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Visa touristique pour la Chine: faire une demande English translation pending
Bonjour,
Quelles sont vos conseils et astuces pour faire une demande de visa pour un circuit Chine (de Shanghai à Pékin - voyagiste internet) au mois d'août, une seule entrée, touriste pour 4 personnes (3 adultes et une ado qui sera presque majeure à une semaine près de la date du voyage).
Sur Internet c'est assez complexe et on ne sait pas véritablement quelles infos sont justes et comment procéder.
Nous habitons dans l'Est de la France près de METZ.
Y a t'il des adresses dans le Grand Est pour déposer un dossier ou vaut-il mieux faire la demande sur internet et le cas échéant quel serait un coût correct pour celles ou ceux qui en ont fait l'expérience et à l'aide de quels sites.
Si il vaut mieux se rendre sur place et est ce que les 4 membres de la même famille doivent être physiquement présents pour le dépôt du dossier ou ça n'est pas impératif et est ce qu'une seule personne suffit ?
Merci pour vos précisions.
Quelles sont vos conseils et astuces pour faire une demande de visa pour un circuit Chine (de Shanghai à Pékin - voyagiste internet) au mois d'août, une seule entrée, touriste pour 4 personnes (3 adultes et une ado qui sera presque majeure à une semaine près de la date du voyage).
Sur Internet c'est assez complexe et on ne sait pas véritablement quelles infos sont justes et comment procéder.
Nous habitons dans l'Est de la France près de METZ.
Y a t'il des adresses dans le Grand Est pour déposer un dossier ou vaut-il mieux faire la demande sur internet et le cas échéant quel serait un coût correct pour celles ou ceux qui en ont fait l'expérience et à l'aide de quels sites.
Si il vaut mieux se rendre sur place et est ce que les 4 membres de la même famille doivent être physiquement présents pour le dépôt du dossier ou ça n'est pas impératif et est ce qu'une seule personne suffit ?
Merci pour vos précisions.
Black market à Oulan-Bator English translation pending
Bonjour,
Je commence à réfléchir aux bagages, nous partons en Mongolie dans 1 mois et nous allons louer une voiture et camper.
Est-il possible de trouver au Black Market (ou ailleurs)?
-des bidons pour transporter un peu d'essence en plus
-un réchaud pas trop gros et des bouteilles de gaz, une poêle et une casserole
-une table et des sièges pliants
Merci pour votre aide!
Marie
Merci pour votre aide!
Marie
Trouver du gaz en Islande English translation pending
J'ai ce bruleur :
https://www.mec.ca/en/product/5001-339/DragonFly-Stove
Me sera-t-il possible/facile de trouver du gaz ?
https://www.mec.ca/en/product/5001-339/DragonFly-Stove
Me sera-t-il possible/facile de trouver du gaz ?
Itinéraire trois semaines au Québec English translation pending
Bonjour,
nous partons trois semaines au Québec, et je voulais vous soumettre mon ébauche d'itinéraire. Qu'en pensez-vous ?
Merci.
Emmanuel Dalle
Idées de choses à voir sur mon itinéraire en Chine English translation pending
Mon titre est peu être ambigu et peu clair.
Ca y est , j'ai cale mon itinéraire pour mon premier séjour chinois en juillet avec ma fille.
Les billets de train sont reserves (ou en cours de reservation car toutes les resa ne sont pas encore ouverte)
Je souhaiterai des opinions, des tuyaux sur des choses a voir dans les villes de l'itinéraire (des choses qui vous on plu en particulier ou déplu) . En particulier dans des villes comme Datong, Pingyao et X'ian
Jour 1 a 4 : Beijing puis depart par train de nuit pour Datong en soft sleeper Jour 5 arrivée a Datong a 5.30 du matin , nuit a Datong Jour 6 depart a 9.30 pour Pingyao, arrivée a 15h (je souhaitais avec des trajets de jour pour voir le paysage). Nuit a Pyingao Jour 7 a 9 Pingyao Jour 9 depart en train pour Xian , nuit a Xian Jour 10 a 12 Xian Jour 12 - train de nuit pour Shanghai Jour 13 a 16 Shanghai Jour 16 Bullet train pour Beijing
Je ne part de Chine que J 19 dans la nuit et me demandais si ca me laisse assez de temps pour aller a Chengde ou aller a Simatai passer la nuit.
Toutes les suggestions sont les bienvenues
🙂
Je souhaiterai des opinions, des tuyaux sur des choses a voir dans les villes de l'itinéraire (des choses qui vous on plu en particulier ou déplu) . En particulier dans des villes comme Datong, Pingyao et X'ian
Jour 1 a 4 : Beijing puis depart par train de nuit pour Datong en soft sleeper Jour 5 arrivée a Datong a 5.30 du matin , nuit a Datong Jour 6 depart a 9.30 pour Pingyao, arrivée a 15h (je souhaitais avec des trajets de jour pour voir le paysage). Nuit a Pyingao Jour 7 a 9 Pingyao Jour 9 depart en train pour Xian , nuit a Xian Jour 10 a 12 Xian Jour 12 - train de nuit pour Shanghai Jour 13 a 16 Shanghai Jour 16 Bullet train pour Beijing
Je ne part de Chine que J 19 dans la nuit et me demandais si ca me laisse assez de temps pour aller a Chengde ou aller a Simatai passer la nuit.
Toutes les suggestions sont les bienvenues
🙂
Compte rendu: déçue par les Cubains English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis rentrée lundi d'un voyage de 3 semaines à Cuba. Je suis partie avec mon compagnon et nous avons voyagé en bus viazul et en taxi collectifs et nous avons logé en casas particulares. Nous avons fait le parcours suivant : - la havane - vinales - pinar del rio - la havane (pour le concert des rolling stones - super : ) - santiago - holguin - camaguey - santa clara - trinidad - cienfuegos - playa larga - la havane
C'était un premier voyage et si cela était à refaire, je choisirai d'effectuer moins d'étapes pour un peu plus de temps de découvertes.
Je regrette que nous n'ayons pas loué une voiture pour avoir plus d'autonomie et avoir la possibilité de nous arrêter dans des endroits un peu plus à l'écart des centres touristiques et de moins subir les assauts de jineteros. Seulement, la location de voiture coute un bras....
Un conseil : partir avec une téléphone doté d'un bon gps et de cartes consultables hors ligne, cela nous a bien aidé chaque jour.
Nous avons trouvé que Cuba était une belle ile, pittoresque, photogénique. Nous avons été fascinés par les jardins botaniques, la vallée de Vinales, l'architecture éclectique. Nous avons trouvé très intéressant de découvrir le pays de l'intérieur compte tenu de sa situation très particulière... En revanche, nous avons été profondément déçus par l'attitude de l'essentiel des cubains que nous avons rencontrés.
Je précise que je suis partie bien consciente de leurs conditions de vie, je sais qu'ils manquent de tout, que leurs salaires sont tout à fait dérisoires et que régulièrement, il y a des pénuries de produits essentiels.
Peut-être s'agit-il de naiveté de ma part, mais j'avais cru volontiers tous les gens qui m'avaient dit que les cubains étaient fort sympathiques, chaleureux et accueillants.
Nous avons trouvé au contraire qu'ils étaient désagréables, malpolis voire parfois insultants et enfin uniquement intéressés par la manne financière que l'on représente en tant que touriste. Sur trois semaines, on a peut-être eu trois ou quatre conversations sincères avec des cubains. Autrement, on a essayé de nous arnaquer tous les jours, plusieurs fois par jours (pour ne pas dire continuellement). Tous les jours on nous a proposé avec insistance des superbes affaires de (faux) cigares, tous les jours des supers restos, la casa de la maman, le taxi du cousin, la paladar du frangin (heureusement nous étions au courant pour les commissions, mais difficile d'y échapper parfois). On a essayé de nous pousser à rentrer dans des superettes pour acheter de l'eau pour des bébés (autre arnaque bien connue). Impossible d'obtenir des tickets a certaines caisses de superettes (arnaque sur le prix des bouteille d'eau bien connue). On nous a demandé des sommes plus ou moins importantes comme çà, dans la rue et cela, jamais avec le sourire, parce que bon, faut pas pousser. Au bout de 15 jours, j'en avais tellement marre que je voulais rentrer, je me sentais harcelée. La dernière semaine, on a fait semblant de rien comprendre à ce que l'on nous disait... Plus d'interaction...
Je précise ici que nous voyagions avec nos sacs à dos et que mis a part un appareil photo chacun, nous ne faisions pas étalage de richesses (que nous n'avons pas ; )
Si jamais on ne prenait pas les petits déjeuners ou les diners dans les casa, les propriétaires nous faisaient clairement la gueule. N. B. : on peut trouver les équivalents d'un petit déjeuner de casa dans les cafétérias d'état pour 5 fois moins chers. On paye son repas deux fois moins cher dans les paladars que dans les casas (et 4 fois moins chers dans les restaurants d'état). Donc forcément, on veut bien que les cubains accèdent à un meilleur niveau de vie grâce au tourisme, mais la note devient très vite salée si on prend tous ses repas en casas...
Les seules personnes avec qui il nous a été possible de discuter, ce sont les cubains qui ont eu l'opportunité de voyager. Nous avons rencontré un propriétaire de casa de double nationalité qui avait vécu 8 ans en Espagne et plusieurs cubains qui avaient voyagé grâce à leur métiers.
Je ne veux pas dissuader les gens de partir, mais partez en connaissance de cause. Tapez dans un moteur de recherche "arnaques cubaines" et "déception cuba" et allez lire quelques blogs avant de partir, histoire de partir en connaissance de cause et éviter ainsi d'être trop décu par l'attitude des cubains.
Si je repars à Cuba, ce sera uniquement pour l'architecture. Je comprends ceux qui conseillent de partir en voyage organisé. Si l'on part pour admirer les beautés naturelles de l'ile, j'imagine que c'est encore la meilleure solution de voyage.
A bon entendeur...
-
Je suis rentrée lundi d'un voyage de 3 semaines à Cuba. Je suis partie avec mon compagnon et nous avons voyagé en bus viazul et en taxi collectifs et nous avons logé en casas particulares. Nous avons fait le parcours suivant : - la havane - vinales - pinar del rio - la havane (pour le concert des rolling stones - super : ) - santiago - holguin - camaguey - santa clara - trinidad - cienfuegos - playa larga - la havane
C'était un premier voyage et si cela était à refaire, je choisirai d'effectuer moins d'étapes pour un peu plus de temps de découvertes.
Je regrette que nous n'ayons pas loué une voiture pour avoir plus d'autonomie et avoir la possibilité de nous arrêter dans des endroits un peu plus à l'écart des centres touristiques et de moins subir les assauts de jineteros. Seulement, la location de voiture coute un bras....
Un conseil : partir avec une téléphone doté d'un bon gps et de cartes consultables hors ligne, cela nous a bien aidé chaque jour.
Nous avons trouvé que Cuba était une belle ile, pittoresque, photogénique. Nous avons été fascinés par les jardins botaniques, la vallée de Vinales, l'architecture éclectique. Nous avons trouvé très intéressant de découvrir le pays de l'intérieur compte tenu de sa situation très particulière... En revanche, nous avons été profondément déçus par l'attitude de l'essentiel des cubains que nous avons rencontrés.
Je précise que je suis partie bien consciente de leurs conditions de vie, je sais qu'ils manquent de tout, que leurs salaires sont tout à fait dérisoires et que régulièrement, il y a des pénuries de produits essentiels.
Peut-être s'agit-il de naiveté de ma part, mais j'avais cru volontiers tous les gens qui m'avaient dit que les cubains étaient fort sympathiques, chaleureux et accueillants.
Nous avons trouvé au contraire qu'ils étaient désagréables, malpolis voire parfois insultants et enfin uniquement intéressés par la manne financière que l'on représente en tant que touriste. Sur trois semaines, on a peut-être eu trois ou quatre conversations sincères avec des cubains. Autrement, on a essayé de nous arnaquer tous les jours, plusieurs fois par jours (pour ne pas dire continuellement). Tous les jours on nous a proposé avec insistance des superbes affaires de (faux) cigares, tous les jours des supers restos, la casa de la maman, le taxi du cousin, la paladar du frangin (heureusement nous étions au courant pour les commissions, mais difficile d'y échapper parfois). On a essayé de nous pousser à rentrer dans des superettes pour acheter de l'eau pour des bébés (autre arnaque bien connue). Impossible d'obtenir des tickets a certaines caisses de superettes (arnaque sur le prix des bouteille d'eau bien connue). On nous a demandé des sommes plus ou moins importantes comme çà, dans la rue et cela, jamais avec le sourire, parce que bon, faut pas pousser. Au bout de 15 jours, j'en avais tellement marre que je voulais rentrer, je me sentais harcelée. La dernière semaine, on a fait semblant de rien comprendre à ce que l'on nous disait... Plus d'interaction...
Je précise ici que nous voyagions avec nos sacs à dos et que mis a part un appareil photo chacun, nous ne faisions pas étalage de richesses (que nous n'avons pas ; )
Si jamais on ne prenait pas les petits déjeuners ou les diners dans les casa, les propriétaires nous faisaient clairement la gueule. N. B. : on peut trouver les équivalents d'un petit déjeuner de casa dans les cafétérias d'état pour 5 fois moins chers. On paye son repas deux fois moins cher dans les paladars que dans les casas (et 4 fois moins chers dans les restaurants d'état). Donc forcément, on veut bien que les cubains accèdent à un meilleur niveau de vie grâce au tourisme, mais la note devient très vite salée si on prend tous ses repas en casas...
Les seules personnes avec qui il nous a été possible de discuter, ce sont les cubains qui ont eu l'opportunité de voyager. Nous avons rencontré un propriétaire de casa de double nationalité qui avait vécu 8 ans en Espagne et plusieurs cubains qui avaient voyagé grâce à leur métiers.
Je ne veux pas dissuader les gens de partir, mais partez en connaissance de cause. Tapez dans un moteur de recherche "arnaques cubaines" et "déception cuba" et allez lire quelques blogs avant de partir, histoire de partir en connaissance de cause et éviter ainsi d'être trop décu par l'attitude des cubains.
Si je repars à Cuba, ce sera uniquement pour l'architecture. Je comprends ceux qui conseillent de partir en voyage organisé. Si l'on part pour admirer les beautés naturelles de l'ile, j'imagine que c'est encore la meilleure solution de voyage.
A bon entendeur...
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Itinéraire à conseiller en Croatie English translation pending
Bonjour, je voyage avec ma conjointe, nous avons 55 ans et très mobiles. La Croatie nous intéresse cette année. Mon hobby est de réaliser des petits documentaires touristiques pour montrer à mes proches. L'aspect visuel et diversifié est très important lors de mes déplacements. Jusqu'ici, nous avons fait des voyages avec location d'auto et d'autres sans voiture. Je suis prêt à user de plus de patience pour visiter la Croatie sans voiture.
Croyez-vous qu'avec l'itinéraire suivant je pourrais me débrouiller avec les autobus et ferry pour assurer les liaisons ?
Si oui, des changements sont-ils nécessaires et lesquels ? La location d'une voiture pour q.q. jours est aussi envisageable mais souvent on doit remettre au même endroit, ce qui m'embête.
Je pars à la mi-juin. Quels sont vos conseils ? Merci d'avance. Michel
Jour 1 – Arrivée à Zagreb, visite de la vieille ville sur ½ journée. Nuit à Plitvice. Jour 2 – Visite du parc national Plitvice. Nuit à Plitvice. Jour 3 – Visite de Zadar. Nuit à Vodice. Jour 4 – Visite de Šibenik et du parc national Krka. Nuit à Vodice. Jour 5 – Visite des îles Kornati. Nuit à Vodice. Jour 6 – Visite de Trogir. Nuit à Split. Jour 7 – Visite de Split. Nuit à Split. Jour 8 – Visite de l’île de Brač. Nuit à Split. Jour 9 – Visite de Hvar. Nuit à Hvar. Jour 10 – Visite de l’île de Hvar ou des îles Pakleni. Nuit à Hvar. Jour 11 – Visite de Korčula. Nuit à Korčula. Jour 12 – Visite de Dubrovnik. Nuit à Dubrovnik. Jour 13 – Visite au choix : îles Élaphites, Ston, Trsteno ou Cavtat. Nuit à Dubrovnik. Jour 14 – Départ de Dubrovnik.
Croyez-vous qu'avec l'itinéraire suivant je pourrais me débrouiller avec les autobus et ferry pour assurer les liaisons ?
Si oui, des changements sont-ils nécessaires et lesquels ? La location d'une voiture pour q.q. jours est aussi envisageable mais souvent on doit remettre au même endroit, ce qui m'embête.
Je pars à la mi-juin. Quels sont vos conseils ? Merci d'avance. Michel
Jour 1 – Arrivée à Zagreb, visite de la vieille ville sur ½ journée. Nuit à Plitvice. Jour 2 – Visite du parc national Plitvice. Nuit à Plitvice. Jour 3 – Visite de Zadar. Nuit à Vodice. Jour 4 – Visite de Šibenik et du parc national Krka. Nuit à Vodice. Jour 5 – Visite des îles Kornati. Nuit à Vodice. Jour 6 – Visite de Trogir. Nuit à Split. Jour 7 – Visite de Split. Nuit à Split. Jour 8 – Visite de l’île de Brač. Nuit à Split. Jour 9 – Visite de Hvar. Nuit à Hvar. Jour 10 – Visite de l’île de Hvar ou des îles Pakleni. Nuit à Hvar. Jour 11 – Visite de Korčula. Nuit à Korčula. Jour 12 – Visite de Dubrovnik. Nuit à Dubrovnik. Jour 13 – Visite au choix : îles Élaphites, Ston, Trsteno ou Cavtat. Nuit à Dubrovnik. Jour 14 – Départ de Dubrovnik.
Visa indien à Taipei English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voyageons mon amie et moi pendant 9 mois autour de l'Asie. Dans moins de 3 semaines notre voyage se poursuivra en Inde. Nous voudrions y rester un mois et demi. Depuis quelques temps, l'inde à mis en place un e-visa d'une durée de 1 mois. N'étant plus en France, impossible pour nous de faite une demande à Paris. Avant l'inde nous passerons 10 jours à Taïwan. ma question est la suivante, est il possible de faire une demande de visa à taipei et surtout d'une validité supérieur à 1 mois..? Es ce que quelqu'un sait si directement à l'arrivée en inde, nous pouvons obtenir ce sésame? Dernière question, quelqu'un connaît il la durée de temps à attendre entre chaque attribution de e-visa (1 mois)??
Merci pour vos précieuse réponse
Cordialement Clément
Nous voyageons mon amie et moi pendant 9 mois autour de l'Asie. Dans moins de 3 semaines notre voyage se poursuivra en Inde. Nous voudrions y rester un mois et demi. Depuis quelques temps, l'inde à mis en place un e-visa d'une durée de 1 mois. N'étant plus en France, impossible pour nous de faite une demande à Paris. Avant l'inde nous passerons 10 jours à Taïwan. ma question est la suivante, est il possible de faire une demande de visa à taipei et surtout d'une validité supérieur à 1 mois..? Es ce que quelqu'un sait si directement à l'arrivée en inde, nous pouvons obtenir ce sésame? Dernière question, quelqu'un connaît il la durée de temps à attendre entre chaque attribution de e-visa (1 mois)??
Merci pour vos précieuse réponse
Cordialement Clément
Louer 1 semaine à Dubrovnik? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir avec nos 3 enfants (11, 17 et 20 ans) pour une semaine en Croatie. Je voudrais louer un appartement à Dubrovnik pour la durée du séjour, et visiter Dubrovnik et les alentours (Korkula, Mljet, les îles Elaphites). Mais je me demande s'il est possible de revenir tous les soirs sur Dubrovnik... (Nous sommes habitués à visiter des grandes capitales étrangères, et ne louons qu'à un endroit pour la durée du séjour. Mais là, je ne me rends pas compte...) Apparemment, 2 jours suffisent pour visiter Dubrovnik. .. Cela vous parait-il envisageable ? Est-il aisé de circuler en bus, en bateau pour se rendre sur les îles?
Merci pour vos réponses!
Circuit 23/27 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour, mon époux, notre adolescente et moi planifions actuellement un road trip dans l'ouest des Etats-Unis, nous pouvons le faire entre 23 et 27 jours, nous devons encore peaufiner les dates mais nous nous sommes basés sur 22 jours pour le moment, nous ajusterons si nécessaire dès l'achat des billets d'avions en Janvier 2016 et surtout avant de réserver dans les parcs nationaux qui d'après mes lectures sur le forum sont très prisés.
Pensez-vous que ce planning est réalisable et pourriez-vous confirmer mes doutes quant à la location d'une voiture sur San Francisco lors de nos derniers jours.
Concernant les parcs Américains, nous voulons faire l'essentiel et ne comptons pas nous
embarquer dans des randonnées excédant 3 heures de marche.
Pour Yosemite, nous pensons dormir dans le camping dans la voiture en aménageant l'arrière du 4x4 ( GMC, Tahoe 7 places)
J'ai mis une photo de notre pseudo planning ci-dessous en espérant avoir de précieux conseils et les commentaires de ceux d'entre vous qui ont déjà fait ce road trip dans l'ouest Américain.
Si vous avez des anecdotes, des commentaires, des coups de coeur, des regrets, n'hésitez pas à les partager, nous en seront friands :)
Circuit de 21 jours dans l'Ouest américain l'été prochain English translation pending
Bonjour,
Nous étant mariés l'été dernier ma femme et moi avions décidé de partir en voyage de noces dans l'Ouest américain.
On s'était d'abord dit que l'on trouverait notre bonheur parmi les dizaines de circuits proposés par les agences de voyage mais après avoir parcouru des dizaines de récits de voyage sur ce site et sur d'autres, nous nous sommes laissés convaincre de partir par nos propres moyens.
Après avoir essayé de concilier nos envies et les réalités du terrain on en est arrivé à peu près à ce circuit et je voulais savoir si vous pouviez m'éclairer sur sa faisabilité.
On voudrait essayer de faire le maximum de choses possibles, ne sachant pas si nous aurons un jour l'occasion d'y retourner mais sans non plus tout traverser au pas de course à la chinoise visitant Versailles.
J1 - Arrivée à San Francisco J2 et 3 : San Francisco (dont la visite d'Alcatraz) J4 : route vers Monterez et visite de Monterey puis de Carmel J5 : Route vers Sequoia National Park et visite du parc J6 : Route vers Yosemite et visite du parc J7 : Poursuite de la visite puis parcours sur la tioga road vers Bodie J8 : Visite de Bodie et Mono Lake et route vers la death valley J9 : Visite de la death valley et route vers Vegas J10 : Vegas J11 : Route vers Bryce Canyon et visite du parc J12 : poursuite de la visite et route vers Page J13 : Antelope Canyon puis route vers Monument Valley J14 : Visite de Monument Valley puis route vers le Grand Canyon J15 : Visite du Grand canyon J16 : (c'est là que j'ai le plus de doutes sur comment couper la distance) : Route vers Palm Springs et tour de son outlet en fin de journée J17 : Visite de Joshua Tree J18 : Route vers LA puis visite J19 :Universal studios J20 : LA J21 : départ de LA
Merci pour vos remarques
J1 - Arrivée à San Francisco J2 et 3 : San Francisco (dont la visite d'Alcatraz) J4 : route vers Monterez et visite de Monterey puis de Carmel J5 : Route vers Sequoia National Park et visite du parc J6 : Route vers Yosemite et visite du parc J7 : Poursuite de la visite puis parcours sur la tioga road vers Bodie J8 : Visite de Bodie et Mono Lake et route vers la death valley J9 : Visite de la death valley et route vers Vegas J10 : Vegas J11 : Route vers Bryce Canyon et visite du parc J12 : poursuite de la visite et route vers Page J13 : Antelope Canyon puis route vers Monument Valley J14 : Visite de Monument Valley puis route vers le Grand Canyon J15 : Visite du Grand canyon J16 : (c'est là que j'ai le plus de doutes sur comment couper la distance) : Route vers Palm Springs et tour de son outlet en fin de journée J17 : Visite de Joshua Tree J18 : Route vers LA puis visite J19 :Universal studios J20 : LA J21 : départ de LA
Merci pour vos remarques
Jeune femme à vélo sur la route des grands chefs français English translation pending
Bonjour, au cours du mois d'août 2014 j'ai remonté la Saône à vélo. Près du confluent du Doubs, j'ai rencontré une jeune femme aussi à vélo. Elle effectuait un tour de France de 6 mois à vélo à la rencontre des grands chefs cuisiniers français. Nous avions pas mal discuté, mais n'avions pas échangé nos adresses mail. Je voudrais la contacter pour savoir si son projet s'est concrétisé et aussi lui demander si elle veut bien nous faire un article sur son expérience pour la revue CCI.
Peut-être lira-t-elle cette annonce ou peut-être certains ou certaines d'entre vous la connaissent. Ce serait très sympa de lui donner mes coordonnées VF.
Merci par avance
Luc
Pass America the Beautiful: acheter sur le net? English translation pending
Bonjour, quelqu'un pourrait il me dire si il est possible d'acheter ce pass sur le net et dans ce cas me communiquer l'adresse.
D'avance un grand merci 🙂
Moscou: liaison Aéroport - Prospekt Mira English translation pending
Bonjour,
j’atterris à 16h00 à l'aéroport de Sheremetyovo et mon hôtel est vers le stade Olympique (AZIMUT Moscow Olympic Hotel) D'après le site de l'hôtel, le métro le + proche est Prospekt Mira.
D'après vous, quelle est la meilleure manière de rejoindre mon hôtel ?
Merci infiniment à ceux qui pourront m'aider !
j’atterris à 16h00 à l'aéroport de Sheremetyovo et mon hôtel est vers le stade Olympique (AZIMUT Moscow Olympic Hotel) D'après le site de l'hôtel, le métro le + proche est Prospekt Mira.
D'après vous, quelle est la meilleure manière de rejoindre mon hôtel ?
Merci infiniment à ceux qui pourront m'aider !
Transfert de JFK à Manhattan English translation pending
Bonjour,
Nous allons au EU pour la première fois et atterrissons à JFK, je lis beaucoup de choses sur les transferts de l'aéroport à Manhattan, pourriez vous me donner quelques informations sur le meilleurs moyens (taxi jaune, shuttle ou autre) Nous sommes 4 adultes avec 4 valises et 4 bagages cabines. Merci par avance
Nous allons au EU pour la première fois et atterrissons à JFK, je lis beaucoup de choses sur les transferts de l'aéroport à Manhattan, pourriez vous me donner quelques informations sur le meilleurs moyens (taxi jaune, shuttle ou autre) Nous sommes 4 adultes avec 4 valises et 4 bagages cabines. Merci par avance
Quelle île choisir en Croatie English translation pending
Bonjour,
Nous serons 3 semaines cet été en Croatie. Nous arrivons à Split et passerons une semaine à Trogir, il nous reste les 2 autres semaines à remplir. Nous voulons aller sur une île, nous connaissons déjà Korcula que nous avons adoré mais nous souhaitons découvrir d'autres endroits.
Auriez-vous des recommandations d'îles à nous faire? Sachant que nous repartirons de Dubrovnik.
Nous avons bien sûr pensé à Hvar mais cherchons aussi d'autres idées.
Merci par avance pour vos conseils.
Voir la Thaïlande moins touristique? English translation pending
Salut à tous les voyageforumeurs !
Nouvelle destination après malaisie et vietnam et une nouvelle fois j'en appelle à vos conseils et suggestions. Déjà, démarrons avec la petite histoire. Nous partons donc à 6 en thailande (tous la trentaine) au mois d'Aout avec parmi nous une personne ayant déjà fait la Thailande (le sempiternel koh tao, phuket, koh phiphi).
Nous de notre coté, nous avons donc fait malaisie et vietnam et avons particulièrement apprécié ces pays, surtout pour le fait de ne pas avoir vu tant de touristes que ça. Nous avons pu passer des soirées particulièrement enrichissantesavec des locaux (avec d'ailleurs des surprises embarrassantes comme vouloir inviter notre guide bénévole du soir, une jeune vietnamienne qui nous a fait visiter l'arrière ville de hoi an pour le plaisir, au restaurant pour voir les employés du resto refuser de la servir et elle partir en s'excusant.... Maladresse de notre part probablement.. dommage on voulait lui faire plaisir)
Bref, je m'égare.
En gros, nous partons donc en thailande et on souhaite éviter de retourner là où notre amie est déjà allé. Donc peut être en restant un peu plus au nord\centre de la thailande. Et le tout si possible en évitant le noeud bourrés de touristes.
On aimerait faire Chanmai mais on nous a dit que c'était juste touristique à mort. Niveau ile, un ami ayant bosser dans un bar en thailande m'a parlé de Koh Phayam comme d'une ile magnifique et peu fréquentée.
Donc si vous avez des coins à conseiller, où des coins à privilégier qui sont peu assaillis par les touristes, je suis tout ouïe. Seule chose, on aime bien faire la fête. Attention je ne parle de pas full moon de 30K personnes mais juste un minimum d'ambiance le soir comme des bars de plages ou autres coins sympas :)
Merci d'avance les voyagonautes !
Nouvelle destination après malaisie et vietnam et une nouvelle fois j'en appelle à vos conseils et suggestions. Déjà, démarrons avec la petite histoire. Nous partons donc à 6 en thailande (tous la trentaine) au mois d'Aout avec parmi nous une personne ayant déjà fait la Thailande (le sempiternel koh tao, phuket, koh phiphi).
Nous de notre coté, nous avons donc fait malaisie et vietnam et avons particulièrement apprécié ces pays, surtout pour le fait de ne pas avoir vu tant de touristes que ça. Nous avons pu passer des soirées particulièrement enrichissantesavec des locaux (avec d'ailleurs des surprises embarrassantes comme vouloir inviter notre guide bénévole du soir, une jeune vietnamienne qui nous a fait visiter l'arrière ville de hoi an pour le plaisir, au restaurant pour voir les employés du resto refuser de la servir et elle partir en s'excusant.... Maladresse de notre part probablement.. dommage on voulait lui faire plaisir)
Bref, je m'égare.
En gros, nous partons donc en thailande et on souhaite éviter de retourner là où notre amie est déjà allé. Donc peut être en restant un peu plus au nord\centre de la thailande. Et le tout si possible en évitant le noeud bourrés de touristes.
On aimerait faire Chanmai mais on nous a dit que c'était juste touristique à mort. Niveau ile, un ami ayant bosser dans un bar en thailande m'a parlé de Koh Phayam comme d'une ile magnifique et peu fréquentée.
Donc si vous avez des coins à conseiller, où des coins à privilégier qui sont peu assaillis par les touristes, je suis tout ouïe. Seule chose, on aime bien faire la fête. Attention je ne parle de pas full moon de 30K personnes mais juste un minimum d'ambiance le soir comme des bars de plages ou autres coins sympas :)
Merci d'avance les voyagonautes !
Itinéraire de 18 jours ouest USA en mai/juin English translation pending
Allez je me lance !
Bonjour à toutes et tous, tout d'abord merci pour le temps que vous m'accorderez. 🙂
J'aurai voulu avoir vos avis concernant la faisabilité de cet itinéraire, ce sera notre 1er voyage chez l'oncle Sam (et très certainement pas le dernier tellement d'états nous attirent).
Nous sommes un jeune couple de 26 et 29 ans (j'en aurai 30 là bas 😎), nous partons du 23 Mai au 10 Juin. Bon je sais que ça va en faire bondir pas mal mais on évite SF... (entre autre), oui je sais... c'est mal, et au risque de faire rebondir ceux de toute à l'heure cette ville nous attirent pas plus que cela (bien moins que LA en tout cas), et puis au pire ça nous fait une bonne excuse pour y retourner et faire Yosemite avec par exemple, et Moab, et Yellowstone... bon j’arrête je me fait du mal.😉
Petite parenthèse, nous sommes fous de cactées, donc un passage en Arizona nous semble obligatoire. Et fans de cinéma, musique, custom culture, googie, de l'amérique des années 50 (d'où aussi notre attrait pour LA et ses environs).
Les billets d'avion sont déjà prit!
J'hésite à ne rien réservé en camping et hôtel pour qu'on puissent être totalement libres dans notre parcours.
ps: Quelques questions ce sont glisser dans l'itinéraire. 😇
J1 23/05 LAX Arrivée le 23/05 17h > départ le 24/05 au matin (1 nuit à hôtel, pas encore réservé) Récupération voiture (pas encore réservé), achat glacière, matos camping, passage au Randy's...
J2 24/05 2h de route > Palm Springs 2h de route (entrée par le sud) > Joshua Tree NP 1 nuit au camping Jumbo Rocks au autre...
J3 25/05 Férié !!! Ouvert ??? 1h de route > Roy's Motel 1h45 de route > Oatman 1h15 de route > Hackberry General Store 1h de route > Seligman 1h de route > Williams 1 nuit à l’hôtel
J4 26/05 5h de route > Apache Junction 1 nuit au camping Lost Dutchman Tonto NM, Goldfield Ghost Town, Tortilla Flat...
J5 27/05 1h de route > Phoenix 1 nuit à l’hôtel Désert Botanical Garden le matin, Brasserie à visiter, journée sur Phoenix..
Tucson ??? Saguaro NP ??? Long arrêt à Sedona ???
J6 28/05 4h de route > Grand Canyon South Rim 1 nuit au camping Mather Point ou autre..
J7 29/05 3h de route > Monument Valley 1 Nuit au camping The View
J8 30/05 (B-day!) 1h de route> Valley Of The Gods (2h) 3h de route > Horseshoe Bend Nuit sur Page ???
J9 31/05 3h de route > Bryce Canyon NP Queen's garden trail - rando 2h - 1 Nuit au camping
J10 01/06 2h de route > Zion NP 1/2 Angel's Landing - rando 2h - 1 Nuit au camping
J11 et 12 02-03/06 3h de route > Las Vegas Arrivée le 02 midi > Départ le 04 matin (2 nuits, au Flamingo - Risque que ça soit complet ??)
J13 04/06 (5h de route) 2h15 de route > Calico Ghost Town 40 min de route > Victorville 1h de route > El Mirage Lake 45min de route > 198th St E, Lancaster Kill Bill Chapel (petit plaisir cinéphile!)
J14 05/06 Universal Studios...
J15 06/06 Hollywood Bld, Beverly Hills, Griffith Obs, Hollywood Sign...
J16 07/06 Pomona Swap Meet au moins toute la matinée... McDo Downey, LongBeach, Laguna beach...
J17 08/06 1h30 de route > San Diego 1 nuit sur place Au moins 2 brasseries à visiter 😛
J18 09/06 Départ San Diego après midi et retour sur la coast vers LA à voir suivant le respect de l’itinéraire...
J19 10/06 Matinée à voir.... LAX Décollage avion à 18h25
******
Des choses sont encore à peaufiner (des adresses à rajouter) nottement à partir du J13, à voir aussi si décalage de jour suivant le rythme.
Merci !
J'aurai voulu avoir vos avis concernant la faisabilité de cet itinéraire, ce sera notre 1er voyage chez l'oncle Sam (et très certainement pas le dernier tellement d'états nous attirent).
Nous sommes un jeune couple de 26 et 29 ans (j'en aurai 30 là bas 😎), nous partons du 23 Mai au 10 Juin. Bon je sais que ça va en faire bondir pas mal mais on évite SF... (entre autre), oui je sais... c'est mal, et au risque de faire rebondir ceux de toute à l'heure cette ville nous attirent pas plus que cela (bien moins que LA en tout cas), et puis au pire ça nous fait une bonne excuse pour y retourner et faire Yosemite avec par exemple, et Moab, et Yellowstone... bon j’arrête je me fait du mal.😉
Petite parenthèse, nous sommes fous de cactées, donc un passage en Arizona nous semble obligatoire. Et fans de cinéma, musique, custom culture, googie, de l'amérique des années 50 (d'où aussi notre attrait pour LA et ses environs).
Les billets d'avion sont déjà prit!
J'hésite à ne rien réservé en camping et hôtel pour qu'on puissent être totalement libres dans notre parcours.
ps: Quelques questions ce sont glisser dans l'itinéraire. 😇
J1 23/05 LAX Arrivée le 23/05 17h > départ le 24/05 au matin (1 nuit à hôtel, pas encore réservé) Récupération voiture (pas encore réservé), achat glacière, matos camping, passage au Randy's...
J2 24/05 2h de route > Palm Springs 2h de route (entrée par le sud) > Joshua Tree NP 1 nuit au camping Jumbo Rocks au autre...
J3 25/05 Férié !!! Ouvert ??? 1h de route > Roy's Motel 1h45 de route > Oatman 1h15 de route > Hackberry General Store 1h de route > Seligman 1h de route > Williams 1 nuit à l’hôtel
J4 26/05 5h de route > Apache Junction 1 nuit au camping Lost Dutchman Tonto NM, Goldfield Ghost Town, Tortilla Flat...
J5 27/05 1h de route > Phoenix 1 nuit à l’hôtel Désert Botanical Garden le matin, Brasserie à visiter, journée sur Phoenix..
Tucson ??? Saguaro NP ??? Long arrêt à Sedona ???
J6 28/05 4h de route > Grand Canyon South Rim 1 nuit au camping Mather Point ou autre..
J7 29/05 3h de route > Monument Valley 1 Nuit au camping The View
J8 30/05 (B-day!) 1h de route> Valley Of The Gods (2h) 3h de route > Horseshoe Bend Nuit sur Page ???
J9 31/05 3h de route > Bryce Canyon NP Queen's garden trail - rando 2h - 1 Nuit au camping
J10 01/06 2h de route > Zion NP 1/2 Angel's Landing - rando 2h - 1 Nuit au camping
J11 et 12 02-03/06 3h de route > Las Vegas Arrivée le 02 midi > Départ le 04 matin (2 nuits, au Flamingo - Risque que ça soit complet ??)
J13 04/06 (5h de route) 2h15 de route > Calico Ghost Town 40 min de route > Victorville 1h de route > El Mirage Lake 45min de route > 198th St E, Lancaster Kill Bill Chapel (petit plaisir cinéphile!)
J14 05/06 Universal Studios...
J15 06/06 Hollywood Bld, Beverly Hills, Griffith Obs, Hollywood Sign...
J16 07/06 Pomona Swap Meet au moins toute la matinée... McDo Downey, LongBeach, Laguna beach...
J17 08/06 1h30 de route > San Diego 1 nuit sur place Au moins 2 brasseries à visiter 😛
J18 09/06 Départ San Diego après midi et retour sur la coast vers LA à voir suivant le respect de l’itinéraire...
J19 10/06 Matinée à voir.... LAX Décollage avion à 18h25
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Des choses sont encore à peaufiner (des adresses à rajouter) nottement à partir du J13, à voir aussi si décalage de jour suivant le rythme.
Merci !
Itinéraire Ouest américain English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes en train de préparer notre voyage San Francisco et parcs nationaux et nous aurions besoin de conseils. Nous sommes 3 adultes.
Nous arrivons à SF le 11/04 et repartons le 24/04 de Las Vegas.
Nous avons commencé à nous documenter (guides + cartes) et nous avons pré établi cet itinéraire. Nous sommes conscients que nous allons faire beaucoup de voiture mais cela semble forcé et nous avons essayé de "rentabiliser" le parcours en termes de visites.
- 11/04 au 13/04 : SF (Arrivée à Mariposa le 13, dans la soirée) - 14/04 : Mariposa Yosemite nuit à Mariposa - 15/04 : Mariposa Death Valley nuit à Stove pipe Wells (grosse journée en terme de km mais on ne voit pas comment l'éviter...) - 16/04 : Stove Pipe Well à Kanab et voir Zion au passage - 17/04 : Kanab Bryce Canyon, retour à Kanab - 18/04 au 20/04 : Nuits à Bluff, visite Monument Valley, Lake Powell, Antelope Canyon. On se demande si une nuit à Page ne serait pas plus pratique? - 21 au 22/04: nuit à Williams : grand Canyon - 23/04 : Williams Las Vegas en passant peut etre par Canyon de Chelly et forêt pétrifiée - 24/04 : Départ de Las Vegas
Pouvez-vous nous donner votre avis? Nous nous demandons si cela vaut le coup d'aller à Yosémite vu que beaucoup d'accès sont fermés à cette période? Ensuite, concernant Monument Valley, Grand Canyon, tous conseils concernant des randonnées sont les bienvenus! Pour tous les sites, d'ailleurs! Si vous avez des adresses pour dormir chez l'habitant ou nuit dans la réserve à Monument Valley (par contre pas pièges à touristes ou côté carnaval!) ou à défaut des adresses d'hôtel assez typiques ou pittoresques ...
J'espère que je suis claire car c'est ma 1ère fois sur un forum de voyageurs! :-)
Merci beaucoup pour votre aide.
Lys
- 11/04 au 13/04 : SF (Arrivée à Mariposa le 13, dans la soirée) - 14/04 : Mariposa Yosemite nuit à Mariposa - 15/04 : Mariposa Death Valley nuit à Stove pipe Wells (grosse journée en terme de km mais on ne voit pas comment l'éviter...) - 16/04 : Stove Pipe Well à Kanab et voir Zion au passage - 17/04 : Kanab Bryce Canyon, retour à Kanab - 18/04 au 20/04 : Nuits à Bluff, visite Monument Valley, Lake Powell, Antelope Canyon. On se demande si une nuit à Page ne serait pas plus pratique? - 21 au 22/04: nuit à Williams : grand Canyon - 23/04 : Williams Las Vegas en passant peut etre par Canyon de Chelly et forêt pétrifiée - 24/04 : Départ de Las Vegas
Pouvez-vous nous donner votre avis? Nous nous demandons si cela vaut le coup d'aller à Yosémite vu que beaucoup d'accès sont fermés à cette période? Ensuite, concernant Monument Valley, Grand Canyon, tous conseils concernant des randonnées sont les bienvenus! Pour tous les sites, d'ailleurs! Si vous avez des adresses pour dormir chez l'habitant ou nuit dans la réserve à Monument Valley (par contre pas pièges à touristes ou côté carnaval!) ou à défaut des adresses d'hôtel assez typiques ou pittoresques ...
J'espère que je suis claire car c'est ma 1ère fois sur un forum de voyageurs! :-)
Merci beaucoup pour votre aide.
Lys
Achat d'un disque dur externe à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Après vous avoir demandé, si acheter un Iphone était risqué en dehors d'un apple store, dans des galeries marchande telles que MBK et Pantip Plazza, pour être sur de ne pas tomber sur une contrefaçon ( et apparemment il n'y a que ça )
Je voudrais savoir si acheter un disque dur externe était aussi problématique pour ne pas tomber sur des copies, et si au niveaux des prix c'est plus intéressant en Thaïlande sachant que c'est la, que beaucoup sont fabriqués.
En France, un Western Digital 500GB MyPassport USB 3.0 est vendu environ 60€.
En tout les cas ce n'est pas interressant d'acheter un Iphone vu le peu de diference de prix
Merci
En tout les cas ce n'est pas interressant d'acheter un Iphone vu le peu de diference de prix
Merci
Quel GPS (pour vélo)? English translation pending
Je cherche un GPS pour le vélo, simple d'utilisation, bien lisible et qui ne m'envoie pas au nord quand je veux aller au sud ! Qui connaît ça ?
Que me conseillez-vous, avec l’expérience ?
Merci d'avance.
Freinage ABS à monter sur vélo équipé en v-brake English translation pending
Un sujet qui date (2012 ?) mais bon je suis tombé dessus alors
pour info / rappel / ...
et bien sûr dédié à tout ceux (dont je fais partie)
qui ont un jour, dans leur vie fait un beau soleil 🏴☠️ 😉
Le principe
Une article là-dessus
Le site officiel
Le kit à 50 $
Qui connait et utilise ?
Le principe
Une article là-dessus
Le site officiel
Le kit à 50 $
Qui connait et utilise ?
Tente Vaude Taurus 2 ou tente Mogave Raclet? English translation pending
Bonjour,
Je cherche Ce serait pour un usage cyclo et rando avec camp de base en en moyenne montagne, étant limitée par ma coleman ultralight (tente d'été très pratique en itinérance et camping en basse altitude mais très limitante si mauvais temps (tente minimaliste pour dormir avec aucun espace de vie) et températures fraîches (effet de condensation)
Quel choix feriez vous fait pour l'achat d'une tente, moi même hésitant sur 2 modèles :
a)Vaude Taurus 2P
b)la tente raclet mojave 3 places
cette dernière a 3 places ( 2 m'auraient suffi) mais me parait plus adaptée à la montagne que la précédente ; cependant la marque vaude est une référence aussi et j'ai vu sur les années précédentes pas mal de personnes acheter ce type de produit. J'aimerais donc un avis sur la raclet car je ne trouve rien en post sur le forum, et savoir où les gens l'ont acheté (magasin de sport ?) Je ne l trouve nulle part d'autres que sur trigano cette tente Enfin j ne vaux pas dépasser le budget de 160 euros mêmesi la vaude semble une entrée de gamme meêm si je sais que pour une bonne tente 3 saisons il faut tabler sur bien plus cher. J'ai su me contetnet de ma petite coleman même à 1600 mètres d'altitude n'ayant rien d'autre.. Je vous remercie de vos retours Florence
Quel choix feriez vous fait pour l'achat d'une tente, moi même hésitant sur 2 modèles :
a)Vaude Taurus 2P
b)la tente raclet mojave 3 places
cette dernière a 3 places ( 2 m'auraient suffi) mais me parait plus adaptée à la montagne que la précédente ; cependant la marque vaude est une référence aussi et j'ai vu sur les années précédentes pas mal de personnes acheter ce type de produit. J'aimerais donc un avis sur la raclet car je ne trouve rien en post sur le forum, et savoir où les gens l'ont acheté (magasin de sport ?) Je ne l trouve nulle part d'autres que sur trigano cette tente Enfin j ne vaux pas dépasser le budget de 160 euros mêmesi la vaude semble une entrée de gamme meêm si je sais que pour une bonne tente 3 saisons il faut tabler sur bien plus cher. J'ai su me contetnet de ma petite coleman même à 1600 mètres d'altitude n'ayant rien d'autre.. Je vous remercie de vos retours Florence
Quel camping-car pour une famille de 4 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes Stephan, Blandine, Tess(6ans)et Noam(4ans)
Nous avons le projet de parcourir l'Amérique du Sud pendant 7 mois en camping car, nous partirions en février 2015 et nous voudrions savoir avec quel camping car les membres de ce groupe voyagent sachant que nous n'avons pas un gros budget.
Une autre question, est-il possible de faire venir un cc à Buenos Aires et le faire repartir du Panama ou Nicaragua ?
Merci de vos réponses.
Itinéraire de 15 jours en Croatie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 15 jours en Croatie début Août et nous voudrions avoir des avis sur le nombre de jours à passer dans chaque ville/iles et s'il y aurait des choses à remplacer/éliminer de notre itinéraire, nous ne voulons pas réaliser une course contre le montre. Nous aimerions fortement des plages de sable pour un peu de farniente, y a-t-il des iles à ne pas manquer avec eaux turquoises :) Dernier avis: faut-il prendre la voiture pour tout?
04/08 : Arrivée à Zagreb en début de soirée Nuit à Zagreb
05/08: Visite de Zagreb Nuit à Zagreb
06/08: Visite du parc Plitvice (arrivée en voiture) 6h Nuit à Zadar
C'est à partir de ce moment que nous sommes un peu perdus
07/08: Visite de Zadar mais nous aimerions fortement visiter l'ile de Duhi Otok et sa magnifique plage de Saharan (nous ne savons pas comment y accéder et combien de jour cela prendrait) ou Silba. Estimation 2 jours Faut-il aller sur les îles avec la voiture ou vaut-il mieux la laisser à Zadar?
09/08: Visite de Sibenik et du parc national Krka Où passer la nuit? Vodice?
10/08: Visite des iles Kornati Nuit Vodice?
11/08: Visite de Trogir Nuit à Split
12/08: Visite de Split Nuit à Split
13/08:Visite de l'île de Brac (ca vaut le coup? peut-être supprimer cette étape) Nuit à Split
14/08: Visite de Hvar Nuit à Hvar
15/08: Visite de l'île de Hvra ou des îles Pakleni Nuit à Hvar
16/08: Visite de Korcula Nuit de Korcula
17/08: Visite de Dubronik Nuit à Dubrovnik
18/08: Visite au choix: Elaphites, Ston, Trsteno ou Cavtar (un conseil, sachant que nous aimerions des plages de sable) Nuit à Dubrovnik
19/08 Dubrovnik Zagred en avion puis Zagreb/paris
Merci pour vos conseils à tous :) 😉
Nous partons 15 jours en Croatie début Août et nous voudrions avoir des avis sur le nombre de jours à passer dans chaque ville/iles et s'il y aurait des choses à remplacer/éliminer de notre itinéraire, nous ne voulons pas réaliser une course contre le montre. Nous aimerions fortement des plages de sable pour un peu de farniente, y a-t-il des iles à ne pas manquer avec eaux turquoises :) Dernier avis: faut-il prendre la voiture pour tout?
04/08 : Arrivée à Zagreb en début de soirée Nuit à Zagreb
05/08: Visite de Zagreb Nuit à Zagreb
06/08: Visite du parc Plitvice (arrivée en voiture) 6h Nuit à Zadar
C'est à partir de ce moment que nous sommes un peu perdus
07/08: Visite de Zadar mais nous aimerions fortement visiter l'ile de Duhi Otok et sa magnifique plage de Saharan (nous ne savons pas comment y accéder et combien de jour cela prendrait) ou Silba. Estimation 2 jours Faut-il aller sur les îles avec la voiture ou vaut-il mieux la laisser à Zadar?
09/08: Visite de Sibenik et du parc national Krka Où passer la nuit? Vodice?
10/08: Visite des iles Kornati Nuit Vodice?
11/08: Visite de Trogir Nuit à Split
12/08: Visite de Split Nuit à Split
13/08:Visite de l'île de Brac (ca vaut le coup? peut-être supprimer cette étape) Nuit à Split
14/08: Visite de Hvar Nuit à Hvar
15/08: Visite de l'île de Hvra ou des îles Pakleni Nuit à Hvar
16/08: Visite de Korcula Nuit de Korcula
17/08: Visite de Dubronik Nuit à Dubrovnik
18/08: Visite au choix: Elaphites, Ston, Trsteno ou Cavtar (un conseil, sachant que nous aimerions des plages de sable) Nuit à Dubrovnik
19/08 Dubrovnik Zagred en avion puis Zagreb/paris
Merci pour vos conseils à tous :) 😉
Sosua: ne pas se faire prendre English translation pending
Quand vous partez de Sosua a l'aéroport ne faite vos achat au premier liqueur store parfum etc... faite les au deuxième le resto est juste a coté plus commode.Il a la même chose que le première, , /et parfois si tu trouve pas ce que tu cherche mais tu peu revenir sur t'ai pas pas compliqué il en a juste deux/.
Je me suis fait prendre moi même grrrrrr.
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Iphone 5S moins cher en Thaïlande - Fonctionne en France? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis actuellement en thailande et souhaite acheter un iphone 5S 64 Go, je suis étonné car certain d'entre vous disent qu'il n'y a pas d'écart de prix, je peux vous assurer que si il y en a un et pas qu'un peu puisque sur le modèle décrit ci dessus il y a presque 200€ d'écart !
Ceci est dû à la TVA.
Soit 727€ en Thaïlande contre 917€ en France !
ATTENTION JE PARLE BIEN DE PRODUIT ORIGINAUX CHEZ REVENDEUR APPLE ET PAS LE STAND DU COIN OU MBK, VRAIMENT LE REVENDEUR AUTORISÉ APPLE.
Ma question est tout autre :
Certains d'entre vous ont semble t il déjà acheté un iphone en Thaïlande, est ce qu'il fonctionne correctement en France avec un opérateur français, pas de problème de réseau, fréquences, bande, etc ... ?
Merci a tous pour vos retours d'expérience.
Cordialement.
Je suis actuellement en thailande et souhaite acheter un iphone 5S 64 Go, je suis étonné car certain d'entre vous disent qu'il n'y a pas d'écart de prix, je peux vous assurer que si il y en a un et pas qu'un peu puisque sur le modèle décrit ci dessus il y a presque 200€ d'écart !
Ceci est dû à la TVA.
Soit 727€ en Thaïlande contre 917€ en France !
ATTENTION JE PARLE BIEN DE PRODUIT ORIGINAUX CHEZ REVENDEUR APPLE ET PAS LE STAND DU COIN OU MBK, VRAIMENT LE REVENDEUR AUTORISÉ APPLE.
Ma question est tout autre :
Certains d'entre vous ont semble t il déjà acheté un iphone en Thaïlande, est ce qu'il fonctionne correctement en France avec un opérateur français, pas de problème de réseau, fréquences, bande, etc ... ?
Merci a tous pour vos retours d'expérience.
Cordialement.
Route 66 à l'envers ou boucle au départ de Chicago English translation pending
Bonjour,
Nouveau sur le forum, et après avoir passé quelques soirées à découvrir un tas d'informations, je me permets de soumettre ma demande concernant notre futur voyage aux USA en moto.
Nous partons avec ma femme en du 01 au 22 Mai 2014 rendre visite à notre fille (étudiante) qui se trouve à Gravette dans l'Arkansas. Cette petite ville se situe à la pointe Nord/Ouest de cet état, soit à une cinquantaine de km de la Route 66 entre Tulsa (Oklahoma) et Springfield (Missouri). Nous avons promis à notre fille, d’êtres présents dans la famille d'accueil le 17/05 pour la remise des prix au lycée.
J ’ai prévu de louer une Electra Glide chez Eagle Rider une fois arrivé aux USA.
En fonction de ces dates j’ai élaboré deux scénarios que je vous soumets (les grandes lignes) : Arrivée le 01/05 à San Francisco puis visites de Parcs (à définir), Las Vegas puis route 66 vers Gravette (arrivée 16/05 au soir). Nous restons sur place 3 nuits, donc départ le 19/05 au matin pour récupérer la Route 66 et arrivée à Chicago le 21/05 pour un départ le 22/05 Arrivée le 01/05 à Chicago. Nous avons 15 jours avant de nous rendre à Gravette, donc je pensais faire une partie de la route du Blues vers Nashville, Memphis, Natchez et descendre jusqu’à la Nouvelle Orleans puis remontée à travers la Louisianne vers l’Arkansas pour rejoindre le 16/05 Gravette et enfin la Route 66 jusqu’à Chicago. La date du retour peut etre les 23 ou 24/05, j’ai arbitrairement positionné 3 semaines au départ mais cela peut évoluer. Surtout que 3 jours pour remonter de Gravette à Chicago (1100 km), c’est un peu court…et puis il faut rendre les motos donc arriver la veille, etc…
Donc dans le premier cas, j’ai 15 jours pour faire 3300 Km et essayer de visiter quelques parcs. Nous aimerions rester deux jours à SF puis rester une nuit et un jour à LV. En calculant 300 Km par jour cela représente 11 jours de route….donc jouable je pense…reste à définir les étapes au jour le jour.
Dans le deuxième cas, je suis un peu moins sûr de mon coup, mais avec 1500 Km entre Chicago et la Nouvelle Orleans puis 1000 Km ensuite vers Gravette, j’arrive à 2500 Km en 15 jours…donc jouable je pense. Sur ce circuit qui est donc une boucle, j’économise aussi les 600 dollars de Drop Off pour la moto…Ce qui n’ est pas négligeable et j’emprunte la mythique Route 66 sur 1100 Km quand même.
Pour l’instant, nous sommes plus orientés vers le scénario N°1, mais rien n’est définitif !!
Voila, si vous avez d’autres idées ou commentaires, je suis preneur car je n’ai pas encore réservé billets et moto.
Au plaisir de vous lire.
Ps : Je suis conscient que pour certains ces informations seront peut êtres trop vagues, mais j’affinerais rapidement le trip jour/jour une fois le scénario choisi.
Nouveau sur le forum, et après avoir passé quelques soirées à découvrir un tas d'informations, je me permets de soumettre ma demande concernant notre futur voyage aux USA en moto.
Nous partons avec ma femme en du 01 au 22 Mai 2014 rendre visite à notre fille (étudiante) qui se trouve à Gravette dans l'Arkansas. Cette petite ville se situe à la pointe Nord/Ouest de cet état, soit à une cinquantaine de km de la Route 66 entre Tulsa (Oklahoma) et Springfield (Missouri). Nous avons promis à notre fille, d’êtres présents dans la famille d'accueil le 17/05 pour la remise des prix au lycée.
J ’ai prévu de louer une Electra Glide chez Eagle Rider une fois arrivé aux USA.
En fonction de ces dates j’ai élaboré deux scénarios que je vous soumets (les grandes lignes) : Arrivée le 01/05 à San Francisco puis visites de Parcs (à définir), Las Vegas puis route 66 vers Gravette (arrivée 16/05 au soir). Nous restons sur place 3 nuits, donc départ le 19/05 au matin pour récupérer la Route 66 et arrivée à Chicago le 21/05 pour un départ le 22/05 Arrivée le 01/05 à Chicago. Nous avons 15 jours avant de nous rendre à Gravette, donc je pensais faire une partie de la route du Blues vers Nashville, Memphis, Natchez et descendre jusqu’à la Nouvelle Orleans puis remontée à travers la Louisianne vers l’Arkansas pour rejoindre le 16/05 Gravette et enfin la Route 66 jusqu’à Chicago. La date du retour peut etre les 23 ou 24/05, j’ai arbitrairement positionné 3 semaines au départ mais cela peut évoluer. Surtout que 3 jours pour remonter de Gravette à Chicago (1100 km), c’est un peu court…et puis il faut rendre les motos donc arriver la veille, etc…
Donc dans le premier cas, j’ai 15 jours pour faire 3300 Km et essayer de visiter quelques parcs. Nous aimerions rester deux jours à SF puis rester une nuit et un jour à LV. En calculant 300 Km par jour cela représente 11 jours de route….donc jouable je pense…reste à définir les étapes au jour le jour.
Dans le deuxième cas, je suis un peu moins sûr de mon coup, mais avec 1500 Km entre Chicago et la Nouvelle Orleans puis 1000 Km ensuite vers Gravette, j’arrive à 2500 Km en 15 jours…donc jouable je pense. Sur ce circuit qui est donc une boucle, j’économise aussi les 600 dollars de Drop Off pour la moto…Ce qui n’ est pas négligeable et j’emprunte la mythique Route 66 sur 1100 Km quand même.
Pour l’instant, nous sommes plus orientés vers le scénario N°1, mais rien n’est définitif !!
Voila, si vous avez d’autres idées ou commentaires, je suis preneur car je n’ai pas encore réservé billets et moto.
Au plaisir de vous lire.
Ps : Je suis conscient que pour certains ces informations seront peut êtres trop vagues, mais j’affinerais rapidement le trip jour/jour une fois le scénario choisi.
De plus en plus de difficultés pour obtenir des visas touristiques pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Avis aux expats, globe trotters, voyageurs et squatteurs de longue durée en Thaïlande, il s'avère de plus en plus difficile d'obtenir des visas touristiques pour la Thaïlande, notamment le fameux visa touristique DOUBLE entrée ...
Pour ma part, ma demande à Paris m'a été refusée ayant pourtant toutes les pièces demandées (deux billets d'avion ... etc) et notamment la nouvelle pièce requise : le relevé de banque prouvant la somme sur votre compte d'au moins 500E par entree.
Quelqu'un a-t-il eu des problèmes récemment ? Il paraîtrait que les demandes de VISA à Penang (Malaisie), Cambodge, et Laos sont elles aussi de plus en plus difficiles à obtenir ...
Avis aux expats, globe trotters, voyageurs et squatteurs de longue durée en Thaïlande, il s'avère de plus en plus difficile d'obtenir des visas touristiques pour la Thaïlande, notamment le fameux visa touristique DOUBLE entrée ...
Pour ma part, ma demande à Paris m'a été refusée ayant pourtant toutes les pièces demandées (deux billets d'avion ... etc) et notamment la nouvelle pièce requise : le relevé de banque prouvant la somme sur votre compte d'au moins 500E par entree.
Quelqu'un a-t-il eu des problèmes récemment ? Il paraîtrait que les demandes de VISA à Penang (Malaisie), Cambodge, et Laos sont elles aussi de plus en plus difficiles à obtenir ...