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Circuits dans l'Ouest américain: erreurs à ne pas commettre! (Florilège...) English translation pending
Bonjour,
Sur une idée d'Itat, nous proposons de
"compiler un post avec les erreurs souvent commises et à ne surtout pas commettre"
quand on prépare son circuit dans l'Ouest américain :faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. ...Mais aussi :prendre ses billets d'avion avant d'avoir établi son circuit ! (et faire l'impossible après pour que ça tienne !)Ignorer systématiquement les billets multi-destinations...réserver tous ses hôtels et ensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ce n'est pas échangeable, ni remboursable !)s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce POst : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉A suivre...
Maroc: vacances réussies! Merci au forum! English translation pending
Arrivée à Marrakech sous le soleil!Dépaysement total dès la sortie de l'aéroport.
La place Djemma El F Na dès le 1er soir:étourdis par les bruits, les odeurs, le monde entier qui va et qui vient parmi les Marocains.Quelle ambiance!
Nuit à l'hôtel Toulousain, accueil et services très gentils, chambres propres et petit déjeuner copieux servi sous l'oranger du patio.
Le lendemain, visite des souks, promenade dans la médina, visite de la médersa(magnifique), la place des ferblantiers avec ses cigognes et retour à l'hôtel, épuisés mais tellement contents!
Une bonne nuit et on réceptionne la voiture(logan de chez Medloc)et direction les cascades d'Ouzoud.Impressionnantes cascades vues d'en haut et vues d'en bas.Traversée en empruntant le petit bac pittoresque, décoré à la marocaine.Très sympa!
Puis en route pour Imi N Ifri, étonnante arche naturelle au-dessus de l'oued.Nuit au gite d'étape Thami.Bien accueillis, bien nourris et bien reposés, on repart le lendemain matin pour la vallée de la Tessaout en direction de Skoura.Sublimes paysages de montagnes.Aucune circulation.Mais des petits écureuils qui traversent la route de temps en temps.Arrivés à Skoura en fin d'après-midi et installation au gite-kasbah LA PALMERAIE.Accueil chaleureux de toute la famille dans cette grande maison en bordure de la palmeraie.Dès le lendemain, après un super petit déjeuner pris sur la terrasse où on a mangé nos premiers baghirs(crêpes 1000 trous), on s'en va avec Mohamed, notre hôte, pour une promenade-découverte de la palmeraie, des différentes kasbahs(berbères, juives, arabes), Mohamed nous explique le partage de l'eau si précieuse ici, les cultures, la vie dans une palmeraie.On visite même une vieille kasbah encore occupée par une famille, on y découvre le caravansérail, les logements, la partie réservée aux animaux, les outils...Une vraie découverte pour nous!A midi, repas au jardin;tajine aux amandes et aux pruneaux, délicieux!L'après-midi, on va voir le village d'Afra et ses jardins(très intéressants) et au retour on s'arrête chez Mohamed le potier de la palmeraie, tout en sourire et en gentillesse lui aussi.Il fait des merveilles(cheminées par exemple)avec trois fois rien.Dîner sur la terrase de la kasbah, Ghislane a préparé des pizzas berbères.Le lendemain, direction la vallée des amandiers après le petit déjeuner(crêpes messemens).En chemin, on visite la mine de sel, des conditions de travail qu'on n' imagine pas...Arrêts-photos nombreux:villages de terre, oueds géants, ruchers collectifs, scènes de vie...Pique-nique au bord de l'eau, sandwich au fromage de Skoura...
Randonnée à pied à travers les jardins et les ruisseaux.Super!Au retour, on se régale d'un délicieux couscous, et on découvre la technique des boulettes de semoule de couscous!Mais trop compliqué pour nous!ça demande un peu d'entraînement!Le lendemain, Mohamed propose de nous emmener dans la vallée des roses et d'aller rendre une visite aux bergers-nomades.On y sera très gentiment accueillis.C'est un peu délicat, on ne veut pas imposer notre présence et déranger mais on nous offre le thé, le pain et l'huile et les enfants sont heureux de nous montrer leurs animaux.On leur laisse un peu d'argent pour les remercier.A notre départ, ils s'en vont avec les ânes pour la corvée d'eau.Leur vie n'est pas facile et c'est peu de le dire!L'hiver doit être compliqué!Le soir, on ne couche à l'Hôtel Awayou, bien au calme, on est les seuls ce soir-là.
A Bientôt pour la suite...Je suis trop bavarde...
De retour du Laos - Mars 2012 English translation pending
Ca y est, je prends enfin le temps d’écrire à propos de notre voyage au Laos !
Tout d’abord, un grand merci à Silvestik (le premier à l’origine de notre voyage), Génévois, Floflo1 et bien d’autres grâce à qui j’ai pu préparer notre séjour.
Pas de carnet de voyage - d’ailleurs nous avons suivi les traces du Génévois dont l’écriture est vraiment extraordinaire ! N’hésitez surtout pas à le lire... - je vais juste essayer de faire un topo de ce que nous avons fait.
Itinéraire : 1 mois au Laos Nord et Sud, puis quelques jours aux temples d’Angkor
du 14 Février au 24 Mars 2012
15 Février : arrivée à Bangkok et vol pour Chiang Rai
16 Février : Traversée vers Houai Xay pour la descente du Mékong sur 2 jours
17 Février au soir - 20 Février : Luang Prabang
21 Février - 25 Février : Muang Ngoi
26 Février - 27 Février : Luang Prabang
28 Février - 1er Mars : Vang Vieng
2 Mars - 4 Mars : Vientiane
5 Mars : Paksé
6 Mars - 8 Mars : Plateau des Boloven
9 Mars : Champassak
10 Mars : Don Khong
11 Mars - 14 Mars Don Khone
15 Mars - 19 Mars : Cambodge, Siem Reap
20 Mars – 23 Mars : Bangkok
Transports Vols Vol Swiss Air :Paris-Bangkok, Départ 14 Février, Retour 24 Mars 708 € pp (au moment de l’achat des billets, nous n’avions pas encore décidé de la ville par laquelle nous allions entrer au Laos) Vol Thai Air Asia Bangkok- Chiang Rai 15 Février 58 € pp + 172 Baths (4 € 50) pour les bagages Vol Laos Airlines Vientiane-Paksé : 131 $ pp (soit un peu moins de 100 euros. Assez cher, mais nous avons eu peur du bus de nuit pour ce parcours... nous ferons déjà les 4000 îles-Siem Reap puis Siem Reap-Bangkok en bus) Bus et Minivan De Chiang Rai à Houai Xay puis Luang Prabang : package réservé à la GH Chat House de Chiang Rai, 1550 Baths pp Cher ! J’avais bien lu qu’il était préférable de prendre un bus à la gare routière, mais après une arrivée tardive la veille et l’incertitude quant aux horaires de bus et à la possibilité d’avoir un bateau pour descendre le Mékong le jour même, nous 300nous attendrons au moins 2 heures pour avoir notre visa ! du coup, contents d’avoir été pris en charge car notre groupe est le dernier et grâce à notre guide, le bateau -le dernier de la journée!- nous attendra) LP-Muang Ngoi : minivan de LP à Nong Khiaw : 140 000 kips pour 2 (réservé directement à LP) Puis bateau de Nong Khiaw à Muang Ngoi (1h) :25 000 kips par personne (soit 2,5 €) Muang Ngoi – LP : bateau : 25 000 K Nong Khiaw – LP : Songthaew (pas sûre de l’orthographe !) 40 000 k pp Tuk-tuk de la gare routière au centre ville : négocié à 5 000 k pp LP- Vang Vieng : minivan (de la GH jusqu’à la gare routière, réservé à LP Travels & Tours) 240 000 K pour 2 VV – Vientiane : bus VIP 50 000 K pp Paksé-Plateau des Boloven : location de scooter 50 000 K par jour, très bon état, loué chez SK Internet (eh oui ! scoot et internet ! ) près de Daovieng Hotel, à l’angle de la rue (sur les conseils du Sabaïdee 2 GH qui ne loue plus de scooter) Paksé – Champassak : minivan + bateau : ? j’ai oublié de noter le prix et je ne m’en souviens plus, mais c’était sympa de prendre le bateau Champassak – Don Khong : bateau + bus jusqu’à Hat Xay Kom : 70 000 k pp + bateau pour la traversée de Hat Xay Kom à Don Khong : 15 000 K pp Don Khong – Don Khone : bateau : 40 000 pp Don Khone – Siem Reap : bus VIP 34 $ pp Siem Reap – Bangkok : bus jusqu’à la frontière puis minivan jusqu’à Bangkok : 11 $ pp (billets achetés à la Lovely GH)
Hébergement Je n’ai rien réservé avant le départ, sauf la première nuit à Chiang Rai, à Siem Reap et à Bangkok pour cause d’arrivée tardive. Nous avions bien une idée de notre itinéraire mais nous voulions nous laisser la possibilité de moduler le nombre de jours à chaque endroit en fonction de nos envies, et on a bien fait (nous sommes restés plus longtemps que prévu à Muang Ngoi). Le choix des GH s’est donc fait en suivant les conseils lus sur VF (quand nous avons eu le courage de chercher la GH dans la ville !), au fil des rencontres et des conseils de ceux qui nous avons croisés ou bien en fonction du hasard (quand nous n’avions plus l’envie et le courage de chercher). Nous avons privilégiés des chambres simples à prix modeste mais propres, et toujours avec salle de bain Chiang Rai, Chat House 300 Baths la chambre avec ventilation, simple et propre Pakbeng, Mounmy GH chambre négociée à 50 000 K sur le débarcadère où chaque GH essaie de récupérer des clients pour la nuit. Accueil sympa, chambre spacieuse et propre, bon restau sur place Luang Prabang, Chanthy Banchit GH, 100 000 K la nuit avec thé et café à disposition et bananes fraîches. Grande chambre, salle de bain minuscule et rudimentaire, propre mais aucun ménage fait durant notre séjour (il aurait peut-être fallu le demander ? nous nous apercevrons d’ailleurs que c’est comme ça partout à l’exception de notre hôtel à Vientiane). Wifi gratuite mais très lente Pas emballés au début par la salle de bain, nous avons voulu aller voir ailleurs, mais il faisait nuit, les autres GH étaient complètes ou très chères. Pas envie d’arpenter les rues avec le sac à dos, d’autant plus que nous avons croisé beaucoup de gens dans le même cas, nous sommes rapidement retournés à Chanthy Banchit prendre la chambre proposée. Au final, pas de regrets. Le patron était sympa, de bon conseil et... content de nous parler en français. Nous y laisserons d’ailleurs nos sacs lors de nos quelques jours à Muang Ngoi et nous y reviendrons pour 2 nuits supplémentaires. Muang Ngoi, Lattanvongsa GH chambre à 50 000 K. Grande chambre avec petite terrasse, grande salle de bain eau froide uniquement (pas gênant !), Très bien malgré les cloisons en bambou et donc une isolation sonore très limitée. Accueil sympathique. Attention ! La GH s’est agrandie et vous propose d’autres chambres situées de l’autre côté de la rue principale beaucoup plus chères. Avec eau chaude, mais 100 000 k ! et 200 000 k avec le petit déj ! Petit déj que l’on peut d’ailleurs prendre sur la terrasse qui donne sur la Nam Ou, très agréable. Vang Vieng, Pan’s GH, 55 000 k, petite chambre confortable et propre, mais du bruit avec les jeunes qui rentrent la nuit et discutent longuement devant ou à côté de votre fenêtre ! Cybercafé Nous avons vu des bungalows de l’autre côté de la rivière qui avaient l’air très confortables. Pour n’en citer qu’un : Cliff View Bangalows 150 000 k le bungalow avec ventilateur Vientiane, Hotel Mixay Paradise rue François Ngin, un hôtel tout neuf, de loin le meilleur rapport qualité /prix de notre séjour, 125 000 k avec le petit déjeuner (très copieux !) 105 000 sans le petit déj Hôtel impersonnel, très propre et très bien entretenu. Wifi Pas de comparaison avec celui que nous avions trouvé au début Chanta GH (pas de fenêtre, propreté moyenne mais tous ceux que nous avions noté étaient déjà complets !) Heureusement que nous avons retrouvé ce jeune couple rencontré à LP et VV qui nous a parlé du nouveau Mixay Paradise (celui mentionné sur le Lonely Planet était lui-aussi déjà complet !) Paksé, Sabaïdee 2, 1 nuit dans la partie neuve 98 000 k, très belle chambre spacieuse et propre 1 nuit dans la partie maison, 78 000 k, chambre exigüe, salle de bain minuscule, fenêtre donnant sur la cour où se trouvent les douches communes et « le salon » ... plus de bruit donc ! Mais c’est la seule qui reste à notre retour du plateau des Boloven Accueil très agréable, le proprio parle très bien français (il a vécu une grande partie de sa vie en France) et il propose des excursions. Il est de bon conseil mais sans jamais vous imposer ce qu’il vend. Le personnel a très envie d’apprendre et n’hésite à vous solliciter pour apprendre un maximum de mots en français. Plateau des Boloven : Tad Lo Tim GH 70 000 K , chambre et douche (à l’extérieur, commune avec l’autre chambre) plutôt rustique, compensé par un très bon acceuil. Le seul endroit du village avec wifi Paksong : Phuthevada Hotel 200 000 K avec petit déjeuner inclus Une petite folie, hôtel tout neuf, tenu par des chinois, accueil très moyen mais on a craqué pour le confort et une douche bien chaude après la journée de scooter sur la piste et la poussière de la route en construction ! Champassak : Anouxa GH 60 000 k chambre propre, bon restau, vélo à louer Don Khong : Pon’s GH 100 000 k, très grande chambre avec salle de bain Don Khone : Pakha GH 70 000 k Notre coup de cœur ! petite chambre simple, petite salle de bain mais très fonctionnelle, des cloisons en bambou mais... terrasse avec hamac sur le Mékong, accueil très chaleureux, très bon restaurant. Au final, certainement pas LE plus beau mais l’endroit où nous nous sommes senti le mieux ! (et en plus, nous cherchions un GH au bord du Mékong quand un Sud-Africain qui passait à vélo nous a abordés et proposé cet endroit qu’il trouvait superbe ! Belle rencontre !) Siem Reap : Lovely GH 10 $ (tarif négocié car 5 nuits) grande chambre et sb, très propre, bon accueil, en français Bangkok : Hansaah GH 1 250 Baths la nuit, petit déjeuner inclus. Cher, mais bel endroit. Très calme, pas très loin du parc Lumpini (et donc loind de Khao San Roado où nous ne souhaitions pas être), tenu par un français et son compagnon, très bon accueil et bons conseils
Restaurants Il y en a de très bons partout, difficile de donner des conseils, d’autant plus que cela dépend des goûts de chacun. Nous avons bien mangé partout à des prix variés selon le lieu.
2 adresses quand même, celles que nous avons particulièrement aimées Luang Prabang BAN PA – Lao Cousin Ban Aphay 09/01 (derrière le mont Phousi) le meilleur curry (25 000 k) de notre séjour avec celui du Pakha GH à Don Khone (30 000 K), et aussi le Steam Fish –au Pakha- poisson-chat du Mékong cuit dans une feuille de bananier avec du lait de coco (30 000 k) Délicieux !!! Excellents pizzas (histoire de changer un peu, surtout pour mon mari qui a un peu de mal avec les saveurs asiatiques sur le long terme ! Tant pis si c’est plus cher !) à Vientiane restaurant Via Via (de 45 000 k à 65 000 k), et à Siem Reap restaurant Hawai Pizzas
Voilà pour le côté pratique.
Nous avons adoré le Laos et la gentillesse des gens. Et même lorsque la communication ne peut pas passer par le langage, nous avons toujours réussi à partager –comme lorsque nous nous sommes arrêtés près d’un hangar où ils décortiquaient le riz ou à côté d’un champs de tabac où une famille était en train de finir la construction d’un four en terre pour faire sécher le tabac, pas d’échange en anglais et encore moins en lao eh oui je ne le parle pas ! mais une envie de nous montrer ce qu’ils faisaient-
Notre parcours est resté un parcours classique. Nous ne sommes pas allés à la plaine des Jarres, nous avons préféré rester plus longtemps à Muang Ngoi dont nous avons aimé l’atmosphère. Nous y avons fait un trek sur 2 jours avec Kongkéo, l’ancien instituteur recommandé par le Lonely Planet (je n’avais pas réussi à joindre les guides mentionnés sur VF). Il parle un très bon anglais et il est très intéressant. Notre nuit au village Khamu restera une grande expérience. Nous avions choisi de zapper toute la partie entre Vientiane et Paksé, le pays étant trop en longueur pour tout voir d’un coup. Nous ne le regrettons pas même si nous savons avoir loupé plein de choses. Cela sera peut-être pour un autre voyage. Même chose d’ailleurs pour le nord avec ses villages ethniques. Il est toujours difficile de faire un choix, mais nous ne regrettons rien de ce que nous avons fait, et nous aurions aimé pouvoir rester plus longtemps...
Je pourrais raconter plus en détail notre séjour, mais je ne suis pas sûre d’être assez douée pour cela, et puis d’autres l’ont fait avant moi avec succès. J’espère juste que ce petit ( enfin pas si petit ;-) ) compte-rendu sera utile à d’autres
Transports Vols Vol Swiss Air :Paris-Bangkok, Départ 14 Février, Retour 24 Mars 708 € pp (au moment de l’achat des billets, nous n’avions pas encore décidé de la ville par laquelle nous allions entrer au Laos) Vol Thai Air Asia Bangkok- Chiang Rai 15 Février 58 € pp + 172 Baths (4 € 50) pour les bagages Vol Laos Airlines Vientiane-Paksé : 131 $ pp (soit un peu moins de 100 euros. Assez cher, mais nous avons eu peur du bus de nuit pour ce parcours... nous ferons déjà les 4000 îles-Siem Reap puis Siem Reap-Bangkok en bus) Bus et Minivan De Chiang Rai à Houai Xay puis Luang Prabang : package réservé à la GH Chat House de Chiang Rai, 1550 Baths pp Cher ! J’avais bien lu qu’il était préférable de prendre un bus à la gare routière, mais après une arrivée tardive la veille et l’incertitude quant aux horaires de bus et à la possibilité d’avoir un bateau pour descendre le Mékong le jour même, nous 300nous attendrons au moins 2 heures pour avoir notre visa ! du coup, contents d’avoir été pris en charge car notre groupe est le dernier et grâce à notre guide, le bateau -le dernier de la journée!- nous attendra) LP-Muang Ngoi : minivan de LP à Nong Khiaw : 140 000 kips pour 2 (réservé directement à LP) Puis bateau de Nong Khiaw à Muang Ngoi (1h) :25 000 kips par personne (soit 2,5 €) Muang Ngoi – LP : bateau : 25 000 K Nong Khiaw – LP : Songthaew (pas sûre de l’orthographe !) 40 000 k pp Tuk-tuk de la gare routière au centre ville : négocié à 5 000 k pp LP- Vang Vieng : minivan (de la GH jusqu’à la gare routière, réservé à LP Travels & Tours) 240 000 K pour 2 VV – Vientiane : bus VIP 50 000 K pp Paksé-Plateau des Boloven : location de scooter 50 000 K par jour, très bon état, loué chez SK Internet (eh oui ! scoot et internet ! ) près de Daovieng Hotel, à l’angle de la rue (sur les conseils du Sabaïdee 2 GH qui ne loue plus de scooter) Paksé – Champassak : minivan + bateau : ? j’ai oublié de noter le prix et je ne m’en souviens plus, mais c’était sympa de prendre le bateau Champassak – Don Khong : bateau + bus jusqu’à Hat Xay Kom : 70 000 k pp + bateau pour la traversée de Hat Xay Kom à Don Khong : 15 000 K pp Don Khong – Don Khone : bateau : 40 000 pp Don Khone – Siem Reap : bus VIP 34 $ pp Siem Reap – Bangkok : bus jusqu’à la frontière puis minivan jusqu’à Bangkok : 11 $ pp (billets achetés à la Lovely GH)
Hébergement Je n’ai rien réservé avant le départ, sauf la première nuit à Chiang Rai, à Siem Reap et à Bangkok pour cause d’arrivée tardive. Nous avions bien une idée de notre itinéraire mais nous voulions nous laisser la possibilité de moduler le nombre de jours à chaque endroit en fonction de nos envies, et on a bien fait (nous sommes restés plus longtemps que prévu à Muang Ngoi). Le choix des GH s’est donc fait en suivant les conseils lus sur VF (quand nous avons eu le courage de chercher la GH dans la ville !), au fil des rencontres et des conseils de ceux qui nous avons croisés ou bien en fonction du hasard (quand nous n’avions plus l’envie et le courage de chercher). Nous avons privilégiés des chambres simples à prix modeste mais propres, et toujours avec salle de bain Chiang Rai, Chat House 300 Baths la chambre avec ventilation, simple et propre Pakbeng, Mounmy GH chambre négociée à 50 000 K sur le débarcadère où chaque GH essaie de récupérer des clients pour la nuit. Accueil sympa, chambre spacieuse et propre, bon restau sur place Luang Prabang, Chanthy Banchit GH, 100 000 K la nuit avec thé et café à disposition et bananes fraîches. Grande chambre, salle de bain minuscule et rudimentaire, propre mais aucun ménage fait durant notre séjour (il aurait peut-être fallu le demander ? nous nous apercevrons d’ailleurs que c’est comme ça partout à l’exception de notre hôtel à Vientiane). Wifi gratuite mais très lente Pas emballés au début par la salle de bain, nous avons voulu aller voir ailleurs, mais il faisait nuit, les autres GH étaient complètes ou très chères. Pas envie d’arpenter les rues avec le sac à dos, d’autant plus que nous avons croisé beaucoup de gens dans le même cas, nous sommes rapidement retournés à Chanthy Banchit prendre la chambre proposée. Au final, pas de regrets. Le patron était sympa, de bon conseil et... content de nous parler en français. Nous y laisserons d’ailleurs nos sacs lors de nos quelques jours à Muang Ngoi et nous y reviendrons pour 2 nuits supplémentaires. Muang Ngoi, Lattanvongsa GH chambre à 50 000 K. Grande chambre avec petite terrasse, grande salle de bain eau froide uniquement (pas gênant !), Très bien malgré les cloisons en bambou et donc une isolation sonore très limitée. Accueil sympathique. Attention ! La GH s’est agrandie et vous propose d’autres chambres situées de l’autre côté de la rue principale beaucoup plus chères. Avec eau chaude, mais 100 000 k ! et 200 000 k avec le petit déj ! Petit déj que l’on peut d’ailleurs prendre sur la terrasse qui donne sur la Nam Ou, très agréable. Vang Vieng, Pan’s GH, 55 000 k, petite chambre confortable et propre, mais du bruit avec les jeunes qui rentrent la nuit et discutent longuement devant ou à côté de votre fenêtre ! Cybercafé Nous avons vu des bungalows de l’autre côté de la rivière qui avaient l’air très confortables. Pour n’en citer qu’un : Cliff View Bangalows 150 000 k le bungalow avec ventilateur Vientiane, Hotel Mixay Paradise rue François Ngin, un hôtel tout neuf, de loin le meilleur rapport qualité /prix de notre séjour, 125 000 k avec le petit déjeuner (très copieux !) 105 000 sans le petit déj Hôtel impersonnel, très propre et très bien entretenu. Wifi Pas de comparaison avec celui que nous avions trouvé au début Chanta GH (pas de fenêtre, propreté moyenne mais tous ceux que nous avions noté étaient déjà complets !) Heureusement que nous avons retrouvé ce jeune couple rencontré à LP et VV qui nous a parlé du nouveau Mixay Paradise (celui mentionné sur le Lonely Planet était lui-aussi déjà complet !) Paksé, Sabaïdee 2, 1 nuit dans la partie neuve 98 000 k, très belle chambre spacieuse et propre 1 nuit dans la partie maison, 78 000 k, chambre exigüe, salle de bain minuscule, fenêtre donnant sur la cour où se trouvent les douches communes et « le salon » ... plus de bruit donc ! Mais c’est la seule qui reste à notre retour du plateau des Boloven Accueil très agréable, le proprio parle très bien français (il a vécu une grande partie de sa vie en France) et il propose des excursions. Il est de bon conseil mais sans jamais vous imposer ce qu’il vend. Le personnel a très envie d’apprendre et n’hésite à vous solliciter pour apprendre un maximum de mots en français. Plateau des Boloven : Tad Lo Tim GH 70 000 K , chambre et douche (à l’extérieur, commune avec l’autre chambre) plutôt rustique, compensé par un très bon acceuil. Le seul endroit du village avec wifi Paksong : Phuthevada Hotel 200 000 K avec petit déjeuner inclus Une petite folie, hôtel tout neuf, tenu par des chinois, accueil très moyen mais on a craqué pour le confort et une douche bien chaude après la journée de scooter sur la piste et la poussière de la route en construction ! Champassak : Anouxa GH 60 000 k chambre propre, bon restau, vélo à louer Don Khong : Pon’s GH 100 000 k, très grande chambre avec salle de bain Don Khone : Pakha GH 70 000 k Notre coup de cœur ! petite chambre simple, petite salle de bain mais très fonctionnelle, des cloisons en bambou mais... terrasse avec hamac sur le Mékong, accueil très chaleureux, très bon restaurant. Au final, certainement pas LE plus beau mais l’endroit où nous nous sommes senti le mieux ! (et en plus, nous cherchions un GH au bord du Mékong quand un Sud-Africain qui passait à vélo nous a abordés et proposé cet endroit qu’il trouvait superbe ! Belle rencontre !) Siem Reap : Lovely GH 10 $ (tarif négocié car 5 nuits) grande chambre et sb, très propre, bon accueil, en français Bangkok : Hansaah GH 1 250 Baths la nuit, petit déjeuner inclus. Cher, mais bel endroit. Très calme, pas très loin du parc Lumpini (et donc loind de Khao San Roado où nous ne souhaitions pas être), tenu par un français et son compagnon, très bon accueil et bons conseils
Restaurants Il y en a de très bons partout, difficile de donner des conseils, d’autant plus que cela dépend des goûts de chacun. Nous avons bien mangé partout à des prix variés selon le lieu.
2 adresses quand même, celles que nous avons particulièrement aimées Luang Prabang BAN PA – Lao Cousin Ban Aphay 09/01 (derrière le mont Phousi) le meilleur curry (25 000 k) de notre séjour avec celui du Pakha GH à Don Khone (30 000 K), et aussi le Steam Fish –au Pakha- poisson-chat du Mékong cuit dans une feuille de bananier avec du lait de coco (30 000 k) Délicieux !!! Excellents pizzas (histoire de changer un peu, surtout pour mon mari qui a un peu de mal avec les saveurs asiatiques sur le long terme ! Tant pis si c’est plus cher !) à Vientiane restaurant Via Via (de 45 000 k à 65 000 k), et à Siem Reap restaurant Hawai Pizzas
Voilà pour le côté pratique.
Nous avons adoré le Laos et la gentillesse des gens. Et même lorsque la communication ne peut pas passer par le langage, nous avons toujours réussi à partager –comme lorsque nous nous sommes arrêtés près d’un hangar où ils décortiquaient le riz ou à côté d’un champs de tabac où une famille était en train de finir la construction d’un four en terre pour faire sécher le tabac, pas d’échange en anglais et encore moins en lao eh oui je ne le parle pas ! mais une envie de nous montrer ce qu’ils faisaient-
Notre parcours est resté un parcours classique. Nous ne sommes pas allés à la plaine des Jarres, nous avons préféré rester plus longtemps à Muang Ngoi dont nous avons aimé l’atmosphère. Nous y avons fait un trek sur 2 jours avec Kongkéo, l’ancien instituteur recommandé par le Lonely Planet (je n’avais pas réussi à joindre les guides mentionnés sur VF). Il parle un très bon anglais et il est très intéressant. Notre nuit au village Khamu restera une grande expérience. Nous avions choisi de zapper toute la partie entre Vientiane et Paksé, le pays étant trop en longueur pour tout voir d’un coup. Nous ne le regrettons pas même si nous savons avoir loupé plein de choses. Cela sera peut-être pour un autre voyage. Même chose d’ailleurs pour le nord avec ses villages ethniques. Il est toujours difficile de faire un choix, mais nous ne regrettons rien de ce que nous avons fait, et nous aurions aimé pouvoir rester plus longtemps...
Je pourrais raconter plus en détail notre séjour, mais je ne suis pas sûre d’être assez douée pour cela, et puis d’autres l’ont fait avant moi avec succès. J’espère juste que ce petit ( enfin pas si petit ;-) ) compte-rendu sera utile à d’autres
Croisière sur le Costa Luminosa, départ le 23 février 2013 sur sept jours English translation pending
Bonjour à tous
J'ouvre cette discussion pour pouvoir partager nos recherches d'infos sur la croisière Costa Luminosa.
Nous partons avec nos enfants de 17 et 9.5 ans.
Se sera notre 3ème croisière.
En effet nous avons fait le Costa Concordia en 2010, Costa Sérena en avril de cette année et nous préparons donc la 3ème sur le Luminosa en 2013.
Toutes les infos seront les biens venu.
Et pourquoi pas de nouvelle rencontres aux mêmes dates 😉
Nous connaissons la Martinique en y ayant fait notre voyage de Noce en 2001.
J'aimerai refaire la distillerie de la Mauny, mais je ne me souvient plus où elle se trouve sur l'île, et Costa ne propose que St James ou Clément, mais pas la Mauny.
De plus les excursions sur Costa sont à des prix exorbitant, surtout quand on est 4.
Bon et bien j'espère que vous serez nombreux à me rejoindre pour bien préparer cette croisière qui sera dans 9 mois 😎
A bientôt.
Véronique
J'ouvre cette discussion pour pouvoir partager nos recherches d'infos sur la croisière Costa Luminosa.
Nous partons avec nos enfants de 17 et 9.5 ans.
Se sera notre 3ème croisière.
En effet nous avons fait le Costa Concordia en 2010, Costa Sérena en avril de cette année et nous préparons donc la 3ème sur le Luminosa en 2013.
Toutes les infos seront les biens venu.
Et pourquoi pas de nouvelle rencontres aux mêmes dates 😉
Nous connaissons la Martinique en y ayant fait notre voyage de Noce en 2001.
J'aimerai refaire la distillerie de la Mauny, mais je ne me souvient plus où elle se trouve sur l'île, et Costa ne propose que St James ou Clément, mais pas la Mauny.
De plus les excursions sur Costa sont à des prix exorbitant, surtout quand on est 4.
Bon et bien j'espère que vous serez nombreux à me rejoindre pour bien préparer cette croisière qui sera dans 9 mois 😎
A bientôt.
Véronique
Fréquentation touristique de Madagascar English translation pending
Bonjour,
je constate qu'il y a de moins en moins de demandes de renseignements sur Madagascar ainsi que moins de sujets connexes sur les forums. Sur l'île, les visiteurs sont peu visibles et nombre d'hôtels sont en manque de nuitées.
Pensez vous que les récents évènements de Tulear et leur médiatisation aient eu un effet négatif vers cette destination ? Touristes potentiels, cela a-t-il eu une influence sur votre venue ou non ?
Cordialement,
La Sicile volcanique English translation pending
La Sicile volcanique :
Nous avons décidé cette année pour des raisons pratiques de ne pas partir trois semaines mais trois fois une semaine sur des destinations plus proches, moins couteuses en aérien. Peu coutumiers de l' Europe , ce fut néanmoins la Sicile qui a retenue la première notre attention, mais pas n'importe quelle Sicile : la Sicile volcanique! Ce fut donc , cette fois , facile de tracer un itinéraire , de réserver via booking ( annulation jusque 24h avant) nos hébergements et de s'en tirer à moindre frais avec un vol easyjet…. du très , très facile . De plus , la saison s'y prêtée à merveille : beau, pas trop chaud environ 28°, animée mais pas surpeuplée!
J'ai , une fois de plus , réalisé un rêve car la Sicile n'était pour moi : ni Palerme, ni la douceur de Syracuse , ni la mafia, ni ses merveilles archéologiques mais , la vulcanologie .
Je vous propose un petit compte rendu qui n'engage que moi et un carnet de voyage pour ceux qui auront le courage d'en lire plus .
ITINERAIRE : du 5 mai au 15 mai
J1 : Valence / Paris / Catane J2 : Journée à l 'Etna J3 : Visite de Catane et son marché / Arci trezza / Arcireale / Linguaglossa/ Castiglione di sicilia/ Novara di sicilia / Milazzo J4 : Milazzo/ Lipari . Tour de l'île et musée archéologique J5 : Vulcano J6 : Salina J7 : Lipari/ Stromboli J8 : Stromboli / Milazzo / Taormina J9 : Etna / Syracuse : Ortigia J10 : Cava grande de passibile / capo di passero / Novo / Catane J11 : Retour
LES TRANSPORTS :
Aérien : vol Paris / Catane AR 180e/ personne
TGV : 64 e AR Valence / Paris
Location de voiture :
- par autoeurope ( chez budget) d'une Kia Ceed pour 9 jours : 270e Km illimité et un plein d'essence : 65e ( 1,79 / L) - Sur Lipari : à la journée : Smart chez Pit shop ( sur le port ) : 25e - Sur Vulcano : Mehari citroën chez Nolo spring da Luidgi : 55e - Sur Salina : chez Bongiorno , à la journée , d'une ' mini car' : 35 e ( entre le scooter et la voiturette… bof)
Ferry :
Nous avons fait le choix pour ne pas trimballer les valises chaque jour, de passer trois nuits à Lipari et rayonner vers les autres îles à la journée. C'est largement faisable et très facile. Nous avons changé que pour Stromboli plus loin et surtout car nous souhaitions voir le volcan de nuit.
- Milazzo/ Lipari ( ustica lines ) aller: 14,70 / pers : 1H - Lipari / Vulcano ( siremar) AR 11e / pers: 15mn - Lipari/ Salina ( ustica line) AR 17,20/ pers : 30 mn - Lipari/ Stromboli Aller 18,30 / pers : 1H10 - Stromboli / Milazzo Aller ( ustica line) 20,35/ pers : 2H20
Aussi bien l'ustica line que siremar sont très ponctuels et respectent leurs horaires affichés. Attention n'arrivez surtout pas une minute en retard ... Prendre son billet le jour même permet d'économiser 1,5 e par billet. Nous n'avons eu aucun problème de place mais je dirai 'gare' en pleine saison sur certaines lignes.
Parking à Milazzo : J'avais étudié toutes les possibilités… Et on ne savait toujours que faire de la voiture partagé entre la sécurité et le prix exorbitant des parkings privés. Nous avons finalement pris le risque de stationner la voiture en ville , en prenant bien gare à être sur une place blanche , non payante. Cela nous a demandé de marcher 20MN en bord de mer vers la citadelle. Au retour , elle nous attendait sagement . On a économisé 75e.
Autoroute : Milazzo / Taormina : 4e
HEBERGEMENTS
- Catane : Globetrotter BB : 75E la nuit avec petit déjeuner pour un appartement 3 pers . A 500 m du domo , dans une toute petite rue , stationnement gratuit , un joli appartement très bien décoré pour 3, cuisine tout équipée et spacieuse . Accueil excellent et ambiance conviviale et internationale. Je le recommande . Il dispose aussi de chambres.
- Catane : Castello d'Urso Somma : 79 e la nuit avec petit déjeuner self service. 🙂🙂 En fin de séjour à Catane , à 15mn du centre et 10 de l'aéroport. On s'y est si bien senti que nous avons regretté de ne pas y rester plus. Magnifique chambre d'hôte dans l'annexe neuve d'un château. Très agréablement décorée , rien n'est laissé au hasard. WIFI, Immense piscine , nombreuses terrasses, grand parc arboré… Un excellent endroit pour se détendre. Accueil exceptionnel par Santuza qui parle un français impeccable et de très bon conseil. On se croirait faire partie de la famille.
- Milazzo : Hotel Cassisi : 80e la nuit avec petit déjeuner buffet. Choisi pour sa proximité de l'embarcadère des ferrys. Un hôtel où on a rien à reprocher mais sans âme et accueil quelconque …Cependant belle chambre et très propre.
- Lipari Case Vacanze Arcobaleno : appartement 55e Reservé pour 3 nuits . A 1 KM du port et 10 mn du centre. Très spacieux et propre. Pratique . La fille du propriétaire vient vous chercher à l'embarcadère. Belle terrasse panoramique sur le toit , très agréable.
- Stromboli : COUP DE COEUR 🙂🙂🙂 Pension Aquilone : 50e avec petit déjeuner. Un des pets paradis comme on les aime ! Dans le centre , proche de l'église . Dans une ruelle, dans un vaste jardin qui ressemble au paradis , au milieu des arbres fruitiers, des fleurs à profusion… des petits bungalows avec une chambre, SDB et terrasse privative. Trés calme. Accueil super sympa et bon petit déjeuner servi en terrasse…. Bref on a ADORE !!!!
- Syracuse : Globetrotter : 70E avec petit déjeuner Très bien situé , dans un immeuble de la rue principale d'Ortigia. Quelques chambres très propres , WIFI, Clim, petit balcon. Accueil fort sympathique comme à Catane , convivial et de bons conseils. Seul inconvénient de part sa situation: un peu bruyant.
- Taormina: Villa fiorita : 130 e avec petit déjeuner : MAUVAIS RAPPORT QUALITE/PRIX 😠 Sans doute l'erreur du séjour. Très bien placé ( prés téléphérique, du centre, derrière le théâtre ) avec panorama formidable sur la baie … mais sans vie… Rustique, vieillot, accueil quelconque , piscine vetuste . Chambre confortable mais ancienne , SDB propre mais aussi vétuste. On se croirait dans un château hanté… Bref , ce n'est même pas que nous n'avons pas aimé mais surtout que le prix ne se justifiait absolument pas …
SORTIES ET VISITES :
- Une journée à l'Etna : avec Etna expérience : 59E / pers la journée Excellente prestation , tout comme les nombreux echanges avec Agata avant la réservation. Très pro . Le prix comprenait le mini bus, le guide francophone, le déjeuner dans une auberge pour y déguster des spécialités sicilienne( dégustation de vins) . Programme: 2h de rando à la valle del Bove , ancienne coulée de lave. Balade jsuqu'au cratère de Silvestri au milieu d'une bétulaie . Visite d'une grotte de lave ( casque et torches fournis) La visite des gorges del Alcantara. Départ 9h et retour 19h . Très agréable et beaucoup d'explication sur l'Etna. Nous recommandons :)
- Etna : tour complet : 60 e / pers . Comprend montée en téléphérique, montée en bus chenillé, rando 1h avec guide au sommet.
- Lipari Musée archéologique et volcanique : 6e / pers
- Accés à Vulcano : 3e / Pers
- Bateau de nuit à Stromboli : 20e / pers avec Pipo barque. Sympa. Tous au même prix sur le port mais le bateau était plus grand que certaines compagnies …
RESTAURANTS RECOMMANDES :
- La Tavernetta , via cavour , ortigia à Syracuse. 🙂🙂 Un régal !!!!!! Une magnifique carte , très diversifiée et pleine de découverte. Patron charmant , de bons conseils. On s'est regalé notamment avec un risotto au potiron et une grande assiette mix grilled de poisson: thon, espadon, rouget, calamars, gambas, sébaste..
- Ritrovo Sottomonadtero à Lipari ( proche du port sur avenue principale sur la gauche) Très sympa et portion généreuse. les recettes de pâtes autant que de pizza y sont bonnes et à prix modérées.
- La Ciciulena à Catane : COUP DE COEUR via di sangiuliano 207. 🙂🙂🙂 Recommandé par la chambre d'hôte : MERCI !! Cuisine originale avec les produits du pays. Excellents conseils du patron Tito ( charmant et mignon chut..) . Amenagement moderne , trés agréable . Prix modérés. Un excellent moment et produits de qualité!
GUIDES : - le routard et le guide vert
APPRECIATIONS GENERALES DU SEJOUR :
- Nous avons adoré : les îles pour leur diversité : Stromboli l'endormie au pied du monstre : la cuisine
- Nous avons aimé : la vulcanologie omniprésente dans notre programme : L'accueil des siciliens ( j'ose dire à la différence de la froideur des italiens du nord et des romains roublards) : La petite vie animée de Lipari , excellent point d'ancrage pour visiter les îles : l'animation des duomo : Le port Marina Conti à Lipari
- Nous n'avons pas aimé : bof des détails agaçants sur le coups mais si vite oubliés… : le prix exorbitant du repas 'al cratère' sur vulcano
CARNET DE VOYAGE :
5 mai : Arrivée à Catane , vol bien passé, on récupére la voiture de location et 15 mn plus tard , nous sommes au Globetrotter. On dépose nos valises , repas à la trattoria en bas très familiale, on file vers le duomo très animé… Nous revoilà plongés dans la ferveur italienne, la cathédrale nous charme … Bref , le voyage peut commencer !!!
6 mai : Nous avons décidé d'aborder l'Etna de deux façons différentes : les alentours de l' Etna et son 'sommet sur deux journées différentes. Aujourd'hui , visite avec Etna expérience, en petit groupe , nous étions 8 de tout horizon ce qui a rendu la journée très agréable et conviviale. Vicenze , notre guide très pro et agréable a largement contribué à cette belle journée . Incollable en vulcanologie , super intéressant. Belle rando de deux heures dans la vallée del Bove et ses paysages lunaires ou au milieu des chênes et châtaigniers. Belle balade jusqu'au cratère Salvestri au milieu d'une bétulaie contrastant avec les paysage de lave. Découverte des cratères en boutonnières. Visite d'une grotte de lave : grotte Cassone où on entreposait les blocs de glace. Systéme de formation intéressante. Pause déjeuner dans une auberge agritouristique pour y savourer les produits du terroir( charcuterie, tomates, légumes, champignons, fromage, vins. Un beau moment d'échange entre convives. Puis arrêt aux gorges del Alcantara. J'avais lu les avis partagés sur ces gorges. Nous n'avons pas regretté car la rencontre de la lave et la glace a magnifiquement sculpté le paysage. De belles roches un peu comme les potholes en Afrique du sud mais en tout petit) et des tuyaux d'orgues :) . J'adore les tuyaux d'orgue donc rien que cela m'a ravie. Le site peu fréquenté a , sans doute aussi, rendu la visite plus agréable. Retour à Catane à 19H30. Une journée bien remplie. Nous avons dejeuné tard donc , ce soir , on se contente d'une glace ( bon , je sais 'se contenter' pour une glace italienne est un terme un peu exagéré:)
7 mai : Visite du centre historique de Catane( centre baroque, fontaine de l'éléphant, St Agathe…) et surtout du marché dont le marché aux poissons ;.. moment que j'adore !!! c'est la vraie vie !!!! On y achéte notre pique nique du midi . Départ vers Milazzo. On devait rejoindre Milazzo par Messine mais , nous n'avions pas envie de perdre de vue l'Etna … Premier arrêt à Arci Trezza pour y voir les Faraglioni die cyclope ( rochers que le cyclope aurait mythologiquement lancé en direction d'Ulysse) . Joli effet et vie du port. Aciréale , la ville aux 100 églises. Linguaglossa : arrêt pique nique sur la place du village. Visite des magnifiques village speeches de Castiglione di Sicilia et Novara di Sicila. Bref un bel itinéraire de montagne et petites routes sinueuses. Nous ne trouverons pas grand charme à Milazzo.
8 mai : Départ vers Lipari par le ferry. Mareza nous attend à l'embarcadère et nous améne à l'appartement. On constate avec plaisir , en la traversant, qu'il s'agit d'une petite ville pleine d'animation:). Nous louons une smart pour faire le tour de l'île (en trois heures ) :Canneto minuscule village, les anciennes exploitations de pierres ponce, la veine obsidienne… En 1km , on passe de la roche blanche, poreuse à une roche dure, noire et brillante… Que la Nature est surprenante. Puis les plateaux plus arides, Pianoconte et le clou du spectacle le belvédère de Quattochi avec les pitons rocheux ( faraglioni) et une vue idyllique sur Vulcano. Pause resto ( voir ci dessus) Visite de Lipari centre et du musée archéologique et volcanique ( nous avons passé deux heures). Très beau musée mais toutes les salles ne sont pas ouvertes hélas… et la salle vulcanologie , très à la pointe voit tous ses commentaires uniquement en italien … On devine , dommage car un étage est consacré à la vulcanologie en général et deux aux îles éoliennes. C'était une excellente mise en bouche pour ce que nous allions découvrir.La salle âge classique recéle des merveilles jarres de crémation, sarcophages, vases grecs mais surtout une collection de statuettes des personnages de la tragédie grecque. Très fin , subtil …. superbe dans les expressions. Nous avons aussi passé beaucoup d temps dans les jardins à savourer le panorama et le calme …enchanteur! Nous avons fini sur le petit port Marina Conti avec ses bateaux colorés, une petite chapelle ( à l'intérieur, une reconstitution en santons de la vie sicilienne : sympa)… un bel endroit.
9 mai : Aujourd'hui , journée consacrée à Vulcano , atteinte en 10mn en ferry. Location pour le fun d'une Mehari, jaune canari auprès de luidgi et sa femme super sympa et francophone. En 5 mn paperasse faite et partis vers le cratère:) Nous commençons l'ascension vers 1OH30, il fait déjà chaud. On y montait en 45 mn , photos après photos. Après 400m de dénivelle : une autre planète!!!!!!!!! Fumerolles, fusion du soufre, couleurs jaunes écarlates, vue sur le cratère , les alentours c'est prodigieux ! Tour du cratère en 40mn ce qui permet de voir l'autre côté de l'île puis redescende… Bref 2h de bonheur intense qui nous ont comblées et fascinées… jamais , je n'arriverai à me lasser de cette vie sous nos pieds, on parait si petit.. Direction Capo grillo , panorama de carte postale qui permet d'embrasser les éoliennes au complet… C'était serein juste avant l'arrivée d'un groupe russe , au combien bruyant et gras … GRRR , franchement aucun respect. Dejeuner 'Al Cratere' bof cher , qualité passable, une adresse de plus du routard à ne pas suivre… Belle balade dans la Vallée des monstres ( côté vulcanello) , reste d'une explosion de 1888 au milieu de la végétation. Concrétions très photogéniques . Pause sur la plage de sable noire de Porto Ponente. On finit le tour en poussant jusqu'au capo gels mais outre la superbe vue du hait , en autre sur l'Etna, on ne vous conseille pas de descendre car il n'y a rien de plus en bas part une toute petite plage. Nous n'avons pas souhaité aller aux bains de boue: pas envie, pas motivés à embarquer maillots de bains … et on préfére garder en tête, pour l'instant , les fabuleux bains en Islande. Bref chacun ses choix mais pour les amateurs , ils se situent juste derrière le port . Retour par le ferry de 18H10 encore une journée bien remplie :)
10 mai : Au tour de Salina ! attention moins de navettes que pour les autres îles ) Comme chaque jour, location en arrivant , chez Anna de bongiorno , d'une mini car pour le fun encore… entre la voiturette et le scooter… Ben le fun n'a pas duré longtemps car c'est bruyant, très bruyant et inconfortable !!! Bon c'était une expérience … Balade à salins Marina et composition de notre panier pique nique.Joli bourg endormi. Puis Lingua: l'endroit que j'ai préferé sur l'île. Toute blanche, toute calme… on reviendra s'y reposer dans l'après-midi. Passage à capo afro puis arrêt plus animé à Malfa. Pique nique qui aurait pu être idyllique au panorama de Pollara… Mais à peine installés, vous n'allez pas le croire, qui a debarqué? Ben oui, grrrr et re grrrr : les russes d'hier , ni plus respectueux, ni moins bruyants . J'avais presque envie de demander 'vous allez où demain ? ' mais je ne parle pas russe… Puis cap sur rinelli et Lini. Nous avons fait le tour de l'île en 4h. Pas de ferry… nous attendrons à Lingua avec une glace et les russes:( salins est encore complètement différente de Lipari la vivante et Vulcano la volcanique … Ici c'est Salina la Nature : petites routes , végétations de massifs, figuiers, genêts en fleur, myrtes, fougéres, vignes… Par contre, ne connaissant pas l'arbre, nous n'avons pas vu la culture des câpres… nous le verrons sur Stromboli. Retour par le ferry de 16H10 avec la ferme intention en rentrant de revoir ' le facteur ' avec Massimo Troisi. Longue pause sur la terrasse de l'appartement à se régaler des fraises et d'oranges ( ben quoi , cela ne fait pas grossir ) et en rêvassant à demain , à l'apothéose du voyage : Stromboli.
11 mai : On quitte Lipari pour Stromboli.
STROMBOLI …. toute petite c'était 'le méchant' de Pinnochio, vers 7 ans c'est devenu une force de la Nature en feuilletant des magazines de voyage, ma lecture de chevet, puis ado c'est devenu l'ultime étape de 'voyage au centre de la Terre… Hier , on l'apercevait au loin , aujourd'hui , non sans la petite angoisse du dernier moment d être déçue, le réve devient réalité !!! On s'est posé et reposé la question depuis des semaines : ascension ou pas ? belvédère ou la mer ? On ré étudie la question . Programme : 3h de montée dont 2h dans lave sablonneuse puis 2h de descente de nuit en groupe :( … Depuis la Dominique , j'ai des problèmes à un genou qui commence juste à se remettre. On prend la décision la plus sage … avec l'âge deviendrions nous sages ? On renonce le coeur dans l'âme… On dépose nos bagages à la pension aquilons qui nous enchante de suite. On s'y restaure avec les produits de l'épicerie du coin. On part finalement marcher jusqu'au belvédère de suite malgré la chaleur et nous prendrons la bateau , ce soir, pour voir le Stromboli dans la nuit… Faute de grive … Une rando de 4h absolument génial, seuls au monde, avec , à intervalles réguliers, des explosions.. Jusqu'à l'Observattorio c'est une balade de santé, puis sentier montant régulièrement sur 400m de dénivelle jusqu'au prier belvédère 'scira del fufo' , puis tronçon pentu , assez glissant… on pensait finir par voir une interdiction d'aller plus loin mais non… on se rendra compte après qu'on pouvait atteindre le cratère. Nous sommes monté jusqu'à 600 m. Tout était en fleur, c'était superbe ? Quelques éruptions par moment , explosion, jets de pierres, crépitement , grondement, coulée de pierre chaudes dans la mer… on y restés longtemps fascinés… premier grand moment d'émotions. Pause sur notre petite terrasse… enchanteur.. Un Panini acheté au vol et embarquement pour aller voir le Stromboli de nuit. Le bateau se positionne à la sciera de fugo que nous voyons cette fois du bas… après tout est question de patience… Une heure à admirer les effusions rougeâtres, les jets de lave et de pierres embrasées… Bien sûr , cela ne vaut surement pas d'être au dessus mais c'était magique ! Encore un grand moment d'émotion!!! 0 22H retour à la pension, des images plein la tête…
12 mai : Petit déjeuner en terrasse puis on descendra vers le port , nostalgiques de partir si vite ... On a adoré cette île pour sa beauté sauvage , sa flore, son isolement, son mystère, son impression de bout du monde, son magnifique village blanc , son dédales de ruelles, le bleu unique de la mer marié au couleur de l'île , ses vues, le strombolicchio, Tout y est paisible pourtant sous terre… Un paradis !!!!! 2H30 plus tard , nous revoilà à Milazzo direction Taormina par l'autoroute. Vue magnifique sur la côte et le continent italien. Belle balade dans le centre en pleine effervescence , avec ses multiples mariages… Coucher de soleil admirable sur la baie et l'Etna. Une ville où il fait bon s'y promener mais qu'on sent riche et très touristique .
13 mai : Après le petit déjeuner, on part pour le théâtre grec . Premier gloups : le prix : 8e / Pers … Deuxiéme loups : le panneau ' le théâtre est partiellement visible' . En effet , en raison du festival, on ne voit plus l'orchestre et les gradins recouverts de sièges… Plus très grec tout cela et le prix n'est pas pour autant 'partiellement' divisé. On renonce , presque par principe… Serions nous sauvage sur les îles ? Route vers l'Etna par Nicolosi pour notre seconde approche : y monter . Très simple, un peu cher mais pas de doublon avec ce que nous avions fait et très intéressant. Multiples formules proposées; on choisit 'la compléte' … : téléphérique , puis bus, puis balade d'une heure à pied au bord du cratère. La route Nicolosi / sapienza est étonnante car tracée au milieu de coulées de lave, c'est dantesque! La montée en téléphérique offre de belles vues tant sur les petits cratères que sur le paysage côtier. La montée en bus ( 400m de dénivelé) d'ailleurs possible à pied , est lunaire entre le paysage noir et la route tracée entre des parois de glace. Au sommet , n'être plus qu'à 200 m de dénivelé des principaux cratères est magique : fumerolles, terre chaude… décidemment en vulcanologie rien n'est lassant!
Pause déjeuner au petit troquet Pic Nic dans Nicolosi où on mange sur le pouce de la cuisine familiale pour 6e : primo, secundo, boisson.
Route vers Syracuse .On va passer des heures à flâner au fil des ruelles, au bord de mer , au gré de superbes monuments , le nez en l'air à admirer les balcons…. La ferveur est à son comble dans la ville avec la procession de la patronne de la ville : sainte Lucie qui est ' promenée' dans toute la ville. Coup d égueulé néanmoins : l'expo Caravage ( mon peintre par excellence ) de St Lucie n'est ouverte que de 10H à 13H et fermée le LUNDI : GRRRRR
Succulent repas pour couronner cette superbe journée!!
14 mai : Ce matin , nous voulions visiter le 'Neapolis' : théâtre grec et romain , latonie.. mais même scénario pour les mêmes raisons : le festival… le musée étant fermé, même décision : on renonce. On s'improvise donc un petit programme… Direction la cava grande de cassable qui offre une magnifique balade dans un canyon… Le sort s'acharnerait il contre nous ??? Il a plu cette nuit ( seul moment d emauvais temps du séjour) , le canyon ets donc fermé… Dommage car du haut le paysage a l'air grandiose/. Passage à Capo di passero mais franchement ( oui j'ose l'avouer :() uniquement pour le snobisme d'être descendus au point le plus bas de la Sicile car il n'y a rien. Ensuite visite de Noto, une vingtaine d'églises de palais baroques, un petit joyau aux couleurs tendres rosâtres… Superbe. On achéve notre séjour à Catane par une longue pause dans le jardin du castello d'urso somma à faire le bilan de notre voyage, regarder nos photos et fignoler le carnet de voyage :)
15 mai : Retour
https://www.facebook.com/media/set/?set=a.237540469687798.48414.100002955416595&type=3 https://www.facebook.com/media/set/?set=a.237526546355857.48408.100002955416595&type=3
Nous avons décidé cette année pour des raisons pratiques de ne pas partir trois semaines mais trois fois une semaine sur des destinations plus proches, moins couteuses en aérien. Peu coutumiers de l' Europe , ce fut néanmoins la Sicile qui a retenue la première notre attention, mais pas n'importe quelle Sicile : la Sicile volcanique! Ce fut donc , cette fois , facile de tracer un itinéraire , de réserver via booking ( annulation jusque 24h avant) nos hébergements et de s'en tirer à moindre frais avec un vol easyjet…. du très , très facile . De plus , la saison s'y prêtée à merveille : beau, pas trop chaud environ 28°, animée mais pas surpeuplée!
J'ai , une fois de plus , réalisé un rêve car la Sicile n'était pour moi : ni Palerme, ni la douceur de Syracuse , ni la mafia, ni ses merveilles archéologiques mais , la vulcanologie .
Je vous propose un petit compte rendu qui n'engage que moi et un carnet de voyage pour ceux qui auront le courage d'en lire plus .
ITINERAIRE : du 5 mai au 15 mai
J1 : Valence / Paris / Catane J2 : Journée à l 'Etna J3 : Visite de Catane et son marché / Arci trezza / Arcireale / Linguaglossa/ Castiglione di sicilia/ Novara di sicilia / Milazzo J4 : Milazzo/ Lipari . Tour de l'île et musée archéologique J5 : Vulcano J6 : Salina J7 : Lipari/ Stromboli J8 : Stromboli / Milazzo / Taormina J9 : Etna / Syracuse : Ortigia J10 : Cava grande de passibile / capo di passero / Novo / Catane J11 : Retour
LES TRANSPORTS :
Aérien : vol Paris / Catane AR 180e/ personne
TGV : 64 e AR Valence / Paris
Location de voiture :
- par autoeurope ( chez budget) d'une Kia Ceed pour 9 jours : 270e Km illimité et un plein d'essence : 65e ( 1,79 / L) - Sur Lipari : à la journée : Smart chez Pit shop ( sur le port ) : 25e - Sur Vulcano : Mehari citroën chez Nolo spring da Luidgi : 55e - Sur Salina : chez Bongiorno , à la journée , d'une ' mini car' : 35 e ( entre le scooter et la voiturette… bof)
Ferry :
Nous avons fait le choix pour ne pas trimballer les valises chaque jour, de passer trois nuits à Lipari et rayonner vers les autres îles à la journée. C'est largement faisable et très facile. Nous avons changé que pour Stromboli plus loin et surtout car nous souhaitions voir le volcan de nuit.
- Milazzo/ Lipari ( ustica lines ) aller: 14,70 / pers : 1H - Lipari / Vulcano ( siremar) AR 11e / pers: 15mn - Lipari/ Salina ( ustica line) AR 17,20/ pers : 30 mn - Lipari/ Stromboli Aller 18,30 / pers : 1H10 - Stromboli / Milazzo Aller ( ustica line) 20,35/ pers : 2H20
Aussi bien l'ustica line que siremar sont très ponctuels et respectent leurs horaires affichés. Attention n'arrivez surtout pas une minute en retard ... Prendre son billet le jour même permet d'économiser 1,5 e par billet. Nous n'avons eu aucun problème de place mais je dirai 'gare' en pleine saison sur certaines lignes.
Parking à Milazzo : J'avais étudié toutes les possibilités… Et on ne savait toujours que faire de la voiture partagé entre la sécurité et le prix exorbitant des parkings privés. Nous avons finalement pris le risque de stationner la voiture en ville , en prenant bien gare à être sur une place blanche , non payante. Cela nous a demandé de marcher 20MN en bord de mer vers la citadelle. Au retour , elle nous attendait sagement . On a économisé 75e.
Autoroute : Milazzo / Taormina : 4e
HEBERGEMENTS
- Catane : Globetrotter BB : 75E la nuit avec petit déjeuner pour un appartement 3 pers . A 500 m du domo , dans une toute petite rue , stationnement gratuit , un joli appartement très bien décoré pour 3, cuisine tout équipée et spacieuse . Accueil excellent et ambiance conviviale et internationale. Je le recommande . Il dispose aussi de chambres.
- Catane : Castello d'Urso Somma : 79 e la nuit avec petit déjeuner self service. 🙂🙂 En fin de séjour à Catane , à 15mn du centre et 10 de l'aéroport. On s'y est si bien senti que nous avons regretté de ne pas y rester plus. Magnifique chambre d'hôte dans l'annexe neuve d'un château. Très agréablement décorée , rien n'est laissé au hasard. WIFI, Immense piscine , nombreuses terrasses, grand parc arboré… Un excellent endroit pour se détendre. Accueil exceptionnel par Santuza qui parle un français impeccable et de très bon conseil. On se croirait faire partie de la famille.
- Milazzo : Hotel Cassisi : 80e la nuit avec petit déjeuner buffet. Choisi pour sa proximité de l'embarcadère des ferrys. Un hôtel où on a rien à reprocher mais sans âme et accueil quelconque …Cependant belle chambre et très propre.
- Lipari Case Vacanze Arcobaleno : appartement 55e Reservé pour 3 nuits . A 1 KM du port et 10 mn du centre. Très spacieux et propre. Pratique . La fille du propriétaire vient vous chercher à l'embarcadère. Belle terrasse panoramique sur le toit , très agréable.
- Stromboli : COUP DE COEUR 🙂🙂🙂 Pension Aquilone : 50e avec petit déjeuner. Un des pets paradis comme on les aime ! Dans le centre , proche de l'église . Dans une ruelle, dans un vaste jardin qui ressemble au paradis , au milieu des arbres fruitiers, des fleurs à profusion… des petits bungalows avec une chambre, SDB et terrasse privative. Trés calme. Accueil super sympa et bon petit déjeuner servi en terrasse…. Bref on a ADORE !!!!
- Syracuse : Globetrotter : 70E avec petit déjeuner Très bien situé , dans un immeuble de la rue principale d'Ortigia. Quelques chambres très propres , WIFI, Clim, petit balcon. Accueil fort sympathique comme à Catane , convivial et de bons conseils. Seul inconvénient de part sa situation: un peu bruyant.
- Taormina: Villa fiorita : 130 e avec petit déjeuner : MAUVAIS RAPPORT QUALITE/PRIX 😠 Sans doute l'erreur du séjour. Très bien placé ( prés téléphérique, du centre, derrière le théâtre ) avec panorama formidable sur la baie … mais sans vie… Rustique, vieillot, accueil quelconque , piscine vetuste . Chambre confortable mais ancienne , SDB propre mais aussi vétuste. On se croirait dans un château hanté… Bref , ce n'est même pas que nous n'avons pas aimé mais surtout que le prix ne se justifiait absolument pas …
SORTIES ET VISITES :
- Une journée à l'Etna : avec Etna expérience : 59E / pers la journée Excellente prestation , tout comme les nombreux echanges avec Agata avant la réservation. Très pro . Le prix comprenait le mini bus, le guide francophone, le déjeuner dans une auberge pour y déguster des spécialités sicilienne( dégustation de vins) . Programme: 2h de rando à la valle del Bove , ancienne coulée de lave. Balade jsuqu'au cratère de Silvestri au milieu d'une bétulaie . Visite d'une grotte de lave ( casque et torches fournis) La visite des gorges del Alcantara. Départ 9h et retour 19h . Très agréable et beaucoup d'explication sur l'Etna. Nous recommandons :)
- Etna : tour complet : 60 e / pers . Comprend montée en téléphérique, montée en bus chenillé, rando 1h avec guide au sommet.
- Lipari Musée archéologique et volcanique : 6e / pers
- Accés à Vulcano : 3e / Pers
- Bateau de nuit à Stromboli : 20e / pers avec Pipo barque. Sympa. Tous au même prix sur le port mais le bateau était plus grand que certaines compagnies …
RESTAURANTS RECOMMANDES :
- La Tavernetta , via cavour , ortigia à Syracuse. 🙂🙂 Un régal !!!!!! Une magnifique carte , très diversifiée et pleine de découverte. Patron charmant , de bons conseils. On s'est regalé notamment avec un risotto au potiron et une grande assiette mix grilled de poisson: thon, espadon, rouget, calamars, gambas, sébaste..
- Ritrovo Sottomonadtero à Lipari ( proche du port sur avenue principale sur la gauche) Très sympa et portion généreuse. les recettes de pâtes autant que de pizza y sont bonnes et à prix modérées.
- La Ciciulena à Catane : COUP DE COEUR via di sangiuliano 207. 🙂🙂🙂 Recommandé par la chambre d'hôte : MERCI !! Cuisine originale avec les produits du pays. Excellents conseils du patron Tito ( charmant et mignon chut..) . Amenagement moderne , trés agréable . Prix modérés. Un excellent moment et produits de qualité!
GUIDES : - le routard et le guide vert
APPRECIATIONS GENERALES DU SEJOUR :
- Nous avons adoré : les îles pour leur diversité : Stromboli l'endormie au pied du monstre : la cuisine
- Nous avons aimé : la vulcanologie omniprésente dans notre programme : L'accueil des siciliens ( j'ose dire à la différence de la froideur des italiens du nord et des romains roublards) : La petite vie animée de Lipari , excellent point d'ancrage pour visiter les îles : l'animation des duomo : Le port Marina Conti à Lipari
- Nous n'avons pas aimé : bof des détails agaçants sur le coups mais si vite oubliés… : le prix exorbitant du repas 'al cratère' sur vulcano
CARNET DE VOYAGE :
5 mai : Arrivée à Catane , vol bien passé, on récupére la voiture de location et 15 mn plus tard , nous sommes au Globetrotter. On dépose nos valises , repas à la trattoria en bas très familiale, on file vers le duomo très animé… Nous revoilà plongés dans la ferveur italienne, la cathédrale nous charme … Bref , le voyage peut commencer !!!
6 mai : Nous avons décidé d'aborder l'Etna de deux façons différentes : les alentours de l' Etna et son 'sommet sur deux journées différentes. Aujourd'hui , visite avec Etna expérience, en petit groupe , nous étions 8 de tout horizon ce qui a rendu la journée très agréable et conviviale. Vicenze , notre guide très pro et agréable a largement contribué à cette belle journée . Incollable en vulcanologie , super intéressant. Belle rando de deux heures dans la vallée del Bove et ses paysages lunaires ou au milieu des chênes et châtaigniers. Belle balade jusqu'au cratère Salvestri au milieu d'une bétulaie contrastant avec les paysage de lave. Découverte des cratères en boutonnières. Visite d'une grotte de lave : grotte Cassone où on entreposait les blocs de glace. Systéme de formation intéressante. Pause déjeuner dans une auberge agritouristique pour y savourer les produits du terroir( charcuterie, tomates, légumes, champignons, fromage, vins. Un beau moment d'échange entre convives. Puis arrêt aux gorges del Alcantara. J'avais lu les avis partagés sur ces gorges. Nous n'avons pas regretté car la rencontre de la lave et la glace a magnifiquement sculpté le paysage. De belles roches un peu comme les potholes en Afrique du sud mais en tout petit) et des tuyaux d'orgues :) . J'adore les tuyaux d'orgue donc rien que cela m'a ravie. Le site peu fréquenté a , sans doute aussi, rendu la visite plus agréable. Retour à Catane à 19H30. Une journée bien remplie. Nous avons dejeuné tard donc , ce soir , on se contente d'une glace ( bon , je sais 'se contenter' pour une glace italienne est un terme un peu exagéré:)
7 mai : Visite du centre historique de Catane( centre baroque, fontaine de l'éléphant, St Agathe…) et surtout du marché dont le marché aux poissons ;.. moment que j'adore !!! c'est la vraie vie !!!! On y achéte notre pique nique du midi . Départ vers Milazzo. On devait rejoindre Milazzo par Messine mais , nous n'avions pas envie de perdre de vue l'Etna … Premier arrêt à Arci Trezza pour y voir les Faraglioni die cyclope ( rochers que le cyclope aurait mythologiquement lancé en direction d'Ulysse) . Joli effet et vie du port. Aciréale , la ville aux 100 églises. Linguaglossa : arrêt pique nique sur la place du village. Visite des magnifiques village speeches de Castiglione di Sicilia et Novara di Sicila. Bref un bel itinéraire de montagne et petites routes sinueuses. Nous ne trouverons pas grand charme à Milazzo.
8 mai : Départ vers Lipari par le ferry. Mareza nous attend à l'embarcadère et nous améne à l'appartement. On constate avec plaisir , en la traversant, qu'il s'agit d'une petite ville pleine d'animation:). Nous louons une smart pour faire le tour de l'île (en trois heures ) :Canneto minuscule village, les anciennes exploitations de pierres ponce, la veine obsidienne… En 1km , on passe de la roche blanche, poreuse à une roche dure, noire et brillante… Que la Nature est surprenante. Puis les plateaux plus arides, Pianoconte et le clou du spectacle le belvédère de Quattochi avec les pitons rocheux ( faraglioni) et une vue idyllique sur Vulcano. Pause resto ( voir ci dessus) Visite de Lipari centre et du musée archéologique et volcanique ( nous avons passé deux heures). Très beau musée mais toutes les salles ne sont pas ouvertes hélas… et la salle vulcanologie , très à la pointe voit tous ses commentaires uniquement en italien … On devine , dommage car un étage est consacré à la vulcanologie en général et deux aux îles éoliennes. C'était une excellente mise en bouche pour ce que nous allions découvrir.La salle âge classique recéle des merveilles jarres de crémation, sarcophages, vases grecs mais surtout une collection de statuettes des personnages de la tragédie grecque. Très fin , subtil …. superbe dans les expressions. Nous avons aussi passé beaucoup d temps dans les jardins à savourer le panorama et le calme …enchanteur! Nous avons fini sur le petit port Marina Conti avec ses bateaux colorés, une petite chapelle ( à l'intérieur, une reconstitution en santons de la vie sicilienne : sympa)… un bel endroit.
9 mai : Aujourd'hui , journée consacrée à Vulcano , atteinte en 10mn en ferry. Location pour le fun d'une Mehari, jaune canari auprès de luidgi et sa femme super sympa et francophone. En 5 mn paperasse faite et partis vers le cratère:) Nous commençons l'ascension vers 1OH30, il fait déjà chaud. On y montait en 45 mn , photos après photos. Après 400m de dénivelle : une autre planète!!!!!!!!! Fumerolles, fusion du soufre, couleurs jaunes écarlates, vue sur le cratère , les alentours c'est prodigieux ! Tour du cratère en 40mn ce qui permet de voir l'autre côté de l'île puis redescende… Bref 2h de bonheur intense qui nous ont comblées et fascinées… jamais , je n'arriverai à me lasser de cette vie sous nos pieds, on parait si petit.. Direction Capo grillo , panorama de carte postale qui permet d'embrasser les éoliennes au complet… C'était serein juste avant l'arrivée d'un groupe russe , au combien bruyant et gras … GRRR , franchement aucun respect. Dejeuner 'Al Cratere' bof cher , qualité passable, une adresse de plus du routard à ne pas suivre… Belle balade dans la Vallée des monstres ( côté vulcanello) , reste d'une explosion de 1888 au milieu de la végétation. Concrétions très photogéniques . Pause sur la plage de sable noire de Porto Ponente. On finit le tour en poussant jusqu'au capo gels mais outre la superbe vue du hait , en autre sur l'Etna, on ne vous conseille pas de descendre car il n'y a rien de plus en bas part une toute petite plage. Nous n'avons pas souhaité aller aux bains de boue: pas envie, pas motivés à embarquer maillots de bains … et on préfére garder en tête, pour l'instant , les fabuleux bains en Islande. Bref chacun ses choix mais pour les amateurs , ils se situent juste derrière le port . Retour par le ferry de 18H10 encore une journée bien remplie :)
10 mai : Au tour de Salina ! attention moins de navettes que pour les autres îles ) Comme chaque jour, location en arrivant , chez Anna de bongiorno , d'une mini car pour le fun encore… entre la voiturette et le scooter… Ben le fun n'a pas duré longtemps car c'est bruyant, très bruyant et inconfortable !!! Bon c'était une expérience … Balade à salins Marina et composition de notre panier pique nique.Joli bourg endormi. Puis Lingua: l'endroit que j'ai préferé sur l'île. Toute blanche, toute calme… on reviendra s'y reposer dans l'après-midi. Passage à capo afro puis arrêt plus animé à Malfa. Pique nique qui aurait pu être idyllique au panorama de Pollara… Mais à peine installés, vous n'allez pas le croire, qui a debarqué? Ben oui, grrrr et re grrrr : les russes d'hier , ni plus respectueux, ni moins bruyants . J'avais presque envie de demander 'vous allez où demain ? ' mais je ne parle pas russe… Puis cap sur rinelli et Lini. Nous avons fait le tour de l'île en 4h. Pas de ferry… nous attendrons à Lingua avec une glace et les russes:( salins est encore complètement différente de Lipari la vivante et Vulcano la volcanique … Ici c'est Salina la Nature : petites routes , végétations de massifs, figuiers, genêts en fleur, myrtes, fougéres, vignes… Par contre, ne connaissant pas l'arbre, nous n'avons pas vu la culture des câpres… nous le verrons sur Stromboli. Retour par le ferry de 16H10 avec la ferme intention en rentrant de revoir ' le facteur ' avec Massimo Troisi. Longue pause sur la terrasse de l'appartement à se régaler des fraises et d'oranges ( ben quoi , cela ne fait pas grossir ) et en rêvassant à demain , à l'apothéose du voyage : Stromboli.
11 mai : On quitte Lipari pour Stromboli.
STROMBOLI …. toute petite c'était 'le méchant' de Pinnochio, vers 7 ans c'est devenu une force de la Nature en feuilletant des magazines de voyage, ma lecture de chevet, puis ado c'est devenu l'ultime étape de 'voyage au centre de la Terre… Hier , on l'apercevait au loin , aujourd'hui , non sans la petite angoisse du dernier moment d être déçue, le réve devient réalité !!! On s'est posé et reposé la question depuis des semaines : ascension ou pas ? belvédère ou la mer ? On ré étudie la question . Programme : 3h de montée dont 2h dans lave sablonneuse puis 2h de descente de nuit en groupe :( … Depuis la Dominique , j'ai des problèmes à un genou qui commence juste à se remettre. On prend la décision la plus sage … avec l'âge deviendrions nous sages ? On renonce le coeur dans l'âme… On dépose nos bagages à la pension aquilons qui nous enchante de suite. On s'y restaure avec les produits de l'épicerie du coin. On part finalement marcher jusqu'au belvédère de suite malgré la chaleur et nous prendrons la bateau , ce soir, pour voir le Stromboli dans la nuit… Faute de grive … Une rando de 4h absolument génial, seuls au monde, avec , à intervalles réguliers, des explosions.. Jusqu'à l'Observattorio c'est une balade de santé, puis sentier montant régulièrement sur 400m de dénivelle jusqu'au prier belvédère 'scira del fufo' , puis tronçon pentu , assez glissant… on pensait finir par voir une interdiction d'aller plus loin mais non… on se rendra compte après qu'on pouvait atteindre le cratère. Nous sommes monté jusqu'à 600 m. Tout était en fleur, c'était superbe ? Quelques éruptions par moment , explosion, jets de pierres, crépitement , grondement, coulée de pierre chaudes dans la mer… on y restés longtemps fascinés… premier grand moment d'émotions. Pause sur notre petite terrasse… enchanteur.. Un Panini acheté au vol et embarquement pour aller voir le Stromboli de nuit. Le bateau se positionne à la sciera de fugo que nous voyons cette fois du bas… après tout est question de patience… Une heure à admirer les effusions rougeâtres, les jets de lave et de pierres embrasées… Bien sûr , cela ne vaut surement pas d'être au dessus mais c'était magique ! Encore un grand moment d'émotion!!! 0 22H retour à la pension, des images plein la tête…
12 mai : Petit déjeuner en terrasse puis on descendra vers le port , nostalgiques de partir si vite ... On a adoré cette île pour sa beauté sauvage , sa flore, son isolement, son mystère, son impression de bout du monde, son magnifique village blanc , son dédales de ruelles, le bleu unique de la mer marié au couleur de l'île , ses vues, le strombolicchio, Tout y est paisible pourtant sous terre… Un paradis !!!!! 2H30 plus tard , nous revoilà à Milazzo direction Taormina par l'autoroute. Vue magnifique sur la côte et le continent italien. Belle balade dans le centre en pleine effervescence , avec ses multiples mariages… Coucher de soleil admirable sur la baie et l'Etna. Une ville où il fait bon s'y promener mais qu'on sent riche et très touristique .
13 mai : Après le petit déjeuner, on part pour le théâtre grec . Premier gloups : le prix : 8e / Pers … Deuxiéme loups : le panneau ' le théâtre est partiellement visible' . En effet , en raison du festival, on ne voit plus l'orchestre et les gradins recouverts de sièges… Plus très grec tout cela et le prix n'est pas pour autant 'partiellement' divisé. On renonce , presque par principe… Serions nous sauvage sur les îles ? Route vers l'Etna par Nicolosi pour notre seconde approche : y monter . Très simple, un peu cher mais pas de doublon avec ce que nous avions fait et très intéressant. Multiples formules proposées; on choisit 'la compléte' … : téléphérique , puis bus, puis balade d'une heure à pied au bord du cratère. La route Nicolosi / sapienza est étonnante car tracée au milieu de coulées de lave, c'est dantesque! La montée en téléphérique offre de belles vues tant sur les petits cratères que sur le paysage côtier. La montée en bus ( 400m de dénivelé) d'ailleurs possible à pied , est lunaire entre le paysage noir et la route tracée entre des parois de glace. Au sommet , n'être plus qu'à 200 m de dénivelé des principaux cratères est magique : fumerolles, terre chaude… décidemment en vulcanologie rien n'est lassant!
Pause déjeuner au petit troquet Pic Nic dans Nicolosi où on mange sur le pouce de la cuisine familiale pour 6e : primo, secundo, boisson.
Route vers Syracuse .On va passer des heures à flâner au fil des ruelles, au bord de mer , au gré de superbes monuments , le nez en l'air à admirer les balcons…. La ferveur est à son comble dans la ville avec la procession de la patronne de la ville : sainte Lucie qui est ' promenée' dans toute la ville. Coup d égueulé néanmoins : l'expo Caravage ( mon peintre par excellence ) de St Lucie n'est ouverte que de 10H à 13H et fermée le LUNDI : GRRRRR
Succulent repas pour couronner cette superbe journée!!
14 mai : Ce matin , nous voulions visiter le 'Neapolis' : théâtre grec et romain , latonie.. mais même scénario pour les mêmes raisons : le festival… le musée étant fermé, même décision : on renonce. On s'improvise donc un petit programme… Direction la cava grande de cassable qui offre une magnifique balade dans un canyon… Le sort s'acharnerait il contre nous ??? Il a plu cette nuit ( seul moment d emauvais temps du séjour) , le canyon ets donc fermé… Dommage car du haut le paysage a l'air grandiose/. Passage à Capo di passero mais franchement ( oui j'ose l'avouer :() uniquement pour le snobisme d'être descendus au point le plus bas de la Sicile car il n'y a rien. Ensuite visite de Noto, une vingtaine d'églises de palais baroques, un petit joyau aux couleurs tendres rosâtres… Superbe. On achéve notre séjour à Catane par une longue pause dans le jardin du castello d'urso somma à faire le bilan de notre voyage, regarder nos photos et fignoler le carnet de voyage :)
15 mai : Retour
https://www.facebook.com/media/set/?set=a.237540469687798.48414.100002955416595&type=3 https://www.facebook.com/media/set/?set=a.237526546355857.48408.100002955416595&type=3
San Francisco? Yellowstone? English translation pending
Bonjour !
J'ouvre ce poste afin de vous demander conseils sur le circuit que j'essaie d'organiser depuis plusieurs mois déjà au mois d'août 2013 dans l'ouest américain. J'ai fait des recherches sur le forum mais sans trouver de réponses à mes questions.
Sur un poste précédent plusieurs forumers m'ont déjà beaucoup aidé dans mes recherches. Encore un grand merci à tous !
Voici un petit récapitulatif de nos décisions à ce jour :
Nous partirons pour 28 jours fin juillet 2013 (vols inclus) Nous serons 3 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans au moment du départ Nous aimons la nature, le calme, la marche ( pas pendant des jours et des jours non plus 😛 : à la demi-journée ), les animaux, la découverte d'autres cultures Pendant les vacances, nous aimons prendre notre temps et profiter des endroits où nous séjournons pour visiter et passer du bon temps Nous avons envie de tester le voyage en camping car au moins sur une partie du trajet comme nous l'a suggéré PapJ59. Nous avons de la famille et des amis à voir à Yucaïpa (près de Los Angeles), à Orem, près de Provo dans l'Utah et à Salt Lake City : 1 jour à Yucaïpa, 2 jours à Orem et 1 jour à Salt Lake City environ
Nos impératifs : vos nombreux carnets de voyages nous ont donné des envies 😉: Los Angeles, Las Vegas, Dinosaur NP ou un musée à Salt Lake City ou Los Angeles sur ce thème, le Grand Canyon, Moab : canyonland, Arches, Bryce, Page
Nos souhaits sûrement pas réalisables cette fois-ci : Yellowstone et Grand Teton, San Francisco, un rodéo avec les enfants, 1 rassemblement de natives americans
Nos doutes : la zone entre San Francisco et Las Vegas : ça me paraît long et assez inintéressant à part Death Valley mais je ne demande qu'à être convaincue, Yosemite en Août : cascades moins impressionnantes ? foule de visiteurs
Voilà, je remercie déjà tous ceux qui m'ont lu jusqu'au bout. Pour être abonnée depuis presque un an à la newsletter, je sais que les demandes sont TRES nombreuses ! 🤪 Et un énorme merci à ceux qui prendront le temps de me répondre car après trois guides sur l'ouest américain lus et annotés, des blogs et des blogs parcourus, je me sens un peu PERDUE 😊.
Voici un petit récapitulatif de nos décisions à ce jour :
Nous partirons pour 28 jours fin juillet 2013 (vols inclus) Nous serons 3 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans au moment du départ Nous aimons la nature, le calme, la marche ( pas pendant des jours et des jours non plus 😛 : à la demi-journée ), les animaux, la découverte d'autres cultures Pendant les vacances, nous aimons prendre notre temps et profiter des endroits où nous séjournons pour visiter et passer du bon temps Nous avons envie de tester le voyage en camping car au moins sur une partie du trajet comme nous l'a suggéré PapJ59. Nous avons de la famille et des amis à voir à Yucaïpa (près de Los Angeles), à Orem, près de Provo dans l'Utah et à Salt Lake City : 1 jour à Yucaïpa, 2 jours à Orem et 1 jour à Salt Lake City environ
Nos impératifs : vos nombreux carnets de voyages nous ont donné des envies 😉: Los Angeles, Las Vegas, Dinosaur NP ou un musée à Salt Lake City ou Los Angeles sur ce thème, le Grand Canyon, Moab : canyonland, Arches, Bryce, Page
Nos souhaits sûrement pas réalisables cette fois-ci : Yellowstone et Grand Teton, San Francisco, un rodéo avec les enfants, 1 rassemblement de natives americans
Nos doutes : la zone entre San Francisco et Las Vegas : ça me paraît long et assez inintéressant à part Death Valley mais je ne demande qu'à être convaincue, Yosemite en Août : cascades moins impressionnantes ? foule de visiteurs
Voilà, je remercie déjà tous ceux qui m'ont lu jusqu'au bout. Pour être abonnée depuis presque un an à la newsletter, je sais que les demandes sont TRES nombreuses ! 🤪 Et un énorme merci à ceux qui prendront le temps de me répondre car après trois guides sur l'ouest américain lus et annotés, des blogs et des blogs parcourus, je me sens un peu PERDUE 😊.
Prix général en Thaïlande plus cher? English translation pending
bonjour aux forum
voila ça fait maintenant 3 ans que je ne suis plus partie en asie du sud est(mode routard) et repense à partir le prochain hiver...les prix en generale ont ils augmenté?merci
Randonnées dans la cordillère Huayhuash: taxes variés injustifiées? (Pérou) English translation pending
J'ai l'intention de randonner en aout septembre dans la cordillere huayhuash et cordillére blanche. J'ai pour habitute de randonner en solidaire en autonomie, sans porteurs, palanquin, anes, mulets, chevaux, yachs, chameaux et autres camélidés.
Là voila donc ma question que qu'est que je là pose ici... Semblerait que sur ce trek en particulier et sur d'autres aussi, les individus voyageant sans avoir recours a une agence seraient particulierement sollicités et parfois d'une maniere a la limite de l'agression physique. Des taxes diverses et variés autant qu'injustifié a hauteur d'une centaine d'euro pour un trek d'une dizaine de jours, seraient scandaleusement preleve sur un nombre plethorique de points de péage. Ceci dans le but de garantir votre securité et en toute illegalité. Quelqu'un ayant parcouru recemment ces vallées sauvages et paisibles pourrait t'il avoir l'amabilité de confirmer, infirmer voire nuancer la validité de cette information.
Circuit en voiture Los Angeles-Las Vegas et quelques parcs-San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
je tiens à m'excuser si ce post a deja été posé quelques parts j'ai cherché cherché mais pas trouvé !!!
Voila dans 20 jours nous partons pour les Etats Unis, dans un premier temps nous faisons new york pendant 5 jours puis nous prenons un vol pour L.A à la je me pose des questions sur la faisabilité de visiter L.A durant 2 jours puis de partir vers LAS VEGAS en visitant qqs parcs dormir à LAS VEGAS et enfin partir à SAN FRANSISCO ou d'ailleurs nous reprendrons un vol pour la France métropolitaine.
Ce qui est sur c'est que nous arrivons sur L.A le 4 juin 2012 et nous repartons de SAN FRANSISCO vers Paris le 12 juin 2012.
Si vous pouvez me donner un petit coup de pouce sur l'organisation viste durant se court séjour se serait tip top !
on avait pensé à louer un camping car mais nous avons peur que cela soit galère pour visiter...surtout sur LA et SAN FRANSISCO
Merci à tous !
Cécile
Merci à tous !
Cécile
Nord-Ouest argentin et Nord chilien - D'un océan à l'autre en traversant les Andes (2e partie) English translation pending
(Première partie:http://voyageforum.com/...1re_partie_D5041255/)
Seconde partie
De Colchane à Buenos Aires
La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html

Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique
Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…
On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.
Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.
Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.
Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...
Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.
Je repars à l'accueil, o�� la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.
Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama
Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...
Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).
Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.
Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !
Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.
A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.
Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.
Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.
Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!
De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :
« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)
San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.
J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).
L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.
Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).
Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)
Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.
Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.
De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.
Les panneaux sont en général très instructifs…
Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...
Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.
La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.
A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.
Le soir, retour à La Casona.
Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama
Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.
A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.
A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.
En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !
Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.
Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...
J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.
Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.
En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.
Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !
A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…
Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.
Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...
Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...
Mardi 8 De la puna à Salta
En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.
Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !
La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.
Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…
A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).
Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!
L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J
Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.
Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!
A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.
Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes
Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.
La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!
La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.
La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).
Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.
Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.
Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!
Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.
Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).
Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)
Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.
Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.
Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...
Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.
Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.
Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)
Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.
La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).
Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.
Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.
De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.
San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…
Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.
Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes
Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.
A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.
Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.
Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.
A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...
Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.
Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas
Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.
Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.
Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.
Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.
Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.
Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.
Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.
Lundi 14 Salta - Buenos Aires
Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.
Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)
Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.
Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.
Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...
Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)
Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.
Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.
Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).
Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires
Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.
Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !
Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…
Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.
En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!
Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.
Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.
Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.
Mercredi 16
Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.
Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...
(Renseignements)
Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.
Seconde partie
De Colchane à Buenos Aires
La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html

Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique
Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…
On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.
Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.
Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.
Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...
Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.
Je repars à l'accueil, o�� la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.
Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama
Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...
Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).
Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.
Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !
Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.
A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.
Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.
Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.
Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!
De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :
« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)
San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.
J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).
L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.
Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).
Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)
Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.
Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.
De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.
Les panneaux sont en général très instructifs…
Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...
Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.
La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.
A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.
Le soir, retour à La Casona.
Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama
Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.
A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.
A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.
En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !
Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.
Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...
J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.
Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.
En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.
Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !
A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…
Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.
Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...
Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...
Mardi 8 De la puna à Salta
En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.
Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !
La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.
Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…
A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).
Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!
L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J
Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.
Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!
A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.
Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes
Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.
La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!
La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.
La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).
Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.
Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.
Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!
Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.
Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).
Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)
Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.
Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.
Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...
Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.
Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.
Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)
Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.
La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).
Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.
Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.
De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.
San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…
Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.
Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes
Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.
A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.
Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.
Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.
A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...
Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.
Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas
Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.
Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.
Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.
Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.
Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.
Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.
Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.
Lundi 14 Salta - Buenos Aires
Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.
Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)
Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.
Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.
Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...
Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)
Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.
Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.
Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).
Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires
Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.
Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !
Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…
Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.
En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!
Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.
Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.
Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.
Mercredi 16
Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.
Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...
(Renseignements)
Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.
Je me suis fait agresser dans le parc national de Bogota English translation pending
Bonjour à tous
Je voudrais raconter ici que je me suis fait aggressé lors de mon voyage en Colombie. Cela s'est passé dans la ville de Bogota le jeudi 12 avril au mileu de l'après midi. Je rentre juste et je suis plutôt un peu sous le choc.
En fait, c'était un gars armé avec un autre qui était vraiment un gosse de peut-être 13 ans. Le petit m'a abordé comme pour demander une pièce ou demander l'heure, et l'autre est apparu par derrière. Ils avaient un pistolet chacun mais je sais pas si le gosse c'était un vrai vu qu'il l'a rangé vite dès que j'ai levé les mains en l'air pour me dépouiller.
C'est le petit qui m'a dépouillé et l'autre qui disait "rapido ! rapido!" et menaçait. Il faut peut-être faire attention à pas trop se promené seul comme c'était mon cas. C'était dans le parc national de la ville de Bogota ou je m'étais arreté pour lire un peu et profité d'une éclaircie et j'ai pas fait gaffe qu'il y avait personne autour de moi. Premier voyage en Colombie et ça restera le dernier. Avant j'étais en Costa Rica et Panama et c'était super. Pas détesté la Colombie mais le souvenir est bien dur. On m'avait beaucoup dit de pas y aller pour la sécurité et j'avais envie quand même et je dirais pas que j'ai eu tord mais tout le monde me dit ça maintenant au retour.
C'est juste pour informer tout le monde de bien faire gaffe si vous êtes seul surtout.
Louer une moto en Thaïlande, est ce possible? English translation pending
Bonjour
connaissant déjà la thaïlande pour y avoir fait de nombreux petits voyages, je ne m'étais jamais posé la question de louer une moto et me faire moi même un trip vers des coins que je connaissais pas encore
je me demandais si c'était possible et si ce n'était pas trop dangereux?
merci
connaissant déjà la thaïlande pour y avoir fait de nombreux petits voyages, je ne m'étais jamais posé la question de louer une moto et me faire moi même un trip vers des coins que je connaissais pas encore
je me demandais si c'était possible et si ce n'était pas trop dangereux?
merci
Tour du Monde 2013 du Costa Deliziosa: 2ème édition English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.
Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂
Viviane
Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.
Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂
Viviane
Altiplano chilien en 4x4: routes, essence et logements? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement notre futur voyage dans le Nord-Chili en juillet-août prochain.
Nous projetons de joindre San Pedro à Putre en traversant l'altiplano chilien selon l'itinéraire -approximatif- suivant :
- J1 : San Pedro de Atacama / Geysers del Tatio / Cabana / Ollagüe - J2 : Ollagüe / Salar de Coposa puis Salar de Huasco / Lirima / Colchane - J3 : Colchane / Salar de Surire / Las Vicunas / Parinatoca - J4 : Parinatoca / Parc Lauca / Putre
1/ Cet itinéraire vous semble-t-il empruntable en voiture (de type RAV4) ? J'ai une carte qui indique "piste en construction" avant Colchane... État de ces pistes en juillet-août ?
2/ Comment gérer l'essence : où peut-on se ravitailler ? seules Pica et Arica semblent avoir une station service sur ma carte. quelle quantité doit-en emporter en jerricans ?
3/ Quels sont les bons plans pour dormir sur cette portion ? Sous tente me semble impossible vu le froid pendant la nuit. Refuges, chez l’habitant ? de bonnes adresses à recommander ?
Merci par avance à ceux qui pourront m'aider à organiser cette portion d'itinéraire !
Bonne fin de journée.
Fred
Je prépare actuellement notre futur voyage dans le Nord-Chili en juillet-août prochain.
Nous projetons de joindre San Pedro à Putre en traversant l'altiplano chilien selon l'itinéraire -approximatif- suivant :
- J1 : San Pedro de Atacama / Geysers del Tatio / Cabana / Ollagüe - J2 : Ollagüe / Salar de Coposa puis Salar de Huasco / Lirima / Colchane - J3 : Colchane / Salar de Surire / Las Vicunas / Parinatoca - J4 : Parinatoca / Parc Lauca / Putre
1/ Cet itinéraire vous semble-t-il empruntable en voiture (de type RAV4) ? J'ai une carte qui indique "piste en construction" avant Colchane... État de ces pistes en juillet-août ?
2/ Comment gérer l'essence : où peut-on se ravitailler ? seules Pica et Arica semblent avoir une station service sur ma carte. quelle quantité doit-en emporter en jerricans ?
3/ Quels sont les bons plans pour dormir sur cette portion ? Sous tente me semble impossible vu le froid pendant la nuit. Refuges, chez l’habitant ? de bonnes adresses à recommander ?
Merci par avance à ceux qui pourront m'aider à organiser cette portion d'itinéraire !
Bonne fin de journée.
Fred
Ma prochaine croisière Costa, le neoRomantica! English translation pending
hello les gens...
Vous vous souvenez des promesses que m'avait faites un certain Patrick Pourbaix, au cours d'un entretien récent des plus cordiaux... 🙂
Eh bien après réunion exceptionnelle de notre Conseil d'Administration, dimanche, nous avons décidé, Mme PAP et moi, de le "prendre au mot"...
Alors j'ai pris ma plus belle plume, au clair de la lune, pour écrire un mot, à mon ami Thibaud... 😉 (de Azur-Croisières, bien sûr ! Avec un autre Thibaud, ça aurait certainement "beaucoup moins bien marché"... 😉😎 😊)
Il est clair que ce que je vais demander ici est marqué comme « épuisé » sur le site Costa France, mais mes anciennes relations avec E... de ZZZ (une "bonne agence#" que vous connaissez bien, concurrente de la vôtre) , m’avaient appris que ce n’était pas forcément significatif de « il n’y a plus rien, tout est vendu», mais plutôt de « Costa ne veut plus que sur le site français, telle ou telle chose soit disponible… parce que c’est réservé pour certains clients...
C’est pour cela que je vous transmets ma demande. On va bien voir si la parole de Monsieur Pourbaix est « sérieuse » ou si ce ne sont que « paroles, paroles, paroles… » 😐
Le but de la manip est de
- tester le neoRomantica pendant une croisière de plus de 8 nuits, - et ce avant qu’il ne quitte l’Europe pour 6 mois, de mi-septembre 2012 à avril prochain…
Une croisière et une seule correspond à ce cahier des charges, que je vous énonce très précisément :
neoRomantica : départ du Havre le 3 septembre 2012 : 10 nuits : arrivée à Marseille. (cette croisière "continue" jusqu'à Savone, mais comme je compte utiliser des voitures de location "abandonnables", ceci est "hors budget" dès qu'une frontière est à franchir).
Ordre de priorité des cabines :
1) Grande suite samsara n° 1403 (premier choix) 2) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1103 (disponible à ce jour sur le site suisse) 3) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1203 4) Grande suite samsara n° 1404 5) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1104 (disponible à ce jour sur le site suisse) 6) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1204
Toute autre cabine est totalement exclue.
Sur le plan tarifaire voici mes "conditions" : Prix Costa net (y compris d’éventuelles réductions Costa Club) diminué très significativement par rapport au prix « du site à ce jour ». Cette réduction peut se composer, en tout ou partie, d’une réduction sur le prix du billet, et/ou d’un avoir sur les dépenses à bord, “global”, ou “spécifique”, par exemple réservé aux excursions... cela peut comprendre, ou non, les Frais de séjour à bord. Et même, dans la limite du tiers de la réduction totale, sous forme d’un avoir *cumulable avec toutes les autres réductions* sur une croisière ultérieure.
Voilà : Monsieur Pourbaix m’avait laissé plus ou moins entendre que je pourrais définir moi-même le “geste commercial” demandé (correspondant au “grande geste que Costa vous doit”), et je ne pense pas être, sur cette demande, démesuré par rapport à ce qui est possible pour un client ayant déjà 160 jours de croisière chez Costa.
A noter que le « geste commercial » demandé est à relativiser par rapport à ce que serait une réduction Gold-Pearl sur une date privilège, et est proche de ce qui a été proposé récemment par Costa à d'autres croisiéristes dont la croisière avait été annulée. Il est évident que ceci est le minimum décent demandable, qu’il ne serait par contre pas “correct” de demander plus, mais que si Costa veut faire mieux, d’une façon ou d’une autre, on ne lui en voudra pas... 😇😉
Réduction supplémentaire de l’Agence à votre discrétion, bien sûr.
Et en cas de résultat positif, vous me mettez l'assurance "Premium", comme d'habitude.
Voilà. A ce jour, sur le site Costa France, aucune de ces 6 cabines n’est déclarée "disponible" (il n’y a plus aucune *suite* ni *grande suite*, et aucune *grande suite* Samsara). Mais on peut espérer que ces cabines sont, non pas vendues, mais simplement « bloquées », ou réservées à tel ou tel marché, puisque les grandes suites du pont 11 sont notées "disponibles" sur le site suisse… 🤪
A Costa de tenir la promesse qu’il m’a faite… Il va de soi que dans ce cas, publicité en sera faite comme il se doit sur les médias sociaux...
et à vous de jouer !
eh ben, il a assuré, le Thibaud, et Costa aussi ! 🙂🙂🙂
24 heures après ma demande, j'ai ma proposition commerciale, qui va largement *au delà* de ma demande, sur la cabine qui était le "premier choix", la 1403, avec en plus un petit crédit de dépenses à bord... et une petite réduc supplémentaire sur une croisière en fin 2012 ou 2013...
Que dire et demander de plus, sinon dire que, pour moi, le préjudice (totalement moral, hein, je n'ai pas subi de préjudice matériel comme la "privation de vacances" en croisières, puisque j'avais réussi à réserver sur le Solstice, il restait la blessure d'orgueil - "un peu" 🤪 démesuré chez moi, je sais... 😊 - ) que j'avais subi de par cette annulation brutale a été totalement, voire largement, compensé par Costa...
Reste maintenant à Costa à relever l'autre défi que j'avais évoqué dans ma conversation avec Monsieur Pourbaix : "remonter le niveau", au moins pour les catégories de cabines les plus élevées, afin que le *rapport qualité-prix* soit le même pour tous. Nous verrons donc en Septembre ce qui est fait dans ce sens, en me référant bien sûr au "tarif de base", car pour nous, le rapport qualité-prix ne pourra être que... "excellent"... 😉
Mais la nouvelle division créée par le service commercial (et donc Monsieur Pourbaix, qui en est en charge), en cabines "classic", "premium", "samsara", "suite", qui ressemble fort à la division de celebrity en "classic", "concierge-class", "aqua-class" et "suite"*, me semble aller vraiment dans le bon sens (ça fait trois ans, que je propose un truc de ce genre, mais bon... 😇😎 ) pour à la fois permettre aux plus petits budgets de partir en croisière, et de donner à ceux qui souhaitent payer un peu plus le niveau de prestations et de service qu'ils attendent.
Voilà... Je crois que ce sera tout pour 2012... Mon seul regret restera le fait qu'aucun des Mini-PAP ne soient cette année disponibles... 😕 Alors ce sera deux croisières "en amoureux"... Ce qui, sommes toutes, n'est pas désagréable non plus...🙂🙂
Encore merci, Monsieur Pourbaix. 😇 __ * sauf que tous les bateaux Costa récents ont des suites Samsara, alors que seul le Reflection aura des suites Aqua-class...
Vous vous souvenez des promesses que m'avait faites un certain Patrick Pourbaix, au cours d'un entretien récent des plus cordiaux... 🙂
Eh bien après réunion exceptionnelle de notre Conseil d'Administration, dimanche, nous avons décidé, Mme PAP et moi, de le "prendre au mot"...
Alors j'ai pris ma plus belle plume, au clair de la lune, pour écrire un mot, à mon ami Thibaud... 😉 (de Azur-Croisières, bien sûr ! Avec un autre Thibaud, ça aurait certainement "beaucoup moins bien marché"... 😉😎 😊)
Il est clair que ce que je vais demander ici est marqué comme « épuisé » sur le site Costa France, mais mes anciennes relations avec E... de ZZZ (une "bonne agence#" que vous connaissez bien, concurrente de la vôtre) , m’avaient appris que ce n’était pas forcément significatif de « il n’y a plus rien, tout est vendu», mais plutôt de « Costa ne veut plus que sur le site français, telle ou telle chose soit disponible… parce que c’est réservé pour certains clients...
C’est pour cela que je vous transmets ma demande. On va bien voir si la parole de Monsieur Pourbaix est « sérieuse » ou si ce ne sont que « paroles, paroles, paroles… » 😐
Le but de la manip est de
- tester le neoRomantica pendant une croisière de plus de 8 nuits, - et ce avant qu’il ne quitte l’Europe pour 6 mois, de mi-septembre 2012 à avril prochain…
Une croisière et une seule correspond à ce cahier des charges, que je vous énonce très précisément :
neoRomantica : départ du Havre le 3 septembre 2012 : 10 nuits : arrivée à Marseille. (cette croisière "continue" jusqu'à Savone, mais comme je compte utiliser des voitures de location "abandonnables", ceci est "hors budget" dès qu'une frontière est à franchir).
Ordre de priorité des cabines :
1) Grande suite samsara n° 1403 (premier choix) 2) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1103 (disponible à ce jour sur le site suisse) 3) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1203 4) Grande suite samsara n° 1404 5) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1104 (disponible à ce jour sur le site suisse) 6) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1204
Toute autre cabine est totalement exclue.
Sur le plan tarifaire voici mes "conditions" : Prix Costa net (y compris d’éventuelles réductions Costa Club) diminué très significativement par rapport au prix « du site à ce jour ». Cette réduction peut se composer, en tout ou partie, d’une réduction sur le prix du billet, et/ou d’un avoir sur les dépenses à bord, “global”, ou “spécifique”, par exemple réservé aux excursions... cela peut comprendre, ou non, les Frais de séjour à bord. Et même, dans la limite du tiers de la réduction totale, sous forme d’un avoir *cumulable avec toutes les autres réductions* sur une croisière ultérieure.
Voilà : Monsieur Pourbaix m’avait laissé plus ou moins entendre que je pourrais définir moi-même le “geste commercial” demandé (correspondant au “grande geste que Costa vous doit”), et je ne pense pas être, sur cette demande, démesuré par rapport à ce qui est possible pour un client ayant déjà 160 jours de croisière chez Costa.
A noter que le « geste commercial » demandé est à relativiser par rapport à ce que serait une réduction Gold-Pearl sur une date privilège, et est proche de ce qui a été proposé récemment par Costa à d'autres croisiéristes dont la croisière avait été annulée. Il est évident que ceci est le minimum décent demandable, qu’il ne serait par contre pas “correct” de demander plus, mais que si Costa veut faire mieux, d’une façon ou d’une autre, on ne lui en voudra pas... 😇😉
Réduction supplémentaire de l’Agence à votre discrétion, bien sûr.
Et en cas de résultat positif, vous me mettez l'assurance "Premium", comme d'habitude.
Voilà. A ce jour, sur le site Costa France, aucune de ces 6 cabines n’est déclarée "disponible" (il n’y a plus aucune *suite* ni *grande suite*, et aucune *grande suite* Samsara). Mais on peut espérer que ces cabines sont, non pas vendues, mais simplement « bloquées », ou réservées à tel ou tel marché, puisque les grandes suites du pont 11 sont notées "disponibles" sur le site suisse… 🤪
A Costa de tenir la promesse qu’il m’a faite… Il va de soi que dans ce cas, publicité en sera faite comme il se doit sur les médias sociaux...
et à vous de jouer !
eh ben, il a assuré, le Thibaud, et Costa aussi ! 🙂🙂🙂
24 heures après ma demande, j'ai ma proposition commerciale, qui va largement *au delà* de ma demande, sur la cabine qui était le "premier choix", la 1403, avec en plus un petit crédit de dépenses à bord... et une petite réduc supplémentaire sur une croisière en fin 2012 ou 2013...
Que dire et demander de plus, sinon dire que, pour moi, le préjudice (totalement moral, hein, je n'ai pas subi de préjudice matériel comme la "privation de vacances" en croisières, puisque j'avais réussi à réserver sur le Solstice, il restait la blessure d'orgueil - "un peu" 🤪 démesuré chez moi, je sais... 😊 - ) que j'avais subi de par cette annulation brutale a été totalement, voire largement, compensé par Costa...
Reste maintenant à Costa à relever l'autre défi que j'avais évoqué dans ma conversation avec Monsieur Pourbaix : "remonter le niveau", au moins pour les catégories de cabines les plus élevées, afin que le *rapport qualité-prix* soit le même pour tous. Nous verrons donc en Septembre ce qui est fait dans ce sens, en me référant bien sûr au "tarif de base", car pour nous, le rapport qualité-prix ne pourra être que... "excellent"... 😉
Mais la nouvelle division créée par le service commercial (et donc Monsieur Pourbaix, qui en est en charge), en cabines "classic", "premium", "samsara", "suite", qui ressemble fort à la division de celebrity en "classic", "concierge-class", "aqua-class" et "suite"*, me semble aller vraiment dans le bon sens (ça fait trois ans, que je propose un truc de ce genre, mais bon... 😇😎 ) pour à la fois permettre aux plus petits budgets de partir en croisière, et de donner à ceux qui souhaitent payer un peu plus le niveau de prestations et de service qu'ils attendent.
Voilà... Je crois que ce sera tout pour 2012... Mon seul regret restera le fait qu'aucun des Mini-PAP ne soient cette année disponibles... 😕 Alors ce sera deux croisières "en amoureux"... Ce qui, sommes toutes, n'est pas désagréable non plus...🙂🙂
Encore merci, Monsieur Pourbaix. 😇 __ * sauf que tous les bateaux Costa récents ont des suites Samsara, alors que seul le Reflection aura des suites Aqua-class...
Eté 2011: Laos-Perhentians-Bangkok en famille English translation pending
Bonjour,
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour English translation pending
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Mexique: mon tout premier voyage English translation pending
Bonjour à tous ,
Je viens de m'inscrire😊 sur ce forum car nous partons à Playa Del Carmen avec mon chéri 😛, du 09/12 au 16/12 . Tout d'abord est ce que quelqu'un peut me dire comment c'est là bas , en dehors des hotels je m'entend , ensuite nous avons prévu d'aller à XCaret , car je reve de la riviere souterraine , pouvez vous me racontez vos aventures là bas et peut etre meme me montrer des photos . Peut t'on se promener tranquille le soir à Playa Del Carmen ? Les restos sont ils sympa ? Voila je suppose que j'aurais beaucoup d'autres questions d'ici mon départ , mais je vous remercie déja de toutes les réponses que vous pourrez m'apporter . A bientot 😉
Je viens de m'inscrire😊 sur ce forum car nous partons à Playa Del Carmen avec mon chéri 😛, du 09/12 au 16/12 . Tout d'abord est ce que quelqu'un peut me dire comment c'est là bas , en dehors des hotels je m'entend , ensuite nous avons prévu d'aller à XCaret , car je reve de la riviere souterraine , pouvez vous me racontez vos aventures là bas et peut etre meme me montrer des photos . Peut t'on se promener tranquille le soir à Playa Del Carmen ? Les restos sont ils sympa ? Voila je suppose que j'aurais beaucoup d'autres questions d'ici mon départ , mais je vous remercie déja de toutes les réponses que vous pourrez m'apporter . A bientot 😉
Un mois seule à Bali en Juin English translation pending
bonjour tout le monde!!!
je sais que ce sujet a déjà été traité cependant j'ai moi aussi pas mal de questions...c'est mon premier grand voyage toute seule!!!😄
je veux donc partir en juin, voire fin mai, en Indonésie. pour le moment je pense aller à Bali et j'envisage Sumatra, île dont on m'a dit beaucoup de bien. cependant c'est aussi une île qui est ravagée par la déforestation...qu'en est-il sur place? je veux dire, si j'arrive là-bas et que je tombe sur des hectares dévastés ce n'est pas vraiment un spectacle qui me réjouira, bien au contraire. d'un autre coté je me dis que c'est peut être en allant visiter cet endroit et en montrant son intérêt qu'on pourra peut être arrêter ça...bref, en gros à votre avis quelle île autour de Bali vaudrait le coup?
Je suis une grande amoureuse de la nature aussi je voudrais voir des rizières, des volcans, des plages, plonger, faire des randos si possible, voir des animaux...bref du zen et du vert! Je pensais qu'un mois serait bien suffisant mais au final je commence à me demander comment découper le planning ^^ j'aimerai aussi faire un peu de plage mais seule ça me semble compliqué pour laisser les affaires sur la plage sans surveillance..et puis je ne suis pas sûr d'avoir envie de tomber dans les coins remplis de surfeurs et d'alcool (sans critiquer, ce n'est juste pas ce que je recherche)
Je travail dans le bijou aussi j'aimerai rencontrer des gens qui fabriquent des bijoux là bas et échanger avec eux. J'ai lu que Celuk est un endroit génial pour ça.j'aimerai aussi visiter un centre d'aide aux tortues marine, apparemment il y en a un au nord-ouest. Si quelqu'un a d'autres adresses ou conseils?
combien de temps pour faire le tour de Bali? aussi pour les déplacements, je n'ai jamais conduit de scooter et j'ai une peur bleue des 2roues à part vélo. comment me déplacer? le bus est il pratique ou c'est plutôt l'enfer?
dernière question pour les hébergements. combien faut il compter pour une guest house simple mais sympa, seule? je pense que je vais payer le prix de 2 personnes..faut il vraiment toujours négocier? j'ai peur de ne pas y arriver...à moins d'avoir un ordre d'idées pour chaque chose et savoir que je n'abuse pas en baissant trop mon prix.
voilà, j'espère que certains d'entre vous sauront m'apporter des réponses, j'ai déjà trouvé des éléments dans d'autres discussions, mais c'est toujours agréable d'échanger directement sur le sujet! :-) merci d'avance
je sais que ce sujet a déjà été traité cependant j'ai moi aussi pas mal de questions...c'est mon premier grand voyage toute seule!!!😄
je veux donc partir en juin, voire fin mai, en Indonésie. pour le moment je pense aller à Bali et j'envisage Sumatra, île dont on m'a dit beaucoup de bien. cependant c'est aussi une île qui est ravagée par la déforestation...qu'en est-il sur place? je veux dire, si j'arrive là-bas et que je tombe sur des hectares dévastés ce n'est pas vraiment un spectacle qui me réjouira, bien au contraire. d'un autre coté je me dis que c'est peut être en allant visiter cet endroit et en montrant son intérêt qu'on pourra peut être arrêter ça...bref, en gros à votre avis quelle île autour de Bali vaudrait le coup?
Je suis une grande amoureuse de la nature aussi je voudrais voir des rizières, des volcans, des plages, plonger, faire des randos si possible, voir des animaux...bref du zen et du vert! Je pensais qu'un mois serait bien suffisant mais au final je commence à me demander comment découper le planning ^^ j'aimerai aussi faire un peu de plage mais seule ça me semble compliqué pour laisser les affaires sur la plage sans surveillance..et puis je ne suis pas sûr d'avoir envie de tomber dans les coins remplis de surfeurs et d'alcool (sans critiquer, ce n'est juste pas ce que je recherche)
Je travail dans le bijou aussi j'aimerai rencontrer des gens qui fabriquent des bijoux là bas et échanger avec eux. J'ai lu que Celuk est un endroit génial pour ça.j'aimerai aussi visiter un centre d'aide aux tortues marine, apparemment il y en a un au nord-ouest. Si quelqu'un a d'autres adresses ou conseils?
combien de temps pour faire le tour de Bali? aussi pour les déplacements, je n'ai jamais conduit de scooter et j'ai une peur bleue des 2roues à part vélo. comment me déplacer? le bus est il pratique ou c'est plutôt l'enfer?
dernière question pour les hébergements. combien faut il compter pour une guest house simple mais sympa, seule? je pense que je vais payer le prix de 2 personnes..faut il vraiment toujours négocier? j'ai peur de ne pas y arriver...à moins d'avoir un ordre d'idées pour chaque chose et savoir que je n'abuse pas en baissant trop mon prix.
voilà, j'espère que certains d'entre vous sauront m'apporter des réponses, j'ai déjà trouvé des éléments dans d'autres discussions, mais c'est toujours agréable d'échanger directement sur le sujet! :-) merci d'avance
Retour du Myanmar (1er mars-21 mars 2012) English translation pending
Bonjour,
De retour de Birmanie il y a quelques jours à peine, voici déjà un résumé de notre parcours, impression, prix et autres petits trucs qui pourront aider les futurs voyageurs.
Notre parcours : Yangoon-Mandalay-Hispaw-Bagan-Lac Inle en 3 semaines : on a vraiment pris notre temps à chaque endroit et c’est vraiment chouette pour une fois de ne pas courir pour voir le plus de choses possibles. On a assez vite saturé des pagodes (un peu trop kitch à notre goût) et donc notre voyage a vite pris une orientation trek et campagne sans aucun regret.
Impression générale : absence complète d’insécurité, population adorable et accueillante, village de campagne magnifique.
Hôtel : assez cher en comparaison des autres pays d’Asie. Compter en moyenne 20$ pour une chambre double ac sdb dans les hôtels de catégorie les moins chers du Lonely planet. Souvent chambres décrépies et très bruyantes (quasi aucune insonorités entre les chambres). Pas eu l’occasion de négocier vu que soit on réservait la veille par téléphone ou soit l’hôtel était complet.
Nourriture : assez bonne en générale et par cher du tout : Compter 5/7 $ pour 2 (boissons comprises) et 15$ si restaurant + chic.
Point fort : Trek Kalaw-Inle, Bagan, Point faible : Mandalay et Yangoon (uniquement les villes)
Yangoon-Mandalay : avion, 100$/pers, avion réservé directement de l’aéroport de yangoon dès la sortie de notre avion de Bangkok : place disponible pour l’avion de 15h. Attention, à partir du 2 mars, il faut rajouter une taxe obligatoire de 15-20$ par vol pour l’augmentation du coût du gasoil.
Mandalay : Beaucoup d’hôtel full (par exemple le Peackock était full pr les 10 prochains jours) ET hotel : 23 $ , situé en plein centre et peuvent tout vous organiser, chambre très moyenne. Royal Guesthouse : 17$, belle chambre et plus calme mais très très vite complet La ville en elle-même est assez bruyante et ne nous a pas vraiment plu par contre les citées anciennes sont vraiment chouettes (surtout Mingun et Inwa)Visite de Mingun : très très sympa surtout si vous vous y rendez l’après-midi ou il n’y a presque personne. Pour cela, il faut se rendre au quai pour prendre un bateau privé. 25.000 Kyat pour le bateau (A/R 2h) mais on peut y mettre presque 50 personnes tellement le bateau est grand mais ce sont les seuls autorisés à prendre les touristes donc pas le choix. Avantage de la visite de l’après-midi : pas d’entrée à payer puisque il n’y a plus de garde. Il existe aussi un bateau public le matin beaucoup moins cher mais c’est assez bondé.Visite du pont d’Amarapurra pour le coucher du soleil : Malgré le monde, c’est superbe mais faut pas être sujet au vertige car pas de balustrade sur le pont. Ne pas hésiter à prendre un bateau pour retraverser la rivière : les images sont magiques. Pour y aller : bus collectif très facile à prendre (500 Kyats puis il faut marcher 20 minutes), pour revenir demander à d’autres touristes de vous ramener en ville pr un petit supplément. Sinon, taxi privé mais de l’ordre de 20.000 Kyat A/R.Visite de Sagaing et Inwa : Pick-up avec ttes les femmes revenant du marché jusque Sagaing (1h/500Kyat), visite de Sagaing avec 2 taxis-motos trouvé sur places (8000 Kyats) mais ils parlaient pas anglais et ne connaissaient rien des endroits à voir donc pas trop pu apprécié Sagain. Pas payé non plus le ticket d’entrée de Sagaing car le pick-up ne s’arrête pas au guichet contrairement au bus touristique. Ensuite, on a trouvé un guide parlant anglais pr faire la Inwa et Paleik en moto. Paleik : pagode avec 3 boas : bof bof mais bien amusé avec les enfants vendeurs ambulants. Inwa : super beau, très agréable de se balader entre les temples…l’endroit est super beau, surtout le monastère en teck. Petit conseil pr Inwa : normalement, il faut y aller en bateau et puis prendre une calèche pr visiter le village vu que les sites sont assez éloignés les uns des autres. Mais, il est possible d’y arriver en moto directement s’en prendre le bateau (via la route de l’aéroport) et donc de se balader tranquillement en moto dans le village sans prendre la calèche. Chemin pas facile à trouver donc la présence d’un guide est presque indispensable. Il y a un également un droit d’entrée de 10$ pour le site mais qui n’est vérifié qu’ au monastère en teck mais c’est dommage de s’en passer vu la beauté du site. Par contre à 16h30, les gardes qui vérifient le droit d’entrée s’en vont donc c’est le moment d’y aller. Le retour à Mandalay sur le toit du pick-up à la tombée de la nuit est aussi un moment magique.
Petite anecdote : En allant visiter un monastère à Mandalay, nous avons été invité à monter dans un pick-up avec tous les moines du monastères pour se rendre au meeting qu’ Aung San Suu Kyi donnait dans la ville. Pendant 2h, nous nous sommes retrouvé dans un convoi de véhicule avec tous les sympathisants du parti sous les cris, les chants, les drapeaux de milliers de personnes rassemblées au bord de la route pour attendre le passage d’ Aung San Suu Kyi vers son lieu du meeting. Quelle popularité, le moins qu’on puisse dire c’est qu’à l’approche des élections, le fait de soutenir le parti démocratique n’est plus du tout caché. Même si cela ne nous concerne pas du tout, c’est émouvant de se retrouver au milieu de cette ivresse populaire. Ça restera un grand moment de notre séjour. Malheureusement, on n’aura pas l’occasion d’assister au speech vu qu’on devra prendre le bus pour Hispaw.
Hispaw: Mandalay-Hispaw : 6h de bus, 7000 Kyat
nam khae guest house: 12$ chambre sans sdb et 20$ avec sdb. Personnel très sympathique mais hôtel très bruyant et full: essentiellement des locaux car gros festival annuel dans la pagode à 20km. Guide de la guesthouse à éviter (Mr Bean) car alcoolique. Trek d’une journée avec un guide de chez mister Charles hotel et c’était parfait. (10.000 Kyat par personnes). Il sera par contre bientôt interdit pour les personnes se promenant sans guide de dormir chez l’habitant dans les villages des minorités ethniques aux environs de la ville. Des panneaux sont en train d’être installé aux entrées des villages. Apparemment, certains touristes venant sans guide mangent et dorment chez l’habitant et repartent sans rien donner en échange. Soit les habitants n’osent pas leur demander 1 petits qques choses, soit ils ne savent pas le dire en anglais et donc certains touristes prennent cela pour de l’hospitalité gratuite. En tout cas, les habitants en ont un peu marre et ont demandé qu’on leur fasse des panneaux à mettre dans leur village.
Sinon, Little Bagan, le monastère en bambou et les village autours de la ville sont très intéressant. Découverte également d’un petit lieu magique « miss Popcorn garden » situé sur l’ancien site de la fabrique de popcorn. A 20 minutes à pied de la ville, possibilité de prendre des cocktails et de manger aussi dans des transats à l’ombre des arbres et tout cela dans un calme absolu. Miss Popcorn est également adorable. Elle a ouvert cela en janvier donc c’est encore dans aucun guide mais ça ne va pas tarder tellement l’endroit est magique. Nous avons passé pas mal de temps à se reposer la bas.
Bagan : Départ de Mandalay du bateau rapide tous les jours au prix de 40$. 8-9h de trajet. Par contre, 12.000 Kyat et 6h en bus. New heaven guesthouse : 25$ pour une chambre triple car hotel full. Double 19$. Très bien, au calme et petit jardin pour se reposer. Location vélo pour se balader entre les temples :1500 Kyats. Balade en vélo dans la plaine au milieu des temples c’est génial. Faut juste éviter les heures les plus chaudes entre 10h et 15h et en profiter pour se reposer ou lire au frais dans un des nombreux temples sous les yeux attentifs d’un boudha. Tout le monde vante les couchers du soleil sur un sommet d’un temple mais vaut mieux privilégier le lever du soleil c’est encore plus magique et vous êtes assuré d’être seul.
Kalaw: avion Bagan-Heho 70$/pers, 1h Taxi Heho-Kalaw: 30.000 Kyat Lily hotel guesthouse: 12$ (double avec sdb), déjeuner dégueulasse. Très insistant pour faire le trek chez eux et assez cassant sur leur concurrence (sam’s trekking). Il ne nous adresseras d’ailleurs plus la parole quand il verra qu’on ne fait pas le trek avec eux. Trek Kalaw-lac inlé avec Sam’s family. 15.000 Kyats/ jours/personnes si 2 personnes, 13.000 si 3 personnes et 10.000 si 4. Bateau pr rejoindre la ville au lac inlé 15.000 kyats et 3000 kyats par bagage livré au lac Inlé. Organisation sans faille, groupe de max 4 personnes avec tarif dégressifs, essayent de prendre des chemins différents pour ne pas croiser d’autres groupes et proposent un tourisme + responsable : dorment chaque fois dans des familles différentes pour ne pas en privilégier une en particulière, conseille de ne pas donner de cadeaux (bonbons, bics…) aux enfants et aux familles. Nous avons bien aimé leur philosophie. Sinon, la jeune guide (femme) était moyenne mais très sympathique par contre le jeune cuisinier l’accompagnant était parfait. Paysage vraiment magnifique surtout le 2ème jour mais ça doit encore être plus beau à la saison des pluies quand tout est vert. 6-7 de marches par jour mais vraiment tranquille. On a dormi chaque fois chez l’habitant mais possible de dormir aussi en monastère mais on a tellement passés des moments privilégiés avec les familles qui nous accueillait qu’on ne regrette pas la nuit en monastère. On a aussi eu l’occasion d’assister à l’ordination de jeune moines et à un marché avec toutes les femmes des villages qui venaient vendre leurs récoltes.
Lac Inlé: Little in hotel: 19$ la chambre, chouette petit jardin pour le petit déjeuner, insonorisation entre les chambres nulles. Apparemment l'infrastructure hôtelière au Lac Inlé est assez limité et cela arrive que tous les hôtels soient full: au mois de février, certains touriste ont du dormir dans des monastères faute de place dans les hôtels. Il est fort possible que si le pays s'ouvre encore plus au tourisme après les élections au 1er avril 2012, les chambres d'hôtel libre à Inlé ou ailleurs deviennent rare en saison. Enfin, je suppose que des nouvelles guesthouses verront le jours aussi.
1 jours de visite sur le lac en bateau: 17.000 Kyat pour 2: très sympa mais assez touristique: partout ou vous allez vous croiserez en chemin d'autres embarcations avec des condisciples mais cela n'enlève rien au charme du lac. Les prix des boutiques d'artisanat sur le lac sont également très cher. Bien demander d'aller jusqu'au village d'Inthein, c'est au bout d'un long canal et donc faudra sans doute payer un supplément pour le bateau mais le petit village, la rivière et le temple au sommet de la colline sont super sympa. Pas de marché flottant ce jour là donc on ira voir un marché dans un village au bord du lac: contrairement aux autres marchés rencontrés durant notre séjours, la 1/2 des échoppes sont des échoppes à touristes. Pour le marché flottant, il a lieu tous les 5 jours dans un village différents. Nous n'avons pas été le voir quelques jours plus tard parce qu'apparemment à cette saison, vu le bas niveau du lac, le marché flottant est très réduit et se compose essentiellement de souvenir pour touriste.
2 jours de trek également dans les montagnes autours du lac avec encore une nuit chez l'habitant: on ne s'en lasse pas des petites soirées autours du feu avec toute la famille nous accuillant: c'est chaque fois des chouettes moment de rencontre. Le paysage de ce coté-ci est beaucoup plus montagneux et sec, on ne fera que monter toutes la journée et descendre la 2ème. Dommage également que les paysans brûlent tout le temps l'herbe et les buissons à cette période, c'est pas toujours très beau un paysage tout noir de cendre. Encore une fois, cela doit être beaucoup plus beau à la saison verte.
Retour en bus pour Yangoon: 12h de bus. Essayer de prendre le bus de 18h, il fait beaucoup moins de stop que les autres bus et arrivent à Yangoon en même temps que le bus de 15h ou 16h.
Yangoon:
White house hotel: 25$ la chambre double, très cher pour ce que c'est, seul point positif le buffet petit déjeuner: y a moyen de manger pour toutes la journée si vous le désirez mais pas prévu pour les lèves tôt car ça commence pas avant 8h du matin. Paya Swedagon: La plus grande de toutes les pagodes, ça brille de partout, beaucoup de monde mais on n'a pas spécialement accroché.
Pour conclure: on a vraiment apprécié la Birmanie surtout pour le sourire et les petites attentions de ses habitants: cela vaut la peine d'aller à leur rencontre et de passer du temps en leur compagnies.
Bonne journée à tous.
François
De retour de Birmanie il y a quelques jours à peine, voici déjà un résumé de notre parcours, impression, prix et autres petits trucs qui pourront aider les futurs voyageurs.
Notre parcours : Yangoon-Mandalay-Hispaw-Bagan-Lac Inle en 3 semaines : on a vraiment pris notre temps à chaque endroit et c’est vraiment chouette pour une fois de ne pas courir pour voir le plus de choses possibles. On a assez vite saturé des pagodes (un peu trop kitch à notre goût) et donc notre voyage a vite pris une orientation trek et campagne sans aucun regret.
Impression générale : absence complète d’insécurité, population adorable et accueillante, village de campagne magnifique.
Hôtel : assez cher en comparaison des autres pays d’Asie. Compter en moyenne 20$ pour une chambre double ac sdb dans les hôtels de catégorie les moins chers du Lonely planet. Souvent chambres décrépies et très bruyantes (quasi aucune insonorités entre les chambres). Pas eu l’occasion de négocier vu que soit on réservait la veille par téléphone ou soit l’hôtel était complet.
Nourriture : assez bonne en générale et par cher du tout : Compter 5/7 $ pour 2 (boissons comprises) et 15$ si restaurant + chic.
Point fort : Trek Kalaw-Inle, Bagan, Point faible : Mandalay et Yangoon (uniquement les villes)
Yangoon-Mandalay : avion, 100$/pers, avion réservé directement de l’aéroport de yangoon dès la sortie de notre avion de Bangkok : place disponible pour l’avion de 15h. Attention, à partir du 2 mars, il faut rajouter une taxe obligatoire de 15-20$ par vol pour l’augmentation du coût du gasoil.
Mandalay : Beaucoup d’hôtel full (par exemple le Peackock était full pr les 10 prochains jours) ET hotel : 23 $ , situé en plein centre et peuvent tout vous organiser, chambre très moyenne. Royal Guesthouse : 17$, belle chambre et plus calme mais très très vite complet La ville en elle-même est assez bruyante et ne nous a pas vraiment plu par contre les citées anciennes sont vraiment chouettes (surtout Mingun et Inwa)Visite de Mingun : très très sympa surtout si vous vous y rendez l’après-midi ou il n’y a presque personne. Pour cela, il faut se rendre au quai pour prendre un bateau privé. 25.000 Kyat pour le bateau (A/R 2h) mais on peut y mettre presque 50 personnes tellement le bateau est grand mais ce sont les seuls autorisés à prendre les touristes donc pas le choix. Avantage de la visite de l’après-midi : pas d’entrée à payer puisque il n’y a plus de garde. Il existe aussi un bateau public le matin beaucoup moins cher mais c’est assez bondé.Visite du pont d’Amarapurra pour le coucher du soleil : Malgré le monde, c’est superbe mais faut pas être sujet au vertige car pas de balustrade sur le pont. Ne pas hésiter à prendre un bateau pour retraverser la rivière : les images sont magiques. Pour y aller : bus collectif très facile à prendre (500 Kyats puis il faut marcher 20 minutes), pour revenir demander à d’autres touristes de vous ramener en ville pr un petit supplément. Sinon, taxi privé mais de l’ordre de 20.000 Kyat A/R.Visite de Sagaing et Inwa : Pick-up avec ttes les femmes revenant du marché jusque Sagaing (1h/500Kyat), visite de Sagaing avec 2 taxis-motos trouvé sur places (8000 Kyats) mais ils parlaient pas anglais et ne connaissaient rien des endroits à voir donc pas trop pu apprécié Sagain. Pas payé non plus le ticket d’entrée de Sagaing car le pick-up ne s’arrête pas au guichet contrairement au bus touristique. Ensuite, on a trouvé un guide parlant anglais pr faire la Inwa et Paleik en moto. Paleik : pagode avec 3 boas : bof bof mais bien amusé avec les enfants vendeurs ambulants. Inwa : super beau, très agréable de se balader entre les temples…l’endroit est super beau, surtout le monastère en teck. Petit conseil pr Inwa : normalement, il faut y aller en bateau et puis prendre une calèche pr visiter le village vu que les sites sont assez éloignés les uns des autres. Mais, il est possible d’y arriver en moto directement s’en prendre le bateau (via la route de l’aéroport) et donc de se balader tranquillement en moto dans le village sans prendre la calèche. Chemin pas facile à trouver donc la présence d’un guide est presque indispensable. Il y a un également un droit d’entrée de 10$ pour le site mais qui n’est vérifié qu’ au monastère en teck mais c’est dommage de s’en passer vu la beauté du site. Par contre à 16h30, les gardes qui vérifient le droit d’entrée s’en vont donc c’est le moment d’y aller. Le retour à Mandalay sur le toit du pick-up à la tombée de la nuit est aussi un moment magique.
Petite anecdote : En allant visiter un monastère à Mandalay, nous avons été invité à monter dans un pick-up avec tous les moines du monastères pour se rendre au meeting qu’ Aung San Suu Kyi donnait dans la ville. Pendant 2h, nous nous sommes retrouvé dans un convoi de véhicule avec tous les sympathisants du parti sous les cris, les chants, les drapeaux de milliers de personnes rassemblées au bord de la route pour attendre le passage d’ Aung San Suu Kyi vers son lieu du meeting. Quelle popularité, le moins qu’on puisse dire c’est qu’à l’approche des élections, le fait de soutenir le parti démocratique n’est plus du tout caché. Même si cela ne nous concerne pas du tout, c’est émouvant de se retrouver au milieu de cette ivresse populaire. Ça restera un grand moment de notre séjour. Malheureusement, on n’aura pas l’occasion d’assister au speech vu qu’on devra prendre le bus pour Hispaw.
Hispaw: Mandalay-Hispaw : 6h de bus, 7000 Kyat
nam khae guest house: 12$ chambre sans sdb et 20$ avec sdb. Personnel très sympathique mais hôtel très bruyant et full: essentiellement des locaux car gros festival annuel dans la pagode à 20km. Guide de la guesthouse à éviter (Mr Bean) car alcoolique. Trek d’une journée avec un guide de chez mister Charles hotel et c’était parfait. (10.000 Kyat par personnes). Il sera par contre bientôt interdit pour les personnes se promenant sans guide de dormir chez l’habitant dans les villages des minorités ethniques aux environs de la ville. Des panneaux sont en train d’être installé aux entrées des villages. Apparemment, certains touristes venant sans guide mangent et dorment chez l’habitant et repartent sans rien donner en échange. Soit les habitants n’osent pas leur demander 1 petits qques choses, soit ils ne savent pas le dire en anglais et donc certains touristes prennent cela pour de l’hospitalité gratuite. En tout cas, les habitants en ont un peu marre et ont demandé qu’on leur fasse des panneaux à mettre dans leur village.
Sinon, Little Bagan, le monastère en bambou et les village autours de la ville sont très intéressant. Découverte également d’un petit lieu magique « miss Popcorn garden » situé sur l’ancien site de la fabrique de popcorn. A 20 minutes à pied de la ville, possibilité de prendre des cocktails et de manger aussi dans des transats à l’ombre des arbres et tout cela dans un calme absolu. Miss Popcorn est également adorable. Elle a ouvert cela en janvier donc c’est encore dans aucun guide mais ça ne va pas tarder tellement l’endroit est magique. Nous avons passé pas mal de temps à se reposer la bas.
Bagan : Départ de Mandalay du bateau rapide tous les jours au prix de 40$. 8-9h de trajet. Par contre, 12.000 Kyat et 6h en bus. New heaven guesthouse : 25$ pour une chambre triple car hotel full. Double 19$. Très bien, au calme et petit jardin pour se reposer. Location vélo pour se balader entre les temples :1500 Kyats. Balade en vélo dans la plaine au milieu des temples c’est génial. Faut juste éviter les heures les plus chaudes entre 10h et 15h et en profiter pour se reposer ou lire au frais dans un des nombreux temples sous les yeux attentifs d’un boudha. Tout le monde vante les couchers du soleil sur un sommet d’un temple mais vaut mieux privilégier le lever du soleil c’est encore plus magique et vous êtes assuré d’être seul.
Kalaw: avion Bagan-Heho 70$/pers, 1h Taxi Heho-Kalaw: 30.000 Kyat Lily hotel guesthouse: 12$ (double avec sdb), déjeuner dégueulasse. Très insistant pour faire le trek chez eux et assez cassant sur leur concurrence (sam’s trekking). Il ne nous adresseras d’ailleurs plus la parole quand il verra qu’on ne fait pas le trek avec eux. Trek Kalaw-lac inlé avec Sam’s family. 15.000 Kyats/ jours/personnes si 2 personnes, 13.000 si 3 personnes et 10.000 si 4. Bateau pr rejoindre la ville au lac inlé 15.000 kyats et 3000 kyats par bagage livré au lac Inlé. Organisation sans faille, groupe de max 4 personnes avec tarif dégressifs, essayent de prendre des chemins différents pour ne pas croiser d’autres groupes et proposent un tourisme + responsable : dorment chaque fois dans des familles différentes pour ne pas en privilégier une en particulière, conseille de ne pas donner de cadeaux (bonbons, bics…) aux enfants et aux familles. Nous avons bien aimé leur philosophie. Sinon, la jeune guide (femme) était moyenne mais très sympathique par contre le jeune cuisinier l’accompagnant était parfait. Paysage vraiment magnifique surtout le 2ème jour mais ça doit encore être plus beau à la saison des pluies quand tout est vert. 6-7 de marches par jour mais vraiment tranquille. On a dormi chaque fois chez l’habitant mais possible de dormir aussi en monastère mais on a tellement passés des moments privilégiés avec les familles qui nous accueillait qu’on ne regrette pas la nuit en monastère. On a aussi eu l’occasion d’assister à l’ordination de jeune moines et à un marché avec toutes les femmes des villages qui venaient vendre leurs récoltes.
Lac Inlé: Little in hotel: 19$ la chambre, chouette petit jardin pour le petit déjeuner, insonorisation entre les chambres nulles. Apparemment l'infrastructure hôtelière au Lac Inlé est assez limité et cela arrive que tous les hôtels soient full: au mois de février, certains touriste ont du dormir dans des monastères faute de place dans les hôtels. Il est fort possible que si le pays s'ouvre encore plus au tourisme après les élections au 1er avril 2012, les chambres d'hôtel libre à Inlé ou ailleurs deviennent rare en saison. Enfin, je suppose que des nouvelles guesthouses verront le jours aussi.
1 jours de visite sur le lac en bateau: 17.000 Kyat pour 2: très sympa mais assez touristique: partout ou vous allez vous croiserez en chemin d'autres embarcations avec des condisciples mais cela n'enlève rien au charme du lac. Les prix des boutiques d'artisanat sur le lac sont également très cher. Bien demander d'aller jusqu'au village d'Inthein, c'est au bout d'un long canal et donc faudra sans doute payer un supplément pour le bateau mais le petit village, la rivière et le temple au sommet de la colline sont super sympa. Pas de marché flottant ce jour là donc on ira voir un marché dans un village au bord du lac: contrairement aux autres marchés rencontrés durant notre séjours, la 1/2 des échoppes sont des échoppes à touristes. Pour le marché flottant, il a lieu tous les 5 jours dans un village différents. Nous n'avons pas été le voir quelques jours plus tard parce qu'apparemment à cette saison, vu le bas niveau du lac, le marché flottant est très réduit et se compose essentiellement de souvenir pour touriste.
2 jours de trek également dans les montagnes autours du lac avec encore une nuit chez l'habitant: on ne s'en lasse pas des petites soirées autours du feu avec toute la famille nous accuillant: c'est chaque fois des chouettes moment de rencontre. Le paysage de ce coté-ci est beaucoup plus montagneux et sec, on ne fera que monter toutes la journée et descendre la 2ème. Dommage également que les paysans brûlent tout le temps l'herbe et les buissons à cette période, c'est pas toujours très beau un paysage tout noir de cendre. Encore une fois, cela doit être beaucoup plus beau à la saison verte.
Retour en bus pour Yangoon: 12h de bus. Essayer de prendre le bus de 18h, il fait beaucoup moins de stop que les autres bus et arrivent à Yangoon en même temps que le bus de 15h ou 16h.
Yangoon:
White house hotel: 25$ la chambre double, très cher pour ce que c'est, seul point positif le buffet petit déjeuner: y a moyen de manger pour toutes la journée si vous le désirez mais pas prévu pour les lèves tôt car ça commence pas avant 8h du matin. Paya Swedagon: La plus grande de toutes les pagodes, ça brille de partout, beaucoup de monde mais on n'a pas spécialement accroché.
Pour conclure: on a vraiment apprécié la Birmanie surtout pour le sourire et les petites attentions de ses habitants: cela vaut la peine d'aller à leur rencontre et de passer du temps en leur compagnies.
Bonne journée à tous.
François
Transat sur les routes de l'Ouest, départ le 15 avril 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 15 avril avec Transat sur le circuit "sur les routes de l'ouest".
Nous sommes un couple d'une petite cinquantaine avec un ado de 16 ans.
Nous aimerions prendre contact avec des personnes qui sont dans ce groupe et avec celles qui ont déjà fait ce circuit.
Nous sommes preneurs de tous les bons conseils....
Merci a tous pour vos retours
Pourboire pour concierge à Las Vegas? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
tout d'abord merci beaucoup de m'avoir aidé pour préparer mon voyage de noce notamment dans les choix de restaurants.
Voilà je pars en mai et la concierge de mon hôtel m'a réservé des restaurants ( Guy Savoy, J. Robuchon et Le Cirque et des places pour O du cirque du soleil ) et je voulais savoir combien je devais lui donner en pourboire ?
merci beaucoup et bonne journée
Voilà je pars en mai et la concierge de mon hôtel m'a réservé des restaurants ( Guy Savoy, J. Robuchon et Le Cirque et des places pour O du cirque du soleil ) et je voulais savoir combien je devais lui donner en pourboire ?
merci beaucoup et bonne journée
Projet de road trip dans l'Ouest américain en juillet 2013 English translation pending
Bonjour,
Bon, je me lance, j'ai un projet pour ... oui, vous avez bien lu, l'été 2013 et je le tourne dans ma tête depuis un bon mois déjà en vous lisant, plongeant dans les guides papiers, scrutant les divers sites. Vous ne me connaissez pas et pourtant certains de vous sont devenus pour moi, presque de vieilles connaissances: entre autres vazyvite, itat, papj59, Bastinj ...
Nous sommes 4, 2 adultes et 2 ado (enfin... presqu'adultes) 16 et 19 ans en 2013! On voit ce projet comme notre "dernier" voyage en famille avant "l'envol des oisillons" ;)) en tout cas, un truc exceptionnel (avant c'était toujours l'Europe).
Nous, les parents, on aime les paysages, la rando. Eux, les ados, pas trop! Compromis en vu mais ils sont tous partants ! J'ai promis: pas de rando de plus de 4h, des hotels avec piscine et un peu de temps pour en profiter (oui, oui, comme les petits) et des activités diversifiées ("pas que de la marche et des cailloux" dixit mon fils). Je rêve secrètement de loger au plus près des sites et de les abandonner, parfois, tôt le matin ou en soirée pour des balades lever/coucher de soleil en amoureux !!! (Mère indigne, ne vous inquiétez pas, je culpabilise déjà😉).
Voici donc mon programme (puisqu'il faut bien budgétiser en first), certes pas très original pour vous mais j'attends vos critiques, suggestions, et avis pertinents, avec beaucoup d'intérêt, et, il faut bien l'avouer, une certaine appréhension (Aïe, encore des sales mômes qui râlent alors qu'ils ont cette chance inespérée...😮😠... bref, on a eu, nous aussi, de mignons bambins qui sont devenus de grands ados parfois très ch... 😊)
J1: arrivée Phoenix, nuit Phoenix (est-il raisonnable d'envisager faire un peu de route pour s'avancer dès l'arrivée ou est-on vraiment largué en débarquant ?) J'aurais bien dormi à Flagstaff ... J2: Phoenix-Grand canyon nuit GC: visite après-midi J3: Grand canyon-Page nuit Page: suite visite GC le matin puis route J4: Nuit Page: bateau, Antelope J5: Page-Monument Valley, nuit MV:arrivée l'après-midi, tour+coucher soleil J6: Monument Valley-Moab, nuit Moab: via gooseneck overlook, needles overlook J7: Nuit Moab: island in the sky, dead horse point, coucher de soleil delicate arche (pour les volontaires uniquement!) J8: Moab-Capitol reef, nuit Torrey: plein d'idées de choses à faire (trop!!) J9: Torrey-Bryce canyon, nuit Springsdale via scenic road J10: nuit Springsdale: Visite BC, cheval (?), rodéo (?) J11: Springsdale-Zion, nuit Zion: balade Zion après-midi J12: Zion- Las Vegas, nuit LV: Riverside walk le matin, valley of fire fin pm, arrivée LV en soirée (raisonnable?) J13: nuit LV J14: LV-Death Valley, nuit Furnace creek: avec sur fin pm Dante, Zabrisky ... J15: Furnace creek-Bridgeport, nuit bridgeport: départ matinal avec visite sand dunes le matin et monolake en fin pm J16: Bridgeport-Yosemite, nuit El Portal: via Tioga road, visite Bodie en matinée J17: Nuit El Portal: Mariposa grove, Glacier Point ... J18: El portal-San Francisco, nuit SF: via Sausalito et entrée par GGB J19: nuit SF J20: nuit SF J21: SF-Carmel, nuit Carmel:visite Monterrey, mission Carmel, Point Lobos J22: Carmel-SLO, nuit SLO: Big sur, Julia Pfeiffer Burn, Heart Castle (?) J23: SLO- Santa Barbara, nuit Santa Barbara: balade cool dans SB J24: SB- Los Angeles et envol France
Bon, voilà THE projet. Je sais, vous allez me dire qu'il manque une nuit à Moab mais c'est volontaire de zapper Arche, j'ai peur que mes loustics soient saturés de cailloux pour accepter de marcher encore en plein "cagnard". J'ai hésité à mettre 2 nuits à Page mais avec le bateau, Antelope, horseshoe bend et Cathedral wash où je rêve secrèrement de les entraîner, je pense qu'il faut bien ça ? La côte pacifique aussi, c'est un choix pour voir un peu autre chose que les parcs. Je les ai prévenu qu'il faisait froid, souvent brumeux et qu'il ne serait pas question de plage ! Volonté de tous également de zapper LA (ça n'intéresse personne). Pour le nombre de jours, je suis au max mais avec 23 nuits, j'ai l'impression que ça devrait être pas mal niveau rythme (ou alors je me trompe ?)
Je vous avais prévenu que j'avais déjà beaucoup cogité 😉 Bon ben, à vos claviers si le coeur vous en dit ! Laure
Bon, je me lance, j'ai un projet pour ... oui, vous avez bien lu, l'été 2013 et je le tourne dans ma tête depuis un bon mois déjà en vous lisant, plongeant dans les guides papiers, scrutant les divers sites. Vous ne me connaissez pas et pourtant certains de vous sont devenus pour moi, presque de vieilles connaissances: entre autres vazyvite, itat, papj59, Bastinj ...
Nous sommes 4, 2 adultes et 2 ado (enfin... presqu'adultes) 16 et 19 ans en 2013! On voit ce projet comme notre "dernier" voyage en famille avant "l'envol des oisillons" ;)) en tout cas, un truc exceptionnel (avant c'était toujours l'Europe).
Nous, les parents, on aime les paysages, la rando. Eux, les ados, pas trop! Compromis en vu mais ils sont tous partants ! J'ai promis: pas de rando de plus de 4h, des hotels avec piscine et un peu de temps pour en profiter (oui, oui, comme les petits) et des activités diversifiées ("pas que de la marche et des cailloux" dixit mon fils). Je rêve secrètement de loger au plus près des sites et de les abandonner, parfois, tôt le matin ou en soirée pour des balades lever/coucher de soleil en amoureux !!! (Mère indigne, ne vous inquiétez pas, je culpabilise déjà😉).
Voici donc mon programme (puisqu'il faut bien budgétiser en first), certes pas très original pour vous mais j'attends vos critiques, suggestions, et avis pertinents, avec beaucoup d'intérêt, et, il faut bien l'avouer, une certaine appréhension (Aïe, encore des sales mômes qui râlent alors qu'ils ont cette chance inespérée...😮😠... bref, on a eu, nous aussi, de mignons bambins qui sont devenus de grands ados parfois très ch... 😊)
J1: arrivée Phoenix, nuit Phoenix (est-il raisonnable d'envisager faire un peu de route pour s'avancer dès l'arrivée ou est-on vraiment largué en débarquant ?) J'aurais bien dormi à Flagstaff ... J2: Phoenix-Grand canyon nuit GC: visite après-midi J3: Grand canyon-Page nuit Page: suite visite GC le matin puis route J4: Nuit Page: bateau, Antelope J5: Page-Monument Valley, nuit MV:arrivée l'après-midi, tour+coucher soleil J6: Monument Valley-Moab, nuit Moab: via gooseneck overlook, needles overlook J7: Nuit Moab: island in the sky, dead horse point, coucher de soleil delicate arche (pour les volontaires uniquement!) J8: Moab-Capitol reef, nuit Torrey: plein d'idées de choses à faire (trop!!) J9: Torrey-Bryce canyon, nuit Springsdale via scenic road J10: nuit Springsdale: Visite BC, cheval (?), rodéo (?) J11: Springsdale-Zion, nuit Zion: balade Zion après-midi J12: Zion- Las Vegas, nuit LV: Riverside walk le matin, valley of fire fin pm, arrivée LV en soirée (raisonnable?) J13: nuit LV J14: LV-Death Valley, nuit Furnace creek: avec sur fin pm Dante, Zabrisky ... J15: Furnace creek-Bridgeport, nuit bridgeport: départ matinal avec visite sand dunes le matin et monolake en fin pm J16: Bridgeport-Yosemite, nuit El Portal: via Tioga road, visite Bodie en matinée J17: Nuit El Portal: Mariposa grove, Glacier Point ... J18: El portal-San Francisco, nuit SF: via Sausalito et entrée par GGB J19: nuit SF J20: nuit SF J21: SF-Carmel, nuit Carmel:visite Monterrey, mission Carmel, Point Lobos J22: Carmel-SLO, nuit SLO: Big sur, Julia Pfeiffer Burn, Heart Castle (?) J23: SLO- Santa Barbara, nuit Santa Barbara: balade cool dans SB J24: SB- Los Angeles et envol France
Bon, voilà THE projet. Je sais, vous allez me dire qu'il manque une nuit à Moab mais c'est volontaire de zapper Arche, j'ai peur que mes loustics soient saturés de cailloux pour accepter de marcher encore en plein "cagnard". J'ai hésité à mettre 2 nuits à Page mais avec le bateau, Antelope, horseshoe bend et Cathedral wash où je rêve secrèrement de les entraîner, je pense qu'il faut bien ça ? La côte pacifique aussi, c'est un choix pour voir un peu autre chose que les parcs. Je les ai prévenu qu'il faisait froid, souvent brumeux et qu'il ne serait pas question de plage ! Volonté de tous également de zapper LA (ça n'intéresse personne). Pour le nombre de jours, je suis au max mais avec 23 nuits, j'ai l'impression que ça devrait être pas mal niveau rythme (ou alors je me trompe ?)
Je vous avais prévenu que j'avais déjà beaucoup cogité 😉 Bon ben, à vos claviers si le coeur vous en dit ! Laure
De retour des Seychelles en famille! English translation pending
Nous voilà rentrés depuis 7 jours de notre magnifique voyage. Les forums nous ont bien aidés à son organisation, voilà donc en retour le détail de notre aventure.
Ce voyage était en famille avec nos 3 enfants (3-5 et 7 ans). Nous avons pris les vols secs avec qatar airways pour 650 € et nous sommes passés par le site "voyage de reve aux seychelles" pour le logement, 135 €/ nuit en demi-pension pour nous 5 (les 2 plus petits ne payaient rien), réservation nickelle et de très bons conseils...vraiment un bon plan !!
Nous avons réservé les billets cat coco , cat rose et les voitures avec seychellesbonsplans, payé par paypal, pratique (cela évitait de prendre beaucoup d'espèces sur place)
Nous sommes donc partis le 25 février avec la compagnie Qatar, très bien, attentionnée pour les enfants et pas de problèmes pour la correspondance à Doha. Après le catcoco un peu rude (mer agitée et mal de mer pour tout le monde), nous voilà arrivés chez mamma Sosso à la Digue...pour 5 nuits
extra !! la maison est grande et très propre, il y a un distributeur d'eau fraiche à notre disposition, les lits sont refaits, les chambres nettoyées tous les jours, les draps et les serviettes changés au moins une fois. Mama Sosso et sa fille Line ont été vraiment aux petits soins, les repas étaient extra, poissons frais marinés, fruits frais, gâteau maison...et des menus spéciaux pour les enfants (saucisses-frites...), elles ont aussi lavé notre linge, organisé des excursions que nous souhaitions et beaucoup échangé sur la vie aux Seychelles...bref, un merveilleux séjour et une très bonne adresse que nous recommandons !! Sur la Digue, nous avons loué des vélos sur place, à Line (90 rpies/jour pour des vélos très très bien avec sièges enfants et panier), nous avons fait les quelques chemins de l'île dans tous les sens, à la découverte de toutes les anses...il fallait tester toutes les plages et toutes les vagues (celles de grande anse secouent fort...) Nous avons réservé un guide via Sunny trail guide, Robert et son collègue Will nous ont accompagné vers Anse Marron (1h30 de marche à travers mer-montagne-rochers) et là quel paysage !! plage magnifique et piscine naturelle, extra pour les enfants et avec un bon snorkelling pour toute la famille (en toute sécurité), Will nous a préparé un très bon plateau de fruits pour le midi avant le retour vers anse source d'argent. Nous avons aussi beaucoup aimé la ballade vers Anse coco (par petite anse et gde anse), les plages sont magnifiques (belle côte en vélo pour accéder et surtout repartir de gde anse : prévoir de l'eau). Cette ballade était proposé par Robert mais nous l'avons fait seuls et sans aucun problème pou trouver le chemin, par contre nous aurions eu du mal à se passer de Will pour Anse Marron : il faut déjà tenir compte des marées, passer dans les rochers et dans la fôret...chemin pas évident mais Will était très attentionné et a porté notre petite dernière dans les moments difficiles Évidemment Anse source d'argent est une très belle plage (bon snorkelling)et certains ont aperçu des tortues (malheureusement pas nous...), mais arriver avant 10h pour l'avoir que pour vous... La route vers anse sévère (bon snorkelling) puis jusqu'à anse fourmi est très sympa, peu de monde et beau panorama. Nous avons eu la chance de voir le mâle paradise flycatcher avec sa gande queue noire, superbe ! 2 regrets : nous n'avons pas eu le courage de monter au nid d'aigle (trop chaud) et pas le temps de faire l'île coco, dommage... bilan : une île que nous avons adoré !! ambiance relax, paysages extras, plages toutes différentes et quasi désertes et tout faire à vélo et en rando : extra, bref c'est sûr nous y reviendrons une semaine complète : dépaysement assuré !!!!!
jeudi 1er mars, retour sur Mahé sur une mer d'huile (ouf !) et rencontre furtive avec les rescapés de Costa... 3 jours sur Mahé nous ont semblé suffisants, nous avons loué une voiture chez okap'car (via seychelles bons plan pour 44 € /jour), les voitures (nickelles) sont remises au lieu de notre choix et laissées à l'aéroport. On se fait vite à la conduite à gauche, il faut juste faire attention aux caniveaux (très profonds !). Nous sommes allés à port Launay, en passant par la montagne (beau panorama du site de la mission), nous avons vu de belles chutes d'eau (waterfall) mais le site décrit par le petit futé n'existe plus, il ne reste que les chutes d'eau, du coup gratuites et très bien comme ça, A Victoria, nous avons visité le jardin botanique (attention aux moustiques) et le musée d'histoire naturelle (jolie coco-fesse et beaucoup de coquillages) Nous avons assisté au très chouette carnaval "international", fait une excursion d'une demi-journée sur un petit bateau à fond de verre dans le parc St-Anne et sur la plage de l'île au cerf pour 500 roupies/adultes (pas mal pour que chacun profite des fonds marins et des poissons). La meilleure journée a été dans le sud, les paysages sont préservés, les anses sympas, nous avons beaucoup apprécié les jardins du roi (110 roupies/pers) pour sa diversité, sa vue et ses tortues. Le clou de la journée a été chez Batista...buffet créole (seulement le dimanche pour 350 roupies/adultes), les pieds dans le sable sur l'anse Takamaka où nous nous sommes régalé avec un décor extra et cerise sur le gâteau : 4 dauphins curieux sont restés 2h dans l'anse... A mahé, nous avons logé chez Steeven à bel ombre près de Beauvallon, Steeven a été de bon conseil, les repas corrects et les lits faits ainsi que le ménage. 1 regret : manque de temps pour faire des randonnées. Au final, nous retournerons aux Seychelles, à La Digne à coup sûr et peut-être pour aussi découvrir Praslin, cela reste un voyage relativement accessible malgré ce qu'en disent certains. Avec le système "self catering" c'est très abordable, quant à la vie sur place, les prix sont corrects. Les gens sont gentils, souriants, assez abordables et assez cool, sauf peut etre à Victoria où même si cette capitale ne fait que 30000 habitants, les rapports sont plus impersonnels. Bref vivement que l'on y retourne... Si vous avez des questions n'hésitez pas nous pourrons vous répondre bon voyage...
Nous sommes donc partis le 25 février avec la compagnie Qatar, très bien, attentionnée pour les enfants et pas de problèmes pour la correspondance à Doha. Après le catcoco un peu rude (mer agitée et mal de mer pour tout le monde), nous voilà arrivés chez mamma Sosso à la Digue...pour 5 nuits
extra !! la maison est grande et très propre, il y a un distributeur d'eau fraiche à notre disposition, les lits sont refaits, les chambres nettoyées tous les jours, les draps et les serviettes changés au moins une fois. Mama Sosso et sa fille Line ont été vraiment aux petits soins, les repas étaient extra, poissons frais marinés, fruits frais, gâteau maison...et des menus spéciaux pour les enfants (saucisses-frites...), elles ont aussi lavé notre linge, organisé des excursions que nous souhaitions et beaucoup échangé sur la vie aux Seychelles...bref, un merveilleux séjour et une très bonne adresse que nous recommandons !! Sur la Digue, nous avons loué des vélos sur place, à Line (90 rpies/jour pour des vélos très très bien avec sièges enfants et panier), nous avons fait les quelques chemins de l'île dans tous les sens, à la découverte de toutes les anses...il fallait tester toutes les plages et toutes les vagues (celles de grande anse secouent fort...) Nous avons réservé un guide via Sunny trail guide, Robert et son collègue Will nous ont accompagné vers Anse Marron (1h30 de marche à travers mer-montagne-rochers) et là quel paysage !! plage magnifique et piscine naturelle, extra pour les enfants et avec un bon snorkelling pour toute la famille (en toute sécurité), Will nous a préparé un très bon plateau de fruits pour le midi avant le retour vers anse source d'argent. Nous avons aussi beaucoup aimé la ballade vers Anse coco (par petite anse et gde anse), les plages sont magnifiques (belle côte en vélo pour accéder et surtout repartir de gde anse : prévoir de l'eau). Cette ballade était proposé par Robert mais nous l'avons fait seuls et sans aucun problème pou trouver le chemin, par contre nous aurions eu du mal à se passer de Will pour Anse Marron : il faut déjà tenir compte des marées, passer dans les rochers et dans la fôret...chemin pas évident mais Will était très attentionné et a porté notre petite dernière dans les moments difficiles Évidemment Anse source d'argent est une très belle plage (bon snorkelling)et certains ont aperçu des tortues (malheureusement pas nous...), mais arriver avant 10h pour l'avoir que pour vous... La route vers anse sévère (bon snorkelling) puis jusqu'à anse fourmi est très sympa, peu de monde et beau panorama. Nous avons eu la chance de voir le mâle paradise flycatcher avec sa gande queue noire, superbe ! 2 regrets : nous n'avons pas eu le courage de monter au nid d'aigle (trop chaud) et pas le temps de faire l'île coco, dommage... bilan : une île que nous avons adoré !! ambiance relax, paysages extras, plages toutes différentes et quasi désertes et tout faire à vélo et en rando : extra, bref c'est sûr nous y reviendrons une semaine complète : dépaysement assuré !!!!!
jeudi 1er mars, retour sur Mahé sur une mer d'huile (ouf !) et rencontre furtive avec les rescapés de Costa... 3 jours sur Mahé nous ont semblé suffisants, nous avons loué une voiture chez okap'car (via seychelles bons plan pour 44 € /jour), les voitures (nickelles) sont remises au lieu de notre choix et laissées à l'aéroport. On se fait vite à la conduite à gauche, il faut juste faire attention aux caniveaux (très profonds !). Nous sommes allés à port Launay, en passant par la montagne (beau panorama du site de la mission), nous avons vu de belles chutes d'eau (waterfall) mais le site décrit par le petit futé n'existe plus, il ne reste que les chutes d'eau, du coup gratuites et très bien comme ça, A Victoria, nous avons visité le jardin botanique (attention aux moustiques) et le musée d'histoire naturelle (jolie coco-fesse et beaucoup de coquillages) Nous avons assisté au très chouette carnaval "international", fait une excursion d'une demi-journée sur un petit bateau à fond de verre dans le parc St-Anne et sur la plage de l'île au cerf pour 500 roupies/adultes (pas mal pour que chacun profite des fonds marins et des poissons). La meilleure journée a été dans le sud, les paysages sont préservés, les anses sympas, nous avons beaucoup apprécié les jardins du roi (110 roupies/pers) pour sa diversité, sa vue et ses tortues. Le clou de la journée a été chez Batista...buffet créole (seulement le dimanche pour 350 roupies/adultes), les pieds dans le sable sur l'anse Takamaka où nous nous sommes régalé avec un décor extra et cerise sur le gâteau : 4 dauphins curieux sont restés 2h dans l'anse... A mahé, nous avons logé chez Steeven à bel ombre près de Beauvallon, Steeven a été de bon conseil, les repas corrects et les lits faits ainsi que le ménage. 1 regret : manque de temps pour faire des randonnées. Au final, nous retournerons aux Seychelles, à La Digne à coup sûr et peut-être pour aussi découvrir Praslin, cela reste un voyage relativement accessible malgré ce qu'en disent certains. Avec le système "self catering" c'est très abordable, quant à la vie sur place, les prix sont corrects. Les gens sont gentils, souriants, assez abordables et assez cool, sauf peut etre à Victoria où même si cette capitale ne fait que 30000 habitants, les rapports sont plus impersonnels. Bref vivement que l'on y retourne... Si vous avez des questions n'hésitez pas nous pourrons vous répondre bon voyage...
Difficile Éthiopie... English translation pending
Bonjour,
Nous venons de passer sept semaines en Ethiopie ; voici la conclusion du journal écrit par Christine (elle peut vous l'envoyer si vous nous le demandez) :
"Ce voyage en Ethiopie aura été très dur. En réalité, on se fait à tout lorsqu'on voyage comme nous le faisons. L'inconfort, le manque d'hygiène, la misère même si elle est difficile à gérer au fond de nous restent des choses que nous acceptons parce que le monde est ainsi fait et que, si cela ne nous convient pas de nous confronter à ces réalités, il faut rester chez soi. En revanche, ce à quoi nous ne nous attendions pas, ce pour quoi nous avons été désarmés et profondément dérangés, c'est l'état d'esprit des Ethiopiens et, ce qui est encore plus difficile, c’est de se l’avouer et de le dire au risque de passer pour des vieux cons tenant des propos racistes. Partout dans le monde, dans tous les pays dits sous développés ou en voie de développement, on nous presse, on sollicite notre portefeuille, on essaie de nous extorquer le plus d'euros possible. Là encore, on le sait, on le gère du mieux que nous pouvons. Cela nous agace parfois mais, dans l'ensemble, ça reste acceptable. En Ethiopie, on a eu affaire à des gens envieux, menteurs, arnaqueurs au delà du tolérable, à des voleurs aussi. En ce qui concerne l'accueil dans les hôtels et les restaurants, le jemenfoutisme et le laisser aller ou l'incompréhension totale ont été omniprésents frisant parfois l'inacceptable. Oui, j'ai eu, pour la première fois de ma vie de voyageuse, l'envie de rentrer. Tout cela nous a conduit à un état de relation de force très présent avec les gens, à une tension permanente et à une surveillance de nos affaires qui serait passée pour de la parano n'importe où ailleurs. Non, si c'était à refaire, nous ne le referions pas. Je suis montée dans l'avion avec soulagement. Oui, nous avons foulé un bien beau pays et découvert d’étonnantes choses et on espère qu'avec le temps, c'est ça qui restera. Le beauté du Simien, la rencontre avec les peuples du sud si différents de l’idée qu’on a de l’humanité en général ont été de grands moments de voyage. Dommage que les Ethiopiens aient un peu gâché notre plaisir.
Si des voyageurs routards me demandaient un jour ce que je pense d'un projet de voyage vers l'Ethiopie, je leur dirait que le monde est grand, qu'il existe des destinations extraordinaires, des pays où les gens ont vraiment envie de nous accueillir et que l'Ethiopie, à moins d’être anthropologue ou ethnologue, n'est peut être pas la meilleure idée qui soit... Pour les autres, il existe sans doute des voyages organisés mais là, c’est une autre histoire."
A bientôt
"Ce voyage en Ethiopie aura été très dur. En réalité, on se fait à tout lorsqu'on voyage comme nous le faisons. L'inconfort, le manque d'hygiène, la misère même si elle est difficile à gérer au fond de nous restent des choses que nous acceptons parce que le monde est ainsi fait et que, si cela ne nous convient pas de nous confronter à ces réalités, il faut rester chez soi. En revanche, ce à quoi nous ne nous attendions pas, ce pour quoi nous avons été désarmés et profondément dérangés, c'est l'état d'esprit des Ethiopiens et, ce qui est encore plus difficile, c’est de se l’avouer et de le dire au risque de passer pour des vieux cons tenant des propos racistes. Partout dans le monde, dans tous les pays dits sous développés ou en voie de développement, on nous presse, on sollicite notre portefeuille, on essaie de nous extorquer le plus d'euros possible. Là encore, on le sait, on le gère du mieux que nous pouvons. Cela nous agace parfois mais, dans l'ensemble, ça reste acceptable. En Ethiopie, on a eu affaire à des gens envieux, menteurs, arnaqueurs au delà du tolérable, à des voleurs aussi. En ce qui concerne l'accueil dans les hôtels et les restaurants, le jemenfoutisme et le laisser aller ou l'incompréhension totale ont été omniprésents frisant parfois l'inacceptable. Oui, j'ai eu, pour la première fois de ma vie de voyageuse, l'envie de rentrer. Tout cela nous a conduit à un état de relation de force très présent avec les gens, à une tension permanente et à une surveillance de nos affaires qui serait passée pour de la parano n'importe où ailleurs. Non, si c'était à refaire, nous ne le referions pas. Je suis montée dans l'avion avec soulagement. Oui, nous avons foulé un bien beau pays et découvert d’étonnantes choses et on espère qu'avec le temps, c'est ça qui restera. Le beauté du Simien, la rencontre avec les peuples du sud si différents de l’idée qu’on a de l’humanité en général ont été de grands moments de voyage. Dommage que les Ethiopiens aient un peu gâché notre plaisir.
Si des voyageurs routards me demandaient un jour ce que je pense d'un projet de voyage vers l'Ethiopie, je leur dirait que le monde est grand, qu'il existe des destinations extraordinaires, des pays où les gens ont vraiment envie de nous accueillir et que l'Ethiopie, à moins d’être anthropologue ou ethnologue, n'est peut être pas la meilleure idée qui soit... Pour les autres, il existe sans doute des voyages organisés mais là, c’est une autre histoire."
A bientôt
Réservation d'hôtel à Miami par Nouvelles Frontières English translation pending
Bonjour, après avoir défini mon itinéraire de 15 jours en Floride, je suis passée à la phase de réservation des hôtels.
Nous avons jusque là peu voyagé et c'est la première fois que nous nous passons des services d'une agence.
Autant dire que je suis un peu perdue et que le stress commence à monter maintenant que je passe aux choses concrètes!
Donc pour le 1er hôtel que nous avions repéré(étape Miami) pas de chance quand je suis allée sur le site direct de l'hôtel plus de chambre familiale disponible (nous sommes 5) , il restait des chambres plus petites mais je devais en prendre 2 et ça augmentait drôlement le prix et beaucoup moins agréable!
En cherchant un peu , j'ai trouvé une chambre familiale disponible sur le site de nouvelles frontières que j'ai donc réservé .C'est un peu plus cher mais surtout c'est beaucoup moins flexible au niveau annulation mais comme il n'y avait pas d'hôtel qui nous correspondait aussi bien par rapport à ce que nous voulions et le prix qu'on pouvait y mettre , nous nous sommes décidés.
Maintenant mon souci vient du fait que dès que j'ai réservé j'ai reçu un mail de confirmation et un voucher mais tout est en français .Nouvelles frontières passe par un autre site de réservation beds on line qui apparaît sur mon voucher et lorsque l'argent a été débité de mon compte c'est beds on line qui apparaît.Par contre lorsque mon compte a été débité , je n'ai rien reçu de plus et je trouve que sur le voucher il n'est pas clairement écrit que j'ai payé.En fait je n'ai pas peur de ne pas avoir de chambre en arrivant sur place mais j'ai peur que l'hôtel me redemande de payer.Pour bien faire nous serons à cet hôtel sur un week-end pendant que l'accueil téléphonique d'urgence de nouvelles frontières sera fermé!
Voilà si des personnes qui ont l'habitude de réserver des hôtels sur le site de nouvelles frontières passaient par là et pouvaient me rassurer ce serait sympa!
Merci d'avance.
Retour de la Malaisie (février 2012) English translation pending
Une autre Asie...
C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012.
Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion.
Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Votre classement des "top destinations" avec bébé? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes un couple avec un bébé de 8 mois maintenant. Nous sommes tout comme vous fous de voyage itinérant. Pour vous donner une petite idée de notre expérience, nous avons fait plusieurs voyages sac au dos de quelques semaines : Mexique, Guatemala, Guyane, Canaries, Maroc, Jordanie, Afrique du Sud/Swaziland, Birmanie, ... Et un de 15 mois : Australie et NZ et Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Singapoure, Indonésie (Sumatra, Bali et Lombok).
Voilà, maintenant que notre poulette est arrivée, certes, l'envie de voyager est bel et bien là, mais beaucoup de questions se posent : logistiques, sécurité, ... et mon gros problème à moi, c'est que je suis infirmière pédiatrique, que je vois dans mon boulot des situations qui me font psychoter et j'ai donc un peu peur qu'il n'arrive quoi que ce soit à notre chérie...
Alors voilà, vous qui avez voyagé avec votre marmaille, pouvez-vous me faire une petite liste des destinations que vous me conseillez, par ordre de préférence... J'essayerai de faire un récapitulatif et le publierai sur le forum, ça pourrait servir à d'autres!
Merci!!!!
Nous sommes un couple avec un bébé de 8 mois maintenant. Nous sommes tout comme vous fous de voyage itinérant. Pour vous donner une petite idée de notre expérience, nous avons fait plusieurs voyages sac au dos de quelques semaines : Mexique, Guatemala, Guyane, Canaries, Maroc, Jordanie, Afrique du Sud/Swaziland, Birmanie, ... Et un de 15 mois : Australie et NZ et Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Singapoure, Indonésie (Sumatra, Bali et Lombok).
Voilà, maintenant que notre poulette est arrivée, certes, l'envie de voyager est bel et bien là, mais beaucoup de questions se posent : logistiques, sécurité, ... et mon gros problème à moi, c'est que je suis infirmière pédiatrique, que je vois dans mon boulot des situations qui me font psychoter et j'ai donc un peu peur qu'il n'arrive quoi que ce soit à notre chérie...
Alors voilà, vous qui avez voyagé avec votre marmaille, pouvez-vous me faire une petite liste des destinations que vous me conseillez, par ordre de préférence... J'essayerai de faire un récapitulatif et le publierai sur le forum, ça pourrait servir à d'autres!
Merci!!!!
Prochaine croisière: Royal Caribbean le 27 août 2012 English translation pending
Nous nous venons de réserver une croisière sur le grandeur of the sea au départ de Marseille le 27 août 2012
nous allons tester une nouvelle compagnie la royal caribbean
nos escale seront : Marseille, Malaga, Gibraltar, Ibiza, Barcelone, Palma de Majorque, Marseille
Marseille : on connait
Malaga : on connais mais on cherche des renseignement pour aller a grenade
Gibraltar : on connait
Ibiza : on connait pas et on recherche tout renseignement possible
Barcelone : on connait
Palma : on connait
Donc si vous avez des renseignement sur Grenade et Ibiza.
Nous cherchons aussi des renseignements sur la royal caribbean et le grandeur of the sea tarif en général.
Ainsi que le tarif de l’accès au spa y a t il un forfait illimité pour l’accès au spa restriction vestimentaire pour le spa y a t il un jacuzzi au spa.
Y a t il des forfaits boissons intéressant "pas comme ceux de msc qui reviennent par fois plus chers que a la commande au verre" .
Quelqu’un d'autre fait il cette croisière?
nos escale seront : Marseille, Malaga, Gibraltar, Ibiza, Barcelone, Palma de Majorque, Marseille
Marseille : on connait
Malaga : on connais mais on cherche des renseignement pour aller a grenade
Gibraltar : on connait
Ibiza : on connait pas et on recherche tout renseignement possible
Barcelone : on connait
Palma : on connait
Donc si vous avez des renseignement sur Grenade et Ibiza.
Nous cherchons aussi des renseignements sur la royal caribbean et le grandeur of the sea tarif en général.
Ainsi que le tarif de l’accès au spa y a t il un forfait illimité pour l’accès au spa restriction vestimentaire pour le spa y a t il un jacuzzi au spa.
Y a t il des forfaits boissons intéressant "pas comme ceux de msc qui reviennent par fois plus chers que a la commande au verre" .
Quelqu’un d'autre fait il cette croisière?