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Partir cinq mois au Costa Rica avec un bébé English translation pending
Bonjour
Mon homme et moi on a un vieux rêve : partir pour l'hiver au Costa Rica, idéalement de janvier à mai 2014. Notre bébé viendra au monde en août prochain, et comme je vais être en congé pendant 1 an, on s'est dit que c'était le moment idéal pour partir!
J'aimerais discuter avec des personnes qui ont fait cette expérience ou qui connaissent bien le Costa Rica.
Mes questions :
- Où s'installer? (nous aimerions louer une maison pour toute la durée du séjour, près de l'océan)
- Combien coûte la vie locale (à combien reviendrait la vie à trois si on loue une maison locale et qu'on mange local?/mois?)
- Quoi emporter pour le bébé qu'on ne trouverait pas là bas?
D'avance, merci pour vos conseils!
Alice
Expatriation: quel pays choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme plusieurs têtes vallent mieux qu'une :-) je souhaite lancer une discussion sérieuse sur le choix d'un pays d'expatriation, car de nombreuses infos restent selon moi relativement floues...
Voici un résumé de la situation... Mon copain et moi-même avons pour projet de nous expatrier d'ici 2 ans. Lui est ingénieur de formation, et moi historienne de l'art. Je sais que ma formation sera plus difficlement exportable, je pourrais vivre quelques temps sans travailler, si mon ami a du boulot, et par la suite essayer su rplace d'en trouver comme professeur de français ou pourquoi pas, j'ai comme projet un jour de fonder mon B&B ou une pâtisserie (mes grands-parents étant boulangers/pâtissiers), café style salon de thé, etc. Je fabrique également des bijoux de fantaisie...
Nous hésitons encore, mais nous serions intéressés par l'Amérique Latine ou centrale, ou l'Asie. Mon copain pense aussi à des pays style Emirats Arabes Unies ou Bahrein, Dubai, mais vu la condition restrictive de la femme, j'ai bien peur de m'y ennuyer. Des pays tels, le Panama, l'Argentine ou Chili, le Mexique ?, la Thailande, le Laos ou Cambodge, la Malaisie. Nous souhaitons pour nos critères (flexibles évidemment) de beaux paysages au cas où nous souhaiterions bouger avec nos sacs à dos de temps en temps, des opportunités surtout pour mon copain ingénieur.
Nous souhaiterions des infos générales pour ceux qui ont vécus déjà cette expérience qu'est l'expatriation, et pour savoir où regarder pour trouver du boulot, en effet de nombreux sites net existent, mais je trouve que peu sont vraiment pertinents sur la réalité de trouver un travail à l'étranger.
En vous remerciant de votre lecture !😉 Jill
Comme plusieurs têtes vallent mieux qu'une :-) je souhaite lancer une discussion sérieuse sur le choix d'un pays d'expatriation, car de nombreuses infos restent selon moi relativement floues...
Voici un résumé de la situation... Mon copain et moi-même avons pour projet de nous expatrier d'ici 2 ans. Lui est ingénieur de formation, et moi historienne de l'art. Je sais que ma formation sera plus difficlement exportable, je pourrais vivre quelques temps sans travailler, si mon ami a du boulot, et par la suite essayer su rplace d'en trouver comme professeur de français ou pourquoi pas, j'ai comme projet un jour de fonder mon B&B ou une pâtisserie (mes grands-parents étant boulangers/pâtissiers), café style salon de thé, etc. Je fabrique également des bijoux de fantaisie...
Nous hésitons encore, mais nous serions intéressés par l'Amérique Latine ou centrale, ou l'Asie. Mon copain pense aussi à des pays style Emirats Arabes Unies ou Bahrein, Dubai, mais vu la condition restrictive de la femme, j'ai bien peur de m'y ennuyer. Des pays tels, le Panama, l'Argentine ou Chili, le Mexique ?, la Thailande, le Laos ou Cambodge, la Malaisie. Nous souhaitons pour nos critères (flexibles évidemment) de beaux paysages au cas où nous souhaiterions bouger avec nos sacs à dos de temps en temps, des opportunités surtout pour mon copain ingénieur.
Nous souhaiterions des infos générales pour ceux qui ont vécus déjà cette expérience qu'est l'expatriation, et pour savoir où regarder pour trouver du boulot, en effet de nombreux sites net existent, mais je trouve que peu sont vraiment pertinents sur la réalité de trouver un travail à l'étranger.
En vous remerciant de votre lecture !😉 Jill
Vol Paris-Quito avec AF-KLM: deux bagages? English translation pending
À noter :Vous pouvez transporter gratuitement un second bagage (23 kg et 158 cm maximum) si vous voyagez à destination de Quito et Guayaquil.
Bonjour, je viens d'acheter un vol Bogota-Paris / Paris-Quito. J'ai pris AF-KLM car c'est actuellement le moins cher en multidestinations (Près de 1300 € quand même!), le moins galère (Aller direct, retour: départ à 7h, escale à Amsterdam d'1h15, arrivée à Quito à 14h35) et, cerise sur le gâteau, on annonce deux bagages de 23 kgs gratis (ce qui m'est précieux, je serai très chargé!).
Quelqu'un ayant voyagé récemment avec cette compagnie peut-il me confirmer qu'on peut bien bénéficier de ces deux bagages gratis?
Merci d'avance!
Bonjour, je viens d'acheter un vol Bogota-Paris / Paris-Quito. J'ai pris AF-KLM car c'est actuellement le moins cher en multidestinations (Près de 1300 € quand même!), le moins galère (Aller direct, retour: départ à 7h, escale à Amsterdam d'1h15, arrivée à Quito à 14h35) et, cerise sur le gâteau, on annonce deux bagages de 23 kgs gratis (ce qui m'est précieux, je serai très chargé!).
Quelqu'un ayant voyagé récemment avec cette compagnie peut-il me confirmer qu'on peut bien bénéficier de ces deux bagages gratis?
Merci d'avance!
Vol économique Lyon - Pérou ou Barcelone - Pérou? English translation pending
Bonjour, quelqu'un aurait une idée de la compagnie aérienne la moins cher pour se rendre à lima, depuis lyon ou barcelone??!!
rogo est le comparateur de prix le moins cher que j'ai pu trouvé une autre idée?
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili) English translation pending
Punta Arenas
Après 24 heures de vol et escales depuis l’Europe, me voilà arrivé en Patagonie. A Punta Arenas, précisément. La ville est une grande cité portuaire banale, quadrillée comme les villes américaines. Seul le vent frais qui s'engouffre dans les rues désertes me rappelle ce que je suis venu chercher : le bout du monde. C'est ici, en 1520, que l’illustre navigateur portugais, Fernand de Magellan, découvrit le passage qui devait permettre à ses vaisseaux d'accomplir plus tard le premier tour du monde. Un mois de lutte contre les courants et les tempêtes dans ce dédale de fjords aux eaux sinistres cerné de hautes falaises menaçantes. Le détroit de Magellan, il est là devant mes yeux. Un peu d’eau chargée d'histoire qui a fait rêver des générations d'explorateurs et de voyageurs assoiffés de grands espaces et de nature vierge. Depuis sa découverte, le bras de mer a vu passer les navires marchands du monde entier. Punta Arenas, dernier port avant le Pacifique, a connu un développement rapide avant la création du canal de Panama. Fondée en 1848, la Pointe de Sable vit débarqué de nombreux colons européens venus faire fortune jusqu’à devenir ce grand port de commerce de la Patagonie. On en apprend beaucoup en visitant les cimetières. C'est un lieu qui raconte à sa manière l'histoire d'une ville. En se baladant dans les allées du cimetière communal, on remarque la grandeur de certains mausolées qui témoignent de l’extravagance des pionniers qui firent fortune au début du 20e siècle. Des anglais, des français, des allemands et beaucoup de croates. En bordure de cimetière, loin des riches mausolées, se trouve la statue de l’indien inconnu Indio Desconocido. Cet indien symbolise les différentes tribus qui vivaient encore il y a un siècle dans la région et qui furent exterminés par les actes de cruauté des colonisateurs et les maladies qu’ils amenèrent avec eux. La statue est couverte d’offrandes, on vient prier, demander des grâces. J’ai même vu une dame pleurer en lui baisant la main. Il n’y a plus d’indiens. Punta Arenas est aujourd’hui une ville chilienne, au centre de l’économie de la région Magallanes (Magellan en espagnol) et le lieu d’arrivée de nombreux touristes en Patagonie. Le détroit de Magellan, longtemps considéré comme un lieu maudit inspirant crainte et terreur, voit désormais passé les plus grands navires. Certains paquebots viennent de Rio, d’autres partent pour Ushuaia et le continent blanc. Punta Arenas n’est qu’un port, une ville de passage. Le véritable bout du monde, j’irai le chercher un peu plus loin, de l’autre côté du détroit, en Terre de Feu, Terre des fumées comme l’appelait Magellan. J’y serai dans deux jours normalement, pour effectuer le trek le plus austral : Dientes de Navarino.
Après 24 heures de vol et escales depuis l’Europe, me voilà arrivé en Patagonie. A Punta Arenas, précisément. La ville est une grande cité portuaire banale, quadrillée comme les villes américaines. Seul le vent frais qui s'engouffre dans les rues désertes me rappelle ce que je suis venu chercher : le bout du monde. C'est ici, en 1520, que l’illustre navigateur portugais, Fernand de Magellan, découvrit le passage qui devait permettre à ses vaisseaux d'accomplir plus tard le premier tour du monde. Un mois de lutte contre les courants et les tempêtes dans ce dédale de fjords aux eaux sinistres cerné de hautes falaises menaçantes. Le détroit de Magellan, il est là devant mes yeux. Un peu d’eau chargée d'histoire qui a fait rêver des générations d'explorateurs et de voyageurs assoiffés de grands espaces et de nature vierge. Depuis sa découverte, le bras de mer a vu passer les navires marchands du monde entier. Punta Arenas, dernier port avant le Pacifique, a connu un développement rapide avant la création du canal de Panama. Fondée en 1848, la Pointe de Sable vit débarqué de nombreux colons européens venus faire fortune jusqu’à devenir ce grand port de commerce de la Patagonie. On en apprend beaucoup en visitant les cimetières. C'est un lieu qui raconte à sa manière l'histoire d'une ville. En se baladant dans les allées du cimetière communal, on remarque la grandeur de certains mausolées qui témoignent de l’extravagance des pionniers qui firent fortune au début du 20e siècle. Des anglais, des français, des allemands et beaucoup de croates. En bordure de cimetière, loin des riches mausolées, se trouve la statue de l’indien inconnu Indio Desconocido. Cet indien symbolise les différentes tribus qui vivaient encore il y a un siècle dans la région et qui furent exterminés par les actes de cruauté des colonisateurs et les maladies qu’ils amenèrent avec eux. La statue est couverte d’offrandes, on vient prier, demander des grâces. J’ai même vu une dame pleurer en lui baisant la main. Il n’y a plus d’indiens. Punta Arenas est aujourd’hui une ville chilienne, au centre de l’économie de la région Magallanes (Magellan en espagnol) et le lieu d’arrivée de nombreux touristes en Patagonie. Le détroit de Magellan, longtemps considéré comme un lieu maudit inspirant crainte et terreur, voit désormais passé les plus grands navires. Certains paquebots viennent de Rio, d’autres partent pour Ushuaia et le continent blanc. Punta Arenas n’est qu’un port, une ville de passage. Le véritable bout du monde, j’irai le chercher un peu plus loin, de l’autre côté du détroit, en Terre de Feu, Terre des fumées comme l’appelait Magellan. J’y serai dans deux jours normalement, pour effectuer le trek le plus austral : Dientes de Navarino.
Voyager à partir de Cuba English translation pending
Bonjour, savez vous a quel point il est difficile de voyager à partir de Cuba, en direction du mexique par exemple.... j'ai entendu dire qu'il était compliquer de se trouver un vol vers l'amérique centrale à partir de cuba et que c'était plutot cher aussi. Est ce que quelqu'un l'a déja fait??
Voyage au Nicaragua, Costa Rica et Honduras, sécuritaire, pas cher, couple et bébé de 2 ans English translation pending
Bonjour, nous sommes un couple avec notre fille de 2 ans et demi. Nous avons vécu une début d'année particulièrement difficile et tout cela à fait en sorte qu'on a décidé de vendre la maison, de laisser nos jobs et de vivre un beau rêve en famille, partir en voyage et profiter de la vie en famille.
Nous prévoyons partir sept-octobre pour une période de 6 mois - 1 an, nous n'avons aucune limite de temps. Nous devons tout dabord apprendre l'espagnol. Nous avions pensé partir du Nicaragua probablement apprendre l'espagnol en famille (on oublie les cours traditionnel dans une classe avec notre fille) et ensuite voyager dans le pays, possiblement aller aux honduras, costarica, panama et p-e aussi ailleurs, on verra selon nos inspirations et opportunités. QUi sait p-e si le budget le permet, descendre en Am. sud.
Nous voyageons petit budget et prévoyons voir du pays mais en restant plusieurs jours, même des semaines aux mêmes endroits, car avec notre petite fille faire beaucoup de route en un cours laps de temps, ca risque d'être un peu difficile. Nous partons avec nos sac à dos et croyons voyager en bus. Possiblement louer parfois des voitures, ou scooter, p-e même acheter une voiture si ce n'est pas trop dispendieux et si possible, on verra ...
Au commencement, nous souhaitons nous arrêter à un endroit vraiment relax, possiblement profiter de la plage (j'aimerais bien un endroit où il y a de l'eau, un lac, chutte, peu importe, la mer) et apprendre l'espagnol Est-ce possible au nicaragua? ou vous conseillez un autre pays, nous sommes tout ouvert. La chose la plus importante c'est que nous désirons tranquilité (donc on évite les méga grosse ville), soleil, SÉCURITÉ. Un endroit où il fait bon vivre... J'aimerais aussi un endroit où il ny a pas trop de moustiques, j'ai un peu peur du paludisme avec ma petite fille.
Nous voulons aussi voyager en s'intégrant à des projets sur place, nous avons eu la plugg de ces 2 sites internet: est-ce que vous avez déjà participé à des projets en offrants quelques heures de travail en échange du loyer et de la nourriture. Je suis éducatrice spécialisée et à l'enfance et mon chum est forgeron, horticulteur et ma fille est une beau rayon de soleil! 😉
http://www.helpx.net/ http://www.workaway.info/index-fr.html
Nous avons eu aussi ce site pour le loyer car nous aimerions probablement plus louer des endroits tranquilles où l'on peu cuisiner, genre appartement. https://fr.airbnb.ca/ si vous avez des conseils, des bons endroits, n'hésitez pas à nous donner des conseils.
Enfin bref, si vous avez des conseils à nous donner, nous sommes preneur.
Au plaisir de discuter avec vous et qui sait p-e faire un bout de chemin avec vous!
Marie-Eve tony et Flavie😏
Nous prévoyons partir sept-octobre pour une période de 6 mois - 1 an, nous n'avons aucune limite de temps. Nous devons tout dabord apprendre l'espagnol. Nous avions pensé partir du Nicaragua probablement apprendre l'espagnol en famille (on oublie les cours traditionnel dans une classe avec notre fille) et ensuite voyager dans le pays, possiblement aller aux honduras, costarica, panama et p-e aussi ailleurs, on verra selon nos inspirations et opportunités. QUi sait p-e si le budget le permet, descendre en Am. sud.
Nous voyageons petit budget et prévoyons voir du pays mais en restant plusieurs jours, même des semaines aux mêmes endroits, car avec notre petite fille faire beaucoup de route en un cours laps de temps, ca risque d'être un peu difficile. Nous partons avec nos sac à dos et croyons voyager en bus. Possiblement louer parfois des voitures, ou scooter, p-e même acheter une voiture si ce n'est pas trop dispendieux et si possible, on verra ...
Au commencement, nous souhaitons nous arrêter à un endroit vraiment relax, possiblement profiter de la plage (j'aimerais bien un endroit où il y a de l'eau, un lac, chutte, peu importe, la mer) et apprendre l'espagnol Est-ce possible au nicaragua? ou vous conseillez un autre pays, nous sommes tout ouvert. La chose la plus importante c'est que nous désirons tranquilité (donc on évite les méga grosse ville), soleil, SÉCURITÉ. Un endroit où il fait bon vivre... J'aimerais aussi un endroit où il ny a pas trop de moustiques, j'ai un peu peur du paludisme avec ma petite fille.
Nous voulons aussi voyager en s'intégrant à des projets sur place, nous avons eu la plugg de ces 2 sites internet: est-ce que vous avez déjà participé à des projets en offrants quelques heures de travail en échange du loyer et de la nourriture. Je suis éducatrice spécialisée et à l'enfance et mon chum est forgeron, horticulteur et ma fille est une beau rayon de soleil! 😉
http://www.helpx.net/ http://www.workaway.info/index-fr.html
Nous avons eu aussi ce site pour le loyer car nous aimerions probablement plus louer des endroits tranquilles où l'on peu cuisiner, genre appartement. https://fr.airbnb.ca/ si vous avez des conseils, des bons endroits, n'hésitez pas à nous donner des conseils.
Enfin bref, si vous avez des conseils à nous donner, nous sommes preneur.
Au plaisir de discuter avec vous et qui sait p-e faire un bout de chemin avec vous!
Marie-Eve tony et Flavie😏
Vol Iberia à Cuba avec une escale de 4h à Madrid English translation pending
Hello,
J’aimerai me rassurer sur 2 points : - est-possible de se rendre à la puerta del sol avec cette escale de 4h - arrivant au terminal 4, (et reprenant un vol au terminal 1 pour cuba) .. je sais que je n'ai pas à me préoccuper des valises (enregistrée pour Cuba) dois-je faire confirmer mon vol dès que je sort du terminal 4 ? (avant d'aller à la puerta del sol)
merci
J’aimerai me rassurer sur 2 points : - est-possible de se rendre à la puerta del sol avec cette escale de 4h - arrivant au terminal 4, (et reprenant un vol au terminal 1 pour cuba) .. je sais que je n'ai pas à me préoccuper des valises (enregistrée pour Cuba) dois-je faire confirmer mon vol dès que je sort du terminal 4 ? (avant d'aller à la puerta del sol)
merci
Comment pouvoir rester 4 mois au Costa Rica? English translation pending
j aimerais savoir comment font les personnes pour pouvoir rester 4 mois au costa rica, car je sais que nous avons le droit de 3 mois seulement et qu on doit sortir et ensuite revenir , ,
mais comment faire
ou aller ???????????????????
Billets d'avion: ville de départ en Amérique Centrale la moins chère vers Cuba? English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche le "trajet" le moins cher vers Cuba, avec mon amie nous souhaitons passer plusieurs mois en Amérique centrale entre début Octobre et fin Janvier et donc nous avons le choix sur le trajet, j'ai trouvé des vols aux alentours de 250€ en partant du Mexique, du Costa Rica ou de République Dominicaine et plus du double en partant de Porto Rico ou du Panama.
Nous arriverions du brésil et souhaiterions remonter en mode backpack en passant par chacun des Pays que j'ai mentionné, le billet à destination et en partance de Cuba allant certainement représenter une bonne partie du budget prévu je suis preneur de tout conseils sur le sens de notre circuit pour arriver au moins cher possible ;)
Merci !!
Je recherche le "trajet" le moins cher vers Cuba, avec mon amie nous souhaitons passer plusieurs mois en Amérique centrale entre début Octobre et fin Janvier et donc nous avons le choix sur le trajet, j'ai trouvé des vols aux alentours de 250€ en partant du Mexique, du Costa Rica ou de République Dominicaine et plus du double en partant de Porto Rico ou du Panama.
Nous arriverions du brésil et souhaiterions remonter en mode backpack en passant par chacun des Pays que j'ai mentionné, le billet à destination et en partance de Cuba allant certainement représenter une bonne partie du budget prévu je suis preneur de tout conseils sur le sens de notre circuit pour arriver au moins cher possible ;)
Merci !!
Former un convoi pour traverser l'Amérique Centrale English translation pending
Nous sommes intéressés à former un convoi de deux ou trois camping-cars pour traverser l'Amérique centrale du Sud au Nord.
Itinéraire et durée à convenir ensemble.
Départ: fin 2014 - début 2015, à convenir ensemble.
Jocelyne et Renaud
PS Nous voyagerons en Amérique du Sud à partir d'août 2013 avec un Toyota-Azalaï.
Meilleurs forfaits de golf pour mai? English translation pending
Bonjour
je suis à la recherche du meuilleurs forfaits golfs pour mai 2013
merci de me répondre
je suis à la recherche du meuilleurs forfaits golfs pour mai 2013
merci de me répondre
S'installer au Nicaragua English translation pending
Bonjour, je cherche des infos fraiches et utiles sur l'installation au Nicaragua, pour une monter un petite affaire . Je vis au Mexique et comme je suis pas loin j'aimerais m'y rendre, mais avant d’entamé le voyage, je voudrais savoir si je pourrais y obtenir un visa de résident assez facilement et rapidement et qu'elle sont les exigences financières ou les formules de visas qui peuvent qui me donneraient le droit de monter une affaire . Je sais que bien souvent par exemple, les visa dit "investisseur " sont assez contraignant en termes de demande financière. ( 70000 euros au Mexique , 150000 euros au panama), qu'en est-il au nica, et existe-il d'autres formules pour contourner ça ? Merci à tous ceux qui pourront m'aider.
Taxibe
Ps: Si vous connaissez un bon avocat au Nica, je suis preneur .
Taxibe
Ps: Si vous connaissez un bon avocat au Nica, je suis preneur .
Voyager à partir de la Martinique English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite prolonger de deux semaines des vacances que je vais passer en Martinique. Je voulais savoir si vous aviez des idées de quoi visiter dans les Caraïbes, sachant que : - je serai seul durant ces deux semaines, - je me débrouille en anglais et en espagnol, - je compte voyager plutôt en backpack - je souhaite trouver un endroit qui vive un peu pour pouvoir rencontrer des gens. - je suis très content si je peux sortir un peu des sentiers battus (j'ai l'expérience des voyages) ou trouver une expérience qui sort de l'ordinaire - dans la région, j'ai déjà fait Cuba, c'est tout.
J'ai l'impression que mes destinations vont être pas mal limitées par les lignes aériennes existantes. Les sites majeurs de recherche de billets d'avions me donnent la République Dominicaine. Par contre, je ne trouve rien pour des pays comme le Panama (pas trouvé), Jamaïque (900€), Puerto Rico (pas trouvé). Pour les compagnies aériennes "locales", j'ai trouvé Liat qui fait les îles alentours. Par contre, la section "Reputation" de la page wikipedia qui leur est consacrée donne envie de passer par quelqu'un d'autre qu'eux...
En partant de ces contingence : - avez-vous un lieu à me recommander ? - ou une idée de moyen de transport qui permettrait d'élargir un peu mes possibilités ?
Oui, je sais, ça reste un peu vague tout ça mais je sais que les habitués de ce forum sont forts donner de nouvelles idées ou donner des indications intelligentes pour s'orienter vers quelque chose de bien. 🙂
Merci d'avance pour votre réponse,
Titom
Je souhaite prolonger de deux semaines des vacances que je vais passer en Martinique. Je voulais savoir si vous aviez des idées de quoi visiter dans les Caraïbes, sachant que : - je serai seul durant ces deux semaines, - je me débrouille en anglais et en espagnol, - je compte voyager plutôt en backpack - je souhaite trouver un endroit qui vive un peu pour pouvoir rencontrer des gens. - je suis très content si je peux sortir un peu des sentiers battus (j'ai l'expérience des voyages) ou trouver une expérience qui sort de l'ordinaire - dans la région, j'ai déjà fait Cuba, c'est tout.
J'ai l'impression que mes destinations vont être pas mal limitées par les lignes aériennes existantes. Les sites majeurs de recherche de billets d'avions me donnent la République Dominicaine. Par contre, je ne trouve rien pour des pays comme le Panama (pas trouvé), Jamaïque (900€), Puerto Rico (pas trouvé). Pour les compagnies aériennes "locales", j'ai trouvé Liat qui fait les îles alentours. Par contre, la section "Reputation" de la page wikipedia qui leur est consacrée donne envie de passer par quelqu'un d'autre qu'eux...
En partant de ces contingence : - avez-vous un lieu à me recommander ? - ou une idée de moyen de transport qui permettrait d'élargir un peu mes possibilités ?
Oui, je sais, ça reste un peu vague tout ça mais je sais que les habitués de ce forum sont forts donner de nouvelles idées ou donner des indications intelligentes pour s'orienter vers quelque chose de bien. 🙂
Merci d'avance pour votre réponse,
Titom
Qu'en est-il du Wi-Fi au Nicaragua? English translation pending
Bonjour a tous,
Alors voila ! Je pars au Nicaragua bientôt et je sais pas si je devrais apporter mon portable ! Est-ce que le Wi-Fi est pas mal présent partout ? Si non, est-ce qu'il y a des café internet un peu partout ?
J'attends vos réponse.....merci de m'éclairer !!
Alors voila ! Je pars au Nicaragua bientôt et je sais pas si je devrais apporter mon portable ! Est-ce que le Wi-Fi est pas mal présent partout ? Si non, est-ce qu'il y a des café internet un peu partout ?
J'attends vos réponse.....merci de m'éclairer !!
Nicaragua ou Guatemala en août? English translation pending
Décidé à aller au mois d’août en Amériques centrale, j’hésite encore entre ces deux pays qui me tente bcp. Sachant que je préfère faire le choix de visiter qu'un pays plutôt que de courir a travers l'amerique centrale (je n'ai qu'un mois de vacs)
Quel est le meilleur choix au niveau : - météo - facilite de transport - accueil de la population - nbre de touristes - budgets
et sachant que je suis plus adepte de grds espaces, de natures, de sports, ...
Merci à tous ceux qui pourront m’éclairer ds ma prise de décision.
Quel est le meilleur choix au niveau : - météo - facilite de transport - accueil de la population - nbre de touristes - budgets
et sachant que je suis plus adepte de grds espaces, de natures, de sports, ...
Merci à tous ceux qui pourront m’éclairer ds ma prise de décision.
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumi��ges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumi��ges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Trans Labrador Highway en routière? English translation pending
Bonjour
Je pense expédier une BMW K75S sur Montreal fin juin courant Juillet, trainer au Québec avant de prendre la Trans-Canadienne voire la Dalton
J'ai vu que la Trans Labrador était désormais "accessible" sur toute sa longueur mais je ne trouve pas de témoignage de sa traversée en moto routière GT ou sportive, que des trails
Je suis conscient qu'il y a de grandes portions de gravillons et que la moto vieillira, mais de toutes façons je ne la ramènerai pas en Europe, elle finira plus au sud (Panama voir plus si elle n'est pas épave)
je précise que je fais de la rando moto depuis plus de 25 ans, Afique de l'ouest et Sibérie incluses mais...que je vieillis ;-)))
je vous remercie d'avance si vous pouviez me transmettre les liens de ceux qui l'auraient fait en routière, ou d'autres utiles à ma préparation
cordialement
Liaisons aériennes Équateur - Pointe-à-Pitre? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons en Equateur du 20 au 28 mars et désirons aller voir notre fils qui vit en Guadeloupe... cela semblait une bonne idée mais niveau liaisons aérienne de ce que je peux voir c'est le désert absolu. J'essaie de trouver des informations sur d'éventuelles liaisons maritimes, sachant que nous pouvons tout à fait quiter Quito pour une destination plus proche, la COPA volant quasiment partout (sauf en Guadeloupe/Martinique...).
Je vous remercie par avance de toute l'aide que vous pourrez nous apporter!
L.
Mai 2013: voilier dans le Pacifique English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais avoir des informations, conseils et pourquoi pas contacts afin de trouver un voilier partant dans la première quinzaine de mai de Nouvelle-Zéland et se rendant dans n'importe quelle ile du pacifique. Whangarei, Bay of Islands et Auckland étant les endroits d'oú il sera plus facile de trouver ce que je cherche, j'irai y prospecter à la fin mars...
J'espère recevoir vos avis et conseils sur ce projet, je suis très motivé à l'idée de tenter cette expérience, qui sera la première du genre Donc si vous avez déjà vécu ca n'hésitez pas à m'en faire part.
Raysun
Je souhaiterais avoir des informations, conseils et pourquoi pas contacts afin de trouver un voilier partant dans la première quinzaine de mai de Nouvelle-Zéland et se rendant dans n'importe quelle ile du pacifique. Whangarei, Bay of Islands et Auckland étant les endroits d'oú il sera plus facile de trouver ce que je cherche, j'irai y prospecter à la fin mars...
J'espère recevoir vos avis et conseils sur ce projet, je suis très motivé à l'idée de tenter cette expérience, qui sera la première du genre Donc si vous avez déjà vécu ca n'hésitez pas à m'en faire part.
Raysun
Vol pour San Jose au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en famille à 5 du 26 avril 2013 au 10 mai 2013 au Costa Rica. Nous recherchons un vol avec le moins d'escale et si possible sur 1 journée. Il semblerait qu'il n'existe aucun vol direct ! Qlq peut-il nous indiquer la ville de départ la + appropriée entre Paris, Luxembourg, Genève, Frankfurt ? Merci pour votre retour d'information.
Hervé.
Nous souhaitons partir en famille à 5 du 26 avril 2013 au 10 mai 2013 au Costa Rica. Nous recherchons un vol avec le moins d'escale et si possible sur 1 journée. Il semblerait qu'il n'existe aucun vol direct ! Qlq peut-il nous indiquer la ville de départ la + appropriée entre Paris, Luxembourg, Genève, Frankfurt ? Merci pour votre retour d'information.
Hervé.
Tour du monde de deux ans: billets d'avion et itinéraire? English translation pending
Bonjour !
Bonjour,
Nous sommes en train de construire un tour du monde, qui durera 2 ans et qui débutera en janvier 2014.
A aujourd’hui, nous avons ciblé plusieurs pays où nous souhaitons aller. C’est notre choix de départ que nous sommes évidemment ouverts à changer, au regard des transports.
Afrique : Bénin - Burkina Faso - Ethiopie - Madagascar - Mozambique - Namibie - Togo Amériques : Costa Rica - Cuba - Guatemala - Honduras - Mexique - Nicaragua - Panama - Argentine - Bolivie - CHili - Comlombie - Pérou - Venezuela Asie : Birmanie - Cambodge - Laos - Mongolie - Népal - Vietnam Océanie : Nouvelle Zélande - Australie - NOuvelle Calédonie
Dans la mesure où nous prenons le temps de 2 ans, nous souhaitons au maximum aller de pays en pays en transports locaux. En Amérique Centrale, en Amérique du Sud, et en Asie, on veut prendre un maximum prendre les transports terrestes.
Alors, nous avons lancé la recherche, et évidemment on tombe rapidement sur la limite d'un an du billet Tour du Monde. On tombe aussi sur le fait qu'avec le billet TDM, l'Afrique n'est pas bien desservie, voire pas dans certaines offres.
Quelle est donc la meilleure solution ? 2 billets Tour du Monde avec retour à la case départ au bout d'un an ? Ou prendre les vols au fur à mesure en les limitant un maximum et en étant flexible ?
Merci d’avance pour vos posts !
Bonjour,
Nous sommes en train de construire un tour du monde, qui durera 2 ans et qui débutera en janvier 2014.
A aujourd’hui, nous avons ciblé plusieurs pays où nous souhaitons aller. C’est notre choix de départ que nous sommes évidemment ouverts à changer, au regard des transports.
Afrique : Bénin - Burkina Faso - Ethiopie - Madagascar - Mozambique - Namibie - Togo Amériques : Costa Rica - Cuba - Guatemala - Honduras - Mexique - Nicaragua - Panama - Argentine - Bolivie - CHili - Comlombie - Pérou - Venezuela Asie : Birmanie - Cambodge - Laos - Mongolie - Népal - Vietnam Océanie : Nouvelle Zélande - Australie - NOuvelle Calédonie
Dans la mesure où nous prenons le temps de 2 ans, nous souhaitons au maximum aller de pays en pays en transports locaux. En Amérique Centrale, en Amérique du Sud, et en Asie, on veut prendre un maximum prendre les transports terrestes.
Alors, nous avons lancé la recherche, et évidemment on tombe rapidement sur la limite d'un an du billet Tour du Monde. On tombe aussi sur le fait qu'avec le billet TDM, l'Afrique n'est pas bien desservie, voire pas dans certaines offres.
Quelle est donc la meilleure solution ? 2 billets Tour du Monde avec retour à la case départ au bout d'un an ? Ou prendre les vols au fur à mesure en les limitant un maximum et en étant flexible ?
Merci d’avance pour vos posts !
Quelles associations ou organisations pour s'investir dans un projet humanitaire? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de prépare notre tour du monde sur deux ans, et cherchons en entrer en contact avec des associations pour s'investir dans des projets humanitaires (plus largement humains) ou écologiques.
Avez vous des expériences ou des contacts ? Des associations que vous aimez ? Des associations pour lesquelles vous vous êtes investis et avec lesquelles l'expérience a été super ?
Pour info, cette liste de pays n'est pas définitive car nous sommes en train de le mettre en musique avec les transports, mais voila les pays dans lesquels nous souhaiterions aller :
Afrique : Bénin - Burkina Faso - Ethiopie - Madagascar - Mozambique - Namibie - Togo Amériques : Costa Rica - Cuba - Guatemala - Honduras - Mexique - Nicaragua - Panama - Argentine - Bolivie - CHili - Comlombie - Pérou - Venezuela Moyen orient : Jordanie Asie : Birmanie - Cambodge - Laos - Mongolie - Népal - Vietnam Océanie : Nouvelle Zélande - Australie - NOuvelle Calédonie
Enfin, si ca peut orienter le choix des associations : - nous faisons pas mal de musique - nous avons un bon niveau en anglais, espagnol et...allemand - nous aimons beaucoup la nature, l'écologie sans avoir de compétence particulière
Merci d'avance pour vos retours !
Nous sommes en train de prépare notre tour du monde sur deux ans, et cherchons en entrer en contact avec des associations pour s'investir dans des projets humanitaires (plus largement humains) ou écologiques.
Avez vous des expériences ou des contacts ? Des associations que vous aimez ? Des associations pour lesquelles vous vous êtes investis et avec lesquelles l'expérience a été super ?
Pour info, cette liste de pays n'est pas définitive car nous sommes en train de le mettre en musique avec les transports, mais voila les pays dans lesquels nous souhaiterions aller :
Afrique : Bénin - Burkina Faso - Ethiopie - Madagascar - Mozambique - Namibie - Togo Amériques : Costa Rica - Cuba - Guatemala - Honduras - Mexique - Nicaragua - Panama - Argentine - Bolivie - CHili - Comlombie - Pérou - Venezuela Moyen orient : Jordanie Asie : Birmanie - Cambodge - Laos - Mongolie - Népal - Vietnam Océanie : Nouvelle Zélande - Australie - NOuvelle Calédonie
Enfin, si ca peut orienter le choix des associations : - nous faisons pas mal de musique - nous avons un bon niveau en anglais, espagnol et...allemand - nous aimons beaucoup la nature, l'écologie sans avoir de compétence particulière
Merci d'avance pour vos retours !
Tour du monde: gestion des contraintes au niveau du temps English translation pending
Bonsoir à tous
Je prépare à fond mon tour du monde qui devrait démarrer cet été: http://ensmelle.blogspot.ch/
Je compte rejoindre le Brésil depuis les iles canaries ce qui au niveau des saisons de traversée de l'Atlantique (entre Octobre et Janvier) me metterais à Décembre sur le continent sud Américain.
En suite je compte déscendre jusqu'à Ushuaïa et remonter la côte Ouest jusqu'au Panama où je compte chercer un bateau pour rejoindre la Nouvelle Zélande. (je ne tiens pas forcement à aller plus haut que le Panama).
La traversée du Pacifique se fait de Janvier à Avril.
Ce qui si tout va bien me ferait quitter le Panama vers Février le temps de trouver une embarquation.
Cela me ferait donc entre 12 et 14 mois sur le continent Sud-Américain.
Prévoyant de voyager routard et économe, je mise sur 15€ par jour en moyenne (budget prévu).
Histoire d'occuper tout ce temps, je compte rester au max du possible avec les visas (càd 3 mois) en Argentine, Chili et Bolivie. Du coup je pense que j'irais de ferme en ferme pour du woofing ou Help'x.
J'ai juste un peu peur de me "lasser" parce que ça fait quand même une longue période "au même endroit" Du coup j'aurais aimé si certains avaient été confrontés à ce problème, devoir se "poser" sur des périodes un peu longues par moment.
merci!
J'ai juste un peu peur de me "lasser" parce que ça fait quand même une longue période "au même endroit" Du coup j'aurais aimé si certains avaient été confrontés à ce problème, devoir se "poser" sur des périodes un peu longues par moment.
merci!
Quintessence de voisinage: émulation des couleurs du monde English translation pending
Chers, Chères,
Non content de vous avoir sollicités deux ans durant avec quelques dizaines de textes pas piqués des hannetons lors de ma recherche de la jeunesse éternelle autour du monde, je me permets de revenir vers vous la hotte chargée d'un nouveau né éditorial. Fruit de longs mois de brainstorming, il est enfin né et, je l'espère, bien né, mon site photo.
Modeste dans les mots, étoffé dans le contenu, celui-ci ne revendique qu'une chose, la qualité, si, si. Je te vois douter derrière ton écran, disant qu'on ne t'y reprendrais plus, mais je m'engage. Je suis parti et te laisse maintenant juge.
www.quintessencedevoisinage.com
N'hésitez pas à faire circuler l'information si vos rétines roucoulent devant la diversité quintessentielle annoncée. N'hésitez pas non plus à faire quelques commentaires constructifs ou, à défaut, à coucher tes émotions en bas de page dans la rubrique "commentaires"
Mi fotos son mi photos pero mi casa es su casa.
PS : Pays illustrés : Turquie, Syrie, Jordanie, Egypte, Népal, Thaïlande, Cambodge, Laos, Vietnam, Philippines, Chine, Tibet, re-Népal, Inde, Indonésie, Nouvelle-Zélande, USA, Mexique, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa Rica, Panama, Colombie, Venezuela, Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine. Suivez le guide!
Et encore une fois :
www.quintessencedevoisinage.com
Non content de vous avoir sollicités deux ans durant avec quelques dizaines de textes pas piqués des hannetons lors de ma recherche de la jeunesse éternelle autour du monde, je me permets de revenir vers vous la hotte chargée d'un nouveau né éditorial. Fruit de longs mois de brainstorming, il est enfin né et, je l'espère, bien né, mon site photo.
Modeste dans les mots, étoffé dans le contenu, celui-ci ne revendique qu'une chose, la qualité, si, si. Je te vois douter derrière ton écran, disant qu'on ne t'y reprendrais plus, mais je m'engage. Je suis parti et te laisse maintenant juge.
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Et encore une fois :
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Trajet Caracas - San Salvador English translation pending
Salut !
Je part seule à Caracas fin avril , je voudrais rejoindre un ami qui est a San salvador , comment y aller au plus simple et au plus économique depuis Caracas ?
Et seconde question , Je suis une fille et je voyage seule, niveau sécurité no problem ?
Merci d'avance pour vos réponses !!!!
Et seconde question , Je suis une fille et je voyage seule, niveau sécurité no problem ?
Merci d'avance pour vos réponses !!!!
Où aller au soleil en janvier? English translation pending
Où puis aller en janvier pour trouver soleil et dépaysement;budjet 1000e .pour 8à10j?
Merci de me donner des idées...
Transport de moto France - Inde English translation pending
Je souhaite faire le tour de l'Inde à moto en 2013 et gagner ensuite le Tibet via le Népal.
Je n'arrive pas à trouver un moyen de transport pour acheminer ma moto pour un coût raisonnable.
Je peux partir depuis la France ou tout autre pays européen.
Je pense partir au printemps 2013.
Location de voiture à Fort Lauderdale?: réservation? English translation pending
Bonjour,
A la fin de ma croisière sur Celebrity, début avril, je souhaite réserver une voiture à la sortie du bateau à Fort Laudedale, pour deux jours et la rendre à l'aéroport de Miami.
Faut-il réserver à l'avance et y a-t-il une des agences sur place?
Merci pour vos infos et vos conseils éventuels.
Jean-Marie
Quel pays pour quinze jours en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour ou bonsoir a tous,
Je projete un voyage en Amérique du sud pour mon voyage de noce, il est prévu pour septembre 2013, Ce que nous voulons c'est trouvé le pays idéal donc voila ce que nous recherchons.
Nous souhaitons visiter quelques endroit en s'y posant minimum 3/4 jours donc pas de course effréné a la visite, nous voudrions que notre voyage soit un mélange de plage farniente mais aussi de visite de parc nationaux , de chutes d'eau, d'animaux... Nous ne recherchons absolument pas le grand luxe et serons en Backpak. donc l'idéal serait que ce ne soit pas trop cher mais évidemment par rapport a un trip 'roots" nous souhaitons un peu plus de confort quand meme, voyage de noce oblige.
Nous avons deja visité toute l'amérique centrale lors d'un précedent trip donc du panama au Mexique pendant 3mois.
Pour vous donner une idée le pays que nous avions préféré pour la nature et les plages etait le costa rica. (et plage panama).
Bref bien conscient que chaque pays a ses charmes je suis malgré tout demandeur de conseils car cette fois nous n'avons pas la possibilités de partir plus longtemps.
Merci d'avance pour vos réponse ! a bientot
Je projete un voyage en Amérique du sud pour mon voyage de noce, il est prévu pour septembre 2013, Ce que nous voulons c'est trouvé le pays idéal donc voila ce que nous recherchons.
Nous souhaitons visiter quelques endroit en s'y posant minimum 3/4 jours donc pas de course effréné a la visite, nous voudrions que notre voyage soit un mélange de plage farniente mais aussi de visite de parc nationaux , de chutes d'eau, d'animaux... Nous ne recherchons absolument pas le grand luxe et serons en Backpak. donc l'idéal serait que ce ne soit pas trop cher mais évidemment par rapport a un trip 'roots" nous souhaitons un peu plus de confort quand meme, voyage de noce oblige.
Nous avons deja visité toute l'amérique centrale lors d'un précedent trip donc du panama au Mexique pendant 3mois.
Pour vous donner une idée le pays que nous avions préféré pour la nature et les plages etait le costa rica. (et plage panama).
Bref bien conscient que chaque pays a ses charmes je suis malgré tout demandeur de conseils car cette fois nous n'avons pas la possibilités de partir plus longtemps.
Merci d'avance pour vos réponse ! a bientot