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Formalités pour partir un an aux Etats-Unis? English translation pending
j'aimerai partir pour un an minimum
je pense que j'irai chez ma cousine mais je ne conais pas les modalités pour y aller
elle vit a New York et je sais que ce n'est facil d'y rester et j'aimerai avoir des infos sur :comment trouver un travail, un logement, un visa(surtout ça!!🤪), comment est la vie, etc
je vis en Gwadeloupe, et j'ai 17ans je pensais partir après mon bac pour aprendre l'anglais mais je n'ai pas trop envie de continuer mes études se sera comme un année sabatique
est ce possible??
Potières du Mali ou du Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
Est-ce que certains d'entre vous sont déjà passés dans des villages de potières au Mali ou au Burkina ? J'aimerais passer quelques semaines à observer la façon dont elles montent des pots.
Merci d'avance
Aminatha
Est-ce que certains d'entre vous sont déjà passés dans des villages de potières au Mali ou au Burkina ? J'aimerais passer quelques semaines à observer la façon dont elles montent des pots.
Merci d'avance
Aminatha
Vivre aux États-Unis: association Calvin Thomas? English translation pending
Bonjour à tous
Je projète de partir vivre un an aux Etats-Unis l'année prochaine. Ma préférence irait pour New York mais comme je partirais avec "l'asso" Calvin Thomas à priori, ce n'est pas moi qui choisi. Je cherche justement des infos sur Calvin Thomas. Est-ce que quelqu'un a déjà bougé avec eux ? Je choisirai la formule Job USA. Est-ce qu'ils sont sérieux ? Les prestations promises sont-elles réelles et de qualité ?
Merci à tous pour vos futures réponses...
Je projète de partir vivre un an aux Etats-Unis l'année prochaine. Ma préférence irait pour New York mais comme je partirais avec "l'asso" Calvin Thomas à priori, ce n'est pas moi qui choisi. Je cherche justement des infos sur Calvin Thomas. Est-ce que quelqu'un a déjà bougé avec eux ? Je choisirai la formule Job USA. Est-ce qu'ils sont sérieux ? Les prestations promises sont-elles réelles et de qualité ?
Merci à tous pour vos futures réponses...
Irlande: logement, job, budget English translation pending
Bonjour,
Voila j'ai l'intention d'aller à Galway ou Dublin avec un pote pour un séjour indéterminé, donc on aurai besoin de trouver un job simple comme barman ou serveur et bien sur un logement. J'aimerai savoir si tout se fait une fois la bas ou si il existe un moyen de trouver quelque chose d'ici, en france (site internet, agence...). J'aimerai egalement savoir quel peut etre environ le budget a prévoir avant le départ. Je n'ai pas beaucoup voyagé à l'étrangé et maintenant que j'ai fini mes études j'aimerai bougé un peu. Merci d'avance .
😉 Jérémie.
Voila j'ai l'intention d'aller à Galway ou Dublin avec un pote pour un séjour indéterminé, donc on aurai besoin de trouver un job simple comme barman ou serveur et bien sur un logement. J'aimerai savoir si tout se fait une fois la bas ou si il existe un moyen de trouver quelque chose d'ici, en france (site internet, agence...). J'aimerai egalement savoir quel peut etre environ le budget a prévoir avant le départ. Je n'ai pas beaucoup voyagé à l'étrangé et maintenant que j'ai fini mes études j'aimerai bougé un peu. Merci d'avance .
😉 Jérémie.
Partir de 6 mois à un an en Angleterre English translation pending
Bonjour, j'ai 17 ans et suis en terminales Economique et Sociale, j'envisage de partir apres mon Baccalauréat pour environ 6 mois - 1 an en Angleterre. Mais n'étant qu'un jeune a la vision peut etre pas assez objective des choses, je ne sais pas très bien comment m'y prendre, je vous demande donc un peu d'aide et de compréhension.
Je voudrais partir en Angleterre pour approfondir, voir meme perfectionner mon Anglais et ensuite m'inscrire dans une école de commerce. Mais ce n'est pas si simple car en effet, que dois-je faire : Partir dans une famille d'accueil, avec une ONG ou encore en colocation.
J'aimerais trouver un travail sur place pour ne pas manquer de vivre car je n'ai pas de gros budget. Je veux simplement partir mais n'ai pas beaucoup d'argent, j'ai besoins de vos conseils et vos impréssions ( l'avez-vous déjà fait, par quels moyens, était-ce enrichissant... ? )
Merci pour vos futures réponses qui, je l'éspère, pourront m'aiguiller un peu dans ce projet d'une "gap year"
Je voudrais partir en Angleterre pour approfondir, voir meme perfectionner mon Anglais et ensuite m'inscrire dans une école de commerce. Mais ce n'est pas si simple car en effet, que dois-je faire : Partir dans une famille d'accueil, avec une ONG ou encore en colocation.
J'aimerais trouver un travail sur place pour ne pas manquer de vivre car je n'ai pas de gros budget. Je veux simplement partir mais n'ai pas beaucoup d'argent, j'ai besoins de vos conseils et vos impréssions ( l'avez-vous déjà fait, par quels moyens, était-ce enrichissant... ? )
Merci pour vos futures réponses qui, je l'éspère, pourront m'aiguiller un peu dans ce projet d'une "gap year"
Infos sur Erasmus en Irlande ou Espagne English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étudiante en première année de licence en langues étrangères et j'ai le projet de partir avec erasmus l'année prochaine. J'aimerais avoir quelques témoignages d'étudiants ayant déjà expérimenté ce système. Comment vous êtes vous intégrés? Avez vous eu des difficultés à suivre les cours? Quels sont les critères pour être accepté (mis à art les notes)? J'ai le choix entre l'Irlande et l'espagne, quelqu'un peut-il m'en dire plus sur ces 2 pays?
J'étudie l'anglais, l'espagnol et l'Italien et j'aimerais beaucoup partir à l'étranger l'année prochaine mais je souhaiterais en savoir un peu plus avant de m'engager alors si vous avez un peu de temps pour m'éclairer je vous en serai très reconnaissante.
Merci d'avance
Karine
Je suis étudiante en première année de licence en langues étrangères et j'ai le projet de partir avec erasmus l'année prochaine. J'aimerais avoir quelques témoignages d'étudiants ayant déjà expérimenté ce système. Comment vous êtes vous intégrés? Avez vous eu des difficultés à suivre les cours? Quels sont les critères pour être accepté (mis à art les notes)? J'ai le choix entre l'Irlande et l'espagne, quelqu'un peut-il m'en dire plus sur ces 2 pays?
J'étudie l'anglais, l'espagnol et l'Italien et j'aimerais beaucoup partir à l'étranger l'année prochaine mais je souhaiterais en savoir un peu plus avant de m'engager alors si vous avez un peu de temps pour m'éclairer je vous en serai très reconnaissante.
Merci d'avance
Karine
Travailler en Angleterre (été 2006) English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà je suis étudiant en maths spé cette année, alors avant de partir en école j'aurais aimé partir bosser en Angleterre un mois (juillet ou aout 2006) pour aller enfin dans un pays anglophone car j'adore cette langue :) J'ai un niveau tres correct en anglais que j'aimerais tester et surtout améliorer dans une assez grande ville anglaise (pas forcément Londres... mais pas la campagne non plus!). Je ne sais pas trop à qui m'adresser, les stages intensifs d'anglais ne m'intéressent pas, donc à mon sens le moyen le plus direct d'être au contact des gens c'est de travailler avec eux ! Donc si vous avez des tuyaux, pour savoir où trouver un job sympa sachant que je n'ai pas de qualifications particulières (j'ai fait un peu d'humanitaire si ça peut aider), n'hésitez pas à m'en faire part ! Merci d'avance !
Voilà je suis étudiant en maths spé cette année, alors avant de partir en école j'aurais aimé partir bosser en Angleterre un mois (juillet ou aout 2006) pour aller enfin dans un pays anglophone car j'adore cette langue :) J'ai un niveau tres correct en anglais que j'aimerais tester et surtout améliorer dans une assez grande ville anglaise (pas forcément Londres... mais pas la campagne non plus!). Je ne sais pas trop à qui m'adresser, les stages intensifs d'anglais ne m'intéressent pas, donc à mon sens le moyen le plus direct d'être au contact des gens c'est de travailler avec eux ! Donc si vous avez des tuyaux, pour savoir où trouver un job sympa sachant que je n'ai pas de qualifications particulières (j'ai fait un peu d'humanitaire si ça peut aider), n'hésitez pas à m'en faire part ! Merci d'avance !
Ethiopie: hébergement, transport, endroits à voir English translation pending
Salut,
On projette (a 2) d'aller en Ethiopie fin decembre pour 10-15 jours. Comme le pays est assez grand, je voudrais savoir si quelqu'un pourrait me donner des renseignements : avion, transports sur place, hebergement etc ... et savoir les endroits "exceptionnels", comment faire du tri ( pas trop le choix malheureusement car peu de temps).
Merci ciao! 🙂
On projette (a 2) d'aller en Ethiopie fin decembre pour 10-15 jours. Comme le pays est assez grand, je voudrais savoir si quelqu'un pourrait me donner des renseignements : avion, transports sur place, hebergement etc ... et savoir les endroits "exceptionnels", comment faire du tri ( pas trop le choix malheureusement car peu de temps).
Merci ciao! 🙂
Où travailler à Barcelone sans parler espagnol? English translation pending
Salut salut! voili voilou j'aime particulièrement l'esprit qui habite barcelone et je compte d'ici pas longtemps passer 6 mois à 1 an et je me demandais si quelqu'un savait si trouver du travail las bas etait aisé...je ne parle que le français et l'anglais debrouillé européen disons que j'effectue souvent des ventes de materiel en anglais et j'ai un niveau presque inexistant en espagnol (je suis juste capable de me debrouiller pour obtenir les services rudimentaires, peut-être dans le tourisme??
@bon repondeur! merci!
De retour de l'Iberostar Tucan et Paraiso Maya English translation pending
Hola Amigos,
Je viens de rentrer du Mexique hier après un séjour de 10 jours.
Nous sommes partis en couple de Bruxelles et avons séjourné à l’hôtel Iberostar Tucan/Quetzal ainsi qu’à l’Iberostar Paraiso Maya suite à un transfert offert par l’hôtel, donc je peux vous éclairer sur ces deux hôtels. Leurs différences sont intéressantes mais ils sont tous les deux de très bonne qualité.
1. L’Iberostar Tucan / Quetzal
Décor général et chambres
L’hôtel se compose en fait de deux hôtels construits en vis-à-vis comme c’est souvent le cas dans les Iberostar. Le décor est plus de style colonial au Quetzal et plutôt traditionnel au Tucan, mais honnêtement les deux hôtels sont splendides. Les 2 réceptions valent à elles seules le coup d’œil. Très spacieuses, on peut également y prendre un verre dans les bars et faire du shopping dans les magasins. Les perroquets sont là pour vous souhaiter la bienvenue.
La jungle qui sépare les réceptions de la plage est magnifique. Des pontons de bois très pittoresques surplombent le tout, y compris les cascades et des chemins vous permettent de passer près des nombreux animaux : paons, Cereques (sortes de petits rongeurs mexicains), flamants roses, toucans, canards, cygnes, faisans, coqs, perroquets, iguanes, lézards tortues marines et terrestres, poissons et les fameux singes. (L’hôtel a en effet été construit après qu’une famille de singe se soit installée dans la jungle, et ils sont restés). N’oublions pas de citer aussi le petit chat noir très amitieux qui sillonne de temps à autres la jungle. Bref si vous aimez les animaux cet hôtel est pour vous. Nous on a adoré, chaque promenade vers la piscine ou la plage était en soi un petit ‘safari’ et nous observions toujours avec bonheur les habitants de la jungle. Le petit inconvénient de toute cette ménagerie était le bruit, notamment celui des paons qui, dès 5 heures du matin faisaient le tour de notre bâtiment en hurlant ‘léoooooooooon, lééééééééooooooon’, bon on s’y habitue mais au départ ça surprend…les cris des singes sont pas mal non plus, on dirait King Kong en rut alors qu’ils sont plutôt petits ;) Surprenant ;)
Evidemment ceux dont on se passerait bien sont les moustiques. Nous avons été piqués de partout et les piqûres ont mal tourné : inflammation, rougeurs, encore aujourd’hui j’ai le pouce entièrement gonflé en tapant le message suite à une piqûre au doigt. Certaines personnes ne semblaient rien avoir alors que chez d’autres mêmes réactions de la peau que les nôtres.
Malgré les anti moustiques (spray, ondes ultra son) on a été piqués tout le temps, surtout le soir dans la jungle pour aller aux restos ou à la piscine et plage.
Les chambres sont très jolies. Nous étions au Quetzal bien que nous ayons réservé au Tucan. La décoration était très belle (sculptures incrustées dans le mur en relief), et la chambre spacieuse et confortable. Le lit juste un peu dur au début car en fait il n’y a pas de sommier mais une couche de béton pour soutenir les matelas…mais on s’y fait en quelques jours ;) Nous avions un appareil à café, bien pratique le matin pour se réveiller.
La douche est impressionnante tant elle est grande, on peut s’y mettre à deux facilement.
La vue que nous avions n’était pas terrible car notre chambre donnait sur le chantier d’un hôtel voisin (Probablement le Riu) et nous étions à la hauteur des ouvriers en permanence sans oublier le bruit permanent de la disqueuse et/ou de la bétonneuse. L’ensemble des premiers blocs du Quetzal étaient soumis à la même enseigne, mais bon ça on ne sait rien y faire, il faut bien que les hôtels se construisent. (Entre la disqueuse et le paon Léon celui qui faisait le plus de bruit n’était pas l’outil ;)
Plage
Aaaaaaah la plage. La plus belle que j’aie jamais vue. Plus belle encore qu’à Punta Cana. Même lorsque la mer est déchaînée, les couleurs de bleu sont splendides, on dirait que des rayons lumineux l’éclairent. Tout simplement magnifique. Lorsqu’elle est calme on se croirait dans une piscine naturelle tant l’eau est claire, et elle est si bleue claire (presque blanche) que son éclat en devient éblouissant lorsque le soleil donne. Vraiment splendide. Rien à redire. Elle descend de manière plutôt douce. Attention certains jours c’est vraiment dangereux de nager pour les jeunes enfants car les vagues sont immenses. Dommage qu’il n’y ait pas un peu plus d’ombre, mais l’hôtel propose des parasols portables à qui le souhaite. Il y a également un bar à la plage et des douches.
Piscine
La piscine paysagère est magnifique et bien intégrée au paysage. Il y a énormément de transats et de palapas, donc pas de souci de ce côté là. Les animaux se promènent souvent à la piscine, c’est très agréable. Le seul petit problème, l’eau y est vraiment chaude. Je n’avais pas voulu prendre en compte ces remarques avant de partir mais honnêtement l’eau est si chaude que j’en devenais malade d’y rester surtout que la piscine est très profonde (eau jusqu’au menton) et au bout d’un temps on a l’impression d’être dans un jacuzzi (dire qu’il y en a un au milieu de la piscine en plus) et qu’il fait plus froid dehors…quel dommage. Du coup on ne restait jamais longtemps dans la piscine principale. (Avantage : la piscine n’est jamais pleine de monde du coup). Par contre, l’aquabar lui est plus frais. On y allait souvent, juste pour se rafraîchir dans l’eau. Le principe du bar aquatique est très sympa sauf à partir du moment où des bandes entières de personnes (majoritairement anglophones) sont arrivées et ont pris tous les bars d’assaut…plus moyen de trouver une place, et surtout du calme : cris, hurlements, volley ball, matelas meme à l’aqua bar, verres renversés partout, sans compter qu’ils étaient saouls dès 10 heures du matin avec l’ensemble des comportements que cela induit, y compris les dégueulis sur le pas de notre bungalow le soir…vraiment le point le plus sombre de nos vacances. Il y a des moments où c’était vraiment insupportable. On n’a pas à supporter des dizaines de personnes saoules qui hurlent et prennent toute la place me semble-t-il dans un hôtel d’une telle qualité…Nous étions beaucoup à être incommodés par ces hordes de personnes très dérangeantes. Deux personnes passaient par exemple leur lune de miel au Tucan…quelle belle ambiance romantique n’est-ce pas ?
C’est vraiment dommage que ça se soit passé comme cela. Le personnel de l’hôtel semblait conscient du problème mais impuissant. Ils ont fini par diluer les alcools et cocktails mais le problème c’est que les personnes ‘incriminées’ carburaient à la bière…impossible à couper, surtout qu’ils sortaient bien sûr les bouteilles de leur chambre alors que cela était interdit pour des raisons de sécurité (coupures à la piscine). Notons également que ces olibrius semblaient ne pas savoir ce qu’était une chasse dans les toilettes et laissaient au suivant le soin d’admirer leur œuvre. Vraiment répugnant. Déjà que pour les toilettes il est clair que l’hôtel manque d’infrastructures du côté piscine pour le nombre de personnes…il y a des jours mieux valait ne pas avoir l’estomac sensible…
Après avoir noté ces points moins amusants, revenons à des choses plus positives.
La Nourriture
Délicieux est le mot qui vient en premier. Tout était vraiment très très bon. Varié est le second mot. On peut dire que même au buffet, le personnel se démène pour trouver tous les jours des choses différentes dans les viandes, les poissons et les plats. Evidement les classiques (hamburgers, pizzas, frites, œufs, steacks) sont aussi de mise et on ne peut empêcher une certaine répétition mais vraiment nous avons adoré la nourriture du buffet, surtout qu’il était possible de manger tous les jours mexicain (tortillas, nachos, …) Je crois que je vais devenir du guacamole tant j’en ai mangé ;)
Les repas sont également le moment pour observer les animaux et notamment les oiseaux de type corbeaux qui viennent piquer dans les assiettes ;) Les nombreuses tortues de Floride viendront aussi vous faire un petit bonjour le long du restaurant.
Le petit déjeuner est aussi très varié, tant chaud que froid, salé que sucré, et les jus y sont pressés devant vous, c’est vraiment très bon, tout le monde y trouve son compte.
Nous n’avons jamais été malades et les produits étaient toujours le plus frais possibles (évidemment vu qu’aucun restaurant buffet n’est climatisé, il est impossible que tout soit toujours froid). Méfiez vous juste des carottes râpées du buffet à la plage où nous y avons vu des dizaines de mouchettes, mais bon c’est la règle dans ces pays là : ne mangez pas de crudités, ou vraiment un minimum afin d’éviter les problèmes. Nous avons bu l’eau uniquement en bouteille et les glaçons dans les boissons sont faits avec de l’eau en bouteille, donc on ne s’en est pas privés.
Le vin rouge n’est pas terrible mais est honnête pour ce type de buffet. Vous pouvez boire n’importe quoi d’autres : softs, bière, etc.
Les desserts sont également succulents au buffet, que ce soit les pâtisseries, les fruits frais ou flambés à la tequila, les flans, les glaces. Miam.
Les restos à la carte sont aussi très bien. Nous les avons tous fait sauf l’Italien car on n’en a assez chez nous et on en fait souvent ;) Le principe est que pendant qu’on prépare votre commande vous mangiez déjà au buffet présent, bref, vous ne mourrez pas de faim ;)
Le mexicain : très bon, la viande est tout simplement succulente et les spécialités mexicaines sont légions. Les serveurs sont très sympas et se feront un plaisir de vous faire boire la fameuse Tequila frappée. Salud !
Le tropical : très bon également, bien qu’il nous ait semblé fort proche du mexicain, mais rien à redire, beaucoup de poissons également.
Le Steak house : délicieux. Les quantités sont énormes ! Ne manquez pas les amuse-gueule de type Tempura Verdura à l’oignon, un délice.
Le japonais : le must. C’était notre premier resto japonais et ce fut géant. Le show est super et la nourriture délicieuse. Miam miam. Il n’y a pas de couverts ;) juste des baguettes ;)
Animations
Nous avons trouvé l’animation de niveau très correct. Le personnel est très très sympa, beaucoup parlent un peu français et certaines personnes sont même francophones à la réception. Ils sont vraiment toujours prêts à vous aider, à plaisanter avec vous que ce soient les serveurs ou les animateurs. Vraiment très bien. Il y a plein d’activités à faire comme dans tous les clubs : aérobic, fitness, volleyball, cours de salsa, d’espagnol, etc. Il y a moyen d’occuper les journées ;)
Le soir il y a un show. La qualité des show est assez inégale (parfois miss iberostar et parfois troupe professionnelle de danseurs) mais globalement nous étions très contents. Ne manquez par le show de danses traditionnelles, il vaut vraiment la peine, ainsi que le spectacle du magicien argentin. Du grand spectacle. Les autres soirs, c’est de l’animation de qualité plus ‘club’, et je salue les performances sous cette chaleur des danseurs et animateurs parce qu’ils se démènent pour faire le show vraiment. En tenue de ‘Cats’, il faut le faire à 30 degrés ! Et l’ambiance est très bonne enfant, les annonces sont faites en français anglais et espagnol, comme cela tout le monde comprend. La soirée se clôture à 22h30 par la danse de l’Iberostar Tucan/Quetzal faite par les enfants, suivie aussi du célèbre ‘Hey Baby’, hymne des Iberostar, où toute la salle participe.
Il y a aussi la discothèque la Mascara dès 22h30. Les bars restent également ouverts tard le soir dans les réceptions. Il y a souvent le soir une animation musicale faite par un musicien solo dans ces bars.
Conclusion
Nous avons adoré l’Iberostar Tucan/Quetzal et nous garderons un souvenir idyllique des décors, de la plage, de la nourriture et de l’ambiance chaleureuse de l’équipe. Vraiment le seul bémol était l’ambiance détestable amenée par des clients qui ne respectent pas les autres. Dommage.
2. L’Iberostar Paraiso Maya
Le Tucan nous a proposé de passer nos deux dernières nuits à l’hôtel Iberostar Paraiso Maya, tous frais à leur charge y compris le taxi. Raisons : marketing, surbooking, un peu des deux. Nous avons donc quitté le Tucan plus tôt que prévu pour nous installer au Maya, dont tout le monde (réception, relations publiques où il faut réserver les restos, chauffeur de taxi) nous avait vanté le sublime. On peut dire que nous avons un sentiment plutôt mitigé. Cet hôtel forme un complexe avec le Lindo.
Décor général et chambres
Démesuré est le mot. Tout est grand. Je ne dirais pas ‘tout est beau’, car il faut aimer les reproductions plutôt kitsch de Chichen Itza et des statues mayas. Il y a un petit air de Disneyland qui rôde dans cet hôtel pour le moins à l’opposé du Tucan (naturel, petit, chaleureux), car ici tout est artificiel, immense et impersonnel. A côté des espaces ouverts du Tucan ici tout est fermé, climatisé, (aseptisé ?). On n’a pas trop l’impression d’être au Mexique on pourrait être n’importe où en fait, il manque une touche naturelle. Ici c’est plutôt le surnaturel qui l’emporte ;) Le Lindo était déjà moins imposant, plus agréable point de vue décor car avec de nombreuses fontaines éclairées le soir et pontons.
Les bâtiments sont en pierre peinte en rose, bleu, mauve flash. Les lampes dans les couloirs sont dans des formes psychédéliques en marbre. C’est beau et en même temps c’est bizarre. Il faut le temps de s’y faire sans doute ;)
La réception est très grande et très jolie, beaucoup de marbre. Elle donne sur l’intérieur de ‘Chichen Itza’ où un gigantesque serpent en cuivre( ?) descend vers le bar. C’est immense. Ensuite des chemins mènent aux immeubles mais on peut aussi traverser vers les piscines en allant par l’intérieur des bâtiments. Nous avons beaucoup aimé la cour intérieure de notre immeuble avec montage de fontaines et de bois, très joli, d’autres sont moins jolis, mais chaque intérieur d’immeuble est différent.
La chambre était vraiment impressionnante. Royale. Coin salon, coin penderie, lit king size, télé énorme, réveil cd, grande salle de bains avec douche, diffuseur radio, miroir de maquillage, double lavabo ET un jacuzzi avec éclairage tamisé ;) (et un téléphone à côté du Wc ;)) Même les peignoirs Iberostar, la Tequila et la planche à repasser sont dans la chambre. Le confort total quoi, et toujours machine à café dans le coin penderie. Rien que pour la chambre ça valait le détour. Le balcon comporte aussi un hamac, détail intéressant bien que fort peu confortable quand on veut vraiment s’y reposer ;)
Chaque immeuble dispose en outre d’une concierge, c’est à dire qu’au lieu de réserver via le kiosque des ‘relations publiques’ comme nous le faisions au Tucan, ici il faut réserver les restos à la carte via sa propre concierge qui nous a d’ailleurs téléphoné dès notre arrivée pour nous souhaiter la bienvenue. Idem pour le check out, si vous n’avez rien à payer, vous pouvez le faire via la concierge. Bien pratique comme service.
Plage
La plage est très grande et est séparée des piscines par une petite jungle-mangrove. Nous avons été un peu déçus par la plage par rapport à celle du Tucan, l’eau y était nettement moins belle car fort foncée, beaucoup de récifs assez dangereux pour les pieds, les vagues encore plus déchaînées et le ponton si beau montré sur toutes les photos était détruit. Sinon elle est très large et il y a même possibilité de dormir dans des hamacs, plus confortables que dans la chambre. Il y a également un bar sur la plage.
Piscine
L’hôtel est complètement génial par rapport aux piscines. Elles sont nombreuses. La principale serpente autour des bâtiments, il y a jacuzzis, jets d’eau, pontons, cascades et bar de piscine (plus calme qu’au Tucan). L’eau en plus y est fraîche, ça c’était vraiment agréable. Il y a également une piscine à vague (toutes les heures environ) et une lazy river = rivière avec des bouées qui va très très lentement ;) vraiment sympa à faire. Les clients du Maya ont également droit à des piscines privées (3) très tranquilles avec transats en bois ‘supérieurs’, bien agréable car plus calmes. Piscine pour water polo et pour enfants également. Vraiment l’hôtel est à conseiller pour les ‘pool people’ comme on dit aux US ;)
Notons en plus qu’il y avait toujours de la place aux piscines et à la plage donc pas de souci de ce côté là.
Nourriture
Classique et occidentale au buffet, très correcte et variée. Par rapport au Tucan nous avons remarqué qu’il y avait nettement moins de spécialités mexicaines, de jus de fruits frais, de fruits locaux, etc. dommage. Au Maya vous avez le droit de manger tous les jours à la carte. Nous avons testé le restaurant Gourmet l’Etoile et le Japonais (on avait trop adoré l’autre). Le restaurant gourmet est totalement surprenant, le décor comme le menu. On se croirait au Moulin Rouge, avec Toulouse Lautrec qui vous regarde en coin (mannequin assis au plafond) dans un décor des Folies Bergères, la Goulue et compagnie, lol Le must : ils passent des musiques uniquement françaises : Bécaud, Sardou, Brel etc puis au milieu les chansons hot de Gainsbourg, c’était vraiment drôle ;) Sinon on y mange très bien, style nouvelle cuisine française. A faire
Pour le japonais on a été déçus car contrairement au Tucan où le chef jouait vraiment avec son public, ici, comme pour tout, il n’y a pas de chaleur, car les chefs n’ont pas le temps, ils font la bouffe point. Quelle déception. Et y’ a que moi qui ait applaudi, non mais quand même, tout le monde dans cet hôtel a l’air si…blasé. Blasé de trop de luxe ? Ca m’a fait de la peine pour le chef, car c’était très bon vraiment. Autre exemple : les gens commandent des tonnes de boissons, boivent une gorgée et se barrent…par moment on se sentaient ‘aliens’ avec notre politesse de base, on doit être ringards ;)
Animation
Nous n’avons pas eu beaucoup le crédit de rencontrer les équipes d’animation. Il y avait l’air d’avoir de l’ambiance à la piscine, avec concours pour gagner des bons de massage etc. La chanson ‘Hey Baby’ était de mise également. Beaucoup d’activités possibles classiques comme au Tucan.
Il y a des shows le soir mais nous n’y avons pas été. D’autres personnes présentes nous ont dit être déçues car le français n’était pas parlé du tout le soir. Sinon shows de type classique. Les nombreux bars restent ouverts et on peut profiter de la soirée calmement. A voir : le bar Aqua du Lindo avec un aquarium en cylindre en son centre. Particulier.
Il y a également une discothèque
Un train fait aussi le tour des hôtels Iberostar mais chaque fois que nous voulions le prendre il ne circulait pas lol ;)
Possibilité de navette vers Playa del Carmen.
Conclusion
Cet hôtel est ultra-luxueux et ultra moderne. Tout confort, hyper all-inclusive, supers services, piscine et nourriture. La déco est spéciale. Je pense que le mot ‘baroque’ lui va bien dans le sens où il mélange (parfois avec un très mauvais goût) des éléments mayas et des trucs hyper design. Il faut aimer. Nous n’aimions pas trop, mais sans doute est-ce dû également à la comparaison avec le Tucan. Nous avons aussi regretté la distance que le personnel mettait avec les clients toujours en rapport avec le premier hôtel où l’ambiance accueillante était de mise. Mais bon le luxe et la froideur vont peut être de pair ? Probablement. Mais le Maya reste un très bon hôtel, le reste est une question de goût.
3. Le pays.
Au sujet du Mexique en lui-même nous avons été séduits par la gentillesse extrême des habitants, des commerçants, des guides. Vraiment sympas. Le pays est très beau et culturellement riche, les décors naturels sont splendides. Nous voulions un séjour calme et donc nous nous sommes juste offerts Tulum (splendide vraiment) et Xel-ha, à ne pas rater, magnifique également. S’il avait fait un peu moins chaud nous aurions fait Chichen Itza mais pour cela nous reviendrons à une période moins chaude ;)
Pendant nos 10 jours, il y a eu trois jours de pluie, dont un où il a fait un crachin bien proche de celui de chez nous ;) Il faisait sinon toujours 30 degrés jour et nuit et beaucoup d’humidité. Il y a des jours où la chaleur était vraiment très forte. Protection solaire obligatoire ! Attention : nous avons eu un problème avec la crème solaire bio dégradable nécessaire à Xelha : après en avoir mis, nous avons remis au cours de la journée de la nivea, mais celle-ci a été biodégradée par l’autre et donc nous avons été brûlés ;) Donc le mélange des crèmes au fil de la journée est à déconseiller, on le saura ;)
J’oublie sans doute encore beaucoup de choses à dire mais si vous vous voulez plus d’infos n’hésitez pas à me contacter via ce site ou sur
Cyberjuliet2@yahoo.fr
Bien à vous tous,
CJ
Je viens de rentrer du Mexique hier après un séjour de 10 jours.
Nous sommes partis en couple de Bruxelles et avons séjourné à l’hôtel Iberostar Tucan/Quetzal ainsi qu’à l’Iberostar Paraiso Maya suite à un transfert offert par l’hôtel, donc je peux vous éclairer sur ces deux hôtels. Leurs différences sont intéressantes mais ils sont tous les deux de très bonne qualité.
1. L’Iberostar Tucan / Quetzal
Décor général et chambres
L’hôtel se compose en fait de deux hôtels construits en vis-à-vis comme c’est souvent le cas dans les Iberostar. Le décor est plus de style colonial au Quetzal et plutôt traditionnel au Tucan, mais honnêtement les deux hôtels sont splendides. Les 2 réceptions valent à elles seules le coup d’œil. Très spacieuses, on peut également y prendre un verre dans les bars et faire du shopping dans les magasins. Les perroquets sont là pour vous souhaiter la bienvenue.
La jungle qui sépare les réceptions de la plage est magnifique. Des pontons de bois très pittoresques surplombent le tout, y compris les cascades et des chemins vous permettent de passer près des nombreux animaux : paons, Cereques (sortes de petits rongeurs mexicains), flamants roses, toucans, canards, cygnes, faisans, coqs, perroquets, iguanes, lézards tortues marines et terrestres, poissons et les fameux singes. (L’hôtel a en effet été construit après qu’une famille de singe se soit installée dans la jungle, et ils sont restés). N’oublions pas de citer aussi le petit chat noir très amitieux qui sillonne de temps à autres la jungle. Bref si vous aimez les animaux cet hôtel est pour vous. Nous on a adoré, chaque promenade vers la piscine ou la plage était en soi un petit ‘safari’ et nous observions toujours avec bonheur les habitants de la jungle. Le petit inconvénient de toute cette ménagerie était le bruit, notamment celui des paons qui, dès 5 heures du matin faisaient le tour de notre bâtiment en hurlant ‘léoooooooooon, lééééééééooooooon’, bon on s’y habitue mais au départ ça surprend…les cris des singes sont pas mal non plus, on dirait King Kong en rut alors qu’ils sont plutôt petits ;) Surprenant ;)
Evidemment ceux dont on se passerait bien sont les moustiques. Nous avons été piqués de partout et les piqûres ont mal tourné : inflammation, rougeurs, encore aujourd’hui j’ai le pouce entièrement gonflé en tapant le message suite à une piqûre au doigt. Certaines personnes ne semblaient rien avoir alors que chez d’autres mêmes réactions de la peau que les nôtres.
Malgré les anti moustiques (spray, ondes ultra son) on a été piqués tout le temps, surtout le soir dans la jungle pour aller aux restos ou à la piscine et plage.
Les chambres sont très jolies. Nous étions au Quetzal bien que nous ayons réservé au Tucan. La décoration était très belle (sculptures incrustées dans le mur en relief), et la chambre spacieuse et confortable. Le lit juste un peu dur au début car en fait il n’y a pas de sommier mais une couche de béton pour soutenir les matelas…mais on s’y fait en quelques jours ;) Nous avions un appareil à café, bien pratique le matin pour se réveiller.
La douche est impressionnante tant elle est grande, on peut s’y mettre à deux facilement.
La vue que nous avions n’était pas terrible car notre chambre donnait sur le chantier d’un hôtel voisin (Probablement le Riu) et nous étions à la hauteur des ouvriers en permanence sans oublier le bruit permanent de la disqueuse et/ou de la bétonneuse. L’ensemble des premiers blocs du Quetzal étaient soumis à la même enseigne, mais bon ça on ne sait rien y faire, il faut bien que les hôtels se construisent. (Entre la disqueuse et le paon Léon celui qui faisait le plus de bruit n’était pas l’outil ;)
Plage
Aaaaaaah la plage. La plus belle que j’aie jamais vue. Plus belle encore qu’à Punta Cana. Même lorsque la mer est déchaînée, les couleurs de bleu sont splendides, on dirait que des rayons lumineux l’éclairent. Tout simplement magnifique. Lorsqu’elle est calme on se croirait dans une piscine naturelle tant l’eau est claire, et elle est si bleue claire (presque blanche) que son éclat en devient éblouissant lorsque le soleil donne. Vraiment splendide. Rien à redire. Elle descend de manière plutôt douce. Attention certains jours c’est vraiment dangereux de nager pour les jeunes enfants car les vagues sont immenses. Dommage qu’il n’y ait pas un peu plus d’ombre, mais l’hôtel propose des parasols portables à qui le souhaite. Il y a également un bar à la plage et des douches.
Piscine
La piscine paysagère est magnifique et bien intégrée au paysage. Il y a énormément de transats et de palapas, donc pas de souci de ce côté là. Les animaux se promènent souvent à la piscine, c’est très agréable. Le seul petit problème, l’eau y est vraiment chaude. Je n’avais pas voulu prendre en compte ces remarques avant de partir mais honnêtement l’eau est si chaude que j’en devenais malade d’y rester surtout que la piscine est très profonde (eau jusqu’au menton) et au bout d’un temps on a l’impression d’être dans un jacuzzi (dire qu’il y en a un au milieu de la piscine en plus) et qu’il fait plus froid dehors…quel dommage. Du coup on ne restait jamais longtemps dans la piscine principale. (Avantage : la piscine n’est jamais pleine de monde du coup). Par contre, l’aquabar lui est plus frais. On y allait souvent, juste pour se rafraîchir dans l’eau. Le principe du bar aquatique est très sympa sauf à partir du moment où des bandes entières de personnes (majoritairement anglophones) sont arrivées et ont pris tous les bars d’assaut…plus moyen de trouver une place, et surtout du calme : cris, hurlements, volley ball, matelas meme à l’aqua bar, verres renversés partout, sans compter qu’ils étaient saouls dès 10 heures du matin avec l’ensemble des comportements que cela induit, y compris les dégueulis sur le pas de notre bungalow le soir…vraiment le point le plus sombre de nos vacances. Il y a des moments où c’était vraiment insupportable. On n’a pas à supporter des dizaines de personnes saoules qui hurlent et prennent toute la place me semble-t-il dans un hôtel d’une telle qualité…Nous étions beaucoup à être incommodés par ces hordes de personnes très dérangeantes. Deux personnes passaient par exemple leur lune de miel au Tucan…quelle belle ambiance romantique n’est-ce pas ?
C’est vraiment dommage que ça se soit passé comme cela. Le personnel de l’hôtel semblait conscient du problème mais impuissant. Ils ont fini par diluer les alcools et cocktails mais le problème c’est que les personnes ‘incriminées’ carburaient à la bière…impossible à couper, surtout qu’ils sortaient bien sûr les bouteilles de leur chambre alors que cela était interdit pour des raisons de sécurité (coupures à la piscine). Notons également que ces olibrius semblaient ne pas savoir ce qu’était une chasse dans les toilettes et laissaient au suivant le soin d’admirer leur œuvre. Vraiment répugnant. Déjà que pour les toilettes il est clair que l’hôtel manque d’infrastructures du côté piscine pour le nombre de personnes…il y a des jours mieux valait ne pas avoir l’estomac sensible…
Après avoir noté ces points moins amusants, revenons à des choses plus positives.
La Nourriture
Délicieux est le mot qui vient en premier. Tout était vraiment très très bon. Varié est le second mot. On peut dire que même au buffet, le personnel se démène pour trouver tous les jours des choses différentes dans les viandes, les poissons et les plats. Evidement les classiques (hamburgers, pizzas, frites, œufs, steacks) sont aussi de mise et on ne peut empêcher une certaine répétition mais vraiment nous avons adoré la nourriture du buffet, surtout qu’il était possible de manger tous les jours mexicain (tortillas, nachos, …) Je crois que je vais devenir du guacamole tant j’en ai mangé ;)
Les repas sont également le moment pour observer les animaux et notamment les oiseaux de type corbeaux qui viennent piquer dans les assiettes ;) Les nombreuses tortues de Floride viendront aussi vous faire un petit bonjour le long du restaurant.
Le petit déjeuner est aussi très varié, tant chaud que froid, salé que sucré, et les jus y sont pressés devant vous, c’est vraiment très bon, tout le monde y trouve son compte.
Nous n’avons jamais été malades et les produits étaient toujours le plus frais possibles (évidemment vu qu’aucun restaurant buffet n’est climatisé, il est impossible que tout soit toujours froid). Méfiez vous juste des carottes râpées du buffet à la plage où nous y avons vu des dizaines de mouchettes, mais bon c’est la règle dans ces pays là : ne mangez pas de crudités, ou vraiment un minimum afin d’éviter les problèmes. Nous avons bu l’eau uniquement en bouteille et les glaçons dans les boissons sont faits avec de l’eau en bouteille, donc on ne s’en est pas privés.
Le vin rouge n’est pas terrible mais est honnête pour ce type de buffet. Vous pouvez boire n’importe quoi d’autres : softs, bière, etc.
Les desserts sont également succulents au buffet, que ce soit les pâtisseries, les fruits frais ou flambés à la tequila, les flans, les glaces. Miam.
Les restos à la carte sont aussi très bien. Nous les avons tous fait sauf l’Italien car on n’en a assez chez nous et on en fait souvent ;) Le principe est que pendant qu’on prépare votre commande vous mangiez déjà au buffet présent, bref, vous ne mourrez pas de faim ;)
Le mexicain : très bon, la viande est tout simplement succulente et les spécialités mexicaines sont légions. Les serveurs sont très sympas et se feront un plaisir de vous faire boire la fameuse Tequila frappée. Salud !
Le tropical : très bon également, bien qu’il nous ait semblé fort proche du mexicain, mais rien à redire, beaucoup de poissons également.
Le Steak house : délicieux. Les quantités sont énormes ! Ne manquez pas les amuse-gueule de type Tempura Verdura à l’oignon, un délice.
Le japonais : le must. C’était notre premier resto japonais et ce fut géant. Le show est super et la nourriture délicieuse. Miam miam. Il n’y a pas de couverts ;) juste des baguettes ;)
Animations
Nous avons trouvé l’animation de niveau très correct. Le personnel est très très sympa, beaucoup parlent un peu français et certaines personnes sont même francophones à la réception. Ils sont vraiment toujours prêts à vous aider, à plaisanter avec vous que ce soient les serveurs ou les animateurs. Vraiment très bien. Il y a plein d’activités à faire comme dans tous les clubs : aérobic, fitness, volleyball, cours de salsa, d’espagnol, etc. Il y a moyen d’occuper les journées ;)
Le soir il y a un show. La qualité des show est assez inégale (parfois miss iberostar et parfois troupe professionnelle de danseurs) mais globalement nous étions très contents. Ne manquez par le show de danses traditionnelles, il vaut vraiment la peine, ainsi que le spectacle du magicien argentin. Du grand spectacle. Les autres soirs, c’est de l’animation de qualité plus ‘club’, et je salue les performances sous cette chaleur des danseurs et animateurs parce qu’ils se démènent pour faire le show vraiment. En tenue de ‘Cats’, il faut le faire à 30 degrés ! Et l’ambiance est très bonne enfant, les annonces sont faites en français anglais et espagnol, comme cela tout le monde comprend. La soirée se clôture à 22h30 par la danse de l’Iberostar Tucan/Quetzal faite par les enfants, suivie aussi du célèbre ‘Hey Baby’, hymne des Iberostar, où toute la salle participe.
Il y a aussi la discothèque la Mascara dès 22h30. Les bars restent également ouverts tard le soir dans les réceptions. Il y a souvent le soir une animation musicale faite par un musicien solo dans ces bars.
Conclusion
Nous avons adoré l’Iberostar Tucan/Quetzal et nous garderons un souvenir idyllique des décors, de la plage, de la nourriture et de l’ambiance chaleureuse de l’équipe. Vraiment le seul bémol était l’ambiance détestable amenée par des clients qui ne respectent pas les autres. Dommage.
2. L’Iberostar Paraiso Maya
Le Tucan nous a proposé de passer nos deux dernières nuits à l’hôtel Iberostar Paraiso Maya, tous frais à leur charge y compris le taxi. Raisons : marketing, surbooking, un peu des deux. Nous avons donc quitté le Tucan plus tôt que prévu pour nous installer au Maya, dont tout le monde (réception, relations publiques où il faut réserver les restos, chauffeur de taxi) nous avait vanté le sublime. On peut dire que nous avons un sentiment plutôt mitigé. Cet hôtel forme un complexe avec le Lindo.
Décor général et chambres
Démesuré est le mot. Tout est grand. Je ne dirais pas ‘tout est beau’, car il faut aimer les reproductions plutôt kitsch de Chichen Itza et des statues mayas. Il y a un petit air de Disneyland qui rôde dans cet hôtel pour le moins à l’opposé du Tucan (naturel, petit, chaleureux), car ici tout est artificiel, immense et impersonnel. A côté des espaces ouverts du Tucan ici tout est fermé, climatisé, (aseptisé ?). On n’a pas trop l’impression d’être au Mexique on pourrait être n’importe où en fait, il manque une touche naturelle. Ici c’est plutôt le surnaturel qui l’emporte ;) Le Lindo était déjà moins imposant, plus agréable point de vue décor car avec de nombreuses fontaines éclairées le soir et pontons.
Les bâtiments sont en pierre peinte en rose, bleu, mauve flash. Les lampes dans les couloirs sont dans des formes psychédéliques en marbre. C’est beau et en même temps c’est bizarre. Il faut le temps de s’y faire sans doute ;)
La réception est très grande et très jolie, beaucoup de marbre. Elle donne sur l’intérieur de ‘Chichen Itza’ où un gigantesque serpent en cuivre( ?) descend vers le bar. C’est immense. Ensuite des chemins mènent aux immeubles mais on peut aussi traverser vers les piscines en allant par l’intérieur des bâtiments. Nous avons beaucoup aimé la cour intérieure de notre immeuble avec montage de fontaines et de bois, très joli, d’autres sont moins jolis, mais chaque intérieur d’immeuble est différent.
La chambre était vraiment impressionnante. Royale. Coin salon, coin penderie, lit king size, télé énorme, réveil cd, grande salle de bains avec douche, diffuseur radio, miroir de maquillage, double lavabo ET un jacuzzi avec éclairage tamisé ;) (et un téléphone à côté du Wc ;)) Même les peignoirs Iberostar, la Tequila et la planche à repasser sont dans la chambre. Le confort total quoi, et toujours machine à café dans le coin penderie. Rien que pour la chambre ça valait le détour. Le balcon comporte aussi un hamac, détail intéressant bien que fort peu confortable quand on veut vraiment s’y reposer ;)
Chaque immeuble dispose en outre d’une concierge, c’est à dire qu’au lieu de réserver via le kiosque des ‘relations publiques’ comme nous le faisions au Tucan, ici il faut réserver les restos à la carte via sa propre concierge qui nous a d’ailleurs téléphoné dès notre arrivée pour nous souhaiter la bienvenue. Idem pour le check out, si vous n’avez rien à payer, vous pouvez le faire via la concierge. Bien pratique comme service.
Plage
La plage est très grande et est séparée des piscines par une petite jungle-mangrove. Nous avons été un peu déçus par la plage par rapport à celle du Tucan, l’eau y était nettement moins belle car fort foncée, beaucoup de récifs assez dangereux pour les pieds, les vagues encore plus déchaînées et le ponton si beau montré sur toutes les photos était détruit. Sinon elle est très large et il y a même possibilité de dormir dans des hamacs, plus confortables que dans la chambre. Il y a également un bar sur la plage.
Piscine
L’hôtel est complètement génial par rapport aux piscines. Elles sont nombreuses. La principale serpente autour des bâtiments, il y a jacuzzis, jets d’eau, pontons, cascades et bar de piscine (plus calme qu’au Tucan). L’eau en plus y est fraîche, ça c’était vraiment agréable. Il y a également une piscine à vague (toutes les heures environ) et une lazy river = rivière avec des bouées qui va très très lentement ;) vraiment sympa à faire. Les clients du Maya ont également droit à des piscines privées (3) très tranquilles avec transats en bois ‘supérieurs’, bien agréable car plus calmes. Piscine pour water polo et pour enfants également. Vraiment l’hôtel est à conseiller pour les ‘pool people’ comme on dit aux US ;)
Notons en plus qu’il y avait toujours de la place aux piscines et à la plage donc pas de souci de ce côté là.
Nourriture
Classique et occidentale au buffet, très correcte et variée. Par rapport au Tucan nous avons remarqué qu’il y avait nettement moins de spécialités mexicaines, de jus de fruits frais, de fruits locaux, etc. dommage. Au Maya vous avez le droit de manger tous les jours à la carte. Nous avons testé le restaurant Gourmet l’Etoile et le Japonais (on avait trop adoré l’autre). Le restaurant gourmet est totalement surprenant, le décor comme le menu. On se croirait au Moulin Rouge, avec Toulouse Lautrec qui vous regarde en coin (mannequin assis au plafond) dans un décor des Folies Bergères, la Goulue et compagnie, lol Le must : ils passent des musiques uniquement françaises : Bécaud, Sardou, Brel etc puis au milieu les chansons hot de Gainsbourg, c’était vraiment drôle ;) Sinon on y mange très bien, style nouvelle cuisine française. A faire
Pour le japonais on a été déçus car contrairement au Tucan où le chef jouait vraiment avec son public, ici, comme pour tout, il n’y a pas de chaleur, car les chefs n’ont pas le temps, ils font la bouffe point. Quelle déception. Et y’ a que moi qui ait applaudi, non mais quand même, tout le monde dans cet hôtel a l’air si…blasé. Blasé de trop de luxe ? Ca m’a fait de la peine pour le chef, car c’était très bon vraiment. Autre exemple : les gens commandent des tonnes de boissons, boivent une gorgée et se barrent…par moment on se sentaient ‘aliens’ avec notre politesse de base, on doit être ringards ;)
Animation
Nous n’avons pas eu beaucoup le crédit de rencontrer les équipes d’animation. Il y avait l’air d’avoir de l’ambiance à la piscine, avec concours pour gagner des bons de massage etc. La chanson ‘Hey Baby’ était de mise également. Beaucoup d’activités possibles classiques comme au Tucan.
Il y a des shows le soir mais nous n’y avons pas été. D’autres personnes présentes nous ont dit être déçues car le français n’était pas parlé du tout le soir. Sinon shows de type classique. Les nombreux bars restent ouverts et on peut profiter de la soirée calmement. A voir : le bar Aqua du Lindo avec un aquarium en cylindre en son centre. Particulier.
Il y a également une discothèque
Un train fait aussi le tour des hôtels Iberostar mais chaque fois que nous voulions le prendre il ne circulait pas lol ;)
Possibilité de navette vers Playa del Carmen.
Conclusion
Cet hôtel est ultra-luxueux et ultra moderne. Tout confort, hyper all-inclusive, supers services, piscine et nourriture. La déco est spéciale. Je pense que le mot ‘baroque’ lui va bien dans le sens où il mélange (parfois avec un très mauvais goût) des éléments mayas et des trucs hyper design. Il faut aimer. Nous n’aimions pas trop, mais sans doute est-ce dû également à la comparaison avec le Tucan. Nous avons aussi regretté la distance que le personnel mettait avec les clients toujours en rapport avec le premier hôtel où l’ambiance accueillante était de mise. Mais bon le luxe et la froideur vont peut être de pair ? Probablement. Mais le Maya reste un très bon hôtel, le reste est une question de goût.
3. Le pays.
Au sujet du Mexique en lui-même nous avons été séduits par la gentillesse extrême des habitants, des commerçants, des guides. Vraiment sympas. Le pays est très beau et culturellement riche, les décors naturels sont splendides. Nous voulions un séjour calme et donc nous nous sommes juste offerts Tulum (splendide vraiment) et Xel-ha, à ne pas rater, magnifique également. S’il avait fait un peu moins chaud nous aurions fait Chichen Itza mais pour cela nous reviendrons à une période moins chaude ;)
Pendant nos 10 jours, il y a eu trois jours de pluie, dont un où il a fait un crachin bien proche de celui de chez nous ;) Il faisait sinon toujours 30 degrés jour et nuit et beaucoup d’humidité. Il y a des jours où la chaleur était vraiment très forte. Protection solaire obligatoire ! Attention : nous avons eu un problème avec la crème solaire bio dégradable nécessaire à Xelha : après en avoir mis, nous avons remis au cours de la journée de la nivea, mais celle-ci a été biodégradée par l’autre et donc nous avons été brûlés ;) Donc le mélange des crèmes au fil de la journée est à déconseiller, on le saura ;)
J’oublie sans doute encore beaucoup de choses à dire mais si vous vous voulez plus d’infos n’hésitez pas à me contacter via ce site ou sur
Cyberjuliet2@yahoo.fr
Bien à vous tous,
CJ
vivre en Nouvelle Calédonie English translation pending
Coucou
je pars certainement en nouvelle calédonie en decembre...y a t il du boulot pour une infirmière??
La vie est t-elle chere??
j'aimerai plein d'infos sur cette île paradisiaque!!!
merci d'avance à bientôt
elodie
je pars certainement en nouvelle calédonie en decembre...y a t il du boulot pour une infirmière??
La vie est t-elle chere??
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elodie
Safari en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
j'ai fait une recherche sur le forum pour voir si JMT African Heart est connu...ils nous proposent un safari moins cher que Shidolya.
On a 3 enfants de 10, 8, 6 ans qui ont l'habitude de voyager, on aimerait faire le safari en camp, pas en lodge pour le cout.
Merci,
Karine😉
j'ai fait une recherche sur le forum pour voir si JMT African Heart est connu...ils nous proposent un safari moins cher que Shidolya.
On a 3 enfants de 10, 8, 6 ans qui ont l'habitude de voyager, on aimerait faire le safari en camp, pas en lodge pour le cout.
Merci,
Karine😉
Partir un an à Londres English translation pending
Slt tout le monde
G 20 ans et je ve absolument partir en angleterre cet été pour une durée d'un mois!! jaileré partior a londres et dc j'aimeré avoir un maximum d'information concernant le travil le logement, le cout de la ville !! enfin tout ce ke vous jugez suceptible de maider
merci davance
G 20 ans et je ve absolument partir en angleterre cet été pour une durée d'un mois!! jaileré partior a londres et dc j'aimeré avoir un maximum d'information concernant le travil le logement, le cout de la ville !! enfin tout ce ke vous jugez suceptible de maider
merci davance
Humanitaire en Argentine English translation pending
Bonjour,
je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.
Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.
Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
Trouver un job pour un mois en Angleterre? English translation pending
Salut ! Je m'appelle Teddy, j'ai 18 ans et je suis un lycéen T°S euro espagnol !😛
L'année prochaine je souhaite rentrer dans une prépa HEC, filière ou l'anglais est très important... cependant, mon niveau à l'oral laisse bcp à désirer ! Donc j'ai décidé de partir trois ou quatre semaines m'immerger en angleterre pour me familiariser avec la langue...😏
Le problème c'est que les séjours linguistique c'est cher🤪... j'aimerai trouver un organisme ou un système pour partir là-bas et bosser, ou pour partir avec moins de frais...
Il y a ce qu'ils appellent "aide maman"... mais c'est réservé aux filles...
J'aime m'occuper des enfants, j'ai mon brevet d'animateur BAFA complété par le diplome de surveillant de baignade...
Est ce que quelqu'un connait un moyen de trouver un job là bas (ds une famille, m'occuper d'enfants par exemple ou autre...), ou un organisme me permettant d'y aller à frais moindres...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses... parce que je suis un peu bloké là 😕
Jah*
P.S : y sont sympas ces smiley !!
L'année prochaine je souhaite rentrer dans une prépa HEC, filière ou l'anglais est très important... cependant, mon niveau à l'oral laisse bcp à désirer ! Donc j'ai décidé de partir trois ou quatre semaines m'immerger en angleterre pour me familiariser avec la langue...😏
Le problème c'est que les séjours linguistique c'est cher🤪... j'aimerai trouver un organisme ou un système pour partir là-bas et bosser, ou pour partir avec moins de frais...
Il y a ce qu'ils appellent "aide maman"... mais c'est réservé aux filles...
J'aime m'occuper des enfants, j'ai mon brevet d'animateur BAFA complété par le diplome de surveillant de baignade...
Est ce que quelqu'un connait un moyen de trouver un job là bas (ds une famille, m'occuper d'enfants par exemple ou autre...), ou un organisme me permettant d'y aller à frais moindres...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses... parce que je suis un peu bloké là 😕
Jah*
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Orphelinat au Népal cherche volontaires English translation pending
bonjour a tous, j'avais precedement laiseer une anoce concernant le volontariat au nepal pour un orphelinat, les personnes qui s'occupent de cet endroit sont des volontaires nepalais et ont besoin de volontaires pour enseigner l'anglais a ces enfants, il n'est pas necessaie d'avoir un diplome superieur pour pouvoir enseigner, il s'agit d'un anglais basique et surtout de les faire communiquer en anglais et les aider a s'ouvrir a parler car bien souvent ils ont une petite idee de l'anglais mais il faut deja avt tout leur apprendre a s'exterioriser, la mise en confiance est primordiale avant d'obtenir des resultats c'est donc a des volontaires disponible sur au moins un mois a qui je m'adresse, ils sont 60 enfants de 3 a 13 ans, je les cotoient tus les jours et je dois dire qu'en deux mois ils ont enormement changes, je suis la premiere volntaire qu'ils aient vu et j'aimerais que d'autres puissent venir pour ne pas laisser de vide s'installer, pour eux votre visite est un grand bonheur, alors pro ou moins pro on s'en tape, l'important pour le moment c'est d'engager une conversation et des liens affectifs, le reste suivra en bonne intelligence, les gosses font beaucoup de progres par amour, ils sont genereux.voila j'espere qu'un de vous projette de venir au nepal bientot moi j'y serai jusqu'au mois d'avril, contactez moi et je vous dnnerai de plus amples informations sur l'endroit et les projets prevu pour cet orphelinat, merci .
Envie de partir en Australie English translation pending
je lance un appel à ceux qui ont eu la chance d'aller en australie ou qui projetent de le faire
Je souhaiterai partir là bas pdt quelques mois pour travailler et visiter
si vous avez une expérience à me raconter...ou des sites à me conseiller
Je souhaiterai partir là bas pdt quelques mois pour travailler et visiter
si vous avez une expérience à me raconter...ou des sites à me conseiller
Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Iceland: A Week on the Land of Ice and Fire in April
4 years... it’s been so long!!!
What a pleasure to be back on VF and, most of all, to see all the forum members again 🙂
And what a joy to read the travel journals of those travel addicts who were quicker than their own shadow to share their discoveries. Their keyboards and mice must’ve been itching
I’ll admit I’m feeling a bit of that itch too, but I’m way too lazy to dive into the story of our latest trip—last summer in the northwest USA. I’ll probably get to it later, but it might take a while! So, I’m jumping into the short recap of our *way* too short trip to Iceland at the end of April 2024. And even though it’s not the done thing, I’m going to spoil it and start with the conclusion: it was *amazing*!!!
Back in February, on the eve of leaving for a few days’ holiday in Alsace, we started wondering what we could do for Easter break. Scotland and Iceland were the top contenders. The boys are growing up, but they still travel with us often, and they tipped the scales in favor of Iceland. Since we decided a bit late, before booking the flights, I took a quick look at available accommodations. There wasn’t much left, and some were at crazy prices, but I managed to line up a decent itinerary with places that seemed like good value for money. I read travel journals on VF and blogs I could find, picked up bits of info from Facebook groups, and the route quickly took shape—even if I struggled with the place names, mixing them up and forgetting them. The dream could begin...

Bookings
Flight tickets bought directly from Fly Play’s website: 1520 € for the four of us (adult fare), with just two checked bags and one carry-on each. It was the compromise we found to keep costs down while still fitting all the bulky clothes we’d need. Late April isn’t quite winter anymore, but it’s not quite spring either, so we packed for chilly weather. Fly Play is Icelandair’s low-cost airline. No complaints: check-in was quick, service was efficient, and the flights were on time.
The car. Booked with Golden Circle car rental, a small family-run business with offices just 5 minutes from the airport. I’d read good things about them, and I can confirm everything went smoothly with our Dacia Duster—it wasn’t brand new, but it was reliable and spacious. We paid 463 € for the week, with full insurance included. The manager picked us up at the airport 10 minutes after I messaged him on WhatsApp to say we’d arrived. For the return trip, since our flight was super early and the agency wasn’t open yet, we agreed to leave the car in the airport parking lot and sent him a photo of the spot so he could find it. Super convenient! I read *so* many questions on Facebook groups about insurance: *Should I get the max coverage or not? I’ve got a Visa Premier, I’ve never had an accident, it adds 100 €...* Between sandstorms that can damage the bodywork and skidding off the road due to bad weather (we saw a few cars in ditches!), we decided to go for the rental company’s max insurance to be safe. It was also a requirement for leaving the car in the airport parking lot on our way back, since we couldn’t do the final inspection.
Accommodations were all booked on Booking.com and Hotels.com: - 2 nights in a cottage at Fossatun Country Hotel, near Borgarnes (we rented the sunset cottage—great spot, with a nice view and separate from the other lodgings) - 1 night in an apartment at Bakki Hostel and Apartments, in Eyrarbakki (top-notch) - 1 night in a gorgeous (and pricey!) apartment at Vik Apartments - 2 nights in a family room at Adventure Hof Hotel (perfect location) - 1 night at Blue Viking Studio near the airport (meh, but fine for a few hours’ sleep before an early flight) Total: 1234 €, averaging 176 € per night for 4-person accommodations.
The itinerary Day 1: Arrival around noon at the airport - Hraunfossar / Night at Fossatun Country Hotel Day 2: Snæfellsnes Peninsula / Night at Fossatun Country Hotel Day 3: Bruarfoss - Geysir - Gullfoss - Reykjadalur hot springs / Night in Eyrarbakki Day 4: Seljalandsfoss and Gljúfrafoss - DC-3 wreck (the one near Seljalandsfoss) - Skógafoss - Kvernufoss - Sólheimajökull (hike to the foot of the glacier) - Dyrhólaey - Reynisfjara Beach / Night in Vík Day 5: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vatnajökull (3-hour hike to Svartifoss and Skaftafell) / Night in Hof Day 6: Múlagljúfur Canyon (2h45 hike) - Fjallsárlón - Jökulsárlón and Diamond Beach - Svínafellsjökull / Night in Hof Day 7: Drive back - Reykjavik - Sky Lagoon / Night in Keflavík Day 8: Flight back at 6 AM
That’s the practical side covered. I’ll leave you with a photo of our trusty steed.

And what a joy to read the travel journals of those travel addicts who were quicker than their own shadow to share their discoveries. Their keyboards and mice must’ve been itching
I’ll admit I’m feeling a bit of that itch too, but I’m way too lazy to dive into the story of our latest trip—last summer in the northwest USA. I’ll probably get to it later, but it might take a while! So, I’m jumping into the short recap of our *way* too short trip to Iceland at the end of April 2024. And even though it’s not the done thing, I’m going to spoil it and start with the conclusion: it was *amazing*!!!
Back in February, on the eve of leaving for a few days’ holiday in Alsace, we started wondering what we could do for Easter break. Scotland and Iceland were the top contenders. The boys are growing up, but they still travel with us often, and they tipped the scales in favor of Iceland. Since we decided a bit late, before booking the flights, I took a quick look at available accommodations. There wasn’t much left, and some were at crazy prices, but I managed to line up a decent itinerary with places that seemed like good value for money. I read travel journals on VF and blogs I could find, picked up bits of info from Facebook groups, and the route quickly took shape—even if I struggled with the place names, mixing them up and forgetting them. The dream could begin...

Bookings
Flight tickets bought directly from Fly Play’s website: 1520 € for the four of us (adult fare), with just two checked bags and one carry-on each. It was the compromise we found to keep costs down while still fitting all the bulky clothes we’d need. Late April isn’t quite winter anymore, but it’s not quite spring either, so we packed for chilly weather. Fly Play is Icelandair’s low-cost airline. No complaints: check-in was quick, service was efficient, and the flights were on time.
The car. Booked with Golden Circle car rental, a small family-run business with offices just 5 minutes from the airport. I’d read good things about them, and I can confirm everything went smoothly with our Dacia Duster—it wasn’t brand new, but it was reliable and spacious. We paid 463 € for the week, with full insurance included. The manager picked us up at the airport 10 minutes after I messaged him on WhatsApp to say we’d arrived. For the return trip, since our flight was super early and the agency wasn’t open yet, we agreed to leave the car in the airport parking lot and sent him a photo of the spot so he could find it. Super convenient! I read *so* many questions on Facebook groups about insurance: *Should I get the max coverage or not? I’ve got a Visa Premier, I’ve never had an accident, it adds 100 €...* Between sandstorms that can damage the bodywork and skidding off the road due to bad weather (we saw a few cars in ditches!), we decided to go for the rental company’s max insurance to be safe. It was also a requirement for leaving the car in the airport parking lot on our way back, since we couldn’t do the final inspection.
Accommodations were all booked on Booking.com and Hotels.com: - 2 nights in a cottage at Fossatun Country Hotel, near Borgarnes (we rented the sunset cottage—great spot, with a nice view and separate from the other lodgings) - 1 night in an apartment at Bakki Hostel and Apartments, in Eyrarbakki (top-notch) - 1 night in a gorgeous (and pricey!) apartment at Vik Apartments - 2 nights in a family room at Adventure Hof Hotel (perfect location) - 1 night at Blue Viking Studio near the airport (meh, but fine for a few hours’ sleep before an early flight) Total: 1234 €, averaging 176 € per night for 4-person accommodations.
The itinerary Day 1: Arrival around noon at the airport - Hraunfossar / Night at Fossatun Country Hotel Day 2: Snæfellsnes Peninsula / Night at Fossatun Country Hotel Day 3: Bruarfoss - Geysir - Gullfoss - Reykjadalur hot springs / Night in Eyrarbakki Day 4: Seljalandsfoss and Gljúfrafoss - DC-3 wreck (the one near Seljalandsfoss) - Skógafoss - Kvernufoss - Sólheimajökull (hike to the foot of the glacier) - Dyrhólaey - Reynisfjara Beach / Night in Vík Day 5: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vatnajökull (3-hour hike to Svartifoss and Skaftafell) / Night in Hof Day 6: Múlagljúfur Canyon (2h45 hike) - Fjallsárlón - Jökulsárlón and Diamond Beach - Svínafellsjökull / Night in Hof Day 7: Drive back - Reykjavik - Sky Lagoon / Night in Keflavík Day 8: Flight back at 6 AM
That’s the practical side covered. I’ll leave you with a photo of our trusty steed.

Ondjaki: la folie très ordinaire à Luanda (Angola) English translation pending
"Mais non, Luanda n'a pas besoin d’allégorie pour s'écrire : c’est une ville bouillonnante que plus de six millions de voix « racontent » en permanence" (Le Monde, 2015)
Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste
Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...
Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...
D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...
Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.
En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...
Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !
Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !
Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).

www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste
Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...
Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...
D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...
Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.
En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...
Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !
Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !
Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).

www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Carnet d’un voyage de 17 jours à Sifnos et Sérifos en septembre 2017 English translation pending
Carnet d’un voyage de 17 jours à Sifnos et Sérifos en septembre 2017
5/9 De l’Euro-airport de Mulhouse au Pirée
Le départ a été matinal mais en contrepartie nous arrivons à Athènes à 14h. A Athènes il fait beau temps, la température est agréable. Nous prenons le bus X96 qui nous mènera directement au Pirée, de l'arrêt Demotiko il ne nous faut pas plus de 15 mn à pied pour atteindre l’hôtel que nous avions réservé sur internet. Nous y déposons nos bagages, allons voir sur le port si on peut déjà acheter un billet pour demain mais tous les guichets sont fermés, en fait ils n’ouvrent en général qu’une heure avant le départ des ferries. Finalement nous allons nous promener le long de la mer en commençant notre balade par le port de plaisance où sont amarrés de superbes yachts, nous poussons ensuite par une belle promenade le long de la mer jusqu'au Microlimani, le deuxième petit port un peu plus à l’est où nous nous attablons pour nous désaltérer et grignoter quelques encas typiquement grecs. Retour dans notre secteur et excellent dîner chez « Street souvlaki » sur le port : toujours aussi bon et pas cher !
6/9 Du Pirée à Sifnos
En attendant le départ de notre ferry traditionnel à 14h nous allons nous balader sous un chaud soleil en direction de la place Karaiskaki, là nous tombons sur un petit marché près de la belle basilique moderne (l’Eglise grecque semble ne pas subir la crise !) qui donne sur la place Themistokleous. Vers 12h nous retournons à l'hôtel récupérer nos sacs et partons sur le port acheter nos billets chez Zanteferries, le bateau est déjà là et nous montons nous installer sur le pont supérieur à l’arrière sous les auvents. Bien que quittant le Pirée assez tardivement nous avons préférer prendre ces ferries traditionnels plutôt que les catamarans dans lesquels on est enfermés et secoués sans même avoir la possibilité de mettre le nez dehors. Ici sur ce ferry par contre le voyage prend tout son sens, de plus le temps est magnifique, ciel bleu et une petite brise marine agréable. Nous ferons escale à Kythnos, Serifos et enfin Sifnos que nous atteignons vers 20h15 (départ à 14h) soit 6h15 de traversée. A Kamares le bus de 20h30 ne nous ayant pas attendu, nous allons dîner dans une taverne au bord de la mer le long de la rue principale en attendant celui de 21h30: excellent dîner avec des spécialités grecques : frites de courgettes, boulettes de viande aux herbes. A 21h30 nous prenons enfin le bus qui nous laisse à Artemonas où nous attend, heureuse surprise, Kostas et son 4/4 qui en moins de 5 mn nous véhicule au sommet de la colline où sont situés nos studios à côté d’un moulin.
7/9 Balade d’Artemonas à Kastro, retour par Kato Peli
A 9h, Kostas, comme il nous l’avait promis hier soir, nous emmène avec sa voiture faire des courses au village, et nous ramène aux studios. Le petit-déjeuner avalé nous partons à pied en direction du village perché de Kastro. Pour y arriver nous suivons les fléchages du sentier qui nous mène d’abord vers la chapelle de Poulati qui domine la mer et nous permet d’apercevoir le village perché de Kastro au loin. Belle balade le long de la mer, sous un chaud soleil. Kastro, est un des plus vieux village de l’île, il est comme tout site défensif, perché sur une colline face à la mer. Les maisons serrées les unes contre les autres forment une muraille continue de temps en temps on voit que du matériel antique (colonnes, monument funéraire…) à été réemployé dans la construction des maisons. Nous descendons pour aller visiter la petite chapelle en bas de Kastro face à la mer, beau point de vue sur le site de Kastro. Nous allons ensuite nous baigner sur la petite plage coincée en bas du village puis retournons par un autre chemin assez raide en direction de Kato Peli et d’Artemonas. La montée est rude et le soleil tape fort, les boissons prises sur la terrasse d’une taverne à Artemonas seront les bienvenues.
Dans la soirée nous descendons pour aller voir de quoi il retourne au festival gastronomique qui se tient à Artemonas pour trois jours. Première surprise, l’entrée est libre et tous les stands offrent gratuitement de quoi boire et grignoter. Presque toutes îles cycladiques sont représentées et proposent leurs spécialités : toasts aux fèves, soupe de pois chiches, saucissons, salades avec des câpres, pâtisseries diverses et bien sûr du vin et des alcools. Trop fatigués pour attendre le spectacle qui ne démarre pas avant 23h nous remontons au moulin.
8/9 Balade autour de Cheronisos
Très beau lever de soleil vers 7h sur Paros et Antiparos. Nous prenons le bus local à 9h juste devant le moulin pour Cheronissos. Arrivé là nous allons nous promener vers le bout du bout de la presqu'île, Pat et moi descendons depuis la chapelle jusqu'au bout de la falaise, ici c’est le domaine des chèvres ! Nous retournons sur nos pas et retournons à Cheronissos. Nous continuons notre balade en empruntant le chemin qui mène jusqu'à la chapelle Agios Filippos au bord de la mer : on est là tout au bout sur la partie Nord-Ouest de Sifnos et le paysage est très beau. Retour sous un chaud soleil à Cheronissos, repas dans une taverne au bord de la plage puis retour en bus à Artemonas. Le soir nous redescendrons participer à la fête gastronomique, goûtant d’autres spécialités.
9/9 Balade vers les mines et Agios Sostis, visite d’Apollonia
Une fois de plus nous prenons le bus à 9h devant le moulin pour aller jusqu'au début du chemin qui mène aux mines d’Agios Sostis. Il faut rappeler que la plupart des destinations de l’île sont assez bien desservis par les bus locaux. La balade, facile et bien signalisée comme d’habitude descend vers la mer en traversant un milieu très minéral sur la fin peu avant d'arriver aux mines et au monastère : c’est un bel endroit isolé au bout d’un cap. Les mines très anciennes sont impressionnantes avec leurs grottes d’accès creusés dans la roche. Retour par le même chemin, on y croise des chèvres, seul animal capable de vivre dans cet environnement minéral. On continue par un chemin très agréable dans les oliviers puis on passe devant de vieux moulins en ruine avant d'arriver aux nôtres vers 13h, après 4h de ballade en tout. En fin de journée nous descendons au village pour découvrir les charmes d'Artemonas, d'Ano Petali et d'Apollonia. Si Artemonas et Ano Petali paraissent calmes et endormis, Apollonia la capitale de l'île est beaucoup plus touristique. Dans la petite rue piétonne qui grimpe vers l'église principale, les restaurants et bars succèdent aux magasins de souvenirs (bijoutiers, chausseurs, agences de voyages). Nous décidons d'aller manger dans un resto recommandé par le routard et dont la vue depuis le « roof garden » est superbe sur les environs et la mer au loin. Nous prenons des spécialités comme le mastelo, un ragout à base de viande d'agneau ou de chèvre marinée au vin rouge aux épices avec des patates. Retour à Artemonas et balade dégustation dans les allées du festival de la gastronomie, cette fois-ci nous avons pu goûter à d'excellentes pâtisseries à base de pâtes d'amandes parfumées à la mandarine. Patrick et moi, stoïques, attendront la fin des longs discours des multiples représentants des îles invitées pour apprécier à partir de 23h15 de la musique typique du coin avec un orchestre de 4 musiciens (bouzouki, violon, claviers et batterie) : c'est une musique très orientale à l'influence ottomane évidente au rythme lancinant dont les couplets sont répétés à l'infini. Les locaux de tous âges enchaînent les danses où tout le monde se tient par la main en tournant dans une grande ronde.
10/09 Nous quittons Artemonas pour Plati Gialos
Un peu avant midi Kostas nous emmène tous les 4 avec nos bagages jusqu'à la station de bus où nous en prenons un pour Plati Gialos, petite station balnéaire située au S-E de Sifnos. Là, Evdokia que nous avions prévenue par mail, nous attend avec sa voiture pour nous déposer devant notre studio à 10 mn à pied de la plage. C'est un petit bâtiment sur 2 niveaux avec 4 studios qui donnent sur une oliveraie et un peu plus loin sur la mer. Les chambres sont super propres et bien agencées avec tout le confort, seul le coin cuisine est minuscule et sans espace de travail. Ca ne nous empêche pas de préparer une grosse salade grecque avec force ouzo que nous prenons sur notre nouvelle terrasse. Un peu plus tard nous partons nous baigner sur la plage de Plati puis allons dîner de spécialités locales dans un bon restaurant (Nero & Alaty) : figues rôties aux amandes et à la panceta, boulettes de pois chiches, des calamars frits et dexcellentes pommes de terre frites aux herbes.
11/09 Balade vers Chryssopigi
Le beau temps continu et on ne se pose même plus la question de savoir quel temps il fera le lendemain ! Nous partons en balade en direction du village de Plati puis nous grimpons sur la crête en direction de la « white tower » (ruine d’une tour) et redescendons vers l'église de Chryssopigi joliment située sur une presqu'île : l’intérieur révèle de magnifiques fresques ainsi que de belles icônes. Nous continuons à pied le long de la côte jusqu'au petit port de Faros, en passant nous avons repéré une belle petite plage, celle d’Apokofto, avec son resto et sa belle terrasse ombragée par des tamaris. Visite de Faros puis retour à la plage d’Apokofto, baignade puis excellent déjeuner à la taberna.
12/9 Balade en direction de Vathy par la chapelle de Profitis Ilias
Derrière notre maison démarre le sentier qui grimpe dure (260m de dénivelé en très peu de temps) en direction de la chapelle Profitis Ilias d’où se découvre un superbe panorama sur toute cette partie de l’île. Puis le chemin descend d'abord régulièrement puis de façon plus raide dans des éboulis assez pénibles à traverser vers Vathy, petite station balnéaire bien nichée dans sa baie. La mer est agitée et un vent fort souffle, le passage le long de la plage est inondé par les vagues poussées par le vent. Visite de la belle église de Taxiarchis et de sa belle iconostase. Retour en haut du village puis nous revenons sur Plati Gialos en faisant un détour par le massif du Kondou en passant par la baie de Fikiada et les maisons de Mousia. le chemin plus long est très agréable. La balade aura dure environ 5h. Retour au studio Evdokia notre soif est telle que Pat va aller faire un détour jusqu’au village pour aller acheter des bières bien fraîches, récompense très appréciée aprsè ces 5h sous un soleil sans pitié ! Déjeuner de salades grecques et de croquettes au fromage. Vers 20h nous descendons dîner une 3eme fois chez Nero, toujours aussi bons avec des spécialités comme : purée de fèves lentilles ? Avec des oignons caramélisés, salade d'aubergines, croquettes de fromages,
13/09 Nous quittons Sifnos pour Sérifos
Nos sacs sont vite rangés, le frère d’Evdokia nous amène en voiture à la station de bus, d'où part à 10h30 le bus pour Kamares, à 11h nous sommes à Artemonas puis repartons directement dans un autre bus pour le port de Kamares. Comme nous avons du temps de libre nous nous promenons dans ce petit port puis allons déjeuner (bien) chez « O Simos » sur le port. Le ferry est à l’heure et à 14h10 nous larguons les amarres pour Sérifos où nous arriverons 50 mn plus tard à Livadia le port principal. Spyros, qui gère cet appartement, nous attend avec sa voiture au port et nous emmène à l'appartement que nous avions réservé sur le net : situé sur une colline, il domine la plage et le quartier de Livadakia. C’est un superbe appartement sur deux niveaux avec à chaque étage une chambre à coucher avec sa salle de bains, ses toilettes ainsi qu’une terrasse dont la vue s’étend sur toute la baie et l’île de Sifnos au loin.
14/09 Baignade à Livadakia et découverte de Chora
Ce matin nous allons nous baigner sur la belle plage ombragée de Livadakia proche de notre studio : la mer est chaude calme, la plage de sable est agréable, les tamaris bienvenus pour éviter les coups de soleil, quant aux estivants on ne peut pas dire que l’on se bouscule. En fin d’après-midi nous prenons le bus pour Chora, la vieille ville perchée sur on éperon rocheux et qui domine tout le paysage. Nous retrouvons ici cette caractéristique de ces villages perchés cycladiques aux maisons en forme de cubes d’un blanc étincelant qui nous aveugle sous le soleil. Les ruelles sont très étroites et se faufilent entre les maisons escaladant le rocher jusqu’au sommet où se trouve des chapelles et les restes ruinés d’un ancien château, le Kastro. De là haut le panorama est époustouflant. Le seul endroit a peu près plat du village est occupé par la petite place « plateia » typique qui regroupe la mairie, l’église et de nombreux bars et restaurants. Nous redescendons à Livadakia en empruntant le sentier en escaliers qui dévalle la colline jusqu’à la mer. Diner chez Stomatis (papoutzakia d'aubergines, ragoût de porc, etc. très bonne cuisine).
15/9 Balade vers le village de Kallitsos
Levé matinal pour prendre le bus de 8h pour Chora : le bus est plein d'écoliers qui vont visiter le musée de Chora. Départ depuis Chora pour la balade qui doit nous mener à Kallitsos. Les débuts sont un peu laborieux car les panneaux sont rares et les rues nombreuses ! Finalement après nous être renseignés nous empruntons un autre chemin pas très bien tracé et qui nous mène jusqu'à un vieux pont, mais notre sentier s’arrête là. Après avoir consulté la carte, nous rebroussons chemin et empruntons une piste large qui descend vers une chapelle où nous retrouvons le vrai chemin signalisé. Arrivés à la chapelle de Stavros, un groupe de pèlerins venu fêter St Stavros nous invitent à partager avec eux nourriture et boissons, c’est sympathique et convivial puis nous reprenons le chemin vers Kallitsos accompagnés par une habitante de Kallitsos. Arriver sur place elle va nous inviter chez elle à boire un verre d'eau mélangé à du sirop de cerise, et un ami proche va même nous proposer de nous ramener à Livadia. Déjeuner au studio, plage et diner le soir de « giropitas » chez Markos le long de la plage.
16/9 En voiture jusqu’à Mega Livadi
Ici à Sérifos, le réseau de bus est très limité et les horaires peu pratiques, il est vrai que nous avons dépassé la mi-septembre et sommes en basse saison. C’est pourquoi nous avons décidé de louer une voiture pour les jours qu’il nous reste à passer ici. Ce matin nous sommes retournés sur la plage de Livadakia jusqu'à midi. L’après-midi nous sommes partis en voiture jusqu'à Mega Livadi, en direction de l’Ouest de l’île. Dès que l’on quitte Livadia on se retrouve dans une partie de l’île relativement désertique, avec très peu d’habitations en dehors de quelques implantations touristiques au bord des belles baies de Kato Ambeli et de Koutalas. Mega Livadi a été dans le passé une cité minière prospère mais dont il ne reste aujourd’hui que des ruines et des friches. Les montagnes environnantes ont toutes été exploitées et trouées comme du gruyère. Une révolte ouvrière avec grève pour obtenir de meilleures conditions de travail a été écrasée dans le sang en 1916 et on imagine les conditions de travail dans ces mines ! Retour à Livadi, ce soir nous dînons diner chez Margarita : Margarita tient un restaurant grec populaire tout au bout de la plage de Livadi : elle y sert des plats typiques et choses rare aujourd’hui en Grèce elle nous invite, comme au bon vieux temps, à aller choisir de visu à la cuisine les plats qui mijotent tranquillement. La cuisine est bonne et les prix très doux !
17/9 Changement de studios et balade en voiture vers la baie de Sikamia
Soleil radieux, la plage de Livadakia nous « tend ses bras », difficile de résister ! A midi faisons le check out avec Spyros puis le check in avec Indigo se révèle bien plus compliqué : en effet l’appartement que nous avions réservé et situé sur la montée vers Chora n’est plus disponible pour des problèmes de canalisations bouchées. On nous propose alors une autre maison qui ne nous convient pas, finalement nous acceptons de prendre deux studios en ville tout près de la plage de Livadi. Ils disposent de tout le confort et d’une belle terrasse donnant sur un jardin.
En attendant que les studios soient prêts nous prenons la voiture pour aller dans la direction de la baie de Sikamia tout au Nord à l’opposé de Livadi. La route très sinueuse passe en quelques km de 400m d’altitude au niveau de la mer. Une petite ballade permet depuis la plage d’aller rejoindre la chapelle d’Agios Georgios plantée là tout au bout d’une péninsule face à la mer. Nous retournons à la plage nous baigner puis allons désaltérer à la seule taberna du coin. Dîner sur la plage de Livadi chez Markos.
18/9 Visite du monastère de Taxiarches et de la baie de Plati Yialos
Après avoir fait quelques courses alimentaires en ville, nous allons nous baigner, une fois de plus à Livadakia. Déjeuner à l'appartement, puis départ en voiture pour le monastère de Taxiarches en passant par Kallistos. C’est un site extraordinaire du XVe siècle qui consiste en une église entièrement enfermée dans une muraille quadrangulaire haute de plus de 10m avec très peu d'ouvertures sur l’extérieur et toute blanche. Dans l’enceinte ont été aménagées les cellules des moines et les espaces communs, comme celui destiné à moudre la farine. L’église renferme de magnifiques icônes, un trône épiscopal en bois sculpté et une superbe iconostase en marbre et bois. C’est grâce au prêtre Makarios, présent sur place que nous avons pu visiter ce monastère. Nous quittons le monastère et empruntons une petite route qui descend en direction de la baie isolée d'Agios Gialos. Arrêt photos et buvette dans ce bout du monde où nous étions à cette heure les seuls touristes.
19/9 Balade à pied depuis Chora jusqu’à Gyftika
Levé matinal pour ne pas trop souffrir de la chaleur à 6h45. Départ en voiture pour Chora, le soleil se lève à peine, nous nous garons près des 3 moulins en haut du village là où justement démarre le sentier n°2 qui monte jusqu'à Gyftika. C’est un superbe chemin dallé qui à l’origine permettait aux mineurs d’accéder aux mines puis d’amener le minerai au port de Sérifos. Du sentier on jouit d’une vue époustouflante sur Chora, la mer, Livadia et les îles aux alentours. Nous atteignons la route goudronnée et continuons sur le chemin n° 4 en direction du Nord vers la chapelle Ag. Basileios et nous nous arrêtons sur la ligne de crête qui nous permet de voir la mer de l'autre côté vers Sikamia. Retour par le même chemin (durée totale 2h30). Descente en voiture à Livadia, baignade à Livadakia, déjeuner à l’appartement. dîner chez Stomatis.
20/9 De Sérifos au Pirée en ferry
Dernier jour à Sérifos, ciel un peu couvert, rafales de vent mais 1h plus tard sur la plage de Livadakia tout est rentré dans l’ordre ! Après avoir récupéré nos affaires et rendu la voiture chez le loueur, nous quittons Sérifos avec le ferry de Zanteferries à15h10.
Traversée agréable sur le Dionissos, nous arrivons au port du Pirée à 20h. Nous prenons un taxi qui va nous conduire à notre appartement situé dans le quartier Papagos où nous sommes attendus ayant prévenus de notre arrivée. Bel appartement avec tout le confort, même un balcon donnant sur un jardin intérieur. Seul bémol, la 2me chambre à coucher se trouve être le salon avec un convertible au matelas un peu affaissé. Nous dînons des tiropittas achetés à Sérifos.
21/9 d’Athènes à CDG puis à l’Euro-airport de Mulhouse
Nous avons la matinée devant nous et en profitons pour aller nous promener en direction du quartier de Plaka à Athènes que nous n’avions pas revu depuis quelque temps. Nous prenons le métro à la station Panormou jusqu’à Monastiraki. A cette heure matinale le quartier est calme et bénéficie d’un bel éclairage matinal. Nous nous dirigeons ensuite vers les halles couvertes et le marché de fruits et légumes d’Athènes : odeurs, couleurs, cris des marchands qui hèlent le chaland. Nous reprenons le métro à Syntagma et prenons notre dernier repas grec dans un petit restaurant sympathique près de notre appartement.
Départ en taxi en 35 mn jusqu’à l’aéroport. Décollage à 17h30, transit bousculé et à l’arrache à Roissy : nous n’avions que 15 mn entre la sortie de l’appareil le transfert par navette du 2F au 2G et la fin de l’embarquement. A 3 mn près c’était râpé, tout le monde était déjà dans l’avion il ne manquait que nous. Fin du voyage.
Budget total pour 2 personnes et 16 nuits sur place: 2245 €
Avion : 386 € Transports : 425 € Logement (moyenne de 53€/nuit): 847 € Nourriture 511 € Divers76 €
Nos impressions de voyage
Une fois de plus nous avons été impressionnés par l’aridité de ces îles et la sècheresse qui affecte sérieusement les arbres et les plantes. Le passé minier de ces îles, encore bien visible aujourd’hui, confirme la prédominance du minéral sur le végétal. Les nombreux murs de pierre témoignent de l’énorme travail réalisé par les anciens pour rendre la terre cultivable et pour empêcher les ovins et les caprins de prendre la poudre d’escampette.
On se demande de quoi vivraient les habitants sans le tourisme. La crise est aussi passée par là, on peut voir des ensembles immobiliers à vocation touristique arrêtés dont seules émergent les structures portantes en béton. Quand on fait ses courses au supermarché la vie parait bien chère puisque le coût des produits est quasi le même qu’en France, alors que le niveau de vie est nettement plus bas. Nous avons, bien évidemment aussi apprécié la gastronomie de ses îles et la variété des plats goûtés. Une mention spéciale pour l’hospitalité et la gentillesse des îliens que nous avons croisés et qui nous ont témoigné par leurs attentions le plaisir qu’ils avaient eu à nous rencontrer.
Sifnos : Nous avons beaucoup aimé Sifnos : d’une part on peut y randonner facilement compte tenu des nombreux sentiers très bien balisés (19), l’île présente plusieurs intérêts artistiques et culturels (églises, ruines médiévales ou antiques). Un réseau de bus varié et bien cadencé même début septembre. De nombreuses et belles plages, petites ou grandes, sableuses ou de galets. Des villages agréables et vivants comme Apollonia, Artemonas, Kamares, ou Kastro.
Sérifos : par comparaison, cette île nous a paru plus déserte, moins développée. A l’exception de Livadia il n’y a pas vraiment de villages, mais plutôt des hameaux. La randonnée y est un peu plus aléatoire qu’à Sifnos même si de gros efforts de signalisation ont été réalisés. On y trouve comme à Sifnos, de belles plages variées, ainsi qu’un patrimoine culturel et architectural notable avec le site exceptionnel de Chora et le monastère des Taxiarches.
Les photos de ce voyage sont visibles en suivant ce lien vers Google Photos :
https://photos.app.goo.gl/io6E6LdoWIlcgoGA3
NB : Pour voir les légendes il faut visionner l'album image par image et activer le logo « i » en haut à droite.
5/9 De l’Euro-airport de Mulhouse au Pirée
Le départ a été matinal mais en contrepartie nous arrivons à Athènes à 14h. A Athènes il fait beau temps, la température est agréable. Nous prenons le bus X96 qui nous mènera directement au Pirée, de l'arrêt Demotiko il ne nous faut pas plus de 15 mn à pied pour atteindre l’hôtel que nous avions réservé sur internet. Nous y déposons nos bagages, allons voir sur le port si on peut déjà acheter un billet pour demain mais tous les guichets sont fermés, en fait ils n’ouvrent en général qu’une heure avant le départ des ferries. Finalement nous allons nous promener le long de la mer en commençant notre balade par le port de plaisance où sont amarrés de superbes yachts, nous poussons ensuite par une belle promenade le long de la mer jusqu'au Microlimani, le deuxième petit port un peu plus à l’est où nous nous attablons pour nous désaltérer et grignoter quelques encas typiquement grecs. Retour dans notre secteur et excellent dîner chez « Street souvlaki » sur le port : toujours aussi bon et pas cher !
6/9 Du Pirée à Sifnos
En attendant le départ de notre ferry traditionnel à 14h nous allons nous balader sous un chaud soleil en direction de la place Karaiskaki, là nous tombons sur un petit marché près de la belle basilique moderne (l’Eglise grecque semble ne pas subir la crise !) qui donne sur la place Themistokleous. Vers 12h nous retournons à l'hôtel récupérer nos sacs et partons sur le port acheter nos billets chez Zanteferries, le bateau est déjà là et nous montons nous installer sur le pont supérieur à l’arrière sous les auvents. Bien que quittant le Pirée assez tardivement nous avons préférer prendre ces ferries traditionnels plutôt que les catamarans dans lesquels on est enfermés et secoués sans même avoir la possibilité de mettre le nez dehors. Ici sur ce ferry par contre le voyage prend tout son sens, de plus le temps est magnifique, ciel bleu et une petite brise marine agréable. Nous ferons escale à Kythnos, Serifos et enfin Sifnos que nous atteignons vers 20h15 (départ à 14h) soit 6h15 de traversée. A Kamares le bus de 20h30 ne nous ayant pas attendu, nous allons dîner dans une taverne au bord de la mer le long de la rue principale en attendant celui de 21h30: excellent dîner avec des spécialités grecques : frites de courgettes, boulettes de viande aux herbes. A 21h30 nous prenons enfin le bus qui nous laisse à Artemonas où nous attend, heureuse surprise, Kostas et son 4/4 qui en moins de 5 mn nous véhicule au sommet de la colline où sont situés nos studios à côté d’un moulin.
7/9 Balade d’Artemonas à Kastro, retour par Kato Peli
A 9h, Kostas, comme il nous l’avait promis hier soir, nous emmène avec sa voiture faire des courses au village, et nous ramène aux studios. Le petit-déjeuner avalé nous partons à pied en direction du village perché de Kastro. Pour y arriver nous suivons les fléchages du sentier qui nous mène d’abord vers la chapelle de Poulati qui domine la mer et nous permet d’apercevoir le village perché de Kastro au loin. Belle balade le long de la mer, sous un chaud soleil. Kastro, est un des plus vieux village de l’île, il est comme tout site défensif, perché sur une colline face à la mer. Les maisons serrées les unes contre les autres forment une muraille continue de temps en temps on voit que du matériel antique (colonnes, monument funéraire…) à été réemployé dans la construction des maisons. Nous descendons pour aller visiter la petite chapelle en bas de Kastro face à la mer, beau point de vue sur le site de Kastro. Nous allons ensuite nous baigner sur la petite plage coincée en bas du village puis retournons par un autre chemin assez raide en direction de Kato Peli et d’Artemonas. La montée est rude et le soleil tape fort, les boissons prises sur la terrasse d’une taverne à Artemonas seront les bienvenues.
Dans la soirée nous descendons pour aller voir de quoi il retourne au festival gastronomique qui se tient à Artemonas pour trois jours. Première surprise, l’entrée est libre et tous les stands offrent gratuitement de quoi boire et grignoter. Presque toutes îles cycladiques sont représentées et proposent leurs spécialités : toasts aux fèves, soupe de pois chiches, saucissons, salades avec des câpres, pâtisseries diverses et bien sûr du vin et des alcools. Trop fatigués pour attendre le spectacle qui ne démarre pas avant 23h nous remontons au moulin.
8/9 Balade autour de Cheronisos
Très beau lever de soleil vers 7h sur Paros et Antiparos. Nous prenons le bus local à 9h juste devant le moulin pour Cheronissos. Arrivé là nous allons nous promener vers le bout du bout de la presqu'île, Pat et moi descendons depuis la chapelle jusqu'au bout de la falaise, ici c’est le domaine des chèvres ! Nous retournons sur nos pas et retournons à Cheronissos. Nous continuons notre balade en empruntant le chemin qui mène jusqu'à la chapelle Agios Filippos au bord de la mer : on est là tout au bout sur la partie Nord-Ouest de Sifnos et le paysage est très beau. Retour sous un chaud soleil à Cheronissos, repas dans une taverne au bord de la plage puis retour en bus à Artemonas. Le soir nous redescendrons participer à la fête gastronomique, goûtant d’autres spécialités.
9/9 Balade vers les mines et Agios Sostis, visite d’Apollonia
Une fois de plus nous prenons le bus à 9h devant le moulin pour aller jusqu'au début du chemin qui mène aux mines d’Agios Sostis. Il faut rappeler que la plupart des destinations de l’île sont assez bien desservis par les bus locaux. La balade, facile et bien signalisée comme d’habitude descend vers la mer en traversant un milieu très minéral sur la fin peu avant d'arriver aux mines et au monastère : c’est un bel endroit isolé au bout d’un cap. Les mines très anciennes sont impressionnantes avec leurs grottes d’accès creusés dans la roche. Retour par le même chemin, on y croise des chèvres, seul animal capable de vivre dans cet environnement minéral. On continue par un chemin très agréable dans les oliviers puis on passe devant de vieux moulins en ruine avant d'arriver aux nôtres vers 13h, après 4h de ballade en tout. En fin de journée nous descendons au village pour découvrir les charmes d'Artemonas, d'Ano Petali et d'Apollonia. Si Artemonas et Ano Petali paraissent calmes et endormis, Apollonia la capitale de l'île est beaucoup plus touristique. Dans la petite rue piétonne qui grimpe vers l'église principale, les restaurants et bars succèdent aux magasins de souvenirs (bijoutiers, chausseurs, agences de voyages). Nous décidons d'aller manger dans un resto recommandé par le routard et dont la vue depuis le « roof garden » est superbe sur les environs et la mer au loin. Nous prenons des spécialités comme le mastelo, un ragout à base de viande d'agneau ou de chèvre marinée au vin rouge aux épices avec des patates. Retour à Artemonas et balade dégustation dans les allées du festival de la gastronomie, cette fois-ci nous avons pu goûter à d'excellentes pâtisseries à base de pâtes d'amandes parfumées à la mandarine. Patrick et moi, stoïques, attendront la fin des longs discours des multiples représentants des îles invitées pour apprécier à partir de 23h15 de la musique typique du coin avec un orchestre de 4 musiciens (bouzouki, violon, claviers et batterie) : c'est une musique très orientale à l'influence ottomane évidente au rythme lancinant dont les couplets sont répétés à l'infini. Les locaux de tous âges enchaînent les danses où tout le monde se tient par la main en tournant dans une grande ronde.
10/09 Nous quittons Artemonas pour Plati Gialos
Un peu avant midi Kostas nous emmène tous les 4 avec nos bagages jusqu'à la station de bus où nous en prenons un pour Plati Gialos, petite station balnéaire située au S-E de Sifnos. Là, Evdokia que nous avions prévenue par mail, nous attend avec sa voiture pour nous déposer devant notre studio à 10 mn à pied de la plage. C'est un petit bâtiment sur 2 niveaux avec 4 studios qui donnent sur une oliveraie et un peu plus loin sur la mer. Les chambres sont super propres et bien agencées avec tout le confort, seul le coin cuisine est minuscule et sans espace de travail. Ca ne nous empêche pas de préparer une grosse salade grecque avec force ouzo que nous prenons sur notre nouvelle terrasse. Un peu plus tard nous partons nous baigner sur la plage de Plati puis allons dîner de spécialités locales dans un bon restaurant (Nero & Alaty) : figues rôties aux amandes et à la panceta, boulettes de pois chiches, des calamars frits et dexcellentes pommes de terre frites aux herbes.
11/09 Balade vers Chryssopigi
Le beau temps continu et on ne se pose même plus la question de savoir quel temps il fera le lendemain ! Nous partons en balade en direction du village de Plati puis nous grimpons sur la crête en direction de la « white tower » (ruine d’une tour) et redescendons vers l'église de Chryssopigi joliment située sur une presqu'île : l’intérieur révèle de magnifiques fresques ainsi que de belles icônes. Nous continuons à pied le long de la côte jusqu'au petit port de Faros, en passant nous avons repéré une belle petite plage, celle d’Apokofto, avec son resto et sa belle terrasse ombragée par des tamaris. Visite de Faros puis retour à la plage d’Apokofto, baignade puis excellent déjeuner à la taberna.
12/9 Balade en direction de Vathy par la chapelle de Profitis Ilias
Derrière notre maison démarre le sentier qui grimpe dure (260m de dénivelé en très peu de temps) en direction de la chapelle Profitis Ilias d’où se découvre un superbe panorama sur toute cette partie de l’île. Puis le chemin descend d'abord régulièrement puis de façon plus raide dans des éboulis assez pénibles à traverser vers Vathy, petite station balnéaire bien nichée dans sa baie. La mer est agitée et un vent fort souffle, le passage le long de la plage est inondé par les vagues poussées par le vent. Visite de la belle église de Taxiarchis et de sa belle iconostase. Retour en haut du village puis nous revenons sur Plati Gialos en faisant un détour par le massif du Kondou en passant par la baie de Fikiada et les maisons de Mousia. le chemin plus long est très agréable. La balade aura dure environ 5h. Retour au studio Evdokia notre soif est telle que Pat va aller faire un détour jusqu’au village pour aller acheter des bières bien fraîches, récompense très appréciée aprsè ces 5h sous un soleil sans pitié ! Déjeuner de salades grecques et de croquettes au fromage. Vers 20h nous descendons dîner une 3eme fois chez Nero, toujours aussi bons avec des spécialités comme : purée de fèves lentilles ? Avec des oignons caramélisés, salade d'aubergines, croquettes de fromages,
13/09 Nous quittons Sifnos pour Sérifos
Nos sacs sont vite rangés, le frère d’Evdokia nous amène en voiture à la station de bus, d'où part à 10h30 le bus pour Kamares, à 11h nous sommes à Artemonas puis repartons directement dans un autre bus pour le port de Kamares. Comme nous avons du temps de libre nous nous promenons dans ce petit port puis allons déjeuner (bien) chez « O Simos » sur le port. Le ferry est à l’heure et à 14h10 nous larguons les amarres pour Sérifos où nous arriverons 50 mn plus tard à Livadia le port principal. Spyros, qui gère cet appartement, nous attend avec sa voiture au port et nous emmène à l'appartement que nous avions réservé sur le net : situé sur une colline, il domine la plage et le quartier de Livadakia. C’est un superbe appartement sur deux niveaux avec à chaque étage une chambre à coucher avec sa salle de bains, ses toilettes ainsi qu’une terrasse dont la vue s’étend sur toute la baie et l’île de Sifnos au loin.
14/09 Baignade à Livadakia et découverte de Chora
Ce matin nous allons nous baigner sur la belle plage ombragée de Livadakia proche de notre studio : la mer est chaude calme, la plage de sable est agréable, les tamaris bienvenus pour éviter les coups de soleil, quant aux estivants on ne peut pas dire que l’on se bouscule. En fin d’après-midi nous prenons le bus pour Chora, la vieille ville perchée sur on éperon rocheux et qui domine tout le paysage. Nous retrouvons ici cette caractéristique de ces villages perchés cycladiques aux maisons en forme de cubes d’un blanc étincelant qui nous aveugle sous le soleil. Les ruelles sont très étroites et se faufilent entre les maisons escaladant le rocher jusqu’au sommet où se trouve des chapelles et les restes ruinés d’un ancien château, le Kastro. De là haut le panorama est époustouflant. Le seul endroit a peu près plat du village est occupé par la petite place « plateia » typique qui regroupe la mairie, l’église et de nombreux bars et restaurants. Nous redescendons à Livadakia en empruntant le sentier en escaliers qui dévalle la colline jusqu’à la mer. Diner chez Stomatis (papoutzakia d'aubergines, ragoût de porc, etc. très bonne cuisine).
15/9 Balade vers le village de Kallitsos
Levé matinal pour prendre le bus de 8h pour Chora : le bus est plein d'écoliers qui vont visiter le musée de Chora. Départ depuis Chora pour la balade qui doit nous mener à Kallitsos. Les débuts sont un peu laborieux car les panneaux sont rares et les rues nombreuses ! Finalement après nous être renseignés nous empruntons un autre chemin pas très bien tracé et qui nous mène jusqu'à un vieux pont, mais notre sentier s’arrête là. Après avoir consulté la carte, nous rebroussons chemin et empruntons une piste large qui descend vers une chapelle où nous retrouvons le vrai chemin signalisé. Arrivés à la chapelle de Stavros, un groupe de pèlerins venu fêter St Stavros nous invitent à partager avec eux nourriture et boissons, c’est sympathique et convivial puis nous reprenons le chemin vers Kallitsos accompagnés par une habitante de Kallitsos. Arriver sur place elle va nous inviter chez elle à boire un verre d'eau mélangé à du sirop de cerise, et un ami proche va même nous proposer de nous ramener à Livadia. Déjeuner au studio, plage et diner le soir de « giropitas » chez Markos le long de la plage.
16/9 En voiture jusqu’à Mega Livadi
Ici à Sérifos, le réseau de bus est très limité et les horaires peu pratiques, il est vrai que nous avons dépassé la mi-septembre et sommes en basse saison. C’est pourquoi nous avons décidé de louer une voiture pour les jours qu’il nous reste à passer ici. Ce matin nous sommes retournés sur la plage de Livadakia jusqu'à midi. L’après-midi nous sommes partis en voiture jusqu'à Mega Livadi, en direction de l’Ouest de l’île. Dès que l’on quitte Livadia on se retrouve dans une partie de l’île relativement désertique, avec très peu d’habitations en dehors de quelques implantations touristiques au bord des belles baies de Kato Ambeli et de Koutalas. Mega Livadi a été dans le passé une cité minière prospère mais dont il ne reste aujourd’hui que des ruines et des friches. Les montagnes environnantes ont toutes été exploitées et trouées comme du gruyère. Une révolte ouvrière avec grève pour obtenir de meilleures conditions de travail a été écrasée dans le sang en 1916 et on imagine les conditions de travail dans ces mines ! Retour à Livadi, ce soir nous dînons diner chez Margarita : Margarita tient un restaurant grec populaire tout au bout de la plage de Livadi : elle y sert des plats typiques et choses rare aujourd’hui en Grèce elle nous invite, comme au bon vieux temps, à aller choisir de visu à la cuisine les plats qui mijotent tranquillement. La cuisine est bonne et les prix très doux !
17/9 Changement de studios et balade en voiture vers la baie de Sikamia
Soleil radieux, la plage de Livadakia nous « tend ses bras », difficile de résister ! A midi faisons le check out avec Spyros puis le check in avec Indigo se révèle bien plus compliqué : en effet l’appartement que nous avions réservé et situé sur la montée vers Chora n’est plus disponible pour des problèmes de canalisations bouchées. On nous propose alors une autre maison qui ne nous convient pas, finalement nous acceptons de prendre deux studios en ville tout près de la plage de Livadi. Ils disposent de tout le confort et d’une belle terrasse donnant sur un jardin.
En attendant que les studios soient prêts nous prenons la voiture pour aller dans la direction de la baie de Sikamia tout au Nord à l’opposé de Livadi. La route très sinueuse passe en quelques km de 400m d’altitude au niveau de la mer. Une petite ballade permet depuis la plage d’aller rejoindre la chapelle d’Agios Georgios plantée là tout au bout d’une péninsule face à la mer. Nous retournons à la plage nous baigner puis allons désaltérer à la seule taberna du coin. Dîner sur la plage de Livadi chez Markos.
18/9 Visite du monastère de Taxiarches et de la baie de Plati Yialos
Après avoir fait quelques courses alimentaires en ville, nous allons nous baigner, une fois de plus à Livadakia. Déjeuner à l'appartement, puis départ en voiture pour le monastère de Taxiarches en passant par Kallistos. C’est un site extraordinaire du XVe siècle qui consiste en une église entièrement enfermée dans une muraille quadrangulaire haute de plus de 10m avec très peu d'ouvertures sur l’extérieur et toute blanche. Dans l’enceinte ont été aménagées les cellules des moines et les espaces communs, comme celui destiné à moudre la farine. L’église renferme de magnifiques icônes, un trône épiscopal en bois sculpté et une superbe iconostase en marbre et bois. C’est grâce au prêtre Makarios, présent sur place que nous avons pu visiter ce monastère. Nous quittons le monastère et empruntons une petite route qui descend en direction de la baie isolée d'Agios Gialos. Arrêt photos et buvette dans ce bout du monde où nous étions à cette heure les seuls touristes.
19/9 Balade à pied depuis Chora jusqu’à Gyftika
Levé matinal pour ne pas trop souffrir de la chaleur à 6h45. Départ en voiture pour Chora, le soleil se lève à peine, nous nous garons près des 3 moulins en haut du village là où justement démarre le sentier n°2 qui monte jusqu'à Gyftika. C’est un superbe chemin dallé qui à l’origine permettait aux mineurs d’accéder aux mines puis d’amener le minerai au port de Sérifos. Du sentier on jouit d’une vue époustouflante sur Chora, la mer, Livadia et les îles aux alentours. Nous atteignons la route goudronnée et continuons sur le chemin n° 4 en direction du Nord vers la chapelle Ag. Basileios et nous nous arrêtons sur la ligne de crête qui nous permet de voir la mer de l'autre côté vers Sikamia. Retour par le même chemin (durée totale 2h30). Descente en voiture à Livadia, baignade à Livadakia, déjeuner à l’appartement. dîner chez Stomatis.
20/9 De Sérifos au Pirée en ferry
Dernier jour à Sérifos, ciel un peu couvert, rafales de vent mais 1h plus tard sur la plage de Livadakia tout est rentré dans l’ordre ! Après avoir récupéré nos affaires et rendu la voiture chez le loueur, nous quittons Sérifos avec le ferry de Zanteferries à15h10.
Traversée agréable sur le Dionissos, nous arrivons au port du Pirée à 20h. Nous prenons un taxi qui va nous conduire à notre appartement situé dans le quartier Papagos où nous sommes attendus ayant prévenus de notre arrivée. Bel appartement avec tout le confort, même un balcon donnant sur un jardin intérieur. Seul bémol, la 2me chambre à coucher se trouve être le salon avec un convertible au matelas un peu affaissé. Nous dînons des tiropittas achetés à Sérifos.
21/9 d’Athènes à CDG puis à l’Euro-airport de Mulhouse
Nous avons la matinée devant nous et en profitons pour aller nous promener en direction du quartier de Plaka à Athènes que nous n’avions pas revu depuis quelque temps. Nous prenons le métro à la station Panormou jusqu’à Monastiraki. A cette heure matinale le quartier est calme et bénéficie d’un bel éclairage matinal. Nous nous dirigeons ensuite vers les halles couvertes et le marché de fruits et légumes d’Athènes : odeurs, couleurs, cris des marchands qui hèlent le chaland. Nous reprenons le métro à Syntagma et prenons notre dernier repas grec dans un petit restaurant sympathique près de notre appartement.
Départ en taxi en 35 mn jusqu’à l’aéroport. Décollage à 17h30, transit bousculé et à l’arrache à Roissy : nous n’avions que 15 mn entre la sortie de l’appareil le transfert par navette du 2F au 2G et la fin de l’embarquement. A 3 mn près c’était râpé, tout le monde était déjà dans l’avion il ne manquait que nous. Fin du voyage.
Budget total pour 2 personnes et 16 nuits sur place: 2245 €
Avion : 386 € Transports : 425 € Logement (moyenne de 53€/nuit): 847 € Nourriture 511 € Divers76 €
Nos impressions de voyage
Une fois de plus nous avons été impressionnés par l’aridité de ces îles et la sècheresse qui affecte sérieusement les arbres et les plantes. Le passé minier de ces îles, encore bien visible aujourd’hui, confirme la prédominance du minéral sur le végétal. Les nombreux murs de pierre témoignent de l’énorme travail réalisé par les anciens pour rendre la terre cultivable et pour empêcher les ovins et les caprins de prendre la poudre d’escampette.
On se demande de quoi vivraient les habitants sans le tourisme. La crise est aussi passée par là, on peut voir des ensembles immobiliers à vocation touristique arrêtés dont seules émergent les structures portantes en béton. Quand on fait ses courses au supermarché la vie parait bien chère puisque le coût des produits est quasi le même qu’en France, alors que le niveau de vie est nettement plus bas. Nous avons, bien évidemment aussi apprécié la gastronomie de ses îles et la variété des plats goûtés. Une mention spéciale pour l’hospitalité et la gentillesse des îliens que nous avons croisés et qui nous ont témoigné par leurs attentions le plaisir qu’ils avaient eu à nous rencontrer.
Sifnos : Nous avons beaucoup aimé Sifnos : d’une part on peut y randonner facilement compte tenu des nombreux sentiers très bien balisés (19), l’île présente plusieurs intérêts artistiques et culturels (églises, ruines médiévales ou antiques). Un réseau de bus varié et bien cadencé même début septembre. De nombreuses et belles plages, petites ou grandes, sableuses ou de galets. Des villages agréables et vivants comme Apollonia, Artemonas, Kamares, ou Kastro.
Sérifos : par comparaison, cette île nous a paru plus déserte, moins développée. A l’exception de Livadia il n’y a pas vraiment de villages, mais plutôt des hameaux. La randonnée y est un peu plus aléatoire qu’à Sifnos même si de gros efforts de signalisation ont été réalisés. On y trouve comme à Sifnos, de belles plages variées, ainsi qu’un patrimoine culturel et architectural notable avec le site exceptionnel de Chora et le monastère des Taxiarches.
Les photos de ce voyage sont visibles en suivant ce lien vers Google Photos :
https://photos.app.goo.gl/io6E6LdoWIlcgoGA3
NB : Pour voir les légendes il faut visionner l'album image par image et activer le logo « i » en haut à droite.
Discussion autour du thème du mois de juin 2017: "Un c'est bien mais 2 c'est mieux et 3 c'est trop..." English translation pending
Voici le fil de discussion du Concours Juin 2017


Premier road-trip en famille dans l'Ouest américain et escapade à New-York English translation pending
FABULEUX ! Nous sommes revenus depuis presque 3 semaines et si nous devions qualifier en un mot ce voyage, c'est ce terme qui viendrait en premier... Suivi de FANTASTIQUE, INOUBLIABLE, EXCEPTIONNEL...et ce, pour nous 4, Daniel mon mari, nos deux adolescentes Marie 17 ans, Clémence 15 ans et moi Babeth !
Ce voyage c'était avant tout le mien puisqu'il s'agissait d'un rêve d'enfant : je l'ai voulu, je l'ai rêvé et assidûment préparé seule de A à Z pendant un an, d'autant plus que c'était vraiment notre premier GRAND VOYAGE. Au départ, je dois avouer que j'avais des appréhensions... Dans mon esprit, il y avait un monde entre l'organisation de nos city trips européens où nous nous déplaçons en transports en commun et les distances à parcourir aux USA en voiture et cela me faisait un peu peur...et puis en lisant les carnets des uns et des autres, je me suis dit après tout pourquoi pas nous ? Daniel mon mari était partant pour la conduite, pour lui no stress et il m'a poussée à ce que nous organisions nous-mêmes NOTRE voyage. J'ai donc lu quantités de carnets et sites dédiés à l'ouest américain. VF a été mon "livre de chevet" pendant un an. Je ne suis finalement intervenue que très peu sur le forum car en cherchant j'ai toujours trouvé les réponses à mes questions. J'ai bien-sûr soumis notre itinéraire aux avis avertis et toujours très judicieux de la part de voyageurs accomplis de cette destination mais j'ai aussi profité du partage des bons plans de futurs voyageurs qui comme nous accompliraient leur premier road trip en 2015.
La préparation de road trip a été à elle seule une fabuleuse expérience, je me suis vraiment régalée ! Je voyageais déjà... Ma tribu, elle, m'a laissé carte blanche, préférant avoir l'effet de surprise... Cela a du bon et du moins bon car souvent je me demandais si telle ou telle visite ou randonnée, allait avoir son effet...Bref, j'ai activement préparé ce voyage et ce fut un réel plaisir en amont tout comme l'est aujourd'hui le tri des photos, la préparation des livres photos et le récit de ce voyage sur VF pour prolonger et revivre encore ces instants fabuleux !!!
Pour parler chiffres, ce road trip nous l'avons budgétisé pendant 3 ans car au départ, le voyage envisagé à court terme était New-York, le rêve ultime... Puis je suis passée à un périple dans l'Est avec la visite des villes de Washington, Boston et Philadelphie, le berceau de l'histoire américaine...puis je me suis rapidement rendue compte que ce voyage n'intéresserait que moi... Mon mari adore les grands espaces et la nature et l'ouest s'est alors imposé et du coup, il fallait remplir la tirelire...
Nous avons passé 16 jours dans l'ouest et 4 jours pleins à New-York. C'était peu dans l'Ouest mais on voulait maintenir New-York. Alors on s'est contenté des grands classiques et incontournables d'un premier voyage. C'était soutenu, ça on le savait mais pas insoutenable. Certes, le matin c'était réveil à 6h30 ; c'était pas des vacances grasse mat' mais en même temps on n'était pas là pour ça. De même, les trajets en voiture ne nous ont jamais pesé, on était tellement happé par le paysage que ça ne nous a jamais semblé long. Les filles, quelquefois dormaient, installées comme des princesses dans notre carrosse...
LE COUT Quelques chiffres : Le coût de notre voyage de 20 jours pour 4 personnes nous est revenu à 14 000€, (3 500€ par personne) détaillé comme suit :
LES VOLS Réservés début octobre 2014, directement sur le site de British Airways Le vol aller : MARSEILLE / LOS ANGELES via LONDRES (4h d'escale) avec British Airways Le vol retour : NEW-YORK / MARSEILLE via LONDRES(4h d'escale) avec British Airways Coût des vol aller/retour : 4 406€ pour 4 adultes soit 1 100€ par personne
Vol interne : SAN FRANCISCO / NEW-YORK avec DELTA (réservation effectuée sur le site de DELTA) Coût du vol interne : 570€ + 90€ de valises (4 valises à 25$ l'unité payables au moment de l'enregistrement en ligne)
Coût total des vols : 5 066€ Pas donné... mais après cela n'a fait qu'augmenter...
ESTA : 50€
LES HOTELS : 3 443 € (réservés courant octobre 2014) On a opté pour des hôtels dans ou très près des parcs. De même, dans les villes, des hôtels toujours très bien placés.
NOURRITURE : 2 080€ Petit- déjeuner à l'hôtel quand c'était prévu ou dans la chambre quand ce n'était pas le cas, pique-nique à midi, restaurant tous les soirs.
EXCURSIONS + TRANSPORT (cartes de transports bus/métro à San Francisco et New-York) : 2 306€ Gros budget incluant pour 4 personnes : billets Universal Studios en Front of Line, hélico Grand Canyon, visite privée de Monument Valley avec un guide Navajo, survol du lac Powell, visite de Secret Canyon, New-York City Pass
VOITURE : 780€ Réservation faite directement sur ALAMO.FR pour un minivan 7 places. On a eu un Chrysler Town & Country et franchement c'était top car on avait 4 grosses valises + la glacière + les chaussures de marche +... C'était vraiment ce qu'il nous fallait, on était installé comme des rois, on l'a abandonnée à regret à San Francisco...
ESSENCE : 280€ pour 3 500km parcourus
Voilà pour la partie chiffres, maintenant rentrons dans le détail pour le récit et photos de nos journées. C'est, je le rappelle, un voyage très classique qui n'apportera sans doute rien aux grands voyageurs de cette destination mais plutôt aux futurs voyageurs qui comme nous envisagent ce voyage. Chaque expérience est vécue différemment mais apporte à mon sens toujours quelque chose...et j'ai beaucoup appris en lisant les carnets des uns et autres. C'est donc un juste retour pour moi de partager ce que nous avons vécu et aussi je dois l'admettre l'occasion de revivre ce formidable périple, qui nous a donné je crois le virus de l'Ouest...
JOUR 1 - jeudi 23 juillet - Le grand départ
Ca y est le grand jour est enfin arrivé avec un sentiment d'excitation mêlé d'appréhension...🙂🙂 La journée de la veille a été consacrée aux bagages et pourtant je vérifie encore une fois tous les points de ma ckeck-list pour être certaine de ne rien oublier d'essentiel...pour le reste après tout on peut voir sur place, on part quand même dans un pays hautement civilisé...
Bref, on dit au revoir à nos deux bons gros chiens Buck et Harley (le coeur gros quand même...😕) qui seront sous la surveillance de Tatie Jo qui vient garder la maison pour 3 semaines...🙂🙂 Et nous voilà partis vers l'aéroport de Marseille-Provence avec nos 4 grosses valises rouges toutes neuves dans notre Citroën Berlingo...😉
Voiture garée au chèque parking (tarif raisonnable de 65€ pour 20 jours), on a de l'avance donc petit café en attendant l'heure d'enregistrement des bagages. Puis 2 files d'attente, dont une pour les voyageurs qui ont déjà leurs cartes d'embarquement, c'est notre cas. Dans la file je discute avec un groupe de marathoniens qui font le même parcours que nous mais dans l'autre sens... Puis c'est notre tour, je me fais confirmer par l'agent chargé de l'enregistrement des bagages que nos 4 valises suivront bien jusqu'à Los Angeles et après le traditionnel contrôle de sécurité enfin on embarque pour Londres. L'avion est à l'heure, 2 heures de vol, on a l'habitude, tout va bien. Puis nous arrivons à Heathrow, nous changeons de terminal, tout est parfaitement bien indiqué, nous prenons la navette et nous y sommes en 30 minutes. Et là commence notre attente de 3h30 d'escale avant d'embarquer dans l'A380 pour Los Angeles. J'ai en effet préféré voir large car en 2012 lors de notre voyage à Londres, nous avions eu 2h de retard...on a donc joué la sécurité. Le simple fait de voir notre vol affiché me remplit de joie : LOS ANGELES ! Et oui c'est enfin notre tour ! 🙂🙂🙂 Allez c'est parti, on embarque, je ne suis pas placée près de ma tribu qui eux sont tout devant mais deux rangées derrière au milieu.... Je sympathise avec mon voisin anglais qui vit depuis plusieurs années à Los Angeles et qui connaît bien la France. Comme disent mes filles, "Ca y est, maman s'est fait un nouveau copain !"🙂 Sauf que l'avion décolle avec 1h15 de retard 🙁... et c'est parti pour 11h de vol. Petite coupe de champagne en arrivant, on est très bien installé avec de la place pour les jambes, de larges écrans avec pleins de films en français et les repas pas si mal que ça finalement "chicken or pasta ?" 😉...Mon mari ne dort pas mais bon il dort très peu habituellement alors dans un avion encore moins... Enfin nous arrivons à 20h45 au lieu de 19h30, heure d'arrivée initialement prévue. Je stresse un peu, arrivée tardive à L.A. on n'est pas couché 🤪...On passe l'immigration rapidement, très peu d'attente et l'agent très sympa tente quelques phrases en français. Puis récupération des bagages, ouf ! On les a tous ! Passage à la douane, RAS, puis navette direction loueur ALAMO. Circulation dense à Los Angeles, j'espère qu'on va gérer. Enfin ALAMO, je vais directement aux bornes d'enregistrement car j'avais pris la précaution de nous préenregistrer en ligne. Contrat imprimé en français, tout est OK avec les assurances que j'avais choisies et je refuse les autres. Cela nous a pris 3 minutes, on traverse pour aller en face dans le parking, section Minivan et là on choisit son véhicule. Ce sera un Chrysler Town & Country noir, très récent, moins de 7000 miles. Je fais rapidement le tour du véhicule, pas évident dans le noir de voir quelque chose...On rabat 3 des sièges arrière, on charge nos 4 valises, on s'installe et c'est parti pour la mise en place du GPS...qui rapidement nous capte à L.A. J'avais quand même par précaution imprimé un itinéraire papier jusqu'à notre hôtel au cas où...Ah, le levier de vitesse est sur la tableau de bord et pas les lettres D, R, P...dessus. Puis, en mettant la clé on s'aperçoit que c'est électronique, un voyant avec la lettre de notre position apparaît sur l'écran. Moi pas stressée à mon mari " : tu ne voudrais pas un peu rouler sur le parking pour une rapide petite adaptation à l'automatique..." Ce à quoi il me répond " : "pas besoin, je gère..."😉. Et c'est parti, direction le Magic Castle Hôtel à Hollywood, à 30/40 minutes à peu près de LAX. Mon mari gère la conduite et les filles et moi surveillons les speed limit et lui indiquons quand tourner. On prend le coup pour les arrêts aux feux, un peu compliquée la montée de Sunset Boulevard la première fois avec une automatique et beaucoup de monde même à 23h00... Je vois les rues et avenues défiler, Melrose, Wilshire, Sunset, Hollywood... Ca y est les filles, on est à L.A 🙂🙂 !!! On arrive à notre hôtel, je rentre faire le check-in, mon mari et les filles attendent devant. On me dit que le parking sous l'hôtel est plein, on devra donc laisser le véhicule sur les places de parking 15 minutes et on la rentrera demain matin. L'hôtel est sympa tout comme le personnel d'ailleurs, on dirait la série "Melrose Place" avec la piscine au centre et les appartements autour. Nous sommes au rez-de chaussée, la chambre est spacieuse, c'est une junior suite, avec une petite cuisine et une vraie table pour 4, wifi gratuit. Nous prévenons par mail nos proches de notre arrivée et nous nous écroulons sur nos lits, il est 23h45 🤪... Ca y est les vacances peuvent commencer ! On est aux States !!!
Ce voyage c'était avant tout le mien puisqu'il s'agissait d'un rêve d'enfant : je l'ai voulu, je l'ai rêvé et assidûment préparé seule de A à Z pendant un an, d'autant plus que c'était vraiment notre premier GRAND VOYAGE. Au départ, je dois avouer que j'avais des appréhensions... Dans mon esprit, il y avait un monde entre l'organisation de nos city trips européens où nous nous déplaçons en transports en commun et les distances à parcourir aux USA en voiture et cela me faisait un peu peur...et puis en lisant les carnets des uns et des autres, je me suis dit après tout pourquoi pas nous ? Daniel mon mari était partant pour la conduite, pour lui no stress et il m'a poussée à ce que nous organisions nous-mêmes NOTRE voyage. J'ai donc lu quantités de carnets et sites dédiés à l'ouest américain. VF a été mon "livre de chevet" pendant un an. Je ne suis finalement intervenue que très peu sur le forum car en cherchant j'ai toujours trouvé les réponses à mes questions. J'ai bien-sûr soumis notre itinéraire aux avis avertis et toujours très judicieux de la part de voyageurs accomplis de cette destination mais j'ai aussi profité du partage des bons plans de futurs voyageurs qui comme nous accompliraient leur premier road trip en 2015.
La préparation de road trip a été à elle seule une fabuleuse expérience, je me suis vraiment régalée ! Je voyageais déjà... Ma tribu, elle, m'a laissé carte blanche, préférant avoir l'effet de surprise... Cela a du bon et du moins bon car souvent je me demandais si telle ou telle visite ou randonnée, allait avoir son effet...Bref, j'ai activement préparé ce voyage et ce fut un réel plaisir en amont tout comme l'est aujourd'hui le tri des photos, la préparation des livres photos et le récit de ce voyage sur VF pour prolonger et revivre encore ces instants fabuleux !!!
Pour parler chiffres, ce road trip nous l'avons budgétisé pendant 3 ans car au départ, le voyage envisagé à court terme était New-York, le rêve ultime... Puis je suis passée à un périple dans l'Est avec la visite des villes de Washington, Boston et Philadelphie, le berceau de l'histoire américaine...puis je me suis rapidement rendue compte que ce voyage n'intéresserait que moi... Mon mari adore les grands espaces et la nature et l'ouest s'est alors imposé et du coup, il fallait remplir la tirelire...
Nous avons passé 16 jours dans l'ouest et 4 jours pleins à New-York. C'était peu dans l'Ouest mais on voulait maintenir New-York. Alors on s'est contenté des grands classiques et incontournables d'un premier voyage. C'était soutenu, ça on le savait mais pas insoutenable. Certes, le matin c'était réveil à 6h30 ; c'était pas des vacances grasse mat' mais en même temps on n'était pas là pour ça. De même, les trajets en voiture ne nous ont jamais pesé, on était tellement happé par le paysage que ça ne nous a jamais semblé long. Les filles, quelquefois dormaient, installées comme des princesses dans notre carrosse...
LE COUT Quelques chiffres : Le coût de notre voyage de 20 jours pour 4 personnes nous est revenu à 14 000€, (3 500€ par personne) détaillé comme suit :
LES VOLS Réservés début octobre 2014, directement sur le site de British Airways Le vol aller : MARSEILLE / LOS ANGELES via LONDRES (4h d'escale) avec British Airways Le vol retour : NEW-YORK / MARSEILLE via LONDRES(4h d'escale) avec British Airways Coût des vol aller/retour : 4 406€ pour 4 adultes soit 1 100€ par personne
Vol interne : SAN FRANCISCO / NEW-YORK avec DELTA (réservation effectuée sur le site de DELTA) Coût du vol interne : 570€ + 90€ de valises (4 valises à 25$ l'unité payables au moment de l'enregistrement en ligne)
Coût total des vols : 5 066€ Pas donné... mais après cela n'a fait qu'augmenter...
ESTA : 50€
LES HOTELS : 3 443 € (réservés courant octobre 2014) On a opté pour des hôtels dans ou très près des parcs. De même, dans les villes, des hôtels toujours très bien placés.
NOURRITURE : 2 080€ Petit- déjeuner à l'hôtel quand c'était prévu ou dans la chambre quand ce n'était pas le cas, pique-nique à midi, restaurant tous les soirs.
EXCURSIONS + TRANSPORT (cartes de transports bus/métro à San Francisco et New-York) : 2 306€ Gros budget incluant pour 4 personnes : billets Universal Studios en Front of Line, hélico Grand Canyon, visite privée de Monument Valley avec un guide Navajo, survol du lac Powell, visite de Secret Canyon, New-York City Pass
VOITURE : 780€ Réservation faite directement sur ALAMO.FR pour un minivan 7 places. On a eu un Chrysler Town & Country et franchement c'était top car on avait 4 grosses valises + la glacière + les chaussures de marche +... C'était vraiment ce qu'il nous fallait, on était installé comme des rois, on l'a abandonnée à regret à San Francisco...
ESSENCE : 280€ pour 3 500km parcourus
Voilà pour la partie chiffres, maintenant rentrons dans le détail pour le récit et photos de nos journées. C'est, je le rappelle, un voyage très classique qui n'apportera sans doute rien aux grands voyageurs de cette destination mais plutôt aux futurs voyageurs qui comme nous envisagent ce voyage. Chaque expérience est vécue différemment mais apporte à mon sens toujours quelque chose...et j'ai beaucoup appris en lisant les carnets des uns et autres. C'est donc un juste retour pour moi de partager ce que nous avons vécu et aussi je dois l'admettre l'occasion de revivre ce formidable périple, qui nous a donné je crois le virus de l'Ouest...
JOUR 1 - jeudi 23 juillet - Le grand départ
Ca y est le grand jour est enfin arrivé avec un sentiment d'excitation mêlé d'appréhension...🙂🙂 La journée de la veille a été consacrée aux bagages et pourtant je vérifie encore une fois tous les points de ma ckeck-list pour être certaine de ne rien oublier d'essentiel...pour le reste après tout on peut voir sur place, on part quand même dans un pays hautement civilisé...
Bref, on dit au revoir à nos deux bons gros chiens Buck et Harley (le coeur gros quand même...😕) qui seront sous la surveillance de Tatie Jo qui vient garder la maison pour 3 semaines...🙂🙂 Et nous voilà partis vers l'aéroport de Marseille-Provence avec nos 4 grosses valises rouges toutes neuves dans notre Citroën Berlingo...😉
Voiture garée au chèque parking (tarif raisonnable de 65€ pour 20 jours), on a de l'avance donc petit café en attendant l'heure d'enregistrement des bagages. Puis 2 files d'attente, dont une pour les voyageurs qui ont déjà leurs cartes d'embarquement, c'est notre cas. Dans la file je discute avec un groupe de marathoniens qui font le même parcours que nous mais dans l'autre sens... Puis c'est notre tour, je me fais confirmer par l'agent chargé de l'enregistrement des bagages que nos 4 valises suivront bien jusqu'à Los Angeles et après le traditionnel contrôle de sécurité enfin on embarque pour Londres. L'avion est à l'heure, 2 heures de vol, on a l'habitude, tout va bien. Puis nous arrivons à Heathrow, nous changeons de terminal, tout est parfaitement bien indiqué, nous prenons la navette et nous y sommes en 30 minutes. Et là commence notre attente de 3h30 d'escale avant d'embarquer dans l'A380 pour Los Angeles. J'ai en effet préféré voir large car en 2012 lors de notre voyage à Londres, nous avions eu 2h de retard...on a donc joué la sécurité. Le simple fait de voir notre vol affiché me remplit de joie : LOS ANGELES ! Et oui c'est enfin notre tour ! 🙂🙂🙂 Allez c'est parti, on embarque, je ne suis pas placée près de ma tribu qui eux sont tout devant mais deux rangées derrière au milieu.... Je sympathise avec mon voisin anglais qui vit depuis plusieurs années à Los Angeles et qui connaît bien la France. Comme disent mes filles, "Ca y est, maman s'est fait un nouveau copain !"🙂 Sauf que l'avion décolle avec 1h15 de retard 🙁... et c'est parti pour 11h de vol. Petite coupe de champagne en arrivant, on est très bien installé avec de la place pour les jambes, de larges écrans avec pleins de films en français et les repas pas si mal que ça finalement "chicken or pasta ?" 😉...Mon mari ne dort pas mais bon il dort très peu habituellement alors dans un avion encore moins... Enfin nous arrivons à 20h45 au lieu de 19h30, heure d'arrivée initialement prévue. Je stresse un peu, arrivée tardive à L.A. on n'est pas couché 🤪...On passe l'immigration rapidement, très peu d'attente et l'agent très sympa tente quelques phrases en français. Puis récupération des bagages, ouf ! On les a tous ! Passage à la douane, RAS, puis navette direction loueur ALAMO. Circulation dense à Los Angeles, j'espère qu'on va gérer. Enfin ALAMO, je vais directement aux bornes d'enregistrement car j'avais pris la précaution de nous préenregistrer en ligne. Contrat imprimé en français, tout est OK avec les assurances que j'avais choisies et je refuse les autres. Cela nous a pris 3 minutes, on traverse pour aller en face dans le parking, section Minivan et là on choisit son véhicule. Ce sera un Chrysler Town & Country noir, très récent, moins de 7000 miles. Je fais rapidement le tour du véhicule, pas évident dans le noir de voir quelque chose...On rabat 3 des sièges arrière, on charge nos 4 valises, on s'installe et c'est parti pour la mise en place du GPS...qui rapidement nous capte à L.A. J'avais quand même par précaution imprimé un itinéraire papier jusqu'à notre hôtel au cas où...Ah, le levier de vitesse est sur la tableau de bord et pas les lettres D, R, P...dessus. Puis, en mettant la clé on s'aperçoit que c'est électronique, un voyant avec la lettre de notre position apparaît sur l'écran. Moi pas stressée à mon mari " : tu ne voudrais pas un peu rouler sur le parking pour une rapide petite adaptation à l'automatique..." Ce à quoi il me répond " : "pas besoin, je gère..."😉. Et c'est parti, direction le Magic Castle Hôtel à Hollywood, à 30/40 minutes à peu près de LAX. Mon mari gère la conduite et les filles et moi surveillons les speed limit et lui indiquons quand tourner. On prend le coup pour les arrêts aux feux, un peu compliquée la montée de Sunset Boulevard la première fois avec une automatique et beaucoup de monde même à 23h00... Je vois les rues et avenues défiler, Melrose, Wilshire, Sunset, Hollywood... Ca y est les filles, on est à L.A 🙂🙂 !!! On arrive à notre hôtel, je rentre faire le check-in, mon mari et les filles attendent devant. On me dit que le parking sous l'hôtel est plein, on devra donc laisser le véhicule sur les places de parking 15 minutes et on la rentrera demain matin. L'hôtel est sympa tout comme le personnel d'ailleurs, on dirait la série "Melrose Place" avec la piscine au centre et les appartements autour. Nous sommes au rez-de chaussée, la chambre est spacieuse, c'est une junior suite, avec une petite cuisine et une vraie table pour 4, wifi gratuit. Nous prévenons par mail nos proches de notre arrivée et nous nous écroulons sur nos lits, il est 23h45 🤪... Ca y est les vacances peuvent commencer ! On est aux States !!!
Niveau de l'Okavango English translation pending
Pour ceux que ça intéresse qui comme moi se rendent bientôt sur les rives de l'Okavongo :
http://www.letakasafaris.com/2015-okavango-flood-update/
Pas beaucoup d'eau semble t'il, la circulation dans Moremi s'en trouvera facilitée mais peut-être que les bords de la Boteti risquent d'être un peu désertés... Nous verrons bien sur place 😎
http://www.letakasafaris.com/2015-okavango-flood-update/
Pas beaucoup d'eau semble t'il, la circulation dans Moremi s'en trouvera facilitée mais peut-être que les bords de la Boteti risquent d'être un peu désertés... Nous verrons bien sur place 😎
Autrichienne cherche une activité humanitaire dans le secteur social en France English translation pending
Bonjour,
Je suis autrichienne, agée de 17 ans. Je finis mon bac au mois de juin prochain. Je devrais m´inscrire dans une université afin de commencer mes études mais je me suis dit du jour au lendemain:" je ne sais pas vraiment ce que je dois étudier. Tout ce que je sais c´est que je voudrais un jour travailler en France dans le secteur social (éducation jeunes enfants, activité dans des internats, des centres d'aide à l'enfance, instituts médico-éducatifs etc...)". Alors, comment réaliser ce souhait surtout que je ne connais rien en France.
Ma question: pourriez vous m´aider à savoir qui pourrait m´aider à trouver une activité en France pour un an à partir du mois de Septembre prochain où je peux travailler ( même gratuitement ) dans le secteur social afin de connaitre en profondeur ce domaine, de pouvoir mieux parler le francais et finalement pouvoir choisir l´université qui m´offrirait la Formation la plus adaptée à mon souhait.
Merci de votre aide!
Je suis autrichienne, agée de 17 ans. Je finis mon bac au mois de juin prochain. Je devrais m´inscrire dans une université afin de commencer mes études mais je me suis dit du jour au lendemain:" je ne sais pas vraiment ce que je dois étudier. Tout ce que je sais c´est que je voudrais un jour travailler en France dans le secteur social (éducation jeunes enfants, activité dans des internats, des centres d'aide à l'enfance, instituts médico-éducatifs etc...)". Alors, comment réaliser ce souhait surtout que je ne connais rien en France.
Ma question: pourriez vous m´aider à savoir qui pourrait m´aider à trouver une activité en France pour un an à partir du mois de Septembre prochain où je peux travailler ( même gratuitement ) dans le secteur social afin de connaitre en profondeur ce domaine, de pouvoir mieux parler le francais et finalement pouvoir choisir l´université qui m´offrirait la Formation la plus adaptée à mon souhait.
Merci de votre aide!
Partir en routard en Éthiopie English translation pending
Salamlou,
Voici quelques informations pour les routards souhaitant découvrir L’ Ethiopie.
Je suis partie du 02 au 26 décembre 2014 en solo.
C’était la première fois que je posais le pied en Afrique ! Ce fut pour moi un voyage très très enrichissant, surtout dans ma relation avec les gens. L’Ethiopie et un pays magnifique avec une très forte culture et des gens très attachant. Et je compte bien y retourner !
J’avais lu par ci par la que le rapport avec les Ethiopiens pouvait être compliqué, ce n’est pas du tout mon sentiment, j’ai trouvé les gens très ouvert et accueillant et beaucoup mon invité et aidé sans attendre rien en retour.
Il faut cependant se méfier des « guides de rue » alias les « hustlers » qui vous proposent de vous faire découvrir la ville, mais prennent leur commission en douce partout où ils vous emmènent. Bon en même temps certain m’ont fait découvrir des endroits où je n’aurais jamais mis les pieds sans eux, « bar à Chicha », « bar à Khat », discothèque…. Au final c’est de bonne guerre, même si certain peuvent être assez envahissant.
Je me suis déplacé avec les bus locaux, ils sont très peu chers, entre 5 et 10€ selon le trajet. On peut acheter le ticket la veille ou le matin même à la gare routière. Les bus partent très tôt à 6h, si vous voulez acheter le ticket le jour même mieux vaut être présent à l’ouverture de la gare routière c’est-à-dire 5h30 ou 5H selon la gare. Bon les trajets sont longs et fatigants, mais ils permettent d’assister à des tranches de vie Ethiopienne (à 50 dans un bus de 30…) et de sympathiser avec les locaux toujours curieux à propos des touristes et prêt à vous faciliter votre voyage.
Tous les hôtels que je cite sont très corrects. Bon si vous vous attendez au « standard européen » il vous faudra certainement viser des hôtels plus cher, ou….visiter un autre pays. Quelques puces parfois dans les lits, ça ne m’a jamais empêché de dormir ni démanger plus que ça le lendemain. Pas de problème de sécurité.
Je ne suis jamais tombé malade avec la nourriture.
Prévoir des vêtements chaud pour le soir et la nuit, surtout si vous voulez faire un trek.
Pas de problème pour retirer ou changer de l’argent dans les grandes villes.

Addis abeba : Hôtel : Rita guesthouse dans le quartier de Bolé, au niveau du rond-point Olympia, 20-25€ la nuit, staff sympa et wifi bien. Un restau bon mais assez cher pour l’Ethiopie Rico’s restaurant, sur Bolé avenue. Perso Addis, je n’ai pas adoré, je n’y suis donc resté que deux nuits.

Debres Markos : Hôtel : Tilik Hotel assez loin de la gare des bus, mais très bien pour 10€. Le resto est bon et pas cher, ce fut pour moi la première fois que je gouttais le plat national Injerra et tibs, délicieux et addictif ! La ville en elle-même ne présente pas vraiment d’intérêt touristique, J’y ai fait un stop surtout pour éviter de me taper les neuf heures de bus (minimum) entre Addis et Bahar Dar. Du fait que très peu de touriste si arrêtent, j’ai était très sollicité pour boire des cafés et discuter…
Bahar Dar :
Hôtel : Dib Anbessa à 400 Birrs la nuit (20€), staff sympa dont un réceptionniste francophone (Ashenafi), situé juste en face du lac. Restau sympa.
Apres j’ai dormi au Bahir Dar Hotel car moins cher (indiqué sur google map) à 5€ la nuit. Clean dans l’ensemble et resto bon et apprécié des éthiopiens.
Intérêt touristique : le marché, surtout le samedi (un monde de dingue), le lac et la visite des chutes du Nil Bleu. Bahar Dar est une ville sympa très vivante de nuit comme de jour, avec de nombreux bars avec danses et musiques traditionnelle, à faire absolument.


Gondar : Je ne me rappelle plus du nom de l’hôtel. La ville en elle-même j’ai moins aimé, pas mal de hustlers ou « guides de rue », mais à côté de ça beaucoup de gens charmant et très accueillant. Interet touristique : l’église débré berhan, Les bains Fasiladas et le château Dasil Ghebi. Shire : J’y ai juste fait un stop une nuit, hôtel SNIT en face de la gare des bus 80 birr soit 4€. Shire ou la ville où il vous semblera être le seul occidental à des kilomètres. Très beau paysage aux alentours ça doit valoir le coup d’y faire un tour.
Axoum : un site très intéressant pour les amoureux d’histoire, très beau paysage aux alentours (c’est dans le Tigrée que j’ai trouvé les paysages les plus beau), J’avais pris un guide pour visiter les sites archéologique, Bisrat, excellent je le recommande, demandez moi ses coordonnées en message privé, il peut tout organiser et connait très bien son sujet. Hôtel à côté de la gare routière un peu excentré mais 5€ la nuit.
Mekelé : La capitale du Tigrée, Un ville avec peu d’attrait touristique mais j’ai beaucoup aimé l’atmosphère, la ville semble être beaucoup plus développée que les autres villes Ethiopiennes. De très bons resto notamment Geza Gerlaze avec musique et danses traditionnelles le soir dans un décor typiquement africain. Goutez la fondu de viande (j’ai oublié le nom en Ethiopien), un régal !! J’ai dormi au Htasey Yohannes Hotel. L’un des meilleur Hôtel ou j’ai séjourné. Lalibella Hôtel : Blue Lal chez Sophie (a propriétaire parle très bien Français) 150 birrs je crois soit 7,50€. Staff très sympa. Seven Olives restaurant, bonne table, staff sympa, bonne wifi et certains soirs danses et musiques traditionnelles En suivant les conseils de Djalma (au passage merci pour le conseil avisé Jean Michel) j’ai fait un trek de 3 jours aux alentours du mont Abuna Yossef avec Eco trekking Lalibela, vraiment une très bonne expérience qui m’a permis de découvrir la vie rurale de l’Ethiopie, de voir les conditions très difficile dans lesquelles vivent la majorité des Ethiopiens hors des villes. Pour nous occidentaux c’est vraiment un voyage dans le temps : pas de routes bien sûr, pas de magasins, pas d’eau courante ni électricité, une hutte par famille partagées avec les animaux, etc.… Bref à faire pour mieux comprendre le pays, ce trek fut le moment fort de mon voyage en Ethiopie.

L’organisation d’Eco trekking Lalibela (contact en Mp) était parfaite et très professionnelle, tous les membres sont des locaux soucieux de développer leur région et soucieux du bien-être de leurs clients. Pour 3 jours et deux nuits cela m’a couté 150$, avec un Guide Hors pair Mareg, un cuisinier, un porteur et son âne. La si vous cherchez l’aventure et à sortir des sentiers battu vous serez servi. J ai logé chez l 'habitant, j ai vu des babouins Gelada, j ai visité une école ou j y ai même donné un petit cours de Français devant une quarantaine d'enfants....



Physiquement la première demi-journée est un peu rude mais après ça glisse tout seul.
Voila, j espère que cela pourra vous aider, et décider certains à partir en routard. Petit conseil perso, apprenez quelques mots en Amharique, pas très compliqué ça vous facilitera le voyage et vous ouvrira des portes. N’hésitez pas à ramener des affaires dont vous ne vous servez plus, surtout pour les enfants qui manquent de tout. N’hésitez pas à me demander des infos et des contacts en message privé ou sur le fil de la discussion.
Bon Vent!!

Addis abeba : Hôtel : Rita guesthouse dans le quartier de Bolé, au niveau du rond-point Olympia, 20-25€ la nuit, staff sympa et wifi bien. Un restau bon mais assez cher pour l’Ethiopie Rico’s restaurant, sur Bolé avenue. Perso Addis, je n’ai pas adoré, je n’y suis donc resté que deux nuits.

Debres Markos : Hôtel : Tilik Hotel assez loin de la gare des bus, mais très bien pour 10€. Le resto est bon et pas cher, ce fut pour moi la première fois que je gouttais le plat national Injerra et tibs, délicieux et addictif ! La ville en elle-même ne présente pas vraiment d’intérêt touristique, J’y ai fait un stop surtout pour éviter de me taper les neuf heures de bus (minimum) entre Addis et Bahar Dar. Du fait que très peu de touriste si arrêtent, j’ai était très sollicité pour boire des cafés et discuter…
Bahar Dar :
Hôtel : Dib Anbessa à 400 Birrs la nuit (20€), staff sympa dont un réceptionniste francophone (Ashenafi), situé juste en face du lac. Restau sympa.
Apres j’ai dormi au Bahir Dar Hotel car moins cher (indiqué sur google map) à 5€ la nuit. Clean dans l’ensemble et resto bon et apprécié des éthiopiens.
Intérêt touristique : le marché, surtout le samedi (un monde de dingue), le lac et la visite des chutes du Nil Bleu. Bahar Dar est une ville sympa très vivante de nuit comme de jour, avec de nombreux bars avec danses et musiques traditionnelle, à faire absolument.

Gondar : Je ne me rappelle plus du nom de l’hôtel. La ville en elle-même j’ai moins aimé, pas mal de hustlers ou « guides de rue », mais à côté de ça beaucoup de gens charmant et très accueillant. Interet touristique : l’église débré berhan, Les bains Fasiladas et le château Dasil Ghebi. Shire : J’y ai juste fait un stop une nuit, hôtel SNIT en face de la gare des bus 80 birr soit 4€. Shire ou la ville où il vous semblera être le seul occidental à des kilomètres. Très beau paysage aux alentours ça doit valoir le coup d’y faire un tour.
Axoum : un site très intéressant pour les amoureux d’histoire, très beau paysage aux alentours (c’est dans le Tigrée que j’ai trouvé les paysages les plus beau), J’avais pris un guide pour visiter les sites archéologique, Bisrat, excellent je le recommande, demandez moi ses coordonnées en message privé, il peut tout organiser et connait très bien son sujet. Hôtel à côté de la gare routière un peu excentré mais 5€ la nuit.
Mekelé : La capitale du Tigrée, Un ville avec peu d’attrait touristique mais j’ai beaucoup aimé l’atmosphère, la ville semble être beaucoup plus développée que les autres villes Ethiopiennes. De très bons resto notamment Geza Gerlaze avec musique et danses traditionnelles le soir dans un décor typiquement africain. Goutez la fondu de viande (j’ai oublié le nom en Ethiopien), un régal !! J’ai dormi au Htasey Yohannes Hotel. L’un des meilleur Hôtel ou j’ai séjourné. Lalibella Hôtel : Blue Lal chez Sophie (a propriétaire parle très bien Français) 150 birrs je crois soit 7,50€. Staff très sympa. Seven Olives restaurant, bonne table, staff sympa, bonne wifi et certains soirs danses et musiques traditionnelles En suivant les conseils de Djalma (au passage merci pour le conseil avisé Jean Michel) j’ai fait un trek de 3 jours aux alentours du mont Abuna Yossef avec Eco trekking Lalibela, vraiment une très bonne expérience qui m’a permis de découvrir la vie rurale de l’Ethiopie, de voir les conditions très difficile dans lesquelles vivent la majorité des Ethiopiens hors des villes. Pour nous occidentaux c’est vraiment un voyage dans le temps : pas de routes bien sûr, pas de magasins, pas d’eau courante ni électricité, une hutte par famille partagées avec les animaux, etc.… Bref à faire pour mieux comprendre le pays, ce trek fut le moment fort de mon voyage en Ethiopie.

L’organisation d’Eco trekking Lalibela (contact en Mp) était parfaite et très professionnelle, tous les membres sont des locaux soucieux de développer leur région et soucieux du bien-être de leurs clients. Pour 3 jours et deux nuits cela m’a couté 150$, avec un Guide Hors pair Mareg, un cuisinier, un porteur et son âne. La si vous cherchez l’aventure et à sortir des sentiers battu vous serez servi. J ai logé chez l 'habitant, j ai vu des babouins Gelada, j ai visité une école ou j y ai même donné un petit cours de Français devant une quarantaine d'enfants....



Physiquement la première demi-journée est un peu rude mais après ça glisse tout seul.
Voila, j espère que cela pourra vous aider, et décider certains à partir en routard. Petit conseil perso, apprenez quelques mots en Amharique, pas très compliqué ça vous facilitera le voyage et vous ouvrira des portes. N’hésitez pas à ramener des affaires dont vous ne vous servez plus, surtout pour les enfants qui manquent de tout. N’hésitez pas à me demander des infos et des contacts en message privé ou sur le fil de la discussion.
Bon Vent!!
L'expatriation lorsque l'on est parent célibataire English translation pending
Les mamans célibataires ont aussi leurs rêves, même si ils sont plus souvent difficiles à réaliser...
Je rêve de m'expatrier en Angleterre mais le risque est grand j'en ai bien conscience lorsque l'on est seule avec un ou des enfants...
C'est pourquoi je suis à la recherche de mamans ayant le même rêve que moi...
Peut-être pourrions nous discuter de notre envie commune et pourquoi pas si le courant passe bien, s'entraider pour concrétiser notre projet...
Personnes pas sérieuses s'abstenir...
Merci.
Merci.
Stage à l'étranger (États-Unis vs Australie) English translation pending
Bonsoir à tous , étudiante en école de commerce je dois effectuer un stage à l'étranger.
Mais je ne sais pas quelle destination choisir entre les Etats-Unis (notamment LOS ANGELES) et l'Australie (Melbourne ou Sydney)
Si des personnes ont des conseils à me donner ça serait super
Merci par avance
Merci par avance
Partir en sport-études basket aux USA English translation pending
Bonjour ma présence sur ce forum à pour but d'aider mon fils, il est passionné de basket et son but ultime et incontestable est de devenir basketteur professionnel aux USA.
Nous vivons en Corse mais il a intégré le club de Basket d'Aix depuis 2 ans. Il passe son bac sur Aix et reviens en Corse après ses examens.
Son objectif depuis la 3eme est de partir aux USA dès l'obtention de son BAC. Cependant nous sommes à la veille des examens et nous sommes dans une impasse..
Il a entrepris des démarches auprès d'un organisme IMG ACADEMY. Cet organisme situé en Floride propose une formation universitaire hors de prix (40 000€/an sur un premier devis s'est transformé en 60 000€/an). Le financement initial aurait pu être possible par le biais d'un prêt étudiant mais le devis final nous a littéralement anéanti car il nous sera impossible de financer une telle somme... quelqu'un connait il cet organisme ? Beaucoup d'arnaques existent sur ces centres qui font rêver et ne correspondent pas à la réalité Des organismes proposent aussi des aides pour obtenir des bourses éventuelles, faut il s'y fier ?
Aujourd'hui je ne sais pas quoi faire pour l'aider dans ses démarches, nous avons fourni à cet organisme toute sorte de documents (lettre de recommandations, bulletins scolaires etc....) mon fils à meme payé les frais d'inscription non remboursable ( à peu près 200€)
A ce jour il n'est inscrit dans aucune université qu'elle soit en France ou ailleurs car en dehors du Basket rien ne l'intéresse. Il est déterminé à atteindre ses objectifs, il est fonceur et travail dur pour y arriver. Etant à la veille de ses examens je ne lui ai pas annoncé que nous n'avons pas trouvé de solution pour financer son projet à IMG ACADEMY. Je suis inquiète pour son avenir et ne sais pas comment l'aider dans ses démarches
Mes questions sont nombreuses en voici quelques unes :
il a eu 18 ans en janvier dernier, le bac en poche sera t'il concerné par une High scool ou une université ? Existe t'il la possibilité de faire une année de préparation à l'obtention du TOEFL et de faire du basket en parallèle ? Avez vous des organismes à nous conseiller ?
Dès lundi je vais me rapprocher de l'ambassade des Etats Unis pour essayer d'avoir plus d'informations
Je remercie par avance tous ceux qui pourront nous aider.
Aline
Il a entrepris des démarches auprès d'un organisme IMG ACADEMY. Cet organisme situé en Floride propose une formation universitaire hors de prix (40 000€/an sur un premier devis s'est transformé en 60 000€/an). Le financement initial aurait pu être possible par le biais d'un prêt étudiant mais le devis final nous a littéralement anéanti car il nous sera impossible de financer une telle somme... quelqu'un connait il cet organisme ? Beaucoup d'arnaques existent sur ces centres qui font rêver et ne correspondent pas à la réalité Des organismes proposent aussi des aides pour obtenir des bourses éventuelles, faut il s'y fier ?
Aujourd'hui je ne sais pas quoi faire pour l'aider dans ses démarches, nous avons fourni à cet organisme toute sorte de documents (lettre de recommandations, bulletins scolaires etc....) mon fils à meme payé les frais d'inscription non remboursable ( à peu près 200€)
A ce jour il n'est inscrit dans aucune université qu'elle soit en France ou ailleurs car en dehors du Basket rien ne l'intéresse. Il est déterminé à atteindre ses objectifs, il est fonceur et travail dur pour y arriver. Etant à la veille de ses examens je ne lui ai pas annoncé que nous n'avons pas trouvé de solution pour financer son projet à IMG ACADEMY. Je suis inquiète pour son avenir et ne sais pas comment l'aider dans ses démarches
Mes questions sont nombreuses en voici quelques unes :
il a eu 18 ans en janvier dernier, le bac en poche sera t'il concerné par une High scool ou une université ? Existe t'il la possibilité de faire une année de préparation à l'obtention du TOEFL et de faire du basket en parallèle ? Avez vous des organismes à nous conseiller ?
Dès lundi je vais me rapprocher de l'ambassade des Etats Unis pour essayer d'avoir plus d'informations
Je remercie par avance tous ceux qui pourront nous aider.
Aline
Etudier l'anglais dans une école de langues à Dublin English translation pending
Bonjour à tous,
Je termine mes études supérieures fin Septembre,
mon niveau d'anglais est relativement mauvais je souhaiterai donc partir quelques mois à Dublin dans une école de langes afin de travailler intensivement mon anglais,
Auriez-vous des conseils à me donner ? des expériences similaires ? Une école en particulier ? Dublin est-il le bon lieu pour cela ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses,
Amicalement,
Je termine mes études supérieures fin Septembre,
mon niveau d'anglais est relativement mauvais je souhaiterai donc partir quelques mois à Dublin dans une école de langes afin de travailler intensivement mon anglais,
Auriez-vous des conseils à me donner ? des expériences similaires ? Une école en particulier ? Dublin est-il le bon lieu pour cela ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses,
Amicalement,