Results for "Giglio+|+9+>+215"
124 results found.
Isola Del Giglio depuis Rome English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec mon ami une semaine à Rome dans quelques jours... Cela est-il intéressant de prendre une journée pour aller sur l'île Giglio ? Nous avons vu que l'aller retour nous coûterait 50€ à deux et à pieds...
Ou y a t-il de plus beaux endroits/plages/paysages de bord de mer à visiter ?
Je vous remercie !!!
Nous partons avec mon ami une semaine à Rome dans quelques jours... Cela est-il intéressant de prendre une journée pour aller sur l'île Giglio ? Nous avons vu que l'aller retour nous coûterait 50€ à deux et à pieds...
Ou y a t-il de plus beaux endroits/plages/paysages de bord de mer à visiter ?
Je vous remercie !!!
Le Costa Concordia s'échoue près de l'île Giglio au sud de la Toscane (13 janvier 2012) English translation pending
Semble-t-il que le Costa Corcordia s'est échoué près de l'Ile Giglio au sud de la Toscane, les passagers et l'équipage ont été évacués.
Marcher sur l'île d'Elbe et bateau direct vers Giglio? (Toscane) English translation pending
bonjour quelqu'un a t il l'experience de marche sur les iles toscanes?
est ce que vous savez sil y a un bateau direct entre Elbe et Giglio ou Elbe et Capraia? enfin y a t il un transport en commun (train Bus) entre Piombino et porto san stephano?
merci
Ferry entre les îles toscanes? English translation pending
bonjour, nous souhaitons faire de larando sur les iles toscanes Elbe, Giglio et Capria existe il un ferry qui relie ces iles sans repasser par le continent? merci pour toute info
Qui connaît la cabine 5223 sur le Costa Deliziosa? English translation pending
Bonjour,
Qui peut me donner des renseignements sur la situation de la cabine n°5223 pont GIGLIO du navire Deliziosa , notamment pour voir si la vue est bien dégagée!! Merci d'avance
Qui peut me donner des renseignements sur la situation de la cabine n°5223 pont GIGLIO du navire Deliziosa , notamment pour voir si la vue est bien dégagée!! Merci d'avance
Retour Concordia à Gênes English translation pending
Bonsoir à tous,
Ayant voyagé sur le Concordia et voyagés plusieurs fois avec ce capitaine, nous serions très interressé à la voir arriver à Gènes.
Avez vous des infos sur la date, l endroit, ect ???
Salutations.
Ayant voyagé sur le Concordia et voyagés plusieurs fois avec ce capitaine, nous serions très interressé à la voir arriver à Gènes.
Avez vous des infos sur la date, l endroit, ect ???
Salutations.
Naufrage du Costa Concordia English translation pending
bonjour,
je suis dégoûtée par ce que je viens de lire! cela va faire bientôt 3 mois ( le 13 avril) que le naufrage du concordia, dont je faisais parti, à fait naufrage et le tourisme morbide fait le plein sur giglio...... ça me dégoûte! tous les corps n'ont pas été retrouvé et beaucoup de personnes se prennent en photo devant l'épave, ou demandent aux commerçants de l'île, s'ils n'ont rien à vendre suite à cette tragédie. les gens sont immondes!!!!! moi, j'y retournerais... mais pas pour les mêmes raisons. c'est un besoin et eux, un plaisir........
je suis dégoûtée par ce que je viens de lire! cela va faire bientôt 3 mois ( le 13 avril) que le naufrage du concordia, dont je faisais parti, à fait naufrage et le tourisme morbide fait le plein sur giglio...... ça me dégoûte! tous les corps n'ont pas été retrouvé et beaucoup de personnes se prennent en photo devant l'épave, ou demandent aux commerçants de l'île, s'ils n'ont rien à vendre suite à cette tragédie. les gens sont immondes!!!!! moi, j'y retournerais... mais pas pour les mêmes raisons. c'est un besoin et eux, un plaisir........
Cabines sur le Costa Deliziosa? English translation pending
est ce que qq un a déjà voyagé à bord de ce bâteau en cabine B2 extérieur balcon pont Camélia - elles sont un peu plus chères que les B1 qui sont situées juste au dessus sur le pont Giglio sont elles plus grandes ? balcon plus grand ?
selon le plan du bâteau les cabines B2 - 4378 et 4425 auraient de plus grands balcons que les autres ??
merci d'avance.
Croisière "Grande civilisations antiques" sur le Costa Deliziosa English translation pending
Nous faisons avec mon mari cette croisiere le 22 octobre 2010 et j'ai des tonnes de questions en tete! j'avais déjà posé des questions avec le pseudo allemand84 mais j'ai perdu mon code confidentiel et je comprends rien en informatique.
nous sommes sur le pont 5 giglio cabine 5215? j'aimerai savoir si nous serons bien installés (vue, bruit) etc....
concernant les excursions pouvons nous faire pompei sans guide car nous ne parlons pas italien. pouvons nous faire l'excursion à plusieurs membres pour ne pas se sentir perdu?
A Messine j'aurai voulu aller taormina par nous memes, mais est ce possible ? devons nous y aller en taxi, car ? le cout est il élevé ?
a alexandrie nous faisons l'excursion costa memphis, sakkara et les pyramides de gizeh. j'espère que l'on ne sera pas décu
a limassol j'ai lu sur, je ne sais quel site, qu'il fallait aller a omodos ou mieux à kourion. Pouvons nous y aller pour nous memes et tjours pareil le prix et le moyen de transport utilisé. Quel est votre avis sur les lieux à visiter?
A santorin nous irons au village d'Oia certainement par costa car je ne me vois pas monter 600 marches a moins qu'il y ait une solution plus economique.
a olympie nous prendrons l'excursion costa
Pouvez vous nous donner des tuyaux et astuces?
Concernant le fonctionnement du bateau, y a t il une fontaine a eau sur le bateau pour remplir des bouteilles pour les excursions ?
merci de ns répondre et a bientot sur le bateau 









Chambres d'hôtel au meilleur prix
Ajouter VoyageForum.com à mes favoris · Haut de la page
VoyageForum.com, pour ceux qui ont le coeur aux voyages!
Aide - faq · Vie privée · Conditions d'utilisation · Contacts · Annoncer sur VoyageForum.com
Tous droits réservés © 2002-2010 Voyage
Réseau Inc.








Chambres d'hôtel au meilleur prixAjouter VoyageForum.com à mes favoris · Haut de la page
VoyageForum.com, pour ceux qui ont le coeur aux voyages!
Aide - faq · Vie privée · Conditions d'utilisation · Contacts · Annoncer sur VoyageForum.com
Tous droits réservés © 2002-2010 Voyage
Réseau Inc.
Séjour dans la Maremma en août (Italie) English translation pending
Bonjour,
Nous avons projeté de séjourner au mois d'août prochain dans cette région qu'on dit très pittoresque mais que nous ne connaissons pas. Nos enfants ( des quadragénaires ) et nos 3 petits-enfants ( 9,7 et 2 ans ) nous accompagneront. Pouvez-vous nous aider à choisir nos activités et nos visites? Nous serons hébergés près de Grosseto. D'avance merci.
Nous avons projeté de séjourner au mois d'août prochain dans cette région qu'on dit très pittoresque mais que nous ne connaissons pas. Nos enfants ( des quadragénaires ) et nos 3 petits-enfants ( 9,7 et 2 ans ) nous accompagneront. Pouvez-vous nous aider à choisir nos activités et nos visites? Nous serons hébergés près de Grosseto. D'avance merci.
« Notre vie, nous la devons aussi à Julien » 2 rescapés du Concordia témoignent English translation pending
Michel et Sophie, un couple de Parisiens, font partie des rescapés du « Concordia ». C’est grâce à leur bébé de 9 mois, Julien, qu’ils ont pu monter dans une chaloupe de sauvetage. Récit poignant et édifiant sur l’incompétence des officiers durant le naufrage, c'est a lire dans cet article du Parisien.fr :
http://iphone.leparisien.fr/serv/IPParisien?com=newsiphiphfrXHT1831696&cid=2
http://iphone.leparisien.fr/serv/IPParisien?com=newsiphiphfrXHT1831696&cid=2
Costa Concordia: l'enquête English translation pending
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Concordia: le corps d'une femme a été retrouvé ce samedi English translation pending
Cette découverte porte à 12 le nombre de morts...
Un nouveau corps a été découvert par les sauveteurs italiens ce samedi après-midi dans l'épave du Costa Condordia qui a fait naufrage au large de la Toscane le 13 janvier dernier, a indiqué à l'AFP un responsable des carabiniers. Il s'agit de celui d'une femme, dont l'identité est toujours un mystère d'après BFM TV. Le bilan s'alourdit ainsi à 12 morts. Par ailleurs il manque encore 20 personnes à l'appel parmi les 4.229 passagers et membres d'équipage du Concordia.
«Le corps a été ramené sur la terre ferme, les familles ont été contactées. Il faudra des tests d'ADN pour identifier le corps parce qu'il est méconnaissable au bout d'une semaine passée dans l'eau», a indiqué la même source. Après avoir été interrompue toute la journée de vendredi, l'exploration de l'épave par environ 20 mètres de fond a repris ce samedi matin à l'aube.
Le Concordia s'est échoué dans la nuit de vendredi à samedi dernier, à 30 mètres de la côte, après avoir heurté un rocher devant l'île toscane du Giglio, avec 4.229 personnes à son bord dont 3.200 touristes de 60 nationalités et un millier de membres d'équipage de 40 pays différents.
Pour le moment, huit victimes ont été identifiées formellement: six touristes, quatre Français, un Italien, un Espagnol ainsi qu'un serveur péruvien et un violoniste hongrois.
Costa Concordia: la compagnie a-t-elle couvert le commandant? English translation pending
Les enquêteurs veulent savoir si la compagnie Costa n'a pas retardé l'évacuation des passagers afin d'éviter une enquête.

La magistrature de Grosseto tente de faire la lumière sur l'attitude de la hiérarchie de la société Costa durant le naufrage du Concordia. Les officiers présents dans la salle de commande du navire ont révélé qu'entre le moment de l'impact contre les rochers de l'îlot des Scole et l'ordre d'évacuation, le commandant Schettino a eu au moins trois conversations téléphoniques avec Roberto Ferrarini, le "marine operator director" de la compagnie, l'homme responsable de l'unité de crise de toute la flotte Costa. Or 68 minutes se sont écoulées entre l'avarie et le lancement du Mayday, puis le début de l'évacuation.
Durant ce laps de temps, le Concordia s'est échoué devant le port du Giglio puis lentement couché de 90 degrés sur son flanc droit. Tous les experts sont unanimes pour affirmer que si l'évacuation avait commencé plus tôt, alors que le navire était encore droit, les passagers auraient gagné sans difficulté les chaloupes de sauvetage. Les enquêteurs ont également la certitude que le commandant Schettino a su très tôt la gravité de l'accident, car un des officiers de bord l'avait immédiatement informé de la présence de voies d'eau très importantes dans les cinq compartiments de la salle des moteurs. Le coût d'un SOS
Pourquoi, dans ces conditions, le commandant et l'état-major de Costa, qui étaient en contact, ont-ils attendu aussi longtemps pour faire évacuer le navire ? Pour les enquêteurs, deux hypothèses : soit le commandant a caché à sa hiérarchie la gravité de l'avarie. Soit la compagnie Costa n'ignorait rien de la situation, mais a espéré éviter de lancer un SOS. En effet, les compagnies maritimes rechignent toujours à demander du secours, car elles savent que cela déclenche automatiquement une enquête et un ensemble de contrôles sur toutes leurs unités. Un coût, pour une compagnie comme Costa, qui se monte à des centaines de milliers d'euros. La compagnie a également affirmé que le capitaine avait enfreint les règles en prenant l'initiative d'abandonner la route préétablie pour se rapprocher du Giglio afin de "saluer" l'île. Mais sur le site même de la croisière, des photos - supprimées depuis la catastrophe du Giglio - montraient le Concordia, déjà sous les ordres de Francesco Schettino, à quelques dizaines de mètres de l'île de Procida. Et rien, sinon un "salut" à Procida, ne justifiait une telle manoeuvre. La pratique de s'approcher des ports ou de pénétrer dans la lagune de Venise est en réalité une habitude courante destinée à faire de la publicité aux compagnies. "Il est difficile de croire que Costa ne connaissait pas le rituel des saluts", a déclaré Gianni Scerni, président du Rina, le registre naval italien. Domnika
Afin de faire progresser l'enquête, des plongeurs vont utiliser jeudi des charges explosives par dix-huit mètres de fond pour créer une brèche au niveau de la salle de commande. Ils espèrent ainsi récupérer, outre la boîte noire du navire qui est déjà à leur disposition, les disques durs de tous les instruments de bord. Mais un nouveau mystère est apparu avec la révélation de la présence le soir du drame d'une jeune femme dans le petit salon réservé au commandant à côté du poste de pilotage. Cette employée de la compagnie, mais qui n'était pas en service sur cette croisière, se nomme Domnika Cernotan. Cette jeune femme de nationalité moldave était bien sur la liste des passagers, contrairement à ce qu'affirmait la presse italienne. Le commandant, dans son interrogatoire, a reconnu avoir passé la soirée avec elle. Reste à savoir dans quelle mesure la présence de Domnika a influencé l'emploi du temps et la concentration du commandant Schettino. Pour obtenir une réponse à cette question, les enquêteurs sont à la recherche de Domnika, en Moldavie.

La magistrature de Grosseto tente de faire la lumière sur l'attitude de la hiérarchie de la société Costa durant le naufrage du Concordia. Les officiers présents dans la salle de commande du navire ont révélé qu'entre le moment de l'impact contre les rochers de l'îlot des Scole et l'ordre d'évacuation, le commandant Schettino a eu au moins trois conversations téléphoniques avec Roberto Ferrarini, le "marine operator director" de la compagnie, l'homme responsable de l'unité de crise de toute la flotte Costa. Or 68 minutes se sont écoulées entre l'avarie et le lancement du Mayday, puis le début de l'évacuation.
Durant ce laps de temps, le Concordia s'est échoué devant le port du Giglio puis lentement couché de 90 degrés sur son flanc droit. Tous les experts sont unanimes pour affirmer que si l'évacuation avait commencé plus tôt, alors que le navire était encore droit, les passagers auraient gagné sans difficulté les chaloupes de sauvetage. Les enquêteurs ont également la certitude que le commandant Schettino a su très tôt la gravité de l'accident, car un des officiers de bord l'avait immédiatement informé de la présence de voies d'eau très importantes dans les cinq compartiments de la salle des moteurs. Le coût d'un SOS
Pourquoi, dans ces conditions, le commandant et l'état-major de Costa, qui étaient en contact, ont-ils attendu aussi longtemps pour faire évacuer le navire ? Pour les enquêteurs, deux hypothèses : soit le commandant a caché à sa hiérarchie la gravité de l'avarie. Soit la compagnie Costa n'ignorait rien de la situation, mais a espéré éviter de lancer un SOS. En effet, les compagnies maritimes rechignent toujours à demander du secours, car elles savent que cela déclenche automatiquement une enquête et un ensemble de contrôles sur toutes leurs unités. Un coût, pour une compagnie comme Costa, qui se monte à des centaines de milliers d'euros. La compagnie a également affirmé que le capitaine avait enfreint les règles en prenant l'initiative d'abandonner la route préétablie pour se rapprocher du Giglio afin de "saluer" l'île. Mais sur le site même de la croisière, des photos - supprimées depuis la catastrophe du Giglio - montraient le Concordia, déjà sous les ordres de Francesco Schettino, à quelques dizaines de mètres de l'île de Procida. Et rien, sinon un "salut" à Procida, ne justifiait une telle manoeuvre. La pratique de s'approcher des ports ou de pénétrer dans la lagune de Venise est en réalité une habitude courante destinée à faire de la publicité aux compagnies. "Il est difficile de croire que Costa ne connaissait pas le rituel des saluts", a déclaré Gianni Scerni, président du Rina, le registre naval italien. Domnika
Afin de faire progresser l'enquête, des plongeurs vont utiliser jeudi des charges explosives par dix-huit mètres de fond pour créer une brèche au niveau de la salle de commande. Ils espèrent ainsi récupérer, outre la boîte noire du navire qui est déjà à leur disposition, les disques durs de tous les instruments de bord. Mais un nouveau mystère est apparu avec la révélation de la présence le soir du drame d'une jeune femme dans le petit salon réservé au commandant à côté du poste de pilotage. Cette employée de la compagnie, mais qui n'était pas en service sur cette croisière, se nomme Domnika Cernotan. Cette jeune femme de nationalité moldave était bien sur la liste des passagers, contrairement à ce qu'affirmait la presse italienne. Le commandant, dans son interrogatoire, a reconnu avoir passé la soirée avec elle. Reste à savoir dans quelle mesure la présence de Domnika a influencé l'emploi du temps et la concentration du commandant Schettino. Pour obtenir une réponse à cette question, les enquêteurs sont à la recherche de Domnika, en Moldavie.
Recherche rescapés du Concordia English translation pending
bonsoir,
je suis à la recherche de personnes faisant parties du naufrage du concordia. si tel est le cas, pourriez-vous me contacter rapidement. merci.
je suis à la recherche de personnes faisant parties du naufrage du concordia. si tel est le cas, pourriez-vous me contacter rapidement. merci.
Hôtels à Rome English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 26 décembre prochain pour Rome pour une durée d'une semaine. Après avoir trouvé nos billets d'avion chez Ryan Air, nous sommes à la recherche d'un hotel correct et bon marché (2 étoiles voir 3 si accessible). Nous sollicitons donc votre aide. Merci d'avance de vos réponses.
D'autre part, certains d'entre vous ont-ils déjà réveilloné à Rome ? Si oui qu'y avez-vous fait ? Plans sympas pour adultes (c'est pour ma maman et son amie qui ont plus de 50 ans !), etc...Merci d'avance !
A très vite de vous lire.
Nous partons le 26 décembre prochain pour Rome pour une durée d'une semaine. Après avoir trouvé nos billets d'avion chez Ryan Air, nous sommes à la recherche d'un hotel correct et bon marché (2 étoiles voir 3 si accessible). Nous sollicitons donc votre aide. Merci d'avance de vos réponses.
D'autre part, certains d'entre vous ont-ils déjà réveilloné à Rome ? Si oui qu'y avez-vous fait ? Plans sympas pour adultes (c'est pour ma maman et son amie qui ont plus de 50 ans !), etc...Merci d'avance !
A très vite de vous lire.
Le tour de la Sardaigne en moto English translation pending
Bonjour,
Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) : http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo
Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.
JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.
JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.
Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....
Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !
JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...
JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...
JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.
JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo
JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.
JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.
JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !
JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...
JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés
JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.
JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.
JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.
JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.
JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l’armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.
JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠
JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.
JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note
JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...
JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !
JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.
JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.
Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) : http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo
Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.
JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.
JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.
Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....
Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !
JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...
JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...
JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.
JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo
JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.
JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.
JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !
JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...
JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés
JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.
JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.
JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.
JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.
JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l’armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.
JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠
JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.
JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note
JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...
JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !
JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.
JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.
Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Idées pour visiter l'Italie au nord de Rome English translation pending
Bonjour à tous, j essaie de trouver un (ou des) point(s) de chute pour août 2017 mais je n arrive plus â trouver de zones assez grandes que je n ai pas explorées. Auriez vous des idées ?
Pour information, nous avons fait : - Ligurie et Cinqterres (genes, camogli, san frutuoso, portofino, levanto, les villages de 5terres) - Turin ; - Milan a plusieurs reprises (avec Bergame et la Chartreuse de Pavie) ; - les grands Lacs (isola bella sur le lac majeur, lugano, bellagio sur le lac de come, les iles Borromees) ; - l Emilie Romagne (Bologne, Ferrare, Parme, Modene, Padoue, Ravenne) ; - Venise - la Toscane ( Florence, Lucques, Sienne, San giminiano).
J ai toujours retenu qu il fallait que je visite Pise et Verone et Trieste et peut etre Livourne et l ile d Elbe....mais je n arrive pas a me faire un parcours Cohérent.
Nos contraintes : - nous arrivons de Nice en voiture - ma fille est tres malade en voiture donc on ne peut pas faire 7 h de trajet ni meme deux fois 3 h car en plus d etre malade, on vit un enfer. J ai pointé au depart de Nice San remo et Savone comme halte de depart mais apres.... où aller ?
Merci pour vos idees !
Pour information, nous avons fait : - Ligurie et Cinqterres (genes, camogli, san frutuoso, portofino, levanto, les villages de 5terres) - Turin ; - Milan a plusieurs reprises (avec Bergame et la Chartreuse de Pavie) ; - les grands Lacs (isola bella sur le lac majeur, lugano, bellagio sur le lac de come, les iles Borromees) ; - l Emilie Romagne (Bologne, Ferrare, Parme, Modene, Padoue, Ravenne) ; - Venise - la Toscane ( Florence, Lucques, Sienne, San giminiano).
J ai toujours retenu qu il fallait que je visite Pise et Verone et Trieste et peut etre Livourne et l ile d Elbe....mais je n arrive pas a me faire un parcours Cohérent.
Nos contraintes : - nous arrivons de Nice en voiture - ma fille est tres malade en voiture donc on ne peut pas faire 7 h de trajet ni meme deux fois 3 h car en plus d etre malade, on vit un enfer. J ai pointé au depart de Nice San remo et Savone comme halte de depart mais apres.... où aller ?
Merci pour vos idees !
Se rendre au jardin des Tarots (Capalbio, Italie) English translation pending
Bonjour !
Pour les 30 ans d'une amie nous aimerions lui offrir un voyage en Italie pour aller voir le jardin des tarots. C'est une grande fan de Niki de Saint Phalle, et moi aussi j'adore alors je l'accompagnerai.
J'ai essayé de trouver des renseignements mais je n'ai que cette page : http://www.touristie.com/italie/jardin-des-tarots-Niki-Saint-54 Et elle ne donne pas vraiment d'infos pratique pour s'y rendre, si ce n'est la période d'ouverture...
Est-ce que quelqu'un s'y est déjà rendu depuis Rome (ou ailleurs), si possible en transports ? Ou alors depuis le village voisin de Capalbio ? Et dans ce cas, comment se rend-on à Capalbio ? Je ne parle pas du tout italien alors pour les bus ou les trains je ne sais pas trop comment trouver mon bonheur... Dans le pire des cas j'ai mon permis mais j'aimerais mieux éviter la location de voiture et la conduite. Je suis aussi intéressée par des bon plans ou des choses sympas à voir dans le même coin.
J'espère que quelqu'un pourra me renseigner 🙂
Merci d'avance !
Pour les 30 ans d'une amie nous aimerions lui offrir un voyage en Italie pour aller voir le jardin des tarots. C'est une grande fan de Niki de Saint Phalle, et moi aussi j'adore alors je l'accompagnerai.
J'ai essayé de trouver des renseignements mais je n'ai que cette page : http://www.touristie.com/italie/jardin-des-tarots-Niki-Saint-54 Et elle ne donne pas vraiment d'infos pratique pour s'y rendre, si ce n'est la période d'ouverture...
Est-ce que quelqu'un s'y est déjà rendu depuis Rome (ou ailleurs), si possible en transports ? Ou alors depuis le village voisin de Capalbio ? Et dans ce cas, comment se rend-on à Capalbio ? Je ne parle pas du tout italien alors pour les bus ou les trains je ne sais pas trop comment trouver mon bonheur... Dans le pire des cas j'ai mon permis mais j'aimerais mieux éviter la location de voiture et la conduite. Je suis aussi intéressée par des bon plans ou des choses sympas à voir dans le même coin.
J'espère que quelqu'un pourra me renseigner 🙂
Merci d'avance !
Les Cinq Terres "Cinque terre" (Région de la Ligurie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais mes premiers pas sur VoyageForum 🙂
Je pars en Italie, et plus précisément dans la région des cinq terres début août. Donc j'aurais besoin de petits conseils. Quel endroit me conseillerez-vous pour dormir ? La Spezia ? ou autre ?
J'ai prévu avec mon copain d'apporter notre vespa. Est-ce que les villages seront accessibles en vespa ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Je fais mes premiers pas sur VoyageForum 🙂
Je pars en Italie, et plus précisément dans la région des cinq terres début août. Donc j'aurais besoin de petits conseils. Quel endroit me conseillerez-vous pour dormir ? La Spezia ? ou autre ?
J'ai prévu avec mon copain d'apporter notre vespa. Est-ce que les villages seront accessibles en vespa ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Accident de navire dans le port de Gênes English translation pending
Salut à tous,
Voici l'article de l'AFP, sur un accident commis par un navire dans le port de Gênes.
Il devait être dirigé par un sosie du Capitaine Crétino du Concordia.
__
Peu avant midi (10H00 GMT), le bilan provisoire s'élevait à sept morts, quatre blessés et deux disparus, ont indiqué les autorités locales. "Nous avons retrouvé quatre corps dans la structure principale de la tour de contrôle, celle qui abrite les bureaux, et qui est tombée dans l'eau", a précisé à l'AFP l'ingénieur Amalia Tedeschi du service des pompiers. Les trois autres corps ont été retrouvés dans l'ascenseur, tombé lui aussi en mer, selon les secouristes. Les pompiers ont déployé des équipes de plongeurs, et des spécialistes avec des chiens pour les opérations de secours, mais toutes les forces locales participent à l'intervention, aussi bien les carabiniers que les gardes-côtes et une entreprise privée portuaire, selon Mme Tedeschi. Une quinzaine de personnes se trouvaient dans la tour quand celle-ci a été violemment heurtée par le navire.voir (1) lire (4)
08 mai 09:31
lemondefr
Italie : un porte-conteneurs défonce la tour de contrôle du port de GênesUn appel téléphonique est parti depuis un téléphone portable sous les décombres de la tour dans le courant de la nuit mais l'appel a ��té interrompu trop rapidement pour que l'emplacement de l'appareil puisse être localisé avec précision.
Plusieurs heures après l'accident, une grue déplaçait les débris de la tour, tandis que le navire avait été déplacé durant la nuit, a constaté un photographe de l'AFP.
Le maire de Gênes, Marco Doria, a proclamé un "deuil citoyen" face à "l'accident très grave survenu au port, qui frappe la ville entière", a rapporté l'agence ANSA.
Au moment de sortir du port, le plus grand port industriel et commercial d'Italie, le "Jolly Nero", un porte-conteneurs de la compagnie Messina, a, pour une raison inconnue, effectué une mauvaise manoeuvre et heurté de plein fouet la Palazzina Piloti, d'où sont contrôlés les mouvements des bateaux.
Sous le choc très violent, la haute tour de contrôle, semblable à celles que l'on voit dans les aéroports, s'est écroulée dans l'eau. Deux petits bâtiments, faisant partie de la capitainerie et situés à côtés de la tour, ont également été détruits, a constaté le photographe de l'AFP. Ne subsiste, visible, que l'escalier métallique de secours de l'un de ces bâtiments.
Les personnes qui se trouvaient dans la tour sont tombées à l'eau. Les plongeurs des pompiers, arrivés très vite sur les lieux, ont repêché dans un premier temps neuf personnes, dont trois étaient mortes.
Le parquet de Gênes a annoncé mercredi matin l'ouverture d'une enquête pour homicide involontaire contre X. Le substitut du procureur a placé le navire sous séquestre et interrogé le commandant.
Arrivé sur les lieux, l'armateur du bateau, Stefano Messina, était sous le choc: "jamais une chose pareille n'était arrivée. Nous sommes désespérés", a-t-il déclaré au bord des larmes.
Le président de l'Autorité portuaire, Luigi Merlo, ainsi que le maire, Marco Doria, ont également accouru sur les lieux.
"C'est une tragédie terrible. Nous sommes bouleversés, sans voix", a déclaré M. Merlo. "Pour le moment, c'est un accident inacceptable, un traumatisme incroyable pour toute la communauté du port. Maintenant nous pensons seulement aux victimes, ensuite nous essaierons de comprendre", a-t-il dit.
"C'est incroyable. Les conditions de navigations étaient optimales, il n'y avait pas de mouvements de navires dans le port, pas de vent, c'était une opération de routine", a ajouté M. Merlo.
Selon les premiers témoignages, il semblerait que deux moteurs se soient bloqués, rendant le porte-conteneurs incontrôlable. Un pilote de la capitainerie se trouvait au gouvernail du navire qui était accroché à deux remorqueurs du port, ce qui rend l'accident encore plus incompréhensible.
Le navire italien a près de 200 mètres de long, 30 mètres de large et pèse plus de 40.500 tonnes.
Cet accident rappelle douloureusement aux Italiens la tragédie du Costa Concordia. Ce paquebot de croisière avait fait naufrage le 13 janvier 2012 après avoir heurté un rocher tout près de l'île toscane du Giglio, faisant 32 morts.
Peu avant midi (10H00 GMT), le bilan provisoire s'élevait à sept morts, quatre blessés et deux disparus, ont indiqué les autorités locales. "Nous avons retrouvé quatre corps dans la structure principale de la tour de contrôle, celle qui abrite les bureaux, et qui est tombée dans l'eau", a précisé à l'AFP l'ingénieur Amalia Tedeschi du service des pompiers. Les trois autres corps ont été retrouvés dans l'ascenseur, tombé lui aussi en mer, selon les secouristes. Les pompiers ont déployé des équipes de plongeurs, et des spécialistes avec des chiens pour les opérations de secours, mais toutes les forces locales participent à l'intervention, aussi bien les carabiniers que les gardes-côtes et une entreprise privée portuaire, selon Mme Tedeschi. Une quinzaine de personnes se trouvaient dans la tour quand celle-ci a été violemment heurtée par le navire.voir (1) lire (4)
Traversée en bateau Gênes-Palerme English translation pending
Bonjour, nous devons prendre le bateau pour la traversée Genes Palerme, et vu les prix des cabines, nous prendrons les sièges pullman, quelqu'un pourrait il nous dire si cela sera confortable quand meme. Nous avons vu sur le routard.com qu'il serait peut etre possible de bénéficier d'une cabine non complète à bord. Comment devons nous procéder ?
Merci pour vos réponses
Cbjp
Cbjp
Destination italienne pour vacances d'été en famille? English translation pending
Bonjour (et très bonne année),
J'ai passé déjà 4 ou 5 ans à Cattolica à côté de Rimini et nous aimerions changer de destination.
Sachant que nous partons en voiture, on ne voudrais pas énorément de route. Donc on oublie le sud de l'italie. Etant de l'est de la France (Milan est à 4h30, rimini à 8h en gros).
Nous recherchons à la fois le bord de mer, dans une ville pas trop paumée (cattolica était idéal avec les pensions de familles à 50m de la plage et les animations le soir, les boutiques etc... sans prendre la voiture).
En fait nous recherchons un peu la même chose mais ailleurs... Si possible avec la plage gratuite...
Avez-vous des idées?
Bonne journée !
Bonne journée !
Les Italiens sont-ils "sur" ou "dans" une île?! English translation pending
Bonsoir,
j’ai une question concernant les prépositions locatives en italien :
Noi abitiamo in campagna. "Wir leben auf dem Land/Nous vivons dans la campagne."
Il libro è su questo scaffale. "Dieses Buch ist auf diesem Regal/Ce livre est sur cette étagère."
per terra "auf dem Boden/par terre"
En rapport avec une île, on utilise en allemand presque exclusivement la préposition locative auf (sur) ...
auf Kuba auf Madagaskar auf Sansibar auf Galapagos auf Sylt auf Ibiza auf den Balearen auf den Lofoten auf Zypern
mais :
in Irland
C’est comment en italien ?! Le contexte de ma question : je suis en train de relire-corriger une habilitation (en ethnologie : Afrique/Zanzibar/swahili/...) d’une Italienne, et elle écrit « curieusement » (au moins pour un Allemand) toujours "in Sansibar" (dans Zanzibar), transcrit de l'italien ...
Donc, y a-t-il en italien une préposition EXPLICITE pour exprimer un tel concept locatif ?! Autant que je sache, le syntagme prépositionnel
sull’isola d’Elba "auf der Insel Elba/sur l’île d’Elbe"
est bien correct, n’est-ce pas ?! Mais, cet exemple fait-il exception à la règle ou souligne-t-il la règle ?!
Je me réjouis de vos réponses (si possible, retraduisez les exemples allemands – voir en haut – en italien). Merci d’avance !
Herbert
j’ai une question concernant les prépositions locatives en italien :
Noi abitiamo in campagna. "Wir leben auf dem Land/Nous vivons dans la campagne."
Il libro è su questo scaffale. "Dieses Buch ist auf diesem Regal/Ce livre est sur cette étagère."
per terra "auf dem Boden/par terre"
En rapport avec une île, on utilise en allemand presque exclusivement la préposition locative auf (sur) ...
auf Kuba auf Madagaskar auf Sansibar auf Galapagos auf Sylt auf Ibiza auf den Balearen auf den Lofoten auf Zypern
mais :
in Irland
C’est comment en italien ?! Le contexte de ma question : je suis en train de relire-corriger une habilitation (en ethnologie : Afrique/Zanzibar/swahili/...) d’une Italienne, et elle écrit « curieusement » (au moins pour un Allemand) toujours "in Sansibar" (dans Zanzibar), transcrit de l'italien ...
Donc, y a-t-il en italien une préposition EXPLICITE pour exprimer un tel concept locatif ?! Autant que je sache, le syntagme prépositionnel
sull’isola d’Elba "auf der Insel Elba/sur l’île d’Elbe"
est bien correct, n’est-ce pas ?! Mais, cet exemple fait-il exception à la règle ou souligne-t-il la règle ?!
Je me réjouis de vos réponses (si possible, retraduisez les exemples allemands – voir en haut – en italien). Merci d’avance !
Herbert
Proposition de croisière Costa en mer Rouge en 2013 sur trois vieux rafiots English translation pending
Bonjour
je souhaitais repartir avec COSTA en 2013 pour une croisière en MER ROUGE : JORDANIE, ISRAEL, EGYPTE........ Hélas ! COSTA a sélectionné ses trois plus vieux "rafiots" sur cette destination. Il est absolument impensable pour moi de monter à bord du COSTA CLASSICA (2 "incidents" dont un au port avec MSC POESIA une brèche à tribord) du COSTA VOYAGER (acheté aux enchères, rebaptisé et également victime d'incidents dont un début d'incendie à bord ) et COSTA NEOROMANTICA (petit et vieux navire Costa de 20 ans recyclé en février dernier) C'est aberrant ! comment imaginer monter sur ce genre de navire après avoir fait une croisière sur un récent, suite panoramique et balcon privé ? Quelqu'un a t-il pris ce NEO ROMANTICA ? Ses impressions et commentaires ? je n'arrive pas à me résoudre à changer de Cie car pas vraiment fan de MSC, et je suis membre club COSTA. Et je ne souhaite pas non plus choisir une autre destination. Allez comprendre les motivations de COSTA. Est-ce par souci d'économie ? par souci de rentabilité ? par peur de voir tous les voyageurs s'engouffrer dans un nouveau bâtiment si on le met en concurrence avec deux "vieillards" bons à la casse ? Si je dois abandonner mon rêve de mer rouge, avez-vous une autre destination sympa à préconiser ? Quel est le bateau COSTA qui vous impressionne le plus ? Moi, je connais surtout le MEDITERRANEA et j'adore !!!! A bientôt Flora
Naufrage du Costa Concordia: boîte noire en panne English translation pending
TVA NOUVELLES :
Il ne sera pas possible de faire une reconstitution des événements entourant le naufrage du Costa Concordia, survenu en janvier dernier, puisque la boîte noire était en panne lors des événements.
Cette dernière a cessé de fonctionner le 9 janvier, quatre jours à peine avant que le paquebot italien ne sombre dans les eaux, au cours de la tragique soirée du 13 janvier.
Les experts en reconstitution n'ont pas pu procéder à l'analyse des faits qui se sont déroulés entre le naufrage et la fin de l'évacuation du bateau.
Le quotidien italien Corriere della Sera rapporte que des données ont toutefois été enregistrées jusqu'à 23h36 le soir du naufrage sur l'ordinateur de bord, mais la fiabilité de celles-ci doit être validée puisqu'il s'agit d'un instrument «accessible», donc il est possible de le trafiquer.
Le journal ajoute que les navires dont certains instruments ne sont pas fonctionnels ne doivent pas naviguer, selon les règlements en vigueur.Autres problèmes
D'autres problèmes ont été notés sur le paquebot qui transportait 4229 personnes, notamment l'ouverture de portes étanches qui auraient dû être closes lors du naufrage. Le Costa Concordia ne s'était pas fait accorder l'autorisation de les laisser ouvertes, malgré qu'il en ait fait la demande préalablement.
D'autre part, les cartes maritimes qui se trouvaient sur le bateau n'avaient pas été approuvées.
Au total, 32 personnes ont trouvé la mort lors de ce naufrage provoqué par une collision avec un rocher à proximité de l'île du Giglio, près de la côte toscane.
lien de la nouvelle : http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2012/07/20120703-091950.html
lien de la nouvelle : http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2012/07/20120703-091950.html
Fin de la croisière: calvaire pour les passagers du Costa Allegra English translation pending
VICTORIA — Des centaines de passagers du Costa Allegra ont débarqué épuisés jeudi aux Seychelles à l'issue de trois jours "éprouvants" et même "atroces" dans un paquebot privé d'électricité, de toilettes et de nourriture chaude après un incendie en plein océan Indien.
Le paquebot avec 1.049 personnes à bord a dérivé pendant une journée après l'incendie lundi, avant d'être remorqué à partir de mardi par un thonier français jusqu'au port de Victoria, dans des conditions de plus en plus difficiles pour les passagers, dont de nombreuses personnes âgées, venues essentiellement d'Italie, de France et d'Autriche.
"C'était atroce", a déclaré à l'AFP Henri, un Français de 82 ans aux cheveux blancs. "Le premier jour ça allait, mais ça n'a cessé d'empirer (...). Il n'y avait ni électricité, ni sanitaires, je pouvais à peine dormir sur le pont, avec tous ces gens entassés les uns sur les autres", a rapporté cet homme qui n'a pas donné son nom de famille.
Epuisés
"Ca a été une traversée éprouvante", a confirmé Alena Daem, passagère belge de 62 ans, en tongs et robe fleurie, se disant "épuisée et plutôt contente que tout cela soit terminé".
"Nous devions dormir sur le pont, faute d'air conditionné et à cause de l'odeur dans les cabines, parce que nous ne pouvions tirer la chasse dans les toilettes", a-t-elle expliqué.
"Il y avait de la nourriture, mais rien (à manger) qui nécessitait d'être cuit. On a mangé beaucoup de pain", a-t-elle ajouté.
627 passagers se trouvaient à bord du bateau, aux côtés de 413 membres de l'équipage et de 9 fusiliers marins italiens, chargés de repousser toute éventuelle attaque dans cette partie de l'Océan indien infestée de pirates somaliens.
Le paquebot appartient à l'armateur Costa Crociere, filiale du géant américain Carnival et déjà visé par de nombreuses plaintes après le naufrage d'un autre de ses navires, le Concordia, qui a fait 32 morts le 13 janvier près de l'île italienne du Giglio.
"Cela risque de nuire à notre marque", a reconnu devant la presse à Victoria Norbert Stiekema, vice-président exécutif de Costa Crociere. "Ces accidents n'arrivent pas souvent, mais il y a une loi de probabilité", a-t-il estimé, promettant de dédommager chaque passager à hauteur de deux fois le prix de sa croisière.
Seules deux personnes ont été légèrement blessées, deux femmes âgées touchées l'une au poignet, l'autre à l'épaule lors de chutes pendant cette odyssée, a-t-il ajouté.
Le capitaine du navire -- un ancien porte-conteneurs de 188 mètres reconverti en bateau de croisière -- a raconté pour sa part avoir été sur le point d'ordonner l'évacuation du navire sitôt après l'incendie lundi.
"Les passagers ont été équipés pour évacuer, ils ont enfilé les gilets de sauvetage et ont été emmenés vers les chaloupes" après que le feu se soit déclaré pour une raison inconnue dans la salle des machines à 13h40 (09h40 GMT), a rapporté Niccolo Alba devant la presse.
Le feu a finalement été éteint "en moins d'une heure", a ajouté le capitaine, visiblement très ému, le visage mangé par une barbe de quatre jours.
Vacances aux Seychelles en compensation
Mais pour compliquer encore les choses, le générateur de secours, placé dans un endroit du navire différent de celui où se trouvent les moteurs et générateurs principaux, a lui aussi rendu l'âme "trois ou quatre heures environ après l'incendie, nous ne savons pas encore pourquoi", a poursuivi Niccolo Alba, qui s'épongeait régulièrement le visage pendant la conférence de presse.
Faute d'électricité, les cuisines ont dû être fermées et les toilettes sont vite devenues inutilisables en raison de l'odeur en l'absence d'un système d'évacuation. Des hélicoptères ont approvisionné les touristes en vivres.
Après l'accostage jeudi matin du bateau -- salué par quelques "hip hip hip hourra" des passagers --, seize autobus ont été mobilisés pour emmener ceux des touristes qui le désiraient vers l'aéroport où deux avions, affrétés par la compagnie Costa, devaient décoller dans la journée vers l'Europe.
Plus de la moitié des 627 passagers ont néanmoins choisi de poursuivre leurs vacances aux Seychelles aux frais de Costa pendant une ou deux semaines, selon la compagnie.
"Ils vont pouvoir se relaxer, profiter du carnaval (prévu vendredi aux Seychelles), et du paradis sur terre", a promis le directeur de l'Office seychellois du Tourisme, Alain St Ange.
Quatre jours à Venise en décembre English translation pending
bonjour,
Je pars à venise 4 Jours au mois de décembre, mon hôtel se trouve au lido.
J'ai vu qu'il existait des pass pour le vaporetto et les visites essentielles; pouvez vous me dire quel est le plus intéréssant?
de plus avez vous des bonnes adresses pour manger au restaurant?
je suis preneuse de toutes info utiles
merci
Détente pas trop loin de Rome: idée d'un lieu (île, côte)? English translation pending
Bonjour à tous,
moi et ma petite amie passons quelques jours à Rome fin août, et nous souhaiterions ensuite passer une semaine détente dans un bel endroit au bord de la mer, en louant un petit truc (bungallow, appartement dans résidence...). Auriez-vous une idée d'un lieu (île, côte) où nous pourrions aller, en sachant que nous somme prêts à faire plusieurs heure de bus, train, ou autre!
Merci d'avance!
Vlad et Jade
moi et ma petite amie passons quelques jours à Rome fin août, et nous souhaiterions ensuite passer une semaine détente dans un bel endroit au bord de la mer, en louant un petit truc (bungallow, appartement dans résidence...). Auriez-vous une idée d'un lieu (île, côte) où nous pourrions aller, en sachant que nous somme prêts à faire plusieurs heure de bus, train, ou autre!
Merci d'avance!
Vlad et Jade
Avis et questions sur itinéraire en Toscane (Italie) English translation pending
Bonjour,
Je planifie depuis quelque temps un voyage en Toscane et Ombrie dont je rêve depuis des lunes. J'ai pensé à un itinéraire mais j'aimerais valider quelques points afin de le compléter. En somme, nous arrivons à Rome de Montréal et nous partons pour l'Ombrie. Nous faisons la partie est de la A1 (E35) qui sépare grosso modo la Toscane de l'Ombrie (Orvieto, Todi, Spoleto, Assisi, Perugia, Cortona, Arezzo, Poppi) pour ensuite faire les Cinques Terre où nous aimerions coucher. Des suggestions d'endroits où s'héberger ?
Par la suite, nous nous demandons si la Lunigiana (Villafranca in Lunigiana, Malgrate, Bagnone) et la Garfagnana (Castelnuovo di Garfagnana, Barga, Giovano, Borgo) en valent la peine. J'ai vu plusieurs village dans des scènes de film et c'était assez splendide mais les guides de voyage ne semblent pas être aussi impressionnés (sûrement en comparaison avec Florence ou Sienne). Est-ce quelqu'un aurait des informations ou conseils sur ces 2 endroits ?
Finalement, nous faisons une location de maison à Monteciano d'où nous allons rayonner pendant le reste du séjour. Donc de retour de Cinques Terre, nous prévoyons visiter Pisa, Lucca, Firenze, Pistoia, San Miniato, Vinci, Siena, certaldo, san gimignano, volterra, colle di val d'elsa, le Chianti, La Crete Sinese, Montalcino, Orcia, Pienza, Montepulciano, Pitigliano, ... C'est assez condensé mais j'imagine la Toscane un peu comme la Corse, la Provence ou même la Dordogne, plein de chose à voir dans la campagne, partout, tout le temps, assez proche et même les plus grandes villes sont spectaulaires. Et tout cela en 2 semaines... mais j'ai vu pire. Et je me dis que si on aime, bien on ira finir nos jours là et prendre le temps de vivre à la même vitesse qu'eux. Rome sera pour une prochaine (?!) avec le reste du sud et la Sicile. Et le nord, une autre fois aussi. Je veux savourer pleinement la Toscane : )
Domaine et maison viticole : nous aimerions en visiter. Est-ce qu'ils reçoivent ? De meilleurs endroits que d'autre et pas seulement une dégustation. Des vignobles comme en Californie où on se sent bien reçu pas comme en Bourgogne... suggestions, conseils ?
J'en oublie sûrement, y'en a trop à voir mais c'est ça le plaisir de découvrir du pays.
Merci pour toute information.
Martin
Je planifie depuis quelque temps un voyage en Toscane et Ombrie dont je rêve depuis des lunes. J'ai pensé à un itinéraire mais j'aimerais valider quelques points afin de le compléter. En somme, nous arrivons à Rome de Montréal et nous partons pour l'Ombrie. Nous faisons la partie est de la A1 (E35) qui sépare grosso modo la Toscane de l'Ombrie (Orvieto, Todi, Spoleto, Assisi, Perugia, Cortona, Arezzo, Poppi) pour ensuite faire les Cinques Terre où nous aimerions coucher. Des suggestions d'endroits où s'héberger ?
Par la suite, nous nous demandons si la Lunigiana (Villafranca in Lunigiana, Malgrate, Bagnone) et la Garfagnana (Castelnuovo di Garfagnana, Barga, Giovano, Borgo) en valent la peine. J'ai vu plusieurs village dans des scènes de film et c'était assez splendide mais les guides de voyage ne semblent pas être aussi impressionnés (sûrement en comparaison avec Florence ou Sienne). Est-ce quelqu'un aurait des informations ou conseils sur ces 2 endroits ?
Finalement, nous faisons une location de maison à Monteciano d'où nous allons rayonner pendant le reste du séjour. Donc de retour de Cinques Terre, nous prévoyons visiter Pisa, Lucca, Firenze, Pistoia, San Miniato, Vinci, Siena, certaldo, san gimignano, volterra, colle di val d'elsa, le Chianti, La Crete Sinese, Montalcino, Orcia, Pienza, Montepulciano, Pitigliano, ... C'est assez condensé mais j'imagine la Toscane un peu comme la Corse, la Provence ou même la Dordogne, plein de chose à voir dans la campagne, partout, tout le temps, assez proche et même les plus grandes villes sont spectaulaires. Et tout cela en 2 semaines... mais j'ai vu pire. Et je me dis que si on aime, bien on ira finir nos jours là et prendre le temps de vivre à la même vitesse qu'eux. Rome sera pour une prochaine (?!) avec le reste du sud et la Sicile. Et le nord, une autre fois aussi. Je veux savourer pleinement la Toscane : )
Domaine et maison viticole : nous aimerions en visiter. Est-ce qu'ils reçoivent ? De meilleurs endroits que d'autre et pas seulement une dégustation. Des vignobles comme en Californie où on se sent bien reçu pas comme en Bourgogne... suggestions, conseils ?
J'en oublie sûrement, y'en a trop à voir mais c'est ça le plaisir de découvrir du pays.
Merci pour toute information.
Martin