Results for "Gondar+|+121+>+52"
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Hôtels à Addis et Gondar en Ethiopie English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche d'un hotel sympa et pas cher à Addis et à Gondar. (Je voyage en routard et sac à dos). merci pour vos tuyaux.
Éthiopie: la fête de Timkat à Gondar English translation pending
Timkat à Gondar
La fête de Timkat (19 Janvier ), est la plus populaire des fêtes chrétiennes en Ethiopie. C'est à cette seule occasion annuelle que, les Tables de la Loi (Tabot) sortent de toutes les églises d' Ethiopie pour fêter la commémoration du baptême du Christ . Dans tout le pays, c'est 3 jours de fête et tout particulièrement à Gondar qui a l'avantage de posséder le site très esthétique des « bains de Fasilidas »
La veille, les Tabots quittent la « Holy Place » de chaque église, en procession sur la tête des prêtres, pour gagner à travers toutes les villes, avec la foule des pèlerins dansant et chantant, le point d'eau le plus proche où ils passeront la nuit
A 4 heures du matin démarre la messe. Un peu stricte et monotone, les touristes en sont dispensés mais une place leur est réservée dans des tribunes autour du bassin pour les accueillir à l'aube .

Au lever du soleil nous découvrons dans ce décor exceptionnel une multitude de prêtres et de moines multicolores, alignés en prière autour des bassins de Fasilidas, face à la foule des fidèles « tous en blanc » attendant...avec patience l'apothéose de la cérémonie.
...Dès que le baptême du Christ aura été fêté, symbolisé par le bain de la croix donné par l'évêque (après mult discours), la foule se met en culotte (des garçons seulement...mais de beaux gars disent les filles!!) et saute à l'eau dans un joyeuse pagaille. Ils en profitent, bien sur, pour « baptiser » les touristes!


Et l'assistance qui était jusque là assez « stricte » devient à son tour une joyeuse débandade...
où malheureusement quelques mains baladeuses videront les poches de Dominique, au même titre que « la boite à images » de Nathalie qui terminera, à la faveur d'une bousculade sans doute organisée...dans la boite d'un diable déguisé en fidèle pèlerin
Malgré cela, la fête fut magnifique et cela valait le coup de galérer pour trouver dans un hôtel: a) une place, b)à un prix correct!!!car à GONDAR QUAND LES JEUNES PLONGENT...LES PRIX S'ENVOLENT!!!!

En espérant que ce petit clin d'oeil d'Ethiopie vous a plu Bons voyages à vous tous et si vous avez des questions , n'hésitez pas nous venons de passer 3 mois dans ce très beau pays (mais pas facile en routard)
La fête de Timkat (19 Janvier ), est la plus populaire des fêtes chrétiennes en Ethiopie. C'est à cette seule occasion annuelle que, les Tables de la Loi (Tabot) sortent de toutes les églises d' Ethiopie pour fêter la commémoration du baptême du Christ . Dans tout le pays, c'est 3 jours de fête et tout particulièrement à Gondar qui a l'avantage de posséder le site très esthétique des « bains de Fasilidas »

La veille, les Tabots quittent la « Holy Place » de chaque église, en procession sur la tête des prêtres, pour gagner à travers toutes les villes, avec la foule des pèlerins dansant et chantant, le point d'eau le plus proche où ils passeront la nuit
A 4 heures du matin démarre la messe. Un peu stricte et monotone, les touristes en sont dispensés mais une place leur est réservée dans des tribunes autour du bassin pour les accueillir à l'aube .

Au lever du soleil nous découvrons dans ce décor exceptionnel une multitude de prêtres et de moines multicolores, alignés en prière autour des bassins de Fasilidas, face à la foule des fidèles « tous en blanc » attendant...avec patience l'apothéose de la cérémonie.
...Dès que le baptême du Christ aura été fêté, symbolisé par le bain de la croix donné par l'évêque (après mult discours), la foule se met en culotte (des garçons seulement...mais de beaux gars disent les filles!!) et saute à l'eau dans un joyeuse pagaille. Ils en profitent, bien sur, pour « baptiser » les touristes!


Et l'assistance qui était jusque là assez « stricte » devient à son tour une joyeuse débandade...

où malheureusement quelques mains baladeuses videront les poches de Dominique, au même titre que « la boite à images » de Nathalie qui terminera, à la faveur d'une bousculade sans doute organisée...dans la boite d'un diable déguisé en fidèle pèlerin
Malgré cela, la fête fut magnifique et cela valait le coup de galérer pour trouver dans un hôtel: a) une place, b)à un prix correct!!!car à GONDAR QUAND LES JEUNES PLONGENT...LES PRIX S'ENVOLENT!!!!


En espérant que ce petit clin d'oeil d'Ethiopie vous a plu Bons voyages à vous tous et si vous avez des questions , n'hésitez pas nous venons de passer 3 mois dans ce très beau pays (mais pas facile en routard)
Transport en bus entre Addis Gondar et Lalibela? (Éthiopie) English translation pending
bonjour à tous ,
quelqu'un pourrait il me dire si les buses SKYBUS fonctionnent entre Addis Gondar et Lalibela , l'état des routes, si les billets sont à acheter à l'hotel Taitu , et de bonnes adresses d'hotels à Gondar et Lalibela ?
pour comparaison avec cette compagnie de transports j'ai fait Addis-Harar , 9h de trajet , trés bonnes conditions, route goudronnée tout le parcours.. j'aimerais faire la même chose pour les deux sites indiqués. et aussi quelqu'un de vous a t-il assisté aux fêtes de la nouvelle année?
merci pour vos réponses , je pars en Septembre .... pleut il encore beaucoup?
cordialement billie
Traverser le Soudan du lac Nasser à Gondar (Éghiopie) English translation pending
je voudrais traverser le Soudan depuis Wadi Halfa (j'arriverais du Caire) jusqu'à Gondar en Ethiopie vers le mois de mars/avril.
pour n'avoir jamais été dans la région je n'ai pas beaucoup d'idée sur les possibilités et les conditions de déplacements à l'heure actuelle. comment peut-on se rendre de Wadi Halfa à Khartoum ? puis de Karthoum à la frontière éthiopienne ? cet itinéraire paraît-il aux connaisseurs faisable seul et désargenté ?
pour n'avoir jamais été dans la région je n'ai pas beaucoup d'idée sur les possibilités et les conditions de déplacements à l'heure actuelle. comment peut-on se rendre de Wadi Halfa à Khartoum ? puis de Karthoum à la frontière éthiopienne ? cet itinéraire paraît-il aux connaisseurs faisable seul et désargenté ?
Éthiopie: trajet d'Axum vers Gondar (ou Debark) en bus? English translation pending
Juste pour dire qu'il est impossible de faire ça dans la journée. Il faut coucher à Shiré cad faire axum shiré (dernier bus à 14h). Réserver en arrivant le bus pour Gonder (mm si on s'arrete à Debark), il n'y en a qu'un à 6h du mat.
Donc coucher à Shiré. J'étais dans un hotel assez minable en me balladant et en cherchant à manger, j'ai vu un truc tout neuf (genre 4****), j'y suis allée boire un coup et manger, parce qu'à Shiré apres 18h30 les restau c'est finished.
Par curiosité, j'ai demandé le prix d'une chambre: 100 bir la nuit pour single. Dommage j'avais payé le mien et laissé mes affaires.
Le nom je ne me souviens plus trés bien (c'est Shiré qqchose) mais on ne peut pas le louper, il est au rond point avec la grande statue ( immeuble neuf de 4 ou 5 étages) et à Shiré il y a qu'une rue principale.
Néanmoins le trajet Shiré Debark est vraiment fantastique avec qq frayeurs. J'étais arrivée au bus à 5h, pour être la 1ère et choisir ma place, devant... Il faut avoir confiance au chauffeur.
Arrivés à debark, tous les éthiopiens ont applaudi et plusieurs m'ont dit: we are still alive!!
Donc coucher à Shiré. J'étais dans un hotel assez minable en me balladant et en cherchant à manger, j'ai vu un truc tout neuf (genre 4****), j'y suis allée boire un coup et manger, parce qu'à Shiré apres 18h30 les restau c'est finished.
Par curiosité, j'ai demandé le prix d'une chambre: 100 bir la nuit pour single. Dommage j'avais payé le mien et laissé mes affaires.
Le nom je ne me souviens plus trés bien (c'est Shiré qqchose) mais on ne peut pas le louper, il est au rond point avec la grande statue ( immeuble neuf de 4 ou 5 étages) et à Shiré il y a qu'une rue principale.
Néanmoins le trajet Shiré Debark est vraiment fantastique avec qq frayeurs. J'étais arrivée au bus à 5h, pour être la 1ère et choisir ma place, devant... Il faut avoir confiance au chauffeur.
Arrivés à debark, tous les éthiopiens ont applaudi et plusieurs m'ont dit: we are still alive!!
Trekking dans le Simien English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire le trek classique dans le Simien : Gondar - Debark - Sankaber - Geech - Chenek - Debark. Certains tours locaux le proposent en 3 jours, d'autres en 4. Qu'en pensez-vous, est-il raisonnable de partir de Gondar et d'attaquer le trek de suite pour dormir à Geech ou de s'arrêter à Sankaber et démarrer le lendemain, ce qui permet entre autre de s'habituer à l'altitude ?
Parmi les agences locales que j'ai contactées, il y en a deux qui paraissent sérieuses : SimienEco Tour et Ethiopia Tradition Travel Tour. Connaissez-vous ces agences ? Y en a t'il d'autres mieux ? ( prix pour 4 jours = 230 à 250 euros tout compris ).
Merci pour conseils.
Cordialement
Didier
Nous allons faire le trek classique dans le Simien : Gondar - Debark - Sankaber - Geech - Chenek - Debark. Certains tours locaux le proposent en 3 jours, d'autres en 4. Qu'en pensez-vous, est-il raisonnable de partir de Gondar et d'attaquer le trek de suite pour dormir à Geech ou de s'arrêter à Sankaber et démarrer le lendemain, ce qui permet entre autre de s'habituer à l'altitude ?
Parmi les agences locales que j'ai contactées, il y en a deux qui paraissent sérieuses : SimienEco Tour et Ethiopia Tradition Travel Tour. Connaissez-vous ces agences ? Y en a t'il d'autres mieux ? ( prix pour 4 jours = 230 à 250 euros tout compris ).
Merci pour conseils.
Cordialement
Didier
Froid le soir et la nuit en Ethiopie en octobre? English translation pending
nous partons en octobre pour faire dire dawa , harar.. puis addis lalibella axum gondar ;;; faut_il prevoir la doudoune pour le soir et fait-il assez chaud ds les hotels la nuit(hotel cat moyenne!)ça prend de la place ds les sacs à dos . merci .rozenn
Trek dans le parc du Siemens English translation pending
Nous partons en Ethiopie faire un trekking dans le parc du siemens. Pour cela nous devons rejoindre gondar depuis Lalibela. Est-il possible de prendre un mini bus ou devons nous prendre le bus ( 2 jours de voyage ) ?
peut on trouver de l'eau potable le long du trek classique ( sources ou eau dans les refuges) ?
Carnet de voyage de la route historique (Ethiopie) English translation pending
Carnet de voyage de la route historique en Éthiopie.
Au programme :
Eglises rupestres du Tigré - Axoum - Parc national du Simien - Gondar - Bahir Dar - Chutes du Nil Bleu - Lac Tana - Lalibela
Le tout est illustré de nombreuses photos.
Voici le lien : La route historique du Nord
Au programme :
Eglises rupestres du Tigré - Axoum - Parc national du Simien - Gondar - Bahir Dar - Chutes du Nil Bleu - Lac Tana - Lalibela
Le tout est illustré de nombreuses photos.
Voici le lien : La route historique du Nord
Éthiopie: tours opérateurs pour les Simiens et le Danakil? English translation pending
Bonjour,
Avez-vous un/des tours-opérateurs locaux à recommander vivement pour les circuits suivants :
- Trekk dans les Simiens (depuis Gondar)
- Depression du Danakil (depuis Mekele)
Nous partons au mois de novembre 2010; est-ce la bonne saison pour se rendre à ces deux places ?
Par ailleurs, avons lu dans de précédents messages qu'Axum ne vaut pas vraiment le détour. Quels sont vos avis ?
Egalement dans ce mois de vacances, nous voulons combiner l'Ethiopie avec Djibouti pour de la plongée. Avez-vous des trucs/agences/hôtels à conseiller.
Et dans la foulée... Est-ce que ça vous parait possible d'avoir env. 1h15 de connection entre un vol domestic et un vol internation ? (Mekele - Addis - Djibouti). Avons-nous le temps de faire toutes les formalités ?
Un grand merci d'avance pour vos messages.
Marion
Avez-vous un/des tours-opérateurs locaux à recommander vivement pour les circuits suivants :
- Trekk dans les Simiens (depuis Gondar)
- Depression du Danakil (depuis Mekele)
Nous partons au mois de novembre 2010; est-ce la bonne saison pour se rendre à ces deux places ?
Par ailleurs, avons lu dans de précédents messages qu'Axum ne vaut pas vraiment le détour. Quels sont vos avis ?
Egalement dans ce mois de vacances, nous voulons combiner l'Ethiopie avec Djibouti pour de la plongée. Avez-vous des trucs/agences/hôtels à conseiller.
Et dans la foulée... Est-ce que ça vous parait possible d'avoir env. 1h15 de connection entre un vol domestic et un vol internation ? (Mekele - Addis - Djibouti). Avons-nous le temps de faire toutes les formalités ?
Un grand merci d'avance pour vos messages.
Marion
Retour d'Éthiopie English translation pending
Retour d Ethiopie
Apres 4 semaines en Ethiopie je suis prêt a répondre a vos questions si vous êtes intéressés
Itinéraire trek dans le parc Simien (Éthiopie) English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu de nombreux blogs et messages sur le forum, certaines de mes questions demeurent sans réponse. Tout d’abord, nous voulons faire le trek du parc Simien en avril en indépendant (avec le scout obligatoire..)
Nous itinéraire serait le suivant :
Jour 1 : Gondar (ou Debark) vers Sankaber Jour 2 : Sankaber à Geech + Imet Gogo aller-retour (dormir à Geecher) Jour 3 : Geech vers Chennek Jour 4 : Chennek vers Sona (en passant par la Bwahit pass et Askwasiye) Jour 5 : Sona vers Mulit Jour 6 : Mulit vers Adi Arkay (route principale) puis vers Debarq avec un peu de chance
1- Les guides récents mentionnent un bus local qui part à 6h le matin de Debarq pour le parc alors que certains blogs précisent qu’ils n’acceptent pas les étrangers, car concurrence déloyale pour les mafieux, ….. Quelqu’un a-t-il tenté le bus local récemment? 2- Est-ce que la partie Sankaber vers Geech vaut le coup ? Ou bien tant qu’à payer un transport, serait-il préférable de se rendre directement sur Geech et profiter plus longtemps des alentours entre Geech et Adi Arkay ?
3- Je n’ai pas trouvé d’infos précisément sur la partie Chennek à Sona (en passant par Arkasiye), puisque tous semblent partir de Chennek et font ensuite la montée du Ras Dashen, en passant par Ambiko, etc. Bref, la partie Chennek à Sona directe (sans Ras Deshen bien sur) est-elle faisable en 1 jour ? Nous sommes 2 gars mi- trentaine en forme physique. 4- Nous voulons ensuite terminer à Adi Arkay qui rejoindre la route principale entre Debarq et Axum. Rendu à Adi Arkay, est-ce facile de trouver un transport (ou payer un local) pour retourner sur Debarq ? Est-ce que ce sera encore la même histoire de la mafia des taxis qui tenteront de nous charger des prix exorbitants comme c’est le cas pour les départs de Debarq vers le parc ?
Je vous remercie à l’avance, vos conseils et suggestions me seront très précieux.
Je me ferai un plaisir de vous répondre à mon tour au retour du voyage!
Après avoir lu de nombreux blogs et messages sur le forum, certaines de mes questions demeurent sans réponse. Tout d’abord, nous voulons faire le trek du parc Simien en avril en indépendant (avec le scout obligatoire..)
Nous itinéraire serait le suivant :
Jour 1 : Gondar (ou Debark) vers Sankaber Jour 2 : Sankaber à Geech + Imet Gogo aller-retour (dormir à Geecher) Jour 3 : Geech vers Chennek Jour 4 : Chennek vers Sona (en passant par la Bwahit pass et Askwasiye) Jour 5 : Sona vers Mulit Jour 6 : Mulit vers Adi Arkay (route principale) puis vers Debarq avec un peu de chance
1- Les guides récents mentionnent un bus local qui part à 6h le matin de Debarq pour le parc alors que certains blogs précisent qu’ils n’acceptent pas les étrangers, car concurrence déloyale pour les mafieux, ….. Quelqu’un a-t-il tenté le bus local récemment? 2- Est-ce que la partie Sankaber vers Geech vaut le coup ? Ou bien tant qu’à payer un transport, serait-il préférable de se rendre directement sur Geech et profiter plus longtemps des alentours entre Geech et Adi Arkay ?
3- Je n’ai pas trouvé d’infos précisément sur la partie Chennek à Sona (en passant par Arkasiye), puisque tous semblent partir de Chennek et font ensuite la montée du Ras Dashen, en passant par Ambiko, etc. Bref, la partie Chennek à Sona directe (sans Ras Deshen bien sur) est-elle faisable en 1 jour ? Nous sommes 2 gars mi- trentaine en forme physique. 4- Nous voulons ensuite terminer à Adi Arkay qui rejoindre la route principale entre Debarq et Axum. Rendu à Adi Arkay, est-ce facile de trouver un transport (ou payer un local) pour retourner sur Debarq ? Est-ce que ce sera encore la même histoire de la mafia des taxis qui tenteront de nous charger des prix exorbitants comme c’est le cas pour les départs de Debarq vers le parc ?
Je vous remercie à l’avance, vos conseils et suggestions me seront très précieux.
Je me ferai un plaisir de vous répondre à mon tour au retour du voyage!
Quelques images d'Éthiopie English translation pending
Voici quelques images d'un récent voyage sur la partie septentrionale de l'Ethiopie.
Lalibela





Lalibela





Monts Simien, églises du Tigré, Erta Ale et Dallol English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche des informations suivantes :
* connaissez-vous des guides (ou des agences) qui proposent un trek de 3 ou 4 jours dans les monts Simien, départ de Gondar, retour sur Axum (et non sur Gondar) avec transport du gros des bagages sur Axum pour ne pas les avoir avec nous durant le trek ?
* une agence assurant en tour privé pour 3 ou 4 personnes une visite des églises du Tigré sur 2 jours, départ de Axum, arrivée à Mekele, sans guide, juste un chauffeur ?
Merci.
PaterLu
De retour d'Éthiopie (Nord en 13 jours) English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre d'Ethiopie, 13 jours dans le Nord du Pays.
Voici mon itinéraire :
Addis Abeba > Mekele (vol intérieur) Dallol (2 nuits à Mekele) Gheralta (2 nuits à Hawzen) Communauté Awra Amba (1 nuit) Lalibela (2 nuits) Simien (Debark, 1 nuit) Gondar (1 nuit) Bahar Dar, Nil bleu et Lac Tana (2 nuits) Bahar dar > Addis (vol intérieur)
Je ne peux que vous dire que c'était le plus beau voyage de ma vie.
Je suis partie avec une agence éthiopienne qui s'appelle SPHERE TOUR & TRAVEL, ils sont basés à Addis Abeba et parlent un excellent français.
Je voulais juste vous donner mon témoignage car j'ai été plus que bien accueillie et guidée. J'avais un chauffeur et des guides spécialisés pour chaque site, le top. La majorité parlaient français. ils m'ont fait vivre une totale immersion du début à la fin. Je compte y retourner dès que possible :)
Bons voyages
Philomène
Addis Abeba > Mekele (vol intérieur) Dallol (2 nuits à Mekele) Gheralta (2 nuits à Hawzen) Communauté Awra Amba (1 nuit) Lalibela (2 nuits) Simien (Debark, 1 nuit) Gondar (1 nuit) Bahar Dar, Nil bleu et Lac Tana (2 nuits) Bahar dar > Addis (vol intérieur)
Je ne peux que vous dire que c'était le plus beau voyage de ma vie.
Je suis partie avec une agence éthiopienne qui s'appelle SPHERE TOUR & TRAVEL, ils sont basés à Addis Abeba et parlent un excellent français.
Je voulais juste vous donner mon témoignage car j'ai été plus que bien accueillie et guidée. J'avais un chauffeur et des guides spécialisés pour chaque site, le top. La majorité parlaient français. ils m'ont fait vivre une totale immersion du début à la fin. Je compte y retourner dès que possible :)
Bons voyages
Philomène
Météo en Éthiopie dans le massif du Simien English translation pending
Bonjour
je pars faire un trek en Ethiopie du 10/02 au 23/02/2018 dont 6 j dans le massif du Simien et je voulais savoir si les nuits étaient vraiment très froides, j’ai bien sûr un duvet mais cela me fait peur !!! Sinon on ira à Lalibela et Gondar, quel temps ?
Merci
Un voyage et un séjour inoubliable en Éthiopie English translation pending
Je reviens d'un séjour de 3 semaines en Ethiopie où j'ai visité le Nord avec ses paysages superbes et ses monuments uniques comme Lalibela et Gondar. Puis avec le groupe de 5 personnes, le guide francophone Getachew (getchdam@yahoo.com) nous a emmené vers le sud où j'ai pris une pirogue pour traverser le fleuve et rencontrer les ethnies Surma, participer aux fêtes des Hamer et dormir sous une tente à la belle étoile. Il est plus que temps de découvrir ces images de paradis terrestre et je garde un souvenir inoubliable de ces moments. N'hésitez pas à faire pareil, ça vaut vraiment le coup et Getachew répondra à toutes vos attentes avec beaucoup de professionnalisme et de bonne humeur. Contactez-le !
Circuit en solo dans le nord et ascension du Ras Dashan (Éthiopie) English translation pending
Bonjour,
Je me réjouis de partir en Ethiopie pour rencontrer les gens, visiter et faire le sommet Ras Dashen.
Je pars du 16 décembre au 15 janvier pour parcourir principalement le nord Lalibela, Axoum, Mékélé, Gondar et le Simien en partant d'Addis Abeba.
J'ai lu quelques messages mais j'ai tout de même du mal à me rendre compte. Comme conseillé, j'ai acheté le seul guide valable qui existe (bradt) et j'ai commencé à la potasser.
J'aimerais savoir si vous êtes allés récemment en solo dans le nord et si vous avez gravi le sommet d'Ethiopie. J'aimerais savoir comment vous vous êtes déplacés et combien de temps cela vous a pris si c'était en bus et si c'est facile de trouver les bus allant dans les villages. quel type de logement vous avez pris (dans mon cas je préférerais dormir chez l'habitant ou dans des petites auberges), Est-ce que vous avez randonné avec un guide ? Quels conseils me donneriez vous pour randonner et grimper à Ras Dashen ? J'arrive à 1h du mat. Est-ce que je demande à la personne chez qui je logerai de venir me chercher ou est qu'il vaut mieux prendre un taxi ? Quels conseils me donneriez vous pour voyager seule ?
J'ai prévu de partir toute seule mais si quelqu'un est intéressé de partager une partie de mon voyage, cela est envisageable.
J'ai l'habitude de voyager sac à dos et de randonner. Lors de mes derniers voyages il y avait aussi un peu de camping en autonomie. Lors de mes voyages, il y a souvent un sommet. Je randonne pas mal et j'apprécie autant le chemin que le sommet.
Tout conseil est le bienvenu !
En espérant avoir vos le plaisir de lire vos retours d'expérience 🙂 pat
Je me réjouis de partir en Ethiopie pour rencontrer les gens, visiter et faire le sommet Ras Dashen.
Je pars du 16 décembre au 15 janvier pour parcourir principalement le nord Lalibela, Axoum, Mékélé, Gondar et le Simien en partant d'Addis Abeba.
J'ai lu quelques messages mais j'ai tout de même du mal à me rendre compte. Comme conseillé, j'ai acheté le seul guide valable qui existe (bradt) et j'ai commencé à la potasser.
J'aimerais savoir si vous êtes allés récemment en solo dans le nord et si vous avez gravi le sommet d'Ethiopie. J'aimerais savoir comment vous vous êtes déplacés et combien de temps cela vous a pris si c'était en bus et si c'est facile de trouver les bus allant dans les villages. quel type de logement vous avez pris (dans mon cas je préférerais dormir chez l'habitant ou dans des petites auberges), Est-ce que vous avez randonné avec un guide ? Quels conseils me donneriez vous pour randonner et grimper à Ras Dashen ? J'arrive à 1h du mat. Est-ce que je demande à la personne chez qui je logerai de venir me chercher ou est qu'il vaut mieux prendre un taxi ? Quels conseils me donneriez vous pour voyager seule ?
J'ai prévu de partir toute seule mais si quelqu'un est intéressé de partager une partie de mon voyage, cela est envisageable.
J'ai l'habitude de voyager sac à dos et de randonner. Lors de mes derniers voyages il y avait aussi un peu de camping en autonomie. Lors de mes voyages, il y a souvent un sommet. Je randonne pas mal et j'apprécie autant le chemin que le sommet.
Tout conseil est le bienvenu !
En espérant avoir vos le plaisir de lire vos retours d'expérience 🙂 pat
Voyage en Éthiopie et belle surprise English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en Ethiopie et je viens de finir mon trek de 4 jours dans le parc simien. Pour cela j'ai contacté un guide et j'ai été agréablement surpris par tous les services qu'il m'a rendu. Il a été un agréable conseillé durant tous mon voyage dans le parc simien età Gondar. Dernièrement, je voulais prendre un bus à Gondar pour rejoindre Lalibella mais il m'a expliqué qu'en raison des tensions de l'année dernière, cela serait trop dangereux pour moi et m'a donc orienter pour prendre un vol. Tous le long de mon trajet avec lui, il a agit d'une très bonne manière. Non seulement il est très professionel mais il est aussi un agréable de compagnon de voyage. Si vous etes intéressé pour visiter l'Ethiopie une première fois, je pense que vous devriez faire appel à lui. Il s'appel Gismu Syum et son mail est gismudebark@yahoo.com
Merci!
PS: Je suis toujours en Ethiopie et je rencontre certains problème pour trouver une connection internet. Je ne pense pqs pouvoir vous répondre avant un moment :/
Je suis actuellement en Ethiopie et je viens de finir mon trek de 4 jours dans le parc simien. Pour cela j'ai contacté un guide et j'ai été agréablement surpris par tous les services qu'il m'a rendu. Il a été un agréable conseillé durant tous mon voyage dans le parc simien età Gondar. Dernièrement, je voulais prendre un bus à Gondar pour rejoindre Lalibella mais il m'a expliqué qu'en raison des tensions de l'année dernière, cela serait trop dangereux pour moi et m'a donc orienter pour prendre un vol. Tous le long de mon trajet avec lui, il a agit d'une très bonne manière. Non seulement il est très professionel mais il est aussi un agréable de compagnon de voyage. Si vous etes intéressé pour visiter l'Ethiopie une première fois, je pense que vous devriez faire appel à lui. Il s'appel Gismu Syum et son mail est gismudebark@yahoo.com
Merci!
PS: Je suis toujours en Ethiopie et je rencontre certains problème pour trouver une connection internet. Je ne pense pqs pouvoir vous répondre avant un moment :/
Itinéraire en Éthiopie: anti-paludisme English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans deux semaines en Ethiopie en voyage individuel. Je vous soumet notre itinéraire, je suppose qu'un anti palu est indispensable mais je voulais m'en assurer : Addis Abeba Itinéraire dans la région du fleuve Omo Harar - Dire Dawa Gondar + trek simiens mountains (avec agence) Mekele + Erta Ale et Danakil area (avec agence)
Petite disgression : qui sait m'indiquer comment rejoindre Anissa guesthouse à Harar, sachant que nous viendrons de l'aéroport de Dire Dawa ?
Cordialement 🙂
Nous partons dans deux semaines en Ethiopie en voyage individuel. Je vous soumet notre itinéraire, je suppose qu'un anti palu est indispensable mais je voulais m'en assurer : Addis Abeba Itinéraire dans la région du fleuve Omo Harar - Dire Dawa Gondar + trek simiens mountains (avec agence) Mekele + Erta Ale et Danakil area (avec agence)
Petite disgression : qui sait m'indiquer comment rejoindre Anissa guesthouse à Harar, sachant que nous viendrons de l'aéroport de Dire Dawa ?
Cordialement 🙂
Séjour en septembre au nord de l'Éthiopie English translation pending
Souhaitons Voyager 3 semaines à 1 mois smi septembre sur le Nord et l'Est de L'Ethiopie, recherchons adresses logement chez habitant ou guests, sur Addis, Bahar Dar, Lac Tana, Gondar, debark, Axoum, Mekele, Lali Bella et aussis Harari.
Ou passer le nouvel an de Mi Septembre et festivités du 27. Auriez vous une adresse d'un bon chauffeur sympa avec voiture u petites agences locales.
Tous renseignements sur itinéraire, ou extension d'itinéraire, recommandations seront les bienvenues. Combien de jours souhaitables à chaque étape ?
Merci
Zebuslon 17
Ou passer le nouvel an de Mi Septembre et festivités du 27. Auriez vous une adresse d'un bon chauffeur sympa avec voiture u petites agences locales.
Tous renseignements sur itinéraire, ou extension d'itinéraire, recommandations seront les bienvenues. Combien de jours souhaitables à chaque étape ?
Merci
Zebuslon 17
Situation actuelle au Yémen? (juin 2013) English translation pending
Bonjour à la communauté,
Quelqu'un aurait-il des infos sur la situation actuelle Yémen?
Merci d'avance!
Vincent
Quelqu'un aurait-il des infos sur la situation actuelle Yémen?
Merci d'avance!
Vincent
Transports en Éthiopie English translation pending
je pars pour l'Ethiopie de mi avril a mi mai , je voudrai savoir s'il y a des bus mieux que d'autres pour aller a Harar , depart d'Addis , et toujours depart d'Addis pour Gondar , mon guide est de 2010 ...Merci d'avance
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (2ème partie) English translation pending
Pour ceux qui auraient manqué les premiers épisodes... Récit au jour le jour d'un périple de deux semaines dans le nord de l'Ethiopie, en février dernier (http://voyageforum.com/...ere_partie_D5652492/).
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Dix jours fin décembre-début janvier pour le Nord + Danakil (Ethiopie) English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis mon premier voyage en solo dans la Vallée de l'Omo cet été, je ne souhaite qu'une chose, repartir en Ethiopie en décembre! Je suis à la recherche de conseils concernant un petit itinéraire dans le Nord. Je souhaiterais énormément faire la dépression du Danakil, visiter Lalibela, Bati et Gondar... Je ne veux pas faire ce voyage dans la précipitation alors pensez-vous que cet itinéraire est valable? Pour l'agence, j'étais plus que ravie de Buska Tours donc je repartirai avec sans souci.... Mais en aussi peu de temps, ne vaudrait-il mieux pas privilégier des déplacements en avion?
Bref, votre aide et vos éclairages seront les bienvenus,
Amaséguelalou :)
Mélanie.
Depuis mon premier voyage en solo dans la Vallée de l'Omo cet été, je ne souhaite qu'une chose, repartir en Ethiopie en décembre! Je suis à la recherche de conseils concernant un petit itinéraire dans le Nord. Je souhaiterais énormément faire la dépression du Danakil, visiter Lalibela, Bati et Gondar... Je ne veux pas faire ce voyage dans la précipitation alors pensez-vous que cet itinéraire est valable? Pour l'agence, j'étais plus que ravie de Buska Tours donc je repartirai avec sans souci.... Mais en aussi peu de temps, ne vaudrait-il mieux pas privilégier des déplacements en avion?
Bref, votre aide et vos éclairages seront les bienvenus,
Amaséguelalou :)
Mélanie.
Agence nécessaire ou pas pour visiter l'Ethiopie? English translation pending
bonjour , nous sommes quatre et aimerions voyager en Ethiopie une douzaine de jours en fevrier 2013; Nous ferions le circuit nord,
Lac Tana, Gondar, Simien (treck 3 jours) et Lalibella
faut il passer par une agence?
Quel prix demande t elle pour une Voiture avec un chauffeur expérimenté pour ce circuit ?
vol AR Europe Addis on s'en occupe.
merci à vous
Quarante jours seule en Éthiopie English translation pending
Bonjour a tous
Mon periple de 40 jours en Ethiopie touche a sa fin... Je rentre dans 5 jours.
Je suis a votre disposition si vous avez des questions, je me propose de partager mon experience.
J`ai 27 ans, et je suis partie seule du 19 juillet au 29 aout. J`ai effectue la boucle historique du nord, Bahar Dar-Gondar-trek dans le Simien-Axoum-Mekele-eglises du Tigray-Lalibela-Bahar Dar.
J`ai ensuite poursuivi avec l`Est: parc national de l`Awash, Harar, et je m`apprete a visiter Dire Dawa et Debre Zeit a mon retour.
Je peux egalement partager quelques impressions sur Addis Abeba, Awasa et Shashamane que j`ai un peu visitees.
J`ai voyage essentiellement en bus et transports publics. Je peux avoir des bonnes adresses pour les petits bugets.
A bientot!
Mon periple de 40 jours en Ethiopie touche a sa fin... Je rentre dans 5 jours.
Je suis a votre disposition si vous avez des questions, je me propose de partager mon experience.
J`ai 27 ans, et je suis partie seule du 19 juillet au 29 aout. J`ai effectue la boucle historique du nord, Bahar Dar-Gondar-trek dans le Simien-Axoum-Mekele-eglises du Tigray-Lalibela-Bahar Dar.
J`ai ensuite poursuivi avec l`Est: parc national de l`Awash, Harar, et je m`apprete a visiter Dire Dawa et Debre Zeit a mon retour.
Je peux egalement partager quelques impressions sur Addis Abeba, Awasa et Shashamane que j`ai un peu visitees.
J`ai voyage essentiellement en bus et transports publics. Je peux avoir des bonnes adresses pour les petits bugets.
A bientot!
Ethiopie: quelle proposition de circuit choisir? English translation pending
Bonjour , nous sommes une famille de 5 (3 enfants de 5/7/8 ans) .Nous envisageons de découvrir un peu le nord de l’Éthiopie en février 2013.
J'ai quelques propositions notamment celles -ci :
Pour le premier circuit ce serait :
- addis-Debre - debre-Bahar - Bahar- - bahar-gondar - gondar-Lalibela - lalibela - vol addis
Pour le second :
- Addis - Bahar Dar (vol) - Bahar Dar - Bahar Dar - Gondar - Gondar - Lalibela - Lalibela - Lalibela - vol Addis
ou une troisième possibilité
- Addis - Addis - Gondar - Gondar - Bahar Dar - Bahar Dar - Bahar Dar - Lalibela - Lalibela - vol Addis
quelle proposition serait la plus judicieuse ? Combien de temps est-il acceptable de rester sur Gondar /Bahar ou Lalibela ? Debre à voir ou pas ?
On nous propose aussi un minibus pour les déplacements selon la ville de départ
En ce qui concerne les vols , vaut-il mieux les prendre en avance ou peut-on les booker sur place ???
merci de vos renseignements ps : nous ferons certainement le sud sur l'année 2014 ....
- addis-Debre - debre-Bahar - Bahar- - bahar-gondar - gondar-Lalibela - lalibela - vol addis
Pour le second :
- Addis - Bahar Dar (vol) - Bahar Dar - Bahar Dar - Gondar - Gondar - Lalibela - Lalibela - Lalibela - vol Addis
ou une troisième possibilité
- Addis - Addis - Gondar - Gondar - Bahar Dar - Bahar Dar - Bahar Dar - Lalibela - Lalibela - vol Addis
quelle proposition serait la plus judicieuse ? Combien de temps est-il acceptable de rester sur Gondar /Bahar ou Lalibela ? Debre à voir ou pas ?
On nous propose aussi un minibus pour les déplacements selon la ville de départ
En ce qui concerne les vols , vaut-il mieux les prendre en avance ou peut-on les booker sur place ???
merci de vos renseignements ps : nous ferons certainement le sud sur l'année 2014 ....
Retour du Rolwaling (Népal) en avril 2012 English translation pending
Bonjour, je reviens du Rolwaling où les choses ont pas mal évolué depuis 3 ans: constructions importantes sur la route au niveau de Gondar, donc bus de KTM à Gongar tous les jours plus autre bus entre Singati et KTM, Sangar Khola et KTM, le petit hameau de Gondar est noyé au milieu des travaux, il reste encore agréable de passer la nuit à Jagat , mais marcher sur l'ancienne piste n'a plus aucun charme. La vallée du Rolwaling n'est pas touchée par les travaux, on peut dormir en lodge sur le chemin, mais Nimare est déserté au printemps, les habitants du coin vivent sur les 3 villages (Nimare, Beding et Na) en fonction de la saison. Il est bien plus agréable de rester à Na plutôt qu'à Beding. On trouve en cas de necessité pas mal de choses à acheter à Na ou à Béding ( nourriture, matériel de trek, duvet à louer...).
Il a pas mal neigé à partir de 3900m cette année en avril, beaucoup d'averses de pluie en dessous, j 'ai donc laissé tomber l'idée de passer par le DadungLa.
Le chemin de Jagat à Bigu Gompa est encore agréable à suivre mais pas mal d'endroits où les pistes ont détruits les anciens chemins. La lodge située à côté de la gompa est vraiment très sympa.
A savoir que dans cette région, hormis à Na et Bigu Gompa, le porteur payait les mm prix que moi, jusqu'à 700 roupies par jour, il faut en tenir compte pour lui proposer un salaire décent! Même chose si vous venez en individuel avec un guide.
J'ai croisé un seul touriste individuel en 11 jours de trek et qlq touristes en groupe.
Bonne journée à tous, Aichatou
Ethiopie - rapport de voyage en juin English translation pending
Salaam futurs ou ex voyageurs en Ethiopie !
Je souhaitais vous faire partager mes quelques impressions sur mon récent voyage en Ethiopie durant les 3 premières semaines de juin dernier, ainsi que vous fournir quelques informations utiles et des coordonnées de personnes de contact.
Mon parcours a été le suivant :
Addis – Bahir Dar (et Lac Tana) – Gondar – (depuis Debark) trek de 5 jours dans le Simiens Park – Aksum – Mekele et églises du Tigray – Lalibela - Harar
Avec deux amis, nous avons passé de magnifiques vacances, je n’ai que des avis positifs sur cette partie nord du pays, vraiment, et notamment sur les habitants. J’en profite pour préciser que je n’ai à aucun moment vécu les expériences négatives (agressivité, harcèlement…) avec les locaux rapportées parfois ci et là sur ce forum. Non, et pourtant, on voyageait à sac à dos et nous sommes mêlés régulièrement à la population locale (d’autant plus que, comme c’était le début de la saison des pluies, on a dû voir 20 occidentaux à tout casser !). Les éthiopiens, bien que parlant l’amharik rendant le dialogue difficile, sont chaleureux et ont tout à fait répondu à nos attentes pour notre premier voyage en Afrique sub-saharienne. Et exception dans la région, c’est une démocratie avec un sentiment réel de sécurité, pour autant qu’on ne s’approche pas des zones frontalières.
Niveau destination, mes préférences personnelles auront été dans l’ordre : le Parc Simiens, les églises du Tigray (l’excellente surprise), le Lac Tana et Lalibela.
Le trek dans le Simiens fut superbe, paysages de Grand Canyon vert habités notamment par de très accessibles et nombreux Geladas (babouins endémiques), avec environ 20-25 kms de marche par jour. J’avais pris contact avec un guide (recommandé sur un forum) depuis la Belgique, avec lequel j’avais négocié le prix du package (guide, scout, cuisinier, mules, nourriture, tente et sac de couchage) à l’avance donc, ayant pu obtenir 100 €/personne pour 5 jours (tout compris), un prix de basse saison. L’altitude oscillait entre 2500 et 4000m, j’avais prix à ce propos du Diamox en prévention, ce qui m’a permis, moi qui suis sujet au mal de l’altitude, de ne guère avoir de problème. A titre personnel, mon seul souci fut les dizaines piqûres de puces (que j’ai encore…) qui sont passées à table dans le sac de couchage que l’on m’a fourni. A côté des splendides paysages, je n’oublierai pas la très grande et appréciable attention du guide (parlant l’anglais) et autres accompagnateurs pendant tout le trek, sans oublier leur côté rieur.
Tigray (églises ; 2 jours) : la révélation du voyage, on en parle moins en général dans les guides, mais ça vaut vraiment le coup, les paysages rappellent parfois Monument Valley, c’est tout simplement grandiose, en incluant les ascensions pour aller voir les diverses églises reculées. Parfois, il est bon de ne pas avoir trop le vertige…
Lac Tana (Bahir Dar – 2jours au Tana hotel, le meilleur hotel de la ville, style années 60, top !) : ambiance Afrique noire, peinard au bord du lac, avec oiseaux de toutes les couleurs qui viennent vous saluer en terrasse, et visites de divers monastères sur les îles du lac, avec croisement d’hippopotames proches du Nil bleu. Très bonne première approche des monastères orthodoxes que l’on a vu maintes fois durant tout le voyage. On y a fait aussi notre première cérémonie de café (toujours de très bonne facture, dans le pays d’origine du café de ce coté de l’Atlantique)…L’après-midi, nous sommes ensuite allés voir les maigres chutes du Nil bleu, mais le voyage et la balade dans les collines valaient la peine.
Lalibela (2jours) : la référence éthiopienne au niveau du nombre et de la qualité des églises, bien beau tout ça, en altitude au sein d’une petite ville…beaucoup d’enfants prêts à discuter le long des chemins, avec une connaissance souvent étonnante de l’anglais vu leur jeune âge.
Harar (2jours) : l’ambiance y était totalement différente, le gens étant plus distants, moins enjoués, je ne sais si c’était lié à la religion (Harar étant la 4è ville sainte de l’Islam) mais en tout cas, le contraste était marquant. A faire, une balade dans la ville intramuros incluant la maison et musée de Raimbaud. Et les hyènes (apprivoisées) le soir. Pour l’anecdote quoi. Sur proposition de notre guide, nous avons aussi visité la brasserie d’Harar beer, bien sympa.
Je rajouterai le mercato et le restaurant Castelli d’Addis, ainsi que le « Gazelle Piano bar », avec des chanteurs et surtout danseurs /euses exceptionnel(le)s !
Coût en basse saison (1 euro = 24 birrs): hormis le vol international, le voyage fut très bon marché sur place, avec en moyenne, de 400 à 1000 birrs pour une nuit d’hôtel pour 3, 150-200 birrs pour un repas à 3, et 35-50 euros pour un billet d’avion intérieur. Les frais fréquents concernent les entrées des nombreux monastères et églises. (ex : 100-150 birrs)
Transport : nous avons pris de tout, bus (lent mais comparativement plus sûr), mini-bus (avec modération car ils roulent comme des malades) et avion (excellent Ethiopian airlines, confortable, flotte moderne), sans oublier les très utiles tuk-tuk en ville.
Climat : nous étions au début de la saison des pluies, mais les conditions étaient idéales, soleil et entre 20 et 28° en journée, le soir en sweat shirt (et parfois veste coupe-vent). La pluie étant tombée quasi principalement uniquement la nuit dans le Simiens, mais alors un vrai déluge (rafales de vent compris) !! J
Coordonnées des guides (tous méritent votre confiance et intérêt, vous ne serez pas déçus, une réelle gentillesse, très cool, disponibles):
Simiens :
- Amanuel Yitayew : Yeamanuel@yahoo.com => centralise /organise depuis Gondar, consciencieux
- Amare Shiferaw : Ama08_2008@yahoo.com => notre très aimable guide, une vraie crème !
Tigray (Mekele) : Nega Tadese : gheralta.nega@yahoo.com
Lalibela : Deacon Alebachew Stotie : alebachew_stotie@yahoo.com
Voilà, l’Ethiopie restera un gros coup de cœur, l’Afrique que j’espérais aimer et que j’aime !
Raphaël
PS : si vous avez des questions, n’hésitez pas, c’est un tel plaisir de partager une telle expérience jouissive.
Je souhaitais vous faire partager mes quelques impressions sur mon récent voyage en Ethiopie durant les 3 premières semaines de juin dernier, ainsi que vous fournir quelques informations utiles et des coordonnées de personnes de contact.
Mon parcours a été le suivant :
Addis – Bahir Dar (et Lac Tana) – Gondar – (depuis Debark) trek de 5 jours dans le Simiens Park – Aksum – Mekele et églises du Tigray – Lalibela - Harar
Avec deux amis, nous avons passé de magnifiques vacances, je n’ai que des avis positifs sur cette partie nord du pays, vraiment, et notamment sur les habitants. J’en profite pour préciser que je n’ai à aucun moment vécu les expériences négatives (agressivité, harcèlement…) avec les locaux rapportées parfois ci et là sur ce forum. Non, et pourtant, on voyageait à sac à dos et nous sommes mêlés régulièrement à la population locale (d’autant plus que, comme c’était le début de la saison des pluies, on a dû voir 20 occidentaux à tout casser !). Les éthiopiens, bien que parlant l’amharik rendant le dialogue difficile, sont chaleureux et ont tout à fait répondu à nos attentes pour notre premier voyage en Afrique sub-saharienne. Et exception dans la région, c’est une démocratie avec un sentiment réel de sécurité, pour autant qu’on ne s’approche pas des zones frontalières.
Niveau destination, mes préférences personnelles auront été dans l’ordre : le Parc Simiens, les églises du Tigray (l’excellente surprise), le Lac Tana et Lalibela.
Le trek dans le Simiens fut superbe, paysages de Grand Canyon vert habités notamment par de très accessibles et nombreux Geladas (babouins endémiques), avec environ 20-25 kms de marche par jour. J’avais pris contact avec un guide (recommandé sur un forum) depuis la Belgique, avec lequel j’avais négocié le prix du package (guide, scout, cuisinier, mules, nourriture, tente et sac de couchage) à l’avance donc, ayant pu obtenir 100 €/personne pour 5 jours (tout compris), un prix de basse saison. L’altitude oscillait entre 2500 et 4000m, j’avais prix à ce propos du Diamox en prévention, ce qui m’a permis, moi qui suis sujet au mal de l’altitude, de ne guère avoir de problème. A titre personnel, mon seul souci fut les dizaines piqûres de puces (que j’ai encore…) qui sont passées à table dans le sac de couchage que l’on m’a fourni. A côté des splendides paysages, je n’oublierai pas la très grande et appréciable attention du guide (parlant l’anglais) et autres accompagnateurs pendant tout le trek, sans oublier leur côté rieur.
Tigray (églises ; 2 jours) : la révélation du voyage, on en parle moins en général dans les guides, mais ça vaut vraiment le coup, les paysages rappellent parfois Monument Valley, c’est tout simplement grandiose, en incluant les ascensions pour aller voir les diverses églises reculées. Parfois, il est bon de ne pas avoir trop le vertige…
Lac Tana (Bahir Dar – 2jours au Tana hotel, le meilleur hotel de la ville, style années 60, top !) : ambiance Afrique noire, peinard au bord du lac, avec oiseaux de toutes les couleurs qui viennent vous saluer en terrasse, et visites de divers monastères sur les îles du lac, avec croisement d’hippopotames proches du Nil bleu. Très bonne première approche des monastères orthodoxes que l’on a vu maintes fois durant tout le voyage. On y a fait aussi notre première cérémonie de café (toujours de très bonne facture, dans le pays d’origine du café de ce coté de l’Atlantique)…L’après-midi, nous sommes ensuite allés voir les maigres chutes du Nil bleu, mais le voyage et la balade dans les collines valaient la peine.
Lalibela (2jours) : la référence éthiopienne au niveau du nombre et de la qualité des églises, bien beau tout ça, en altitude au sein d’une petite ville…beaucoup d’enfants prêts à discuter le long des chemins, avec une connaissance souvent étonnante de l’anglais vu leur jeune âge.
Harar (2jours) : l’ambiance y était totalement différente, le gens étant plus distants, moins enjoués, je ne sais si c’était lié à la religion (Harar étant la 4è ville sainte de l’Islam) mais en tout cas, le contraste était marquant. A faire, une balade dans la ville intramuros incluant la maison et musée de Raimbaud. Et les hyènes (apprivoisées) le soir. Pour l’anecdote quoi. Sur proposition de notre guide, nous avons aussi visité la brasserie d’Harar beer, bien sympa.
Je rajouterai le mercato et le restaurant Castelli d’Addis, ainsi que le « Gazelle Piano bar », avec des chanteurs et surtout danseurs /euses exceptionnel(le)s !
Coût en basse saison (1 euro = 24 birrs): hormis le vol international, le voyage fut très bon marché sur place, avec en moyenne, de 400 à 1000 birrs pour une nuit d’hôtel pour 3, 150-200 birrs pour un repas à 3, et 35-50 euros pour un billet d’avion intérieur. Les frais fréquents concernent les entrées des nombreux monastères et églises. (ex : 100-150 birrs)
Transport : nous avons pris de tout, bus (lent mais comparativement plus sûr), mini-bus (avec modération car ils roulent comme des malades) et avion (excellent Ethiopian airlines, confortable, flotte moderne), sans oublier les très utiles tuk-tuk en ville.
Climat : nous étions au début de la saison des pluies, mais les conditions étaient idéales, soleil et entre 20 et 28° en journée, le soir en sweat shirt (et parfois veste coupe-vent). La pluie étant tombée quasi principalement uniquement la nuit dans le Simiens, mais alors un vrai déluge (rafales de vent compris) !! J
Coordonnées des guides (tous méritent votre confiance et intérêt, vous ne serez pas déçus, une réelle gentillesse, très cool, disponibles):
Simiens :
- Amanuel Yitayew : Yeamanuel@yahoo.com => centralise /organise depuis Gondar, consciencieux
- Amare Shiferaw : Ama08_2008@yahoo.com => notre très aimable guide, une vraie crème !
Tigray (Mekele) : Nega Tadese : gheralta.nega@yahoo.com
Lalibela : Deacon Alebachew Stotie : alebachew_stotie@yahoo.com
Voilà, l’Ethiopie restera un gros coup de cœur, l’Afrique que j’espérais aimer et que j’aime !
Raphaël
PS : si vous avez des questions, n’hésitez pas, c’est un tel plaisir de partager une telle expérience jouissive.