Results for "Duluth+|+3+>+99"
68 results found.
Trajet Sault-Sainte-Marie (Ontario) - Duluth (Minnesota) English translation pending
Bonjour,
Je dois faire le trajet de Sault Sainte Marie à Duluth, en camping car.
J'ai le temps.
J'hésite entre passer par le nord du lac Superieur (1000 km) ou passer par le nord du Michigan (700 km). Quels sont les plus beaux paysages ?
Un avis ?
Merci d'avance
Bons plans pour quelques jours de vacances vers Duluth? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en juillet 2010 pour effectuer une grande boucle de 3 semaines (Minnéapolis, Badlands, Devils Tower, Grand Teton NP, Yellowstone, ...Duluth, Minnéapolis).
J'aimerai avoir des conseils (visites, baignades?!) pour séjourner quelques jours dans les environs de Duluth, Lac Supèrieur.
Merci d'avance
Itinéraires grands lacs USA - Canada English translation pending
Bonjour,
Je voudrais connaitre votre avis sur l'itinéraire suivant : Montréal - toronto Toronto - Detroit Detroit - Chicago Chicago - Tornah Tornah - Duluth Duluth - Thunder Bay Thunder Bay - Timmins Timmins - Lebel /quevillon Lebel/Quevillon - Chibougamau Chibougamau - Dolbeau Dolbeau - Tadoussac Tadoussac - Québec Québec - Montréal
ou alors :
Montréal - Toronto Toronto - Détroit Détroit - Chicago Chicago - Cadillac Cadillac - Sault ste Marie Sault ste Marie - Chapleau Chapleau - Timmins Timmins - Lebel/Quévillon Lebel/quévillon - Chibougamau Chibougamau - Dolbeau Dolbeau - Tadoussac Tadoussac - Québec Québec - Montréal
Nous serons au moins 2 conducteurs, voir 3.., le voyage est prévu pour Juillet/Aout 2014 sur un peu plus de 3 semaines.. En fait, je voudrais combiner grandes villes et pleine nature... Est ce que tous ces endroits valent la peine d'y aller?ou est ce que je ferais mieux de complètement changer et plutot visiter la Gaspésie ou l'Ontario??? je suis très indécise.. Merci d'avance pour votre aide..
Je voudrais connaitre votre avis sur l'itinéraire suivant : Montréal - toronto Toronto - Detroit Detroit - Chicago Chicago - Tornah Tornah - Duluth Duluth - Thunder Bay Thunder Bay - Timmins Timmins - Lebel /quevillon Lebel/Quevillon - Chibougamau Chibougamau - Dolbeau Dolbeau - Tadoussac Tadoussac - Québec Québec - Montréal
ou alors :
Montréal - Toronto Toronto - Détroit Détroit - Chicago Chicago - Cadillac Cadillac - Sault ste Marie Sault ste Marie - Chapleau Chapleau - Timmins Timmins - Lebel/Quévillon Lebel/quévillon - Chibougamau Chibougamau - Dolbeau Dolbeau - Tadoussac Tadoussac - Québec Québec - Montréal
Nous serons au moins 2 conducteurs, voir 3.., le voyage est prévu pour Juillet/Aout 2014 sur un peu plus de 3 semaines.. En fait, je voudrais combiner grandes villes et pleine nature... Est ce que tous ces endroits valent la peine d'y aller?ou est ce que je ferais mieux de complètement changer et plutot visiter la Gaspésie ou l'Ontario??? je suis très indécise.. Merci d'avance pour votre aide..
Circuit aux grands lacs américains pour juillet 2011 English translation pending
Que pensez vous du circuit suivant en Juillet 2010 pour les grands lacs?
BUFFALO - CLEVELAND 1 jour
CLEVELAND - DETROIT 1 jour
DETROIT- PRUDENVILLE 1 JOUR
PRUDENVILLE -marquette AVEC ARRET 1 JOUR à marquette
MARQUETTE-DULUTH 1 JOUR
DULUTH - GREENBAY 1 JOUR
GREENBAY - CHICAGO 1 jour avec arrêt 1 jour à CHICAGO
Circuit correct ou irréalisable dans les délais prévus ou y-a-t-il mieux à voir? (pas CANADA)
Curiosités à ne pas manquer en route?
MERCI
De Winnipeg à Sault Ste. Marie à vélo: via les États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouveau sur ce site car je l'ai découvert tout en faisant des recherches pour ma traversée du Canada en vélo (deux gars, sacoches, autonomes) En lisant d'autres forum, je constate que la route 17 à partir de Winnipeg est dangereuse pour les cyclistes. J'avais l'idée de passer par les Etats. Ma question: quelqu'un a-t-il déjà ce trajet à partir de Winnipeg en passant par Baudette, Duluth, Marquette et ce jusqu'au Sault St-Marie? Est-ce que le détour en vaut la peine, (combien de jours; ou bien on subit la dangereuse route 17? merci
Je suis nouveau sur ce site car je l'ai découvert tout en faisant des recherches pour ma traversée du Canada en vélo (deux gars, sacoches, autonomes) En lisant d'autres forum, je constate que la route 17 à partir de Winnipeg est dangereuse pour les cyclistes. J'avais l'idée de passer par les Etats. Ma question: quelqu'un a-t-il déjà ce trajet à partir de Winnipeg en passant par Baudette, Duluth, Marquette et ce jusqu'au Sault St-Marie? Est-ce que le détour en vaut la peine, (combien de jours; ou bien on subit la dangereuse route 17? merci
Itinéraire Chicago et région des grands lacs américains English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu d'assister le 30 mai 2016 à la centiéme édition de la mythique course automobile des 500 miles d'Indianapolis. Je partirai de France le 13 mai ce qui me laisse une quinzaine de jours pour visiter la région.
Première possibilité : 2 ou 3 jours à Chicago, 1 jour Milwaukee puis Door County et Apostle Islands au sud du lac Superior, Duluth jusqu'à Grand Portage à la frontière avec le Canada avant de redescendre par Minneapolis, Rochester, Madison puis Indianapolis. Par contre cela fait beaucoup de route et je me demande si la région en vaut vraiment le coup ?
Deuxième possibilité : 2 ou 3 jours à Chicago, 1 jour Milwaukee, Green Bay puis Marquette au sud du lac Superior avant de redescendre par Mackinaw et Sleeping Bear Dunes sur la cote east du lac Michigan puis Indianapolis.
Troisième possibilité : Rester dans la région de Chicago avec Milwaukee, Sturgeon Bay et Madison à visiter. J'ai vu Starved Rock State Park à l'Ouest de Chicago qui peut être sympa avant de descendre sur Indiamapolis.
Si vous connaissez la région et pouvez me conseiller cela m'aiderait beaucoup sachant que je pense réserver l'hôtel uniquement sur Chicago car à mon avis au mois de mai pas de problème pour trouver des Motels ou des B&B (je ne sais pas si cela se fait dans cette région ?)
Merci d'avance de vos conseils et remarques
Nicolas
Camping Minnessota - Wisconcin et Michigan English translation pending
Bonjour,
Cet été, nous nous rendons au Manitoba pour un mariage. Nous en profitons pour faire un road trip camping. Nous passons par le Nord de l'Ontario pour nous rendre, coin que nous connaissons bien puisque nous avons fait plusieurs fois la route Montréal - Winnipeg. Cela dit, pour revenir, nous avons décidé de passer par les Etats-Unis et de prendre notre temps en passant par les routes secondaires et en arrêtant faire du camping. Nous passons donc par trois états : le Minnesota, le Wisconsin et le Michigan pour revenir au Canada par l'extrême Sud de l'Ontario.
Je voulais savoir quelle route vous nous proposez et quel camping vous nous conseillez. On cherche davantage des camping dans des parcs nationaux ou régionaux que des campings animés. On veut profiter du plein air et des grands lacs et non voir les villes.
Je vous remercie des conseils.
Merci
Cet été, nous nous rendons au Manitoba pour un mariage. Nous en profitons pour faire un road trip camping. Nous passons par le Nord de l'Ontario pour nous rendre, coin que nous connaissons bien puisque nous avons fait plusieurs fois la route Montréal - Winnipeg. Cela dit, pour revenir, nous avons décidé de passer par les Etats-Unis et de prendre notre temps en passant par les routes secondaires et en arrêtant faire du camping. Nous passons donc par trois états : le Minnesota, le Wisconsin et le Michigan pour revenir au Canada par l'extrême Sud de l'Ontario.
Je voulais savoir quelle route vous nous proposez et quel camping vous nous conseillez. On cherche davantage des camping dans des parcs nationaux ou régionaux que des campings animés. On veut profiter du plein air et des grands lacs et non voir les villes.
Je vous remercie des conseils.
Merci
Escapade à Montréal: endroits incontournables? English translation pending
Bonjour,
Je pars à Montréal mercredi pour une semaine ! j'ai loué une voiture pour sillonner la région, y-a-t-il des endroits incontournables ? et aussi des petits restos sympas ??? merci beaucoup pour vos réponses
Je pars à Montréal mercredi pour une semaine ! j'ai loué une voiture pour sillonner la région, y-a-t-il des endroits incontournables ? et aussi des petits restos sympas ??? merci beaucoup pour vos réponses
Traversée du Canada à vélo English translation pending
Je suis presentement en train de traverser le canada a velo je serai a winnipeg ds environ 4jours et je me demandais si quelqun avait une proposition ditineraire pour lontario merci
De Montréal au Yellowstone (et retour) en deux mois cet été English translation pending
Bonjour,
Nous projettons un road trip de deux mois cet été avec nos quatre enfants (deux garçons de 11 et 2 ans et deux filles de 8 et 6 ans). Nous partons de Montréal début juillet et devons y revenir fin août. Nous rêvons d'aller jusqu'au Yellowstone.
Nous avons fait un projet d'itinéraire ci-dessous. Nous serions heureux d'avoir vos avis par rapport à celui-ci et des conseils sur des lieux d'hébergement et les choses à voir en cours de route. Nous avons également indiqué des estimations des temps de route sur base de google map, mais nous ne savons pas s'ils sont réalistes. Avec quatre enfants il nous semble important de ne pas rouler tous les jours, mais pensez-vous que le temps consacré aux différentes étapes est adéquat ? Y a-t-il des étapes qui vous semble inutiles ? Des incontournables que nous avons oubliés ?
Merci d'avance pour votre aide. Nous rêvons déjà d'y être.
Aumale
Section 1 : Québec – Ontario (avec deux autres familles)
1-2 juillet : Baie-st-Paul (4H30 de route depuis Montréal)
3-4 juillet : Lac Saint-Jean (3H45)
5-6-7 juillet : Parc du Saguenay (3H)
8-9 juillet : Parc de la Mauricie (6h45)
10-11-12 juillet : Parc de l’Algonquin (7H30)
Section 2 : Le lac supérieur
13 juillet : Sault-Sainte-Marie (9H45) ou un peu avant…
14-15 juillet : Marquette (3H30)
16 juillet : Duluth (4H30)
17-18-19 juillet : Minneapolis (2h30)
Section 3 : Les Grandes Plaines
20-21 juillet : De Smet (4h45) : deuxième nuit sur la route vers Custer
22-23-24 juillet : Custer (6H30): Badlands, Custer SP, Mont Rushmore, Crazy Horse, Wind Cave NP, Black hills
25-26 juillet : Crawford (1H45) : Fort Robinson SP
27-28-29 juillet : Cheyennes (3H) : Frontier Days (Pow wow et rodéo), Laramie, Rockie Mountains NP
30 juillet : Lander (4h30)
31 juillet-01 août : Grand Teton NP (3H15)
02-03-04-05-06-07 août : Yellowstone (3h30) : 4 nuits West Yellowstone – 2 nuits Mammoth
08-09 août: Cody (4h)
10-11 août: Theodore Roosevelt NP (7H)
12-13 août: Fargo (6H) ou plus loin vers Saint-Cloud : journée piscine
Section 4 : Le sud des Grands Lacs et retour à Montréal
14-15-16-17-18 août : Chicago (11H)
19-20 août : Détroit (5H) : Musée Ford
21-22 août : Bruce Peninsule (6H15)
23 août : Chutes du Niagara (5h30)
24-25 août : Albany (5H30) : visite d’amis
26 août : Montréal (3H45)
Nous projettons un road trip de deux mois cet été avec nos quatre enfants (deux garçons de 11 et 2 ans et deux filles de 8 et 6 ans). Nous partons de Montréal début juillet et devons y revenir fin août. Nous rêvons d'aller jusqu'au Yellowstone.
Nous avons fait un projet d'itinéraire ci-dessous. Nous serions heureux d'avoir vos avis par rapport à celui-ci et des conseils sur des lieux d'hébergement et les choses à voir en cours de route. Nous avons également indiqué des estimations des temps de route sur base de google map, mais nous ne savons pas s'ils sont réalistes. Avec quatre enfants il nous semble important de ne pas rouler tous les jours, mais pensez-vous que le temps consacré aux différentes étapes est adéquat ? Y a-t-il des étapes qui vous semble inutiles ? Des incontournables que nous avons oubliés ?
Merci d'avance pour votre aide. Nous rêvons déjà d'y être.
Aumale
Section 1 : Québec – Ontario (avec deux autres familles)
1-2 juillet : Baie-st-Paul (4H30 de route depuis Montréal)
3-4 juillet : Lac Saint-Jean (3H45)
5-6-7 juillet : Parc du Saguenay (3H)
8-9 juillet : Parc de la Mauricie (6h45)
10-11-12 juillet : Parc de l’Algonquin (7H30)
Section 2 : Le lac supérieur
13 juillet : Sault-Sainte-Marie (9H45) ou un peu avant…
14-15 juillet : Marquette (3H30)
16 juillet : Duluth (4H30)
17-18-19 juillet : Minneapolis (2h30)
Section 3 : Les Grandes Plaines
20-21 juillet : De Smet (4h45) : deuxième nuit sur la route vers Custer
22-23-24 juillet : Custer (6H30): Badlands, Custer SP, Mont Rushmore, Crazy Horse, Wind Cave NP, Black hills
25-26 juillet : Crawford (1H45) : Fort Robinson SP
27-28-29 juillet : Cheyennes (3H) : Frontier Days (Pow wow et rodéo), Laramie, Rockie Mountains NP
30 juillet : Lander (4h30)
31 juillet-01 août : Grand Teton NP (3H15)
02-03-04-05-06-07 août : Yellowstone (3h30) : 4 nuits West Yellowstone – 2 nuits Mammoth
08-09 août: Cody (4h)
10-11 août: Theodore Roosevelt NP (7H)
12-13 août: Fargo (6H) ou plus loin vers Saint-Cloud : journée piscine
Section 4 : Le sud des Grands Lacs et retour à Montréal
14-15-16-17-18 août : Chicago (11H)
19-20 août : Détroit (5H) : Musée Ford
21-22 août : Bruce Peninsule (6H15)
23 août : Chutes du Niagara (5h30)
24-25 août : Albany (5H30) : visite d’amis
26 août : Montréal (3H45)
Voyage au nord des États-Unis, tout à planifier! English translation pending
bonjour à tous,
voilà nous prévoyons un voyage d'environ 4/5 semaines aux Etats Unis, et nous aimerions nous concentrer sur le nord, en partant des grands lacs vers le Dakota et le Colorado. Ce qui nous plait c'est la faune et flore, les paysages de rêve et l'amérique sauvage.
Qui pourrait nous aider à planifier l'itinéraire? avec les endroits à ne pas louper.
Et comment voyager? Louer une voiture ou un camping car est-il pratique?
Je recherche les avis et expériences,
d'avance merci !
d'avance merci !
Voyage en Nouvelle-Angleterre à la recherche de nos racines françaises English translation pending
bonjour
j envisage de faire un voyage cet ete aux usa et depuis 2 ans maintenant je pars a la recherche de nos racines francaises aux usa : les premiers explorateurs et tous les noms de villes américaines ayant une influence d origine francaise
je compte partir 1 mois sur la cote est avec comme point de depart la nouvelle angleterre
si quelqu un s est deja penché sur ce type de projet et est suceptible de m aiguiller sur les endroits à ne pas manquer dans cette partie des usa n hesitez pas a me contacter
merci d avance à tous
j envisage de faire un voyage cet ete aux usa et depuis 2 ans maintenant je pars a la recherche de nos racines francaises aux usa : les premiers explorateurs et tous les noms de villes américaines ayant une influence d origine francaise
je compte partir 1 mois sur la cote est avec comme point de depart la nouvelle angleterre
si quelqu un s est deja penché sur ce type de projet et est suceptible de m aiguiller sur les endroits à ne pas manquer dans cette partie des usa n hesitez pas a me contacter
merci d avance à tous
Avis sur itinéraire à partir de Chicago English translation pending
bonjour !
j'ai un projet de voyage d'environ 3 semaines cet ete, depuis Chicago.
Je voudrai des conseils pour "optimiser ce voyage"...
Sur place nous louerons une voiture.
Voici ce projet; etape par etape, tres gourmand en kilometres :
Arrivée à Chicago le mardi 25 août 2009. Retour en France le Dimanche 13 septembre 2009.
1) CHICAGO : 3 ou 4 jours avec le jour de l’arrivée 25, 26, 27 et 28 aout 09.
2) Traverse City et autour du lac Michigan. (2 à 3 jours) 29 et 30 et 31 aout.
3) Sault St Marie ou plus loin en Ontario / Lac Huron (1 soirée + nuit) 1 septembre soir.
4) Algonquin Provincial Park (Ontario, Canada) 2 jours ou 3 jours 2 et 3 et 4 septembre.
5) Niagara Falls, via Toronto (1 soirée + 2 nuit) le 5 et 6 septembre soir.
On longera le lac Erié, via Sarnia Port Huron.
6) Alpena (1 nuit) le 7 septembre.
7) Sault St Marie (1 nuit) le 8 septembre.
8) Thunder Bay (Lac Superieur) 1 nuit le 9 septembre.
9) Duluth le 10 septembre au soir. (par North Shore drive)
10) Green Bay le 11 au soir.
11) Chicago, le retour. Le 12 septembre.
Retour en France le 13 septembre.
Distance totale : 5000 kms.
Merci pour vos conseils les plus avisés !!!
Guy
j'ai un projet de voyage d'environ 3 semaines cet ete, depuis Chicago.
Je voudrai des conseils pour "optimiser ce voyage"...
Sur place nous louerons une voiture.
Voici ce projet; etape par etape, tres gourmand en kilometres :
Arrivée à Chicago le mardi 25 août 2009. Retour en France le Dimanche 13 septembre 2009.
1) CHICAGO : 3 ou 4 jours avec le jour de l’arrivée 25, 26, 27 et 28 aout 09.
2) Traverse City et autour du lac Michigan. (2 à 3 jours) 29 et 30 et 31 aout.
3) Sault St Marie ou plus loin en Ontario / Lac Huron (1 soirée + nuit) 1 septembre soir.
4) Algonquin Provincial Park (Ontario, Canada) 2 jours ou 3 jours 2 et 3 et 4 septembre.
5) Niagara Falls, via Toronto (1 soirée + 2 nuit) le 5 et 6 septembre soir.
On longera le lac Erié, via Sarnia Port Huron.
6) Alpena (1 nuit) le 7 septembre.
7) Sault St Marie (1 nuit) le 8 septembre.
8) Thunder Bay (Lac Superieur) 1 nuit le 9 septembre.
9) Duluth le 10 septembre au soir. (par North Shore drive)
10) Green Bay le 11 au soir.
11) Chicago, le retour. Le 12 septembre.
Retour en France le 13 septembre.
Distance totale : 5000 kms.
Merci pour vos conseils les plus avisés !!!
Guy
Adresses de restaurants africains/béninois à Montréal? English translation pending
je voudrais avoir quelques adresses restaurants tenus par des africains, qui offrent des mets africains ou béninois à montréal?
Bon restaurant à Montréal? English translation pending
Je cherche un bon resto dans Montréal pour recevoir des amis français, pas forcément un resto français, qui présente un bon rapport qualité prix avec surtout beaucoup d'hygiène !
Je compte sur les amis du forum pour un avis sérieux !
Pthcar
Je compte sur les amis du forum pour un avis sérieux !
Pthcar
Montréal-Calgary par le Québec, l'Ontario ou les États-Unis? English translation pending
Salut a tous ceci est la première fois que je viens écrire sur ce Forum.
Je prépare un voyage aller retour dans l'ouest Canadien (Montréal-Calgary et vice versa) au mois d'août, j'aimerais avoir votre aide. Je planifie voyager en auto.
Quelle chemin prendre? est ce mieux passer par l'Abitibi et aller rejoindre la route 101 en Ontario ou prendre la 17 du côté de l'Ontario? Mapquest eux me conseillent de passer par les USA.
Avez-vous une idée du coût approximatif en essence que pourrait me coûter ce trajet?
Je vous remercie a l'avance pour vos réponses.
Salut!
Je prépare un voyage aller retour dans l'ouest Canadien (Montréal-Calgary et vice versa) au mois d'août, j'aimerais avoir votre aide. Je planifie voyager en auto.
Quelle chemin prendre? est ce mieux passer par l'Abitibi et aller rejoindre la route 101 en Ontario ou prendre la 17 du côté de l'Ontario? Mapquest eux me conseillent de passer par les USA.
Avez-vous une idée du coût approximatif en essence que pourrait me coûter ce trajet?
Je vous remercie a l'avance pour vos réponses.
Salut!
Transcanadienne à vélo entre Winnipeg et Sault-Sainte-Marie English translation pending
Bonjour à tous, et notamment aux locaux ...
Si tout va bien, en 2021 je traverserai le Canada à vélo, de Vancouver à Montréal (où j'ai de la famille). Je cherche l'itinéraire le meilleur en termes de sécurité et d'intérêt. Et cette longue portion (1400 kms) entre Winnipeg et Sault n'a pas la réputation d'être d'un intérêt majeur, sans même parler de la sécurité qui laisserait à désirer pour le cycliste. Pourtant, certains n'hésitent pas à s'y lancer, sans s'en plaindre outre mesure. D'autres au contraire font une incursion aux USA, en flirtant avec les frontières, cherchant les petites routes tranquilles quitte à faire des détours conséquents. J'hésite entre les 2 stratégies, et je suis en quête de témoignages ou d'avis. Y aurait-il des canadiens/québécois, ou des voyageurs qui pourraient m'apporter des éléments décisifs ? D'avance, je les en remercie !
PS : j'oubliais : Suivre le Grand Sentier entre ces 2 villes, est-ce jouable à vélo ?
Si tout va bien, en 2021 je traverserai le Canada à vélo, de Vancouver à Montréal (où j'ai de la famille). Je cherche l'itinéraire le meilleur en termes de sécurité et d'intérêt. Et cette longue portion (1400 kms) entre Winnipeg et Sault n'a pas la réputation d'être d'un intérêt majeur, sans même parler de la sécurité qui laisserait à désirer pour le cycliste. Pourtant, certains n'hésitent pas à s'y lancer, sans s'en plaindre outre mesure. D'autres au contraire font une incursion aux USA, en flirtant avec les frontières, cherchant les petites routes tranquilles quitte à faire des détours conséquents. J'hésite entre les 2 stratégies, et je suis en quête de témoignages ou d'avis. Y aurait-il des canadiens/québécois, ou des voyageurs qui pourraient m'apporter des éléments décisifs ? D'avance, je les en remercie !
PS : j'oubliais : Suivre le Grand Sentier entre ces 2 villes, est-ce jouable à vélo ?
Itinéraire Chicago - les Grands Lacs - chutes du Niagara English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons 3 semaines en Juillet aux ETATS UNIS
Nous sommes partis plusieurs fois dans cet immense pays, nous partons visiter Chicago, les grands lacs et pourquoi pas les chutes du Niagara.
J'ai déjà acheté les billets d'avions France-Chicago/Chicago-France.
J'aimerais connaître votre avis sur les 2 circuits ci-dessous
Je n'arrive pas à me décider. Ou m'orienter sur Chicago et la régions des grands ou partir vers Detroit, les chutes du Niagara et remonter vers les lacs. Je sais (en ayant potasser le forum )que la route de Chicago à Détroit est monotone. J'ai vu aussi que la douane entre les USA et le Canada peut être longue. J'ai vu aussi que pour la location de la voiture il faut s'orienter sur les compagnies connues pour avoir le droit de traverser la frontières. Mais, est ce un bon choix de rester sur la région des grands lacs ??? Nous aimons la nature et moins les villes.
Qu'en penses-vous ? merci par avance
CIRCUIT 1 CHICAGO/TORONTO/NIAGARA
Jour 1 France / CHICAGO Jour 2 CHICAGO Jour 3 CHICAGO Jour 4 CHICAGO-INDIANA DUNES (80 km) Jour 5 INDIANA DUNES-DETROIT (400 km) Jour 6 DETROIT (visite du musée Ford) Jour 7 DETROIT-NIAGARA Jour 8 Chutes du NIAGARA Jour 9 NIAGARA-TORONTO (200 km) Jour 10 TORONTO visite de la ville Jour 11 TORONTO-PENINSULE DE BRUCE à TOBERMORY (300km) Jour 12 PENINSULE DE BRUCE Jour 13 : PENINSULE DE BRUCE-ILE DE MANITOULIN en FERRY Jour 14 ILE DE MANITOULIN Jour 15 : ILE DE MANITOULIN-SAULT SAINTE MARINE (350 km) Jour 16 : SAULT SAINTE MARIE-MUNISING (200 km) Jour 17 : VISITE DU PARC PICTURED ROCKS NATIONAL LAKESHORE Jour 18 MUNISING-COMTE DE DOOR à EPHRAIM (350km) Jour 19 COMTE DE DOOR- MILWAUKEE (250 km) Jour 20 MILWAUKEE visite de la ville Jour 21 MILWAUKEE-CHICAGO (150 km) VOL en soirée
CIRCUIT 2 CHICAGO ET LES GRANDS LACS
Jour 1: FRANCE-CHICAGO Jour 2 CHICAGO Jour 3 CHICAGO Jour 4 CHICAGO-MILWAUKEE (150 km) Récupérer la voiture de location Jour 5 MIWAUKEE visite de la ville Jour 6 MILWAUKEE-EPHRAIM (3h de route) Jour 7 EPHRAIM Cave Point County Park et Peninsula State Park Peninsula State Park : Visiter le parc à vélo. Belle piste cyclable à travers la forêt en Bord de lac. Halte au phare Eagle Bluff par le Sunset Bike tour en une heure environ Jour 8 EPHRAIM-MARQUETTE (5h de route) Jour 9 PARC PICTURED ROCKS NATIONAL LAKESHORE Dormir à DULUTH Jour 10 DULUTH-GRAND MARAIS (2h de route) Jour 11 GRAND MARAIS-TERACE BAY (3h) Jour 12 TERACE BAY-SAULT SAINTE MARIE 500 km en 2 jours Jour 13 SAULT SAINTE MARIE-SAINT IGNACE (80 km) Jour 14 SAINT IGNACE-MAKINAC ISLAND Ferry Jour 16 MACKINAC ISLAND Jour17 MACKINAC ISLAND-TRAVERSE CITY ferry retour Jour 18 Sleeping Bear Dunes National Park Jour 19 TRAVERSE CITY-SAUGATUCK (3h30) Jour 20 WARREN DUNES STATE PARK Jour 21 WARREN DUNES-CHICAGO (1h30) VOL EN SOIREE
Je n'arrive pas à me décider. Ou m'orienter sur Chicago et la régions des grands ou partir vers Detroit, les chutes du Niagara et remonter vers les lacs. Je sais (en ayant potasser le forum )que la route de Chicago à Détroit est monotone. J'ai vu aussi que la douane entre les USA et le Canada peut être longue. J'ai vu aussi que pour la location de la voiture il faut s'orienter sur les compagnies connues pour avoir le droit de traverser la frontières. Mais, est ce un bon choix de rester sur la région des grands lacs ??? Nous aimons la nature et moins les villes.
Qu'en penses-vous ? merci par avance
CIRCUIT 1 CHICAGO/TORONTO/NIAGARA
Jour 1 France / CHICAGO Jour 2 CHICAGO Jour 3 CHICAGO Jour 4 CHICAGO-INDIANA DUNES (80 km) Jour 5 INDIANA DUNES-DETROIT (400 km) Jour 6 DETROIT (visite du musée Ford) Jour 7 DETROIT-NIAGARA Jour 8 Chutes du NIAGARA Jour 9 NIAGARA-TORONTO (200 km) Jour 10 TORONTO visite de la ville Jour 11 TORONTO-PENINSULE DE BRUCE à TOBERMORY (300km) Jour 12 PENINSULE DE BRUCE Jour 13 : PENINSULE DE BRUCE-ILE DE MANITOULIN en FERRY Jour 14 ILE DE MANITOULIN Jour 15 : ILE DE MANITOULIN-SAULT SAINTE MARINE (350 km) Jour 16 : SAULT SAINTE MARIE-MUNISING (200 km) Jour 17 : VISITE DU PARC PICTURED ROCKS NATIONAL LAKESHORE Jour 18 MUNISING-COMTE DE DOOR à EPHRAIM (350km) Jour 19 COMTE DE DOOR- MILWAUKEE (250 km) Jour 20 MILWAUKEE visite de la ville Jour 21 MILWAUKEE-CHICAGO (150 km) VOL en soirée
CIRCUIT 2 CHICAGO ET LES GRANDS LACS
Jour 1: FRANCE-CHICAGO Jour 2 CHICAGO Jour 3 CHICAGO Jour 4 CHICAGO-MILWAUKEE (150 km) Récupérer la voiture de location Jour 5 MIWAUKEE visite de la ville Jour 6 MILWAUKEE-EPHRAIM (3h de route) Jour 7 EPHRAIM Cave Point County Park et Peninsula State Park Peninsula State Park : Visiter le parc à vélo. Belle piste cyclable à travers la forêt en Bord de lac. Halte au phare Eagle Bluff par le Sunset Bike tour en une heure environ Jour 8 EPHRAIM-MARQUETTE (5h de route) Jour 9 PARC PICTURED ROCKS NATIONAL LAKESHORE Dormir à DULUTH Jour 10 DULUTH-GRAND MARAIS (2h de route) Jour 11 GRAND MARAIS-TERACE BAY (3h) Jour 12 TERACE BAY-SAULT SAINTE MARIE 500 km en 2 jours Jour 13 SAULT SAINTE MARIE-SAINT IGNACE (80 km) Jour 14 SAINT IGNACE-MAKINAC ISLAND Ferry Jour 16 MACKINAC ISLAND Jour17 MACKINAC ISLAND-TRAVERSE CITY ferry retour Jour 18 Sleeping Bear Dunes National Park Jour 19 TRAVERSE CITY-SAUGATUCK (3h30) Jour 20 WARREN DUNES STATE PARK Jour 21 WARREN DUNES-CHICAGO (1h30) VOL EN SOIREE
Idées de visites au Québec English translation pending
Bonjour à tous mon mari et moi nous rendons au canada au mois de juin 2017. Nous logeron chez des amis à côté de Montréal. Nous nous somme déjà rendu au canada en 2015 pour l'anniversaire de notre amis mais nous n'avons pas eu le temps de visiter au temps que nous aurions voulu, par contre nous avons pu nous rendre compte du coût de la vie. Alors voilà je me rapproche de vous pour avoir des idées de visite pas trop coûteuse nous aimons tous se qui concerne l'histoire et le folklore et aussi la nature et les animaux. Nous aimerions aussi nous rendre à Québec. Merci à tous pour conseils et idée .
Itinéraire Colorado avril 2016 English translation pending
Bonjour,
Après moultes essais, et pleins d'interrogations, et suite à des billets par cher pour Denver, je soumets un nouveau itinéraire. A noter que ce sera le 3e, nous avons déjà fait SF, LA, LV, M, GC, Page, Bryce, Zion, DV, Joshua.... cette fois on voulait se concentrer sur les roches :)
Voici:
01/04: vol Lux-Denver arrivée à 17h35, location voiture et hôtel 02/04: matinée ballade dans Denver, en route pour Colorado Springs avec passage à Pikes Peak, nuit à Colorado 03/04: Great Sand dunes, nuit sur place 04/04: Mesa Verde, nuit sur place 05/04: Chelly, nuit sur place 06/04: Moab nuit à Moab 07/04: Arches nuit à Moab 08/04 Canyonlands nuit à Moab 09/04: 10/04: 11/04: Visite de Denver, vol retour à 19h45
Qu'en pensez-vous, j'ai laissé 2 jours de flottement pour pouvoir bouger mon itinéraire.
Merci!
Après moultes essais, et pleins d'interrogations, et suite à des billets par cher pour Denver, je soumets un nouveau itinéraire. A noter que ce sera le 3e, nous avons déjà fait SF, LA, LV, M, GC, Page, Bryce, Zion, DV, Joshua.... cette fois on voulait se concentrer sur les roches :)
Voici:
01/04: vol Lux-Denver arrivée à 17h35, location voiture et hôtel 02/04: matinée ballade dans Denver, en route pour Colorado Springs avec passage à Pikes Peak, nuit à Colorado 03/04: Great Sand dunes, nuit sur place 04/04: Mesa Verde, nuit sur place 05/04: Chelly, nuit sur place 06/04: Moab nuit à Moab 07/04: Arches nuit à Moab 08/04 Canyonlands nuit à Moab 09/04: 10/04: 11/04: Visite de Denver, vol retour à 19h45
Qu'en pensez-vous, j'ai laissé 2 jours de flottement pour pouvoir bouger mon itinéraire.
Merci!
Plan Québec-Vancouver English translation pending
Bonjour à tous.
Mon plan va peut-être vous paraitre farfelu, mais je crois que c'est faisable.
Je veux traverser le Canada ne voiture de Québec à Vancouver. Je sais que la distance est grande, mais j'adore conduire longtemps. Ça ne me fait pas peur. Aussi, je ne veux pas perdre de temps en Ontario (où je peux aller à chaque années) et dans les prairies (où il y a peut à voir).
Donc je m'empresserais de gagner Calgary en conduisant un bon 10 à 12 heures par jours. Ensuite je voudrais voir des beaux paysages et visiter quelques lieux d'intérêt. On est pas des maniaque non plus des grandes randonnées pédestre en forêt. On ne veut pas nécessairement tout voir, mais au moins voir l'essentiel. On pourrait toujours y retourner en avion un de ces jours. Mais là j'aimerais vivre le trip de faire ce voyage en voiture!
Donc mon plan serait :
Jour 1 : Québec-Rouyn-Noranda Jour 2 : Rouyn-Noranda-Thunder Bay Jour 3 : Thunder Bay-Moosomin Jour 4 : Moosomin-Calgary Jour 5 : Visite de Calgary en journée et route vers Lake Louise en soirée Jour 6 : Route des glaciers jusqu'à Jasper Jour 7 : Jasper-Ile de Vancouver (Nanaimo) Jour 8 : Forêt de Cathedral Grove, Pacific Rim et nuit à Victoria Jour 9 : Victoria en journée et traversier vers Vancouver en soirée Jour 10 : Vancouver Jour 11 : Vancouver et route vers Kelowna en fin de journée Jour 12 : Kelowna-Banff avec ascension de la Yoho Valley Road Jour 13 : Banff Jour 14 : Banff-Moosomin Jour 15 : Moosomin-Thunder Bay Jour 16 : Thunder Bay-Rouyn-Noranda Jour 17 : Rouyn-Noranda-Québec
Mon plan va peut-être vous paraitre farfelu, mais je crois que c'est faisable.
Je veux traverser le Canada ne voiture de Québec à Vancouver. Je sais que la distance est grande, mais j'adore conduire longtemps. Ça ne me fait pas peur. Aussi, je ne veux pas perdre de temps en Ontario (où je peux aller à chaque années) et dans les prairies (où il y a peut à voir).
Donc je m'empresserais de gagner Calgary en conduisant un bon 10 à 12 heures par jours. Ensuite je voudrais voir des beaux paysages et visiter quelques lieux d'intérêt. On est pas des maniaque non plus des grandes randonnées pédestre en forêt. On ne veut pas nécessairement tout voir, mais au moins voir l'essentiel. On pourrait toujours y retourner en avion un de ces jours. Mais là j'aimerais vivre le trip de faire ce voyage en voiture!
Donc mon plan serait :
Jour 1 : Québec-Rouyn-Noranda Jour 2 : Rouyn-Noranda-Thunder Bay Jour 3 : Thunder Bay-Moosomin Jour 4 : Moosomin-Calgary Jour 5 : Visite de Calgary en journée et route vers Lake Louise en soirée Jour 6 : Route des glaciers jusqu'à Jasper Jour 7 : Jasper-Ile de Vancouver (Nanaimo) Jour 8 : Forêt de Cathedral Grove, Pacific Rim et nuit à Victoria Jour 9 : Victoria en journée et traversier vers Vancouver en soirée Jour 10 : Vancouver Jour 11 : Vancouver et route vers Kelowna en fin de journée Jour 12 : Kelowna-Banff avec ascension de la Yoho Valley Road Jour 13 : Banff Jour 14 : Banff-Moosomin Jour 15 : Moosomin-Thunder Bay Jour 16 : Thunder Bay-Rouyn-Noranda Jour 17 : Rouyn-Noranda-Québec
Région des Grands Lacs en camping-car à partir de Chicago English translation pending
Bonsoir
nous voulons faire la région des grands lacs en camping car en août 2015 connaissez vous des bons plans? Est ce qu il vaut mieux louer en France ou sur place ? Est ce qu il y a une autre solution plus économique? Quel circuit conseillez vous ? Merci de votre aide. 🙂
Québec et Nouvelle-Angleterre au départ de Montréal English translation pending



Notre parcours : J1 à 4 : Montréal J5 à 7 : Québec J8 : Greenville (Maine) J9 et 10 : Southwest Harbor (Maine J11 : Portland (Maine) J12 et 13 : North Conway (New Hampshire) J14 : Stowe (Vermont) J15 : Burlington (Vermont) J16 : Montréal J17 : retour

Eléments de budget
Avion = Bruxelles/Montreal pour 2 personnes avec Air Transat 1 123,34 € (vols achetés en mars 2012) AirTransat : peu d'espace entre les sièges. On a l'impression de voyager sur RyanAir mais heureusement les sièges sont plus confortables. Les repas sont corrects mais on a connu mieux.
Voiture = 477,18 € pour 13 jours (catégorie Intermédiaire). Location directe chez Avis.
Logement = environ 1400 euros pour 16 nuits. Pour trouver des hôtels, j'effectue des recherches sur booking.com, Orbitz et Tripadvisor mais je réserve directement sur les sites des hôtels ou par téléphone. J'ai constaté que dans la plupart des cas les prix sont les mêmes quand on réserve directement auprès de l'hôtel. A Montréal, nous avons loué un appartement trouvé sur http://www.vacationrentals.com/
Une semaine à Montréal avec voiture, que faire? English translation pending
Bonjour,
J'aurais peut être l'opportunité de partir 1 semaine à Montréal au mois d emars, avec hébergement sur place (location d'un appart ou studio).
J'aurais également une voiture à disposition.
QUe me conseillez vous de faire/visiter durant cette semaine?
D'avance merci
QUe me conseillez vous de faire/visiter durant cette semaine?
D'avance merci
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver.
L'itinéraire initiale
Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.
Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WY
Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, Wyoming
Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British Columbia
Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MT
Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !
C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BC
Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BC
En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA
Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earth
et voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
L'itinéraire initialeMontréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WYNous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, WyomingMaintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British ColumbiaQuelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MTAprès ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BCMais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BCEn avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USAJe pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earthet voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
Road trip dans la région des grands lacs (Etats-Unis et Ontario) English translation pending
Bonjour,
Je prévois un circuit d'1 mois aux Etat-Unis dans la région des grands lacs horizon été 2012. Evidemment, il va falloir budgétiser tout cela car nous avons prévu également un voyage en Europe cet hiver 😉
Le pitch :
Nous sommes une famille de 2 adultes + 2 enfants qui auront 5 et 8 ans en 2012. Nous avons déjà voyagé en couple dans l'Ouest américain, en Nouvelle-Angleterre et dans le sud (Louisiane, Floride, Géorgie ...). Nous ne connaissons pas la région des grands lacs mais nous avons un ami qui vit à Grand Rapids (Michigan) qu'il nous faudra aller voir plutôt en fin de séjour et de la famille à Dayton (Ohio) à voir aussi en fin de séjour. Nous aimons particulièrement la nature, les grands espaces, les belles plages et couchers de soleil. Nous aimons aussi prendre le temps de la découverte (randos, bateau ...) et des rencontres. Pour des questions de budget, et pour les enfants, nous allons probablement privilégier le camping mais nous n'excluons pas pour certaines étapes des nuitées en hôtel ... Par contre, étant novice en camping, j'aurais probablement des questions à poser par la suite sur les hébergements et sur l'organisation appropriée en camping...
Voici le circuit que nous avons envisagé: Nous avons pensé vadrouiller dans les états du Wisconsin, Minnesota, Michigan, Indiana et Ohio et aller aussi dans l'Ontario ! C'est très ambitieux mais nous avons puisé bcp d'idées très sympas dans le guide Great Lakes (Lonely Planet)
* Vol Paris-Chicago
* Chicago-Madison (ou Wisconsin Dells) : 1 nuit
* Madison-Door county : 2-3 nuits
* Door county-Duluth : 4 nuits (pour rayonner dans le Minnesota Northwoods et dans Apostle Islands National Lakeshore)
* Duluth-Marquette : 3 nuits (pour rayonner dans The Upper Peninsula)
* Marquette-Sault Sainte Marie-Mackinaw City : 1 nuit
* Mackinaw City-Manitoulin Island : 1 nuit (l'idéal serait d'arriver le 1er week-end d'août pour voir un Pow-Wow)
* Manitoulin Island-Killarney Provincial Park : 2 nuits
* Killarney Provincial Park-Georgian Bay : 2 nuits
* Georgian Bay-Bruce Peninsula: 3 nuits
* Bruce Peninsula-Toronto : 1 nuit
* Toronto-Niagara on the lake-Niagara Falls : 1 nuit
* Niagara Falls-Port Huron : 1 nuit
* Port Huron-Grand Rapids : 3 nuits (chez nos amis)
* Grand Rapids-Indiana Dunes National Lakeshore : 1 nuit
* Indiana Dunes National Lakeshore - Chicago : 2 nuits
* Vol Chicago-Cincinnati-Dayton : 3 nuits (en famille)
* Vol Cincinnati - Chicago - Paris
J'aimerais vos avis concernant ces différentes étapes. Est-ce qu'à votre avis cela vous semble assez équilibré ? Est-ce que nous allons trouver suffisamment d'activités du côté du Door County, Duluth, Marquette ? Ma fille adore les chevaux et j'aurais souhaité une nuitée ou deux dans un ranch mais je n'ai pas l'impression que ce soit un des activités que l'on retrouve beaucoup dans ces régions ... Pour les activités plus particulièrement relatives aux enfants, je posterai sûrement un autre message plus tard dans la rubrique appropriée. Je me demandais aussi si les paysages autour de Duluth, Marquette et du côté de l'Ontario Shore avait des similitudes et s'il ne fallait pas mieux privilégier 1 semaine pour découvrir à fond Bruce Peninsula et l'Ontario plutôt que s'éparpiller dans ces différents états ...
En vous remerciant par avance de vos avis ...
Je prévois un circuit d'1 mois aux Etat-Unis dans la région des grands lacs horizon été 2012. Evidemment, il va falloir budgétiser tout cela car nous avons prévu également un voyage en Europe cet hiver 😉
Le pitch :
Nous sommes une famille de 2 adultes + 2 enfants qui auront 5 et 8 ans en 2012. Nous avons déjà voyagé en couple dans l'Ouest américain, en Nouvelle-Angleterre et dans le sud (Louisiane, Floride, Géorgie ...). Nous ne connaissons pas la région des grands lacs mais nous avons un ami qui vit à Grand Rapids (Michigan) qu'il nous faudra aller voir plutôt en fin de séjour et de la famille à Dayton (Ohio) à voir aussi en fin de séjour. Nous aimons particulièrement la nature, les grands espaces, les belles plages et couchers de soleil. Nous aimons aussi prendre le temps de la découverte (randos, bateau ...) et des rencontres. Pour des questions de budget, et pour les enfants, nous allons probablement privilégier le camping mais nous n'excluons pas pour certaines étapes des nuitées en hôtel ... Par contre, étant novice en camping, j'aurais probablement des questions à poser par la suite sur les hébergements et sur l'organisation appropriée en camping...
Voici le circuit que nous avons envisagé: Nous avons pensé vadrouiller dans les états du Wisconsin, Minnesota, Michigan, Indiana et Ohio et aller aussi dans l'Ontario ! C'est très ambitieux mais nous avons puisé bcp d'idées très sympas dans le guide Great Lakes (Lonely Planet)
* Vol Paris-Chicago
* Chicago-Madison (ou Wisconsin Dells) : 1 nuit
* Madison-Door county : 2-3 nuits
* Door county-Duluth : 4 nuits (pour rayonner dans le Minnesota Northwoods et dans Apostle Islands National Lakeshore)
* Duluth-Marquette : 3 nuits (pour rayonner dans The Upper Peninsula)
* Marquette-Sault Sainte Marie-Mackinaw City : 1 nuit
* Mackinaw City-Manitoulin Island : 1 nuit (l'idéal serait d'arriver le 1er week-end d'août pour voir un Pow-Wow)
* Manitoulin Island-Killarney Provincial Park : 2 nuits
* Killarney Provincial Park-Georgian Bay : 2 nuits
* Georgian Bay-Bruce Peninsula: 3 nuits
* Bruce Peninsula-Toronto : 1 nuit
* Toronto-Niagara on the lake-Niagara Falls : 1 nuit
* Niagara Falls-Port Huron : 1 nuit
* Port Huron-Grand Rapids : 3 nuits (chez nos amis)
* Grand Rapids-Indiana Dunes National Lakeshore : 1 nuit
* Indiana Dunes National Lakeshore - Chicago : 2 nuits
* Vol Chicago-Cincinnati-Dayton : 3 nuits (en famille)
* Vol Cincinnati - Chicago - Paris
J'aimerais vos avis concernant ces différentes étapes. Est-ce qu'à votre avis cela vous semble assez équilibré ? Est-ce que nous allons trouver suffisamment d'activités du côté du Door County, Duluth, Marquette ? Ma fille adore les chevaux et j'aurais souhaité une nuitée ou deux dans un ranch mais je n'ai pas l'impression que ce soit un des activités que l'on retrouve beaucoup dans ces régions ... Pour les activités plus particulièrement relatives aux enfants, je posterai sûrement un autre message plus tard dans la rubrique appropriée. Je me demandais aussi si les paysages autour de Duluth, Marquette et du côté de l'Ontario Shore avait des similitudes et s'il ne fallait pas mieux privilégier 1 semaine pour découvrir à fond Bruce Peninsula et l'Ontario plutôt que s'éparpiller dans ces différents états ...
En vous remerciant par avance de vos avis ...
Itinéraire pour une semaine à Montréal en juillet? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai savoir les visites, musées, balades, restau à ne pas manquer à Montreal.
Je pars la première semaine de juillet là bas.
Si vous avez des idées pour me faire un petit planning.
Merci à vous
Quoi visiter depuis Québec jusqu'à New York en voiture? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite programmer un itinéraire simple et touristique depuis Trois Rivières Québec jusqu'à New York, via Montréal, Ottawa, Toronto..New York via une voiture. Et je ne dispose que de 7 jours pr ce circuit (aller/retour). Pourriez vous me conseiller sur ce projet svp? (location de voiture moins chère et fiable, idées de visite, idées du coût et timing, conseil pr les hébergements, etc.)
Je n'ai aucune idée des temps de parcours réels, je sais juste que ça se fera en voiture, que j'aimerais m'arrêter AU MOINS une demi journée ds les grandes villes et 2 jours sur NY.. et visiter les chutes du niagara, la grosse pomme et déguster les spécialités locales.. type hot dogs à Montréal, pancakes au sirop d'érable... 😛
Si vous connaissez cette région merci de me conseiller.. J'aimerais voir un ti peu de tout : grande ville, campagne, paysages, grands sites touristiques et le faire sans être dans la course...
Merci à vous
Je souhaite programmer un itinéraire simple et touristique depuis Trois Rivières Québec jusqu'à New York, via Montréal, Ottawa, Toronto..New York via une voiture. Et je ne dispose que de 7 jours pr ce circuit (aller/retour). Pourriez vous me conseiller sur ce projet svp? (location de voiture moins chère et fiable, idées de visite, idées du coût et timing, conseil pr les hébergements, etc.)
Je n'ai aucune idée des temps de parcours réels, je sais juste que ça se fera en voiture, que j'aimerais m'arrêter AU MOINS une demi journée ds les grandes villes et 2 jours sur NY.. et visiter les chutes du niagara, la grosse pomme et déguster les spécialités locales.. type hot dogs à Montréal, pancakes au sirop d'érable... 😛
Si vous connaissez cette région merci de me conseiller.. J'aimerais voir un ti peu de tout : grande ville, campagne, paysages, grands sites touristiques et le faire sans être dans la course...
Merci à vous
Visiter Montréal (Québec) en une semaine English translation pending
bonjour, je sais que je m'y prends tres en retard mais je n'ai pas trop le choix
je vais sejourner a montreal avec mon pere du 24/28 avril au 3 mai,
quels hotels avec un bon rapport qualité/prix pourriez-vous nous conseiller?
quels endroits doivent etre visités? La rue Saint-Denis, la rue Sainte-Catherine, le plateau Mont-Royal??
la croisière en Saute-Moutons
restaurant? shopping?
je n'ai qu'une semaine pour tout programmer donc svp aidez moi, mon but etant de visiter les universites je ne me suis pas rendue compte du temps libre que j'aurais. svp tous vos conseils sont les bienvenus
je n'ai qu'une semaine pour tout programmer donc svp aidez moi, mon but etant de visiter les universites je ne me suis pas rendue compte du temps libre que j'aurais. svp tous vos conseils sont les bienvenus
Rencontre à Montréal le 25 avril 2008 English translation pending
Bonjour,
Je suis Québécoise d'origine et j'aimerais organiser une sortie sympa entre Français et Québécois (citoyens, touristes ou étudiants) afin de partager nos expériences communes et question de papoter dans une pizzeria typique de la Petite-italie le 11 avril à 20h (on peut y apporter son vin)... ça vous permettra de découvrir ce quartier.
J'ai étudié quatre ans en France et je m'ennuie énormément de mes frangin(e)s 😉 J'ai encore des amis là-bas, mais je n'ai pu les visiter depuis 9 ans !!!
Si vous êtes intéressé(e)s, faites-moi signe.
Plus on est nombreux, plus on est fou 🤪
Roxane
J'ai étudié quatre ans en France et je m'ennuie énormément de mes frangin(e)s 😉 J'ai encore des amis là-bas, mais je n'ai pu les visiter depuis 9 ans !!!
Si vous êtes intéressé(e)s, faites-moi signe.
Plus on est nombreux, plus on est fou 🤪
Roxane