Results for "rizières+Banaue+|+8+>+191"
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3 semaines-3 îles en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
j'ai reçu un devis de l'agence Bali Ethnik qui me propose de visiter 3 îles en 3 semaines. Quelques jours à Sumatra, ensuite Java pour terminer sur Bali. J'aimerais avoir des avis....devrais-je me concentrer seulement sur une île ou 2? Ce que je recherche dans le voyage est le contact avec la population, sortir des sentiers battus, la nature et l'aventure. J'y serais en mai, est-ce une bonne période côté température? Merci à l'avance!
j'ai reçu un devis de l'agence Bali Ethnik qui me propose de visiter 3 îles en 3 semaines. Quelques jours à Sumatra, ensuite Java pour terminer sur Bali. J'aimerais avoir des avis....devrais-je me concentrer seulement sur une île ou 2? Ce que je recherche dans le voyage est le contact avec la population, sortir des sentiers battus, la nature et l'aventure. J'y serais en mai, est-ce une bonne période côté température? Merci à l'avance!
Kampong Chnang (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
que peut-on faire autour de Kampong Chnang ?
Merci
Emmanuel Dalle
Pourquoi préférer les plages de Lombok à celles de Bali? English translation pending
Il suffit de lire cet article australien pour se convaincre que les plages de Lombok sont plus propres que celles de Bali...
http://www.news.com.au/travel/world-travel/why-you-should-take-bali-off-your-bucket-list/story-e6frfqb9-1226857854195
http://www.news.com.au/travel/world-travel/why-you-should-take-bali-off-your-bucket-list/story-e6frfqb9-1226857854195
Itinéraire de 7 jours à Bali English translation pending
Salut a tous,
Je pars 7 jours a Bali debut mai avec ma copine et apres avoir fait de nombreuses recherches, j'ai bien avance sur l'itineraire prevu en fonction des activites que je souhaite faire. L'itineraire comprend seulement l'endroit ou je me rends chaque jour et l'activite principale. Donc toutes suggestions de chose a faire en supplement et avis sur les visites seront tres fortement apprecies 🙂
L'idee est de traverser l'ile en scooter etant donne qu'on adore ce moyen de locomotion 😏
1er Jour
Arrivee a 7h30 am à l’aeroport (venant d'Asie, je n'aurai pas de decalage horaire)
Matin: Direction Denpasar pour acheter le permis scooter Apres midi: Direction Ubud pour rejoindre mon hotel et visiter les alentours et se reposer Nuit a Ubud
2eme Jour
Direction Ulun Danu et ses alentours. Les photos que je vois du temple me font rever et c'est donc un must-see pour moi. Puis les rizieres Jatiluwih.
Nuit Ubud
3eme Jour
Journee a Ubud , ses rizieres, alentours temple Tirta empul , foret des singes
Nuit Ubud
4eme Jour
Direction le Matin au Volcan Batur. Vaut-il le coup? Si je fais deja le volcan du Ulun Danu?
Apres Midi direction Amed : si j'ai le temps , snorkeling sinon ptite promenade du coin
Nuit Amed
5eme jour
Snorkeling a Tulamben le matin puis dejeuner Apres midi go to WaterPalace + rizière de Sidemen
Puis rentrer vers Ubud, et rendre le scooter Transfert Ubud- Seminyak en bus/taxi...
Nuit seminyak
6eme Jour
Prendre un scooter a Seminyak Puis aller visiter UluWatu: quel est le moment de la journee le plus propice?
déjeuner et ou diner a Jimbaran
Plage- Farniente
Nuit seminyak
7eme Jour
Visite de Tanah Lot – Plage Farniente
Avion le soir
- Le temple Besakih vaut-il le coup? Si oui, a quel moment de mon voyage puis-je le voir? - Faut il faire des randonnees pour voir Ulun Danu, Mont Batur , Water Palace ou bien la route avec le scooter nous y amène (sous entendu: -30 min de marche a faire).
Mon souhait etant de faire: 3 et 1/2 jours de lieux culturels, nature (riziere, volcan) Faire une journee ou une demi journee de snorkeling Et 2 jours pres de la plage. J'ai choisi Seminyak, mais peut etre connaissez vous quelque chose de mieux.
Merci pour votre aide😊
Je pars 7 jours a Bali debut mai avec ma copine et apres avoir fait de nombreuses recherches, j'ai bien avance sur l'itineraire prevu en fonction des activites que je souhaite faire. L'itineraire comprend seulement l'endroit ou je me rends chaque jour et l'activite principale. Donc toutes suggestions de chose a faire en supplement et avis sur les visites seront tres fortement apprecies 🙂
L'idee est de traverser l'ile en scooter etant donne qu'on adore ce moyen de locomotion 😏
1er Jour
Arrivee a 7h30 am à l’aeroport (venant d'Asie, je n'aurai pas de decalage horaire)
Matin: Direction Denpasar pour acheter le permis scooter Apres midi: Direction Ubud pour rejoindre mon hotel et visiter les alentours et se reposer Nuit a Ubud
2eme Jour
Direction Ulun Danu et ses alentours. Les photos que je vois du temple me font rever et c'est donc un must-see pour moi. Puis les rizieres Jatiluwih.
Nuit Ubud
3eme Jour
Journee a Ubud , ses rizieres, alentours temple Tirta empul , foret des singes
Nuit Ubud
4eme Jour
Direction le Matin au Volcan Batur. Vaut-il le coup? Si je fais deja le volcan du Ulun Danu?
Apres Midi direction Amed : si j'ai le temps , snorkeling sinon ptite promenade du coin
Nuit Amed
5eme jour
Snorkeling a Tulamben le matin puis dejeuner Apres midi go to WaterPalace + rizière de Sidemen
Puis rentrer vers Ubud, et rendre le scooter Transfert Ubud- Seminyak en bus/taxi...
Nuit seminyak
6eme Jour
Prendre un scooter a Seminyak Puis aller visiter UluWatu: quel est le moment de la journee le plus propice?
déjeuner et ou diner a Jimbaran
Plage- Farniente
Nuit seminyak
7eme Jour
Visite de Tanah Lot – Plage Farniente
Avion le soir
- Le temple Besakih vaut-il le coup? Si oui, a quel moment de mon voyage puis-je le voir? - Faut il faire des randonnees pour voir Ulun Danu, Mont Batur , Water Palace ou bien la route avec le scooter nous y amène (sous entendu: -30 min de marche a faire).
Mon souhait etant de faire: 3 et 1/2 jours de lieux culturels, nature (riziere, volcan) Faire une journee ou une demi journee de snorkeling Et 2 jours pres de la plage. J'ai choisi Seminyak, mais peut etre connaissez vous quelque chose de mieux.
Merci pour votre aide😊
Région Guilin Yangshuo English translation pending
Bonjour
Nous partons cet été 3 jours dans cette région.
Quelles sont les lieux indispensables à voir? Comment se déplacer : taxi, voiture ou par agence locale avec guide?
Quels hôtels typiques conseillez vous?
Merci.🙂
Fin mars-début avril en Issan, une bonne idée? English translation pending
Bonjour,
Voilà, un bon resto thaïlandais avec des amis et une idée qui se met à trotter dans la tête... si on allait découvrir l'Isan cette fois ci?
Et une question, pour laquelle je n'ai pas vraiment trouvé de précisions sur le forum: la période de fin mars début avril se prête-t-elle bien à un voyage d'une quinzaine de jours là bas?
Les grosses chaleurs ne nous dérangent pas du tout ( 38-40° à l'ombre, pas de problème), mais j'aimerais savoir s'il y a en Isan des brûlis comme dans le nord, si le paysage est desséché ou si les rizières sont cultivées en alternance et qu'il y a du vert. Si c'est une période à éviter pour les paysages, on préfère attendre encore quelques années d'avoir notre liberté et visiter à une période favorable.
Merci d'avance
Voilà, un bon resto thaïlandais avec des amis et une idée qui se met à trotter dans la tête... si on allait découvrir l'Isan cette fois ci?
Et une question, pour laquelle je n'ai pas vraiment trouvé de précisions sur le forum: la période de fin mars début avril se prête-t-elle bien à un voyage d'une quinzaine de jours là bas?
Les grosses chaleurs ne nous dérangent pas du tout ( 38-40° à l'ombre, pas de problème), mais j'aimerais savoir s'il y a en Isan des brûlis comme dans le nord, si le paysage est desséché ou si les rizières sont cultivées en alternance et qu'il y a du vert. Si c'est une période à éviter pour les paysages, on préfère attendre encore quelques années d'avoir notre liberté et visiter à une période favorable.
Merci d'avance
16 jours de moto entre Chau Doc et Saigon English translation pending
De retour d’un périple de 34 jours : 18 jours en moto de location et bus entre Phnom Penh et Siem Reap + les magiques temples d’Angkor et autres + le bateau rapide Phnom Penh-Chau Doc, et 16 jours entre en moto de location, bus, taxi (quand j’en avais marre de trainer mes sacs), et ferries entre Chau Doc et Saigon. A chaque étape, location de moto pour explorer tous les environs. Pour la Cambodge, voir le poste « 18 jours entre Phnom Penh et Siem Reap ».
Evidemment, tout cela est subjectif, donc les opinions contraires courtoises sont les bienvenues.
Bon, je ne vais pas le cacher, je n’ai pas complètement changé d’avis sur le delta du Mékong. C’est sympa, mais c’est plus un art de vivre (très agréable d’ailleurs) que de beaux paysages comme ceux du Nord ; en fait, j’ai fini par trouver le tout assez monotone ; en plus, comme tout est rizières, marécages, large fleuves et canaux et qu’il y vit des millions de gens, les routes sont généralement bordées d’habitations de chaque côté, donc on ne voit que des maisons quand on visite le delta par la route, sauf rares exceptions. Pour apprécier les paysages, il faut faire des portions en bateau mais ça finit pas coûter cher.
D’un autre côté, grande - et TRES agréable surprise - les gens sont souriants (et calmes), peu d’arnaques, peu de kamikaze sur une moto, pas de concerts de klaxons continus ni de haut-parleurs gouvernementaux beuglant au petit matin, des rues propres, et tout cela Saigon inclus. Cerise sur le gâteau (c’est le cas de le dire !) : on y mange beaucoup mieux que dans le Nord, et pour moins cher.
CHAU DOC
J’ai donc commencé par prendre le bateau rapide de Phnom Penh à Chau Doc. Super ! Le billet s’achète dans le port de Phnom Penh (ou à votre hôtel - Préférable l’acheter au moins la veille) et on vient vous chercher en tuk-tuk à l’hôtel. Chouette bar-restaurant en terrasse sur le fleuve pour attendre le départ. Environ 5 heures de trajet (départ PP 13h, arrivée Chau Doc vers 17h30) et les employés de l’opérateur s’occupent de l’immigration côté cambodgien ; vous devez aller vous-mêmes à l’immigration viet ; le tout prend 15-20 mn. On ne descend pas le Mékong, mais son grand affluent le Bassac, passe au Vietnam au nord de Chau Doc et ensuite grand chenal N-S pour Chau Doc (l’arrivée à Chau Doc est très chouette). Il y a aussi un bateau lent à 12$, mais ça prend 7 heures (7h30-14h30).
Je rappelle que vous ne pouvez pas entrer au Vietnam par voie terrestre, fluviale ou maritime avec la lettre d’invitation pour visa à l’arrivée, valable seulement si vous rentrez par un vol international. Et noter les horaires dans le sens Chau Doc-PP : départ à 7h30, arrivée vers 12h30.
Chau Doc un peu décevant. Petite ville assoupie sans charme, à part le coin du très actif marché. Nombreux hôtels complètement décrépits ; heureusement, il y a le tout nouveau tout beau Trung Nguyen, au coin du marché, avec des chambres avec balcon le dominant : 14$ la single, 16$ la double, 20$ la twin. 86 Bac Dang St – 076 356 1561 ; location de bicyclettes 2$ et de motos 8$ ; la réceptionniste parle un anglais impec. Il y a bien le 3 étoiles Chau Pho, mais le quartier est horrible. Si ça vous dit, vous pouvez toujours aller au Victoria Chau Doc, superbement placé sur la rivière ; je ne vous fatiguerai pas avec les prix des chambres, il suffit de savoir que le petit déj est à 424 000 D. Pour manger, c’est moins reluisant : La « cantine » est le Lam Hung Ky, 71 Chi Lang, à quelques minutes à pied du Trung Nguyen, correct et service souriant.
Dans Chau Doc, le marché est intéressant et il y a quelques mosquées Cham (et d’autres hors de la ville). Vous êtes dans le fief des Hoa Hao, une secte religieuse créée du temps des français, sorte de bouddhisme rénové comme le protestantisme l’a été par rapport au catholicisme. Ils ont fini par contrôler des millions de nha que dans l’immense région entre Chau Doc et Can Tho. Ça s’est mal terminé : Le créateur de la secte, Huynh Phu So, un mystique surnommé «Le Bonze Fou » par les français, on se demande bien pourquoi vu qu’il était très intelligent, a été arrêté et exécuté par le Vietminh en 1947 (une belle bêtise, toute la secte est passée du côté français) et lui ont succédé de véritables bandits dont le célèbre Ba Cut, qui a rallié et trahi les français 5 fois, à chaque fois en assassinant les officiers français qui aidaient l’armée privée de la secte à combattre le Vietminh (la 5e fois, on l’a guillotiné, ça faisait vraiment trop de trahisons et de sous-off français bousillés) et l’ineffable Nam Lua (« 5 feux »), célèbre pour ses grandes moustaches à la gauloise ; une brute épaisse ancien rabatteur de bus, complètement illettré (mais lui et sa redoutable mégère savaient très bien compter, ils nous ont coûté cher !) ; pour le remercier de ses bons services anti-vietminh, les autorités françaises l’ont nommé général de brigade et le grossier se retrouvait inviter à toutes les grandes réceptions de Saigon ; l’histoire de la guerre d’Indo, c’est tout un poème ! J’ai essayé de retrouver la maison natale du bonze Fou, mais j’ai confondu sur la carte Phu Tanh (avec un « h ») et Phu Tan, donc pas réussi (manque de chance, l’un est plein Nord et l’autre plein Sud). Les Hoa Hao, on les repère tout de suite : pas de portrait du père Ho Chi Minh dans le salon de leur maison, mais un grand portrait de Huynh Phu So, un jeune homme très beau avec des yeux hypnotiques. Les autorités et les membres de la secte se supportent, mais pas un millimètre de plus. Toujours est-il que, voyant un grand portrait du Bonze dans une maison, je m’arrête et boum, on m’invite à rentrer ; comme la bande a vu que je connaissais bien l’histoire des Hao Hao, j’ai eu droit aux égards de rigueur (y compris le meilleur thé au jasmin que j’ai jamais bu).
Tiens, en parlant de boire, en 16 jours, j’ai très rarement vu des viets boire de l’alcool de riz, ce n’est pourtant pas le riz qui manque !
Visité le mont Sam (Nui Sam) en moto de location. On arrive à la grande pagode au pied du mont et « on » vous explique qu’on ne peut pas monter au sommet because route interdite sauf aux xe ôm locaux ; évidemment, c’est une belle salade ; vous prenez à gauche pour contourner le mont et à droite sur une petite route qui grimpe sec en lacets. Vues extras de l’Ouest jusqu’au Cambodge et de l’Est à perte de vue. Ou alors, grimpette d’1h15 à pied par un sentier qui prend derrière la pagode au pied du mont. Ca vaut le coup si vous avez du temps.
Hélas hélas, pas pu aller trainer au sud de Chau Doc du côté du parc aux Oiseaux de Tra Hien et sur la côte (Ha Tien etc.), la moto que j’avais louée étant une relique avec starter électrique cassé et moteur s’arrêtant à chaque arrêt. Ca sera pour la prochaine fois, avec Phu Quoc et Con Dao.
Gare de bus pour l’étape No. 2 derrière la petite pagode à côté du marché. Pour la première fois depuis que je suis sur ce forum, je ne parlerai pas de ladite étape No. 2 ; je tiens à garder pour moi le petit paradis que j’y ai découvert. Donc, étape d’après (No. 3) :
SADEC
Quelle déception ! Comme me l’a dit un français de Can Tho, « Sans Marguerite Duras, personne n’y mettrait les pieds ». Je m’attendais à une jolie ville « coloniale » ; c’est moche et il n’y a rien à voir à part deux choses : la belle maison de l’Amant (maison de Huynh Thuy Lê) - située au milieu de magasins boutiques de pompes électriques, tuyaux en plastic et autres, 255 quai Nguyen Hue ; le film de J.J Arnaud n’a pas été tourné là car d’après la guide, la maison était occupé par les flics jusqu’en juin 2006 ; ils ne s’embêtaient pas, les flics locaux !) ; entrée 20 000 D et accueil par 2 guides francophones en ao dai. On peut même y dormir mais au prix qu’ils font payer (55$), ils pourraient arranger les chambres ! A voir aussi, très belle à l’intérieur, la pagode Kien An Cung (Chua Ong Quach), ancienne maison de mandarin de 1916 ; les descendants y habitent encore. On parle aussi des jardins d’horticulteurs de l’autre côté du fleuve, dans le quartier de Tân Quy Dông à gauche du pont ; sympa avec ses petites maisons avec des tas de fleurs en pots devant.
Bon, j’ignorais que la ville n’avait rien d’excitant, donc passé une nuit au bon hôtel Thao Ngan, 02 An Duong Vuong. Patrons très très sympas polis et tout, et vélos à 2$. La catastrophe pour manger ! Une « cantine » en face de l’école de la mère Duras, le restaurant Thuy (439 Hung Vuong), correct sans plus et qui ferme à 20h ; le soir, grandes alignées de tables sur le large trottoir le long de la rivière, mais uniquement des fondues viets ou des brochettes de cuisses et ailes de poulet + de tripes caoutchouteuses immangeables. Bref, le désert gastronomique.
Ma conclusion (subjective of course) : Sadec ne vaut définitivement pas d’y passer une nuit ; en 2-3 heures, vous avez tout vu.
CAN THO
La « petite ville coloniale » a fait place à du béton partout en tant que « capitale » du delta. Le seul coin vraiment sympa que je connaisse est l’esplanade au bord du Mékong, la rue Hai Ba Trung. J’ai dormi au Xuan Mai 1 sur Dien Bien Phu , très décrépit ; j’ai découvert ensuite qu’ils en avaient 2 autres impec à côté, le Xuan Mai No 2 et le No 3 (60 et 94 rue Nguyen An Ninh ) ; 15-20$ pt déj inclus. Location de motos (7-8$). En plus chic, l’élégant 3 étoiles Kim Tho, sur l’Esplanade (40-50$) et, même propriétaire, le Anh Dao, aussi élégant mais moins cher (35-45$) car sur une grande avenue. Il y a une maison d’hôtes dans la banlieue, la Nature Mékong, tenue par un français et sa femme viet ; bonjour pour trouver, leur site web n’a ni adresse, ni carte d’accès et ni …. No. de téléphone ; il n’y a bien que des hommes d’affaires français pour pondre un site web pareil ! J’ai le No. et l’adresse email, mais je ne vous les donnerai pas car les deux proprios sont parfaitement désagréables, du moins au téléphone.
Je me suis bien régalé sur l’esplanade, au Phuong Nam(48 HBT) et au Nam Bo (à côté du premier, plus cher, mais cuisine plus élaborée). Ce dernier est au rez-de-chaussée d’un hôtel de luxe, le Nam Bo aussi, avec des suites à + ou - 3 millions de D (et au 4e, un restau français, l’Escale, avec des plats entre 200 000 et 400 000 D) ; les 2 Nam Bo appartiennent au français gentleman de grande classe, avec qui j’ai passé une heure très intéressante, un vrai tycoon local qui a construit les 3 bateaux Bassac qui font en 2 jours le trajet Can Tho-Cai Be et vice-versa ; cher mais exceptionnel !
Visité la très belle maison du mandarin Binh Thuy. Reçu par une toute menue ancêtre viet délicieuse comme on en fait plus : la grande classe complètement francophone, parlant un français absolument parfait et d’une remarquable culture ; une aristocrate dans toute sa splendeur, avec laquelle j’ai bavardé pendant plus d’une heure, un régal ! Une scène du film de JJ Arnaud « l’Amant » y a été tournée. C’est impossible à trouver ; il faut sortir de Can Tho vers le village de Binh Thuy (la route prend devant l’hôtel Victoria et en fait, les maisons sont alignées sans discontinuer, donc plus de « village ») ; faubourgs interminables et, comme d’habitude, il faut demander son chemin à 10 viets avant d’en trouver un qui sait de quoi il s’agit ; à un moment, vous aurez sur votre droite un grand complexe avec de hauts murs et une pagode en béton, ce n’est pas ça, mais après ; repérer à gauche à un grand panneau Khu Vuc Van Hoa – Khu Yuc 3 ; vous êtes dans la rueBui Huu Nghia et la maison est sur votre droite, avant une paillotte-galerie de pentures - No. 26 de la rue (notez le nom de la rue avant de partir et montrez-le si vous êtes perdu, vous finirez bien par trouver un pélerin local qui sait où est la rue – pas la maison, apparemment personne ne connait).
Evidemment, je suis allé au marché flottant de Cai Rang ; très curieux ; je pensais que ça consistait en un tas de petites barques avec de tout ; en fait, c’est un groupe compact de dizaines de grosses jonques qui vendent des légumes et des fruits en gros, et les détaillantes (où sont les hommes ?) viennent faire leur marché en petite barque ; sympa mais ça ne prend pas 3 heures comme souvent écrit. On se balade là-dedans en longue barque avec chaises, mais je ne voulais pas me retrouver avec un groupe donc je suis allé un peu plus loin que l’embarcadère et ai loué une petite barque à moteur (10$ pour une heure).
VINH LONG ET L’ILE DE AN BINH
Pris le bus de Can Tho à Vinh Long. RAS à Vinh Long à part une grande pagode. Vous prenez le ferry pour l’ile de An Binh et là, c’est vraiment la vie délicieuse dans les petites îles du delta, où on plante quelque chose et après on le regarde pousser, on va à la pêche et on bavarde avec les ami(e)s. En fait, ce sont 4 iles, au confluent du Mékong et de la rivière Co Chien, An Binh, Hoa Binh, Dong Phu et Binh Hoa Phuoc, reliées par des ponts, entre Vinh Long au sud et Cai Be au nord (c’est la pointe extrême-ouest de la grande île de Ben Tre). Le ferry de Vinh Long atterrit à An Binh.
J’ai passé 3 nuits dans une belle maison d’hôtes où on se régale (et petite attention bien agréable ; si vous restez 2 ou plusieurs nuits, le menu change chaque jour juste pour vous) ; Ngoc Phuong Homestay 118C, Binh Luong ; si c’est complet, même proprio à la maison Ngoc Sang juste à côté. On se balade dans les 4 îles en vélo mais ça finit par être monotone car beaucoup de la végétation originelle a été coupée pour faire place à des vergers.
Visitez la jolie pagode Chua Tiên Chaû, près de l’embarcadère de Anh Binh ; passez derrière ; grand hangar où les moines font pousser des centaines d’orchidées et, au fond, une tour avec 5 beaux bas-relief en cuivre repoussé.
CAI BE
Du groupe d’îles An Binh, etc., une navette ferry part de l’ile de Binh Hoa Phuoc (vs prenez une moto-taxi de An Binh au ferry – 10 km entre les 2). J’ai bien aimé Cai Bé. Petite ville fluviale sans trop de béton, une élégante église, un office du tourisme où, tenez-vous bien, 2 employées en ao dai parlent un français impec et, pour dormir, des maisons d’hôtes exceptionnelles, les fameuses « Maisons anciennes » du quartier de Dong Hoa Hiep. La plus belle (1838) est celle de Ong Kiet, où l’on se régale, mais 2 problèmes : pas bon marché (40$ par personne) et surtout, comme c’est la plus belle, les groupes en excursions organisées en bateau commencent à débarquer dans la maison à 9h pour la visiter et ça n’arrête pas de la journée. Donc, préférer celle d’avant, la maison Vo Van Vo, moins belle à l’intérieur, mais 15$ seulement. Pour ceux qui n’aiment pas les maisons d’hôtes, il y a l’ancienne maison de Ong Ba (1938), avec des vraies chambres (mais sanitaires communs) et une vaste terrasse restau (on se régale aussi !) ; juste à côté, un petit hôtel 2 étoiles tout neuf avec terrasse resto, ouvert par une écossaise habitant en Thaïlande, le Sao Mai (15$ - saomaicbeahoo.com), les 2 sur une rivière.
SAIGON
Alors là, je fais mon mea culpa ! J’ai craché sur Saigon dans le forum pendant des années car j’avais détesté en 2006 ; ça a énormément changé et ça m’a beaucoup plu : locaux sympas, circulation fluide et assez disciplinée, pas de concerts de klaxons, pas de haut-parleurs gouvernementaux au coin des rues (ou alors on ne les entend pas), des rues propres, et pas de problèmes pour trouver des petits restos à la cuisine délicieuse et pas trop chère ; on y trouve en particulier de vrais petits bistros comme en France à pas cher, alors qu’à Hanoi … Après un mois de cuisine locale, je me suis régalé 5 soirs de suite à La Niçoise, une institution de Saigon (le proprio est né à Hanoi en 1938) ; c’est vraiment délicieux et servi plus que copieusement.
Le fameux quartier des Routards, ça devient un peu la zone le soir, un petit Khao San avec des centaines de touristes agglutinés comme des sardines aux terrasses devant un verre de bière, surtout dans la rue Bui Vien, avec ses Girl Bars au bout – C’est libéré, Saigon !!!! La foule en boites, c’est pas mon truc, donc, pas dormi dans le quartier des Routards, mais à 10 mn à pied du quartier, dans de minuscules ruelles très calmes entre le 171 Co Ba et le 168 Co Giang, où j’ai découvert un petit trésor, le Ngoc Hué : Tout neuf, chambres très confortables pour 12$ Sgle, 13 double et 14$ twin, et surtout, au rez-de-chaussée, un mini-market « de luxe » (ils ont même du beurre de Normandie et du chocolat suisse en plus d’une belle collection de marques de bière occidentales), avec 2 tables à l’intérieur et 3 en terrasse et un service restauration (salades, viandes, poissons, spaghettis et pizzas) bon, très copieux et pas cher ; du coup, j’y ai pris tous mes déjeuners.
Visité un tas de belles choses. A Cho Lon, entre autres, la jolie église, le grand marché Binh Tây, mon temple préféré dans le quartier, celui de Tam Son Hoi, à mon humble avis plus intéressant que le célèbre Thien Hau) ; dans Saigon même, j’ai bien aimé la pagode de l’Empereur de jade en ville, avec toutes ses énormes statues en bois ; retour aux « Musée des Horreurs » (celui des « Vestiges de la guerre », ex « musée des Crimes de guerre américains » ; toujours aussi instructif ! Heureusement, les fœtus déformés en bocal de la salle de l’Agent Orange ont disparu (mais les murs ont été peints orange), ça faisait vraiment trop. J’ajouterais bien quelque chose sur le sujet des crimes de guerre, mais ….
TAY NINH ET LES TUNNELS DE CU CHI
Passé 2 jours en moto entre les deux ; la messe des Cao Dai à Tay Ninh, c’est vraiment magique. Pour manger et coucher, c’est une autre histoire : l’hôtel Hoa Binh est une horreur-relique en béton, et au grand resto à droite de l’hôtel, c’est la seule fois où on a essayé de m’arnaquer en 16 jours : menu sans prix et quand j’ai demandé le prix des crevettes grillées et de l’anguille, réponse « On sait pas » ; je sais trop ce que ça veut dire pour un touriste étranger, donc je me suis retrouvé au coin du petit parc sur la même rue chez 3 vielles rigolardes qui font des soupes délicieuses sur le trottoir.
A 6 km de Tay Ninh, le fameux Mont Ba (Nui Ba), vénéré par les bouddhistes, donc c’est devenu le Disneyworld superbement organisé pour soutirer le max aux pélerins : 12 000 D pour se garer, 20 000 pour entrer, 20 000 AR pour arriver aux gondoles (évidemment à au moins un kilomètre de l’entrée donc les gens paient pour le petit train électrique qui fait la navette entre les 2) et 150 000 D pour les gondoles ; si on ajoute les offrandes, ça fait pas un pèlerinage bon marché pour les pauvres viets (à moins de faire tout ça à pied).
Belle route de campagne entre Tay Ninh et les tunnels, qui n’ont pas changé ; toujours aussi effrayants, avec la collection habituelle d’occidentaux se baladant là-dedans avec des T-shirts « Good Morning Vietnam » (c’est malin !) et tirant à la Kalach ou M 16 à 30 000D la balle (plus cher pour tirer avec une mitrailleuse), tout ça est d’une classe quand on pense à ce qui s’est passé dans tout le coin (arrêtez-vous à l’immense cimetière de Cu Chi avant d’arriver aux tunnels, ça vous met tout de suite dans l’ambiance!).
FINI !
Evidemment, tout cela est subjectif, donc les opinions contraires courtoises sont les bienvenues.
Bon, je ne vais pas le cacher, je n’ai pas complètement changé d’avis sur le delta du Mékong. C’est sympa, mais c’est plus un art de vivre (très agréable d’ailleurs) que de beaux paysages comme ceux du Nord ; en fait, j’ai fini par trouver le tout assez monotone ; en plus, comme tout est rizières, marécages, large fleuves et canaux et qu’il y vit des millions de gens, les routes sont généralement bordées d’habitations de chaque côté, donc on ne voit que des maisons quand on visite le delta par la route, sauf rares exceptions. Pour apprécier les paysages, il faut faire des portions en bateau mais ça finit pas coûter cher.
D’un autre côté, grande - et TRES agréable surprise - les gens sont souriants (et calmes), peu d’arnaques, peu de kamikaze sur une moto, pas de concerts de klaxons continus ni de haut-parleurs gouvernementaux beuglant au petit matin, des rues propres, et tout cela Saigon inclus. Cerise sur le gâteau (c’est le cas de le dire !) : on y mange beaucoup mieux que dans le Nord, et pour moins cher.
CHAU DOC
J’ai donc commencé par prendre le bateau rapide de Phnom Penh à Chau Doc. Super ! Le billet s’achète dans le port de Phnom Penh (ou à votre hôtel - Préférable l’acheter au moins la veille) et on vient vous chercher en tuk-tuk à l’hôtel. Chouette bar-restaurant en terrasse sur le fleuve pour attendre le départ. Environ 5 heures de trajet (départ PP 13h, arrivée Chau Doc vers 17h30) et les employés de l’opérateur s’occupent de l’immigration côté cambodgien ; vous devez aller vous-mêmes à l’immigration viet ; le tout prend 15-20 mn. On ne descend pas le Mékong, mais son grand affluent le Bassac, passe au Vietnam au nord de Chau Doc et ensuite grand chenal N-S pour Chau Doc (l’arrivée à Chau Doc est très chouette). Il y a aussi un bateau lent à 12$, mais ça prend 7 heures (7h30-14h30).
Je rappelle que vous ne pouvez pas entrer au Vietnam par voie terrestre, fluviale ou maritime avec la lettre d’invitation pour visa à l’arrivée, valable seulement si vous rentrez par un vol international. Et noter les horaires dans le sens Chau Doc-PP : départ à 7h30, arrivée vers 12h30.
Chau Doc un peu décevant. Petite ville assoupie sans charme, à part le coin du très actif marché. Nombreux hôtels complètement décrépits ; heureusement, il y a le tout nouveau tout beau Trung Nguyen, au coin du marché, avec des chambres avec balcon le dominant : 14$ la single, 16$ la double, 20$ la twin. 86 Bac Dang St – 076 356 1561 ; location de bicyclettes 2$ et de motos 8$ ; la réceptionniste parle un anglais impec. Il y a bien le 3 étoiles Chau Pho, mais le quartier est horrible. Si ça vous dit, vous pouvez toujours aller au Victoria Chau Doc, superbement placé sur la rivière ; je ne vous fatiguerai pas avec les prix des chambres, il suffit de savoir que le petit déj est à 424 000 D. Pour manger, c’est moins reluisant : La « cantine » est le Lam Hung Ky, 71 Chi Lang, à quelques minutes à pied du Trung Nguyen, correct et service souriant.
Dans Chau Doc, le marché est intéressant et il y a quelques mosquées Cham (et d’autres hors de la ville). Vous êtes dans le fief des Hoa Hao, une secte religieuse créée du temps des français, sorte de bouddhisme rénové comme le protestantisme l’a été par rapport au catholicisme. Ils ont fini par contrôler des millions de nha que dans l’immense région entre Chau Doc et Can Tho. Ça s’est mal terminé : Le créateur de la secte, Huynh Phu So, un mystique surnommé «Le Bonze Fou » par les français, on se demande bien pourquoi vu qu’il était très intelligent, a été arrêté et exécuté par le Vietminh en 1947 (une belle bêtise, toute la secte est passée du côté français) et lui ont succédé de véritables bandits dont le célèbre Ba Cut, qui a rallié et trahi les français 5 fois, à chaque fois en assassinant les officiers français qui aidaient l’armée privée de la secte à combattre le Vietminh (la 5e fois, on l’a guillotiné, ça faisait vraiment trop de trahisons et de sous-off français bousillés) et l’ineffable Nam Lua (« 5 feux »), célèbre pour ses grandes moustaches à la gauloise ; une brute épaisse ancien rabatteur de bus, complètement illettré (mais lui et sa redoutable mégère savaient très bien compter, ils nous ont coûté cher !) ; pour le remercier de ses bons services anti-vietminh, les autorités françaises l’ont nommé général de brigade et le grossier se retrouvait inviter à toutes les grandes réceptions de Saigon ; l’histoire de la guerre d’Indo, c’est tout un poème ! J’ai essayé de retrouver la maison natale du bonze Fou, mais j’ai confondu sur la carte Phu Tanh (avec un « h ») et Phu Tan, donc pas réussi (manque de chance, l’un est plein Nord et l’autre plein Sud). Les Hoa Hao, on les repère tout de suite : pas de portrait du père Ho Chi Minh dans le salon de leur maison, mais un grand portrait de Huynh Phu So, un jeune homme très beau avec des yeux hypnotiques. Les autorités et les membres de la secte se supportent, mais pas un millimètre de plus. Toujours est-il que, voyant un grand portrait du Bonze dans une maison, je m’arrête et boum, on m’invite à rentrer ; comme la bande a vu que je connaissais bien l’histoire des Hao Hao, j’ai eu droit aux égards de rigueur (y compris le meilleur thé au jasmin que j’ai jamais bu).
Tiens, en parlant de boire, en 16 jours, j’ai très rarement vu des viets boire de l’alcool de riz, ce n’est pourtant pas le riz qui manque !
Visité le mont Sam (Nui Sam) en moto de location. On arrive à la grande pagode au pied du mont et « on » vous explique qu’on ne peut pas monter au sommet because route interdite sauf aux xe ôm locaux ; évidemment, c’est une belle salade ; vous prenez à gauche pour contourner le mont et à droite sur une petite route qui grimpe sec en lacets. Vues extras de l’Ouest jusqu’au Cambodge et de l’Est à perte de vue. Ou alors, grimpette d’1h15 à pied par un sentier qui prend derrière la pagode au pied du mont. Ca vaut le coup si vous avez du temps.
Hélas hélas, pas pu aller trainer au sud de Chau Doc du côté du parc aux Oiseaux de Tra Hien et sur la côte (Ha Tien etc.), la moto que j’avais louée étant une relique avec starter électrique cassé et moteur s’arrêtant à chaque arrêt. Ca sera pour la prochaine fois, avec Phu Quoc et Con Dao.
Gare de bus pour l’étape No. 2 derrière la petite pagode à côté du marché. Pour la première fois depuis que je suis sur ce forum, je ne parlerai pas de ladite étape No. 2 ; je tiens à garder pour moi le petit paradis que j’y ai découvert. Donc, étape d’après (No. 3) :
SADEC
Quelle déception ! Comme me l’a dit un français de Can Tho, « Sans Marguerite Duras, personne n’y mettrait les pieds ». Je m’attendais à une jolie ville « coloniale » ; c’est moche et il n’y a rien à voir à part deux choses : la belle maison de l’Amant (maison de Huynh Thuy Lê) - située au milieu de magasins boutiques de pompes électriques, tuyaux en plastic et autres, 255 quai Nguyen Hue ; le film de J.J Arnaud n’a pas été tourné là car d’après la guide, la maison était occupé par les flics jusqu’en juin 2006 ; ils ne s’embêtaient pas, les flics locaux !) ; entrée 20 000 D et accueil par 2 guides francophones en ao dai. On peut même y dormir mais au prix qu’ils font payer (55$), ils pourraient arranger les chambres ! A voir aussi, très belle à l’intérieur, la pagode Kien An Cung (Chua Ong Quach), ancienne maison de mandarin de 1916 ; les descendants y habitent encore. On parle aussi des jardins d’horticulteurs de l’autre côté du fleuve, dans le quartier de Tân Quy Dông à gauche du pont ; sympa avec ses petites maisons avec des tas de fleurs en pots devant.
Bon, j’ignorais que la ville n’avait rien d’excitant, donc passé une nuit au bon hôtel Thao Ngan, 02 An Duong Vuong. Patrons très très sympas polis et tout, et vélos à 2$. La catastrophe pour manger ! Une « cantine » en face de l’école de la mère Duras, le restaurant Thuy (439 Hung Vuong), correct sans plus et qui ferme à 20h ; le soir, grandes alignées de tables sur le large trottoir le long de la rivière, mais uniquement des fondues viets ou des brochettes de cuisses et ailes de poulet + de tripes caoutchouteuses immangeables. Bref, le désert gastronomique.
Ma conclusion (subjective of course) : Sadec ne vaut définitivement pas d’y passer une nuit ; en 2-3 heures, vous avez tout vu.
CAN THO
La « petite ville coloniale » a fait place à du béton partout en tant que « capitale » du delta. Le seul coin vraiment sympa que je connaisse est l’esplanade au bord du Mékong, la rue Hai Ba Trung. J’ai dormi au Xuan Mai 1 sur Dien Bien Phu , très décrépit ; j’ai découvert ensuite qu’ils en avaient 2 autres impec à côté, le Xuan Mai No 2 et le No 3 (60 et 94 rue Nguyen An Ninh ) ; 15-20$ pt déj inclus. Location de motos (7-8$). En plus chic, l’élégant 3 étoiles Kim Tho, sur l’Esplanade (40-50$) et, même propriétaire, le Anh Dao, aussi élégant mais moins cher (35-45$) car sur une grande avenue. Il y a une maison d’hôtes dans la banlieue, la Nature Mékong, tenue par un français et sa femme viet ; bonjour pour trouver, leur site web n’a ni adresse, ni carte d’accès et ni …. No. de téléphone ; il n’y a bien que des hommes d’affaires français pour pondre un site web pareil ! J’ai le No. et l’adresse email, mais je ne vous les donnerai pas car les deux proprios sont parfaitement désagréables, du moins au téléphone.
Je me suis bien régalé sur l’esplanade, au Phuong Nam(48 HBT) et au Nam Bo (à côté du premier, plus cher, mais cuisine plus élaborée). Ce dernier est au rez-de-chaussée d’un hôtel de luxe, le Nam Bo aussi, avec des suites à + ou - 3 millions de D (et au 4e, un restau français, l’Escale, avec des plats entre 200 000 et 400 000 D) ; les 2 Nam Bo appartiennent au français gentleman de grande classe, avec qui j’ai passé une heure très intéressante, un vrai tycoon local qui a construit les 3 bateaux Bassac qui font en 2 jours le trajet Can Tho-Cai Be et vice-versa ; cher mais exceptionnel !
Visité la très belle maison du mandarin Binh Thuy. Reçu par une toute menue ancêtre viet délicieuse comme on en fait plus : la grande classe complètement francophone, parlant un français absolument parfait et d’une remarquable culture ; une aristocrate dans toute sa splendeur, avec laquelle j’ai bavardé pendant plus d’une heure, un régal ! Une scène du film de JJ Arnaud « l’Amant » y a été tournée. C’est impossible à trouver ; il faut sortir de Can Tho vers le village de Binh Thuy (la route prend devant l’hôtel Victoria et en fait, les maisons sont alignées sans discontinuer, donc plus de « village ») ; faubourgs interminables et, comme d’habitude, il faut demander son chemin à 10 viets avant d’en trouver un qui sait de quoi il s’agit ; à un moment, vous aurez sur votre droite un grand complexe avec de hauts murs et une pagode en béton, ce n’est pas ça, mais après ; repérer à gauche à un grand panneau Khu Vuc Van Hoa – Khu Yuc 3 ; vous êtes dans la rueBui Huu Nghia et la maison est sur votre droite, avant une paillotte-galerie de pentures - No. 26 de la rue (notez le nom de la rue avant de partir et montrez-le si vous êtes perdu, vous finirez bien par trouver un pélerin local qui sait où est la rue – pas la maison, apparemment personne ne connait).
Evidemment, je suis allé au marché flottant de Cai Rang ; très curieux ; je pensais que ça consistait en un tas de petites barques avec de tout ; en fait, c’est un groupe compact de dizaines de grosses jonques qui vendent des légumes et des fruits en gros, et les détaillantes (où sont les hommes ?) viennent faire leur marché en petite barque ; sympa mais ça ne prend pas 3 heures comme souvent écrit. On se balade là-dedans en longue barque avec chaises, mais je ne voulais pas me retrouver avec un groupe donc je suis allé un peu plus loin que l’embarcadère et ai loué une petite barque à moteur (10$ pour une heure).
VINH LONG ET L’ILE DE AN BINH
Pris le bus de Can Tho à Vinh Long. RAS à Vinh Long à part une grande pagode. Vous prenez le ferry pour l’ile de An Binh et là, c’est vraiment la vie délicieuse dans les petites îles du delta, où on plante quelque chose et après on le regarde pousser, on va à la pêche et on bavarde avec les ami(e)s. En fait, ce sont 4 iles, au confluent du Mékong et de la rivière Co Chien, An Binh, Hoa Binh, Dong Phu et Binh Hoa Phuoc, reliées par des ponts, entre Vinh Long au sud et Cai Be au nord (c’est la pointe extrême-ouest de la grande île de Ben Tre). Le ferry de Vinh Long atterrit à An Binh.
J’ai passé 3 nuits dans une belle maison d’hôtes où on se régale (et petite attention bien agréable ; si vous restez 2 ou plusieurs nuits, le menu change chaque jour juste pour vous) ; Ngoc Phuong Homestay 118C, Binh Luong ; si c’est complet, même proprio à la maison Ngoc Sang juste à côté. On se balade dans les 4 îles en vélo mais ça finit par être monotone car beaucoup de la végétation originelle a été coupée pour faire place à des vergers.
Visitez la jolie pagode Chua Tiên Chaû, près de l’embarcadère de Anh Binh ; passez derrière ; grand hangar où les moines font pousser des centaines d’orchidées et, au fond, une tour avec 5 beaux bas-relief en cuivre repoussé.
CAI BE
Du groupe d’îles An Binh, etc., une navette ferry part de l’ile de Binh Hoa Phuoc (vs prenez une moto-taxi de An Binh au ferry – 10 km entre les 2). J’ai bien aimé Cai Bé. Petite ville fluviale sans trop de béton, une élégante église, un office du tourisme où, tenez-vous bien, 2 employées en ao dai parlent un français impec et, pour dormir, des maisons d’hôtes exceptionnelles, les fameuses « Maisons anciennes » du quartier de Dong Hoa Hiep. La plus belle (1838) est celle de Ong Kiet, où l’on se régale, mais 2 problèmes : pas bon marché (40$ par personne) et surtout, comme c’est la plus belle, les groupes en excursions organisées en bateau commencent à débarquer dans la maison à 9h pour la visiter et ça n’arrête pas de la journée. Donc, préférer celle d’avant, la maison Vo Van Vo, moins belle à l’intérieur, mais 15$ seulement. Pour ceux qui n’aiment pas les maisons d’hôtes, il y a l’ancienne maison de Ong Ba (1938), avec des vraies chambres (mais sanitaires communs) et une vaste terrasse restau (on se régale aussi !) ; juste à côté, un petit hôtel 2 étoiles tout neuf avec terrasse resto, ouvert par une écossaise habitant en Thaïlande, le Sao Mai (15$ - saomaicbeahoo.com), les 2 sur une rivière.
SAIGON
Alors là, je fais mon mea culpa ! J’ai craché sur Saigon dans le forum pendant des années car j’avais détesté en 2006 ; ça a énormément changé et ça m’a beaucoup plu : locaux sympas, circulation fluide et assez disciplinée, pas de concerts de klaxons, pas de haut-parleurs gouvernementaux au coin des rues (ou alors on ne les entend pas), des rues propres, et pas de problèmes pour trouver des petits restos à la cuisine délicieuse et pas trop chère ; on y trouve en particulier de vrais petits bistros comme en France à pas cher, alors qu’à Hanoi … Après un mois de cuisine locale, je me suis régalé 5 soirs de suite à La Niçoise, une institution de Saigon (le proprio est né à Hanoi en 1938) ; c’est vraiment délicieux et servi plus que copieusement.
Le fameux quartier des Routards, ça devient un peu la zone le soir, un petit Khao San avec des centaines de touristes agglutinés comme des sardines aux terrasses devant un verre de bière, surtout dans la rue Bui Vien, avec ses Girl Bars au bout – C’est libéré, Saigon !!!! La foule en boites, c’est pas mon truc, donc, pas dormi dans le quartier des Routards, mais à 10 mn à pied du quartier, dans de minuscules ruelles très calmes entre le 171 Co Ba et le 168 Co Giang, où j’ai découvert un petit trésor, le Ngoc Hué : Tout neuf, chambres très confortables pour 12$ Sgle, 13 double et 14$ twin, et surtout, au rez-de-chaussée, un mini-market « de luxe » (ils ont même du beurre de Normandie et du chocolat suisse en plus d’une belle collection de marques de bière occidentales), avec 2 tables à l’intérieur et 3 en terrasse et un service restauration (salades, viandes, poissons, spaghettis et pizzas) bon, très copieux et pas cher ; du coup, j’y ai pris tous mes déjeuners.
Visité un tas de belles choses. A Cho Lon, entre autres, la jolie église, le grand marché Binh Tây, mon temple préféré dans le quartier, celui de Tam Son Hoi, à mon humble avis plus intéressant que le célèbre Thien Hau) ; dans Saigon même, j’ai bien aimé la pagode de l’Empereur de jade en ville, avec toutes ses énormes statues en bois ; retour aux « Musée des Horreurs » (celui des « Vestiges de la guerre », ex « musée des Crimes de guerre américains » ; toujours aussi instructif ! Heureusement, les fœtus déformés en bocal de la salle de l’Agent Orange ont disparu (mais les murs ont été peints orange), ça faisait vraiment trop. J’ajouterais bien quelque chose sur le sujet des crimes de guerre, mais ….
TAY NINH ET LES TUNNELS DE CU CHI
Passé 2 jours en moto entre les deux ; la messe des Cao Dai à Tay Ninh, c’est vraiment magique. Pour manger et coucher, c’est une autre histoire : l’hôtel Hoa Binh est une horreur-relique en béton, et au grand resto à droite de l’hôtel, c’est la seule fois où on a essayé de m’arnaquer en 16 jours : menu sans prix et quand j’ai demandé le prix des crevettes grillées et de l’anguille, réponse « On sait pas » ; je sais trop ce que ça veut dire pour un touriste étranger, donc je me suis retrouvé au coin du petit parc sur la même rue chez 3 vielles rigolardes qui font des soupes délicieuses sur le trottoir.
A 6 km de Tay Ninh, le fameux Mont Ba (Nui Ba), vénéré par les bouddhistes, donc c’est devenu le Disneyworld superbement organisé pour soutirer le max aux pélerins : 12 000 D pour se garer, 20 000 pour entrer, 20 000 AR pour arriver aux gondoles (évidemment à au moins un kilomètre de l’entrée donc les gens paient pour le petit train électrique qui fait la navette entre les 2) et 150 000 D pour les gondoles ; si on ajoute les offrandes, ça fait pas un pèlerinage bon marché pour les pauvres viets (à moins de faire tout ça à pied).
Belle route de campagne entre Tay Ninh et les tunnels, qui n’ont pas changé ; toujours aussi effrayants, avec la collection habituelle d’occidentaux se baladant là-dedans avec des T-shirts « Good Morning Vietnam » (c’est malin !) et tirant à la Kalach ou M 16 à 30 000D la balle (plus cher pour tirer avec une mitrailleuse), tout ça est d’une classe quand on pense à ce qui s’est passé dans tout le coin (arrêtez-vous à l’immense cimetière de Cu Chi avant d’arriver aux tunnels, ça vous met tout de suite dans l’ambiance!).
FINI !
Avis sur itinéraire en Indonésie English translation pending
Bonjour,
Voilà quelques mois que j'élabore mon itinéraire (en grande partie grâce aux infos de ce site: merci!).
Des avis et conseils de personnes qui ont voyagé en Indonésie m'aideraient à confirmer notre parcours que voici :
7 aout : Arrivée à 11h30 PM. Nuit à l’hôtel du terminal.
8 aout : Avion à 11 heures AM de Jakarta à Yogyakarta. Yogyakarta -> Visite du kraton. Spectacle de danse le soir. Nuit à yogy.
9 aout : Java -> Visite de Borobudur. Nuit à yogy
10 aout : Java -> Visite du Parambanan. Nuit à yogy
11 aout : Java -> Route vers Mont Bromo avec un tour acheté à Yogyakarta. (Train de yogy à Surabaya durée de 5 heures (de 7h25 am à 12h04) ensuite chauffeur jusqu'à Bromo (Cemoro lawang).
12 aout : Java -> Mont Bromo. Route vers Volcan Kawah Ijen. Nuit au Arabika.
13 aout : Java -> Volcan Kawah Ijen. Route vers Bali (Pemuteran) (ferry ketapang-gilimanuk). Nuit à Pemuteran.
14 aout : Journée de snorkeling au Pulau Menjangan en AM. Après le snorkeling, rejoindre munduk à 3 heures de route. Nuit à Munduk.
15 aout : Munduk. Treck.
16 aout : Munduk. Treck.
17 aout (fête de l'indépendance) : Départ de Munduk et route vers Ubud avec chauffeur pour la journée. Stops à temple Danau Bratan, rizières de Jatiluwih, temple Batukau. Nuit à Ubud.
18 aout : Ubud : Peut-être visite du Istana tampak Siring.
19 aout : Ubud: Spectacle de danse. Nuit à Ubud.
20 aout : Départ pour gili meno en fast boat (1h30).
21 aout : Gili meno.
22 aout : Gili meno. Nuit à Gili Meno.
23 aout : Départ en fast boat. Vol direct de Denpasar à Medan. Arrivée à Medan et 3 heures de route pour rejoindre Bukit Lawang. Nuit à bukit lawang.
24 aout : Sumatra : Butik lawang. Nuit dans la jungle.
25 aout : Sumatra : Bukit Lawang. Orang Outan
26 aout : Sumatra : Route de Bukit Lawang à Tangkahan (4 h en 4x4).
27 aout : Sumatra : Tangkahan éléphants (mercredi)
28 aout : Départ de Tangkahan et route jusqu'à Medan. Avion de Medan à Jakarta.
29 aout : Retour à la maison. Vol à 6h25 AM.
Je suis consciente du rythme rapide du voyage, et nous avons l'habitude de voyager ainsi pour voir un maximum de choses.
Particulièrement, je me demande si ça vaut le coup d'aller faire du snorkeling à Pulau Menjangan, étant donné que nous allons passer 2-3 jours à Gili Meno. Est-ce que ce sera vraiment plus beau à Pulau Menjangan qu'aux Gili ? Est-ce nous serions mieux de ne pas aller à Pulau Menjangan et de plutôt ajouter une journée à Ubud ?
Aussi, si vous avez des suggestions d'activités ou de choses à voir pour nos 2 journées à Ubud (et alentour), je suis preneuse.
Merci bcp!
Cristeline
Voilà quelques mois que j'élabore mon itinéraire (en grande partie grâce aux infos de ce site: merci!).
Des avis et conseils de personnes qui ont voyagé en Indonésie m'aideraient à confirmer notre parcours que voici :
7 aout : Arrivée à 11h30 PM. Nuit à l’hôtel du terminal.
8 aout : Avion à 11 heures AM de Jakarta à Yogyakarta. Yogyakarta -> Visite du kraton. Spectacle de danse le soir. Nuit à yogy.
9 aout : Java -> Visite de Borobudur. Nuit à yogy
10 aout : Java -> Visite du Parambanan. Nuit à yogy
11 aout : Java -> Route vers Mont Bromo avec un tour acheté à Yogyakarta. (Train de yogy à Surabaya durée de 5 heures (de 7h25 am à 12h04) ensuite chauffeur jusqu'à Bromo (Cemoro lawang).
12 aout : Java -> Mont Bromo. Route vers Volcan Kawah Ijen. Nuit au Arabika.
13 aout : Java -> Volcan Kawah Ijen. Route vers Bali (Pemuteran) (ferry ketapang-gilimanuk). Nuit à Pemuteran.
14 aout : Journée de snorkeling au Pulau Menjangan en AM. Après le snorkeling, rejoindre munduk à 3 heures de route. Nuit à Munduk.
15 aout : Munduk. Treck.
16 aout : Munduk. Treck.
17 aout (fête de l'indépendance) : Départ de Munduk et route vers Ubud avec chauffeur pour la journée. Stops à temple Danau Bratan, rizières de Jatiluwih, temple Batukau. Nuit à Ubud.
18 aout : Ubud : Peut-être visite du Istana tampak Siring.
19 aout : Ubud: Spectacle de danse. Nuit à Ubud.
20 aout : Départ pour gili meno en fast boat (1h30).
21 aout : Gili meno.
22 aout : Gili meno. Nuit à Gili Meno.
23 aout : Départ en fast boat. Vol direct de Denpasar à Medan. Arrivée à Medan et 3 heures de route pour rejoindre Bukit Lawang. Nuit à bukit lawang.
24 aout : Sumatra : Butik lawang. Nuit dans la jungle.
25 aout : Sumatra : Bukit Lawang. Orang Outan
26 aout : Sumatra : Route de Bukit Lawang à Tangkahan (4 h en 4x4).
27 aout : Sumatra : Tangkahan éléphants (mercredi)
28 aout : Départ de Tangkahan et route jusqu'à Medan. Avion de Medan à Jakarta.
29 aout : Retour à la maison. Vol à 6h25 AM.
Je suis consciente du rythme rapide du voyage, et nous avons l'habitude de voyager ainsi pour voir un maximum de choses.
Particulièrement, je me demande si ça vaut le coup d'aller faire du snorkeling à Pulau Menjangan, étant donné que nous allons passer 2-3 jours à Gili Meno. Est-ce que ce sera vraiment plus beau à Pulau Menjangan qu'aux Gili ? Est-ce nous serions mieux de ne pas aller à Pulau Menjangan et de plutôt ajouter une journée à Ubud ?
Aussi, si vous avez des suggestions d'activités ou de choses à voir pour nos 2 journées à Ubud (et alentour), je suis preneuse.
Merci bcp!
Cristeline
Meilleur spot snorkeling aux Philippines English translation pending
Bonjour, nous partons une dizaine de jours à fin mars pour les Philippines et nous souhaitons pouvoir faire du snorkeling..et snorkeling de la plage encore mieux..sachant qu'on voudrait profiter de l'occasion pour essayer de voir des baleines et des tortues. El nido est il vraiment incontournable pour le snork? 10 jours à vadrouiller aux Visayas serait elle la meilleure option? Et où exactement? Merci pour votre contribution à notre voyage 😎
5 jours dans le nord ouest du Vietnam depuis Hanoi English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai au Vietnam au mois de mai et je souhaiterai passer 5 jours dans le nord ouest en partant de Hanoï. Je voudrais visiter sans passer par une agence et j'hésite entre plusieurs options :
- prendre le train de nuit Hanoï-Lao cai et graviter autour de Sapa (moto, rando, ...) - passer par la route qui mène à Mu cang chai en profitant du paysage et des étapes - faire un combiné des deux options précédentes (aller par la route et retour par le train ou inversement)
Qu'en pensez vous? Que vous paraît-il réaliste de faire en 5 jours?
Merci d'avance Jennifer
Je serai au Vietnam au mois de mai et je souhaiterai passer 5 jours dans le nord ouest en partant de Hanoï. Je voudrais visiter sans passer par une agence et j'hésite entre plusieurs options :
- prendre le train de nuit Hanoï-Lao cai et graviter autour de Sapa (moto, rando, ...) - passer par la route qui mène à Mu cang chai en profitant du paysage et des étapes - faire un combiné des deux options précédentes (aller par la route et retour par le train ou inversement)
Qu'en pensez vous? Que vous paraît-il réaliste de faire en 5 jours?
Merci d'avance Jennifer
Séjour à Bali: découverte par soi-même English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes 2 et nous partons pour 15 jours a bali. Nous souhaitons louer une voiture pour pouvoir nous deplacer librement ( on nous a conseille la suzuki katana ) et loger plusieur jours dans une ville puis aller dans une autre. A priori, on visiterai de preference le centr ( pas trop fan des plages 😎 ). On pensait rester plusieurs a ubud et munduk. On nous a parle de amed aussi. Quand pensez-vous ? Merci
Nous sommes 2 et nous partons pour 15 jours a bali. Nous souhaitons louer une voiture pour pouvoir nous deplacer librement ( on nous a conseille la suzuki katana ) et loger plusieur jours dans une ville puis aller dans une autre. A priori, on visiterai de preference le centr ( pas trop fan des plages 😎 ). On pensait rester plusieurs a ubud et munduk. On nous a parle de amed aussi. Quand pensez-vous ? Merci
Itinéraire 15 jours à Bali English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons avec mon conjoint de partir à Bali du 1er au 15 mai 2014. Nous n'avons rien bouclé encore et j'aimerais votre avis sur notre itinéraire. A noter que nous ne voulons pas courir comme des fous pour voir un site, histoire de dire 'nous avons vu...' mais souhaitons vraiment profiter. Quelques infos : Nous voudrions profiter de l'ile pour faire du surf (mais nous sommes débutants), nous ne souhaitons pas aller aux Gillis, nous ne ferons surement pas de plongée juste du snorkelling. Nous souhaitons trouver un compromis entre ville ou gros village, (pour faire des boutiques notamment profiter des marchés, ...) et nature (temples, plages, rizières, ...), soit un bon compromis entre activités et repos
Arrivée 1er mai au 4 mai (3 nuits) : Nusa Lembogan 4 mai au 9 mai (5 nuits) : Ubud 9 mai au 12 mai (3 nuits) : Munduk 12 mai au 16 mai (4 nuits) : ? , nous ne savons pas ou aller, doit-on privilégier la province de Bukit, et dans ce cas quel coté? ou plutôt Amed (mais à part le snorkelling que voir, que faire?) ou encore seminyak?
Pensez vous que le programme est équilibré?
Merci par avance pour vos réponses.
Nous projetons avec mon conjoint de partir à Bali du 1er au 15 mai 2014. Nous n'avons rien bouclé encore et j'aimerais votre avis sur notre itinéraire. A noter que nous ne voulons pas courir comme des fous pour voir un site, histoire de dire 'nous avons vu...' mais souhaitons vraiment profiter. Quelques infos : Nous voudrions profiter de l'ile pour faire du surf (mais nous sommes débutants), nous ne souhaitons pas aller aux Gillis, nous ne ferons surement pas de plongée juste du snorkelling. Nous souhaitons trouver un compromis entre ville ou gros village, (pour faire des boutiques notamment profiter des marchés, ...) et nature (temples, plages, rizières, ...), soit un bon compromis entre activités et repos
Arrivée 1er mai au 4 mai (3 nuits) : Nusa Lembogan 4 mai au 9 mai (5 nuits) : Ubud 9 mai au 12 mai (3 nuits) : Munduk 12 mai au 16 mai (4 nuits) : ? , nous ne savons pas ou aller, doit-on privilégier la province de Bukit, et dans ce cas quel coté? ou plutôt Amed (mais à part le snorkelling que voir, que faire?) ou encore seminyak?
Pensez vous que le programme est équilibré?
Merci par avance pour vos réponses.
Amateurs de volcans aux Philippines English translation pending
Bonjour, je souhaite savoir quel est le plus beau volcan entre Mayon et Pinatubo et Taal et celui qui offre la plus belle randonnée. Et si au passage vous avez des contacts de guides....
Merci d'avance.
Petite escapade de 5/6 jours à Bali English translation pending
bonjour,
lors d'une prochaine visite a ma famille a Singapour fin octobre nous pensions faire une escapade de 5/6 jours a bali. Nous voulons faire un peu de visite ( monkeyforest, temple, rizière...) un peu de snorkelling, quel itinéraire me conseillez vous vu le peu de jours que nous y restons.
merci
lors d'une prochaine visite a ma famille a Singapour fin octobre nous pensions faire une escapade de 5/6 jours a bali. Nous voulons faire un peu de visite ( monkeyforest, temple, rizière...) un peu de snorkelling, quel itinéraire me conseillez vous vu le peu de jours que nous y restons.
merci
Campement Administratif de Kita (Mali) English translation pending
Qui connais le Campement Administratif de Kita ? Peut on camper avec son propre véhicule ?
Y a t'il un autre campement dans le secteur ?
Dans la région de Siby, avez vous des adresses pour le même mode d'hébergement ?
Merci pour les réponses fiables.
11 jours Bali / Lombok English translation pending
Bonjour à tous!
Je sais il y a déjà plein de sujets là dessus... Mais il y a tellement d'informations que c'est difficile de faire le tri. Nous allons passer 11 jours à bali et Lombok cet été et je n'ai aucune idée ou aller, dans quel ordre...
Je suis avec ma compagne et son frere et nous aimerions faire trek, plages magnifiques, volcans, bons restos, rizières et snorkeling sympa!
Nous ne sommes pas non plus des routards donc peut etre trois destinations?
Il y aurait Ubud sur (tout le monde est unanime) mais pour le reste...
Besoin de conseils je pars de zero! A l'ecoute de bons plans hebergements, bouffe, et quid de l'alcool?
Merci a vous!
Je sais il y a déjà plein de sujets là dessus... Mais il y a tellement d'informations que c'est difficile de faire le tri. Nous allons passer 11 jours à bali et Lombok cet été et je n'ai aucune idée ou aller, dans quel ordre...
Je suis avec ma compagne et son frere et nous aimerions faire trek, plages magnifiques, volcans, bons restos, rizières et snorkeling sympa!
Nous ne sommes pas non plus des routards donc peut etre trois destinations?
Il y aurait Ubud sur (tout le monde est unanime) mais pour le reste...
Besoin de conseils je pars de zero! A l'ecoute de bons plans hebergements, bouffe, et quid de l'alcool?
Merci a vous!
Voyage en Indonésie octobre 2014: quelles îles? English translation pending
Bonjour,
Voilà je commence tout juste à me renseigner pour un voyage de 3 semaines en Indonésie en Octobre 2014 ! C'est notre premier voyage là bas et je suis un peu perdu par toutes ces îles qui ont toutes l'air magnifique. J'aimerai avoir vos avis sur certaines îles sachant que nous souhaitons : - voyager en mode sac à dos aventure - éviter la masse de touriste - voir des temples - voir des volcans - rando / treck dans des rizières et/ou fôret - découvrir la culture indonésienne - Finir le voyage par une île aux plages paradisiaques sans trop de touriste
Et oui je suis bien exigeante 😛
Voilà ce que j'ai trouvé sur les différentes îles : - Sumatra : + forêt vierge, orang outan, volcan Krakatoa, lac Danau Toba - pas trop de pluie en octobre ? et plages paradisiaques ? -Java : + temples (Borobudur et Prambanan), volcan bromo, Parc national d’Ujung Kulo - plages - Bali : + temples(Ulun Danu Batur et Tanah Lot), rizières, volcan (Monts Batur et Agung) culture hindou - beaucoup de touristes, et avis mitigé de plusieurs personnes qui y sont allés - Lombock : + plages paradisiaques au sud et pas beaucoup de touristes, proximité des iles gili, Mont Rinjani, rizières - temples ? - Flores : + plage Labuanbajo, escursion à Komodo, - distance, volcans accessibles - Sulawesi pour un prochain voyage je pense
Qu'est-ce que vous me conseillez comme îles en trois semaines en évitant Bali ?
J'attends vos conseils !!!
Merci d'avance
Gwen
Voilà je commence tout juste à me renseigner pour un voyage de 3 semaines en Indonésie en Octobre 2014 ! C'est notre premier voyage là bas et je suis un peu perdu par toutes ces îles qui ont toutes l'air magnifique. J'aimerai avoir vos avis sur certaines îles sachant que nous souhaitons : - voyager en mode sac à dos aventure - éviter la masse de touriste - voir des temples - voir des volcans - rando / treck dans des rizières et/ou fôret - découvrir la culture indonésienne - Finir le voyage par une île aux plages paradisiaques sans trop de touriste
Et oui je suis bien exigeante 😛
Voilà ce que j'ai trouvé sur les différentes îles : - Sumatra : + forêt vierge, orang outan, volcan Krakatoa, lac Danau Toba - pas trop de pluie en octobre ? et plages paradisiaques ? -Java : + temples (Borobudur et Prambanan), volcan bromo, Parc national d’Ujung Kulo - plages - Bali : + temples(Ulun Danu Batur et Tanah Lot), rizières, volcan (Monts Batur et Agung) culture hindou - beaucoup de touristes, et avis mitigé de plusieurs personnes qui y sont allés - Lombock : + plages paradisiaques au sud et pas beaucoup de touristes, proximité des iles gili, Mont Rinjani, rizières - temples ? - Flores : + plage Labuanbajo, escursion à Komodo, - distance, volcans accessibles - Sulawesi pour un prochain voyage je pense
Qu'est-ce que vous me conseillez comme îles en trois semaines en évitant Bali ?
J'attends vos conseils !!!
Merci d'avance
Gwen
Les îles de la baie de Phang Nga English translation pending
Bonjour à tous, nous allons partir avec mon mari et des amis en Thaïlande dans plusieurs mois, et nous allons notamment passer une semaine à Phuket. Comme nous n'avons aucune envie de passer nos journées sur des plages surpeuplées, nous pensons louer un bateau pour 1 journée voire plus. J'ai lu sur plusieurs sites que les îles de la baie de Phang Nga restent assez sauvages et qu'il y a de nombreuses plages désertes. Est ce que quelqu'un connaîtrait cet endroit et pourrait me donner des conseils ? Merci d'avance !
Choix d'île aux Philippines et météo en mars English translation pending
Bonjour à tous
je pars pour 10 jours aux philippines , quel météo svp fera au début de Mars ? quel ile vous me conseillez ?
est ce que c'est intéressant de voir Manille ?
merci beaucoup d'avance karim
merci beaucoup d'avance karim
Parcours avec 2 adolescents sur Bali English translation pending
slt
Quel parcourt a conseiller a faire avec 2 adolecents sur Bali ou flores mois d avril 2 semaines
Quel parcourt a conseiller a faire avec 2 adolecents sur Bali ou flores mois d avril 2 semaines
Septembre/octobre: Xishuangbanna - Yuanyang English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaite partir au mois de septembre/octobre prochain, pour faire Dali - Kunming - Yuanyang - Xishuangbanna (- éventuellement Lugu).
1)• Je voudrais savoir combien de temps/jours je dois compter par ville.
2)• Quel est la météo à cette période là (j'ai vu que septembre est encore la saison des pluies au xishuangbanna... est-ce pénalisant ?).
3)• Je me suis déjà rendu à Ping'an / Dazhai en septembre également, je voudrais donc savoir si les rizières du Yuanyang vont vraiment être différentes de celles de Ping'an ou pas (étant donné que c'est la même période) ?
4)• Je risque également de "revenir" au lac Lugu, dont j'ai adoré, et j'ai peur avec la venue du futur aéroport (cette année ??) que la magie n'opère plus ... Nostalgie quand tu nous tiens 😉 (si vous avez besoin d'informations sur le lac Lugu, n'hésitez pas)
Merci à tous pour votre future aide.
1)• Je voudrais savoir combien de temps/jours je dois compter par ville.
2)• Quel est la météo à cette période là (j'ai vu que septembre est encore la saison des pluies au xishuangbanna... est-ce pénalisant ?).
3)• Je me suis déjà rendu à Ping'an / Dazhai en septembre également, je voudrais donc savoir si les rizières du Yuanyang vont vraiment être différentes de celles de Ping'an ou pas (étant donné que c'est la même période) ?
4)• Je risque également de "revenir" au lac Lugu, dont j'ai adoré, et j'ai peur avec la venue du futur aéroport (cette année ??) que la magie n'opère plus ... Nostalgie quand tu nous tiens 😉 (si vous avez besoin d'informations sur le lac Lugu, n'hésitez pas)
Merci à tous pour votre future aide.
Quelle île indonésienne choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre voyage pour l’Indonésie pour juillet prochain, pour 3-4 semaines. Après avoir parcourus les guides et ce forum, j'ai beaucoup de mal à établir un semblant d'itinéraire, ce qui va me permettre de choisir ma ville d'arrivée et donc d'acheter mes billets d'avion.
Nous avons déjà beaucoup voyagé en Asie du S.E (Thaïlande, Laos, Cambodge, Philippines), nous adorons l'asie. Alors pour ce voyage, nous avons envie de voir des choses que nous n'avons encore jamais vues : volcans, rizières en terrasses, villages d'ethnies, faune (dragons de komodo, orangs-outangs) et snorkeling avec "gros poissons" (genre raies, tortues). Le tout, dans un environnement pas pollué par le tourisme de masse, que nous ne supportons pas. Alors, voilà, je sais qu'en Indonésie, nous pouvons trouver tout ça, mais quel itinéraire pourrions-nous combiner qui répondrait le plus possible à nos envies, et qui nous permette de savourer notre voyage, sans courir? Quelle(s) île(s) choisir? Merci de votre contribution.😉
Circuit dans le Nord vietnamien: de l'ouest vers l'est ou l'inverse? English translation pending
Bonjour,
Programmant notre voyage du 20 septembre au 4 octobre, afin de caler la croisière en fin du circuit nord et en tenant compte des dates des marchés de BAO LAC et de BAC HA est-il judicieux d'aller de l'est vers l'ouest (j'ai remarqué que beaucoup l'envisageait de l'ouest vers l'est). Merci de vos remarques.
Vietnam en juillet English translation pending
bonjour ,
nous voudrions aller au Vietnam en juillet .Ce n 'est pas la meilleure période mais quelle région est la plus conseillée a cette période ? Durée du séjour : 17 jours . . visite et plages .
merci pour vos conseils
merci pour vos conseils
Itinéraire 3 semaines au Vietnam cet été English translation pending
Bonjour,
Nous ne sommes pas de grands voyageurs et nos 3 enfants ont 14, 12 et 7 ans. Cet été nous aimerions partir au Vietnam et voudrions allier rencontre avec les habitants, découverte culturelle mais également belles plages. Nous aimons prendre notre temps pour faire les choses.
Quel itinéraire nous conseillez-vous ?
Vaut-il mieux arriver à Ho-Chi Min (- cher depuis Paris), ou Hanoi ?
Merci de vos conseils avisés
Nous ne sommes pas de grands voyageurs et nos 3 enfants ont 14, 12 et 7 ans. Cet été nous aimerions partir au Vietnam et voudrions allier rencontre avec les habitants, découverte culturelle mais également belles plages. Nous aimons prendre notre temps pour faire les choses.
Quel itinéraire nous conseillez-vous ?
Vaut-il mieux arriver à Ho-Chi Min (- cher depuis Paris), ou Hanoi ?
Merci de vos conseils avisés
Où voyager à petit prix? English translation pending
Bonjour à tous, je vais travailler en Australie dans un/deux mois, et je souhaite m'arrêter quelque part entre la France et l'Australie pour des vacances en solo! Je recherche en fait des idées de pays sympas à visiter (2-3 semaines) et je suis assez ouvert, tout sauf l'Amérique est envisageable je pense. J'ai déjà fait l'Indonésie dans l'autre sens, c'était génial mais j'aimerais changer de décor (comprenez, des rizières et des temples, une bonne partie de l'Asie quoi)! Un pays sûr de préférence, et le facteur financier est (très) important (l'Indo était bien pour ça).
Je n'ai pas trouvé de section "monde" donc j'ai posté ici! Désolé si c'est pas bon :)
Merci à vous, Martin
Je n'ai pas trouvé de section "monde" donc j'ai posté ici! Désolé si c'est pas bon :)
Merci à vous, Martin
Où aller après les Philippines? English translation pending
Bonjour à tous,
En septembre octobre dernier nous avons effectué mon épouse et moi, notre premier vrai voyage aux philippines en mode sac à dos. Visite des visayas pour finir au Coucou's de chez Denis =) =) ( super je recommande !!! )
Ce fut un voyage vraiment excellent, très riche et dépaysant.
La question c'est où aller maintenant, malaisie, sri lanka, indonésie ?? Je suis un peu perdu, aidez moi !! =) =)
Bon c'est vrai, qu'il y a encore tellement de chose à voir aux Phils ....
Morgan
En septembre octobre dernier nous avons effectué mon épouse et moi, notre premier vrai voyage aux philippines en mode sac à dos. Visite des visayas pour finir au Coucou's de chez Denis =) =) ( super je recommande !!! )
Ce fut un voyage vraiment excellent, très riche et dépaysant.
La question c'est où aller maintenant, malaisie, sri lanka, indonésie ?? Je suis un peu perdu, aidez moi !! =) =)
Bon c'est vrai, qu'il y a encore tellement de chose à voir aux Phils ....
Morgan
La ville aux roses en pays Betsileo (Madagascar) English translation pending

Après avoir quitté Antsirabe, ‘la Vichy malgache’ du temps de la colonisation, pour prendre la direction du sud vers Ambositra, il faut empreinter la nationale sept. C’est l’axe routier incontournable permettant les transhumances touristiques en taxi-brousse bondé ou en 4X4 climatisé, pour traverser la région agricole du betsileo jusqu’à celle du grand sud, déshéritée et aride.... Cet axe nord-Sud avait fait l’objet d’un vaste projet ferroviaire éphémère, abandonné à l’aube d’une seconde guerre mondiale, gourmande en hommes et en capitaux ....
On est très vite charmé par une succession des paysages bucoliques s'entremêlant dans un patchwork de rizières en terrasses aux couleurs caméléonnes tirant du vert pomme au moment des repiquages à celui du jaune paille à l'approche des récoltes.... Les maisons en pisé ocre rouge des villages portent dans l'entrebâillement de leurs maigres ouvertures, des traces indélébiles de fumée et de suie provenant du foyer intérieur, sans cheminée existante, par tradition et par superstition….

La route, long serpent bitumeux se faufile, entre champs cultivés de maïs et de manioc, succédant à des parcelles forestières partiellement défigurées.
Les premières l’ont été à la suite d’incendies successifs et pour les autres, ce sont les coups de machettes répétés sur les troncs d’eucalyptus qui donnent ainsi cette vision pathétique d’un milieu forestier, vaste réserve en charbon de bois du pays, programmée pour disparaître progressivement…. La nationale traverse ainsi une immense plaine où les rizières remplissent l'oeil du voyageur d'un exotisme au parfum d’Asie . Cette impression est accentuée par la présence d’habitations aux toits de chaume de riz noyées au beau milieu de cette verdure, mélange de parcelles colorées rappelant les meilleurs spots touristiques .. A cet endroit bucolique, le bas-côté de la chaussée est occupé par des paysans vendant à la sauvette des légumes fraîchement cueillis et rangés méticuleusement sur des étals de fortune en attendant le client de passage … Le voyage est souvent interrompu par des contrôles routiers fréquents, transformés en péage informel. C’est une invitation discrète pour le conducteur local à glisser un billet dans les papiers présentés afin d’assurer un petit plus, au maigre ordinaire de ces vérificateurs nonchalants en uniformes à l'affût de la moindre occasion... Ils savent se montrer plus gourmands et tenaces encore, à l'approche des fêtes dépensières….

Au kilomètre 69, la route passe à côté d’un pont en béton armé, ‘Ilaka’, inauguré en 1953 et détruit en 2OO2 sous les ordres mégalomaniaques d'un ancien président, marin de formation promu amiral rouge des années noires du pays…
Ce geste belliqueux de ses partisans mercenaires à la sauce locale, n'aura servi qu'à détruire un bien collectif pourtant épargné par un climat érosif....avant d'être remplacé par un autre pont, quelques centaines de mètres plus loin, entièrement financé par une généreuse communauté européenne, roue de secours permanente, d'un certain nombre de carences locales….
Juste avant d'arriver à Ambositra, la route slalome au milieu de plantation d'eucalyptus, arbre dominant d'une île de plus en plus chauve, qui distille dans l'air chaud, des odeurs d'huile essentielle provenant d'un feuillage d'un vert cuivré…. La proximité de la ville est marquée par l'implantation des premières boutiques d'artisanat censées séduire le voyageur pressé de rentrer sur la capitale ou de descendre vers un sud lointain….. Une grande ligne droite séparant des grandes rizières en deux parties, annonce l'entrée de la ville où stationnent, dans un désordre coutumier, des taxi-brousses fatigués en partance vers Antsirabe et la capitale… Puis, la route empreinte un raidillon goudronné qui, à l'issue de deux virages successifs débouche sur l'artère principale de la ville.
Cette voie principale peine, à certaines heures de la journée, à supporter un trafic disproportionné au regard de l'étroitesse de la chaussée conçue par un colonisateur constructeur auquel n’a succédé qu’une relève idéologique….La ville est bâtie sur un mamelon dominant les rizières environnantes. Elle est constituée de maisons betsileo datant, pour la plupart, de cette époque coloniale dont certaines, en mauvais état, sont rafistolées de bric et de broc atténuant le charme indéniable qu’il s’en dégageait au temps de leur jeunesse perdue…
En contre-bas de la cité, des nombreux hameaux sont disséminés aux pieds des rizières où réside une majorité de petits artisans travaillant le bois à l’aide d’outils dérisoires, avec pour chacun, sa spécialité comme celle des figurines d’échec ou de la marqueterie à copie multiple voir de la corne de zébu travaillée à chaud…

L’approvisionnement en bois est devenu un véritable problème d’inquiétude pour ces artisans privés de leur matière première, liée à une déforestation des plus inquiétantes... Le bois de rose est devenu rare, extrêmement réglementé et cher, le bois d'ébène a lui quasiment disparu étant remplacé par une couche de cirage noir ou de noir de fumée sur des bois blancs...

Les bois fraîchement abattus sont travaillés sans un séchage, ni stockage préalables ce qui entraine un fendage fréquent des objets sculptés et de la marqueterie vendus..... Le meilleur d'entre ces artisans, étant sans conteste, un couple d'anciens universitaires, formés à l'archéologie, mais qui, par la faute d’une promesse non tenue pour travailler pour l'Unesco, se sont reconvertis dans la marqueterie originale et la lutherie d'une finesse élégante .

Cette agglomération est une cité paysanne tranquille du betsileo, point de passage obligé des transhumances sud et nord vivant essentiellement de ses activités d'artisanat et du travail de la terre…. Le passage de camions chargés de zébus destinés à l’approvisionnement de la capitale est journalier... Les bêtes transportées sont parqués en quinconce à l’arrière des véhicules tout en étant maintenues par des cordes pour éviter des blessures inutiles au cours de leur long transport. La traversée de la ville les contraint à l’obligation d’un arrêt à proximité de la gendarmerie pour être contrôlés afin d’en juguler, sans grande efficacité notoire, un trafic juteux d’animaux volés dans le sud…

Chaque samedi, jour de marché, la ville est prise dans un tourbillon de va-et-vient d'un monde paysan qui déferle tôt le matin en apportant ses productions familiales. Seules, les rues conduisant au commissariat de police sont réservées à cet événement, mais, il faut s'armer de patience pour avancer au milieu de ce flot de badauds bigarrés qui monopolise ces rues devenues, l'espace d'un matin, un immense marché à ciel ouvert ….

Le jour est à peine levé lorsque descendent les premiers vendeurs partis de leurs villages situés dans les montagnes environnantes à plusieurs heures de marche, en majorité des femmes par groupe de quatre ou cinq, échangeant histoires et ragots pour passer le temps d'une marche interminable….
Sur le marché même, c'est l'occasion des rencontres hebdomadaires où chacun discute avec son voisin d'un jour en disposant sa marchandise à même le sol sur des emplacements convenus à l'avance, présentée en petits tas pour les légumes ou dans des sacs de jute pour les pistaches ou le riz avec le fameux kapoka, boîte de lait vide servant d'unité de mesure….

Plus loin, des stands improvisés, sortes d'assemblages improbables en rondins de bois tordus, permettent la vente de marchandises "made in china", sacs à dos, chaussures, appareils de musique ou lunettes contrefaites….sans parler de vieilles fripes chiffonnées, commerce fleurissant issu de collectes européennes vendues au poids à des importateurs insulaires qui plombent à jamais une production locale, hier florissante mais aujourd’hui, réduite à peu…. Le centre ville est délimité à ses extrémités par deux marchés couverts Nord/Sud permettant aux habitants un approvisionnement rapide à quel endroit qu’ils se trouvent....

Un chemin circulaire encercle la ville permettant au promeneur tranquille d'observer le travail ingrat des rizières, du repiquage du riz réservé aux femmes, à celui du sarclage attribué aux hommes poussant une houe entre les plants alignés de riz déjà bien vigoureux…. Sur cette piste giratoire, dans un espace en friche et en broussailles, à quelques encablures du centre, des pauvres filles tapinent à l’affût ... En bordure de route, à proximité d'abris de misère recouverts de plastiques servant occasionnellement de lupanar champêtre, elles attendent de croiser du regard celui d'un passant, client potentiel de ces femmes sans ressources, aux destins de vie tragique, d'une noirceur absolue..
Les hôtels à touristes, au confort simple mais approprié pour un voyageur peu exigeant et pressé, sont disséminés dans la partie haute de la ville.... Avec une attention particulière pour le plus prisé d'entre eux, situé en direction d'un temple protestant, qui propose une dizaine de bungalows en bois.
Les panneaux en palissandre utilisés pour ces bungalows sont sculptés de fresques dans le plus pur style zafimaniry. Ils donnent ainsi aux visiteurs d’un jour, une impression recherchée d'authenticité de plus en plus diluée, aujourd’hui, sous les coups de butoirs d’une mondialisation envahissant même les endroits les plus discrets...
La place de la mairie est un espace goudronné planté d'un terrain de sport équipé, d’un unique côté, d'un panneau de basket fatigué dont il ne subsiste que le cercle métallique du panier… Des jeunes viennent régulièrement y disputer des parties entre copains sous le regard d'un public jeune, oisif, assis sur une tribune en béton. Cette construction domine l'ensemble du site partagé entre cet espace sportif et deux stèles commémorant l'indépendance et l’insurrection de 47, ciment historique d’une unité malgache rebelle à toute ingérence étrangère....
Tous les jours de la semaine, en fin d’après-midi, les pousses-pousse affluent sur cette place située à proximité des écoles en attendant de transporter les élèves jusqu’à leurs domiciles..... Souvent, il n’est pas rare de voir, quatre voir cinq petits écoliers monter dans un même pousse tandis que le tireur amorce le départ en prenant, sous les enthousiasmes communicatifs des enfants, des allures de courses de kermesse en dévalant la pente sous les regards amusés des passants...
Un peu plus loin, lorsqu'on redescend vers la rue circulaire commerçante, on passe devant le bâtiment neuf de l'alliance française. C’est l’unique lieu culturel où la petite bourgeoise locale inscrit ses enfants afin d’y entretenir, tant bien que mal, un bilinguisme en perte de vitesse avec une langue de Molière passée du stade culturel à celui, bien moins prestigieux d’une possible issue de secours d’un avenir insulaire fragile….
Le soir, les aboiements fréquents des chiens rôdeurs, se déplaçant dans la cité endormie au fil des longues heures de la nuit, agacent le dormeur insomniaque car ces bêtes ne mettront un terme à leur concert monotone qu'à l'approche des premières lueurs du jour ... Un panneau de béton en lettres peintes défraîchies indique "tuerie d'Ambositra", mais, il s'agit, en réalité, d'un abattoir municipal dont l’activité atypique mérite d’en comprendre son fonctionnement. A chaque aube de la semaine, d'autres aboiements de chiens très localisés succéderont à ceux de la nuit pour retentir uniquement dans la partie basse de la ville, ce sont les chiens des bouviers, chargés de rabattre les zébus depuis leurs enclos de nuit jusqu'à l'abattoir municipal, pour un ultime voyage ….
Ils s'acquittent de cette tâche avec ardeur, comme d'un jeu méritant une récompense, le droit à quelques morceaux de lambeaux de viandes chaudes lorsque ces bêtes seront égorgées.
Et tout en pataugeant dans les rigoles de l'abattoir qui servent à l'évacuation de tous les liquides, ces chiens lapent le sang des bêtes égorgées pour ressortir au dehors munis de bottines rouges aux pattes et affublés d'une muselière écarlate….
Ce manège coloré dure le temps qu'un quota d'animaux abattus soit atteint tandis qu'au dehors, toute cette petite foule se presse en attendant que les employés terminent leur travail de dépeçage à l'intérieur, sous les derniers beuglements des bêtes saignées à vif….
Dans ce groupe attentiste, chacun repartira avec un bucrane, des pattes ou des sabots ainsi récupérés au profit de l'artisanat local....
Des quartiers entiers de viandes sont ainsi empilés dans les coffres de ces voitures, empêchant leur fermeture, déjà compromise à vide, pour aller approvisionner les boucheries de quartier…
A quelques encablures de là, sur la hauteur perchée, à l'abri des regards, un cimetière, abandonné aux broussailles impénétrables et au mauvais entretien évidant, laisse apparaître de nombreuses tombes de vahaza, modestes colons décédés durant l'occupation française et les premières années d’indépendance….
Avec, dans sa partie basse, une zone bien entretenue, celle d’un carré de tombes alignées au cordeau, surmontées de croix blanches aux cocardes tricolores repeintes des légionnaires français qui ont perdu la vie sur une île où l’état colonisateur s’est fourvoyé et dont certaines sont ornées du croissant musulman attestant du respect du communautarisme de chacun…..
Un ensemble de bâtisses en briques rouges entourés d’un haut mur d’enceinte jouxte ce cimetière en déshérence... Il s’agit du couvent de soeurs bénédictines, bâtiments en brique rouge d’une petite communauté d’environ vingt-cinq religieuses malgaches.. Par une porte d’entrée en tôle peinte en gris, on pénètre dans ce monastère qui tranche avec l’extérieur par un environnement joliment entretenu et une quiétude des lieux invitant à la méditation.... Cette communauté vit en autarcie avec une fabrication notoire de fromages au lait de vache mais aussi avec quelques productions maraichères provenant de leur jardin potager et de leur ferme... Elles logent les visiteurs sans aucun prosélytisme en leur proposant un hébergement simple accompagné d’une cuisine familiale qui mérite un détour pour ceux qui recherchent le calme et le silence du soir dans un lieu d’exception à l’écart d’un tourisme banalisé...

Plus loin, en empruntant une piste en direction de la partie montagneuse qui domine la ville, au pied d’un massif boisé, on peut découvrir une plantation de thé de forêt, unique production de ce type sur île....
L'appellation d'Ambositra ‘la ville des roses’ date du temps de la colonisation où les autorités locales avaient décidé de donner une image plus touristique à la bourgade en plantant des rosiers dans toute la commune…. De cette époque, il ne reste plus que quelques plants rescapés, dégénérés, qui poussent encore à l'état sauvage sur quelques talus.... La ville a abandonné son nom colonial dans les années 7O pour faire table rase d’un passé et d’une époque oubliés et révolus....
Cette ville possède de réels atouts à découvrir qui séduiront le voyageur amateur d'authenticité et de simplicité et cela, malgré sa réputation de capitale de l'artisanat qui pourrait laisser supposer, à tort, devoir supporter une importante fréquentation touristique ...

Elle a su conserver une atmosphère de terroir rizicole aux couleurs harmonieuses et douces en constituant un bel ensemble imprégné d’une ambiance bon enfant de la part de la population locale ... Et lorsqu’on s’échappe du centre ville animé, on peut entendre durant la journée, le bruit des outils sur le bois, maniés par ces artisans dans de modestes ateliers, à proximité des rizières....
Ambositra mériterait plus qu’un simple arrêt souvenir pour convenir à tous ceux qui sont à la recherche d’un bon équilibre entre campagne/ville de province avec un artisanat qui se mêle au dur labeur imposé par la culture hydraulique du riz....

C’est une pause agréable et nécessaire pour bien comprendre ce qui fait le quotidien de cette population betsileo, son charme discret avant d’aborder les paysages du sud ou de la cote est, aux environnements si différents......

Itinéraire 3 semaines au Vietnam en août English translation pending
Bonjour
Plus je lis plus je suis paumée: il y'a trop de belles choses Je travaille avec une agence (que je dois rendre chèvre!) voilà ou j'en suis de mes étapes (voyage parents et deux grands ado :
HANOI Ngo Luong Thanh Thuy Nghia Lo Than Uyen Bac Ha Thac Ba Hanoi 2j baie halong2J Ninh Binh2J train HUE HUE HOI AN 3J
soit 19 JOURS SUR PL ACE
j'hésite sur baie d'Halong 2j suivi de Ninh BinH , je commence à croire que c'est redondant? et j'ai l'impression de survoler un peu le Nord? Merci beaucoup
Appoline
Plus je lis plus je suis paumée: il y'a trop de belles choses Je travaille avec une agence (que je dois rendre chèvre!) voilà ou j'en suis de mes étapes (voyage parents et deux grands ado :
HANOI Ngo Luong Thanh Thuy Nghia Lo Than Uyen Bac Ha Thac Ba Hanoi 2j baie halong2J Ninh Binh2J train HUE HUE HOI AN 3J
soit 19 JOURS SUR PL ACE
j'hésite sur baie d'Halong 2j suivi de Ninh BinH , je commence à croire que c'est redondant? et j'ai l'impression de survoler un peu le Nord? Merci beaucoup
Appoline
Que faire à Kampong Cham? English translation pending
Bonjour,
Quoi faire exactement à Kompong cham ? Merci pour la réponse.
Quoi faire exactement à Kompong cham ? Merci pour la réponse.