectaculaire à plusieurs endroits.
Les guides étaient super sympathiques et ils ont même pris le temps de prendre plusieurs vidéos de nos descentes.
Une des tyroliennes a une longueur de 1 km. Vous pouvez d'ailleurs visionner le parcours dans la vidéo suivante.
Certains parcours se situent au-dessus d'une rivière avec de multiples cascades ou permettent d'avoir un magnifique panorama de la région.
Voici mon parcours en vidéo:
Et le parcours de mon conjoint Alain. Lors d'une descente, vous constaterez dans la vidéo qu'un guide fait tanguer la corde pour créer un mouvement de va-et-vient. Nous sommes donc propulsés de haut en bas lors de la descente, ce qui nous donne vraiment l'impression d'être dans un manège...
J'ai été la première à effectuer ce genre de descente... sans aucun avertissement. J'ai tout simplement adoré... :)
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers les sources thermales situées en plein coeur de la forêt tropicale. Un lieu paisible où les seuls bruits entendus sont le chant des oiseaux ainsi que l'eau des cascades se déversant dans les bassins d'eau chaude.
Nous nous sommes installés quelques instants dans le bassin supérieur situé au pied d'une belle cascade, juste assez pour nous détendre. Un plateau de fruits nous a été offert.
Ensuite, chacun notre tour, nous sommes appelés à nous étendre sur une table de massage. Vingt minutes sont consacrées à un massage de relaxation. Nous en ressortons avec un sentiment de béatitude...
Et puis, il nous est proposé d'enduire notre corps d'une boue thermale de couleur orangée. Lorsque le corps est complètement enduit de cette boue, il faut attendre que celle-ci sèche complètement.
Le temps écoulé, nous sommes allés dans le bassin inférieur pour enlever cette boue de notre corps. L'eau est particulièrement très chaude, mais nous procure vraiment une sensation de bien-être immédiat.
Voilà, nous avons passé des moments très agréables en compagnie d'une équipe composée de gens aimables, serviables et compétents.
HÔTEL PALMA REAL
Après avoir quitté les sources thermales, nous sommes allés dîner à l'Hôtel Palma Real situé à La Ceiba. Nous y passerons d'ailleurs une partie de l'après-midi.
Dès notre arrivée près la réception, nous sommes charmés par le design aménagé et les immenses murales.
En s'avançant dans le hall, nous découvrons une pièce centrale comprenant un balcon avec deux charmants escaliers, des murales et des toiles suspendues au mur ainsi que des espaces propices à la détente.
Nous nous sommes dirigés vers le restaurant Larubeya, situé en bordure de la plage, afin d'y prendre notre repas du midi.
Ce restaurant est à aire ouverte et il comporte plusieurs tables, dont certaines sont placées sur une petite terrasse.
La nourriture offerte ce midi était composée de pâtes, poulet frit, hamburgers, salades, légumes, fromages, fruits et petits gâteaux pour le dessert.
Après le repas, nous sommes allés marcher sur la plage. Plusieurs hamacs sont suspendus aux arbres et invitent à la détente. La plage de sable blanc, bordée de cocotiers, s'étend à l'infini.
Nous avons emprunté le chemin qui mène vers les piscines. De magnifiques haies bordent les allées.
J'ai constaté qu'il y avait un terrain de mini-golf ainsi qu'une aire de jeux pour les enfants.
Il y a deux belles piscines entourées de chaises longues confortables.
A proximité des piscines, se trouvent également le casse-croûte et une aire de détente comprenant une table de ping-pong et une table de billard.
Il y a également un parc aquatique, mais il était fermé lors de notre passage.
Ce compte-rendu est plutôt sommaire, mais il vous permet de découvrir globalement l'aménagement de cet hôtel.
PARC NATIONAL PICO BONITO - RIO ZACATE
Ce parc national est la plus grande zone protégée du département d'Atlántida et le deuxième plus grand parc national au Honduras. Activités offertes: randonnée, rafting, escalade, parcours en tyroliennes.
Nous avons opté pour la randonnée en montagne qui nous permet de nous rendre jusqu'à la cascade Zacate. L'ascension est d'une durée de 2 heures tandis que le temps de descente est diminué de moitié, donc environ 1 heure, pour une durée totale de plus ou moins 3 heures. Nous avions deux guides locaux avec nous.
Un sentier est aménagé, mais celui-ci est parsemé d'embûches: branches, racines, roches et sol très glissant. Alors, il faut être très prudent afin d'éviter de se blesser.
La randonnée exige une forme physique acceptable. Au départ, il s'agit plus d'une ascension. Nous grimpons sans arrêt dans la montagne. Cependant, par la suite, le terrain est plus plat et nous permet de reprendre notre rythme.
Il faut également traverser quelques ruisseaux à gué et comme il avait plus énormément les deux jours précédant notre randonnée, le niveau d'eau était élevé et la traversée était plutôt périlleuse car les roches sur lesquelles nous devions mettre les pieds étaient vraiment glissantes.
De petits ponts ont été érigés par-dessus certains cours d'eau. Cependant, plusieurs ne sont plus fonctionnels. Lorsqu'il était possible d'utiliser un de ces ponts, il fallait le faire un à la fois et s'assurer de mettre les pieds au bon endroit car plusieurs planches étaient manquantes.
En cours de route, plusieurs informations nous sont transmises concernant la flore et la faune présentes dans ce parc. On peut y observer entre autres des jaguars, des pumas, des ocelots, des singes, des toucans, des tapirs, des serpents, des oiseaux tropicaux et j'en passe...
En ce qui nous concerne, nous n'avons observé que quelques oiseaux tropicaux, des chauve-souris ainsi qu'une toute petite grenouille.
Nous avons donc poursuivi notre randonnée jusqu'à la magnifique cascade de Zacate d'une hauteur de 40 mètres. Habituellement, il est possible de traverser à gué la rivière pour se rendre jusqu'au milieu de celle-ci afin d'avoir une vue complète de la fameuse cascade. Cependant, lors de notre passage, la rivière était vraiment tumultueuse.
Mon conjoint a tout de même pris l'initiative d'entrer dans la rivière en se faufilant devant de grosses roches pour prendre quelques vidéos de cette cascade. En tentant de revenir sur la terre ferme, il a perdu l'équilibre et s'est frappé la jambe contre un rocher. Il s'en est heureusement tiré avec seulement une petite contusion au bas du genou.
Le débit de cette cascade était si puissant que les embruns créaient une espèce de voile devant elle. Elle valait cependant tous les efforts fournis pour parvenir jusqu'à elle.
Notre objectif étant atteint, nous avons emprunté le même sentier, cette fois-ci en sens inverse, pour revenir à notre point de départ.
Nous avons fait un arrêt à une grotte pour observer quelques chauve-souris. Les hommes y sont entrés de peine et de misère car l'ouverture était très étroite.
Par la suite, nous sommes retournés en bordure de la rivière Zacate pour observer une autre belle cascade, toute aussi jolie que la première et située dans un environnement vraiment représentatif d'une forêt tropicale.
Nous aurions pu nous baigner au pied de cette cascade, mais comme le niveau de l'eau était assez élevé et le débit assez rapide, nous nous sommes abstenus de le faire.
Après cette superbe pause au bord de la rivière, nous avons repris notre randonnée jusqu'au stationnement. Tout près du stationnement, j'ai remarqué qu'il y avait une autre descente vers cette même rivière, j'y suis allée avec mon conjoint, simplement par curiosité. J'ai découvert, à cet endroit, que l'eau de la rivière était cristalline et de couleur émeraude. C'était vraiment un plaisir pour les yeux!
Nous nous sommes arrêtés par la suite à un restaurant situé à proximité du parc national Pico Bonito. Le nom de ce restaurant m'échappe, mais je désire vous le faire connaître car il est situé dans un décor de carte postale et la nourriture servie est vraiment savoureuse.
On peut y observer également plusieurs oiseaux, papillons et fleurs.
Sans plus tarder, le voici:
RÉSERVE NATURELLE CUERO Y SALADO
Cette réserve est une zone protégée depuis 1986. Même si de petites communautés vivent à l'intérieur de cette zone, il n'y a aucune route qui mène à la réserve.
C'est donc dans un petit train antique que nous partirons du village portant le nom de "La Union" en direction de la réserve. Ce train, peint en jaune, servait jadis à transporter des bananes.
Le train, rempli à pleine capacité, s'élance sur les rails dans un bruit assourdissant. Je jette un coup d'oeil à notre guide accompagnateur qui fait furtivement un signe de la croix. Songeuse, je regarde au loin en souhaitant que ce train tout chancelant se rende au bout de son trajet.
Heureusement, du moins c'est ce que j'en ai déduit, la beauté du paysage et la vue de plusieurs oiseaux nous font vite oublier la fragilité des rails ainsi que les ponts en décomposition qui passent au-dessus des marais.
Une fois rendus à la réserve, nous enfilons une veste de sauvetage car nous allons en bateau dans les mangroves avoisinantes afin d'observer la faune et la flore.
Encore une fois, le paysage est vraiment sensationnel et nous empruntons plusieurs canaux à la recherche de tout ce qui bouge! :)
Plus de deux 200 espèces d'oiseaux ont été répertoriés dans ce refuge et on y retrouve également un large éventail d'animaux sauvages.
Nous avons pu apercevoir entre autres des singes hurleurs, des aigrettes bleues, des hérons et même des tortues.
Nous nous sommes enfoncés profondément dans les mangroves où nous avons pu observer d'autres espèces d'oiseaux et des chauve-souris suspendues aux troncs de certains arbres. Certains ont même aperçu un alligator.
Cependant, le clou de cette aventure a été d'apercevoir plusieurs singes, des capucins, surgir au bord de la rivière. Ceux-ci se sont déplacés d'arbre en arbre afin d'accéder à l'autre côté du canal.
Nous avons également aperçu d'autres espèces d'oiseaux.
Nous avons une fois de plus aperçu d'autres singes capucins et un singe hurleur ainsi que d'autres espèces différentes d'oiseaux.
Nous avons vraiment apprécié cette activité qui nous a permis d'observer une multitude d'oiseaux et d'animaux dans un environnement calme et apaisant. Nous aurions aimé passé la journée à arpenter les canaux de ce refuge.
En passant, ces eaux sont avant tout l'habitat du lamantin, un immense mammifère marin en voie de disparition. Nous n'avons pas eu l'opportunité de le rencontrer.
Comme vous l'avez certainement deviné, le trajet au retour s'est également effectué dans le même petit train. Comme l'aller fut finalement une expérience positive, on se dit que le retour devrait l'être tout autant!
SITE MAYA DE COPÁN
Ce site archéologique, qui fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco, est situé à Copán Ruinas, à seulement 12 km de la frontière du Guatemala.
Découvert en 1570, il fait partie des sites les plus intéressants à visiter avec Chichén Itzá au Mexique et Tikal au Guatemala.
Les premières civilisations dans la vallée de Copán remonteraient à 1500 ans avant Jésus-Christ. Ce site constituait à l'époque le centre politique, civil et religieux de la vallée de Copán.
Nous partons donc à la découverte de l'Acropole où un temple a été érigé dans la cour Ouest dans l'idée qu'il serait l'entrée vers l'autre monde.
A proximité, de nombreuses autres structures représentent un site résidentiel qui était réservé à l'élite royale. L'accès était interdit au simple citoyen.
Les tombes de Yax K'uk 'Mo', fondateur de Copán, , et de sa femme sont enfouies et demeurent inaccessibles au public pour l'instant.
La Place des Jaguars comprend entre autres un temple dédié aux sacrifices du roi. C'était un lieu sacré consacré au culte du soleil.
Du haut de cet emplacement, il est possible d'avoir une vue d'ensemble de la Grande Place où l'on retrouve le terrain de jeu de pelote. C'est d'ailleurs ce jeu de pelote qui est représenté à l'endos du billet de 1 lempira.
La Place des Jaguars comprend également deux tunnels dont l'un mène vers le Temple de Rosalila, appelé ainsi pour sa couleur rose lilas d'origine. De petites fenêtres, à l'intérieur du tunnel, permettent d'apercevoir une partie de ce temple enfoui.
Cependant, une réplique grandeur nature de ce temple a été érigée dans le Musée de la Sculpture Maya que nous irons d'ailleurs visiter.
L'autre tunnel, appelé le Tunnel des Jaguars, permet de découvrir d'autres constructions érigées par les Mayas sous l'Acropole. Il n'était pas rare que les nouvelles constructions étaient bâties par-dessus celles existantes.
D'ailleurs, il existerait à cet endroit cinq niveaux de tunnels qui auraient plus de 15 mètres de profondeur.
L'escalier hiéroglyphique, aujourd'hui recouvert d'une toile pour le protéger de l'érosion, contient le plus long texte de l'ancienne civilisation Maya. Cependant, les archéologues ont de la difficulté à déchiffrer ce texte car plusieurs marches n'ont pas été nécessairement replacées dans l'ordre initial tandis que d'autres se sont effritées avec le temps.
On pense que l'escalier est semblable à un arbre généalogique et qu'il représente l'histoire de la dynastie.
Le Temple des Inscriptions, situé à proximité de l'escalier, est le lieu le plus sacré de Copán.
L'état de conservation du jeu de pelote est remarquable. C'est le deuxième plus grand terrain de jeu en Amérique Centrale, le premier étant celui de Chichén Itzá.
La Grande Place est composée d'une pyramide, d'autels ainsi que de plusieurs stèles d'inspiration animale.
En revenant vers la sortie, j'ai pu observer un agouti qui se dandinait aux abord de la forêt ainsi que plusieurs perroquets. Ces perroquets proviennent d'un centre de refuge. Ils ont été soignés et remis en liberté dans ce parc.
Une grande partie des sculptures apparaissant sur le site de Copán sont des répliques exactes afin d'éviter que les pièces originales soient érodées ou abimées. Cependant, les stèles et sculptures originales sont conservées dans le Musée de la Sculpture Maya situé à proximité du site archéologique.
On accède à la pièce centrale de ce musée par un long tunnel dont l'entrée est représentée par la bouche d'un serpent. Au bout de ce tunnel, quelle surprise de voir la réplique grandeur nature du temple de Rosalila. C'est un temple monumental orné de multiples sculptures multicolores.
Le musée comprend deux étages et on y retrouve une multitude de pièces qui sont remarquablement bien conservées.
REFUGE D'OISEAUX: MACAW MOUNTAIN BIRD PARK & NATURE RESERVE
Situé à Copán Ruinas, cet établissement est avant tout une réserve d'oiseaux tropicaux qui ont été sauvés ou donnés par des gens qui étaient incapables de prendre soin de ceux-ci à long terme.
Dans ce refuge, les oiseaux reçoivent les soins nécessaires ainsi que la nourriture appropriée afin de protéger ces oiseaux qui font partie de plusieurs espèces en voie de disparition.
Un guide nous accompagne et nous donne de l'information sur chacun des oiseaux observés. La majorité des oiseaux sont en cage.
Nous avons pu observer différentes espèces de perroquets de toutes les tailles, des toucans et des grands-ducs d'Amérique.
Nous pouvons avoir une approche particulière avec les toucans car il est permis d'entrer dans la volière pour mieux les observer.
De beaux sentiers sont aménagés dans la jungle et le site est agrémenté par des jardins tropicaux ainsi qu'une jolie petite rivière.
Le guide nous donne même la possibilité d'interagir avec les perroquets. En premier lieu, il dépose un perroquet sur chaque poignet ainsi qu'un perroquet sur notre épaule. Un perroquet, c'est lourd. Imaginez trois perroquets!
En second lieu, un perroquet est déposé sur notre tête et le guide nous demande de bouger notre tête de haut en bas. Ce mouvement de va-et-vient permet le déploiement des ailes du perroquet, comme s'il allait s'envoler.
Il y a un petit restaurant sur le site. La visite des lieux étant terminée, nous y avons fait un arrêt afin de déguster un délicieux chocolat chaud.
HÔTEL MARINA COPÁN
Situé dans la petite ville de Copán Ruinas, c'est dans cet hôtel que nous passerons la nuit. Le retour à Tela ne se fera que le lendemain.
Cet hôtel a vraiment beaucoup de charme. Il y a une cour intérieure dans laquelle on retrouve une belle piscine entourée de chaises longues ainsi que des magnifiques jardins et des bassins d'eau, dont l'un contient quelques tortues.
Il y a également plusieurs aires de repos aménagées de meubles anciens.
La chambre est spacieuse et le lit est très confortable. Le wifi est disponible partout dans l'hôtel, même dans la chambre, et est très performant.
Le soir venu, nous avons soupé au restaurant de cet hôtel. Le lendemain, le petit déjeuner était servi sous forme de buffet et le dîner était offert à la carte. Tout était vraiment succulent et le service impeccable.
VILLE DE COPÁN RUINAS
Cette petite ville coloniale est située à environ 1 km du site archéologique. Elle se démarque par ses rues pavées, son parc central, sa superbe église ainsi que ses bâtiments multicolores.
Nous sommes partis à la découverte de la région en déambulant ici et là dans les petites rues situées à proximité de notre hôtel.
Ici, voitures, tuk-tuk et chevaux se partagent la route.
On y découvre donc plusieurs boutiques, restaurants, cafés, hôtels de tout genre. C'est un milieu très animé qui nous permet d'observer le quotidien des gens du quartier.
Nous avons également visité un marché où se côtoient les vendeurs de fruits et légumes, de viande, de vêtements, de chaussures, etc.
Le moyen de transport utilisé pour se déplacer rapidement dans la ville et les environs est le tuk-tuk, un tricycle motorisé qui sert de taxi. Évidemment, nous l'avons essayé.
Nous nous sommes rendus au site maya de Copán. Dans la ville, la chaussée pavée de roches rendait la randonnée plutôt saccadée, mais une fois rendus sur la route principale, le conducteur a accéléré et a même doublé un autre tuk-tuk. Moment cocasse qui a été immortalisé dans la vidéo suivante.
PARCOURS ENTRE TELA ET L'AÉROPORT
Sur la route menant de l'aéroport à Tela, je me suis amusée à filmer une partie de notre parcours. Dans la vidéo suivante, on aperçoit plutôt des petits villages ainsi que notre arrivée à Tela.
A la fin de notre séjour, sur la route de Tela menant à l'aéroport, j'ai préféré capturer la nature sauvage de cette région. On y voit donc plusieurs rivières avec, en arrière-plan, une magnifique chaîne de montagnes, des vallées ainsi que des champs de plantation.
DOUANES
Nous avions été avisés qu'il se pouvait que le passage aux douanes soit laborieux car les agents pourraient fouiller chacune de nos valises. Heureusement pour nous, ce ne fut pas le cas. Aucune fouille n'a été faite.
Une taxe de sortie de 46 $ US est exigée au départ du Honduras. Il faut régler cette note à un comptoir prévu à cet effet tout de suite après l'enregistrement de nos valises auprès de notre compagnie aérienne.
Il y a plusieurs petits restaurants dans l'aéroport près des comptoirs des différentes compagnies aériennes, avant le passage aux douanes. Les prix sont très raisonnables.
Si l'on passe les douanes, il n'y a qu'un petit comptoir où sont offertes quelques grignotines et le prix est très élevé.
Lors de notre passage, contrairement à ce que l'on nous avait informé, la boutique hors-taxe affichait des prix très concurrentiels sur les boissons alcoolisées.
Retour MSC Opéra Cuba, Jamaïque, Caymans, Mexique English translation pending
Bonjour à tous
Voici quelques informations suite à notre retour sur la Croisière MCS Opéra du 8 au 16 mars (Cuba, Jamaïque, Caymans, Mexique).
Arrivée à la Havane : Après contrôle de douane (rapide), nous sommes sortis de l’aéroport « légers » puisque nos bagages nous ont été livrés sur le bateau (le luxe !). De là, plusieurs personnes pour nous indiquer le chemin à suivre jusqu’aux bus, qui nous attendaient pour nous amener au port. Après le check in, re-passage douanier (encore à l’aéroport), photo obligatoire (à acheter sur le bateau), nous sommes enfin arrivés à bord (vers 23 h) De là, des employés vous proposent les carnets boisson, forfait spa …
Jour 1 et 2 : La Havane Le bateau se trouve en plein centre, très pratique pour monter et descendre comme on le souhaite. Nous avons visité la ville avec un taxi (voiture ancienne) pour 20 CUC pour une heure (on nous proposait 30 dollars pour voiture décapotable) et avec le bus hop on – hop off (10 CUC/ personne). Les euros sont acceptés (mais pas les dollars). En sortant du port et en partant sur la gauche (environ 10 mn de marche) se trouve un grand marché artisanal (pratique pour les souvenirs – 12 porte-clés pour 5 € par exemple). En sortant du bateau, ne pas oublier la cruise card ET le passeport (les animateurs sont là pour nous le rappeler).
Jour 3 : en mer Des animations sont proposées toute la journée (jeux, leçons de danse …). A noter la grande majorité de croisiéristes italiens (50%). La journée se passe entre le pont 11 (piscine) le SPA, cocktails … journée de détente
Jour 4 : Montego Bay Nous avions réservé de France une guide avec chauffeur, qui nous a récupérés au port (à l’extérieur de l’enceinte). Le bateau étant arrivé plus tôt que prévu, nous avons eu le temps de nous faire « harceler » par les chauffeurs de taxi. Nous avons passé une très belle journée en compagnie de Misspy et de son mari chauffeur, avec visite des chutes « Turtle River » (apparemment aussi belles que les Dunn’s River, mais beaucoup plus calme – nous étions seuls, c’était magique), marchés locaux, et dégustation de patties (spécialité locale). Nous avons fini par un moment sur la plage (payante – 6 §). Nous sommes descendus à terre avec notre cruise card uniquement et avons payé en dollars américains.
Journée 5 : Georgetown – Iles Caymans : Le bateau ne peut pas accoster au port , un système de navettes (très efficace) est mis en place pour descendre à terre. Il faut récupérer à partir de 7 heures le matin un bon pour la navette (tous les ¼ d’heure) nous avons choisi la navette de 8h15. Arrivés sur le quai, des agences nous proposent plusieurs activités (nage avec les dauphins, raies ..) Nous partons finalement avec un groupe de français dans un bus d’une quinzaine de place. Le chauffeur, pour 20 dollars par personne nous fait faire le tour de l’île, avec un arrêt « long » près de dolphinarium et de la ferme aux tortues. L’entrée au dolphinarium est gratuit (pour la ferme aux tortues, c’est 10 dollars au lieu de 18 avec le chauffeur). Là, plusieurs forfaits sont proposés pour profiter des dauphins – de la photo à 25 dollars à la baignade avec le dauphin « pack luxe » à 150 dollars. Nous avons regardé uniquement … Pour finir, le chauffeur nous a arrêté sur une plage (la plus belle d’après les brochures nous n’avons pas trop aimé car beaucoup de rochers avec des algues dans l’eau). Comme nous étions un groupe, nous avons négocié que le chauffeur revienne nous chercher sinon, des navettes vous ramènent au port pour 5 dollars). A noter, l’excursion aux iles Caymans se fait le dimanche les magasins (de luxe pour la plupart) sont tous fermés. Cruise card uniquement et dollars américains.
Jour 6 : Cozumel : De même que pour les autres destinations, des chauffeurs attendent à la sortie du bateau pour proposer des excursions. Nous avons fait un groupe de 6 (français) et sommes partis avec notre chauffeur Augustin, très sympa. Après visite d’une fabrique de tequila (intéressant, sans obligation d’acheter la bouteille à 100 € !), nous avons fait le tour de l’île avec un arrêt sur une plage très agréable (avec hamacs, restaurant ombragé) et village maya. Nous avons payé 30 dollars par personne. Cruise card uniquement et dollars américains.
Jour 7 : Retour sur la Havane – départ : Nous avons bien profité de cette dernière journée, le bus nous amenant à l’aéroport partant à 20 h. La cabine doit être libérée à 13h30 (nous l’avons libérée plus tard sans problème) les bagages ont été déposés devant la cabine pour 3 heures du matin. Le matin, il y a des animations sur le pont 11 et des groupes musicaux, c’est tranquille. Arrivés à la Havane à 16 heures, il est possible de descendre du bateau et, soit remonter pour récupérer son bagage à mains déposé préalablement à la consigne, soit rester à terre. Nous sommes partis nous promener, sommes remontés à bord vers 18h30 pour boire un dernier cocktail et profiter du pont très calme (les départs commencent dès 16h30 il ne reste plus pratiquement que les français à bord). Il faut compter un peu de temps pour remonter sur le bateau, car on se mélange avec les gens qui arrivent et il faut repasser par la douane, c’est un peu long) Le bus, comme convenu, nous attend pour nous ramener à l’aéroport. Et voilà, reste à s’enregistrer pour notre vol retour !!!
Les restaurants : Sur place, 2 restaurants (affectés selon le service et le type de cabine), le buffet, ainsi qu’un espace « Pizzeria » et « Hamburger – hot dogs ». Le matin, nous avons alterné entre le buffet et le restaurant (qui est un mixte entre le buffet et le service). Nous nous sommes régalés des omelettes, pains perdus ..
Les pourboires : Nous avons indiqué à la réception, la veille de notre départ, que nous ne souhaitions pas payer les 8,50 €/personne/jour). Le personnel est apparemment habitué par cette demande…
Les soirées : Nous sommes allés chaque soir aux spectacles, bien agréables. Il y a ensuite des animations à partir de 11h, puis à la boîte de nuit vers 1 h, nous étions déjà au lit !!!
En conclusion : Je suis partie avec un peu d’appréhension, ayant lu des commentaires assez négatifs. Au final, nous avons passé une merveilleuse semaine. Le bateau est agréable (bien que petit – il faut dire que ma 1ère croisière était sur le Préziosa 🙁), le personnel prévenant et sympathique. Nous avons eu des retours sur les excursions proposées par MSC, dont le rapport qualité / prix n’est pas au rendez-vous. Nous avons préféré faire les excursions par nous-mêmes..
Je reste à votre disposition si vous avez des questions.
Laurence
Voici quelques informations suite à notre retour sur la Croisière MCS Opéra du 8 au 16 mars (Cuba, Jamaïque, Caymans, Mexique).
Arrivée à la Havane : Après contrôle de douane (rapide), nous sommes sortis de l’aéroport « légers » puisque nos bagages nous ont été livrés sur le bateau (le luxe !). De là, plusieurs personnes pour nous indiquer le chemin à suivre jusqu’aux bus, qui nous attendaient pour nous amener au port. Après le check in, re-passage douanier (encore à l’aéroport), photo obligatoire (à acheter sur le bateau), nous sommes enfin arrivés à bord (vers 23 h) De là, des employés vous proposent les carnets boisson, forfait spa …
Jour 1 et 2 : La Havane Le bateau se trouve en plein centre, très pratique pour monter et descendre comme on le souhaite. Nous avons visité la ville avec un taxi (voiture ancienne) pour 20 CUC pour une heure (on nous proposait 30 dollars pour voiture décapotable) et avec le bus hop on – hop off (10 CUC/ personne). Les euros sont acceptés (mais pas les dollars). En sortant du port et en partant sur la gauche (environ 10 mn de marche) se trouve un grand marché artisanal (pratique pour les souvenirs – 12 porte-clés pour 5 € par exemple). En sortant du bateau, ne pas oublier la cruise card ET le passeport (les animateurs sont là pour nous le rappeler).
Jour 3 : en mer Des animations sont proposées toute la journée (jeux, leçons de danse …). A noter la grande majorité de croisiéristes italiens (50%). La journée se passe entre le pont 11 (piscine) le SPA, cocktails … journée de détente
Jour 4 : Montego Bay Nous avions réservé de France une guide avec chauffeur, qui nous a récupérés au port (à l’extérieur de l’enceinte). Le bateau étant arrivé plus tôt que prévu, nous avons eu le temps de nous faire « harceler » par les chauffeurs de taxi. Nous avons passé une très belle journée en compagnie de Misspy et de son mari chauffeur, avec visite des chutes « Turtle River » (apparemment aussi belles que les Dunn’s River, mais beaucoup plus calme – nous étions seuls, c’était magique), marchés locaux, et dégustation de patties (spécialité locale). Nous avons fini par un moment sur la plage (payante – 6 §). Nous sommes descendus à terre avec notre cruise card uniquement et avons payé en dollars américains.
Journée 5 : Georgetown – Iles Caymans : Le bateau ne peut pas accoster au port , un système de navettes (très efficace) est mis en place pour descendre à terre. Il faut récupérer à partir de 7 heures le matin un bon pour la navette (tous les ¼ d’heure) nous avons choisi la navette de 8h15. Arrivés sur le quai, des agences nous proposent plusieurs activités (nage avec les dauphins, raies ..) Nous partons finalement avec un groupe de français dans un bus d’une quinzaine de place. Le chauffeur, pour 20 dollars par personne nous fait faire le tour de l’île, avec un arrêt « long » près de dolphinarium et de la ferme aux tortues. L’entrée au dolphinarium est gratuit (pour la ferme aux tortues, c’est 10 dollars au lieu de 18 avec le chauffeur). Là, plusieurs forfaits sont proposés pour profiter des dauphins – de la photo à 25 dollars à la baignade avec le dauphin « pack luxe » à 150 dollars. Nous avons regardé uniquement … Pour finir, le chauffeur nous a arrêté sur une plage (la plus belle d’après les brochures nous n’avons pas trop aimé car beaucoup de rochers avec des algues dans l’eau). Comme nous étions un groupe, nous avons négocié que le chauffeur revienne nous chercher sinon, des navettes vous ramènent au port pour 5 dollars). A noter, l’excursion aux iles Caymans se fait le dimanche les magasins (de luxe pour la plupart) sont tous fermés. Cruise card uniquement et dollars américains.
Jour 6 : Cozumel : De même que pour les autres destinations, des chauffeurs attendent à la sortie du bateau pour proposer des excursions. Nous avons fait un groupe de 6 (français) et sommes partis avec notre chauffeur Augustin, très sympa. Après visite d’une fabrique de tequila (intéressant, sans obligation d’acheter la bouteille à 100 € !), nous avons fait le tour de l’île avec un arrêt sur une plage très agréable (avec hamacs, restaurant ombragé) et village maya. Nous avons payé 30 dollars par personne. Cruise card uniquement et dollars américains.
Jour 7 : Retour sur la Havane – départ : Nous avons bien profité de cette dernière journée, le bus nous amenant à l’aéroport partant à 20 h. La cabine doit être libérée à 13h30 (nous l’avons libérée plus tard sans problème) les bagages ont été déposés devant la cabine pour 3 heures du matin. Le matin, il y a des animations sur le pont 11 et des groupes musicaux, c’est tranquille. Arrivés à la Havane à 16 heures, il est possible de descendre du bateau et, soit remonter pour récupérer son bagage à mains déposé préalablement à la consigne, soit rester à terre. Nous sommes partis nous promener, sommes remontés à bord vers 18h30 pour boire un dernier cocktail et profiter du pont très calme (les départs commencent dès 16h30 il ne reste plus pratiquement que les français à bord). Il faut compter un peu de temps pour remonter sur le bateau, car on se mélange avec les gens qui arrivent et il faut repasser par la douane, c’est un peu long) Le bus, comme convenu, nous attend pour nous ramener à l’aéroport. Et voilà, reste à s’enregistrer pour notre vol retour !!!
Les restaurants : Sur place, 2 restaurants (affectés selon le service et le type de cabine), le buffet, ainsi qu’un espace « Pizzeria » et « Hamburger – hot dogs ». Le matin, nous avons alterné entre le buffet et le restaurant (qui est un mixte entre le buffet et le service). Nous nous sommes régalés des omelettes, pains perdus ..
Les pourboires : Nous avons indiqué à la réception, la veille de notre départ, que nous ne souhaitions pas payer les 8,50 €/personne/jour). Le personnel est apparemment habitué par cette demande…
Les soirées : Nous sommes allés chaque soir aux spectacles, bien agréables. Il y a ensuite des animations à partir de 11h, puis à la boîte de nuit vers 1 h, nous étions déjà au lit !!!
En conclusion : Je suis partie avec un peu d’appréhension, ayant lu des commentaires assez négatifs. Au final, nous avons passé une merveilleuse semaine. Le bateau est agréable (bien que petit – il faut dire que ma 1ère croisière était sur le Préziosa 🙁), le personnel prévenant et sympathique. Nous avons eu des retours sur les excursions proposées par MSC, dont le rapport qualité / prix n’est pas au rendez-vous. Nous avons préféré faire les excursions par nous-mêmes..
Je reste à votre disposition si vous avez des questions.
Laurence
Déplacement Okinawa vers les îles (Miyakojima ou Kumejima)? English translation pending
Bonjour,
J’aimerais faire de la plongée/plage paradisiaque à Okinawa
Sur ce forum toujours efficaces j’ai vu que la plupart des membres recommandent Miyakojima et Kumejima.
Ma question est : je partirai de Shanghai et j’ai vu des vols Shanghai-Naha à 150usd A/R, mais comment rejoindre ensuite ces îles ? J’ai vu des vols mais cela me semble assez cher, y a-t-il des ferries ? Je me demandais également si le coût de la vie (restaurants, hôtels, …) est élevé sur ces îles ? Et s’il faut toujours louer une voiture ? ou si des bus existent ou des taxis sont bons marchés ? Merci d’avance
Ma question est : je partirai de Shanghai et j’ai vu des vols Shanghai-Naha à 150usd A/R, mais comment rejoindre ensuite ces îles ? J’ai vu des vols mais cela me semble assez cher, y a-t-il des ferries ? Je me demandais également si le coût de la vie (restaurants, hôtels, …) est élevé sur ces îles ? Et s’il faut toujours louer une voiture ? ou si des bus existent ou des taxis sont bons marchés ? Merci d’avance
Snorkeling au départ de la plage à Cuba English translation pending
Bonjour, partant à Cuba courant avril pour une vingtaine de jours, je souhaiterais en profiter pour faire du snorkeling, mais au départ de la plage . J'ai vu qu'a plusieurs endroits cette pratique est possible, mais il faut prendre un bateau ou une embarcation pour accéder à la barrière de corail.
Je n'aime pas trop cela, car on est tributaire des horaire, des autres passagers etc, etc.
J'ai quelques sites en vue, et pourriez vous me dire si on peut pratiquer le snorkeling ( avec des eaux claires et des poisons bien sûr ) au départ des plages suivantes :
-Jibacoa
-Cayo Coco
-Cayo Santa Maria
-Playa Larga
-Playa Giron
Merci de vos conseils et de me dire si ces choix sont judicieux afin que je puisse choisir dans les meilleures conditions
Cdlt,
Marc
20 jours sur Lombok: vos conseils de destinations? English translation pending
Bonjour
En prévision d'un séjour de 20 jours sur place. Arrivée à l'aéroport, direction le sud ouest: village côtier qui propose infrastructure hôtelière et jolies plages ou embarquement vers Gedde et les îles aux alentours. Conseils pour se rendre de Mataram vers cette région en bus ou taxi (ou prendre ces moyens de transport et idée de prix) ? Quel est le port pour embarquement vers Gedde ?
Ensuite direction Kuta Lombok et sa région: comment s'y rendre depuis la côte précédemment citée ?
Ensuite direction nord est pour se rendre vers village côtier et les îles Lawang, Sulat et Pentangan (laquelle privilégier): comment s'y rendre depuis Kuta Lombok ?
Ensuite direction Senaru pour les cascades, comment s'y rendre depuis la côte nord est ?
Merci d'avance
En prévision d'un séjour de 20 jours sur place. Arrivée à l'aéroport, direction le sud ouest: village côtier qui propose infrastructure hôtelière et jolies plages ou embarquement vers Gedde et les îles aux alentours. Conseils pour se rendre de Mataram vers cette région en bus ou taxi (ou prendre ces moyens de transport et idée de prix) ? Quel est le port pour embarquement vers Gedde ?
Ensuite direction Kuta Lombok et sa région: comment s'y rendre depuis la côte précédemment citée ?
Ensuite direction nord est pour se rendre vers village côtier et les îles Lawang, Sulat et Pentangan (laquelle privilégier): comment s'y rendre depuis Kuta Lombok ?
Ensuite direction Senaru pour les cascades, comment s'y rendre depuis la côte nord est ?
Merci d'avance
Validation d'un circuit dans l'Ouest américain cet été (2016) English translation pending
bonjour, je pars du 28 juillet au 15 aout pour faire un circuit dans l'ouest. J'ai déjà mes billets, arrivée à Los angeles à 13h le 28 et départ de SF le 15 aout à 16h.
J'aimerais avoir votre avis sur mon circuit avant de réserver certains hôtels. Je me suis inspirée du recit de 69eric.
J1: Arrivée Los Angeles J2: Los Angeles J3: Los Angeles / Williams J5: Williams / Grand Canyon J6: Grand canyon / Page J7: Page +lake powell/ Monument Valley J8: Monument Valley / bryce J9: Bryce canyon J10: Zion/las vegas J11: las vegas J12: las vegas/death valley J13 Death valley/yosmite J14 Yosmite (arrêt à Bodie)
J15 Yosmite/san fransico J16 san francisco J18: San Francisco J19: San Francisco
Dans mon circuit, je n'ai pas mis moab car j'ai peur de faire trop de route. par contre j'ai lu qu'il fallait arriver à death valley plutôt en fin de journée et là je le place en pleine journée, est ce que je peux le placer autrement? et surtout ai je oublier un lieu dans ce circuit? merci d'avance
J1: Arrivée Los Angeles J2: Los Angeles J3: Los Angeles / Williams J5: Williams / Grand Canyon J6: Grand canyon / Page J7: Page +lake powell/ Monument Valley J8: Monument Valley / bryce J9: Bryce canyon J10: Zion/las vegas J11: las vegas J12: las vegas/death valley J13 Death valley/yosmite J14 Yosmite (arrêt à Bodie)
J15 Yosmite/san fransico J16 san francisco J18: San Francisco J19: San Francisco
Dans mon circuit, je n'ai pas mis moab car j'ai peur de faire trop de route. par contre j'ai lu qu'il fallait arriver à death valley plutôt en fin de journée et là je le place en pleine journée, est ce que je peux le placer autrement? et surtout ai je oublier un lieu dans ce circuit? merci d'avance
Cambodge-Malaisie English translation pending
Bonjour à tous,
Pour mes 10 ans de mariage (déjà…😕), nous nous étions promis d'aller voir Angkor et le Cambodge, puis de nous finir sur une plage de rêve.
Le pb c'est que au Cambodge, c'est pas ça les plages…
Ayant déjà été deux fois en Thaïlande, on aimerait changer, et très logiquement, nous nous sommes tournés vers la Malaisie (d'autant plus que je suis plongeur…).
Et en creusant un peu plus, je me rends compte qu'il y a pas mal de choses à voir en Malaisie..
Donc l'idée de faire un combiné Cambodge-Malaisie a fait son chemin.
Mais voilà, nous sommes limités à 2 semaines max de voyage (on ne peut partir que pendant les vacances scolaires, lorsque les enfants sont chez les grands-parents 😊), donc on ne pourra pas tout voir…
Pourriez-vous me dire ce qu'il vous semble faisable en 2 semaines comme "must see" de ces deux pays ? En toute première idée, je pensais faire qqch comme : Angkor-Battambang-Kuala Lumpur-Cameron Highlands-Perenthians.
Merci de vos retours à ce sujet 😉
A+
Pour mes 10 ans de mariage (déjà…😕), nous nous étions promis d'aller voir Angkor et le Cambodge, puis de nous finir sur une plage de rêve.
Le pb c'est que au Cambodge, c'est pas ça les plages…
Ayant déjà été deux fois en Thaïlande, on aimerait changer, et très logiquement, nous nous sommes tournés vers la Malaisie (d'autant plus que je suis plongeur…).
Et en creusant un peu plus, je me rends compte qu'il y a pas mal de choses à voir en Malaisie..
Donc l'idée de faire un combiné Cambodge-Malaisie a fait son chemin.
Mais voilà, nous sommes limités à 2 semaines max de voyage (on ne peut partir que pendant les vacances scolaires, lorsque les enfants sont chez les grands-parents 😊), donc on ne pourra pas tout voir…
Pourriez-vous me dire ce qu'il vous semble faisable en 2 semaines comme "must see" de ces deux pays ? En toute première idée, je pensais faire qqch comme : Angkor-Battambang-Kuala Lumpur-Cameron Highlands-Perenthians.
Merci de vos retours à ce sujet 😉
A+
Itinéraire Thaïlande avec ado(e)s 13 et 15 ans English translation pending
Bonjour,
je découvre ce forum depuis peu. J'ai lu bcp de choses intéressantes et j'ai essayé de m'en inspirer pour planifier notre voyage en Thailande en Décembre 2016.
Donc voici grosso modo où j'en suis et j'aimerais votre avis :
On part avec 2 filles de 15 et 13 ans. Arrivée le 16/12 à 6h30 et départ le 01/01/2017 à 0h05.
J'ai donc compté 15 nuits d’hôtel et 16 jours "pleins" sur place.
16-17 : Bangkok 18 : Bangkok -> Chiang Mai 19-20 : Trek 2 jours/1nuit 21 : Chiang Mai 22 :Chiang Mai -> Krabi 23 : Krabi -> Ko Phi Phi 24 : Ko Phi Phi 25 : Ko Phi Phi -> Ko Lantha 26 : Ko Lantha 27 : Ko Lantha -> Krabi 28 : Krabi -> Ko Tao 29 : Ko Tao 30 : Ko Pha Ngan 31 : Ko Samui -> Bangkok
En fait j'ai un doute surtout sur le sud et les îles. Je ne me rends pas trop compte des tps de trajet et du tps qu'il faut passer sur chaque île. En plus j'ai découvert après coup la "plage james bond" qui me tente bien aussi, mais ça rentre pas dans cet itinéraire. Faut il abandonner l'idée d'aller vers Ko Tao ? On m'a dit que c'était vraiment sympa... Faut il passer plus de tps à Bangkok ? etc...
Enfin voilà, c'est un premier jet, je suis ouvert à toutes critiques et propositions d'activités, hôtels, visites, etc...
Ah oui dernier "détail", les parents ne sont pas très "plage" (dans le sens farniente) mais plus culture, paysage, balades... Les filles, ben...c'est des files ;-)
Merci d'avance de vos retours, enfin pour ceux qui auront eu le courage de me lire jusqu'au bout ;-)
Wolfy.
je découvre ce forum depuis peu. J'ai lu bcp de choses intéressantes et j'ai essayé de m'en inspirer pour planifier notre voyage en Thailande en Décembre 2016.
Donc voici grosso modo où j'en suis et j'aimerais votre avis :
On part avec 2 filles de 15 et 13 ans. Arrivée le 16/12 à 6h30 et départ le 01/01/2017 à 0h05.
J'ai donc compté 15 nuits d’hôtel et 16 jours "pleins" sur place.
16-17 : Bangkok 18 : Bangkok -> Chiang Mai 19-20 : Trek 2 jours/1nuit 21 : Chiang Mai 22 :Chiang Mai -> Krabi 23 : Krabi -> Ko Phi Phi 24 : Ko Phi Phi 25 : Ko Phi Phi -> Ko Lantha 26 : Ko Lantha 27 : Ko Lantha -> Krabi 28 : Krabi -> Ko Tao 29 : Ko Tao 30 : Ko Pha Ngan 31 : Ko Samui -> Bangkok
En fait j'ai un doute surtout sur le sud et les îles. Je ne me rends pas trop compte des tps de trajet et du tps qu'il faut passer sur chaque île. En plus j'ai découvert après coup la "plage james bond" qui me tente bien aussi, mais ça rentre pas dans cet itinéraire. Faut il abandonner l'idée d'aller vers Ko Tao ? On m'a dit que c'était vraiment sympa... Faut il passer plus de tps à Bangkok ? etc...
Enfin voilà, c'est un premier jet, je suis ouvert à toutes critiques et propositions d'activités, hôtels, visites, etc...
Ah oui dernier "détail", les parents ne sont pas très "plage" (dans le sens farniente) mais plus culture, paysage, balades... Les filles, ben...c'est des files ;-)
Merci d'avance de vos retours, enfin pour ceux qui auront eu le courage de me lire jusqu'au bout ;-)
Wolfy.
Polynésie-Française pour septembre 2016: trop tard à organiser? English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à étudier la question de faire un voyage de mini 3 semaines ou 3.5 semaines en septembre 2016. Je ne suis pas encore au point sur les iles que je voudrais voir (j 'y travaille mais je maitrise pas encore le nom des iles et leurs caractéristiques, je sais que pour le vol ca tourne à 2000 euros voire 1600 en passant par Londres) mais je voudrais déjà savoir si c'est encore jouable de le préparer pour cette période (je pense le préparer par moi même) ou si ca va faire juste au niveau des réservations des vols intérieurs et des hebergements. J'ai lu que quelqu'un en s''y prenant 10 mois avant avait déjà vu des vols intérieurs pleins... Tant que je ne connais pas mon parcours, je ne peux réserver et les jours passent...
Merci de vos retours!
Je commence à étudier la question de faire un voyage de mini 3 semaines ou 3.5 semaines en septembre 2016. Je ne suis pas encore au point sur les iles que je voudrais voir (j 'y travaille mais je maitrise pas encore le nom des iles et leurs caractéristiques, je sais que pour le vol ca tourne à 2000 euros voire 1600 en passant par Londres) mais je voudrais déjà savoir si c'est encore jouable de le préparer pour cette période (je pense le préparer par moi même) ou si ca va faire juste au niveau des réservations des vols intérieurs et des hebergements. J'ai lu que quelqu'un en s''y prenant 10 mois avant avait déjà vu des vols intérieurs pleins... Tant que je ne connais pas mon parcours, je ne peux réserver et les jours passent...
Merci de vos retours!
Mauritius: From One Lagoon to Another via the Southern Roads
From one lagoon to another or from one island to another… From Blue Bay to Le Morne Brabant or from Île aux Aigrettes to Île aux Bénitiers.
In this travel journal, I invite you on a journey through the south of Mauritius—a region undoubtedly less known than the busy shores of the beach resorts, yet it’s an enchanting, authentic, and charming Mauritius that unfolds along this route.

Blue Bay, now there’s a place name that immediately sets the tone… obviously, blue is the dominant shade of this lagoon. Here, you’d almost want to add an “s” to the word *blue*, so many are the shades of blue in this bay. From the matte turquoise of the early morning, where the mangroves on the shore are reflected in the lagoon’s depths, to the translucent light blue of midday—most stunning when the sun is at its zenith. Then there’s the deep navy blue of late afternoon, as the last rays of sunlight add golden touches to the ripples.


What a joy to admire this landscape with all its tones—they shift with the angle of the sun, the presence of clouds, or even the underwater terrain (light sand or coral). How could anyone ever tire of such paradise-like sights! Let’s set the scene a little more. This lagoon is one of the largest on Mauritius, and luckily, its shores remain preserved. There are no unsightly buildings along its edges—just a few pavilions from a luxury hotel, partially hidden by *filaos* (a type of tropical pine) and coconut palms. Across the way lies the quiet village and beach of Blue Bay.

For the rest, nature reigns supreme here, with lush greenery (palm trees, *filaos*, and mangroves) alternating with light sandy beaches dotted with black rocks. The lagoon’s entrance is protected by a coral barrier, where waves from the Indian Ocean crash, forming a frothy edge that outlines the horizon. And as if this setting weren’t already idyllic enough, there’s also an island floating on these impossibly beautiful blue waters: Île des Deux Cocos. This private tropical haven has just one structure—a house with striking Moorish-style architecture. Renting it would cost a fortune, I can only imagine… so let’s just admire this dreamy landscape from afar.

Even though the lagoon’s waters are astonishingly clear, to see the tropical fish and coral, you’ll need to explore either by glass-bottom boat (the view is a bit blurry and distorted) or—much better—by snorkeling. There, you swim in the middle of a real aquarium… without any walls. The wonder is guaranteed! I’ll admit that during my (too short) snorkeling session, I didn’t see all the species in this lagoon—far from it! Apparently, there are over 72 different kinds.


But I did spot and admire some elegant angelfish, colorful parrotfish with their shimmering scales, and especially schools of striped fish—the famous sergeant majors. These two Mauritians, seen from behind with their legs in the water, have another way of interacting with the bay’s fish—they’re teasing them with fishing lines and hooks.


Exploring the lagoon can be nicely rounded out with a kayak trip. With just a few paddle strokes, I’m almost in the middle of the bay. There, during a pause, my gaze wavers between admiring the stunning surroundings and peering at the underwater world through the crystal-clear waters. Look! A few fish dart near my kayak… before quickly hiding in the coral crevices. A little farther on, near the lagoon’s shores, I now glide along the mangroves and their tangled roots—another fascinating aspect of the area to discover.

A lagoon so rich in sights and aesthetic emotions quickly makes you feel like you’ve arrived at the gates of paradise. As my thoughts drift with each stroke of the paddle, the peaceful silence of the lagoon is suddenly shattered by a growing noise… a passenger plane flies overhead before landing on a runway near the island’s airport, which is close to the lagoon. Okay, you’ve got to admit—that’s really the only detail in this environment that brings you back to reality. Can paradise truly exist on Earth? Still, luckily, takeoffs and landings aren’t *too* frequent!

Twilight comes quickly in subtropical regions—it’s now the blue hour over the blue lagoon. From Île des Deux Cocos, a few notes of rhythmic music drift over, accompanied by colorful lights. The evening will be festive well into the night…

………………………………………………………………
After the lagoon and its sea baths, it’s time for a *bain de foule*—we’re now in town. The main city in the south, with its 16,000 inhabitants, Mahébourg is even Mauritius’ second-largest urban area. Its vibe is nothing like the hustle (and traffic jams) of the capital, Port Louis. Here, no tall buildings—just residences, houses, shacks, and shops that give off the charming, laid-back atmosphere of a provincial tropical town.

You’ll encounter the crowd a little later at the central market. It’s Monday morning, a busy day, but the morning is just beginning, and some aisles of the covered market are still sparse.

Under these colorful tarps, stalls overflow with mounds of vegetables and fruits. Here, tomatoes in bulk; there, pyramids of eggplants… Farther on, fruit displays: watermelons, pineapples, bananas, and lychees—the first of the season, a vendor tells me. It all looks so appetizing! We continue our visit, weaving between crate carriers, vendors, and busy housewives feeling, weighing, and comparing the produce… before finally buying their groceries. Baskets fill up as conversations flow in a relaxed but somewhat noisy atmosphere.

Near the exit, stalls line up with Indo-Mauritian specialties. Here, the air smells of deep-fried goodness. The displays are piled high with samoussas and dholl puris—those famous flatbreads made with lentil flour and stuffed with spiced vegetables. There are also some eggplant fritters… The sight of all these local treats makes me want to try them, even if it all looks a bit (okay, *very*) greasy. Let’s grab some for our midday picnic! On the other hand, I’ll pass on the chili cakes, even though the vendor kindly offers them. I’m not used to that local *piquant* heat!

Leaving the market, we take a random street—this one’s particularly crowded and busy. It leads to another covered market, this one for clothes. Here, stalls overflow with colorful fabrics and saris, as well as T-shirts, jeans, and caps…

Near the Chaux River, just before the bridge leading to a working-class neighborhood on the outskirts, stands the old lavoir. It seems like a relic from the past—its basins are completely dry, and the place is deserted. No one is scrubbing, beating, or wringing out laundry. Either Monday isn’t laundry day here, or washing machines have replaced the *lavandières* (laundry women)?
A large community of Indian origin lives in Mahébourg, and of course, they have their places of worship, like this Hindu temple at the city’s entrance, decorated with colors and deities.

--
To be continued in the next post: the Hindu festival of Diwali, Île aux Aigrettes, the rocky cliffs of the South…

Blue Bay, now there’s a place name that immediately sets the tone… obviously, blue is the dominant shade of this lagoon. Here, you’d almost want to add an “s” to the word *blue*, so many are the shades of blue in this bay. From the matte turquoise of the early morning, where the mangroves on the shore are reflected in the lagoon’s depths, to the translucent light blue of midday—most stunning when the sun is at its zenith. Then there’s the deep navy blue of late afternoon, as the last rays of sunlight add golden touches to the ripples.


What a joy to admire this landscape with all its tones—they shift with the angle of the sun, the presence of clouds, or even the underwater terrain (light sand or coral). How could anyone ever tire of such paradise-like sights! Let’s set the scene a little more. This lagoon is one of the largest on Mauritius, and luckily, its shores remain preserved. There are no unsightly buildings along its edges—just a few pavilions from a luxury hotel, partially hidden by *filaos* (a type of tropical pine) and coconut palms. Across the way lies the quiet village and beach of Blue Bay.

For the rest, nature reigns supreme here, with lush greenery (palm trees, *filaos*, and mangroves) alternating with light sandy beaches dotted with black rocks. The lagoon’s entrance is protected by a coral barrier, where waves from the Indian Ocean crash, forming a frothy edge that outlines the horizon. And as if this setting weren’t already idyllic enough, there’s also an island floating on these impossibly beautiful blue waters: Île des Deux Cocos. This private tropical haven has just one structure—a house with striking Moorish-style architecture. Renting it would cost a fortune, I can only imagine… so let’s just admire this dreamy landscape from afar.

Even though the lagoon’s waters are astonishingly clear, to see the tropical fish and coral, you’ll need to explore either by glass-bottom boat (the view is a bit blurry and distorted) or—much better—by snorkeling. There, you swim in the middle of a real aquarium… without any walls. The wonder is guaranteed! I’ll admit that during my (too short) snorkeling session, I didn’t see all the species in this lagoon—far from it! Apparently, there are over 72 different kinds.


But I did spot and admire some elegant angelfish, colorful parrotfish with their shimmering scales, and especially schools of striped fish—the famous sergeant majors. These two Mauritians, seen from behind with their legs in the water, have another way of interacting with the bay’s fish—they’re teasing them with fishing lines and hooks.


Exploring the lagoon can be nicely rounded out with a kayak trip. With just a few paddle strokes, I’m almost in the middle of the bay. There, during a pause, my gaze wavers between admiring the stunning surroundings and peering at the underwater world through the crystal-clear waters. Look! A few fish dart near my kayak… before quickly hiding in the coral crevices. A little farther on, near the lagoon’s shores, I now glide along the mangroves and their tangled roots—another fascinating aspect of the area to discover.

A lagoon so rich in sights and aesthetic emotions quickly makes you feel like you’ve arrived at the gates of paradise. As my thoughts drift with each stroke of the paddle, the peaceful silence of the lagoon is suddenly shattered by a growing noise… a passenger plane flies overhead before landing on a runway near the island’s airport, which is close to the lagoon. Okay, you’ve got to admit—that’s really the only detail in this environment that brings you back to reality. Can paradise truly exist on Earth? Still, luckily, takeoffs and landings aren’t *too* frequent!

Twilight comes quickly in subtropical regions—it’s now the blue hour over the blue lagoon. From Île des Deux Cocos, a few notes of rhythmic music drift over, accompanied by colorful lights. The evening will be festive well into the night…

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After the lagoon and its sea baths, it’s time for a *bain de foule*—we’re now in town. The main city in the south, with its 16,000 inhabitants, Mahébourg is even Mauritius’ second-largest urban area. Its vibe is nothing like the hustle (and traffic jams) of the capital, Port Louis. Here, no tall buildings—just residences, houses, shacks, and shops that give off the charming, laid-back atmosphere of a provincial tropical town.

You’ll encounter the crowd a little later at the central market. It’s Monday morning, a busy day, but the morning is just beginning, and some aisles of the covered market are still sparse.

Under these colorful tarps, stalls overflow with mounds of vegetables and fruits. Here, tomatoes in bulk; there, pyramids of eggplants… Farther on, fruit displays: watermelons, pineapples, bananas, and lychees—the first of the season, a vendor tells me. It all looks so appetizing! We continue our visit, weaving between crate carriers, vendors, and busy housewives feeling, weighing, and comparing the produce… before finally buying their groceries. Baskets fill up as conversations flow in a relaxed but somewhat noisy atmosphere.

Near the exit, stalls line up with Indo-Mauritian specialties. Here, the air smells of deep-fried goodness. The displays are piled high with samoussas and dholl puris—those famous flatbreads made with lentil flour and stuffed with spiced vegetables. There are also some eggplant fritters… The sight of all these local treats makes me want to try them, even if it all looks a bit (okay, *very*) greasy. Let’s grab some for our midday picnic! On the other hand, I’ll pass on the chili cakes, even though the vendor kindly offers them. I’m not used to that local *piquant* heat!

Leaving the market, we take a random street—this one’s particularly crowded and busy. It leads to another covered market, this one for clothes. Here, stalls overflow with colorful fabrics and saris, as well as T-shirts, jeans, and caps…

Near the Chaux River, just before the bridge leading to a working-class neighborhood on the outskirts, stands the old lavoir. It seems like a relic from the past—its basins are completely dry, and the place is deserted. No one is scrubbing, beating, or wringing out laundry. Either Monday isn’t laundry day here, or washing machines have replaced the *lavandières* (laundry women)?
A large community of Indian origin lives in Mahébourg, and of course, they have their places of worship, like this Hindu temple at the city’s entrance, decorated with colors and deities.

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To be continued in the next post: the Hindu festival of Diwali, Île aux Aigrettes, the rocky cliffs of the South…
De retour: renseignements sur les escales de croisière dans les Caraïbes English translation pending
🙂 bonjour tout le monde,
de retour depuis dimanche soir de cette merveilleuse transat sur le MSC Orchestra, Gênes - Fort de France. désolée pour le retard, j'ai eu quelques soucis avec mon ordi et j'ai du faire intervenir un informaticien pour le débloquer. de plus, j'ai 7000 photos à trier 😎 et j'ai paré au plus pressé, sachant que certains d'entre vous partent le 19 et attendaient des nouvelles de nos excursions avec des agences locales 🙂
donc je ferai un CR complet plus tard, je me concentre ici sur les 5 escales des Caraïbes.
St Martin, Philipsburg :
excursion avec http://www.bernardstours.com/ , le tour numéro 2.
nous avions rendez-vous à 8h30 pour un départ à 9h. agence réservée depuis la Suisse, avant le départ. prix : 45 Dollars US par personne, dont 5 dollars US à verser comme acompte par paypal, le reste au début du tour. il n'y a pas de repas inclus, mais possibilité de manger à nos frais lors de l'arrêt à la plage. les boissons sont fournies durant toute l'excursion. prévoir linge, crème solaire, chapeau, lunettes de soleil, maillot de bain sous les habits.
nous amarrons à quelques minutes à pied du lieu de rendez-vous. en descendant la passerelle de l'Orchestra, photo 1, suivre la jetée le long des gros blocs de cailloux , voir la photo 2 annexée. il suffit de suivre le flot des croisiéristes, il n'y a pas d'autre chemin. nous avons rendez-vous au bâtiment de réception de l'entrée du port, on y arrive tout droit. il y a une statue de Claude Wathey sur un socle devant le bâtiment, la contourner, et derrière elle, il y a un passage qui mène à la zone des magasins hors taxes, elle est indiquée, suivre cette zone jusqu'au rond-point coloré, voir la photo 3 annexe.
ils sont à gauche du rond-point , le parking est appelé " the sand ", ils sont là- ils portent tous un tee-shirt avec le logo Bernard's Tour , les véhicules attendent sur le parking. on paie les 40 dollars restants, et ils nous amènent au véhicule. pour nous, un minibus climatisé de 12 personnes, confortable et propre , et un chauffeur parlant français.
nous partons à l'heure- on passe la frontière entre côté français et côté Néerlandais , sans contrôle, c'est juste 2 drapeaux et une pancarte .
- 1er arrêt à Oyster Pond, superbe, avec vue sur l'île de St Barth. photos 4-5-6 un monsieur du pays est au bord de l'eau et prend dans l'eau à quelques mètres du bord, une petite étoile de mer, un énorme escargot de mer , deux oursins différents, tous sont bien vivants et on peut les voir de près et même les prendre délicatement dans la main, avant qu'il les remette dans l'eau. je n'en avais jamais vu de près. il nous exlique plein de choses sur ces animaux marins, c'est très intéressant. là aussi, chacun lui donne un petit quelque chose selon sa conscience 🙂.... ou pas....😠 on reste environ 20 mn à ce très beau point de vue.
- 2ème arrêt à l'étang aux poissons, il y a 2 messieurs qui attirent les iguanes en liberté en leur donnant à manger pour qu'on puisse les voir. il y en a des dizaines, partout, de toutes les dimensions, de toutes sortes de couleurs, il y en a même plein les branches des arbres de la rive. il y a une grosse boîte en plastique posée par terre, et on met ce que l'on veut pour remercier ces deux personnes. photos 7-8-9- arrêt de 15 mn environ-
-à 10h, on arrive à la magnifique plage d'Orient Bay, un rêve de plage !!!! eau turquoise transparente, quelques montagnes vertes au fond, ciel bleu, quelques nuages blancs, eau à 28 °, sable claire, et des belles vagues, un vrai bonheur !!!! on peut louer transat et parasol pour 10 dollars, sans doute moins cher plus loin, mais nous, on n'a pas fait les difficiles , trop pressés de goûter à cette superbe eau !!!! photos 10-11-12 nous avons 1h30 disponible sur place. on n'a pas cherché à aller manger, trop occupés à profiter de cette superbe baignade 😎
il y a des douches et des wc gratuits .
le chauffeur nous attend sur le parking, il nous distribue des morceaux de noix de coco fraîche et des boissons . une dame vend de jolies choses pour 5 ou 10 dollars sur le parking, bien moins cher qu'ailleurs , nous sommes plusieurs à a lui avoir pris des paréos, de jolis sacs en tissu ou des tee-shirts forts jolis.
nous repartons en direction de Marigot. nous avons 1h à disposition pour parcourir le marché très coloré, et y faire des achats si envie. la vue depuis le parking est très jolie. nous irons nous balader autour du marché pendant 15-20 mn , dans les petites rues adjacentes, très sympas. désolée, je n'ai pas encore retrouvé mes photos du marché, seulement celles de la vue depuis le parking-
de retour depuis dimanche soir de cette merveilleuse transat sur le MSC Orchestra, Gênes - Fort de France. désolée pour le retard, j'ai eu quelques soucis avec mon ordi et j'ai du faire intervenir un informaticien pour le débloquer. de plus, j'ai 7000 photos à trier 😎 et j'ai paré au plus pressé, sachant que certains d'entre vous partent le 19 et attendaient des nouvelles de nos excursions avec des agences locales 🙂
donc je ferai un CR complet plus tard, je me concentre ici sur les 5 escales des Caraïbes.
St Martin, Philipsburg :
excursion avec http://www.bernardstours.com/ , le tour numéro 2.
nous avions rendez-vous à 8h30 pour un départ à 9h. agence réservée depuis la Suisse, avant le départ. prix : 45 Dollars US par personne, dont 5 dollars US à verser comme acompte par paypal, le reste au début du tour. il n'y a pas de repas inclus, mais possibilité de manger à nos frais lors de l'arrêt à la plage. les boissons sont fournies durant toute l'excursion. prévoir linge, crème solaire, chapeau, lunettes de soleil, maillot de bain sous les habits.
nous amarrons à quelques minutes à pied du lieu de rendez-vous. en descendant la passerelle de l'Orchestra, photo 1, suivre la jetée le long des gros blocs de cailloux , voir la photo 2 annexée. il suffit de suivre le flot des croisiéristes, il n'y a pas d'autre chemin. nous avons rendez-vous au bâtiment de réception de l'entrée du port, on y arrive tout droit. il y a une statue de Claude Wathey sur un socle devant le bâtiment, la contourner, et derrière elle, il y a un passage qui mène à la zone des magasins hors taxes, elle est indiquée, suivre cette zone jusqu'au rond-point coloré, voir la photo 3 annexe.
ils sont à gauche du rond-point , le parking est appelé " the sand ", ils sont là- ils portent tous un tee-shirt avec le logo Bernard's Tour , les véhicules attendent sur le parking. on paie les 40 dollars restants, et ils nous amènent au véhicule. pour nous, un minibus climatisé de 12 personnes, confortable et propre , et un chauffeur parlant français.
nous partons à l'heure- on passe la frontière entre côté français et côté Néerlandais , sans contrôle, c'est juste 2 drapeaux et une pancarte .
- 1er arrêt à Oyster Pond, superbe, avec vue sur l'île de St Barth. photos 4-5-6 un monsieur du pays est au bord de l'eau et prend dans l'eau à quelques mètres du bord, une petite étoile de mer, un énorme escargot de mer , deux oursins différents, tous sont bien vivants et on peut les voir de près et même les prendre délicatement dans la main, avant qu'il les remette dans l'eau. je n'en avais jamais vu de près. il nous exlique plein de choses sur ces animaux marins, c'est très intéressant. là aussi, chacun lui donne un petit quelque chose selon sa conscience 🙂.... ou pas....😠 on reste environ 20 mn à ce très beau point de vue.
- 2ème arrêt à l'étang aux poissons, il y a 2 messieurs qui attirent les iguanes en liberté en leur donnant à manger pour qu'on puisse les voir. il y en a des dizaines, partout, de toutes les dimensions, de toutes sortes de couleurs, il y en a même plein les branches des arbres de la rive. il y a une grosse boîte en plastique posée par terre, et on met ce que l'on veut pour remercier ces deux personnes. photos 7-8-9- arrêt de 15 mn environ-
-à 10h, on arrive à la magnifique plage d'Orient Bay, un rêve de plage !!!! eau turquoise transparente, quelques montagnes vertes au fond, ciel bleu, quelques nuages blancs, eau à 28 °, sable claire, et des belles vagues, un vrai bonheur !!!! on peut louer transat et parasol pour 10 dollars, sans doute moins cher plus loin, mais nous, on n'a pas fait les difficiles , trop pressés de goûter à cette superbe eau !!!! photos 10-11-12 nous avons 1h30 disponible sur place. on n'a pas cherché à aller manger, trop occupés à profiter de cette superbe baignade 😎
il y a des douches et des wc gratuits .
le chauffeur nous attend sur le parking, il nous distribue des morceaux de noix de coco fraîche et des boissons . une dame vend de jolies choses pour 5 ou 10 dollars sur le parking, bien moins cher qu'ailleurs , nous sommes plusieurs à a lui avoir pris des paréos, de jolis sacs en tissu ou des tee-shirts forts jolis.
nous repartons en direction de Marigot. nous avons 1h à disposition pour parcourir le marché très coloré, et y faire des achats si envie. la vue depuis le parking est très jolie. nous irons nous balader autour du marché pendant 15-20 mn , dans les petites rues adjacentes, très sympas. désolée, je n'ai pas encore retrouvé mes photos du marché, seulement celles de la vue depuis le parking-
Voyage de noces en Polynésie English translation pending
Bonjour à tous,
Pour notre voyage de noces l'année prochaine, nous avons choisi la Polynésie française!
Pourquoi ? Tout d'abord car la destination nous fait rêver, que nous souhaitons un voyage alliant farniente et activités (randos, snorkelling, visites...), et que ce n'est pas le genre de voyage qu'on se permettrait de faire en dehors d'une telle occasion ;)
Nous nous sommes renseignés, mais avons du mal à faire un choix dans les îles.
Nous avons 15 jours pour partir, au mois de Septembre.
On nous a proposé:
TAHITI - transfert direct pour MOOREA
MOOREA 3 nuits
HUAHINE 3 nuits
BORA BORA 2 nuits
TIKEHAU 2 nuits
TAHITI 2 nuits
On pense que cela fait beaucoup en 15 jours, et on veut aussi prendre notre temps sur chaque île et ne pas se sentir toujours pressés de repartir vers une autre île. Qu'enlèveriez-vous à notre place? Huahine? Tikehau (dommage car seul atoll mais +loin, donc + de perte de temps...)? Merci beaucoup pour vos conseils Bonne soirée
On pense que cela fait beaucoup en 15 jours, et on veut aussi prendre notre temps sur chaque île et ne pas se sentir toujours pressés de repartir vers une autre île. Qu'enlèveriez-vous à notre place? Huahine? Tikehau (dommage car seul atoll mais +loin, donc + de perte de temps...)? Merci beaucoup pour vos conseils Bonne soirée
Itinéraire de 3 semaines aux Philippines dès mars 2016 English translation pending
Bonjour a tous,
Mon amie et moi préparons un voyage aux Philippines 3 semaines en Mars Avril 2016
Je permet de vous présenter l’ébauche de notre itinéraire pour avis/conseils, Merci d'avance pour votre aide
Notre avion atterri le 21/03/2016 a 00h55 a Manille
21/03 Visite de Manille - Depart pour Banaue en Bus a 22h
Nord Luzon 3 jours pleins
22/03 Arrivée a Banaue - Rando alentours --> Quelle rando privilégier ?
23/03 Départ pour Batad - Rando alentours --> Quelle rando privilégier ?
24/03 Retour pour Banaue puis Manille par le bus de 20h
Coron 2 jours pleins
25/03 Arrivée a Manille puis Vol vers Busuanga/Coron
26/03 Coron - Tours dans les iles
27/03 Coron - Visite des alentours
El nido 3 jours pleins
28/03 Trajet bateau Coron - El Nido --> 7 - 8 H de bateau traditionnel pas trop risqué?
du 29/03 au 01/04 El - Nido --> on hésite entre prendre les tours vers les iles a la journée (Tour a b et c) ou prendre une mini croisière 3 jours avec native exploration sinon carrément la croisière de 5 jours de coron a El-Nido
Port Borton 3 jours pleins
01/04 El-Nido - Port Borton
02,03 et 04 Port Borton --> Farniente snorkling
Bohol + PangLao 3 jours pleins
04/04 Port Borton - puerto puis vol vers Cebu puis bateau vers l'ile de PangLao
05, 06 et 07/04 visite bohol + plage + Requin baleine a Oslob
08/04 vol Tagbilaran - Manille nuit a l’aéroport départ pour Paris a 6h30
Que pensez vous du rythme de l’itinéraire et des activités ? sachant que notre but est de varier petite Rando - Farniente et surtout Snorkling
Question subsidiaire : Notre séjours sera en pleine semaine sainte j'ai cru comprendre qu'il est difficile de circuler pendant cette période qu'en pensez vous (Banaue Manille puis Vol vers Coron ) ?
Merci d'avance pour vos retours
Que pensez vous du rythme de l’itinéraire et des activités ? sachant que notre but est de varier petite Rando - Farniente et surtout Snorkling
Question subsidiaire : Notre séjours sera en pleine semaine sainte j'ai cru comprendre qu'il est difficile de circuler pendant cette période qu'en pensez vous (Banaue Manille puis Vol vers Coron ) ?
Merci d'avance pour vos retours
Mahalo Nui Loa, Hawaï 4 semaines, 4 îles English translation pending
Alors, cet été, la destination choisie et longuement préparée, ce sera Hawaii...
Des semaines passées à écumer le net, VF en tête, et à lire les guides, à comparer, à établir des projets d'itinéraires... on ne va pas se mentir c'est déjà un des plaisirs du voyage. Au point que l'on est presque étonné de se retrouver au pied de la passerelle.
Alors, on y va?
On y va avec Air Canada, qui au moment de la réservation des billets proposait les tarifs les moins exorbitants. Le 1er août nous abandonnons la mère patrie le jour de la Fête Nationale pour nous envoler vers Montreal. Nous avons une escale d'une après midi et d'une nuit à Montreal et j'ai envisagé de pouvoir profiter de jeter un rapide coup d'oeil à la ville....mais une des valises manque à l'appel à l'arrivée et en compagnie d'une vingtaine d'autres passagers de notre vol, nous allons (commencer à) nous familiariser avec les procédures en matière de litige bagage.Vu l'affluence brutale au bureau litiges cela prend un peu de temps. Finalement un sympathique collaborateur d'AC prend note, nous attribue un N°, nous remet la pochette de secours du parfait naufragé des airs (il y a même un spray pour les mauvaises odeurs des habits!!!).Vu le temps écoulé toute velléité de tourisme montréalais nous a abandonné et nous prenons la navette pour notre hôtel pour quelques heures de sommeil, non sans avoir réglé le réveil sur 4h30 du matin, histoire de ne pas manquer la suite du voyage. La suite du voyage c'est Montreal-Vancouver. On tâche de se renseigner sur les errances de la valise.. peine perdue. A Vancouver, outre un beau soleil, une bonne nouvelle au bureau des litiges bagages, la fuyarde est repérée et remise sur le droit chemin, elle devrait nous suivre à Honolulu.Longue escale, on épuise un peu les distractions possibles de l'aéroport et c'est avec plaisir que nous voyons arriver le dernier vol à destination d'Honolulu..... non sans avoir passé les services de l'immigration et douanes US à qui il faut justifier que nous n'avons qu'une valise, mais que , youpiii , une deuxième va nous rejoindre à Hawaii.Il faut produire tous les papiers fournis par Air Canada pour convaincre ces aimables fonctionnaires. Arrivée à Honolulu vers 21h locales et on se réjouit de retrouver la valise.....joie de courte durée, car la deuxième valise, elle, est toute cassée......une grand fente de 15cm dans sa coque soi-disant à toute épreuve.Alors que fait on??? on retrouve le litige bagage Air Canada.... et on refait un dossier......pour valise cassée cette fois ci, ça change un peu, les formulaires sont différents... J'avais réservé un service de navette pour rejoindre l'hôtel, celui ci n'en proposant pas. Cela revient nettement moins cher que le taxi, surtout si on prend l'aller retour. Nous avons été très satisfait de la formule proposée par VIP Transportation. C'est donc de nuit que nous arrivons à l'hôtel réservé pour 3 nuits à Waikiki, le Aqua Aloha Surf, situé près du canal, mais à peu de distance de la plage de Waikiki. La chambre est spacieuse, le petit déjeuner inclus, le rapport qualité prix très satisfaisant. Demain, à nous, enfin, Hawaii mais en attendant, quelques vues que nous allons découvrir les jours suivant:



On y va avec Air Canada, qui au moment de la réservation des billets proposait les tarifs les moins exorbitants. Le 1er août nous abandonnons la mère patrie le jour de la Fête Nationale pour nous envoler vers Montreal. Nous avons une escale d'une après midi et d'une nuit à Montreal et j'ai envisagé de pouvoir profiter de jeter un rapide coup d'oeil à la ville....mais une des valises manque à l'appel à l'arrivée et en compagnie d'une vingtaine d'autres passagers de notre vol, nous allons (commencer à) nous familiariser avec les procédures en matière de litige bagage.Vu l'affluence brutale au bureau litiges cela prend un peu de temps. Finalement un sympathique collaborateur d'AC prend note, nous attribue un N°, nous remet la pochette de secours du parfait naufragé des airs (il y a même un spray pour les mauvaises odeurs des habits!!!).Vu le temps écoulé toute velléité de tourisme montréalais nous a abandonné et nous prenons la navette pour notre hôtel pour quelques heures de sommeil, non sans avoir réglé le réveil sur 4h30 du matin, histoire de ne pas manquer la suite du voyage. La suite du voyage c'est Montreal-Vancouver. On tâche de se renseigner sur les errances de la valise.. peine perdue. A Vancouver, outre un beau soleil, une bonne nouvelle au bureau des litiges bagages, la fuyarde est repérée et remise sur le droit chemin, elle devrait nous suivre à Honolulu.Longue escale, on épuise un peu les distractions possibles de l'aéroport et c'est avec plaisir que nous voyons arriver le dernier vol à destination d'Honolulu..... non sans avoir passé les services de l'immigration et douanes US à qui il faut justifier que nous n'avons qu'une valise, mais que , youpiii , une deuxième va nous rejoindre à Hawaii.Il faut produire tous les papiers fournis par Air Canada pour convaincre ces aimables fonctionnaires. Arrivée à Honolulu vers 21h locales et on se réjouit de retrouver la valise.....joie de courte durée, car la deuxième valise, elle, est toute cassée......une grand fente de 15cm dans sa coque soi-disant à toute épreuve.Alors que fait on??? on retrouve le litige bagage Air Canada.... et on refait un dossier......pour valise cassée cette fois ci, ça change un peu, les formulaires sont différents... J'avais réservé un service de navette pour rejoindre l'hôtel, celui ci n'en proposant pas. Cela revient nettement moins cher que le taxi, surtout si on prend l'aller retour. Nous avons été très satisfait de la formule proposée par VIP Transportation. C'est donc de nuit que nous arrivons à l'hôtel réservé pour 3 nuits à Waikiki, le Aqua Aloha Surf, situé près du canal, mais à peu de distance de la plage de Waikiki. La chambre est spacieuse, le petit déjeuner inclus, le rapport qualité prix très satisfaisant. Demain, à nous, enfin, Hawaii mais en attendant, quelques vues que nous allons découvrir les jours suivant:



Croisière "Couleurs des Tropiques" English translation pending
Bonjour,
Dans 3 mois, ce sera le départ pour notre seconde croisière au soleil (et oui quand on y a goûté, on ne peut plus sans passer 😉 ) du 24 au 31 janvier 2016. Croisière "Couleurs des Tropiques" à bord du Costa Magica avec pour escales: • Tobago • Grenade • Barbade • Sainte Lucie • Martinique • Guadeloupe
Nous connaissons le bateau mais, hormis la guadeloupe et la martinique, nous ne connaissons pas les escales... Tous vos avis, conseils, astuces, bons plans et incontournables sont les bienvenus 😄!!!
Merci.
Bérangère
Dans 3 mois, ce sera le départ pour notre seconde croisière au soleil (et oui quand on y a goûté, on ne peut plus sans passer 😉 ) du 24 au 31 janvier 2016. Croisière "Couleurs des Tropiques" à bord du Costa Magica avec pour escales: • Tobago • Grenade • Barbade • Sainte Lucie • Martinique • Guadeloupe
Nous connaissons le bateau mais, hormis la guadeloupe et la martinique, nous ne connaissons pas les escales... Tous vos avis, conseils, astuces, bons plans et incontournables sont les bienvenus 😄!!!
Merci.
Bérangère
6 semaines en Indonésie, coup de gueule English translation pending
Salut tous!
Je suis donc partie cet été 6 semaines en Indonésie sur Java, Bali et l'île de Flores.
Comme je l'annonce dans le titre je ressors avec un avis un peu mitigé de ce voyage! Notamment à cause de nombreuses arnaques en tout genre auxquelles j'ai été confronté et qui a parfois donné un gout à un peu amer à ce périple!
Je sais qu'en Asie (et surement ailleurs) touriste égal argent mais alors là ça a été le pompon !
Que ce soit pour les hébergements, les visites, les transports ou la nourriture les prix annoncés étaient la plupart du temps lunaire...! Toujours à devoir négocier!
Alors oui je sais que jamais je n'aurai jamais le prix local, que je reste une touriste et que le niveau de vie fait que je paierai plus cher qu'un autre, et je n'ai pas de problème avec ça mais quand même la plupart du temps c'était de l'abus...
Comment faire comprendre qu'en tant que touriste on n'est pas tous plein aux as? Impossible! Et de devoir sans cesse en revenir à l'argent et qu'on essaie encore et toujours de m’arnaquer a été ma grande déception! Pourtant j'ai fais d'autres pays d'Asie où j'ai vécu des choses similaires mais jamais à ce point...
Un exemple:
Pour aller au Mont Bromo il faut se rendre au village de Cemoro Lawang. J'étais à Yogiakarta et en me renseignant à droite à gauche j'ai du batailler pour ne pas me faire vendre un tour et expliquer que je souhaitais m'y rendre par mes propres moyens (ce qui est tout à fait faisable). Mais on vous explique que c'est risqué, qu'il vaut mieux prendre un tour car au moins on est sur d'avoir les transports et un hébergement jusqu'au village de Cemoro Lawang.
Car, me dit-on, l'été est la plus haute saison touristique (certes) et les risques sont d'arriver au village et que toutes les chambres soient prises et on peut se retrouver dehors... (on serait capable de me laisser coucher dehors?!)
Pas têtue je m'acharnes quand même à y aller seule via train et bémos. (Qui d'ailleurs vous revient à une misère niveau prix mais ça c'est normal vive les agences!).
Et arrivée à Cemoro Lawang quelle n'est pas ma surprise de constater que le village est assez grand et étendu, qu'il y a foule d'hébergement et que c'est quasi vide!
Je loue d'ailleurs une chambre tout en haut du village à 50 mètres du début du sentier pour le Bromo et la guest est vide! Bref à écouter tout le monde j'étais inconsciente de partir sans réserver mais bon...
Deuxième surprise je commence à chercher le chemin pour accéder au Bromo et les locaux me disent "il faut passer par le check point et payer des droits d'entrée 150 000 Rps"??!!
Des touristes m'avaient prévenus que c'était une arnaque donc je m'acharne et je dis que je ne paierait pas que je sais que c'est une arnaque blablabla...
Voyant que mon mode furax est activé et après 20 minutes de palabres les locaux en question finissent par le confirmer l'entourloupe.
Bien sur ils ne m'indiquent pas le chemin à prendre, qui est d'ailleurs très facilement reconnaissable et que je finis par trouver.
Ils me disent que si je passe sans payer c'est à mes risques et périls car il y aurait des gardes qui contrôle l'accès au cratère.
Têtue comme je suis je poursuis, j'accède au cratère et zéro garde encore une connerie pour me faire peur et payer...
Enfin la beauté du site et mon émerveillement face au cratère a atténué mon léger désappointement... Heureusement!
Sur Bali j'en parle pas les transports publics n'existe pas selon les locaux, c'est juste qu'ils sont très bien cachés pour que vous voyagiez uniquement via taxi privé. Les prix selon l'heure, l'humeur et votre tronche varient du double au quintuple. Super !
Et à Flores les prix de certaines excursions ont été multipliés par 10 d'une année à l'autre. Par exemple les droits d'entrée du volcan Kelimutu (avec ses 3 lacs aux 3 couleurs différentes) étaient l'an passé de 20.000 Rps et cet été ils étaient à 250.000 Rps... Prix pour les touristes en haute saison voilà ce qu'on m'a dit (et là pour le coup les droits d'entrées sont vraiment à payer ce n'est pas une arnaque).
Encore un léger désappointement atténué par la splendeur du site (ouf).
J'en passe et des meilleurs mais vous l'avez compris je suis rentrée avec de belles images, de belles rencontres avec les locaux heureusement mais avec un léger pincement au coeur qui ne me donne pas envie d'y retourner et c'est bien dommage !
https://tripensac.wordpress.com/
https://tripensac.wordpress.com/
Italie: Au coeur de l'archipel toscan, l'île d'Elbe English translation pending
Moins connue que ces grandes sœurs, Sicile et Sardaigne, l'île d'Elbe est néanmoins par sa superficie la troisième île d'Italie. Certes ses dimensions sont nettement plus petites *, aussi on peut facilement en faire le tour en une (grande) journée. C'est ce que je vous propose d'effectuer virtuellement à travers ce récit illustré.
Dès que l'on évoque Elbe, voilà que cela éveil pour beaucoup d'entre nous quelques souvenirs scolaires de leçons d'histoire … l'île de l'exil de Napoléon ! Pour autant, on doit être nombreux à avoir des difficultés à situer avec précision ce territoire insulaire, j'avoue qu'il en était de même pour moi avant de m'y rendre et de parcourir les routes de cette charmante île de l'Archipel Toscan. Après avoir évoqué ce fait historique, passons à une courte leçon de géographie : Elbe est située à environ 10 kilomètres des côtes italiennes et à une cinquantaine de la Corse. Les eaux de la mer de Ligurie la borde à l'Est, celles de la mer Tyrrhénienne à l'Ouest. Si l'on consulte sa carte, on constate que cette île ressemble (avec beaucoup d'imagination, je le conçois) à un poisson cela tombe bien, une île est bien par définition au milieu de la mer !

Aborder une île par la mer est toujours un moment que j'apprécie, et lorsque l'arrivée est accompagnée par la lumière dorée d'un soleil matinal, c'est encore mieux. En ce matin de début Septembre, les rayons d'un généreux soleil illuminent de très belle façon les façades du port ainsi que les fortifications de Portoferraio, la petite capitale de l'île. Le temps de débarquer à terre et la balade buissonnière peut débuter. La direction ? La côte nord-ouest. Prenons la route, très vite les dernières habitations de l'agglomération sont passées et la voie serpente ensuite entre les collines. Ce que l'on remarque le plus en observant les paysages environnants est l'aspect très verdoyants des alentours. Dans cette partie de l'île, les collines sont couvertes d'une végétation foisonnante composée principalement de forêts de pins et de hêtres. Après seulement quelques minutes de montée, la route plonge maintenant en sinuant sur le versant opposé. On domine la côte mais le rideau d'arbres et d'arbustes masque quelque peu le panorama … me rendant encore plus impatient de l'admirer. Je guette une première trouée qui apparaît enfin au débouché d'un virage.

La vue est magnifique avec au large du golfe une mer d'un bleu intense et sous nos yeux, en contrebas, lové dans une crique abritée, on aperçoit le village de Procchio et sa plage.
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Notre première halte, c'est sur les quais du village de Marciana Marina que nous la ferons. Un lieu pittoresque avec ses habitations aux teintes pastel et sa tour dominant le port de pêche.

Une tour ronde édifiée au 16 ème qui est devenue l'emblème de la petite cité côtière, elle avait pour objectif d'être une vigie destinée à protéger le port d'éventuelles attaques de corsaires ! Ils rodaient, paraît-il, le long de ces côtes, d'îles en îles. De nos jours ce port est bien plus fréquenté par de pacifiques plaisanciers … mais également par encore quelques pêcheurs, même si l'époque de la grande pêche aux thons est en partie révolue. Vous vous en doutez certainement, le tourisme est maintenant la principale ressource de la localité. Juste à côté du port et de la tour, une petite crique fait office de plage. Ici pas de sable fin mais des galets, c'est moins confortable si l'on veut y poser sa serviette pour s'y reposer après le bain, mais l'eau est ici claire et cristalline à souhait.

L'eau … de l'île d'Elbe, « Acqua dell'Elba », parlons en ! Non, je ne veux pas seulement évoquer à présent les douces eaux bleues bordant les rivages insulaires ni même une quelconque eau minérale locale mais plutôt une eau, pardon, un parfum produit à Marciana Marina. « Acqua dell'Elba » est en effet le nom de parfums renommés bien au-delà de l'île. Des créations inspirées de l'air marin et des senteurs de l'île … Un peu de l'île d'Elbe en flacons un souvenir que l'on peut bien entendu se procurer dans une parfumerie de la marque près du front de mer.


Des senteurs aux saveurs locales. D'autres spécialités sont aussi proposées aux visiteurs dans les boutiques. Le fameux Limoncello et sa douce saveur citronnée et encore plus typique de l'île, le gâteau Schiaccia brica … dont la traduction approximative veut dire gâteau « ivre » ! Il est préparé avec des produits locaux, vin rouge Aleatico et liqueur Alkermès qui donnent une teinte rouge à ces galettes. Pour vous donner l'eau à la bouche, sachez que cette pâtisserie est préparée avec des raisins, des fruits secs, du miel, de la farine, de l'huile d'olive et des pignons … et l'indispensable savoir faire du pâtissier. Préférez les Schiaccia brica fraîchement préparés, ils sont plus goûteux et moins secs que les galettes sous emballage proposées comme souvenir.
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Prenons de la hauteur en empruntant maintenant une route à lacets. C'est le privilège des îles où seules quelques minutes suffisent pour passer d'un décor de bord de mer à celui de la montagne. Après avoir traversé une forêt touffue de châtaigniers nous atteignons le village perché de … Marciana ! Mais là ce n'est plus Marciana Marina mais Marciana Alta. Nous sommes sur un des versants du Monte Capanne, le point culminant de l'île d'Elbe (1015 mètres) en levant les yeux on voit le sommet et le téléphérique qui permet d'atteindre facilement le toit de l'île. Marciana Alta a tout le charme de ces villages accrochés à une montagne. De plus, ce lieu a une longue histoire puisque ce bourg a été fondé par les Romains, c'était il y a 2000 ans. Vous l'imaginez aisément, parcourir les ruelles du village nécessite de gravir une succession d'escaliers et de ruelles pentues. Ici, une petite place, celle de l'église du bourg dédiée à Ste Catherine.


Arrivé dans la partie haute de Marciana Alta, comme une récompense méritée après la montée des interminables marches, un belvédère bien placé permet de bénéficier d'un panorama grandiose sur une partie de l'île d'Elbe. Côté terre et versant montagneux, le regard est capté par le coquet village de Poggio, adossé à la montagne et entouré d'un écrin verdoyant.

Côté mer et rivage marin, le bleu domine en s'estompant vers l'horizon. La côte s'étire jusqu'au Cap d'Enfola, cette pointe rocheuse s'avance avec aisance sur la splendide grande bleue. En contrebas on aperçoit le port de Marciana Marina, où nous étions plutôt dans la matinée, paisiblement blotti entre terre et mer.

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Le parcours se poursuit le long de la route côtière, tracée en surplomb du rivage, elle dévoile sans cesse de splendides points de vue. Ce sont surtout les passagers qui en profitent le plus car le conducteur doit rester en permanence concentré sur sa conduite … la route s'avère être une succession de virages ! Un coup d’œil tout en bas et une nouvelle photo, celle du village de Sant Andrea.

Au débouché d'un virage (un de plus !), on vient d'apercevoir, comme posé sur l'horizon marin et nimbé parmi les brumes de chaleur, le Cap Corse. En scrutant avec plus d'attention la silhouette montagneuse, distante quand même d'une cinquantaine de kilomètres, on devine les immeubles de la ville de Bastia.

Au fil des quelques kilomètres parcourus, voici qu'on atteint à présent l'extrémité Ouest de l'île d'Elbe : la Punta Nera. L'amas de rochers au bord de la route semblant en équilibre au dessus de la falaise en est le symbole. Nous commençons à longer la bien nommée Costa del sol. Autour du village de Chiesi, la végétation se fait déjà un peu plus rare, seulement quelques arbres, surtout des arbustes et des lauriers en fleurs mais on ne voit plus de forêts comme au Nord de l'île de toutes parts les rochers affleurent sur les collines alentour. Si le paysage paraît plus aride, c'est bien que le microclimat local est ici plus chaud et plus ensoleillé. La saison estivale peut ainsi se prolonger jusqu'en automne, aussi il n'est pas étonnant d'apprendre que cette côte ensoleillée est devenue un lieu de villégiature particulièrement prisé.

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A force de contempler ces eaux si bleues, l'envie d'une pause face à la mer se fait sentir avec insistance … une pause revigorante au bord d'une plage et finalement une pause qui sera accompagnée d'une relaxante baignade. La balade itinérante va donc s'arrêter (momentanément) à Marina di Campo, une des plages les plus étendues de l'île. En effet, la baie de sable blond s'étend longuement au fond d'un golfe bien abrité.

Sur ma photo où l'on voit ce large premier plan presque déserté, on pourrait croire qu'il n'y avait que peu de monde en ce bel d'après-midi de début septembre … ce n'est qu'une illusion ! L'effet grand angle accentue la profondeur de l'image et je me suis placé à l'endroit le moins fréquenté de la plage. Partout ailleurs, les estivants étaient bien présents sur le sable et en nombre, je n'ose imaginer les lieux en plein mois d'août ! D'un côté, la baie se ferme par une avancée rocheuse et de l'autre par le port dominé ici aussi par une tour (édifiée en au XVème siècle). Comme l'île a connu une époque sous domination de la république de Pise, les tours elbiennes sont principalement pisanes … mais on se rassure, elles ne penchent pas comme à Pise !

Il y un temps pour les photos et un temps pour la baignade (enfin !) dans des eaux claires et très peu profondes. La plage est ainsi idéale et sans danger pour les baignades des jeunes enfants, les mères de famille doivent apprécier. Marina di Campo n'est donc pas une station balnéaire familiale par hasard. Quittons maintenant la plage pour une rapide promenade en front de mer puis dans la rue principale toute entière dédiée aux piétons. Je vous épargne la vue des commerces d'articles de plage et les terrasses des cafés, ils ressemblent à tous ceux que l'on peut voir dans ce genre de ville d'eau. Cependant, quelques belles demeures bordent cette rue jalonnée de palmiers et puis il y a aussi une église. Ce n'est pas parce qu'elle ne date pas du Moyen Age que son architecture n'est pas intéressante. Une église contemporaine construite avec des moellons de pierre de la région, cela lui donne un bel aspect, cela valait bien une photo.

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Chemin faisant et d'une plage à l'autre … En voici une parmi les nombreuses que longe la route côtière sud. C'est elle de Norsi, une double plage qui a attiré mon objectif. Depuis ce point de vue, j'ai trouvé cette anse particulièrement photogénique avec ses deux arcs de cercle séparés seulement par quelques rochers.

Des côtes déchiquetées, des plages de sable fin, des collines qui prennent l'aspect de hautes montagnes et des routes constamment sinueuses … sauf dans cette partie sud- ouest de l'île. Cette portion de route est pratiquement rectiligne, c'est une plaine que nous traversons, la seule de l'île ! Habituellement, sur les îles montagneuses, un rare terrain plat est utilisé pour y tracer une piste d'aviation ! Ce n'est pas le cas pour cette plaine au pied du village de Capoliveri, toute consacrée à l'agriculture : vignoble, oliveraies, arbres fruitiers et cultures maraîchères …
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Suite du récit dans le message suivant avec Porto Azzuro, Portoferraio et le souvenir de Napoléon … et * l'île d'Elbe en quelques données ainsi qu'une Carte.
Dès que l'on évoque Elbe, voilà que cela éveil pour beaucoup d'entre nous quelques souvenirs scolaires de leçons d'histoire … l'île de l'exil de Napoléon ! Pour autant, on doit être nombreux à avoir des difficultés à situer avec précision ce territoire insulaire, j'avoue qu'il en était de même pour moi avant de m'y rendre et de parcourir les routes de cette charmante île de l'Archipel Toscan. Après avoir évoqué ce fait historique, passons à une courte leçon de géographie : Elbe est située à environ 10 kilomètres des côtes italiennes et à une cinquantaine de la Corse. Les eaux de la mer de Ligurie la borde à l'Est, celles de la mer Tyrrhénienne à l'Ouest. Si l'on consulte sa carte, on constate que cette île ressemble (avec beaucoup d'imagination, je le conçois) à un poisson cela tombe bien, une île est bien par définition au milieu de la mer !

Aborder une île par la mer est toujours un moment que j'apprécie, et lorsque l'arrivée est accompagnée par la lumière dorée d'un soleil matinal, c'est encore mieux. En ce matin de début Septembre, les rayons d'un généreux soleil illuminent de très belle façon les façades du port ainsi que les fortifications de Portoferraio, la petite capitale de l'île. Le temps de débarquer à terre et la balade buissonnière peut débuter. La direction ? La côte nord-ouest. Prenons la route, très vite les dernières habitations de l'agglomération sont passées et la voie serpente ensuite entre les collines. Ce que l'on remarque le plus en observant les paysages environnants est l'aspect très verdoyants des alentours. Dans cette partie de l'île, les collines sont couvertes d'une végétation foisonnante composée principalement de forêts de pins et de hêtres. Après seulement quelques minutes de montée, la route plonge maintenant en sinuant sur le versant opposé. On domine la côte mais le rideau d'arbres et d'arbustes masque quelque peu le panorama … me rendant encore plus impatient de l'admirer. Je guette une première trouée qui apparaît enfin au débouché d'un virage.

La vue est magnifique avec au large du golfe une mer d'un bleu intense et sous nos yeux, en contrebas, lové dans une crique abritée, on aperçoit le village de Procchio et sa plage.
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Notre première halte, c'est sur les quais du village de Marciana Marina que nous la ferons. Un lieu pittoresque avec ses habitations aux teintes pastel et sa tour dominant le port de pêche.

Une tour ronde édifiée au 16 ème qui est devenue l'emblème de la petite cité côtière, elle avait pour objectif d'être une vigie destinée à protéger le port d'éventuelles attaques de corsaires ! Ils rodaient, paraît-il, le long de ces côtes, d'îles en îles. De nos jours ce port est bien plus fréquenté par de pacifiques plaisanciers … mais également par encore quelques pêcheurs, même si l'époque de la grande pêche aux thons est en partie révolue. Vous vous en doutez certainement, le tourisme est maintenant la principale ressource de la localité. Juste à côté du port et de la tour, une petite crique fait office de plage. Ici pas de sable fin mais des galets, c'est moins confortable si l'on veut y poser sa serviette pour s'y reposer après le bain, mais l'eau est ici claire et cristalline à souhait.

L'eau … de l'île d'Elbe, « Acqua dell'Elba », parlons en ! Non, je ne veux pas seulement évoquer à présent les douces eaux bleues bordant les rivages insulaires ni même une quelconque eau minérale locale mais plutôt une eau, pardon, un parfum produit à Marciana Marina. « Acqua dell'Elba » est en effet le nom de parfums renommés bien au-delà de l'île. Des créations inspirées de l'air marin et des senteurs de l'île … Un peu de l'île d'Elbe en flacons un souvenir que l'on peut bien entendu se procurer dans une parfumerie de la marque près du front de mer.


Des senteurs aux saveurs locales. D'autres spécialités sont aussi proposées aux visiteurs dans les boutiques. Le fameux Limoncello et sa douce saveur citronnée et encore plus typique de l'île, le gâteau Schiaccia brica … dont la traduction approximative veut dire gâteau « ivre » ! Il est préparé avec des produits locaux, vin rouge Aleatico et liqueur Alkermès qui donnent une teinte rouge à ces galettes. Pour vous donner l'eau à la bouche, sachez que cette pâtisserie est préparée avec des raisins, des fruits secs, du miel, de la farine, de l'huile d'olive et des pignons … et l'indispensable savoir faire du pâtissier. Préférez les Schiaccia brica fraîchement préparés, ils sont plus goûteux et moins secs que les galettes sous emballage proposées comme souvenir.
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Prenons de la hauteur en empruntant maintenant une route à lacets. C'est le privilège des îles où seules quelques minutes suffisent pour passer d'un décor de bord de mer à celui de la montagne. Après avoir traversé une forêt touffue de châtaigniers nous atteignons le village perché de … Marciana ! Mais là ce n'est plus Marciana Marina mais Marciana Alta. Nous sommes sur un des versants du Monte Capanne, le point culminant de l'île d'Elbe (1015 mètres) en levant les yeux on voit le sommet et le téléphérique qui permet d'atteindre facilement le toit de l'île. Marciana Alta a tout le charme de ces villages accrochés à une montagne. De plus, ce lieu a une longue histoire puisque ce bourg a été fondé par les Romains, c'était il y a 2000 ans. Vous l'imaginez aisément, parcourir les ruelles du village nécessite de gravir une succession d'escaliers et de ruelles pentues. Ici, une petite place, celle de l'église du bourg dédiée à Ste Catherine.


Arrivé dans la partie haute de Marciana Alta, comme une récompense méritée après la montée des interminables marches, un belvédère bien placé permet de bénéficier d'un panorama grandiose sur une partie de l'île d'Elbe. Côté terre et versant montagneux, le regard est capté par le coquet village de Poggio, adossé à la montagne et entouré d'un écrin verdoyant.

Côté mer et rivage marin, le bleu domine en s'estompant vers l'horizon. La côte s'étire jusqu'au Cap d'Enfola, cette pointe rocheuse s'avance avec aisance sur la splendide grande bleue. En contrebas on aperçoit le port de Marciana Marina, où nous étions plutôt dans la matinée, paisiblement blotti entre terre et mer.

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Le parcours se poursuit le long de la route côtière, tracée en surplomb du rivage, elle dévoile sans cesse de splendides points de vue. Ce sont surtout les passagers qui en profitent le plus car le conducteur doit rester en permanence concentré sur sa conduite … la route s'avère être une succession de virages ! Un coup d’œil tout en bas et une nouvelle photo, celle du village de Sant Andrea.

Au débouché d'un virage (un de plus !), on vient d'apercevoir, comme posé sur l'horizon marin et nimbé parmi les brumes de chaleur, le Cap Corse. En scrutant avec plus d'attention la silhouette montagneuse, distante quand même d'une cinquantaine de kilomètres, on devine les immeubles de la ville de Bastia.

Au fil des quelques kilomètres parcourus, voici qu'on atteint à présent l'extrémité Ouest de l'île d'Elbe : la Punta Nera. L'amas de rochers au bord de la route semblant en équilibre au dessus de la falaise en est le symbole. Nous commençons à longer la bien nommée Costa del sol. Autour du village de Chiesi, la végétation se fait déjà un peu plus rare, seulement quelques arbres, surtout des arbustes et des lauriers en fleurs mais on ne voit plus de forêts comme au Nord de l'île de toutes parts les rochers affleurent sur les collines alentour. Si le paysage paraît plus aride, c'est bien que le microclimat local est ici plus chaud et plus ensoleillé. La saison estivale peut ainsi se prolonger jusqu'en automne, aussi il n'est pas étonnant d'apprendre que cette côte ensoleillée est devenue un lieu de villégiature particulièrement prisé.

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A force de contempler ces eaux si bleues, l'envie d'une pause face à la mer se fait sentir avec insistance … une pause revigorante au bord d'une plage et finalement une pause qui sera accompagnée d'une relaxante baignade. La balade itinérante va donc s'arrêter (momentanément) à Marina di Campo, une des plages les plus étendues de l'île. En effet, la baie de sable blond s'étend longuement au fond d'un golfe bien abrité.

Sur ma photo où l'on voit ce large premier plan presque déserté, on pourrait croire qu'il n'y avait que peu de monde en ce bel d'après-midi de début septembre … ce n'est qu'une illusion ! L'effet grand angle accentue la profondeur de l'image et je me suis placé à l'endroit le moins fréquenté de la plage. Partout ailleurs, les estivants étaient bien présents sur le sable et en nombre, je n'ose imaginer les lieux en plein mois d'août ! D'un côté, la baie se ferme par une avancée rocheuse et de l'autre par le port dominé ici aussi par une tour (édifiée en au XVème siècle). Comme l'île a connu une époque sous domination de la république de Pise, les tours elbiennes sont principalement pisanes … mais on se rassure, elles ne penchent pas comme à Pise !

Il y un temps pour les photos et un temps pour la baignade (enfin !) dans des eaux claires et très peu profondes. La plage est ainsi idéale et sans danger pour les baignades des jeunes enfants, les mères de famille doivent apprécier. Marina di Campo n'est donc pas une station balnéaire familiale par hasard. Quittons maintenant la plage pour une rapide promenade en front de mer puis dans la rue principale toute entière dédiée aux piétons. Je vous épargne la vue des commerces d'articles de plage et les terrasses des cafés, ils ressemblent à tous ceux que l'on peut voir dans ce genre de ville d'eau. Cependant, quelques belles demeures bordent cette rue jalonnée de palmiers et puis il y a aussi une église. Ce n'est pas parce qu'elle ne date pas du Moyen Age que son architecture n'est pas intéressante. Une église contemporaine construite avec des moellons de pierre de la région, cela lui donne un bel aspect, cela valait bien une photo.

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Chemin faisant et d'une plage à l'autre … En voici une parmi les nombreuses que longe la route côtière sud. C'est elle de Norsi, une double plage qui a attiré mon objectif. Depuis ce point de vue, j'ai trouvé cette anse particulièrement photogénique avec ses deux arcs de cercle séparés seulement par quelques rochers.

Des côtes déchiquetées, des plages de sable fin, des collines qui prennent l'aspect de hautes montagnes et des routes constamment sinueuses … sauf dans cette partie sud- ouest de l'île. Cette portion de route est pratiquement rectiligne, c'est une plaine que nous traversons, la seule de l'île ! Habituellement, sur les îles montagneuses, un rare terrain plat est utilisé pour y tracer une piste d'aviation ! Ce n'est pas le cas pour cette plaine au pied du village de Capoliveri, toute consacrée à l'agriculture : vignoble, oliveraies, arbres fruitiers et cultures maraîchères …
...........................................................................................................................................................Suite du récit dans le message suivant avec Porto Azzuro, Portoferraio et le souvenir de Napoléon … et * l'île d'Elbe en quelques données ainsi qu'une Carte.
Changement de terminal à Manille English translation pending
Bonjour tout le monde, désolé si ce genre de poste a déjà été publié mais j'aimerais des infos concernant actuellement le changement de terminal à manille. Je dois arriver le 14 octobre à 16h10 pour ensuite prendre un vol pour cebu, donc changement de terminal obligé. J'ai repéré un départ à 18h30 pour cebu, dans l'état actuel des choses pensez vous que c'est jouable d'effectuer toute les formalités en moins de 2h20? Merci pour vos conseils !!
Hawaï septembre 2015 2 petites semaines English translation pending
Bonjour à tous
je me dis ce n'est pas le tout de lire et de prendre des infos mais il faut aussi faire partager son voyage
nous sommes un couple quarantaine
nous avions pris la décision de la destination d'Hawaii vers décembre janvier
plus exactement je voulais visiter le parc de Yellowstone en y apportant un complément
nous avions été déjà aux rocheuses du canada et les principaux parcs ouest usa 3semaines
quoi faire je voyais dans certain catalogue Hawaii. Pourquoi pas. Nous faisons des estimations tarif et là les prix sont entrain de flamber après un projet tout monté de 1 semaine sur Yellowstone et 2 sur Hawaii et l'avis de mon mari nous supprimons Yesllowstone à mon regret et partons juste sur Hawaii
voici notre parcours
le 07 et 08/09/2015 vol + honolulu
Aujourd 'hui grand jours nous décollons direction Honolulu notre voyage a été réservé en agence car partenariat du CE de mon travail Nous donnons le souhait des iles que nous voulons visiter les dates et le budget Nous finissons par honolulu 3 nuits kauai 3 nuits Hilo 2 nuits Kona 1 nuits 3 nuits Mauai je fais mon road book pour l'organisation de nos journées comme à mon habitude carte et infos à l'appui Donc départ la maison 6h 30 pour un rdv à 8h45 à notre parking privé déposer notre voiture. Effectivement bien vu en arrivant près de Roissy les bouchons commence l'heure de pointe un lundi matin. Nous nous enregistrons donc dès notre arrivé à Américain Airline T2 vol paris londres Bristich airway ensuite Américain airline pour Londre los angeles et los angeles Honolulu avec des changements très juste 1H30 ouf aucun retard ensuite à l'arrivée à chaque aéroport un agent vous attend avec votre nom et vous donne une fiche express mais attention pas toujours respecté pour vous mettre sur la bonne fil passage en douane pour Londre j'ai insisté en voyant la queue que nous y arriverons jamais je ne sais pas si c'était inscrit sur nos têtes mais on nous disais à los angeles "Honolulu" yes come nous avions une gentille agent qui avait fini sa journée nous accompagna à l'autre bout du terminal pour donné la main à un autre agent qui nous a fait passé en express les passages de fouille mais zut nous arrivons à la porte d'embarcation indiqué sur le coupon express on nous dit non pas pour vous il n y a pas votre vol l'agent regarde en express sur son ordi et réoriente vers 4 portes avant nous sommes les derniers en montant dans l'avion nous reconnaissons des têtes déjà vu ils ont fait le même parcours que nous nous avions vite fait discuté à l'arrivée des jeunes retraités qui partent pour 6 semaines à Honolulu avec échange d'appartement (ils logent dans un quartier très touristique de PARIS) on échange nos téléphones mais je fais comprendre que pour nous 2 semaines et en vadrouille pas très possible sauf à notre retour en fin de compte nous avons bien digéré tout notre périple 1h30 de correspondance faisable mais très juste et sans retard d'avion on se dit pour une destination Zen on commence que par courir très peu de français dans le dernier avion arrivé à Honolulu ouf on sent l'ambiance la chaleur humide direction bagage tout est là remarquez que déjà à Los angeles nous avions du confirmer nos bagages mis de coté par un agent à coté du tapis arrivé que nous avons donné en main propre au guichet pour embarcation direction bus location de voiture chaque compagnie à son bus donc direction Aloma nous tentons l'enregistrement sur la borne ça marche nous partons sur le parking ou quelqu'un nous donne le lot de voiture à choisir tient on connait ça ouest usa on prend la new beatle la fois d'avant il y avait 3 bagages depuis les compagnies n'autorisent que 2 donc ça rentre la dernier fois non non le sac en trop + glacière nous voilà en route pour Honolulu j'avais visionné sur map le trajet qu'il fallait monter sur l'autoroute A1 réussi le gps déjà programmé nous y monte direction hotel vers 22H30 la fatigue se fait ressentir le tour du cadran est bien là malgres quelques sommes dans l'avion arrivé sans encombre devant l'hotel Aqua Hokele Waikiki porte fermée toujours repéré via map (avantage on gagne du temps inconvénient nous avons l'impression d'avoir tout vu) un flic devant la porte et un monsieur qui se penche à notre voiture votre nom on donne il ne connait que le mien en nom de jeune fille on nous informe que l'hotel est fermé pour raison de travaux déjà depuis quelques mois l'opérateur des usa à du volontairement pas informer donc on nous donne un autre hôtel pour remplacement et une adresse on rentre dans le gps nous finissons dans un autre quartier à plus d'un kilomètre et industriel rien on revient sur nos pas ouf le monsieur n'est pas parti nous aurions du plutot écouter ses explications trois rue plus loin dans même quartier on le suit en voiture on s'enregistre à la réception tout est prévue on prend le parking en négociant à 0 dollard on ne se fait pas prié une douche et au lit mais hi pi pi le décalage à 5h réveillé on décide de tente pour Pearl harbord le lendemain comme prévue et bien non rien proposition pour le jour j à 8h via site internet on valide ne changeons pas les habitudes 2 heures pour se préparer et y aller sachant heure de pointe sur la route on arrive pile à l'heure en courant un peu on inverse l'ordre des visites j'avais programmé cool le premier jour et bien non se sera normalement le lendemain effectivement nous avons rentré la ville sur le gps et raté la sortie mais après nous arrivions sur les acces avec ticket direct ou pour militaire enfin on arrive sur le grand parking et on court car l'heure approche dernier rentré dans l'amphi pour visionner le film et c'est parti pour un tour de bateau visite tout à fait ce que j'avais lu sur place nous prenons les coupons pour le sous marin et navire occasion de voir la promiscuité sur le sous marin et de voir de vrais ce que l'on voit à la télé intéressant effectivement le stricte minimum on voit pas mal de gens revenir à leur voiture pour déposer le surplus retour à l'hôtel pour déposer la voiture on choisi l'option bus pour rejoindre le centre touristique d'honolulu enfin plutôt bureau mon mari assez déçu que je lui dis que tout est vue que le reste bureau bureau nous rentrons mais assez fatigué en passant sur les champs Elyses d'ici on voit un monde sur la plage les planchistes on sent ceux qui on finit la journée école ou travail et qu'ils viennent se détendre grand mot nous avons l'impression que le stress il ne connaisse pas troisième fois usa et on peut que constater qu'ils prennent leur temps bon ici on le savait on rentre ensuite à l'hôtel monsieur s'endort sur le lit le repas se sera pour un autre jour
le 09/09/2015 honolulu
comme prévu réveil tôt direction aujourd'hui vers le sud est de l'île comme nous avions inversé les jours pour la plage baie Hamauna nous étions dans le bon sens si le gps ne voulait pas faire des siennes maintenant la carte sera en plus une fidèle amie plus le sens orientation par rapport à la côte D'abord Diamont Head nous le trouvons parking mais pas le bon celui d'une université je pense donc nous décidions de monter en voiture et payer les 5 dollars et c'est partie nous sommes parties tôt mais le soleil cogne bien déjà on voit des gens déjà descendre et bien trempé on monte on monte tout en faisant les quelques arrêts de vue. Premier tunnel je ne sais pas pourquoi j'ai du mal la dedans mais pas le choix effectivement le trajet et juste pour faire l'allée retour mais en fil indienne ça passe mais la rambarde pour se tenir n'est que d'un côté dommage effectivement très belle vue à savoir que le parking est au centre du cratère il suffit de faire un tour de 360° pour voir que l'on est dans un trou prévoir eau protection et crême la crême pour nous elle est resté dans le sac comme nous avions prévu d'aller à la Baie Hamauna et pour la nature pas de crême ensuite nous prenons la voiture direction le bord de cote on retrouve bien les images d'Hawaii les montagnes très vertes très accidentées à brute qui finissent dans la mer. Et oui nous sommes bien à HAWAII et bien déception comme il est indiqué sur le forum très brisé donc parking full ensuite autour rien pour se garer ou je pense très loin en voyant le monde à pied mais je me dis si autant de monde ça va être un vrais hamam rempli donc nous décidions de poursuivre notre route arrêt sur la première plage on retrouve les couleurs sable blanc et superbe mer mais idéale pour les surfeurs notre étape suivant la maison ou fut tourné le film de Magnum merci google map et les indications de fada de cette série nous trouvons du premier coup bon le parking juste après pour la plage plein un mariage était célébré nous décidions de nous baigner première baignade chouette nous sortons la gopro pour les fonds marins et bien non pas cette fois les vagues font que le sable blanc est bien remué et on ne voit rien mais je m'amuse bien car impossible de rester tranquillement assis au bord de l'eau sans être remué dans tous les sens je commence à ressentir mon manque de repas de la veille on s'arrête à la première cahute pas mal de monde qui si arrête en général je me fies si des locaux viennent toujours aussi copieux c'est américain nous sommes bien calés nous continuons notre route en longeant le bord de côté arrêt kailua beach deuxième baignade pour monsieur l'eau est trop bonne nous cherchons ensuite lanikai beach nous finissons sur une route sens unique avec que de belles propriétés dont pas mal en vente mais aucun panneau à l'horizon nous surveillons les gros nuages noirs menaçant dans la montagne intérieur des terres la direction que nous devons prendre pour retourner à Waikiki mais ouf rien si quelques bouchons mais surtout dans l'autre sens nous arrivons à l'hotel pour ensuiste faire une ballade sur Waikiki quelques achats chemise hawaii pour touriste bon une pas trop coloré sinon je n'aurais pas réussi à faire mettre à monsieur nous trouvons l'hotel tout rose pour notre repas nous allons au plus simple un resto self japonais qui est bourré de monde la queue sur le trottoir mais qui avance vite on voit que tout est frais même les partes faites maison très bon et vite rassasié (nous aimons le japonais reste d'un voyage) on rentre trop fatigué pour préparer les valises pour décolage le lendemain
le 10/09/2015 aujourd'hui nous partons sur Kauai nous prenons de la marge comme nous sommes en heure de pointe les bouchons sont plus dans l'autre sens cheks liste on nous fait pas payer le parking comme convenue à l'arrivée on verra bien sur la carte bleue à notre retour décolage à 11h43 horaire qui nous mange une partie de la journée mais pas le choix nous cherchons une station autour de l'aéroport pas facile content dans trouver une mais non elle est faite pour les gens avec carte d'abonnement les locaux un jeune homme à la gentillesse de nous diriger vers une autre station et nous revenons sur nos pas pour rendre la voiture sans encombre direction enregistrement sur borne avec l'aide du personnel nous avions mis un modèle de valise non standard oh la la le surplus mais non nous avons chacun une valise classic remise à zéro les valises étaient dans le prix de départ pour nous bon l'aéroport n'est pas immense on fait vite fait le tour retard de l'avion d'une heure environ avec changement de porte dernière minute ce sera que la deuxième fois les places dans l'avion nous étions à 3 rangées d'écart mais chacun à son hublot je profite de faire des photos mon mari me fera la remarque un peu plus tard que tout autour de l'ile beau ciel bleu et sur l'ile tout couvert valise à récuperer et direction via un bus alamo pour la voiture deuxième enregistrement sur borne nous n'irons pas plus vite que les guichets malheureusement l'enregistrement d'avant n'est pas gardé en mémoire zut on retape tout on sort le parking est assez vide le monsieur regarde notre catégorie moyen nous étions à plusieurs avec cette catégorie un couple dirigé vers un suv et nous et bien non une grosse voiture confortable de route je fais la tête je sais d'avance que ce n'est pas fait pour atteindre des canyons un vrais paquebot enfin pas le choix comme dirait mon mari à peine sortie nous voyons un subway il est 14h nous prenons notre repas à l'intérieur les premières gouttes arrivent ensuite nous entamons les visites comme prévues sur le road book d'abord direction sud Menehune Fishpond on s'arrête au point de vue il pleut je dirais juste une photo on ne se rend peut etre pas compte mais sans plus on reprend la voiture direction wailua falls un point de vue une photo mais sans plus ensuite direction lydgate state park une plage aménagé avec effectivement deux bassins aménagés avec des rochers comme une barrière de corail non naturelle quelques baigneurs avec enfant mais un amas de tronc et branches d'arbre qui ne donne pas envie de se baigner on se disait aussi dangereux qu'une vage de se faire assommer surprise aussi de voir que l'eau est trouble donc pas de masque et tuba nous longeons la plage direction de Opaekaa falls donc cascade nous nous arrêtons au point de vue une photo avec la pluie et oui la voilà celle là nous tentons de poursuivre la route pour voir si on peut la photographier de plus près et bien après une route pas trop large avec notre paquebot rien en parlant de paquebot après la première chutte nous finissons sur un port ou était accosté un énorme paquebot de croisière direction l'hôtel notre programme est rentré dans les temps et là les choses se compliquent on rentre l'adresse déjà programmé on arrive sur une grande route on voit les bâtiments et on se gare merci map internet et le petit bonhomme ensuite j'avais lu sur le site forum voyage que l'accès pour faire le check liste pas facile à trouver à l'extérieur du motel car pour moi ressemble plus à un motel qu'à un hotel passer le pont et tourné mais là on tombe sur la réception d'un hotel supérieur pas bon on revient sur la route on tourne un peu plus loin mais trop loin résidence pavillonnaire je demande à un monsieur qui ne sait pas lui même il nous indique l'hôtel ou il y a les bâtiments on lui explique que la réception n'est pas là bas du coup il prend son téléphone et appel la fille donne des indications et il nous amène directe jusqu'à l'entrée en nous expliquant que le restaurant qui se trouve juste à côté est très bon une adresse pour ce soir donc il faut passée les deux ponts et tourner dans la rue qui fini en cul sac et se trouve un bâtiment et une porte ouverte avec une fille qui fait la réception merci monsieur la rue est en perpendiculaire à la grande route et en face ce trouve une base grand parking et des commerces nous faisons la réception on explique que c'est compliqué pour les trouver déjà la pancarte ne porte pas le même nom d'hôtel exactement ensuite c'est ailleurs et rien ne le dit pas une seul flèche ou indication nous n'avons pas aimé la mauvaise fois de la fille qui ne voit pas ou est le problème deuxième hôtel deuxième hic elle nous donne les codes le plan et là nous voyons que nous sommes à ras de la route dommage 3ème étage chouette les valises par contre bonne surprise en ouvrant la porte grand appartement deux chambres bon pour deux ça va ensuite salle de bain avec lave linge et sèche linge et grande pièce salon avec cuisine ouverte et un bar pour s'assoir manger mais pour cette fois nous irons au resto sans compte le déluge nous arrivons trempé pour manger pas agréable je pense que je vais changer le programme pour demain et inverser car le canyon je crais qu'il ne soit pas facile d'accès avec toute la plus et notre paquebot il aura plus toute la nuit on croise les doigts pour le lendemain en tout cas ça joue sur notre humeur on aime le soleil un peu de plus ok mais on craint que le temps ne s'améliore pas en tout cas le temps passe vite pas vue les on est déjà jeudi je vais contrôler que c'est bien la plus pluvieuse pour rassurer monsieur
le 11/ 09/ 2015 donc aujourd'hui modification de programme départ pour le nord est de l'ile en espérant que les routes sèches pour le lendemain le waimea canyon nous allons chercher quelques courses dans le grand magasin en face de l'hotel pour petit déjeuné et quelques fruits pas de subway nous en trouverons bien un sur le trajet (erreur) donc direction le 56 arret à kilauea lithshousse un phare avec une réserve nous resterons à observer de loin porte fermé mais jolie vue un effet bretagne sans être la bretagne nous nous arrêtons à la plage Anini beach conseille pour masque et tuba on voulait essayer la go pro donc baignade eau aussi chaude que dehors 30° premier coup de nage vers là ou se trouve déjà le monde et oui facile à trouver et effectivement quelques beaux poissons mais pas pris le premier coup la go pro. on retourne à la plage cette fois monsieur repart avec le matériel je dois avec son téléphone programmé en wifi validé les photos mais la wifi ne porte pas loin et encore moins quand il met la tête sous l'eau donc pas concluant il repart avec cette fois la manip d'appuyer sur le bonton lui même au pif ça fonction on verra le soir mais les poissons les plus interressants sont plus là après une bonne baignade route vers d'autes arrêt nous constatons de belles propriétés sur élevé pour l'eau avec panneau sortie de zone risque tsudami et oui ici aussi arret à anea stade park quelques photos et nous voici à kee beach mais avant il y a droit à une serie de pont avec passage d'une seule voiture on demande que les gens soient courtois ça marche peut être ici mais pas dans notre région en france ça y est les voitures bougent sur le parking nous arrivons vers 13h ça doit être ceux du matin qui partent une place chouette on grignotte ce que l'on trouve dans le sac avec belle vue sur la mer accompagné de nos chers coq et poule de l'ite la renommée de l'ile les coqs et la pluie on aura eu les deux on regarde les panneaux du treck pas mal d'indication pour savoir ou s'arreter d'ailleurs nous aurions du mieux regardé nous nous serions arrêtes avant on voulait photographier les falaises de pia et à la borne 1/2 miles c'est bon on voit les gens revenir fatigués et les jambes assez boueuses c'est partie effectivement entre la masse de passage et la pluie de la veille pas mal la boue de petit ruisseau à passer mais sans plus donc on monte on monte il faut prendre de la hauteur pour avoir une belle vue donc premier arrêt de belles photos des deux cotés nous continuons en aillant le balayage des hélicoptères mais nous voyons que l'on redéscent effectivement sur le plan on atteind la plage on croise un couple dont madame avec des jambes plaints de piqures de moustique on suppose je regarde les miennes tient ça ressemble on décide de faire demi tour les moustiques sont de bon compagnon donc se couvrir et se badigeonner avant de partir une bonne bouteille d'eau chacun nous referons le même trajet dans l'autre sens mais berc la descente avec petits roche + boue ça glisse retour à la voiture un bon lavage jambe et chaussure prévoir un sac et change pour mettre se qui est mouille dans le coffre retour à l'hôtel en passant les ponts la circulation vers kapa est importante d'ailleurs trop grosse ville pas de charme on cherche la météo sur la télé Honolulu inondé et des cyclones tourne autour de Hawaii mal partie pour demain le plan que ça sèche pour aller au canyon entre la voiture et la route on retour au resto de la veille je prends un New york steack mais déçu par ce que j'ai connu au par avant il va falloir que demain on essaye d'aller à l'adresse que j'avais trouvé avant de partir on charge et visionne les photos on est assez fatigué
le 12/09/2015 aujourd'hui route vers Waiema canyon pour tout dire nous sommes allés au grand canyon ouest usa nord et sud donc ce matin malgrès les inversions de jours de visite des trombes d'eau ça colle avec les prévisions plus ou moins les échantillons du cyclone qui tourne dans les iles Hawaii on hésite mais partons comme même sous la bonne pluie direction donc Waiema canyon en arrivant un bon brouillard par endroit à couper au couteau quand nous nous arrêtons au subway au pied du début de la route du canyon la vendeuse n'est pas optimiste de ce que l'on va pouvoir voir mais bon nous y sommes nous y allons effectivement nous pouvons faire des photos avec des effets de nuage et pluie nous arrivons au dernière point qui doit être la plus belle vue nous décidons d'attendre un peu d'ailleurs nous piquons un somme mais toujours autant dans le brouillard nous mangeons notre sandwich au milieu des poules et coqs nous prenions la décision de redescendre la vue se dégage nous arrivons à apercevoir le canyon effectivement il a un grand aire de ressemblance à ouest usa mais avec des chutes d'eau en plus et oui nous sommes sur l'ile la plus pluvieuse et celui des ouest usa dans le désert on retente notre chance à remonter dans le point de vue le plus haut et non il ne faut pas rêver l'altitude nous joue des tours sur le retour nous nous arrêtons à Salt pond Park plage tranquille très adapté pour les campeurs nous constatons que de grand groupe de locaux se font des fiestas anniversaires et autres en profitant des coins aménagés table électricité et couvert en tout cas nous finissons sur quelques choses de reposant pour nous détendre des va et vient dans le brouillard et pluie nous rentrons à l'hôtel départ sur un autre resto vu sur internet dans le centre commercial en face mais loupé il y a plutôt des produits en vente pour végétarien on s oriente du coup à côté serveur sympa et ambiance cool direction valise à boucler et demain départ très tôt les vacances avec pas de soleil pour moi ça enlève de son charme je ne nie pas que le cadre et beau et les températures chaudes mais la pluie ça limite
le 13/09/2015 Donc réveille à 5H ça va l'aéroport est juste à côté de Kapa mais j'ai trouvé sans charme donc nous rendons la voiture avec le plein comme convenue sur le contrat ensuite navette aéroport cette fois vol vers Hilo avec escale à Honolulu nous n'avons pas réussi à réserver nos places nous étions avec un numéro de réservation Américan airline et pas la main sur Hawaii airline l'hôtesse à du mal aussi elle nous enregistre sans attribution de place nous verrons plus tard au comptoir d'embarcation l'avion est plein mon mari revient avec des places au fond de l'avion pas idéale quand vous avez une escale de 45mn à merci les réacteurs sont en queue comme nous d'ailleurs bon 45mn de vol pour Honolulu en fin de compte le changement se fait facilement on reste au même endroit juste deux portes plus loin sans repasser par le contrôle trop facile l'embarcation a déjà commencé on voit l'hôtesse pour nos places chouette je vois nos cartes d'embarcation imprimées et de bonnes places elle les déchire et en réimprime de nouvelle en nous remettant exactement à la même place que le vol précédant on se sera du compte que si on dit rien ou si on retournait pas à leur enregistrement nous étions toujours en queue et qu'il y avait d'autres places mieux placées libre du coup pour la fin on retournait à la borne passait le passeport au lecteur on nous retrouvait sans problème et on modifiait nos places près enregistrées donc en queue d'avion réacteur et pas d'hublot si les toilettes bon cette fois pas besoin de courir nous sommes à l'arrivée de la destination Hilo il pleut des trompes pas gâté on sort les kawais, les voitures sont en face juste à se décaler un peu et traverser on a droit à un surplus car changement aéroport pour la déposer ensuite on nous donne les clefs pas le choix et bien encore une voiture pour monsieur dodge chalengeur il biche pas moi j'imagine la route pour les volcans donc direction hôtel juste à côté très à coté on voit bien les avions nous prenons le culot de nous présenter il est 11h ça marche on nous attribue une chambre nous montons les valises un coup de rafraichissement et c'est repartie on rentre une adresse subway que j'ai enregistrée dommage nous repartons à l'opposé direction aéroport en fin pas tout à fait il y a Rainbow falls à voir donc nous chargeons un peu de nourriture petit dej et pique nique midi comme d'habitude arrivé aux chutes ne changeons pas nos habitudes il pleut d'ailleurs comme en décendant de l'avion un vrais déluge on attend une accalemie pour les photos direction Akaka falls on voit une proposition de route touristique mais loupé ce sera pour plus tard à Akaka falls surprise je vois un aurodateur et une fille à coté je dis à mon mari de mettre comme les autres la voiture en bord de route pas loupé en voulant entrée on nous demande ou est la voiture nous payons du coup pour deux piétons donc 2 dollars au lieu de 5 dollars juste pour le principe par contre parcours sympa aménagé entre fleurs végétation et point de vue sur chute d'eau après quelques photos en kaway il va y en avoir pas mal de photos avec kaway retour à l'hôtel nous décidons de voir un peu la ville de Hilo j'avais lu pas facile de trouver un stationnement gratuit du coup à pied nous avons du nous retrouver dans un quartier un peu chaud avec proposition de massage de toute sorte pas mal d'église en fonction ou rassemblement du coup une ville sans charme comme le reste des villes vues on rentre à l'hôtel en longeant la mer des parcs en cours de marche avec des familles ou amis rassemblés un gros bateau de croisière repart et nous nous longeons le parc jardin japonais on rentre après avoir fait une quinzaine de kilomètre (j'ai investi avant de partir) on apperçoit quelques clochards après une bonne douche direction resto et une bonne nuit
le 14/09/2015
donc hier le restaurant de l'hôtel addition pour 100$ pour deux personnes nous avons compris par la suite un jour à la carte le lendemain en buffet effectivement très bon mais valable pour quelqu'un qui mange beaucoup enfin donc ce matin départ pour la suite de la visite de grande ile coté ilot nous programmons Mauna kea ensuite Hapuna beach, Wiapio valley comme le gps nous joue des tours et que le matin certaines rues sont a sens unique aux heures de déposer les enfants à l'école nous n'arrivons pas à joindre la route 200 du coup nous prenons la décision de faire le circuit en sens inverse donc direction Waipion vallée lookout nous y arrivons au parking nous faisons quelques photos mais ne déscendons pas plus bas à pied je pense que le paronama ne peut être que de là haut ensuite direction Hapuna beach rien pour se garer sauf le parking de la plage nous sortons un billet non on nous le refuse que carte bleue pour 5$ mais expliqué plus loin pour une histoire de sécurité je ne savais pas et je ne me rappelais plus si on pouvait rentrer dans l'hôtel avec la voiture mais bon on ne va pas chipoter nous nous baignons dans une eau bien chaude sable blanc pas mal de vague donc pas possible de faire du masque et tuba décidement pas gâté à ce niveau là bon très belle plage mais j'avoue que j'ai vu aussi beau voir mieux à cuba dans le nord les iles cayots après baignade un pique nique et nous reprenons la route direction Mauna kea pas facile à trouver il y a un arrêt mais pas de rangeur et rien autour que un air de jeux nous reprenons la route assez déçu en fin de compte en continuant on arrive à la base ou tous les malades d'étoile on droit à du super matériel on voit au loin de la bonne fumé on imagine par l'orientation que c'est kilauea qui crache on redescent la route assez pentu on traverse des champs de lave la route d'ailleurs a été déviée quelques photos la végétation reprend le dessus cette fois direction hôtel nous réservons notre place au restaurant de celui ci car c'est la soirée menu carte ce que l'on voulait la veille d'ailleurs pas trop le choix sauf si on reprend la voiture avant nous nous promenons derrière l'hôtel qui donne sur une mini presqu'ile d'ailleurs pas mal de monde y pèche à la grande surprise de monsieur des tortues de mer mange sur les cailloux dans l'eau allez des photos pour rattraper tout ce que l'on a pas pu photographier avec la go pro sous l'eau
le 15/09/2015 donc aujourd'hui départ pour aller vers kona trajet par le sud nous avons un hôtel de réservé là bas on part sous la pluie pour changer route 11 direction le volcan Parck kilauea au center tout est expliqué, nous choisissons la version la plus rapide direction le musé ou nous nous trouvons au plus près du cratère qui fume nous nous arrêtons Sulphur banks nous nous rendons bien compte qu'il n'est pas complètement éteint ça fume de toute part ensuite le tunnel sympa à voir et nous repartons direction sortie maintenant direction Punalu u beach nous avons droit à deux tortue qui attendent avant de se mettre à l'eau voyant le temps de parcours restant plus la météo couverte et menaçante nous décidons d'annuler Papakolea green ce ne sera pas la seule étape mais cette fois par le manque d'infos et de pancarte on fait un arrêt à Kealakekua bay difficile d'accès route étroite à double sens en passant par le bas en paralèle de la 11 nous arrivons au bout mais toujours par manque d'information nous loupons Capitain cook qui était à l'autre bout quand ça ne veut pas ça ne veut pas du coup nous partons direct à l'hôtel vraiment nous sommes déçu quoique que moyennement j'avais vu sur internet notre chambre donne de l'autre coté de la rue très bruyante 3ème étage merci les valises enfin on verra demain car là pour l'instant pour ce voyage vue mieux ce soir à voir pour restaurant surprise nous avons droit je pense au éclaboussure des cyclones qui tournent autour de Hawaii donc j'avais repéré que dans l'hôtel enfin un simulé hôtel qu'il y avait un resto nous tentons à travers le superbe déluge de traverser la route déjà bien inondé pas le choix que de ce retrouver avec les chaussures jusqu'au cheville inclus dans l'eau arrivé à la réception de l'hôtel on nous dit que le resto en question ferme à 18H raté il est plus de 19H donc demi tour pour aller au mini marquet au pied de notre bâtiment nous pensons comme pour la première étape c'est une chaine d'hôtel qui achète quelques appartement et qui propose comme hôtel au milieu d'appartement avec des propriétaires mais pas toujours au top au niveau des emplacements ce qui fut le cas pour cette fois l'autre coté de la route très passagère et un superbe décor par la fenêtre l'arrière de la market en tout cas pour l'atteindre nous marchons sur le muret impossible par le trottoir inondé nous trouvons une boite de raviolie dans le studio il y a de quoi cuire chouette nous ouvrons la boite et bien non que de le sauce tomate retour à la market pour chercher des pâtes enfin en court de préparation une scène de ménage éclate au dessous de notre appartement une personne dedans n ouvre pas et celle de dehors s'énerve sur la porte à l'éclater une femme d'après les hurlements ce qui fini avec la police sur cela mon mari va voir l'état de la voiture rien vu la nuit et interrogé par la police de ce qu'il a entendu nous nous couchons
le 16/09/2015 Aujourd'hui départ pour la dernière ile MAUI nous allons rendre la voiture comme prévu en fin de matinée nous quittons assez rapidement cette appartement hôtel nous n'avons pas apprécié d'ailleurs se fut le pire nous trainons un peu avant d'atteindre l'aéroport nous avons du temps nous arrêtons pour acheter un subway et autour il y avait un type de centre commerciale plein aire style zac de chez nous en plus chic cartes postales et la poste était là donc nous faisons notre devoirs de vacances à la poste le monsieur était fière de voir que nous parlions français et commence la conversation il est originaire de marne la vallée je me permets de lui poser des questions sur la vie ici il me répond il faut arriver avec sa fortune et vivre ici avec un cumul de petit boulot pour s'en sortir ce qui était le cas pour lui il avait choisi big island pour le coté le plus calme des iles ensuite direction l'avion ça s'est un aéroport que je m'imaginais dans les iles d'ailleurs se sera le seul de l'ensemble les portes d'embarquement sur le tarmac pour ainsi dire donc nous voilà parti pour Maui arrivé il fait beau à enfin pas de pluie pour nous accueillir pour la location de voiture nous commençons mal effectivement deux couples plus agés que nous sont surclassé car il ne reste plus que une petit voiture on va dire c'est la catégorie que nous avons pris pour nous la petit sans la planche du hayon donc on voyait bien nos bagages les choses n'aurait rien changé pour mettre les bagages il fallait la mettre en breack rabattre les sièges nous attendons un faux espoir madame du couple d'avant voulait une petite propose le change avec la leur et bien non monsieur lui fait les gros yeux donc je vais voir à deux reprises des personnes différentes de chez alamo pour à la fin obtenir un surclassement un jeune couple prenne la dernière petite voiture la seule que je ne voulais pas au moins à Honolulu petite mais sympa et les deux valises rentraient dans le coffre enfin c'est parti pas mal de circulation tout en restant fluide nous prenons la direction de Perouse bay sud de l'ile pour l'atteindre nous finissons dans des lotissements de golf avec maison de luxe on ressent l'argent ici d'ailleurs c'est l ile pro pour les golfeurs une plage très volcanique comme beaucoup d'autre ici ensuite Big beach on remonte en longeant toute la cote ouest pour atteindre l'hôtel situé au dessus de LAHAINA à Napali nous nous baignons pas on voit que le temps passe trop vite et du coup j'abrège les arrets visite plage enfin on arrive à l'hôtel on nous donne notre appartement studio mon mari fait la tête voyant sur le plan nous sommes encore placé au début des bâtiments peur du bruit en fin de compte très sympa appartement propre sympa et fonctionnel vu sur un jardin central avec piscine nous aurons l'impression que les gens passent des vacances ici comme nous sur la cote d'azur accés à une plage qui est bien renommée nous allons profiter pour nous baigner enfin !!! avec couché de soleil en prime restaurant quelques hôtels plus loin très bon et correct la carte sur place il y a un resto mais pas le soir mais à dispostion des barbecues pour faire ses propres grillades que les américains exploitent bien
le 17/09/2015 Aujourd'hui grosse route nous attaquons the road to Hana d'abord arrêt à Paia effectivement très colorée on a l'impression d'être une ville de western un peu beaucoup mais avec plein de couleur je traine un peu pour trouver des souvenirs pour moi on arrive à la fin de notre voyage et pas fait grand chose je craque pour des bijoux dans une boutique qui fait de tout une petite tortue en pendentif en nacre je pense et la fleur monsieur lui rien nous continuons notre route effectivement très tortueuse et fatigante surtout que du coté ou on est dans ce sens pas pratique de voir quelques choses sauf arrêt d'ailleurs on a tendance à regarder coté mer mais l'autre coté et pas mal non plus nous nous arrêtons pour le pique nique à Wai anapanapa state park bien aménagé mais quels mondes on trouve une table nous nous baladons on vise le haut du bord de mer mais nous finissons dans une grotte ou des gens se baignent je ne tente pas trop peur que l'eau soit froide donc nous remontons et nous partons sur la droite face mer. nous arrivons sur des roches volcaniques on voit bien la plage et l'arche nous reprenons la route on passe par le sud sans faire demi tour ou on fait demi tour et on reprend la même route qu'à l'allée bon il n'a pas plu donc route sec ce qui est conseillé par le forum on y va par le sud nous n'étions pas les seules mais rien à voir avec la circulation de l'autre côté quand nous voyons des mini bus touristique on se dit c'est bon effectivement il y a des moments ou l'on peut passer à une seule voiture nous avions une voiture devant qui utilisait le système méditéranéen le klaxon à chaque virage en épingle ou il n'y avait aucune visibilité un peu de parcours sur un chemin caillouteux et un passage de nid de rivière et effectivement ça allait il était sec d'ailleurs il y a un panneau pour indiquer à vos risques sinon nous avons préféré largement ce côté bien plus dégagé sur la mer avec de superbe vue mais il ne faut pas oublier de regarder côté montagne aussi beau nous sommes arrivés bien fatigué nous réservons le restaurant un peu plus coté que celui de la veille pour enfin de compte conclure plus cher plus de chichi mais pas mieux dans l'assiette voir moins on verra demain
le 18/09/2015 Ce matin qu'es ce qu'on font je laisse le choix à monsieur c'est lui le chauffeur qui la veille n'a pas été de tout repos au programme normalement Lao valley state et parc national de Haleakala nous prenons la décision de faire le plus proche pas forcement le plus impressionnant et ensuite plage à coté de l'hôtel direction Lao valley en fin de compte nous y arrivons rapidement et avons aussi fait la visite rapidement de belles images mais le parcours n'est pas long on fait quoi bon il sent que je serais déçu de ne pas tenter le deuxième parc j'avais tellement entendu qu'il est impressionnant nous sommes sur l'ile et pas prêt d'y revenir on y va un coup de plein d'essences et nous revoilà cette fois ci c'est bien plus loin mais là pas gâté du tout d'ailleurs c'était notre crainte à chaque trajet on voit bien que le centre de l'ile est bouché dans les nuages et bien là on n'a pas dérogé à la règle dans le coton effectivement on croise beaucoup de vélos qui descendent, d'ailleurs majoritairement des Asiatiques une camionnette les montes avec les vélos accrochés à l'arrière et ensuite tout shos pour nous se sera en voiture qu'elle déception en voyant rien de là haut et en plus pluie on repart direction l'appartement d'ailleurs très bien à Napili direction la plage de kapalua bay du monde on sent les vacanciers une cérémonie de mariage traditionnelle se prépare quelques gouttes mais pas grave une tortue vient s'approcher de la plage et oui elle est renommée pour ça nous nous baignons on les voies dans l'eau aussi avec notre masque et tuba chouette j'aurais réalisé mon rêve et monsieur aussi donc nous finissons tranquille notre soirée d'ailleurs la dernière en retournant au premier restaurant ou nous avions été satisfait
le 19/09/2015 Ce matin petit déjeuné et on doit tout plier d'abord nous allons voir l'accueil comme il est proposé sur le prospectus que l'on peut s'arranger avec eux en cas de vol tardif ce qui est notre cas elle nous propose de prendre les toilettes de l'accueil pour se changer et la douche extérieur pour se laver celle à coté de la plage donc rien de spécial on a jamais fait ça profiter jusqu'au bout être arrivé à l'aéroport en tong et bien là si je voulais aller jusqu'au bout donc plage plage juste un allé retour pour trouver à manger à l'heure du midi nous allons à la plage de la veille à pied comme d'ailleurs nous avions fait cette fois avec la go pro nous nous baignons les tortues sont présentent mais les vagues aussi par a coup nous faisons attention car elles sont sur le récif et on ne voudrait pas pour le dernier jour finir à l'hôpital la deuxième baignade il abandonne l'idée de photographier les tortues trop risqué nous rangeons tout car il faut pas louper l'heure nous devons rendre la voiture à 17h et prévoir une marge si bouchon normalement 1h de route nous multiplions par 2 on utilise les douches et toilette et nous voilà direction aéroport effectivement il y a des bouchons mais dans l'autre sens ils partent en we ou soit des vacanciers arrivent en tout cas les bateaux et planches sont de sorties c'est samedi nous enregistrons en oubliant le passage agricole une valise sur deux du coup sera passé au laser. il faut dire que ce n'est pas claire nous n'avons rien à déclarer au niveau agricole mais en fin de compte c'est le laser sécurité tout court une hôtesse nous valide tout notre trajet avec une escale à dallas pour rejoindre Roissy et c'est parti pour 30 heures en tout porte à porte de voyage en conclusion il aurait fallu une journée de plus par ile pour se poser et profiter plus de la plage nous n'avons pas toujours été gâté sur la météo mais nous avons évité de justesse aux inondations on n'a pas pu voir les superbes vues de certains parcs, à cause du brouillard manque de chance waimea canyon nous avons entre aperçu et imaginé très proche du grand canyon usa déjà vue et parc haleakala malheureusement brouillard cracha et pluie ouf on a pu voir Napali bay
Américain airline bien organisé pour les correspondances courtes comme nous 1h30 on vous attend et accompagne essayé de vous placer à l'avant de l'avion mais je sais les places sont vites pris à la réservation
l'hotel à kona à éviter celui que je recommande c'est napli shore maui by outrigger agréable spacieux et pratique castle jaui kailani très pratique mais très dur à trouver la loge pour les clefs voir deux rues avant si on arrive de l'aeroport et au fond de la rue aqua hokele suites waikiki en travaux sur septembre surprise pas averti donc fermé et réorienté sur un autre à 23h aprés + de 24h de voyage chouette
très beau paysage que nous n'avions jamais vu sur nos voyages précédents température agréable bon de la pluie intérieur des terres en bord de mer vite dégagé ambiance agréable, une touche amérique tout en restant cool les villes pas trop de charme, dès fois un peu western on sent qu'il y a de l'argent ce ne doit pas être les pauvres qui si installe
au niveau budget nous avons réservé les vols trop tard validation cp travail donc pas bon tarif et pour rattraper une escale en plus à l'allée tout avait été réservé via agence sinon je pense que le plan loc chez habitant doit être aussi bien et si pris plus tôt budget voiture aurait permis prendre catégorie au dessus pour achat en grande surface nous avons trouvé même tarif que chez nous en france essence avantageux par rapport à nous prévoir budget visite comme partout maintenant entre parc parking plage etc etc mais ça été le plus gros budget vacances pour moins de temps que ouest usa, ouest canada, temps idem que japon. Le dollars moins intéressant au change que les années précédentes voilà en regardant les images de nouvelles Zélande j'ai retrouvé le paysage d'Hawaii merci de m'avoir lu Bon voyage pour ceux qui y partent
le 07 et 08/09/2015 vol + honolulu
Aujourd 'hui grand jours nous décollons direction Honolulu notre voyage a été réservé en agence car partenariat du CE de mon travail Nous donnons le souhait des iles que nous voulons visiter les dates et le budget Nous finissons par honolulu 3 nuits kauai 3 nuits Hilo 2 nuits Kona 1 nuits 3 nuits Mauai je fais mon road book pour l'organisation de nos journées comme à mon habitude carte et infos à l'appui Donc départ la maison 6h 30 pour un rdv à 8h45 à notre parking privé déposer notre voiture. Effectivement bien vu en arrivant près de Roissy les bouchons commence l'heure de pointe un lundi matin. Nous nous enregistrons donc dès notre arrivé à Américain Airline T2 vol paris londres Bristich airway ensuite Américain airline pour Londre los angeles et los angeles Honolulu avec des changements très juste 1H30 ouf aucun retard ensuite à l'arrivée à chaque aéroport un agent vous attend avec votre nom et vous donne une fiche express mais attention pas toujours respecté pour vous mettre sur la bonne fil passage en douane pour Londre j'ai insisté en voyant la queue que nous y arriverons jamais je ne sais pas si c'était inscrit sur nos têtes mais on nous disais à los angeles "Honolulu" yes come nous avions une gentille agent qui avait fini sa journée nous accompagna à l'autre bout du terminal pour donné la main à un autre agent qui nous a fait passé en express les passages de fouille mais zut nous arrivons à la porte d'embarcation indiqué sur le coupon express on nous dit non pas pour vous il n y a pas votre vol l'agent regarde en express sur son ordi et réoriente vers 4 portes avant nous sommes les derniers en montant dans l'avion nous reconnaissons des têtes déjà vu ils ont fait le même parcours que nous nous avions vite fait discuté à l'arrivée des jeunes retraités qui partent pour 6 semaines à Honolulu avec échange d'appartement (ils logent dans un quartier très touristique de PARIS) on échange nos téléphones mais je fais comprendre que pour nous 2 semaines et en vadrouille pas très possible sauf à notre retour en fin de compte nous avons bien digéré tout notre périple 1h30 de correspondance faisable mais très juste et sans retard d'avion on se dit pour une destination Zen on commence que par courir très peu de français dans le dernier avion arrivé à Honolulu ouf on sent l'ambiance la chaleur humide direction bagage tout est là remarquez que déjà à Los angeles nous avions du confirmer nos bagages mis de coté par un agent à coté du tapis arrivé que nous avons donné en main propre au guichet pour embarcation direction bus location de voiture chaque compagnie à son bus donc direction Aloma nous tentons l'enregistrement sur la borne ça marche nous partons sur le parking ou quelqu'un nous donne le lot de voiture à choisir tient on connait ça ouest usa on prend la new beatle la fois d'avant il y avait 3 bagages depuis les compagnies n'autorisent que 2 donc ça rentre la dernier fois non non le sac en trop + glacière nous voilà en route pour Honolulu j'avais visionné sur map le trajet qu'il fallait monter sur l'autoroute A1 réussi le gps déjà programmé nous y monte direction hotel vers 22H30 la fatigue se fait ressentir le tour du cadran est bien là malgres quelques sommes dans l'avion arrivé sans encombre devant l'hotel Aqua Hokele Waikiki porte fermée toujours repéré via map (avantage on gagne du temps inconvénient nous avons l'impression d'avoir tout vu) un flic devant la porte et un monsieur qui se penche à notre voiture votre nom on donne il ne connait que le mien en nom de jeune fille on nous informe que l'hotel est fermé pour raison de travaux déjà depuis quelques mois l'opérateur des usa à du volontairement pas informer donc on nous donne un autre hôtel pour remplacement et une adresse on rentre dans le gps nous finissons dans un autre quartier à plus d'un kilomètre et industriel rien on revient sur nos pas ouf le monsieur n'est pas parti nous aurions du plutot écouter ses explications trois rue plus loin dans même quartier on le suit en voiture on s'enregistre à la réception tout est prévue on prend le parking en négociant à 0 dollard on ne se fait pas prié une douche et au lit mais hi pi pi le décalage à 5h réveillé on décide de tente pour Pearl harbord le lendemain comme prévue et bien non rien proposition pour le jour j à 8h via site internet on valide ne changeons pas les habitudes 2 heures pour se préparer et y aller sachant heure de pointe sur la route on arrive pile à l'heure en courant un peu on inverse l'ordre des visites j'avais programmé cool le premier jour et bien non se sera normalement le lendemain effectivement nous avons rentré la ville sur le gps et raté la sortie mais après nous arrivions sur les acces avec ticket direct ou pour militaire enfin on arrive sur le grand parking et on court car l'heure approche dernier rentré dans l'amphi pour visionner le film et c'est parti pour un tour de bateau visite tout à fait ce que j'avais lu sur place nous prenons les coupons pour le sous marin et navire occasion de voir la promiscuité sur le sous marin et de voir de vrais ce que l'on voit à la télé intéressant effectivement le stricte minimum on voit pas mal de gens revenir à leur voiture pour déposer le surplus retour à l'hôtel pour déposer la voiture on choisi l'option bus pour rejoindre le centre touristique d'honolulu enfin plutôt bureau mon mari assez déçu que je lui dis que tout est vue que le reste bureau bureau nous rentrons mais assez fatigué en passant sur les champs Elyses d'ici on voit un monde sur la plage les planchistes on sent ceux qui on finit la journée école ou travail et qu'ils viennent se détendre grand mot nous avons l'impression que le stress il ne connaisse pas troisième fois usa et on peut que constater qu'ils prennent leur temps bon ici on le savait on rentre ensuite à l'hôtel monsieur s'endort sur le lit le repas se sera pour un autre jour
le 09/09/2015 honolulu
comme prévu réveil tôt direction aujourd'hui vers le sud est de l'île comme nous avions inversé les jours pour la plage baie Hamauna nous étions dans le bon sens si le gps ne voulait pas faire des siennes maintenant la carte sera en plus une fidèle amie plus le sens orientation par rapport à la côte D'abord Diamont Head nous le trouvons parking mais pas le bon celui d'une université je pense donc nous décidions de monter en voiture et payer les 5 dollars et c'est partie nous sommes parties tôt mais le soleil cogne bien déjà on voit des gens déjà descendre et bien trempé on monte on monte tout en faisant les quelques arrêts de vue. Premier tunnel je ne sais pas pourquoi j'ai du mal la dedans mais pas le choix effectivement le trajet et juste pour faire l'allée retour mais en fil indienne ça passe mais la rambarde pour se tenir n'est que d'un côté dommage effectivement très belle vue à savoir que le parking est au centre du cratère il suffit de faire un tour de 360° pour voir que l'on est dans un trou prévoir eau protection et crême la crême pour nous elle est resté dans le sac comme nous avions prévu d'aller à la Baie Hamauna et pour la nature pas de crême ensuite nous prenons la voiture direction le bord de cote on retrouve bien les images d'Hawaii les montagnes très vertes très accidentées à brute qui finissent dans la mer. Et oui nous sommes bien à HAWAII et bien déception comme il est indiqué sur le forum très brisé donc parking full ensuite autour rien pour se garer ou je pense très loin en voyant le monde à pied mais je me dis si autant de monde ça va être un vrais hamam rempli donc nous décidions de poursuivre notre route arrêt sur la première plage on retrouve les couleurs sable blanc et superbe mer mais idéale pour les surfeurs notre étape suivant la maison ou fut tourné le film de Magnum merci google map et les indications de fada de cette série nous trouvons du premier coup bon le parking juste après pour la plage plein un mariage était célébré nous décidions de nous baigner première baignade chouette nous sortons la gopro pour les fonds marins et bien non pas cette fois les vagues font que le sable blanc est bien remué et on ne voit rien mais je m'amuse bien car impossible de rester tranquillement assis au bord de l'eau sans être remué dans tous les sens je commence à ressentir mon manque de repas de la veille on s'arrête à la première cahute pas mal de monde qui si arrête en général je me fies si des locaux viennent toujours aussi copieux c'est américain nous sommes bien calés nous continuons notre route en longeant le bord de côté arrêt kailua beach deuxième baignade pour monsieur l'eau est trop bonne nous cherchons ensuite lanikai beach nous finissons sur une route sens unique avec que de belles propriétés dont pas mal en vente mais aucun panneau à l'horizon nous surveillons les gros nuages noirs menaçant dans la montagne intérieur des terres la direction que nous devons prendre pour retourner à Waikiki mais ouf rien si quelques bouchons mais surtout dans l'autre sens nous arrivons à l'hotel pour ensuiste faire une ballade sur Waikiki quelques achats chemise hawaii pour touriste bon une pas trop coloré sinon je n'aurais pas réussi à faire mettre à monsieur nous trouvons l'hotel tout rose pour notre repas nous allons au plus simple un resto self japonais qui est bourré de monde la queue sur le trottoir mais qui avance vite on voit que tout est frais même les partes faites maison très bon et vite rassasié (nous aimons le japonais reste d'un voyage) on rentre trop fatigué pour préparer les valises pour décolage le lendemain
le 10/09/2015 aujourd'hui nous partons sur Kauai nous prenons de la marge comme nous sommes en heure de pointe les bouchons sont plus dans l'autre sens cheks liste on nous fait pas payer le parking comme convenue à l'arrivée on verra bien sur la carte bleue à notre retour décolage à 11h43 horaire qui nous mange une partie de la journée mais pas le choix nous cherchons une station autour de l'aéroport pas facile content dans trouver une mais non elle est faite pour les gens avec carte d'abonnement les locaux un jeune homme à la gentillesse de nous diriger vers une autre station et nous revenons sur nos pas pour rendre la voiture sans encombre direction enregistrement sur borne avec l'aide du personnel nous avions mis un modèle de valise non standard oh la la le surplus mais non nous avons chacun une valise classic remise à zéro les valises étaient dans le prix de départ pour nous bon l'aéroport n'est pas immense on fait vite fait le tour retard de l'avion d'une heure environ avec changement de porte dernière minute ce sera que la deuxième fois les places dans l'avion nous étions à 3 rangées d'écart mais chacun à son hublot je profite de faire des photos mon mari me fera la remarque un peu plus tard que tout autour de l'ile beau ciel bleu et sur l'ile tout couvert valise à récuperer et direction via un bus alamo pour la voiture deuxième enregistrement sur borne nous n'irons pas plus vite que les guichets malheureusement l'enregistrement d'avant n'est pas gardé en mémoire zut on retape tout on sort le parking est assez vide le monsieur regarde notre catégorie moyen nous étions à plusieurs avec cette catégorie un couple dirigé vers un suv et nous et bien non une grosse voiture confortable de route je fais la tête je sais d'avance que ce n'est pas fait pour atteindre des canyons un vrais paquebot enfin pas le choix comme dirait mon mari à peine sortie nous voyons un subway il est 14h nous prenons notre repas à l'intérieur les premières gouttes arrivent ensuite nous entamons les visites comme prévues sur le road book d'abord direction sud Menehune Fishpond on s'arrête au point de vue il pleut je dirais juste une photo on ne se rend peut etre pas compte mais sans plus on reprend la voiture direction wailua falls un point de vue une photo mais sans plus ensuite direction lydgate state park une plage aménagé avec effectivement deux bassins aménagés avec des rochers comme une barrière de corail non naturelle quelques baigneurs avec enfant mais un amas de tronc et branches d'arbre qui ne donne pas envie de se baigner on se disait aussi dangereux qu'une vage de se faire assommer surprise aussi de voir que l'eau est trouble donc pas de masque et tuba nous longeons la plage direction de Opaekaa falls donc cascade nous nous arrêtons au point de vue une photo avec la pluie et oui la voilà celle là nous tentons de poursuivre la route pour voir si on peut la photographier de plus près et bien après une route pas trop large avec notre paquebot rien en parlant de paquebot après la première chutte nous finissons sur un port ou était accosté un énorme paquebot de croisière direction l'hôtel notre programme est rentré dans les temps et là les choses se compliquent on rentre l'adresse déjà programmé on arrive sur une grande route on voit les bâtiments et on se gare merci map internet et le petit bonhomme ensuite j'avais lu sur le site forum voyage que l'accès pour faire le check liste pas facile à trouver à l'extérieur du motel car pour moi ressemble plus à un motel qu'à un hotel passer le pont et tourné mais là on tombe sur la réception d'un hotel supérieur pas bon on revient sur la route on tourne un peu plus loin mais trop loin résidence pavillonnaire je demande à un monsieur qui ne sait pas lui même il nous indique l'hôtel ou il y a les bâtiments on lui explique que la réception n'est pas là bas du coup il prend son téléphone et appel la fille donne des indications et il nous amène directe jusqu'à l'entrée en nous expliquant que le restaurant qui se trouve juste à côté est très bon une adresse pour ce soir donc il faut passée les deux ponts et tourner dans la rue qui fini en cul sac et se trouve un bâtiment et une porte ouverte avec une fille qui fait la réception merci monsieur la rue est en perpendiculaire à la grande route et en face ce trouve une base grand parking et des commerces nous faisons la réception on explique que c'est compliqué pour les trouver déjà la pancarte ne porte pas le même nom d'hôtel exactement ensuite c'est ailleurs et rien ne le dit pas une seul flèche ou indication nous n'avons pas aimé la mauvaise fois de la fille qui ne voit pas ou est le problème deuxième hôtel deuxième hic elle nous donne les codes le plan et là nous voyons que nous sommes à ras de la route dommage 3ème étage chouette les valises par contre bonne surprise en ouvrant la porte grand appartement deux chambres bon pour deux ça va ensuite salle de bain avec lave linge et sèche linge et grande pièce salon avec cuisine ouverte et un bar pour s'assoir manger mais pour cette fois nous irons au resto sans compte le déluge nous arrivons trempé pour manger pas agréable je pense que je vais changer le programme pour demain et inverser car le canyon je crais qu'il ne soit pas facile d'accès avec toute la plus et notre paquebot il aura plus toute la nuit on croise les doigts pour le lendemain en tout cas ça joue sur notre humeur on aime le soleil un peu de plus ok mais on craint que le temps ne s'améliore pas en tout cas le temps passe vite pas vue les on est déjà jeudi je vais contrôler que c'est bien la plus pluvieuse pour rassurer monsieur
le 11/ 09/ 2015 donc aujourd'hui modification de programme départ pour le nord est de l'ile en espérant que les routes sèches pour le lendemain le waimea canyon nous allons chercher quelques courses dans le grand magasin en face de l'hotel pour petit déjeuné et quelques fruits pas de subway nous en trouverons bien un sur le trajet (erreur) donc direction le 56 arret à kilauea lithshousse un phare avec une réserve nous resterons à observer de loin porte fermé mais jolie vue un effet bretagne sans être la bretagne nous nous arrêtons à la plage Anini beach conseille pour masque et tuba on voulait essayer la go pro donc baignade eau aussi chaude que dehors 30° premier coup de nage vers là ou se trouve déjà le monde et oui facile à trouver et effectivement quelques beaux poissons mais pas pris le premier coup la go pro. on retourne à la plage cette fois monsieur repart avec le matériel je dois avec son téléphone programmé en wifi validé les photos mais la wifi ne porte pas loin et encore moins quand il met la tête sous l'eau donc pas concluant il repart avec cette fois la manip d'appuyer sur le bonton lui même au pif ça fonction on verra le soir mais les poissons les plus interressants sont plus là après une bonne baignade route vers d'autes arrêt nous constatons de belles propriétés sur élevé pour l'eau avec panneau sortie de zone risque tsudami et oui ici aussi arret à anea stade park quelques photos et nous voici à kee beach mais avant il y a droit à une serie de pont avec passage d'une seule voiture on demande que les gens soient courtois ça marche peut être ici mais pas dans notre région en france ça y est les voitures bougent sur le parking nous arrivons vers 13h ça doit être ceux du matin qui partent une place chouette on grignotte ce que l'on trouve dans le sac avec belle vue sur la mer accompagné de nos chers coq et poule de l'ite la renommée de l'ile les coqs et la pluie on aura eu les deux on regarde les panneaux du treck pas mal d'indication pour savoir ou s'arreter d'ailleurs nous aurions du mieux regardé nous nous serions arrêtes avant on voulait photographier les falaises de pia et à la borne 1/2 miles c'est bon on voit les gens revenir fatigués et les jambes assez boueuses c'est partie effectivement entre la masse de passage et la pluie de la veille pas mal la boue de petit ruisseau à passer mais sans plus donc on monte on monte il faut prendre de la hauteur pour avoir une belle vue donc premier arrêt de belles photos des deux cotés nous continuons en aillant le balayage des hélicoptères mais nous voyons que l'on redéscent effectivement sur le plan on atteind la plage on croise un couple dont madame avec des jambes plaints de piqures de moustique on suppose je regarde les miennes tient ça ressemble on décide de faire demi tour les moustiques sont de bon compagnon donc se couvrir et se badigeonner avant de partir une bonne bouteille d'eau chacun nous referons le même trajet dans l'autre sens mais berc la descente avec petits roche + boue ça glisse retour à la voiture un bon lavage jambe et chaussure prévoir un sac et change pour mettre se qui est mouille dans le coffre retour à l'hôtel en passant les ponts la circulation vers kapa est importante d'ailleurs trop grosse ville pas de charme on cherche la météo sur la télé Honolulu inondé et des cyclones tourne autour de Hawaii mal partie pour demain le plan que ça sèche pour aller au canyon entre la voiture et la route on retour au resto de la veille je prends un New york steack mais déçu par ce que j'ai connu au par avant il va falloir que demain on essaye d'aller à l'adresse que j'avais trouvé avant de partir on charge et visionne les photos on est assez fatigué
le 12/09/2015 aujourd'hui route vers Waiema canyon pour tout dire nous sommes allés au grand canyon ouest usa nord et sud donc ce matin malgrès les inversions de jours de visite des trombes d'eau ça colle avec les prévisions plus ou moins les échantillons du cyclone qui tourne dans les iles Hawaii on hésite mais partons comme même sous la bonne pluie direction donc Waiema canyon en arrivant un bon brouillard par endroit à couper au couteau quand nous nous arrêtons au subway au pied du début de la route du canyon la vendeuse n'est pas optimiste de ce que l'on va pouvoir voir mais bon nous y sommes nous y allons effectivement nous pouvons faire des photos avec des effets de nuage et pluie nous arrivons au dernière point qui doit être la plus belle vue nous décidons d'attendre un peu d'ailleurs nous piquons un somme mais toujours autant dans le brouillard nous mangeons notre sandwich au milieu des poules et coqs nous prenions la décision de redescendre la vue se dégage nous arrivons à apercevoir le canyon effectivement il a un grand aire de ressemblance à ouest usa mais avec des chutes d'eau en plus et oui nous sommes sur l'ile la plus pluvieuse et celui des ouest usa dans le désert on retente notre chance à remonter dans le point de vue le plus haut et non il ne faut pas rêver l'altitude nous joue des tours sur le retour nous nous arrêtons à Salt pond Park plage tranquille très adapté pour les campeurs nous constatons que de grand groupe de locaux se font des fiestas anniversaires et autres en profitant des coins aménagés table électricité et couvert en tout cas nous finissons sur quelques choses de reposant pour nous détendre des va et vient dans le brouillard et pluie nous rentrons à l'hôtel départ sur un autre resto vu sur internet dans le centre commercial en face mais loupé il y a plutôt des produits en vente pour végétarien on s oriente du coup à côté serveur sympa et ambiance cool direction valise à boucler et demain départ très tôt les vacances avec pas de soleil pour moi ça enlève de son charme je ne nie pas que le cadre et beau et les températures chaudes mais la pluie ça limite
le 13/09/2015 Donc réveille à 5H ça va l'aéroport est juste à côté de Kapa mais j'ai trouvé sans charme donc nous rendons la voiture avec le plein comme convenue sur le contrat ensuite navette aéroport cette fois vol vers Hilo avec escale à Honolulu nous n'avons pas réussi à réserver nos places nous étions avec un numéro de réservation Américan airline et pas la main sur Hawaii airline l'hôtesse à du mal aussi elle nous enregistre sans attribution de place nous verrons plus tard au comptoir d'embarcation l'avion est plein mon mari revient avec des places au fond de l'avion pas idéale quand vous avez une escale de 45mn à merci les réacteurs sont en queue comme nous d'ailleurs bon 45mn de vol pour Honolulu en fin de compte le changement se fait facilement on reste au même endroit juste deux portes plus loin sans repasser par le contrôle trop facile l'embarcation a déjà commencé on voit l'hôtesse pour nos places chouette je vois nos cartes d'embarcation imprimées et de bonnes places elle les déchire et en réimprime de nouvelle en nous remettant exactement à la même place que le vol précédant on se sera du compte que si on dit rien ou si on retournait pas à leur enregistrement nous étions toujours en queue et qu'il y avait d'autres places mieux placées libre du coup pour la fin on retournait à la borne passait le passeport au lecteur on nous retrouvait sans problème et on modifiait nos places près enregistrées donc en queue d'avion réacteur et pas d'hublot si les toilettes bon cette fois pas besoin de courir nous sommes à l'arrivée de la destination Hilo il pleut des trompes pas gâté on sort les kawais, les voitures sont en face juste à se décaler un peu et traverser on a droit à un surplus car changement aéroport pour la déposer ensuite on nous donne les clefs pas le choix et bien encore une voiture pour monsieur dodge chalengeur il biche pas moi j'imagine la route pour les volcans donc direction hôtel juste à côté très à coté on voit bien les avions nous prenons le culot de nous présenter il est 11h ça marche on nous attribue une chambre nous montons les valises un coup de rafraichissement et c'est repartie on rentre une adresse subway que j'ai enregistrée dommage nous repartons à l'opposé direction aéroport en fin pas tout à fait il y a Rainbow falls à voir donc nous chargeons un peu de nourriture petit dej et pique nique midi comme d'habitude arrivé aux chutes ne changeons pas nos habitudes il pleut d'ailleurs comme en décendant de l'avion un vrais déluge on attend une accalemie pour les photos direction Akaka falls on voit une proposition de route touristique mais loupé ce sera pour plus tard à Akaka falls surprise je vois un aurodateur et une fille à coté je dis à mon mari de mettre comme les autres la voiture en bord de route pas loupé en voulant entrée on nous demande ou est la voiture nous payons du coup pour deux piétons donc 2 dollars au lieu de 5 dollars juste pour le principe par contre parcours sympa aménagé entre fleurs végétation et point de vue sur chute d'eau après quelques photos en kaway il va y en avoir pas mal de photos avec kaway retour à l'hôtel nous décidons de voir un peu la ville de Hilo j'avais lu pas facile de trouver un stationnement gratuit du coup à pied nous avons du nous retrouver dans un quartier un peu chaud avec proposition de massage de toute sorte pas mal d'église en fonction ou rassemblement du coup une ville sans charme comme le reste des villes vues on rentre à l'hôtel en longeant la mer des parcs en cours de marche avec des familles ou amis rassemblés un gros bateau de croisière repart et nous nous longeons le parc jardin japonais on rentre après avoir fait une quinzaine de kilomètre (j'ai investi avant de partir) on apperçoit quelques clochards après une bonne douche direction resto et une bonne nuit
le 14/09/2015
donc hier le restaurant de l'hôtel addition pour 100$ pour deux personnes nous avons compris par la suite un jour à la carte le lendemain en buffet effectivement très bon mais valable pour quelqu'un qui mange beaucoup enfin donc ce matin départ pour la suite de la visite de grande ile coté ilot nous programmons Mauna kea ensuite Hapuna beach, Wiapio valley comme le gps nous joue des tours et que le matin certaines rues sont a sens unique aux heures de déposer les enfants à l'école nous n'arrivons pas à joindre la route 200 du coup nous prenons la décision de faire le circuit en sens inverse donc direction Waipion vallée lookout nous y arrivons au parking nous faisons quelques photos mais ne déscendons pas plus bas à pied je pense que le paronama ne peut être que de là haut ensuite direction Hapuna beach rien pour se garer sauf le parking de la plage nous sortons un billet non on nous le refuse que carte bleue pour 5$ mais expliqué plus loin pour une histoire de sécurité je ne savais pas et je ne me rappelais plus si on pouvait rentrer dans l'hôtel avec la voiture mais bon on ne va pas chipoter nous nous baignons dans une eau bien chaude sable blanc pas mal de vague donc pas possible de faire du masque et tuba décidement pas gâté à ce niveau là bon très belle plage mais j'avoue que j'ai vu aussi beau voir mieux à cuba dans le nord les iles cayots après baignade un pique nique et nous reprenons la route direction Mauna kea pas facile à trouver il y a un arrêt mais pas de rangeur et rien autour que un air de jeux nous reprenons la route assez déçu en fin de compte en continuant on arrive à la base ou tous les malades d'étoile on droit à du super matériel on voit au loin de la bonne fumé on imagine par l'orientation que c'est kilauea qui crache on redescent la route assez pentu on traverse des champs de lave la route d'ailleurs a été déviée quelques photos la végétation reprend le dessus cette fois direction hôtel nous réservons notre place au restaurant de celui ci car c'est la soirée menu carte ce que l'on voulait la veille d'ailleurs pas trop le choix sauf si on reprend la voiture avant nous nous promenons derrière l'hôtel qui donne sur une mini presqu'ile d'ailleurs pas mal de monde y pèche à la grande surprise de monsieur des tortues de mer mange sur les cailloux dans l'eau allez des photos pour rattraper tout ce que l'on a pas pu photographier avec la go pro sous l'eau
le 15/09/2015 donc aujourd'hui départ pour aller vers kona trajet par le sud nous avons un hôtel de réservé là bas on part sous la pluie pour changer route 11 direction le volcan Parck kilauea au center tout est expliqué, nous choisissons la version la plus rapide direction le musé ou nous nous trouvons au plus près du cratère qui fume nous nous arrêtons Sulphur banks nous nous rendons bien compte qu'il n'est pas complètement éteint ça fume de toute part ensuite le tunnel sympa à voir et nous repartons direction sortie maintenant direction Punalu u beach nous avons droit à deux tortue qui attendent avant de se mettre à l'eau voyant le temps de parcours restant plus la météo couverte et menaçante nous décidons d'annuler Papakolea green ce ne sera pas la seule étape mais cette fois par le manque d'infos et de pancarte on fait un arrêt à Kealakekua bay difficile d'accès route étroite à double sens en passant par le bas en paralèle de la 11 nous arrivons au bout mais toujours par manque d'information nous loupons Capitain cook qui était à l'autre bout quand ça ne veut pas ça ne veut pas du coup nous partons direct à l'hôtel vraiment nous sommes déçu quoique que moyennement j'avais vu sur internet notre chambre donne de l'autre coté de la rue très bruyante 3ème étage merci les valises enfin on verra demain car là pour l'instant pour ce voyage vue mieux ce soir à voir pour restaurant surprise nous avons droit je pense au éclaboussure des cyclones qui tournent autour de Hawaii donc j'avais repéré que dans l'hôtel enfin un simulé hôtel qu'il y avait un resto nous tentons à travers le superbe déluge de traverser la route déjà bien inondé pas le choix que de ce retrouver avec les chaussures jusqu'au cheville inclus dans l'eau arrivé à la réception de l'hôtel on nous dit que le resto en question ferme à 18H raté il est plus de 19H donc demi tour pour aller au mini marquet au pied de notre bâtiment nous pensons comme pour la première étape c'est une chaine d'hôtel qui achète quelques appartement et qui propose comme hôtel au milieu d'appartement avec des propriétaires mais pas toujours au top au niveau des emplacements ce qui fut le cas pour cette fois l'autre coté de la route très passagère et un superbe décor par la fenêtre l'arrière de la market en tout cas pour l'atteindre nous marchons sur le muret impossible par le trottoir inondé nous trouvons une boite de raviolie dans le studio il y a de quoi cuire chouette nous ouvrons la boite et bien non que de le sauce tomate retour à la market pour chercher des pâtes enfin en court de préparation une scène de ménage éclate au dessous de notre appartement une personne dedans n ouvre pas et celle de dehors s'énerve sur la porte à l'éclater une femme d'après les hurlements ce qui fini avec la police sur cela mon mari va voir l'état de la voiture rien vu la nuit et interrogé par la police de ce qu'il a entendu nous nous couchons
le 16/09/2015 Aujourd'hui départ pour la dernière ile MAUI nous allons rendre la voiture comme prévu en fin de matinée nous quittons assez rapidement cette appartement hôtel nous n'avons pas apprécié d'ailleurs se fut le pire nous trainons un peu avant d'atteindre l'aéroport nous avons du temps nous arrêtons pour acheter un subway et autour il y avait un type de centre commerciale plein aire style zac de chez nous en plus chic cartes postales et la poste était là donc nous faisons notre devoirs de vacances à la poste le monsieur était fière de voir que nous parlions français et commence la conversation il est originaire de marne la vallée je me permets de lui poser des questions sur la vie ici il me répond il faut arriver avec sa fortune et vivre ici avec un cumul de petit boulot pour s'en sortir ce qui était le cas pour lui il avait choisi big island pour le coté le plus calme des iles ensuite direction l'avion ça s'est un aéroport que je m'imaginais dans les iles d'ailleurs se sera le seul de l'ensemble les portes d'embarquement sur le tarmac pour ainsi dire donc nous voilà parti pour Maui arrivé il fait beau à enfin pas de pluie pour nous accueillir pour la location de voiture nous commençons mal effectivement deux couples plus agés que nous sont surclassé car il ne reste plus que une petit voiture on va dire c'est la catégorie que nous avons pris pour nous la petit sans la planche du hayon donc on voyait bien nos bagages les choses n'aurait rien changé pour mettre les bagages il fallait la mettre en breack rabattre les sièges nous attendons un faux espoir madame du couple d'avant voulait une petite propose le change avec la leur et bien non monsieur lui fait les gros yeux donc je vais voir à deux reprises des personnes différentes de chez alamo pour à la fin obtenir un surclassement un jeune couple prenne la dernière petite voiture la seule que je ne voulais pas au moins à Honolulu petite mais sympa et les deux valises rentraient dans le coffre enfin c'est parti pas mal de circulation tout en restant fluide nous prenons la direction de Perouse bay sud de l'ile pour l'atteindre nous finissons dans des lotissements de golf avec maison de luxe on ressent l'argent ici d'ailleurs c'est l ile pro pour les golfeurs une plage très volcanique comme beaucoup d'autre ici ensuite Big beach on remonte en longeant toute la cote ouest pour atteindre l'hôtel situé au dessus de LAHAINA à Napali nous nous baignons pas on voit que le temps passe trop vite et du coup j'abrège les arrets visite plage enfin on arrive à l'hôtel on nous donne notre appartement studio mon mari fait la tête voyant sur le plan nous sommes encore placé au début des bâtiments peur du bruit en fin de compte très sympa appartement propre sympa et fonctionnel vu sur un jardin central avec piscine nous aurons l'impression que les gens passent des vacances ici comme nous sur la cote d'azur accés à une plage qui est bien renommée nous allons profiter pour nous baigner enfin !!! avec couché de soleil en prime restaurant quelques hôtels plus loin très bon et correct la carte sur place il y a un resto mais pas le soir mais à dispostion des barbecues pour faire ses propres grillades que les américains exploitent bien
le 17/09/2015 Aujourd'hui grosse route nous attaquons the road to Hana d'abord arrêt à Paia effectivement très colorée on a l'impression d'être une ville de western un peu beaucoup mais avec plein de couleur je traine un peu pour trouver des souvenirs pour moi on arrive à la fin de notre voyage et pas fait grand chose je craque pour des bijoux dans une boutique qui fait de tout une petite tortue en pendentif en nacre je pense et la fleur monsieur lui rien nous continuons notre route effectivement très tortueuse et fatigante surtout que du coté ou on est dans ce sens pas pratique de voir quelques choses sauf arrêt d'ailleurs on a tendance à regarder coté mer mais l'autre coté et pas mal non plus nous nous arrêtons pour le pique nique à Wai anapanapa state park bien aménagé mais quels mondes on trouve une table nous nous baladons on vise le haut du bord de mer mais nous finissons dans une grotte ou des gens se baignent je ne tente pas trop peur que l'eau soit froide donc nous remontons et nous partons sur la droite face mer. nous arrivons sur des roches volcaniques on voit bien la plage et l'arche nous reprenons la route on passe par le sud sans faire demi tour ou on fait demi tour et on reprend la même route qu'à l'allée bon il n'a pas plu donc route sec ce qui est conseillé par le forum on y va par le sud nous n'étions pas les seules mais rien à voir avec la circulation de l'autre côté quand nous voyons des mini bus touristique on se dit c'est bon effectivement il y a des moments ou l'on peut passer à une seule voiture nous avions une voiture devant qui utilisait le système méditéranéen le klaxon à chaque virage en épingle ou il n'y avait aucune visibilité un peu de parcours sur un chemin caillouteux et un passage de nid de rivière et effectivement ça allait il était sec d'ailleurs il y a un panneau pour indiquer à vos risques sinon nous avons préféré largement ce côté bien plus dégagé sur la mer avec de superbe vue mais il ne faut pas oublier de regarder côté montagne aussi beau nous sommes arrivés bien fatigué nous réservons le restaurant un peu plus coté que celui de la veille pour enfin de compte conclure plus cher plus de chichi mais pas mieux dans l'assiette voir moins on verra demain
le 18/09/2015 Ce matin qu'es ce qu'on font je laisse le choix à monsieur c'est lui le chauffeur qui la veille n'a pas été de tout repos au programme normalement Lao valley state et parc national de Haleakala nous prenons la décision de faire le plus proche pas forcement le plus impressionnant et ensuite plage à coté de l'hôtel direction Lao valley en fin de compte nous y arrivons rapidement et avons aussi fait la visite rapidement de belles images mais le parcours n'est pas long on fait quoi bon il sent que je serais déçu de ne pas tenter le deuxième parc j'avais tellement entendu qu'il est impressionnant nous sommes sur l'ile et pas prêt d'y revenir on y va un coup de plein d'essences et nous revoilà cette fois ci c'est bien plus loin mais là pas gâté du tout d'ailleurs c'était notre crainte à chaque trajet on voit bien que le centre de l'ile est bouché dans les nuages et bien là on n'a pas dérogé à la règle dans le coton effectivement on croise beaucoup de vélos qui descendent, d'ailleurs majoritairement des Asiatiques une camionnette les montes avec les vélos accrochés à l'arrière et ensuite tout shos pour nous se sera en voiture qu'elle déception en voyant rien de là haut et en plus pluie on repart direction l'appartement d'ailleurs très bien à Napili direction la plage de kapalua bay du monde on sent les vacanciers une cérémonie de mariage traditionnelle se prépare quelques gouttes mais pas grave une tortue vient s'approcher de la plage et oui elle est renommée pour ça nous nous baignons on les voies dans l'eau aussi avec notre masque et tuba chouette j'aurais réalisé mon rêve et monsieur aussi donc nous finissons tranquille notre soirée d'ailleurs la dernière en retournant au premier restaurant ou nous avions été satisfait
le 19/09/2015 Ce matin petit déjeuné et on doit tout plier d'abord nous allons voir l'accueil comme il est proposé sur le prospectus que l'on peut s'arranger avec eux en cas de vol tardif ce qui est notre cas elle nous propose de prendre les toilettes de l'accueil pour se changer et la douche extérieur pour se laver celle à coté de la plage donc rien de spécial on a jamais fait ça profiter jusqu'au bout être arrivé à l'aéroport en tong et bien là si je voulais aller jusqu'au bout donc plage plage juste un allé retour pour trouver à manger à l'heure du midi nous allons à la plage de la veille à pied comme d'ailleurs nous avions fait cette fois avec la go pro nous nous baignons les tortues sont présentent mais les vagues aussi par a coup nous faisons attention car elles sont sur le récif et on ne voudrait pas pour le dernier jour finir à l'hôpital la deuxième baignade il abandonne l'idée de photographier les tortues trop risqué nous rangeons tout car il faut pas louper l'heure nous devons rendre la voiture à 17h et prévoir une marge si bouchon normalement 1h de route nous multiplions par 2 on utilise les douches et toilette et nous voilà direction aéroport effectivement il y a des bouchons mais dans l'autre sens ils partent en we ou soit des vacanciers arrivent en tout cas les bateaux et planches sont de sorties c'est samedi nous enregistrons en oubliant le passage agricole une valise sur deux du coup sera passé au laser. il faut dire que ce n'est pas claire nous n'avons rien à déclarer au niveau agricole mais en fin de compte c'est le laser sécurité tout court une hôtesse nous valide tout notre trajet avec une escale à dallas pour rejoindre Roissy et c'est parti pour 30 heures en tout porte à porte de voyage en conclusion il aurait fallu une journée de plus par ile pour se poser et profiter plus de la plage nous n'avons pas toujours été gâté sur la météo mais nous avons évité de justesse aux inondations on n'a pas pu voir les superbes vues de certains parcs, à cause du brouillard manque de chance waimea canyon nous avons entre aperçu et imaginé très proche du grand canyon usa déjà vue et parc haleakala malheureusement brouillard cracha et pluie ouf on a pu voir Napali bay
Américain airline bien organisé pour les correspondances courtes comme nous 1h30 on vous attend et accompagne essayé de vous placer à l'avant de l'avion mais je sais les places sont vites pris à la réservation
l'hotel à kona à éviter celui que je recommande c'est napli shore maui by outrigger agréable spacieux et pratique castle jaui kailani très pratique mais très dur à trouver la loge pour les clefs voir deux rues avant si on arrive de l'aeroport et au fond de la rue aqua hokele suites waikiki en travaux sur septembre surprise pas averti donc fermé et réorienté sur un autre à 23h aprés + de 24h de voyage chouette
très beau paysage que nous n'avions jamais vu sur nos voyages précédents température agréable bon de la pluie intérieur des terres en bord de mer vite dégagé ambiance agréable, une touche amérique tout en restant cool les villes pas trop de charme, dès fois un peu western on sent qu'il y a de l'argent ce ne doit pas être les pauvres qui si installe
au niveau budget nous avons réservé les vols trop tard validation cp travail donc pas bon tarif et pour rattraper une escale en plus à l'allée tout avait été réservé via agence sinon je pense que le plan loc chez habitant doit être aussi bien et si pris plus tôt budget voiture aurait permis prendre catégorie au dessus pour achat en grande surface nous avons trouvé même tarif que chez nous en france essence avantageux par rapport à nous prévoir budget visite comme partout maintenant entre parc parking plage etc etc mais ça été le plus gros budget vacances pour moins de temps que ouest usa, ouest canada, temps idem que japon. Le dollars moins intéressant au change que les années précédentes voilà en regardant les images de nouvelles Zélande j'ai retrouvé le paysage d'Hawaii merci de m'avoir lu Bon voyage pour ceux qui y partent
Voyage en Polynésie-Française, septembre 2015 English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà comme l'intitulé le précise, notre départ est tout proche puisque ce sera le dimanche 13 septembre !
Une toute dernière semaine d'euphorie et de stress des derniers préparatifs !
Alors déjà un immense merci à tous les participants de ce forum qui directement ou indirectement m'ont permis par leurs retours, leurs avis, et bons plans, de me constituer une nouvelle fois mon petit dossier voyage word (je n'arrive pas à la mettre en pièce jointe...) sur lequel je me suis appuyée pour préparer mon voyage ! Donc oui j'ai eu l'occasion de pas mal potasser le sujet, éplucher le forum, je ne viens pas en ingénue ici, mais il me reste encore pas mal d'interrogations et plus beaucoup de temps ! :/
Donc voilà mon pavé :
TAHITI . Excursion à la journée : nous arriverons le samedi soir et repartons le lundi matin tôt, nous aurons du coup la journée du dimanche complete. Sachant que tous les magasins seront fermés, nous aurions voulu en profiter pour faire une excursion type vallée de papenoo ou lavatubes. Ces excursions peuvent- elles se faire sans guide (au moins la première partie de lavatubes ?), en louant une voiture normale (sans 4x4) ? Car j’ai regardé sur internet mais la plupart des organisateurs (type Tahiti reva trek) ne proposent pas ces sorties sur nos dates… Nous aurons également un jour et demi en fin de voyage puisque nous arrivons à papeete à 15h00 et ne repartons que le surlendemain tot dans la matinée. . Tour de l’île : Nous aurions souhaité prendre une voiture à 15h30 à notre arrive de fakarava et la rendre le surlendemain à 6h avant de prendre notre vol de retour de 8h30. Et donc partir en vadrouille l’après midi et le lendemain à la decouverte de l’ile et de la presqu’ile ! quels itinéraires nous conseillez-vous ? j’ai noté : § pointe Venus et son phare, avec son sable noir § Trou du souffleur PK22 § des grottes (Te pari et Teahupoo, mais je n’arrive pas à voir si c’est accessible sans passer par un organisme, pour l’une il me semble qu’il faille prendre le bateau….) § le jardin botanique du musée paul gauguin § la plantation de Tiare à mataiea § la Pointe Otiara et le motu Pu'uru § les maraé de Paea . belvedere de pirae : peut-on y accéder avec une voiture citadine ? est-ce un bon plan pour un lever de soleil ? . sunset + happy hours : que hotel me conseilleriez-vous pour boire un verre en fin de journée et profiter du sunset ? . la soirée marquise de l’intercontinental vaut-elle le coup (le mercredi soir sera notre dernière soirée en polynésie)? je ne trouve pas le tarif ? est-ce inclu si nous mangeons là-bas ? . location de voiture : on pensait passer par eucocar, des retours
MOOREA . Magic mountain : je souhaiterai savoir d’où part cette fameuse balade !!!! J. Dîner : j’ai noté deux adresses : la paillote et le coco d’isle, les deux valent-ils le coup ?. Canoe et motu moea : j’ai noté qu’il serait possible de louer canoe à Tip Nautic. Les motus sont-ils facilement accessibles ? y a-t-il une taxe pour ces motus ? Est-ce réalisable sur une après midi (de manière à y aller et en profiter un peu quand même après notre matinée plongée) ?. Location scooter à la journée : y’a-t-il des risques de vol ? . Lagoonarium : une matinée est-elle suffisante pour en profiter ? Vaut-il mieux aller uniquement au motu en face des tipaniers ?
TAHAA : . navette raiatea/tahaa : nous arriverons sur raiatea en début de matinée et souhaitons filer directement sur tahaa. J’ai lu qu’il y a des navettes publiques (7€/pers) ou le taxi express (12€/pers). A pirori, le matin, les navettes vont dans l’autre sens (tahaa -> raiatea), mais qu’en est-il du taxi express ? comment rejoindre tahaa ? . tour de l’île en vélo : Nous envisageons de louer des vélos depuis la pension « la perle de tahaa » et faire un tour de l’ile (patio, col de vaitoetoe). Quels sont les points intéressants, la durée d’un tel circuit en vélo ? . excursion bleue : j’ai noté plusieurs prestataires, dont Tahaa Tour Excursion Day Tours (qui ont l’avantage de mixer tour en bateau et en 4x4, mais selon certains com’, des voyageurs n’auraient pas eu le tour terrestre ? et j’ai envoyé un mail pour savoir s’ils peuvent nous inclure au circuit sachant que nous sommes sur tahaa et non raiatea, mais pas de réponse…) Heremana Tours (pas de tour terrestre mais un arrêt pastenague et pointes noires, et repas sur le motu), mata tours, ou encore bruno. Sachant que nous avons 2 journée sur Tahaa, est-il envisageable de faire : une première journée (nous arriverons en milieu de matinée car notre avion atterrira à 9h25 à raiatea) pour profiter pleinement du jardin de corail juste en face de notre pension « la perle de tahaa » (nous pensions y aller en kayak, et réserver pour manger sur le motu le midi) une seconde journée où nous pourrions louer des vélos et faire le tour : ferme perlière -> patio (snorkeling/déjeuner aux roulottes si ouvertes à midi), retour par le col, et visite de la ferme de la vanilleraie, ou alors passer par un prestataire type
RAIATEA : . tour de l’île en voiture : nous souhaiterions louer une voiture une journée (voir si possible de la louer une journée et la rendre à l’aéroport le lendemain vers 6h-7h car nous y prenons notre vol…) et faire un tour de l’ile : des avis de prestataires ? (j’avais vu moana rent ?) Quels arrêts faire sur le circuit ? dans quel sens ? j’avais noté : l’arret au port, marché, village (magasin de tissus ???), marae de Taputapuatea (avec snorkeling à l’île aux oiseaux), poursuivre jusqu'à Uturoa, le village de Avera et retour par route ouest jusqu'au coucher du soleil. Ou Trucky tour avec christian : j’ai lu de très bon avis sur ce tour, mais pas de reponses de sa part et il me semble que cela se rapproche assez de l’excursion bleue sur tahaa (je parle en terme de visite d’une vanilleraie et d’une ferme perlière). Est-ce que si nous avons déjà fait ces visites sur tahaa, cela vaut-il le coup ? ou est-il préférable de louer nous même une voiture et partir à l’aventure !
BORA BORA : . tour de l’ile en scooter : nous arriverons tôt dans la matinée (8h35), repartant le surlendemain, nous souhaiterions profiter de cette première journée pour faire un tour « terrestre » de l’île, je pensais en scooter : des avis de prestataires ? de bons plans pour un parcours avec de beaux points de vues ? (certains parlaient d’un photographe qui emmène dans des beaux coins à photos de couple ou autre, nous avons déjà les reflex, nous recherchons justement ce type de petits coins !!! J ) . tour du lagon en bateau : le lendemain, nous voudrions louer un bateau à la journée, pour faire le tour du lagon avec des arret snorkeling. J’ai vu taximotu sur internet, 15 000F la journée un 6CV (nous n’avons pas de permis). Des retours ? des avis de parcours ? . diner au bloody mary : vaut-il vraiment le coup ? ou simplement aller y boire un verre en fin de journée ? . apero sunset /happy hours : connaissez-vous des hotels où boire un verre au sunset pour profitez du panorama ! (nous serons au village Temanuata)
RANGIROA : . excursion sables roses : sur rangiroa, nous plongeons, et repartons le lendemain par le vol de 14h20. Nous aurions voulu profitez de notre dernière matinée pour faire une excursion type sables roses. J’avais lu qu’il fallait 1h30 de trajet aller, mais que 2h sur place étaient largement suffisant. Est-il jouable et possible de réaliser cette excursion sur la matinée ? Sinon nous plongeons le lendemain sur fakarava, je l’espère à la passe sud (selon conditions météorologiques) avec le club Dive spirit. L’arret lunch se fait à l’ancien village de tatamanu, j’ai l’impression que c’est juste à côté des sables roses non ?
FAKARAVA . excursions : nous aurons une journée libre sur les 3 (c’est-à-dire pas de plongée), que nous conseilleriez-vous ? sales roses vs ile aux recifs vs lagon bleu, ou tout autre ? . tour guidé : J’avais entendu parlé d’u guide, appelé « Enoha » ! quelqu’un aurait-il son contact ? . sables roses : j’avais lu qu’un motu de sable roses serait accessible en canoe ? si oui, lequel ? sous combien de temps de canoe ?
J'espère vivement qu'encore une fois vous saurez m'apporter quelques précieuses réponses qui me permettront de peaufiner ce merveilleux voyage qui se profile ! Merci à tour et au plaisir de vous lire !
TAHITI . Excursion à la journée : nous arriverons le samedi soir et repartons le lundi matin tôt, nous aurons du coup la journée du dimanche complete. Sachant que tous les magasins seront fermés, nous aurions voulu en profiter pour faire une excursion type vallée de papenoo ou lavatubes. Ces excursions peuvent- elles se faire sans guide (au moins la première partie de lavatubes ?), en louant une voiture normale (sans 4x4) ? Car j’ai regardé sur internet mais la plupart des organisateurs (type Tahiti reva trek) ne proposent pas ces sorties sur nos dates… Nous aurons également un jour et demi en fin de voyage puisque nous arrivons à papeete à 15h00 et ne repartons que le surlendemain tot dans la matinée. . Tour de l’île : Nous aurions souhaité prendre une voiture à 15h30 à notre arrive de fakarava et la rendre le surlendemain à 6h avant de prendre notre vol de retour de 8h30. Et donc partir en vadrouille l’après midi et le lendemain à la decouverte de l’ile et de la presqu’ile ! quels itinéraires nous conseillez-vous ? j’ai noté : § pointe Venus et son phare, avec son sable noir § Trou du souffleur PK22 § des grottes (Te pari et Teahupoo, mais je n’arrive pas à voir si c’est accessible sans passer par un organisme, pour l’une il me semble qu’il faille prendre le bateau….) § le jardin botanique du musée paul gauguin § la plantation de Tiare à mataiea § la Pointe Otiara et le motu Pu'uru § les maraé de Paea . belvedere de pirae : peut-on y accéder avec une voiture citadine ? est-ce un bon plan pour un lever de soleil ? . sunset + happy hours : que hotel me conseilleriez-vous pour boire un verre en fin de journée et profiter du sunset ? . la soirée marquise de l’intercontinental vaut-elle le coup (le mercredi soir sera notre dernière soirée en polynésie)? je ne trouve pas le tarif ? est-ce inclu si nous mangeons là-bas ? . location de voiture : on pensait passer par eucocar, des retours
MOOREA . Magic mountain : je souhaiterai savoir d’où part cette fameuse balade !!!! J. Dîner : j’ai noté deux adresses : la paillote et le coco d’isle, les deux valent-ils le coup ?. Canoe et motu moea : j’ai noté qu’il serait possible de louer canoe à Tip Nautic. Les motus sont-ils facilement accessibles ? y a-t-il une taxe pour ces motus ? Est-ce réalisable sur une après midi (de manière à y aller et en profiter un peu quand même après notre matinée plongée) ?. Location scooter à la journée : y’a-t-il des risques de vol ? . Lagoonarium : une matinée est-elle suffisante pour en profiter ? Vaut-il mieux aller uniquement au motu en face des tipaniers ?
TAHAA : . navette raiatea/tahaa : nous arriverons sur raiatea en début de matinée et souhaitons filer directement sur tahaa. J’ai lu qu’il y a des navettes publiques (7€/pers) ou le taxi express (12€/pers). A pirori, le matin, les navettes vont dans l’autre sens (tahaa -> raiatea), mais qu’en est-il du taxi express ? comment rejoindre tahaa ? . tour de l’île en vélo : Nous envisageons de louer des vélos depuis la pension « la perle de tahaa » et faire un tour de l’ile (patio, col de vaitoetoe). Quels sont les points intéressants, la durée d’un tel circuit en vélo ? . excursion bleue : j’ai noté plusieurs prestataires, dont Tahaa Tour Excursion Day Tours (qui ont l’avantage de mixer tour en bateau et en 4x4, mais selon certains com’, des voyageurs n’auraient pas eu le tour terrestre ? et j’ai envoyé un mail pour savoir s’ils peuvent nous inclure au circuit sachant que nous sommes sur tahaa et non raiatea, mais pas de réponse…) Heremana Tours (pas de tour terrestre mais un arrêt pastenague et pointes noires, et repas sur le motu), mata tours, ou encore bruno. Sachant que nous avons 2 journée sur Tahaa, est-il envisageable de faire : une première journée (nous arriverons en milieu de matinée car notre avion atterrira à 9h25 à raiatea) pour profiter pleinement du jardin de corail juste en face de notre pension « la perle de tahaa » (nous pensions y aller en kayak, et réserver pour manger sur le motu le midi) une seconde journée où nous pourrions louer des vélos et faire le tour : ferme perlière -> patio (snorkeling/déjeuner aux roulottes si ouvertes à midi), retour par le col, et visite de la ferme de la vanilleraie, ou alors passer par un prestataire type
RAIATEA : . tour de l’île en voiture : nous souhaiterions louer une voiture une journée (voir si possible de la louer une journée et la rendre à l’aéroport le lendemain vers 6h-7h car nous y prenons notre vol…) et faire un tour de l’ile : des avis de prestataires ? (j’avais vu moana rent ?) Quels arrêts faire sur le circuit ? dans quel sens ? j’avais noté : l’arret au port, marché, village (magasin de tissus ???), marae de Taputapuatea (avec snorkeling à l’île aux oiseaux), poursuivre jusqu'à Uturoa, le village de Avera et retour par route ouest jusqu'au coucher du soleil. Ou Trucky tour avec christian : j’ai lu de très bon avis sur ce tour, mais pas de reponses de sa part et il me semble que cela se rapproche assez de l’excursion bleue sur tahaa (je parle en terme de visite d’une vanilleraie et d’une ferme perlière). Est-ce que si nous avons déjà fait ces visites sur tahaa, cela vaut-il le coup ? ou est-il préférable de louer nous même une voiture et partir à l’aventure !
BORA BORA : . tour de l’ile en scooter : nous arriverons tôt dans la matinée (8h35), repartant le surlendemain, nous souhaiterions profiter de cette première journée pour faire un tour « terrestre » de l’île, je pensais en scooter : des avis de prestataires ? de bons plans pour un parcours avec de beaux points de vues ? (certains parlaient d’un photographe qui emmène dans des beaux coins à photos de couple ou autre, nous avons déjà les reflex, nous recherchons justement ce type de petits coins !!! J ) . tour du lagon en bateau : le lendemain, nous voudrions louer un bateau à la journée, pour faire le tour du lagon avec des arret snorkeling. J’ai vu taximotu sur internet, 15 000F la journée un 6CV (nous n’avons pas de permis). Des retours ? des avis de parcours ? . diner au bloody mary : vaut-il vraiment le coup ? ou simplement aller y boire un verre en fin de journée ? . apero sunset /happy hours : connaissez-vous des hotels où boire un verre au sunset pour profitez du panorama ! (nous serons au village Temanuata)
RANGIROA : . excursion sables roses : sur rangiroa, nous plongeons, et repartons le lendemain par le vol de 14h20. Nous aurions voulu profitez de notre dernière matinée pour faire une excursion type sables roses. J’avais lu qu’il fallait 1h30 de trajet aller, mais que 2h sur place étaient largement suffisant. Est-il jouable et possible de réaliser cette excursion sur la matinée ? Sinon nous plongeons le lendemain sur fakarava, je l’espère à la passe sud (selon conditions météorologiques) avec le club Dive spirit. L’arret lunch se fait à l’ancien village de tatamanu, j’ai l’impression que c’est juste à côté des sables roses non ?
FAKARAVA . excursions : nous aurons une journée libre sur les 3 (c’est-à-dire pas de plongée), que nous conseilleriez-vous ? sales roses vs ile aux recifs vs lagon bleu, ou tout autre ? . tour guidé : J’avais entendu parlé d’u guide, appelé « Enoha » ! quelqu’un aurait-il son contact ? . sables roses : j’avais lu qu’un motu de sable roses serait accessible en canoe ? si oui, lequel ? sous combien de temps de canoe ?
J'espère vivement qu'encore une fois vous saurez m'apporter quelques précieuses réponses qui me permettront de peaufiner ce merveilleux voyage qui se profile ! Merci à tour et au plaisir de vous lire !
Cirucit Floride 27 mars au 11 avril avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 familles en Floride du 27 mars au 11 avril. Nous serons 4 adultes, 3 enfants entre 4 et 6 ans et un bébé de 18 mois. Nos tickets sont déjà réservés via American Airlines (Bxl-Philadelphie-Miami). Nous pensons réserver nos hôtels à l’avance car nous avons l’impression que notre séjour tombe en haute saison touristique pour la Floride. Avant de nous lancer plus en détails à la recherche de locations via booking.com, airbnb, etc … nous aurions aimé avoir votre avis sur le nombre de nuits prévues dans les différentes villes de notre Roadtrip. L’idée est de faire la boucle classique en Floride sans changer trop souvent d’hôtel afin de ne pas passer notre temps à faire et défaire nos valises.
Date Lieu 27 mars Miami / Miami Beach / Fort lauderdale 28 mars Miami / Miami Beach / Fort lauderdale 29 mars Miami / Miami Beach / Fort lauderdale 30 mars Orlando 31 mars Orlando 01 avril Orlando 02 avril Orlando 3 avril Tampa / treasure Island 4 avril Tampa / treasure Island 5 avril Naples / fort Myers beach 6 avril Naples / fort Myers beach 7 avril Keys (marathon, key west, ...) 8 avril Keys (marathon, key west, ...) 9 avril Keys (marathon, key west, ...) 10 avril Miami airport?
Merci d’avance pour vos conseils et retours d’expérience,
Vincent
Nous partons à 2 familles en Floride du 27 mars au 11 avril. Nous serons 4 adultes, 3 enfants entre 4 et 6 ans et un bébé de 18 mois. Nos tickets sont déjà réservés via American Airlines (Bxl-Philadelphie-Miami). Nous pensons réserver nos hôtels à l’avance car nous avons l’impression que notre séjour tombe en haute saison touristique pour la Floride. Avant de nous lancer plus en détails à la recherche de locations via booking.com, airbnb, etc … nous aurions aimé avoir votre avis sur le nombre de nuits prévues dans les différentes villes de notre Roadtrip. L’idée est de faire la boucle classique en Floride sans changer trop souvent d’hôtel afin de ne pas passer notre temps à faire et défaire nos valises.
Date Lieu 27 mars Miami / Miami Beach / Fort lauderdale 28 mars Miami / Miami Beach / Fort lauderdale 29 mars Miami / Miami Beach / Fort lauderdale 30 mars Orlando 31 mars Orlando 01 avril Orlando 02 avril Orlando 3 avril Tampa / treasure Island 4 avril Tampa / treasure Island 5 avril Naples / fort Myers beach 6 avril Naples / fort Myers beach 7 avril Keys (marathon, key west, ...) 8 avril Keys (marathon, key west, ...) 9 avril Keys (marathon, key west, ...) 10 avril Miami airport?
Merci d’avance pour vos conseils et retours d’expérience,
Vincent
Accès au site Landmannalaugar English translation pending
Bonjour,
Je prépare un séjour en Islande du 2 au 18 juillet 2016 pour 6 adultes. Nous nous déplacerons en 4X4 mais nous ne sommes pas non plus des "pro" de ce genre de véhicule et ne recherchons surtout pas nous provoquer des frayeurs ... C'est pourquoi , je viens vers vous tous pour demander conseil. Dans les tous premiers jours de notre voyage, en partant de Selfoss, nous voudrions atteindre le Landmannalaugar par la 32 puis la F26 et enfin la F208. Pour le retour, après une petite randonnée , nous aurions bien aimé poursuivre la F208 pour atteindre Vik en passant par Eldgja et la route 1. Mais il me semble avoir lu au début de mes recherches que la F208 était une piste difficile vers Eldgja. Ai-je bien lu ? Si c'est le cas, ne faudrait-il pas mieux redescendre vers Hella en empruntant la F225 puis la F26 ? Que pensez-vous de mes choix en terme de sécurité , en terme de paysages ?
Au plaisir de vous lire ! Bien cordialement, Lorraine78
Je prépare un séjour en Islande du 2 au 18 juillet 2016 pour 6 adultes. Nous nous déplacerons en 4X4 mais nous ne sommes pas non plus des "pro" de ce genre de véhicule et ne recherchons surtout pas nous provoquer des frayeurs ... C'est pourquoi , je viens vers vous tous pour demander conseil. Dans les tous premiers jours de notre voyage, en partant de Selfoss, nous voudrions atteindre le Landmannalaugar par la 32 puis la F26 et enfin la F208. Pour le retour, après une petite randonnée , nous aurions bien aimé poursuivre la F208 pour atteindre Vik en passant par Eldgja et la route 1. Mais il me semble avoir lu au début de mes recherches que la F208 était une piste difficile vers Eldgja. Ai-je bien lu ? Si c'est le cas, ne faudrait-il pas mieux redescendre vers Hella en empruntant la F225 puis la F26 ? Que pensez-vous de mes choix en terme de sécurité , en terme de paysages ?
Au plaisir de vous lire ! Bien cordialement, Lorraine78
La Norvège au mois de juin 2015.... English translation pending
1... samedi 20 juin /HOP, un petit vol avec la compagnie low Cost d’Air France, entrecoupé d’une pause sandwich à vous faire regretter l’horrible casse-croûte proposé par la SNCF et nous voilà arrivés à Oslo ! le passage en douane est une formalité. Je récupère les clés de la voiture de location au comptoir HERTZ (déjà trois pubs en même pas trois phrases) et me dirige vers la Golf qui s’avère finalement être une Honda Civic….comme je ne m’intéresse qu'aux modèles de voitures de l’an 40, je ne m’attendais pas à voir une voiture sport avec des pneus taille basse, des jantes en alu et un siège baquet, on va pouvoir se la péter à 150 km sur les autoroutes norvégiennes ! Un problème, les routes sont limitées à 80 km…..quelques portions de l’aéroport à la capitale permettent de pousser à 110 km et c’est tout. Bon ben, on va rouler tranquillos sur la route.
Le comfort Hotel express est un hôtel de passage situé à deux pas de la gare centrale, la clientèle est plutôt jeune et le check-in check-out se fait sur une tablette…..mais c’est comme la voiture, un peu dépassé par le truc nous allons quand même à l’accueil physique et pas virtuel.
On dépose nos bagages dans la chambre petite mais confortable puis direction la grande ville ! Il est 23h00 et il fait jour, on déambule dans les rues d’Oslo parmi la marée humaine, un monde fou, mais ils viennent d’où et ils vont où ? …..nous ne le saurons jamais. Après un sandwich passable au Burger King nous allons faire un tour sur le parvis de l’opéra d’Oslo pour avoir une vue d’ensemble de la ville. Des gars en VTT descendent les pentes de l’opéra de marbres de Carrare comme des dératés. Il est minuit un léger obscurcissement commence à venir, la luminosité est comparable à un coucher de soleil sur la mer ou la montagne mais sans le soleil puisqu’il est très loin à l’horizon….Cette pénombre durera pendant trois heures, ensuite il fera de nouveau jour, et plus on montera et plus ces trois heures diminueront comme peau de chagrin.
A l’opéra une jeune oublie son IPhone 6 sur la rambarde, heureusement qu’elle tombe sur un gars honnête comme moi….de toutes façons je n'aurai pas su comment l’utiliser.😛
2... dimanche 21 juin /Hop, pas la compagnie, debout, il faut profiter de chaque instant, inutile de s’éterniser au lit ! Nous rangeons les bagages dans le coffre de la voiture avant d’aller prendre notre PDJ au Seven/Eleven de la gare centrale. Excellent café et croissants que nous dégustons sur le parvis de la gare. Nous remontons la rue commerçante de Karl Johans Gate pour aller voir le palais de la reine, on s’en fout du roi, d’ailleurs on le voit au loin, pas le roi mais le palais royal. Les gardes en faction sont assez coolos, ils se laissent prendre en photo sans problème, par contre ils cuisent les pauvres ! C’est qu’il fait chaud à Oslo ! Après avoir pris un passe-transport nous prenons un tram puis un bus pour aller sur la presqu’île de Bygdoy pour visiter le musée du Fram (Il met à l'honneur trois grands explorateurs norvégien Fridtjof Nansen, Otto Sverdrup et Roald Amundsen qui sont partis à la découverte du pôle nord fin dix-huit cent début dix-neuf cent) et le musée de la marine…..prendre un passe pour les deux musées revient moins cher. Mais avant les musées nous avons pique-niqué d’un bon saucisson aux pruneaux, d’un coulommiers bien coulant, de quelques tomates et d’un petit vin de bourgogne pas piqué des hannetons…..heureusement que beau-papa avait mis du stock dans la valise😇 ! Intermède culturel achevé nous voilà à nouveau dans le tramway pour monter à l’assaut du Holmenkollbakken, le musée du ski et le saut à ski en français dans le texte. Le tram serpente dans les faubourgs d’Oslo, parmi la végétation et les jolies pavillons; nous montons au pas de sénateur, ballades vraiment très agréable, je conseille fortement ! départ pour Lillehammer, nous avons réservé au Nordsenter Appartement, c’est à 13 kilomètres de Lillehammer que vous trouverez sous le nom de Lillehammer Fjellstue og Hytteutleie sur Tripadvisor……Il vaut mieux l’écrire correctement pour ne pas se tromper en cherchant ! Le cadre est superbe, la vue sur les forêts environnantes est apaisante et vivifiante….pour celles et ceux qui aiment la nature !
3.... lundi 22 juin/ Hop, Départ pour Alesund, mais d’abord un petit détour dans le supermarché du coin pour faire quelques emplettes, nous profitons de l’occasion pour petit-déjeuner, ou pour prendre le PDJ pour les plus pointilleux d’entre vous. Devant le comptoir des petits-pains et autres viennoiseries, j’apprends que les mille-feuilles s’appellent Napoléon-Tort en Norvège, je m’endormirai moins con ce soir. Bon, on n’y va à Alesund ? Nous accompagnons la rivière Losna sur quelques kilomètres, je dis accompagner car le débit est vraiment énorme et j’ai l’impression que le courant va plus vite que nos 80 kilomètres/heure….nous quittons cette rivière pour celle de Rauma, aussi impressionnante que la précédente direction la route des Trolls ! Une succession de virage, où il est impossible de croiser un bus ou un grand camping-car, nous emmène au sommet de la route 63, cette route traverse une vallée glacière de toute beauté. Passage par Stordal, on longe les premiers fjords du chemin et ça vaut vraiment le détour ! Arrivée à Alesund après avoir franchi deux fois l’océan mais pas au-dessus mais en-dessous à -140 mètres ! Nous avons loué un appartement sur l’île de Valderoya (à côté d’Alesund), le problème est que la route qui va àl’aéroport d’Alesund passe à deux pas du logement….. Donc, à première vue tout est magnifique, belle maison au bord de l’océan, bel appartement tout équipé….il y a quand même quelques bémols; l’accueil complètement impersonnel, sur la porte de l’appartement un mot pour nous souhaiter la bienvenue. Un mot sympathique évidemment, mais j’aurai préféré rencontrer soit les propriétaires soit un concierge (cela aurait évité les litiges du retour). Ensuite le bruit, même si l’appartement est beau qu’il est bien décoré et tout et tout, il ne faut pas oublier qu’on est là pour dormir, et malheureusement, avec la route qui passe tout près et une mauvaise isolation du logement c’est possible mais uniquement avec des boules Quiès. Le dernier bémol concerne la wifi qui est vraiment de piètre qualité….mais on va dire que c’est la faute du réseau. A la fin du séjour nous avons nettoyé le logement avec les moyens du bord, l’aspirateur électrique de la salle de bain et une serviette de bain. Apparemment le ménage n’est pas compris dans la location, c’est payant, donc si vous ne voulez pas payer il faut le faire, mais on ne vous donne rien pour le faire….donc faut payer 😠! Je n’aime pas trop cette façon de procéder, donc faites attention au moment de la réservation pour ne pas avoir de problème par la suite comme c’est le cas pour nous…..l’Appart; Ytterland Appartement.
4.... mardi 23 juin / hop, petit-déjeuner englouti et direction la « route del’Atlantique » ! Je préviens tout de suite, tous les superlatifs sont complètements exagérés, et j’exagère à peine. Longue de 8,3 kilomètres, « l'Atlantic Ocean Road est une route qui garantit des frissons aux conducteurs qui osent s'y aventurer »….non mais n’importe quoi! "C’est une section de route norvégienne particulièrement dangereuse. Elle a une vue sur la mer ouverte et est balayée par les vents marins. Aussi, il n'est pas rare que les véhicules voient l'océan de très près et même que des flots viennent les submerger. Les travaux pour sa construction ont débuté en 1983, mais l'inauguration a eu lieu le 7 juillet 1989. La route est construite sur plusieurs petites îles et récifs et emprunte plusieurs chaussées et viaducs. S'y aventurer offre un beau spectacle, à condition d'être téméraire !" Moi un téméraire, encore une qualité que je ne me connaissais pas. Non mais franchement, si vous êtes dans le coin il faut effectivement y passer, mais surtout ne faites pas un gros détour pour voir ces huit ponts qui relient les îles entre elles ! Un pont, un seul pont est impressionnant (merde j’avais dit pas d’excès) les autres n’ont rien d’extraordinaire….peut-être avec une grosse tempête et encore, il faut tomber sur cette tempête ! Retour au point de départ pour monter au fjellstua Viewpoint: 400 marches à gravir pour jouir d’une vue à 360 ° sur la baie d’Alesund. Nous croisons quelques américains avec des oreilles de Mickey ( très important pour la suite de notre voyage) et deux ou trois chinois que nous avons essayé de semer mais sans succès ( ils sont si nombreux, deux ou trois en moins n’auraient pas fait la différence). Deuxième rencontre avec les Mickey, un paquebot estampillé «Mickey », mouille dans les eaux troubles d’Alesund, ce soir je vais me coucher Minnie Pluto et vais rêver des grandes oreilles c’est certain !
5.... mercredi 24 juin / Hop Gol, Hop vous connaissez maintenant et Gol c’est le village de notre destination finale de la journée. Nous prenons d’abord la direction du Geirangerfjord dans l’intention de faire une petite croisière histoire de voir le fjord le plus emblématique de la Norvège. Malheureusement on fera chou blanc, en effet, si vous voulez vraiment faire une ballade sur le Geiranger il faut vous y prendre à l’avance. Il existe plusieurs façons de découvrir ce fjord, on va commencer par la plus onéreuse, la ballade en hélicoptère, réservé aux Mickey… bien trop cher pour nous pauvre français. Ah j’oubliais, devinez qui mouillait ses cales dans la crique de Geiranger, je vous le donne en mille, le paquebot Mickey ! Donc on oublie l’hélicoptère, ensuite la ballade en speed-boat: complet, pas de place avant 16h00….oui mais on n’a de la route nous ! Il y a bien la mini croisière avec tous les Mickey mais comme les speed-boat c’est complet. Inutile de se rabattre sur le ferry il vient de partir il y a ¼ d’heure 😕…..bon, après un petit tour dans la ville nous prenons la direction du sommet, le Dalsnibba Mountain Plateau qui culmine à 1500 mètres. Après plusieurs lacets on arrive sur une vue à couper le souffle. La route 15, pas aussi réputée que la 66 des USA, vaut vraiment le détour, nous passons à travers des congères de plus de deux mètres de haut, dans le creux des vallées glaciaires les lacs gelés se succèdent, puis c’est au tour des forêts de pins et de bouleaux. Nous redescendons lentement vers LOM et son église en bois debout. La première du parcours, et pas la moins intéressante.Lom est une jolie petite ville. Elle renferme une assez grande église en bois debout. Cela signifie que l'on a construit un amas rocheux artificiel et qu'on y a planté entre 4 et 12 gros piliers de bois pour supporter l'édifice. Celle de Lom comporte toujours ses dragons finement sculptés, qui sont des animaux protecteurs et sympathiques dans la mythologie scandinave. La façade principale est couleur bois, et l'arrière est beaucoup plus sombre, presque noir. Comme partout en Norvège, il s'agissait à l'origine d'une église catholique, transformée en temple protestant à la réforme. La construction a débuté en 1158. Elle est entourée d'un mur d'enceinte, couvert par endroit d'un superbe petit toit en bois et de bardeaux….pas la Brigitte. Le cimetière est autour de l'église, dans cette enceinte. Ouf, pas de Mickey à l’horizon. A deux pas de l’église il y a un pont qui surplombe la rivière, vous avez la possibilité de faire une descente en tyrolienne juste au-dessus des flots en furie, ébouriffant ! ….nous continuons sur la route 55, la route du pastis, en passant par le Beito, toujours et encore des paysages magnifiques, et vous savez quoi ? et bien on ne s’en lasse pas ! nuit à Gol sans la gol au campingcenter dans un bungalow de 10m2 mais avec toutes les commodités, coucher à 22h30, il fait jour. Réveil à 2h53 pour un petit pipi, il fait jour. Pas besoin de dire « bonne nuit », y’a pas de nuit, en Norvège (en été) le seul endroit où il y a de l’obscurité c’est dans les tunnels.😏
6.... jeudi 25 juin / hop, route 52 direction Eplet, en passant par Laerdal mais ça vaut que dalle. Sur la route arrêt à Borgund pour visiter notre deuxième église en bois debout. Petit musée à l’accueil de la billetterie (grand bâtiment en bardage bois sur la droite, ou sur la gauche, cela dépend de la rotation de la terre et de l’humeur du chauffeur) qui donne des explications sur la construction des églises en bois debout (très instructifs) et une boutique où l’on peut soit manger une pâtisserie à 8 euros, soit trouver un cadeau (livre)à 30 euros, soit pisser un coup gratos….on n’a pris les deux dernières options.L’église est de l’autre côté de la route, apparemment c’est la plus photographiée de Norvège, il est vrai que l’on n’a pas vu de Mickey-USA mais une horde de Vikings-chinois, ça doit faire partie de leur circuit autocars-sardines. Elle est plus petite que celle de LOM, mais encore une fois très jolie. On contourne laerdal, on prend le tunnel sous le Lustrafjord et nous voilà arrivé à notre nouvelle destination : le village de Solvorn et l’Eplet. Solvorn est un jolie village au bord du fjord, en face vous avez Urnes, et l’église en bois debout la plus ancienne de Norvège, la seule classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Eplet est un concept, Niché dans le petit village de Solvorn, le B&B/chambre d'hôte Eplet est calme, sauf quand il y a des ronfleurs, avec une vue magnifique, le personnel est toujours disponible pour vous, aimable et souriant. Nous avons dormi dans le dortoir, si c’était à refaire nous aurions pris une chambre, toujours à cause des ronfleurs😏.Cuisine très bien équipée avec des rangements réservés pour chaque chambre. Production de jus de pomme et de confiture sur place, attention paiement en espèce, pas de carte bleue à Eplet !
7.... vendredi 27 juin/ hophophop, départ pour Sognal pour la ballade sur le Sognefjord . Il ne faut pas se louper, le ferry fait le trajet seulement deux fois par jours, alors nous ne trainons pas ! La ballade va durer 3 heures, superbe croisière sur ce fjord étroit et encaissé du sud de la Norvège, le plus long du pays. Le Sognefjord est, en partie, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Les cascades alternent avec quelques minuscules villages aux jolies maisons typiques colorées. On arrive finalement au fond de l'un des bras secondaires du fjord, à Gudvangen. La navigation est sinueuse et laisse découvrir à chaque lacets un paysage différent , cascades, lueurs diverses et variées, éclairage fantastique, jeu de lumière et réfléchissement sur l'eau...au moins quelque chose qui réfléchit dans ce récit ! Et toujours pas de Mickey, les aurait-on semés ? Yes ! Après cette parenthèse enchantée, nous sommes repartit pour Eidjord, en passant par le pont de Kinsarvik, enfin c’est comme ça que je l’appelle mais je pense qu’il doit porter un autre nom. C’est un énorme pont qui passe au-dessus du fjord avec la particularité que vous avez un rond-point de chaque côté du pont mais à l’intérieur du tunnel, étonnant ! Plus que quelques kilomètres avant d’arriver à Voringsfossen, haute de 182 mètres, dont 145 mètres de chute libre, la cascade Vøringsfossen dans la vallée Måbødalen est la plus célèbre de Norvège….selon Wikipédia, selon le nombre de bus devant le site c’est kifkif. La route qui serpente vers le sommet est assez impressionnante mais ne vaut pas l’ancienne route, construite entre 1887 et1924, qui grimpe le flanc de la montagne par 125 virages en épingle à cheveux – un véritable exploit en matière de construction de route. Il n’y avait malheureusement pas énormément de débit dans les cascades, en période de fonte des neiges cela doit vraiment dépoter ! Bon, on n’est pas au bout de notre périple, il faut maintenant filer vers Bergen……après avoir déposé nos bagages nous prenons le bus pour nous rendre au centre de l’ancienne capitale. Petit tour dans Bryggen pour dîner. Les norvégiens viennent dîner ou déjeuner dans ce restaurant;Briggeloftet. Une petite terrasse, une salle au rez-de-chaussée et une grande salle à l’étage. Un serveur vous attend devant la porte pour vous placer, avec le sourire mais crispé. La salle est très belle quoi que bruyante (des norvégiens mais aussi des touristes….et les deux font beaucoup de bruit). La carte du menu est assez courte, après on dit « choix restreint est souvent gage de qualité », cela se confirme encore une fois ici. Les moules frites sont excellentes, la soupe de crevettes en entrée également, la morue de même, difficile de critiquer. Présentation impeccable, petits légumes croquants, desserts fondants, vraiment une très bonne table de Bergen. Pour digérer nous sommes allés nous promener sur les remparts du fort, surprise; Sting était en concert, nous avons pu entendre sans voir quelques morceaux d’anthologie du groupe Police…..bon il est minuit docteur Schweitzer, et il fait jour…au dodo !
8..... samedi 28 juin/ hop, après une nuit agité au BERGEN HOSTEL MONTANA. C’est un peu excentré du centre-ville, il faut prendre la navette de bus numéro 12 (2 minutes à pieds de l’hôtel) qui vous conduit en 20 minutes au centre de Bergen.Montana c’est l’auberge de jeunesse, douche sur le palier, réfrigérateur en commun, chambre avec matelas un peu light et bruyante quand il y a du monde (la chambre, le matelas peut être bruyant quand il est garni)…..il vaut mieux demander une chambre coté parking. Le petit-déjeuner est copieux mais les ingrédients utilisés sont vraiment basiques et plutôt industriels. Mais bon, à Bergen si tu ne veux pas payer trop cher c’est l’endroit où il faut aller ! Donc, la navette 12 pour revoir Bergen de jour, quoi que la veille à minuit il faisait aussi jour, alors on va dire; encore plus jour ! première des choses, avec le passe-Bergen (qui permet de prendre tous les transports en commun gratuitement, ainsi que certains musées et des remises et tout et tout) nous prenons le funiculaire Mount Floyen and the Funicular (Floibanen). Oh surprise, pleins de Mickey !!! Et bien il va y avoir de l’ambiance dans les wagons ! Très belle vue du Floyen et belle balade sur le sommet avec des chemins bien balisés et des bancs, tables et barbecues mis à disposition pour pique-niquer. Dans l’après-midi nous visitons le Haakon’s Hall, le plus vieux bâtiment médiéval non religieux de Norvège et le Bryggen Muséum. On n’y trouve les objets découverts lors des fouilles du quartier de Bryggen ainsi que les vestiges les plus anciens de la ville qui date du 12ème siècle. Des explications sur les inscriptions runiques, des mises en scènes avec mannequins et objets d’époques sont aussi présentés. A l’étage des expositions permanentes sont proposées. Compris dans le Passe Bergen…..et il faut absolument prendre ce passe….. Et puis se perdre dans les ruelles face à Bryggen sur l’autre quai, de jolies petites maisons blanches en bois que les habitants réhabilitent et rénovent avec soins.
9 ....dimanche 29 juin/ pour celles et ceux qui auraient oublié, hop, réveil matinal pour nous rendre à la gare centrale de Bergen et continuer notre voyage de retour vers Oslo. La ligne est l’une des plus belles lignes de chemins de fer du monde….selon plusieurs classements internationaux, le trajet en train entre ces deux villes sur la Bergensbanen est le plus intéressant et le plus beau du monde.Ainsi, en novembre 2010, Tom Hall de Lonely Planet faisait éloge de la ligne Oslo-Bergen et concluait: « Je ne suis pas prêt d’oublier mon voyage sur la ligne Oslo-Bergen. Il faut l’avoir fait pour réaliser que c’est le plus beau voyage en train du monde ». Aucun autre train ne circule entre deux villes d’Europe à une altitude aussi élevée que celui qui relie Oslo à Bergen. Cette ligne entre les deux plus grandes villes de Norvège traverse des paysages impressionnants, les plus spectaculaires se trouvant dans le Hardangervidda, le plateau de montagne le plus haut d’Europe. Finse, à 1 222 mètres d’altitude, est le point culminant de la ligne. La durée totale du trajet en train entre Oslo et Bergen est d’environ sept heures. Commencés en 1875, les travaux de construction de la ligne ont duré 34 ans, avec une main d’œuvre d’environ 15 000 hommes. Les 182 tunnels ont été creusés à la main. La Bergensbanen a fêté son centenaire en 2009. En fait ce dernier jour est un peu une synthèse du voyage que l’on vient de faire, tant au niveau des paysages qu’au niveau des rencontres, puisqu’à la fin du voyage il y a de nouveau des Mickeys ! Le train, est confortable, propre et pas cher du tout, on va dire : l’inverse de la SNCF….par contre il y a du retard, de ce côté-là c’est pareil ! Nous arrivons à Oslo sur les coups de 17h30…..encore un dernier petit effort pour rejoindre l’aéroport et prendre possession de la dernière chambre du voyage. Cette dernière nuit sera courte car l’avion décolle aux aurores (que dis-je, il n’y a pas d’aurore….à part boréale !) alors à l’aube, c’est pareil, bon, tôt le matin! Hop, on décolle, après un petit pain au chocolat qui n’a rien d’un petit pain au chocolat et 2h30 de vol nous arrivons au terminal G de Roissy…..le trou du cul du monde... pas le point G, tiens, savez-vous où se situe le point G chez la femme ? À la fin du mot « shopping »….. Et malheureusement il manque une valise à l’appel, nous la récupèrerons 3 jours après complète et pas détériorée. Bilan de ce voyage ; les hébergements n’étaient peut-être pas les plus chouettes rapport qualité/prix, mais on n’a fait avec les moyens du bord. Pour Gerainger il vaut mieux réserver avant ! J’aurai dû mettre une halte au milieu de la ligne de train, pour profiter du silence et de la sérénité de l’ Hardangervidda. Les paysages sont, ouf…… ! Nous sommes peut-être passés à côté de choses intéressantes qui étaient là juste à portée de mains, mais par manque de temps, ou mauvais choix d’itinéraires nous les avons loupés…..cela nous donnera un prétexte pour revenir, car j’ai bien l’intention d’y retourner!😎
2... dimanche 21 juin /Hop, pas la compagnie, debout, il faut profiter de chaque instant, inutile de s’éterniser au lit ! Nous rangeons les bagages dans le coffre de la voiture avant d’aller prendre notre PDJ au Seven/Eleven de la gare centrale. Excellent café et croissants que nous dégustons sur le parvis de la gare. Nous remontons la rue commerçante de Karl Johans Gate pour aller voir le palais de la reine, on s’en fout du roi, d’ailleurs on le voit au loin, pas le roi mais le palais royal. Les gardes en faction sont assez coolos, ils se laissent prendre en photo sans problème, par contre ils cuisent les pauvres ! C’est qu’il fait chaud à Oslo ! Après avoir pris un passe-transport nous prenons un tram puis un bus pour aller sur la presqu’île de Bygdoy pour visiter le musée du Fram (Il met à l'honneur trois grands explorateurs norvégien Fridtjof Nansen, Otto Sverdrup et Roald Amundsen qui sont partis à la découverte du pôle nord fin dix-huit cent début dix-neuf cent) et le musée de la marine…..prendre un passe pour les deux musées revient moins cher. Mais avant les musées nous avons pique-niqué d’un bon saucisson aux pruneaux, d’un coulommiers bien coulant, de quelques tomates et d’un petit vin de bourgogne pas piqué des hannetons…..heureusement que beau-papa avait mis du stock dans la valise😇 ! Intermède culturel achevé nous voilà à nouveau dans le tramway pour monter à l’assaut du Holmenkollbakken, le musée du ski et le saut à ski en français dans le texte. Le tram serpente dans les faubourgs d’Oslo, parmi la végétation et les jolies pavillons; nous montons au pas de sénateur, ballades vraiment très agréable, je conseille fortement ! départ pour Lillehammer, nous avons réservé au Nordsenter Appartement, c’est à 13 kilomètres de Lillehammer que vous trouverez sous le nom de Lillehammer Fjellstue og Hytteutleie sur Tripadvisor……Il vaut mieux l’écrire correctement pour ne pas se tromper en cherchant ! Le cadre est superbe, la vue sur les forêts environnantes est apaisante et vivifiante….pour celles et ceux qui aiment la nature !
3.... lundi 22 juin/ Hop, Départ pour Alesund, mais d’abord un petit détour dans le supermarché du coin pour faire quelques emplettes, nous profitons de l’occasion pour petit-déjeuner, ou pour prendre le PDJ pour les plus pointilleux d’entre vous. Devant le comptoir des petits-pains et autres viennoiseries, j’apprends que les mille-feuilles s’appellent Napoléon-Tort en Norvège, je m’endormirai moins con ce soir. Bon, on n’y va à Alesund ? Nous accompagnons la rivière Losna sur quelques kilomètres, je dis accompagner car le débit est vraiment énorme et j’ai l’impression que le courant va plus vite que nos 80 kilomètres/heure….nous quittons cette rivière pour celle de Rauma, aussi impressionnante que la précédente direction la route des Trolls ! Une succession de virage, où il est impossible de croiser un bus ou un grand camping-car, nous emmène au sommet de la route 63, cette route traverse une vallée glacière de toute beauté. Passage par Stordal, on longe les premiers fjords du chemin et ça vaut vraiment le détour ! Arrivée à Alesund après avoir franchi deux fois l’océan mais pas au-dessus mais en-dessous à -140 mètres ! Nous avons loué un appartement sur l’île de Valderoya (à côté d’Alesund), le problème est que la route qui va àl’aéroport d’Alesund passe à deux pas du logement….. Donc, à première vue tout est magnifique, belle maison au bord de l’océan, bel appartement tout équipé….il y a quand même quelques bémols; l’accueil complètement impersonnel, sur la porte de l’appartement un mot pour nous souhaiter la bienvenue. Un mot sympathique évidemment, mais j’aurai préféré rencontrer soit les propriétaires soit un concierge (cela aurait évité les litiges du retour). Ensuite le bruit, même si l’appartement est beau qu’il est bien décoré et tout et tout, il ne faut pas oublier qu’on est là pour dormir, et malheureusement, avec la route qui passe tout près et une mauvaise isolation du logement c’est possible mais uniquement avec des boules Quiès. Le dernier bémol concerne la wifi qui est vraiment de piètre qualité….mais on va dire que c’est la faute du réseau. A la fin du séjour nous avons nettoyé le logement avec les moyens du bord, l’aspirateur électrique de la salle de bain et une serviette de bain. Apparemment le ménage n’est pas compris dans la location, c’est payant, donc si vous ne voulez pas payer il faut le faire, mais on ne vous donne rien pour le faire….donc faut payer 😠! Je n’aime pas trop cette façon de procéder, donc faites attention au moment de la réservation pour ne pas avoir de problème par la suite comme c’est le cas pour nous…..l’Appart; Ytterland Appartement.
4.... mardi 23 juin / hop, petit-déjeuner englouti et direction la « route del’Atlantique » ! Je préviens tout de suite, tous les superlatifs sont complètements exagérés, et j’exagère à peine. Longue de 8,3 kilomètres, « l'Atlantic Ocean Road est une route qui garantit des frissons aux conducteurs qui osent s'y aventurer »….non mais n’importe quoi! "C’est une section de route norvégienne particulièrement dangereuse. Elle a une vue sur la mer ouverte et est balayée par les vents marins. Aussi, il n'est pas rare que les véhicules voient l'océan de très près et même que des flots viennent les submerger. Les travaux pour sa construction ont débuté en 1983, mais l'inauguration a eu lieu le 7 juillet 1989. La route est construite sur plusieurs petites îles et récifs et emprunte plusieurs chaussées et viaducs. S'y aventurer offre un beau spectacle, à condition d'être téméraire !" Moi un téméraire, encore une qualité que je ne me connaissais pas. Non mais franchement, si vous êtes dans le coin il faut effectivement y passer, mais surtout ne faites pas un gros détour pour voir ces huit ponts qui relient les îles entre elles ! Un pont, un seul pont est impressionnant (merde j’avais dit pas d’excès) les autres n’ont rien d’extraordinaire….peut-être avec une grosse tempête et encore, il faut tomber sur cette tempête ! Retour au point de départ pour monter au fjellstua Viewpoint: 400 marches à gravir pour jouir d’une vue à 360 ° sur la baie d’Alesund. Nous croisons quelques américains avec des oreilles de Mickey ( très important pour la suite de notre voyage) et deux ou trois chinois que nous avons essayé de semer mais sans succès ( ils sont si nombreux, deux ou trois en moins n’auraient pas fait la différence). Deuxième rencontre avec les Mickey, un paquebot estampillé «Mickey », mouille dans les eaux troubles d’Alesund, ce soir je vais me coucher Minnie Pluto et vais rêver des grandes oreilles c’est certain !
5.... mercredi 24 juin / Hop Gol, Hop vous connaissez maintenant et Gol c’est le village de notre destination finale de la journée. Nous prenons d’abord la direction du Geirangerfjord dans l’intention de faire une petite croisière histoire de voir le fjord le plus emblématique de la Norvège. Malheureusement on fera chou blanc, en effet, si vous voulez vraiment faire une ballade sur le Geiranger il faut vous y prendre à l’avance. Il existe plusieurs façons de découvrir ce fjord, on va commencer par la plus onéreuse, la ballade en hélicoptère, réservé aux Mickey… bien trop cher pour nous pauvre français. Ah j’oubliais, devinez qui mouillait ses cales dans la crique de Geiranger, je vous le donne en mille, le paquebot Mickey ! Donc on oublie l’hélicoptère, ensuite la ballade en speed-boat: complet, pas de place avant 16h00….oui mais on n’a de la route nous ! Il y a bien la mini croisière avec tous les Mickey mais comme les speed-boat c’est complet. Inutile de se rabattre sur le ferry il vient de partir il y a ¼ d’heure 😕…..bon, après un petit tour dans la ville nous prenons la direction du sommet, le Dalsnibba Mountain Plateau qui culmine à 1500 mètres. Après plusieurs lacets on arrive sur une vue à couper le souffle. La route 15, pas aussi réputée que la 66 des USA, vaut vraiment le détour, nous passons à travers des congères de plus de deux mètres de haut, dans le creux des vallées glaciaires les lacs gelés se succèdent, puis c’est au tour des forêts de pins et de bouleaux. Nous redescendons lentement vers LOM et son église en bois debout. La première du parcours, et pas la moins intéressante.Lom est une jolie petite ville. Elle renferme une assez grande église en bois debout. Cela signifie que l'on a construit un amas rocheux artificiel et qu'on y a planté entre 4 et 12 gros piliers de bois pour supporter l'édifice. Celle de Lom comporte toujours ses dragons finement sculptés, qui sont des animaux protecteurs et sympathiques dans la mythologie scandinave. La façade principale est couleur bois, et l'arrière est beaucoup plus sombre, presque noir. Comme partout en Norvège, il s'agissait à l'origine d'une église catholique, transformée en temple protestant à la réforme. La construction a débuté en 1158. Elle est entourée d'un mur d'enceinte, couvert par endroit d'un superbe petit toit en bois et de bardeaux….pas la Brigitte. Le cimetière est autour de l'église, dans cette enceinte. Ouf, pas de Mickey à l’horizon. A deux pas de l’église il y a un pont qui surplombe la rivière, vous avez la possibilité de faire une descente en tyrolienne juste au-dessus des flots en furie, ébouriffant ! ….nous continuons sur la route 55, la route du pastis, en passant par le Beito, toujours et encore des paysages magnifiques, et vous savez quoi ? et bien on ne s’en lasse pas ! nuit à Gol sans la gol au campingcenter dans un bungalow de 10m2 mais avec toutes les commodités, coucher à 22h30, il fait jour. Réveil à 2h53 pour un petit pipi, il fait jour. Pas besoin de dire « bonne nuit », y’a pas de nuit, en Norvège (en été) le seul endroit où il y a de l’obscurité c’est dans les tunnels.😏
6.... jeudi 25 juin / hop, route 52 direction Eplet, en passant par Laerdal mais ça vaut que dalle. Sur la route arrêt à Borgund pour visiter notre deuxième église en bois debout. Petit musée à l’accueil de la billetterie (grand bâtiment en bardage bois sur la droite, ou sur la gauche, cela dépend de la rotation de la terre et de l’humeur du chauffeur) qui donne des explications sur la construction des églises en bois debout (très instructifs) et une boutique où l’on peut soit manger une pâtisserie à 8 euros, soit trouver un cadeau (livre)à 30 euros, soit pisser un coup gratos….on n’a pris les deux dernières options.L’église est de l’autre côté de la route, apparemment c’est la plus photographiée de Norvège, il est vrai que l’on n’a pas vu de Mickey-USA mais une horde de Vikings-chinois, ça doit faire partie de leur circuit autocars-sardines. Elle est plus petite que celle de LOM, mais encore une fois très jolie. On contourne laerdal, on prend le tunnel sous le Lustrafjord et nous voilà arrivé à notre nouvelle destination : le village de Solvorn et l’Eplet. Solvorn est un jolie village au bord du fjord, en face vous avez Urnes, et l’église en bois debout la plus ancienne de Norvège, la seule classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Eplet est un concept, Niché dans le petit village de Solvorn, le B&B/chambre d'hôte Eplet est calme, sauf quand il y a des ronfleurs, avec une vue magnifique, le personnel est toujours disponible pour vous, aimable et souriant. Nous avons dormi dans le dortoir, si c’était à refaire nous aurions pris une chambre, toujours à cause des ronfleurs😏.Cuisine très bien équipée avec des rangements réservés pour chaque chambre. Production de jus de pomme et de confiture sur place, attention paiement en espèce, pas de carte bleue à Eplet !
7.... vendredi 27 juin/ hophophop, départ pour Sognal pour la ballade sur le Sognefjord . Il ne faut pas se louper, le ferry fait le trajet seulement deux fois par jours, alors nous ne trainons pas ! La ballade va durer 3 heures, superbe croisière sur ce fjord étroit et encaissé du sud de la Norvège, le plus long du pays. Le Sognefjord est, en partie, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Les cascades alternent avec quelques minuscules villages aux jolies maisons typiques colorées. On arrive finalement au fond de l'un des bras secondaires du fjord, à Gudvangen. La navigation est sinueuse et laisse découvrir à chaque lacets un paysage différent , cascades, lueurs diverses et variées, éclairage fantastique, jeu de lumière et réfléchissement sur l'eau...au moins quelque chose qui réfléchit dans ce récit ! Et toujours pas de Mickey, les aurait-on semés ? Yes ! Après cette parenthèse enchantée, nous sommes repartit pour Eidjord, en passant par le pont de Kinsarvik, enfin c’est comme ça que je l’appelle mais je pense qu’il doit porter un autre nom. C’est un énorme pont qui passe au-dessus du fjord avec la particularité que vous avez un rond-point de chaque côté du pont mais à l’intérieur du tunnel, étonnant ! Plus que quelques kilomètres avant d’arriver à Voringsfossen, haute de 182 mètres, dont 145 mètres de chute libre, la cascade Vøringsfossen dans la vallée Måbødalen est la plus célèbre de Norvège….selon Wikipédia, selon le nombre de bus devant le site c’est kifkif. La route qui serpente vers le sommet est assez impressionnante mais ne vaut pas l’ancienne route, construite entre 1887 et1924, qui grimpe le flanc de la montagne par 125 virages en épingle à cheveux – un véritable exploit en matière de construction de route. Il n’y avait malheureusement pas énormément de débit dans les cascades, en période de fonte des neiges cela doit vraiment dépoter ! Bon, on n’est pas au bout de notre périple, il faut maintenant filer vers Bergen……après avoir déposé nos bagages nous prenons le bus pour nous rendre au centre de l’ancienne capitale. Petit tour dans Bryggen pour dîner. Les norvégiens viennent dîner ou déjeuner dans ce restaurant;Briggeloftet. Une petite terrasse, une salle au rez-de-chaussée et une grande salle à l’étage. Un serveur vous attend devant la porte pour vous placer, avec le sourire mais crispé. La salle est très belle quoi que bruyante (des norvégiens mais aussi des touristes….et les deux font beaucoup de bruit). La carte du menu est assez courte, après on dit « choix restreint est souvent gage de qualité », cela se confirme encore une fois ici. Les moules frites sont excellentes, la soupe de crevettes en entrée également, la morue de même, difficile de critiquer. Présentation impeccable, petits légumes croquants, desserts fondants, vraiment une très bonne table de Bergen. Pour digérer nous sommes allés nous promener sur les remparts du fort, surprise; Sting était en concert, nous avons pu entendre sans voir quelques morceaux d’anthologie du groupe Police…..bon il est minuit docteur Schweitzer, et il fait jour…au dodo !
8..... samedi 28 juin/ hop, après une nuit agité au BERGEN HOSTEL MONTANA. C’est un peu excentré du centre-ville, il faut prendre la navette de bus numéro 12 (2 minutes à pieds de l’hôtel) qui vous conduit en 20 minutes au centre de Bergen.Montana c’est l’auberge de jeunesse, douche sur le palier, réfrigérateur en commun, chambre avec matelas un peu light et bruyante quand il y a du monde (la chambre, le matelas peut être bruyant quand il est garni)…..il vaut mieux demander une chambre coté parking. Le petit-déjeuner est copieux mais les ingrédients utilisés sont vraiment basiques et plutôt industriels. Mais bon, à Bergen si tu ne veux pas payer trop cher c’est l’endroit où il faut aller ! Donc, la navette 12 pour revoir Bergen de jour, quoi que la veille à minuit il faisait aussi jour, alors on va dire; encore plus jour ! première des choses, avec le passe-Bergen (qui permet de prendre tous les transports en commun gratuitement, ainsi que certains musées et des remises et tout et tout) nous prenons le funiculaire Mount Floyen and the Funicular (Floibanen). Oh surprise, pleins de Mickey !!! Et bien il va y avoir de l’ambiance dans les wagons ! Très belle vue du Floyen et belle balade sur le sommet avec des chemins bien balisés et des bancs, tables et barbecues mis à disposition pour pique-niquer. Dans l’après-midi nous visitons le Haakon’s Hall, le plus vieux bâtiment médiéval non religieux de Norvège et le Bryggen Muséum. On n’y trouve les objets découverts lors des fouilles du quartier de Bryggen ainsi que les vestiges les plus anciens de la ville qui date du 12ème siècle. Des explications sur les inscriptions runiques, des mises en scènes avec mannequins et objets d’époques sont aussi présentés. A l’étage des expositions permanentes sont proposées. Compris dans le Passe Bergen…..et il faut absolument prendre ce passe….. Et puis se perdre dans les ruelles face à Bryggen sur l’autre quai, de jolies petites maisons blanches en bois que les habitants réhabilitent et rénovent avec soins.
9 ....dimanche 29 juin/ pour celles et ceux qui auraient oublié, hop, réveil matinal pour nous rendre à la gare centrale de Bergen et continuer notre voyage de retour vers Oslo. La ligne est l’une des plus belles lignes de chemins de fer du monde….selon plusieurs classements internationaux, le trajet en train entre ces deux villes sur la Bergensbanen est le plus intéressant et le plus beau du monde.Ainsi, en novembre 2010, Tom Hall de Lonely Planet faisait éloge de la ligne Oslo-Bergen et concluait: « Je ne suis pas prêt d’oublier mon voyage sur la ligne Oslo-Bergen. Il faut l’avoir fait pour réaliser que c’est le plus beau voyage en train du monde ». Aucun autre train ne circule entre deux villes d’Europe à une altitude aussi élevée que celui qui relie Oslo à Bergen. Cette ligne entre les deux plus grandes villes de Norvège traverse des paysages impressionnants, les plus spectaculaires se trouvant dans le Hardangervidda, le plateau de montagne le plus haut d’Europe. Finse, à 1 222 mètres d’altitude, est le point culminant de la ligne. La durée totale du trajet en train entre Oslo et Bergen est d’environ sept heures. Commencés en 1875, les travaux de construction de la ligne ont duré 34 ans, avec une main d’œuvre d’environ 15 000 hommes. Les 182 tunnels ont été creusés à la main. La Bergensbanen a fêté son centenaire en 2009. En fait ce dernier jour est un peu une synthèse du voyage que l’on vient de faire, tant au niveau des paysages qu’au niveau des rencontres, puisqu’à la fin du voyage il y a de nouveau des Mickeys ! Le train, est confortable, propre et pas cher du tout, on va dire : l’inverse de la SNCF….par contre il y a du retard, de ce côté-là c’est pareil ! Nous arrivons à Oslo sur les coups de 17h30…..encore un dernier petit effort pour rejoindre l’aéroport et prendre possession de la dernière chambre du voyage. Cette dernière nuit sera courte car l’avion décolle aux aurores (que dis-je, il n’y a pas d’aurore….à part boréale !) alors à l’aube, c’est pareil, bon, tôt le matin! Hop, on décolle, après un petit pain au chocolat qui n’a rien d’un petit pain au chocolat et 2h30 de vol nous arrivons au terminal G de Roissy…..le trou du cul du monde... pas le point G, tiens, savez-vous où se situe le point G chez la femme ? À la fin du mot « shopping »….. Et malheureusement il manque une valise à l’appel, nous la récupèrerons 3 jours après complète et pas détériorée. Bilan de ce voyage ; les hébergements n’étaient peut-être pas les plus chouettes rapport qualité/prix, mais on n’a fait avec les moyens du bord. Pour Gerainger il vaut mieux réserver avant ! J’aurai dû mettre une halte au milieu de la ligne de train, pour profiter du silence et de la sérénité de l’ Hardangervidda. Les paysages sont, ouf…… ! Nous sommes peut-être passés à côté de choses intéressantes qui étaient là juste à portée de mains, mais par manque de temps, ou mauvais choix d’itinéraires nous les avons loupés…..cela nous donnera un prétexte pour revenir, car j’ai bien l’intention d’y retourner!😎
De la grosse pomme aux plages de Floride: carnet au jour le jour d’un voyage en famille English translation pending
J-4 : Dans quelques jours, nous y serons !! Un an de préparation, des dizaines heures à cogiter, à rêver, des centaines de pages lues et analysées, et maintenant il ne reste que les valises à boucler avant de nous envoler vers les States !!
C’est le moment d’ouvrir ce carnet que je veux écrire au jour le jour, même si je ne peux pas le poster chaque jour, au moins je veux fixer les impressions du moment, sans analyse à posteriori. J’ai envie de le faire à la fois pour nous, comme souvenir, et à la fois pour partager, avec les gens que je connais, notre famille, nos amis, mais aussi ceux que je ne connais pas, les lecteurs de ce forum, pour rendre tout ce que m’a apporté la lecture des différents carnets que j’ai pu découvrir ici et qui m’ont énormément aidés dans mes préparatifs.
Nous, c’est les parents Franck et Stéphanie (moi), et nos 3 louloutes Laura (11 ans) et Chloé et Camille (8ans1/2)
Le voyage : 8 jours à New-York, suivi de 3 semaines en Floride
Le projet est né en mars 2014 …pendant le trajet retour d’un autre voyage, au Sri Lanka. Question en l’air « Alors, la prochaine fois, on va où ? » Evidemment 3 réponses différentes 😛: Laura : la Chine pour voir les pandas (pourquoi pas mais pas tout de suite), Camille : Madagascar (on cherche encore pourquoi …) et Chloé, New-York …tient ça c’est une idée qui branche tout le monde !
Du coup je me lance dans les recherches, et je tombe sur des combinés NYC /Floride, après tout, le billet d’avion c’est ce qui coute le plus cher, alors pourquoi pas ? En plus il y aurait de quoi contenter toute la famille : moi qui rêve de NYC depuis longtemps, les filles qui veulent voir la statue de la Liberté, Chloé qui veut nager avec les dauphins, et mon grand enfant de mari qui adore les parcs d’attraction !! Evidemment pas question de faire ça en voyage organisé, 10 jours au pas de course pour un budget faramineux à 5 !! Même pas peur, j’organiserai ça moi-même !!
Première étape : trouver des échanges de maison, un bon moyen de réduire le budget (surtout à NYC !!) et surtout d’avoir une autre vision des endroits visités. Juin 2014 : première proposition d’échange pour la côte ouest de la Floride, Aout 2014 : deuxième échange conclu, maison avec jardin à Brooklyn !! Génial !🙂
Deuxième étape : établir un programme et un itinéraire. J’utilise les guides verts Michelin, les guides du Routard, pour dégrossir, et surtout les blogs, sites de voyages et carnets qui sont une mine d’information avec des avis parfois contradictoires mais qui peuvent permettre de se projeter plus facilement (ce sont des vrais gens qui écrivent !! avec des vrais enfants qui peuvent être aussi ch** que les nôtres !!😇) En fait, je commence déjà à voyager !
Troisième étape : les billets d’avion. Alors là, bienvenue dans la jungle des prix qui changent au jour le jour !! Je repère des billets avec des prix et des horaires corrects sur Air France, j’attends de recevoir ma carte Amex pour pouvoir payer en 3 fois et le jour où je vais faire ma réservation : +1500€ !!🤪 Je crise un peu et je reprends les recherches, je trouve les mêmes vols sur Expédia, au prix où je les avais vu avant, mais sur Delta …opéré par AF !! J’achète avant que ça ne change encore !!
Au total : 6500€ pour 5 Nantes-NYC, NYC-Miami, Miami-Nantes. Il était possible de trouver un peu moins cher (mais pas tant que ça) avec plus d’escales, des horaires à la noix ou des transits de 8h à Amsterdam ou à Lisbonne, nous avons fait le choix du confort de voyage afin de profiter au mieux, on est en vacances après tout !!
Ensuite les réservations pour les hôtels, voitures et activités ont été faites tout au long de l’année, de façon à étaler les paiements, profiter des promos. Il faut juste avoir une idée assez précise de ce que l’on veut faire, et, un conseil, prendre l’option modifiable !! Surtout quand on découvre au fil des lectures de carnets de voyage des choses qu’on n’avait pas vu dans les guides ! J’avais choisi tous les hôtels en Novembre …en Mai j’ai rajouté une étape à Homosassa Springs, donc dû chercher un hôtel par-là, annuler celui d’Orlando pour diminuer le séjour d’une nuit, et finalement trouver un autre hôtel plus proche des parcs !! C’est le risque quand on a du temps pour préparer, on n’en finit pas de vouloir améliorer son séjour, au point de se prendre la tête pour tout concilier!! J’ai fait le choix de tout réserver à l’avance même si j’ai lu qu’il était facile de trouver à cette saison, pas envie d’entendre « on dort où, on arrive quand, etc… », le genre de truc qui finira forcément en prise de tête !! Janvier : réservation de la voiture chez Alamo, pour la Floride : monospace 7 places pour avoir assez de place pour 5, les valises pour un mois , le pique-nique etc … Mars : les billets pour Discovery Cove et les dauphins Mai : les billets pour Universal, chez Undercover Tourist , 2 jours + 1 offert Juin : après surveillance des cours, commande de dollars chez Yes Change Juillet : le transfert JFK-Brooklyn en monospace (pas envie de courir après un taxi pour 5 + bagages après 10 heures de voyage) et les NY City Pass (-10% chez Viator) Les applis chargées sur le téléphone : BPVNY : appli payante sur le site du même nom, une mine d’infos utiles sur NYC, j’ai rentré tous les points d’intérêts qui nous souhaitons faire (visites, photos, restos, etc..). il y a un plan interactif et un plan des transports en commun, utilisable hors connexion Un plan du métro en plus : NYC Subway de MX La chaine météo (je surveille déjà tous les jours !!) CoPilot USA : appli GPS hors connexion, 9.90€. J’ai déjà rentré toutes les adresses des hôtels et visites prévues de façon à gagner du temps. Avantage il y a aussi un mode piéton.Bon bref, on est au taquet !! Mercredi j’attaque les bagages et départ vendredi 31 juillet 11h25 !😎 A bientôt pour le début du vrai voyage ….
Ensuite les réservations pour les hôtels, voitures et activités ont été faites tout au long de l’année, de façon à étaler les paiements, profiter des promos. Il faut juste avoir une idée assez précise de ce que l’on veut faire, et, un conseil, prendre l’option modifiable !! Surtout quand on découvre au fil des lectures de carnets de voyage des choses qu’on n’avait pas vu dans les guides ! J’avais choisi tous les hôtels en Novembre …en Mai j’ai rajouté une étape à Homosassa Springs, donc dû chercher un hôtel par-là, annuler celui d’Orlando pour diminuer le séjour d’une nuit, et finalement trouver un autre hôtel plus proche des parcs !! C’est le risque quand on a du temps pour préparer, on n’en finit pas de vouloir améliorer son séjour, au point de se prendre la tête pour tout concilier!! J’ai fait le choix de tout réserver à l’avance même si j’ai lu qu’il était facile de trouver à cette saison, pas envie d’entendre « on dort où, on arrive quand, etc… », le genre de truc qui finira forcément en prise de tête !! Janvier : réservation de la voiture chez Alamo, pour la Floride : monospace 7 places pour avoir assez de place pour 5, les valises pour un mois , le pique-nique etc … Mars : les billets pour Discovery Cove et les dauphins Mai : les billets pour Universal, chez Undercover Tourist , 2 jours + 1 offert Juin : après surveillance des cours, commande de dollars chez Yes Change Juillet : le transfert JFK-Brooklyn en monospace (pas envie de courir après un taxi pour 5 + bagages après 10 heures de voyage) et les NY City Pass (-10% chez Viator) Les applis chargées sur le téléphone : BPVNY : appli payante sur le site du même nom, une mine d’infos utiles sur NYC, j’ai rentré tous les points d’intérêts qui nous souhaitons faire (visites, photos, restos, etc..). il y a un plan interactif et un plan des transports en commun, utilisable hors connexion Un plan du métro en plus : NYC Subway de MX La chaine météo (je surveille déjà tous les jours !!) CoPilot USA : appli GPS hors connexion, 9.90€. J’ai déjà rentré toutes les adresses des hôtels et visites prévues de façon à gagner du temps. Avantage il y a aussi un mode piéton.Bon bref, on est au taquet !! Mercredi j’attaque les bagages et départ vendredi 31 juillet 11h25 !😎 A bientôt pour le début du vrai voyage ….
Préparation Visayas juin 2016 English translation pending
Bonjour,
Une simple question postée sur une autre parti du forum et me voilà en train de projeter un voyage dans l’archipel de Visayas pour juin 2016.
Le but du voyage sera de faire découvrir la plongée à ma fille et de lui faire passer son premier niveau Padi. La suite du voyage va être conditionné par le club de plongée que j'aurais choisis, avec vos conseils.
Donc si vous avez des conseils sur un club plongée francophone qui fait passer l'open water enfant (me souviens pas du nom exact) je suis preneur. Pour le moment l'île sur lequel il se trouve n'a pas spécialement d'importance, il faut juste qu'il soit sérieux
Sachant que je plongerais moi aussi pendant l'apprentissage de ma fille. Il faut donc qu'il y est pas mal de site de plongée dans le coin
Merci
Une simple question postée sur une autre parti du forum et me voilà en train de projeter un voyage dans l’archipel de Visayas pour juin 2016.
Le but du voyage sera de faire découvrir la plongée à ma fille et de lui faire passer son premier niveau Padi. La suite du voyage va être conditionné par le club de plongée que j'aurais choisis, avec vos conseils.
Donc si vous avez des conseils sur un club plongée francophone qui fait passer l'open water enfant (me souviens pas du nom exact) je suis preneur. Pour le moment l'île sur lequel il se trouve n'a pas spécialement d'importance, il faut juste qu'il soit sérieux
Sachant que je plongerais moi aussi pendant l'apprentissage de ma fille. Il faut donc qu'il y est pas mal de site de plongée dans le coin
Merci
Voyage de 3 semaines en Équateur: conseils et bons plans English translation pending
Bonjour à tous'
Dans un mois mon compagnon et moi même décollerons de Paris pour arriver à Quito et commencer un périple de 3 semaines en Équateur. Nous partons uniquement avec nos sacs à dos et notre guide du routard ; sans itinéraire précis et aucune réservation à l'avance. J'ai beaucoup parcouru ce forum et cela m'a permis de retenir quelques points que vous avez conseillé à d'autres voyageurs :
- Quito : où nous dormirons dans le quartier mariscal sucre. Avez vous un hôtel peu onéreux et sympathique à nous conseiller ? (Type guesthouse). La journée visite du centre historique et le soir profiter des bars/restaurants de mariscal. - Latacunga : j'hésite également entre faire la lagune du quilotoa ou le parc national du cotopaxi...de la même façon avez vous un hôtel à nous conseiller? - Banos : pour ses cascades.. - Puyo : si nous avons le temps et pour découvrir un petit bout d'Amazonie... - Riobamba pour nous diriger vers Cuenca et faire la réserve naturelle Cajas - Terminer avec la côte en faisant montanita et puerto lopez pour faire l isla de la plata étant donné que nous n'aurons pas le budget suffisant pour aller aux galapagos. - Revenir vers Quito et faire otavalo ainsi que Mindo
Cette esquisse est-elle réalisable ? Nous pouvons bien sûr supprimer ou ajouter des points de passage au fil du séjour... Y a-t-il des endroits incontournables que je n'ai pas pensé à inclure ?
Nous sommes un couple jeune (25 et 33ans) donc nous voulons visiter bien sûr mais aussi faire la fête, faire des activités sportives et profiter en prenant quelques jours de farniente... :)
Merci d'avance pour vos conseils!
Audrey.
Dans un mois mon compagnon et moi même décollerons de Paris pour arriver à Quito et commencer un périple de 3 semaines en Équateur. Nous partons uniquement avec nos sacs à dos et notre guide du routard ; sans itinéraire précis et aucune réservation à l'avance. J'ai beaucoup parcouru ce forum et cela m'a permis de retenir quelques points que vous avez conseillé à d'autres voyageurs :
- Quito : où nous dormirons dans le quartier mariscal sucre. Avez vous un hôtel peu onéreux et sympathique à nous conseiller ? (Type guesthouse). La journée visite du centre historique et le soir profiter des bars/restaurants de mariscal. - Latacunga : j'hésite également entre faire la lagune du quilotoa ou le parc national du cotopaxi...de la même façon avez vous un hôtel à nous conseiller? - Banos : pour ses cascades.. - Puyo : si nous avons le temps et pour découvrir un petit bout d'Amazonie... - Riobamba pour nous diriger vers Cuenca et faire la réserve naturelle Cajas - Terminer avec la côte en faisant montanita et puerto lopez pour faire l isla de la plata étant donné que nous n'aurons pas le budget suffisant pour aller aux galapagos. - Revenir vers Quito et faire otavalo ainsi que Mindo
Cette esquisse est-elle réalisable ? Nous pouvons bien sûr supprimer ou ajouter des points de passage au fil du séjour... Y a-t-il des endroits incontournables que je n'ai pas pensé à inclure ?
Nous sommes un couple jeune (25 et 33ans) donc nous voulons visiter bien sûr mais aussi faire la fête, faire des activités sportives et profiter en prenant quelques jours de farniente... :)
Merci d'avance pour vos conseils!
Audrey.