Results for "Almaty+|+101+>+180"
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Almaty en novembre avec enfants English translation pending
Bonjour,
Mon mari va à une conférence à Almaty en novembre. Je voulais en profiter pour partir avec lui et mes 2 enfants (9 mois et 3 ans) pour visiter la ville et ses environs. Est-ce jouable ou n'importe est-ce une mauvaise idée (climat, activités à faire avec les enfants, balades...)? Autre question, est-ce facile de se débrouiller si on parle turc et anglais (pas russe)? Merci d'avance pour vos réponses!
Mon mari va à une conférence à Almaty en novembre. Je voulais en profiter pour partir avec lui et mes 2 enfants (9 mois et 3 ans) pour visiter la ville et ses environs. Est-ce jouable ou n'importe est-ce une mauvaise idée (climat, activités à faire avec les enfants, balades...)? Autre question, est-ce facile de se débrouiller si on parle turc et anglais (pas russe)? Merci d'avance pour vos réponses!
Almaty ou Astana? English translation pending
Coucou à tous ,
Bon je vais faire un voyage de dernière minute ( vraiment pas eu le temps pour l'organisation )
Je voudrais visiter ce pays pouvez vous me conseiller et me parler des 2 grandes villes Almaty ou Astana ( quoi faire ? sortie ? conseil ?)
Je dois partir pour 14jours du 26 /9 au 11/10 ....un maximum de conseil est la bienvenue, logement , lieu , restaurant, cours de la vie...
Merci encore
Bon je vais faire un voyage de dernière minute ( vraiment pas eu le temps pour l'organisation )
Je voudrais visiter ce pays pouvez vous me conseiller et me parler des 2 grandes villes Almaty ou Astana ( quoi faire ? sortie ? conseil ?)
Je dois partir pour 14jours du 26 /9 au 11/10 ....un maximum de conseil est la bienvenue, logement , lieu , restaurant, cours de la vie...
Merci encore
Visiter Almaty et ses environs English translation pending
Bonjour
Avec ma femme , nous allons rester sur Almaty une semaine mi avril et je vais faire marathon le 23 avril
Que nous conseillez vous pour les visites ?
Ski ?
On aura une voiture
Merci 😊
Train Almaty - Shymkent: passe-t-il au Kirghizistan, quid visa? English translation pending
Nous allons au Kazakhstan mi-août pour 18 jours (donc plus que 15 jours et nécessité d'un visa avant départ auprès de l'ambassade) et nous souhaitons prendre le train de nuit d'Almaty vers Shymkent.
En regardant une carte du pays, il semblerait que la ligne de chemin de fer directe passerait par Bishek, c'est à dire la capitale du Kirghizstan. Si c'est bien le cas, cela signifie alors qu'on quitte le Kazakzstan pour rentrer au Kirghizstan et ensuite rentrer à nouveau au Kazakhstan quelques heures après.
Cela devrait alors faire une sortie du Kazakzstan (expiration du visa donc), une entre/sortie du Kirgkizstan (visa gratuit sur place pour ressortissant UE) et ensuite une entrée au Kazakzstan (nouveau visa gratuit sur place si séjour de maximum 15 jours).
Si tout ceci se confirme, cela signifierait alors pour nous 2 séjours au Kazakhstan, chacun de moins de 15 jours, et que nous ne devrions alors pas demander de visa avant de partir. Mais cette sortie du territoire de quelques heures seulement sera-t-elle réellement considérée comme tel par les autorités du Kazakhstan ?
Une expérience de voyageur svp comme témoignage.
En regardant une carte du pays, il semblerait que la ligne de chemin de fer directe passerait par Bishek, c'est à dire la capitale du Kirghizstan. Si c'est bien le cas, cela signifie alors qu'on quitte le Kazakzstan pour rentrer au Kirghizstan et ensuite rentrer à nouveau au Kazakhstan quelques heures après.
Cela devrait alors faire une sortie du Kazakzstan (expiration du visa donc), une entre/sortie du Kirgkizstan (visa gratuit sur place pour ressortissant UE) et ensuite une entrée au Kazakzstan (nouveau visa gratuit sur place si séjour de maximum 15 jours).
Si tout ceci se confirme, cela signifierait alors pour nous 2 séjours au Kazakhstan, chacun de moins de 15 jours, et que nous ne devrions alors pas demander de visa avant de partir. Mais cette sortie du territoire de quelques heures seulement sera-t-elle réellement considérée comme tel par les autorités du Kazakhstan ?
Une expérience de voyageur svp comme témoignage.
Moscou - Almaty (Kazakhstan) en train English translation pending
Quelqu'un a-t-il fait ce trajet ces derniers temps? Si oui, merci d'avance pour tout les renseignements que vous pourrez me fournir.
Trajet Almaty (Kazakhstan) - Issyk Kul (Kirghizstan) en 4x4 à travers le Kungey Allatau English translation pending
Bonjour !
Je voudrais savoir si c'est possible de rejoindre Almaty (Kazakhstan) à partir du lac Issyl Kul (Kirghistan) "directement" en coupant au court à travers la chaîne de montagne Kungey Allatau (qui marque la frontière entre les 2 pays), via, entre autre, la vallée de Chong Kemin... Y a-t-il des pistes carossables pour des 4x4 de type UAZ à travers ces montagnes ?
D'avance merci !
Je voudrais savoir si c'est possible de rejoindre Almaty (Kazakhstan) à partir du lac Issyl Kul (Kirghistan) "directement" en coupant au court à travers la chaîne de montagne Kungey Allatau (qui marque la frontière entre les 2 pays), via, entre autre, la vallée de Chong Kemin... Y a-t-il des pistes carossables pour des 4x4 de type UAZ à travers ces montagnes ?
D'avance merci !
Toulouse - Almaty (Kazakhstan) à moto English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis un petit nouveau sur le forum... J'envisage de prendre la route en moto (un vieux kawa 500) en Avril en direction du Kazakhstan. Jusqu'à présent je n'ai fait que de courts voyages et pas très loin. Mon idée du voyage consiste à se lever tout les matins avec une nouvelle destination en tête (en suivant des grandes lignes directives). Et là, surprise, quand on sort de l'europe, on se retrouve très vite enfoui sous des tonnes de paperasses. Bon je ne vous apprends rien, mais ma belle naîveté en prend un coup!! J'ai besoin d'aide pour comprendre le fonctionnement des visas. Si je veux arriver à bon port, il me faudra traverser l'Ukraine et la Russie. Pour ces deux Pays, il semble falloir une invitation. Comment puis je en obtenir une qui ne m'oblige pas à fixer des dates précises de mon passage?
Si quelqu'un pouvait me répondre, ou même tenter de me répondre, je lui en serait reconnaissant.
Je suis un petit nouveau sur le forum... J'envisage de prendre la route en moto (un vieux kawa 500) en Avril en direction du Kazakhstan. Jusqu'à présent je n'ai fait que de courts voyages et pas très loin. Mon idée du voyage consiste à se lever tout les matins avec une nouvelle destination en tête (en suivant des grandes lignes directives). Et là, surprise, quand on sort de l'europe, on se retrouve très vite enfoui sous des tonnes de paperasses. Bon je ne vous apprends rien, mais ma belle naîveté en prend un coup!! J'ai besoin d'aide pour comprendre le fonctionnement des visas. Si je veux arriver à bon port, il me faudra traverser l'Ukraine et la Russie. Pour ces deux Pays, il semble falloir une invitation. Comment puis je en obtenir une qui ne m'oblige pas à fixer des dates précises de mon passage?
Si quelqu'un pouvait me répondre, ou même tenter de me répondre, je lui en serait reconnaissant.
Logement Almaty (Kazakhstan) English translation pending
Bonjour
quelqu'un aurait-il de bons plans pour se loger à Almaty. Pour un séjours d'environs 7 jours au Kazakhstan, que pourriez-vous me conseiller (visites, randonnées, ...).
Merci d'avance
Mudem
quelqu'un aurait-il de bons plans pour se loger à Almaty. Pour un séjours d'environs 7 jours au Kazakhstan, que pourriez-vous me conseiller (visites, randonnées, ...).
Merci d'avance
Mudem
Trajet Almaty-Kashgar (Kazakhstan) English translation pending
Bonjour
Je projette de rendre visite à une amie au Kazakhstan au mois de septembre. J'aimerais donc en profiter pour voyager et visiter la région. Je souhaiterais savoir s'il y a une moyen de rejoindre Kashgar soit directement d'Almaty soit en passant par Bishkek (ce qui implique un visa supplémentaire). Pouvez-vous me donner quelques renseignements et éventuellement me faire part de vos voyages dans la région ainsi que vos impressions .
Merci à tous
Mudem
Je projette de rendre visite à une amie au Kazakhstan au mois de septembre. J'aimerais donc en profiter pour voyager et visiter la région. Je souhaiterais savoir s'il y a une moyen de rejoindre Kashgar soit directement d'Almaty soit en passant par Bishkek (ce qui implique un visa supplémentaire). Pouvez-vous me donner quelques renseignements et éventuellement me faire part de vos voyages dans la région ainsi que vos impressions .
Merci à tous
Mudem
Sécurité à Almaty et en Chine (plus passage frontière) English translation pending
Hello, je prépare un voyage au KZ et je pense éventuellement rejoindre la chine depuis Almaty mais pour ça j'ai besoin de plus d'infos via des retours d'expériences : comment se passe le passage à la frontière terrestre, niveau visa etc?
Niveau transport quel est le meilleur itinéraire à prendre pour rejoindre urumqi (le plus proche pour retrouver des vols vers d'autres grande ville en Chine je suppose)? Bus uniquement, info trouvé jusqu'à la chine, après..?!
Niveau transport quel est le meilleur itinéraire à prendre pour rejoindre urumqi (le plus proche pour retrouver des vols vers d'autres grande ville en Chine je suppose)? Bus uniquement, info trouvé jusqu'à la chine, après..?!
Road trip from Andijan (Uzbekistan) to Almaty (Kazakhstan) via Kyrgyzstan
Hello,
This summer, we’re heading to Central Asia. Family of 5—3 adults and 2 teens. Our plan is: - Arrive in Tashkent (1 day) - Train to Samarkand (2 days) - Return to Tashkent (1–2 days) - Train to Andijan. Then, things get a bit trickier...
Crossing Kyrgyzstan: Toktogul Reservoir - Suusamyr - Song Kol Lake - southern Issyk-Kul Lake - Karakol (over 10 days).
Then Kazakhstan: Charyn Canyon - Almaty (6–7 days, including renting a vehicle for the surrounding areas).
We’d like to cross Kyrgyzstan by bus or shared taxis (I think there are no trains there?). Our goal: travel simply, meet locals, share moments of conviviality, visit nice spots, and see beautiful landscapes. With three young ones (19, 16, 13), we need to mix up the visits—ancient sites, grand landscapes, countryside, cities. It’s okay if we don’t see every wonder... we’ll come back!
Has anyone here done this kind of road trip?
We’re still in the early planning stages, so thanks in advance for any feedback on the itinerary, accommodation tips, transport advice, etc.!
Maripi
This summer, we’re heading to Central Asia. Family of 5—3 adults and 2 teens. Our plan is: - Arrive in Tashkent (1 day) - Train to Samarkand (2 days) - Return to Tashkent (1–2 days) - Train to Andijan. Then, things get a bit trickier...
Crossing Kyrgyzstan: Toktogul Reservoir - Suusamyr - Song Kol Lake - southern Issyk-Kul Lake - Karakol (over 10 days).
Then Kazakhstan: Charyn Canyon - Almaty (6–7 days, including renting a vehicle for the surrounding areas).
We’d like to cross Kyrgyzstan by bus or shared taxis (I think there are no trains there?). Our goal: travel simply, meet locals, share moments of conviviality, visit nice spots, and see beautiful landscapes. With three young ones (19, 16, 13), we need to mix up the visits—ancient sites, grand landscapes, countryside, cities. It’s okay if we don’t see every wonder... we’ll come back!
Has anyone here done this kind of road trip?
We’re still in the early planning stages, so thanks in advance for any feedback on the itinerary, accommodation tips, transport advice, etc.!
MaripiEscale à Astana ou Almaty English translation pending
bonjour
je prévois de faire une escale de 3 jours avec des ados (15 et 17 ans) au Kazakshtan, j'hésite entre Almaty et Astana. Pouvez vous me conseillé
merci
Trouver un stage à Almaty English translation pending
Bonjour à tous,
Comme le titre l'indique j'espère trouver un stage à Almaty pour Mars prochain.
Mon domaine est la communication avec comme spécialité l'audiovisuel (prise de vues, PAO, montage etc..). J'aimerais aller au Kazakhstan déjà parce que je veux voyager le plus loin possible et aussi parce que ma copine va faire du volontariat là-bas.
Du coup j'ai un peu cherché des offres sur le web mais c'est le Dawa, donc j'aimerais savoir si vous aviez des conseils/contacts/sites spécifiques pour faciliter ma recherche?
Merci à vous tous 😉
Bonne journée
Du coup j'ai un peu cherché des offres sur le web mais c'est le Dawa, donc j'aimerais savoir si vous aviez des conseils/contacts/sites spécifiques pour faciliter ma recherche?
Merci à vous tous 😉
Bonne journée
Sécurité région de Almaty pour trek seul? English translation pending
Bonjour,
Je prevois de partir à Almaty en septembre prochain pour faire un trek (je serais seul) dans l'un des parc nationaux pres de la ville.
Suite au récent événements qu'il y a eu dans cette ville, pouvez vous me dire si la sécurité est bonne dans cette région ?
Merci
Je prevois de partir à Almaty en septembre prochain pour faire un trek (je serais seul) dans l'un des parc nationaux pres de la ville.
Suite au récent événements qu'il y a eu dans cette ville, pouvez vous me dire si la sécurité est bonne dans cette région ?
Merci
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Vivre à Almaty (Kazakhstan) English translation pending
Bonjour,
Je pars vivre avec ma petite famille à Almaty en Septembre prochain. J'ai 2 enfants de 5 et 7 ans et je cherche toutes les infos et conseils possibles pour préparer au mieux notre expatriation. j'espère trouver un peu d'aide sur ce forum car pour l'instant je ne trouve pas grand chose sur le net. d'avance merci Manon
Je pars vivre avec ma petite famille à Almaty en Septembre prochain. J'ai 2 enfants de 5 et 7 ans et je cherche toutes les infos et conseils possibles pour préparer au mieux notre expatriation. j'espère trouver un peu d'aide sur ce forum car pour l'instant je ne trouve pas grand chose sur le net. d'avance merci Manon
Week-end à Almaty (30-31 mai) English translation pending
Bonjour,
Je passe la semaine du 26 au 31 mai à Almaty et je voulais profiter des 30-31 mai pour visiter un peu. Si vous avez des idées sur ce qui peut se faire sur deux jours, je suis preneur!
Merci par avance, Bien cordialement, José
Je passe la semaine du 26 au 31 mai à Almaty et je voulais profiter des 30-31 mai pour visiter un peu. Si vous avez des idées sur ce qui peut se faire sur deux jours, je suis preneur!
Merci par avance, Bien cordialement, José
Visa russe à Almaty - urgent English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement à Almaty, au KZ. Je veux faire mon visa russe à Almaty. J'ai besoin d'une lettre d'invitation et d'un voucher. Cela fait 7 agence de voyages que je fait depuis ce matin et j’obtiens à chaque la même réponse "niet" ou on ne connait pas cela..;
Est ce quelqu'un a déjà fait cette démarche à Almaty et m'indiquer une agence de voyage qui sache de quoi je parle et qui peut me faire ce document
Je vous remercie grandement
Stéphane
Je suis actuellement à Almaty, au KZ. Je veux faire mon visa russe à Almaty. J'ai besoin d'une lettre d'invitation et d'un voucher. Cela fait 7 agence de voyages que je fait depuis ce matin et j’obtiens à chaque la même réponse "niet" ou on ne connait pas cela..;
Est ce quelqu'un a déjà fait cette démarche à Almaty et m'indiquer une agence de voyage qui sache de quoi je parle et qui peut me faire ce document
Je vous remercie grandement
Stéphane
Mongolie par avion via Almaty (Kazakhstan)? English translation pending
Aloha,
On est en train d'étudier le Mongolie comme notre prochain but de voyage pour 2013... Mais, à partir de Bruxelles, quelles tariffs!! C'est quand même cher comme destination, Ulaan Bataar. Maintenant je sais qu'il y a des vols hyper intéressants (genre 500-550€) Bruxelles-Alamaty, Kazachstan. Et je me demandes s'il y a des connections à faire entre Almaty et le Mongolie, soit Ulaan Bataar ou Olgii à prix abbordable....
Merci d'avance
On est en train d'étudier le Mongolie comme notre prochain but de voyage pour 2013... Mais, à partir de Bruxelles, quelles tariffs!! C'est quand même cher comme destination, Ulaan Bataar. Maintenant je sais qu'il y a des vols hyper intéressants (genre 500-550€) Bruxelles-Alamaty, Kazachstan. Et je me demandes s'il y a des connections à faire entre Almaty et le Mongolie, soit Ulaan Bataar ou Olgii à prix abbordable....
Merci d'avance
Bons plans pour Almaty et ses alentours? (Kazakhstan) English translation pending
Bonjour !
Je pars dans quelques jours au Kazakhstan, j’atterris à Almaty et j'aurais voulu savoir si vous aviez des bons plans à me donner pour cette ville comme par exemple : - des auberges pas chères - des bars sympas - des endroits où aller - ou d'autres choses =)
Merci à vous ! à bientôt !
simon
Je pars dans quelques jours au Kazakhstan, j’atterris à Almaty et j'aurais voulu savoir si vous aviez des bons plans à me donner pour cette ville comme par exemple : - des auberges pas chères - des bars sympas - des endroits où aller - ou d'autres choses =)
Merci à vous ! à bientôt !
simon
Rencontre culturel Rennes - Almaty (Kazakhstan) à compter du 23 septembre 2011! English translation pending
bonjour/bonsoir
je cherche desesperemment des infos sur une journée /week end devant se tenir a Rennes a compter du vendredi 23 septembre prochain !
c'est un echange, si j'ai bien compris, organisé par le comité de jumelage de Rennes-Almaty, qui invite, musiciens, orchestres, et artisans kazakhs pour des concerts et debats je crois .....
si quelqu'un a des infos plus precises que ca , un numero de tel ( j'ai deja joins la maison inter de rennes ) ou un site je suis plus que preneur !!!!!!( je ne vis pas du tout dans ce coin de la France )
merci pour votre aide
bonne soirée
je cherche desesperemment des infos sur une journée /week end devant se tenir a Rennes a compter du vendredi 23 septembre prochain !
c'est un echange, si j'ai bien compris, organisé par le comité de jumelage de Rennes-Almaty, qui invite, musiciens, orchestres, et artisans kazakhs pour des concerts et debats je crois .....
si quelqu'un a des infos plus precises que ca , un numero de tel ( j'ai deja joins la maison inter de rennes ) ou un site je suis plus que preneur !!!!!!( je ne vis pas du tout dans ce coin de la France )
merci pour votre aide
bonne soirée
Samarkand (Ouzbékistan) - Aralsk - Almaty (Kazakhstan) en train English translation pending
Bonjour, je voudrais cet été visiter Samarcande puis aller au Kazakhstan en train vers Aralsk et redescendre ensuite toujours en train vers Shymkent, Turkestan, Almaty d'où nous repartirons. Des conseils, mises en garde, durées de voyage, horaires, prix approximatifs ? Merci d'avance.
Nouvelle) route(s) reliant Almaty au lac Issyk-Kül English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai entendu parler d'un projet de route, qui relierait Almaty à Cholpon-Ata sur la rive Nord de l'Issyk-Kül. Naturellement, l'intention est d'ouvrir un nouvel axe qui coupe au plus rapide à travers les cols, plutôt que d'avoir à passer obligatoirement par Bichkek. S'agit-il d'une rumeur, ou l'information est-elle fondée ? Dans le second cas, à quelle échéance cet itinéraire sera-t-il opérationnel ? Enfin, dans le premier cas, quelles sont les autres options, par l'Est par exemple (Kegen + frontière + Karakol) ? Merci d'avance.
PS > j'espère ne pas me tromper, mais j'ai écumé le forum pour trouver une réponse, sans succès, avant d'ouvrir ce nouveau fil. 😊
J'ai entendu parler d'un projet de route, qui relierait Almaty à Cholpon-Ata sur la rive Nord de l'Issyk-Kül. Naturellement, l'intention est d'ouvrir un nouvel axe qui coupe au plus rapide à travers les cols, plutôt que d'avoir à passer obligatoirement par Bichkek. S'agit-il d'une rumeur, ou l'information est-elle fondée ? Dans le second cas, à quelle échéance cet itinéraire sera-t-il opérationnel ? Enfin, dans le premier cas, quelles sont les autres options, par l'Est par exemple (Kegen + frontière + Karakol) ? Merci d'avance.
PS > j'espère ne pas me tromper, mais j'ai écumé le forum pour trouver une réponse, sans succès, avant d'ouvrir ce nouveau fil. 😊
Train entre Almaty et Samarcande English translation pending
Bonjour
Je viens en Septembre à Almaty et j'aimerai me rendre à Sarmacand mais j'ai un budget limité. J'aimerai savoir si un déplacement en train est faisable, le temps qu'il met et le budget à prévoir.
Merci d'avance pour vos réponses et conseils
Gabyloup
Je viens en Septembre à Almaty et j'aimerai me rendre à Sarmacand mais j'ai un budget limité. J'aimerai savoir si un déplacement en train est faisable, le temps qu'il met et le budget à prévoir.
Merci d'avance pour vos réponses et conseils
Gabyloup
Aéroport d'Almaty: visa de transit nécessaire? (Kazakhstan) English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en Asie centrale et je vais devoir reprendre l'avion vers la France depuis Bichkek.
Beaucoup de vols font une escale a Almaty, donc je me demande : y-a t il besoin d'un visa de transit kazakhe pour cette escale ou bien l'aeroport d'Almaty dispose-t-il d'une zone de transit internationale (comme Sheremetievo) qui permettrait de se passer de visa ?
Beaucoup de vols font une escale a Almaty, donc je me demande : y-a t il besoin d'un visa de transit kazakhe pour cette escale ou bien l'aeroport d'Almaty dispose-t-il d'une zone de transit internationale (comme Sheremetievo) qui permettrait de se passer de visa ?
Accident à Almaty (Kazakhstan): comment renvoyer un vélo en France? English translation pending
Salut tout le monde,
Pendant un tour du monde a velo en juillet 2008 j'ai eu un accident a Almaty au Kazakhstan. Une voiture m'est rentre dedans et j'ai termine avec un bras et mon velo tous les deux cassés.
Le bras va mieux maintenant mais mon vélo est toujours coincé a l'ambassade francaise a Almaty et j'aimerais le recuperer car meme si le cadre est foutu, le reste des composants intacts (moyeux, freins, etc...) vaut encore dans les 1000 euros. Malheureusement l'ambassade francaise ne me propose qu'une solution du genre DHL pour renvoyer le velo a un prix bien trop eleve ($800, sans meme les frais possibles de douane)
L'ambassade ne souhaite pas non plus le demonter et ne m'envoyer que les pieces importantes (moyeu Rohloff par exemple!), ce qui couterait bien moins cher que le velo entier mais evidemment prendrait un peu de temps de leur cote.
Y a-t-il d'autres possibilites ou mon velo est-il definitevement coince la-bas? Je n'ai pas trop envie de me faire un weekend a Almaty, de toute facon ca reviendrait aussi cher que DHL.
Peut-etre que quelqu'un qui se trouve a Almaty en ce moment ou dans les mois a venir pourrait aller rendre visite a l'ambassade?
Merci pour votre aide!
Arnaud
Pendant un tour du monde a velo en juillet 2008 j'ai eu un accident a Almaty au Kazakhstan. Une voiture m'est rentre dedans et j'ai termine avec un bras et mon velo tous les deux cassés.
Le bras va mieux maintenant mais mon vélo est toujours coincé a l'ambassade francaise a Almaty et j'aimerais le recuperer car meme si le cadre est foutu, le reste des composants intacts (moyeux, freins, etc...) vaut encore dans les 1000 euros. Malheureusement l'ambassade francaise ne me propose qu'une solution du genre DHL pour renvoyer le velo a un prix bien trop eleve ($800, sans meme les frais possibles de douane)
L'ambassade ne souhaite pas non plus le demonter et ne m'envoyer que les pieces importantes (moyeu Rohloff par exemple!), ce qui couterait bien moins cher que le velo entier mais evidemment prendrait un peu de temps de leur cote.
Y a-t-il d'autres possibilites ou mon velo est-il definitevement coince la-bas? Je n'ai pas trop envie de me faire un weekend a Almaty, de toute facon ca reviendrait aussi cher que DHL.
Peut-etre que quelqu'un qui se trouve a Almaty en ce moment ou dans les mois a venir pourrait aller rendre visite a l'ambassade?
Merci pour votre aide!
Arnaud
Itinéraire Kashgar - par Almaty ou se concentrer sur le Kirghizistan? English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi commencent à préparer notre voyage en Asie Centrale pour septembre 2009. On partira 3 semaines. On hésite entre deux itinéraires:
1) Almaty - Urumqi - Kashgar - Irkeshtam - Osh et ensuite une semaine en Uzbekistan 2) Bishkek - Issy-Köl - Torugart - Kashgar - Irkeshtam - Osh et ensuite une semaine en Uzbekistan
D'après ce qu'on a lu, il n'y a pas de train journalier de Almaty à Urumqi donc c'est peut-être moins pratique au niveau planning. Aussi, on n'est pas sûr que Almaty soit une ville trop intéressante.
Pour le deuxième itinéraire, on craint que faire le Torugart et après encore le Irkeshtam pour rentrer une deuxième fois au Kyrgyzstan prend beaucoup de temps aussi, mais les paysages/traversées sont peut être plus intéressants que le traject Almaty-Urumqi-Kashgar.
Merci beaucoup pour vos conseils
Anita
Mon mari et moi commencent à préparer notre voyage en Asie Centrale pour septembre 2009. On partira 3 semaines. On hésite entre deux itinéraires:
1) Almaty - Urumqi - Kashgar - Irkeshtam - Osh et ensuite une semaine en Uzbekistan 2) Bishkek - Issy-Köl - Torugart - Kashgar - Irkeshtam - Osh et ensuite une semaine en Uzbekistan
D'après ce qu'on a lu, il n'y a pas de train journalier de Almaty à Urumqi donc c'est peut-être moins pratique au niveau planning. Aussi, on n'est pas sûr que Almaty soit une ville trop intéressante.
Pour le deuxième itinéraire, on craint que faire le Torugart et après encore le Irkeshtam pour rentrer une deuxième fois au Kyrgyzstan prend beaucoup de temps aussi, mais les paysages/traversées sont peut être plus intéressants que le traject Almaty-Urumqi-Kashgar.
Merci beaucoup pour vos conseils
Anita
Trajet/transport aéroport d’Almaty (Kazakhstan) - Bishkek (Kirghizistan) English translation pending
Salut,
Je recherche des infos pour faire le trajet « aéroport d’Almaty - Bishkek »
En fait, j'atterris à l'aéroport d’Almaty au Kazakstan et souhaite directement rejoindre Bishkek au Kirghizstan.
Est-ce possible de trouver un bus qui parte directement de l'aéroport ?
Ou faut-il aller en ville, vers une des gares routière ? Mais comment (bus direct aéroport / gare routière) ?
Quelle est la fréquence des départs ? Quel est le prix ?
Merci d'avance pour votre aide, Vincent.
Je recherche des infos pour faire le trajet « aéroport d’Almaty - Bishkek »
En fait, j'atterris à l'aéroport d’Almaty au Kazakstan et souhaite directement rejoindre Bishkek au Kirghizstan.
Est-ce possible de trouver un bus qui parte directement de l'aéroport ?
Ou faut-il aller en ville, vers une des gares routière ? Mais comment (bus direct aéroport / gare routière) ?
Quelle est la fréquence des départs ? Quel est le prix ?
Merci d'avance pour votre aide, Vincent.
En vélo à Almaty au Kazakhstan: passage de la frontière sino/kazak? English translation pending
Je serai à Almaty bientôt sur mon vélo mais sans visa chinois. Je compte bien continuer mon parcours vers le Xinjiang et l'empire du milieu seulement il me faudra le sésame sur le passeport. Quelqu'un peut-il me rassurer et me dire que je passerai la frontière sino/Kazak en règle et en pédalant? (Il semblerai qu'en raison des J.O, il soit en ce moment difficile d'obtenir un visa) Amis voyageurs en vélo qui seraient sur une trajectoire similaire, pouvez-vous m'informer? Bon vent à vous
Vivre à Almaty (Kazakhstan): écoles, logement, coût de la vie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous devons venir à almaty pour la prochaine rentrée scolaire. Qui peut me renseigner sur les ecoles ? Nous avons deux enfants l'un qui sera en 6ieme et l'autre en CM2.
Comment sont les logements, ....cout de la vie....les maisons sont elles equipées d'internet....niveau medical ....
J'ai milles infos à demander.
Si qqun peut me renseigner ce serait vraiment sympathique.
Merci de votre aide.
Nous devons venir à almaty pour la prochaine rentrée scolaire. Qui peut me renseigner sur les ecoles ? Nous avons deux enfants l'un qui sera en 6ieme et l'autre en CM2.
Comment sont les logements, ....cout de la vie....les maisons sont elles equipées d'internet....niveau medical ....
J'ai milles infos à demander.
Si qqun peut me renseigner ce serait vraiment sympathique.
Merci de votre aide.