Search VoyageForum
FR
Distances et itinéraires en République dominicaine? English translation pending
by Matis · 2007-10-20 · 17 replies
Salut à vous tous!

Si qq'un connaît bien les routes et les distances à parcourir en Rép Dom, peut-être pourrait-il me donner un p'tit coup de pouce? Voici mon itinéraire pour qq jours la-bas: 1er jour: je pars de Puerto Plata direction Santo Domingo (autoroute Duarte) 2e et 3e jour: Santo Domingo direction Punta Cana avec arrêt à Bayahibe et La Romana (autoroute Las Americas) 4e jour: Punta Cana direction Samana (EST-CE FAISABLE??? si oui, par OÙ???) 5e jour: Samana retour Puerto Plata (qu'elle est la route la plus rapide???)

Faut absolument que je sois revenue à Puerto Plata le 5ième jour... ca ne me laisse pas beaucoup de temps... devrais-je supprimer le trajet entre Punta Cana et la baie Samana? Peut-on me dire environ le nombre d'heures de voiture entre les 4 destinations? Les cartes géographiques donnent les kilomètres entre ces villes mais on est en Rép Dom... les routes parfois sont surprenantes 😉

J'attends donc vos suggestions! 😏 Matis
Escalade au Laos et au nord de la Thaïlande English translation pending
by SpiderPig · 2007-10-14 · 6 replies
Rebonjour,

Quels sont les endroits de grimper à ne pas manquer au nord de la Thailande et au Laos?

Est-ce qu'il y a un ou des topos pratiques que vous connaissez qui couvrent ces régions? Est-ce pertinent de prévoir du matériel pour construire des ancrages? Quelle est la qualité des protections des voies sportives?

D'autres infos pratiques pour se rendre aux sites.

Merci pour tout!
Plages et villes à visiter en Bretagne English translation pending
by Adria07 · 2007-10-11 · 10 replies
bonjour à tous. Je m'escuse à l'avance pour mon français mais je viens d'italie.L'été dernière ma famille et moi nous avons passé les vacances en France. On à visité la Bretagne et les Dunes du pyla.On à tellement aimé la Bretagne qu'on a décidé de passer dans cette merveilleuse région nos prochaines vacances. J'aimerais à ce propos avoir des infos sur les plages et les villes à voir.On a déja visité le Mont st.Michel et ST. Malo et on voudrais visiter des lieu un peu moin "touristiques". Merci à tous ce que voudrons me répondre. Stefy.😊
Meilleur endroit en Jamaïque? English translation pending
by Brouss44 · 2007-10-01 · 8 replies
🙂Bonjour a tous nous allons en voyage moi et ma blonde, dans le coin du 16 fev 2008 et nous aimerions savoir ou est le meilleur endroit en Jamaique, cote tranquillite et beaute (plage). nous avons ete a Cuba au Melia Las Dunas et nous avons adorer est ce un peu pareil, la Jamaique merci a tous bonne journee😎
Le long du Rhône en hiver English translation pending
by Lucbertrand · 2007-09-20 · 8 replies
Rhône

Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.

Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.

Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.

Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.

Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.

Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.

Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.

8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.

Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.

Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.

Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.

Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.

Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.

Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .

Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Octobre au Québec: paysages colorés, logement, prix... English translation pending
by Misojos · 2007-09-09 · 7 replies
Voila je ne suis pas encore franchement décidé mais je prévois d'aller au Québec au mois d'octobre (2 à 3 semaines). mon projet serait de visiter un peu (le minimum) une ville mais surtout de voir des beaux paysages colorés (je pense aux feuilles rouges des érables). Le probléme est que pour l'instant, voyageur surtout en amérique du sud, je ne connais pratiquement rien du Québec, aussi tout renseignement m'est précieux et en particulier je serai reconnaissant à toute personne qui pourra m'apporter un renseignement sur l'un des point suivants: meilleur point de chute (ville d'arrivée) et adresse d'hôtels sympas, la meilleure période pour les couleurs d'automne, les plus beaux endroits pour la nature et les moyens d'y aller et les possibilités de logements, quelques idées de prix, les randos à faire, les conseils par rapport à ce projet...

merci pour toute réponse même sur un seul point !!!
Madagascar: retour de trois semaines à Ramana dans la région de Diégo English translation pending
by Cassetout · 2007-09-08 · 34 replies
Salut,

Je reviens de 3 semaines de vacances à Madagascar. Des paysages superbes (surtout la mer d'émeraude) peu de touristes mais la pauvreté des Malgaches (je m'y attendais) est dure à supporter ! Quoiqu'il en soit je me suis inscrite sur ce forum pour aiguiller les futurs vacanciers qui voudraient se rendre dans la région de Diégo et plus particulièrement à Ramena (village). Le village est situé sur une belle plage de sable fin qui cache au coeur du village la misère, la saleté et la pauvreté. Je vous déconseille fortement la Villa Palm Beach (recommandée sur le Routard qui n'est pas à jour) trop de bruit tous les soirs (bar disco à côté de l'hôtel) musique de 10h à des fois 2h du mat et ça recommence le matin à 6h avec le coq et encore la musique !!! Préférez le 5 Trop Prés sur la plage directement 3 chambres propres avec les pieds sur la plage. Concernant la nourriture nous avons été malade, ne pas boire de café, ne pas se rincer les dents avec l'eau courante et préférez le restaurant Chez Bruno (Case en Falafy) A part ça nous étions partis pour faire du Kitesurf, très bonnes conditions an Août du vent tous les jours entre 25 et 35 noeuds. Spots à Sakalava (vagues et lagon). Attention ne pas dormir à l'hôtel de Sakalava (serpent, araignées, moustiques et patron anti-commercial, serveuse pas sympa et en + cher pour les prestations) Spot aussi à la mer d'émeraude pour confirmés (vagues jusqu'à 4m). Pour y aller demander Augustin sur la plage de Ramena il vous emmènera en bateau pirogue (super) et vous préparera le repas sur le lagon (poisson, crabe...) Voilà pour quelques informations je pense utiles pour réussir ses vacances.
Quelle distance journalière pour commencer les randonnées à vélo? English translation pending
by Axel584 · 2007-09-05 · 26 replies
Bonjour, de lire vos témoignages, ça me donne envie d'en faire autant et je voudrais planifier une randonnée l'année prochaine. Je pense faire une semaine avec un ami quelque part en france. Je voulais avoir des conseils sur la durée moyenne de chaque journée, sachant qu'on a une trentaine d'année tous les deux, que je vais au boulot à vélo (13 km par jour) mais lui n'a pas d'expérience. Est ce que vous avez des conseils de randonnées "pour débutant" ?

Merci beaucoup,

Axel
Cherche association au Pérou ou en Équateur pour les animaux et les êtres humains en détresse English translation pending
by Biodiversité · 2007-08-18 · 8 replies
bonjour, je recherche les coordonnées d'une association qui se situe en amérique latine (pérou, équateur...) dont l'action est d'aider conjointement les animaux en détresse (blessé, handicapé) et les êtres humains en difficulté. j'ai été très touché par le dévouement des personnes qui s'occupent bénévolement de cette association et je souhaiterais les aider à guérir ces animaux et ces personnes. cette association est passée il y quelques mois lors d'un reportage tv. je vous remercie par avance de votre aide dans ma recherche. olivier
Hôtel Coral Costa Caribe Resort à Santo Domingo English translation pending
by Dan3535 · 2007-08-17 · 10 replies
bONJOUR J'AIMERAIS SAVOIR SI IL Y A DES GENS QUI ont dejas ete a cette hotel nous partons le 10 janvier 2008 et nous avons bien hate
Assurance "rapatriement hélico" pour trek au Népal English translation pending
by ValerieM · 2007-08-13 · 38 replies
Bonjour,

j'ai lu que pour faire un trek au Népal il faut être couvert pour "rapatriement hélico". Cette assurance se prend-elle chez mon assureur habituel en Belgique, ou bien sur place au Népal? Combien ça coûte environ?

Merci
Choix de randonnées à la Réunion English translation pending
by Kouchitos · 2007-08-12 · 10 replies
Bonjour, Nous partons dans un mois pour une semaine à la Réunion. Nous pensions consacrer 3 ou 4 jours aux randonnées et nous essayons de trouver les plus belles à faire. Pourriez vous nous indiquer quelles sont celles à ne pas rater: _ pour le volcan: tour du volcan ou Nez coupé de Ste Rose ? _ pour Cilaos: Col du Taïbit ou Piton des Neiges ? (est ce trés difficile ?) _ pour Salazie nous ne savons pas entre: HellBourg-Bélouve, HellBourg-Source Manouilh, HellBourg-Grand Sable ou Piton d'Enchaing Merci de nous aiguiller
Le loup du Nanga Parbat (Pakistan) English translation pending
by Pierrot2005 · 2007-08-07 · 1 reply
Cette histoire commence à Chilas (Pakistan), une bourgade déprimante postée au bord de la KKH, la KaraKoram Highway. Dans les rues sales, il n'y a que des hommes, les femmes sont à la maison. Anne-Laure ne passe pas inaperçue. A Chilas, la télévision est interdite, ça vous donne une idée de l'ouverture d'esprit des dirigeants du coin... Cette partie de la Vallée de l'Hindus est inhospitalière. Les montagnes sont nues, minérales. L'hiver il y fait un froid de canard et l'été c'est la fournaise. A moins de longer les murs, il n'y a pas un arbre pour se mettre a l'ombre. L'hôtel est peu reluisant, les deux restos de la rue principale peu engageants. Nous sommes tout d'abord contrôles par les militaires, puis par la police qui nous demande d'aller nous enregistrer au commissariat. Ils sont aimables et nous laissent même leur numéro de portable au cas ou... Même si avec le temps, nous avons appris à prendre un peu de recul sur les émotions que procurent les aléas du voyage, le moral peut monter haut aussi rapidement qu'il peut descendre bas. Là, il est bas. Mais il ne tarde pas à remonter un peu avec la rencontre de Malik. Malik travaille pour le gouvernement. Il forme des professeurs et travaille plus largement a un grand programme d'éducation sponsorise par la Communauté Européenne (20 millions d'euros sur 5 ans) pour promouvoir la scolarisation des filles dans les régions du nord du Pakistan. Il nous explique que, même si les esprits évoluent tout doucement, sa tache n'est pas des plus facile à Chilas... C'est clair, c'est pas gagné.

Une heure trente de minibus le lendemain matin nous amène au point de départ d'une randonnée réputée : Le trek de Fairy Meadow, un belvédère qui offre une vue magique sur l'un des 14 géants de la planète, le Nanga Parbat (8125m). Nous louons une jeep pour gravir les 1300 mètres de dénivelé jusqu'au village de Jhel, le bout de la piste. Depuis Jhel, il nous restera 3 heures de marche et 700 mètres à grimper pour atteindre Fairy Meadow. Nous sommes le 10 avril et la saison de trekking n'a pas encore démarré. Nous nous renseignons donc sur la praticabilité de la route et surtout demandons si les refuges sont ouverts là-haut. Nous n'avons pas de tente, rien pour cuisiner, nous ne voudrions pas nous retrouver seuls à 3300 mètres sans rien pour dormir et manger. Pas de problème nous assure-t-on. Le temps est au beau fixe, nous grimpons... dans la jeep. Laurette prend place à côté du chauffeur, et moi à côté d'elle, côté portière passager (qui est à gauche au Pakistan). Les trois premiers km de cette piste réputée effrayante me font doucement rigoler. C'est raide, caillouteux, mais pas de quoi écrire "hair rising" comme c'est indique dans les guides de voyage. Le chauffeur s'arrête une première fois pour remettre de l'eau dans le radiateur, nous repartons pour les 7 km restant. La jeep passe derrière la montagne et mes impressions changent rapidement. Nous nous retrouvons à flanc de précipice sur un chemin de la largeur du 4x4. Le canyon est de "mon" côté et lorsque je passe la tête à l'extérieur, je ne vois ni le fond, ni la pente, trop pentue. La piste est suspendue dans le vide, maintenue par des fondations en pierres sans ciment qui défient les lois de la gravite. Nous nous arrêtons une deuxième fois. Un mini éboulement a quelque peu recouvert la piste. Le chauffeur sort pour déblayer et aplanir la surface, mais voila qu'un second éboulement se produit et qu'une roche d'un mètre de diamètre l'emporte dans le vide juste sous nos yeux !!!

Non je déconne. N'empêche que nous préférons passer à pied ce passage délicat, laissant le chauffeur à la manoeuvre. Nous regardons la jeep se pencher doucement du cote du précipice, elle (ils) passe(ent) sans problème.

Nos posons pied à terre (enfin) à Jhel avec soulagement, après 1 heure de piste. Nous nous promettons de redescendre à pied ces 10 km vertigineux, ce sera bien moins impressionnant. La rando peut commencer. Il fait beau, chaud, le sentier est facile. Des sapins couvrent les montagnes, le Nanga Parbat immaculé est imprimé en toile de fond. Apres une heure de marche, nous croisons deux paysans qui descendent du bois au village. La discussion s'engage et ils nous apprennent vite que tout est fermé plus haut (merci les gars d'en bas...), mais qu'ayant leur propre refuge ils sont prêts à nous ouvrir une chambre et à nous préparer a manger. Quelle chance, nous aurions eu l'air bien malin tous seuls à Fairy Meadow. Nous convenons d'un prix pour 2 nuits et reprenons notre route. Notre nouvel ami nous rejoindra dans quelques heures après avoir descendu son bois et préparé les provisions.

Nous atteignons Fairy Meadow à 15 heures. Effectivement, il n'y a personne. Nous entamons nos maigres provisions (1 chapati, 1 concombre et 1 pomme) devant un panorama splendide en rêvant au bon dîner de ce soir.

17h. Notre homme n'est toujours pas là.

18h. Non plus. Nous décidons de faire un feu et repérons quelques endroits où nous pourrions dormir au cas ou... Un refuge en construction pourrait faire l'affaire. Il n'a qu'un toit ouvert aux 4 vents. Deux tables en bois pourraient nous servir de lit.

19h. La nuit tombe, c'est clair, il ne viendra pas. Le dîner est frugal : re-chapati, re-concombre, re-pomme. Demain, Inch Allah, nous serons obligés de redescendre faute de provision. La température chute, mais le feu dégage une chaleur agréable. L'ombre du Nanga Parbat se découpe dans la nuit étoilée. Nous enfilons notre laine polaire, notre bonnet, une deuxième paire de chaussettes et nous glissons dans nos sacs de couchage déplumés...

20h. Le vent se lève. La nuit étoilée se pare de nuages. Puis la neige tombe. Des bourrasques en projettent sous "notre toit". Impossible de mieux s'abriter. Sortir du sac pour se refroidir et congeler sur place ? Le feu de bois n'est plus qu'un vieux souvenir. Ce sont d'abord mes pieds qui picotent. Puis mes épaules, le bas du dos, les articulations. Je souffle dans le creux de mes mains, pour tenter de réchauffer ce qui peut l'être. Mais doucement le froid fait son oeuvre. Il endolorit, tétanise, anesthésie. Je me sens partir, lentement, sans heurt, sans douleur... Je suis réveillé par quelque chose de chaud et humide. Lorsque j'ouvre les yeux, je manque de pousser un cri de terreur : c'est un loup qui me lèche ! Est-il en train de goûter son dîner ? J'ai un mouvement de recul. Puis je me rends compte que c'est une louve. Elle est grise argentée, son regard est doux, paisible. Elle fait ça pour me réchauffer! Deux louveteaux sont en train de lécher le visage de Laurette qui est tout bleu. Elle dort profondément. Je m'extirpe de mon duvet, et ravive le feu. La louve s'en va se rouler en boule autour de Laurette qui a retrouve des couleurs, tandis que les deux louveteaux viennent se pelotonner dans mon sac de couchage. Je me rendors, serein.

Au petit matin, le soleil irradie le sommet du Nanga Parbat. La neige de la nuit a disparu. Seul un névé subsiste devant notre abri. Un névé sur lequel on peut deviner des traces... de loups !

En Vadrouille sur la Citrouille
Randonnée dans le parc national de la Vanoise English translation pending
by Noisettilla · 2007-08-03 · 34 replies
bonjour!

cela fait 2 ans de suite que je vais faire de la rando a pralognan dans le parc national de la vanoise et c'est génial! je conseil a tous ceux qui aiment la nature et les grands espaces de s'y rendre!!! cette année je n'y vais pas et cela va me manquer! si vous souhaitez des infos sur quelques balades n'hesitez pas....
Grand soir au Cap Nord English translation pending
by Mohrice34 · 2007-08-02 · 0 replies
J'y vais de mon témoignage pour encourager (surtout) les cyclistes à joindre le Cap Nord. Je suis monté là haut en voiture avec le vélo dedans en prévoyant de faire du deux roues au maximun, mais la météo et les moustiques ont ralenti mon ardeur. Je suis arrivé tout en haut de l'Europe dans un brouillard pire que celui du Mont Aigoual en plein hiver. Le vent (frais) froid donnait l'impression que la température était trés basse. La purée de pois était si épaisse qu'on l'aurait coupé à coups de hache de viking et les gouttes de pluies si assommantes qu'on aurai cru des coup de gourdins. Pourtant, à l'abri la température était bonne. J'ai même dormi dans la voiture avec un seul duvet alors que la veille, plus bas en altitude au bord de la mer, il m'en a fallu deux. A mon arrivée sur le parking(payant pour deux nuits, il faut donc partir à la troisième ou payer plus) j'ai eu quelques peine à garer la voiture dans un coin un peu éloigné des bus et autres caravanes. Le brouillard était si épais que je ne savais pas où je m'étais mis jusqu'au lendemain soir. La météo était si mauvaise que je me suis contenté de suivre quelques téméraires pour repérer le centre touristique et le fameux globe. Une foi devant j'ai pris une première photo (qui s'est révelée être belle à l'ordinateur) et suis retourné me mettre à l'abri. Il était 19h au premier soir et j'avais peur de m'aventurer dans le brouillard. Le soleil tentait des percées mais sans résultat toute la soirée, puis toute la nuit avec en prime des giboullées ET toute la journée qui a suivi.24h dans la purée à tourner dans le centre et jusqu'à la voiture sans même m'aventurer à voir les monuments installés autour des lieux. Tout d'un coup vers 18h tout le monde est sorti des caravannes pour courrir faire des photos, une éclaircie laissait entrevoir du temps clair. J'ai pu enfin voir où je m'étais garé: au meilleur point de vue! Le soleil revenu la température a grimpé, quelques nuages engloutissaient les lieux de temps à autres, mais le grand astre luttait bien pour imposer ses rayons. Quand il réussit à arracher le brouillard du sol se sont différentes couches de nuages d'altitude qui se sont présentées dans leurs plus beaux atouts. Dans un bleu pur, et plus loin métallisé, des colosses de plombs noir abyssal et d'autres gris d'huître s'enroulaient autour d'un oeil cyclonique et attiraient les flamèches de robes blanches pour former des tubules sans bouts. La danse météo n'en finissait pas de tourner, plus elle s'agitait et plus elle transgouttaient à grosses spires, puis, sur une mer d'encre de chine pissait son trop plein au loin dans des averses juste à côté d'immenses miroirs reflétant le soleil si puissament que j'avais peur pour mes yeux et pour la cellule de l'appareil photo. Pour couronner le tout, en signe de caudale, des nuages trainards, sans doute repu d'embruns' mauruesques' trainaient de ci de là des voiles d'arc-en-ciel. (Pour les sceptiques qui pensent qu'on exagère tout dans le midi je vais tenter de joindre des photos) Le spectacle a duré de 10h du soir à 4h du matin, jusqu'à ce que le jour soit trop clair et j'espérais qu'il serai plus beau encore au prochain soir.

Là haut, je recommande de dormir quand le temps est trop mauvais et de préférence le jour quand la lumière est trop forte pour ainsi profiter du spectacle de la nuit, qui n'en est pas une. J'ai quitté ce lieux aprés la fermeture du centre touristique vers trois heure du matin. Là j'y vais de ma petite recommandation: aprés un superbe soleil de minuit quand les cars trés nombreux ont rembarqué leurs voyageurs, ( qui pour certains ne sortent du bus que pour aller aux toilettes sans prendre l'air sous le globe) prendre le temps de goutter au silence que seuls les oiseaux et le vent froissent. J'ai repris la route sous un lever, ou coucher de soleil grandiose étallé sur 360°, dans une douce lumière et un calme extraordinaire. Je n'ai croisé aucune voiture sur prés de 60Km. Le seul être humain rencontré fut au péage du tunnel. Sur un circuit qui m'a fait longer longer tout l'est de la Suède puis le nord de la Finlande pour redescendre toute la côte de Norvège, ce sont les plus beaux Kilomètres. C'est magnifique cela vaut le détour mais se mèrite. C'est je pense, à partir du centre du tunnel(sous la mer) les kilomètres les plus durs à vélo, MAIS paroles de cyclistes qui ont roulé plus que moi, le voyage est moins dur que prévu et tout ceux que j'ai rencontrés étaient en avance sur leurs feuilles de routes. La motivation réduit les kilomètres qui sont pourtant longs, trés longs. Prochaine grande étape attendue: la roche de Prekestolen.
Chinle/Grand Canyon: itinéraire alternatif English translation pending
by Stgeran69 · 2007-07-27 · 4 replies
Bonjour,

Je voudraisz savoir si pour aller de Chinle au Grand Canyon, il est "cool" d'y aller par la 264 en passant par Kearns canyon, Hotevilla, etc.. on traverse la réserve Hopi jusqu'à Tuba City. La route est-elle belle ? en kilométrage on gagne pas mal par rapport au classique I 40 par Holbrook, Winslow et Flagstaff. qu'en est-il en temps ? poste d'essence ? merci de me renseigner bonne journée
Argentine-Chili-Bolivie en photos (partie 2: Chili) English translation pending
by Mlefevre · 2007-07-26 · 4 replies
Suite de la première partie qui se trouve ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1190568;#1190568

QUELQUES JOURS AU CHILI AUTOUR DE SAN PEDRO DE ATACAMA

J10 Dimanche 08/07 En route pour la Vallée de la Luna où nous arrivons de bonne heure (14 km au SO de SPDA) Nous sommes absolument seuls, il fait beau, pas de vent et c’est magnifique, on se balade toute la matinée en mitraillant dans tous les sens.



Soleil levant sur la célèbre grande dune.



A l'arrière plan le salar d'Atacama.





Sur la crête de la dune.



Vue vers le sud.













Bizarre, bizarre...







A l'arrière plan, le cône parfait du Licancabur et à sa droite, le col ves l'altiplano bolivien. Le point blanc à G est le camping-car.



La grande dune tout schuss!



Une autre dune encore plus grande!

Il est temps de refaire le plein d’eau et d’essence. La pompe est très bien cachée au cœur du village dans une sorte d’enclos privé (suivre l'indication "COPEC"). On a eu un mal de chien à la trouver et avons tourné autour pendant au moins 1/2h malgré les indications des chiliens. Finalement c’est à pied que nous l’avons dénichée. Passage à l’agence Estrella del Sur Expeditiones pour confirmer le tour en Bolivie prévu le 10/07. La neige ne devrait pas poser de problème, en théorie. Nous réessayons de trouver la vallée de la Muerte, sans plus de succès et décidons de retourner à la vallée de la Luna pour le coucher du soleil (l’entrée est valable pour la journée 2000 pesos/adulte, 500/enfant)





Quel régal de tracer son chemin sur le sable immaculé!

Les bus de touristes arrivent vraiment au dernier moment et pas de chance, le soleil se cache derrière les nuages.



C’est un défilé ininterrompu jusqu’au sommet de la grande dune… C’est vraiment plus beau le matin mais ça ne coïncide pas avec les horaires chiliens !

Rayon de soleil sur le Licancabur, presque 6000 m.



Retour à SPDA à l’agence qui nous dit que finalement ce n’est pas possible d’avancer le tour en Bolivie à lundi au lieu de mardi.(de toute façon a posteriori, le col était fermé le lundi ) On rencontre Victor, notre interprète qui nous accompagnera en Bolivie, très sympa, qui nous met en contact avec Kike, un guide local qui va nous emmener demain visiter la vallée de l’Arc en ciel, dont je n’ai jamais entendu parler, située à 80 km au N de SPDA. Départ demain à 8h. Nous allons dormir dans la Cordillera de Sal, bien à l’abri au fond du canyon.

J11 Lundi 09/07 Nous passons prendre Kike (kikeguia@yahoo.es) à 8h comme prévu (il habite avec Victor juste en face de l’hôtel Incahuasi, situé dans la « banlieue » de SPDA). Nous prenons la route de Calama et au bout d’une cinquantaine de km tournons à D vers Rio Grande (indiqué) sur une bonne piste. Après environ 2 km de piste, nous laissons à G un petit massif rocheux aux formes étranges (avec une petite maison avec une jolie porte) : il est truffé de splendides pétroglyphes. Ce site était situé sur la route de migration de Incas à travers la Cordillère. Les dessins de lamas sont toujours en direction de la route à suivre. Il y a aussi des représentations de chamans, de jacarandas et même un singe ! Le massif regorge de petites cavités où s’abritaient les incas. Superbe et émouvant en même temps. Un peu plus loin nous quittons la piste qui continue vers Rio Grande pour tourner à G juste avant un pont à la borne 25 vers un petit hameau appelé « Manquilla » ou qq chose comme ça. La piste devient plus chaotique mais reste praticable avec un camping-car. Elle se faufile le long d’une très jolie vallée, traversant plusieurs gués. Il existe une petite source d’eau potable (chose rare dans cette région très riche en sels minéraux +/- toxiques, il y aurait d’ailleurs pas mal de cancers dus à la consommation d’eaux contaminées) : elle est lovée juste après un gué, au creux d’un tout petit vallon très vert décoré de somptueuses herbes de la pampa)



Après le gué la source est 100 m à droite mais il faut aller à G pour continuer à remonter la vallée. Cette vallée était autrefois habitée par des petits éleveurs, puis a été abandonnée par ses occupants qui sont allés chercher fortune à Calama ou SPDA. Elle est actuellement l’objet d’une tentative de repeuplement par le gouvernement chilien, qui y a reconstruit une petite chapelle, amené de l’électricité. Mais nous n’y avons croisé qu’une seule personne, un vieil homme poussant sa brouette, et 2 chiens.

Nous arrivons dans la vallée de l'Arc en Ciel.



Perpendiculairement à cette vallée partent 3 canyons aux couleurs contrastées et dont les parois ont été curieusement modelées par l’érosion.













Etrange cactus nommé "coussin de belle-mère".



Tous les points brillants sont du mica : certaines pierres sont énormes.





On y trouve certains minéraux qui n’existeraient nulle part ailleurs, en particulier une roche verte qui serait de l’atacamite. Kike est passionné de cailloux et nous en avons rapporté quelques kilos ! La végétation est évidemment très dispersée dans ce pays de désert : petits cactus ronds nommés « coussins de belle-mère », cardones, et aussi une plante à l’odeur forte de menthol très agréable qui aurait des vertus médicinales. Aucun animal sauf 4 ânes +/- sauvages. Nous mangeons sur place avant de reprendre la route vers SPDA. Au passage nous visitons les pétroglyphes, très ludiques.

Vue d'ensemble du massif des pétroglyphes :







Pour ajouter au mystère de l'endroit, Marion a trouvé un collier inca "d'époque" (mais laquelle!?)...





Un peu avant SPDA, Kike nous montre l’emplacement de la vallée de la Muerte, que nous avions cherchée en vain et pour cause, elle n’est pas indiquée (en venant de SPDA, il faut traverser la Cordillère De Sal et arrivé en haut de la montée il faut prendre la 2ème ou 3ème piste qui part à droite qui démarre au niveau d’un « bateau » goudronné.) Kike nous propose ensuite d’aller nous balader dans un magnifique petit canyon situé sur la route de Puritama, à 25 km au NE de SPDA. D’abord une longue montée puis une descente qui serpente vers le fond d’une petite vallée avec une petite maison. Juste après avoir traversé le Rio Esperanza (ou qq chose dans ce goût-là), une piste part à Gauche sur environ 200 m . C’est là qu’il faut se garer. De là part un petit canyon très amusant où coule une petite rivière que l’on traverse à de multiples reprises.



Malheureusement le soleil est déjà trop bas pour illuminer le fond du canyon mais c’est tout de même superbe, sauvage et gratuit ( à la différence de canyon de Jerez à Toconao, bien moins beau)



Il faut en tout 6 h pour descendre tout le canyon.



Kike est tout heureux de découvrir le tronc d’un cactus mort. Il l’utilisera pour décorer son jardin. Il nous explique que les cardones sont une espèce protégée et qu’il en coûte 5 ans et 1 jour ( !) de prison en cas d’infraction.

Certains cactus font plus de 10 m de haut et auraient plus de mille ans!



Cette longue journée de découverte de la région de SPDA avec Kike nous aura coûté 40000 pesos (soit environ 400 FF)

Nous sommes bien fatigués, ramenons Kike chez lui et allons nous garer pour 2 jours dans la cour de l’hôtel Chiloé, découvert grâce au récit des Espacla sur VF. 3000 pesos (30 FF) pour 2 nuits. Nous faisons qq courses et hop au lit. Nuit très calme. Demain nous partons en Bolivie.

La suite en Bolivie dans une 3ème partie :
http://voyageforum.com/...ost=1191724;#1191724
Énigme! English translation pending
by DeCléricy · 2007-07-17 · 52 replies
Qui est le premier humain à avoir fait le tour du monde?

Fernand de Magellan, Fernão de Magalhães en portugais? Faux!

Les 17 marins du Victoria et leur capitaine basque Juan Sebastian del Cano, qui sont revenus plus morts que vifs, après trois ans de circumnavigation? Encore là, vous avez tout faux!

DeCléricy
Vivre et travailler à Libreville au Gabon English translation pending
by Mahieu · 2007-07-16 · 197 replies
Bonjour à tous,

Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D

1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.

2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?

3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?

Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Précisions et accessibilité pour mon itinéraire dans l'Ouest américain English translation pending
by Sofarsoclose · 2007-06-15 · 21 replies
Bonjour,

plus d'un mois que j'ai laissé de côté mon circuit, dans un état assez avancé mais pas fini de cuire 😕 et là, comme nous partons dans 3 semaines et 1/2 et que le reste de ma tribu (3 de 17ans, une de 10, un de 40) commence à se réveiller, j'ai besoin de votre aide pour des précisions sur les points du parcours qui suivent. Merci pour votre aide précieuse.

Je précise que même si je n'ai pas tout finalisé, j'ai passé des heures sur VF à rechercher ce qui me pose question et je ne reviens ci-dessous que sur ce qui n'a pas trouvé réponse ailleurs. Pour ne pas alourdir encore plus cette requête 😊je lancerai un autre appel pour les questions pratico-pratiques. Je rappelle que ma fille de 17 ans marche 300m, voire 500, soyons fous🤪), mais est en fauteuil au-delà, monte des marches avec de l'aide ou une rampe, grimpe difficilement et en tous cas, pas longtemps.

Allons-y ! Est-ce délirant -dénivelé ? accessibilité ? longueur ?- d'envisager Mossy Cave ? Cela vaut-il le coup sur notre route pour Moab de bifurquer jusqu'à Goblin Valley ? D'autant que nous n'avons pas de 4X4. J'ai tout lu sur le "rafting" à Moab et je n'arrive pas à me faire une opinion : c'est vraiment trop nase/trop boueux/trop mou ou une bonne façon en 1/2 journée de voir les rives du Colorado autrement que par la 128 ?? Le J8 donne ça : départ Moab/Needles overlook/Newspaper rock/dépose bagages San Juan Inn/Monument Valley jusqu'au sunset. Si c'est trop, j'enlève Needles overlook ou Newspaper rock ?

Pour upper Antelope Canyon, je n'ai rien trouvé sur l'accès propre au canyon : on est à niveau ? c'est plat ? à l'intérieur, le sol est-il meuble ? Bref, est-ce envisageable pour Lou-Anna ? Pour Horseshoe Bend -oui Fred, je bloque🙂-est-ce vraiment impraticable donc impossible ? merci de me donner des détails pour me permettre de prendre une décision définitive ! Quelqu'un peut-il me dire quelle plage cumule le triple avantage d'être belle, pas trop envahie et accessible (pas trop long à marcher pour se poser) ? Si c'est trop demander😉merci pour vos conseils !

Est-ce que Muley point est OK avec un minivan ? Et voilà. Pour l'instant 😎 Si je pose des questions vraiment trop stupides, désolée😕 A bientôt pour des questions moins existentielles😉😉😉😉

Cécile
Plages de Riviera Maya English translation pending
by JMB83 · 2007-06-13 · 17 replies
nous partons debut juillet au riu lupita pour une semaine. ayant malheureusement peu de temps et comptant privilegier les excurtions; nous ne devrions consacrer qu'une seule journee a la plages . pour cela pouvez vous me dire qu'elle est la plus belle plage de toute la riviera maya (eau turquoise, sable, eau calme protegee par la barriere de corail). pour cette journee nous aimerions en prendre plein les yeux. merci d'avance pour vos reponses. jmb

ps: que la plage soit ammenage ou pas n'a aucune importance
Retour de l'hôtel Royal Decameron Puerto Vallarta English translation pending
by SteveOmac · 2007-06-10 · 6 replies
Salut tout le monde !

Fidel au poste, a chaque fois je reviens de voyage je vous fait un gros résumé de l'hôtel autant point positif que négatif.

J'ai vécu plusieurs expériences dans le sud dans plusieurs types d'hôtel différent alors je crois que mon opinion vous sera très concluante dans votre prochaine destination qui pourrait être le royal decameron de puerto vallarta.

L'hôtel est coté 4 étoile et il vaut son 4 étoiles. rien d'extraordinaire mais rien de mauvais du tout . le site est superbe malgré sa simplicité plusieurs couleurs dans les peintures et jardins de l'hôtel qui vont vous charmez durant tout votre séjour.

Point positif de l'hôtel :

température : température entre 30 et 39 degré toute la semaine du 2 juin au 9 juin 2007. Seulement une avant-midi nuageuse le restant de la semaine on a jamais croisé un nuage bref température de bronzage de rêve.

Le site est d'une propreté EXEMPLAIRE : Tout est propre autant de la chambre au jardin en passant par le buffet et les piscines.

Le restaurant italien le picollo on y mange tellement bien qu'on a pu y aller 3 fois durant la semaine. Vous pouvez réservé les restos a la carte le nombre de fois vous le voulez. Le steakhouse est très bien également.

SnackBar de la piscine 6 est meilleur que l'autre a la piscine numéro 1 . Natchos, frite, burger griller un peu comme chez harveys a mtl ou sur votre bbq, salade et hot dog a votre service. très bien pour dépanner du buffet qui fait bien souvent très dure. Au déjeuner, oeuf et omelette, crepe, pain doré disponible comme dans tous les autres hôtel.

Demandé que votre chambre soit au bloc numéro 3 . c'est celui qui se situe le plus au centre du site donc pas trop loin de tout et en même temps il est le seul doté d'une ascenseur. Les chambres sont ordinaires rien de spectaculaire mais rien de laid non plus. On a jamais manquer d'eau chaude ou de ventillation .

Personnel très gentil et souriant, sauf peut -être la femme qui donne des serviettes de plages qui est pas très aimable mais bon on a pas a la voir devant nous toute la journée lol.

Animation : les gens ne vous écoeuront pas si vous ne voulez pas participer. Par contre le personnel de l'animation avec Mario et la très mais alors la très jolie Barbara font très bien l'affaire toute la journée. En soirée gros spectacle tous les soirs et c'est a voir de très bon show pour tous les goûts . J'ai vu 6 shows durant la semaine et 4 d'entres eux était excellents.

les massages coûtes 50 $ mais valent vraiment la peine et vous vous faites masser directement sur la plage si vous le voulez ce qui est une belle expérience a vivre.

POINTS NÉGATIFS :

la bouffe au buffet n'est pas très varié mais on y trouve toujours un petit quelques choses de potable dans chacun des 3 buffets.

La plage: évidemment c'est le pacifique l'eau n'est pas turquoise très noire mais aucune couraille ou roche dans l'eau. Par contre 90 % des gens restent dans les piscines tout comme je l'ai fait la plupart du temps.

service téléphonique : 10 $ US pour 7 minutes a l'hôtel avec les cartes prépayés. si vous allez au OXXO a 15 minutes de marches avec une carte de 10 $ US vous avez 28 min bref ca coute cher appeller a la maison .

service internet : ne coûte que 5 $ par heure ce qui est pas très dispendieux a comparé le téléphone mais durant 2 jours les 4 ordinateurs ne fonctionnaient vraiment pas.

PETIT CONSEIL :

les verres sont très petit aller au canadien tire vous acheter un thermos froid pour garder vos verres froid longtemps et pas être obliger d'aller se lever pour un verre au 5 minutes.

ne marchez jamais nue pied mettez toujours des sandales ou chaussures de mer car il y a un pavé très glissant a certain endroit plusieurs blessures durant la semaine et j'en suis moi même un mais moi c'était dans les cas les moins graves la .

pour tout autre commentaire ou questions ne vous gênez pas . secksytevie@hotmail.com et il me fera plaisir de vous répondre sur vos interrogations.
Delhi-Madras en cinq semaines, possible? English translation pending
by Rootsvibe · 2007-05-20 · 9 replies
Bonjour à tous

Je souhaite partir du 2 octobre au 10 novembre en Inde et nous voulons attérir à Delhi puis direction Varanasi (par Lucknow) puis on remonte vers Agra et Jaipur. De là on souhaite prendre l'avion jusqu'a Mumbai (pour visiter Ajanta, meme si c'est un peu loin, on m'a dit que c'etait tres sympa)...) et descente jusqu'aux plages de Goa puis Kerala et retour sur Chennai... J'espere faire la plus part des transferts de nuit en bus ou en train et quelques transferts en avion...

Je sais que ca fait bcp de villes tout ca mais j'aimerai tt de meme avoir vos avis.....

Toute suggestion par rapport a ce circuit est bonne à prendre

merci d'avance

Tof
Pour les branchés Inde: bons plans au Tamil Nadu English translation pending
by Sabaidee · 2007-05-11 · 51 replies
Namaste à tous !

Pour ceux qui l'ignorent ... j'ai attrappé le virus de l'Inde (après la Thaïlande ... ce qui fait que je "traînais" plus sur le forum Asie du SE).

Suis allée au Kerala en automne dernier et cet été, en juillet, nous allons au Tamil Nadu (3 semaines : de Chennai à Trivandrum, en passant par Mallapuram, Kanchipuram, Pondi, Tanjore, Trichy, Chettinad, Kanyakumari).

Alors ... à tous ceux qui sont amoureux de l'inde, avez-vous des bons plans pour moi pour le Tamil Nadu ?

D'avance, merci pour vos réponses.

@+, Sabaïdee
Hôtel Holiday Inn Puerto Vallarta English translation pending
by Momie · 2007-05-01 · 4 replies
Nous sommes un groupe de 6 qui partirons en mars 2008 pour Puerto Vallarta, j'aimerais savoir si l'hotel Hollyday Inn est bien, pas trop loin de la ville et des marchés au puce, si la bouffe est bonne, si il y a de bons restaurant pas loin sinon auriez-vous une autre hotel à conseiller?????????????????????😉

Merci 😎
Saul ou Maripasoula en Guyane English translation pending
by Champoulette · 2007-05-01 · 4 replies
Bjr, est-il possible et simple de descendre le Maroni de Maripasoula à Saint-Laurent en utilisant des "taxi pirogues" ou piroguiers locaux sans passer par une agence ? On a lu que Maripasoula c'est "le farwest" : que faut-il comprendre ? A Saul, peut-on s'enfoncer dans la forêt sans guide et sans connaissance particulière ? Est-ce que Saul mérite le détour ? Nous ne pourrons pas aller à la fois à Saul et à maripasoula... Merci pour vos réponses.
Hôtel Madoogali English translation pending
by Nicobox · 2007-04-27 · 20 replies
Chers voyageurs,

Je prevois au moins de juin un voyage de noce d'une semaine aux maldives et de deux semaines en indes et j'ai d'ailleurs très hate d'y etre ! Concernant l'hotel aux Maldives, nous pensons nous orienter vers le MADOOGALI hotel qui selon des commentaires serait un bon choix, de meme selon le routard et le lonely. Cependant, je suis allé à la compagnie des indes ce WE et leur ai demandé leur avis sur cet hotel, leur réponse m'a surpris, cet hotel serait sans charme, tourisme de masse et bas de gamme ... onc là je ne sais plus trop quoi penser ...

Je me tourne donc vers vous à afin que vous puissiez me donner votre avis sur cet hotel !

Merci bcp de vos réponse, Nico.
Village de Cadaqués interdit au camping-cars (Espagne) English translation pending
by Coulit · 2007-04-20 · 9 replies
pour info tout camping car est interdit de circuler dans Cadaques et la région du cap creus (espagne catalogne) il faut le savoir ! sous peine d'amende de 150 euro votre véhicule doit rester sur un parking payant (évidement et très cher !!!) à cadaques et ensuite impossible de se rendre dans la zone du cap creus, parc naturel soit ! mais autorisé aux voitures, ou motos ... le pire c'est que nous ne pouvons même pas faire une visite de tourisme, prendre un photo et repartir !!! non, non, non, on ne peut circuler ! il y a une inégalité évidente face au type de véhicule on peut comprendre que la municipalité ne souhaite pas que nous restons pour la nuit faire du camping mais interdire toute une zone, un territoire, à des touristes, qui souhaitent juste apprécier le paysage en journée et consommer auprès des commerçants, c'est donc impensable ! car ils auraient pu prévoir un parking avec navette ou autre moyen permettant de nous rendre au cap creus, cela ne nous aurait pas exclus ! (car cadaques et le cap c'st pas tout prêt) aucun aménageur n'a réfléchit au problème ! n'allez pas là bas ! ils ne nous veulent pas !
Tadoussac et le Saguenay pour une femme seule? (Québec) English translation pending
by Cinie28 · 2007-04-03 · 13 replies
Bonjour à tous🙂 Je compte visiter Tadoussac, Les Escoumins et le Saguenay cet été. Je suis seule, je veux prendre mon temps, dormir dans les auberges de jeunesses et j'emmène ma tente au cas ou... Vous avez des suggestions de parcourts??? je suis prenante!!! et prète à faire quelques kilomètres de plus si ça vaut le détour !!! Merci à l'avance! Cyn
Balades dans le Lot (France) English translation pending
by Marie5210 · 2007-04-03 · 25 replies
Bonjour,

je vais passer les 3 jours du WE de Pâques dans le Lot, et je suis à la recherche d'itinéraires de balades (à pied). Je cherche soit des petites balades pour aller sur des sites particuliers, soit des boucles ou itinéraires de 1 à 3h pour se retrouver dans la campagne/foret ou disons dans un environnement agréable.

Si vous avez des idées, faites m'en part. Merci, Marie.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display