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Massage et activités hors hôtel à l'île Maurice English translation pending
by Gun2626 · 2015-04-27 · 7 replies
Bonsoir ,

Mon épouse et moi même partons sur l'île du 12 au 23 juin (5 nuits au Nord à Zilwa et 4 au Sud à Tamassa) Nous recherchons des bonnes adresses afin de faire quelques activtiés (pêche aux gros, nage avec dauphins...) De plus, nous souhaiterions nous offrir quelques massages à deux? Merci de vos conseils

Jean-Baptiste
Parcours Montréal - Gaspésie - Québec - Niagara Falls Toronto - Ottawa English translation pending
by Chocc06 · 2015-04-18 · 91 replies
Bonjour, Nous allons en compagnie d'un couple de copain et leur fils effectué un parcours au départ de Montréal à partir du 16 jusqu'au 30 juin, avec les étapes suivantes:

16/06Montréal Rivières du Loup Rimouski 540 kms 6H50 17/06Rimouski Baie des Chaleurs Carleton 260 kms 3H35 18/06Carleton Percé Cap des Rosiers 295 kms 4H15 19/06Cap des Rosiers Matane 325 kms 4H35 20/06Matane Godbout Chutes aux Outardes Tadoussac Sacre Coeur 270 kms 4H10 21/06Sacre Coeur Fjord du Saguenay Metabetchouan Baie de St Paul 393 kms 7H20 22/06Baie de St Paul Charlevoix Quebec 109 kms 2H15 23/06Quebec 24/06Quebec Ivy Lea (ONT) 500 kms 6H55 25/06Ivy Lea (ONT) Syracuse (USA) Niagara Falls 425 kms 4H30 26/06Niagara Falls Saint Jacobs Milverton Waterloo (ONT) 195 kms 3H20 27/06Waterloo Toronto 155 kms 2H40 28/06Toronto Ottawa 400 kms 5H30 29/06 Ottawa Montreal 200 kms 2H30 30/06Montréal 01/07Montréal 02/07Montréal et DépartSi Si vous avez un avis sur cet itinéraire, et sur sa faisabilité ou non ? n'hésitez pas à me le dire, sachant que nous avons déjà effectués des réservations sur les lieux d'arrivée. Merci à vous lire
Espagne en camping-car avec bébé de 4-5 mois English translation pending
by Benoo13 · 2015-04-17 · 10 replies
Bonjour à tous !

Nous venons d'avoir un ptit bout, et nous pensons déjà à le faire voyager dès que possible.

Mais ne voulant pas faire n'importe quoi, on essaye d'aller à la pêche aux infos.

Pas d'amérique du sud ou d'inde pour le moment :) Nous comptons passer 3 semaines en itinérant en espagne. Nous voyageons en Renault Trafic + camping.

D'où nos interrogations : - rapport à la chaleur : doit-on utiliser la clim (on est pas trop fan à la base), ou plutôt privilégier biberon d'eau / aération naturelle / brumisateur ? - rapport à la chaleur toujours, auriez-vous des conseils de coins sympas en espagne pas trop chauds ? Nous vivons à Bordeaux et n'avons pas d'itinéraires précis pour le moment. Nous partirions fin août début septembre.

De manière générale, nous sommes ouverts à tous les conseils ou retour d'expérience.

Merci !
Autotour au Québec et parcs nationaux English translation pending
by Quinou42 · 2015-03-21 · 15 replies
bonjour, je pars en autotour en septembre, de quebec, lac Saint-Jean, Tadoussac, Les escoumins, Rimouski, Ste-Anne, le parc de gaspésie, route jusqu'à Forillon, Gaspé, Percé, la Baie des chaleurs, Caplan, Lac Matapedia, Le Bic, Redescente jusqu'à Quebec, cela sur 18 jours.Mon problème est que j'ai des difficultés à marcher et donc je voudrais savoir si la traversée des différents parcs pouvaient s'effectuer en voiture, tout en incluant quelques petites marches, ou s'il vaut mieux d'office les éviter!Merci de vos réponses
Cherche pêcheur pour loger et pêcher en Guyane (rivière, fleuve) English translation pending
by Jeromem42 · 2015-03-17 · 5 replies
Bonjour, j'aimerais me rendre en Guyane pour pêcher en fleuve ou rivière avec des français établis en Guyane, qui pourrait m'héberger et qui sont passionnés de pêche et de nature. J'aime aussi la macrophotographie. Je lis qu'il y a des poissons énormes et qui me sont inconnus , ainsi qu'un nombre impressionnant d'insectes. Je suis professeur, et j'aimerais aussi me faire une idée de la vie là bas....mutation future...?
Ma boucle prévue en Iran English translation pending
by Encorelle · 2015-03-09 · 18 replies
Bonjour,

Voilà....pour une fois je change de destination et hop direction Iran!

Je pars avec un ami qui y est déjà allé mais nous allons faire un circuit différent durant nos 2 semaines là bas....il se compose ainsi: Téhéran (arrivée/départ) - Kashan - Shiraz - Trabiz (la région de...).On penche un peu plus pour le faire dans l'autre sens en ce moment.

1° - Nous n'avons pas encore décidé dans quel sens nous allons le faire....votre avis m'intéresse! 2° - Je suis plutôt village et rencontre avec les gens donc si vous avez de bonnes adresses (Guest house, resto...etc) sur ce parcours et proche je suis preneuse. 3° - les incontournables, et petits coins merveilleux, les villages insolites...tout m'intéresse.

Nous prendrons certainement un vol intérieur entre Shiraz et Trabiz

Merci par avance de votre aide.

Belle semaine ( et le reste aussi) à vous
Circuit au Canada du 6 juillet au 2 août English translation pending
by CaroletDavid · 2015-03-04 · 9 replies
Bonjour,

Pour mon premier voyage au Canada, j'ai choisi d'arriver à Montréal et de repartir de Toronto. J'ai prévu de me déplacer en voiture. Après avoir rapidement parcouru ce forum, j'ai retenu les étapes suivantes : Montréal, Bas St Laurent, Bic, Baie des Chaleurs, Percé, Parc Forillon, Parc de la Gaspésie, Tadoussac, Charlevoix, Quebec, Ottawa, Mille îles, les chutes de Niagara et Toronto. Cet itinéraire vous semble-t-il réalisable sur 27 jours sans trop courir ou dois-je supprimer certaines étapes ? Merci d'avance pour vos conseils.

Carole
Séjour à Montréal English translation pending
by Dompat · 2015-02-22 · 37 replies
bonjour à tous,

nous avons organisé pour cet été un échange de maisons et partons donc à montréal (à mascouche très exactement).

nous sommes preneurs de vos suggestions pour : - des restaurants sympas (CAD bon rapport qualité prix et "de charme") en août à Montréal ou environs - une partie de pêche en lac ou rivière avec un guide (je ne sais pas si ça existe mais nous sommes débutants...) - un coin sympa où faire du canot camping pas trop loin de Montréal

merci tout plein pour vos infos ! dominique
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
by Abcdm · 2015-02-20 · 9 replies
CHAPITRE 1 : Le projet J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.

(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)

C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !

Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.

L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.

Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.

Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant

Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.

CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.

William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !

CHAPITRE 3 : En route vers Majunga



Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga

Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.

Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB

Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …

Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga

Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.

Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.

Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …

CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.

Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.

CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !

Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…

Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)

Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !

Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !

Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !

Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb

CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !

Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!

Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs

CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».

Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.

CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.

Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !

Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala

Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.

En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).

Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB

CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.

Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)

Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !

CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.

Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche

Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…

Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs

CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.

La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?

Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.

Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster

CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !

Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.

CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran

Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….

Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied

CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.

Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !

Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !



Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha

CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.

CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.

Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.

Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !

Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.

A vous de jouer !
Quelques statistiques routières en Namibie English translation pending
by Pierre77N · 2015-01-26 · 6 replies
Bonjour,

Agacé par le conseil de rouler trop vite en Namibie qu'un nouveau VFiste vient de donner sur le forum, je suis allé à la pèche de quelques chiffres...

En Namibie (chiffres 2009 légèrement arrondis - en augmentation chaque année) - Morts sur la route : 278 - Nombre de véhicules circulant dans le pays : 230.000, soit 1,21 mort pour 1.000 véhicules - Nombre d'habitants : 2.145.000, soit 130 morts pour 1.000.000 d'habitants - Nombre de véhicules par habitant : 0,11

En France (chiffres 2009 légèrement arrondis - en diminution chaque année) - Morts sur la route : 4.443 - Nombre de véhicules circulant dans le pays : 37.212.000, soit 0,12 mort pour 1.000 véhicules - Nombre d'habitants : 64.300.000, soit 69 morts pour 1.000.000 d'habitants - Nombre de véhicules par habitant : 0,58

Ces chiffres sont tristement édifiants... Les routes namibiennes sont dangereuses ! 🏴‍☠️

Loin de moi l'idée de dissuader qui que ce soit d'aller en Namibie, ce pays extraordinaire qui m'est cher mais ATTENTION sur la route ! On ne conduit pas sur une gravel road namibienne comme sur une voie rapide européenne.
Vietnam: exemption de visa 2015 English translation pending
by Venissian · 2015-01-21 · 7 replies
bonjour j'entends que le nouveau "exemption de visa" on devra sortir du VN chaque 6 mois... est ce vrai? ou on peut continuer de payer 10$ a chaque 3 mois?
GR 51, départ de Menton English translation pending
by Tatawin · 2015-01-08 · 2 replies
Bonjour,

ayant trouvé que de vieux posts sur le gr 51 ou que des bouts de 2 ou 3 jours, je viens à la pêche, si quelqu'un l'a fait en entier

questions:

- ce sentier peut-il se pratiquer en février ? ce n'est pas de la haute montagne, mais peut-il y avoir des endroits avec de la neige ? - question hébergements, je suppose qu'il n'y a pas de gîtes, ça risque d'être chambres d'hôtes ou Hôtels, ou me gourge ? - dans un vieux post de ce site, j'ai pu lire, que, suite à tous les feux qu'il y a eu dans ces régions, les paysages s'étaient beaucoup dégradés, est ce que ça a repoussé et donc retrouvé sa magnificance ?

et puis d'autres questions à venir

merci d'avance
Chasse sous-marine aux îles Lofoten English translation pending
by Nazey64 · 2014-12-28 · 8 replies
salut

Je prévois d'aller faire un petit trip chasse sous marine aux iles Lofoten en Norvege, fin juin.

Si vous connaissez de bonnes adresses, des spots poissonneux... ou que vous êtes deja allé chassé la bas, je suis preneur de toute bonne info !

merci @+
Où passer Noël au Rajasthan? English translation pending
by Juvietnam78 · 2014-12-20 · 3 replies
Hello

Nous sommes un jeune couple de voyageurs, nous avons débuté un tour du monde par le Népal il y a un mois. Apres un debut de voyage difficile suite à divers problèmes de santé, nous cherchons pour les fêtes un endroit chaleureux et animé par l’esprit de Noël pour nous redonner la pêche. Actuellement en Inde nous avons choisi de passer Noël au Rajasthan. Mais où? Jaisalmer? Bundi? Udaipur...? Nous cherchons un lieu où nous pourrons réveillonner si possible avec d’autres personnes - touristes ou locaux- . Pour ce qui est de l’hébergement nous avons un petit budget env 10€/pers mais nous sommes prêts à le dépasser un peu si nous trouvons une bonne addresse conviviale, cosy et romantique...

Merci d’eclairer nos lanternes et joyeux Noël en avance! Ju
Booker ses activités d'avance en Laponie finlandaise (Rovaniemi) English translation pending
by Jnce84 · 2014-12-10 · 8 replies
Bonjour,

Je me permets de laisser un message sur le forum car je pars avec mon amie à Rovaniemi (Laponie finlandaise) pour 8 jours fin janvier.

Naturellement nous avons prévu différentes activités comme :Rando en raquettesMotoneige + pêche au trouPromenade en chien de traineauxMa question est la suivante : Faut-il déjà booker ses activités dès maintenant via un site comme
http://www.laplandsafaris.com/fr/ ? Celui-ci propose exactement ce que l'on veut faire exactement et de plus le bureau à Rovaniemi est près de notre hôtel. Faut-il programmer cela d'avance et être certain de pouvoir faire les activités où il vaut mieux voir sur place ? D'ailleurs pensez-vous qu'il y aura une différence de prix entre le site et l'office ?

Si vous avez des bons plans à me conseiller, je suis preneur :)

Merci pour votre retour, Jonathan
12 jours au bord d'un lac: Suède, Finlande ou Estonie? English translation pending
by Maximhome · 2014-12-09 · 5 replies
Bonjour à tous, Nous sommes 2 et nous projetons de partir cette été une douzaine de jours au calme au bord d'un lac. Nous aimerions pouvoir nous baigner, pêcher (pas de la grande pêche, juste par loisir), nous promener aux alentours. S'il y a une ville pas loin pour passer 2-3 soirées ce serait pas mal. Nous hésitons entre la Suède, la Finlande et l'Estonie. Nous savons qu'il est possible de louer des "cabanes" dans ces trois pays, c'est ce que nous aimerions faire. Quelles régions sont les plus propices à ce genre de vacances? J'ai vu des sites de réservation (surtout Suède et Finlande), mais les tarifs sont souvent élevés et il est difficile de faire des recherches sans savoir quelle région il faut cibler. Si certains d'entre-vous connaissent des coins, merci de m'informer. Qu'en est-il des tarifs? Pour combien peut-on s'en tirer au minimum pour une "cabane" simple avec le stricte minimum? J'ai vu que des campings pouvaient louer de petits chalets mais nous préférerions être plus isolés. Je vous remercie, à bientôt!
Deux jours entre Alpilles, Luberon et Ventoux English translation pending
by Sheepie · 2014-11-19 · 1 reply
Invités par des amis rencontrés sur VF, nous avons l’occasion - en ce beau mois d’octobre 2014 – de revenir dans la région de nos vacances 76, près de Carpentras. Cela va nous donner l’occasion de découvrir ou redécouvrir de nombreux villages classés parmi « les plus beaux villages de France ». Le plus souvent, ceux-ci sont perchés sur un éperon rocheux. Après un « pèlerinage » auprès du lavoir de Malemort-du-Comtat dont nous étions nostalgiques, nous nous rendons à la cité perchée de Venasque. Les ruelles étroites sont bordées de jolies maisons, dont la pierre calcaire a bien du mal à résister à l’érosion du vent et de la pluie. Une rapide visite à l’Eglise avant de nous rendre au baptistère : ce monument a été classé Monument Historique lors de la création de ce statut en 1840 car il est effectivement le témoignage de nombreux siècles d’histoire. Le premier bâtiment fut érigé par Saint-Siffrein à l’époque mérovingienne (VI-VIIe siècle), très probablement à l’emplacement d’un temple romain. On y retrouve des colonnes romaines et des chapiteaux qui y ont été réemployées. On peut y voir des restes d’une cuve baptismale, un autel en marbre situé sous l’emplacement de vases acoustiques qui ont été malencontreusement détruits par les archéologues qui souhaitaient les étudier…



Tout près se trouve le joli village de Le Beaucet, bâti à flanc de rocher et protégé par son château-fort. Très belle balade parmi les vieilles pierres.

L’après-midi, nous nous rendons à Fontaine de Vaucluse. A cette époque de l’année, la résurgence de la rivière Sorgues située dans un gouffre de plus de 300 m, n’est guère visible mais au printemps le gouffre est généralement rempli. Nous apprécions néanmoins la promenade le long de la rivière qui serpente dans un terrain accidenté, produisant des chutes bouillonnantes.

Un ancien moulin à papier a été restauré et produit du papier artisanal.



Nous continuons vers Gordes, lui aussi classé parmi « les plus beaux villages de France ». Il n’a guère changé en quarante ans. Nous sommes un peu déçus cependant par le village lui-même, qui manque de vie… Pour le retour, nous prenons la D177 qui nous offre de belles vues sur le paysage environnant et nous permet d’admirer de haut la belle petite abbaye de Notre-Dame de Sénanque. Le lendemain, nous partons de bonne heure afin d’arriver aux Baux-de-Provence dès l’ouverture du spectacle « Carrières de lumières » consacré à KLIMT et VIENNE, (avec également des œuvres de SCHIELE et HUNDERTVASSER). Les anciennes carrières de Bauxite ont été aménagées pour la visite et depuis trois ans et la société Culturespaces y organise un spectacle son et lumière de toute beauté. Les œuvres viennoises sont particulièrement mises en valeur dans cet environnement grandiose.



Un autre espace est consacré à la projection d’un film sur les coulisses du « Testament d’Orphée » de Jean Cocteau, tourné dans ces carrières en 1959. Cela m’a donné envie d’emprunter ce film et j’ai été très surprise par sa modernité. Avant de retraverser les Alpilles, nous faisons un petit tour du village lui-même, notre troisième parmi « les plus beaux villages de France » ! Cette région recèle vraiment de nombreux trésors.

Nous traversons St-Rémy-de-Provence, dont nous avions visité il y a quelques années la Maison de Santé St Paul où fut soigné Van Gogh, passons au sud de Cavaillon pour nous diriger vers le village de Lauris. Le parc du château est en accès libre et nous jouissons de la vue sur la vallée.

Il existe également un jardin médiéval qui mériterait la visite mais nous avons encore beaucoup de route… et le centre du village est également un régal à visiter.

Notre prochain village est Lourmarin (notre 4e des « Plus beaux… !). Bien achalandé pour faire notamment des emplettes de produits artisanaux locaux.

Il est encore temps de s’arrêter au Conservatoire des Ocres de Roussilon. On peut y suivre le cheminement de l’extraction et du traitement de l’ocre. Celui-ci a été extrait des carrières dans la région entre les années 1790-1950. Le site a été repris par l’association Ôkhra dans les années 90 pour le mettre en valeur et organise des formations artistiques en rapport avec la couleur : peinture, fabrication de papier, enduits décoratifs, photographie… et bien d’autres encore.

Ainsi se termine notre escapade d’automne dans notre belle Provence !
Asie ou Amerique du Sud/Centrale avec 2 enfants (6 ans et 3 ans) English translation pending
by Marcetflo · 2014-11-18 · 2 replies
Bonjour a toutes/tous, pour un tour du monde d'une duree de 4 a 6 mois avec 2 enfants (8 ans et 5 ans) qui ont deja l'habitude de voyager, pensez vous qu'il soit possible de faire les 2, Asie et Amerique du Sud?

Je penche plutot pour Asie du SE (Vietnam, Cambodge, Laos et nord Thailande, pourquoi pas Nepal aussi) mais mon mari lui est plutot branche Amerique du Sud (Perou, Bolivie).

Ca serait pour la periode septembre - janvier (4 mois) ou bien juillet - janvier (6 mois).

Les risques lies a l'altitude en Am du Sud ont tendance a me freiner un peu mais c'est vrai que ca me tente bien aussi. Est ce faisable avec des enfants de 8 ans et 5 ans, ou serait il preferable de nous cantonner a l'Asie?

Merci d'avance.
Road trip 4x4 au Costa Rica English translation pending
by Laudrien · 2014-11-17 · 1 reply
Bonjour à tous,

Nous rêvons en préparant notre Roadtrip au Costa Rica et avons besoin de votre avis, idées et conseils !

Nous adorons la pêche (la principale raison qui nous conduit au Costa Rica!), snorkeling, randonnées, découverte des animaux, cascades où l'on peut s'y baigner?? Quels sont les endroits à ne pas manquer en fonction de l'itinéraire ci-dessous, modifiable biensûr !

Départ le samedi 24 janvier 2015 pour une durée d'environ deux semaines et demi (la date de retour n'étant pas encore fixée selon les jours de visite à prolonger, raccourcir ou supprimer selon votre aide !)

Samedi 24.01 : Arrivée à 22h30 à San José - nuit à l'hôtel

Dimanche 25.01: (2h30 -135Km) Prise du 4x4 (Suzuki) et départ pour Arenal Volcano NP. Après-midi dans les Sources thermales de Tabacon. Nuit d'hôtel au "Casa Luna Hotel & Spa"

Lundi 26.01: Journée dans le Arenal Volcano NP. Activités: Excursion jusqu’au volcan - Sources thermales de Tabacon - Ponts suspendus - randonée au volcan Tenorio jusqu’à la rivière Rio Céleste. Nuit d'hôtel au "Casa Luna Hotel & Spa".

Mardi 27.01: Arenal Volcano NP - Poás Volcano NP (2h35 - 125Km) Activités: Randonnées dans le parc. Nuit d'hôtel à Poas Volcano NP (logement à définir)

Mercredi 28.01: Poás Volcano NP - Tortuguero NP (2h46-147Km) Nuit dans le Evergreen Lodge

Jeudi 29.01: Journée entière dans le Tortugero NP. Nuit dans le Evergreen Lodge

Vendredi 30.01: Tortuguero NP - Limon (2h -126Km) ä Limon visite du "Aviarios del Caribe Sloth Sanctuary" et nuit d'hôtel près de Limon (logement à définir)

Samedi 31.01: Limon - Refugio Nacional Gandoca-Manzanillo (1h07 -68Km). Logement à définir

Dimanche 01.02: Journée entière dans le Refugio Nacional Gandoca-Manzanillo. Logement à définir

Lundi 02.02: Refugio Nacional Gandoca-Manzanillo - San Isidro de El General (5h35 - 330Km). Pour aller sur la côte pacifique et ne pas perdre de jour, nous pensons rouler une bonne partie de la journée et s'arrêter à San Isidro de El General, est-ce un endroit "sympa" pour y passer le reste de journée et la nuit? Que nous conseillez-vous ?

Mardi 03.02: San Isidro de El General - Golfito (2h38 -197Km). Nuit à Golfo Dulce Lodge.

Mercredi 04.02: Golfito. Journée de pêche au gros! Nuit à Golfo Dulce Lodge.

Jeudi 05.02: Golfito - Reserva Forestal Golfo Dulce (Corcovado National Park) (1h43 -116Km) Nuit au The Closest Eco Lodge

Vendredi 06.02: Journée entière dans le Corcovado National Park. Nuit au The Closest Eco Lodge

Samedi 07.02: Reserva Forestal Golfo Dulce - Manuel Antonio NP (2h49-194Km). Logement à définir

Dimanche 08.02: Journée entière dans le Manuel Antonio NP. Logement à définir

Lundi 09.02: Manuel Antonio NP - Playa Herradura (1h17-82Km) Arrêt à la plage. Le même jour, Playa Herradura - San José Airport (1h25, 96.5km) et restitution de la voiture de location à l’hôtel. Nuit d'hôtel à San José (Airport)

Mardi 10.02: Vol de retour à 07h00.

Ce circuit vous semble-t-il pertinent ? Ajouteriez ou supprimeriez-vous des jours/nuits et à quel endroit ?

D'avance un grand merci pour votre aide :))

Laudrien
Projet 15 jours au Chili en février 2015 English translation pending
by Mendikoa · 2014-11-15 · 3 replies
Bonjour Nous n'avons que 15 malheureux petits jours, la seconde quinzaine de février, travail oblige, donc je venais vers les forumistes pour savoir si notre projet est coherent.

N'étant pas retournés depuis longtemps en Am sud et voulant délaisser cette année l'asie qui nous a enchantée ces derniéres années on se penche sur la faisabilité de ce voyage.

Je précise nous, c'est couple la 50taine voyageant sac à dos mais un peu plus confort qu'il y a 30 ans !

Voyage en 3 parties :

1ere partie connexion avion des arrivée à SCL : 5 jours environ pres de l'océan : repos, plage pour nager un peu (pas trop de vagues trop fortes on n'est pas des surfers et eaux pas trop froides!!!) ballade aux alentours et prendre le temps, bonne bouffe ....(pas fan de discothéques....)

j'avais noter la zone d'arica ou la zone Caldéra/ bahia inglesa. Est ce un bon choix?

2 partie prendre bus cama pour san pedro de atacama pour passer 5 jours aussi sur place. ballades, excursions à la journée...

3 partie retour vers santiago et visite des vallées et vignobles aux alentours sur 3/4 jours.

Voila je suis pret à lire vos avis et vos suggestions y compris pour les hebergements car visiblement c'est période de vacances d'été au Chili et il doit y avoir du monde sur le littoral .
Activité des pêcheurs aux Lofoten février-avril English translation pending
by Ezhno38 · 2014-10-21 · 3 replies
Bonjour à toutes et à tous,

je suis en pleine préparation d'un projet de reportage photo sur les pêcheurs du nord de la Norvège, je prévois de faire la route en vélo, en commençant par les Lofoten avant de remonter jusqu'à la frontière Russe. J'ai lu que la période d'activité de pêche aux Lofoten est en gros de février à avril, est-ce que quelqu'un aurait déjà fait l'archipel à cette saison pour quelques infos (activité touristique, météo, horaires de ferrys réduits ?)

Merci d'avance pour votre aide,

Nicolas
Premier séjour 10 jours Thaïlande: nord, sud ou milieu? English translation pending
by Titoo2 · 2014-10-20 · 4 replies
Bonjour 🙂 Je rêve d'aller en thailande et en janvier...mon rêve sera exaucé pour 10 jours (pas plus car pas de vacances possibles plus longtemos 😕)

Je me penche un peu sur l'itinéraire et j'hésite beaucouo entre :

jour 1 : phuket jour 2 : bateau pour ko phi phi puis bateau pour krabi 3 : krabi (Ang phong ?) 4: avion krabi - bangkok 5 : bangkok : temples 6 : ayuttaya depuis bangkok en train ou bateau ou bus 7 : kanchanaburi depuis Ayuttaya ? éléphants, jungle 8 : kanchanaburib(Erawan) 9 : retour bangkok, shopping

Ou 1: Chiang mai 2 : Chiang mai 3 : Tribus du nord (où ? sans passer par la case "danse pour touristes" ;)) 4 : mini Trek Jungle -radeau, éléphants 5 : mini treck 6 : avion chiang mai - bangkok 7 : bangkok : temples 8 : ayuttaya depuis Bkk 9 : bangkok shopping

OU ne pas passer à bangkok et le 6e jour, prendre un avion pour phuket deouis chiang mai ?

Ou 1.bangkok temples 2, ayuttaya 3. kanchanaburi 4. Kanchanaburi 5. Bangkok 6. khao Yai 7 Khao Yai 8. Plage autour Bkk 9 Bangkok shopping

Bref... je voudrais faire un oeu de temple, voir des paysages magnifiqies (îles ?), des animaux, avoir un aperçu de la vie nocturne animée, ne pas se sentir oppressé, se faire masser, rencontrer des bonzes...et finir par du shopping !:-):-) Autre renseignement, je ne suis pas tout sportive et on a un budget modeste mais on peut faire plus si besoin (500 euros à 2 hors billet d'avion) A partir de là, que pensez vous de mes programmes ? lequel choississeriez vous ? merci à vous 😊
Hôtel et plongée au Belize English translation pending
by Marionette06 · 2014-10-15 · 3 replies
bonjour 🙂 besoin d infos sur les cayes!!je serais qq jours au belize vers le 15 novembre apres un trip sur le mexique et le guatemala!!et c est pas facile de trouver des infos!!! pour faire en resumer : caye caulker ou san pedro?(je penche pour la premiere mais j attends des avis....) sommes des ploNgeurs niveau 2 :Evidemment le blue hole nous interesse!des avis?des impressions sur cette plongee?autres spots a faire en particulier?Nom de club sympa? des noms d hotels aussi....sur le net pas mal sont deja complets.... derniere petite question:on repart sur cancun le 20 OU 21 nov ....a quelle heure sont les bateaux pour chetumal?duree du trajet?

Merci d avance!!
Mal de mer (médicament sans somnolence) ou effet sec English translation pending
by Melissa911 · 2014-10-10 · 10 replies
Bonjour ,

Je quittes pour une croisière dans plus ou moins 1 mois sur le Celibrity Cruise Reflexion. Je suis un habituer de petit bateau mais je n'ai jamais fais de croisière je feel parfois bizarre sans être prononcer mais j'ai déjà fait de la pêche en haute mer et ca été un cauchemar haha Donc je veux prévenir je stress beaucoup a l'idée de pas feeler ca aide pas disons donc je prévois car j'aimerais pouvoir profiter du voyage .. Je vais déjà avoir en ma possession les bracelets mais homéopathie ne fonctionne pas très bien habituellement sur moi j'ai entendu les timbres a l'arriere des oreilles ... avis ? Car c'est sur je vais prendre probablement du vin sur le bateau donc jveux que je puisse boire du vin tout de meme ..
Croisière Fascinosa du 22 au 29 septembre 2014 English translation pending
by BD28 · 2014-09-30 · 15 replies
Bonjour, Je lance un appel à celles et ceux qui se trouvaient à bord du Costa Fascinosa la nuit du 22 au 23 septembre, après départ de Venise. Un incident grave s'est produit, le paquebot s'est trouvé subitement très fortement penché côté tribord et k'au resté quelques heures ;nous n'avons pu obtenir aucune explication ni soutien malgré nos nombreuses demandes sur cet incident, l'équipage et les gradés ne nous ont rien communiqué. Le lendemain, la croisière continuait comme si nous avions hallucinés sur cette fameuse nuit ! Si vous pouvez nous en dire plus sur votre propre expérience durant ces quelques heures difficiles, merci de me répondre rapidement.
Importer un bateau au Vietnam English translation pending
by Berpas · 2014-08-09 · 12 replies
Bonjour Je recherche des informations sur la faisabilité (Conditions) d'importer un bateau au Vietnam. Type vedette rapide 15/18 mètres, 3 cabines, 2x400 ch (d'occasion) pour faire des excursions "pêche au gros" Pour donner le parfum, ma clientèle serait principalement locale et je connais bien le Vietnam pour y avoir vécu quelques années mais sur ces infos, je sèche lamentablement. À la limite l'adresse´un yachting club de plaisance si ça existe... D'avance merci.
Inde: Hampi ou Tirupathi? English translation pending
by Veronique54 · 2014-08-08 · 16 replies
Bonjour, Dernière semaine en Inde du Sud. Marion est à Kochi, je suis sur Pondichéry, et notre avion de retour décollera à 4h du matin dimanche 16 août depuis Bangalore. Nous aimerions partager cette dernière tranche de voyage. Marion penche pour Tirupathi (haut lieu de culte), et moi pour Hampi (ampleur du site, vélo, tranquillité peut-être). Vos avis peuvent-ils nous aider à nous définir ? Pouvez-vous au passage nous indiquer un hébergement sur place qui vous aurait plu ? Et un tuyau pour cette demi-nuit à attendre le vol ? Merci d'avance pour vos conseils. Véronique
Activités à Bariloche English translation pending
by Blondin · 2014-07-25 · 7 replies
Bonjour.

Juste un petit mot pour signaler que la région de Bariloche offre en pleine Patagonie 3 activités hors circuits tout à fait merveilleuses: le ski en hiver ( c'est très sympa non? skier dans les Andes !) le golf sauf l'hiver (des parcours superbes scéniquement incomparables et pas très chers) le bateau ( inclus: la pêche) les lacs sont sublimes et les vues extraordinaires.

Pensez-y! Si vous voulez des renseignements Office de tourisme de San carlos de Bariloche ou joignez-moi ici même.

A vous.
Météo août au Cap Vert English translation pending
by Linao · 2014-07-22 · 2 replies
Bonjour,

J'essaie de trouver tant bien que mal une destination ou la chaleur et le temps sont au rendez vous pour la deuxième quinzaine d’août 2014. Je me penche actuellement sur le Cap Vert, les informations sont assez aléatoires. Il est dit parfois qu'il pleut pas mal, et que la chaleur y est parfois insupportable...

Avec les changements climatiques quelques peu étonnants que la planète est en train de subir, j'aimerai avoir de réel retour de la météo en ce moment la bas? Est ce envisageable de prévoir un voyage là bas, où la randonnée et la plage serait au rendez vous?

De plus j'ai entendu parler d'un pass "inter-îles" qui faciliterait les transports entre chacune d'elles, qqn en sait plus à ce sujet? Quel compagnie propose ce pass?

Cordialement, Merci de vos retours.

Enjoy your earth.
Voyage en Thaïlande vers janvier-février 2015 English translation pending
by HenriD · 2014-07-11 · 5 replies
Bonjour à tous,

Ma compagne et moi aimerions partir en Thaïlande vers janvier, février 2015. Nous voudrions pouvoir visiter bien sur mais nous partageons une passion commune, la pêche que nous aimerions pratiquer là-bas.

Voici mes questions:

Quelle compagnie choisir? (transport du matériel sinon vaut-il mieux louer/acheter sur place?)

Où vaut-il mieux atterrir? (Bangkok, Phuket, ...)

Quel est le meilleur logement?

Quelles sont les formalités? (surtout concernant la pêche)

Un tout grand merci,

Henri

NB: on part de Belgique

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