Results for "Edirne+|+123+>+233"
175 results found.
Istanbul-Edirne English translation pending
Bonjour
J’ai besoin de votre aide a tous svp
1- comment arriver a joindre , très tôt le matin, les bus d’Edirne depuis l’aéroport Atatürk
(donc, ou se situe l’otogare pour Edirne?,
comment s’y rendre ?,
les premiers départs se font a partir de quelle heure ?)
une compagnie particulière a recommander ou a éviter ? merci
2- est-il recommandé de visiter cette ville en cette période de fin d’année ? toujours autant d’afflux de migrants ?
3- un éventuel bon plan hébergement, restauration, place a visiter ? Merci d’avance pour toute aide…merci
2- est-il recommandé de visiter cette ville en cette période de fin d’année ? toujours autant d’afflux de migrants ?
3- un éventuel bon plan hébergement, restauration, place a visiter ? Merci d’avance pour toute aide…merci
Visiter Edirne en Turquie, entrer en Bulgarie? English translation pending
je suis marocain je voudrais visiter Edirne (turque) puis s'il y à la possibilité d'entrer à la Bulgarie comment je faire.
merci
Trajet Edirne-Istanbul English translation pending
Bonjour,
Qui pourrais me donner quelques infos sur les différentes possibilitées (route) qui mènent de la frontière Bulgare à Istambul.Soit d'Edirne à Istambul. Ca ne doit pas etre simple de rentrer dans cette ville. Plus de 200 km sépare la frontière bulgare de la capitale turque. Existe t il une route facilement praticable pour un cycliste? Vos expériences m'interessent... Merci d'avance
Qui pourrais me donner quelques infos sur les différentes possibilitées (route) qui mènent de la frontière Bulgare à Istambul.Soit d'Edirne à Istambul. Ca ne doit pas etre simple de rentrer dans cette ville. Plus de 200 km sépare la frontière bulgare de la capitale turque. Existe t il une route facilement praticable pour un cycliste? Vos expériences m'interessent... Merci d'avance
Bus de Plovdiv (Bulgarie) à Edirne (Turquie) English translation pending
Bonjour
Est ce qu il y a des bus qui vont de Plovdiv, sud de la Bulgarie, à Edirne, en Turquie.
Comment se passe le passage de frontière?
Merci.
Philippe
Trajet d'Edirne à Thessalonique via le Mont Athos (Grèce) English translation pending
suite de http://voyageforum.com/v.f?post=3397996;
22e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel.
Nous réglons les 130 TL de la chambre en partie en TL et en partie en euros pour finir nos TL.
Départ vers 8 h 30 pour la douane de Pazarkule. Un pont est fermé pour travaux... détour de 10 km pour y arriver... Les douaniers turcs contrôlent les documents remis à l'entrée en Turquie, nos cartes d'identité, le permis de circulation et la carte verte d'assurance, nous passons en 5 min. Puis le douanier grec recommence la vérification, aussi 5 min. A 9 h 05, nous sommes en Grèce.
La route E95 pour rejoindre Alexandroupoli n'est pas à 2 voies, il faut se pousser dans la bande d'arrêt d'urgence pour laisser dépasser les véhicules. Il y a de nombreux travaux et la chaussée est peu plate. Depuis la douane, 125 km pour atteindre Alexandroupoli.
Ne surtout pas faire le plein d'essence en Grèce dès le passage de la douane, l'essence est 10 ct d'euro moins cher à l'entrée d'Alexandroupoli (1.49 euro le sans plomb 95).
Nous nous garons à Alexandroupoli près du port dans un parking gratuit, il est 11 h.
Nous avons renoncé à aller à Samothrace, les horaires des bateaux ne permettant pas un aller retour dans la journée et l'état visuel des bateaux de Saos finit à me faire renoncer...
Nous regardons un peu les magasins et mangeons, 20 euros à deux.
Vers 14 h, nous remontons sur l'autoroute Egnatia pour rejoindre Kavala.
A 15 h 45, nous sommes garés sur le port de Kavala et allons voir pour une chambre à l'hôtel Galaxy repéré lors de notre précédent passage. 45 euros avec bain/WC, sans petit déjeuner, avec un petit balcon et une vue féérique sur le port et les bateaux en partance pour Thassos.
Nous ne pourrons pas y rester une 2e nuit car tout est occupé pour vendredi soir. Nous ressortons et allons voir à l'hôtel Akropolis, la dame nous réserve la même chambre que nous avions eue il y a une dizaine de jours. Demain matin, nous irons poser notre valise là-bas et partirons pour Thassos. Le premier bateau est paraît-il à 9 h.
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir le site historique de Philippi à 15 km sur la route pour Drama. Un grand parking devant (accessible aux campings car), avant l'entrée du site, un petit parc agréable avec un café-restaurant, des jeux pour enfants, WC gratuits, une boutique de livres et souvenirs. L'endroit est reposant.
Le site est ouvert jusqu'à 20 h. Entrée 3 euros par personne. Compter une bonne heure pour en faire le tour. Surtout voir le théâtre, la basilique, les mosaïques. Un charmant serpent d'au moins 50 cm de long et 3 de diamètre au milieu d'un chemin, sûrement une couleuvre, mais pas sûre... Tout ce que j'aime, enfin, il s'est caché tout seul derrière une pierre, ouf !
Ensuite, arrêt au café-restaurant au moins 30 min, il fait plus de 25 degrés à 18 h. 1 eau minérale et un coca = 1.70 euro, très correct comme prix. On achète un livre en français sur l'apôtre Paul (10 euros).
Retour à Kavala, on retrouve une place gratuite sur le port devant l'hôtel.
Quelques gâteaux, cafés, dans une pâtisserie, 12 euros, et retour à l'hôtel.
23e jour :
Départ de l'hôtel à 7 h 15.
On va à l'hôtel Akropolis à côté poser la valise pour ce soir, évidemment, on réveille la mamy qui surveille l'entrée...
Puis, on va acheter un petit pain et boire le café en ville.
A 8 h 30, nous sommes à l'embarcadère pour Thassos, le guichet ouvre à 8 h 30 et le bateau part à 9 h.
Tout semblait bien vouloir se passer, mais...
Nous avons plusieurs plans, guides, etc. disant que le bateau fait Kavala – Limenas (ville principale de l'île, appelée aussi Thassos).
Nous achetons 2 billets. 4,60 euros par personne par trajet. Cela dure presque 1 h 30. J'ai vu qu'un passage pour la voiture coûte 20 euros.
Avant d'arriver sur l'île de Thassos, qui est à 20 km de la côte, nous voyons une plateforme de forage de pétrole en mer. Je commence à me poser des questions quand on voit que l'endroit où nous arrivons est tout petit, mais bon...
10 h 30, nous débarquons, mais où ? Finalement, on comprend qu'on est à Prinos à 24 km de la capitale.... Lorsque l'on sort du bateau, à gauche, il y a un bus bleu qui attend les gens pour les y mener, mais il part très vite, le temps qu'on trouve où nous pouvions bien être, il était parti. Et bien sûr, il ne vient que pour les arrivées des bateaux selon son horaire affiché.
Nous regardons les horaires de retour, il y a un bateau à 11 h, un à 13 h et un à 17 h. Vu l'ambiance, nous optons pour un petit tour dans Prinos, nous mangeons sur le quai pour 19 euros à deux et reprenons le bateau de 13 h.
Il y a à droite en sortant de port une agence de location de voitures, une de vélos et scooters. Quelques hôtels sur place et des chambres à louer.
La personne de l'agence de location de voitures nous explique en allemand (elle est allemande) qu'aucun bateau (ferry pour voitures) ne va de Kavala à Limenas et, si j'ai bien compris, mais pas sûre, ceux qui partent de Keramoti non plus... tout en me donnant un plan sur lequel la liaison maritime est indiquée de Kavala à Limenas et de Keramoti à Limenas... ! Et pour cause, nous finirons par le comprendre (voir plus loin), ce sont les liaisons avec alyscaphes qui sont indiquées sur ce plan...
Cette agence a un site internet www.rentacarpotos.gr et un e-mail bookings@rentacarpotos.gr avec des agences à Thessalonique, Katerini, Kavala et plusieurs à Thassos selon leur plan. Il est écrit qu'on peut louer une voiture à Thassos et la rendre à l'aéroport de Thessalonique ou le contraire.
Conclusion, nous aurions mieux fait de prendre le bateau de 6 h du matin avec la voiture et de rester dormir dans l'île ce soir, nous aurions pu en faire le tour et voir la capitale, puis repartir demain matin...
Le bateau de retour un peu plus moderne va plus vite, nous mettons 1 h 10 pour rentrer.
Repos sur la terrasse de notre chambre, face au port. Eureka, nous finissons par comprendre la situation. Face à nous, à gauche du port, le ferry pour voitures et piétons, celui pris par nous ce matin et qui va à Prinos (4.60 euros par personne et par trajet) et à droite du port, un alyscaphe bleu qui lui, nous le vérifierons par la suite en ressortant de l'hôtel, ne transporte que les piétons en 40 min. pour 10 euros par trajet, mais qui va à Limanas ! Horaires un peu pénible, un le matin vers 7 h 55, l'autre à 14 h et dernier retour depuis Limanas à 15 h 15. En plus, il ne fonctionne pas le dimanche... Il semble qu'en été il y ait un trajet supplémentaire par jour en début de soirée.
Certains alyscaphes vont également 2 fois par jour depuis le port de Kavala (au même endroit que ceux qui vont à Limanas) à Keramoti.
Ces 2 points de départ différents sont extrêmement mal indiqués sur place, voire pas indiqués du tout.
Repas à deux dans une taverne en soirée, 22 euros pour les deux.
24e jour :
Départ de l'hôtel pour 2 cafés dans un bistrot.
Vers 8 h, départ de Kavala par la route côtière (via Loutra) en direction de Thessalonique.
Arrêt à Amfipolis, vers 9 h 15, d'abord au musée, entrée 2 euros par personne, très intéressant, de jolies petites statuettes, des couronnes de laurier en or, etc. Tout est expliqué en anglais. Il vaut mieux voir d'abord ce musée avant d'aller au site lui-même.
1 heure après, nous reprenons la voiture et montons 1 à 2 km jusqu'au site lui-même. L'entrée est gratuite, on nous avertit qu'il y a des serpents... Nous n'en verrons pas. Quelques mosaïques, le site n'est pas très étendu. Vers 11 h, nous repartons. Si on a peu de temps, ne s'arrêter qu'au musée.
Nous allons ensuite en voiture voir la statue du lion d'Amfipolis, sur la route pour Asprovalta. 5 min d'arrêt, le lion est au bord de la route.
11 h 40, nous arrivons à Asprovalta, une petite averse, mais ça ne dure pas. Très joli quai piétonnier et plages. Pour changer, nous mangeons une pizza. 19,50 euros à deux.
Nous repartons vers 13 h 30, direction Stavros, nous faisons le plein d'essence (1,51 euro le litre), plus loin, les prix monteront jusqu'à 1,60 euro le litre. Nous continuons par Stratini, Ierissos, Neo Roda. La route est sinueuse, mais bien entretenue, les paysages magnifiques avec en plus les genêts en fleur. Nous voyons également une tortue qui traverse la route calmement...
Dès que l'on commence à rouler sur la presqu'île du Mont-Athos, il est affiché en anglais « camping sauvage interdit » et ce plusieurs fois.
Vers Tripoli, il y a un ferry pour aller sur l'île Armoliani.
2 km avant l'entrée d'Ouranopoli, il y a camping appelé « camping Ouranopoli »
Nous arrivons à Ouranopoli vers 14 h 45.
Nous traversons tout le village, arrivons vers la tour, tournons à gauche et allons nous garer dans un parking à la fin du village. Ce parking est interdit aux campings car, aux caravanes et aux campeurs.
Nous revenons 150 m. en arrière à pied et trouvons l'hôtel Makedonia, 50 euros avec petit déjeuner. Parfait, calme car à l'arrière, jolie chambre avec un balcon, douche WC. Sinon, il y a partout des affiches « chambres à louer ». J'ai ramassé un prospectus avec tous les hôtels et chambres à louer dans la ville (avec leur numéro de téléphone).
Ensuite promenade dans le village, il y a beaucoup de monde, tout est ouvert bien qu'on soit samedi après 14 h... Nous allons sur le quai piétonnier, voyons la tour, etc.
Le bateau pour aller voir la côte du Mont Athos part derrière la tour. Nous achetons les billets pour dimanche matin 10 h 30 (18 euros par personne). Le bateau met environ 3 h aller retour nous dit-on, il ne fait que la côte ouest du Mont Athos, la police maritime leur interdisant de faire l'autre côté nous disent-ils. Il y a également un départ à 13 h 30. Le guichet pour acheter les billets est en bas à droite de la rue centrale, 50 mètres avant la tour.
Le site internet pour le bateau = www.athos-cruises.gr
La ville est assez plaisante, de magnifiques roses, jasmins, bougainvillés, amaryllis, etc. mais il faut éviter la rue centrale et surtout la place centrale (devant la tour) où les cars et voitures croisent péniblement... Il y a plusieurs magasins vendant des icônes faites au Mont Athos (et d'autres objets religieux), de très belles copies et également des horreurs. Pour les belles pièces, compter minimum 600 à 800 euros chacune.
Vers 19 h, le calme étant revenu, nous décidons d'aller récupérer la voiture et de la garer devant l'hôtel. Elle est sur le chemin menant au Mont Athos, nous poursuivons d'abord sur 2,5 km d'un chemin en terre battue. Nous arrivons au monastère de Zygou en ruines, juste avant la frontière du Mont Athos. Il y a un gardien et le site doit être visitable la journée, mais là il fermait le portail. 50 mètres plus loin, on ne peut plus passer, il y a des gardes qui surveillent.
Nous revenons en ville.
Pas très faim, 2 cafés et biscuits, 5 euros.
Promenade dans la ville, je trouve également une agence pour acheter des tickets de bateau qui semblent aller au Monastère de Dafni. Aucun office du tourisme dans le secteur, nous regardons quelques livres dans les magasins. Il semblerait que les personnes allant au Mont Athos prennent ce bateau pour Dafni où l'on contrôle leur accréditation. Lors de la visite en bateau, l'on nous dira en anglais qu'il y a à Dafni des chambres pour les visiteurs du mont Athos et un mini supermarché pour eux...
Voir le bateau pour Dafni sur http://www.agioreitikes-grammes.com/...#949;ς.html Cette agence semble organiser aussi les transferts de Thessalonique à Ouranopolis et les contacts avec les moines.
Cette agence semble gérer également des bateaux taxis, des petits (oranges) pour environ 10 personnes et des plus gros (beiges) pour environ 30-40 personnes. Nous en verrons le lendemain qui s'arrêtent aux débarcadères des différents monastères.
Pour les horaires de bus entre Thessalonique et Ouranopolis, voir le site de KTEL http://www.in-ktel.gr/...ewCat&catId=1042. L'arrêt de bus est au pied de la tour d'Ouranopolis.
25e jour :
Petit déjeuner très copieux à l'hôtel, puis café en attendant le bateau pour le Mont Athos.
Puis entrée dans la tour du village (2 euros), petit musée ethnographique avec quelques icônes également, l'intérieur de la tour en bois avec 3 balcons où l'on peut sortir est aussi intéressant et date du début du siècle (avant, il y a eu un incendie). Compter min. 15 min. pour la tour.
Départ du bateau vers 10 h 40. Nous sommes arrivés 30 min. avant, il n'y avait personne, nous avons pu monter et choisir nos places du bon côté pour bien voir les monastères. C'est important car le bateau passe à 500 mètres des côtes, il n'a pas le droit de s'approcher davantage et au retour, il passe plus au large, on voit moins bien.
Il y a possibilité de louer des jumelles à bord, mais pour moi, inutile, on voit très bien. En plus, aujourd'hui, grand beau, pas un nuage.
Nous voyons une dizaine de monastères, pour la plupart tout près de la côte, presque sur la plage, sauf un perché contre la falaise. C'est vraiment extraordinaire comme site. Au retour, un ou deux dauphins autour du bateau...
Le bateau revient vers 13 h 40.
Nous allons récupérer la voiture restée devant l'hôtel et partons pour Ieronissos, Gomati, Pirgadkia, Agios Nikolaos, Nikiti, Metamorfossi en se perdant un peu dans les routes... dans l'idée de dormir à Metamorfossi. Là-bas, peu d'hôtels et tous fermés...
A Agios Nikolaos, un gros serpent écrasé sur la route, du même genre que celui vu à Philippi l'autre jour...
Nous repartons en direction de la presqu'île de Sithonia et arrivons à Neas Marmaria, je tourne à droite et nous tombons sur le parking de l'hôtel Star Hôtel Paradise. J'entre, on me montre une chambre parfaite, propre, calme, avec balcon, salle de bains, WC. Tout ceci pour 35 euros... sans le petit déjeuner, ce qui nous arrange car il n'est servi qu'à partir de 8 h 30. Nous nous installons et partons à pied voir le quai, de belles plages simples, des tas d'autres hôtels. L'un d'entre eux, avec piscine et plage (privée ?) semble très fréquenté, le Sun Rise Hôtel.
Nous mangeons dans une taverne devant la plage, 32 euros pour les deux et rentrons à pied à l'hôtel.
26e jour :
Départ de l'hôtel vers 7 h 15.
Arrêt à Tironi pour prendre un petit déjeuner, 12 euros à deux.
Nous faisons le tour de la presqu'île de Sythonia, de magnifiques paysages, un peu comme les fjords de Norvège en plus petit. A nouveau, une tortue qui traverse la route. Environ 2 h pour faire le tour tranquillement. Il y a de nouvelles constructions d'hôtels et d'appartements, mais en général, encore pas trop moches...
Puis, Nikiti (plein de supermarchés) et Metamorfossi, petit arrêt café. Une rue centrale qui descend à la mer, une plage en contrebas accessible par un escalier, quelques jeux d'enfants, un hôtel neuf avec des studios qui semble assez joli et à l'arrière de la rue centrale, la pension Simeon.
Ensuite, le site ancien d'Olynthos, 3 euros l'entrée. Compter 1 h 30 pour voir l'essentiel, ça monte un peu au début, on voit ensuite l'architecture de la ville toute en lignes droites, très spécial pour l'époque, une baignoire d'époque dans l'une des maisons et 3 mosaïques (en noir et blanc). Il y a après l'entrée, un café restaurant, WC et une petite exposition de photos sur l'histoire du site (1 salle). Plusieurs tortues se promènent sur le chemin central... et un serpent à nouveau qui va se cacher derrière les buissons.
Ensuite, nous faisons le tour de la presqu'île de Kassandra. Là, en tout cas sur la côte est, c'est l'urbanisation à outrance.
Nous nous arrêtons pour manger à Kalithea, 22 euros à deux. Puis nous continuons le tour vers 14 h; après Loutra, c'est plus joli, moins de constructions horribles. Cette presqu'île est la moins jolie des trois.
Ensuite, nous partons droit sur Thessalonique (à 70 km), il y a une 2 x 2 voies, c'est très rapide.
Nous traversons Thessalonique pour aller vers la gare. Presque devant la gare, Hôtel Rotonda, 3 étoiles, normalement 100 euros la nuit, mais il me la propose à 70 euros. Demander une chambre dans la rue latérale, la rue devant la gare étant une vraie autoroute... L'avantage, c'est qu'il a un parking d'environ 10 places, dont 2 sont libres, nous y posons la voiture et ne la toucherons plus, la circulation ici étant un enfer. Nous y resterons 3 nuits pour avoir 2 jours complets pour visiter la ville et ses musées.
Derrière la gare (à 100 mètres), arrêt des bus de la ville, il faut prendre le numéro 10 pour aller à l'autre bout de la ville là où se trouvent les monuments qui nous intéressent. J'achète déjà au kiosque voisin 4 tickets de bus (60 ct pièce) pour demain.
En face de la gare, il y a toutes sortes d'agences qui vendent des billets de bus, KTEL pour Athènes, et d'autres pour l'Albanie, la Bulgarie, etc. Le bus pour Athènes part devant l'agence KTEL.
Nous ressortons ensuite pour faire à pied un bout de la via Egnatia devant l'hôtel, complètement éventrée par les travaux du futur métro, on voit les découvertes archéologiques qui semblent freiner les travaux, nous allons jusqu'à un bazar fermé et une église complètement encerclée par les travaux du métro... et faisons demi-tour.
Petit repas en route, 11 euros et retour à l'hôtel dans un vacarme assourdissant...
27e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 7 h 20.
Nous allons prendre le bus 10 derrière la gare, il part à 7 h 30. Nous descendons au 5e arrêt, vers l'arc de Galère. Près de l'arrêt de bus, une petite église fermée dont l'extérieur est magnifique. Je remarquerai par la suite que le bus 10 s'arrête également devant le Musée d'Archéologie.
Puis, nous descendons le reste de la rue et tournons à droite, longeons le site de la foire de Thessalonique et arrivons au musée archéologique vers 8 h 30. Il ouvre à 8 h de toute façon. Nous prenons 2 entrées à 8 euros par personne valables également pour le musée byzantin d'à côté que nous irons voir demain (les tickets sont valables 1 semaine). Sinon, ce serait 6 euros par personne juste pour le musée archéologique.
Le sous-sol n'est pas très intéressant à mon avis, en revanche l'étage au niveau de l'entrée est très intéressant, avec de belles pièces bien exposées, notamment une porte de tombeau en marbre. Tout est traduit en anglais. Il y a un café accessible de l'intérieur ou de l'extérieur du musée. Compter minimum 2 h pour tout voir. Dès 10 h, une cohorte de classes en visite...
Ensuite, nous descendons à travers le parc pour aller voir la statue d'Alexandre le Grand, au bord de la mer. Nous poursuivons le long du quai pour aller voir la Tour Blanche (qui n'est plus blanche d'ailleurs). On peut y monter (payant), mais pas fait car à mon avis, rien d'extraordinaire comme paysage à voir d'en haut.
Nous revenons vers le centre ville par les rues piétonnes pour voir les ruines de l'ancien palais de Galère. On peut en faire le tour et voir les ruines d'en haut, sinon, y entrer (gratuit), il y a un parcours fléché. Nous n'entrons pas, nous nous contentons du tour vu d'en haut.
Ensuite, nous allons voir l'église Agia Sofia (car fermée entre 13 h et 18 h). De beaux chapitaux et une mosaïque dans le dome. L'arrière de l'église à l'extérieur est très joli.
Puis, nous revenons sur la rue centrale (Egnatia) pour aller voir l'arc de Galère et la Rotonde. Dans cette ancienne mosquée, il reste le minaret à l'extérieur, des tombes à l'arrière et un bassin utilisé pour les ablutions par les musulmans. L'intérieur est vide, en travaux, mais on voit très bien les mosaïques du dome (peu de surface reste en mosaïque) et celles sur les côtés.
Il est 12 h 30 et l'on s'arrête pour manger dans une rue à l'ombre à côté de la Rotonde. 16 euros pour les deux.
Ensuite, nous allons à côté dans un café internet pendant env. 1 h.
Nous allons voir l'église Panagia Akiropitos. Fermée, extérieur très joli et beau jardin fleuri.
Nous arrivons vers 14 h 45 à l'église Agia Dimitrios. 4 mosaïques du 7e siècle notamment, de beaux chapitaux, et surtout, la crypte qui est splendide, à ne rater sous aucun prétexte. Vers 15 h 15, nous allions sortir, quand les cloches se mirent à sonner. Nous avons attendu devant un moment, il semble qu'il y avait une cérémonie organisée pour la nomination d'un nouveau métropolite (difficile de comprendre exactement ce qui se passait), nous sommes entrés à nouveau pour écouter le choeur. Splendides voix.
Ensuite, nous sommes redescendus vers l'Agora romaine et son odéon. Là aussi, on peut voir l'ensemble du site d'en haut sans y entrer (de toute façon, c'était fermé).
Nous continuons à descendre et voyons l'ancien hammam du bey. Nous entrons gratuitement, peut-être de la chance que ce soit ouvert car il y avait une exposition temporaire de photos à l'intérieur... Un plafond avec des fresques. Pas de carreaux de faïence comme en Turquie, du marbre dans les locaux ayant servi de bain. Il y a également une jolie petite église (fermée) à côté du hamam.
Nous traversons la rue Egnatia et allons voir le bazar et le marché aux poissons, puis rentrons à l'hôtel vers 18 h par la rue Egnatia.
Vers 20 h, nous ressortons. Petit repas, toujours dans la rue Egnatia, 20 euros pour les deux.
28e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel. Départ vers 7 h 20. Bus à 7 h 30.
Nous descendons vers l'arc de Galère, un petit expresso en route, et poursuivons à pied le long du site de la Foire de Thessalonique pour aller visiter le musée byzantin qui ouvre à 8 h. Il est juste à côté du Musée archéologique vu hier. Nous avions payé les 2 entrées hier (8 euros), sinon nous aurions payé 6 euros hier et 4 euros ce matin.
Il est un peu plus petit que le musée archéologique. Compter 1 h 30 minimum pour visiter les 11 salles. Les salles vont par ordre chronologique, tout est traduit en anglais, il y a à nouveau de magnifiques pièces et des mosaïques. Nous ressortons vers 9 h 45.
Nous prenons la rue Tsimiski pour voir les magasins jusqu'à la rue Aristotelou qui descend vers la mer pour voir la statue d'Aristote. Le bas de cette rue est assez chic. Après avoir vu la statue, nous prenons la rue Proxenou pour aller voir la Cathédrale (de belles fresques, mais assez moderne) et nous revenons par la rue Mitropoleos pour aller voir le marché autour d'un ancien harem (fermé et entouré de palissades), puis l'église Agia Minas (enserrée à l'intérieur d'un groupe de maisons, rien d'extraordinaire).
Ensuite, nous nous dirigeons vers les rues piétonnes du quartier de Ladadika à l'arrière du port, plein de petites tavernes sympathiques. Nous y mangeons, 24 euros à deux y compris les cafés. Nous allons voir le port, mais impossible de s'approcher de l'eau, embarquement pour les ferries.
Nous remontons et prenons Polytehniou et remontons Aristotelou, puis Ermiou à gauche. Nous revoyons le bazar (dont les magasins sont ouverts). Un petit gateau au passage, puis nous remontons sur la rue Egnatia et rentrons à l'hôtel vers 15 h 30 pour nous reposer un peu. Il fait 27 degrés et lourd.
Nous ressortons ensuite et descendons à pied au port le long du quai.
2 menus medium Big Mac, 10,20 euros pour les deux.
22e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel.
Nous réglons les 130 TL de la chambre en partie en TL et en partie en euros pour finir nos TL.
Départ vers 8 h 30 pour la douane de Pazarkule. Un pont est fermé pour travaux... détour de 10 km pour y arriver... Les douaniers turcs contrôlent les documents remis à l'entrée en Turquie, nos cartes d'identité, le permis de circulation et la carte verte d'assurance, nous passons en 5 min. Puis le douanier grec recommence la vérification, aussi 5 min. A 9 h 05, nous sommes en Grèce.
La route E95 pour rejoindre Alexandroupoli n'est pas à 2 voies, il faut se pousser dans la bande d'arrêt d'urgence pour laisser dépasser les véhicules. Il y a de nombreux travaux et la chaussée est peu plate. Depuis la douane, 125 km pour atteindre Alexandroupoli.
Ne surtout pas faire le plein d'essence en Grèce dès le passage de la douane, l'essence est 10 ct d'euro moins cher à l'entrée d'Alexandroupoli (1.49 euro le sans plomb 95).
Nous nous garons à Alexandroupoli près du port dans un parking gratuit, il est 11 h.
Nous avons renoncé à aller à Samothrace, les horaires des bateaux ne permettant pas un aller retour dans la journée et l'état visuel des bateaux de Saos finit à me faire renoncer...
Nous regardons un peu les magasins et mangeons, 20 euros à deux.
Vers 14 h, nous remontons sur l'autoroute Egnatia pour rejoindre Kavala.
A 15 h 45, nous sommes garés sur le port de Kavala et allons voir pour une chambre à l'hôtel Galaxy repéré lors de notre précédent passage. 45 euros avec bain/WC, sans petit déjeuner, avec un petit balcon et une vue féérique sur le port et les bateaux en partance pour Thassos.
Nous ne pourrons pas y rester une 2e nuit car tout est occupé pour vendredi soir. Nous ressortons et allons voir à l'hôtel Akropolis, la dame nous réserve la même chambre que nous avions eue il y a une dizaine de jours. Demain matin, nous irons poser notre valise là-bas et partirons pour Thassos. Le premier bateau est paraît-il à 9 h.
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir le site historique de Philippi à 15 km sur la route pour Drama. Un grand parking devant (accessible aux campings car), avant l'entrée du site, un petit parc agréable avec un café-restaurant, des jeux pour enfants, WC gratuits, une boutique de livres et souvenirs. L'endroit est reposant.
Le site est ouvert jusqu'à 20 h. Entrée 3 euros par personne. Compter une bonne heure pour en faire le tour. Surtout voir le théâtre, la basilique, les mosaïques. Un charmant serpent d'au moins 50 cm de long et 3 de diamètre au milieu d'un chemin, sûrement une couleuvre, mais pas sûre... Tout ce que j'aime, enfin, il s'est caché tout seul derrière une pierre, ouf !
Ensuite, arrêt au café-restaurant au moins 30 min, il fait plus de 25 degrés à 18 h. 1 eau minérale et un coca = 1.70 euro, très correct comme prix. On achète un livre en français sur l'apôtre Paul (10 euros).
Retour à Kavala, on retrouve une place gratuite sur le port devant l'hôtel.
Quelques gâteaux, cafés, dans une pâtisserie, 12 euros, et retour à l'hôtel.
23e jour :
Départ de l'hôtel à 7 h 15.
On va à l'hôtel Akropolis à côté poser la valise pour ce soir, évidemment, on réveille la mamy qui surveille l'entrée...
Puis, on va acheter un petit pain et boire le café en ville.
A 8 h 30, nous sommes à l'embarcadère pour Thassos, le guichet ouvre à 8 h 30 et le bateau part à 9 h.
Tout semblait bien vouloir se passer, mais...
Nous avons plusieurs plans, guides, etc. disant que le bateau fait Kavala – Limenas (ville principale de l'île, appelée aussi Thassos).
Nous achetons 2 billets. 4,60 euros par personne par trajet. Cela dure presque 1 h 30. J'ai vu qu'un passage pour la voiture coûte 20 euros.
Avant d'arriver sur l'île de Thassos, qui est à 20 km de la côte, nous voyons une plateforme de forage de pétrole en mer. Je commence à me poser des questions quand on voit que l'endroit où nous arrivons est tout petit, mais bon...
10 h 30, nous débarquons, mais où ? Finalement, on comprend qu'on est à Prinos à 24 km de la capitale.... Lorsque l'on sort du bateau, à gauche, il y a un bus bleu qui attend les gens pour les y mener, mais il part très vite, le temps qu'on trouve où nous pouvions bien être, il était parti. Et bien sûr, il ne vient que pour les arrivées des bateaux selon son horaire affiché.
Nous regardons les horaires de retour, il y a un bateau à 11 h, un à 13 h et un à 17 h. Vu l'ambiance, nous optons pour un petit tour dans Prinos, nous mangeons sur le quai pour 19 euros à deux et reprenons le bateau de 13 h.
Il y a à droite en sortant de port une agence de location de voitures, une de vélos et scooters. Quelques hôtels sur place et des chambres à louer.
La personne de l'agence de location de voitures nous explique en allemand (elle est allemande) qu'aucun bateau (ferry pour voitures) ne va de Kavala à Limenas et, si j'ai bien compris, mais pas sûre, ceux qui partent de Keramoti non plus... tout en me donnant un plan sur lequel la liaison maritime est indiquée de Kavala à Limenas et de Keramoti à Limenas... ! Et pour cause, nous finirons par le comprendre (voir plus loin), ce sont les liaisons avec alyscaphes qui sont indiquées sur ce plan...
Cette agence a un site internet www.rentacarpotos.gr et un e-mail bookings@rentacarpotos.gr avec des agences à Thessalonique, Katerini, Kavala et plusieurs à Thassos selon leur plan. Il est écrit qu'on peut louer une voiture à Thassos et la rendre à l'aéroport de Thessalonique ou le contraire.
Conclusion, nous aurions mieux fait de prendre le bateau de 6 h du matin avec la voiture et de rester dormir dans l'île ce soir, nous aurions pu en faire le tour et voir la capitale, puis repartir demain matin...
Le bateau de retour un peu plus moderne va plus vite, nous mettons 1 h 10 pour rentrer.
Repos sur la terrasse de notre chambre, face au port. Eureka, nous finissons par comprendre la situation. Face à nous, à gauche du port, le ferry pour voitures et piétons, celui pris par nous ce matin et qui va à Prinos (4.60 euros par personne et par trajet) et à droite du port, un alyscaphe bleu qui lui, nous le vérifierons par la suite en ressortant de l'hôtel, ne transporte que les piétons en 40 min. pour 10 euros par trajet, mais qui va à Limanas ! Horaires un peu pénible, un le matin vers 7 h 55, l'autre à 14 h et dernier retour depuis Limanas à 15 h 15. En plus, il ne fonctionne pas le dimanche... Il semble qu'en été il y ait un trajet supplémentaire par jour en début de soirée.
Certains alyscaphes vont également 2 fois par jour depuis le port de Kavala (au même endroit que ceux qui vont à Limanas) à Keramoti.
Ces 2 points de départ différents sont extrêmement mal indiqués sur place, voire pas indiqués du tout.
Repas à deux dans une taverne en soirée, 22 euros pour les deux.
24e jour :
Départ de l'hôtel pour 2 cafés dans un bistrot.
Vers 8 h, départ de Kavala par la route côtière (via Loutra) en direction de Thessalonique.
Arrêt à Amfipolis, vers 9 h 15, d'abord au musée, entrée 2 euros par personne, très intéressant, de jolies petites statuettes, des couronnes de laurier en or, etc. Tout est expliqué en anglais. Il vaut mieux voir d'abord ce musée avant d'aller au site lui-même.
1 heure après, nous reprenons la voiture et montons 1 à 2 km jusqu'au site lui-même. L'entrée est gratuite, on nous avertit qu'il y a des serpents... Nous n'en verrons pas. Quelques mosaïques, le site n'est pas très étendu. Vers 11 h, nous repartons. Si on a peu de temps, ne s'arrêter qu'au musée.
Nous allons ensuite en voiture voir la statue du lion d'Amfipolis, sur la route pour Asprovalta. 5 min d'arrêt, le lion est au bord de la route.
11 h 40, nous arrivons à Asprovalta, une petite averse, mais ça ne dure pas. Très joli quai piétonnier et plages. Pour changer, nous mangeons une pizza. 19,50 euros à deux.
Nous repartons vers 13 h 30, direction Stavros, nous faisons le plein d'essence (1,51 euro le litre), plus loin, les prix monteront jusqu'à 1,60 euro le litre. Nous continuons par Stratini, Ierissos, Neo Roda. La route est sinueuse, mais bien entretenue, les paysages magnifiques avec en plus les genêts en fleur. Nous voyons également une tortue qui traverse la route calmement...
Dès que l'on commence à rouler sur la presqu'île du Mont-Athos, il est affiché en anglais « camping sauvage interdit » et ce plusieurs fois.
Vers Tripoli, il y a un ferry pour aller sur l'île Armoliani.
2 km avant l'entrée d'Ouranopoli, il y a camping appelé « camping Ouranopoli »
Nous arrivons à Ouranopoli vers 14 h 45.
Nous traversons tout le village, arrivons vers la tour, tournons à gauche et allons nous garer dans un parking à la fin du village. Ce parking est interdit aux campings car, aux caravanes et aux campeurs.
Nous revenons 150 m. en arrière à pied et trouvons l'hôtel Makedonia, 50 euros avec petit déjeuner. Parfait, calme car à l'arrière, jolie chambre avec un balcon, douche WC. Sinon, il y a partout des affiches « chambres à louer ». J'ai ramassé un prospectus avec tous les hôtels et chambres à louer dans la ville (avec leur numéro de téléphone).
Ensuite promenade dans le village, il y a beaucoup de monde, tout est ouvert bien qu'on soit samedi après 14 h... Nous allons sur le quai piétonnier, voyons la tour, etc.
Le bateau pour aller voir la côte du Mont Athos part derrière la tour. Nous achetons les billets pour dimanche matin 10 h 30 (18 euros par personne). Le bateau met environ 3 h aller retour nous dit-on, il ne fait que la côte ouest du Mont Athos, la police maritime leur interdisant de faire l'autre côté nous disent-ils. Il y a également un départ à 13 h 30. Le guichet pour acheter les billets est en bas à droite de la rue centrale, 50 mètres avant la tour.
Le site internet pour le bateau = www.athos-cruises.gr
La ville est assez plaisante, de magnifiques roses, jasmins, bougainvillés, amaryllis, etc. mais il faut éviter la rue centrale et surtout la place centrale (devant la tour) où les cars et voitures croisent péniblement... Il y a plusieurs magasins vendant des icônes faites au Mont Athos (et d'autres objets religieux), de très belles copies et également des horreurs. Pour les belles pièces, compter minimum 600 à 800 euros chacune.
Vers 19 h, le calme étant revenu, nous décidons d'aller récupérer la voiture et de la garer devant l'hôtel. Elle est sur le chemin menant au Mont Athos, nous poursuivons d'abord sur 2,5 km d'un chemin en terre battue. Nous arrivons au monastère de Zygou en ruines, juste avant la frontière du Mont Athos. Il y a un gardien et le site doit être visitable la journée, mais là il fermait le portail. 50 mètres plus loin, on ne peut plus passer, il y a des gardes qui surveillent.
Nous revenons en ville.
Pas très faim, 2 cafés et biscuits, 5 euros.
Promenade dans la ville, je trouve également une agence pour acheter des tickets de bateau qui semblent aller au Monastère de Dafni. Aucun office du tourisme dans le secteur, nous regardons quelques livres dans les magasins. Il semblerait que les personnes allant au Mont Athos prennent ce bateau pour Dafni où l'on contrôle leur accréditation. Lors de la visite en bateau, l'on nous dira en anglais qu'il y a à Dafni des chambres pour les visiteurs du mont Athos et un mini supermarché pour eux...
Voir le bateau pour Dafni sur http://www.agioreitikes-grammes.com/...#949;ς.html Cette agence semble organiser aussi les transferts de Thessalonique à Ouranopolis et les contacts avec les moines.
Cette agence semble gérer également des bateaux taxis, des petits (oranges) pour environ 10 personnes et des plus gros (beiges) pour environ 30-40 personnes. Nous en verrons le lendemain qui s'arrêtent aux débarcadères des différents monastères.
Pour les horaires de bus entre Thessalonique et Ouranopolis, voir le site de KTEL http://www.in-ktel.gr/...ewCat&catId=1042. L'arrêt de bus est au pied de la tour d'Ouranopolis.
25e jour :
Petit déjeuner très copieux à l'hôtel, puis café en attendant le bateau pour le Mont Athos.
Puis entrée dans la tour du village (2 euros), petit musée ethnographique avec quelques icônes également, l'intérieur de la tour en bois avec 3 balcons où l'on peut sortir est aussi intéressant et date du début du siècle (avant, il y a eu un incendie). Compter min. 15 min. pour la tour.
Départ du bateau vers 10 h 40. Nous sommes arrivés 30 min. avant, il n'y avait personne, nous avons pu monter et choisir nos places du bon côté pour bien voir les monastères. C'est important car le bateau passe à 500 mètres des côtes, il n'a pas le droit de s'approcher davantage et au retour, il passe plus au large, on voit moins bien.
Il y a possibilité de louer des jumelles à bord, mais pour moi, inutile, on voit très bien. En plus, aujourd'hui, grand beau, pas un nuage.
Nous voyons une dizaine de monastères, pour la plupart tout près de la côte, presque sur la plage, sauf un perché contre la falaise. C'est vraiment extraordinaire comme site. Au retour, un ou deux dauphins autour du bateau...
Le bateau revient vers 13 h 40.
Nous allons récupérer la voiture restée devant l'hôtel et partons pour Ieronissos, Gomati, Pirgadkia, Agios Nikolaos, Nikiti, Metamorfossi en se perdant un peu dans les routes... dans l'idée de dormir à Metamorfossi. Là-bas, peu d'hôtels et tous fermés...
A Agios Nikolaos, un gros serpent écrasé sur la route, du même genre que celui vu à Philippi l'autre jour...
Nous repartons en direction de la presqu'île de Sithonia et arrivons à Neas Marmaria, je tourne à droite et nous tombons sur le parking de l'hôtel Star Hôtel Paradise. J'entre, on me montre une chambre parfaite, propre, calme, avec balcon, salle de bains, WC. Tout ceci pour 35 euros... sans le petit déjeuner, ce qui nous arrange car il n'est servi qu'à partir de 8 h 30. Nous nous installons et partons à pied voir le quai, de belles plages simples, des tas d'autres hôtels. L'un d'entre eux, avec piscine et plage (privée ?) semble très fréquenté, le Sun Rise Hôtel.
Nous mangeons dans une taverne devant la plage, 32 euros pour les deux et rentrons à pied à l'hôtel.
26e jour :
Départ de l'hôtel vers 7 h 15.
Arrêt à Tironi pour prendre un petit déjeuner, 12 euros à deux.
Nous faisons le tour de la presqu'île de Sythonia, de magnifiques paysages, un peu comme les fjords de Norvège en plus petit. A nouveau, une tortue qui traverse la route. Environ 2 h pour faire le tour tranquillement. Il y a de nouvelles constructions d'hôtels et d'appartements, mais en général, encore pas trop moches...
Puis, Nikiti (plein de supermarchés) et Metamorfossi, petit arrêt café. Une rue centrale qui descend à la mer, une plage en contrebas accessible par un escalier, quelques jeux d'enfants, un hôtel neuf avec des studios qui semble assez joli et à l'arrière de la rue centrale, la pension Simeon.
Ensuite, le site ancien d'Olynthos, 3 euros l'entrée. Compter 1 h 30 pour voir l'essentiel, ça monte un peu au début, on voit ensuite l'architecture de la ville toute en lignes droites, très spécial pour l'époque, une baignoire d'époque dans l'une des maisons et 3 mosaïques (en noir et blanc). Il y a après l'entrée, un café restaurant, WC et une petite exposition de photos sur l'histoire du site (1 salle). Plusieurs tortues se promènent sur le chemin central... et un serpent à nouveau qui va se cacher derrière les buissons.
Ensuite, nous faisons le tour de la presqu'île de Kassandra. Là, en tout cas sur la côte est, c'est l'urbanisation à outrance.
Nous nous arrêtons pour manger à Kalithea, 22 euros à deux. Puis nous continuons le tour vers 14 h; après Loutra, c'est plus joli, moins de constructions horribles. Cette presqu'île est la moins jolie des trois.
Ensuite, nous partons droit sur Thessalonique (à 70 km), il y a une 2 x 2 voies, c'est très rapide.
Nous traversons Thessalonique pour aller vers la gare. Presque devant la gare, Hôtel Rotonda, 3 étoiles, normalement 100 euros la nuit, mais il me la propose à 70 euros. Demander une chambre dans la rue latérale, la rue devant la gare étant une vraie autoroute... L'avantage, c'est qu'il a un parking d'environ 10 places, dont 2 sont libres, nous y posons la voiture et ne la toucherons plus, la circulation ici étant un enfer. Nous y resterons 3 nuits pour avoir 2 jours complets pour visiter la ville et ses musées.
Derrière la gare (à 100 mètres), arrêt des bus de la ville, il faut prendre le numéro 10 pour aller à l'autre bout de la ville là où se trouvent les monuments qui nous intéressent. J'achète déjà au kiosque voisin 4 tickets de bus (60 ct pièce) pour demain.
En face de la gare, il y a toutes sortes d'agences qui vendent des billets de bus, KTEL pour Athènes, et d'autres pour l'Albanie, la Bulgarie, etc. Le bus pour Athènes part devant l'agence KTEL.
Nous ressortons ensuite pour faire à pied un bout de la via Egnatia devant l'hôtel, complètement éventrée par les travaux du futur métro, on voit les découvertes archéologiques qui semblent freiner les travaux, nous allons jusqu'à un bazar fermé et une église complètement encerclée par les travaux du métro... et faisons demi-tour.
Petit repas en route, 11 euros et retour à l'hôtel dans un vacarme assourdissant...
27e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 7 h 20.
Nous allons prendre le bus 10 derrière la gare, il part à 7 h 30. Nous descendons au 5e arrêt, vers l'arc de Galère. Près de l'arrêt de bus, une petite église fermée dont l'extérieur est magnifique. Je remarquerai par la suite que le bus 10 s'arrête également devant le Musée d'Archéologie.
Puis, nous descendons le reste de la rue et tournons à droite, longeons le site de la foire de Thessalonique et arrivons au musée archéologique vers 8 h 30. Il ouvre à 8 h de toute façon. Nous prenons 2 entrées à 8 euros par personne valables également pour le musée byzantin d'à côté que nous irons voir demain (les tickets sont valables 1 semaine). Sinon, ce serait 6 euros par personne juste pour le musée archéologique.
Le sous-sol n'est pas très intéressant à mon avis, en revanche l'étage au niveau de l'entrée est très intéressant, avec de belles pièces bien exposées, notamment une porte de tombeau en marbre. Tout est traduit en anglais. Il y a un café accessible de l'intérieur ou de l'extérieur du musée. Compter minimum 2 h pour tout voir. Dès 10 h, une cohorte de classes en visite...
Ensuite, nous descendons à travers le parc pour aller voir la statue d'Alexandre le Grand, au bord de la mer. Nous poursuivons le long du quai pour aller voir la Tour Blanche (qui n'est plus blanche d'ailleurs). On peut y monter (payant), mais pas fait car à mon avis, rien d'extraordinaire comme paysage à voir d'en haut.
Nous revenons vers le centre ville par les rues piétonnes pour voir les ruines de l'ancien palais de Galère. On peut en faire le tour et voir les ruines d'en haut, sinon, y entrer (gratuit), il y a un parcours fléché. Nous n'entrons pas, nous nous contentons du tour vu d'en haut.
Ensuite, nous allons voir l'église Agia Sofia (car fermée entre 13 h et 18 h). De beaux chapitaux et une mosaïque dans le dome. L'arrière de l'église à l'extérieur est très joli.
Puis, nous revenons sur la rue centrale (Egnatia) pour aller voir l'arc de Galère et la Rotonde. Dans cette ancienne mosquée, il reste le minaret à l'extérieur, des tombes à l'arrière et un bassin utilisé pour les ablutions par les musulmans. L'intérieur est vide, en travaux, mais on voit très bien les mosaïques du dome (peu de surface reste en mosaïque) et celles sur les côtés.
Il est 12 h 30 et l'on s'arrête pour manger dans une rue à l'ombre à côté de la Rotonde. 16 euros pour les deux.
Ensuite, nous allons à côté dans un café internet pendant env. 1 h.
Nous allons voir l'église Panagia Akiropitos. Fermée, extérieur très joli et beau jardin fleuri.
Nous arrivons vers 14 h 45 à l'église Agia Dimitrios. 4 mosaïques du 7e siècle notamment, de beaux chapitaux, et surtout, la crypte qui est splendide, à ne rater sous aucun prétexte. Vers 15 h 15, nous allions sortir, quand les cloches se mirent à sonner. Nous avons attendu devant un moment, il semble qu'il y avait une cérémonie organisée pour la nomination d'un nouveau métropolite (difficile de comprendre exactement ce qui se passait), nous sommes entrés à nouveau pour écouter le choeur. Splendides voix.
Ensuite, nous sommes redescendus vers l'Agora romaine et son odéon. Là aussi, on peut voir l'ensemble du site d'en haut sans y entrer (de toute façon, c'était fermé).
Nous continuons à descendre et voyons l'ancien hammam du bey. Nous entrons gratuitement, peut-être de la chance que ce soit ouvert car il y avait une exposition temporaire de photos à l'intérieur... Un plafond avec des fresques. Pas de carreaux de faïence comme en Turquie, du marbre dans les locaux ayant servi de bain. Il y a également une jolie petite église (fermée) à côté du hamam.
Nous traversons la rue Egnatia et allons voir le bazar et le marché aux poissons, puis rentrons à l'hôtel vers 18 h par la rue Egnatia.
Vers 20 h, nous ressortons. Petit repas, toujours dans la rue Egnatia, 20 euros pour les deux.
28e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel. Départ vers 7 h 20. Bus à 7 h 30.
Nous descendons vers l'arc de Galère, un petit expresso en route, et poursuivons à pied le long du site de la Foire de Thessalonique pour aller visiter le musée byzantin qui ouvre à 8 h. Il est juste à côté du Musée archéologique vu hier. Nous avions payé les 2 entrées hier (8 euros), sinon nous aurions payé 6 euros hier et 4 euros ce matin.
Il est un peu plus petit que le musée archéologique. Compter 1 h 30 minimum pour visiter les 11 salles. Les salles vont par ordre chronologique, tout est traduit en anglais, il y a à nouveau de magnifiques pièces et des mosaïques. Nous ressortons vers 9 h 45.
Nous prenons la rue Tsimiski pour voir les magasins jusqu'à la rue Aristotelou qui descend vers la mer pour voir la statue d'Aristote. Le bas de cette rue est assez chic. Après avoir vu la statue, nous prenons la rue Proxenou pour aller voir la Cathédrale (de belles fresques, mais assez moderne) et nous revenons par la rue Mitropoleos pour aller voir le marché autour d'un ancien harem (fermé et entouré de palissades), puis l'église Agia Minas (enserrée à l'intérieur d'un groupe de maisons, rien d'extraordinaire).
Ensuite, nous nous dirigeons vers les rues piétonnes du quartier de Ladadika à l'arrière du port, plein de petites tavernes sympathiques. Nous y mangeons, 24 euros à deux y compris les cafés. Nous allons voir le port, mais impossible de s'approcher de l'eau, embarquement pour les ferries.
Nous remontons et prenons Polytehniou et remontons Aristotelou, puis Ermiou à gauche. Nous revoyons le bazar (dont les magasins sont ouverts). Un petit gateau au passage, puis nous remontons sur la rue Egnatia et rentrons à l'hôtel vers 15 h 30 pour nous reposer un peu. Il fait 27 degrés et lourd.
Nous ressortons ensuite et descendons à pied au port le long du quai.
2 menus medium Big Mac, 10,20 euros pour les deux.
Deux jours à Edirne (Turquie) English translation pending
Suite de http://voyageforum.com/v.f?post=3371978;
10e jour :
Petit déjeuner peu à notre goût, puis café expresso à la cafétéria en bas.
Départ en voiture vers 8 h 30 pour aller voir la frontière bulgare près de notre hôtel à Kapikule. Nous pensions éventuellement nous garer et passer à pied voir la première ville en Bulgarie si elle jouxtait la frontière. Ce n'est pas le cas, donc demi-tour et on revient à Edirne.
Tant qu'à faire, nous décidons d'aller vérifier s'il était bien possible de passer la frontière grecque lorsque nous rentrerons, donc, à droite toute, direction Pazarkule (près de Karaagac). Nous nous arrêtons devant un sens interdit peu avenant avec militaires turcs et je vais aux renseignements à pied. On me confirme que oui, on peut passer 24 h sur 24 en présentant tous les papiers remis à l'entrée en Turquie. Nous passerons donc par là au retour pour éviter de repasser par Kesan et nous arriverons quand même à Alexandroupoli en Grèce.
Ensuite, nous retournons au centre d'Edirne, nous nous garons comme hier, toujours le même papy avec ses 3 TL. Là, j'ai vu au retour dans l'après-midi que c'était, dirons-nous, « un forfait journalier » car il ne m'a rien redemandé...
Ensuite, nous partons à pied à l'arrière de la ville pour voir les ruines du château (pas grand chose ne reste !). Chemin faisant, nous voyons par contre de nombreuses maisons en bois anciennes, malheureusement pas toutes bien entretenues. Ensuite, nous assistons à la démolition de l'une d'entre elles au bulldozzer, avec des récupérateurs locaux, certains ramassant le bois, d'autres la ferraille, tout ceci avec des charrettes à cheval.
Puis, nous allons voir la mosquée de Darus Hadil et le tombeau dans son jardin.
Nous revenons sur nos pas pour aller voir la façade de la vieille synagogue.
Ensuite, vers midi, repas simple. 20 TL pour les deux.
Nous revenons sur l'artère principale bruyante (Londra Asfalti) pleine de minibus, de bus, de voitures, nous la traversons pour aller voir une tour du rempart d'Hadrien et les ruines de fours à l'arrière de celle-ci.
Ensuite, nous trouvons le hamam de Sokulu, moi je pensais que c'était un ancien hamam qui n'était plus en activité. Nous étions en train de regarder le bâtiment extérieur et l'on est venu nous chercher pour que l'on entre. Effectivement, il fonctionne encore, il y avait 3 ou 4 clients, on nous a montré jusqu'à l'arrière où ils se faisaient masser. Très intéressant. Un prix semblait affiché mais je ne sais pas exactement de quels soins il s'agissait car écrit en turc, 13 TL.
Puis nous allons voir la mosquée de Serefeli avec ses 4 minarets tous différents les uns des autres. Un peu déçue par la restauration des peintures, on voyait par endroit encore les anciennes peintures à côté des nouvelles. Vraiment, cela faisait « trop neuf », certainement que ça ira mieux dans quelques années...
Nous faisons également le tour de la medrasa à l'arrière, malheureusement complètement à l'abandon.
Nous passons ensuite à travers le bazar. Je m'attendais à davantage de désordre en fait, mais non !
Comme il faisait très chaud, repos avec boisson dans le parc à côté, puis retour à l'hôtel vers 16 h 30.
Repas simple à la cafétéria de l'hôtel, 25 TL.
Dans la chambre, chaque jour, une housse de couette posée sur le lit, la couette dans l'armoire et c'est à nous apparemment d'enfiler la housse nous-mêmes... Bizarre. Le 2e jour, le drap sur le matelas est aussi trop court en longueur... Et le 3 jour, ils oublieront carrément de faire la chambre.
La salle de bain a dû être nettoyée au jet d'eau de javel jusqu'à 1 mètre de hauteur, sans séchage aucun, et ce, juste avant notre retour; bien, j'essuie l'essentiel et éponge le sol pour éviter des dégâts à la moquette...
11e jour :
Petit déjeuner, c'est pire qu'hier, ils ont déjà préparé des assiettes sous vide avec 1 oeuf, tomate, concombre, fromage, miel. On abandonne et on prend un thé, puis un café expresso en bas à la caféteria.
Vers 8 h 15 départ en voiture pour le centre ville. On s'arrête 2 fois successivement voir l'extérieur des 2 mosquées sur la route entre l'hôtel et le centre. En face de la 2e, il y a aussi des ruines d'un hammam.
Ensuite, on se gare au centre ville, tiens aujourd'hui c'est dimanche, le papy avec ses 3 TL semble avoir disparu...
Puis, nous allons voir en ville le caravansérail transformé en hôtel. Ils affichaient à l'entrée un prix de 85 euros pour une chambre double. On peut entrer dans les 2 cours et même monter sur la galerie supérieure. Ce doit être intéressant d'y dormir.
Ensuite, nous allons voir la vieille mosquée. Là, les peintures sont magnifiques, pas trop restaurées, ça ne fait pas « trop neuf ».
Puis nous allons voir la plus grande de toutes, la mosquée faite par Sinan, avec un intéressant petit musée attenant, montrant le travail du fer, du bois, des tissus, des carreaux de faïence, la caligraphie. Apparemment, on entre gratuitement ou alors c'est parce que l'on est dimanche, rien vu d'affiché en tout cas. Il y a là aussi un magnifique paon dans la cour du musée. La mosquée elle-même est magnifique, avec de nombreux carreaux. Dans les autres mosquées, il n'y en avait pratiquement pas. La cour d'entrée est très belle également. Il y a apparemment aussi un musée d'art islamique, mais fermé pour restauration.
Vers 12 h, nous avons fini et allons à nouveau dans les rues piétonnes.
Repas simple, 18,5 TL pour deux.
Nous regardons un peu les magasins ouverts et nous dirigeons vers un autre caravansérail plus éloigné, tout proche de l'hôtel Balta. Nous ne pourrons voir que l'extérieur car il est en rénovation nous dit-on sur place.
Nous remontons sur l'avenue principale qui traverse toute la ville pour revenir en direction du centre. En chemin, nous regardons encore l'extérieur de 2 autres mosquées moins importantes. Puis, en ville, nous voyons qu'il y a un tout petit passage menant à un ancien hammam. Nous entrons dans ce chemin et en fait le hammam a été transformé en café-restaurant en 2004. Nous avons quand même une vue d'ensemble de l'intérieur depuis la porte d'entrée.
Puis, nous nous attablons au frais au centre dans un grand café sous les arbres. Un bassin avec des tortues comme voisines... et un coq qui se promène... Endroit très agréable où nous nous reposons. En revanche, comme dans chaque endroit où nous avons mangé ou bu, ils sont énervants : dès qu'on a bu son thé ou autre, il y en a un qui passe et vous arrache la tasse à toute vitesse. Bien sûr qu'on peut rester, mais c'est agaçant cette manie de tout ramasser comme s'ils n'avaient pas assez de vaisselle en stock !
Ensuite, retour au parking, tiens il y a un autre papy présent. Il nous aide à sortir en marche arrière, mais ne réclame pas 3 TL, certainement qu'il ne sait pas quand on est arrivé...
Retour à l'hôtel, repas simple en bas 28 TL pour deux.
10e jour :
Petit déjeuner peu à notre goût, puis café expresso à la cafétéria en bas.
Départ en voiture vers 8 h 30 pour aller voir la frontière bulgare près de notre hôtel à Kapikule. Nous pensions éventuellement nous garer et passer à pied voir la première ville en Bulgarie si elle jouxtait la frontière. Ce n'est pas le cas, donc demi-tour et on revient à Edirne.
Tant qu'à faire, nous décidons d'aller vérifier s'il était bien possible de passer la frontière grecque lorsque nous rentrerons, donc, à droite toute, direction Pazarkule (près de Karaagac). Nous nous arrêtons devant un sens interdit peu avenant avec militaires turcs et je vais aux renseignements à pied. On me confirme que oui, on peut passer 24 h sur 24 en présentant tous les papiers remis à l'entrée en Turquie. Nous passerons donc par là au retour pour éviter de repasser par Kesan et nous arriverons quand même à Alexandroupoli en Grèce.
Ensuite, nous retournons au centre d'Edirne, nous nous garons comme hier, toujours le même papy avec ses 3 TL. Là, j'ai vu au retour dans l'après-midi que c'était, dirons-nous, « un forfait journalier » car il ne m'a rien redemandé...
Ensuite, nous partons à pied à l'arrière de la ville pour voir les ruines du château (pas grand chose ne reste !). Chemin faisant, nous voyons par contre de nombreuses maisons en bois anciennes, malheureusement pas toutes bien entretenues. Ensuite, nous assistons à la démolition de l'une d'entre elles au bulldozzer, avec des récupérateurs locaux, certains ramassant le bois, d'autres la ferraille, tout ceci avec des charrettes à cheval.
Puis, nous allons voir la mosquée de Darus Hadil et le tombeau dans son jardin.
Nous revenons sur nos pas pour aller voir la façade de la vieille synagogue.
Ensuite, vers midi, repas simple. 20 TL pour les deux.
Nous revenons sur l'artère principale bruyante (Londra Asfalti) pleine de minibus, de bus, de voitures, nous la traversons pour aller voir une tour du rempart d'Hadrien et les ruines de fours à l'arrière de celle-ci.
Ensuite, nous trouvons le hamam de Sokulu, moi je pensais que c'était un ancien hamam qui n'était plus en activité. Nous étions en train de regarder le bâtiment extérieur et l'on est venu nous chercher pour que l'on entre. Effectivement, il fonctionne encore, il y avait 3 ou 4 clients, on nous a montré jusqu'à l'arrière où ils se faisaient masser. Très intéressant. Un prix semblait affiché mais je ne sais pas exactement de quels soins il s'agissait car écrit en turc, 13 TL.
Puis nous allons voir la mosquée de Serefeli avec ses 4 minarets tous différents les uns des autres. Un peu déçue par la restauration des peintures, on voyait par endroit encore les anciennes peintures à côté des nouvelles. Vraiment, cela faisait « trop neuf », certainement que ça ira mieux dans quelques années...
Nous faisons également le tour de la medrasa à l'arrière, malheureusement complètement à l'abandon.
Nous passons ensuite à travers le bazar. Je m'attendais à davantage de désordre en fait, mais non !
Comme il faisait très chaud, repos avec boisson dans le parc à côté, puis retour à l'hôtel vers 16 h 30.
Repas simple à la cafétéria de l'hôtel, 25 TL.
Dans la chambre, chaque jour, une housse de couette posée sur le lit, la couette dans l'armoire et c'est à nous apparemment d'enfiler la housse nous-mêmes... Bizarre. Le 2e jour, le drap sur le matelas est aussi trop court en longueur... Et le 3 jour, ils oublieront carrément de faire la chambre.
La salle de bain a dû être nettoyée au jet d'eau de javel jusqu'à 1 mètre de hauteur, sans séchage aucun, et ce, juste avant notre retour; bien, j'essuie l'essentiel et éponge le sol pour éviter des dégâts à la moquette...
11e jour :
Petit déjeuner, c'est pire qu'hier, ils ont déjà préparé des assiettes sous vide avec 1 oeuf, tomate, concombre, fromage, miel. On abandonne et on prend un thé, puis un café expresso en bas à la caféteria.
Vers 8 h 15 départ en voiture pour le centre ville. On s'arrête 2 fois successivement voir l'extérieur des 2 mosquées sur la route entre l'hôtel et le centre. En face de la 2e, il y a aussi des ruines d'un hammam.
Ensuite, on se gare au centre ville, tiens aujourd'hui c'est dimanche, le papy avec ses 3 TL semble avoir disparu...
Puis, nous allons voir en ville le caravansérail transformé en hôtel. Ils affichaient à l'entrée un prix de 85 euros pour une chambre double. On peut entrer dans les 2 cours et même monter sur la galerie supérieure. Ce doit être intéressant d'y dormir.
Ensuite, nous allons voir la vieille mosquée. Là, les peintures sont magnifiques, pas trop restaurées, ça ne fait pas « trop neuf ».
Puis nous allons voir la plus grande de toutes, la mosquée faite par Sinan, avec un intéressant petit musée attenant, montrant le travail du fer, du bois, des tissus, des carreaux de faïence, la caligraphie. Apparemment, on entre gratuitement ou alors c'est parce que l'on est dimanche, rien vu d'affiché en tout cas. Il y a là aussi un magnifique paon dans la cour du musée. La mosquée elle-même est magnifique, avec de nombreux carreaux. Dans les autres mosquées, il n'y en avait pratiquement pas. La cour d'entrée est très belle également. Il y a apparemment aussi un musée d'art islamique, mais fermé pour restauration.
Vers 12 h, nous avons fini et allons à nouveau dans les rues piétonnes.
Repas simple, 18,5 TL pour deux.
Nous regardons un peu les magasins ouverts et nous dirigeons vers un autre caravansérail plus éloigné, tout proche de l'hôtel Balta. Nous ne pourrons voir que l'extérieur car il est en rénovation nous dit-on sur place.
Nous remontons sur l'avenue principale qui traverse toute la ville pour revenir en direction du centre. En chemin, nous regardons encore l'extérieur de 2 autres mosquées moins importantes. Puis, en ville, nous voyons qu'il y a un tout petit passage menant à un ancien hammam. Nous entrons dans ce chemin et en fait le hammam a été transformé en café-restaurant en 2004. Nous avons quand même une vue d'ensemble de l'intérieur depuis la porte d'entrée.
Puis, nous nous attablons au frais au centre dans un grand café sous les arbres. Un bassin avec des tortues comme voisines... et un coq qui se promène... Endroit très agréable où nous nous reposons. En revanche, comme dans chaque endroit où nous avons mangé ou bu, ils sont énervants : dès qu'on a bu son thé ou autre, il y en a un qui passe et vous arrache la tasse à toute vitesse. Bien sûr qu'on peut rester, mais c'est agaçant cette manie de tout ramasser comme s'ils n'avaient pas assez de vaisselle en stock !
Ensuite, retour au parking, tiens il y a un autre papy présent. Il nous aide à sortir en marche arrière, mais ne réclame pas 3 TL, certainement qu'il ne sait pas quand on est arrivé...
Retour à l'hôtel, repas simple en bas 28 TL pour deux.
Pensions/hôtels à Edirne et Bursa (Turquie) English translation pending
🙂Merhaba,
Je prépare un voyage courant septembre en Turquie via la Grèce. Dans un premier temps j'aimerai avoir une ou deux adresses concernant les villes de Edirne et Bursa pour le logement, j'ai un fort penchant pour les pensions mais je n'ai rien contre des hotels sympas, pas trop chers bien sur.
Je n'ai pas encore consulté de guides, c'est un premier jet.
Si vous avez des adresses dans vos tablettes je suis preneuse. Merci. Sagol.
Liza
Hôtel sympa à Edirne en Turquie English translation pending
JE RECHERCHE UN HOTEL SYMPA PAS CHER A EDIRNE JE SERAIS DE PASSAGE POUR 1 OU 2 NUITS.
MERCI POUR VOS CONSEILS
MERCI POUR VOS CONSEILS
Visite de la mosquée d'Edirne depuis Istanbul? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais beaucoup aller voir la mosquée d'Edirne depuis Istanbul.
Quelqu'un aurait-il déjà visité cette mosquée ? Si je fais dans 1 journée en partant tôt avec le bus depuis Istanbul ( 3h00 à priori ) , aurait-je encore un bus de retour vers 18h00 par exemple ? Ca laisserait un peu de temps pour faire le bazar ou un autre bâtiment intéressant. Là aussi, les conseils sont bienvenus 😛
Ou alors, faut-il carrément prévoir 1 nuit pour 2 bonnes 1/2 journées sur Edirne, tellement c'est extraordinaire 😎
J'aimerais beaucoup aller voir la mosquée d'Edirne depuis Istanbul.
Quelqu'un aurait-il déjà visité cette mosquée ? Si je fais dans 1 journée en partant tôt avec le bus depuis Istanbul ( 3h00 à priori ) , aurait-je encore un bus de retour vers 18h00 par exemple ? Ca laisserait un peu de temps pour faire le bazar ou un autre bâtiment intéressant. Là aussi, les conseils sont bienvenus 😛
Ou alors, faut-il carrément prévoir 1 nuit pour 2 bonnes 1/2 journées sur Edirne, tellement c'est extraordinaire 😎
Trajet en voiture d'Igoumenitsa (Grèce) à Edirne (Turquie) English translation pending
Suite du message
http://voyageforum.com/voyage/trajet_geneve_bari_en_voiture_italie_D3371957/
6e jour
7 h 15, petit déjeuner servi dans la chambre car le local prévu pour les petits déjeuners habituellement est en réfection...
Puis nous allons remettre nos valises dans la voiture.
Ensuite, promenade et achats dans Bari toute la matinée.
Repas à midi à côté de l'hôtel, au même endroit qu'hier. Menu complet 11 euros. Après avoir fait 1 km dans le secteur pour trouver un restaurant, nous avons décidé de retourner à celui d'hier !
Puis, nous allons au port avec la voiture.
Le bus no 20 semble venir de Bari jusqu'à la station maritime, devant le port.
Le Costa Fortuna est là aujourd'hui.
Le check-in pour le bateau ne peut pas se faire avant 16 h.
Normalement, nous devons embarquer dès 17 h et le bateau doit partir à 19 h.
Nous laissons la voiture dans le port près du bateau qui est déjà là et retournons à pied nous promener dans la vieille ville à côté.
A 16 h 15, check-in, puis nous attendons dans la voiture. Des camions montent sur le bateau dès 17 h 20. A 18 h, enfin, c'est au tour des voitures. Les camions sont en bas, nous nous montons 2 étages et laissons la voiture sur le pont ouvert. Il y aura en tout et pour tout 20 voitures env. dont la moitié à plaques bulgares et un camping car tirant un zodiac, la dernière voiture est montée à 19 h 20 et nous sommes finalement partis à 19 h 40... après avoir littéralement enfumé le Costa avec notre cheminée de bateau pendant 40 min. !
Notre bateau est le Seatrade de Ventouris Ferries (150 euros la traversée pour nous deux et la voiture avec une cabine). Il n'y a pas d'ascenseur apparemment dans ce bateau, nous avons dû monter 2 étages à pied sur des marches métalliques, peu pratique avec la valise. Notre cabine catégorie AB2 est assez sommaire, pas de hublot, 2 couchettes superposées et une salle de bain WC très basique, pas de problème pour 1 nuit.
La caféteria self service est assez petite en surface, le choix très restreint, c'est vraiment le minimum du minimum.
Nous changeons nos montres pour demain matin puisqu'il est une heure de plus en Grèce où nous sommes sensés arriver à 5 h 30 à Igoumenitsa (heure grecque).
7e jour
La journée va être très longue... !
Le bateau étant sensé arriver à 5 h 30 et étant parti avec 45 min. de retard, nous avons pensé qu'il arriverait donc à 6 h 15. Comme dans ces ferries, souvent l'on doit rendre les clefs des cabines une heure avant l'arrivée pour qu'ils aient le temps de changer les draps, etc. nous avons donc mis le réveil à 4 h 30 pour avoir le temps de nous préparer. Et le bateau est arrivé à 9 h 15 à Igoumenitsa ! Donc avec 3 h. de retard sans compter en plus les 40 min. du départ. Apparemment sans aucune raison, le temps était magnifique, la mer calme.
A 9 h 45, nous en étions enfin sorti. Ouf !
Départ pour Ioannina par la route nationale, pas l'autoroute. Env. 90 km entre Igoumenitsa et Ioannina par cette route, sinon 65 km par l'autoroute.
La route nationale est belle et les paysages montagneux magnifiques avec les arbres à fleurs roses et les buissons à fleurs jaune à cette saison (20 avril).
Nous arrivons à midi à Ioannina.
J'avais réservé à l'hôtel Palladion (3étoiles et demies) pour 1 nuit sans petit déjeuner via un site de réservation d'hôtels. 65 euros pour deux. Il y a un grand parking gratuit dans la cour, c'est parfait.
Selon le personnel de l'hôtel, l'autoroute Egnatia pour Thessalonique et Alexandroupoli est encore gratuite pour quelques mois (nous sommes le 21.04.2010) puis sera payante ensuite. Il se peut que vers Thessalonique il y ait déjà actuellement un péage de l'ordre de 2 euros. Nous verrons demain.
Ensuite, petit repas et nous partons voir Dodone à 15 km de là. Entrée de 8 h à 15 h (horaire d'hiver). 1 euro pour les séniors et 2 euros pour les autres.
Un peu déçue, surtout intéressant le théâtre je trouve. Mais ils ont installé un stand de découpe de marbre devant et ils semblent commencer à reconstruire la partie droite du théâtre dans un goût qui me semble très douteux, du marbre blanc tout neuf sur de la pierre ancienne grise, très curieuse initiative me semble-t-il. Nous sommes restés 30 min., le site est peu étendu.
Ensuite, retour à l'hôtel. Tour de Ioannina à pied, ville très agréable, au bord d'un lac entouré de montagnes (sur certaines, encore de la neige) et avec une petite île où nous ne sommes pas allés.
Nous avons surtout visité la partie ancienne (le Kastro) avec ses 2 mosquées, le musée byzantin, le musée archéologique et divers témoignages du passage du Pacha Ali. Nous ne sommes pas entrés dans les 2 musées fermés à notre arrivée (après 17 h). Depuis les 2 mosquées, une belle vue sur le lac, son île et les montagnes à l'arrière.
Impossible de trouver une taverne près de l'hôtel, les tavernes se trouvent dans la rue le long du rempart du Kastro ou au bord du lac.
Repas à 19 h 30, retour à l'hôtel, douche et au lit après cette très très longue journée !
8e jour
Après une bonne nuit réparatrice, nous quittons Ioannina à 9 h.
Il y a 7 km env. à faire vers le sud pour rejoindre l'autoroute Egnatia.
Avant d'entrer sur l'autoroute, faire le plein d'essence, il n'y a aucune station essence sur l'autoroute, on est obligé d'en sortir et d'y revenir pour faire le plein. Il n'y a quasiment aucune aire de repos, de café, etc.
Entrer sur l'autoroute en suivant les indications « Trikala » , ce n'est pas indiqué Thessalonique par exemple. Plus tard, il est indiqué « Kozani » , puis enfin « Thessalonique ».
L'autoroute a tout le long 2 voies + 1 voie de secours à droite. Aux environs de Thessalonique, il y a même 3 voies. Il n'y a quasiment plus de zones de travaux.
Il y a effectivement des portiques pour les péages déjà installés à Ioannina, à Kozani et avant Thessalonique. Les premiers ne sont pas encore équipés d'appareils, celui de Thessalonique est équipé de guichets ou d'appareils automatiques, il affiche un prix de 2 euros, mais il est aussi marqué que l'on passe gratuitement. Donc, pour l'instant aucun péage jusqu'à Kavala.
Depuis Ioannina, pendant 1 h 30 environ, ce ne sont que tunnels, etc. limités à 80 km/h, parfois à 100. Après 1 h 30, vers Gravena, quasiment plus de tunnels, ça roule mieux, à 100 ou 120 km/h.
Après les 1 h 30, un parking avec WC où il y a un tout petit kiosque vendant des boissons. Je passerai les détails sur l'état desdits WC...
A 11 h 45, nous sortons à Viera. Nous avons encore de l'essence mais comme nous n'avons pas vu de station sur l'autoroute, nous préférons refaire le plein. La ville est tout près de la sortie de l'autoroute et, étrangement, ici, l'essence sans plomb est au prix de l'Italie, c'est-à-dire 1.39 euro le litre alors qu'ailleurs elle est plutôt à 1.49 euro le litre, aucune idée pourquoi.
Nous trouvons ensuite une taverne. Avec l'aide d'un client parlant allemand, nous arrivons à obtenir une salade grecque, de la viande d'agneau, du tzatziki et un gâteau, un coca et un verre de vin. 10 euros par personne. Un autre client parlant allemand s'en mêle et vient nous offrir une bouteille de schnaps de sa production personnelle... !
A 12 h 45, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Kavala, elle contourne Thessalonique. Peu avant Kavala, nouveau parking avec WC et petit kiosque. Là, c'est très propre. Toujours pas vu une seule station service sur l'autoroute.
D'une manière générale, nous sommes étonnés du peu de véhicules fréquentant cette autoroute, je pensais voir beaucoup plus de camions turcs et bulgares. Je dirais en avoir dépassé une vingtaine de toute la journée !
Nous arrivons à 15 h à Kavala. Au centre ville, Hôtel Akropolis, chambre no 15, la seule ayant une immense terrasse donnant sur le port, avec douche WC, sans petit déjeuner, 55 euros. Nous avons aussi demandé par la suite à côté à l'hôtel Galaxy, pour mai éventuellement quand nous reviendrons par là, chambre à 45 euros sans petit déjeuner et 55 euros avec, apparemment petit balcon dans chaque chambre.
Nous partons à pied voir à 200 m. de l'hôtel où était l'embarquement pour Thassos et prendre une feuille avec des horaires (toujours pour quand nous reviendrons en mai) et ensuite nous allons visiter la vieille ville, la maison du Pacha, le château (2 euros l'entrée, et 1.5 euro pour les seniors, c'est apparemment ouvert jusqu'à 19 h à cette saison mais les indications sont peu claires). Très belles vues sur la ville et la mer depuis un rempart étroit que je déconseillerais à ceux qui ont le vertige, aux enfants, ou en cas de forte affluence, les croisements me paraissant dangereux). Ensuite, nous redescendons voir l'aqueduc et les rues piétonnes de la ville.
L'endroit est très agréable pour flâner, de nombreuses tavernes au pied de la vieille ville et sur les quais.
Nous mangeons un gros gâteau et un café et rentrons à l'hôtel. De la terrasse de la chambre, belle vue sur le château illuminé et la vieille ville.
9e jour
Café dans un bar avant le départ. Les cafés sont plus chers en Grèce qu'en Italie (entre 2 et 3 euros ici à Kavala, contre 1 euro, voire moins en moyenne en Italie)
On remonte prendre l'autoroute vers 8 h 30. Toujours aucune station service sur l'autoroute jusqu'à et y compris la frontière turque, un ou deux parcs avec WC sans café-restaurant.
La route est beaucoup plus plate jusqu'à Alexandroupoli, limitée tantôt à 120, voire 130, de temps en temps 100.
10 h 30, nous sortons pour descendre 10 km en direction du centre d'Alexandroupoli, Sur cette route, près de l'entrée de la ville, il y a à gauche un magasin Lidl et peu après sur la droite un camping municipal (il est écrit que c'est ouvert toute l'année), vraisemblablement près ou au bord de la mer.
Nous nous garons gratuitement sur un grand parking à droite des départs des ferries et perdons un peu de temps à trouver où acheter les billets de ferries pour Samothrace (toujours pour quand nous reviendrons en mai). Finalement, nous trouvons qu'il y a une agence de voyages, Sever Travel, tout près du port, sur la place où il y a un phare qui vend les billets de la compagnies Saos. Du lundi au jeudi, env. 11 euros par personne l'aller simple, le vendredi et le dimanche, env. 14 euros, aucun départ le samedi, la personne n'avait pas encore les heures de départ pour le mois de mai.
Ensuite, nous voyons en face du départ des ferries l'hôtel Erika, Le patron de l'hôtel et sa femme parlent allemand, ils nous montrent les chambres, ça à l'air OK. 65 euros sans petits déjeuner et 75 euros avec.
Nous allons prendre de l'essence car moins chère en Grèce qu'en Turquie (1.40 euro ce jour ici, en Turquie, env. 3.80 TL).
Nous remontons sur l'autoroute jusqu'à la frontière turque. Là, plusieurs guichets successifs, la douane grecque d'abord qui vérifie nos cartes d'identité, ensuite, un guichet turc qui vérifie aussi les cartes d'identité et la carte verte et permis de circulation de la voitue, puis un 2e guichet turc qui nous fait un papier à chacun, et sur le mien figure aussi la voiture, puis un 3e guichet à côté qui contresigne les 2 papiers... Ensuite, un 4e guichet qui revérifie tout ça et c'est enfin OK, plus de barrière, on est bon pour rouler. Tout ceci a duré env. 20 min. et il y avait peu de de véhicules.
Je n'ai vu aucun bureau pour faire du change (jusqu'à Edirne), mais nous avions changé un peu d'argent en Suisse avant le départ.
Ensuite, nous nous retrouvons sur une 2 x 2 voies peu plate, où l'on peut rouler à 80-90 km/h parfois limité à 70, ceci jusqu'au milieu du trajet jusqu'à Edirne, après il n'y a plus qu'une voie, l'autre est en construction à côté.
Vers 13 h 15, nous sommes à l'entrée de Kesan, il y a un giratoire pour aller à Edirne et des magasins. Pour nous les Suisses, ça fait drôle de voir là un magasin Migros ! Nous mangeons dans un fast food à côté et allons visiter cette Migros. Les choses m'ont parues assez chères dans ce magasin.
Nous repartons vers 14 h et arrivons à Edirne vers 15 h 45. Plusieurs hôtels sur la route centrale, mais pas libres, nous sortons à 5 km sur la route qui va à Kapikule (frontière bulgare) et trouvons l'hôtel Arslanli (3 étoiles) où l'on peut se garer devant. Il y a là toutes sortes d'activités, ça fait arrêt de bus, WC, cafétéria, magasin, station service, etc. Préférer une chambre à l'arrière, moins bruyante, le prix pour 2 personnes avec douche, WC et petit déjeuner = 130 LT.
D'une manière générale, tout le centre ville vers les mosquées est bruyant, prendre des chambres à l'arrière.
Ensuite, nous repartons avec la voiture au centre ville. Faire extrêmement attention à ne pas prendre la route devant l'hôtel Arslanli à l'envers comme moi, c'est très mal marqué !!! Ai quand même fait 200 mètres à contresens avant de pouvoir rejoindre la bande d'arrêt d'urgence et de faire demi-tour... heureusement peu de circulation à ce moment-là. Il faut faire plus d'un kilomètre à droite à la sortie pour pouvoir trouver un feu rouge et pouvoir revenir au centre ville.
Au centre ville, parking, un papy nous a demandé 3 TL, apparemment un forfait, mais pas compris pour combien de temps c'était. Quand nous reviendrons, vers 8 h 30, plus personne...
Ensuite, nous avons perdu du temps pour voir où nous pourrions laisser la voiture pendant notre voyage en bus à Istanbul, où se prenait le minibus pour la gare routière, et acheter les tickets de bus pour Istanbul (20 TL pour les 2 personnes l'aller simple). Nous avons eu une proposition à 75 TL pour 10 jours de parking, mais finalement nous pourrons la laisser gratuitement à l'hôtel.
Promenade dans le centre, repas simple (25 TL pour les deux) et retour à l'hôtel.
6e jour
7 h 15, petit déjeuner servi dans la chambre car le local prévu pour les petits déjeuners habituellement est en réfection...
Puis nous allons remettre nos valises dans la voiture.
Ensuite, promenade et achats dans Bari toute la matinée.
Repas à midi à côté de l'hôtel, au même endroit qu'hier. Menu complet 11 euros. Après avoir fait 1 km dans le secteur pour trouver un restaurant, nous avons décidé de retourner à celui d'hier !
Puis, nous allons au port avec la voiture.
Le bus no 20 semble venir de Bari jusqu'à la station maritime, devant le port.
Le Costa Fortuna est là aujourd'hui.
Le check-in pour le bateau ne peut pas se faire avant 16 h.
Normalement, nous devons embarquer dès 17 h et le bateau doit partir à 19 h.
Nous laissons la voiture dans le port près du bateau qui est déjà là et retournons à pied nous promener dans la vieille ville à côté.
A 16 h 15, check-in, puis nous attendons dans la voiture. Des camions montent sur le bateau dès 17 h 20. A 18 h, enfin, c'est au tour des voitures. Les camions sont en bas, nous nous montons 2 étages et laissons la voiture sur le pont ouvert. Il y aura en tout et pour tout 20 voitures env. dont la moitié à plaques bulgares et un camping car tirant un zodiac, la dernière voiture est montée à 19 h 20 et nous sommes finalement partis à 19 h 40... après avoir littéralement enfumé le Costa avec notre cheminée de bateau pendant 40 min. !
Notre bateau est le Seatrade de Ventouris Ferries (150 euros la traversée pour nous deux et la voiture avec une cabine). Il n'y a pas d'ascenseur apparemment dans ce bateau, nous avons dû monter 2 étages à pied sur des marches métalliques, peu pratique avec la valise. Notre cabine catégorie AB2 est assez sommaire, pas de hublot, 2 couchettes superposées et une salle de bain WC très basique, pas de problème pour 1 nuit.
La caféteria self service est assez petite en surface, le choix très restreint, c'est vraiment le minimum du minimum.
Nous changeons nos montres pour demain matin puisqu'il est une heure de plus en Grèce où nous sommes sensés arriver à 5 h 30 à Igoumenitsa (heure grecque).
7e jour
La journée va être très longue... !
Le bateau étant sensé arriver à 5 h 30 et étant parti avec 45 min. de retard, nous avons pensé qu'il arriverait donc à 6 h 15. Comme dans ces ferries, souvent l'on doit rendre les clefs des cabines une heure avant l'arrivée pour qu'ils aient le temps de changer les draps, etc. nous avons donc mis le réveil à 4 h 30 pour avoir le temps de nous préparer. Et le bateau est arrivé à 9 h 15 à Igoumenitsa ! Donc avec 3 h. de retard sans compter en plus les 40 min. du départ. Apparemment sans aucune raison, le temps était magnifique, la mer calme.
A 9 h 45, nous en étions enfin sorti. Ouf !
Départ pour Ioannina par la route nationale, pas l'autoroute. Env. 90 km entre Igoumenitsa et Ioannina par cette route, sinon 65 km par l'autoroute.
La route nationale est belle et les paysages montagneux magnifiques avec les arbres à fleurs roses et les buissons à fleurs jaune à cette saison (20 avril).
Nous arrivons à midi à Ioannina.
J'avais réservé à l'hôtel Palladion (3étoiles et demies) pour 1 nuit sans petit déjeuner via un site de réservation d'hôtels. 65 euros pour deux. Il y a un grand parking gratuit dans la cour, c'est parfait.
Selon le personnel de l'hôtel, l'autoroute Egnatia pour Thessalonique et Alexandroupoli est encore gratuite pour quelques mois (nous sommes le 21.04.2010) puis sera payante ensuite. Il se peut que vers Thessalonique il y ait déjà actuellement un péage de l'ordre de 2 euros. Nous verrons demain.
Ensuite, petit repas et nous partons voir Dodone à 15 km de là. Entrée de 8 h à 15 h (horaire d'hiver). 1 euro pour les séniors et 2 euros pour les autres.
Un peu déçue, surtout intéressant le théâtre je trouve. Mais ils ont installé un stand de découpe de marbre devant et ils semblent commencer à reconstruire la partie droite du théâtre dans un goût qui me semble très douteux, du marbre blanc tout neuf sur de la pierre ancienne grise, très curieuse initiative me semble-t-il. Nous sommes restés 30 min., le site est peu étendu.
Ensuite, retour à l'hôtel. Tour de Ioannina à pied, ville très agréable, au bord d'un lac entouré de montagnes (sur certaines, encore de la neige) et avec une petite île où nous ne sommes pas allés.
Nous avons surtout visité la partie ancienne (le Kastro) avec ses 2 mosquées, le musée byzantin, le musée archéologique et divers témoignages du passage du Pacha Ali. Nous ne sommes pas entrés dans les 2 musées fermés à notre arrivée (après 17 h). Depuis les 2 mosquées, une belle vue sur le lac, son île et les montagnes à l'arrière.
Impossible de trouver une taverne près de l'hôtel, les tavernes se trouvent dans la rue le long du rempart du Kastro ou au bord du lac.
Repas à 19 h 30, retour à l'hôtel, douche et au lit après cette très très longue journée !
8e jour
Après une bonne nuit réparatrice, nous quittons Ioannina à 9 h.
Il y a 7 km env. à faire vers le sud pour rejoindre l'autoroute Egnatia.
Avant d'entrer sur l'autoroute, faire le plein d'essence, il n'y a aucune station essence sur l'autoroute, on est obligé d'en sortir et d'y revenir pour faire le plein. Il n'y a quasiment aucune aire de repos, de café, etc.
Entrer sur l'autoroute en suivant les indications « Trikala » , ce n'est pas indiqué Thessalonique par exemple. Plus tard, il est indiqué « Kozani » , puis enfin « Thessalonique ».
L'autoroute a tout le long 2 voies + 1 voie de secours à droite. Aux environs de Thessalonique, il y a même 3 voies. Il n'y a quasiment plus de zones de travaux.
Il y a effectivement des portiques pour les péages déjà installés à Ioannina, à Kozani et avant Thessalonique. Les premiers ne sont pas encore équipés d'appareils, celui de Thessalonique est équipé de guichets ou d'appareils automatiques, il affiche un prix de 2 euros, mais il est aussi marqué que l'on passe gratuitement. Donc, pour l'instant aucun péage jusqu'à Kavala.
Depuis Ioannina, pendant 1 h 30 environ, ce ne sont que tunnels, etc. limités à 80 km/h, parfois à 100. Après 1 h 30, vers Gravena, quasiment plus de tunnels, ça roule mieux, à 100 ou 120 km/h.
Après les 1 h 30, un parking avec WC où il y a un tout petit kiosque vendant des boissons. Je passerai les détails sur l'état desdits WC...
A 11 h 45, nous sortons à Viera. Nous avons encore de l'essence mais comme nous n'avons pas vu de station sur l'autoroute, nous préférons refaire le plein. La ville est tout près de la sortie de l'autoroute et, étrangement, ici, l'essence sans plomb est au prix de l'Italie, c'est-à-dire 1.39 euro le litre alors qu'ailleurs elle est plutôt à 1.49 euro le litre, aucune idée pourquoi.
Nous trouvons ensuite une taverne. Avec l'aide d'un client parlant allemand, nous arrivons à obtenir une salade grecque, de la viande d'agneau, du tzatziki et un gâteau, un coca et un verre de vin. 10 euros par personne. Un autre client parlant allemand s'en mêle et vient nous offrir une bouteille de schnaps de sa production personnelle... !
A 12 h 45, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Kavala, elle contourne Thessalonique. Peu avant Kavala, nouveau parking avec WC et petit kiosque. Là, c'est très propre. Toujours pas vu une seule station service sur l'autoroute.
D'une manière générale, nous sommes étonnés du peu de véhicules fréquentant cette autoroute, je pensais voir beaucoup plus de camions turcs et bulgares. Je dirais en avoir dépassé une vingtaine de toute la journée !
Nous arrivons à 15 h à Kavala. Au centre ville, Hôtel Akropolis, chambre no 15, la seule ayant une immense terrasse donnant sur le port, avec douche WC, sans petit déjeuner, 55 euros. Nous avons aussi demandé par la suite à côté à l'hôtel Galaxy, pour mai éventuellement quand nous reviendrons par là, chambre à 45 euros sans petit déjeuner et 55 euros avec, apparemment petit balcon dans chaque chambre.
Nous partons à pied voir à 200 m. de l'hôtel où était l'embarquement pour Thassos et prendre une feuille avec des horaires (toujours pour quand nous reviendrons en mai) et ensuite nous allons visiter la vieille ville, la maison du Pacha, le château (2 euros l'entrée, et 1.5 euro pour les seniors, c'est apparemment ouvert jusqu'à 19 h à cette saison mais les indications sont peu claires). Très belles vues sur la ville et la mer depuis un rempart étroit que je déconseillerais à ceux qui ont le vertige, aux enfants, ou en cas de forte affluence, les croisements me paraissant dangereux). Ensuite, nous redescendons voir l'aqueduc et les rues piétonnes de la ville.
L'endroit est très agréable pour flâner, de nombreuses tavernes au pied de la vieille ville et sur les quais.
Nous mangeons un gros gâteau et un café et rentrons à l'hôtel. De la terrasse de la chambre, belle vue sur le château illuminé et la vieille ville.
9e jour
Café dans un bar avant le départ. Les cafés sont plus chers en Grèce qu'en Italie (entre 2 et 3 euros ici à Kavala, contre 1 euro, voire moins en moyenne en Italie)
On remonte prendre l'autoroute vers 8 h 30. Toujours aucune station service sur l'autoroute jusqu'à et y compris la frontière turque, un ou deux parcs avec WC sans café-restaurant.
La route est beaucoup plus plate jusqu'à Alexandroupoli, limitée tantôt à 120, voire 130, de temps en temps 100.
10 h 30, nous sortons pour descendre 10 km en direction du centre d'Alexandroupoli, Sur cette route, près de l'entrée de la ville, il y a à gauche un magasin Lidl et peu après sur la droite un camping municipal (il est écrit que c'est ouvert toute l'année), vraisemblablement près ou au bord de la mer.
Nous nous garons gratuitement sur un grand parking à droite des départs des ferries et perdons un peu de temps à trouver où acheter les billets de ferries pour Samothrace (toujours pour quand nous reviendrons en mai). Finalement, nous trouvons qu'il y a une agence de voyages, Sever Travel, tout près du port, sur la place où il y a un phare qui vend les billets de la compagnies Saos. Du lundi au jeudi, env. 11 euros par personne l'aller simple, le vendredi et le dimanche, env. 14 euros, aucun départ le samedi, la personne n'avait pas encore les heures de départ pour le mois de mai.
Ensuite, nous voyons en face du départ des ferries l'hôtel Erika, Le patron de l'hôtel et sa femme parlent allemand, ils nous montrent les chambres, ça à l'air OK. 65 euros sans petits déjeuner et 75 euros avec.
Nous allons prendre de l'essence car moins chère en Grèce qu'en Turquie (1.40 euro ce jour ici, en Turquie, env. 3.80 TL).
Nous remontons sur l'autoroute jusqu'à la frontière turque. Là, plusieurs guichets successifs, la douane grecque d'abord qui vérifie nos cartes d'identité, ensuite, un guichet turc qui vérifie aussi les cartes d'identité et la carte verte et permis de circulation de la voitue, puis un 2e guichet turc qui nous fait un papier à chacun, et sur le mien figure aussi la voiture, puis un 3e guichet à côté qui contresigne les 2 papiers... Ensuite, un 4e guichet qui revérifie tout ça et c'est enfin OK, plus de barrière, on est bon pour rouler. Tout ceci a duré env. 20 min. et il y avait peu de de véhicules.
Je n'ai vu aucun bureau pour faire du change (jusqu'à Edirne), mais nous avions changé un peu d'argent en Suisse avant le départ.
Ensuite, nous nous retrouvons sur une 2 x 2 voies peu plate, où l'on peut rouler à 80-90 km/h parfois limité à 70, ceci jusqu'au milieu du trajet jusqu'à Edirne, après il n'y a plus qu'une voie, l'autre est en construction à côté.
Vers 13 h 15, nous sommes à l'entrée de Kesan, il y a un giratoire pour aller à Edirne et des magasins. Pour nous les Suisses, ça fait drôle de voir là un magasin Migros ! Nous mangeons dans un fast food à côté et allons visiter cette Migros. Les choses m'ont parues assez chères dans ce magasin.
Nous repartons vers 14 h et arrivons à Edirne vers 15 h 45. Plusieurs hôtels sur la route centrale, mais pas libres, nous sortons à 5 km sur la route qui va à Kapikule (frontière bulgare) et trouvons l'hôtel Arslanli (3 étoiles) où l'on peut se garer devant. Il y a là toutes sortes d'activités, ça fait arrêt de bus, WC, cafétéria, magasin, station service, etc. Préférer une chambre à l'arrière, moins bruyante, le prix pour 2 personnes avec douche, WC et petit déjeuner = 130 LT.
D'une manière générale, tout le centre ville vers les mosquées est bruyant, prendre des chambres à l'arrière.
Ensuite, nous repartons avec la voiture au centre ville. Faire extrêmement attention à ne pas prendre la route devant l'hôtel Arslanli à l'envers comme moi, c'est très mal marqué !!! Ai quand même fait 200 mètres à contresens avant de pouvoir rejoindre la bande d'arrêt d'urgence et de faire demi-tour... heureusement peu de circulation à ce moment-là. Il faut faire plus d'un kilomètre à droite à la sortie pour pouvoir trouver un feu rouge et pouvoir revenir au centre ville.
Au centre ville, parking, un papy nous a demandé 3 TL, apparemment un forfait, mais pas compris pour combien de temps c'était. Quand nous reviendrons, vers 8 h 30, plus personne...
Ensuite, nous avons perdu du temps pour voir où nous pourrions laisser la voiture pendant notre voyage en bus à Istanbul, où se prenait le minibus pour la gare routière, et acheter les tickets de bus pour Istanbul (20 TL pour les 2 personnes l'aller simple). Nous avons eu une proposition à 75 TL pour 10 jours de parking, mais finalement nous pourrons la laisser gratuitement à l'hôtel.
Promenade dans le centre, repas simple (25 TL pour les deux) et retour à l'hôtel.
Trajet et transport entre Istanbul et Edirne? (Turquie) English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre de mon 2ème séjour à Istanbul, je serais peut-être tenté par 1 journée à Edirne pour sa mosquée entre autres.
Je voulais donc savoir si quelqu'un l'a visité et quel moyen de transport vous pouvez me conseiller ( Train, bus ou dolmus si la liaison existe ??? )
Je décolle le 8 Mai 😎😎😎😎
Dans le cadre de mon 2ème séjour à Istanbul, je serais peut-être tenté par 1 journée à Edirne pour sa mosquée entre autres.
Je voulais donc savoir si quelqu'un l'a visité et quel moyen de transport vous pouvez me conseiller ( Train, bus ou dolmus si la liaison existe ??? )
Je décolle le 8 Mai 😎😎😎😎
Infos sur le tournoi de lutte Turque de Kirkpinar (à Edirne)? English translation pending
🙂 Bonjour camarades Forumistes,
Je recherche des infos sur le tournoi de lutte Turque de Kirkpinar (ville d'Edirne), le plus important du Pays ai-je lu.
Quelqu'un spécialiste de la Lutte Turque sur le forum? Quelqu'un qui a assisté à cet évennement?
Merci d'avance de votre réponse.
Cordialement,
Yellowmop.😉
ps: j'ai démarré une discussion dans la rubrique Evennements, titre: , si quelqu'un a quelque chose d'intéressant à y poster, n'hésitez pas...partageons nos coups de coeur!!!
Je recherche des infos sur le tournoi de lutte Turque de Kirkpinar (ville d'Edirne), le plus important du Pays ai-je lu.
Quelqu'un spécialiste de la Lutte Turque sur le forum? Quelqu'un qui a assisté à cet évennement?
Merci d'avance de votre réponse.
Cordialement,
Yellowmop.😉
ps: j'ai démarré une discussion dans la rubrique Evennements, titre: , si quelqu'un a quelque chose d'intéressant à y poster, n'hésitez pas...partageons nos coups de coeur!!!
Nos huit jours à Istanbul English translation pending
Suite de : http://voyageforum.com/v.f?post=3374244;search_string=edirne;
12e jour :
Petit café à l'hôtel, puis on demande de nous appeler un taxi pour le centre ville.
Il arrive depuis le centre ville (env. 8-9 km) d'où il a enclenché son compteur, retour au centre, bilan du trajet 45 TL...
Nous avons un billet de bus qui part de la place à côté de la grande mosquée (acheté hier à 20 TL pour les deux). Une navette gratuite Ulusoy est prévue de la place jusqu'à la gare routière (otogar) en env. 20 min. Sinon, il y a des tas de minibus en ville, dont le no 4, qui vont à l'otogar pour 1 TL (on achète le billet au chauffeur).
A 10 h, comme prévu, nous prenons le bus Ulusoy pour Istanbul (il va en fait à Ankara ensuite).
Nous sortons de l'otogar pour prendre l'autoroute proche, à l'arrivée avant la barrière de péage, une voiture de police, contrôle inopiné des tachygraphes et des papiers des 3 bus qui venaient de quitter l'otogar, dont le nôtre. Ca dure environ 10 min. et on repart. Une autoroute à 3 voies où il n'y a pas grand monde, jusqu'à environ 30 km avant Istanbul où cela commence à s'animer. Puis bouchon à l'entrée de la ville, on traîne environ 15 min. Finalement, nous arrivons à l'otogar à 13 h 15 au lieu de 12 h 30.
Là, nous traversons le bâtiment en nous retrouvons face à l'entrée du métro.
Nous mangeons dans un restaurant au 1er étage pour 23 TL à deux.
J'ai remarqué qu'il y avait un hôtel au dessus du restaurant et un autre en face, donc en fait carrément dans l'otogar.
Après le repas, je vais acheter 2 jetons pour le métro (1.50 TL par personne), nous verrons pour les Abkils et autres cartes de bus plus tard.
Très bien fléché, nous prenons le métro pour Aksaray. Trajet, env. 15 min.
Puis, nous allons à pied à l'hôtel Barin.
Nous nous installons. Chambre tranquille dans une cour intérieure, de plus les rues semblent plus ou moins piétonnes à côté de l'hôtel.
Dans la chambre, il y a un coffre fort (on peut y mettre un PC portable + encore de la place pour des papiers, argent, clefs, etc).
Nous repartons à pied pour voir où est le bus no 1 pour demain, à 5 min. de l'hôtel, et allons voir le Grand Bazar, aucun intérêt pour moi (vente de contrefaçons) si ce n'est l'architecture du bâtiment.
Repas simple vers l'arrêt de bus Aksaray, 23 TL pour les deux et retour à l'hôtel.
Sur mon plan, il y a un arrêt de tram « Laleli » devant la mosquée, il n'existe apparemment pas, l'arrêt Aksaray est env. 100 m plus loin.
13e jour :
Petit déjeuner très varié et copieux, il y en a pour tous les goûts.
Nous allons prendre le tram en direction de Sultanhamet. Nous en laissons passer 2 ou 3 archi-pleins...
Vers 8 h 30, nous sommes sur place. Nous regardons l'obélisque et autres colonnes tout proche.
Puis, nous entrons dans un bazar (avec de très beaux magasins de tapis, de céramiques, de tableaux) et depuis ce bazar, nous entrons dans le musée des mosaïques (8 TL par personne). Très intéressant.
Nous continuons à flâner dans le quartier et allons voir la mosquée bleue. Très belle mosquée, la plus belle à mes yeux pour l'instant.
En sortant, nous voyons la possibilité d'entrer dans l'un des nombreux tombeaux de la ville, c'est intéressant car il y a contre les murs des carreaux bleus d'Izmit comme dans la mosquée bleue, mais là à hauteur des yeux, donc nous pouvons voir les détails à 5 cm de nous (nous pourrions même toucher, mais c'est interdit).
Ensuite, nous descendons visiter la citerne et ses colonnes (entrée 10 TL par personne). L'éclairage rend le lieu magique.
Nous nous écartons ensuite dans une rue arrière pour trouver un petit restaurant. Repas simple, 22 TL pour les deux.
Nous revenons ensuite vers l'église Sainte-Sophie, il est 13 h, pratiquement plus personne ne fait la queue, nous rentrons facilement (20 TL par personne).
Il y a encore 2 petits échafaudages qui ne gênent en rien la visite ou les photographies. Les plus belles choses pour moi sont les mosaïques, essentiellement situées sur la galerie où l'on monte par une rampe. En revanche, j'ai été très déçue de l'état général des plafonds notamment, pas restaurés à mon avis, et un peu déçue par le peu d'éclairage qui rend l'ensemble un peu tristounet.
Ensuite, nous sommes rentrés tranquillement à pied à l'hôtel, en traversant quelques bazars, tombeaux, mosquées en route. La mosquée de Laleli est également très belle, très sobre.
Repas simple près de l'hôtel, 20 TL à deux, puis l'on descend faire un tour dans un centre commercial vers la station de tram Aksaray.
14e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 8 h 15.
Nous allons prendre le tram pour aller au Dolmabace, nous y arrivons vers 8 h 50.
Nous voyons au passage le MSC Magnifica à quai. Il partira d'ailleurs vers 17 h.
Entrée 20 TL par personne, y compris pour le harem (pas 15 TL de plus pour le harem comme mentionné dans nos guides). 1 h de visite organisée en anglais par groupes de 10 personnes dès 9 h 25. Ca dure 1 heure, au pas de charge d'une salle à l'autre... Puis, le guide nous abandonne et nous pouvons aller voir le harem à notre rythme.
Vers 11 h, nous avons fini et sortons prendre le funiculaire pour monter à la place Taksim.
Repas simple, 28 TL pour les 2.
Ensuite nous descendons toute la rue piétonne Istikial (il y a un petit tram ancien qui fait le même trajet) et voyons différents magasins et passages couverts de cette rue.
Nous descendons toujours jusqu'à la Tour de Galata. Entrée 10 TL par personne, ascenseur + env. 3 étages d'escaliers. La vue est vraiment splendide de là-haut.
Puis, nous descendons jusqu'au bord de la Corne d'Or, il y a des petits restos, un marché de poissons et nous prenons le pont de Galata à pied.
Nous allons voir au bout du pont la Mosquée de Yeni. De magnifiques carreaux bleus. L'une des plus belles mosquées de la ville à mon goût.
Nous prenons la rue derrière la mosquée et allons à la gare de Sirkeci. Petit tour dans la gare ancienne. Un brin de nostalgie pour l'Orient Express...
Nous reprenons le tram devant pour rentrer à l'hôtel.
Repas simple dans le quartier. 28 TL pour les deux.
15e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, puis départ vers 8 h 15.
Nous allons prendre le tram jusqu'à Sultanhamet et descendons la rue pour aller voir Topkapi en entrant du côté du parc Gulhane. Nous passons devant le musée archéologique et nous demandons s'il sera bien ouvert le samedi 1er mai. On nous confirme que oui à 9 h du matin comme d'habitude. Puis, nous arrivons à 9 h à l'entrée du Topkapi. 20 TL par personne, sans le harem. Nous n'irons pas voir le harem à l'intérieur car nous avons déjà vu celui du Dolmabace hier. Apparemment, ici, il faut reprendre un autre billet à l'intérieur de la cour pour y entrer.
Le parc et les bâtiments sont magnifiques, très différents du Dolmabace, ici plutôt exposition d'objets, au Dolmabace, meubles, lustres, etc.
Nous avons terminé vers 11 h 15, il y a un monde fou et nous ressortons.
Nous descendons en direction du pont de Galata.
En route, repas, 34 TL pour les deux.
Nous allons à Erminonu pour prendre le bateau faisant l'excursion sur le Bosphore à 14 h. Ca dure 1 h 30 et ça coûte 10 TL par personne. Le tour est magnifique et l'on voit de beaux palais au bord du Bosphore.
Le Costa Splendida est à quai aujourd'hui.
Au retour, petite promenade au dessus de l'embarcadère dans les rues marchandes, puis retour à l'hôtel en tram.
Repas simple 23 TL pour deux.
16e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 8 h 15.
Nous allons à pied à la station de métro Aksaray.
Nous voulions descendre du métro 2 stations plus loin à Ulubatu-Topkapi, dans l'idée de longer la muraille.
Le Guide du Routard disait que c'était possible, mais 200 mètres après le métro, il y a un chantier et la route est coupée; là c'est mal parti, mais heureusement, j'ai avec moi un plan assez précis de la ville qui nous permet de contourner avec peine l'obstacle pour enfin arriver à la mosquée de Mirhima Camii. A nouveau, un problème, elle est en restauration et l'on ne peut pas du tout entrer.
Nous allons donc au musée dans l'église Saint-Sauveur-in-Chora (= Kariye Müzesi) où nous arrivons à 10 h. Les mosaïques sont une merveille. Nous restons un grand moment. Entrée 15 TL par personne. Quelques personnes mais moins qu'à Sainte-Sophie.
Ensuite, nous poursuivons pour aller voir d'autres mosaïques dans le musée de la Mosquée de Fethiye. Entrée 5 TL. Là, nous sommes tout seuls. La mosquée est plus petite que Saint-Sauveur in Chora, mais les mosaïques sont tout aussi belles, un peu mieux visibles car plus basses qu'à Saint-Sauveur-in-Chora.
Nous continuons et regardons en passant la mosquée de Sultan Selim. Rien d'extraordinaire, mais de belles vues sur Istanbul depuis la terrasse.
Ensuite, repas simple en route. 20 TL pour deux.
Puis, nous allons voir la mosquée de Fatih. On peut entrer, mais il y a des échafaudages, donc on ne voit pratiquement rien. En revanche, c'est la seule mosquée que j'ai vue à Istanbul où il y a de vrais tapis au sol (et non de la moquette). Il y a une partie avec de la moquette aussi.
Puis, nous allons voir l'aqueduc de Valens et la mosquée de Sehzade où il n'y a rien de particulier, et nous rentrons à l'hôtel.
Plus tard, nous ressortons, 2 gâteaux et 2 cafés expresso, 18 TL à deux.
17e jour :
Nous sommes le samedi 1er mai, mais nous ne nous en rendrons pas vraiment compte, tout est ouvert ou presque. Les manifestations sont organisées Place Taksim.
Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 8 h 15.
Nous prenons le tram pour aller visiter le Musée Archéologique, arrêt Gulhane. Nous comptions visiter « à côté » la mosquée Aya Irini pour voir les mosaïques. Vers le musée, on nous explique qu'elle est dans l'enceinte du Topkapi et seulement accessible lors de concerts le soir...
Nous visitons dès 9 h le musée archéologique, entrée 10 TL par personne. De très riches collections, très intéressant et très grand, nous en ressortons vers 11 h 30. Tout ou presque est traduit en anglais.
Nous traversons le magnifique parc Gulhane à côté. Reposant... Puis, nous longeons la route à gauche pour revenir vers la gare de Sirkeci.
Repas simple en face de la gare, 23 TL pour les deux.
Ensuite, nous voulions aller à Yedikule pour voir, entre autres, si on la trouvait ouverte, le pavement de la mosquée (en ruine). Là, commence une discussion dans la gare de Sirkeci d'un guichet à l'autre pour savoir comment y aller avec le train de banlieue.
J'ai vu qu'il y avait dans la gare de Sirkeci quelques casiers de consignes automatiques jaunes, les petits 4 TL pour 4 heures et les grands 7 TL pour 4 heures. Ensuite, il faut repayer avec un tarif dégressif.
Nous finissons par comprendre qu'il faut un jeton à 1.5 TL pour monter dans le train, mais que ce jeton est différent de ceux utilisés pour le tram. Bien, nous achetons 2 jetons pour le train à droite dans le hall central, devant l'entrée des trains. Le train est là, en 10 min. env. nous arrivons à Yedikule.
Nous y voyons de belles maisons en bois anciennes et d'autres malheureusement complètement en ruine. Nous finissons par trouver la mosquée, nous frappons à la porte, mais seul un chien répond... Nous renonçons. Nous allons ensuite voir le château, mais sans entrer (entrée 5 TL) et passons la porte de Yedikule à pied pour aller voir la porte des Empereurs qui se trouve contre l'arrière du château. Le passage de la porte est assez folklorique, les voitures ne croisant pas, il y a un « gardien » avec un sifflet qui tente de faire passer alternativement les voitures... Ensuite, nous voyons mal sur la gauche la porte des Empereurs et finissons par entrer dans un cimetière et sommes obligés d'enjamber des tombes pour pouvoir nous approcher un tant soi peu (il n'y a pas de chemin proprement dit entre les tombes...).
Nous revenons dans Yedikule et testons une glace turque. Comme on nous l'avait dit, assez compacte, presque du « chewing gum », mais très bonne et au moins, elle ne coule pas !
Nous reprenons le chemin de la gare, 2 jetons à 150 TL et revenons à la gare de Sirkeci et rentrons à l'hôtel avec le tram.
Repas simple, 21 TL pour les deux.
18e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 8 h 30.
Nous prenons le tram pour Kabatas et le funiculaire pour Taksim.
Nous redescendons à pied la rue piétonne vue l'autre jour, une petite halte pour voir quelques habits dans un passage en face du Palais de Hollande. Des t-shirts d'occasion à 5 TL, vraiment rien d'extraordinaire...
Nous continuons de descendre, passons près de la tour de Galata, puis nous prenons le pont de Galata et tournons à droite.
Nous allons voir la mosquée de Rustem Pasa. A nouveau, de magnifiques carreaux bleus d'Iznik. Beaucoup aimé cette mosquée.
Puis marché aux puces dans les rues arrière. De nombreuses chaussures d'occasion, chemises, etc, essentiellement pour hommes. C'est déjà un peu mieux que ce que nous avons vu ce matin en face du Palais de Hollande...
Repas dans un petit resto au milieu de ce marché, 33 TL à deux.
Puis nous continuons à flâner dans le quartier et rejoignons le tram vers Gulhane. Nous montons le long de la voie de tram. Enormément de touristes cet après-midi dans les environs de Sainte-Sophie.
Nous nous arrêtons ensuite voir la mosquée de Beyazit. Rien de notoire, si ce n'est qu'un ancien tapis est exposé verticalement derrière une vitrine dans la mosquée.
A l'arrière, nous voyons la porte d'entrée du parc de l'Université, apparemment, impossible d'entrer dans ce parc, sinon nous aurions coupé à travers du parc pour voir la tour de Beyazit.
Nous rentrons ensuite tranquillement à l'hôtel.
Le soir, repas simple dans le quartier, 19 TL à deux.
19e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel à 7 h.
Puis, vers 7 h 30, nous parons pour prendre le tram jusqu'au terminus de Kabatas. dans le but de prendre ensuite le bateau pour aller à Buyukada, l'une des îles des Princes, la plus grande, le terminus, à 24 km d'Istanbul.
Vers 8 h nous arrivons à l'embarcadère juste en face du tram. Il faut acheter au guichet des jetons.
1 jeton = 3 TL pour un aller simple par personne. Nous en avons donc pour 12 TL à deux car j'achète les 4 jetons en même temps.
Pour un lundi, il y avait beaucoup de monde, 15 min. avant le départ, ils ouvrent la porte et l'on peut monter sur le bateau, c'est un peu la course poursuite et la bousculade, certains voulant absolument occuper une place précise... Enfin, nous laissons les agités passer et nous nous installons à l'intérieur en bas vers la vitre. Pas une excellente idée car il y a des siège à l'extérieur devant les vitres, donc notre vue est quelque peu masquée. Au retour, nous irons en haut à l'intérieur pour éviter cela.
Le bateau fait d'abord un arrêt sur la rive asiatique, nous voyons au passage la gare de trains située sur cette rive, puis au moins 3 arrêts dans d'autres îles, et arrive au bout de 1 h 30 à Buyukada. Il est 10 h 20.
Nous décidons de faire à pied le tour de l'île, sans prendre les calèches ou les vélos de location. Nous partons sur la droite sur la même route que les calèches, de magnifiques maisons en bois anciennes restaurées ou non, des vues sur les autres îles. Nous nous arrêtons environ 20 min dans un café vers midi. C'est vraiment un havre de paix à côté d'Istanbul...
Nous arrivons au port à 13 h 20 en prenant le petit tour, c'est-à-dire sans faire le tour de la pinède au bout de l'île. L'autre côté de l'île est moins joli à mon goût.
A 13 h 30, repas simple sur la place où partent les calèches. Etonnamment 12 TL pour deux. Ensuite, café sur le port en attendant.
Le bateau de retour est à 15 h. A nouveau, déjà 20 min. avant, il y a une file, et ça recommence, ils courent tous pour monter dans ce bateau... Nous nous installons en haut à l'intérieur, c'est parfait.
Vers 16 h 30, nous arrivons à Kabatas et reprenons le tram pour rentrer à l'hôtel.
Repas simple dans le quartier, 28 TL pour deux.
Nous avons essayé plusieurs restos à proximité de l'hôtel, celui qui a le meilleur choix et des prix assez modiques est situé tout près de l'arrêt de tram Aksaray, Ordu Caddesi 286, et s'appelle Mis Diyar Iskender Kebap. De plus, le personnel y est charmant, ce qui n'est pas forcément le cas des autres restos du quartier...
20e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, nous partons prendre le tram vers 8 h.
Nous prenons le tram jusqu'à l'arrêt Eminonu pour aller prendre le bateau pour aller à Uskudar sur la rive asiatique. Nous avons reculé à pied et finalement, il aurait été mieux je pense de descendre du tram à l'arrêt précédent, Sirkeci.
Encore une machine à jetons... et des jetons différents pour les bateaux, mais coûtant toujours 1.5 TL par passage par personne. Nous en prenons 4 directement.
Le bateau met environ 15 min. pour traverser, il y en a beaucoup, nous le prenons à 8 h 50.
Nous visitons la mosquée Mirimah Cami en face du débarcadère, rien d'extraordinaire, puis nous prenons la grande rue qui mène à la mosquée de Atik Valide que nous trouvons avec peine, mais nous y arrivons. Très joli parc à l'entrée, la mosquée est effectivement assez grande.
Ensuite, un peu plus facilement, nous trouvons celle que nous voulions surtout voir, la mosquée Cinili Cami, un vrai petit bijou ancien avec de merveilleux carreaux. Elle n'est peut-être pas toujours ouverte, mais nous sommes apparemment arrivés au bon moment, il y avait 2 autres touristes. Quand nous sommes sortis, la personne présente a refermé à clef la mosquée derrière nous, ce qui me fait penser qu'elle n'est peut-être pas ouverte toute la journée comme toutes les autres vues jusqu'à maintenant.
Ensuite repas simple, 24 TL pour les deux.
Puis, nous redescendons vers l'embarcadère pour prendre un Dolmus pour aller à la gare de Haydarpasa à Kadikoy. Cela a coûté 3,50 TL pour deux. Il nous dépose un peu au dessus de la gare et nous allons voir de près l'intérieur délicieusement ancien et bien rénové, puis l'extérieur et un embarcadère ancien devant la gare (également avec carreaux bleus).
Dans cette gare, il y a quelques casiers à consigne. Les petits et les grands coûtent 5 TL pour 5 heures, puis tarif dégressif.
Ensuite, nous revenons à pied sur le quai à Kadikoy et nous montons la rue marchande en suivant le petit tram 20 en direction de Moda. Nous voyons en chemin 2 églises arméniennes malheureusement fermées.
Nous redescendons par le même chemin et prenons le bateau à Kadikoy pour retourner à Eminonu, env. 20 min. de trajet. Puis le tram pour rentrer à l'hôtel, tram une fois de plus archi-bondé. Nous descendons même un arrêt avant Aksaray et finissons à pied.
21e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel et départ vers 7 h 45.
Nous allons tranquillement à pied avec les valises à l'arrêt de métro Aksaray en 15 min. environ et prenons le métro jusqu'à la gare routière (Otogar), vers 8 h 30, nous y sommes.
J'achète 2 billets de car pour Edirne pour 9 h, toujours à la même compagnie Ulusoy. Aujourd'hui, c'est 13 TL par personne.
Nous arrivons à 11 h 25 à la gare routière d'Edirne, à côté de notre bus, il y a un minibus de la même compagnie qui nous amène en ville en 15 min.
Nous mangeons sous les arbres devant la mosquée, repas simple pour les deux 19 TL.
Nous cherchons ensuite le dolmus qui nous amènera à l'hôtel Arslanli à 5 km après Edirne. Nous le prenons à 14 h (3.5 TL pour les deux). Vers 14 h 20, nous retrouvons notre voiture devant l'hôtel. Je comprends à mi-mots que le « surveillant » attend un pourboire, je lui donne 20 TL et il lave la voiture.
Nous rangeons nos affaires et restons tranquilles un moment au café.
Nous retournons ensuite nous promener au centre ville d'Edirne. Je me gare comme d'habitude, tiens aujourd'hui le papy encaissant habituellement 3 TL n'est pas là et il y a un jeune homme qui lui veut 2 euros, je lui tends royalement 3 TL et pas 4, il n'y a pas eu de suites...
Ensuite, nous mangeons dans le harem de Tahtakale transformé en restaurant. Excellent repas, 2 steaks avec légumes, une énorme salade, 1 coca et 1 verre de vin, le tout = 37 TL. Le lieu est très beau et très calme. Apparemment, je ne sais pas pourquoi, dans ce restaurant il est permis de fumer alors que c'est interdit partout ailleurs... Puis nous allons encore manger 1 gâteau en ville (6 TL pour les deux) et nous rentrons à l'hôtel.
Demain, nous partons pour la Grèce via Pazarkule.
12e jour :
Petit café à l'hôtel, puis on demande de nous appeler un taxi pour le centre ville.
Il arrive depuis le centre ville (env. 8-9 km) d'où il a enclenché son compteur, retour au centre, bilan du trajet 45 TL...
Nous avons un billet de bus qui part de la place à côté de la grande mosquée (acheté hier à 20 TL pour les deux). Une navette gratuite Ulusoy est prévue de la place jusqu'à la gare routière (otogar) en env. 20 min. Sinon, il y a des tas de minibus en ville, dont le no 4, qui vont à l'otogar pour 1 TL (on achète le billet au chauffeur).
A 10 h, comme prévu, nous prenons le bus Ulusoy pour Istanbul (il va en fait à Ankara ensuite).
Nous sortons de l'otogar pour prendre l'autoroute proche, à l'arrivée avant la barrière de péage, une voiture de police, contrôle inopiné des tachygraphes et des papiers des 3 bus qui venaient de quitter l'otogar, dont le nôtre. Ca dure environ 10 min. et on repart. Une autoroute à 3 voies où il n'y a pas grand monde, jusqu'à environ 30 km avant Istanbul où cela commence à s'animer. Puis bouchon à l'entrée de la ville, on traîne environ 15 min. Finalement, nous arrivons à l'otogar à 13 h 15 au lieu de 12 h 30.
Là, nous traversons le bâtiment en nous retrouvons face à l'entrée du métro.
Nous mangeons dans un restaurant au 1er étage pour 23 TL à deux.
J'ai remarqué qu'il y avait un hôtel au dessus du restaurant et un autre en face, donc en fait carrément dans l'otogar.
Après le repas, je vais acheter 2 jetons pour le métro (1.50 TL par personne), nous verrons pour les Abkils et autres cartes de bus plus tard.
Très bien fléché, nous prenons le métro pour Aksaray. Trajet, env. 15 min.
Puis, nous allons à pied à l'hôtel Barin.
Nous nous installons. Chambre tranquille dans une cour intérieure, de plus les rues semblent plus ou moins piétonnes à côté de l'hôtel.
Dans la chambre, il y a un coffre fort (on peut y mettre un PC portable + encore de la place pour des papiers, argent, clefs, etc).
Nous repartons à pied pour voir où est le bus no 1 pour demain, à 5 min. de l'hôtel, et allons voir le Grand Bazar, aucun intérêt pour moi (vente de contrefaçons) si ce n'est l'architecture du bâtiment.
Repas simple vers l'arrêt de bus Aksaray, 23 TL pour les deux et retour à l'hôtel.
Sur mon plan, il y a un arrêt de tram « Laleli » devant la mosquée, il n'existe apparemment pas, l'arrêt Aksaray est env. 100 m plus loin.
13e jour :
Petit déjeuner très varié et copieux, il y en a pour tous les goûts.
Nous allons prendre le tram en direction de Sultanhamet. Nous en laissons passer 2 ou 3 archi-pleins...
Vers 8 h 30, nous sommes sur place. Nous regardons l'obélisque et autres colonnes tout proche.
Puis, nous entrons dans un bazar (avec de très beaux magasins de tapis, de céramiques, de tableaux) et depuis ce bazar, nous entrons dans le musée des mosaïques (8 TL par personne). Très intéressant.
Nous continuons à flâner dans le quartier et allons voir la mosquée bleue. Très belle mosquée, la plus belle à mes yeux pour l'instant.
En sortant, nous voyons la possibilité d'entrer dans l'un des nombreux tombeaux de la ville, c'est intéressant car il y a contre les murs des carreaux bleus d'Izmit comme dans la mosquée bleue, mais là à hauteur des yeux, donc nous pouvons voir les détails à 5 cm de nous (nous pourrions même toucher, mais c'est interdit).
Ensuite, nous descendons visiter la citerne et ses colonnes (entrée 10 TL par personne). L'éclairage rend le lieu magique.
Nous nous écartons ensuite dans une rue arrière pour trouver un petit restaurant. Repas simple, 22 TL pour les deux.
Nous revenons ensuite vers l'église Sainte-Sophie, il est 13 h, pratiquement plus personne ne fait la queue, nous rentrons facilement (20 TL par personne).
Il y a encore 2 petits échafaudages qui ne gênent en rien la visite ou les photographies. Les plus belles choses pour moi sont les mosaïques, essentiellement situées sur la galerie où l'on monte par une rampe. En revanche, j'ai été très déçue de l'état général des plafonds notamment, pas restaurés à mon avis, et un peu déçue par le peu d'éclairage qui rend l'ensemble un peu tristounet.
Ensuite, nous sommes rentrés tranquillement à pied à l'hôtel, en traversant quelques bazars, tombeaux, mosquées en route. La mosquée de Laleli est également très belle, très sobre.
Repas simple près de l'hôtel, 20 TL à deux, puis l'on descend faire un tour dans un centre commercial vers la station de tram Aksaray.
14e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 8 h 15.
Nous allons prendre le tram pour aller au Dolmabace, nous y arrivons vers 8 h 50.
Nous voyons au passage le MSC Magnifica à quai. Il partira d'ailleurs vers 17 h.
Entrée 20 TL par personne, y compris pour le harem (pas 15 TL de plus pour le harem comme mentionné dans nos guides). 1 h de visite organisée en anglais par groupes de 10 personnes dès 9 h 25. Ca dure 1 heure, au pas de charge d'une salle à l'autre... Puis, le guide nous abandonne et nous pouvons aller voir le harem à notre rythme.
Vers 11 h, nous avons fini et sortons prendre le funiculaire pour monter à la place Taksim.
Repas simple, 28 TL pour les 2.
Ensuite nous descendons toute la rue piétonne Istikial (il y a un petit tram ancien qui fait le même trajet) et voyons différents magasins et passages couverts de cette rue.
Nous descendons toujours jusqu'à la Tour de Galata. Entrée 10 TL par personne, ascenseur + env. 3 étages d'escaliers. La vue est vraiment splendide de là-haut.
Puis, nous descendons jusqu'au bord de la Corne d'Or, il y a des petits restos, un marché de poissons et nous prenons le pont de Galata à pied.
Nous allons voir au bout du pont la Mosquée de Yeni. De magnifiques carreaux bleus. L'une des plus belles mosquées de la ville à mon goût.
Nous prenons la rue derrière la mosquée et allons à la gare de Sirkeci. Petit tour dans la gare ancienne. Un brin de nostalgie pour l'Orient Express...
Nous reprenons le tram devant pour rentrer à l'hôtel.
Repas simple dans le quartier. 28 TL pour les deux.
15e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, puis départ vers 8 h 15.
Nous allons prendre le tram jusqu'à Sultanhamet et descendons la rue pour aller voir Topkapi en entrant du côté du parc Gulhane. Nous passons devant le musée archéologique et nous demandons s'il sera bien ouvert le samedi 1er mai. On nous confirme que oui à 9 h du matin comme d'habitude. Puis, nous arrivons à 9 h à l'entrée du Topkapi. 20 TL par personne, sans le harem. Nous n'irons pas voir le harem à l'intérieur car nous avons déjà vu celui du Dolmabace hier. Apparemment, ici, il faut reprendre un autre billet à l'intérieur de la cour pour y entrer.
Le parc et les bâtiments sont magnifiques, très différents du Dolmabace, ici plutôt exposition d'objets, au Dolmabace, meubles, lustres, etc.
Nous avons terminé vers 11 h 15, il y a un monde fou et nous ressortons.
Nous descendons en direction du pont de Galata.
En route, repas, 34 TL pour les deux.
Nous allons à Erminonu pour prendre le bateau faisant l'excursion sur le Bosphore à 14 h. Ca dure 1 h 30 et ça coûte 10 TL par personne. Le tour est magnifique et l'on voit de beaux palais au bord du Bosphore.
Le Costa Splendida est à quai aujourd'hui.
Au retour, petite promenade au dessus de l'embarcadère dans les rues marchandes, puis retour à l'hôtel en tram.
Repas simple 23 TL pour deux.
16e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 8 h 15.
Nous allons à pied à la station de métro Aksaray.
Nous voulions descendre du métro 2 stations plus loin à Ulubatu-Topkapi, dans l'idée de longer la muraille.
Le Guide du Routard disait que c'était possible, mais 200 mètres après le métro, il y a un chantier et la route est coupée; là c'est mal parti, mais heureusement, j'ai avec moi un plan assez précis de la ville qui nous permet de contourner avec peine l'obstacle pour enfin arriver à la mosquée de Mirhima Camii. A nouveau, un problème, elle est en restauration et l'on ne peut pas du tout entrer.
Nous allons donc au musée dans l'église Saint-Sauveur-in-Chora (= Kariye Müzesi) où nous arrivons à 10 h. Les mosaïques sont une merveille. Nous restons un grand moment. Entrée 15 TL par personne. Quelques personnes mais moins qu'à Sainte-Sophie.
Ensuite, nous poursuivons pour aller voir d'autres mosaïques dans le musée de la Mosquée de Fethiye. Entrée 5 TL. Là, nous sommes tout seuls. La mosquée est plus petite que Saint-Sauveur in Chora, mais les mosaïques sont tout aussi belles, un peu mieux visibles car plus basses qu'à Saint-Sauveur-in-Chora.
Nous continuons et regardons en passant la mosquée de Sultan Selim. Rien d'extraordinaire, mais de belles vues sur Istanbul depuis la terrasse.
Ensuite, repas simple en route. 20 TL pour deux.
Puis, nous allons voir la mosquée de Fatih. On peut entrer, mais il y a des échafaudages, donc on ne voit pratiquement rien. En revanche, c'est la seule mosquée que j'ai vue à Istanbul où il y a de vrais tapis au sol (et non de la moquette). Il y a une partie avec de la moquette aussi.
Puis, nous allons voir l'aqueduc de Valens et la mosquée de Sehzade où il n'y a rien de particulier, et nous rentrons à l'hôtel.
Plus tard, nous ressortons, 2 gâteaux et 2 cafés expresso, 18 TL à deux.
17e jour :
Nous sommes le samedi 1er mai, mais nous ne nous en rendrons pas vraiment compte, tout est ouvert ou presque. Les manifestations sont organisées Place Taksim.
Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 8 h 15.
Nous prenons le tram pour aller visiter le Musée Archéologique, arrêt Gulhane. Nous comptions visiter « à côté » la mosquée Aya Irini pour voir les mosaïques. Vers le musée, on nous explique qu'elle est dans l'enceinte du Topkapi et seulement accessible lors de concerts le soir...
Nous visitons dès 9 h le musée archéologique, entrée 10 TL par personne. De très riches collections, très intéressant et très grand, nous en ressortons vers 11 h 30. Tout ou presque est traduit en anglais.
Nous traversons le magnifique parc Gulhane à côté. Reposant... Puis, nous longeons la route à gauche pour revenir vers la gare de Sirkeci.
Repas simple en face de la gare, 23 TL pour les deux.
Ensuite, nous voulions aller à Yedikule pour voir, entre autres, si on la trouvait ouverte, le pavement de la mosquée (en ruine). Là, commence une discussion dans la gare de Sirkeci d'un guichet à l'autre pour savoir comment y aller avec le train de banlieue.
J'ai vu qu'il y avait dans la gare de Sirkeci quelques casiers de consignes automatiques jaunes, les petits 4 TL pour 4 heures et les grands 7 TL pour 4 heures. Ensuite, il faut repayer avec un tarif dégressif.
Nous finissons par comprendre qu'il faut un jeton à 1.5 TL pour monter dans le train, mais que ce jeton est différent de ceux utilisés pour le tram. Bien, nous achetons 2 jetons pour le train à droite dans le hall central, devant l'entrée des trains. Le train est là, en 10 min. env. nous arrivons à Yedikule.
Nous y voyons de belles maisons en bois anciennes et d'autres malheureusement complètement en ruine. Nous finissons par trouver la mosquée, nous frappons à la porte, mais seul un chien répond... Nous renonçons. Nous allons ensuite voir le château, mais sans entrer (entrée 5 TL) et passons la porte de Yedikule à pied pour aller voir la porte des Empereurs qui se trouve contre l'arrière du château. Le passage de la porte est assez folklorique, les voitures ne croisant pas, il y a un « gardien » avec un sifflet qui tente de faire passer alternativement les voitures... Ensuite, nous voyons mal sur la gauche la porte des Empereurs et finissons par entrer dans un cimetière et sommes obligés d'enjamber des tombes pour pouvoir nous approcher un tant soi peu (il n'y a pas de chemin proprement dit entre les tombes...).
Nous revenons dans Yedikule et testons une glace turque. Comme on nous l'avait dit, assez compacte, presque du « chewing gum », mais très bonne et au moins, elle ne coule pas !
Nous reprenons le chemin de la gare, 2 jetons à 150 TL et revenons à la gare de Sirkeci et rentrons à l'hôtel avec le tram.
Repas simple, 21 TL pour les deux.
18e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 8 h 30.
Nous prenons le tram pour Kabatas et le funiculaire pour Taksim.
Nous redescendons à pied la rue piétonne vue l'autre jour, une petite halte pour voir quelques habits dans un passage en face du Palais de Hollande. Des t-shirts d'occasion à 5 TL, vraiment rien d'extraordinaire...
Nous continuons de descendre, passons près de la tour de Galata, puis nous prenons le pont de Galata et tournons à droite.
Nous allons voir la mosquée de Rustem Pasa. A nouveau, de magnifiques carreaux bleus d'Iznik. Beaucoup aimé cette mosquée.
Puis marché aux puces dans les rues arrière. De nombreuses chaussures d'occasion, chemises, etc, essentiellement pour hommes. C'est déjà un peu mieux que ce que nous avons vu ce matin en face du Palais de Hollande...
Repas dans un petit resto au milieu de ce marché, 33 TL à deux.
Puis nous continuons à flâner dans le quartier et rejoignons le tram vers Gulhane. Nous montons le long de la voie de tram. Enormément de touristes cet après-midi dans les environs de Sainte-Sophie.
Nous nous arrêtons ensuite voir la mosquée de Beyazit. Rien de notoire, si ce n'est qu'un ancien tapis est exposé verticalement derrière une vitrine dans la mosquée.
A l'arrière, nous voyons la porte d'entrée du parc de l'Université, apparemment, impossible d'entrer dans ce parc, sinon nous aurions coupé à travers du parc pour voir la tour de Beyazit.
Nous rentrons ensuite tranquillement à l'hôtel.
Le soir, repas simple dans le quartier, 19 TL à deux.
19e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel à 7 h.
Puis, vers 7 h 30, nous parons pour prendre le tram jusqu'au terminus de Kabatas. dans le but de prendre ensuite le bateau pour aller à Buyukada, l'une des îles des Princes, la plus grande, le terminus, à 24 km d'Istanbul.
Vers 8 h nous arrivons à l'embarcadère juste en face du tram. Il faut acheter au guichet des jetons.
1 jeton = 3 TL pour un aller simple par personne. Nous en avons donc pour 12 TL à deux car j'achète les 4 jetons en même temps.
Pour un lundi, il y avait beaucoup de monde, 15 min. avant le départ, ils ouvrent la porte et l'on peut monter sur le bateau, c'est un peu la course poursuite et la bousculade, certains voulant absolument occuper une place précise... Enfin, nous laissons les agités passer et nous nous installons à l'intérieur en bas vers la vitre. Pas une excellente idée car il y a des siège à l'extérieur devant les vitres, donc notre vue est quelque peu masquée. Au retour, nous irons en haut à l'intérieur pour éviter cela.
Le bateau fait d'abord un arrêt sur la rive asiatique, nous voyons au passage la gare de trains située sur cette rive, puis au moins 3 arrêts dans d'autres îles, et arrive au bout de 1 h 30 à Buyukada. Il est 10 h 20.
Nous décidons de faire à pied le tour de l'île, sans prendre les calèches ou les vélos de location. Nous partons sur la droite sur la même route que les calèches, de magnifiques maisons en bois anciennes restaurées ou non, des vues sur les autres îles. Nous nous arrêtons environ 20 min dans un café vers midi. C'est vraiment un havre de paix à côté d'Istanbul...
Nous arrivons au port à 13 h 20 en prenant le petit tour, c'est-à-dire sans faire le tour de la pinède au bout de l'île. L'autre côté de l'île est moins joli à mon goût.
A 13 h 30, repas simple sur la place où partent les calèches. Etonnamment 12 TL pour deux. Ensuite, café sur le port en attendant.
Le bateau de retour est à 15 h. A nouveau, déjà 20 min. avant, il y a une file, et ça recommence, ils courent tous pour monter dans ce bateau... Nous nous installons en haut à l'intérieur, c'est parfait.
Vers 16 h 30, nous arrivons à Kabatas et reprenons le tram pour rentrer à l'hôtel.
Repas simple dans le quartier, 28 TL pour deux.
Nous avons essayé plusieurs restos à proximité de l'hôtel, celui qui a le meilleur choix et des prix assez modiques est situé tout près de l'arrêt de tram Aksaray, Ordu Caddesi 286, et s'appelle Mis Diyar Iskender Kebap. De plus, le personnel y est charmant, ce qui n'est pas forcément le cas des autres restos du quartier...
20e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, nous partons prendre le tram vers 8 h.
Nous prenons le tram jusqu'à l'arrêt Eminonu pour aller prendre le bateau pour aller à Uskudar sur la rive asiatique. Nous avons reculé à pied et finalement, il aurait été mieux je pense de descendre du tram à l'arrêt précédent, Sirkeci.
Encore une machine à jetons... et des jetons différents pour les bateaux, mais coûtant toujours 1.5 TL par passage par personne. Nous en prenons 4 directement.
Le bateau met environ 15 min. pour traverser, il y en a beaucoup, nous le prenons à 8 h 50.
Nous visitons la mosquée Mirimah Cami en face du débarcadère, rien d'extraordinaire, puis nous prenons la grande rue qui mène à la mosquée de Atik Valide que nous trouvons avec peine, mais nous y arrivons. Très joli parc à l'entrée, la mosquée est effectivement assez grande.
Ensuite, un peu plus facilement, nous trouvons celle que nous voulions surtout voir, la mosquée Cinili Cami, un vrai petit bijou ancien avec de merveilleux carreaux. Elle n'est peut-être pas toujours ouverte, mais nous sommes apparemment arrivés au bon moment, il y avait 2 autres touristes. Quand nous sommes sortis, la personne présente a refermé à clef la mosquée derrière nous, ce qui me fait penser qu'elle n'est peut-être pas ouverte toute la journée comme toutes les autres vues jusqu'à maintenant.
Ensuite repas simple, 24 TL pour les deux.
Puis, nous redescendons vers l'embarcadère pour prendre un Dolmus pour aller à la gare de Haydarpasa à Kadikoy. Cela a coûté 3,50 TL pour deux. Il nous dépose un peu au dessus de la gare et nous allons voir de près l'intérieur délicieusement ancien et bien rénové, puis l'extérieur et un embarcadère ancien devant la gare (également avec carreaux bleus).
Dans cette gare, il y a quelques casiers à consigne. Les petits et les grands coûtent 5 TL pour 5 heures, puis tarif dégressif.
Ensuite, nous revenons à pied sur le quai à Kadikoy et nous montons la rue marchande en suivant le petit tram 20 en direction de Moda. Nous voyons en chemin 2 églises arméniennes malheureusement fermées.
Nous redescendons par le même chemin et prenons le bateau à Kadikoy pour retourner à Eminonu, env. 20 min. de trajet. Puis le tram pour rentrer à l'hôtel, tram une fois de plus archi-bondé. Nous descendons même un arrêt avant Aksaray et finissons à pied.
21e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel et départ vers 7 h 45.
Nous allons tranquillement à pied avec les valises à l'arrêt de métro Aksaray en 15 min. environ et prenons le métro jusqu'à la gare routière (Otogar), vers 8 h 30, nous y sommes.
J'achète 2 billets de car pour Edirne pour 9 h, toujours à la même compagnie Ulusoy. Aujourd'hui, c'est 13 TL par personne.
Nous arrivons à 11 h 25 à la gare routière d'Edirne, à côté de notre bus, il y a un minibus de la même compagnie qui nous amène en ville en 15 min.
Nous mangeons sous les arbres devant la mosquée, repas simple pour les deux 19 TL.
Nous cherchons ensuite le dolmus qui nous amènera à l'hôtel Arslanli à 5 km après Edirne. Nous le prenons à 14 h (3.5 TL pour les deux). Vers 14 h 20, nous retrouvons notre voiture devant l'hôtel. Je comprends à mi-mots que le « surveillant » attend un pourboire, je lui donne 20 TL et il lave la voiture.
Nous rangeons nos affaires et restons tranquilles un moment au café.
Nous retournons ensuite nous promener au centre ville d'Edirne. Je me gare comme d'habitude, tiens aujourd'hui le papy encaissant habituellement 3 TL n'est pas là et il y a un jeune homme qui lui veut 2 euros, je lui tends royalement 3 TL et pas 4, il n'y a pas eu de suites...
Ensuite, nous mangeons dans le harem de Tahtakale transformé en restaurant. Excellent repas, 2 steaks avec légumes, une énorme salade, 1 coca et 1 verre de vin, le tout = 37 TL. Le lieu est très beau et très calme. Apparemment, je ne sais pas pourquoi, dans ce restaurant il est permis de fumer alors que c'est interdit partout ailleurs... Puis nous allons encore manger 1 gâteau en ville (6 TL pour les deux) et nous rentrons à l'hôtel.
Demain, nous partons pour la Grèce via Pazarkule.
Formalités d'entrée en Bulgarie en passant par la Turquie English translation pending
Bonjour je suis ivoirien d'origine je vie a Casablanca j'aimerais me rendre en Turquie et passer par edirne pour rentrer a Sofia Bulgarie en bus ou train quels sont les formalités ou comment faire il ya t'il un moyen merci est t'il possible ?
Obtention du visa syrien en venant de Turquie pour un Français? English translation pending
Bonjour,
Qui a les dernieres infos pour passer la frontiere turco-syrienne actuellement (2010)
Je suis a velo a Edirne et pense etre a la frontiere syrienne dans un mois.
Chercher le visa syrıen a Ankara ou au poste frontiere?
merci pour un reponse actualises
Ferrys hors-saison avec vélo en Grèce (notamment depuis Gythio, Kissamos et Sitia) English translation pending
En préparation de notre prochain départ à vélo, nous planifions 6 mois en tandem au départ d'Athènes au début avril 2019:
Péloponnèse: Athènes - Corinthe - Mistra - Kalamata - Oityla - Gythio (20 jours) Les Iles: Kythira, la Crête, Rhodes (10 jours) Turquie: de Fetthiye à Istanbul puis Edirne (30-40 jours) Bulgarie, Macédoine, Bosnie, Croatie (30-40 jours) Europe de l'Ouest: Autriche, Suisse, France (50-60 jours)
A travers quelques recherches, les ports de Gythio, Kissamos et Sitia semblaient être désservis par des ferrys vers nos destinations suivantes Gythio à Kythira, Kythira à Kissamos, Sitia à Rhodes, Rhodes à Fethiye (Turquie). Or aucun de ces ferrys ne semble en fonction en avril et en mai, peu importe le site intégrateur utilisé (Ferry's connection, Let's Ferry, etc). Même en cherchant en haute saison, je n'ai pas trouvé d'horaires disponibles ... où est l'erreur ??😕
Péloponnèse: Athènes - Corinthe - Mistra - Kalamata - Oityla - Gythio (20 jours) Les Iles: Kythira, la Crête, Rhodes (10 jours) Turquie: de Fetthiye à Istanbul puis Edirne (30-40 jours) Bulgarie, Macédoine, Bosnie, Croatie (30-40 jours) Europe de l'Ouest: Autriche, Suisse, France (50-60 jours)
A travers quelques recherches, les ports de Gythio, Kissamos et Sitia semblaient être désservis par des ferrys vers nos destinations suivantes Gythio à Kythira, Kythira à Kissamos, Sitia à Rhodes, Rhodes à Fethiye (Turquie). Or aucun de ces ferrys ne semble en fonction en avril et en mai, peu importe le site intégrateur utilisé (Ferry's connection, Let's Ferry, etc). Même en cherchant en haute saison, je n'ai pas trouvé d'horaires disponibles ... où est l'erreur ??😕
Lyon-Istanbul à vélo fin août2016 English translation pending
Je prévois un voyage à vélo je pense atteindre Istanbul fin août.
Je souhaite éviter l'Albanie.
J'aimerais échanger autour de ce projet.
À bientôt
Quelle ville visiter après Istanbul en Turquie? English translation pending
Bonjour , je serais prochainement a Istanbul in cha Allah et je voudrais visiter une deuxième ville mais laquelle ? et pourquoi ?
Merci de me répondre .
Toilettes dans les autobus de nuit en Turquie? English translation pending
Bonjour
J'aurais besoin de savoir si les autobus de nuit en Turquie possède des toilettes? Bien entendu je parle de compagnie comme métropar exemple.Merci a l'avance.
J'aurais besoin de savoir si les autobus de nuit en Turquie possède des toilettes? Bien entendu je parle de compagnie comme métropar exemple.Merci a l'avance.
Voyage de trois semaines en Turquie English translation pending
Cette fois-ci, c’est pour de bon, nous partons mon épouse et moi, vers la Turquie!
L’avion est réservé vers Istanbul pour fin juillet où je passerai les 12 premiers jours du voyage. Au programme: Istanbul intensif, mais aussi Edirne, Bursa et Iznik. Je n’ai pas vraiment de questions sur cette partie du voyage, à part éventuellement sur les moyens de transports pour se rendre dans les villes citées. J’ai réservé l’hôtel Tulip Guesthouse, connaissez-vous?
Ensuite, je veux absolument me diriger vers Ankara pour deux nuits, puis vers Bogazkoy (si je ne me trompe pas) pour visiter les villes hittites (1 journée, dont une nuit à Bogazkoy). Ensuite, ça devient un chouilla plus flou. J’avais pensé passer une journée à Sivas et une autre à Divrigi (en partant de Sivas où je logerais deux nuits), puis prendre le bus pour Tokat (les guides disent que la ville est vue en une demie-journée) pour arriver à Amasya dans l’après-midi et y dormir. Est-ce crédible?
Puis de Amasya, gagner Safranbolu pour y passer la nuit et le lendemain avant de repartir vers Istanbul pour reprendre l’avion de l’un des deux villes, vers Bâle-Mulhouse.
Pour la partie « ottomane » de mon parcours, je cherche des établissements de charme, le plus possible auprès de l’habitant, genre chambre d’hôtes. De même si vous avez des suggestions d'hébergements sympas (et pas hors de prix) à Ankara, qui a la réputation d'être assez laide, je suis preneur...
Ce parcours est-il raisonnable? Ne vais-je pas louper un site incontournable de cette partie de la Turquie? J’ai besoin de beaucoup de conseils sur les transports et sur les questions pratiques; pour les aspects culturels et historiques, ça devrait aller!
Merci d'avance à tous (et à Tatra et Nemo, dont je suppute qu'ils vont accourir ici... 😇)
L’avion est réservé vers Istanbul pour fin juillet où je passerai les 12 premiers jours du voyage. Au programme: Istanbul intensif, mais aussi Edirne, Bursa et Iznik. Je n’ai pas vraiment de questions sur cette partie du voyage, à part éventuellement sur les moyens de transports pour se rendre dans les villes citées. J’ai réservé l’hôtel Tulip Guesthouse, connaissez-vous?
Ensuite, je veux absolument me diriger vers Ankara pour deux nuits, puis vers Bogazkoy (si je ne me trompe pas) pour visiter les villes hittites (1 journée, dont une nuit à Bogazkoy). Ensuite, ça devient un chouilla plus flou. J’avais pensé passer une journée à Sivas et une autre à Divrigi (en partant de Sivas où je logerais deux nuits), puis prendre le bus pour Tokat (les guides disent que la ville est vue en une demie-journée) pour arriver à Amasya dans l’après-midi et y dormir. Est-ce crédible?
Puis de Amasya, gagner Safranbolu pour y passer la nuit et le lendemain avant de repartir vers Istanbul pour reprendre l’avion de l’un des deux villes, vers Bâle-Mulhouse.
Pour la partie « ottomane » de mon parcours, je cherche des établissements de charme, le plus possible auprès de l’habitant, genre chambre d’hôtes. De même si vous avez des suggestions d'hébergements sympas (et pas hors de prix) à Ankara, qui a la réputation d'être assez laide, je suis preneur...
Ce parcours est-il raisonnable? Ne vais-je pas louper un site incontournable de cette partie de la Turquie? J’ai besoin de beaucoup de conseils sur les transports et sur les questions pratiques; pour les aspects culturels et historiques, ça devrait aller!
Merci d'avance à tous (et à Tatra et Nemo, dont je suppute qu'ils vont accourir ici... 😇)
Itinéraire en Turquie sans voiture English translation pending
Bonjour,
Au départ, j'avais l'intention d'aller en Turquie plutôt en suivant la côte égéenne. A la réflexion et au potassage des guides de voyage, j'ai plutôt opté pour une ballade vers l'Anatolie centrale depuis Istanbul.
En gros, j'aimerais voir - Istanbul et trois villes pas trop lointaines: Bursa, Iznik et Edirne. Quel temps consacrer à chacune d'entre elle? Pour Istanbul, je pense qu'une semaine est le minimum. - La région de Safranbolu. Que me suggérez-vous au départ de cette ville (en plus de la ville elle-même) faisable en une journée? Je pense consacrer 2 ou 3 jours à cette ville et ses environs. - Ankara, surtout pour le musée archéologique. 1 journée? - Les sites hittites (Hattusa, etc). Est-ce faisable au départ d'Ankara? Et combien de temps leur consacrer? Faut-il dormir sur place et si oui où? - La Cappadoce. Nous aimons les sites naturels hors du commun mais surtout les multiples églises byzantines font vraiment partie de ce que nous ne voulons pas louper. Combien de temps y rester, comment visiter les églises si nous ne possédons pas d'auto et quel circuit favoriser dans la région?
Tout conseil est bon à prendre pour nous, en particulier tout ce qui peut concerner les déplacements sans voiture. Sachant que pour nous, par exemple un site accessible à pied en moins d'une heure n'est pas un souci, nous sommes bons marcheurs. Plus d'une heure, ça pose problème, nous ne sommes pas des athlètes non plus.
Au départ, j'avais l'intention d'aller en Turquie plutôt en suivant la côte égéenne. A la réflexion et au potassage des guides de voyage, j'ai plutôt opté pour une ballade vers l'Anatolie centrale depuis Istanbul.
En gros, j'aimerais voir - Istanbul et trois villes pas trop lointaines: Bursa, Iznik et Edirne. Quel temps consacrer à chacune d'entre elle? Pour Istanbul, je pense qu'une semaine est le minimum. - La région de Safranbolu. Que me suggérez-vous au départ de cette ville (en plus de la ville elle-même) faisable en une journée? Je pense consacrer 2 ou 3 jours à cette ville et ses environs. - Ankara, surtout pour le musée archéologique. 1 journée? - Les sites hittites (Hattusa, etc). Est-ce faisable au départ d'Ankara? Et combien de temps leur consacrer? Faut-il dormir sur place et si oui où? - La Cappadoce. Nous aimons les sites naturels hors du commun mais surtout les multiples églises byzantines font vraiment partie de ce que nous ne voulons pas louper. Combien de temps y rester, comment visiter les églises si nous ne possédons pas d'auto et quel circuit favoriser dans la région?
Tout conseil est bon à prendre pour nous, en particulier tout ce qui peut concerner les déplacements sans voiture. Sachant que pour nous, par exemple un site accessible à pied en moins d'une heure n'est pas un souci, nous sommes bons marcheurs. Plus d'une heure, ça pose problème, nous ne sommes pas des athlètes non plus.
Traversée Turquie-Syrie-Jordanie en 4x4 cet été English translation pending
bonjour, pour éviter le bateau italie/grèce, recherche personnes pouvant me renseigner concernant la traversée par la route, de la slovaquie, croatie, serbie,
bulgarie, avec entrée en turquie par édirne afin de rejoindre istanbul, traversée effectuée bien sûr récemment. merci d'avance pour vos réponses.
Itinéraire...VI: la Bulgarie (suite: 4 premiers jours) English translation pending
Je reprends la suite de mon récit avec mon départ de Turquie, le samedi 5 août 2006.
Nous quittons le camping Atakoy, en parie une déception, vers 11h. On rejoint facilement l'autoroute pour Edirne et la frontière bulgare.
La route est belle et pas trop fréquentée. On arrive rapidment à un péage, où l'on doit prendre un ticket. Mais ça, on le comprend trop tard ! Voulant éviter les queues, nous prennons les files de gauche qui s'avèrent être des files avec abonnement, à l'image du "T" français.
Trop tard, on est déjà sur l'autoroute ! On verra bien la suite...🤪
On quitte l'autoroute avant Edirne, en direction du Nord et de la côte bulgare de la Mer Noire, afin d'aller se baigner un peu après quatre jours de visites à Istanbul.
On arrive au péage tellement craint. On me demande mon ticket, que je n'ai pas. J'essaie de baraguiner que je viens d'Istambul et que j'ai pris la file rapide. J'ai peu d'avoir une amende ou de payer le prix maximum alors qu'il me reste très peu de livres turques.
En fait, le Turc s'avère très compréhensif et ne pose aucun problème, je pays le pirx Istambul/sortie Kirklareli et se passe !
Qu'est-ce qu'ils sont sympas, ces Turcs ! Au cours de mon séjour en Turquie, il n'y a que dans les quartiers populaires d'Istambul et chez un vendeur à la sortie du grand bazar que je n'ai pas ressenti de sympathie.
La route vers le Nord est bonne, elle traverse rapidement Kirklareli, ville assez moderne sans grand intérêt, à ma connaissance.
Au-delà, ça se complique un peu.
Le paysage est très particulier : des petites collines sans arbre d'où émergent régulièrement des gros rochers (le paysage est très boisé côté bulgare). La route, assez étroite, sinueuse, est très peu fréquentée. Dire que c'est la seule liaison entre la turquie et l'est de la Bulgarie et la mer noire !
J'ai croisé quelques gros camions et une poignée de voitures.
Nous arrivon à Derekoy, petit vilage dont je connaissais le nom. En effet, c'est le nom offciel du poste frontière. Je l'ai retrouvé sur le passseport de mes parents, tamponné lorsque nous vinrent en Bulgarie en 1986.
Enfin, la turquie profonde, "anatolienne". Jusque là, la Turquie d'Europe me paraissait moderne. Ce village pauvre, isolé, est hors du temps. Je suis sûr qu'il n'a presque pas changé depuis 1986.
Vient ensuite la frontière même, quelques km après.
Nous dépenssons les dernières livres turques dans le resto de la frontière. c'est bon, copieux et pas cher ! Et le patron est très sympa. je leur laisse une carte de téléphone turque que j'ai à peine utilisée.
Je me rends ensuite à la douane. comme à l'allée, je ne vais pas avoir de chance. Il me faudra une heure pour passer !
Je fais la queue devant un bureau ("police"). On me tampone mon passeport; je prends mon véhicule et me rends à la barrière turque. C'est ok ! Non ! au dernier moment, le douanier turc me dit qu'il me manque un tampon. J'y retourne.
Je vais voir le douanier qui m'a mis le tampon. il me désigne un 2ème bureau ("custom") pour faire l'autre tampon.
Une nouvelle queue à subir : des bus entiers de Bulgares se rendant à Istanbul. J'en profite pour voir les photos affichées des saisies des douaniers turques, surtout de la drogue. Ils ont de quoi essayer de redorer leur image : il y a peu, des dizaines d'entre-eux ont été pris en flagrant délit de corruption par des caméras.
J'arrive devant le responsable qui me dit que je dois retourner au premier douanier !
Celui-ci me dit ensuite que je dois me rendre dans un 3ème bureau. j'y vais, le responsable me demande d'aller dans un 4ème bureau, celui du chef. Je frappe, personne ne répond, j'entends la TV à fond. Que fait-il ? Il arrive 10 minutes après, tranquillement.
Il me demande de retourner au deuxième bureau ! Argh ! Je commence à perdre patience. Mon amie attend dans la voiture.
Je dois refaire la queue devant les photos des saisies de drogue. Enfin, j'ai le tampon salvateur. Que je dois faire signer par le chef, en retournant au quatrième bureau...😕
Entre temps, il est reparti faire un tour, bien sûr, quel glandeur !
Il revient après 5 minutes et j'ai enfin le césame.
Je retourne à la barrière au moment où un bus bulgare arrive de l'autre côté. Je tends mon passeport 5 minutes avant qu'on me dise, enfin, c'est ok.
Ah, l'administration douanière turque ! Aucun d'entre-eux ne semblait savoir où je devais réellement me diriger. Cela m'a fait penser aux fonctionnaires romains dans la Astérix et la Zizanie 🤪 Visiblement, les touristes occidentaux ne devaient pas être nombreux à passer par ici.
On arrive côté bulgare. ça sera très rapide. Tout d'abord, cela n'a pas changé depuis 1986, désinfection des peneus obligatoire, on route dans un petit bassin. Bien sûr, c'est payant.
Des douaniers débonnaires me font ouvrir mon coffre. J'en profite pour montrer ma caisse de guides touristiques et surtout celui sur la Bulgaire, qu'ils feuillètent. Je me rappelle encore de ce douanier bulgare qui, en 1986, avait feuilleté mon livre de tous les pays (voir la discussion à ce sujet sur VF). Il voulait qu'on l'offre à ses enfants. mais j'y tenais trop !
Un douanier s'est amusé à identifier tous les autocollants de pays sur la lunette arrière de ma voiture : et il les a tous trouvés ! Cela m'a rappelé les douaniers des années 80, qui agissaient de même. A cette époque, c'était la mode de collectioner les autocollants des pays que l'on visitait, et de les coller sur la vitre ou le coffre. Aujourd'hui, je dois avoir la seule voiture de France a posséder des autocollants de pays ! 🤪. Mais franchement, cela me rappelle tellement cette bonne vieille période de mes voyages en Europe ! c'est pour cela que j'en suis fière, de mes autocollants !
Après avoir payé la taxe "vignette" bleue pour avoir le droit de rouler sur toutes les routes et autoroutes de Bulgarie, on quitte cette frontière, pour moi, mythique.
Et la suite est une surprise. Très vite, la route devient étroite. Difficile. Très habîmée. Albanaise, en quelques sortes !
Et cela va continuer...jusqu'à la fin ! Pauvre amortisseurs ! En fait, cette route très peu fréquentée, qui relie la frontière à Carevo, traverse un parc national (je me disais aussi que le paysage était beau et sauvage 😛). Sur ma carte Michelin Europe, c'est un gros trait rouge.
En réalité, c'est l'équivalent d'une mauvaise route départementale française. le revêtement n'a pas du être refait depuis 1986.
Par contre, qu'elle fut belle ! Le paysage, assez montagneux, est vert, boisé. Un peu trop ! Beaucoup de branches et de feuilles empiètent sur la route, étroite. Et un cheval, en pleine au milieu de la route, libre. Et un âne, et une charette !
On traverse un hameau constitué de vieilles maisons traditionnelles elles aussi hors du temps, ainsi que quelques villages équipés de pompe à essence, heureusement, je suis à sec ! Et le bulgare pompiste de me répondre en français, dans ce "trou" paumé !
Avec un 4x4, traverser ce parc national aurait été un plaisir. J'ai quand même chopé un clou dans mon pneu. je le trimballerai jusqu'en France, regonflant mon pneu tous les 300km !
Nous voyons enfin la mer, à Carevo. Et là, quel contraste ! Tout est neuf, moderne. la chaussée est excellente. En quelques mètres, on passe d'un monde (l'ancien) à un autre (le nouveau).
On remonte la route jusqu'à Sozopol. On passe devant plussieurs plages de sables fin et un hôtel de luxe gigantesque. le ton est donné, mais je le savais. Un tourisme de masse se développe dans certains secteurs de la côte pontique (=de la Mer noire).
On s'arrête peu avant Sozopol au camping Kavaci, conseillé par les guides. Il est vaste, assez bien équipé, et possède une magnifique plage de sable fin (mais les sanitaires sont déplorables 🏴☠️). On est venu pour cela, donc on se baigne.
Surprise, l'eau de la mer noire est peu salée ! je n'en avais pas le souvenir, mais c'est très net. Il y a pas mal de monde : Bulgares, touristes slaves, quelques occidentaux (on croisera 6 couples de français dans ce camping !). Contrairement aux Macédoniens, les Bulgares ne font pas la foire le soir.
Après une douche dans les sanitaires, sans porte et sans lumière, on sort à Sozopol.
Cette ville, ancienne colonie grecque antique (il n'en reste aucun vestige) est sise sur une presqu'ile rocheuse, un peu comme Madhia, en Tunisie. Les maisons tradiotionnelles du XIXe siècle ils sont encore assez nombresues. Mais que de monde le soir ! Des boutiques partout, une foule de touristes slaves. c'est à cette occasion que je constate que de nombreuses bulgares et slaves sont minces voire très mince, sans comparaison possible avec les ratios occidentaux. Il n'y a aucun fille enveloppée !
Nos resto conseillés sont complets. On en prend un autre, où on a pas l'habitude de recevoir des Occidentaux. Pour choisir, avec cette écriture cyrillique, c'est pas facile ! Finalement, la nouriture sera correcte mais pas fantastique (fruits de mer, soupe tatator, vin mavrud). Par contre le serveur nous ferra une très délicate attention : j'ai remarqué que la musique d'ambiance était franaçaise (Ginsbourg, Piaf) plusieurs fois de suite. Le serveur arrive et montre la sonno du doigt, faisant un sourir puis nous montrant du doigt. Je lui souris, faisant compendre que ça nous faisait plaisir. C'est à cette occasion que le "non, je ne regrette rien" m'a paru la plus belle chanson française de tous les temps.
Deuxième jour en Bulgarie
On profite de cette très belle plage de sable. Il y a pas mal de monde, surtout des slaves, les jeunesfilles étant souvent très mince voire squelettique, siens nus et en string. j'ai même vu courir une gamine de 5 ans....en string ! Quelle inconscience, ces parents !
La mer devient assez sale en milieu de journée. On quitte le camping pour Sozopol. On traverse la vieille ville jusqu'à son extrêmoté rocheuse. En face, côté sud, on aperçoit la ville moderne, elle aussi sur une presqu'ile rocheuse. La vielle ville possède encore un certain nombre de maisons bulgares traditionnelles, à encorbellement, mais l'ensemble n'est pas très spectaculaire.
Le soir, nous partons (tôt) au restaurant Neptune. Il faut s'y prendre tôt, car il est très demandé. Aidé demon guide vert Bulgarie que j'ai étudié sur la plage, je vais me faire un plasir de demander toutes les spécialités bulgares qui m'ont mis l'eau à la bouche: Tarator (soupe), Cesnova pitka (pain à l'ail), fil vreteno (filet de porc), saslik (brochette de poulet), targoviste (vin blanc doux)...Après un petit tour au café internet, retour au camping.
Troisième jour en Bulgarie
Matinée réservée à la baignade, lorsque le ciel s'assombrit. On reste tout de même sur la plage, pour lire et se baigner. la location de parasol est payante, mais on évite la personne responsable car, nous, on se biagne ! En fin de journée il commence à faire frais, ce 7 août. Des voisins suisses viennent discuter. Pour le diner, je vais dans unmarket à la sortie du camping, ce n'est pas cher du tout. Le soir, un couple de Français vient nous voir et s'installe pour bavarder, nous offrant du vin rouge. On reste 2 heures à parler d'Istanbul ou de la Bulgarie, de nos autres voyages...
Quatrième jour en Bulgarie
Après ces quelques jours de repos et de baignade (mais aussi de lessive !), on décide de commencer la route du retour, vers l'Ouest. On quitte Sozopol, puis nous passons par Bourgas. de là, la route vers l'Ouest (Sofia, Plovdiv) est bonne, mais étriote et très fréquentée, c'est une autoroute qu'il faudrait ! Résultat, les Bulgares dépassent comme des sauvages, à l'albanaise. Ils commencent à doubler même lorsqu'unn véhicule arrive vite en face. Résultat, sur une chaussée prévue pour 2 files, on double à trois fils ! Le centre de la chaussée est réservée à ceuxqui doublent. Et tout le monde fait ainsi, ceux qui doublent escomptent donc que l'ont se décale vers la droite pour les laisser passer. Il faut regarder partour. Et parfois ça freine subitement. Des gros camions nous double ! D'autres sont tellement lents (ils doivent dater des années 60) qu'ils nous obligent à les dépasser dans des contition dangereuses.
J'ai moi-même tenté un dépassement délicat : en haut d'une côte, deux voitures de ma file doublent un camion. Je les suis, j'ai le temps, le type en face est de l'autre côté, sur l'autre pente. Mais le véhicule doublé accélère ! Résultat, lorsque je suis à son niveau, le véhicule deface n'est qu'à quelques mètres de moi ! Imaginez l'angoisse ! Finalemnet, j'accélère, le type doublé a probablement ralenti et le type de face s'est décalé sur sa droite, je suis donc passé entre les deux véhicules ! (sur une voie prévue ppour deux véhicules de front). J'ai donc doublé "à la bulgare", mais qu'est-ce que je l'ai regretté ! Quels risques pour riens ! Je vous le déconseille fortement. Par la suite, j'ai pris des risques une 2e fois, pour doubler un gros camion lent, mais mon seul risque était de rentrer dans le derière du vehicule de devant qui venait de s'arreter !
Dans une station d'essence, un bulgare sympa me regonfle mes pneux (avec deux clous de plantées !).
A Stara Zagora, je prends enfin l'autoroute. Gratuite pour ceux qui ont la vignette bleue, donc pour tout le monde. Elle est très fluide, neuve, très belle. On arrive vite à Plovdiv, où on a prévu de s'arrêter.
On se perd dans les quartiers sud. On trouve difficilement la pension conseillée par le Routard. On laisse la voiture dans un parking gardé. La vieille bulgare qui s'occupe de la pension est francophone. Elle loue désormais deux chambres, mais les tarifs ont doublé ! La notre est assez grande, avec balcon, les meubles font vieillots, époque communiste, j'aime bien !
La salle de bain est propre mais particulière.
On va se promener dans les rues de Plovdiv. je le dis tout de suite, cette ville est magnifique, une des plus belle et intéressante du Sud Est de l'Europe. On arrive par la place de la poste, de type communiste, on y voit les vestiges du forum romain enfouis dans la végétation. On prend la rue principale, très animée, bordée de nombreuse boutiques, qui s'enfonce vers le centre historique. A son exrémité se trouve les vestiges d'un stade romain. L'aménagement est unique : on en voit qu'une petite partie, en très bonne état (marches), entouré d'un muret et de ruelles quelques mètres au-dessus. les immeubles alentours dominent ce "trou" où aparait ce stade antique. Des marches y conduisent. Je le croyais. En fait, elles mèenent à une salle de jeux en réseau situé un mètre ou deux au-dessus du stade antique ! Quel cadre pour ces ados bulgares !
A proximité se trouve une des plusvieille mosquée des Balkans, construite peu après la conquête ottomane (XIVe). Les murs extérieurs font "byzantins'. L'intérieur, accessible, est en pleine restauration. Une patisserie orientale moderne se trouve à gauche de l'entrée.
On poursuit notre chemin vers la vieille ville, en hauteur. On voit enfin les fameuses maisons baroquessu style renaissance bulgare du XIXe siècle. Les façades sont de toutes les couleurs. Toutes les maisons de cette vielle ville sont intéressantes. L'ensemble est homogène, bien préservé. Un vrai trésor architectural.
Nous quittons le camping Atakoy, en parie une déception, vers 11h. On rejoint facilement l'autoroute pour Edirne et la frontière bulgare.
La route est belle et pas trop fréquentée. On arrive rapidment à un péage, où l'on doit prendre un ticket. Mais ça, on le comprend trop tard ! Voulant éviter les queues, nous prennons les files de gauche qui s'avèrent être des files avec abonnement, à l'image du "T" français.
Trop tard, on est déjà sur l'autoroute ! On verra bien la suite...🤪
On quitte l'autoroute avant Edirne, en direction du Nord et de la côte bulgare de la Mer Noire, afin d'aller se baigner un peu après quatre jours de visites à Istanbul.
On arrive au péage tellement craint. On me demande mon ticket, que je n'ai pas. J'essaie de baraguiner que je viens d'Istambul et que j'ai pris la file rapide. J'ai peu d'avoir une amende ou de payer le prix maximum alors qu'il me reste très peu de livres turques.
En fait, le Turc s'avère très compréhensif et ne pose aucun problème, je pays le pirx Istambul/sortie Kirklareli et se passe !
Qu'est-ce qu'ils sont sympas, ces Turcs ! Au cours de mon séjour en Turquie, il n'y a que dans les quartiers populaires d'Istambul et chez un vendeur à la sortie du grand bazar que je n'ai pas ressenti de sympathie.
La route vers le Nord est bonne, elle traverse rapidement Kirklareli, ville assez moderne sans grand intérêt, à ma connaissance.
Au-delà, ça se complique un peu.
Le paysage est très particulier : des petites collines sans arbre d'où émergent régulièrement des gros rochers (le paysage est très boisé côté bulgare). La route, assez étroite, sinueuse, est très peu fréquentée. Dire que c'est la seule liaison entre la turquie et l'est de la Bulgarie et la mer noire !
J'ai croisé quelques gros camions et une poignée de voitures.
Nous arrivon à Derekoy, petit vilage dont je connaissais le nom. En effet, c'est le nom offciel du poste frontière. Je l'ai retrouvé sur le passseport de mes parents, tamponné lorsque nous vinrent en Bulgarie en 1986.
Enfin, la turquie profonde, "anatolienne". Jusque là, la Turquie d'Europe me paraissait moderne. Ce village pauvre, isolé, est hors du temps. Je suis sûr qu'il n'a presque pas changé depuis 1986.
Vient ensuite la frontière même, quelques km après.
Nous dépenssons les dernières livres turques dans le resto de la frontière. c'est bon, copieux et pas cher ! Et le patron est très sympa. je leur laisse une carte de téléphone turque que j'ai à peine utilisée.
Je me rends ensuite à la douane. comme à l'allée, je ne vais pas avoir de chance. Il me faudra une heure pour passer !
Je fais la queue devant un bureau ("police"). On me tampone mon passeport; je prends mon véhicule et me rends à la barrière turque. C'est ok ! Non ! au dernier moment, le douanier turc me dit qu'il me manque un tampon. J'y retourne.
Je vais voir le douanier qui m'a mis le tampon. il me désigne un 2ème bureau ("custom") pour faire l'autre tampon.
Une nouvelle queue à subir : des bus entiers de Bulgares se rendant à Istanbul. J'en profite pour voir les photos affichées des saisies des douaniers turques, surtout de la drogue. Ils ont de quoi essayer de redorer leur image : il y a peu, des dizaines d'entre-eux ont été pris en flagrant délit de corruption par des caméras.
J'arrive devant le responsable qui me dit que je dois retourner au premier douanier !
Celui-ci me dit ensuite que je dois me rendre dans un 3ème bureau. j'y vais, le responsable me demande d'aller dans un 4ème bureau, celui du chef. Je frappe, personne ne répond, j'entends la TV à fond. Que fait-il ? Il arrive 10 minutes après, tranquillement.
Il me demande de retourner au deuxième bureau ! Argh ! Je commence à perdre patience. Mon amie attend dans la voiture.
Je dois refaire la queue devant les photos des saisies de drogue. Enfin, j'ai le tampon salvateur. Que je dois faire signer par le chef, en retournant au quatrième bureau...😕
Entre temps, il est reparti faire un tour, bien sûr, quel glandeur !

Il revient après 5 minutes et j'ai enfin le césame.
Je retourne à la barrière au moment où un bus bulgare arrive de l'autre côté. Je tends mon passeport 5 minutes avant qu'on me dise, enfin, c'est ok.
Ah, l'administration douanière turque ! Aucun d'entre-eux ne semblait savoir où je devais réellement me diriger. Cela m'a fait penser aux fonctionnaires romains dans la Astérix et la Zizanie 🤪 Visiblement, les touristes occidentaux ne devaient pas être nombreux à passer par ici.
On arrive côté bulgare. ça sera très rapide. Tout d'abord, cela n'a pas changé depuis 1986, désinfection des peneus obligatoire, on route dans un petit bassin. Bien sûr, c'est payant.
Des douaniers débonnaires me font ouvrir mon coffre. J'en profite pour montrer ma caisse de guides touristiques et surtout celui sur la Bulgaire, qu'ils feuillètent. Je me rappelle encore de ce douanier bulgare qui, en 1986, avait feuilleté mon livre de tous les pays (voir la discussion à ce sujet sur VF). Il voulait qu'on l'offre à ses enfants. mais j'y tenais trop !
Un douanier s'est amusé à identifier tous les autocollants de pays sur la lunette arrière de ma voiture : et il les a tous trouvés ! Cela m'a rappelé les douaniers des années 80, qui agissaient de même. A cette époque, c'était la mode de collectioner les autocollants des pays que l'on visitait, et de les coller sur la vitre ou le coffre. Aujourd'hui, je dois avoir la seule voiture de France a posséder des autocollants de pays ! 🤪. Mais franchement, cela me rappelle tellement cette bonne vieille période de mes voyages en Europe ! c'est pour cela que j'en suis fière, de mes autocollants !
Après avoir payé la taxe "vignette" bleue pour avoir le droit de rouler sur toutes les routes et autoroutes de Bulgarie, on quitte cette frontière, pour moi, mythique.
Et la suite est une surprise. Très vite, la route devient étroite. Difficile. Très habîmée. Albanaise, en quelques sortes !
Et cela va continuer...jusqu'à la fin ! Pauvre amortisseurs ! En fait, cette route très peu fréquentée, qui relie la frontière à Carevo, traverse un parc national (je me disais aussi que le paysage était beau et sauvage 😛). Sur ma carte Michelin Europe, c'est un gros trait rouge.
En réalité, c'est l'équivalent d'une mauvaise route départementale française. le revêtement n'a pas du être refait depuis 1986.
Par contre, qu'elle fut belle ! Le paysage, assez montagneux, est vert, boisé. Un peu trop ! Beaucoup de branches et de feuilles empiètent sur la route, étroite. Et un cheval, en pleine au milieu de la route, libre. Et un âne, et une charette !
On traverse un hameau constitué de vieilles maisons traditionnelles elles aussi hors du temps, ainsi que quelques villages équipés de pompe à essence, heureusement, je suis à sec ! Et le bulgare pompiste de me répondre en français, dans ce "trou" paumé !
Avec un 4x4, traverser ce parc national aurait été un plaisir. J'ai quand même chopé un clou dans mon pneu. je le trimballerai jusqu'en France, regonflant mon pneu tous les 300km !
Nous voyons enfin la mer, à Carevo. Et là, quel contraste ! Tout est neuf, moderne. la chaussée est excellente. En quelques mètres, on passe d'un monde (l'ancien) à un autre (le nouveau).
On remonte la route jusqu'à Sozopol. On passe devant plussieurs plages de sables fin et un hôtel de luxe gigantesque. le ton est donné, mais je le savais. Un tourisme de masse se développe dans certains secteurs de la côte pontique (=de la Mer noire).
On s'arrête peu avant Sozopol au camping Kavaci, conseillé par les guides. Il est vaste, assez bien équipé, et possède une magnifique plage de sable fin (mais les sanitaires sont déplorables 🏴☠️). On est venu pour cela, donc on se baigne.
Surprise, l'eau de la mer noire est peu salée ! je n'en avais pas le souvenir, mais c'est très net. Il y a pas mal de monde : Bulgares, touristes slaves, quelques occidentaux (on croisera 6 couples de français dans ce camping !). Contrairement aux Macédoniens, les Bulgares ne font pas la foire le soir.
Après une douche dans les sanitaires, sans porte et sans lumière, on sort à Sozopol.
Cette ville, ancienne colonie grecque antique (il n'en reste aucun vestige) est sise sur une presqu'ile rocheuse, un peu comme Madhia, en Tunisie. Les maisons tradiotionnelles du XIXe siècle ils sont encore assez nombresues. Mais que de monde le soir ! Des boutiques partout, une foule de touristes slaves. c'est à cette occasion que je constate que de nombreuses bulgares et slaves sont minces voire très mince, sans comparaison possible avec les ratios occidentaux. Il n'y a aucun fille enveloppée !
Nos resto conseillés sont complets. On en prend un autre, où on a pas l'habitude de recevoir des Occidentaux. Pour choisir, avec cette écriture cyrillique, c'est pas facile ! Finalement, la nouriture sera correcte mais pas fantastique (fruits de mer, soupe tatator, vin mavrud). Par contre le serveur nous ferra une très délicate attention : j'ai remarqué que la musique d'ambiance était franaçaise (Ginsbourg, Piaf) plusieurs fois de suite. Le serveur arrive et montre la sonno du doigt, faisant un sourir puis nous montrant du doigt. Je lui souris, faisant compendre que ça nous faisait plaisir. C'est à cette occasion que le "non, je ne regrette rien" m'a paru la plus belle chanson française de tous les temps.
Deuxième jour en Bulgarie
On profite de cette très belle plage de sable. Il y a pas mal de monde, surtout des slaves, les jeunesfilles étant souvent très mince voire squelettique, siens nus et en string. j'ai même vu courir une gamine de 5 ans....en string ! Quelle inconscience, ces parents !
La mer devient assez sale en milieu de journée. On quitte le camping pour Sozopol. On traverse la vieille ville jusqu'à son extrêmoté rocheuse. En face, côté sud, on aperçoit la ville moderne, elle aussi sur une presqu'ile rocheuse. La vielle ville possède encore un certain nombre de maisons bulgares traditionnelles, à encorbellement, mais l'ensemble n'est pas très spectaculaire.
Le soir, nous partons (tôt) au restaurant Neptune. Il faut s'y prendre tôt, car il est très demandé. Aidé demon guide vert Bulgarie que j'ai étudié sur la plage, je vais me faire un plasir de demander toutes les spécialités bulgares qui m'ont mis l'eau à la bouche: Tarator (soupe), Cesnova pitka (pain à l'ail), fil vreteno (filet de porc), saslik (brochette de poulet), targoviste (vin blanc doux)...Après un petit tour au café internet, retour au camping.
Troisième jour en Bulgarie
Matinée réservée à la baignade, lorsque le ciel s'assombrit. On reste tout de même sur la plage, pour lire et se baigner. la location de parasol est payante, mais on évite la personne responsable car, nous, on se biagne ! En fin de journée il commence à faire frais, ce 7 août. Des voisins suisses viennent discuter. Pour le diner, je vais dans unmarket à la sortie du camping, ce n'est pas cher du tout. Le soir, un couple de Français vient nous voir et s'installe pour bavarder, nous offrant du vin rouge. On reste 2 heures à parler d'Istanbul ou de la Bulgarie, de nos autres voyages...
Quatrième jour en Bulgarie
Après ces quelques jours de repos et de baignade (mais aussi de lessive !), on décide de commencer la route du retour, vers l'Ouest. On quitte Sozopol, puis nous passons par Bourgas. de là, la route vers l'Ouest (Sofia, Plovdiv) est bonne, mais étriote et très fréquentée, c'est une autoroute qu'il faudrait ! Résultat, les Bulgares dépassent comme des sauvages, à l'albanaise. Ils commencent à doubler même lorsqu'unn véhicule arrive vite en face. Résultat, sur une chaussée prévue pour 2 files, on double à trois fils ! Le centre de la chaussée est réservée à ceuxqui doublent. Et tout le monde fait ainsi, ceux qui doublent escomptent donc que l'ont se décale vers la droite pour les laisser passer. Il faut regarder partour. Et parfois ça freine subitement. Des gros camions nous double ! D'autres sont tellement lents (ils doivent dater des années 60) qu'ils nous obligent à les dépasser dans des contition dangereuses.
J'ai moi-même tenté un dépassement délicat : en haut d'une côte, deux voitures de ma file doublent un camion. Je les suis, j'ai le temps, le type en face est de l'autre côté, sur l'autre pente. Mais le véhicule doublé accélère ! Résultat, lorsque je suis à son niveau, le véhicule deface n'est qu'à quelques mètres de moi ! Imaginez l'angoisse ! Finalemnet, j'accélère, le type doublé a probablement ralenti et le type de face s'est décalé sur sa droite, je suis donc passé entre les deux véhicules ! (sur une voie prévue ppour deux véhicules de front). J'ai donc doublé "à la bulgare", mais qu'est-ce que je l'ai regretté ! Quels risques pour riens ! Je vous le déconseille fortement. Par la suite, j'ai pris des risques une 2e fois, pour doubler un gros camion lent, mais mon seul risque était de rentrer dans le derière du vehicule de devant qui venait de s'arreter !
Dans une station d'essence, un bulgare sympa me regonfle mes pneux (avec deux clous de plantées !).
A Stara Zagora, je prends enfin l'autoroute. Gratuite pour ceux qui ont la vignette bleue, donc pour tout le monde. Elle est très fluide, neuve, très belle. On arrive vite à Plovdiv, où on a prévu de s'arrêter.
On se perd dans les quartiers sud. On trouve difficilement la pension conseillée par le Routard. On laisse la voiture dans un parking gardé. La vieille bulgare qui s'occupe de la pension est francophone. Elle loue désormais deux chambres, mais les tarifs ont doublé ! La notre est assez grande, avec balcon, les meubles font vieillots, époque communiste, j'aime bien !
La salle de bain est propre mais particulière.
On va se promener dans les rues de Plovdiv. je le dis tout de suite, cette ville est magnifique, une des plus belle et intéressante du Sud Est de l'Europe. On arrive par la place de la poste, de type communiste, on y voit les vestiges du forum romain enfouis dans la végétation. On prend la rue principale, très animée, bordée de nombreuse boutiques, qui s'enfonce vers le centre historique. A son exrémité se trouve les vestiges d'un stade romain. L'aménagement est unique : on en voit qu'une petite partie, en très bonne état (marches), entouré d'un muret et de ruelles quelques mètres au-dessus. les immeubles alentours dominent ce "trou" où aparait ce stade antique. Des marches y conduisent. Je le croyais. En fait, elles mèenent à une salle de jeux en réseau situé un mètre ou deux au-dessus du stade antique ! Quel cadre pour ces ados bulgares !
A proximité se trouve une des plusvieille mosquée des Balkans, construite peu après la conquête ottomane (XIVe). Les murs extérieurs font "byzantins'. L'intérieur, accessible, est en pleine restauration. Une patisserie orientale moderne se trouve à gauche de l'entrée.
On poursuit notre chemin vers la vieille ville, en hauteur. On voit enfin les fameuses maisons baroquessu style renaissance bulgare du XIXe siècle. Les façades sont de toutes les couleurs. Toutes les maisons de cette vielle ville sont intéressantes. L'ensemble est homogène, bien préservé. Un vrai trésor architectural.
Virée en Turquie en avril 2020 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Notre petit groupe de deux couples séniors se propose de faire une virée en Turquie, dans la deuxième quinzaine d’avril 2020. Après consultation de sites web et documents, nous essayons de bâtir un programme, comme suit : - Jour 01 : Arrivée ANTALYA par avion, depuis Istanbul - Jours 02, 03, 04 : Séjour à Antalya - Jour 05 : Trajet Antalya – PAMUKKALE - Jour 06 : Séjour Pamukkale - Jour 07 : Trajet Pamukkale – EPHESE - Jour 08 : Séjour près de EPHESE - Jour 09 : Trajet Ephèse – BODRUM - Jours 10, 11, 12 : Séjour BODRUM - Jour 13 : Avion Bodrum – ISTANBUL - Jours 14, 15 : Séjour ISTANBUL (déjà visitée) - Jour 16 : Départ Istanbul par avion Merci de réagir à notre projet et de nous faire part de vos suggestions d’amélioration. Bonne fin de soirée
Notre petit groupe de deux couples séniors se propose de faire une virée en Turquie, dans la deuxième quinzaine d’avril 2020. Après consultation de sites web et documents, nous essayons de bâtir un programme, comme suit : - Jour 01 : Arrivée ANTALYA par avion, depuis Istanbul - Jours 02, 03, 04 : Séjour à Antalya - Jour 05 : Trajet Antalya – PAMUKKALE - Jour 06 : Séjour Pamukkale - Jour 07 : Trajet Pamukkale – EPHESE - Jour 08 : Séjour près de EPHESE - Jour 09 : Trajet Ephèse – BODRUM - Jours 10, 11, 12 : Séjour BODRUM - Jour 13 : Avion Bodrum – ISTANBUL - Jours 14, 15 : Séjour ISTANBUL (déjà visitée) - Jour 16 : Départ Istanbul par avion Merci de réagir à notre projet et de nous faire part de vos suggestions d’amélioration. Bonne fin de soirée
Lille - Istanbul à vélo: comment entrer dans Istanbul et comment rentrer en France English translation pending
bonjour,
je projette de rallier Lille à Istanbul en 2020 en famille ( 2 enfants de 10 et 7 ans) pendant 4-5 mois.
je compte suivre eurovelo 15 puis la 6. Arriver en bulgarie, soit je continue jusqu'à la mer noire et je trouve un moyen de transport ( bateau?) jusqu'à istanbul. soit je descend jusqu'à une ville par trop loin d'istanbul et je prend un bus jusqu'à la ville aux 1000 minarets.
d'où ma première question: quel est votre avis:
le bateau sur la mer noire ( si ça existe.. mais je n'ai pas l'impression)
le bus?
deuxième question: comment faire pour revenir d'istanbul avec des velos sans prendre l'avion? le bus ? le train? est ce que qqun a des expériences la dessus?
merci beaucoup la compagnie! damien
deuxième question: comment faire pour revenir d'istanbul avec des velos sans prendre l'avion? le bus ? le train? est ce que qqun a des expériences la dessus?
merci beaucoup la compagnie! damien
Autobus en Turquie English translation pending
Nous voulons combiner nos transports entre l'avion et l'autobus. Sur différents sites de compagnies d'autobus, j'essaie de savoir s'il y a des toilettes à bord. Qui peut me renseigner?
Merci d'avance
Raymond
Meilleur parcours Nice - Istanbul English translation pending
Bonsoir à tous,
Je souhaite faire la route de Nice jusqu'à Istanbul cet été avec une voiture standard pas un 4x4 !
Si vous voulez bien me donner quelques indications sur la route la plus sécurisée et combien il faut compter pour un hotel en bord de route car je vais essayer de faire le trajet en deux jours ! Je suis plutôt un gros rouleur ( jamais plus de 110/130 km/h) et je vais essayer de faire 1000 km par jour pour essayer d'arriver en deux jours ou deux jours et demie!!
Merci pour vos suggestions et idées.
Si vous voulez bien me donner quelques indications sur la route la plus sécurisée et combien il faut compter pour un hotel en bord de route car je vais essayer de faire le trajet en deux jours ! Je suis plutôt un gros rouleur ( jamais plus de 110/130 km/h) et je vais essayer de faire 1000 km par jour pour essayer d'arriver en deux jours ou deux jours et demie!!
Merci pour vos suggestions et idées.
10 jours à Pâques en famille: Turquie ou Péloponnèse English translation pending
Bonjour à tous/toutes
Nous sommes une famille nombreuse, 3 enfants de 16, 11 et un petit garçon de juste 5 ans.
Nous avons 10 jours de vacances à Pâques (12 à 22 avril) et hésitons entre deux destinations : Péloponnèse ou alentours d'Istambul, Turquie.
En fait c'est surtout à cause du petit dernier que nous avons un petit doute.
Pour la Turquie, la question est : est-ce que ça risque d'être stressant pour un petit la visite d'une ville aussi grande et peuplée qu'Istambul. Y a-t-il à Istambul des choses à faire avec enfants, des activités d'autres types en parallèle avec la découverte des lieux emblématiques de la ville.
Et surtout, quelles sont les escapades sympa à faire depuis Istambul? l'idée est de faire 5 /6 jouts pleins dans la capitale et 4 jours ailleurs, -plutôt monde rural ou côte- histoire de changer d'ambiance. Je pensais à Ephèse, mais n'est-ce pas un peu trop loin? Un lieu pour se baigner? Faire un tout de côté européen (Edirne et Dardanelles) en voiture de location? Ou bien découvrir Safranbolu et le littoral de la mer noire ? Il y a de jolis villages et paysages dans ces coins là?
Pour la Grèce, est-ce qwue ça vasut le coup de rester plusieurs jours à Athènes ou vaut-il mieux rester une seule journée pour visiter l'Acropole et partir aussitôt en vadrouille ? est-ce qu'en milieu avril il y a des chances de pouvoir se baigner? Les routes sont bonnes et permettent de se bien déplacer dans la péninsule? Un île à conseiller depuis Athènes? Ce n'est pas trop envahi par le tourisme de masse et les croisières?
Merci pour vos réponses.
En fait c'est surtout à cause du petit dernier que nous avons un petit doute.
Pour la Turquie, la question est : est-ce que ça risque d'être stressant pour un petit la visite d'une ville aussi grande et peuplée qu'Istambul. Y a-t-il à Istambul des choses à faire avec enfants, des activités d'autres types en parallèle avec la découverte des lieux emblématiques de la ville.
Et surtout, quelles sont les escapades sympa à faire depuis Istambul? l'idée est de faire 5 /6 jouts pleins dans la capitale et 4 jours ailleurs, -plutôt monde rural ou côte- histoire de changer d'ambiance. Je pensais à Ephèse, mais n'est-ce pas un peu trop loin? Un lieu pour se baigner? Faire un tout de côté européen (Edirne et Dardanelles) en voiture de location? Ou bien découvrir Safranbolu et le littoral de la mer noire ? Il y a de jolis villages et paysages dans ces coins là?
Pour la Grèce, est-ce qwue ça vasut le coup de rester plusieurs jours à Athènes ou vaut-il mieux rester une seule journée pour visiter l'Acropole et partir aussitôt en vadrouille ? est-ce qu'en milieu avril il y a des chances de pouvoir se baigner? Les routes sont bonnes et permettent de se bien déplacer dans la péninsule? Un île à conseiller depuis Athènes? Ce n'est pas trop envahi par le tourisme de masse et les croisières?
Merci pour vos réponses.
Frontière Grèce - Turquie English translation pending
Bonjour
Je voudrais des infos sur les modalités de traverser la frontière Grèce - Turquie (aller /retour). Je serais probablement en voiture de location ou en bus ou train si cela semble plus simple.
SI vous l'avez fait récemment pouvez vous me dire si le passage est compliqué ? cela demande t'il plusieurs heures aux points frontières ? je serais avec des enfants et je ne voudrais pas envisager une excursion vers Istambul qui se solderait par un blocage à la frontière. merci de votre aide.
SI vous l'avez fait récemment pouvez vous me dire si le passage est compliqué ? cela demande t'il plusieurs heures aux points frontières ? je serais avec des enfants et je ne voudrais pas envisager une excursion vers Istambul qui se solderait par un blocage à la frontière. merci de votre aide.
Iran à moto en avril 2016 English translation pending
Quel est le type de carburant en Iran ? Les pompes à essence distribuent-elles de l'essence sans plomb 95 ? Ou avec un RON inférieur. Auquel cas il faudrait peut être faire régler mon moteur de la BMW R 12O0 GS.
Avec mes remerciements anticipés.
Luc, Strasbourg
Luc, Strasbourg