Results for "Baie+des+Cochons+|+50+>+142"
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Jonque sur la baie d'Halong avec tour operator: quel confort? English translation pending
bonjour,
je pars au vietnam, la semaine de noel avec le TO jettours (24 participants).
nord au sud : circuit traditionnel
en discutant avec la personne de l'agence de voyage denierement, elle me dit avoir été en contact avec le TO, qui lui a confirmé que le voyage partait (nb de participant minimum est atteint ! ouf !!!!)
elle me donne un message qui concerne mon sejour : "prenez un petit sac de voyage pour la nuit en jonque, ils ne prennent pas les grosses valises à bord compte tenu du fait que c'est un bateau de petite structure...
j'enregistre et, je me pose des questions
si je pars avec jettours depuis pas mal d'années, c'est que j'apprécie leur organisation et le confort des prestations hotelières... aujourd'hui je suis un peu perplexe. "la petite structure" de la jonque, est-ce que cela veut dire: confort rudimentaire ?
sanitaire, eau chaude, prise de courant pour recharger les batteries des appareils photo ?
si quelqun a dèja fait le circuit jet tours, celui-ci peut il répondre à mes questions ? ou peut être que l'on peut me répondre de façon générale....
merci d'avance
Faire la route Montréal - Radisson (Baie James, Québec) en hiver en auto? English translation pending
Bonjour,
La route de la Baie James est-elle ouverte toute l'année ? Est-ce dangereux en hiver ? Est-ce une route bien entretenue ? Si j'envisage de faire la route en auto, il y a t-il des endroits où dormir entre Montréal et Radisson ? Et enfin, jusqu'où peut-on aller en auto si je désire par la suite poursuivre mon chemin vers le nord ? Y a t-il des précautions particulières à prendre ?
Merci !
La route de la Baie James est-elle ouverte toute l'année ? Est-ce dangereux en hiver ? Est-ce une route bien entretenue ? Si j'envisage de faire la route en auto, il y a t-il des endroits où dormir entre Montréal et Radisson ? Et enfin, jusqu'où peut-on aller en auto si je désire par la suite poursuivre mon chemin vers le nord ? Y a t-il des précautions particulières à prendre ?
Merci !
Des montagnes Rocheuses... aux rivages de l'île de Vancouver (Canada) English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage d'un mois (24/08 au 24/09/09) dans l'ouest du Canada, de Calgary à Vancouver... en camping-car... pour randonner et pour plonger !

La version complète accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...oyagesouestcanadien/
===========================================================================
Présentation
Après trois voyages en deux ans dans l'Ouest américain, nous avions envie, pour cet été 2009, tout en restant sur le continent nord-américain, d'un parcours plus vert, plus frais ….et l'ouest canadien, avec ses montagnes, ses lacs, ses rivières, ses cascades semblait pouvoir répondre à notre attente.
Dès l'automne 2008, l'itinéraire commence à prendre forme grâce à quelques membres de Voyageforum ayant su nous mettre en appétit par leurs photos et/ou leurs récits de voyage. Merci à eux.
- Grisemote pour son carnet "Les aventures de Grisemote dans l'Ouest Canadien " dont je me suis inspirée pour une partie du circuit. - Vilcanota pour ses nombreux posts que j'ai tous relus et où j'ai pêché bon nombre de conseils. Merci à lui d'avoir pris le temps de relire mon itinéraire définitif. - Philetmap pour ses suggestions de randonnées dans les Rockies et la documentation transmise. - Mcd8 pour les documents sur les randonnées dans Glacier NP - Et tous les intervenants de VF qui m'ont fait partager leur enthousiasme pour la région.
Les grandes lignes se précisent alors, avec un départ à Calgary et puisque nous ne pouvions pas totalement quitter l'ouest américain, il fut décidé de faire une petite incursion dans le Montana afin de découvrir les beautés tant de fois vantées du Glacier NP. Puis remontée vers le nord, Waterton, Kananaskis, Banff, Lake Louise, Yoho, Jasper avant de redescendre vers le Pacifique via Mt Robson, Wells Gray et la Sea to Sky Road. Après avoir longé la Sunshine Coast, traversée vers l'Ile de Vancouver avant de finir par deux jours dans la ville de Vancouver.
Total : environ 3000 kms sur 31 jours ce qui nous laissera suffisamment de temps pour randonner.
Hervé a en tête depuis longtemps de passer des vacances en camping-car. Le parcours a l'air de s'y prêter, routes bitumées, pas de "off road" prévu, alors c'est ok, le Canada se fera en camping-car.
Réservation chez Canadream d'un "Super Van Camper", longueur 21 à 27 feet (en fonction du modèle disponible sur place ! ) largeur 8 feet, hauteur extérieure + de 10 feet. Sensé pouvoir loger deux adultes et deux (petits) enfants, nous y serons à deux très à l'aise.
A part la première nuit à Calgary et les deux dernières nuits à Vancouver (hôtel), nous n'avons rien réservé. Partant hors saison, nous pensons trouver de la place partout. Nous avons dans l'idée d'alterner nuits en camping et nuit hors camping quand cela serait possible.
Enfin le jour du départ arrive !
Lu 24/08/09 Air Transat opère un vol direct depuis le Terminal 3 de Roissy pendant tout l'été, 9h30 de vol jusqu'à Calgary c'est parfait. Rien à redire sur le service à bord. Je dirais même que le repas est meilleur que d'habitude.
Arrivée avec 40 mn d'avance sur l'horaire prévu, passage rapide à l'immigration. Rien à voir avec les Etats-Unis : ici pas de photo, ni d'empreintes, tout juste quelques questions "quel est votre circuit ? combien de temps? …" et l'agent nous souhaite bon voyage avec le sourire, ça fait plaisir!
Les bagages sont récupérés aussitôt et à la sortie de l'aérogare, nous sautons dans le shuttle vers notre hôtel. Température extérieure 17°C à 22h, température prometteuse. D'ailleurs la conductrice du bus nous promet une belle semaine. Espérons qu'elle dise vrai !
Il est 6h du mat' sur notre horloge interne, la chambre du Travelodge n'est pas de première jeunesse, tant pis, c'est pour une nuit, on tombe de sommeil et demain, le réveil risque d'être matinal !
Découverte de Calgary …et de notre camping-car
Ma 25/08/09
Matinal…nous l'avions prévu…mais pas autant. Il est 3 heures du matin et impossible de refermer l'œil. Alors, on s'occupe comme on peut : télé, mails, internet, rangement des valises….essai dodo, mais rien à faire. On patiente encore un peu… puis 7h30 on est dehors en direction de la station "Rundle" pour rejoindre le centre-ville en CTrain (sorte de RER).
Le temps est magnifique. Pourvu que ça dure !
Downtown se caractérise par un noyau de gratte-ciels, nous rappelant un peu New-York, toute proportion gardée, bien sûr. Un ensemble aux formes géométriques assez esthétique.
Et si nous allions voir la ville de plus haut, c'est-à-dire depuis la Calgary Tower. Une vue à 360° sur la ville et au loin sur les Rocheuses.
Et maintenant depuis sa passerelle en verre. Brrr ! 191 m au dessus du plancher des vaches, moi, ça me fait flipper, je ne peux pas m'approcher du bord.
Dans le centre, nous croisons quelques hommes d'affaires….en grande conversation.
Mais pas tant de monde que ça… Mais où sont les Calgary-tes ?
Ah, oui, grâce au pedway, ce système de circuit piétonnier qui relie immeubles et centres commerciaux sur plus de 15 kms en pas moins de 59 passerelles sans jamais mettre le nez dehors, ils sont tous à l'intérieur et en ce début de matinée, tous avec leur mug de café à la main.
Nous expérimentons nous-aussi ce dédale de couloirs à n'en plus finir…
Bientôt saoulés de néons et de tapis roulants (hé, hé, et levés depuis 3h du matin ! ), nous ne tardons pas à avoir envie de verdure. Quelques couloirs et quelques ascenseurs plus loin nous voilà à Prince's Island Park où nous apprécions le calme et la verdure en compagnie de quelques oies.
Mais tiraillés par la faim, nous revenons à la civilisation pour un déjeuner Thaï Express. Délicieux….juste de quoi nous redonner la force pour le trajet retour.
Nous nous affalons sur le canapé de l'hôtel, le temps d'attendre notre transfert chez le loueur de camping-cars. La fatigue commence nettement à se faire sentir !
Sur le parking du loueur, trois véhicules côte à côte : un Van classique, un camping-car "normal" et un "monstre". Devinez lequel sera pour nous ?
Bien vu…c'est le "monstre"! 27 pieds, assurément ! Ah, pour la place, à l'intérieur, pas de problème : un grand lit, un coin-repas, un grand frigo avec congélateur, une plaque de cuisson trois feux et un four, un évier, une douche, un WC, un coin-lavabo et plein de rangements. Précisons que les coins repas et repos s'agrandissent encore après extension. On n'en revient pas !
Et maintenant il va falloir partir avec. Première difficulté : sortir du parking du loueur. Je suggère de profiter de la taille du parking pour faire une grande boucle, la marche-arrière, on expérimentera plus tard.
Nous arrivons tant bien que mal jusqu'au supermarché d'à côté pour les habituelles premières courses et le premier passage à la pompe. Le loueur nous avait mis un quart de réservoir….nous complétons….avec 147, 5 litres. Gloups ! le réservoir fait 200 litres.
Il est 17h maintenant. C'est l'heure de sortie des bureaux à Calgary, une circulation dense pendant les 50 premiers kilomètres et moi, copilote minable, incapable de me retrouver dans ce plan que j'avais pourtant préparé. On a frôlé le divorce !
Hervé est un peu tendu au volant. Normal, il faut à la fois "apprivoiser" le monstre, faire attention à la circulation et gérer la fatigue qui s'accentue d'heure en heure. Vivement qu'on se pose
Après Fort Mac Leod, à 175kms et 2 bonnes heures de route, nous repérons un champ d'éoliennes au loin et gageons qu'une bonne route les dessert. En guise de route c'est finalement une piste gravillonnée mais assez roulante qui nous mène à un coin bucolique à souhait et là, ouf, on décide de se poser.
Au moment de faire le lit, on s'aperçoit qu'on nous a donné 2 couettes mais pas d'oreillers. Pas cool !
Dans le centre de Calgary
Glacier NP : le lac aux icebergs
Me 26/08/09
5 heures au réveil : hé, hé, nous avons gagné deux heures par rapport à hier matin. Levons le camp ! Je me serais bien attardée à marcher dans le coin, il fait si bon, ce matin, mais nous voulons rallier Many Glacier tôt car les places de camping s'octroient aux premiers arrivés.
C'est moi qui me mets au volant et ma foi, l'engin se conduit plutôt facilement (en dehors de toute manœuvre), d'autant que la largeur des voies ici s'y prête. D'ailleurs, il n'y a pas grand monde sur la route à cette heure matinale.
Le poste-frontière de Carway ouvre à 8h. On a droit aux formalités habituelles : photo, empreintes digitales, carte verte à remplir et taxe de 6$ par personne en sus. On nous avait prévenu, ici, pas le droit d'importer fruits et légumes, mais chut ! on a tout de même quelques grappes de raisin et quelques patates dans nos placards. Faut pas le dire !
Après avoir fait le complément de fruits et légumes à Babb et payé notre entrée au parc national de Glacier, nous arrivons au camping à 9h.
20 $ dans une enveloppe et nous voilà garé à l'emplacement 23. Mais Hervé n'a pas encore le compas dans l'œil et scratch ! des branches hautes égratignent le flanc du monstre. Ca commence mal !
Mais que cela n'entame pas notre moral ! Nous avons prévu d'en profiter illico et de partir pour Iceberg Lake (9, 1 miles/ 5à 8h AR, 400m dénivelé). A pied, off course !
Très vite, nous sommes au cœur du décor ! Et quel temps ! Magnifique !
Bientôt rejoints par un "deer" très peu farouche, puisqu'il oblige la file de randonneurs à s'écarter du chemin pour qu'il puisse continuer à brouter.
A mi-chemin les chutes Ptarmigan offrent une halte appréciable.
Le sentier passe dans des prairies recouvertes de fleurs au pied de Ptarmigan Wall.
On marche d'un bon pas et à 12h30, ça y est, le lac est en vue !
En s'approchant …
En y regardant de plus près, il reste quelques petits icebergs.
Surplombant le lac, ces crêtes nous rappellent les Dolomites, pas vrai ?
Quoi de mieux que cette petite crique rocheuse pour nous sustenter et nous reposer.
Il fait si bon qu'on y reste pendant près de deux heures. Autant quitter nos chaussures !
Il faut songer au retour pendant lequel on ne se lasse pas d'admirer ces paysages.
Encore sous le coup du décalage horaire, avec des réveils matinaux deux jours de suite, une randonnée de 16kms dans les jambes, rien d'étonnant à ce que nous soyons lessivés ! Une bonne nuit de sommeil sous les sapins de Many Glacier est la bienvenue !
Iceberg Lake

Glacier NP : le glacier Grinell
Je 27/08/09
Après 2 nuits passés en autonomie (car ici le camping est rudimentaire, pas de branchement), il est temps de se préoccuper de la vidange des réservoirs. C'est Hervé qui s'y colle, armé d'une bonne paire de gants. Tâche pas vraiment agréable mais absolument incontournable !
Bon, une fois la corvée terminée, le camping-car déplacé au parking d'à côté (ce soir, on bouge !), en route pour notre randonnée journalière : aujourd'hui Grinell Glacier Trail, 16kms, autant qu'hier, mais avec un peu plus de dénivelé (488m).
Après avoir longé les berges de deux lacs successifs, Swiffcurrent et Josephine, le sentier prend de la hauteur, laissant apparaître, en contrebas, un troisième lac aux eaux turquoises: Grinell Lake.
D'ici on se rend encore mieux compte de cette enfilade de lacs laissés derrière nous.
Il fait chaud, le sentier se met à grimper de plus belle et quand il passe sous cette cascade, le rafraîchissement est garanti !
Allez, une dernière montée raide dans une ancienne moraine et nous voilà arrivés à Upper Grinell Lake où flottent de gros glaçons.
Après une pause pique-nique, nous nous rapprochons du glacier.
Plus d'une heure à explorer les alentours : fissures, crevasses, pierres remarquables ….et cette curiosité : des algues rouges colorant une petite mare ! Au loin, les 3 lacs.
Sur le chemin du retour, au bord du lac Joséphine, un couple de randonneurs nous avertit de la présence d'un ours. Hervé prépare son appareil-photo.
Nous avançons, les sens aux aguets. Pendant qu'il se baisse pour lacer ses chaussures, je lève le nez vers la pente et lui annonce : "L'ours, il est là ! Non, pas derrière toi, là-haut !"
C'est un grizzli. A environs 60m, dans la pente au-dessus de nous , il est en train de se goinfrer de baies, sans nous prêter la moindre attention. Le bateau-navette sur le lac Joséphine s'est aussitôt déporté de sa trajectoire, les touristes ayant eux aussi vu l'animal.
La photo n'est pas excellente mais la rencontre excitante !
Nous prenons très tard la route vers Ste Mary (la faute à la lessive qui s'éternise) où nous arrivons aux dernières lueurs du jour. Heureusement, le camping est très grand et rarement complet. Il n'y a plus personne à la guérite d'entrée, la consigne est de choisir son emplacement et de payer le lendemain. Aussitôt vu, aussitôt fait ! Ouf !
Grinell Glacier
Glacier NP : Going-to-the-Sun Road
Ve28/08/09
Au programme de cette journée, la découverte de la Going to the Sun Road, un des joyaux du parc.
Point important : tout véhicule de +21 feet de long et + 8 feet de large (ce qui est le cas) est interdit sur une grande partie de la route.
Mais le parc a bien fait les choses avec un système de navettes très efficace. Nous laissons donc notre monstre au camping et rejoignons à pied par un petit sentier le Visitor Center. Il fait frisquet ce matin (3, 5 ° à 7h) mais le soleil ne tarde pas à chauffer.
Nous sommes 4 dans la navette de 8h30 et nous restons dans le bus jusqu'au Logan Pass.
C'est ici que nous avons choisi de faire notre première randonnée de la journée sur Hidden Lake Trail soit 3 miles jusqu'au point de vue ou le double jusqu'au lac. On verra !
Notre regard est immédiatement happé par cette montagne dominant le Visitor Center. C'est à ses pieds que va nous mener la randonnée.
Une passerelle en bois se déroule progressivement jusqu'au col.
Dans des prairies verdoyantes
Les animaux sont au rendez-vous : oiseaux, spermophiles, marmottes.
Mais où sont les "mountain goats" ? Tous les connaisseurs du coin s'interrogent. D'habitude, paraît-il, on peut les voir en nombre sur ces pentes. Ah, les voilà, près de l'overlook !
Le point de vue sur le lac nous laisse sans voix. Que c'est beau !
Un zoom sur les bords du lac nous dévoile une petite île… très tentante. Et si on allait la voir de plus près. C'est parti pour 200m de dénivelé supplémentaire facile, la descente mais il va falloir remonter !).
Une fois arrivés sur la rive du lac (où nous sommes seuls d'ailleurs), il faut pouvoir se rapprocher de l'île vue d'en haut. Pour cela il faut déchausser pour passer un torrent. J'espère que le jeu en vaut la chandelle.
Oui, oui, ça en vaut la peine ! Hervé se met à siffloter quelques airs connus, on n'aimerait pas se retrouver nez à truffe avec un ours. Là, nous apprécions +++ la solitude de Glacier en avançant dans ces prairies en fleurs.
Et au bout…l'île ! Superbe !
La remontée est exigeante mais ponctuée par le sifflement régulier des marmottes, elle se fait à un bon rythme.
De retour au Logan Pass vers 13H30, nous cherchons vainement une aire de pique-nique. A défaut d'en trouver, on s'installe sur des rochers au Highline Trailhead. A peine le temps de sortir nos victuailles que nous nous faisons rappeler à l'ordre par une ranger "Ici, ce n'est pas une aire de pique-nique. Il ne faut pas tenter les animaux …etc" Un peu utopique, car on sait bien qu'ici tout le monde casse la croûte sur les chemins. Bon, puisqu'il faut y aller, levons-nous!
Nous reprenons immédiatement le bus vers notre prochaine étape : le lac Mac Donald. Des travaux sur la route allongent considérablement les délais, il nous faudra 1h15 pour rejoindre le lac.
Le temps d'une glace, au bord du lac …et nous prenons la navette suivante vers Avalanche Creek. Pour la randonnée au lac Avalanche, ce sera trop juste (la faute au détour supplémentaire de ce matin !) alors on se contente d'une petite balade reposante au milieu des cèdres géants "Trail of the Cedars".
Car il faut être de retour au Logan Pass pour la dernière navette à 19h. Nous avons bien un peu de marge mais plus le courage de rien, ce soir. Alors Ste Mary direct pour une soirée confortable dans notre maison roulante.
Hidden Lake
A suivre, quelques posts plus loin !

La version complète accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...oyagesouestcanadien/
===========================================================================
Présentation
Après trois voyages en deux ans dans l'Ouest américain, nous avions envie, pour cet été 2009, tout en restant sur le continent nord-américain, d'un parcours plus vert, plus frais ….et l'ouest canadien, avec ses montagnes, ses lacs, ses rivières, ses cascades semblait pouvoir répondre à notre attente.
Dès l'automne 2008, l'itinéraire commence à prendre forme grâce à quelques membres de Voyageforum ayant su nous mettre en appétit par leurs photos et/ou leurs récits de voyage. Merci à eux.
- Grisemote pour son carnet "Les aventures de Grisemote dans l'Ouest Canadien " dont je me suis inspirée pour une partie du circuit. - Vilcanota pour ses nombreux posts que j'ai tous relus et où j'ai pêché bon nombre de conseils. Merci à lui d'avoir pris le temps de relire mon itinéraire définitif. - Philetmap pour ses suggestions de randonnées dans les Rockies et la documentation transmise. - Mcd8 pour les documents sur les randonnées dans Glacier NP - Et tous les intervenants de VF qui m'ont fait partager leur enthousiasme pour la région.
Les grandes lignes se précisent alors, avec un départ à Calgary et puisque nous ne pouvions pas totalement quitter l'ouest américain, il fut décidé de faire une petite incursion dans le Montana afin de découvrir les beautés tant de fois vantées du Glacier NP. Puis remontée vers le nord, Waterton, Kananaskis, Banff, Lake Louise, Yoho, Jasper avant de redescendre vers le Pacifique via Mt Robson, Wells Gray et la Sea to Sky Road. Après avoir longé la Sunshine Coast, traversée vers l'Ile de Vancouver avant de finir par deux jours dans la ville de Vancouver.
Total : environ 3000 kms sur 31 jours ce qui nous laissera suffisamment de temps pour randonner.
Hervé a en tête depuis longtemps de passer des vacances en camping-car. Le parcours a l'air de s'y prêter, routes bitumées, pas de "off road" prévu, alors c'est ok, le Canada se fera en camping-car.
Réservation chez Canadream d'un "Super Van Camper", longueur 21 à 27 feet (en fonction du modèle disponible sur place ! ) largeur 8 feet, hauteur extérieure + de 10 feet. Sensé pouvoir loger deux adultes et deux (petits) enfants, nous y serons à deux très à l'aise.
A part la première nuit à Calgary et les deux dernières nuits à Vancouver (hôtel), nous n'avons rien réservé. Partant hors saison, nous pensons trouver de la place partout. Nous avons dans l'idée d'alterner nuits en camping et nuit hors camping quand cela serait possible.
Enfin le jour du départ arrive !
Lu 24/08/09 Air Transat opère un vol direct depuis le Terminal 3 de Roissy pendant tout l'été, 9h30 de vol jusqu'à Calgary c'est parfait. Rien à redire sur le service à bord. Je dirais même que le repas est meilleur que d'habitude.
Arrivée avec 40 mn d'avance sur l'horaire prévu, passage rapide à l'immigration. Rien à voir avec les Etats-Unis : ici pas de photo, ni d'empreintes, tout juste quelques questions "quel est votre circuit ? combien de temps? …" et l'agent nous souhaite bon voyage avec le sourire, ça fait plaisir!
Les bagages sont récupérés aussitôt et à la sortie de l'aérogare, nous sautons dans le shuttle vers notre hôtel. Température extérieure 17°C à 22h, température prometteuse. D'ailleurs la conductrice du bus nous promet une belle semaine. Espérons qu'elle dise vrai !
Il est 6h du mat' sur notre horloge interne, la chambre du Travelodge n'est pas de première jeunesse, tant pis, c'est pour une nuit, on tombe de sommeil et demain, le réveil risque d'être matinal !
Découverte de Calgary …et de notre camping-car
Ma 25/08/09
Matinal…nous l'avions prévu…mais pas autant. Il est 3 heures du matin et impossible de refermer l'œil. Alors, on s'occupe comme on peut : télé, mails, internet, rangement des valises….essai dodo, mais rien à faire. On patiente encore un peu… puis 7h30 on est dehors en direction de la station "Rundle" pour rejoindre le centre-ville en CTrain (sorte de RER).
Le temps est magnifique. Pourvu que ça dure !
Downtown se caractérise par un noyau de gratte-ciels, nous rappelant un peu New-York, toute proportion gardée, bien sûr. Un ensemble aux formes géométriques assez esthétique.
Et si nous allions voir la ville de plus haut, c'est-à-dire depuis la Calgary Tower. Une vue à 360° sur la ville et au loin sur les Rocheuses.
Et maintenant depuis sa passerelle en verre. Brrr ! 191 m au dessus du plancher des vaches, moi, ça me fait flipper, je ne peux pas m'approcher du bord.
Dans le centre, nous croisons quelques hommes d'affaires….en grande conversation.
Mais pas tant de monde que ça… Mais où sont les Calgary-tes ?
Ah, oui, grâce au pedway, ce système de circuit piétonnier qui relie immeubles et centres commerciaux sur plus de 15 kms en pas moins de 59 passerelles sans jamais mettre le nez dehors, ils sont tous à l'intérieur et en ce début de matinée, tous avec leur mug de café à la main.
Nous expérimentons nous-aussi ce dédale de couloirs à n'en plus finir…
Bientôt saoulés de néons et de tapis roulants (hé, hé, et levés depuis 3h du matin ! ), nous ne tardons pas à avoir envie de verdure. Quelques couloirs et quelques ascenseurs plus loin nous voilà à Prince's Island Park où nous apprécions le calme et la verdure en compagnie de quelques oies.
Mais tiraillés par la faim, nous revenons à la civilisation pour un déjeuner Thaï Express. Délicieux….juste de quoi nous redonner la force pour le trajet retour.
Nous nous affalons sur le canapé de l'hôtel, le temps d'attendre notre transfert chez le loueur de camping-cars. La fatigue commence nettement à se faire sentir !
Sur le parking du loueur, trois véhicules côte à côte : un Van classique, un camping-car "normal" et un "monstre". Devinez lequel sera pour nous ?
Bien vu…c'est le "monstre"! 27 pieds, assurément ! Ah, pour la place, à l'intérieur, pas de problème : un grand lit, un coin-repas, un grand frigo avec congélateur, une plaque de cuisson trois feux et un four, un évier, une douche, un WC, un coin-lavabo et plein de rangements. Précisons que les coins repas et repos s'agrandissent encore après extension. On n'en revient pas !
Et maintenant il va falloir partir avec. Première difficulté : sortir du parking du loueur. Je suggère de profiter de la taille du parking pour faire une grande boucle, la marche-arrière, on expérimentera plus tard.
Nous arrivons tant bien que mal jusqu'au supermarché d'à côté pour les habituelles premières courses et le premier passage à la pompe. Le loueur nous avait mis un quart de réservoir….nous complétons….avec 147, 5 litres. Gloups ! le réservoir fait 200 litres.
Il est 17h maintenant. C'est l'heure de sortie des bureaux à Calgary, une circulation dense pendant les 50 premiers kilomètres et moi, copilote minable, incapable de me retrouver dans ce plan que j'avais pourtant préparé. On a frôlé le divorce !
Hervé est un peu tendu au volant. Normal, il faut à la fois "apprivoiser" le monstre, faire attention à la circulation et gérer la fatigue qui s'accentue d'heure en heure. Vivement qu'on se pose
Après Fort Mac Leod, à 175kms et 2 bonnes heures de route, nous repérons un champ d'éoliennes au loin et gageons qu'une bonne route les dessert. En guise de route c'est finalement une piste gravillonnée mais assez roulante qui nous mène à un coin bucolique à souhait et là, ouf, on décide de se poser.
Au moment de faire le lit, on s'aperçoit qu'on nous a donné 2 couettes mais pas d'oreillers. Pas cool !
Dans le centre de Calgary

Glacier NP : le lac aux icebergs
Me 26/08/09
5 heures au réveil : hé, hé, nous avons gagné deux heures par rapport à hier matin. Levons le camp ! Je me serais bien attardée à marcher dans le coin, il fait si bon, ce matin, mais nous voulons rallier Many Glacier tôt car les places de camping s'octroient aux premiers arrivés.
C'est moi qui me mets au volant et ma foi, l'engin se conduit plutôt facilement (en dehors de toute manœuvre), d'autant que la largeur des voies ici s'y prête. D'ailleurs, il n'y a pas grand monde sur la route à cette heure matinale.
Le poste-frontière de Carway ouvre à 8h. On a droit aux formalités habituelles : photo, empreintes digitales, carte verte à remplir et taxe de 6$ par personne en sus. On nous avait prévenu, ici, pas le droit d'importer fruits et légumes, mais chut ! on a tout de même quelques grappes de raisin et quelques patates dans nos placards. Faut pas le dire !
Après avoir fait le complément de fruits et légumes à Babb et payé notre entrée au parc national de Glacier, nous arrivons au camping à 9h.
20 $ dans une enveloppe et nous voilà garé à l'emplacement 23. Mais Hervé n'a pas encore le compas dans l'œil et scratch ! des branches hautes égratignent le flanc du monstre. Ca commence mal !
Mais que cela n'entame pas notre moral ! Nous avons prévu d'en profiter illico et de partir pour Iceberg Lake (9, 1 miles/ 5à 8h AR, 400m dénivelé). A pied, off course !
Très vite, nous sommes au cœur du décor ! Et quel temps ! Magnifique !
Bientôt rejoints par un "deer" très peu farouche, puisqu'il oblige la file de randonneurs à s'écarter du chemin pour qu'il puisse continuer à brouter.
A mi-chemin les chutes Ptarmigan offrent une halte appréciable.
Le sentier passe dans des prairies recouvertes de fleurs au pied de Ptarmigan Wall.
On marche d'un bon pas et à 12h30, ça y est, le lac est en vue !
En s'approchant …
En y regardant de plus près, il reste quelques petits icebergs.
Surplombant le lac, ces crêtes nous rappellent les Dolomites, pas vrai ?
Quoi de mieux que cette petite crique rocheuse pour nous sustenter et nous reposer.
Il fait si bon qu'on y reste pendant près de deux heures. Autant quitter nos chaussures !
Il faut songer au retour pendant lequel on ne se lasse pas d'admirer ces paysages.
Encore sous le coup du décalage horaire, avec des réveils matinaux deux jours de suite, une randonnée de 16kms dans les jambes, rien d'étonnant à ce que nous soyons lessivés ! Une bonne nuit de sommeil sous les sapins de Many Glacier est la bienvenue !
Iceberg Lake

Glacier NP : le glacier Grinell
Je 27/08/09
Après 2 nuits passés en autonomie (car ici le camping est rudimentaire, pas de branchement), il est temps de se préoccuper de la vidange des réservoirs. C'est Hervé qui s'y colle, armé d'une bonne paire de gants. Tâche pas vraiment agréable mais absolument incontournable !
Bon, une fois la corvée terminée, le camping-car déplacé au parking d'à côté (ce soir, on bouge !), en route pour notre randonnée journalière : aujourd'hui Grinell Glacier Trail, 16kms, autant qu'hier, mais avec un peu plus de dénivelé (488m).
Après avoir longé les berges de deux lacs successifs, Swiffcurrent et Josephine, le sentier prend de la hauteur, laissant apparaître, en contrebas, un troisième lac aux eaux turquoises: Grinell Lake.
D'ici on se rend encore mieux compte de cette enfilade de lacs laissés derrière nous.
Il fait chaud, le sentier se met à grimper de plus belle et quand il passe sous cette cascade, le rafraîchissement est garanti !
Allez, une dernière montée raide dans une ancienne moraine et nous voilà arrivés à Upper Grinell Lake où flottent de gros glaçons.
Après une pause pique-nique, nous nous rapprochons du glacier.
Plus d'une heure à explorer les alentours : fissures, crevasses, pierres remarquables ….et cette curiosité : des algues rouges colorant une petite mare ! Au loin, les 3 lacs.
Sur le chemin du retour, au bord du lac Joséphine, un couple de randonneurs nous avertit de la présence d'un ours. Hervé prépare son appareil-photo.
Nous avançons, les sens aux aguets. Pendant qu'il se baisse pour lacer ses chaussures, je lève le nez vers la pente et lui annonce : "L'ours, il est là ! Non, pas derrière toi, là-haut !"
C'est un grizzli. A environs 60m, dans la pente au-dessus de nous , il est en train de se goinfrer de baies, sans nous prêter la moindre attention. Le bateau-navette sur le lac Joséphine s'est aussitôt déporté de sa trajectoire, les touristes ayant eux aussi vu l'animal.
La photo n'est pas excellente mais la rencontre excitante !
Nous prenons très tard la route vers Ste Mary (la faute à la lessive qui s'éternise) où nous arrivons aux dernières lueurs du jour. Heureusement, le camping est très grand et rarement complet. Il n'y a plus personne à la guérite d'entrée, la consigne est de choisir son emplacement et de payer le lendemain. Aussitôt vu, aussitôt fait ! Ouf !
Grinell Glacier

Glacier NP : Going-to-the-Sun Road
Ve28/08/09
Au programme de cette journée, la découverte de la Going to the Sun Road, un des joyaux du parc.
Point important : tout véhicule de +21 feet de long et + 8 feet de large (ce qui est le cas) est interdit sur une grande partie de la route.
Mais le parc a bien fait les choses avec un système de navettes très efficace. Nous laissons donc notre monstre au camping et rejoignons à pied par un petit sentier le Visitor Center. Il fait frisquet ce matin (3, 5 ° à 7h) mais le soleil ne tarde pas à chauffer.
Nous sommes 4 dans la navette de 8h30 et nous restons dans le bus jusqu'au Logan Pass.
C'est ici que nous avons choisi de faire notre première randonnée de la journée sur Hidden Lake Trail soit 3 miles jusqu'au point de vue ou le double jusqu'au lac. On verra !
Notre regard est immédiatement happé par cette montagne dominant le Visitor Center. C'est à ses pieds que va nous mener la randonnée.
Une passerelle en bois se déroule progressivement jusqu'au col.
Dans des prairies verdoyantes
Les animaux sont au rendez-vous : oiseaux, spermophiles, marmottes.
Mais où sont les "mountain goats" ? Tous les connaisseurs du coin s'interrogent. D'habitude, paraît-il, on peut les voir en nombre sur ces pentes. Ah, les voilà, près de l'overlook !
Le point de vue sur le lac nous laisse sans voix. Que c'est beau !
Un zoom sur les bords du lac nous dévoile une petite île… très tentante. Et si on allait la voir de plus près. C'est parti pour 200m de dénivelé supplémentaire facile, la descente mais il va falloir remonter !).
Une fois arrivés sur la rive du lac (où nous sommes seuls d'ailleurs), il faut pouvoir se rapprocher de l'île vue d'en haut. Pour cela il faut déchausser pour passer un torrent. J'espère que le jeu en vaut la chandelle.
Oui, oui, ça en vaut la peine ! Hervé se met à siffloter quelques airs connus, on n'aimerait pas se retrouver nez à truffe avec un ours. Là, nous apprécions +++ la solitude de Glacier en avançant dans ces prairies en fleurs.
Et au bout…l'île ! Superbe !
La remontée est exigeante mais ponctuée par le sifflement régulier des marmottes, elle se fait à un bon rythme.
De retour au Logan Pass vers 13H30, nous cherchons vainement une aire de pique-nique. A défaut d'en trouver, on s'installe sur des rochers au Highline Trailhead. A peine le temps de sortir nos victuailles que nous nous faisons rappeler à l'ordre par une ranger "Ici, ce n'est pas une aire de pique-nique. Il ne faut pas tenter les animaux …etc" Un peu utopique, car on sait bien qu'ici tout le monde casse la croûte sur les chemins. Bon, puisqu'il faut y aller, levons-nous!
Nous reprenons immédiatement le bus vers notre prochaine étape : le lac Mac Donald. Des travaux sur la route allongent considérablement les délais, il nous faudra 1h15 pour rejoindre le lac.
Le temps d'une glace, au bord du lac …et nous prenons la navette suivante vers Avalanche Creek. Pour la randonnée au lac Avalanche, ce sera trop juste (la faute au détour supplémentaire de ce matin !) alors on se contente d'une petite balade reposante au milieu des cèdres géants "Trail of the Cedars".
Car il faut être de retour au Logan Pass pour la dernière navette à 19h. Nous avons bien un peu de marge mais plus le courage de rien, ce soir. Alors Ste Mary direct pour une soirée confortable dans notre maison roulante.
Hidden Lake

A suivre, quelques posts plus loin !
Circuit dans le nord-est des États-Unis: visites? English translation pending
bonjour
je prépare un projet de circuit passant par montréal boston NY Washington
carte est visible http://maps.google.be/maps/ms?source=s_d&saddr=Montr%C3%A9al, +QC, +Canada&daddr=boston+to:new+york+to:Jackson, +NJ+08527+to:philadelphia+to:washington&geocode=Fef3tgIdXFuc-w%3B%3B%3B%3B%3B&hl=fr&mra=ls&ie=UTF8&doflg=ptm&msa=0&msid=102091465903372564000.00047114766ad2b889035&ll=40.896906, -83.562012&spn=12.133808, 28.54248&z=6
nous arriverons probablement via new york ou boston
comme vous le voyez sur le lien google maps ma boucle n'est pas complète
quels sites me conseillez vous pour rejoindre Richmond et les chutes du niagara ?
les prix des vols devant être au plus bas je suis quasi obligé de repartir de mon point d'arrivée
le circuit durera +/- 3 semaines au final
merci pour vos conseils
et bonne journée à tous
je prépare un projet de circuit passant par montréal boston NY Washington
carte est visible http://maps.google.be/maps/ms?source=s_d&saddr=Montr%C3%A9al, +QC, +Canada&daddr=boston+to:new+york+to:Jackson, +NJ+08527+to:philadelphia+to:washington&geocode=Fef3tgIdXFuc-w%3B%3B%3B%3B%3B&hl=fr&mra=ls&ie=UTF8&doflg=ptm&msa=0&msid=102091465903372564000.00047114766ad2b889035&ll=40.896906, -83.562012&spn=12.133808, 28.54248&z=6
nous arriverons probablement via new york ou boston
comme vous le voyez sur le lien google maps ma boucle n'est pas complète
quels sites me conseillez vous pour rejoindre Richmond et les chutes du niagara ?
les prix des vols devant être au plus bas je suis quasi obligé de repartir de mon point d'arrivée
le circuit durera +/- 3 semaines au final
merci pour vos conseils
et bonne journée à tous
De retour de croisière "Parfums des îles grecques" sur l'Orient Queen English translation pending
Nous sommes en effet rentré de cette croisière le 30 juillet dernier.
C'était une très belle croisière ! Nous sommes enchantés !
Nous avons pris toutes les excursions proposées par le navire. C'est un peu cher mais cela nous a simplifié la vie !
- Gènes : nous avons pris l'excursion à Portofino.C'est le Saint-Tropez italien. Très agréable et reposant. Beaux paysages. - Naples : visite de la ville de Naples ( nous avions déjà fait Pompéi ). Un peu décevant mais belles vues sur la baie de Naples. - Athènes : visite de l'Acropole ( très interessant ) et de la Plaka ( trop court ). - Kusadasi : visite d'Ephèse : bien mais le guide était un peu distant. - Patmos : tour de l'ile en autocar ( beaux paysages ) et visite de la grotte de Saint Jean ( interessant ). Possibilité le soir de manger des plats de spécialités grecques dans des petits restaurants pas chers ( 15 € le menu ). - Mykonos : tour de l'ile en autocar et visite de la vieille ville : décevant ! vieille ville sale, tour de l'ile sans intérêt et guide pas motivé... - Santorin : visite des 2 villages ( Oia et Thiria ) : magnifique ! superbes paysages et guides tres interessant. La plus belle de toutes les excursions ! - Kusadasi : visite d'Olympie et de son musée : très interessant. - Messine : visite de l'Etna : un peu décevant mais à faire quand même. Voir l'Etna fumer est impressionnant !
Il faut compter pour la totalité des excursions environ 500 € / personne. Pour chaque escale ( sauf 1 ou 2 ), plusieurs excursions sont proposées. Elles sont bien organisées. Il est de coutume de donner une petite pièce au guide à la fin de l'excursion ( si l'on est satisfait de lui bien entendu !! ).
Concernant le bateau, rien de particulier à dire. Nous avions une cabine extérieure à l'arrière du pont Fortune bruyante mais cela ne nous a finalement pas déranger car on s'habitue au bruit du moteur...
Service impeccable. Cabines propres et bien entretenues. Nous avons eu droit à des dessins ( motifs ) faits à partir de serviettes ( rosace, tortue et cygne ) déposées sur le lit. Sympa ! Des petits chocolats aussi. Frigo et coffre fort dans la cabine ( location du coffre : 15 € )
Le restaurant est bon, copieux et bien servi. Déjeuner et diner : c'est soit un buffet à volonté, soit un service à la carte où il y a toute une série de plats et l'on choisit ce que l'on veut. Petit déjeuner : buffet à volonté. Il y aussi un gouter vers 16 heures et des sortes de canapés ( je ne sais trop quoi ) vers minuit à la discothèque.
Pour le diner : il y a 2 services : 18 h 45 et 21 h ( ou 20 h 45 je ne sais plus ) : je vous conseille le deuxième service car certains jours, le temps entre la fin de l'excursion et le service de 18 h 45 est trop juste pour se rafraichir ou se changer.
- Les deux piscines sont petites. Les spectacles moyens. Le jacuzzi ne fonctionnait pas. Le casino était vide. Je n'ai pas essayé le sauna.Très bonne ambiance. On se fait rapidement des amis !
- Le personnel fait tout pour vous satisfaire. Ils méritent le pourboire ( 80 € / personne ) !
- Il y a 2 soirées de gala.
- Parking voiture à la gare maritime de Marseille : 120 €
- Boissons : 2 € 35 la grande bouteille d'eau, 2 € 75 la canette.
Liens internet interessant :
http://images.google.fr/...start%3D100%26um%3D1
ou encore :
http://marcela.langer.free.fr/ParfumDesIlesGrecques/
Bonne croisière !
C'était une très belle croisière ! Nous sommes enchantés !
Nous avons pris toutes les excursions proposées par le navire. C'est un peu cher mais cela nous a simplifié la vie !
- Gènes : nous avons pris l'excursion à Portofino.C'est le Saint-Tropez italien. Très agréable et reposant. Beaux paysages. - Naples : visite de la ville de Naples ( nous avions déjà fait Pompéi ). Un peu décevant mais belles vues sur la baie de Naples. - Athènes : visite de l'Acropole ( très interessant ) et de la Plaka ( trop court ). - Kusadasi : visite d'Ephèse : bien mais le guide était un peu distant. - Patmos : tour de l'ile en autocar ( beaux paysages ) et visite de la grotte de Saint Jean ( interessant ). Possibilité le soir de manger des plats de spécialités grecques dans des petits restaurants pas chers ( 15 € le menu ). - Mykonos : tour de l'ile en autocar et visite de la vieille ville : décevant ! vieille ville sale, tour de l'ile sans intérêt et guide pas motivé... - Santorin : visite des 2 villages ( Oia et Thiria ) : magnifique ! superbes paysages et guides tres interessant. La plus belle de toutes les excursions ! - Kusadasi : visite d'Olympie et de son musée : très interessant. - Messine : visite de l'Etna : un peu décevant mais à faire quand même. Voir l'Etna fumer est impressionnant !
Il faut compter pour la totalité des excursions environ 500 € / personne. Pour chaque escale ( sauf 1 ou 2 ), plusieurs excursions sont proposées. Elles sont bien organisées. Il est de coutume de donner une petite pièce au guide à la fin de l'excursion ( si l'on est satisfait de lui bien entendu !! ).
Concernant le bateau, rien de particulier à dire. Nous avions une cabine extérieure à l'arrière du pont Fortune bruyante mais cela ne nous a finalement pas déranger car on s'habitue au bruit du moteur...
Service impeccable. Cabines propres et bien entretenues. Nous avons eu droit à des dessins ( motifs ) faits à partir de serviettes ( rosace, tortue et cygne ) déposées sur le lit. Sympa ! Des petits chocolats aussi. Frigo et coffre fort dans la cabine ( location du coffre : 15 € )
Le restaurant est bon, copieux et bien servi. Déjeuner et diner : c'est soit un buffet à volonté, soit un service à la carte où il y a toute une série de plats et l'on choisit ce que l'on veut. Petit déjeuner : buffet à volonté. Il y aussi un gouter vers 16 heures et des sortes de canapés ( je ne sais trop quoi ) vers minuit à la discothèque.
Pour le diner : il y a 2 services : 18 h 45 et 21 h ( ou 20 h 45 je ne sais plus ) : je vous conseille le deuxième service car certains jours, le temps entre la fin de l'excursion et le service de 18 h 45 est trop juste pour se rafraichir ou se changer.
- Les deux piscines sont petites. Les spectacles moyens. Le jacuzzi ne fonctionnait pas. Le casino était vide. Je n'ai pas essayé le sauna.Très bonne ambiance. On se fait rapidement des amis !
- Le personnel fait tout pour vous satisfaire. Ils méritent le pourboire ( 80 € / personne ) !
- Il y a 2 soirées de gala.
- Parking voiture à la gare maritime de Marseille : 120 €
- Boissons : 2 € 35 la grande bouteille d'eau, 2 € 75 la canette.
Liens internet interessant :
http://images.google.fr/...start%3D100%26um%3D1
ou encore :
http://marcela.langer.free.fr/ParfumDesIlesGrecques/
Bonne croisière !
Idées de visites à Toronto avec deux adolescents? English translation pending
Bonjour à tous,
je recherche des suggestions de lieux à Toronto qui pourrait intéresser notre famille composé de deux adultes et deux ados de 14 et 16 ans .
Au début aout, nous avons l'intention de passer deux jours à Toronto, une journée à Niagara Falls et ensuite nous allons parcourir des parcs provinciaux et fédéral dans la baie Georgienne en particulier la cote Est comme le parc de KillBear. J'aimerais des suggestions d'hotels à Toronto pas trop cher et bien situé ainsi que des idées pour épatter mes adoslescents !....
merci,
merci,
Balades à cheval aux alentours de Baie-Saint-Paul (Québec) English translation pending
Bonsoir à tous,
toujours dans le cadre de mes vacances à venir durant la deuxième quinzaine d'aout au Québec, nous allons passer quelques jours dans la région de Charlevoix , à Baie St-Paul; pouvez- vous me conseiller 1 ferme équestre ou 1 ranch ou 1 centre équestre sympa et bien tenu pour faire des ballades à cheval ? Merci par avance pour vos réponses.
Phang Nga, la baie d'Halong version thaïlandaise English translation pending
Seul sur le sable, les yeux dans l'eau,
mon rêve était trop beau.
L'été qui s'achève, je partiras à 100km de là!!! (merci Roch)
A 100km de là, pas trop loin donc. Pas question de quitter le paradis et de retourner à Bangkok sur le champ. Mon nouveau visa thailandais courre encore pour les 10 prochains jours et il est encore temps de le faire fructifier.
Je suis donc parti pour Phang-Nga et son parc national, encore un... Mais pas question d'être blasé par quoi que ce soit, on dira donc un parc national, encore un!!!!! Le parc national de Phang-Nga devrait être un avant gout de la baie d'Halong au Viet-Nam avec sa cohorte d'îles calcaires qui sortent de l'eau comme des feux d'artifices. C'est tout ce que je sais et c'est déjà pas mal! Deux heures de bus tout au plus, voilà ce que j'ai dû endurer pour m'y rendre. A l'arrivée, il est 15h, trop tard pour faire quoi que ce soit. En plus, on est dimanche et tout est fermé dans le bled. La seule chose à faire dans ces cas là, c'est d'écrire jusqu'au bout de la nuit et je ne me suis pas privé, j'ai envie de dire malheureusement...
Le lendemain, on repasse aux choses sérieuses à savoir un peu d'exploration. Je quitte ma chambre d'hotel à 11h et tombe sur Mary, une petite blonde allemande qui s'apprête à quitter l'hotel. On discute cinq minutes, le temps pour moi de me rendre compte qu'elle ne sait pas bien ce qu'elle veut faire mise à part quitter sa chambre d'hotel. Comme la gamine est beaucoup plus mimi que cracra, je la convains de rester une journée de plus bien qu'elle ait des engagements par ailleurs et de partager ma chambre pour économiser les frais, c'est toujours ça de pris. Pas d'arrière pensée de mon côté ou si peu que c'en est dérisoire. On passera donc la journée ensemble et advienne que pourra...
On part donc en ville, un bien grand mot pour cette petite bourgade de quelques milliers d'âmes. On a beau être dans le sud de la Thaïlande, entre Phuket et Krabi, deux haut lieux touristiques, ce qui frappe ici c'est qu'on ne rencontre aucuns touristes. En une après-midi de vadrouille, on ne passe que devant deux hotels modestes et les seuls restaurants sont des gargottes sans prétentions aucunes. Ca sent l'Asie dans le sens le plus naturel du terme et ça fait du bien après Phi Phi et Ton Sai. En plus, avec Mary, on ne se prend pas le chou, l'essentiel est de laisser la route principale derrière nous et de marcher au gré des chemins de traverse qui se présentent. Tantôt on fait fausse route. Le chemin est en plein soleil, ça monte et ça descend presque comme aux plus belles heures népalaises, et ça ne mène à rien... Mais tantôt, c'est banco. Sur le bord de la route, une statue a le bras tendu vers le bas côté, comme si elle pointait une direction. Comme vu dans Amélie Poulain, lorsque une statue montre une direction, seul l'imbécile regarde le doigt. Avec Mary, on est pas des imbéciles, on suit donc la direction plutôt que le doigt. Puis un panneau apparaît : Le Paradis, l'Enfer, puis un nom de grotte dont j'ai déjà oublié le nom. Ne me blamez pas, le thaïlandais c'est pas commode commode. Là, c'est un peu Disneyland à la sauce locale, par là j'entends épicé. Le paradis, c'est des dizaines de statues représentant des dieux dont il faut être un local pour savoir qui ça représente. En tout cas il y en a de toutes les couleurs, de toutes les formes, avec autant de bras que possible, le plus le mieux. Ca fleure bon la spiritualité autant que le mercantilisme quand un moine nous propose d'acheter de la nourriture pour les singes. Car on ne l'avait pas vu au premier abord, mais ça grouille de toutes parts. Et puis 20 baths pour un kilo et des bananes, ça a le mérite de les faire venir et Mary sourit de toutes ses dents, c'est joli. Les singes crient, se bousculent, veulent tous être au premier rang. Ils sont tellement nombreux qu'on ne sait pas où donner de la tête ou de la banane pour être plus précis. En 5 minutes, montre en main, on est dévalisé mais comme on a pris chacun une cinquantaine de photos, tout le monde en a pour son compte. Il est alors temps d'aller en Enfer...
Même si le panneau n'avait pas indiqué que l'enfer est ici, on aurait compris de nous même. Je n'ai jamais vu pareil spectacle!! Comme au paradis, il y a peut-être cinquante statues, mais qui montrent ici des scènes de meurtres, de tortures, j'en passe et des pires... Les visages sont ultra-expressifs autant que le rouge figurant le sang paraît nous éclabousser. La sensation de malaise pourrait être là, mais non, on est en Thaïlande, faut surtout pas chercher à comprendre! Autre chose spectaculaire ici, un dragon long de plusieurs dizaines de mètres et plus haut que ma petite personne garde l'entrée. Voyez les photos pour réaliser la taille de la bêête.
On reste là moins longtemps qu'au Paradis, l'absence des singes n'y est pas étrangère.
Et après l'enfer, qu'est ce qu'on trouve? Le calme et la sérénité. Une grotte assez profonde nous offre un abri précieux contre la chaleur combinée du soleil et de l'enfer. A l'intérieur, la température est clémente. Un petit ruisseau serpente gentiment. Les stalactites et mites se construisent petit à petit. Deux ou trois chauves-souris vollètent gentiment en attendant le coucher du soleil. Au fond de la grotte, là où ce n'est plus éclairé, nous parviennent les cris de dizaines d'autres qui doivent être agités par des rêves de sommeil diurne. Et entre les deux, là où la lumière tend vers l'obscurité trône un bouddha de jade pas piqué des hannetons. L'ensemble pourrait plaire à un Tim Burton, c'est sûr!
Après la grotte, il est temps de rentrer à l'hotel et que je sois rattrappé par mon passé. En effet, Tally et sa copine Heike doivent arriver en ville, et comme il était convenu avant que je rencontre Mary, on dort dans le même hotel. On devait partager la même chambre à nouveau, mais changement de programme oblige, il faut que je m'explique...
Tout se passe dans les règles de l'art, l'échange est courtois et les allemandes sympathisent. Heureusement pour moi, j'avais déjà fait part à Mary de la propension qu'ont Tally et Heike de parler entre elles en allemand et ma nouvelle coloc' est la première à recadrer tout le monde dans la langue de Shakespeare. On dîne tous ensemble dans une gargotte et on finit la soirée sur la terrasse de l'hotel à boire quelques bières à la santé de tout le monde, et y compris la votre, santé!!!!!
A 1h30, tout le monde est pompette et vanné. Chacun rejoint sa chambre. Avec Mary, rien ne se passe si ce n'est qu'on s'endort l'un contre l'autre comme deux cuillères dans un tirroir. C'est doux comme la rosée et frais grace au ventilateur qui s'évertue à faire baisser la température si besoin était...
Au matin, on se réveille dans la même position si ce n'est que j'ai une main dans la mienne. Malheureusement, tout le monde se réveille conjointement comme annoncé la veille au soir et Tally vient frapper à la porte pour le petit déjeuner... Après quoi, Mary doit repartir et j'ai un bateau pour un parc national à prendre, on tentera quand même de se revoir à Bangkok sur le chemin du retour, alchimie quand tu nous tiens...
C'est donc un nouveau jour qui commence et une amitié qui se termine. J'en ai finalement plus qu'assez de passer mes journées avec Tally et Cie, c'est là que nos chemins se séparent. A 14h, dans mon coin, je réserve 24 heures d'équipée sauvage à travers les îles avec la nuit à passer sur un village de pêcheurs. J'écris "sur", car Koh Pannyi est un village construit sur pilotis au milieu des pitons calcaires à deux mètres au dessus de l'eau. Je vous engage à faire une recherche google d'une photo aérienne car c'est à tomber à la renverse.
Je suis donc conduit au ponton à 16h pour prendre un long-tail boat jusqu'au village en question, je suis le seul touriste. Pendant la traversée, on est entouré de mangrove. A l'arrivée, c'est beau mais je prends vite compte de la réalité. Dans le village, tout n'est là que pour flatter le touriste. Les boutiques se succèdent les unes après les autres. Ici des T-shirts, là des coquillages. Tout est à vendre et à négocier. Il y a même une famille qui retient prisonniers un faucon et un aigle, attachés par les pattes, et qui facture 50 baths la photo en compagnie des pauvres animaux. C'est que le village a l'air paisible à cette heure mais tous les touristes en excursion dans le parc national s'arrête là pour la pause déjeuner. Le business tourne donc à plein régime... Tant pis pour les rapaces, tant pis pour les coquillages...
Malgré ça, en fin d'après-midi, le village retrouve son calme. Je me ballade donc, seul gringo parmi les pêcheurs, jusqu'au dîner, où j'ai droit à un poisson d'un demi-kilo juste pour ma pomme. Tout autour n'est que silence. Pas de problème pour dormir si ce n'est que je passe encore 3 heures à écrire...
Mercredi matin (4 février), je suis tiré du lit à 7h. J'ai raté le lever de soleil, tant pis, il y en aura d'autres. A 8h30, le long-tail revient avec à son bord 6 nouvelles personnes qui ont réservées la journée de croisière entre les îles, à partir d'ici le même programme que moi. La journée se passe donc au fil de l'eau, je suis assis tout devant donc personne dans mon champ de vision, juste le parc qui s'étale sous mes yeux. Partout les falaises se dressent, parfois sur des centaines de mètres de long, parfois juste pour nous rappeler à leur bon souvenir comme des carottes géantes faîtes de pierre qu'un géant aurait planté là juste parce que c'est joli.
Au cours de la journée, le bateau s'arrête quatre fois. La première pour visiter une grotte. La deuxième pour le déjeuner sur une plage qu'on ne partage qu'avec le soleil et les palmiers. La troisième pour le clou du spectacle : James Bond Island, qui s'appelle comme ça car "L'homme au pistolet d'or" a une scène qui s'est tourné ici. C'est l'occasion d'un embouteillage de touristes mais le spectacle est à la hauteur de l'affluence. James Bond Island, qu'on retrouve sur 90% des T-shirts vendus au village de pêcheurs, est la carotte par excellence. Trois mètres de long, trois mètres de large, 20 mètres de haut. Grandiose même s'il faut partager la vue avec tous les moule-bites des environs... Et enfin le quatrième stop est l'occasion de faire du shopping sur le village de pêcheurs.
Il est 17h quand on retourne à Phang-Nga. Aucune trace de Tally, tant mieux. Aucune trace de Mary, tant pis.
Il est temps d'une dernière nuit sur place. Demain l'itinérance se poursuit. Dans le bateau, j'ai rencontré un couple qui venait de faire une croisière-plongée aux îles Similan et qui m'en a dit le plus grand bien, du genre WHAOUUU. Qui plus est peu de temps avant, j'avais skypé avec Papa qui m'avait dit interrogatif : - "Alors comme ça, tu ne vas pas plonger en Thaïlande?" J'avoue que cette phrase m'a bien démangé et que le couple a fini de me convaincre; demain je pars pour Kao Lak, ville la plus proche des îles similan. Il sera alors temps de savoir combien de plongées, combien de temps et combien de brouzoufs.
Sur ce, en tout bien tout honneur, je fais mentalement la cuillère avec vous. Je m'interdis d'aller plus loin, faut pas déconner non plus...
Merci pour vos nombreux commentaires sur le texte précédent, mais ne vous arrêtez pas là, je suis un boit-sans-soif, et il y a de la place pour tout le monde.
A 100km de là, pas trop loin donc. Pas question de quitter le paradis et de retourner à Bangkok sur le champ. Mon nouveau visa thailandais courre encore pour les 10 prochains jours et il est encore temps de le faire fructifier.
Je suis donc parti pour Phang-Nga et son parc national, encore un... Mais pas question d'être blasé par quoi que ce soit, on dira donc un parc national, encore un!!!!! Le parc national de Phang-Nga devrait être un avant gout de la baie d'Halong au Viet-Nam avec sa cohorte d'îles calcaires qui sortent de l'eau comme des feux d'artifices. C'est tout ce que je sais et c'est déjà pas mal! Deux heures de bus tout au plus, voilà ce que j'ai dû endurer pour m'y rendre. A l'arrivée, il est 15h, trop tard pour faire quoi que ce soit. En plus, on est dimanche et tout est fermé dans le bled. La seule chose à faire dans ces cas là, c'est d'écrire jusqu'au bout de la nuit et je ne me suis pas privé, j'ai envie de dire malheureusement...
Le lendemain, on repasse aux choses sérieuses à savoir un peu d'exploration. Je quitte ma chambre d'hotel à 11h et tombe sur Mary, une petite blonde allemande qui s'apprête à quitter l'hotel. On discute cinq minutes, le temps pour moi de me rendre compte qu'elle ne sait pas bien ce qu'elle veut faire mise à part quitter sa chambre d'hotel. Comme la gamine est beaucoup plus mimi que cracra, je la convains de rester une journée de plus bien qu'elle ait des engagements par ailleurs et de partager ma chambre pour économiser les frais, c'est toujours ça de pris. Pas d'arrière pensée de mon côté ou si peu que c'en est dérisoire. On passera donc la journée ensemble et advienne que pourra...
On part donc en ville, un bien grand mot pour cette petite bourgade de quelques milliers d'âmes. On a beau être dans le sud de la Thaïlande, entre Phuket et Krabi, deux haut lieux touristiques, ce qui frappe ici c'est qu'on ne rencontre aucuns touristes. En une après-midi de vadrouille, on ne passe que devant deux hotels modestes et les seuls restaurants sont des gargottes sans prétentions aucunes. Ca sent l'Asie dans le sens le plus naturel du terme et ça fait du bien après Phi Phi et Ton Sai. En plus, avec Mary, on ne se prend pas le chou, l'essentiel est de laisser la route principale derrière nous et de marcher au gré des chemins de traverse qui se présentent. Tantôt on fait fausse route. Le chemin est en plein soleil, ça monte et ça descend presque comme aux plus belles heures népalaises, et ça ne mène à rien... Mais tantôt, c'est banco. Sur le bord de la route, une statue a le bras tendu vers le bas côté, comme si elle pointait une direction. Comme vu dans Amélie Poulain, lorsque une statue montre une direction, seul l'imbécile regarde le doigt. Avec Mary, on est pas des imbéciles, on suit donc la direction plutôt que le doigt. Puis un panneau apparaît : Le Paradis, l'Enfer, puis un nom de grotte dont j'ai déjà oublié le nom. Ne me blamez pas, le thaïlandais c'est pas commode commode. Là, c'est un peu Disneyland à la sauce locale, par là j'entends épicé. Le paradis, c'est des dizaines de statues représentant des dieux dont il faut être un local pour savoir qui ça représente. En tout cas il y en a de toutes les couleurs, de toutes les formes, avec autant de bras que possible, le plus le mieux. Ca fleure bon la spiritualité autant que le mercantilisme quand un moine nous propose d'acheter de la nourriture pour les singes. Car on ne l'avait pas vu au premier abord, mais ça grouille de toutes parts. Et puis 20 baths pour un kilo et des bananes, ça a le mérite de les faire venir et Mary sourit de toutes ses dents, c'est joli. Les singes crient, se bousculent, veulent tous être au premier rang. Ils sont tellement nombreux qu'on ne sait pas où donner de la tête ou de la banane pour être plus précis. En 5 minutes, montre en main, on est dévalisé mais comme on a pris chacun une cinquantaine de photos, tout le monde en a pour son compte. Il est alors temps d'aller en Enfer...
Même si le panneau n'avait pas indiqué que l'enfer est ici, on aurait compris de nous même. Je n'ai jamais vu pareil spectacle!! Comme au paradis, il y a peut-être cinquante statues, mais qui montrent ici des scènes de meurtres, de tortures, j'en passe et des pires... Les visages sont ultra-expressifs autant que le rouge figurant le sang paraît nous éclabousser. La sensation de malaise pourrait être là, mais non, on est en Thaïlande, faut surtout pas chercher à comprendre! Autre chose spectaculaire ici, un dragon long de plusieurs dizaines de mètres et plus haut que ma petite personne garde l'entrée. Voyez les photos pour réaliser la taille de la bêête.
On reste là moins longtemps qu'au Paradis, l'absence des singes n'y est pas étrangère.
Et après l'enfer, qu'est ce qu'on trouve? Le calme et la sérénité. Une grotte assez profonde nous offre un abri précieux contre la chaleur combinée du soleil et de l'enfer. A l'intérieur, la température est clémente. Un petit ruisseau serpente gentiment. Les stalactites et mites se construisent petit à petit. Deux ou trois chauves-souris vollètent gentiment en attendant le coucher du soleil. Au fond de la grotte, là où ce n'est plus éclairé, nous parviennent les cris de dizaines d'autres qui doivent être agités par des rêves de sommeil diurne. Et entre les deux, là où la lumière tend vers l'obscurité trône un bouddha de jade pas piqué des hannetons. L'ensemble pourrait plaire à un Tim Burton, c'est sûr!
Après la grotte, il est temps de rentrer à l'hotel et que je sois rattrappé par mon passé. En effet, Tally et sa copine Heike doivent arriver en ville, et comme il était convenu avant que je rencontre Mary, on dort dans le même hotel. On devait partager la même chambre à nouveau, mais changement de programme oblige, il faut que je m'explique...
Tout se passe dans les règles de l'art, l'échange est courtois et les allemandes sympathisent. Heureusement pour moi, j'avais déjà fait part à Mary de la propension qu'ont Tally et Heike de parler entre elles en allemand et ma nouvelle coloc' est la première à recadrer tout le monde dans la langue de Shakespeare. On dîne tous ensemble dans une gargotte et on finit la soirée sur la terrasse de l'hotel à boire quelques bières à la santé de tout le monde, et y compris la votre, santé!!!!!
A 1h30, tout le monde est pompette et vanné. Chacun rejoint sa chambre. Avec Mary, rien ne se passe si ce n'est qu'on s'endort l'un contre l'autre comme deux cuillères dans un tirroir. C'est doux comme la rosée et frais grace au ventilateur qui s'évertue à faire baisser la température si besoin était...
Au matin, on se réveille dans la même position si ce n'est que j'ai une main dans la mienne. Malheureusement, tout le monde se réveille conjointement comme annoncé la veille au soir et Tally vient frapper à la porte pour le petit déjeuner... Après quoi, Mary doit repartir et j'ai un bateau pour un parc national à prendre, on tentera quand même de se revoir à Bangkok sur le chemin du retour, alchimie quand tu nous tiens...
C'est donc un nouveau jour qui commence et une amitié qui se termine. J'en ai finalement plus qu'assez de passer mes journées avec Tally et Cie, c'est là que nos chemins se séparent. A 14h, dans mon coin, je réserve 24 heures d'équipée sauvage à travers les îles avec la nuit à passer sur un village de pêcheurs. J'écris "sur", car Koh Pannyi est un village construit sur pilotis au milieu des pitons calcaires à deux mètres au dessus de l'eau. Je vous engage à faire une recherche google d'une photo aérienne car c'est à tomber à la renverse.
Je suis donc conduit au ponton à 16h pour prendre un long-tail boat jusqu'au village en question, je suis le seul touriste. Pendant la traversée, on est entouré de mangrove. A l'arrivée, c'est beau mais je prends vite compte de la réalité. Dans le village, tout n'est là que pour flatter le touriste. Les boutiques se succèdent les unes après les autres. Ici des T-shirts, là des coquillages. Tout est à vendre et à négocier. Il y a même une famille qui retient prisonniers un faucon et un aigle, attachés par les pattes, et qui facture 50 baths la photo en compagnie des pauvres animaux. C'est que le village a l'air paisible à cette heure mais tous les touristes en excursion dans le parc national s'arrête là pour la pause déjeuner. Le business tourne donc à plein régime... Tant pis pour les rapaces, tant pis pour les coquillages...
Malgré ça, en fin d'après-midi, le village retrouve son calme. Je me ballade donc, seul gringo parmi les pêcheurs, jusqu'au dîner, où j'ai droit à un poisson d'un demi-kilo juste pour ma pomme. Tout autour n'est que silence. Pas de problème pour dormir si ce n'est que je passe encore 3 heures à écrire...
Mercredi matin (4 février), je suis tiré du lit à 7h. J'ai raté le lever de soleil, tant pis, il y en aura d'autres. A 8h30, le long-tail revient avec à son bord 6 nouvelles personnes qui ont réservées la journée de croisière entre les îles, à partir d'ici le même programme que moi. La journée se passe donc au fil de l'eau, je suis assis tout devant donc personne dans mon champ de vision, juste le parc qui s'étale sous mes yeux. Partout les falaises se dressent, parfois sur des centaines de mètres de long, parfois juste pour nous rappeler à leur bon souvenir comme des carottes géantes faîtes de pierre qu'un géant aurait planté là juste parce que c'est joli.
Au cours de la journée, le bateau s'arrête quatre fois. La première pour visiter une grotte. La deuxième pour le déjeuner sur une plage qu'on ne partage qu'avec le soleil et les palmiers. La troisième pour le clou du spectacle : James Bond Island, qui s'appelle comme ça car "L'homme au pistolet d'or" a une scène qui s'est tourné ici. C'est l'occasion d'un embouteillage de touristes mais le spectacle est à la hauteur de l'affluence. James Bond Island, qu'on retrouve sur 90% des T-shirts vendus au village de pêcheurs, est la carotte par excellence. Trois mètres de long, trois mètres de large, 20 mètres de haut. Grandiose même s'il faut partager la vue avec tous les moule-bites des environs... Et enfin le quatrième stop est l'occasion de faire du shopping sur le village de pêcheurs.
Il est 17h quand on retourne à Phang-Nga. Aucune trace de Tally, tant mieux. Aucune trace de Mary, tant pis.
Il est temps d'une dernière nuit sur place. Demain l'itinérance se poursuit. Dans le bateau, j'ai rencontré un couple qui venait de faire une croisière-plongée aux îles Similan et qui m'en a dit le plus grand bien, du genre WHAOUUU. Qui plus est peu de temps avant, j'avais skypé avec Papa qui m'avait dit interrogatif : - "Alors comme ça, tu ne vas pas plonger en Thaïlande?" J'avoue que cette phrase m'a bien démangé et que le couple a fini de me convaincre; demain je pars pour Kao Lak, ville la plus proche des îles similan. Il sera alors temps de savoir combien de plongées, combien de temps et combien de brouzoufs.
Sur ce, en tout bien tout honneur, je fais mentalement la cuillère avec vous. Je m'interdis d'aller plus loin, faut pas déconner non plus...
Merci pour vos nombreux commentaires sur le texte précédent, mais ne vous arrêtez pas là, je suis un boit-sans-soif, et il y a de la place pour tout le monde.
Les vagabonds des airs. Les dugongs de Marsa Mubarak (Egypte) English translation pending
Les vagabonds des airs.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Hôtel Karibea Baie du Gallion English translation pending
Bonjour tout le monde, je part en martinique du 4 au 11 aout 2009 plus précisément à l'hotel Karibea Baie du Gallion a tartane, j'aurai voulu savoir si quelqu'un y avait séjourné récemment car les dernier messages date de 2006, quel temps fait t'il durant cette période ? Comment fait on pour se rendre de l'aéroport à l'hotel ? un bus nous attend t'il à la sortie de l'aéroport, combien de temps de route faut il ?
Merci pour toutes les réponses qui me seront données.
Cordialement.
Merci pour toutes les réponses qui me seront données.
Cordialement.
Découverte des mes origines crétoises English translation pending
Kalimera !
Pour mes 30 ans, j'ai décidé de m'offrir un petit séjour en Crète afin de retrouver mes origines crétoises du côté de ma maman. Elle est originaire d'Archanes, au sud d'Héraklion, où je compte résider deux ou trois jours. Pour le reste, je compte visiter différents sites comme Knossos, Gortyne, Faistos... (afin de remonter mes origines) et avoir un premier bon apperçu de la Crète.
Quelqu'un pourrait m'aider à la concrétisation de ce voyage ? Je recherche de bons conseils sur ce qu'il y a à voir, sur les hébergements dans différents coins de la Crète, etc. Même si c'est mon tout premier voyage à l'étranger, je recherche du sur mesure et donc je ne passerai pas par un tour opérateur.
Encore une petite question : Quelqu'un saurait-il me dire s'il est dangereux pour une jeune femme de voyager toute seule sur cette île ?
Au plaisir de vous lire,
Eleni
Pour mes 30 ans, j'ai décidé de m'offrir un petit séjour en Crète afin de retrouver mes origines crétoises du côté de ma maman. Elle est originaire d'Archanes, au sud d'Héraklion, où je compte résider deux ou trois jours. Pour le reste, je compte visiter différents sites comme Knossos, Gortyne, Faistos... (afin de remonter mes origines) et avoir un premier bon apperçu de la Crète.
Quelqu'un pourrait m'aider à la concrétisation de ce voyage ? Je recherche de bons conseils sur ce qu'il y a à voir, sur les hébergements dans différents coins de la Crète, etc. Même si c'est mon tout premier voyage à l'étranger, je recherche du sur mesure et donc je ne passerai pas par un tour opérateur.
Encore une petite question : Quelqu'un saurait-il me dire s'il est dangereux pour une jeune femme de voyager toute seule sur cette île ?
Au plaisir de vous lire,
Eleni
Tour de la Gaspésie en quatre jours avec deux enfants (Québec) English translation pending
Bonjour!
Je cherche des conseils...
Je pars avec 2 enfants. (7 et 11)
Je prévoyais arrêter à Matane au Riotel après avoir visiter les jardins... ensuite,
Un arrêt aux éoliennes et au parc Forillon pour coucher à Gaspé (Adam) et à Percé 1 soir ou à Percé 2 soirs (La Normandie) Je veux faire une mini croisière pour voir les baleines... Où dois-je aller?
Ensuite, aller à Carleton au blue baie pour profiter de la plage et des paysages.
Questions: 1. D'où partir pour une croisière? 2. Est-ce que les hotels semblent o.k.? 3. Où souper pour les meilleurs fruits de mer? 4. Puis-je aller dans un musée ou centre pour entendre parler de la pêche aux homards? 5.Toutes suggestions !!!
Merci!!
Je pars avec 2 enfants. (7 et 11)
Je prévoyais arrêter à Matane au Riotel après avoir visiter les jardins... ensuite,
Un arrêt aux éoliennes et au parc Forillon pour coucher à Gaspé (Adam) et à Percé 1 soir ou à Percé 2 soirs (La Normandie) Je veux faire une mini croisière pour voir les baleines... Où dois-je aller?
Ensuite, aller à Carleton au blue baie pour profiter de la plage et des paysages.
Questions: 1. D'où partir pour une croisière? 2. Est-ce que les hotels semblent o.k.? 3. Où souper pour les meilleurs fruits de mer? 4. Puis-je aller dans un musée ou centre pour entendre parler de la pêche aux homards? 5.Toutes suggestions !!!
Merci!!
Hôtel, motel ou bed & breakfast dans la région de l'Acadie et de la baie de Fundy au Nouveau-Brunswick? English translation pending
Bonjour,
Je prévois aller au ouveau-Brunswick cet été et j'aimerais avoir des suggestions d'hébergement pour la région de l'Acadie et pour la région de la Baie de Fundy, hotel, motel ou B&B... des suggestions?
Je prévois aller au ouveau-Brunswick cet été et j'aimerais avoir des suggestions d'hébergement pour la région de l'Acadie et pour la région de la Baie de Fundy, hotel, motel ou B&B... des suggestions?
Retour des touristes indispensable à Madagascar pour aider à la relance économique du pays English translation pending
Bonjour!
Voilà, je tenais à faire ce post car la saison touristique à Madagascar va bientôt arriver et malheureusement à cause des problèmes politiques importants qu'il y a eus dans ce pays et bien, les voyageurs hésitent bien sûr à y aller et c'est bien dommage car les risques qu'ils auraient pus y avoir durant les trois premiers trimestres de cette année sont bien finis. Pour ceux qui ne connaissent pas ce pays et bien c'est une pure merveille encore très loin des pays à forte affluence touristique et surtout cette année car les TO déconseillent d'y aller et pour cause. Les prix des billets d'avion ont vraiment diminués et pour ceux qui sont un peu téméraire et bien je leur conseille d'y aller y faire un tour pour en même temps essayer de relancer l'économie de ce pays qui en a bien besoin.
Voila, j'espère que ce message passera et qu'il sera relayé par d'autres personnes.
Amicalement😉
Voilà, je tenais à faire ce post car la saison touristique à Madagascar va bientôt arriver et malheureusement à cause des problèmes politiques importants qu'il y a eus dans ce pays et bien, les voyageurs hésitent bien sûr à y aller et c'est bien dommage car les risques qu'ils auraient pus y avoir durant les trois premiers trimestres de cette année sont bien finis. Pour ceux qui ne connaissent pas ce pays et bien c'est une pure merveille encore très loin des pays à forte affluence touristique et surtout cette année car les TO déconseillent d'y aller et pour cause. Les prix des billets d'avion ont vraiment diminués et pour ceux qui sont un peu téméraire et bien je leur conseille d'y aller y faire un tour pour en même temps essayer de relancer l'économie de ce pays qui en a bien besoin.
Voila, j'espère que ce message passera et qu'il sera relayé par d'autres personnes.
Amicalement😉
Plages cachées de la baie de Ha Long (Vietnam) English translation pending
Bonjour à tous,
Pour beaucoup lorsqu'on parle de la Baie Halong, pour beaucoup cela se résume à une baie pittoresque avec 3000 îlots dans une mer émeraude. J'ai envi de vous montrer une autre image de la baie, ses plages secrètes. Secrète puisque beaucoup ignore l'existence de ces plages. Je ne vous parle pas de lîle Tip top ou encore l'île de Cat ba ou l'eau invite vraiment pas à la baignade. A vous de juger.
Enjoy
Belez
Pour beaucoup lorsqu'on parle de la Baie Halong, pour beaucoup cela se résume à une baie pittoresque avec 3000 îlots dans une mer émeraude. J'ai envi de vous montrer une autre image de la baie, ses plages secrètes. Secrète puisque beaucoup ignore l'existence de ces plages. Je ne vous parle pas de lîle Tip top ou encore l'île de Cat ba ou l'eau invite vraiment pas à la baignade. A vous de juger.
Enjoy
Belez
Nord du Vietnam: baie d'Halong + Ninh Binh English translation pending
Bonjour,
je pars dans moins de deux semaine pour 5 jours dans la region de Hanoi. Voila ce que j'ai prevu :1 nuit/2 jours dans la baie d'halong sur une jonques2/3 jours dans la baie d'halong terrestre en independant, on prevoit de se ballader en velo dans la region Ce qu'on aime faire c'est plus se ballader en routard qu'avec un guide et tout ce qui va avec, on recherche des endroits assez calmes, apaisant et surtout de l'authenticite. C'est pour ca que je souhaite faire la baie d'halong terrestre sans excursion. Pour la baie d'halong maritime, on souhaite passer un bon moment en amoureux sans avoir a casser notre tireline, je souheterais trouver une excursion 100-130 dollars/personne et sur internet je trouve des jonques a 250/300 dollars par personne. J'ai lu pas mal de choses sur ces jonques ( odeur, bruit du moteur la nuit ..) donc si quelqu'un a me conseiller/ deconseiller une jonque ca me rassurerait
En fait nous arrivons le mardi soir vers 20h a l'aeroport de Hanoi, donc nous serons vers hanoi vers 21h-21h30, est il possible a cette heure de reserver une excursion 2j/1nuit sur la baie d'halong pour le lendemain ? Parce qu'il me semble que les prix sur place sont plus interessant que sur internet, est ce que c'est vrai?
donc l'idee c'est de passer la mercredi et jeudi matin sur la baie et d'ensuite partir vers ninh binh. Pour ce trajet, nous pensons a prendre en chauffeur en voiture prive plus qu'en bus, je pense que ca peut etre sympa de s'arreter sur le trajet. Il y a t-il des choses a voir ( rizieres, paysages, villages ...) ? Savez-vous combien ca nous couterait pour ce trajet en voiture ?
Et derniere question, connaissez vous un hotel/auberge ( meme rustique) en peu en dehors des sentiers dans la region de ninh Binh -Tam Coc ( par exemple en plein milieu de la campagne) car j'ai commence a regarder les hotels a ninh binh et ca m'a l'air bien triste ?
J'ai conscience que j'ai pose beaucoup de questions mais si deja vous pouvez me renseigner juste pour une questions, ca serait vraiment top!
Merci
je pars dans moins de deux semaine pour 5 jours dans la region de Hanoi. Voila ce que j'ai prevu :1 nuit/2 jours dans la baie d'halong sur une jonques2/3 jours dans la baie d'halong terrestre en independant, on prevoit de se ballader en velo dans la region Ce qu'on aime faire c'est plus se ballader en routard qu'avec un guide et tout ce qui va avec, on recherche des endroits assez calmes, apaisant et surtout de l'authenticite. C'est pour ca que je souhaite faire la baie d'halong terrestre sans excursion. Pour la baie d'halong maritime, on souhaite passer un bon moment en amoureux sans avoir a casser notre tireline, je souheterais trouver une excursion 100-130 dollars/personne et sur internet je trouve des jonques a 250/300 dollars par personne. J'ai lu pas mal de choses sur ces jonques ( odeur, bruit du moteur la nuit ..) donc si quelqu'un a me conseiller/ deconseiller une jonque ca me rassurerait
En fait nous arrivons le mardi soir vers 20h a l'aeroport de Hanoi, donc nous serons vers hanoi vers 21h-21h30, est il possible a cette heure de reserver une excursion 2j/1nuit sur la baie d'halong pour le lendemain ? Parce qu'il me semble que les prix sur place sont plus interessant que sur internet, est ce que c'est vrai?
donc l'idee c'est de passer la mercredi et jeudi matin sur la baie et d'ensuite partir vers ninh binh. Pour ce trajet, nous pensons a prendre en chauffeur en voiture prive plus qu'en bus, je pense que ca peut etre sympa de s'arreter sur le trajet. Il y a t-il des choses a voir ( rizieres, paysages, villages ...) ? Savez-vous combien ca nous couterait pour ce trajet en voiture ?
Et derniere question, connaissez vous un hotel/auberge ( meme rustique) en peu en dehors des sentiers dans la region de ninh Binh -Tam Coc ( par exemple en plein milieu de la campagne) car j'ai commence a regarder les hotels a ninh binh et ca m'a l'air bien triste ?
J'ai conscience que j'ai pose beaucoup de questions mais si deja vous pouvez me renseigner juste pour une questions, ca serait vraiment top!
Merci
Sandbanks en Ontario: hôtel, activités pour enfant? English translation pending
Bonjour, je regarde pour des vacances de quelques jours (3-5) en Ontario pour juillet 2009. Je ne connais pas le coin. Est ce que quelqu'un aurait plus d'info ou qui serait deja allé ??
Je recherche un hotel avec les commodités (pour pourvoir faire à manger). Enfant de 4 ans ! Activité pour enfants si mauvais temps ? Parc intérieur dans le coin ?? Genre galerie de la capitale ... Beaucoup d'activité le soir (genre Old Orchard) ou c'est plus tranquille (style Shediak, NB).
Tout infos seraient les bienvenues ?
Merci !!! Michel
Je recherche un hotel avec les commodités (pour pourvoir faire à manger). Enfant de 4 ans ! Activité pour enfants si mauvais temps ? Parc intérieur dans le coin ?? Genre galerie de la capitale ... Beaucoup d'activité le soir (genre Old Orchard) ou c'est plus tranquille (style Shediak, NB).
Tout infos seraient les bienvenues ?
Merci !!! Michel
Plages sympa dans les environs de Hanoi / Baie d'Along? English translation pending
Bonjour,
je projette d'aller passer quelques jours du côté de Hanoi et de la baie d'Along, que je ne connais pas du tout.
Savez vous s'il y a des plages sympa de ce côté ? Je veux dire, sans trop de touristes et "baignable" ? Je voudrais emmener ma soeur là-bas, et elle serait ravie de pouvoir trouver un bout de sable pas trop bétonné... Peut-être que les multiples agences locales proposent des circuits incluant des plages ? Ou alors si l'on décide de prendre le bateau dans la Baie d'Along, peut-être y a-t-il des endroits pour barboter ?
Eclairez-moi...
Merci 🙂 Thib.
je projette d'aller passer quelques jours du côté de Hanoi et de la baie d'Along, que je ne connais pas du tout.
Savez vous s'il y a des plages sympa de ce côté ? Je veux dire, sans trop de touristes et "baignable" ? Je voudrais emmener ma soeur là-bas, et elle serait ravie de pouvoir trouver un bout de sable pas trop bétonné... Peut-être que les multiples agences locales proposent des circuits incluant des plages ? Ou alors si l'on décide de prendre le bateau dans la Baie d'Along, peut-être y a-t-il des endroits pour barboter ?
Eclairez-moi...
Merci 🙂 Thib.
Plongée en apnée et identification des poissons English translation pending
Peu importe la destination, je trouve toujours un spot pour faire de l'apnée et voir de beaux poissons dont j'ai des photos et que j'aimerais bien identifier.
Quelqu'un connait-il un site internet qui identifie (par de bonnes photos) les principales variétés de poissons qu'on retrouve à Cuba, en RD ou au Mexique.
Merci à l'avance
Jean
Quelqu'un connait-il un site internet qui identifie (par de bonnes photos) les principales variétés de poissons qu'on retrouve à Cuba, en RD ou au Mexique.
Merci à l'avance
Jean
Idées de vacances aux États-Unis ou en Ontario pour passer une semaine en famille? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des idées soient aux USA ou en Ontario afin d'aller passer une semaine en famille en août. Je suis déjà allée à Ogunquit et à Hampton beach. Nous avons 2 jeunes enfants .
Merci pour vos suggestions!
Je cherche des idées soient aux USA ou en Ontario afin d'aller passer une semaine en famille en août. Je suis déjà allée à Ogunquit et à Hampton beach. Nous avons 2 jeunes enfants .
Merci pour vos suggestions!
Cuba hors des sentiers battus English translation pending
Bonjour
nous sommes en ce moment a cuba (trinidad) mais nous cherchons a nous eloigner un peu des villes (trinidad nous parait deja trop grand). Pourriez-vous nous donner vos coups de coeurs "off the beaten track" sur cette ile magnifique? nous revenons juste de vinales qui nous a beaucoup plu, on cherche des petits coins dans le meme genre. Et specialement pour moi qui suis une amoureuse de la plage, connaissez vous des plages un peu sauvages et loin des grands hotels? Nous sommes encore la pour 2 semaines et demi. Je vous remercie chaleureuisement de vos reponses.
A bientot peut etre
PS: si vous etes sur cuba, avez la meme envie de vous eloigner des centres touristiques et souhaitez partager une location de voiture, nous sommes 2 et ce serait avec plaisir!
nous sommes en ce moment a cuba (trinidad) mais nous cherchons a nous eloigner un peu des villes (trinidad nous parait deja trop grand). Pourriez-vous nous donner vos coups de coeurs "off the beaten track" sur cette ile magnifique? nous revenons juste de vinales qui nous a beaucoup plu, on cherche des petits coins dans le meme genre. Et specialement pour moi qui suis une amoureuse de la plage, connaissez vous des plages un peu sauvages et loin des grands hotels? Nous sommes encore la pour 2 semaines et demi. Je vous remercie chaleureuisement de vos reponses.
A bientot peut etre
PS: si vous etes sur cuba, avez la meme envie de vous eloigner des centres touristiques et souhaitez partager une location de voiture, nous sommes 2 et ce serait avec plaisir!
Petite arnaque de la baie d'Halong (Vietnam) English translation pending
Bonjour!
J'aurais une tranche de voyage à vous rancontez qui a un peu gâché mon voyage sur la Baie d'Halong.
Je suis allée au Viet Nam en Mai-juin 2008. J'ai pris une croisière sur la Baie d'Halong, bookée avec une agence de voyage à Hanoi.
C'était une croisière d'une nuit sur un bateau, avec tous les repas fournis, viste d'une grotte, kayak, bref, c'était vraiment génial comme croisière, excepté un petit truc.
Nous étions plusieurs sur le bateau, et après le premier diner sur le bateau, le guide du bateau distribue les clefs des chambres. Il s'agit de clefs de grosseur normales, en métal. Je suis avec ma soeur dans une chambre. Nous ouvrons et fermons la porte plusieurs fois avec la clef, jusqu'à ce que, le soir, j'ouvre la porte, et PAF! La clef se brise en deux. Une moitié reste dans la poignée, et l'autre dans ma main! Vous essayerez de prendre une clef et de la brisée en deux, c'est assez difficile, voir impossible!
Alors je vais voir le guide, pour lui dire que la clef est brisée et qu'il faut la remplacer, parce que c'est rendu impossible d'ouvrir la porte. Il me dit que c'est mon problème, et que je n'ai qu'à passer par la fenêtre... Ce qui implique laisser les objets de ma chambre en plus ou moins sécurité. Une chance tout le monde sur le bateau semblait correct, mais bon.
Finalement, je ne me suis fait rien volée, mais le lendemain matin, le guide m'arrive et me dit que je dois payer 10$ US pour remplacer la clef de la chambre qui s'est brisée.
10$ US peut ne pas sembler très cher à première vue, mais quelques jours auparavant j'avais fait remplacé une clef que j'avais perdue, et ça m'avait coûté moins d'1$US...
ALors à 10$, ça sentait l'arnaque.
Finalement, après une immense ostinade impliquant tout le bateau, un sympathique Américain a finalement réussi à récupérer mon passeport et celui de ma soeur qui étaient gardés en otage jusqu'à-ce qu'on paie.
J'ai une amie qui est partie 1 mois après moi au Viet Nam, avec une amie. Et lorsqu'elle m'a raconté son prériple sur la Baie d'Halong, elle m'a dit que tout avait été magique sauf, un petit incident: la clef de la chambre et elle aussi devait payée une somme (20$ je crois) pour la remplacer! Tiens donc!
Elle a finalement réussi à s'en sortir parce qu'un touriste a dit qu'il acceptait de payer, à condition d'obternir un reçu avec la signature du guide et tout pour confirmer qu'il avait bien payé l'argent pour remplacer la clef! Et tout d'un coup, magie! Il n'y a plus eu de frais pour remplacer la clef...
Je tenais tout simplement à vous faire part de ces deux événements louches qui sont survenus. Je trouve très improbable que deux clefs de bateaux se brisent ainsi... Je trouve que ça sent un peu l'arnaque. Alors si jamais vous allez sur des croisière sur la Baie d'Halong, qui sont en passant vraiment magiques!!! Faîtes un peu attention et n'hésitez pas à demander des reçus pour des accidents louches ainsi!!!
Bon voyages à tous ceux qui partent au Viet Nam, c'est vraiment un pays magnifique!!! :)
J'ai une amie qui est partie 1 mois après moi au Viet Nam, avec une amie. Et lorsqu'elle m'a raconté son prériple sur la Baie d'Halong, elle m'a dit que tout avait été magique sauf, un petit incident: la clef de la chambre et elle aussi devait payée une somme (20$ je crois) pour la remplacer! Tiens donc!
Elle a finalement réussi à s'en sortir parce qu'un touriste a dit qu'il acceptait de payer, à condition d'obternir un reçu avec la signature du guide et tout pour confirmer qu'il avait bien payé l'argent pour remplacer la clef! Et tout d'un coup, magie! Il n'y a plus eu de frais pour remplacer la clef...
Je tenais tout simplement à vous faire part de ces deux événements louches qui sont survenus. Je trouve très improbable que deux clefs de bateaux se brisent ainsi... Je trouve que ça sent un peu l'arnaque. Alors si jamais vous allez sur des croisière sur la Baie d'Halong, qui sont en passant vraiment magiques!!! Faîtes un peu attention et n'hésitez pas à demander des reçus pour des accidents louches ainsi!!!
Bon voyages à tous ceux qui partent au Viet Nam, c'est vraiment un pays magnifique!!! :)
Trajet Québec - Baie Saint Paul en février English translation pending
Bonjour,
Voila je serais à Granby dans 15 jours. Je prevois de louer une voiture pour aller faire un petit périple dans le Charlevoix (que j'ai adoré quand j'y suis allée en automne il y a 2 ans et demi déjà!)
N'ayant pas l'habitude de conduire par temps de neige, je me demandais combien de temps je vais mettre pour faire Granby - Québec et ensuite Québec - Baie Saint Paul. Est-ce réalisable en ce moment en 3 ou 4 jours (pour profiter un peu de la région) ?
Merci à ceux qui me répondront !
Voila je serais à Granby dans 15 jours. Je prevois de louer une voiture pour aller faire un petit périple dans le Charlevoix (que j'ai adoré quand j'y suis allée en automne il y a 2 ans et demi déjà!)
N'ayant pas l'habitude de conduire par temps de neige, je me demandais combien de temps je vais mettre pour faire Granby - Québec et ensuite Québec - Baie Saint Paul. Est-ce réalisable en ce moment en 3 ou 4 jours (pour profiter un peu de la région) ?
Merci à ceux qui me répondront !
Mon nouveau site sur la Thaïlande English translation pending
Salut a tous,
Ayant des problemes pour mettre des photos sur mon ancien blog. J ai decider d en creer un tous nouveau.
Voici l adresse:
http://francothai.blogvelo.com
Merci de le visiter.
Merci de le visiter.
Jonque privée pour découvrir la baie de Ha Long? (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions trouver un moyen plus unique de découvrir la Baie d'Ha Long car j'ai l'impression que toutes ces jonques et autres tours se rapprochent fortement des pièges à toutous (touristes) à éviter...
J'ai entendu parler de jonque privée. Nous sommes deux, est-ce abordable? Cela ne vous semble pas "boring"?
Est-il possible de conduire un bateau?
Quelle est votre expérience unique à nous conseiller?
Avez-vous des photos de l'intérieur de ces fameuses jonques?
Merci à vous pour toutes vos idées qui vont rendre notre voyage UNIQUE!
David
Nous aimerions trouver un moyen plus unique de découvrir la Baie d'Ha Long car j'ai l'impression que toutes ces jonques et autres tours se rapprochent fortement des pièges à toutous (touristes) à éviter...
J'ai entendu parler de jonque privée. Nous sommes deux, est-ce abordable? Cela ne vous semble pas "boring"?
Est-il possible de conduire un bateau?
Quelle est votre expérience unique à nous conseiller?
Avez-vous des photos de l'intérieur de ces fameuses jonques?
Merci à vous pour toutes vos idées qui vont rendre notre voyage UNIQUE!
David
Éviter la saison des pluies en Asie du Sud-Est en juin-juillet-août... ou aller? English translation pending
Bonjour nous sommes un couple de voyageur qui desire retourner en asie..on avais pensser aller
au Vietnam, mais les dates ns le permet pas puisque ca tombe ds la saison des pluies...
ou pouvons nous aller ds c est date qui serais le mieux pour eviter ca..le bali est ce une alternative?
merci et souhaitons ns une belle anne a venir et bon voyage!!
ou pouvons nous aller ds c est date qui serais le mieux pour eviter ca..le bali est ce une alternative?
merci et souhaitons ns une belle anne a venir et bon voyage!!
Nouvelles récentes de la baie d'Halong au Vietnam (début janvier 2009) English translation pending
Coucou
Quel plaisir on arrive de la baie 1 nuit en jonque st 1 nuit a l ile de catba Temperature 20cels le jour et 15 la nuit beau soleil. Arrive le 5 et depart le 7janvier. Donc si vous etes dans le coin, n hesitez pas a y alle C est merveilleux Desole pour les fautes maudit iPod touch me me suggere quebec DES mots anglais
Quel plaisir on arrive de la baie 1 nuit en jonque st 1 nuit a l ile de catba Temperature 20cels le jour et 15 la nuit beau soleil. Arrive le 5 et depart le 7janvier. Donc si vous etes dans le coin, n hesitez pas a y alle C est merveilleux Desole pour les fautes maudit iPod touch me me suggere quebec DES mots anglais
Comment remplacer le plateau des Bolovens? (Laos) English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs 🙂 !
Voici le parcours que j'ai contocté à ma famille : Paris--> HCMV HCMV --> 2 jours (2 nuits) Delta du Mekong --> 3 jours (2 nuits, la 3ème nuit à HCMV) - Découverte du delta avec organisme
HCMV --> Hoi An (en avion, donc passage par Danang) Hoi An --> 3 jours (3 nuits)
Hoi An --> Hué (en Train, donc repassage par Danang) Hué --> 3 jours (2 nuits, la 3ème en Train couchette)
Hué --> Hanoi (en train couchette) Hanoi --> 1 jour (1 nuit) Baie d'Halong --> 2 jours (1 nuit, 2ème nuit à Hanoi) Hanoi --> 1 jour (2 nuits)
Hanoi --> Luang Prabang (Avion de 18h15 avec vietnamairlines) Luang Prabang --> 2 jours (3 nuits, dont celle à l'arrivée dans le pays)
Luang Prabang --> Vang Vieng (en bus) VV --> 2 jours (2 nuits)
VV --> Ventiane (en bus) Ventiane --> 2 jours (2 nuits) - Découverte des environs avec organisme (en fait il semble que Ventiane ne soit pas LA plus belle ville du Laos, mais aller dans un pays sans voir la capitale c'est pas drôle... Donc je me suis dit au lieu de visiter Ventiane autant qu'ils randonnent dans les environs... Non ?)
Ventiane --> Paksé (en avion) Paksé et ses alentours --> 5 jours (5 nuits) - Découverte des environs avec un organisme : plateau des bolovens et îles.
Paksé --> Siem Reap (en avion) Siem Reap --> 3 jours (3 nuits)
Siem Reap --> Phnom Penh (en bateau) PP -> 3 jours (3 nuits)
PP--> HCMV (en bus)
Le hic que je rencontre est au niveau des avions au Laos : le Vientiane - Paksé et le Paksé - Siem Reap semblent des vols compromis. Je souhaite donc proposer à ma famille un parcours de rechange... Que me conseillez-vous ? Comment dispatcher mes 5 jours en Asie du Sud Est, de préférence en restant dans le même esprit que le plateau des Bolovens...
Merci à vous !
Voici le parcours que j'ai contocté à ma famille : Paris--> HCMV HCMV --> 2 jours (2 nuits) Delta du Mekong --> 3 jours (2 nuits, la 3ème nuit à HCMV) - Découverte du delta avec organisme
HCMV --> Hoi An (en avion, donc passage par Danang) Hoi An --> 3 jours (3 nuits)
Hoi An --> Hué (en Train, donc repassage par Danang) Hué --> 3 jours (2 nuits, la 3ème en Train couchette)
Hué --> Hanoi (en train couchette) Hanoi --> 1 jour (1 nuit) Baie d'Halong --> 2 jours (1 nuit, 2ème nuit à Hanoi) Hanoi --> 1 jour (2 nuits)
Hanoi --> Luang Prabang (Avion de 18h15 avec vietnamairlines) Luang Prabang --> 2 jours (3 nuits, dont celle à l'arrivée dans le pays)
Luang Prabang --> Vang Vieng (en bus) VV --> 2 jours (2 nuits)
VV --> Ventiane (en bus) Ventiane --> 2 jours (2 nuits) - Découverte des environs avec organisme (en fait il semble que Ventiane ne soit pas LA plus belle ville du Laos, mais aller dans un pays sans voir la capitale c'est pas drôle... Donc je me suis dit au lieu de visiter Ventiane autant qu'ils randonnent dans les environs... Non ?)
Ventiane --> Paksé (en avion) Paksé et ses alentours --> 5 jours (5 nuits) - Découverte des environs avec un organisme : plateau des bolovens et îles.
Paksé --> Siem Reap (en avion) Siem Reap --> 3 jours (3 nuits)
Siem Reap --> Phnom Penh (en bateau) PP -> 3 jours (3 nuits)
PP--> HCMV (en bus)
Le hic que je rencontre est au niveau des avions au Laos : le Vientiane - Paksé et le Paksé - Siem Reap semblent des vols compromis. Je souhaite donc proposer à ma famille un parcours de rechange... Que me conseillez-vous ? Comment dispatcher mes 5 jours en Asie du Sud Est, de préférence en restant dans le même esprit que le plateau des Bolovens...
Merci à vous !
Sortir des sentiers battus en Thaïlande? English translation pending
🙂 D'abort JOYEUX NOEL A TOUS . 😇 Voilà, c'est bientot mon 6ème voyage en THAILAND( janvier-fevrier 2009). Je pense que certains vont comprendre... je cherche 1 plan, voir plusieurs pour sortir des sentiers battus de ce magnique pays. Làeeo phop-kan mày nàn khràp ( à bientot ) ... Merci
Asie du Sud-Est en novembre: étapes hors des sentiers battus? English translation pending
Bonjour,
Voila, on part en asie du sud est mi novembre pour 3 semaines...J'aurais aimé faire une arrivée sur bangkok puis direction le cambodge avec angkor notamment, Ho Chi Minh, Hue, Hoi an, Hanoi, Baie d Along, puis retour sur Chiang Mai Par le Laos, pour finir sur les plages du sud de la Thailande. Je sais ça fait des bornes et j aimerais faire un maximum de bus(de nuit tant qu'a faire). Qu'en pensez vous? Y a t il des étapes hors des sentiers battus que vous avez particulierement apprécié? Merci d'avance pour tous vos conseils
Voila, on part en asie du sud est mi novembre pour 3 semaines...J'aurais aimé faire une arrivée sur bangkok puis direction le cambodge avec angkor notamment, Ho Chi Minh, Hue, Hoi an, Hanoi, Baie d Along, puis retour sur Chiang Mai Par le Laos, pour finir sur les plages du sud de la Thailande. Je sais ça fait des bornes et j aimerais faire un maximum de bus(de nuit tant qu'a faire). Qu'en pensez vous? Y a t il des étapes hors des sentiers battus que vous avez particulierement apprécié? Merci d'avance pour tous vos conseils