Results for "Hong+Kong+|+112+>+171"
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Budget pour un tour du monde de quatre mois? English translation pending
Bonjour a tous,
Je souhaite et je vais partir avec un ami! Asie pendant 1 mois et demi, Australie + nouvelle Zelande pour le reste et peut etre l amerique du sud. Les destination finals ne sont pas sur mais au moins 4 mois de voyage. De Avril a Juillet 2013. Je compte sur 10000 € pour partir (tout compris : Billet d avion + preparation...)
A votre avis trop peux ou ca devrait le faire...
Merci de votre reponse
Je souhaite et je vais partir avec un ami! Asie pendant 1 mois et demi, Australie + nouvelle Zelande pour le reste et peut etre l amerique du sud. Les destination finals ne sont pas sur mais au moins 4 mois de voyage. De Avril a Juillet 2013. Je compte sur 10000 € pour partir (tout compris : Billet d avion + preparation...)
A votre avis trop peux ou ca devrait le faire...
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Billets d'avion pour faire le tour du monde English translation pending
Bonjour à tous , je vais faire un tour du monde Amérique du Nord et Amérique du sud puis Australie , Indonésie , Thaïlande , Inde ,
Pouvez vous me dire si ça coûte moins chère de prendre les billets interne au continent ou de le prendre à une agence spécialisé que j'ai déjà consultée 🤪
Merci d'avance pour vos réponses😉
Pouvez vous me dire si ça coûte moins chère de prendre les billets interne au continent ou de le prendre à une agence spécialisé que j'ai déjà consultée 🤪
Merci d'avance pour vos réponses😉
Tour du monde (minimum 1 an) English translation pending
Bonjour à tous !
A la fin de l'année je serais enfin diplômé et j'ai décidé que j'allai profiter de la vie et mordre dedans dès maintenant, avant de rentrer dans la vie active. Je suis entrain de préparer un tour du monde avec un projet sympa ! Le départ se ferait fin 2013 - début 2014. L'itinéraire est bien entendu modifiable : Vietnam, Laos, Thaïlande, Cambodge, Malaisie, Bali, Australie (Darwin, Alices Spring, Cairns, Brisbane, Sydney), N-Z, Polynésie Françaises, Fidji, Colombie, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Brésil, Caraïbes. Pourquoi pas travailler dans quelques pays...Ambiance sac à dos, Backpacker.
Si vous êtes partant, n'hésitez plus ! On échange nos envies, nos souhaits et on construit l'aventure de notre vie !
Ludo.
A la fin de l'année je serais enfin diplômé et j'ai décidé que j'allai profiter de la vie et mordre dedans dès maintenant, avant de rentrer dans la vie active. Je suis entrain de préparer un tour du monde avec un projet sympa ! Le départ se ferait fin 2013 - début 2014. L'itinéraire est bien entendu modifiable : Vietnam, Laos, Thaïlande, Cambodge, Malaisie, Bali, Australie (Darwin, Alices Spring, Cairns, Brisbane, Sydney), N-Z, Polynésie Françaises, Fidji, Colombie, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Brésil, Caraïbes. Pourquoi pas travailler dans quelques pays...Ambiance sac à dos, Backpacker.
Si vous êtes partant, n'hésitez plus ! On échange nos envies, nos souhaits et on construit l'aventure de notre vie !
Ludo.
Exaptriation d'un ingénieur aeronautique en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Je suis ingenieur dans l aeronautique, et je reflechis a une expatriation en Asie du Sud Est. Je souhaiterais savoir si certains d entre vous dans ce domaine se sont expatries en ASEAN?
Certains d entre vous sont peut etre expat dans ce secteur? Des retours d experience a partager? Des tuyaux?
Je compte prospecter aupres des compagnies aeriennes (compagnies basees en thailande, malaisie, hong kong notamment), il y a t il d autres pistes a envisager? (avionneurs, organismes d entretiens).
Pensez vous que des profils expats les interessent ou bien qu ils recrutent de preference et sans probleme du staff local?
Peut etre certains pays sont plus favorables que d autres au recrutement d etrangers?
Merci bcp!
Je suis ingenieur dans l aeronautique, et je reflechis a une expatriation en Asie du Sud Est. Je souhaiterais savoir si certains d entre vous dans ce domaine se sont expatries en ASEAN?
Certains d entre vous sont peut etre expat dans ce secteur? Des retours d experience a partager? Des tuyaux?
Je compte prospecter aupres des compagnies aeriennes (compagnies basees en thailande, malaisie, hong kong notamment), il y a t il d autres pistes a envisager? (avionneurs, organismes d entretiens).
Pensez vous que des profils expats les interessent ou bien qu ils recrutent de preference et sans probleme du staff local?
Peut etre certains pays sont plus favorables que d autres au recrutement d etrangers?
Merci bcp!
Vidéo de mes voyages à Shanghai English translation pending
Voici mes listes de visionnement de vidéos de mes 2 voyages a Shanghai.
Bon visionnement,
http://www.youtube.com/playlist?list=PLCOL0i_Dg2QDAfyyHgB4m1nMaGKwxonJs
http://www.youtube.com/playlist?list=PLCOL0i_Dg2QB5NewW8Cn9K6IRNKqbGFLr
http://www.youtube.com/playlist?list=PLCOL0i_Dg2QA7TaAaZqUF3Cq8WSrtxL64
Bon visionnement,
http://www.youtube.com/playlist?list=PLCOL0i_Dg2QDAfyyHgB4m1nMaGKwxonJs
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http://www.youtube.com/playlist?list=PLCOL0i_Dg2QA7TaAaZqUF3Cq8WSrtxL64
Choix de deux destinations en Asie: ville et plage English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite faire un voyage de 2 semaines et demi en Asie. J'aimerais faire une grande ville puis de la plage. J'avais adoré Bangkok pour l'ambiance urbaine, puis les îles de Thaïlande pour la plage. Je suis ok pour reprendre un vol entre les deux destination, mais l'idéal serait que vous me recommandiez un pays qui a une grosse mégalopole (plus ou moins moderne) et des destinations plus Farniente.
Mon budget 1200e/1500e
Je me suis dit que Shanghai + Cambodge serait un bon combo.Mais certainement trop cher et peu pratique a cause de la distance j'aimerais avoir votre avis.
La ville qui m'attirent : Shanghai, hong kong, Tokyo, ...
N'hésitez pas à me suggérer des destinations! Merci
La ville qui m'attirent : Shanghai, hong kong, Tokyo, ...
N'hésitez pas à me suggérer des destinations! Merci
Circuit en Chine avec un tour-opérateur English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait me donner des infos sur le tours opérateurs Visiteurs circuit en Chine ou sur un autre opérateur pour ce même pays?
Je souhaite connaître sur ce circuit si les horaires quotidiens de départ sont très matinaux ou non?
Merci
JLC
Qui pourrait me donner des infos sur le tours opérateurs Visiteurs circuit en Chine ou sur un autre opérateur pour ce même pays?
Je souhaite connaître sur ce circuit si les horaires quotidiens de départ sont très matinaux ou non?
Merci
JLC
Conseils sur itinéraire Asie du Sud Est-Océanie-Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour!
Nous partons en "tour du monde" en octobre pour 9-10 mois, avec en gros visite de l'asie du sud est, de l'océanie et de l'amérique du sud. (billet tour du monde)
Asie: c'est là où nous avons surtout besoin d'aide! mais tous les conseils sont les bienvenue. 🙂 Océanie: nouvelle zélande en mars du sud au nord (4 semaines) et un petit arrêt en polynésie française en avril (une dizaine de jours) Amérique du sud: du sud du brésil à l'équateur: de fin avril à début aout (16 semaines)
Pour l'Asie: Nous aimerions visiter: la thailande, la birmanie, l'indonésie (bali, florès?), la malaisie(sabah et sipidan?), les philippines (les visayas?) entre fin octobre et début mars. Cela fait-il trop de pays?certains sont ils à privilégier? faut-il en supprimer? La fin d'année semble être une très mauvaise période pour la malaisie et l'indonésie mais comme nous sommes très attirés par la nature, les animaux, la plongée... quelqu'un y est-il déjà allé à cet période?
un essai d'itinéraire: Malaisie: sabah et sipidan 4 semaines fin octobre- mi novembre Thailande et Birmanie 8 semaines jusqu'à mi janvier Les philippines: 3 semaines aux visayas fin janvier-début février (via Hong kong quelques jours). Indonésie: 4 semaines de Florès à Bali en février-début mars
Qu'en pensez-vous?
Merci beaucoup
Nous partons en "tour du monde" en octobre pour 9-10 mois, avec en gros visite de l'asie du sud est, de l'océanie et de l'amérique du sud. (billet tour du monde)
Asie: c'est là où nous avons surtout besoin d'aide! mais tous les conseils sont les bienvenue. 🙂 Océanie: nouvelle zélande en mars du sud au nord (4 semaines) et un petit arrêt en polynésie française en avril (une dizaine de jours) Amérique du sud: du sud du brésil à l'équateur: de fin avril à début aout (16 semaines)
Pour l'Asie: Nous aimerions visiter: la thailande, la birmanie, l'indonésie (bali, florès?), la malaisie(sabah et sipidan?), les philippines (les visayas?) entre fin octobre et début mars. Cela fait-il trop de pays?certains sont ils à privilégier? faut-il en supprimer? La fin d'année semble être une très mauvaise période pour la malaisie et l'indonésie mais comme nous sommes très attirés par la nature, les animaux, la plongée... quelqu'un y est-il déjà allé à cet période?
un essai d'itinéraire: Malaisie: sabah et sipidan 4 semaines fin octobre- mi novembre Thailande et Birmanie 8 semaines jusqu'à mi janvier Les philippines: 3 semaines aux visayas fin janvier-début février (via Hong kong quelques jours). Indonésie: 4 semaines de Florès à Bali en février-début mars
Qu'en pensez-vous?
Merci beaucoup
Délai d'attente actuel pour le visa indien? English translation pending
Bonsoir ,
J'aimerais des avis récents de personnes ayant eu ( ou attendant ) leur visa touriste pour l'Inde , en cette nouvelle année 2013 ! Ce qui m'intéresse sont les demandes par courrier envoyé à VFS. J'ai besoin de me sentir rassurée , parce que là , c'est loin d'être le cas..
Mon passeport n'est pas encore enregistré dans leur système , et je n'ai pas eu non plus le premier sms/mail ...
D'après ce que j'ai pus lire , ils sont apparemment débordés en ce moment, et ça m'inquiète beaucoup , parce que mon départ est prévue le 12 février , 10 jours à travers Hong Kong et Singapour avant d'arrivée en Inde 😕
Je les aient contacter par mail aujourd'hui pour une question auquel ils ne donnent pas réponse dans leur mail retour : Si je n'ai pas mon passeport à 48H de mon départ , puis-je me rendre à Paris pour le récupérer moi même afin d'avancer les choses ? ( et ce sans problèmes ?? ) ? Scénario catastrophe j'espère , mais je suis prête à tout s'il le faut ( sauf que mon voyage soit foutu ! 😠 ) !!!
Je m'en veux , mais en me basant sur mes deux première demande de visa indien qui étaient toujours très rapide ( en 11 jours fin 2010 , en 7 jour fin 2011 ) , je pensais qu'en envoyant ma demande à environ 3 semaines de mon départ , j'étais dans le bon timing pour profiter au maximum de sa validité 😐 . Il y a des jours comme ça , où j'aimerais habiter à Paris ou très proche , tout serait plus simple , moins de stress à gérer 🤪 En plus demain VFS est fermé , va falloir attendre lundi pour avoir des nouvelles...
Merci de vos réponses , rassurez-moi svp !!!
J'aimerais des avis récents de personnes ayant eu ( ou attendant ) leur visa touriste pour l'Inde , en cette nouvelle année 2013 ! Ce qui m'intéresse sont les demandes par courrier envoyé à VFS. J'ai besoin de me sentir rassurée , parce que là , c'est loin d'être le cas..
Mon passeport n'est pas encore enregistré dans leur système , et je n'ai pas eu non plus le premier sms/mail ...
D'après ce que j'ai pus lire , ils sont apparemment débordés en ce moment, et ça m'inquiète beaucoup , parce que mon départ est prévue le 12 février , 10 jours à travers Hong Kong et Singapour avant d'arrivée en Inde 😕
Je les aient contacter par mail aujourd'hui pour une question auquel ils ne donnent pas réponse dans leur mail retour : Si je n'ai pas mon passeport à 48H de mon départ , puis-je me rendre à Paris pour le récupérer moi même afin d'avancer les choses ? ( et ce sans problèmes ?? ) ? Scénario catastrophe j'espère , mais je suis prête à tout s'il le faut ( sauf que mon voyage soit foutu ! 😠 ) !!!
Je m'en veux , mais en me basant sur mes deux première demande de visa indien qui étaient toujours très rapide ( en 11 jours fin 2010 , en 7 jour fin 2011 ) , je pensais qu'en envoyant ma demande à environ 3 semaines de mon départ , j'étais dans le bon timing pour profiter au maximum de sa validité 😐 . Il y a des jours comme ça , où j'aimerais habiter à Paris ou très proche , tout serait plus simple , moins de stress à gérer 🤪 En plus demain VFS est fermé , va falloir attendre lundi pour avoir des nouvelles...
Merci de vos réponses , rassurez-moi svp !!!
Dix jours à Bangkok (récit) English translation pending
Jeudi 3 janvier. Le grand jour est enfin arrivé. C’est aujourd’hui que nous repartons. Jusqu’à Roissy, tout va comme sur des roulettes. Ni temps mort ni attente. Le seul bémol : l’image désolante qu’offre Paris avec ses bidonvilles de plus en plus nombreux.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Mon itinéraire de deux semaines en Chine English translation pending
Hello,
Je vais me faire deux semaines en Chine début septembre. Voilà ce que je pensait faire :
Di Arrivée à Beijing (tôt le matin) Lu Beijing Ma Beijing Me Beinjing, avion pour Zhangjiajie le soir Je Zhangjiajie Ve Zhangjiajie, avion pour Chengdu tard le soir Sa Chengdu Di Chengdu, avion pour Xi'An Lu Xi'An Ma Xi'An, avion pour Guilin Me Gulin Je Guilin Ve Guilin, avion pour Hong Kong Sa Hong Kong Di Hong Kong
Bon, il y a du rythme. La logique géographique voudrait que je fasse plutôt Beijing - Xi'An - Zhangjiajie - Chengdu - Guilin, mais, corrigez moi, j'ai pas trouvé de vol direct Xi'An - Zjangjiajie (et Chengdu - Gulin ?).
Pour le vol Zhangjiajie - Chengdu, il y a le vol Air China 4378 les mardi et vendredi. Mais il n'est pas réservable au delà du 29 mars 2013. Des infos à ce sujet ? D'autre compagnies qui le font en direct ? Sichuan Airlines ?
S'il fallait éliminer une étape (intermédiaire), laquelle ?
Je vais me faire deux semaines en Chine début septembre. Voilà ce que je pensait faire :
Di Arrivée à Beijing (tôt le matin) Lu Beijing Ma Beijing Me Beinjing, avion pour Zhangjiajie le soir Je Zhangjiajie Ve Zhangjiajie, avion pour Chengdu tard le soir Sa Chengdu Di Chengdu, avion pour Xi'An Lu Xi'An Ma Xi'An, avion pour Guilin Me Gulin Je Guilin Ve Guilin, avion pour Hong Kong Sa Hong Kong Di Hong Kong
Bon, il y a du rythme. La logique géographique voudrait que je fasse plutôt Beijing - Xi'An - Zhangjiajie - Chengdu - Guilin, mais, corrigez moi, j'ai pas trouvé de vol direct Xi'An - Zjangjiajie (et Chengdu - Gulin ?).
Pour le vol Zhangjiajie - Chengdu, il y a le vol Air China 4378 les mardi et vendredi. Mais il n'est pas réservable au delà du 29 mars 2013. Des infos à ce sujet ? D'autre compagnies qui le font en direct ? Sichuan Airlines ?
S'il fallait éliminer une étape (intermédiaire), laquelle ?
À ne pas manquer en Chine? English translation pending
Bonjour
Tout nouveau sur le site
Pouvez vous me dire si c'est possible en 3 semaines comme horraire et quoi a ne pas manquer pour un premier voyage en Chine Merci a l'avance
Pekin 4 jours Grand muraille( Mutianyu) Cité interdit Temple des Lamas
Palais d'été
Temple du Ciel
Parc aquatique
Sichuan( Chengdu) 2 jours Le Grand Buddha La réserve de panda
Shanghai - 4-5 jours
Hong Kong 4-5 jour
Kowloon et Hong Kong Island
Macao en ferry et Lantau
Marche de nuit
Pouvez vous me dire si c'est possible en 3 semaines comme horraire et quoi a ne pas manquer pour un premier voyage en Chine Merci a l'avance
Pekin 4 jours Grand muraille( Mutianyu) Cité interdit Temple des Lamas
Palais d'été
Temple du Ciel
Parc aquatique
Sichuan( Chengdu) 2 jours Le Grand Buddha La réserve de panda
Shanghai - 4-5 jours
Hong Kong 4-5 jour
Kowloon et Hong Kong Island
Macao en ferry et Lantau
Marche de nuit
Voyage en Chine, Guilin et Yangshuo English translation pending
Bonjour à tous et bonne année 2013!
Je voudrais savoir:
1 Yangshuo début mai, pluie or not pluie?
2 Comment faire pour aller directement de Guilin à Yangshuo afin de faire la balade sur la rivière Li depuis Yangshuo et non depuis Guilin ou les alentours comme je l'ai déjà fait (2 fois!) il y a longtemps. J'ai vu sur des forums que depuis Yangshuo c'était plus "intimiste".
J'ajoute un 3ème point: que choisir?Canton ou Hong Kong?Quelle est la ville qui mérite le plus de s'y attarder?(toujours en mai.)
4 ème point: Pour aller au bouddha de Leshan faut-il forcément faire Pékin(où nous arriverons) Chengdu?Prévoir une nuit à Leshan OK mais ensuite de là pouvons-nous avoir un vol jusqu'à Canton ou Guilin ou faut-il obligatoirement repasser par Chengdu? Et comment faire Chengdu-Leshan?J'ai déjà fait ce trajet en 95 mais en voiture, car mon mari travaillait en Chine or maintenant il n'y va plus!
Et un 5ème point:je voyage avec une amie qui désire "faire de la campagne" en Chine et pas seulement de la ville. Il me semble que le logement "à la campagne" doit être problématique car les Chinois dans leur grand pragmatisme n'ont certainement pas de structures hôtelières dans la campagne profonde....
Mes questions sont un peu jetées dans le désordre...Autre précision je parle chinois!
Merci pour vos infos et/ou conseils
Voyage en Chine: traitement anti-palidisme? English translation pending
Je pars en Chine du 09 au 25 Mai : Pekin, Xi'an, Chengdu au Yunnan, Lijiang, Dali, Kunming, Guilin, Shanghai. Faut-il prévoir un traitement anti- palu? Merci de me répondre.
Monefrad
Monefrad
Avis sur itinéraire de vingt et un jours en Chine? English translation pending
Bonjour, voici notre projet d'itinéraire pour 21 jours pleins en Chine(+2 jours de transports + 1 jour à Dubai, soit 24 jours au total). Nous sommes un couple de jeunes trentenaires.
Nous partons du vendredi 18 mai au lundi 10 juin.
Pour l'instant il ne s'agit que d'une première mouture sans rentrer dans le détail.
Nous sommes preneurs de tous conseils et avis argumentés😉
J1:Paris-Dubai avec Emirates (Escale d'une journée pour découvrir Dubai) J2:Dubai-Hong Kong. Arrivée à 17H J3:Hong-Kong J4:Hong-Kong J5:Hong-Kong J6:Hong-Kong TRAIN DE NUIT Hong Kong - Yangshuo J7:Yangshuo J8:Yangshuo J9:Guilin VOL Guilin-Shangai J10:Shangai J11:Suzhou J12: Shangai train de nuit vers Tunxi (Montagnes Jaunes) J13: Montagnes Jaunes J14:Montagnes jaunes J15:Vol Tunxi-Xi'an J16:Xi'an J17:Xi'an J18:Pingyao J19:Pingyao J20:Pékin J21:Pékin J22:Pékin J23:Pékin J24:Pékin - Vol Pékin-Paris à 23h55.
J1:Paris-Dubai avec Emirates (Escale d'une journée pour découvrir Dubai) J2:Dubai-Hong Kong. Arrivée à 17H J3:Hong-Kong J4:Hong-Kong J5:Hong-Kong J6:Hong-Kong TRAIN DE NUIT Hong Kong - Yangshuo J7:Yangshuo J8:Yangshuo J9:Guilin VOL Guilin-Shangai J10:Shangai J11:Suzhou J12: Shangai train de nuit vers Tunxi (Montagnes Jaunes) J13: Montagnes Jaunes J14:Montagnes jaunes J15:Vol Tunxi-Xi'an J16:Xi'an J17:Xi'an J18:Pingyao J19:Pingyao J20:Pékin J21:Pékin J22:Pékin J23:Pékin J24:Pékin - Vol Pékin-Paris à 23h55.
Tour du monde en "péril" faute d'organisme English translation pending
Bonjour,
J'essaie depuis le 21 décembre de constituer et surtout contacter des organismes pour établir et finaliser un tour du monde pour un départ vers le 27 janvier 2013 pour 4 mois environ. C'est certes un peu tard mais mon travail a déterminé ma disponibilité tardive. Les organismes contactés ne sont ni de bons conseils , plutôt exaspérés et n'envoient pas les quotations promises. En attendant, les vols se remplissent et je crains de voir mon projet tomber à l'eau. Auriez-vous un conseil ? voire un organisme à me conseiller .
Merci.
J'essaie depuis le 21 décembre de constituer et surtout contacter des organismes pour établir et finaliser un tour du monde pour un départ vers le 27 janvier 2013 pour 4 mois environ. C'est certes un peu tard mais mon travail a déterminé ma disponibilité tardive. Les organismes contactés ne sont ni de bons conseils , plutôt exaspérés et n'envoient pas les quotations promises. En attendant, les vols se remplissent et je crains de voir mon projet tomber à l'eau. Auriez-vous un conseil ? voire un organisme à me conseiller .
Merci.
Emirates Airlines en promotion jusqu'au 10 janvier 2013 English translation pending
Bonjour à toue et Bonnes fêtes,
Emirates Airlines en promotion jusqu’au 10 janvier
La compagnie aérienne Emirates Airlines a lancé une vague de promotions depuis Paris valables sur une sélection de destinations, principalement en Asie et dans l’Océan Indien, Casablanca ayant droit aux mêmes conditions sur l’ensemble du réseau. A condition de réserver son biller avant le 10 janvier 2013, pour un voyage entre le 18 janvier et le 10 juin, la compagnie des Emirats Arabes Unis propose pour célébrer la nouvelle année des tarifs spéciaux au départ de l’aéroport de Paris – Charles de Gaulle : l’aller-retour en classe Economie vers sa base de Dubaï est ainsi proposé à partir de 524 euros, Mumbai à partir de 538 euros, Hong Kong à partir de 580 euros, Bangkok à partir de 582 euros, Pékin à partir de 589 euros, Kuala Lumpur à partir de 601 euros, Colombo à partir de 658 euros, Johannesburg à partir de 675 euros, Ho Chi Minh Ville à partir de 678 euros, Singapour à partir de 682 euros, Jakarta à partir de 684 euros, les Maldives à partir de 813 euros, les Seychelles à partir de 839 euros, l’île Maurice à partir de 921 euros, et Sydney à partir de 1194 euros. Emirates Airlines propose à partir de début janvier deux rotations quotidiennes en Airbus A380 entre Paris et Dubaï, avec des départs à 14h25 (arrivée 23h59) et 21h10 (arrivée le lendemain à 21h40, durée de vol moyenne sept heures). Les vols retours quittent les Emirats Arabes Unis à 8h00 et 15h00, pour atterrir respectivement à 12h25 et 19h30. Cinq rotations supplémentaires sont assurées (tous les jours sauf jeudi et samedi) en Boeing 777-300ER, avec départ de Paris à 9h25 et de Dubaï à 3h20. Des promotions similaires sont lancées partout dans le monde par Emirates Airlines, par exemple à Casablanca au Maroc pour l’ensemble de ses 125 destinations : le Moyen-Orient est par exemple proposé à partir de 8231 dirhams, l’Inde et l’Asie du sud à partir de 8923 dirhams, l’Asie du sud-est à partir de 7769 dirhams, et la Chine, le Japon ou la Corée du Sud à partir de 10 366 dirhams. La compagnie opère un vol quotidien en 777-300ER entre les deux villes, avec départ du Maroc à 14h15 (arrivée 1h30 le matin) et des Emirats Arabes Unis à 7h50 (arrivée 12h50, durée de vol moyenne environ huit heures).
Emirates Airlines en promotion jusqu’au 10 janvierLa compagnie aérienne Emirates Airlines a lancé une vague de promotions depuis Paris valables sur une sélection de destinations, principalement en Asie et dans l’Océan Indien, Casablanca ayant droit aux mêmes conditions sur l’ensemble du réseau. A condition de réserver son biller avant le 10 janvier 2013, pour un voyage entre le 18 janvier et le 10 juin, la compagnie des Emirats Arabes Unis propose pour célébrer la nouvelle année des tarifs spéciaux au départ de l’aéroport de Paris – Charles de Gaulle : l’aller-retour en classe Economie vers sa base de Dubaï est ainsi proposé à partir de 524 euros, Mumbai à partir de 538 euros, Hong Kong à partir de 580 euros, Bangkok à partir de 582 euros, Pékin à partir de 589 euros, Kuala Lumpur à partir de 601 euros, Colombo à partir de 658 euros, Johannesburg à partir de 675 euros, Ho Chi Minh Ville à partir de 678 euros, Singapour à partir de 682 euros, Jakarta à partir de 684 euros, les Maldives à partir de 813 euros, les Seychelles à partir de 839 euros, l’île Maurice à partir de 921 euros, et Sydney à partir de 1194 euros. Emirates Airlines propose à partir de début janvier deux rotations quotidiennes en Airbus A380 entre Paris et Dubaï, avec des départs à 14h25 (arrivée 23h59) et 21h10 (arrivée le lendemain à 21h40, durée de vol moyenne sept heures). Les vols retours quittent les Emirats Arabes Unis à 8h00 et 15h00, pour atterrir respectivement à 12h25 et 19h30. Cinq rotations supplémentaires sont assurées (tous les jours sauf jeudi et samedi) en Boeing 777-300ER, avec départ de Paris à 9h25 et de Dubaï à 3h20. Des promotions similaires sont lancées partout dans le monde par Emirates Airlines, par exemple à Casablanca au Maroc pour l’ensemble de ses 125 destinations : le Moyen-Orient est par exemple proposé à partir de 8231 dirhams, l’Inde et l’Asie du sud à partir de 8923 dirhams, l’Asie du sud-est à partir de 7769 dirhams, et la Chine, le Japon ou la Corée du Sud à partir de 10 366 dirhams. La compagnie opère un vol quotidien en 777-300ER entre les deux villes, avec départ du Maroc à 14h15 (arrivée 1h30 le matin) et des Emirats Arabes Unis à 7h50 (arrivée 12h50, durée de vol moyenne environ huit heures).
Quelle ville choisir pour étudier en Chine? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà j'envisage d'aller étudier deux ans en Chine à partir de septembre prochain. Et pourquoi pas si je trouve un travail rester y vivre.
Mais je ne sais pas quelle ville choisir.
Pour moi les critères essentielles sont : ville où le mandarin est parlé, où il y a pas trop de français (le moins possible) et ville où le coût de la vie n'est pas trop cher.
Je connais Guangzhou mais là bas ils parlent cantonais, pas le top pour apprendre le mandarin sachant qu'en plus il y a quand même pas mal d'étrangers donc des français et ça aussi ça freine l'apprentissage.
Des villes comme Pékin ou Shanghai c'est même pas la peine car plein d'expats et là bas c'est assez cher.
Du coup je voulais savoir ce que vous pensez de villes comme Xi'An, Kunming, Chongqing, Jinan, Qingdao, Harbin, Chengdu ...
Je me suis déjà renseigné sur un forum consacré à la Chine personne ou presque ne m'a répondu.
Shenzen me tente énormément aussi car très ben situé géographiquement : il y a Hong Kong et Guangzhou pas loin ! Mais je ne sais pas si c'est un bon endroit pour apprendre le mandarin.
Voilà j'espère avoir des avis, des conseils.
😉
Voilà j'envisage d'aller étudier deux ans en Chine à partir de septembre prochain. Et pourquoi pas si je trouve un travail rester y vivre.
Mais je ne sais pas quelle ville choisir.
Pour moi les critères essentielles sont : ville où le mandarin est parlé, où il y a pas trop de français (le moins possible) et ville où le coût de la vie n'est pas trop cher.
Je connais Guangzhou mais là bas ils parlent cantonais, pas le top pour apprendre le mandarin sachant qu'en plus il y a quand même pas mal d'étrangers donc des français et ça aussi ça freine l'apprentissage.
Des villes comme Pékin ou Shanghai c'est même pas la peine car plein d'expats et là bas c'est assez cher.
Du coup je voulais savoir ce que vous pensez de villes comme Xi'An, Kunming, Chongqing, Jinan, Qingdao, Harbin, Chengdu ...
Je me suis déjà renseigné sur un forum consacré à la Chine personne ou presque ne m'a répondu.
Shenzen me tente énormément aussi car très ben situé géographiquement : il y a Hong Kong et Guangzhou pas loin ! Mais je ne sais pas si c'est un bon endroit pour apprendre le mandarin.
Voilà j'espère avoir des avis, des conseils.
😉
Vivre à l'étranger sans qualifications: impossible? English translation pending
Salut à tous,
Bon voilà, j'ai 24 ans et depuis mon voyage à Sydney en 2009 je rêve de quitter la France. Je sais que ça peut paraitre idiot car pas mal de gens me disent que l'herbe n'est pas plus verte ailleurs mais pour diverses raisons que je n'ai pas envie de développer et voyant la situation dans ce pays se dégrader au fil du temps je compte vraiment quitter définitivement ce pays.
J'aime énormément la ville de Hong Kong, je suis aller trois fois là bas et c'est toujours dur pour moi de partir tant j'aime cette ville. Il y a beaucoup d'expatriés là bas, mais la plupart sans très diplômés. Moi je n'ai aucun diplôme même le bac je ne l'ai pas eu. Je n'ai de l'expérience que dans l'aérien. J'adore mon métier dans ce domaine.
Est-il vraiment envisageable pour moi d'aller tenter ma chance là bas ? Aller 3 semaines sur place et prendre rdv avec la chambre de commerce ? Je sais que ce sera très dur pour moi d'aller vivre là bas car pas de diplôme et même pour un métier une entreprise ne voudra pas me recruter car elle devra payer mon visa alors qu'un local pourrait très bien être pris à ma place. Je serais prêt à passer deux ans en Chine dans une école pour apprendre le mandarin
Savez-vous si je peux aller faire des formations reconnues là bas et qui peuvent me permettre d'avoir ensuite un travail ?
Si c'est vraiment impossible alors que puis-je faire pour aller vivre dans un pays étranger en ayant aucune qualification ? Moi je ne suis pas contre payer une formation si ça me permet de trouver un travail. Je ne recherche pas à devenir millionnaire ou monter mon entreprise, je veux juste pouvoir vivre correctement.
Je suis très attiré par l'Asie. J'aimerais bien tenter ma chance aux USA, Australie ou NZ voire Canada vu que je parle correctement anglais mais là bas ça me parait encore plus dur.
Voilà j'attends vos avis, dîtes moi ce que vous en pensez. Je sais que certains vont essayer de me décourager mais je suis déterminé à partir.
Bon voilà, j'ai 24 ans et depuis mon voyage à Sydney en 2009 je rêve de quitter la France. Je sais que ça peut paraitre idiot car pas mal de gens me disent que l'herbe n'est pas plus verte ailleurs mais pour diverses raisons que je n'ai pas envie de développer et voyant la situation dans ce pays se dégrader au fil du temps je compte vraiment quitter définitivement ce pays.
J'aime énormément la ville de Hong Kong, je suis aller trois fois là bas et c'est toujours dur pour moi de partir tant j'aime cette ville. Il y a beaucoup d'expatriés là bas, mais la plupart sans très diplômés. Moi je n'ai aucun diplôme même le bac je ne l'ai pas eu. Je n'ai de l'expérience que dans l'aérien. J'adore mon métier dans ce domaine.
Est-il vraiment envisageable pour moi d'aller tenter ma chance là bas ? Aller 3 semaines sur place et prendre rdv avec la chambre de commerce ? Je sais que ce sera très dur pour moi d'aller vivre là bas car pas de diplôme et même pour un métier une entreprise ne voudra pas me recruter car elle devra payer mon visa alors qu'un local pourrait très bien être pris à ma place. Je serais prêt à passer deux ans en Chine dans une école pour apprendre le mandarin
Savez-vous si je peux aller faire des formations reconnues là bas et qui peuvent me permettre d'avoir ensuite un travail ?
Si c'est vraiment impossible alors que puis-je faire pour aller vivre dans un pays étranger en ayant aucune qualification ? Moi je ne suis pas contre payer une formation si ça me permet de trouver un travail. Je ne recherche pas à devenir millionnaire ou monter mon entreprise, je veux juste pouvoir vivre correctement.
Je suis très attiré par l'Asie. J'aimerais bien tenter ma chance aux USA, Australie ou NZ voire Canada vu que je parle correctement anglais mais là bas ça me parait encore plus dur.
Voilà j'attends vos avis, dîtes moi ce que vous en pensez. Je sais que certains vont essayer de me décourager mais je suis déterminé à partir.
Demande de visa pour Taiwan depuis la Turquie (étant citoyenne française) English translation pending
Bonjour,
voilà je suis française et vais faire un semestre d'étude à Taiwan à partir de février Je sais que j'ai besoin d'un visa mais je n'ai pas encore reçu tous les documents pour le faire. Fin décembre, je m'en vais plus d' 1 mois à Istanbul pour un stage, d'où je prendrai directement l'avion pour Taiwan.
Savez - vous s'il y a une possibilité de faire mon visa depuis la Turquie?
je n'arrive pas à trouver une réponse sur le net!
Merci !
voilà je suis française et vais faire un semestre d'étude à Taiwan à partir de février Je sais que j'ai besoin d'un visa mais je n'ai pas encore reçu tous les documents pour le faire. Fin décembre, je m'en vais plus d' 1 mois à Istanbul pour un stage, d'où je prendrai directement l'avion pour Taiwan.
Savez - vous s'il y a une possibilité de faire mon visa depuis la Turquie?
je n'arrive pas à trouver une réponse sur le net!
Merci !
Philippines depuis la Chine: changer des yuans en pesos? English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans 10 jours aux Philippines et vivant en Chine, nous allons devoir changer nos yuans pour des pesos..
J'ai deja lu plusieurs sujets concernants le change euro/psp... mais est ce que quelqu'un connait la situation de change yuans vers pesos? est ce que ça pourrait se reveler difficile? Nous arrivons à manille, nous allons soit changer à l'aéroport ou au bureau deja mentionné à manille (edsen).
Merci pour vos conseils...
Lalie
Nous partons dans 10 jours aux Philippines et vivant en Chine, nous allons devoir changer nos yuans pour des pesos..
J'ai deja lu plusieurs sujets concernants le change euro/psp... mais est ce que quelqu'un connait la situation de change yuans vers pesos? est ce que ça pourrait se reveler difficile? Nous arrivons à manille, nous allons soit changer à l'aéroport ou au bureau deja mentionné à manille (edsen).
Merci pour vos conseils...
Lalie
Zhangjiajiè, forêt de pierre, vos conseils! (Chine) English translation pending
Bonjour ! Et merci de prendre le temps de lire mon message.
Je suis actuellement en échange universitaire au Japon, et ayant des vacances en février-mars, je voudrais en profiter pour découvrir la Chine (le billet étant moins cher d'ici).
Je n'ai pas vraiment de circuit de prévu pour l'instant, il y a juste 2 endroits que j'aimerais absolument voir, il s'agit de Zhangjiajiè et de ses monts Tianzi dans la province de Hunan; ainsi que la forêt de pierre de Shilin dans la province de Yunnan.
Je pensais partir d'Hiroshima ou je vis, pour attérrir à Hong Kong ou Macao, profiter un peu de l'une de ces deux villes, puis partir en direction des deux endroits cités précédemment. J'aurais voulu donc savoir... Est ce que ce sont des endroits accessibles durant cette saison ? Quel est le meilleur moyen pour m'y rendre (ou m'arrêter etc..) ? (Sachant que comme je suis une femme qui voyage seule, j'aimerais mieux éviter le stop).
Autres petites questions aussi... Avec simplement son passeport, on peut prendre l'avion comme on veut à l'interieur de la Chine ou il faut des visas particuliers ? (Je sais qu'il y a des régions comme Macao par exemple, qui peuvent être un peu particulières). J'ai également entendu dire qu'avec la nouvelle carte donnée aux étudiants étrangers (la Residence Card), on avait plus besoin de se rendre à l'émmigration pour obtenir un 'Re entry permit visa' si jamais on devait quitter le Japon... C'est bien vrai ?
Voilà je crois que je n'ai pas d'autres questions (pour l'instant^^) En espérant avoir quelques réponses... Merci beaucoup ! 🙂
Kim
Je suis actuellement en échange universitaire au Japon, et ayant des vacances en février-mars, je voudrais en profiter pour découvrir la Chine (le billet étant moins cher d'ici).
Je n'ai pas vraiment de circuit de prévu pour l'instant, il y a juste 2 endroits que j'aimerais absolument voir, il s'agit de Zhangjiajiè et de ses monts Tianzi dans la province de Hunan; ainsi que la forêt de pierre de Shilin dans la province de Yunnan.
Je pensais partir d'Hiroshima ou je vis, pour attérrir à Hong Kong ou Macao, profiter un peu de l'une de ces deux villes, puis partir en direction des deux endroits cités précédemment. J'aurais voulu donc savoir... Est ce que ce sont des endroits accessibles durant cette saison ? Quel est le meilleur moyen pour m'y rendre (ou m'arrêter etc..) ? (Sachant que comme je suis une femme qui voyage seule, j'aimerais mieux éviter le stop).
Autres petites questions aussi... Avec simplement son passeport, on peut prendre l'avion comme on veut à l'interieur de la Chine ou il faut des visas particuliers ? (Je sais qu'il y a des régions comme Macao par exemple, qui peuvent être un peu particulières). J'ai également entendu dire qu'avec la nouvelle carte donnée aux étudiants étrangers (la Residence Card), on avait plus besoin de se rendre à l'émmigration pour obtenir un 'Re entry permit visa' si jamais on devait quitter le Japon... C'est bien vrai ?
Voilà je crois que je n'ai pas d'autres questions (pour l'instant^^) En espérant avoir quelques réponses... Merci beaucoup ! 🙂
Kim
Quel pays d'Asie avez-vous préféré? English translation pending
Bonjour, j'aimerais avoir l'opinion de gens qui ont visité l'Asie afin de savoir quel pays avez vous préféré et pour quelles raisons?? Merci!!!
Le typhon Bopha se dirigerait sur le Vietnam (5 décembre 2012) English translation pending
Bonjour à Tous,
Il semblerait qu'aux dernières nouvelles connues, si rien ne vient infléchir sa direction, que le typhon Bopha (force 13/14) se dirigerait sur le Vietnam.
Si quelqu'un est sur Hanoi et a des nouvelles plus précises à me donner, j'apprécierais beaucoup - - Merci d'avance.
Cordialement - Kimtwo
Il semblerait qu'aux dernières nouvelles connues, si rien ne vient infléchir sa direction, que le typhon Bopha (force 13/14) se dirigerait sur le Vietnam.
Si quelqu'un est sur Hanoi et a des nouvelles plus précises à me donner, j'apprécierais beaucoup - - Merci d'avance.
Cordialement - Kimtwo
Achat d'un réflex en Chine: duty free ou pas? English translation pending
Bonsoir !
Je pars en Chine dans une semaine et il me faudrait un appareil de photo : j'ai cherché et le Canon 600D me convient question usage et budget. Avant de l'acheter en France, je me demandais si certains d'entre vous ayant l'habitude des aéroports pouvaient me dire s'il est avantageux d'acheter un appareil (question coût) en duty free ? J'ai la possibilité de l'acheter par les aéroports de Dubaï ou de Hong Kong. Est ce que ça vaut le coût ? Et sinon, peut-il être moins cher en Chine qu'en France ?
Merci de vos réponses !
Je pars en Chine dans une semaine et il me faudrait un appareil de photo : j'ai cherché et le Canon 600D me convient question usage et budget. Avant de l'acheter en France, je me demandais si certains d'entre vous ayant l'habitude des aéroports pouvaient me dire s'il est avantageux d'acheter un appareil (question coût) en duty free ? J'ai la possibilité de l'acheter par les aéroports de Dubaï ou de Hong Kong. Est ce que ça vaut le coût ? Et sinon, peut-il être moins cher en Chine qu'en France ?
Merci de vos réponses !
Billets d'avion les moins chers Lyon/Pékin? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite prendre un vol Lyon/Pékin pour fin juillet. Pour celles et ceux qui ont déjà cette expérience, pouvez-vous me dire quelle est la meilleure période pour obtenir les tarifs les plus bas ? Actuellement le meilleur tarif trouvé est de 627 euros chez Opodo.
Merci,
Jief.
Billet d'avion Australie/Nouvelle-Zélande avec arrêts multiples? English translation pending
oy
je retourne en australie/nz pour un 4eme trip...comme a chaque fois et encore cette fois un peu perdu sur la jungle pour prendre mes billets...depart le 1 decembre 2013 pour 2 mois et demi...les bons prix devraient tombes bientot... via web je devrais encore trouver les meilleurs prix...par contre pour les stops et gerer des vols interieur (nz australie)...une fois de plus un peu perdu... vous avez deja reussi a gerer le truc via les resa web et ses moteurs de recherches dernierement??? si vous avez des plans...et des conseils je veux caler un stop hong kong/3 ou 4 vols interieur y compris sur nz/plus vol internationnal...
pas gagne avec les moteurs de recherches que je connais...
merci
kenavo
je retourne en australie/nz pour un 4eme trip...comme a chaque fois et encore cette fois un peu perdu sur la jungle pour prendre mes billets...depart le 1 decembre 2013 pour 2 mois et demi...les bons prix devraient tombes bientot... via web je devrais encore trouver les meilleurs prix...par contre pour les stops et gerer des vols interieur (nz australie)...une fois de plus un peu perdu... vous avez deja reussi a gerer le truc via les resa web et ses moteurs de recherches dernierement??? si vous avez des plans...et des conseils je veux caler un stop hong kong/3 ou 4 vols interieur y compris sur nz/plus vol internationnal...
pas gagne avec les moteurs de recherches que je connais...
merci
kenavo
Aller à l'aéroport de Shenzhen de nuit. English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai prendre un avion à 7h du matin à Shenzhen. Le problème c'est que je serai à HK Island jusqu'à 22h la veille et apparemment il n'y a pas train/métro qui vont jusqu'à l'aéroport pendant la nuit. Comme je dois être à l'aéroport vers 5h je pensais tout bonnement prendre un des derniers MTR jusqu'à la frontière (vers 23h je crois), puis prendre une navette par exemple pour aller à l'aéroport de Shenzhen. Mais j'ai cherché sur internet et je n'ai trouvé aucun bus de nuit. Je me suis renseigné pour le taxi et on m'a dit que l'aéroport est très loin de la frontière donc faut compter plus de 300 rmb ! donc je fais appel à votre aide : comment puis-je aller à cet aéroport de nuit dans ma situation ?
merci d'avance pour votre aide ! Cordialement.
merci d'avance pour votre aide ! Cordialement.
Ligne pas chère Asie du Sud-Est - Amérique du Nord? English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre d'un tour du monde, je cherche un billet pour fin avril 2013 reliant l'Asie du Sud Est (idéalement Bangkok) à l’Amérique du Nord (idéalement Toronto). J'ai déjà regardé les billets Bangkok/Toronto, mais cela me semble un peu cher, j'ai également regardé quelques autres possibilités, mais là je suis à court.
Merci d'avance 🙂
Dans le cadre d'un tour du monde, je cherche un billet pour fin avril 2013 reliant l'Asie du Sud Est (idéalement Bangkok) à l’Amérique du Nord (idéalement Toronto). J'ai déjà regardé les billets Bangkok/Toronto, mais cela me semble un peu cher, j'ai également regardé quelques autres possibilités, mais là je suis à court.
Merci d'avance 🙂
Obtention du visa russe en pays limitrophes (Kiev - Cracovie - Oulan-Bator) English translation pending
Bonjour,
Savez-vous, où et si, on peut acheter un visa Transit Russe à Kiev (Ukraine) ou à Cracovie (Pologne) ?
Si oui, quel délai, quel prix, quelles conditions ?
En effet, à l'aller de notre voyage en Chine, nous allons, après Kiev, juste transiter 3 à 5 jours maximum
en Russie pour rejoindre le Kazakhstan à Oral.
Nous aurons acheté, avant de partir, notre visa Kazakhe.
Pour info, pour le retour, nous comptons acheter notre visa Russe "Tourisme 1 mois" à OulanBator.
Quelqu'un a-t-il cette expérience ?
Merci à tous par avance.