Results for "histoire+naturelle+|+9+>+228"
59524 results found.
Enceinte en Inde English translation pending
Voilà... Grande question...
Je me lance pour bb3, sans être sûre que ça "prenne" en temps voulu. Plus je repousse les travaux pratique, plus ça me pose problème (au niveau calcule de mes droits au congé prental)...
Et j'ai un voyage super important à faire, un voyage éclair, de 15 jours, à Varanasi, chez des amis. Si une grossesse arrive dès l'arrêt de contraceptif, je serais enceinte de 3 mois. Bon. Cela semble t-il inconscient ? Ou encore un peu raisonnable ?
Ça paraît bête, mais je ne me rends pas compte.
Je me dis que ce qui doit arriver arrivera... Peut-être ne serais-je pas enceinte avant des mois et des mois d'essais.
Si quelqu'un connait ce genre de situation, je vous lirais avec plaisir !
Si quelqu'un connait ce genre de situation, je vous lirais avec plaisir !
Article: Les visages de la pauvreté English translation pending
Salut à tous !
Je viens de (re)lire un article alarmant sur la situation du monde. Ces informations sont issues d'un rapport du Projet Objectifs du Millénaire pour le Développement entrepris par les Nations Unies. Je l'ai mis sur mon blog pour ceux qui sont intéressés.
Je prépare aussi un article sur ces Objectifs du Millénaire et l'état actuel des choses à 10 ans de la fin du programme.
Bonne soirée à tous.
Baz
Je prépare aussi un article sur ces Objectifs du Millénaire et l'état actuel des choses à 10 ans de la fin du programme.
Bonne soirée à tous.
Baz
Itinéraire pour 6 jours en Jordanie English translation pending
Bonjour 🙂
Je pars en Jordanie pour 6 jours a la fin du mois d aout.
Quel itineraire pouvez vous me conseiller ?
Merci
Conseils tourisme en Auvergne et Gers? (France) English translation pending
Bonjour, je m'en viens en France au mois d'août
Je pense passé une semaine en Auvergne et une autre dans le Gers
avec sur la fin un passage rapide sur Carcassonne avant de reprendre
l'avion Paris-Montréal.
Si vous aviez des conseils et suggestions pour ces deux régions ? J'aime bien entre autre les veilles pierres ( moyen-âge) et la nature.
Merci d'avances
Si vous aviez des conseils et suggestions pour ces deux régions ? J'aime bien entre autre les veilles pierres ( moyen-âge) et la nature.
Merci d'avances
Préparation de mon séjour à Bayahibe English translation pending
Bon allez pour la deuxième année de suite, avec ma ptite chérie on va partir en rep dom. Faut bien se faire plaisir qd meme 😛
ayant été à samana l'année derniere le choix se tourne cette année vers Bayahibe...mmm pa pareil les caraibe 😎
D'après tout ce que j'ai pu lire (merci à tous les contributeurs) et après tri j'ai retenu : le casa del mar à 75% tenté (qualité/prix) ya pas bcp mieu on dirait sinon iberostar dominicus, viva whynham dominicus c'est 1peu + flou gran dominicus (cf partirpascher) ou là c'est le brouillard total
Deja je me posais la question (bete) au vu du peu de commentaires le gran dominicus est-il un autre nom pour designer l'iberostar ou le viva ? lol 😇
En gros je voulais savoir si quelqu'un avait quelques info sur le gran dominicus ? ..
de plus a samana les pesos m'ont été bcp + utiles que les dollars (et surtout on se fait moins entubé)comment ça se passe dans le coin de bayahibe .
merci à tous
ayant été à samana l'année derniere le choix se tourne cette année vers Bayahibe...mmm pa pareil les caraibe 😎
D'après tout ce que j'ai pu lire (merci à tous les contributeurs) et après tri j'ai retenu : le casa del mar à 75% tenté (qualité/prix) ya pas bcp mieu on dirait sinon iberostar dominicus, viva whynham dominicus c'est 1peu + flou gran dominicus (cf partirpascher) ou là c'est le brouillard total
Deja je me posais la question (bete) au vu du peu de commentaires le gran dominicus est-il un autre nom pour designer l'iberostar ou le viva ? lol 😇
En gros je voulais savoir si quelqu'un avait quelques info sur le gran dominicus ? ..
de plus a samana les pesos m'ont été bcp + utiles que les dollars (et surtout on se fait moins entubé)comment ça se passe dans le coin de bayahibe .
merci à tous
Phi Phi après Tsunami English translation pending
Salut la compagnie! C'est encore nous, les deux mariolles qui se promenent du nord au sud sans but precis!! Nous avions bien un plan d'attaque a la base, mais la faut dire qu'on fait a peu pres tout et n'importe quoi! L'important c'est qu'on s'amuse et qu'on rigole! Je crois que pour nous mettre dans le bain apres neuf mois de brousse nous avons eu besoin des trois premieres semaines pour devenir operationnel! La Thailande est tres touristique et tres en dehors des normes de nos voyages precedents, du coup on ne sait plus comment apprecier! Apres la deception du nord, de ses boutiques a n'en plus finir, de ses chemins boueux et impraticables on a fortement songe a prendre la route du Nepal, histoire de rentrer un peu a la maison de voir de la famille (voir Gesine ca aurait un peu ete comme voir ma maman) et de se ressourcer, mais apres maint oui non peut etre je sais mais tu pense pas que... oui mais.... etc nous avons finalement opte pour la route du sud-ouest tout autant touristique! Nous avions prevu Ko Lanta, moins ravageepar le touriste malgre sa recente popularite francophone! Apres 16 heures de train depuis BKK on s'est retrouves sous la pluie dans une ville paumee ou tout le monde nous regardait pratiquement avec un air de mefiance! 2 heures de bus plus tard nous etions a Krabi loin de Ko Lanta (on suposse que personne n'a su nous expliquer qu'il n'y avait pas de traversee sur cette ile vu le peu de touriste)... Dans une ville sympa mais ou il n'y a strictement mais strictement rien a foutre! Meme pas un petit temple a voir! Le lendemain on voguait cheveux au vent sur un bateau super bruyant et bourre de touristes des plus heteroclytes vers Ko Phi Phi! Pee Pee comme les gens du coin l'appellent a ete touchee par le Tsunami le 26 Decembre 2004! Il y avait 10000 personnes sur l'ile! 700 d'entre elles sont mortes et 2000 ont disparues a tout jamais! Il y avait autant de touristes que de locaux pour accuillir la nouvelle annee, malheureusement sur cet ile en forme de H ou pratiquement tout est concentre sur la barre centrale, c'est plutot une vague de 3 metres de haut que les gens ont pris en pleine gueule! Selon les dires, d'un cote du H l'eau montait comme si une innondation se preparait, alors les gens ont courus dans l'autre sens et ont recu en pleine gueule cette vague 4 tonnes de pression par metre carre! Par exemple c'est comme si ma grande personne prenait dans la tronche sans crier gare deux grosse BMW sorties de nul part! Que ce soit le Tsunami (qui a fait encore plus de ravages en Indonesie qu'en Thailande), le tremblement de terre en Iran, les cyclones a Mada, on oublie vite les catastrophes naturelles! La vie reprend son cours a une vitesse folle! Sur Phi Phi, presque tout le centre de l'ile a ete rase, mais deja la rue dite pricipale a retrouve ses airs, les stands de bracelets, colliers, sarong etc sont de retour, les shops de plonges (il y en avait 25 il en reste 6) etc, tout reprend doucement son rythme normal pour satisfaire le jeune touriste qui se pointe dans le coin. Plusieurs jeunes venus de tous les coins du monde sont sur place pour aider, un jour, deux voire quelques semaines, les locaux semblent apprecier cet aide surtout que le gouvernement a officiellement dit que l'ile etait fermee! Nous n'avons pas mis un coup de pelle en l'honneur de l'entraide internationnale! Mais on a aide un petit centre de plonge local en prenant la mer et en allant faire notre bapteme de plongee! (4 je te laisse la plongee)!! Ce fut tres instructif et bien sympa, petite panique a la premiere plonge pour ma part, j'avais je sais pas combien de kilos sur le dos, Yves quant a lui avait le mal de mer, tu parle il voulait attirer les poissons! Incapable de rester droite j'ai du etre remorquee pendant presque toute la plongee! .... Trop technique pour moi ce sport et surtout pas asser de liberte! Je laisse ca aux pros et je vais continuer a escalader plutot que de plonger.... Meme si je vois pas de petit poisson plein de couleur dans les airs! Hier matin on a repris le bateau, un orage nous attendait en plein milieur de la mer (j'espere que les photos seront bien)... On devait se rendre tout pres a Ao Nang et hop on a encore change les plans en cours de route du coup on est a 200 KM de BKK et demain on prend la route du Cambodge, mercredi ou jeudi nous devrions donc etre a Angkor! Bonne journee a tous... souriez l'ete est a la porte! Bisou Chantal xox
Photos de Voyages principalement en Amérique du Sud et du Nord et en Afrique English translation pending
Message pour présenter notre site perso http://amvdd.club.fr présentant les photos de nos voyages à travers le monde (enfin, surtout en Amérique du sud et du nord et en Afrique, nous n'avons pas encore eu la chance de voyager en Asie)
Il etait une fois Parvat en Iran... English translation pending
Tout d'abord, un enoooorme merci pour vos supers messages qui me font chaud au coeur (voir il etait une fois en Turquie, puis mes mails prives que je ne sais repondre personnellement a tous car ca prend 5 minutes pour ouvrir une page dans ces contrees) Je n'oublierai pas le bonjour a Iraj JL, et continuez de m'envoyer des mails, c'est si agreable de vous lire...
Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!
L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux
🙂
(break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))
Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.
18/4
Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...
Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!
L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux
🙂
(break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.
18/4
Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...
Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Séjour randonnée sur la côte lycienne en Turquie English translation pending
Bonjour,
J'envisage d'aller faire un séjour-rando en Turquie au départ du village de Cirali. Est-ce comme indiqué sur la brochure un modèle de développement touristique ? Les plages sont-elles belles ?
Merci pour toutes vos infos.
Vélo et trek en Bolivie English translation pending
Je veux partir 1 mois et demi en bolivie
Au menu velo de montagne, trekking et je voudrais faire quelques sommets (2-3)
Devrais-je réservé à distance avec une agence (pour les trekking peaks) ou est-ce possible de booker de La Paz (comme on fait à Kathmandou au Nepal) ? A-t-on vraiment besoin d'agence pour les sommets ??
Connaissez-vous des agences recommendables (sans être les pls cher) ?
Merci
V
Au menu velo de montagne, trekking et je voudrais faire quelques sommets (2-3)
Devrais-je réservé à distance avec une agence (pour les trekking peaks) ou est-ce possible de booker de La Paz (comme on fait à Kathmandou au Nepal) ? A-t-on vraiment besoin d'agence pour les sommets ??
Connaissez-vous des agences recommendables (sans être les pls cher) ?
Merci
V
Logement en Corse du sud? English translation pending
bonjour,
nous souhaitons partir cet été en corse du sud (à partir d'ajaccio) en bord de mer avec nos 3 enfants. Pourriez vous nous indiquer quelques endroits où nous pourrions louer, ou bien un tour operator qui aurait des résidences de vacances? le tout à un prix raisonnable, je le précise car à priori, les prix notamment des locations en Corse sont exubérants.
nous souhaitons partir cet été en corse du sud (à partir d'ajaccio) en bord de mer avec nos 3 enfants. Pourriez vous nous indiquer quelques endroits où nous pourrions louer, ou bien un tour operator qui aurait des résidences de vacances? le tout à un prix raisonnable, je le précise car à priori, les prix notamment des locations en Corse sont exubérants.
Témoignages pour obtenir la prestation suite à la perte d'un séjour entre le 17/09 et le 02/10 English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche actuellement des témoignages concernant les inondations survenues sur la région de Punta Cana suite au passage de Jeanne.
Plus globalement, je cherche des personnes ayant eu des problèmes à obtenir la prestation qu'ils avaient payé pour leur séjour.
Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de répondre à ce mail.
OLAKALA
Je recherche actuellement des témoignages concernant les inondations survenues sur la région de Punta Cana suite au passage de Jeanne.
Plus globalement, je cherche des personnes ayant eu des problèmes à obtenir la prestation qu'ils avaient payé pour leur séjour.
Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de répondre à ce mail.
OLAKALA
Sauver le Machu Picchu English translation pending
Bon, le titre est un peu excessif, je vous l accorde.
Ce post est juste destine a livrer une info au sujet de ce site archeologique :
Le Machu Picchu recoit en moyenne la visite de 2000 touristes par jour et cela 365 jours sur 365. Imaginez vous, 2000 personnes par jour touchant les pierres, marchant sur les andenes (terrasses), prelevant un petit cailloux provenant d un mur, .... Il s avere que cela se passe quotidiennement et le resultat est que l UNESCO menace de retirer la classification de patrimoine mondial de l humanite, et le site est considere comme etant en grand danger de destruction... Evidemment, des gardiens sont la en permanence mais il n y en a pas 2000. De plus, le site n est pas amenage pour une telle affluence car, tout simplement, il n est pas possible de l amenager ainsi. Cet ensemble archeologique a traverse plus de 500 ans d histoire et il serait quand meme stupide que 20 ans de tourisme de masse le detruise. Tout cela pour demander aux futures personnes comptant le visiter de le respecter. D eviter de toucher les pierres et encore plus d en prelever, aussi minimes soient elles. N oublions pas que la preservation de notre passe nous donne une histoire. En plus de cela, il faut maintenant esperer que les autorites peruviennes et les agences cuzqueniennes assoifees d argent feront le necessaire. A voir, tout cela est en debat en ce moment.
Le Machu Picchu recoit en moyenne la visite de 2000 touristes par jour et cela 365 jours sur 365. Imaginez vous, 2000 personnes par jour touchant les pierres, marchant sur les andenes (terrasses), prelevant un petit cailloux provenant d un mur, .... Il s avere que cela se passe quotidiennement et le resultat est que l UNESCO menace de retirer la classification de patrimoine mondial de l humanite, et le site est considere comme etant en grand danger de destruction... Evidemment, des gardiens sont la en permanence mais il n y en a pas 2000. De plus, le site n est pas amenage pour une telle affluence car, tout simplement, il n est pas possible de l amenager ainsi. Cet ensemble archeologique a traverse plus de 500 ans d histoire et il serait quand meme stupide que 20 ans de tourisme de masse le detruise. Tout cela pour demander aux futures personnes comptant le visiter de le respecter. D eviter de toucher les pierres et encore plus d en prelever, aussi minimes soient elles. N oublions pas que la preservation de notre passe nous donne une histoire. En plus de cela, il faut maintenant esperer que les autorites peruviennes et les agences cuzqueniennes assoifees d argent feront le necessaire. A voir, tout cela est en debat en ce moment.
Hésitation entre le Brésil et le Costa Rica en août English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je fais appel à ceux qui connaissent ces deux pays pour décider...
Costa Rica, c'est super tentant pour : la diversité du pays parceque 3 semaines, c'est suffisant pour le pays.
Mais, le hic, c'est le climat à cette période... pensez vous que ça ne vaut definitivement pas le coup d'y aller en aout ?
D'où hésitation avec le Brésil mais le hic, il va faloir faire qu'une partie du brésil et sacrifier certains endroits tentants ;o(
Sinon, les billets d'avions tournent autour de 780 pour le costa rica et 750 env. pour le brésil mais en partant mi aout (et déborder sur le mois de septembre). Est ce que certains ont des bons plans billets d'avion ?
N'hésitez pas, je prends toutes les infos ;o)
Merci bcp d'avance
Je fais appel à ceux qui connaissent ces deux pays pour décider...
Costa Rica, c'est super tentant pour : la diversité du pays parceque 3 semaines, c'est suffisant pour le pays.
Mais, le hic, c'est le climat à cette période... pensez vous que ça ne vaut definitivement pas le coup d'y aller en aout ?
D'où hésitation avec le Brésil mais le hic, il va faloir faire qu'une partie du brésil et sacrifier certains endroits tentants ;o(
Sinon, les billets d'avions tournent autour de 780 pour le costa rica et 750 env. pour le brésil mais en partant mi aout (et déborder sur le mois de septembre). Est ce que certains ont des bons plans billets d'avion ?
N'hésitez pas, je prends toutes les infos ;o)
Merci bcp d'avance
Where to stay on Gran Canaria to explore the island?
Hi there,
I’m planning a trip from Gran Canaria to El Hierro to Tenerife at the end of winter.
My current dilemma is where to book accommodations on Gran Canaria.
We’re planning to stay 7 nights on the island, and our goal is to hike, drive along small roads, discover a few villages, and admire some beaches (just for the views, not for swimming!).
Since the island is quite rugged, the journeys can be long even if the distances are short. I’d like to avoid driving 2 hours every morning and evening to reach the area we want to explore...
I’m thinking of splitting the 7 nights into 4 somewhere and 3 elsewhere.
But where? It seems the center and the northwest might be the best options.
Any advice, given that I’m mainly looking for peace and quiet, a beautiful view, a secluded spot, or a quiet village?
Thanks! :)
I’m planning a trip from Gran Canaria to El Hierro to Tenerife at the end of winter.
My current dilemma is where to book accommodations on Gran Canaria.
We’re planning to stay 7 nights on the island, and our goal is to hike, drive along small roads, discover a few villages, and admire some beaches (just for the views, not for swimming!).
Since the island is quite rugged, the journeys can be long even if the distances are short. I’d like to avoid driving 2 hours every morning and evening to reach the area we want to explore...
I’m thinking of splitting the 7 nights into 4 somewhere and 3 elsewhere.
But where? It seems the center and the northwest might be the best options.
Any advice, given that I’m mainly looking for peace and quiet, a beautiful view, a secluded spot, or a quiet village?
Thanks! :)
Vaccines and treatments for Thailand
Hi there,
I’ve already visited quite a few countries across several continents, but I’m pretty new to Asia.
I’m planning a trip to Thailand in October or November, and I wanted to check about health precautions: malaria treatment, vaccinations (hepatitis A or others...). I’ll mostly be in the northern region, around Chiang Mai, where I’ll spend a lot of time in nature and the mountains. Then I’ll head south to Phuket or Krabi and visit Khao Sok National Park. I’ll finish up in Bangkok, with a likely detour to Kanchanaburi.
From what I understand, for a stay of less than 60 days, I don’t need a visa (I’m a French national)? I just need to fill out the TDAC form 3 to 5 days before arrival?
Thanks for your advice! Fred
I’ve already visited quite a few countries across several continents, but I’m pretty new to Asia.
I’m planning a trip to Thailand in October or November, and I wanted to check about health precautions: malaria treatment, vaccinations (hepatitis A or others...). I’ll mostly be in the northern region, around Chiang Mai, where I’ll spend a lot of time in nature and the mountains. Then I’ll head south to Phuket or Krabi and visit Khao Sok National Park. I’ll finish up in Bangkok, with a likely detour to Kanchanaburi.
From what I understand, for a stay of less than 60 days, I don’t need a visa (I’m a French national)? I just need to fill out the TDAC form 3 to 5 days before arrival?
Thanks for your advice! Fred
Have you considered Reunion Island as a destination?
Reunion Island, a French island located in the Indian Ocean, is characterized by remarkable geographical and cultural diversity. This island offers an immersive experience that harmoniously blends wild nature and human heritage, between active volcanoes, mountainous cirques, impressive waterfalls, and charming villages. This report explores the must-see spots, from the lunar landscapes of Piton de la Fournaise to the mountainous trails of the Mafate cirque, not forgetting the natural pools and tropical gardens. Each section highlights a distinct aspect of this vibrant island, supported by geological and historical information, as well as accounts from those who have visited.
Piton de la Fournaise, which reaches a height of 2,632 meters, is one of the most active volcanoes on our planet. Its frequent eruptions constantly shape the landscape, offering a natural spectacle where burning lava meets the ocean. The trail leading to the Dolomieu crater, though difficult to access, is open to hikers and rewards them with a panorama of vast expanses of solidified lava and volcanic gas emissions. It’s usually best to visit at this time of day to avoid clouds and enjoy the low light that enhances the lunar reliefs.
Volcanic activity has also given rise to unique structures, such as the lava tunnels of Grand Brûlé, where tourists can walk along cooled lava flows. For geology enthusiasts, the site of Cassé de la Rivière de l'Est reveals incredible basaltic organ pipes, testifying to ancient eruptions.
Despite its inactivity, Piton des Neiges (3,071 m) remains the island’s highest peak. Its ascent, via the GR R2 trail, passes through virgin forests before reaching rocky landscapes where sunrise offers a 360° panoramic view of the three cirques. This extinct volcano symbolizes Reunion Island’s geological history, characterized by successive collapses that gave birth to the surrounding cirques.
A UNESCO World Heritage site, the Salazie cirque charms with its lush greenery and hamlets clinging to cliffs. Hell-Bourg, listed among France’s most beautiful villages, delights with its brightly colored Creole houses and picturesque cobblestone streets. The trek to Voile de la Mariée, a famous waterfall, winds through bamboo groves and natural pools perfect for a swim.
Mafate, a preserved haven of tranquility, is accessible only on foot or by helicopter. Places like La Nouvelle or Marla, small villages called "îlets," offer a glimpse into traditional life on Reunion Island. The GR R1 trail, which circles Piton des Neiges, immerses hikers in breathtaking landscapes, alternating between rocky ridges and narrow valleys.
Known for its lentils and wines, Cilaos combines culinary delights with stunning scenery. The healing properties of the thermal springs at Bras-Rouge are highlighted by the trails leading to them, which also offer panoramas like the Col du Taïbit, a privileged access point to Mafate.
This unique spot features pebble beaches, waterfalls by the sea, and a palm forest. Picnickers enjoy its peaceful atmosphere, while local fishermen maintain ancient traditions. Nearby, the Garden of Perfumes and Spices cultivates vanilla, cloves, and turmeric, offering an olfactory experience at the heart of Reunionese agriculture.
Bassin Boeuf, famous for its turquoise waters, is a popular swimming spot, framed by volcanic formations. Further south, the Langevin River creates a series of waterfalls and natural pools, including the famous Trou de Fer, a 300-meter-deep canyon where water cascades in a shimmering curtain.
The island’s capital blends colonial heritage with modernity. The Léon Dierx Museum showcases modern art, while the Grand Marché draws visitors with its spices and local crafts. The Barachois promenade, along the sea, evokes the city’s maritime past with its 18th-century cannons.
The Domaine de Villèle, once a colonial plantation, now houses a museum dedicated to the history of slavery and a geranium distillery. The Chapelle Pointue, with its neo-Gothic style, offers a striking contrast to the brightly colored Tamil temples surrounding it.
The GR R1 and R2 trails are popular with experienced hikers, but more accessible routes like the Piton Maido (2,200 m) are suitable for beginners. The latter offers an unparalleled view of the Mafate cirque at dawn.
The coast of Saint-Gilles offers activities like diving, surfing, and paddleboarding, while ULM flights provide an impressive aerial view of Piton de la Fournaise.
Reunion Island presents itself as a microcosm where every landscape tells a story—geological, cultural, or human. Between the fury of volcanoes and the calm of cirques, between the bustle of markets and the tranquility of natural pools, this destination offers a diverse experience. Travelers are encouraged to mix their activities: morning hikes, cultural visits during the day, and moments of relaxation at dusk. Preserving these wonders relies on responsible tourism, respectful of fragile ecosystems and local communities.
Piton de la Fournaise, which reaches a height of 2,632 meters, is one of the most active volcanoes on our planet. Its frequent eruptions constantly shape the landscape, offering a natural spectacle where burning lava meets the ocean. The trail leading to the Dolomieu crater, though difficult to access, is open to hikers and rewards them with a panorama of vast expanses of solidified lava and volcanic gas emissions. It’s usually best to visit at this time of day to avoid clouds and enjoy the low light that enhances the lunar reliefs.
Volcanic activity has also given rise to unique structures, such as the lava tunnels of Grand Brûlé, where tourists can walk along cooled lava flows. For geology enthusiasts, the site of Cassé de la Rivière de l'Est reveals incredible basaltic organ pipes, testifying to ancient eruptions.
Despite its inactivity, Piton des Neiges (3,071 m) remains the island’s highest peak. Its ascent, via the GR R2 trail, passes through virgin forests before reaching rocky landscapes where sunrise offers a 360° panoramic view of the three cirques. This extinct volcano symbolizes Reunion Island’s geological history, characterized by successive collapses that gave birth to the surrounding cirques.
A UNESCO World Heritage site, the Salazie cirque charms with its lush greenery and hamlets clinging to cliffs. Hell-Bourg, listed among France’s most beautiful villages, delights with its brightly colored Creole houses and picturesque cobblestone streets. The trek to Voile de la Mariée, a famous waterfall, winds through bamboo groves and natural pools perfect for a swim.
Mafate, a preserved haven of tranquility, is accessible only on foot or by helicopter. Places like La Nouvelle or Marla, small villages called "îlets," offer a glimpse into traditional life on Reunion Island. The GR R1 trail, which circles Piton des Neiges, immerses hikers in breathtaking landscapes, alternating between rocky ridges and narrow valleys.
Known for its lentils and wines, Cilaos combines culinary delights with stunning scenery. The healing properties of the thermal springs at Bras-Rouge are highlighted by the trails leading to them, which also offer panoramas like the Col du Taïbit, a privileged access point to Mafate.
This unique spot features pebble beaches, waterfalls by the sea, and a palm forest. Picnickers enjoy its peaceful atmosphere, while local fishermen maintain ancient traditions. Nearby, the Garden of Perfumes and Spices cultivates vanilla, cloves, and turmeric, offering an olfactory experience at the heart of Reunionese agriculture.
Bassin Boeuf, famous for its turquoise waters, is a popular swimming spot, framed by volcanic formations. Further south, the Langevin River creates a series of waterfalls and natural pools, including the famous Trou de Fer, a 300-meter-deep canyon where water cascades in a shimmering curtain.
The island’s capital blends colonial heritage with modernity. The Léon Dierx Museum showcases modern art, while the Grand Marché draws visitors with its spices and local crafts. The Barachois promenade, along the sea, evokes the city’s maritime past with its 18th-century cannons.
The Domaine de Villèle, once a colonial plantation, now houses a museum dedicated to the history of slavery and a geranium distillery. The Chapelle Pointue, with its neo-Gothic style, offers a striking contrast to the brightly colored Tamil temples surrounding it.
The GR R1 and R2 trails are popular with experienced hikers, but more accessible routes like the Piton Maido (2,200 m) are suitable for beginners. The latter offers an unparalleled view of the Mafate cirque at dawn.
The coast of Saint-Gilles offers activities like diving, surfing, and paddleboarding, while ULM flights provide an impressive aerial view of Piton de la Fournaise.
Reunion Island presents itself as a microcosm where every landscape tells a story—geological, cultural, or human. Between the fury of volcanoes and the calm of cirques, between the bustle of markets and the tranquility of natural pools, this destination offers a diverse experience. Travelers are encouraged to mix their activities: morning hikes, cultural visits during the day, and moments of relaxation at dusk. Preserving these wonders relies on responsible tourism, respectful of fragile ecosystems and local communities.
Voyage en famille à Madagascar hors coins touristiques English translation pending
bonjour j aimerai partir en voyage a madagsacar avec ma femme et mes enfants
j aimerai decouvrir et leur faire decouvrir ces joli paysages MAIS AUSSI les endroits locaux les lieux moins touristiques et aussi les coins defavorisés , en effet voir des endroits ou la richesse n est pas la car j aimerai avec mes enfants faire des dons d affaires et de fournitures scolaires , montrer a mes enfants comment ils vivent labas
si quel qu un pourai m aiguiller m indiquer
merci beaucoup
Road trip estival au Liban: transports et visites English translation pending
Salam à tous :)
Je fais court mais efficace (je l’espère !); des voyageurs parmi vous s’apprêtent-ils à partir en roadtrip estival au Liban ou sont peut-être déjà sur place ?
Si oui, avez-vous quelques conseils pour de belles visites à faire ? Grandes villes, villages, montagnes, randonnées, monuments, musées, balades sur les plages, bons restaurants abordables ? Du Nord au Sud, d’Est en Ouest, je prends tous vos tips :)
Pas de voiture pour moi mais mes petons, les transports en commun et mon plus beau sourire ! Je serai logée à Beyrouth et compte rayonner dans tout le pays à partir de la capitale :)
Pour l’arrivée à l’aéroport, le visa est-il délivré facilement ? Pas de questions particulières auxquelles il faudrait se préparer ?
Chokrane Djazilan ! Vous souhaitant des voyages de rêve et de belles rencontres à n’en plus finir :)
Au plaisir de vous lire🙂 Bibi.
Virée d'un mois entre Hawaï et la Polynésie Française English translation pending
Bonjour à tous!
Un ami et moi allons partir 1 mois entre Hawaï (Oahu, Maui et Big Island, 11 jours) et la Polynésie Française (Tahiti, Moorea, Bora-Bora et Rangiroa, 18 jours), du 14 août au 16 septembre.
J’ai déjà fait pas mal de recherches pour essayer de ne rien manquer...mais c’est toujours mieux de faire appel à ceux qui ont déjà été directement sur le terrain !
Pour ce qui est de la plongée, je me concentre sur la Polynésie, mais j’ai aussi entendu et vu ici et là qu’a Hawaï, c'était pas mal non plus...
Que me conseillez vous ? Avez-vous de bonnes adresses de centres de plongée, restaurants, endroits incontournables à voir ?
Merci à ceux qui prendront le temps de partager leur expérience !
Romain 🙂
Un ami et moi allons partir 1 mois entre Hawaï (Oahu, Maui et Big Island, 11 jours) et la Polynésie Française (Tahiti, Moorea, Bora-Bora et Rangiroa, 18 jours), du 14 août au 16 septembre.
J’ai déjà fait pas mal de recherches pour essayer de ne rien manquer...mais c’est toujours mieux de faire appel à ceux qui ont déjà été directement sur le terrain !
Pour ce qui est de la plongée, je me concentre sur la Polynésie, mais j’ai aussi entendu et vu ici et là qu’a Hawaï, c'était pas mal non plus...
Que me conseillez vous ? Avez-vous de bonnes adresses de centres de plongée, restaurants, endroits incontournables à voir ?
Merci à ceux qui prendront le temps de partager leur expérience !
Romain 🙂
Malaise départ en Polynésie English translation pending
Bonsoir,
Je n'y arrive plus ce soir, je vais écrire un peu, partager mes angoisses. Je pars vivre en Polynésie, en famille (2 filles 12 et 15 ans). Après des séjours en outremer qui ont tous été magiques et tellement riches, j’ai pourtant la pétoche, la méga pétoche de repartir. Je ressens au fond de moi une petite voix qui me dit que je fais une monumentale erreur. Et pourtant tout le monde nous dis “la chance, la Polynésie quand même c’est pas rien”. La Polynésie c’est pas mieux qu’ailleurs et ce n’est pas moins bien non plus. Je n'idéalise pas la Polynésie, je ne sais rien d'elle, mais je sais que ça sera différent avec ses bons et mauvais cotés.
Alors je doute, je souffre de mon choix en silence (je partage un peu mes angoisses avec ma femme, la pauvre). Car c’est bien moi qui est choisi cette expatriation. Mais je crois surtout que depuis 4 ans que je demande à partir, maintenant que ça arrive je n’en ai plus le courage. Le stress de la réalité remplace le rêve de départ. Tout m'angoisse. Perdre mon boulot si confortable ici. Réfléchir à tout les aspects du départ et aux contraintes engendrées. Penser à celle ou ceux que je vais quitter pour deux ans ou pour beaucoup plus. Réfléchir aussi à notre installation là bas et à ce total inconnu. J'ai peur de ne pouvoir résister au stresse engendré. Et pourtant pas de retour en arrière possible, personne ne comprendrai, ça serait catastrophique professionnellement et personnellement. Alors malgré l’angoisse, la peur, les remords (regrets) d’avoir sauté le pas, j’avance. J’avance comme un fantôme, j’agis parce que je dois agir pour réussir ce pour quoi je suis destiné. Mes enfants sont heureux de partir, ma femme aussi, c’est bien l’essentiel. Pour ma part je m’abandonne, je ne sais pas comment tout cela va finir. Je ne pense pas qu’écrire m’ai fait du bien, vos réponses m’aideront peut être un peu. cdt Leon16 . 04 .
Alors je doute, je souffre de mon choix en silence (je partage un peu mes angoisses avec ma femme, la pauvre). Car c’est bien moi qui est choisi cette expatriation. Mais je crois surtout que depuis 4 ans que je demande à partir, maintenant que ça arrive je n’en ai plus le courage. Le stress de la réalité remplace le rêve de départ. Tout m'angoisse. Perdre mon boulot si confortable ici. Réfléchir à tout les aspects du départ et aux contraintes engendrées. Penser à celle ou ceux que je vais quitter pour deux ans ou pour beaucoup plus. Réfléchir aussi à notre installation là bas et à ce total inconnu. J'ai peur de ne pouvoir résister au stresse engendré. Et pourtant pas de retour en arrière possible, personne ne comprendrai, ça serait catastrophique professionnellement et personnellement. Alors malgré l’angoisse, la peur, les remords (regrets) d’avoir sauté le pas, j’avance. J’avance comme un fantôme, j’agis parce que je dois agir pour réussir ce pour quoi je suis destiné. Mes enfants sont heureux de partir, ma femme aussi, c’est bien l’essentiel. Pour ma part je m’abandonne, je ne sais pas comment tout cela va finir. Je ne pense pas qu’écrire m’ai fait du bien, vos réponses m’aideront peut être un peu. cdt Leon16 . 04 .
Excursion MSC Fantasia aux Cinque Terre English translation pending
Bonjour
nous partons en couple a bord du msc Fantasia au depart de Marseille avec escales
PALMA DE MAJORQUE
IBIZA
NAPLES
LIVOURNE
GENES
Je suis à la recherche d'infos 🙂 concernant l'excursion organisée par msc au départ de LIVOURNE pour visiter les CINQUE TERRE tarif adulte 82 euros😕
comment est elle organisée en bus en train ou en bateau ?
faut il combien d'heures pour si rendre?
y a t' il un guide qui nous accompagne pendant toute l'excursion ?
en bref comment se déroule cette excursion organisée par msc ?
si vous avez quelques infos je suis preneuse🙂
merci 😎
cordialement
Julie
Voyage au Vietnam avec enfants de 3 et 5 ans English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 7 au 19 fevrier au Vietnam avec nos deux enfant de 3 et 5 ans. Nous arrivons le 8 a 6H40 ou j'ai prévue une journée libre pour se reposer du voyage mais j'aimerai avoir quelques conseils de chose a faire au cas ou nous somme en forme :) J'ai quand meme prévue l'hotel dés notre arrivé, car attendre 13h avec les enfants si ils sont fatigué va etre compliqué! J'ai deja repéré quelques trucs a faire :
Le marché de Ben Thanh Le spectacle de marionette sur l'eau
Pour la suite du programme nous somme avec chauffeur et guide privé, je suis a l'ecoute de vos conseil pour éventuel modification
Le jour 2 nous avons de prevue : Bureau poste centrale, cathédrale, palais de la Réunification, visite du temple de Ngoc Hoang et quartier chinois de Cholon (pagode Thien Hau et marché Binh Tay )
Jour 3 : les Tunnels de Cu Chi puis une secte caodaïste a Tay Ninh
Jour 4 : Direction Ben Tre avec découverte du Delta du Mékong, Continuation vers les cirques de Cai Son et Nhon Thanh où les familles locales se sont spécialisées dans la fabrication de nattes. Ensuite, la balade en véhicule motorisée à travers les champs de cocotier et les vergers. Embarquement à la découverte de la crique de Cai Coi et route vers Chơ Lach pour une nuit dans un gite
Jour 5 : Promenade à pied pour rencontrer les habitants locaux et decouvrir les paysages typiques du Mékong. Ensuite visite du marché de Chợ Lách et enfin visite du village de bonsaï Cái Mơn Dans l'apres midi , route vers Can Tho et visite d’un atelier de transformation de riz.
Jour 6 : Visite du marché flottant de Cai Rang, puis route vers Chau Doc. Arret en cours de route pour visiter une ferme de crocodile Dans l’après-midi, village flottant de Chau Phu et débarquement à Phu Hiep, un village sur pilotis de l'ethnie cham musulmane. Enfin, assension au Mont Sam
Jour 7 : Visite de la réserve naturelle de Tra Su, déjeuner puis départ en route pour Ha Tien. Apres midi libre a Ha Tien
Nous passons ensuite 4 jours sur l'ile de Phu Quoc et le dernier jour a Saigon pour un vol retrour tres tot le lendemain matin.
Je souhaiterai connaitre votre avis sur le programme , est ce bien adapté a nos jeunes enfants? Pas trop charger ? Des visites a ajouter ou retirer ?
Deuxieme question, les pourboires ? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants , combien donner en fonction de notre satisfaction ? Quand donner ? La pluspart du temps les déjeuners sont libre, est ce coutume d'inviter le guide et le chauffeur ? Avez vous des restaurants a conseiller ?
Merci d'avance pour votre aide
Nous partons du 7 au 19 fevrier au Vietnam avec nos deux enfant de 3 et 5 ans. Nous arrivons le 8 a 6H40 ou j'ai prévue une journée libre pour se reposer du voyage mais j'aimerai avoir quelques conseils de chose a faire au cas ou nous somme en forme :) J'ai quand meme prévue l'hotel dés notre arrivé, car attendre 13h avec les enfants si ils sont fatigué va etre compliqué! J'ai deja repéré quelques trucs a faire :
Le marché de Ben Thanh Le spectacle de marionette sur l'eau
Pour la suite du programme nous somme avec chauffeur et guide privé, je suis a l'ecoute de vos conseil pour éventuel modification
Le jour 2 nous avons de prevue : Bureau poste centrale, cathédrale, palais de la Réunification, visite du temple de Ngoc Hoang et quartier chinois de Cholon (pagode Thien Hau et marché Binh Tay )
Jour 3 : les Tunnels de Cu Chi puis une secte caodaïste a Tay Ninh
Jour 4 : Direction Ben Tre avec découverte du Delta du Mékong, Continuation vers les cirques de Cai Son et Nhon Thanh où les familles locales se sont spécialisées dans la fabrication de nattes. Ensuite, la balade en véhicule motorisée à travers les champs de cocotier et les vergers. Embarquement à la découverte de la crique de Cai Coi et route vers Chơ Lach pour une nuit dans un gite
Jour 5 : Promenade à pied pour rencontrer les habitants locaux et decouvrir les paysages typiques du Mékong. Ensuite visite du marché de Chợ Lách et enfin visite du village de bonsaï Cái Mơn Dans l'apres midi , route vers Can Tho et visite d’un atelier de transformation de riz.
Jour 6 : Visite du marché flottant de Cai Rang, puis route vers Chau Doc. Arret en cours de route pour visiter une ferme de crocodile Dans l’après-midi, village flottant de Chau Phu et débarquement à Phu Hiep, un village sur pilotis de l'ethnie cham musulmane. Enfin, assension au Mont Sam
Jour 7 : Visite de la réserve naturelle de Tra Su, déjeuner puis départ en route pour Ha Tien. Apres midi libre a Ha Tien
Nous passons ensuite 4 jours sur l'ile de Phu Quoc et le dernier jour a Saigon pour un vol retrour tres tot le lendemain matin.
Je souhaiterai connaitre votre avis sur le programme , est ce bien adapté a nos jeunes enfants? Pas trop charger ? Des visites a ajouter ou retirer ?
Deuxieme question, les pourboires ? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants , combien donner en fonction de notre satisfaction ? Quand donner ? La pluspart du temps les déjeuners sont libre, est ce coutume d'inviter le guide et le chauffeur ? Avez vous des restaurants a conseiller ?
Merci d'avance pour votre aide
Extension de visa à l'aéroport de Manille English translation pending
Bonjour
je pars aux Philippines dans quelques jours pour une durée de 56 jours.
Je n'ai pas le temps de faire une demande de visa en France .
Je vais donc prendre un billet de sortie avant la fin des 30 jours d'exemption de visa à l'arrivée pour ne pas avoir de d'éventuel problèmes à l'embarquement.
Ma question : j'ai lu quelque part qu'il était possible de prolonger mon exemption de visa à l'aéroport de Manille….ce qui me ferait 59 jours en tout.
cela m'éviterait d'aller dans le centre de manille avec tout ce que ça comporte…
Quelqu'un sur ce forum l'a déjà fait à l'aéroport en arrivant? si oui...ou est situé ce bureau d'immigration?
Merci
Plages et visites à Qhy Nhon, Nha Trang et Saïgon English translation pending
Bonjour à tous,
L’été dernier nous sommes allés au Vietnam, plus exactement Hué, Da Nang et Hoi An, nous avons fait plage et visite, sa nous à vraiment plu. nous comptons y retourner cet été, arriver a Da Nang pus faire Qui Nhon puis Nha Trang et Saigon. Toujours plage et visite.
Merci de me donner des conseils surtout pour Qui Nhon afin de préparer mon voyage. A bientôt JP
L’été dernier nous sommes allés au Vietnam, plus exactement Hué, Da Nang et Hoi An, nous avons fait plage et visite, sa nous à vraiment plu. nous comptons y retourner cet été, arriver a Da Nang pus faire Qui Nhon puis Nha Trang et Saigon. Toujours plage et visite.
Merci de me donner des conseils surtout pour Qui Nhon afin de préparer mon voyage. A bientôt JP
Visiter les îles Australes de la Polynésie Française English translation pending
Bonjour
je souhaiterais visiter les 4 îles , pourriez vous me communiquer des informations touristique .
je vous remercie
lagons
Inondations au Laos et Cambodge, juillet 2018 English translation pending
Bonjour, pourriez vous me renseigner sur les inondations qui touchent le Laos (barrage qui a cédé) et à présent le Cambodge nord Je my rends ce lundi 31et 6 jours après c'est le Laos L'agence de voyage ne nous donne aucune information et nous commençons à nous inquiéter On a une escale à l'aller à l'aéroport de Vientiane là où les aides humanitaires arrivent Par avance merci, pour vos reponses
Serrania de Cuenca et Sierra de Gredos English translation pending
Hola,
Je pars mi-septemmbre ou mi-octobre et pour 10 jours en Espagne. Le périble se déroulera à 2 motos, sans aucune réservation ... tout au ressenti du lieu. Si la lumière est belle ... nous passerons une nuit là ...
Départ du trip: Saint-Jean-pied-de-port au Pays Basque.
Destinations ou passages par: Navarra - vers bardenas reales (que je connais) et Tudela. Route vers Zaragoza - que je ne compte pas visiter cette fois. Route vers Teruel et sa région - je ne connais pas. Cuenca et Serrania de Cuenca - je ne connais pas la région. Route vers Almagro et "ruta de Don Quijote"? (Belmonte/El Toboso/Campo de Criptana/ Consuega - le trou noir pour moi! Remontée vers Tolède - je ne connais pas, donc incontournable! Route vers la Sierra de Gredos - vu quelques photos seulement. Avila sur le retour ... Je ne sais plus après ... une nuit à Burgos pour la Cathédrale?
Je vous demande donc de m'aider sur un itinéraire plus ou moins similaire à cela. Merci pour les petits coins que vous avez dénichés, en messages privés ou en publics.
Dernière question: pensez-vous qu'il fasse encore très chaud mi-septembre? Je peux partir aussi mi-octobre, mais la nuit tombe plus vite ...
Je suis impatient de vous lire 😉 ... A bientôt, Fred!
PS: pour ceux qui n'ont pas trouvé que je suis top long ... J'aime: les beaux paysages (c'est pas original!) et avoir le sentiment de découvrir quelque chose(culture§tradition par expl.) Les coins perdus souvent. Les villages vivants le soir pour boire un coup en terrasse et regarder la nuit tomber. Loger chez l'habitant. Rouler à moto à 70km/h. Découvrir un ailleurs et me sentir loin de chez moi...
Je pars mi-septemmbre ou mi-octobre et pour 10 jours en Espagne. Le périble se déroulera à 2 motos, sans aucune réservation ... tout au ressenti du lieu. Si la lumière est belle ... nous passerons une nuit là ...
Départ du trip: Saint-Jean-pied-de-port au Pays Basque.
Destinations ou passages par: Navarra - vers bardenas reales (que je connais) et Tudela. Route vers Zaragoza - que je ne compte pas visiter cette fois. Route vers Teruel et sa région - je ne connais pas. Cuenca et Serrania de Cuenca - je ne connais pas la région. Route vers Almagro et "ruta de Don Quijote"? (Belmonte/El Toboso/Campo de Criptana/ Consuega - le trou noir pour moi! Remontée vers Tolède - je ne connais pas, donc incontournable! Route vers la Sierra de Gredos - vu quelques photos seulement. Avila sur le retour ... Je ne sais plus après ... une nuit à Burgos pour la Cathédrale?
Je vous demande donc de m'aider sur un itinéraire plus ou moins similaire à cela. Merci pour les petits coins que vous avez dénichés, en messages privés ou en publics.
Dernière question: pensez-vous qu'il fasse encore très chaud mi-septembre? Je peux partir aussi mi-octobre, mais la nuit tombe plus vite ...
Je suis impatient de vous lire 😉 ... A bientôt, Fred!
PS: pour ceux qui n'ont pas trouvé que je suis top long ... J'aime: les beaux paysages (c'est pas original!) et avoir le sentiment de découvrir quelque chose(culture§tradition par expl.) Les coins perdus souvent. Les villages vivants le soir pour boire un coup en terrasse et regarder la nuit tomber. Loger chez l'habitant. Rouler à moto à 70km/h. Découvrir un ailleurs et me sentir loin de chez moi...
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine.
Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau.
New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens.
Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place.
Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner.
Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre.
Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ...
Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté.
Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible.
Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra.
Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend...
Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain...
Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames.
Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres !
Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés.
Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous.
4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux.
Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux.
Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant.
La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite !
Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir.
C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif.
Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée.
La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé !
Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière.
Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe.
Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine.
Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt.
Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables.
Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya.
Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus.
Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro.
La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi.
La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs.
Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale.
Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais.
Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ...
Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler.
A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh.
Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée.
A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit.
Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres.
Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle.
Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier...
Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ?
Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois.
Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...).
Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité.
La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux.
Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche.
Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment.
A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber.
Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
La Dordogne ce soir sur France 3 English translation pending
un document ce soir sur FR3, à 21 h : la Dordogne, Rocamadour, vallée de la Vézère ....
http://television.telerama.fr/tele/magazine/des-racines-et-des-ailes,3222494, emission125506413.php
"En montgolfière, au fil de l'eau ou à flanc de falaise, l'émission propose un voyage entre Lot et Dordogne. Philippe Lagarde, maire des Eyzies-de-Tayac-Sireuil, se bat pour que la vallée de la Vézère soit labellisée Grand Site de France. Il mobilise les habitants de son village pour mettre en valeur les grottes et les abris sous roche. Dans le Lot, au coeur du Haut-Quercy, Rocamadour est une pépite du patrimoine français. Depuis une montgolfière, Rocamadour révèle la beauté de ses chapelles et de sa basilique. Le vol se poursuit jusqu'au château de Castelnau-Bretenoux et aux villages de Loubressac et Martel. L'une des richesses de la Dordogne, c'est la profusion de ses toitures en lauzes. Denis Dodeman, architecte en chef des Monuments Historiques, veille à ce que ces couvertures en pierre soient restaurées dans les règles de l'art."
http://television.telerama.fr/tele/magazine/des-racines-et-des-ailes,3222494, emission125506413.php
"En montgolfière, au fil de l'eau ou à flanc de falaise, l'émission propose un voyage entre Lot et Dordogne. Philippe Lagarde, maire des Eyzies-de-Tayac-Sireuil, se bat pour que la vallée de la Vézère soit labellisée Grand Site de France. Il mobilise les habitants de son village pour mettre en valeur les grottes et les abris sous roche. Dans le Lot, au coeur du Haut-Quercy, Rocamadour est une pépite du patrimoine français. Depuis une montgolfière, Rocamadour révèle la beauté de ses chapelles et de sa basilique. Le vol se poursuit jusqu'au château de Castelnau-Bretenoux et aux villages de Loubressac et Martel. L'une des richesses de la Dordogne, c'est la profusion de ses toitures en lauzes. Denis Dodeman, architecte en chef des Monuments Historiques, veille à ce que ces couvertures en pierre soient restaurées dans les règles de l'art."