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Que voir en... Lorraine English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-27 · 3 replies
Que voir en Lorraine ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

La Lorraine est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Meurthe et Moselle (54), Meuse (55), Moselle (57), Vosges (88).

1- MEURTHE-ET-MOSELLE (54)Baccarat : la petite ville mondialement reconnue pour sa cristallerie a un tourisme qui tourne logiquement autour de ce thème (manufacture, musée).Basilique de Saint-Nicolas-de-Port : bel édifice religieux de style gothique situé dans la commune du même nom.Briey : cette bourgade du nord du département offre plusieurs attraits avec ses vestiges (remparts, fortifications…), ses petits châteaux, quelques vieilles maisons et surtout la Cité radieuse Le Corbusier connue des amateurs d'architecture. Château de Cons-la-Grandville : une forteresse plus ou moins de style Renaissance dans la commune du même nom.Château d'Haroué : un joli château du XVIIIe siècle au sud de Nancy.Longwy : réputée à l'origine pour ses aciéries, Longwy n'en possède pas moins un ensemble de fortifications classées d'ailleurs indirectement à l'UNESCO via le "réseau des sites majeurs de Vauban".Lunéville : cette sous-préfecture possède un joli château largement inspiré du château de Versailles.Nancy : sans être des plus touristiques, la préfecture du 54 est une ville agréable avec une belle architecture dans son centre historique et notamment ses places dont trois sont classées à l'UNESCO.Pont à Mousson : au niveau touristique, la ville propose la visite de l'Abbaye des Prémontrés de même que quelques églises, vieilles maisons et autres bâtiments anciens.Toul : cette sous-préfecture est connue pour sa cathédrale même si la ville possède en plus quelques autres édifices intéressants.Patrimoine naturel Lac de Madine : petit lac artificiel sur les départements 54 et 55 dédié à la plaisance et la baignade.Parc naturel régional de Lorraine : ce vaste parc couvre plus de 10% de la Lorraine. C'est une zone vallonnée, faite en partie de forêts et d'étangs où nichent nombre d'oiseaux.2- MEUSE (55) Bar le Duc : la préfecture de la Meuse abrite le Château des Ducs de Bar qui est la principale attraction de la ville.Basilique d'Avioth : basilique gothique du XIVe siècle dans la commune du même nom.Commercy : ville-sous préfecture, Commercy possède un joli château construit au début du XVIIIe siècle.Douaumont : dans une forêt aux abords de Verdun, le site est connu pour abriter l'impressionnant Ossuaire de Douaumont qui est une nécropole militaire de la première Guerre mondiale.Forêt d'Argonne : cette forêt faisant partie de l'Argonne abrite divers témoignages de la première Guerre mondiale lorsque l'endroit fut le théâtre de la Bataille de l'Argonne en 1915.Marville : un village avec un petit patrimoine architectural datant entre autres du Moyen Age.Montmédy : cette ville proche de Sedan et la Belgique a une histoire militaire. On peut y voir une imposante citadelle de même que des fortifications datant de l'époque de Vauban ou encore des ouvrages de la ligne Maginot.Verdun : une des villes symboles de la première Guerre mondiale à travers la bataille qui s'y déroula en 1916. Le "tourisme de mémoire" y est très présent aussi bien sur la ville que ses environs proches : citadelle souterraine de Verdun, cimetières militaires, mémorial de Fleur, forts de Vaux et Troyon, ossuaire et fort de Douaumont…Patrimoine naturel Lac de Madine : petit lac artificiel sur les départements 54 et 55 dédié à la plaisance et la baignade.Parc naturel régional de Lorraine : ce vaste parc couvre plus de 10% de la Lorraine. C'est une zone vallonnée, faite en partie de forêts et d'étangs où nichent nombre d'oiseaux.3- MOSELLE (57)Bitche : une ville au passé militaire comme en témoignent sa citadelle, les vestiges de ses fortifications ou encore des ouvrages de la ligne Maginot.Château des Ducs de Lorraine : un château médiéval commencé au XIe siècle et situé aux frontières entre la France, l'Allemagne et le Luxembourg.Château de Malbrouck : c'est un bel édifice perché du XVe siècle dans la commune de Manderen. Dabo : dans ce village entre Nancy et Strasbourg on peut voir nombre de maisons troglodytiques et des monolithes. On peut également randonner dans les environs.Forbach : la sous-préfecture est une des principales villes du département. "La mine" : cette ancienne mine de charbon située à Petite-Rosselle est désormais un musée qui permet de découvrir notamment les galeries souterraines de celle-ci. D'autres éco-musées similaires dans le département à Neufchef et Aumetz.Ligne Maginot : de cette série de fortifications datant de la seconde Guerre mondiale le département a gardé plusieurs édifices qu'on peut pour certains visiter comme à Aumetz, Cattenom, Simserhof, Veckring…Metz : c'est à la fois la préfecture du département et de la région. Labélisée "Ville d'art et d'histoire", Metz possède un centre et une cathédrale qui méritent la visite.Parc archéologique européen de Bliesbruck-Reinheim : à cheval sur deux communes et deux pays (France et Allemagne) ce musée en plein air présente plusieurs vestiges datant de la préhistoire à l'antiquité.Rodemack : joli petit bourg médiéval d'ailleurs classé parmi les "plus beaux villages de France".Saint-Avold : cette commune à la frontière allemande abrite le plus grand cimetière militaire américain de toute l'Europe.Saint-Louis Arzviller : c'est sur ces deux communes qu'on peut découvrir le "plan incliné-ascenceur à bateaux" du Canal de la Marne au Rhin dont le but est de remplacer les écluses.Saint-Quirin : la bourgade est classée parmi les "plus beaux villages de France".Schorbach : petit village connu localement pour son " Calendrier pour la Paix" qui est une énorme sculpture représentant 366 portraits sous forme de calendrier.Thionville : entre Metz et le Luxembourg, l'ancienne cité sidérurgique est la seconde ville de Moselle.Uckange : en pleine région de la sidérurgie (sinistrée), la ville a développé un tourisme industriel permettant la visite d'anciens haut-fourneaux et autres vestiges du genre.Patrimoine naturel Parc naturel régional de Lorraine : ce vaste parc couvre plus de 10% de la Lorraine. C'est une zone vallonnée, faite en partie de forêts et d'étangs où nichent nombre d'oiseaux.Pays des étangs : une zone d'étangs naturels et artificiels de la région de Sarrebourg dans laquelle on peut voir nombre d'oiseaux. Dans son périmètre le Parc animalier de Sainte-Croix présente une centaine d'espèces de la faune européenne.Parc naturel régional des Vosges du Nord : à cheval sur le Bas-Rhin et la Moselle c'est un parc de forêts, de falaises et de zones humides. On peut y randonner, observer les oiseaux et visiter plusieurs vestiges de châteaux forts (Baerenthal, Ramstein, Waldeck…) ou encore des verreries (Goetzenbruck, Meisenthal…).4- VOSGES (88) Domrémy-la-Pucelle : cette commune de la Vallée de la Meuse abrite la maison natale de Jeanne d'Arc (1412).Epinal : c'est la préfecture du département. On peut y visiter le musée des images d'Epinal.Forteresse de Châtel-sur-Moselle : c'est un des plus grands châteaux fort d'Europe bâti au XIe siècle dans la commune du même nom, Gérardmer : construite au bord d'un lac, la troisième ville des Vosges est aussi une station de ski. Grand : c'est dans ce village qu'on peut découvrir le principal sanctuaire gallo-romain de la région.La Bresse : la principale des sept stations de sports d'hiver des Vosges.Pays des Abbayes : une petite vallée dans laquelle on peut visiter les abbayes d'Etival, Moyenmoutier et Senones.Saint-Dié des Vosges : la seconde ville du département possède quelques édifices intéressants dont sa cathédrale. Senones : cette localité fut au XVIIIe siècle la capitale de la Principauté de Salm-Salm. Au niveau touristique, une relève de la garde (en costume) y a toujours lieu en saison. On peut randonner ou faire du vélo dans ses environs. Vittel : ville thermale connue pour son eau minérale.Patrimoine naturel Cascades de Tendon : au milieu d'une forêt, c'est la principale cascade du département sur la commune du même nom.Massif du Hohneck : même s'il ne dépasse pas les 1 400 m d'altitude ce massif à la fois lorrain et alsacien est apprécié des alpinistes.Parc naturel régional des Ballons des Vosges : sur trois régions et quatre départements (68, 70, 88, 90), le parc est un des plus vastes de France. C'est aussi bien un espace naturel que culturels. On peut randonner (et faire du ski) dans les environs du Ballon d'Alsace et ses 1 247 m.Route des Crêtes : cette route d'une centaine de kilomètres traverse le massif vosgien dans d'assez beaux paysages. Elle donne aussi accès à plusieurs stations de ski.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Meurthe-et-Moselle : Briey;Nancy.

Meuse : Douaumont; Verdun.

Moselle : "La mine"; Parc naturel régional des Vosges du Nord; Rodemack.

Vosges : Parc naturel régional des Ballons des Vosges; Route des Crêtes.

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Permis de conduire international obligatoire pour louer un 4x4 au Costa Rica? English translation pending
by Lemonde84 · 2010-03-28 · 18 replies
Bonjour a tous,

Je m'apprête à vivre une superbe expérience a Costa Rica... nous voulons louer un 4x4 .....mais doit-on être détenteur d'un permis de conduire international ou-est ce que notre permis de conduire québécois fait l'affaire ???

À tous ceux qui on vécu l'expérience ... aviez vous un permis de conduire international ?????????? Et quand on se fait arrêter par un policier, .... sommes-nous en infraction ???

Merci infiniment !!
Cécile découvre Amsterdam, les Pays-Bas et... Metz English translation pending
by Ducono · 2020-08-31 · 41 replies
et hop ! une nouvelle capitale européenne et ses alentours pour Cécile ....

Brel et Béart ont chanté cette charmante ville qui lui tardait de découvrir.. grâce à un CE généreux qui rend accessibles les Adagio Hôtel d'Europe...

11h de route ce dimanche de de retour de vacances... arrivée tardive et nocturne sur place donc dodo le 1er soir

La météo est mouvant mais que rien ne nous arrête... direction Utrecht..

1er choc: des vélos partout !!!! donc vitesse réduite ce qui permet de découvrir des bâtiments insolites





Utrecht centre ses canaux, l'Oudegracht





les touristes n ont pas encore envahi les bars des quais





Même le ramassage des poubelles se fait par péniche!



Pas de chance les 465 marches du Dom sont impossibles d accès

En passant par la Lorraine English translation pending
by Zorba · 2018-11-06 · 18 replies
Nos échanges e-pistolaires sur VF sont des rencontres dématérialisées par nature: ainsi celle avec Jeanne. J’ai été touché par son attachement à sa Lorraine et à la fidélité aux Siens. Pour moi, à l’instar de beaucoup de Français, la Lorraine est transparente; mais si j’y pense, elle est pour moi l’image, de façon caricaturale certes, de la vieille industrie, de la mine de fer, du gâchis des investissements industriels sans logique, de la désindustrialisation, des friches industrielles, du désespoir des ouvriers, des guerres aux frontières….. Une sorte de Ruhr ou de Silésie dans mon imaginaire. C’est une province que je traverse en A4 l’autoroute procure des œillères, tant il fait ignorer le paysage traversé en tous lieux. Pourtant en invoquant la Lorraine, notre Sainte Patronne se rappelle à mon souvenir et à mon affection. Une des plus belles figures de France est lorraine. Cette Province ne m’est peut être pas si indifférente. Et puis, il y a chez nous Lothaire, l’oncle lorrain. (Ces e-pistolaires, échanges entre âmes suite à des rencontres improbables sont une remise en question bénéfique. Je dis bien des « âmes », car nous sommes dans un quasi Paradis, puisque sur l’ensemble appelé VF, nous sommes dématérialisés : Notre enveloppe charnelle n’entre pas en ligne de compte pour nous jauger et influencer notre rapport à l’Autre. En plus nous ne nous rencontrerons sans doute jamais. La différence avec la représentation du Paradis, où tout le monde s’aime, est qu’un tout petit nombre, profitant de l’anonymat, se livre à l’invective, comportement qu’ils ne se permettraient sans doute pas s’ils se rencontraient réellement. Cette remise en question pour moi, c’est mon rapport à la Lorraine, province oubliée que Jeanne implicitement me demande de ne pas oublier. Je me remémore mes belles visites, en particulier celle d’un des plus beaux sites de France et la rencontre avec quelques Lorrains. Ceux que j’ai pu identifier comme tels, étaient des personnes de belle tenue, affichant une certaine densité des personnes avec lesquelles j’aurais aimé partager une amitié. Plus j’avance dans mon récit, plus je sens que la Lorraine commence à prendre des couleurs et à se parer de beauté et de noblesse dans mes pensées; l’image des damnés de la Terre s’estompe. Jeanne m’avait mis au défi d’écrire sur la Lorraine, puis m’a délié de ce défi. Trop tard, j’avais rassemblé tous mes arguments, mes séquences, mes souvenirs pour lui répondre. Surtout je voudrais vous parler de l’Oncle Lothaire que ma famille a eu le bonheur de recevoir en son sein. Allais-je jeter tous ces matériaux ? Non, car outre raconter Oncle Lothaire, je suis souhaite me faire pardonner des pensées si médiocres envers une province de si grande qualité. Voici ma Lorraine en deux récits :

« Pourquoi accélères tu en fin d’A4 ?»

« Rencontre avec Maxim »

« Pourquoi accélères tu en fin d’A4 ? »

Chère Jeanne,

Je ne suis pas très fier d’écrire ces lignes, c’est presque un acte de contrition. En effet ta Province est absente dans mon imaginaire je suis sûr que je passe à coté de belles richesses. Je t’expose donc ma Lorraine, ce possessif est un peu abusif, tant il étreint si peu, mais j’essaye d’être honnête, car on ne peut qu’être honnête avec un Lorrain

Carlin

Je revenais chaque dimanche vers Allemagne pour rejoindre la BASF à Ludwigshafen. Sur le tronçon final de l’A4, des lumières au sodium vous plongent en dépression. Les panneaux aux noms barbares défilent : « Freyming » « Merlebach », « Forbach ». J’ai l’impression de passer l’entrée des antres sous terrains des travailleurs de fond des légendes germaniques : Ceux qui, une fois l’an remontent à la surface manger les épicuriens qui se dorent au soleil. J’accélère presque pour chercher refuge en Allemagne proche; « Tu parles d’un refuge » ! Ce pays me pose un problème d’Amour/Répulsion, mais je m’écarte du sujet. Je ne surjoue ce récit, je ressens toujours les mêmes émotions sur ce tronçon d’autoroute. Le seul rayon de bonheur qui m’apparaît sur cette section dantesque, c’est Carlin la ville abrite un magnifique Vapocraqueur, composé d’une batterie de grandes colonnes noir et de tuyauteries compliquées. La vapeur d’eau agit aussi doucement qu’un jet sur la peau, elle supprime des atomes d’hydrogène sur les molécules d’hydrocarbures livrés à son traitement. Le flux sortant est transformé en molécules à double ou triple liaisons, de la tribu des « insaturés ». Après séparation par distillation dans les grandes colonnes, les différentes fractions seront livrées aux chimistes, véritables magiciens. Ils en feront des sacs plastiques jetables, des costumes pour gens fauchés, des tableaux de bord de voiture, des coques de yacht pour des gens friqués. ….Si ma vie était à refaire, je postulerais pour servir ce géant magnifique, merveille de la création humaine. (Le vapocraqueur n’a rien à voir avec le Craqueur Catalytique, la « marmite du diable » selon les mots d’un ingénieur exploitant de la Baie de San Francisco Ce démon casse en morceaux les molécules d’hydrocarbures trop longues, et offre des quantités de carburant supplémentaires par rapport de la distillation initiale du brut. (J’aurais pu rester à San Francisco servir la « Marmite du Diable », je n’aurais eu aucun problème de permis de travail, je serais maintenant américain??!!?. Quand j’annonçais que je rentrais en Europe mes interlocuteurs se demandaient comment pouvait on quitter la Terre Promise, après avoir l’avoir foulée)). Carlin mon amour !

Montigny les Metz, une histoire des fesses. (Non, n’appelez pas la modération, l’histoire est chaste, je ne déraille pas) L’Armée française a ses raisons pour avoir fait de moi un infirmier. J’ai donc passé 3 mois d’instruction à Montigny les Metz. Vous y arrivez en passant par la grande gare de Metz, au style germanique. La salle des pas perdus grouille de bidasses le chef de gare est blasé : lorsqu’il la traverse, des bidasses un peu benêts le saluent militairement au vu du galon rouge de sa casquette.

Le métier du soldat est de vouloir du mal à des inconnus (des jeunes) d’ailleurs, sur lesquels nos Autorités (des vieux) ont lancé un arrêt de mort pour une raison qui leur appartient, et de leur trouer la peau avec de gros calibres. Mon travail est de vouloir du bien à des personnes non agressives mais de leur trouer la peau quand même, avec du très petit calibre. Encore faut il apprendre le métier. Notre formation avait commencé par la mise en place des bandages l’Adjudant Chef (Il avait mis 15 ans pour avoir cette rallonge à son grade : « Chef », si vous l’oubliez en vous adressant à lui, gare à vous !) fait l’instruction des bandages depuis 30 ans il déclare péremptoirement : « L’infirmier doit savoir bander » (Sic). Etait ce de l’ironie, pour nous, nourris momentanément au Bromure ? Vient l’instruction des piqures. Presque comme un guet apens, 8 soldats dont moi, sommes quasiment enfermés dans une pièce avec l’Instructeur. Celui ci nous déclare que nous ne quitterons la pièce tant que nous, constitués en 4 binômes, ne nous serons pas fait mutuellement une piqure sous cutanée et une intramusculaire dans le quart supérieur externe des fesses. A l’Armée on est vite persuadés qu’il était absolument vain de discuter. C’est pourquoi actuellement des jeunes gens dans notre société, auraient besoin de se mesurer à cette limite infranchissable. Il a été décidé que je serai infirmier, je serai donc infirmier. Nous exécutons ces taches peu agréables assez rapidement, sauf un infirmier: Nous le regardons tous, nous, les 6 infirmiers et l’instructeur, sidérés, retenant notre souffle : L’homme est ultra nerveux, il abaisse doucement la seringue, l’aiguille forme lentement une dépression dans la fesse de l’infortuné binôme (1/4 supérieur externe !) : la dépression se creuse encore, la peau lâche enfin et l’aiguille pénètre le muscle en prenant son temps. La victime lance un long cri, rauque et douloureux, et nous les spectateurs, relâchons la tension par un grand éclat de rire, peu charitable. Nous, les nouveaux « injecteurs » allons nous répandre dans toutes les unités militaires de France pour exercer nos nouveaux talents. Il est entendu que l’intraveineuse, mal faite, peut tuer elle est réservée aux seuls infirmiers D.E., ce que nous n’étions pas. Dans ma nouvelle affectation, je ne devais pas toucher aux fesses étoilées ni à celles à barrettes. C’est notre voisine l’infirmière (Une charmante Lorraine !) qui nous soulageait de traiter ces muscles de gradés, et nous évitait des risques potentiels de punitions. Nous traitions les fesses diverses: Femmes, Sous off, Gendarmes, Gardes Républicains et Hommes de troupe….. Je ne me plains pas, car j’aurais pu être affecté à la Morgue de l’Hôpital militaire local. Mes débuts de ma nouvelle affectation ont été laborieux : Ainsi un gendarme se présente: Je le pique correctement, mais j’ai mal fixé la seringue à l’aiguille la belle solution de vitamines rouge s’est répandue sur sa chemise neuve de sortie. L’homme est passablement furieux. Une jeune femme de l’Etat Major arrive, elle m’a quelque peu troublé et je n’ai pas mis l’énergie nécessaire pour enfoncer l’aiguille par deux fois, distrait de ce qui devait être pourtant l’unique objet de mon attention : un de ses ¼ supérieurs externes et rien d’autre ! Elle m’a fait un gentil reproche et j’ai pu planter l’aiguille jusqu’à la garde à la 3èmetentative depuis cet instant j’ai servi sans faiblesse et sans distraction la Nation et son Armée. Nous faisions aussi des injections sous cutanées de TABDT, qui vous rendaient malades comme des chiens pendant 2 jours. Dans ma file d’attente, de temps à autres, un soldat me susurrait des gentillesses : « Si tu me piques, je te casse la gueule ». Alors c’était la compresse qui recevait le vaccin. Un autre moins menaçant glissait un billet de 50 Francs que je refusais la compresse prenait encore le contenu de la seringue. Puisque le sujet est la Lorraine, parlons de cette gentille infirmière, notre voisine. Elle était jolie et enjouée : Elle venait dans notre salle de soins tous les matins pour nous saluer, nous, ses « collègues ». On avait l’impression qu’elle venait souffler, s’échapper un peu de la rigidité ambiante, elle nous faisait du bien en retour. Un jour, un long conflit entre moi et mon « supérieur », un Sergent, mélange atroce de l’Armée et du Séminaire, trouve son aboutissement par un « motif »collé à mon encontre. Il est des luttes sournoises entre « l’intello », sursitaire et les « non intello ». Pour certains, être « intello » est une tare, une sorte de paresse de celui qui ne travaille pas de ses mains et qui en plus, gagne plus les « non intello » ne réalisent pas toutes les beautés des réalisations de l’esprit dont ils sont pourtant entourés, elles leur paraissent naturelles. Ainsi j’ai vu dans une Compagnie du Train, de chauffeurs un « intello »harcelé, terminer au service psychiatrique. Je complète par ce « motif » qui m’est collé, tous les attributs pour être un vrai soldat :

1. Aller au trou au moins une fois 2. Faire le mur : J’avais déjà fait le mur 3. Picoler et tenir à la boisson. Ca se discute est ce vraiment indispensable ?

Dans les petits pays, un vrai homme devait aussi avoir « fait son régiment »! Comme cela il était bon pour les filles.

Je n’ai pas été de ces braillards qui hurlaient dans les gares « La quille !» et la brandissait par contre j’ai fixé à jamais l’instant lorsque j’ai franchi le portillon de la caserne, ce qui m’a fait redevenir un homme d’avant, une personne, qui dans les limites fixées par la Société, pouvait décider de son destin, de ses activités. Mon aliénation s’était envolée !

Pour en revenir à mon « motif », la justice militaire est assez cocasse : Nous sommes rentrés dans le bureau du Médecin Capitaine, un soir, et avons consulté son Code de Justice Militaire: Chaque motif est décrit le Gradé après avoir fait son choix, doit accoler au motif un qualificatif : « Léger » « Sérieux » « Très sérieux » « Très grave »« Gravissime ».

D’où le mot de Clémenceau : « La justice militaire est à la justice, ce qu’est la musique militaire à la musique ».

Après cette longue digression, je reviens à l’infirmière lorraine. Je l’avoue, j’étais un de ses chouchous et nous aimions bien échanger. Elle est scandalisée par le « motif » collé à l’encontre de son chouchou, et elle entend le venger dans un couloir, elle rencontre le Sergent, l’hybride séminariste/militaire, et lui lance : « Vous pourriez me saluer, je suis votre supérieure en tant qu’Adjudante !» L’hybride se met au garde à vous, et nous pouffons dans notre coin. Le lendemain, nous saluons la Lorraine avec ces mots : « Mes respect, mon Adjudante ». Elle sourit avec indulgence et elle nous répond: « Vous exagérez, les garçons ».

L’Armée a des problèmes avec la féminité : Attribuer un titre d’Adjudante à une jolie femme, quel non sens ! Le surnom masculin de l’Adjudant est « Juteux », le féminin donnerait « Juteuse » ça ne passe pas. Par exception, à la Marine Nationale, le Personnel Féminin a une coiffure très craquante Une rencontre avec une « Première Maîtresse » serait très aguichante, si le titre existe comme on a « Premier Maître » au masculin, et si Ornella Muti me permettait ce vagabondage. Les « Quart Maîtresses » correspondent elles à « Quartier Maître » ? Elles peuvent rester dans leurs sous marins, l’idée de partager avec trois autres quarts est moins séduisante.

A Montigny les Metz, J’ai même livré un combat, armé d’un fusil d’avant guerre. Je relate ce fait militaire très banal, car j’ai « été tué » a cette occasion. Les mots « Zorba, tu es mort ! » résonnent encore en moi.

Un des plus beaux endroits de France

Je n’ai pas choisi ce titre pour me racheter, on ne triche pas à une Lorraine: Visiter cet endroit me permet de me réaliser, de sentir la plénitude du bien être, de rassasier mon sens de l’esthétique: Place Stanislas, Nancy.

Je me sens Français (J’ai la crainte de ce qu’il faudra bientôt s’excuser d’éprouver ce sentiment bien élémentaire), et je suis fier de penser qu’un Architecte français avait sorti ce joyau de son imagination.

Je ne suis pas seulement Français, Place Stanislas, car j’ai une faculté, celle de me métamorphoser en rêve suivant le lieu. Ce jour là je suis un Gentilhomme français, le Comte de Kervraz, habillé en costume d’époque (Dans ma tête). Je croise sur cette sublime place, John Malkovitch je le trouve encore plus sournois que d’habitude. Je salue Madame de Volanges, et Michelle Pfeiffer, je soutiens à peine son regard. J’aperçois Choderlos de Laclos. Je lui demande en aparté un stratagème pour circonvenir Ornella Mutti, lui qui a été si brillant dans son plan de conquête de Madame de Tourvel. Glenn Close passe et me glace. Je m’en détourne. Belle femme pourtant ! En l’apercevant, je me demande où a-t-elle caché sa fiole de poison il est vrai que ses mots sont aussi des lames de poignards.

(Déjà j’ai eu du mal à réintégrer Bourvil dans mon Panthéon, après son rôle atroce en Thénardier. J’étais prêt à le haïr à vie. Mais qui peut résister longtemps à Bourvil ?)

La Place Stanislas, c’est pour moi un art maitrisé, c’est la fantaisie, la beauté qui s’arrête à la limite du « C’est trop », du surchargé. Le « C’est trop » est souvent atteint et dépassé par les Architectes italiens. Cette place est tout simplement la manifestation de l’élégance française à son sommet elle montre sans ostentation, tout en est éblouissante de noblesse. Regardez comme la Renaissance italienne revisitée par les artistes français en Renaissance française est plus sobre, est totalement élégante. L’élégance ne se remarque pas dit on !

Il y a au moins deux joyaux inestimables en Lorraine : Jeanne d’Arc et la Place Stanislas. Je me mets soudain à avoir de l’indulgence envers moi même, et je ne me sens pas si coupable d’indifférence envers la Lorraine mon culte pour Jeanne d’Arc me dédouane du reproche dans une large mesure. Je repasserai par la Lorraine !

Dans le domaine de l’Architecture Louis XV, j’affectionne le Grand Trianon et l’Hôtel de la Marine, visité lors des journées du Patrimoine. Travailler même comme planton, dans l’œuvre de Gabriel aurait été un rêve pour satisfaire ma dose journalière d’esthétique, tant cet Hôtel est majestueux et juste dans la note. J’ai remarqué, selon une fiche attenante à une fenêtre qu’elle avait occupée à la Révolution par des témoins officiels mandatés par l’Assemblée Nationale : Ils devaient certifier avoir vu les décapitations de Louis XVI et de Marie Antoinette. Quels procéduriers !

Nancy est aussi un des berceaux de l’Art Nouveau, les verreries s’inspirant de la Nature sont tellement belles, le style végétal est si original. Mais là aussi l’excentricité des motifs à base de lianes doit trouver une limite pour le bon goût. (Voyez comme Mucha, le Tchèque a un style un peu chargé) Les quelques maisons Art Nouveau de Nancy sont un bonheur à contempler.

RENCONTRE AVEC MAXIM

Je commence le récit concernant mon Oncle Lorrain, lorsqu’un inconnu aux cheveux jaunâtres couverts de toiles d’araignées et aux yeux maquillés de noir s’invite à assoir à coté de moi. -« Que faites vous ici ? D‘ailleurs Halloween, c’est terminé, maintenant on va sur le 11 Novembre » -« Du calme, l ‘« écrivain », je suis mandaté, dans le cadre du centenaire de l’Armistice de la Grande Guerre, par la « Commission Citoyenne de la Transversalité multiculturelle et le Souvenir Solidaire » de recueillir des textes afin d’illustrer nos différences et notre unité mémorielle ». -« C’est quoi ce truc, je n’y comprends rien » -« C’est une invention de Macron, il doit savoir ce que c’est » -« Bon asseyez vous et restez silencieux je continue, il faut que tout soit fini pour le 11 Novembre »

Ma Tante Soizic était menue et offrait encore un visage fin et rieur c’était une belle femme elle était un mélangecurieux de femme du monde parisien qu’elle avait fréquenté un temps assez court, et de femme dévote aux idées sociales et religieuses antédiluviennes. Cette absence de connaissance des réalités du Monde tenait au fait qu’elle resta le reste de sa vie en Basse Bretagne : Au manoir de Kervraz-Lanvullin.

En Bretagne, la seule attaque sérieuse contre notre foi confite a eu lieu à Tréguier où l’Antéchrist Renan a répandu des idées sataniques. Si vous passez à Tréguier, allez saluer le buste d’Ernest Renan qu’un pouvoir sacrilège a édifié par provocation devant l’Eglise, et descendez près du Jaudy admirer le « Calvaire de la Réparation » censé laver les péchés Renaniens !

En ce temps là, l’appariement de jeunes gens d’une certaine société, en vue du mariage consécutif se faisait aux bals des Grandes Ecoles ou dans des petits gouters guet-apens organisés par des « Marieuses ». Vous constatiez que la Maitresse de maison avec invité plusieurs couples et comme par le fait du hasard une seule Demoiselle et un seul jeune Homme. Pas trop dupes, ils engageaient la conversation et se mariaient. (Cette phrase est un peu sèche, mais c’est une relation de cause à effet, les choses se passaient ainsi à cette époque. Nul besoin de remplissage à la Christian Jacq entre « la rencontre fortuite » et le mariage)

Les bals ! Le plus prestigieux était le bal de l’X. Pour les Polytechniciens, souvent issus de milieux très modestes, c’était le moyen de rencontrer des jeunes filles de la bourgeoisie parisienne. Les Demoiselles pouvaient rencontrer la fleur de l’intelligence française, promise à des situations les plus élevées.

Cette année là, 1913 ? Un jeune Lorrain, fils de paysan de la région de Thionville danse au bal de son Ecole. Il l’avait intégrée après avoir été le héros d’une belle histoire classique en France : Un « hussard noir de la République », son instituteur l’avait remarqué parmi tous les petits paysans, ses élèves. Le Lorrain avait une intelligence très au dessus de la moyenne ses parents sont convoqués, le « hussard » leur explique les perspectives de l’enfant et les projette dans un monde totalement inconnu pour eux. Tout fiers, ils laissent l’Instituteur placer leur fils dans « l’ascenseur social » et la République paye pour la montée.

Ainsi arrivait en continu à la tête de l’Etat, aux Affaires ou dans l’Industrie, des gens simples, très proches des réalités quotidiennes, durs au travail, d’une grande éthique, ayant le sens du service de l’Etat, et surtout ayant du sens pratique.

Aujourd’hui l’ascenseur est cassé et personne ne s’est avisé de le réparer. Ainsi les jeunes gens de bon sens issus des milieux modestes sont remplacés par les enfants consanguins de la bourgeoisie parisienne endogame, aux plus hautes fonctions par cooptation, après être passés par l’Ecole du Baratin Policé. Le bon sens déserte les hautes sphères, l’éthique laisse à désirer, et qui sert on ? Les nouveaux maîtres sont occupés à nourrir un monstre avide : L’Etat, ou à enrichir leur caste. Où sont les grands chantiers d’antan et les grandes ambitions ? Les anciens élèves de l’Ecole Polytechnique, même disparaissent des instances dirigeantes peu à peu.….

Notre Lorrain s’appelait Lothaire, il a remarqué ma Tante, la jeune beauté. Comme je connais la gentillesse de Tante, le Lorrain n’a pas du se faire violence pour la demander en mariage. Ils se sont mariés la Lorraine prenait pied chez la Bretagne ! Mon Grand Père, pourtant homme très réservé ne cacha pas son approbation et son bonheur à l’arrivée de ce gendre lorrain et il l’adopta sans réserve. Celui ci reçut le meilleur accueil de ses beaux frères et de sa belle sœur. Ma Grand Mère a certainement du expliquer à sa fille à quoi s’attendre de la part de son Mari. Les choses de la Nature ne faisaient pas l’objet de publicité en Basse Bretagne en ce temps là, l’Eglise et Mr le Recteur jetaient peut être un voile suspect sur ces choses.

Hélas, les coups de feu de Sarajevo ont provoqué la conflagration que l’on connaît. Tous les jeunes hommes ont été mobilisés. Le Lorrain, Polytechnicien, était de ce fait Lieutenant. Il prit donc un commandement d’une unité dans les Vosges, en Alsace, province sœur de sa Lorraine natale.

A ce point du récit que je convoque Blaise Cendrars, Maurice Genevois, Erich Maria Remarque, Stanley Kubrick pour témoigner de cet événement.

Mon voisin aux cheveux jaunes s’agite et me pousse du coude : - « Hé, Zorba ! Je ne suis pas mandaté pour le comité machin chose…. »

- « Laisse moi écrire, je ne m’en sors pas » - « Je suis la Mort, chez toi en Bretagne on m’appelle l’Angkou, mais calme toi ! Je ne viens pas pour toi. J’ai appris que tu écrivais une bio sur un Lieutenant, alors je t’interdis d’écrire quoique ce soit sur son salut ou sa résurrection, sinon ton disque dur va mystérieusement crasher. Il y en a d’autres qui m’ont bravé, ils ont du tout recommencer »

- « ………………………….. »

- « Tu sais Zorba, tu me fais marrer avec ta marotte de travailler à l’Hôtel de la Marine. Je peux t‘aider à y aller : A l’étage des Amiraux on recherche un Monsieur PiPi, comme pour Amélie Nothomb au Japon. Ah Ah Ah Ah.. »

- « ………………………………. »

- « Eh puis tu sais je connais la femme de chambre d’Ornella Mutti, je vais lui dire qu’elle à un Amoureux transi, futur Homme Pipi, au Ministère de la Marine, Ah Ah Ah Ah, je me tiens les côtes, elles vont tomber »

- « Laisse moi, et ne compte pas sur moi pour les remettre »

- « Hé doucement Monsieur le nouveau Majordome maritime, si tu veux que j’anticipe notre ultime rendez vous avec moi, dis le moi! Et pas de bêtises sur ton texte, je pars chez Ornella Ah Ah Ah Ah Mr Zorbamuti de la Marine française !!

C’était déjà la guerre de tranchées, l‘unité du Lieutenant en occupait une section.

A l’Etat Major général des Armées, le Général en chef consulte les cartes et s’attarde sur le front d’Alsace. Il lance à tout l’aréopage de ses Aides de camps et collaborateurs : -« Que fait Dubois dans les Vosges ? » -« Le secteur est calme, mon Général » -« On ne va pas s’endormir, allons réveiller les Allemands las bas ! Mon Instructeur à l’Ecole de Guerre insistait: « Offensive, Offensive, toujours l’Offensive. Notre Armée excelle dans l’attaque, montrons nos atouts; il faut bousculer les Allemands, ne pas leur laisser un jour de répit nous finirons par percer un jour. Dites à Dubois de monter quelque chose et de nous le soumettre il aura le droit à de l’artillerie supplémentaire ».

Plus tard le Lieutenant Lorrain est convoqué ainsi que tous les autres Lieutenants et Capitaines de cette partie du Front des Vosges à une réunion du Général Dubois. Celui ci annonce d’un air martial que les troupes sous ses ordres allaient lancer qu’une grande offensive dans 20 prochains jours. « Je compte sur vous, Messieurs, le Grand Etat Major a les yeux sur nous nous ne pouvons pas faillir. Messieurs les officiers, allez préparer vos hommes pour le grand jour ».

Le Lieutenant Lorrain avait analysé le dispositif allemand, la déclivité du terrain, les obstacles visibles et ceux qu’il supputait. L’équation « Assaut » n’avait pas de solution car il savait qu’il n’y aurait aucune chance pour lui et ses Chasseurs d’atteindre les lignes ennemis en nombre suffisant et supplanter l’ennemi si les mitrailleuses n’étaient pas neutralisées. Elles étaient escamotables très rapidement: « Le grand jour » serait nécessairement son dernier jour !

Une autre pensée lui vient immédiatement à l’esprit : Si cette attaque est absurde, lui et ses hommes seront sacrifiés inutilement. Ce sentiment du sacrifice inutile lui semble odieux. Pourtant il n’exprime aucune révolte qui serait pourtant légitime. Il est pénétré du sentiment de servir les valeurs de son Armée sont les siennes.

Regardez le cas du Capitaine Dreyfus : Il a subit l’affront majeur pour un soldat, celui du déshonneur pire que la mort. Il est dégradé lors d’une cérémonie bien mise en scène pour frapper les esprits de la Nation entière : son sabre est brisé. On le condamne au bagne. Après sa réhabilitation, que fait il ? Il sert son drapeau à nouveau !

Jusque là, pour le Lieutenant lorrain, sa trajectoire personnelle décrivait plus ou moins une courbe y=3+sin x avec des hauts et des bas. Jamais elle n’avait l’occasion de décrocher et de toucher la droite y= 0 où rodait la Mort, puisqu’il n’avait été impliqué dans un aucun engagement.

Imaginez vous, jeune homme, jeune marié, promis à une mort certaine et inutile. Vos perspectives s’effondrent. Soudain vous êtes basculé dans la catégorie des vivants en sursis et vous êtes embarqué sur le toboggan mortifère de l’équation : y= 1/x avec x positif

Cette terrible courbe était la branche d’hyperbole du désespoir, elle décroissait de jour en jour pour aller asymptotiquement vers y=0, la droite de la Mort. Pourtant on doit parler de décroissance asymptotique et non de « quasi » croisement avec y=0. Ce « quasi » vous vaudrait un zéro en Maths Sup. Il restait une incertitude résiduelle toujours s’amenuisant et cela jusqu’à la fin des temps. Comme causes d’incertitude on pouvait avoir :

-Une maladie grave du Lieutenant, le rendant indisponible pour l’assaut.

-Un message du Président Poincaré envoyé au Kaiser en ces mots: « Arrêtons les conneries, je vous invite à un picnic de réconciliation sur la ligne de front, nous faisons la Paix, et gommons Sarajevo»..….

-Jésus revient sur Terre et interroge : « Que faites vous en mon nom »……

-Le char d’assaut vient d’être inventé secrètement, il va livrer son premier combat en conséquence les assauts d’Infanterie sont ajournés. Il ne fallait pas rêver, ces raisons devenaient de plus improbables, 1/x se rapprochait dangereusement de y=0.

Le Lieutenant lorrain était intimement persuadé de sa fin prochaine. C’est ce qu’il dira à son Beau Père et c’est ce qui m’a été rapporté. Avant la grande attaque, on lui offre une permission un convoi du Train le conduit à la gare il commence son voyage vers Kervraz- Lanvallin.

Comment vit il ses derniers jours avec sa jeune épouse, avec ses parents ? Que se communique-t-on dans leur dernière étreinte ? Je m’interdis de faire du Christian Jacq ! A cet instant du récit je me félicite lâchement de n’avoir pas eu à expérimenter ces situations. Mais je salue la mémoire de ma chère tante et de mon cher oncle, ces admirables héros inconnus.

Lothaire fait des adieux sobres les regards sont lourds mais n’affichent aucune faiblesse. Il monte dans la calèche, elle s’éloigne sur l’allée bordée de chênes. Il est maintenant redevenu le Lieutenant Lorrain et uniquement cela. L’époux et amant, le gendre, le beau frère sont restés à Kervraz, tous ces qualités peuvent maintenant faire l’objet du culte du futur disparu. C’est dit ! Le Lieutenant Lothaire ne se retourne pas, il est droit sur son siège. Cela aussi m’a été rapporté. Homme de devoir, fidèle à son Armée, il part pour sa dernière mission.

Jour J , H-5 minutes, dans la tranchée, le Lieutenant Lorrain ne s’attendrit pas sur son sort, il a réglé sa montre sur celle du Colonel, il convoque ses Sergents et Adjudants, ces chiens bergers des Armées qui mordent les tièdes. Les hommes ont reçu leur ration exceptionnelle de gnole, cette divine boisson aide le condamné à mort militaire ou civil à affronter son supplice. Le Lieutenant sort son pistolet dont il doute d’avoir à se servir, il met son sifflet aux lèvres et siffle, il franchit les premières marches du parapet et s’élance en criant « En avant, pour la France, pour vos familles ! »

En face les Allemands ne tardent pas à réagir, ils avaient été copieusement arrosés par une préparation d’artillerie intense c’est un signe qui ne trompe pas. Les Jägers sont déjà en position et font feu deux Maxim crépitent. Le Lieutenant a juste le temps de penser : « On n’a pas eu les Maxim ! » Les assaillants français sont fauchés méthodiquement, vague par vague on ne dépasse pas des Maxim !

Le Lieutenant a reçu deux projectiles, il conserve deux secondes de conscience, et son âme s’envole au pays des Braves. Sa vie décroche de la courbe 1/x flirtant toujours avec l’asymptote y=0, où la Mort rode en parcourant -l’infini à +l’infini, à une vitesse inconnue dans notre Monde. (Je sais que c’est impossible de parcourir ce chemin, mais la Mort, elle, peut le faire)! Sa vie déclinante attrape une des droites x = Constante et frappe avec violence la droite y=0, même si le chemin à parcourir est infime.

La Mort cueille le Lieutenant Lothaire, Lorrain, Polytechnicien, fils de paysans, fils adoptif de Bretagne, et Etre noble, en grinçant des dents de plaisir. Elle ne s’attarde pas tant elle a une belle moisson offerte par les deux « Maxim ». La Mort lance un hurlement à l’adresse des malheureux qu’elle a recueillis :

« Vos officiers, vieilles badernes, sont trop cons ! le travail est trop facile, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah ! J’adore la « Maxim », il faudra que je rajeunisse mon image, finie la faux, je poserai en tenant une « Maxim » dans les bras. Remarquez quand je travaille sur les assauts allemands, votre canon de 75 ne pardonne pas non plus».

Notice Wikipedia sur la « Maxim » : « Sa puissance de feu, considérable pour l'époque, en fit une arme redoutable qui a permis de stopper de nombreuses charges d'assaillants ».

L’Etat Major n’aurait sans doute pas été ébranlé dans ses certitudes en lisant cette note. Dommage, j’aurai peut être conservé deux oncles.

La Mort est partie sur un autre front; les infirmiers tentent de récupérer morts et blessés, les convois sanitaires pathétiques partent pour l’Arrière avec leur lot de malheureux pleins de bandages ces malheureux qui étaient des jeunes gens une heure plus tôt. Des infirmières, surement des Lorraines parmi elles, prodiguent soins, paroles affectueuses de douce féminité, ou de Mères, montrant la merveilleuse ambivalence de la Femme.

Le scribouillard du régiment commence sa comptabilité macabre pour le rapport à l’Etat Major.

Le Général Dubois est un peu gêné par l’échec de l’action qu’il a ordonnée. C’est moche pour les hommes et un peu négatif pour sa carrière: -« Oui il y avait très peu de chances, mais l’artillerie n’a pas fait son travail en ne neutralisant pas les Maxim. Enfin les Hommes se sont bien battus » (Tu parles, ils ne se sont pas battus, ils n’ont pas pu atteindre la ligne ennemie !).

-« Vous me faites un petit communiqué un peu ronflant, pour le Général en Chef , comme vous savez les tourner» dit Dubois à son Aide de Camp.

-« J’en ai déjà préparé un : « Le 123 ème Chasseur a montré de façon éclatante face à l’ennemi, sa résolution, son esprit guerrier et sa bravoure légendaire. L’ennemi a été bousculé en plusieurs endroits par cette action résolue » »

-« C’est pas mal, envoyez le !»

La folie touche les Allemands On se prête souvent à l’auto flagellation, et on porte aux nues tout ce qui se fait outre Rhin. Voici un petit épisode qui bat en brèche ce culte démesuré : Lors d’une émission de TV, alors que la France ne comptait plus que 10 survivants de la Grande Guerre, l’un d’eux raconte son combat : Il était servant d’une mitrailleuse, installée devant un petit ruisseau creux. Lui et son unité sont attaqués par les Allemands il tire sans fin et voit le ruisseau se combler de corps à la fin du tir il n’y avait plus de creux et plus d’assaillants ! Ainsi un gradé allemand a laissé toute une unité se faire détruire, malgré la vanité de l’action. Sans doute est ce du à l’obéissance aveugle aux ordres, valeur essentielle en Allemagne. Le gradé est allé jusqu’au bout de l’absurde, mais au moins on n’aura pas pu lui reprocher une désobéissance aux ordres. Cet épisode dépasse la fiction qui aurait pu inventer une histoire aussi stupide ? Je pense qu’il serait intéressant de ressortir un jour l’interview pour se pénétrer de la véracité de l’incident.

Le record de bêtise chez les Français

Je peux apparaître comme un amateur, sans connaissance aucune de l’Art militaire et refaire la bataille confortablement installé chez moi. Je me permets de faire ces commentaires, car il n’est pas besoin d’être expert pour signaler l’absurdité de certaines situations : Ainsi le Général Nivelle, polytechnicien fait un plan léché pour percer les lignes allemandes au « Chemin des Dames ». Son plan détaille la progression future des troupes assaillantes heure par heure. L’heure a laquelle les Allemands partiront en débâcle, est donnée aussi surement que la solution d’une équation. Ce plan est une belle construction intellectuelle. Pour avoir toutes les chances de son coté, le Général fait venir plusieurs grosses pièces d’artillerie formidables. A l’heure dite un déluge de feu s’abat sur les lignes allemandes…. Il ne s’est trouvé personne pour dire au Général Nivelles que la cote du « Chemin des Dames », en France donc, comporte des grottes où les Allemands se sont réfugiés en attendant que cela se passe !

Pour conclure sur ces épisodes de folie militaire, j’ai lu récemment un article d’un expert militaire affirmant que ces grandes charges étaient vaines. Si une première ligne est emportée, la seconde ligne prend le relais défensif presqu’immédiatement. La sagesse aurait voulu d’attendre de nouvelles armes comme les chars et conserver précieusement le potentiel humain.

Tout est fini, les équations des courbes mathématiques régissant la vie du Polytechnicien mort, sont répandues sur le sol, déversées depuis sa besace ouverte.

La Bretonne, ma gentille Tante a reçu la visite du facteur la famille partage le deuil avec la dignité des gens de ce temps là. Mon grand père avait déjà perdu un fils juste de l’autre coté de la Lorraine en Belgique. Ce patriote était employé de banque à New York il était revenu à l’appel de son Pays, on l’avait habillé de rouge, cible voyante, et il avait rencontré un projectile de Maxim. Il est enterré à la limite de la France, de la Belgique et du Luxembourg dans un cimetière allemand. Les Allemands n’ont pas fait le nécessaire pour l’inhumer avec un signe de reconnaissance, il est devenu « soldat inconnu ». Qu’a t il apporté aux armées françaises ? Rien ! Encore, si on avait pu dire à sa Mère, ma Grand Mère que son engagement et son sacrifice avait à son échelon, contribué au succès de nos Armées, qu’il avait participé à une action telle que prendre une tranchée ou un pont, cela aurait été une petite consolation et une fierté. Je vois encore son certificat de décès sous verre avec la médaille militaire dans la chambre de ma grand-mère à Kervraz.

Tante Soizic commence un deuil de près de 60 ans, à porter du noir, et d’afficher sa fidélité à son Lorrain. Elle est prête à traverser la vie en solitaire, dans le souvenir de ces moments si courts passés avec son être cher. Elle aussi est cassée en pleine jeunesse. La vie va être morne à Kervraz.

Le Lieutenant avait laissé une exponentielle dans le tiroir de la table de nuit à tout hasard. Il avait quitté sa femme, sans qu’elle ne manifeste aucun signe avant coureur qu’elle abrite une vie nouvelle : Retard, nausée, démangeaison mammaire, exigence pressante d’un Kuing Amann à la farine de sarrazin à 2 heures du matin…Aucun petit palabre entre les initiées n’avait été détecté dans les couloirs de Kervraz. Lothaire aurait tellement eu besoin de réconfort en partant vers son destin, en pensant qu’il laisserait un enfant, trace de son passage. Ce réconfort lui a été refusé.

Ma Tante n’y entend rien en mathématiques, et l’exponentielle lui est totalement étrangère. Cette courbe est assez exceptionnelle : Dans les x négatifs, elle tangente asymptotiquement y=0, la droite de la mort. Depuis le fond des âges et au delà, la Vie et la Mort, dans les x négatifs, parcourent leurs courbes respectives, presque à touche-touche, elles se sentent, elles se haïssent, mais ne peuvent se toucher. La Mort ne peut s’élever de la quantité infinitésimale qui la sépare de la Vie, pour l’agripper, la déchirer. Les mathématiques l’interdisent strictement. Alors il reste les râles de haine et d’invectives. Soudain en touchant x=0 la Vie s’élève d’un coup au point (0,1), et s’éloigne de sa rivale rampant toujours sur y=0. Elle peut continuer sa course et jaillir dans les hauteurs, si et seulement si, elle peut embarquer dans les x positifs une microscopique formation de Vie que l’on trouve chez les femmes qui réclament du Kuing Amann à 2 heures du matin. Alors la courbe, jaillit dans les hauteurs infinies« de façon exponentielle ». La Vie triomphe !

Revenons en arrière : Kervraz étant au bord de la mer, ma Tante comme beaucoup d’autres femmes de la région, abritait un chantier naval fabriquant des petites nacelles l’activité était assez paresseuse : La porte du chantier s’ouvrait tous les 27, 28 ou 29 jours pour laisser passer l’esquif tout neuf. Mon oncle, dans ses effusions, déposait vague après vague des armées de braillards, aux grandes chemises marquées en gros X ou Y, près du chantier. Cette multitude naviguait en ondulant leurs queues pour la propulsion et elle avait été formée pour naviguer sur les nacelles. Mais aucune n’était annoncée dans ces cavernes immenses : La porte du chantier restait désespérément close. Alors vague après vague 3, 6, 9 Milliards de braillards hurlant, faisant un bruit d’enfer, s’étiolaient petit à petit sur ces rivages étranges. Le silence revenait jusqu’à la prochaine visite.

Un jour le chantier ouvrit , sans préavis, sa porte et libéra une nacelle par chance mon Oncle avait renouvelé sa petite armée. La clameur monta à son comble, tout est agitation, pugilats. Imaginez une place ou parfois deux dans la nacelle pour 3 milliards de postulants. ! On approche de la nacelle, un X monte à l’assaut, il est presqu’installé c’est alors qu’un Y s’est retourné et lance sa queue de propulsion comme un lasso pour attraper le X déjà à bord et l’arrache violemment de l’esquif. Un Y avait anticipé la manœuvre, il est déjà prêt en ayant enroulé sa queue sous lui comme un ressort, et se propulse dans la nacelle en grillant la politesse au lanceur de lasso.

La nacelle très automatisée, ferme ses écoutilles immédiatement, asperge les 3 Milliards moins un, braillards d’un spray pour les éloigner. Le Y gagnant a eu le temps de lancer par l’ouverture aux perdants : « Je saluerai la Place Stanislas pour vous ! »La nacelle et son occupant commençe son voyage dans grandes grottes et s’accroche à une paroi qui recelait une station service ultra moderne. Pour la suite de l’histoire de la nacelle et de son occupant, reportez vous à vos livres de sciences naturelles.

Le conseil des initiées et expertes de Kervraz (Marijo, la vieille bonne bretonne en faisait partie) chuchotaient et se mirent d’accord sur le fait qu’un occupant avait pris place chez ma Tante, d’autant qu’il manquait une exponentielle dans le tiroir de la table de nuit. Pourtant ma Tante n’avait pas osé demander un Kuing Amann à son Père ou à son jeune Frère à une heure indue. Fortes de leur expertise, elles décident d’annoncer la nouvelle aux hommes de Kervraz. Ainsi le Manoir avait laissé partir une Vie, une nouvelle jaillit. Le Lorrain continuera à se perpétuer.

Cet incident que mes investigations ont mis en lumière vous montre que votre vie se décide en un temps infime : Ma Tante a failli avoir une descendante de Lorraine, douce et aux beaux cheveux blonds. Au lieu de cela, par une manœuvre brutale et sournoise que j’ai eu le privilège de découvrir, ma Tante a élevé un grand gaillard blond, à la carrure de bucheron. Elle a été vite dépassée par l’individu moralement et physiquement. Elle ne fait pas le poids ! Cela m’étonnera toujours de voir de frêles Mamans entourées de géants.

Il était très bricoleur : il a par exemple inventé un système avancé de détection du passage maternel la nuit. Ainsi il pouvait éteindre sa lumière à temps et faire semblant de dormir. Il devint Pilote militaire. Avec la carrure, les yeux bleus et l’uniforme il moissonna beaucoup de femmes de Bretagne et d’ailleurs. Il passa des soirées entières dans les bistrots et cabarets de France et d’Afrique. Sa Mère levait rarement le nez de son missel, et n’avait pas pris conscience de son activité affective, et savait elle seulement ce qu’était un cabaret ? Le grand Lorrain se marrie à une Bretonne enjouée. La Vie enfourchant une Exponentielle ne fait pas de pause ! Deux petits fils naissent, l’un brun : le Breton? Et l’autre blond : Le Lorrain ? Ce dernier un garçon très solide à l’image de son père. Mais il est plus fin que son Père, il est extraordinairement beau de l’enfance à l’âge adulte ! D’habitude je ne m’attarde pas sur la beauté des hommes, tout au plus je ressens une petite pointe jalousie, puisque tout est plus facile pour eux avec les Filles.

L’un des petits fils du Lorrain, le Breton se marie : Après la messe, Kervraz s’ouvre à une très belle réception où du beau monde de Bretagne est convié. La joie nous tourne la tête, particulièrement celle de « l’Apollon Lorrain ». Il est entouré des plus belles filles de la région, habillées de si belles robes et aux coiffures magnifiques, se déhanchant, dansant, s’abandonnant au plaisir de la fête. Elles avaient aligné le grand jeu de la séduction féminine et ne quittaient pas d’une semelle l’Appolon. Les femmes affichent rarement leur concupiscence je ne doute pas que leurs têtes soient traversées par des orages sentimentaux. A Kervraz, l’une d’elles devait tirer le gros lot : Mon cousin, tant les yeux brillaient et les petits rires fusaient. Ces demoiselles et Apollon riaient, jouaient, dansaient, nulle doute qu’un petit angelot, fesses nues était en train de bandait son arc pour le compte de la Vie juchée sur son Exponentielle.: Une nouvelle dynastie bretonno-lorraine allaient être crée. Ces belles filles étaient vraiment émoustillées. Combien de fois avait elles vu un gars pareil, avec une telle carrure, un tel esprit, une telle gentillesse et une telle gaité. Pensez à Mick Jager, à Adamo, et à Frantz Listz….Ils ont passé leur vie entourés de femmes en émoi, ils ont pu vivre une vie de sultan oriental sans faire d’efforts. Aux autres le long chemin de la séduction, de la naissance de l’Amour…Quoique maintenant on prend des raccourcis.

Mon cousin, ce tellement beau cousin, vient vers nous. Nous nous attendions à le voir, tel un homme à la joie de vivre décuplée par la fête, sûr de sa virilité, gonflé d’ivresse à la joie future de partager des instants délicieux avec une belle femme, de gouter aux traits si particuliers, si déroutant et si enchanteur de la féminité. Au lieu de cela, il nous assène un piteux : « Je ne peux pas ». Nous étions désolés pour lui, car en plus d’être beau, il était très famille. Est ce un caractère breton ou lorrain ? Nous l’aimions beaucoup et il était un cousin charmant.

J’ai compris ce jour là les ressorts de l’homosexualité et de l’impossibilité de désirer une personne du sexe opposé : Nous sommes tous soumis à une sécrétion d’hormone. Si l’on pense : « Quelle belle fille ! » Un jet d’hormone se déclenche en nous. A « Je l’ai dans la peau » Là un cocktail puissant envahit notre organisme. A « Elle me rend fou » toutes les hormones en stock sont envoyées. J’abandonne la description du mécanisme, car il va vite s’emballer et je n’aurais pas de mots assez forts pour le décrire. Le pauvre garçon avait en stock d’autres hormones pour d’autres desseins. Nous avons rencontré son autre dessein : On dit que les extrêmes s’attirent, c’est la réalité : Son autre dessein était un homme encore assez jeune, haut fonctionnaire que Jean Edern Hallier aurait décrit comme un « Colin froid ». Les desseins de la nature sont surprenants : Finies les jeunes filles, avec des rubans dans leurs longues coiffures, endiablées et tout désir dehors, à la fête à Kervraz . Cette triste fin est due à un petit jet absent d’hormones ! On peut aimer un Colin froid mais ne me demandez pas la mayonnaise. Coup dur pour la descendance du Lorrain, la Vie décroche de son Exponentielle porteuse pour s’accrocher à une nouvelle Exponentielle la Vie ne prend qu’un léger retard, oublié dans deux générations. La Mort n’a même pas le temps de lancer un sarcasme.

Je peux en témoigner de la persistance de la Vie et du jaillissement de l’exponentielle. Sa dérivée est follement positive: Il y a mariage à Kervraz à nouveau. Les Cousins de Lorraine reviennent, lointains cousins maintenant. A ce nouveau mariage d’un arrière petit fils du Lorrain, la fête continue. Je suis entouré par sa nombreuse descendance. L’un joue a cache-cache avec ses cousins, ou une autre joue à la poupée, d’autres s’essaient à la drague. Par contre l’endogamie naturelle bretonne sévit: Les têtes blondes ont disparues, les gènes lorrains ont été submergés par ceux de Bretagne. Mais tous les enfants présents portaient encore son nom.
Croisières MSC Europe du Nord au départ de Kiel du 7 au 14 juin 2014 English translation pending
by Fairplay92 · 2014-06-15 · 90 replies
Bonjour,

Cette compagnie a en ce moment 2 croisières différentes qui partent alternativement de cette ville sur l'Orchestra.

Avant un compte rendu escale par escale avec liens vers des photos en ligne de celle que nous avons faite du 07/06 au 14/06, voici pour commencer quelques informations qui peuvent être utiles pour celles et ceux qui arrivent sans transferts MSC, c'est à dire par leurs propres moyens : avion, voiture, train.

Le bateau accoste "normalement" au terminal qui se trouve en ville (voir photo), on peut y accéder facilement depuis la gare, à pied si on est courageux, en bus ou en taxi. MAIS l'Orchestra accoste également à un autre quai, de l'autre côté du port (sur la rive droite), à environ 6 à 8 km. Là, pas question d'y aller autrement qu'en taxi, lesquels sont très demandés bien sûr. Ils ne sont pas autorisés à aller jusqu'au bateau, il faut donc attendre un transfert par bus à l'entrée de la zone portuaire.

Nous sommes heureusement arrivés de bonne heure, 13h15 au bateau, et c'était déjà un peu le bazar entre les partants qui étaient encore sur le quai (???) et les arrivants qui ne savaient pas quoi faire, par exemple pas de panneau pour indiquer où mettre les bagages avant d'aller enregistrer, ni d'autres indications. Pas de comptoirs ou files séparées pour les pré enregistrement Internet, ni pour les membres MSC club mais ça allait assez vite (24 postes d'enregistrement).

Personne semble t-il n'avait été prévenu, d'où la colère des familles qui avaient réservées un parking en centre ville, ce qui fait qu'à 18h, heure théorique de départ, il y avait encore des bagages et des passagers sur le quai et ça courrait dans tous les sens. Nous sommes finalement partis à 18h30 et sommes arrivés le lendemain avec 1h d'avance à Copenhague. Bref, du MSC comme on ne l'aime pas !!!

Au retour par contre c'était mieux organisé. L'Orchestra était à quai en ville, rive gauche, (alors que la veille on nous avait dit l'inverse) : arrivée à 8h30, débarquement pour les "self assist" prévu à 10h, commencé en fait un peu avant 9h45, ce qui nous arrangeait bien. Les valises étaient déjà bien rangées par couleurs dans le hall du terminal pour les passagers suivants qui sont descendus progressivement comme d'habitude, en 12 groupes vers 11h pour les derniers je suppose. Quelques mots sur Kiel : petite ville que nous avons trouvée agréable, avec de sympathiques rues piétonnes très fréquentées, une galerie commerciale attenante à un grand magasin très animée elle aussi, de quoi occuper la matinée si on arrive la veille au soir comme nous. Il y a en face de la gare, au bord du quai, à côté du pont mobile un restaurant sympa de pâtes (Vapiano) qui sont bonnes, fréquenté essentiellement par des jeunes car c'est un peu du self service. On a le choix entre une multitude de formes de pâtes et de préparations. A côté, une brasserie qui faisait une soirée dansante en extérieur, et qui le matin sert de bons petits déjeuners. Le pont levant pliant voisin est original.

Si vous venez en voiture, tenez compte des bouchons (Stau) plus fréquents sur les autoroutes allemandes que françaises.

Un lien vers les photos :

https://plus.google.com/photos/101034115965662148720/albums/6025167761306370257?authkey=CP3R8ZDzvZOe3AE

RV dans la semaine pour la première escale : Copenhague.
Canal du Midi, choix d'itinéraire English translation pending
by Flodesoibes · 2014-05-04 · 26 replies
Bonjour,

Nous projetons de sillonner quelques jours le canal du midi à vélo avec notre fille (1 an et demi) au mois de juin prochain (Bézier-Carcassonne) Nous voulions louer des vélos et une remorque mais, d'après les premières informations que j'ai pu trouver, il n'est pas toujours évident de circuler avec une remorque, le chemin étant parfois étroit et assez bosselé. Je voudrais donc avoir des avis et savoir si certain tronçons sont plus praticables que d'autres avec une remorque.

Merci pour vos réponses.

Florian
Jeu des photos 57 English translation pending
by Getperrier · 2011-03-02 · 511 replies
salut a tous et à toutes cel faisait longtemps que j'étais pas venu et comme je vois que personne ne veut mettre de photo en voila une je vous demanderais seulement la ville
Deux frères à vélo: Paris - Pékin English translation pending
by WalidBey · 2015-10-07 · 1 reply
Bonjour Voyage,

Petit brief rapide sur l'aventure dans laquelle on s'embarque avec mon grand frere :

>>> Nous voulons partir debut novembre de Paris et pedaler jusqu'a Pekin. Duree estimee du periple : 5 mois.Itineraire : France - Allemagne - Autriche - Slovenie - Croatie - Bosnie - Serbie - Bulgarie - Turquie - Georgie - Armenie - Iran - Turkmenistan - Ouzbekistan - Kyrgyztan - (Chine pour rejoindre la Mongolie) - Mongolie - Chine.Mettons qu'on va pouvoir gerer la preparation de l'equipement (l'hiver va nous dicter un serieux dress code), certaines questions demeurent. Les voici :VISA Chine : sachant que le visa chinois n'est valide que 3 mois apres son obtention et que nous ne serons pas arrive en Chine avant (au moins) 4 mois, comment peut-on s'arranger ? Est-il possible d'obtenir une derogation ? J'ai lu qu'il est sinon envisageable de le faire depuis un autre pays (Oulanbator notamment, mais on m'a parle de 2 semaines de delai, bloques dans cette ville de la mort......), avez-vous des conseils a ce sujet?General : il nous reste tres peu de temps avant le depart programme, selon vous, quels visas doit-on faire en priorité ? Iran absolument, Chine si possible, quid de l'Asie Mineure (turkmen, ouzbek, kazak) ? Peut-on faire ces visa en arrivant par la frontiere terrestre (si oui lesquelles faut-il viser ?) ou doit-on imperativement se presenter avec un visa fait en amont?Meme question pour la Mongolie : le visa peut-il s'obtenir a la frontiere ?Ce sont les premieres questions qui me viennent. Je vous serais fort reconnaissant de m'éclairer sur les points que vous maitrisez ! J'avoue que ce parcours du combattant administratif me tétanise un peu. Merci

Eloi Renaudin
Emporter du fromage aux États-Unis et le déclarer? English translation pending
by Karimjy · 2010-03-13 · 45 replies
j'ai une amie qui m'a demandé d'apporter du fromage français LE BRIE aux usa ; je le mettrai dans la valise, dois-je le déclarer aux douanes ? la dernière fois, je ne l'avais pas fait mais je voudrais de vos conseils ; car je pars la semaine prochaine ; merci
Livre: André Gorz, "Lettre à D. Histoire d'un Amour" English translation pending
by Hery · 2008-10-15 · 3 replies
Ode à l’Amour

André Gorz 2006. Lettre à D. Histoire d’un Amour. Paris : Editions Galilée .

" Tu viens juste d’avoir quatre-vingt-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Récemment, je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien. " (1 ; en bas de page la magnifique traduction allemande)

Ainsi commence ce récit court, lettre d’amour et ode ardente et émouvante à une femme à la fois, témoignage d’un incroyable et admirable amour, exceptionnel par sa longévité et par sa ferveur. Auteur : André Gorz, essayiste, philosophe sartrien, penseur radical (le socialisme est mort dans la mesure où il se considère comme système) et pourfendeur du capitalisme et de la société de consommation (Critique du Capitalisme quotidien), fondateur d’une écologie politique (Ecologie et Politique), théoricien d’un concept libéral et émancipateur, c.à.d. d’une liberté qui dit au revoir à une tradition industrielle des gauchistes et qui redécouvre une morale politique de l’autonomie et de l’esprit civique (Adieux au Prolétariat ; Les Chemins du Paradis), bref, intellectuel qui laisse une foule d’ouvrages qu’il faut lire et relire ...

Dans Lettre à D., André Gorz récapitule les 58 ans de son histoire commune vécue aux côtés de son épouse, D(orine), Anglaise, rencontrée un soir hivernal en 1947 à Lausanne, et invitée pour aller danser (Nous nous sommes revus. Nous sommes encore allés danser. [...] Je me suis dit : " Nous sommes faits pour nous entendre. " Au bout de notre troisième ou quatrième sortie, je t'ai enfin embrassée ; p.9-10) ; il ne l’a plus jamais quittée. Ensuite, déménagement à Paris, existence incertaine d'abord, manque d’argent, mariage, premiers boulots, déménagements, premier livre (Le Traître), revers de fortune, désillusions, rupture avec Sartre, illusion de mai '68, voyages et invitations à l’étranger ... Le tout tourne autour de ses activités d’écrivain, Dorine joue les seconds rôles, le soutient et supporte, pleine de dévouement. Les deux s’efforcent de laisser construire son œuvre. Elle est sa première lectrice, détractrice importante également (à la fin de sa vie, il qualifie son œuvre de celle de Dorine aussi) ... Jusqu’au choc de la maladie de Dorine, extrêmement douloureuse et incurable (p.71) : une arachnoïdite, affection évolutive contractée à la suite à d’une injection de lipiodol lors d’une opération (p.74). Après, une nouvelle vie : il quitte tout pour assister son épouse. Il ne pense qu’à elle, seulement à elle, qui l’a soutenu toutes les années. Il ne veut plus " remettre l’existence à plus tard " (p.82).

Lettre à D. est un texte touchant, extraordinaire, une grandiose déclaration d’amour, un discours sur l’amour (sans révéler des intimités), bouquin d’un amant qui parle de l’amour sincère (au lieu d’y réfléchir seulement), qui exprime l’amour, qui montre sa force, aussi sa subversive.

" Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l’autre. Nous nous sommes dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble. " (2)

Ainsi s’arrête le récit, mots aptes à une inscription tombale. Après la lecture de ce petit livre, on ne peut pas s’imagner que l’un survive à la mort de l’autre. Cela devrait s'avérer : en septembre '07, André Gorz, 84 ans, et sa flamme Dorine, 83 ans, se sont suicidés ensemble à leur domicile. On les a retrouvés, tous deux côté à côté ...

hgb

(1) " Bald wirst Du jetzt zweiundachtzig sein. Du bist um sechs Zentimeter kleiner geworden, Du wiegst nur noch fünfundvierzig Kilo, und immer noch bist Du schön, graziös und begehrenswert. Seit achtundfünfzig Jahren leben wir nun zusammen, und ich liebe Dich mehr denn je. Kürzlich habe ich mich von neuem in Dich verliebt, und wieder trage ich in meiner Brust diese zehrende Leere, die einzig die Wärme Deines Körpers an dem meinen auszufüllen vermag. " (p.5)

(2) " Jeder von uns möchte den anderen nicht überleben müssen. Oft haben wir uns gesagt, dass wir, sollten wir wundersamerweise ein zweites Leben haben, es zusammen verbringen möchten. " (p.84)

Les indications de page se réfèrent à l’édition allemande !
Infos pour Umphang, Kamphaeng Phet, Sangkhlaburi, Ayuthaya, Surin Island (Thaïlande) English translation pending
by MagLolo · 2012-03-25 · 1 reply
Bonjour,

Je viens de passer quelques heures a parcourir le forum sur la Thailande pour trouver quelques infos sur un itineraire a l'ouest de Bangkok et malheureusement je n'ai pas trouve ce que que je recherchais! desolee si je vais en irriter plus d'un avec quelques repetitions peut etre...

Un petit brief par rapport a notre facon de voyager: nous somme un couple aimant decouvrir le pays et surtout les gens qui y vivent, nous fuyons les hotels et preferons sejourner chez les locaux et partager leur quotidien, nous aimons la jungle, montagne, plage en fin de sejour et n'aimons pas les hordes de touristes, refusent de faire un trek dans la jungle avec 15 touristes!!! pour notre 1er sejour en Thailande du 26 avril au 14 mai, nous souhaitons faire un itineraire en restant dans le centre, dans les grandes lignes, 15 nuitees sur place:

Arrivee a Bangkok Ayuthaya (sejourner a Klong rang Jorakhe) Kamphaeng Peh Umphang Sangkhlaburi Nam Tok Kanchanaburi (train to Bangkok over the river Kwai) Koh Phra Thong (stay in a community) et Surin Islands Bangkok

Je suis preneuse d'adresses, d'infos, de choses a faire ou a ne pas faire, meteo sur la cote etc... je n'ai pas encore decide du temps a passer a chaque endroit.

Merci beaucoup! 😉
Quand s'élèvent nos voix (livre) English translation pending
by Khalem · 2012-01-26 · 0 replies
Bonjour à tous!

Actuellement en voyage en solo depuis plusieurs semaines en Am. du Sud. J'avais pris avec moi un livre que j'ai découvert lors du festival de voyage d'Albertville (FRANCE - Savoie) : le Grand Bivouac.

Cette année Sylvie Brieu était présente (reporter pour National Geographic) et elle presentait notamment son livre que je recommande vivement.

Bien ecrit, drôle, rempli de réflexion, bref un délice!
Amener du fromage au Mexique English translation pending
by Wizsuperhigh · 2011-12-03 · 9 replies
Bonjour, Je part le 23 décembre pour le mexique depuis l'aeroport Montreal-Trudeau et je me demande si je peux amener du fromage Brie a mon père

car apparemment ils n'en n'ont pas la bas !

Je le mettrais dans ma valise dans un sac Zip-Loc avec un Ice Pack pour le garder au frais durant le vols

Merci beaucoup a l'avance pour vos reponses !
Paris - Massif du Sancy (Auvergne) à vélo? English translation pending
by Udaipur · 2011-02-20 · 2 replies
Bonjour,

Je compte avec un ami faire notre 1ère randonnée de plusieurs jours à vélo. Notre projet : paris - Massif du Sancy (Auvergne) à vélo. Je voulais vous présenter le parcours, par avoir vos conseils, vos suggestions, vos bons plans!

Sortie de Paris 66 km : - jeudi 19 mai : Paris - La Varenne par bois de vincennes : 13 km. - 20 : la Varenne - Fontainebleau, par Brie cte robert et Melun : 53 km.

1ère partie 272 km - on suit la Seine puis la Loire, puis l'Allier (en gros) - 21 : Fontainebleau - Forêt de Montargis, par nemours et les bords de Seine/Loing : 52 km - 22 : Montargis - Canal de Briare : 56 km - 23 : Briare - Sancerre/Canal latéral de la Loire : 52 km - 24 : Canal Loire - Nevers ou Bec de l'Allier : 49 km - nuit possible à Nevers chez la mère de Leslie - 25 : Nevers - réserve naturelle de l'Allier (Moulins) : 63 km

2ème partie 106 km : on suite la Sioule en direction du parc naturel des volcans - plus de reliefs, quelques bonnes côtes dans les gorges - 26 : Allier - Jenzat : 52 km - 27 : Gorges de la Sioule (2 itinéraires possibles, l'un très sportif, l'autre plus court) : 46 ou 54 km

3e partie du 28 au 30 ou 31 : Puy de dôme - à définir, il me manque une carte - volcans et lacs, chemins type VTT si possible. 150 km environ

Voili, la plupart se fait sur route départementale, mais des passages aussi sur des GR et routes forestières. Je compte me racheter un vélo type VTT équipé pour randonnée (portes bagages, renforcé pour supporter chargement...). Chez décathlon, ils on t un modèle à 399 Euros que tu peux payer en 3 fois (
http://www.decathlon.fr/riverside-5-homme-id_8156686_5_0.html#Avis_utilisateurs), à voir il parait un peu lourd...

niveau entraînement, c'est pas terrible pour l'instant (j'ai fait l'ascension des buttes montmartre, j'ai cru que j'allais faire une cris cardiaque), mais je vais m'y mettre...

Dans l'attente impatiente de vous lire!

A bientôt
Petite virée à vélo du côté du parc des Félins (Nesles en Seine-et-Marne) English translation pending
by Trappeur · 2009-06-04 · 6 replies
superbe parc avec beaucoup d'espace pour les félins: http://www.parc-des-felins.com/

accessible par la n°4 en moto-voiture ou mieux par le RER E ou SNCF en embarquant son vélo 😎

départ de marles en brie (8 km du parc), récupérer la D143 en direction de lumigny (avec un grand bois sur la droite de la route) .petit raccourci par champlet pour récupérer la D201 direction rozay en brie.arrivé à un rond point (intersection de la D201 et de la D402, quelques mètres tout droit, le parc se trouve sur la droite. routes désertes (c'était un jeudi, le week end ça doit être différent), routes de campagne avec des vaches en point de mire.

arrivé vers 10h00. pas trop de chaleur, pas trop de monde, pas trop de bruit, ça donne des animaux qui se balladent et de jolies photos.jumelles bienvenues (on peut en louer sur place) car les enclos sont immenses comparées à un zoo. un snack pour un saucisse frites et un tour à la boutique (superbes peluches) avant de partir.

direction tournan en brie (17km), passage par marles en brie, toujours sur la D143 en direction les chapelles bourbon avec arrêt dans une auberge pour boire un bon monaco 😇 pour finir par la D216 direction tournan en brie (ne pas prendre le centre ville pour récuperer le RER) pareil, pas âme qui vive sur la route, vaches, zen 🙂

carte IGN détaillée (cliquez sur cartes ign dans cartes) à cette excellente adresse (encore merci simon😛) http://www.geoportail.fr/

on peut pousser la route sur les départementales jusqu'à gretz, ozoir etc..stations RER avec plus de temps.une prochaine fois, pour moi.
Que faire à Tanger en août? English translation pending
by Rachelt · 2006-07-18 · 8 replies
je part a tanger en aout je souhaiterais avoir des conseils sur ce qu il ya d interressant a visiter ainsi qu un petit brief sur les plages a proximites . j aimerais aussi dessendre un peu plus au sud si c est pratique avec enfants. merci de vos conseils
Apporter du vin en Thaïlande et formalités English translation pending
by Trackeur · 2019-09-12 · 57 replies
Bonjour, J’ai une question, je retourne en Thaïlande au mois d’Octobre est je souhaite emmener 2 bouteille de vin pour lui faire goûter du vin Français. Je voudrais savoir si j’ai le droit de le faire. Merci d’avance de vos retours d’information, au plaisir de vous lire
Visiter l'Issan sur trois jours (Thaïlande) English translation pending
by Yves84 · 2019-09-09 · 15 replies
Bonjour

Nous souhaiterions visiter l'Issan sur 3 jours cela vous pârait il possible, si oui quel secteur, comment ? si vous avez des informations je suis preneur

merci par avance Yves84
Recommandations de fromage français? English translation pending
by Marcokincaid · 2018-07-03 · 19 replies
Bonjour! Tout d'abord, je m'excuse pour mon français, puisque ce n'est pas ma langue maternelle!

Je prévois d'ouvrir un magasin dans mon pays qui vendrait des fromages importés du monde entier, ce qui inclurait également la France! Au cours de mes recherches, je suis tombé sur cette carte de différents fromages européens.

Maintenant, j'aimerais savoir si ces fromages français montrés représentent avec précision la scène fromagère française? Sinon, je serais plus qu'heureux d'entendre des suggestions d'autres meilleurs fromages français.

Merci beaucoup!
La France: Paris - Le Havre - Dunkerque - Biarritz à vélo English translation pending
by Pégase24 · 2017-06-30 · 8 replies
Nous prévoyons un voyage de 70 jours l'an prochain En tandem. Hébergement. Gites, Auberges, Warmshowers et hébergement gratuits. Pas de camping. Itinéraire Paris - Le Havre en suivant plus ou moins la Seine Le Havre - Portsmouth Porstmouth - Londres Londres - Douvres Douvres - Dunkerke Dunkerke - Biaritz

Si vous avez des suggestions de circuits, d'hébergements gratuits ou pas chers, des sites intéressants, n’hésitez pas.

Nous aimerions rencontrer des artisans surtout dans l'alimentation (fromagers, boulangers, charcutiers). Nous aimerions observer et travailler pour un jour ou deux pour apprendre.
Recherche romans/polars dans l'Utah, l'Arizona, le Nevada English translation pending
by Fito · 2015-12-01 · 15 replies
Bonjour,

Ma mère (la soixantaine) va faire un grand voyage aux états Unis pour voir les parc et le grand canyon. Je cherche des romans/polars qui se situeraient aujourd'hui ou récemment dans l'Utah, l'arizona ou le nevada.

J'ai déjà identifié les polars de tony Hillerman et les ouvrages d'Edward abbey.

En avez vous d'autres en tête?

Merci

cdt

fito
Thaïlande: commission retrait ATM English translation pending
by Merk99 · 2014-08-14 · 9 replies
On se pose souvent la question de quelle banque thai charge 150 baht ou 180 baht . Je me pose encore plus de questions apres mes retraits de ce matin. J'ai retire 15000 baht avec une visa de la banque postale , j'ai eu le message comme quoi Il fallait accepter 150 baht de frais pour continuer , ce que j'ai fait .Dans la foulee , je degaine une mastercard du credit agricole pour retirer a nouveau 15000 baht (grosse depense aujourd'hui) et la on me demande d'accepter 180 baht de frais et en plus ca m'affiche le taux de change qui sera applique que je dois egalement accepter pour continuer.
Que voir en... Picardie English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-05 · 10 replies
Que voir en Picardie ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

La Picardie est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Aisne (02), l'Oise (60) et la Somme (80).

1- AISNE (02) Abbaye Notre-Dame de Longpont : ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle à côté de Soissons. Abbaye de Saint-Michel-en-Thiérache : une abbaye bénédictine du XIIe siècle située à la frontière belge. Abbaye de Vauclair : les ruines d'une imposante abbaye du XIIe siècle dans les environs de Laon. Château de Condé : c'est un bel édifice du XIIe siècle situé à Condé-en-Brie. Château de Coucy : les beaux restes d'une forteresse médiévale construite sur un éperon rocheux et entourant de ses remparts une partie de la commune de Coucy-le-Château-Auffrique. Château-Thierry : la ville natale de La Fontaine possède quelques vestiges de son passé plus ou moins récent (château, tours, mémorial américain…). Chemin des Dames : petite route de l'Aisne qui suit les lignes de front de la Première guerre mondiale dans la région. Tout comme ailleurs dans le département, l'endroit compte nombre de stèles, monuments et autres espaces de souvenir. Guise : localité du nord du département avec un château-fort moyenâgeux et un familistère du milieu du XIXe siècle transformé en partie en musée. La Ferté Milon : la ville natale de Jean Racine avec ses jolies ruelles pavées, ces deux musées (Racine et celui du machinisme agricole), un château inachevé et une petite passerelle construite par Gustave Eiffel. Laon : la préfecture de l'Aisne est une ville où subsistent pas mal de vieilles demeures et de témoignages de l'époque médiévale, notamment au niveau du patrimoine religieux. Parfondeval : au nord-est de l'Aisne c'est une des deux seules communes picardes labélisées "plus beaux villages de France" pour son ensemble bâti. Saint-Quentin : sous-préfecture et seconde agglomération la plus peuplée de Picardie. C'est une ville Art déco suite à sa reconstruction après la Première guerre mondiale avec de plus une belle cathédrale. Soissons : cette ville du sud de l'Aisne offre un important patrimoine religieux avec notamment sa cathédrale, une belle abbaye du XIe siècle et plusieurs églises. Tunnel fluvial de Bellicourt : appelé aussi le "Touage souterrain de Riqueval", c'est un tunnel de presque 6 km toujours utilisé par les péniches du Canal de Saint Quentin. Villers-Cotterêts : au sud du département, à moins de 100 km de Paris, la ville abrite deux châteaux dont celui de François Ier datant du XVIe siècle.Patrimoine naturel Bocages de la Thiérache : région rurale transfrontalière entre la France et la Belgique qu'on peut découvrir en randonnées.Forêt de Retz : grande forêt des alentours de Villers-Cotterêts. On peut y randonner.2- OISE (60) Abbatiale de Saint-Leu d'Esserent : sur les bord de l'Oise, juste à côté de Chantilly, cette imposante église date du XIIe siècle.Abbaye de Chaalis : situés à Fontaine-Chaalis, ce sont les vestiges d'une abbaye royale datant du XIIe siècle.Abbaye de Saint-Germer de Fly : abbaye bénédictine du VIIe siècle dans la commune du même nom.Abbaye de Saint-Martin aux Bois : une autre abbaye moyenâgeuse du département, à côté de Beauvais.Beauvais : la préfecture de l'Oise possède quelques édifices intéressants comme sa cathédrale gothique, son ancien palais épiscopal ou sa maladrerie du XIIe siècle. C'est également à Beauvais (ou plus exactement à Tillé, à 3 km) qu'est situé le troisième "aéroport parisien".Chantilly : au coeur de la forêt éponyme, la ville est connue pour son hippodrome (et plus largement le monde hippique) plus surtout son magnifique château agrémenté d'un joli parc.Château de Pierrefonds : située sur la commune du même nom, c'est une impressionnante forteresse de la fin du Moyen Age et un des plus beaux châteaux de la région.Compiègne : la seconde ville de l'Oise possède un beau château et un centre agréable.Ermenonville : au coeur du Parc naturel Oise-Pays de France, la petite ville est connue pour abriter le château et le parc Jean-Jacques Rousseau, la Mer de Sable qui fut un des premiers parcs de loisirs ouverts en France, ainsi que la forêt d'Ermenonville propice à la randonnée.Gerberoy : à l'ouest du département, c'est une des deux seules communes picardes labélisées "plus beaux villages de France" pour son ensemble bâti.Noyon : la cathédrale Notre-Dame est le principal attrait touristique de cette ville d'une quinzaine de milliers d'habitants.Parc Astérix : sur la petite commune de Plailly, c'est un des parcs à thèmes les plus visités de France.Senlis : avec sa cathédrale et sa vieille ville, Senlis est une des principales attractions du département. Comme elle est entourée de forêts c'est aussi un bon point de départ pour des randonnées.Patrimoine naturelForêt de Compiègne : grande forêt des alentours de Compiègne avec des possibilités de randonnées à pied ou à cheval.Parc naturel régional Oise-Pays de France : grand parc à cheval sur l'Ile de France et la Picardie. Sa vocation est plus "historico-culturelle" que naturelle même si on peut y randonner. Sur le département, ce parc englobe le Massif des Trois Forêts (Halatte, Ermenonville, Chantilly).3- SOMME (80) Abbaye de Valloires : superbe abbaye cistercienne, avec de très beaux jardins, située dans la commune d'Argoules dans le nord de la Somme.Abbeville : la seconde ville de la Somme possède une belle collégiale renommée (Saint-Vulfran) et un beffroi classé à l'UNESCO comme bien d'autres dans la région.Albert : la troisième ville du département abrite un intéressant "Musée de la Somme 1916" consacré à la Première guerre mondiale. Il est aménagé dans un souterrain utilisé par la défense civile lors de la Seconde guerre mondiale.Amiens : la préfecture du département et de la Picardie offre un large éventail de visites avec sa cathédrale et son beffroi classés à l'UNESCO, sa tour Perret, ses quartiers "typiques", plus ses canaux et ses hortillonnages ("marais urbains").Ault : en bord de Manche, la commune est plus appréciée pour ses falaises et sa forêt (Bois de Cise), ses belles villas de la fin du XIXe siècle, et son marais propice aux balades et à l'observation des oiseaux (Hâble d'Ault) que pour sa plage de galets. Château de Rambures : dans la commune du même nom, au sud d'Abbeville, c'est un superbe château fort du XVe siècle agrémenté de beaux jardins.Cayeux-sur-mer : station balnéaire de la Côte Picarde connue pour son long chemin de planches avec ses cabines de plage en bord de mer. C'est le terminus du petit train de la Baie de Somme. Doullens : cette ancienne sous-préfecture possède une imposante citadelle datant de François Ier.Fort-Mahon : station balnéaire avec une superbe plage idéale pour le char à voile et des massifs dunaires au nord de la Somme. Grottes de Naours : sur la commune du même nom, il s'agit d'une ancienne cité souterraine construite au Moyen Age par les habitants de la région afin de se protéger des invasions et pillages.Historial de la Grande Guerre : situé dans un château médiéval sur la commune de Péronne, c'est le principal musée français consacré à la Première guerre mondiale.Le Crotoy : à la fois port de pêche et jolie station balnéaire aux diverses activités nautiques pas mal appréciée des visiteurs. C'est de là que part le petit train de la Baie de Somme. Mémorial franco-britannique de Thiepval : un des nombreux mémoriaux de la Première guerre mondiale qu'on retrouve dans le nord de la France.Mers-les-Bains : à la limite de la Seine Maritime, avec de grandes falaises dans ses environs proches, cette station balnéaire offre un joli front de mer avec ses belles villas de la fin du XIXe siècle. Noyelles-sur-Mer : cette commune à l'entrée de la Baie de Somme abrite le Cimetière chinois de Nolette où sont enterrés 849 chinois morts essentiellement de maladies lors de la Première guerre mondiale. A l'époque le village accueillait en effet le plus grand camp de travailleurs chinois construit par l'armée britannique (12 000 personnes).Péronne : cette sous-préfecture complètement détruite en 1917 abrite dans un château médiéval l'Historial de la Grande Guerre qui est le principal musée français consacré à la Première guerre mondiale.Quend : à côté de Fort Mahon, une autre belle plage avec du char à voile. Rue : ce chef-lieu de canton pas loin de la Baie de Somme possède une superbe chapelle gothique du XVe siècle et un beffroi classé à l'UNESCO comme d'autres de la région.Saint-Riquier : à côté d'Abbeville, la commune a une très belle abbaye dont la construction a débuté au VIIe siècle.Saint-Valéry sur Somme : cette jolie petite ville de la Baie de Somme possède plusieurs bâtiments anciens, certains remontant au Moyen Age. De là, on peut aussi découvrir la baie ou prendre en saison le petit train touristique de la Baie de Somme qui relie Le Crotoy à Cayeux.Samara : à quelques kilomètres d'Amiens c'est un parc de loisirs qui mélange nature et archéologie sur le thème de la préhistoire dans la commune de la Chaussée-Tirancourt qui fut autrefois un site gaulois.Y : rien de particulier pour ce tout petit village de l'est du département, sinon qu'il a le nom (qui se prononce "i") le plus court des 36 782 communes de France.Patrimoine naturelBaie de Somme : cette baie au statut de réserve naturelle offre de superbes paysages et un refuge pour nombre d'oiseaux et même une colonie de phoques. L'endroit est assez touristique et on peut y pratiquer la randonnée ou le canoë. En saison le lieux peut se découvrir également grâce au petit train touristique de la Baie de Somme qui relie Le Crotoy à Cayeux. C'est là aussi que se pratique l'activité traditionnelle de la "chasse à la hutte".Forêt de Crécy : entre Abbeville et la Baie de Somme, pas loin de là où eu lieu la célèbre bataille de Crécy lors de la Guerre de Cent ans, cette vaste forêt est appréciée des randonneurs.Parc du Marquenterre : superbe parc ornithologique littoral d'ailleurs inclus dans la Réserve naturelle de la Baie de Somme. On peut y voir nombre d'oiseaux migrateurs et y effectuer de petites randonnées à pied ou à cheval.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Aisne : Chemin des Dames; Parfondeval.

Oise : Chantilly; Château de Pierrefonds; Parc Astérix; Parc naturel régional Oise-Pays de France; Senlis.

Somme : Abbaye de Valloires; Amiens; Ault; Baie de Somme; Grottes de Naours; Historial de la Grande Guerre; Mers-les-Bains; Parc du Marquenterre; Saint-Valéry sur Somme.

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Périple en groupe au Vietnam: trek et endroits insolites/à ne pas manquer? English translation pending
by Cazaderon · 2013-07-05 · 18 replies
Bonjour forum voyage et ces nombreux contributeurs.

Tout d'abord, merci pour les conseils de l'année dernière sur la Malaisie qui se sont révélés très utiles pour planifier notre voyage. Tout s'est bien passé et franchement on a tous beaucoup aimé la Malaisie bien que parfois ca manquait d'animation (et d'alcool :D).

Je reviens aujourd'hui pour solliciter vos lumières et conseils à propos du vietnam. Petit brief rapide du programme :

7 Personnes. Du 7 au 31 Aout. Arrivée à Ho chi Minh et retour depuis Hanoï pour des raisons de petits prix pour les billets. Il nous faut donc malheureusement traverser le pays tout entier, ce qui à la lecture du forum n'est pas idéal, mais ça nous permettra de voir du pays.

De mon coté, je pense que nous allons devoir la jouer façon "saute mouton" en utilisant plusieurs liaisons interne par avion afin de ne pas épuise notre voyage dans les transports. Quelque chose du genre : Ho Chi Minh -> Na Trang -> Danang (l'aéroport d'hué est fermé en ce moment il me semble)-> Hanoï. Chaque point de chute permettant de rayonner dans la région en bus ou autre à priori. A ce sujet, j'ai lu que les billets d'avion interne s'achètent moins chers et assez facilement sur place ? Es ce le cas ?

Nous sommes plutôt des touristes du type culture, plage, trek et fête. On a déjà parcouru les guides du routard, lonely planet et autres guides mais il est toujours difficile de se décider. Un de nos principaux points d'interrogations concerne le trek. La région de Sapa a l'air magnifique et riche culturellement de part la population locale mais vu notre parcours sud-nord, j'ai l'impression que ca va être compliqué de s'y rendre.... Du coup, on ignore où faire un très beau trek, quitte a ce qu'il se fasse sur 2 jours. Le Taman Negara nous avait bien plu l'année dernière malgré les sangsues :D

On compte finir par la baie d'Halong avant de retourner sur hanoi pour retourner en france. et je me posais la question des types d'hébergement à cet endroit ? Es ce possible de louer une jonque par exemple ? Ou même sans dormir dedans, es ce que cela se fait ? J'adorerais naviguer seul dans cet endroit .

Le centre du pays est, parait il, la meilleure zone à cette période. Ou iriez vous entre nha trang et danang pour passer du temps à rien faire, profiter de plages et d'une ambiance animée ?

J'aurai bien d'autres question mais je préfère rebondir sur vos messages. Merci d'avance à tous(tes). :)
Itinéraire au Paraguay English translation pending
by Quiestu · 2013-06-12 · 31 replies
Bonjour, Je prépare un tour en Amérique Latine 😎 qui passerai donc par le Paraguay. Pouvez-vous me donnez votre avis sur mon itinéraire : Passage e la frontière Resistencia (Argentine) direction Encarnacion. Puis les missions jésuites, Itaipu, Chutes d'Igazu (possible de passer par le Paraguay pour les voirs, et faire du côté argentin et brésilien ?), Lago Ypacarai, Asuncion, Concepcion, Loma Plata, Fortin Boqueron, Pedro Juan Caballero pour la frontière brésilienne. 😉
Deux semaines dans le Wyoming et l'Ouest américain avec enfant English translation pending
by Petitsachem · 2013-05-27 · 12 replies
Bonjour,

Je prépare notre 1er voyage dans l'Ouest américain en famille au mois d'août 2014:2 adultes et 1 enfant qui aura presque 10 ans, 14 à 16j maxi, location d'un SUV, nuit en motel et camping. Etant de grands lecteurs des écrivains des grands espaces américains, nous (surtout moi!) voulons voir de nos yeux les lieux qui inspirent cette littérature, comme la Platte River, les Big Horn Mountains, Buffalo, Ucross... Et notre fils étant aussi du voyage, nous devons aussi penser à lui et trouver des sites intéressants pour tous, et surtout ne pas prévoir des étapes trop longues et ni de journées marathons.😠 Nous sommes définitivement plus nature que ville, sauf lieux authentiques ou sympas, et prévoyons quelques petites randos. L'idéal serait une boucle Denver-SLC (au pire Denver-Denver selon les billets d'avion). Le but n'est pas de tout voir, mais de profiter au maximum de ce voyage pour s'imprégner de l'atmosphère de cette région!

Voici les lieux que nous aimerions voir (en gras, les lieux indispensables à mes yeux) et autour desquels nous allons organiser notre circuit:

-Rocky Mountain NP (peut-être possible de zapper cet endroit si nécessaire, snif) -Laramie? -Oregon Trails Ruts + Register Cliff -Fort Laramie

*1ere option (je crains que ce circuit soit trop long pour nous) -Custer Park -les grottes (dont j'ai oublié le nom) -le ranch de Dan O'Brien (près de Rapid City) -Deadwood -Devil's Tower -Buffalo

*2eme option (vraiment moins longue?) -Casper -Buffalo (des idées de visites sur ce parcours: un ranch par ex?)

suite: -Sheridan -Little Big Horn Battlefield -Medecine Wheel -Big Horn canyon -environs de Lovell -Cody -Bearthooth Road (Red Lodge à Lamar Valley) - Yellowstone (4 à 5 jours) (où caser un saut vers le Montana, en particulier la Gallatin River) -Grand Teton

-étape soit vers SLC, soit vers Denver

Qu'en pensez-vous? à combien de jours vous évalue ce circuit?

Merci d'avance (et si vous êtes gentils, je pourrais vous donner des tuyaux sur quelques très bons bouquins😛)
À faire à proximité de Paris? English translation pending
by GrosMinet99 · 2013-05-20 · 2 replies
Bonjour,

Je parts pour 2 semaine en juin à Paris. J'ai quelque excursions déjà de prévues. Mais j'aimerai avoir vos suggestions sur ce que je pourrais visiter ou voir à l'extérieur de la ville de Paris. Un endroit un endroit plus calme. Pas trop loin. Une heure max en train. J'ai pensé aller voir la ville de Provins. Qu'en pensez-vous? Avez-vous d'autres idées? Je me déplace en train, bus et à pieds.

Merci à l'avance!
Faire ses courses en France ou en Allemagne? English translation pending
by Jujudavignon · 2013-03-21 · 9 replies
Bonjour à tous je pars en Norvège prochainement, comme j'ai un budget pourri je pensais faire mes courses en France vu les tarifs de la nourriture en Norvège, Après réflexion je traverse l'Allemagne qui est connue pour les hard discount, Donc de manière générale il vaut mieux que je fasse mes courses en France chez un discounteurs ou un discounteurs en Allemagne, globalement peut-être plus de produits en Allemagne est légèrement moins cher ? meci
Croisière Costa Fascinosa du 1er octobre dans les îles grecques English translation pending
by Roane2000 · 2012-08-14 · 7 replies
Bonjour a tous ma compagne et moi partons en voyage de noce le 1er octobre sur le costa fascinosa. y aura t il des forumeur? On pourait se faire un petit apero forumeur a fin de se connaitre. Donc qui sera sur cette croisiere pour melanger la bonne humeur. Gilles

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