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Feedback to improve my summer itinerary in Greece
by Paul79 · 2025-05-05 · 17 replies
Hello, I’ll be in Greece with my two daughters, aged 10 and 13, from July 6th to 27th. I’ve planned a route that seems fairly coherent, but I’d love to hear your thoughts:

J1 – Arrive in Athens in the afternoon and head straight to Corinth for the night J2 – Relax (beach) and visit Corinth or nearby – night in Corinth J3 – Mycenae + Epidaurus + Nafplio – night in Nafplio J4 – Mystras + Olympia – night in Olympia J5 – Delphi – night in Delphi J6 – Meteora (monasteries and more) – night in Kalambaka J7 – Meteora (nature walk) – night in Athens J8 – Explore Athens – night in Athens J9 – Explore Athens – night in Athens J10 – Ferry to Santorini + visit – night in Santorini J11 – Amorgos or another island – night in Amorgos J12 – Amorgos or another island – night in Amorgos J13 – Amorgos or another island – night in Amorgos J14 – Naxos – night in Naxos J15 – Naxos – night in Naxos J16 – Naxos – night in Naxos J17 – Paros – night in Paros J18 – Paros – night in Paros J19 – Paros – night in Paros J20 – Paros – night in Paros J21 – Ferry from Paros to Athens (is this possible?) – night in Athens J22 – Departure late morning

I’d like to know if there’s a town in the Peloponnese where we can stay and visit everything from there—I’d prefer not to change hotels every night. Are there any stops I can skip? Any must-see additions? I’d love to find pools or beaches to cool off at the end of the day—with the heat and the kids, we’ll need to refresh after sightseeing! For the Cyclades, I’m thinking of spending just an afternoon and evening in Santorini before moving on. I’m looking for authentic, quiet, beautiful islands with few tourists and nice beaches. Should I book all our rooms before leaving, or can we improvise a little? Thanks for your tips!
Retour et impression après 12 jours en Grèce continentale English translation pending
by Lol64 · 2014-11-27 · 63 replies
Pour organiser notre voyage itinérant en Grèce, j'ai beaucoup lu et consulté les récits et avis des internautes même si je suis peu intervenue sur le site. C'est donc un juste retour des choses d'apporter maintenant ma contribution afin que d'autres puissent profiter de notre expérience. 😉

Nous avons fait un voyage itinérant d'une douzaine de jours à travers la Grèce du 20 septembre au 1er octobre, vol, hôtels et location de voiture. Notre circuit fut le suivant :



JOUR 1 : vol pour ATHENES, arrivée à 17h30, récupération des bagages, de la voiture et route pour ELEFSINA via l'autoroute. Notre but était de sortir de l'agglomération d'Athènes qui n'était pas au programme des visites (déjà fait lors d'un long week-end l'année dernière) et de nous mettre sur la route de Delphes.

JOUR 2 : Départ d'ELEFSINA après le petit-déjeuner par le chemin des écoliers jusqu'au monastère d'OSSIOS LOUKAS. Visite et pique-nique puis route vers ARACHOVA où nous passerons un moment à nous balader. Route jusqu'à DELPHES, arrêt à l'hôtel et, comme nous avons du temps et qu'il fait beau, départ pour GALAXIDI, au bord du golfe de Corinthe, où nous passerons la fin d'après-midi et la soirée avant de revenir dormir à DELPHES, le but étant d'être au plus près du site archéologique afin de commencer la visite le plus tôt possible le lendemain matin.

JOUR 3 : Départ matinal pour le site archéologique de DELPHES (à 5 minutes) afin de devancer les bus des TO. Vers 13h après la visite de la totalité du site excepté le musée, départ pour LES METEORES tout d'abord par une très belle route de montagne puis par la vaste et interminable plaine de Thessalie. Arrivée vers 17h à KASTRAKI, hôtel et petite balade à pied jusqu'au sunset. Soirée dans le charmant village de KASTRAKI.

JOUR 4 : A 9h, heure d'ouverture, nous sommes devant le monastère de Varlaam (Grand Météore est fermé puisque nous sommes mardi, nous avons prévu de le visiter demain), il y a déjà 3 bus vides sur le parking. Je soupçonne les monastères d'ouvrir plus tôt pour les TO. Sur la journée, nous visiterons successivement VARLAAM, grand mais très encombré de touristes et ceci d'autant plus que grand météore est fermé, St STEFANOUS, le plus accessible, un petit bijou de coquetterie encore habité par quelques nonnes, AGIO TRIADAS, celui qui a servi de décors à un film de James Bond, le plus difficile d'accès sans doute mais du coup très tranquille et vraiment différent, plus dépouillé et masculin, et enfin ROUSSALOU, également habité par des nonnes dont la partie visible est vraiment minuscule. Ce dernier, très impressionnant de l'extérieur l'est bien moins de l'intérieur. Le tout fut bien sûr entrecoupé de courtes balades et arrêts à différents points de vue.

JOUR 5 : Visite matinale de GRAND METEORE, tellement vaste qu'on y sent à peine le monde et vraiment à voir. Malgré les 4 monastères visités hier on n'a eu aucune impression de redondance. Route vers METSOVO par la montagne où nous ferons une pose déjeuner et une petite balade puis vers IOANNINA où nous dormirons après avoir visité le Kastro (la vieille ville en fait) ainsi que l'île (on en fait le tour en 1h à pied), accessible par bateau en 10 minutes.

JOUR 6 : Départ de IOANNINA pour PERAMA (10 minutes en voiture au nord) et visite guidée des grottes (1h) puis route vers le site archéologique de DODONE. Après la visite, direction NAFPAKTOS, sur le golfe de Corinthe où nous passerons la soirée et la nuit sous une pluie d'orage battante et particulièrement persistante !

JOUR 7 : Nous passons le fameux pont Rion-Antirion et gagnons, par l'autoroute (en travaux), le site de Mycènes que nous atteindrons vers 13h. La visite nous occupera plusieurs heures sous le soleil enfin revenu. Nous rejoignons ensuite NAFPLIO où nous dormirons cette nuit. Balade de fin d'après-midi le long de la mer sur un beau chemin de promenade aménagé, sunset à l'acropole et soirée dans la vieille ville.

JOUR 8 : La matinée est consacrée au site d'Asclépios avec le fameux théâtre d'EPIDAURE puis pose déjeuner en bord de mer et l'après-midi, retour à NAUPLIE par le chemin des écoliers, enfin ... des oliviers et visite de la forteresse Palamède. Soirée et seconde nuit à Napflio.

JOUR 9 : journée route mais quelle route ! Nous partons de NAUPLIE en longeant la côte jusqu'à LEONIDIA. Petit arrêt puis direction l'intérieur des terres via la montagne jusqu'au monastère d'Elona que nous visiterons. Passage du col peu avant KOSMAS où il fait vraiment froid d'où un arrêt très bref puis descente vers GERAKI, la chaleur, ses étroites ruelles et ses multiples élises byzantines. Le site de l'acropole est fermé pour restauration. Route jusqu'à SPARTE et nuit aux portes de l'ancienne cité byzantine de Mystras.

JOUR 10 : Visite de MYSTRAS haut et bas puis départ vers 14h pour MONEMVASSIA où nous arrivons vers 16h. Balade dans la vieille ville fortifiée, sur les remparts, montée à l'acropole (la ville haute) qui est ... fermée pour restauration jusqu'en décembre ! Balade à pied de la porte haute jusqu'à GEFIRA par un agréable chemin à flanc de coteau puis retour et nuit dans la ville basse.

JOUR 11 : Nous avions prévu de voir la ville haute en matinée mais comme l'accès en est interdit, nous prenons directement la route du nord. Ce soir, dernière soirée prévue à proximité de l'aéroport. Longue route, un peu soulante mais pas difficile jusqu'au canal de Corinthe où nous marquerons une petite pose puis direction LOUTRAKI, PERACHORA , le lac de VOULIAGMENIS et enfin le magnifique site naturel et archéologique dédié à Hera où nous passerons la fin d'après-midi. Enfin, route vers la banlieue d'ATHENES soirée et nuit sans charme avant le vol retour du lendemain !



Voilà pour le programme qui pourra peut-être aider de futurs voyageurs à construire leur propre itinéraire. Il comporte certes quelques longs moments de route mais sincèrement, ils n'ont pas été un poids. On roule vraiment très bien sur les routes grecques (bon, pas à 100km/h non plus), rien à voir avec l'Irlande ou l'Ecosse beaucoup moins "roulantes" et puis, l'habitude des grecs d'utiliser les bas côtés pour se rabattre, d'ignorer les lignes continues et de laisser systématiquement doubler les plus rapides favorise une circulation plus fluide. On ne reste jamais longtemps coincé dans une file. Le plus difficile, ce sont les villages avec les divers véhicules arrêtés n'importe où et n'importe comment et les gens qui discutent, se saluent, boivent un coup, mais c'est un spectacle à voir ! A noter cependant : nous voyagions hors saison et, nous sommes des lève-tôt (en vacances du moins) ! D'autre part les paysages sont magnifiques si tant est que l'on sorte de temps à autre des grands axes, avec d'agréables surprises, chèvres, troupeaux de moutons, berger ... Des tranches de vie presqu'à chaque virage.



Dans un prochain post, je tenterai d'établir un classement des sites que nous avons vus. Le but étant de partager nos impressions, pas toujours attendues, nous qui ne sommes ni professeurs d'histoire ni férus d'archéologie. Des classiques et ... quelques surprises !

Escapade dans les îles du Dodécanèse: Rhodes, Symi et Kastellorizo English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-07-21 · 16 replies
INTRO

Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.

Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !

UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.

UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.

RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.

DETAILS PRATIQUES

Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ). Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est. Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.

Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.

Guides du Routard et du Petit Futé.

Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !

1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).

2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.



Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.

3ème jour : 19 juin

Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.

Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.

Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !

Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.

Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.

Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.

Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.

L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.

En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.

Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.









Petit tour dans le Péloponnèse English translation pending
by Muriel18 · 2020-08-22 · 93 replies
Tous nos séjours en Grèce nous ont enchantées alors, après un séjour en Crète, à Rhodes, à Zakynthos et en Grèce centrale, pourquoi pas un tour du Péloponnèse?

Nous avons quelques hésitations quant à la chaleur possible (notamment pour les randonnées) mais finalement, hop! la réservation des billets d'avion est faite fin janvier: ce sera un départ de Bruxelles (avec Brussels airlines) le 05/07 à 7h30. ​ Puis arrive le (la) Covid avec son lot d'incertitudes: partira? Partira pas? Partira? Partira pas? Faut-il tout annuler, reporter? Au mois de juin les règles d'ouverture des frontières changent en permanence mais il arrive un moment où il faut bien se décider car certains hébergements ne sont plus annulables. Les frontières de la Grèce doivent théoriquement ouvrir totalement le 1er juillet (sous réserve de...) on doit partir le 5 ...alors, c'est décidé, on part! ...enfin, si tout se passe comme prévu!

L'ouest du Péloponnèse ne m'inspire pas plus que ça. Par contre Cythère me tente bien, alors voilà à quoi ressemblera notre circuit (on prendra le bateau pour Cythère à Neapoli):

Muriel
Carnet de Voyage-Grèce- juillet 2005 English translation pending
by Tchoops · 2005-08-29 · 3 replies
Vala, vala...L'intégralité de mon "carnet de voyage" en Grèce...Pour ceux qui veulent le lire en entier, je vous souhaite bien du courage !! 😉 @+++

Introduction:

29 Décembre 1951, deux jeunes amis entreprennent de traverser l’Amérique Latine sur leur bonne vieille moto Norton 500cc. L’un d’eux se prénomme Ernesto Guevara. Ce n’est pas du tout de ses idéaux politiques ou sociaux dont je veux vous parler, mais de l’homme lui-même; ce qu’il a entrepris, la façon dont il l’a réalisé. Quelques affaires, un peu d’argent, un moyen de transport; et c’est ainsi que le jeune homme parti à l’aventure, en laissant tout ce qu’il avait derrière lui sans se préoccuper de ce qu’il adviendra de demain...Juste aller de l’avant, vivre pleinement chaque instant de ce voyage qui contribue à constituer la part d’un rêve. C’est un peu de cette manière là que je conçois la façon de voyager. Briser l’ennui d’un quotidien trop monotone. Sortir de ce monde trop étouffant où tout est programmé, minuté; du lever où le simple geste est répétitif ne serait-ce que pour prendre son petit déjeuner, au coucher en passant par la journée de travail où les mêmes personnes nous attendent au bureau, le même travail, etc... Sortir d’un monde où l’on est cocconé, où l’on sait d’avance que dans les 10 minutes qui viennent le prochain bus passera nous prendre...Sortir de ce monde où tout est atrophié.C’est un peu de ce monde fade et incipide dont je veux m’évader...Voyager est en quelque sorte un extuoire à ce monde trop prévisible.

Voyager...Vivre une vie différente de celle que l’on vit, découvrir des lieux, des payasages, une histoire, un passé, une culture. Voyager c’est aussi faire des rencontres : Rencontrer des gens que ce soit des autochtones ou d’autres voyageurs de passage. Voyager c’est un peu tout ça, un foisonnement de tout un tas de choses dont nous nous imprègnons le temps de rêver un peu...

26 juin 2005

Et c’est partiiiii !!! Après un court trajet Tarbes-Toulouse animé par l’écoeurante musique « dragostea » de O-Zone que passait en boucle un petit garçon qui était assis devant moi, j’ai enchaîné avec un trajet me menant à Nice, véritable point de départ de mon aventure. En effet c’est ici que je fais mes adieux à la France. Sur le quai voilà que je m’improvise agent de renseignement en aidant tout d’abord un jeune Hollandais un peu perdu, puis des Français et un Indien qui ne parlait pas un mot de Français ni d’Italien. Après avoir aidé quelques Français et Américains, je me décide à monter à mon tour dans ce train corail Italien. Rien à voir avec les nôtres ! Ils sont un peu plus exigus avec des portes bagages un peu à l’ancienne faits de tubes métalliques dorés et des sièges en tissus de couleur verte. Ça leur donne un certain cachet…Certes ce n’est pas l’Orient Express mais avec tout ce brassage de cultures et de Nationalités, ça en donnerait presque l’impression. Me voilà donc avec un jeune couple d’Américain ayant tout juste passé leur Bac, et un Italien travaillant en France.

27 Juin 2005

Très tôt nous fûmes réveillés par des Italiennes sans gênes nous poussant et n’hésitant pas à allumer la lumière en jacassant sans le moindre souci de discrétion. Finalement le train ne tarda pas à arriver à Vérone….avec 30 minutes de retard ! Bien évidemment j’ai loupé mon transfert pour le prochain train. Mais en arrivant à la gare je trouve rapidement un autre train et y grimpe en précisant au contrôleur mon problème ; un problème anodin apparemment vu la façon dont il a réagit. Connaissez-vous l’histoire du train fantôme ? C’est un train qu’on attend et qui ne vient jamais alors que les panneaux affichent qu’il vient de partir sous vos yeux ! Surprenant, non ? Je m’explique. J’attendais mon train au quai n°6. Etrangement j’étais le seul voyageur qui attendait à ce quai. Pourtant les quais à coté de celui-ci étaient en service. Lorsque l’affichage se mit à indiquer que mon train venait de partir, je me décidai à aller voir le service d’assistance. Là, une dame qui ne parlait pas un mot d’anglais, m’expliqua que j’avais loupé mon train (perspicace la petite dame !). Elle m’orienta vers un autre train, quai n°8, qui passait par Ancône. C’est là que je compris qu’au fond de la gare, derrière la voie n°1, il y avait d’autres voies : n° 2, 3, 4, 5, 6, 8, 9, 10, 11 et 12, complétant les autre voies n° 6 et 7 qui se trouvaient de l’autre coté, là où j’avais attendu. Il y avait donc deux voies n°6 !! Finalement je pu prendre ce train au quai n°8. Arrivé à Ancône, je mis un peu de temps avant de finir par trouver l’accès au ferry et surtout aux guichets de réservation. Après une courte attente sous la chaleur écrasante, me voici à bord du ferry d’Anek Lines en partance pour la Grèce. Je crois que dans tout ça, ce qui me réjouit le plus, c’est de pouvoir rester dehors 24h/24h. Ça me change des 1h à 2h dont je pouvais profiter durant l’année ! Et puis il y a aussi le fait de ne pas être dépendant du temps, c’est un bonheur que l’on semble avoir oublié dans nos sociétés modernes, esclaves du temps que nous sommes. Le soleil vient de se coucher, je pense que je ne vais pas tarder à en faire de même….Une longue journée m’attend demain.

28 Juin 2005

Arrivé à Patras, je me laisse entraîner par le flot de touristes qui me guide vers la station de bus. Je continue un peu plus loin pour prendre le train qui se révèle être beaucoup moins cher. Pendant le trajet j’ai fais la connaissance d’une Grecque de mon âge, étudiante en économie, très ouverte et très sympa avec qui j’ai discuté pendant toute la durée du trajet. En arrivant au terminus je crois être au Pirée. Je pars donc à la recherche de la station de métro. Mais en cherchant un peu, je finis par me rendre compte que je suis arrivé à la station du Péloponnèse, c’est-à-dire en plein centre d’Athènes. Tant mieux ! Je marche alors pendant bien 45 minutes pour rallier le point de rendez vous : l’office du tourisme où je dois retrouver Yann, mon compagnon de route. Par une étrange coïncidence nous arrivons juste en même temps alors que l’un habitant Paris, venait de prendre l’avion et l’autre habitant Tarbes, avait opté pour le train et le ferry. Nous voilà à discuter tranquillement dans le jardin national pour faire un peu plus connaissance tout en dégustant les oranges particulièrement acides que l’on a cueilli ici. Nous partions ensuite à la recherche de l’auberge de jeunesse Pangrati. L’ambiance est cool et nous y rencontrons Elsa, une étudiante Française en école d’ingénieur. Nous avons d’ailleurs assisté à l’instant jubilatoire où elle venait d’apprendre par e-mail qu’elle avait réussi ses examens. Nous avons profité de la douceur des températures nocturnes pour visiter Athènes de nuit. Ça s’anime, ça vit, toute la ville est en effervescence. Les badauds sont des touristes comme nous qui curieux, viennent observer sous un autre regard cette mégalopole gigantesque s’étendant sur des kilomètres dans un bassin encastré dans un paysage vallonné. Elsa a insisté pour nous payer à boire sur la terrasse d’un café pour fêter la réussite de ses examens. Nous avons passé la soirée à discuter de tout et de rien, c’était vraiment sympa ! Nous sommes rentrés vers 3h du matin, heureux d’une journée emplie de bons souvenirs.

29 Juin 2005

Levés vers 9h, nous décidons de nous rendre à l’Acropole. En passant nous achetons quelques pommes pour nous constituer un rapide petit-déjeuner. Peu après nous voilà entrain de grimper sur ce chemin mythique qui mène au Parthénon. Je n’ai pas été déçu de la visite, c’est vraiment sublime. Evidemment on regrette un peu la présence des échafaudages qui gâchent le plaisir de contempler cet édifice qui mériterait sa place parmi les 7 merveilles du monde. J’ai trouvé aussi l’Erechteion très bien conservé avec ses statues des Caryatides en excellent état. Le théâtre quand à lui, n’a pas autant égayé ma curiosité que les deux autres monuments. Le musée n’est pas extraordinaire non plus. On y trouve souvent les mêmes choses : quelques fragments de frontons, des morceaux de statues ou des céramiques représentant des scènes similaires. Il est dommage qu’il n’y ait pas d’explications. Au lieu de cela, les écriteaux se content de décrire ce que l’on voit…ce qui est absurde ! Nous sommes ensuite passés par l’Agora. Dommage qu’il ne reste presque que des ruines, excepté le temple d’Héphaïstos et quelques églises plus récentes. En passant dans les quartiers de la Plaka, on s’arrête au Scholarchio Yérani, un joli petit restaurant avec une terrasse entourée de verdure, lieu favori de petits oiseaux venant se poser sur la balustrade pour nous faire partager leur agréable petit gazouillis. Les plats que l’on nous proposait étaient pas très recherchés mais plutôt bon et le tout n’étant pas trop cher. En revenant nous avons fait un détour par la porte d’Hadrien et les quelques colonnes du temple de Zeus restant encore debout, puis le zappeion et le stade Olympique avant de faire une halte au supermarché pour s’acheter des provisions pour le soir. Après avoir fait la connaissance d’un Hongrois super sympa, nous avons décidé de manger tous les quatre ensemble à l’auberge, c’est-à-dire : moi, Yann, Elsa et Rolland notre ami Hongrois. Elsa avait eu la bonne idée d’acheter de quoi faire une petite salade Grecque ; quand à nous, nous avons apporté le melon et Rolland fournissait le pâté ainsi qu’un délicieux petit muscat Hongrois. Ce repas était un vrai délice et c’était vraiment convivial ! Nous avons passé une agréable soirée sur la terrasse à discuter de nos études, de ce que nous souhaitons faire dans l’avenir et surtout quelle serait la suite de notre voyage, et tout cela en sirotant un alcool Hongrois à base d’herbes. Pour être raisonnable nous sommes allés nous couchés vers 1h. Nous aurions bien souhaité rester un peu plus mais la fatigue avait fini par avoir raison de nous.

30 Juin 2005

Ce jour est celui des adieux. C’est ici que nos chemins se séparent. Tandis qu’Elsa part à Koroni dans le Sud-ouest du Péloponèse pour porter secours aux tortues menacées par le tourisme et la négligence des Grecs vis-à-vis de leur environnement, Rolland s’en va sur l’île de Skopélos rejoindre un ami et chercher du travail pour rester sur l’île durant ses vacances, et nous nous partons du coté de Mycènes. La faible fréquence des bus nous obligea à partir seulement à 14h30 pour arriver à 17h à Mycènes. Nous décidâmes alors de s’installer au camping et de ne visiter le site archéologique de Mycènes que le lendemain. On fit quelques courses avant de profiter de la piscine et de se reposer un peu.

1 Juillet 2005

Vers 8h nous sommes déjà debout. Il faut dire que la nuit fut agitée à cause de la présence des moustiques qui n’ont cessé de nous harceler durant la nuit. Malgré tout, on se lève nonchalamment pour engloutir un rapide petit-dej, prendre une douche et plier le matériel. Et nous voilà parti pour rallier le site archéologique de Mycènes qui se trouve à 3 km de là. Avant d’arriver à la cité Mycénienne proprement dite, on s’arrête pour visiter la première partie du site : il s’agit du trésor d’Atrée qui serait, selon les dires de certains, le tombeau d’Agamemnon. L’édifice en lui-même est assez impressionnant, dissimulé dans le relief d’une colline. Il est surtout intéressant de voir la façon dont est conçue l’entrée avec cette fameuse clé de voûte triangulaire. Par contre, du point de vue architecture, le tombeau ne révèle pas grand intérêt. En montant sur la colline, on peut avoir une bonne vue d’ensemble de la vieille cité Mycénienne, et on se rend compte assez rapidement qu’il n’en reste que des ruines. Rien d’étonnant à cela quand on sait que la plupart de ces vestiges datent du XIII siècle avant J-C et qu’ils ont fait l’objet de pillages et d’incendies moins d’un siècle plus tard, suite aux tristement célèbres guerres Mycéniennes. Cependant lorsque l’on passe devant la mythique porte des lions, avec un peu d’imagination et un guide assez complet, on se plonge assez bien dans cette période sombre à laquelle Clytemnestre avait assassiné son époux, Agamemnon, avant d’être tuée des mains de son propre fils, Oreste. Soudain, les ruelles de la vieille cité semblent s’animer. L’artisan s’affaire dans ses petites échoppes pour fabriquer ses produits nécessaires à la prospérité des habitants. Les hautes et épaisses murailles de la forteresse dominant la vallée rassure la population insouciante qui continue ses activités quotidiennes comme si n’était de rien, se sentant à l’abri de cette enceinte fortifiée. Pourtant cette image s’estompe peu à peu. Les ruines sont bien là ; tas de pierre gisant sous un soleil de plomb et témoignant d’une triste fin pour ce peuple Atride. Le tombeau de Clytemnestre est toujours là, semblable au trésor d’Atrée. Elle repose auprès de son amant, Egisthe. Un peu plus loin on découvre les restes de ce qui semblait être le palais royal dont il ne reste que les fondations. Avant de prendre un bus pour Nauplie, nous passons rapidement au musée qui vaut seulement le coup pour les férus d’Archéologie Grecque ou de poterie. Notre projet était de rester une seule nuit dans cette ville, juste pour visiter le site d’Epidaure le lendemain. Mais là, coup de cœur ! Nauplie est un charmant port aux petites rues piétonnes agréables, aux maisons souvent colorées empruntant un style un peu Italien. Ici on y trouve quelques églises catholiques, traces d’un passé fortement ancré dans les racines du temps. Nauplie est réputée pour être la ville romantique de Grèce. En effet, quand on s’intéresse un peu a son histoire et que l’on parvient à faire revivre un peu ces vieilles pierres dictant l’architecture originale de cette ville, on s’y attache et souhaiterait y demeurer plus longtemps le temps de flâner et de rêver un peu. Avec Yann, nous sommes logés aux chambres Dimitris Beckas surplombant la ville et offrant une vue imprenable, l’endroit nous a tout de suite charmé. De ce fait, nous décidons d’y rester deux nuits. Vers midi nous dégustons quelques pêches et un melon dans un petit parc à l’ombre d’un arbre et visitons la ville avant d’entreprendre l’ascension des 899 marches menant à la forteresse de Nauplie. La vue est à couper le souffle ! On y voit tout aux alentours, dominant la baie et devinant les contours du continent se dessinant à l’horizon. La forteresse quand à elle, vaut le détour. Avec ses imposantes fortifications cernées de cactus par endroit, la forteresse perchée sur cette colline abrupte plongeant dans l’océan mérite qu’on la visite. Comme nous avons beaucoup sué pour pouvoir atteindre cet endroit, nous optons pour faire un petit tour à la plage au retour. De retour dans la chambrée, on lave un peu notre linge avant d’aller visiter la ville de nuit et d’y manger une salade rafraîchissante et la fameuse moussaka dans la taverne la moins racoleuse et attrape touriste du coin.

2 Juillet 2005

Pour bien commencer la journée, rien de tel qu’un bon petit déjeuner sur la terrasse avec vue sur Nauplie. Nous quittons ensuite la petite ville pour aller à Epidaure. Le théâtre est gigantesque, mais dommage que sa beauté soit altérée par la présence d’un décor pour les spectacles nocturnes. Comme chacun des millions de touristes qui viennent chaque année ici, nous avons été surpris par la formidable acoustique de cet amphithéâtre. Certains touristes amateurs d’opéra n’ont pas hésité à nous faire part de leur prodigieux organe (vocal, je précise) en entonnant un célèbre chant. C’était assez marrant à voir et à entendre. Ephémère heure de gloire que chacun de ces chanteurs anonymes avaient juste le temps d’apprécier. Par contre ce qui était beaucoup moins amusant, c’était la présence de nombreux touristes qui nous demandaient sans cesse de nous déplacer pour pouvoir prendre leurs photos. J’adresse une mention toute particulière à une vieille guide Italienne qui ne manquait pas de culot en nous intimant tout bonnement de dégager de la scène et de se taire pour qu’elle puisse faire tranquillement son speech à son troupeau de moutons sexagénaires. Bien sûr, nous avons pris tout le temps qu’il nous fallait sans pour autant abuser. Puis vint la visite du musée où nous avons pu observer le célèbre « Caducée », statue représentant Asclépios sous forme d’un vieillard tenant un bâton autour duquel s’enroulait un serpent, celui qui symbolise la médecine. Nous nous sommes un peu attardés sur le site archéologique portant le nom de « sanctuaire d’Asclépios » dont il ne reste que des ruines mais donnant tout de même un bon aperçu de ce qui se trouvait en ces lieux il y a moins de deux millénaires. De retour à Nauplie, et après avoir dévoré un gros morceau de pastèque et quelques autres fruits, nous sommes allés nous baigner le restant de l’après-midi. Le soir tombant, nous avons assisté à un joli coucher du soleil en flânant près du port. Je me dis que peut-être un jour j’y reviendrai en charmante compagnie…un jour peut-être…C’est bien de rêver, n’est-ce pas?

3 Juillet 2005

Il était une fois dans un camping à Monemvassia, un jeune aventurier dénommé Yann, qui dormait seul dans une tente dans le plus simple apparat..Euh, nan ! En fait tout a commencé un dimanche matin sur une terrasse à Nauplie où deux jeunes routards prenaient leur petit-déjeuner avant de se lancer pour une quête bien difficile : Tenter de rallier Monemvassia - un petit village perdu dans le Péloponnèse sur un éperon rocheux – par les simples moyens de transports publics, avec pour guide leur seule intuition et leur sens de l’orientation. Le trajet se déroula pourtant sans encombre jusqu’à Tripoli. Après moult aventures et beaucoup de patience, ils parvinrent à Monemvassia. Là, nous demandons à un touriste Français où se trouve le camping le plus proche. Il s’avère que le camping est à 4 km. Qu’importe, nous prenons nos sacs à dos et commençons à prendre la route. Très vite, une voiture s’arrête à notre hauteur. Il s’agit du touriste Français qui est venu exprès pour nous déposer au camping ! Nous le remercions puis entrons dans le camping où nous montons vite fait notre tente avant de revenir visiter le village médiéval. Le village médiéval de Monemvassia est vraisemblablement l’un des plus magnifique de la Grèce Continentale. Ayant su se préserver des grandes vagues du tourisme et aussi des invasions, il a su garder un charme authentique avec un dédale de petites ruelles dans lesquelles on se perd facilement mais à souhait. Au début, on est un peu réservé lorsque l’on pénètre à l’entrée du village et qu’on y découvre pêle-mêle tout un nombre de petites boutiques pour les touristes, mais ce n’est qu’à l’entrée du village. En poursuivant notre chemin, on est vite séduit par le caractère unique de ce village. En cherchant un peu, on finit par trouver le chemin qui mène à l’ancienne citadelle dominant cette presqu’île. Il ne reste qu’une église à peu près intacte, cependant le panorama nous subjugue. Peu à peu le temps se gatte et nous scrutons le ciel menaçant qui s’assombrit au fur et à mesure que l’on redescend vers le village. Bientôt des bourrasques de vent balayent la surface de l’eau et l’air devient humide. La mer s’agite et prend des teintes inquiétantes. Pourvu que la pluie ne tombe pas car nous n’avons pas mis le double toit qui protège la tente des intempéries. Après ces 3h30 de marche, nous avons bien mérité un petit resto avec vue sur mer s’il vous plaît ! Etant donné que je n’ai qu’un budget limité, je me contente d’une pita et d’une bonne salade Grecque. Nous ne tardons pas à rentrer car il se fait tard et il nous reste encore 4km avant de rentrer au camping. Malgré l’orage qui nous a menacé en début de soirée, je choisi de dormir à la belle étoile cette nuit. Beaucoup d’étoiles sont visibles ici et le ciel semble bien dégagé. Je m’allonge alors sur mon matelas en observant la voûte céleste, le visage caressé par une légère brise tiède en se laissant bercé par le chant de la mer mêlé à celui des grillons.

4 Juillet 2005

La nuit fut mouvementée. Je subissais les attaques intempestives de moustiques si bien que je fus obligé d’aller chercher refuge près de la mer en espérant y trouver moins de ces bestioles avides de sang. Ce fut le cas et je pu observer tranquillement quelques étoiles filantes zébrer ce ciel limpide dans lequel on pouvait deviner la voie lactée. A peine cinq heures de sommeil. Je remballe mon matelas en mousse, jette un dernier regard en direction de la mer et rentre prendre mon petit déjeuner avec Yann. Peu après on revient sur la plage pour aller se baigner un peu avant de partir pour Sparte puis Mystra. Le trajet est très long à cause des nombreux détours pour desservir des villages isolés. Au final nous arrivons vers 19h à Mystra. Nous devons donc reporter au lendemain matin la visite du site de Mystra. En attendant nous avons profité un peu de l’eau froide de la piscine du camping, et pour la première fois il nous fallut sortir le double toit imperméable et la polaire car quelques gouttes vinrent nous importuner et l’air s’était rafraîchit. Au camping nous retrouvons une famille Française que nous avons auparavant croisée dans Monemvassia. Ils voyagent dans un vieux combi rafistolé et projettent de traverser toute la Grèce continentale pendant deux mois avec leurs deux enfants d’environs 8 ans. Il se fait tard et demain nous envisageons de quitter les lieux assez tôt.

5 Juillet 2005

Pour la première fois nous ressentons une petite fraîcheur matinale. Nous partons à pied sur le site médiéval de Mystra situé sur une colline à proximité du camping. C’est un site très intéressant à voir, avec ses fameux monastères Byzantins décorées de jolies fresques, sa citadelle située au sommet et quelques autres bâtiments imposants comme le grand palais en rénovation. On retrouve notre petite famille Française et on croise plusieurs colonies de vacances de Français. Vers midi nous sommes de retour au camping pour prendre notre repas, plier nos affaires et partir pour Athènes. Le temps de changer de bus et de faire les différents trajets y compris dans Athènes, nous n’arrivons qu’à 19h l’auberge de jeunesse. Cette fois-ci elle est pleine à craquer. Et pour cause ! Une colonie d’ados Français de 17 ans vient de prendre d’assaut l’AJ. Le réceptionniste nous propose alors de dormir sur le toit pour 10 € ! C’est cher mais c’est pratique et ça nous évite de faire le tour des AJ et hôtel d’Athènes avec 20 kilos sur le dos sans être sûr de pouvoir trouver quelque chose de mieux. Après avoir cassé la croûte sur l’une des tables mises à notre disposition, je fais la connaissance de l’une des organisateurs de la colonie de vacances qui se prénomme Elsa. Je sympathise aussi avec un des ados du groupe avant de rejoindre Yann et les 8 autres routards qui dorment sur le toit : Deux Danois, deux Suisses et quatre Italiennes.

6 Juillet 2005

Après une nuit plutôt paisible, petit-déjeuner improvisé sur le toit. Je profite de l’occasion pour faire connaissance de nos voisins Suisses et Danois. En descendant, le patron nous apprend que des places viennent de se libérer et que nous pouvons transférer nos affaires dans un dortoir afin que l’on puisse dormir dans un vrai lit cette fois. Cette nouvelle réjouit mon compagnon de voyage qui ne s’était pas accommodé au confort sommaire que nous offrait le toit de l’auberge. Nous sortons ensuite pour aller à la place Syndagma, lieu où l’on assiste à la relève de la garde, événement assez « kitsch » pour le touriste moyen, mais qu’importe puisque c’est sur notre chemin. Et puis nous ne regrettons pas de nous y être rendu car ils sont si drôles avec leur démarche calquée sur celle des hérons et le pompon qui se balade au bout de leurs chaussures est « la cerise sur le gâteau » si je puis dire. On fait un petit détour par le marché où j’achète 1 kilo de prunes pour une misérable somme et nous mangeons tranquillement sur un banc sur la place Monastraki. On prend alors le métro pour se rendre à rue mavromatéon où sont censés se trouver les bus de l’attique d’après le guide. Ne trouvant pas notre bus, on se renseigne auprès d’un guichet où l’on nous indique un square en contrebas. Arrivés au Cap Sounion, nous partons nous baigner dans une adorable petite crique en attendant d’observer le coucher de soleil sur le temple de Poséidon. C’est agréable de pouvoir se baigner dans une eau aussi limpide, d’autant plus qu’il n’y a pas grand monde. Malheureusement, le fond de l’eau ne reflète pas l’aperçu que l’on en a en surface. On y trouve en vrac un pneu, des canettes, quelques morceaux de vieilles tôles. Sur cette plage on y fait la connaissance de Nicolas et Charlotte, un couple d’Angers de notre âge environ. Nous avons passés le reste de l’après-midi ensemble jusqu’au moment crucial où le soleil dardait ses derniers rayons. Ce coucher de soleil sur le temple est tout simplement magique. Je ne saurai exactement retranscrire comment c’était, le mieux serait de vous montrer les photos qui pourraient vous donner une petite idée de cet instant que je n’oublierai jamais. Ce souvenir fut d’autant plus marquant lorsqu’une sorte de petite caille est venue se poser sur un petit promontoire au milieu de l’édifice comme si elle s’offrait de son propre gré en offrande au dieu de la mer…J’ai suivi l’astre décliner lentement sur la baie jusqu’à ce que la lumière s’intensifie une ultime fois avant que la pénombre reprenne ses droits pour nous plonger peu à peu dans l’obscurité. Dans le bus on partage nos derniers instants en compagnie de nos nouveaux amis avant qu’ils descendent un peu plus tôt que nous sur le littoral de l’Attique. Ils nous racontent comment ils se sont fait avoir en arrivant à l’aéroport, où le chauffeur leur fit faire plusieurs détours tout en faisant grimper malicieusement le compteur en donnant des petits à-coups sur l’accélérateur avant d’arriver devant l’hôtel où ils souhaitaient se loger. Comme par hasard, le taximan leur dit que l’hôtel était complet mais qu’il connaissait un autre hôtel avec lequel il avait sûrement conclu un accord pour toucher un pourcentage sur chaque client rabattu. Il se faisait tard et ils durent se résilier à accepter de dormir dans cet hôtel de luxe à un prix pas du tout abordable. Comme quoi, il faut toujours apprendre à se méfier des arnaques qui se présentent surtout dans les lieux de concentration de touristes qui sont de véritables aubaines pour les autochtones malhonnêtes. De retour à l’auberge, on compte discuter un peu avec les membres de la colo Française avant de se coucher. Mais voilà que Paul, le réceptionniste de l’auberge, me propose d’accompagner deux Danoise souhaitant aller boire un coup en ville avec d’autres voyageurs. Au début mon avis était assez mitigé car j’étais un peu fatigué et je ne voulais pas laisser Yann tout seul, mais après réflexion ça me tentait bien de faire connaissance d’autres routards et puis je ne pouvais pas résister à l’invitation de l’une des Danoises qui était plutôt mignonne. Vers 23h nous sommes allés dans un bar dans la rue Filolaou, rue la plus fréquentée du coin. L’ambiance était vraiment sympa et nous avons discuté longtemps sans voir passer le temps. Notre petit groupe de joyeux fêtards se composaient de deux Danoises, trois Danois, une Australienne, un Anglais, deux Français (moi et Damien l’organisateur de la colo) et Paul d’origine Italo-américaine. Il n’y a pas à dire, les auberges de jeunesse c’est vraiment super, on y rencontre des gens de toutes nationalités. Damien me faisait rire lorsqu’il parlait Anglais car il avait un très fort accent Français et mélangeait parfois des mots. Je ne peux pas dire que j’étais très à l’aise non plus. Mais j’ai beaucoup parlé avec Julia la jolie Danoise, à qui j’essayais d’apprendre le Français. En contrepartie, elle m’a appris quelques mots de Danois dont le fameux « skoooll » en faisant un mouvement bizarre de la langue dans sa bouche, ce qui veut dire « Tchin-Tchin » lorsque l’on porte un toast. Julia avait un accent Français très mignon, un peu à la manière des Allemands. L’anglais quand à lui parlait un peu Français car il avait travaillé comme saisonnier à Biscarosse et il avait lui aussi un accent assez original, cet accent English qu’on connaît si bien. Nous avons tous bien rigolé pendant notre discussion surtout lorsque Julia nous a avoué qu’elle ne buvait du vin que lorsqu’elle le mélangeait avec un soda. Quel gâchis ! Et même les autres Danois semblaient dégoûter à cette idée de gâcher du vin de cette manière. Il fallut bien mettre un terme à cette soirée sympathique. Et nous rentrons clopin-clopant à 2h du matin en faisant quelques détours pour semer un chien qui nous avait suivi jusque là. Ce fut difficile de trouver le sommeil à cause des ados Français qui faisaient un sacré bazar. Ils faisaient au moins autant de bruit qu’un bataillon de chars Leclerc défilant sur les pavés des Champs-élysées.

7 Juillet 2005

Départ vers 9h de l’auberge de jeunesse où je fais mes adieux à Paul car je sais que je ne redormirai plus à cette auberge. D’autre part nous apprenons que le groupe d’ados part aussi vers Delphes mais dans un autre camping. Nous allons au terminal de bus à Athènes et attendons notre bus. Quelques instant plus tard nous sommes rejoins par le groupe de Français qui débarque avec toutes leurs affaires dans le désordre le plus total. On effectue donc 3h30 de trajet ensemble avant d’arriver à Delphes. Là, ils changent d’avis et décident d’aller dans le même camping que nous car il est plus agréable et surtout plus proche du site que le camping qu’ils avaient réservé. Le soir venu, Yann me paye un coup à boire pour fêter sa réussite à son examen du BTS, moment de grande satisfaction qui mit un terme à plusieurs semaines de doutes et d’inquiétudes pour lui. A coté de notre tente se trouve un adorable petit chiot, très affectueux et tout adorable. Nous avons passé pas mal de temps à le cajoler lui et son grand frère tellement ils étaient adorables. On se rend vite compte dans le camping qu’il y une autre colonie Française et plusieurs famille...ça fait trop de Français, beaucoup trop…ça tue un peu le coté dépaysant du voyage. Vivement qu’on se sépare d’eux !

8 Juillet 2005

La nuit fût plutôt rude à cause des chiots qui ne cessaient de japper et même d’hurler à la mort parce qu’ils se sentaient seul, leur maître étant parti faire la fête quelque part. Mais comment en vouloir à ces deux petites boules de poil ? Aussitôt levé, on s’empresse de prendre le petit-dej pour se rendre assez tôt sur le site de Delphes. Que dire ? …assez décevant ! On y voit qu’un amas de grosses pierres qu’un groupe de touristes d’un tour operator se dépêche de prendre en photo pour avoir quelques clichés. Il faut vraiment être passionné de la Grèce Antique pour faire ressortir l’âme de ces vieilles pierres, à moins d’avoir beaucoup d’imagination et un bon guide. Heureusement, il y a quelques trucs intéressants comme le stadium assez bien conservé quoique pas vraiment surprenant, le petit théâtre mais surtout temple d’Apollon où la Pythie proféraient ses Oracles, le Tholos du sanctuaire d’Athéna et bien sûr le musée pour ces frontons et ses statues très bien conservées. Le reste n’est que ruines dont on nous ne donne aucune explication. En revenant, nous nous arrêtons en ville pour faire quelques courses pour manger au camping. Après cela, je décide de faire une balade vers Itéa que mon guide nomme si justement « la mer des oliviers », tandis que Yann choisit de rester au camping pour se détendre à la piscine et passer quelques coups de fil. J’ai marché pendant 3 heures sous un soleil de plomb pour faire les 16 kms qui séparent mon camping du littoral, mais quel spectacle. C’est impressionnant de voir cette mer d’oliviers qui s’étend à perte de vue et dans laquelle on manque parfois de s’y noyer. Mais bon, en visant toujours le Sud en se repérant par rapport au soleil, on finit toujours par s’y retrouver, du moment qu’on garde ses distances des chiens excités attachés à un piquet ou du serpent d’un mètre de long qui vous passe sous le nez à deux mètres de vous. Finalement arrivé à Itéa, je prends quelques photos de la jolie petite église et me rend ensuite vers le port. Etant donné l’heure, je préfère prendre le bus pour ne pas rentrer trop tard. En attendant le bus, je m’assied à la terrasse d’un bar et entame la discussion avec un retraité Grec. Curieux, il me pose beaucoup de questions sur ce que je fais et le coût de la vie en France. De retour au camping, détente à la piscine et repos car un long trajet nous attend le lendemain.

9 Juillet 2005

Le « bip, bip » agaçant de la montre me tire de mon profond sommeil. On plie bagage et le réceptionniste nous propose de grimper dans son pick-up pour nous déposer à Delphes puisqu’il s’y rend aussi. Nous prenons ensuite le bus qui nous emmène à Livadia qui se trouve à quelques dizaines de kilomètres de Delphes. Il nous reste alors à chercher la gare ferroviaire pour prendre un train qui nous mènera dans les météores. Comme la gare n’est pas bien indiquée, on se renseigne auprès du personnel de la station de bus et de passants. Le problème c’est que leurs avis sont assez contradictoires. Certains nous disent que la gare est à 2 kms, d’autres à 10 kms ; les uns nous disent qu’il faut prendre telle direction et les autres nous indiquent la direction opposée. Tant bien que mal nous finissons par trouver l’endroit où l’on peut réserver nos tickets et prendre le bus pour se rendre à la gare. L’inconvénient c’est que le premier train ne part pas à 11h comme nous l’avait indiqué la dame de l’office du tourisme de Delphes, mais à 10h ! Et le train suivant n’est pas à 17h mais 18h ! C’est assez râlant de devoir passer sa journée à attendre un malheureux train. D’autant plus que pour couronner le tout on apprend que le train est un intercity (plus rapide) donc nous devons payer 13, 50€ au lieu de 6.50€ pour un train classique. On choisit donc de se poser dans un parc de Livadia à attendre que le temps passe. Tout compte fait on réussit à trouver quelques occupations et le temps passe relativement vite. Peu après nous prenons le bus qui nous emmène à la gare, et de là nous prenons un train qui arrivera à Kalambaka 3 heures plus tard. Dans le train on regarde d’un air amusé des Sud Coréens qui prennent en photo tout et n’importe quoi, comme le coucher de soleil à travers une vitre aussi translucide que le pare-brise d’une voiture de Rallye tout en prenant soin de cadrer à moitié sur le rideau. On n’a pas pu s’empêcher de pouffer de rire avec nos voisins qui faisaient parti d’un groupe de Heavy Metal Grec. Grosses lunettes noires, casquettes militaires (genre Marines), T-shirt noirs de groupes tel « Iron Maiden » et jeans déchirés ; nos sympathiques amis Heavy Metalleux avaient un style bien branché. L’un d’eux me dit qu’ils avaient participé il y a peu, à un festival à Bordeaux. A Kalambaka, on descend pour se rendre au village de Kastraki à l’entrée duquel se trouve le camping Vachros. Nous ne sommes pas les seuls. En effet, à coté de nous, deux Françaises du nom d’Emilie et Juliette sortant du même train que nous, semblent chercher le même camping. Je les aborde et leur propose de chercher ce camping avec nous. On sympathise très vite et nous finissons par dénicher ce camping plutôt vaste et regorgeant, à notre grand regret, de colonies de vacances Françaises. D’ailleurs nous retrouvons parmi eux, notre petite colonie menée par Damien, Elsa et J-P. Le soir venu, nous jouons avec eux au loup-garou (jeu de rôle) pendant toute la soirée ; c’était bien animé !

10 Juillet 2005

Les rayons du soleil jouant à cache-cache à travers le feuillage des arbres nous réveille. Nous nous préparons à entamer une marche dans les chemins tortueux des Météores. On traverse le village pour arriver à un premier monastère du nom d’Agios Nikolaos Anapafsas, puis on quitte la route pour s��engager dans un petit sentier indiquant « Varlaam ». Nous grimpons le petit chemin escarpé se perdant dans la végétation dense des Météores et débouchant au pied d’un monastère. Je crois être arrivé en face du monastère de Varlaam, mais à bien regarder le plan qui nous a été fourni, je me rends compte assez rapidement qu’il s’agit du monastère Métamorphosis ou Grand Météores, et que nous avons longé celui de Varlaam qui se trouve maintenant derrière nous. Qu’à cela ne tienne, ce n’est pas un problème car nous souhaitions visiter ces deux monastères. En haut du monastère nous avons une jolie vue, notamment sur le rocher sur lequel est perché le monastère de Varlaam. Le monastère Métamorphosis est vraiment joli à voir. L’extérieur est bien arrangé avec des plantes et des fleurs qui embellissent les façades de ce lieu dédié à la prière. Nous sommes bien loin des monastères austères et sans charme que l’on peut rencontrer ailleurs. L’intérieur est décoré par des fresques couvrant tous les murs et les plafonds, et les façades richement décorées sont agrémentées de nombreuses icônes. Je fus choqué de voir que bon nombre de scènes représentées sur les fresques étaient des scènes de massacre ou de guerre. Moi qui pensait que l’église, qu’elle quelle soit, devait véhiculer une image de paix et de sagesse, je fus assez étonné de voir des peintures allant à l’encontre de cela. Il faut dire qu’en visitant le musée, on comprend que la région a souvent été une zone de conflit, et cela explique aussi pourquoi les moines ont trouvé refuge au sommet de ces impressionnants rochers tombés du ciel selon ce que dit la légende. Nous quittons ensuite le « Grand Météores » par la route pour visiter celui de « Varlaam ». Nous croisons en chemin nos amis de la colo, totalement épuisés d’avoir marché plusieurs heures au soleil en longeant la route plutôt que de couper par le sentier comme nous l’avons fait. L’intérieur du monastère proprement dit, ressemble assez à celui de Métamorphosis. Yann me fait remarquer qu’une Italienne très pieuse se signe à chaque fois qu’elle aperçoit l’icône d’un saint, puis l’embrasse ou embrasse la vitrine dans lequel il est entreposé. Elle a du bien se signer au moins une cinquantaine de fois pendant la matinée ! Après avoir fait le tour du monastère, nous décidons de rentrer en faisant quelques petits crochets pour profiter de ce lieu unique où la végétation se déploie tout autour de ces immenses falaises qui sont en réalité les restes d’un amas rocheux guidant l’embouchure d’un grand fleuve il y a des centaines de milliers d’années. Nous suivons les sentiers presque effacés, imageant la lente victoire de la végétation sur le temps. On s’arrête quelques instants devant des arbres imposant dont les larges troncs évasés évoquent ceux des fromagers. Ici, le coin abonde de tortues ! Oui, cela paraît un peu invraisemblable vu la distance qui nous sépare de la mer, mais pourtant nous en avons vu huit en pleine forêt sur le sentier nous menant à Kastraki….nous aurons du baptiser ce sentier « le refuge des tortues ». A Kastraki, nous passons devant le camping pour continuer jusqu’à Kalambaka où nous espérons faire nos courses pour le repas de midi. Nous sommes dimanche et bien sûr tous les supermarchés sont fermés. On erre un peu avant de trouver une petite taverne dans laquelle on mange une salade Grecque. De retour au camping, on se jette dans la piscine de bon cœur. Pourtant bien que la piscine soit cristalline, l’aspect de l’eau est presque gluant lorsqu’on se frotte la peau et elle pique horriblement les yeux ; à croire qu’il y a autant de chlore que d’eau dans cette piscine. Dans cette eau désagréable, on retrouve nos deux amies Françaises qui nous invitent ensuite à goûter à la bière Grecque. Du coup on discute toute la fin de l’après-midi. Emilie et Juliette sont des amies d’enfance, la première est prof de sport et l’autre prof de Français. Elles nous font part de leur voyage, de leurs premières expériences en tant que professeur et de diverses autres choses. Elsa - l’animatrice de la colonie - se joint aussi à nous. Le soir tombant, on quitte la terrasse pour regagner nos tentes respectives ; mais en passant je m’arrête à une autre table où Damien (organisateur de la colonie) discute avec Mélanie qui s’avère être la rédactrice du guide « le petit futé » sur la Grèce pour l’édition 2007/2008. Passionnée par la Grèce depuis une dizaine d’années, cette étudiante à sciences-politique parle couramment le Grec et un connaît un bout sur l’histoire de ce pays. Par exemple la légende de l’hydre viendrait de « ……… », ancienne capitale où les habitants s’efforcaient de retirer l’eau qui revenait incessamment dans cette zone marécageuse. L’eau - qui se prononce « Hydra » en Grec - a été personnifiée sous la forme de cet horrible monstre dont les trois têtes repoussaient inévitablement à chaque fois que l’une d’elle était tranchée. Le mythe de l’Hydre n’est autre qu’une métaphore de l’histoire de « M…….. » et de ses marécages. Mélanie nous appris aussi que la tête d’Ali Pacha est à Constantinople comme toutes celles de ceux qui avaient osés faire affront à l’Empereur Ottoman, tandis que son corps repose à Arta. Pendant toute notre discussion je buvais ses paroles, c’était vraiment intéressant ! Je du pourtant la laisser pour qu’elle puisse continuer à préparer son itinéraire, et de mon coté je devais rejoindre Yann, Emilie et Juliette avec qui nous allions manger. Quelques saucisse grillées au barbecue avec des pâtes et le tout accompagnée d’une bonne petite bière…Encore une soirée agréable qui s’achevait bien tard.

11 Juillet 2005

Cette matinée est celle des adieux. Nous devons quitter Emilie et Juliette qui partent pour Ioannina et la colo Française avec qui nous avons partagés presque une semaine entière de notre périple. C’est un peu difficile car nous nous étions habitués à leur présence. De notre coté, nous faisons une dernière petite balade du coté du monastère d’Agios Triada. En passant dans un sentier se terminant en cul-de-sac et peu fréquenté par les touristes, on y découvre ces énormes rochers dans lesquelles se sont creusées de centaines de cavités abritant certaines fois les fondations de ce qui paraît être une habitation. Ces myriades de petites alvéoles semblent venir tout droit d’un roman de science-fiction et nous fait basculer dans un autre univers. Des ouvriers sont affairés sur des échafaudages à bâtir ou restaurer ces curieux aménagements tandis qu’au pied des falaises, un vieux moine - avec une longue barbe lui mangeant une bonne partie de son visage - fauche les hautes herbes environnantes. Le vieil homme vêtu d’une tunique bleu roi répète inlassablement ce même mouvement comme s’il s’agissait d’un rituel étrange transmis depuis des siècles. On se croirait plongé dans autre monde, à une autre époque. Nous poursuivons notre promenade en longeant le Nord de la ville de Kalambaka et nous nous en éloignons peu à peu en suivant ce chemin qui serpente entre les falaises, nageant au beau milieu de ce fleuve de verdure où nous croisons quelques tortues égarées. De manière générale, se balader dans les météores n’est pas très épuisant ; par contre ce qui est éprouvant c’est de supporter cette chaleur qui nous accable. Revenus au camping, nous plions la tente et prenons nos billets de bus à Kalambaka avant de faire quelques courses. Après l’habituel repas composé d’un melon, un yaourt et quelques fruits, nous partons pour Volos. Cette grosse ville à l’entrée du Pélion n’a aucun charme mais c’est la porte d’accès à la multitude des petits villages de cette péninsule montagneuse. Arrivé à Volos nous apprenons que le prochain bus pour Agios Ioannis – lieu où nous désirons nous rendre – ne partira que le lendemain. Tant pis, il nous faudra passer la nuit à Volos. Le problème c’est qu’il n’y a pas de camping dans cette ville et qu’il va falloir négocier sec pour pouvoir dormir dans un hôtel pour un prix raisonnable. Nous entrons dans un hôtel où le réceptionniste nous propose une chambre à 40 €. Je lui fais comprendre que c’est beaucoup trop cher et nous faisons mine de partir. Comme par hasard, notre homme nous retient et nous propose un tarif plus intéressant à 30 €. Etant donné qu’il ne parle pas un mot d’Anglais, nous voulons vérifier que nous sommes bien d’accord et qu’il ne cherche pas à nous entourlouper. Pour être sûr de notre coup, nous décidons de payer immédiatement la nuit. J’interpelle alors une passante et demande de lui traduire que nous désirons payer de suite. Tant bien que mal nous finissons par nous entendre et quand vient le moment de payer, le réceptionniste nous rend 25 € sur le billet de 50 € que le lui a donné Yann. On préfère ne pas lui faire remarquer car la chambre est suffisamment chère au niveau rapport qualité/prix. La chambre est très spartiate et les sanitaires comme le reste de l’hôtel sont très vétustes, limite crasseux, et je ne parle pas des autres clients à l’air louche...

12 Juillet 2005

La sonnerie du téléphone de la chambre retentit. Il est 7h00. Le type de la réception vient de nous réveiller comme nous le lui avons demandé. On s’enfuit aussitôt de cet hôtel médiocre sentant l’arnaque à plein nez. Nous prenons le bus comme prévu pour Agios Ioannis. Au lieu que le trajet dure 1h comme on le pensait, il durera plus de 2h30 alors qu’Agios Ioannis située sur la côte Est du Pélion n’est qu’à 60 km de Volos. La raison ? Le bus fait un tas de détour dans les méandres d’une route montagneuse afin de desservir une foultitude de villages minuscules. Et le prix du billet est en fonction du nombre de kilomètres que l’on a parcouru, sans prendre en compte que si le bus passait par une autre route, le prix serait beaucoup moins élevé. Cela dit, les paysages sont vraiment jolis. On monte à travers la montagne dont les sommets sont enveloppés d’une mousseline onctueuse que sont les petits nuages aux formes galbées, tout en découvrant - après une succession de langoureux lacets - de mignonnets petits villages décorés soigneusement. Vers 11h00 nous parvenons de l’autre coté de la péninsule, à Agios Ioannis. Nous déposons nos affaires au camping et mangeons assez rapidement pour avoir le temps de se balader un peu dans l’après-midi et se trouver un petit endroit sympa pour faire trempette. On grimpe dans des petits chemins à flanc de falaises sous une chaleur torride si bien que l’on ruisselle d’une sueur dont nos vêtements s’imbibent bientôt. Nous arrivons à un petit port de pêche caché dans une anse du nom de Damouchari. On y trouve de jolies petites maisons avec dont la toiture est faite de tuiles caractéristiques que l’on observe dans les maisons du coin. Il y a bien une plage à Damouchari, mais elle trop fréquentée à mon goût et les fonds marins n’en valent pas la peine à vue d’œil. Je suggère donc à Yann de poursuivre notre chemin en grimpant une autre falaise dont la pente et la hauteur sont plus accentuées que la précédente. Nous souffrons pas mal de cette chaleur caniculaire, la montée se fait un peu plus rude et notre respiration plus haletante. Peu importe, nous continuons et descendons de l’autre coté jusqu’à une sublime petite crique. Certes, il n’y a pas de plage mais les fonds semblent beaucoup plus riches et le cadre me plaît. Je convaincs Yann de s’installer ici et me jette aussitôt à l’eau pour découvrir les lieux. Quelques jolis poissons ça et là, mais pas de quoi jubiler ! L’eau est profonde et à plusieurs reprises je me glisse entre les interstices séparant de rocs pour voir si une faune plus abondante ne s’y dissimule pas. Ce qui devait arriver, arriva ! A force de me faufiler dans d’étroits passages, je finis par bousculer un oursin avec ma main droite et me voilà avec quelques épines dans les doigts. Je parviens à les retirer toutes sans les casser à quelques exceptions près. Peu après je reviens sur la terre ferme, la main un peu engourdie. Par la suite, nous décidons de retourner à la plage de Damouchari car Yann ne se sent pas très à l’aise ici étant donné que l’accès à l’eau n’est pas très facile puisqu’il s’agit de rochers glissants sur lesquels il est difficile de prendre prise, et d’autre part le fond marin est directement profond. En remontant par le chemin, j’assiste l’espace d’un instant à la fuite d’un petit serpent effrayé qui se faufile entre les jambes de Yann. On est resté médusé pendant quelques instant, d’autant plus que Yann pense lui avoir marché dessus ! Sur la plage de sable de Damouchari nous ne sommes plus seuls et les poissons ne s’aventurent presque pas vers cette plage. Cependant nous y restons jusqu’en fin de soirée. Rentré au camping, après une bonne douche bien méritée, nous partons en quête d’un restaurant pour notre dernier dîner. Au menu : pizza ! Pas très exotique, mais au moins on sait à quoi s’attendre. On fait alors un petit bilan de ce voyage que l’on a partagé. Pour être bref, c’était une bonne expérience et même si une grande amitié n’est pas née, ce fut un plaisir de partager cette aventure avec l’autre.

13 Juillet 2005

Très tôt levés nous prenons le premier bus pour Volos dans lequel je sommeille pendant presque toute la durée du trajet pour récupérer de la nuit précédente qui fut assez courte. Arrivé à Volos, nous faisons quelques provisions et partageons notre dernier repas sur le banc d’un jardin public. Pour ce dernier repas : une petite salade Grecque maison accompagnée - pour la quatrième et dernière fois du séjour - d’une petite bière Grecque que j’avais acheté pour l’occasion. Ensuite nous repartons vers la station où me quitte Yann qui retourne à Athènes pour prendre l’avion le surlendemain. Je le remercie vivement d’avoir partagé ce voyage avec moi et je garderai longtemps le souvenir de tous les moments passés ensemble (pas de mauvaise interprétation SVP). De mon coté, je continue mon périple et pars pour le Nord-ouest du pays à Ioannina. Cette destination joue le rôle d’escale avant de visiter Parga et surtout Corfou, dernier acte de mon aventure. A Ioannina, je longe le lac à la recherche d’un endroit où déposer mon sac. Je finis par l’abandonner dans un coin paumé en l’enfouissant dans les hautes herbes, le temps pour moi de visiter tranquillement la vieille ville. L’ancienne ville est cernée d’une enceinte fortifiée encore à peu près intacte. A l’intérieur on y trouve quelques vieilles mosquées et autres vestiges pas vraiment attrayants. Heureusement le coucher de soleil noyant la ville dans un bain de lumière vint enjoliver les couleurs ternes des façades usées par le temps. Vu des remparts qui dominent la ville, le spectacle est encore plus surprenant et j’assiste jusqu’à la dernière seconde à l’inexorable défaite du soleil qui s’effondre et s’évanouit derrière le relief vallonné qui entoure le lac. Je dois revenir à l’endroit où j’ai laissé mon sac pour m’assurer de le retrouver avant qu’il n’y ait plus assez de clarté pour se repérer. Je décide de m’installer ici, à l’abri d’un arbre et masqué par les hautes herbes sauvages. Après avoir englouti mes dernières provisions, j’étends mon matelas et mon duvet sur le sol. C’est la première fois du séjour que je fais du camping sauvage. Dans la nuit, des petits craquements se font entendre et éveillent ma curiosité. Je ne suis pas seul. Dans l’obscurité au milieu des broussailles, 8 yeux en amandes me fixent. J’essaye à plusieurs reprises de m’approcher de ces petits chatons, mais ceux-ci - un peu trop froussards ou très prudents – préfèrent s’enfuir au moindre mouvement de ma part. Jusqu’à 4 heures du matin, la musique des bars et discothèques environnantes m’empêche de dormir paisiblement et je du prendre mon mal en patience. Je m’endormi alors tant bien que mal aux cotés de mes quatre nouveaux compagnons.

14 Juillet 2005

Je me lève les cheveux hirsutes en m’emmitouflant dans ma polaire…j’ai froid ! Pourtant après avoir plié bagage et repris ma route, une enseigne avec affichage à quartz m’indique que la température est tout de même de 18°C ! Je ne tarde pas à quitter la ville en prenant le bus pour Parga. Arrivé là-bas, je fais quelques provisions avant d’entreprendre la visite de la ville. Parga est un joli petit port s’étalant autour d’une crique et dominé par une vieille citadelle en ruine. On oublie assez rapidement tout ça en observant l’impressionnant flot de touristes qui se déverse sur les plages. Il est vrai que les plages ne sont pas très grandes mais il y a beaucoup trop de touristes à mon goût, autant retourner à Saint-Tropez ! La citadelle n’a pas grand intérêt puisqu’il n’en reste pas grand chose. Par contre la vue sur la crique est agréable, cela donnerait presque envie de plonger directement dans cette eau turquoise. Je redescends à la plage pour me baigner un peu. En nageant à la surface, l’eau est un peu plus froide qu’ailleurs en Grèce. Mais c’est en plongeant en profondeur que la température diminue extrêmement si bien que mes muscles se sont tétanisés ; j’ai bien cru que j’allais avoir une hydrocution. Le reste de mon après-midi n’est pas très constructive et je finis ma journée en mangeant à l’abri sous ma tente car pour la deuxième fois de mon séjour, il pleut. La pluie vient s’abattre sur la toile imperméable pendant près d’une heure et sans interruption. J’en profite pour établir les lieux que je désirerai visiter sur Corfou. Espérons que la masse de touristes qui s’y rend chaque année ne gâchera pas le plaisir du voyage.

15 Juillet 2005

Il me faut peu de temps pour prendre mes affaires et quitter le camping de Parga, non mécontent de quitter cet endroit trop fréquenté. Lorsque j’arrive à la station de bus, j’apprends que le bus suivant ne part que dans 3h ! Je retourne sur la plage en attendant que le temps passe. A 13h, mon bus arrive enfin. Ce qui est amusant dans les bus Grecs, les numéros de places ne sont jamais au même endroit : une fois au plafond, d’autres fois sur l’accoudoir, sur le dossier du siège d’en face, ou bien vers la fenêtre, ou encore sur l’appui tête…Si ça continue on va devoir les lire sous les sièges !!! A Igoumenitsa, je me dirige vers le quai d’embarquement où je prendrai un ferry pour aller sur Corfou. La température est de 35°C. Cependant je ne souffre pas de cette chaleur. Je crois que je m’habitue au climat estival de la Grèce où les températures varient entre 32 et 37°C au milieu de la journée. Me voici maintenant sur un ferry faisant route vers Corfou. J’ai un petit pincement au cœur en pensant que dans quelques jours je prendrai un ferry semblable mais pour rentrer en France cette fois-ci. Que dire de « Kerkyra », Corfou ? Cette ville a vraiment un charme. Ses petites ruelles, ces places fleuries dont une esplanade de toute beauté, ces grandes avenues sans trottoirs où flânent les passants…tout cela est non sans nous rappeler un petit air Vénitien. Dommage que les façades des maisons soient souvent dégradées à cause du temps, mais d’un autre coté ça leur donne un charme supplémentaire. La vieille forteresse vaut le détour avec ses petits musées et surtout sa vue imprenable sur la ville. De retour à la station de bus je fais la connaissance d’un étudiant Tchèque de 19 ans nommé Philippe qui travaille en Grèce pour ses vacances. Nous discutons pas mal ensemble tandis que nous attendons nos deux bus respectifs. Il me parle de son pays et aussi de sa petite amie qui lui a offert un coussin sur lequel y est inscrit « sweet dreams », et juste au-dessus sont cousus deux petits nounours en peluche qui l’accompagnent pendant chacune de ses nuits. Je dis au revoir à mon ami de passage et prends mon bus pour Dassia. Là-bas, il me faut parcourir encore 2 ou 3 km avant d’arriver au camping. Là, je sympathise avec mes voisins qui sont 4 Français âgés de 23 ans, séjournant sur l’île de Corfou pour quelques jours. La nuit est douce et agréable. Je m’endors paisiblement.

16 Juillet 2005

Aujourd’hui, rien de tel qu’un peu de marche pour se revigorer. Je vais tenter l’ascension du Mont Pantocrator, le plus dur étant de trouver comment y accéder. A première vue, Vigla – un petit village en hauteur dominant Agni Bay et Kouloura – semble le point de départ le plus approprié pour cette balade. Qu’il en soit ainsi ! Je prends donc le bus pour m’y rendre. Je grimpe à travers le village en espérant de trouver un accès pour le Mont Pantocrator. Je dois suivre une route mais très peu fréquentée, pour ne pas dire pas dire pas du tout. Les petits villages que je traverse sont de plus en plus authentiques. Quand on leur dit « Kalimantan », les gens vous rendent la pareil en souriant. On est bien loin de Parga où l’on crache à vos pieds parce que vous avez refusé poliment de prendre un de ces satanés parasols&chaises longues pour la modique somme de 8 € ! Ici tout est calme, vert, fleuri et l’on s’émerveille à chaque instant en passant dans ce chemin bordé de cyprès et d’oliviers. Du coup on oublie que ça grimpe et on ne prête guère attention à la chaleur qui règne ici. Au bout d’un moment le sentier devient caillouteux et les paysages se font plus arides. A partir de cet instant je n’ai croisé qu’une seule personne pendant 3 h ; c’était un touriste d’environ la soixantaine qui faisait un footing !!! Un peu inconscient sous cette chaleur et en étant seul qui plus est ! Sur ce sentier il y a pas mal de sauterelles Grecques. Ce sont des sauterelles High-tech car elles disposent de petites ailes pour se déplacer dans les airs sur de grandes distances. Ce qui est agaçant, ce sont les mouches qui sont nombreuses et qui ne cessent de vous harceler, surtout lorsque l’on transpire. Finalement j’aboutis sur un mont qui se trouve en face de ce qui semble être le Pantocrator. Même si je ne suis pas au point culminant de l’île, je dois bien être au 2ème ou au 3ème le plus haut car la vue est dégagée et on peut voir à 360° autour de nous un panorama qui vaut le coup. Pour accéder à ce mont, je dû couper à travers le maquis en prenant garde à ne pas marcher sur des serpents car j’étais seul dans un endroit isolé et en short par-dessus le marché ! En descendant de l’autre coté, je désespère de trouver le bon chemin pour rentrer car celui-ci s’arrête à une sorte de bergerie avec un enclos à méchoui. Les pauvres petites bêtes ont l’air d’être effrayées de me voir et se bousculent au fond de leur enclos. Je suis pourtant bien plus préoccupé à essayer de trouver mon chemin plutôt que de penser à faire rôtir un de ces moutons sur un bon feu de bois. Au moment où je me crois contraint de devoir rebrousser chemin, j’aperçois un autre sentier en contrebas, derrière une étendue de fougères…et c’est là qu’on peut employer à juste titre l’expression qui me fait bien délirer : « ça gère la fougère ! ». Je traverse à nouveau le maquis en sautant de rocher en rocher pour mieux distinguer les serpents des « non serpents ». Je prends ensuite le sentier qui descend doucement vers la mer du coté de Kassiopi. Au total, pas loin de 5 heures de marche pour à peu près une vingtaine de kilomètres en comptant les détours. Kassiopi est un petit port agréable, et malgré la forte présence touristique, le paysage n’est pas complètement défiguré. J’y reste 2 heures le temps de manger et de visiter un peu. On notera la présence d’un magasin en face de l’arrêt de bus qui fit sourire beaucoup de touristes Français de par son nom : « The big bite ». Je rentre alors en bus où j’y retrouve les trois Françaises avec lesquelles j’avais voyagé à l’aller ce matin même. J’en profite pour prendre quelques conseils sur Paleokastritsa. Il est 17h30 passé, je finis tranquillement ma journée au bord de la piscine.

17 Juillet 2005

Cette nuit les moustiques ne m’ont pas épargné. Et pour cause ! La fermeture éclair de la tente refusait de se fermer correctement si bien qu’une vingtaine de moustiques se sont introduits dedans pour me tenir compagnie et me souhaiter une bonne nuit. En quittant le camping, la réceptionniste n’esquissa pas le moindre sourire et affichait plutôt une mine d’enterrement comme si elle venait d’apprendre le décès de sa sœur…J’apprécie beaucoup les gens aimables comme cela. Départ pour Corfou pour aller à Paleokastritsa dans un deuxième temps. Je rencontre une jeune Néo-Zélandaise dans le bus. Elle vient d’achever ses études et parcourt découvrir la Grèce pendant deux semaines. Paleokastritsa : « un must de l’île ! » soulignait le guide. Tu parles d’un must ! Une crique dans laquelle les bateaux circulent constamment, surtout pour les loisirs comme le ski nautique, etc… les plages sont aussi bondées de touristes qu’à Parga et jolies constructions en béton viennent défigurer le site ! Ah, j’oubliais…le monastère du coin est cerné de boutiques en tout genre, sans parler des bus qui s’arrêtent juste devant. Bref, Paleokastritsa : « un refuge à touristes ! ». Bien sûr dans les magasins on parle l’anglais couramment, les serveurs sortent le costume et la cravate, on nous fait un grand sourire niais quand on passe devant une enseigne…tout ceci est très naturel évidemment ! Enfin, je suis quand même allé me baigner dans une eau glaciale, si froide que je ne pu rester plus d’un quart d’heure dans cette eau qui devait être à moins de 15°C ! La famille de Français qui se trouve à coté de moi me le confirme et ose à peine y tremper les pieds. Je discute un peu avec eux et ils me parlent notamment de Glyfada en ventant la beauté du site. Ils ont deux enfants âgés de 5 et 8 ans dont je surprends quelques dialogues amusant lorsqu’ils jouent dans le sable. En creusant dans le sable, la petite fille lance : « C’est un gros caillou ! » et son frère réplique aussitôt : « Meuh non, c’est un caillou moyen ! ». Un peu plus tard le garçon brandit un petit crustacé, en scandant fièrement : « regardez, j’ai trouvé un lézard-l’hermite ! ». Creusant toujours, il dit un peu plus tard à sa sœur : « On va vider les cailloux. », et à sa sœur de lui répondre : « mais ça veut rien dire ce que tu dis ! ». Ils sont trop adorables…Et le père me dit cette jolie phrase : « Je crois que la plus belle chose que l’on puisse offrir à ses enfants, c’est les voyages ! ». Je suis d’accord avec lui sur ce point, à ceci près qu’il s’agit du plus beau cadeau que l’on puisse leur offrir après l’amour que peuvent porter des parents pour leurs enfants. Il est vrai que lorsque l’on fait découvrir d’autres pays, d’autres cultures à ses enfants, on leur apprend beaucoup sur le sens de la vie. Je crois que l’on a une autre perception du monde lorsqu’on a voyagé. On acquiert une ouverture d’esprit en s’intéressant au monde qui nous entoure plutôt que vivre dans sa petite bulle. En rentrant au camping je mange ma ration de raviolis pour me changer des pâtes, seul aliment qui composait mes repas chauds durant le séjour.

18 Juillet 2005

Je quitte le camping de Paleokastritsa et son aimable gérant qui fut d’ailleurs le seul à me sourire et à me souhaiter bonne chance pour la suite. Après un changement obligatoire par Corfou, me voilà à Pelekas. Je grimpe jusqu’au village possédant quelques recoins charmants ; mais dès qu’on commence à descendre vers la plage, les boutiques et divers attrapes-touristes s’entassent le long de la route principale. Les touristes du coin ne sont pas du genre routard car lorsqu’une dame du village me demande ce que je cherche, elle me regarde avec des yeux ronds de merlan frit quand je lui réponds que je désire simplement découvrir cet endroit…à croire que je venais d’une autre planète. Je continue ma descente, un peu inquiet d’être tombé à nouveau dans une usine à touriste. Mes doutes se confirment lorsque l’accès à la plage se fit en de perdant dans un labyrinthe de restaurants et d’hôtels s’étalant le long de la côte à la manière d’un gigantesque filet de pêche à touriste. Je me faufile entre les mailles du filet pour parvenir à hauteur de la plage en s’efforçant vainement de faire abstraction de ce parc à touriste. Quelqu’un m’aborde et me demande combien coûte mon sac-à-dos. Trouvant sa question étrange, je comprends très vite qu’il est seul et qu’il veut simplement discuter. Il est Macédonien et est âgé de 34 ans. On partage nos expériences en matière de voyages. Il me conseille fortement la Croatie et la Bulgarie en m’avertissant que cette dernière était une nation assez instable. L’après-midi s’écoule plus tranquillement en alternant baignade et discussion sur la plage. N’étant pas décidé à me prélasser le reste de mon avant dernière journée sur une plage à touriste, je décide de visiter le village de Sinaradès qui se situe à 7km de là selon les dires de mon ami Macédonien. Je fais mes adieux à ce dernier et entame la lente montée sillonnant jusqu’à Pelekas ; ce qui n’est pas aisé vu la raideur de la pente, la chaleur et avec un sac de plus de 20 kilos sur le dos dont les bretelles vous scient les épaules en frottant les grains de sable collés à la peau. Arrivé au niveau de Pelekas, la balade devient plus facile et je parcours en une heure les cinq kilomètres restant en prenant le temps de regarder quelques belles maisons. Sinaradès est un joli petit village aux couleurs chatoyantes, souvent ocre mais parfois voyantes comme en jaune vif ou même rose fluo. C’est d’autant plus appréciable que les rares touristes ne font que traverser le coin en scooter ou en quad s’en s’y arrêter ; on se sent alors dans un lieu plus authentique. A rester là à contempler le paysage, le temps passe vite et il serait peut-être temps de prendre une décision pour choisir où dormir. Le plus simple est de revenir à Dassia, au camping Dionysus car c’est l’endroit le plus proche de Corfou. J’attends donc à l’arrêt de bus, posant mon sac-à-dos en retrait. Tout à coup une voiture de touristes Allemands s’arrête à ma hauteur en me prenant pour un habitant du coin et me demande leur chemin. Par chance je connais l’endroit où ils désirent se rendre et leur indique la route à suivre. Allez donc savoir pourquoi, quelques minutes plus tard, ce sont deux autres touristes en scooter qui me demande aussi un renseignement. Là aussi je montre la bonne direction à prendre, m’aidant des panneaux écris en Grec. Ce petit jeu commence à m’amuser ! Un peu plus tard une étudiante - accroc au portable – me rejoint pour attendre son bus, suivie d’un autre homme dont la bedaine est moulée dans un T-shirt orange fluo n’ayant pas été lavé depuis des jours probablement. Et voilà que ce bon monsieur - dont la bouche était déformée par un rictus bizarroïde – se met à avoir une manie assez dérangeante : Il se triture continuellement le **** - enfin, vous voyez ce que je veux dire ! - en alternant main droite/main gauche. C’est d’autant plus perturbant qu’une bosse est visible dans son short, au niveau de l’entrejambe. Et puis au bout d’un moment, voilà que notre petit bonhomme étrange repart avant même que le bus arrive. Peu après, le bus arrive et je retourne au camping de Dassia où la réceptionniste me reconnaît. Je m’installe au même endroit que la fois précédente et mange un plat de pâte pour la dernière fois du séjour…ça sent la fin des vacances !

19 Juillet 2005

Date fatidique. Tranquillement je quitte le camping et m’en vais pour Corfou afin de me promener dans les quelques petites ruelles que j’aurai omis de visiter et surtout pour ramener quelques cadeaux souvenirs à la famille. Bien entendu, ce n’est pas facile de trouver à la fois quelque chose d’original et évoquant la Grèce. Après les emplettes, je grignote un petit quelque chose avant de prendre le ferry pour Igoumenitsa. J’attends plusieurs heures assis sur un banc dans un petit coin de verdure près du port d’Igoumenitsa en attendant qu’une presse internationale ouvre pour m’acheter de quoi lire sur le trajet du retour. Un homme au teint basané m’aborde pour me demander € en prétextant en avoir besoin pour acheter son ticket alors qu’il était venu me voir juste avant pour me demander si je n’avais pas une cigarette ; et que d’autre part un gigantesque panneau publicitaire affichait en gros derrière moi que le paquet de cigarette d’une certaine marque était à 1 €. Ayant bien compris la vraie motivation de sa requête, je lui cède tout de même cet argent puisqu’il me l’avait demandé si aimablement…et puis après tout, qu’est-ce qu’un euro ? Un peu plus tard voilà que notre homme réapparaît, mais cette fois-ci pour s’asseoir à coté de moi et entamer la conversation. Tant mieux, rien ne me fait plus plaisir ! Et puis rien de tel que discuter pour tuer le temps. Je ne sais pas comment il s’appelle, mais qu’importe… Il est Tunisien et est âgé de 25 ans. Il m’explique - dans un Français mêlé à de l’Anglais et un peu d’Italien - qu’il voyage pas mal et qu’il a visité l’Autriche, l’Italie, la France, la Bulgarie, l’Albanie et la Grèce. J’apprends au fil de la discussion qu’il a quitté son pays à 14 ans et qu’il voyage clandestinement pour trouver du travail. Il me narre comment il se débrouille pour se faufiler sous un camion et entrer incognito dans un ferry ; ses déboires avec la police Italienne l’obligeant à plonger dans l’eau pour se cacher derrière un bateau, trempant de ce fait son portefeuille dans lequel se trouvait la photo de son fils. Il me montre cette photo abîmée dont on devine à peine le visage d’un adorable bébé métisse. C’est la seule photo qu’il possède de cet enfant âgé maintenant de 6 ans vivant en Italie avec sa mère. Il me dit qu’il reviendra en Tunisie après la coupe du monde…enfin, il ne sait pas exactement…peut-être ou peut-être pas…le temps le lui dira... Et mon ami Tunisien s’éclipse aussi discrètement qu’il était venu en me faisant un signe de la main, préoccupé par le moyen de s’infiltrer dans un camion le plus sûrement possible. Quoique il n’a pas de soucis à se faire puisqu’il s’agit du départ. C’est en arrivant en Italie que ce sera plus difficile. Il m’a même raconté qu’un jour sur le quai de débarquement, un capitaine lui avait dit : « no documents ? It doesn’t matter, you could hide in a truck tomorrow ! ». Ainsi vont les choses... Encore une rencontre intéressante que je ne suis pas prêt d’oublier et que je n’aurai sans doute pas pu faire ailleurs. De mon coté je pars m’acheter un journal à la presse au lieu de choisir un livre car ils sont tous à 13 €, en Anglais comme en Français. J’achète un sandwich et je m’assied sur le quai après avoir modifié mon billet puisque j’étais censé partir de Patras. Sur le quai, je contemple mélancoliquement mon dernier coucher de soleil en Grèce. Au loin, un navire de pêche passe tandis que je me laisse bercer par la douce mélodie que je joue à la guitare un autre voyageur assis un peu plus loin sur le quai. Alors que le soleil vient de glisser doucement dans l’océan, l’imposant bâtiment illuminé comme un sapin de Noël arrive lentement dans l’embouchure du port, laissant derrière lui la traînée d’un discret sillon. Peu de temps après j’embarque sur le ferry, laissant derrière moi la Grèce, le port d’Igoumenitsa et sa route éclairée serpentant dans le flanc des montagnes tel un dragon de feu…

20 Juillet 2005

Il y a eu beaucoup de vent cette nuit. Pourtant cela ne m’a pas empêché de passer la nuit sur le pont jusqu’au lever du soleil. Lentement le soleil reprend sa place dans un ciel azuré, et lentement notre ferry s’approche des côtes Italiennes. N’ayant plus guère de provisions, je dois me contenter de quelques biscuits en guise de petit-déjeuner, puis du reste des biscuits avec deux nectarines pour le déjeuner. Une vieille ville un peu en hauteur, bâtie sur le pourtour de la côte, avec des maisons dans un style bien Italien ; nous sommes à Ancône. Je ne me souviens pas que la ville avait tant de charme. Je n’y avait probablement apporté guère d’attention à l’aller car j’étais beaucoup trop préoccupé par le fait de retrouver Yann en Grèce, et j’étais sans doute un peu tendu à l’idée de ce premier voyage sans être sous la tutelle de quelqu’un. Mais maintenant c’est différent ! En débarquant je vois la police contrôler chaque camion. A cet instant je pense à mon ami Tunisien en espérant qu’il ne se trouve pas dans un de ces convois où qu’ils ne détectent pas sa présence. En y repensant, j’aurai pu lui proposer de prendre le même ferry que moi en se cachant dans un camion et en sortir la nuit pour me rejoindre sur le pont. Ainsi le lendemain il aurait débarqué avec moi comme un simple passager, en faisant mine de discuter…Je suis sûr que ça aurait marché ! Il ne contrôle pas les passagers qui descendent par le débarcadère pour piétons. Enfin, qu’importe ! Maintenant il est trop tard… Je me dirige vers la gare pour prendre mon billet. Le premier train m’emmène à Padoue sans problème. J’attends ensuite mon deuxième train qui doit partir vers 23h pour arriver le lendemain à Nice. Je suis impatient qu’il soit là car je suis épuisé et j’ai besoin de sommeil. Malheureusement lorsque celui-ci arrive, je comprends tout de suite qu’il me sera impossible de prendre du repos. Le train est tellement bondé qu’on parvient à peine à y trouver une place debout ! Nous tenons à quinze dans le ridicule petit espace qui se trouve entre la porte du wagon, les toilettes et la double porte permettant d’accéder à l’autre wagon…et je ne vous parle pas de la bonne cinquantaine de personnes qui se trouvent dans le minuscule couloir de ces wagons corail !! Les gens qui souhaitent aller aux toilettes doivent s’y refuser à moins qu’ils soient à proximité, et encore ! C’est un véritable parcours du combattant où ils doivent enjamber les sacs, se faufiler entre deux personnes, etc… Parfois entre deux stations, je trouve suffisamment de place pour m’asseoir une dizaine de minutes ; mais il me faudra attendre 4h00 du matin avant que les places ne se libèrent vraiment ! A partir de cet instant, je prends mon matelas, l’étends dans le couloir avant de m’affaler dessus et de sombrer dans les bras de morphée…

21 Juillet 2005

Vers 8h00, j’émerge difficilement de cette courte nuit et je me prépare à débarquer à Nice. Une fois arrivé je passe quelques coups de téléphone à la famille avant de me réalimenter dans un distributeur automatique. Sur le trajet entre Nice et Toulouse je fais la connaissance d’un habitant des TOM, de Mayotte plus précisément. Il est patron d’un petit commerce sur l’île. Il me parle de sa vie là-bas sur l’île. C’est intéressant de voir leur philosophie de vie. Chez eux, tout le monde se connaît dans le village ; il n’y a pas vraiment de vie privée. C’est un esprit très convivial où tout le monde s’entraide, s’invite. Ils ne sont pas sans cesse penchés par-dessus leur montre, ils vivent au jour le jour, chacun à son rythme. A Toulouse, je prends immédiatement le métro pour arriver au terminus de Basso Combo. Là, je cherche désespérément une cabine téléphonique pour que quelqu’un vienne me récupérer. Malheureusement depuis l’hégémonie du téléphone portable, le nombre de cabine téléphonique a diminué d’une façon phénoménale et ça devient de plus en plus difficile d’en trouvé aisément. Je décide donc de rentrer à pied chez mes grands-parents, ce qui me prendra presque 2 heures. C’est ainsi que s’achève ce long périple, le sac-à-dos sur les épaules, des images et des souvenirs plein la tête, avec dans le cœur un peu d’amertume. A quand le prochain voyage ?

Remerciements :

- Tous les routards de toutes nationalités, de tous pays pour leur contribution à mon épanouissement culturel et pour avoir partagé quelques bons moments ensemble. - Yann pour avoir partagé ce fabuleux voyage avec moi, sa compagnie agréable et son amitié. - Mes parents pour m’avoir soutenu financièrement et pour leur confiance en moi. - Rolland pour son Muscat Hongrois. - Elsa pour nous avoir payé un coup à boire. - La colo Française pour nous avoir collé pendant presque une semaine, pour sa compagnie sympa et ses soirées animées. - Philippe pour m’avoir indiquer où déposer ses bagages à Corfou. - La mer, l’eau…parce que c’est mon élément ! Et puis aussi pour m’avoir bouché l’oreille gauche pendant plus de deux semaines. - Les pigeons dans les gares, pour m’occuper à les observer pendant les transits. - Ma tente pour avoir tenu le coup. - Les Grecs pour leur accueil. Je n’oublierai jamais leurs longues heures de sieste, les coups de klaxon des voitures, le café froid et le papier toilette qu’il faut jeter dans la corbeille au lieu de le mettre dans la cuvette. - La caille inconnue pour avoir posé pour nous au Cap Sounion. - Les moustiques pour leurs animations nocturnes.
Une semaine à l'ouest de la Crète English translation pending
by Vazyvite · 2013-01-26 · 118 replies
Bonjour,

Un petit carnet pour une petite semaine avec un petit budget dans un petit endroit et un petit peu de soleil en cette fin d'Octobre 2012 ? Voilà notre cahier des charges pour ce petit circuit assez improvisé au dernier moment. On a pas mal adapté sur place en fait 😛

Donc ce sera la Crète car on a un avion hebdomadaire qui part tous les Mercredis vers Héraklion depuis Bordeaux. C'est le vol charter des T.O mais on peut acheter son vol sec, donc pratique pour nous.

Voilà ce que nous ferons en nous concentrons sur l'ouest de l'île.



Nous décollons le Mercredi 24 Octobre, c'est la dernière semaine où il y a encore des vols. Ensuite, les T.0 ferment jusqu'en Avril. Décollage de Bordeaux et arrivée à Héraklion à Minuit donc déjà ton 1er jour est mort 😕 Seule réservation, notre hôtel Atrion, réservé la veille où nous allons en taxi. On réservera une voiture demain matin sur place. Ah ouais, quand je dis qu'on y va en improvisé c'est pas du flan 😎
Autotour - la Grèce en famille - été 2013 English translation pending
by CKC34 · 2014-01-13 · 40 replies
Voici venu le temps de faire un petit CR de notre voyage en Grèce. Après quelques mois de préparation, de nombreuses lectures sur ce site et des guides classiques afin de ne pas rater l'essentiel, l'itinéraire était bien défini, les hôtels bloqués, les véhicules et les ferries réservés, ne restait plus qu'�� profiter du spectacle de ce pays, et il faut bien l'avouer, nous n'avons été que très rarement déçus.

Voici l'itinéraire que nous avons décidé d'emprunter, il est le fruit de nombreuses réflexions et d'inspirations pas forcément objectives, avec ce souci constant de satisfaire les parents, les pré-ados et les plus petits. Toujours un point d'eau dans la journée (mer ou piscine des hôtels). Petite précision qui a son importance, nous avons l'habitude de faire les valises et le farniente n'est pas trop notre "truc". Si on prend l'avion pour ce genre de pays, ce n'est sûrement pas pour faire Olympie en 15 minutes, Delphes au pas de course et de passer notre temps sur des plages bondées. Quant aux enfants, ils ont pris depuis de nombreuses années ce rythme, ils me demandent régulièrement le programme du lendemain. Nous n'avons toutefois jamais négligé les phases de repos, nécessaires à cet équilibre parfois difficile à établir.jour 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES jour 2 : DELPHES/ZAGORA (le pélion) jour 3 à 6 : LE PELION jour 6 : ZAGORA/LES METEORES (Kastraki) jour 7 : LES METEORES/ILE DE LEUCADE Jour 8 à 10 : LEUCADE Jour 11 : LEUCADE/OLYMPIE Jour 12 : OLYMPIE Jour 13 : OLYMPIE/KARDAMILY Jour 14 : KARDAMILY/MONEMVASSA Jour 15 : MONEMVASSA/MYSTRA/NAUPLIE Jour 15 et 16 : NAUPLIE Jour 17 : NAUPLIE/LE PIREE/PAROS Jour 18 à 21 : PAROS Jour 21 à 24 : SANTORIN Jour 24 à 26 : ATHENES J'espère que certains infos seront utiles aux lecteurs, j'ai trouvé très peu d'informations sur de nombreux sites, le Pélion et Leucade étant moins visités. Ce CR est un petit aperçu des paysages différents visités, et n'illustre que très partiellement nos journées, je me rends compte qu'il aurait été plus judicieux de le faire dès notre retour. En tout état de cause, cela donnera un bref aperçu à tous les gens intéressés par ce pays. Mon roadbook, quant à lui très détaillé est communicable aux intéressés via les messages privés.

c'est parti :

JOUR 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES Partis le 04 juillet de Paris à 13h00, le vol se déroule sans encombre et nous récupérons notre "fiat escudo" gros véhicule de location à l'aéroport d'Athènes vers 17h30/18h00. Il est alors urgent de rallier Delphes, première étape de nos pérégrinations à plus de deux heures de route. Arrivés à l'hôtel vers 20h30, première collation et première "greek salade" avant la découverte demain aux premières heures de ce site unique qu'est Delphes. Première surprise sur la route : la bande d'arrêt d'urgence utilisée pour faciliter les dépassements des automobilistes. A vrai dire, on s'y fait vite, il ne faut juste pas avoir un réel problème puisque c'est plutôt une troisième voie de circulation.😕 et puis, les embouteillages en Grèce, c'est du jamais vu, on pourrait même dire que les infrastructures routières sont très correctes. sur la route Athènes/Delphes

JOUR 2 : DELPHES/ZAGORA (région du Pélion) levé à 07h00 pour être les premiers sur le site, avant les bus pour s'imprégner de l'ambiance. Le site avec si peu de monde, c'est comme partager un moment de spiritualité avec le Dieu Apollon pour qui un temple a été érigé. Pas un chat, le silence et la beauté du site pour nous.🙂

Une petite heure trente plus tard, on voit les bus débarquer, la chaleur commence à monter, il est temps pour nous de rallier le fantastique musée qui héberge, entre autres merveilles le sphinx et l'aurige... . Pas grand chose à ajouter, il suffit de contempler. Le musée n'est pas très grand, mais il mérite une bonne heure. Aujourd'hui, pas mal de route, pour rejoindre notre prochaine destination, à Zagora dans la région du Pélion. Arrivée au guesthouse, les enfants ne tardent pas à profiter de la piscine, qui donne une vue imprenable sur la mer.. L'accueil très chaleureux de nos hôtes et le verre offert (un sirop à la cerise fait maison) finissent de nous enchanter. Décidément une bien belle journée.

LE PELION

3 jours dans le Pélion (Zagora, Milies, Afissos, Agios Ioannis), je me demande encore si ce n'est pas le paradis grec oublié de tous. Peu ou très peu de touristes, très peu de bus touristiques en raison des routes étroites et escarpées, des petits villages pittoresques, la montagne arborée de châtaigniers odorants qui tombe dans la mer limpide, des plages magnifiques et préservées, une gastronomie plus élaborée (spetzifai, sorte de rougail aux saucisses agrémenté d'herbes..., premiers verres de raki), on aurait pu y passer une semaine.

Seule grosse difficulté, le passage dans les villages avec notre gros monospace, très très très galère. Marche arrière, serrage contre les murs, même avec la clim, j'ai eu quelques suées... surtout face à un beau bus qui ne veut pas reculer. Info utile, les plages du côté Est, superbes, plus venteuses, sont sujettes à la houle et peuvent rendre les baignades quelque peu agitées, si ce n'est dangereuse. Pour voir une petite idée et inciter au voyage :

Mylopotamos

Damouchari (lieu du tournage d'une partie du film Mama Mia d'après le lonely...)et d'autres paysages typiques du hélion. Il me manque les photos de Milies. C'est vraiment une région à ne pas négliger lors d'un périple.

LES METEORES

Mais il faut désormais quitter ce cadre enchanteur pour rallier les météores. Attention à l'organisation des visites des monastères perchés, puisqu'ils ferment une journée par semaine (chacun un jour différent) et relativement tôt. S'informer avant l'arrivée sous peine de déception.

Nous avons visité trois monastères sur deux jours : Agios Nicolaos - belle petite grimpette via les escaliers pour atteindre la spiritualité des moines (et leur sens du commerce), un monastère petit mais agréable. Varlaam, bien plus imposant et très beau et le grand Météore (sans doute le plus intéressant pour des enfants) qui mérite lui aussi un détour. Mais le plus improbable, c'est ce paysage saisissant, ces monastères perchés qui appellent à la méditation, au silence et à un moment paisible. Hélas, ici, beaucoup de touristes et de pèlerins, ce qui ne permet pas d'imaginer la quiétude qui habitait ces lieux auparavant. La ville de Kalastraki est bien plus agréable que celle de Kalambaka. Moins urbaine et bien plus calme presqu'au coeur des météores. Quelques photos :

Et oui, il faut monter les enfants😉 Agios nicolaos des habits au creux de la paroi.



Grèce: quels sont vos coins préférés? English translation pending
by Aristomakos · 2005-12-09 · 53 replies
Salut à tous,

Je connais assez bien la Grèce et je pense que beaucoup d'entre vous y sont également allé. Quels sont les coins que vous avez préféré ???

En ce qui me concerne, en dehors des endroits magnifiques mais très célébres, voici mes endroits préférés : L'Ile de Samothrace, au nord-est de l'Egée, près de la frontière turque, île montagneuse sauvage, assez verte, sans touristes occidentaux, aux charmants villages typiques et aux nombreux monuments anciens (dont le magnifique sanctuaire antique où la Victoire de Samothrace fut trouvée. La magnifique et vaste plage de sable fin de Neohrion, sur la cote ouest du pelopponèse, au sud-ouest d'olympie. En 1985-1988, il n'y avait aucun hotels et peu de touristes. L'île de Rhénée, en face de délos, dans les cyclades, île classée historique et interdite aux touristes. Mais moi je l'ai visité, à pieds 🙂. La Magne, pointe sud du Pelopponèse.
Élaborer un circuit aux Cyclades et autour d'Athènes English translation pending
by Katze · 2014-01-30 · 11 replies
Bonjour,

Je prépare mes prochaines vacances avec un couple d'ami. Nous serons donc 8 personnes avec les enfants (18,16, 12 et 11). Notre idée serait de faire sur 18 à 19 jours au mois d'août un séjour combinant un circuit autour d'Athènes et une escapade importante dans les iles. Soit 6 à 7 jours pour faire : Athènes , Delphes, Kalambaka, Pelion : d'autres villes ou points d'intérêts oubliés ? Est-ce suffisant ou faut-il enlever une étape ? le reste soit 12 jours sur les iles suivantes ; Sifnos (3 nuits), Paros (3 nuits), Mykonos (3 nuits) et Santorin (2 nuits). Pensez-vous que le nombre de nuits sur les iles soit adapté ? Et le choix des iles est-il pertinent ou j'ai oublié une ile essentielle et authentique à voir ? Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de louer une voiture sur les iles, existe-t-il des possibilités de louer des vélos facilement une fois sur place ? Quelqu'un peut-il, de part son expérience, me renseigner sur les liaisons aériennes entre îles avec les compagnies locales (Aegaen Airlines ou Olympic Air). A moins que les liaisons par ferry soient réellement moins chères et tout aussi pratiques. Voila, j'ai besoin de votre aide pour cette partie de l'Europe que je ne connais pas. Merci d'avance 🙂

Katze
Croisière costa neoRomantica: excursions English translation pending
by Marie62232 · 2014-12-27 · 81 replies
Mon mari et moi, partons en croisère le 29 janvier 2015 sur le costa néoromantica. Nous faisons les escales suivantes : savone (italie), naples (italie), kalamata (grèce), nauplie (grèce), volos (grèce), athènes/le pirée (grèce), trapani(sicile). Pourriez vous me donner des bons plans d'excursions et de visites? merci d'avance
Croisière en Grèce sur le neoRomantica English translation pending
by Magnaga · 2015-02-19 · 24 replies
Bonjour .

Je cherche des informations sur le neoromantica(bateau, vie a bord....) et le escales(Kalamata, Nauplie, Volos, Trapani.....)

Merci
Croisière neoRomantica English translation pending
by Danysoso · 2014-12-14 · 103 replies
bonsoir, je souhaiterai savoir s il y a des personnes qui vont faire une croisière sur le neoromantica en fevrier pour 13 jours (grece antique meteore , car nous voudrions savoir s il y a des activités pour les enfants car nous avons des enfants de 10ans et 8 ans . auriez vous des astuces pour les escales pour les faire soi même merci d avance
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s English translation pending
by Abélios · 2014-07-23 · 1161 replies
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité(e)s style Routard(e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Personnellement je conçois le voyage en transports locaux (quelque fois loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier(éres). Je suis prêt à partir en nov/déc 2014, je n'attends plus que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
Transport et itinéraire au Madagascar English translation pending
by Nareou · 2005-09-05 · 14 replies
Bonjour, 🙂

Je suis en train de préparer un voyage à Madagascar de 4 semaines au mois de novembre et j'aimerais faire ces 3 étapes:Cote Est, Tamatave, Ile Ste MarieTrain entre Fianarantsoa et ManakaraDescente de la Tsiribihina coté Ouest Je suis à la recherche de conseils sur la manière et les moyens de goupiller ces 3 étapes. Nous serons certainement obligés de prendre au moins une fois un ligne intérieure mais je ne sais pas comment organiser tout ca, quel temps il est conseillé de consacrer à ces étapes... etc alors merci pour tous vos précieux conseils!!!😉 D'autre part, je demande à tout hasard si il y aurait des personnes qui ont des boites de Malarone en rab, je suis preneuse. Au plaisir de vous lire, merci
Croisière Neo Romantica du 26 décembre 2014 English translation pending
by Labelleverte · 2014-12-02 · 113 replies
Un grand bonjour à tous ! Le soleil est revenu sur le Var, pourvu que ça dure et qu'il nous accompagne pendant cette croisière ! 😎

A priori nous serons un petit groupe à naviguer ensemble sur le Neo Romantica du 26 décembre, je vous propose donc ce post "spécial" afin de mettre en commun nos astuces, idées ou réservations déjà faites en ce qui concerne les escales.

En ce qui me concerne à part avoir commandé une robe de soirée pour ma fille de 16 ans, j'avoue que je n'ai pas beaucoup avancé dans ma préparation des escales.

Savone ce sera je pense balade en ville

Naples je pensais aller à Pompei en train

pour le reste je ne sais absolument pas

Alors si certains ont des bons plans à partager voire des taxis ou guides à partager pour faire baisser les prix par personne, cela peut intéresser tous les futurs passagers de cette croisière !

Au plaisir de vous lire et de vous rencontrer ! 🙂

Amicalement Stéfanie
Voyage de trois semaines Grèce-Turquie en juillet English translation pending
by Pitchounedu0 · 2010-03-13 · 3 replies
Salut à vous tous :) Qui a déjà fait un trip Turquie Grèce? Nous voudrions le faire 3 semaines en juillet. Nous partirions de Nice. Où atterrir? Comment se déplacer là-bas? Quel itinéraire avez-vous fait? Faire d'abord la Grèce ou la Turquie? On attend vos réponses avec impatience 🙂

MERCI D AVANCE
Voyage camping-car en Grèce au mois de juillet 2010 English translation pending
by Chrisyl · 2010-01-28 · 39 replies
Nous projetons de faire un périple en camping car en juillet 2010. Beaucoup de points ? Comme:où prendre le bateau ? faut'il le réserver? peux t'on dormir à la belle étoile? prix du gazole et de la vie ? le site a ne PAS manquer ? peux t'on faire le plein d'eau partout ? Merci de nous aider à préparer notre voyage pour qu'il reste inoubliable.
Vos petits moments de bonheur en voyage English translation pending
by Bico · 2003-09-25 · 21 replies
Bonjour,

J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.

Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.

Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
Projet en Grèce continentale et aux Cyclades English translation pending
by Lepoivre95 · 2012-12-26 · 12 replies
Bonjour à tous et joyeuses fêtes (sans lendemains qui déchantent😉)

Je pars en Grèce cet été avec toute ma petite famille (comprenant 2 enfants de 9 et 11 ans) et, pour avoir une vue "générale", j'ai pensé faire le parcours suivant :

04/07 Paris--> arrivée à Athènes en matinée, location d'un véhicule puis direction Arachova

05/07 Arachova --> Ossios Loukas (visite du monastère) --> Delphes

06/07 Delphes --> Kalambra ou Kastraki et visites des Monastères

07/07 Kalambra ou Kastraki --> visites des monastères suites

08/07 Kalambra ou Kastraki --> Athènes (nuit à Athènes)

09/07 départ pour Sifnos

09 au 15/07 Sifnos

15 au 21/07 Naxos en passant par Paros

21 au 28/07 Amorgos

28/07 tranfert Amorgos/Athènes

29/07 Athènes

30/07 Athènes--> Paris (snif 😕)

Pouvez-vous me dire si ce parcours est réalisable sans trop se presser ou y-a-t-il des incongruités ?

Auriez-vous pensé à une organisation différente pour optimiser les temps de transports ?

Sur le retour Météores-Athènes, y a t il une route "panoramique" différente de celle prise à l'aller ?

Je vous remercie de votre aide
Croisière Costa neoRomantica "La Grèce antique & les Météores" English translation pending
by Nairou · 2015-02-04 · 106 replies
Couple 50/60 ans, nous avons réservé la croisière sur le Néoromantica qui débute le 06/03/2015, nous recherchons pour faire les excursions nous même des informations le plus simples pour la visite de Pompéi en partant de Naples, des infos sur les escales de Nauplie et Volos en Grèce, et Trapani en Sicile , si des couples partent a cette date, nous sommes Varois et nous seront ravis de faire des connaissances.
Visite de Los Angeles et hôtel proche de l'aéroport English translation pending
by Fred06 · 2006-08-08 · 16 replies
Bonjour, 😉 Nous allons arriver à L.A (tard dans la soirée) pour 2 nuits avec entre les deux une journée complète que nous allons consacrer a la visite " trés sommaire" de la ville. Que me conseillez vous, pour cette visite express? Où me conseillez vous de dormir ? pas trop loin de l'aéroport car aprés le vol nous serons surement fatigué(décalage horaire ).

merci de vos réponses🙂
Un mois à Vaison-la-Romaine et dans le Vaucluse (France) English translation pending
by Mguibentif · 2011-10-22 · 2 replies
1er jour : samedi 24 septembre 2011

Départ de Bandol vers 7 h 30, petit déjeuner à Saint-Cyr les Lecques.

Puis, autoroute jusqu'à Aix-en-Provence, ensuite route D7N via Saint-Cannat, Lambesc, Cavaillon, Malaucène et Vaison-la-Romaine. A la sortie de Malaucène, à droite, grand terrain pour camping cars en face de la gendarmerie, pas arboré, avec terrains pour jouer aux boules à côté et un petit étang/parc. De l'autre côté de la route, env. 100 m. plus loin, il est possible de mettre environ 2 camping car à l'ombre à côté d'une aire de pique nique.

Nous avons réservé un mobilhome au camping Carpe Diem, via Carrefour Voyages, pour 169 euros pour un mois (depuis aujourd'hui, que l'on reste 1 semaine, 2, 3 ou 4, le prix total est le même...)

En arrivant de Malaucène, en suivant à droite la sortie « Vaison centre », le camping est sur la route à droite. Nous arrivons vers 11 h 30, jetons un coup d'oeil, mais n'y allons pas car nous devons nous présenter entre 16 h et 18 h. Dans les faits, la réception est ouverte dès 14 h pour les campeurs et nous n'aurons pas de problème tout à l'heure en arrivant à 15 h 30.

Vers 11 h 30, nous nous garons à côté de la poste (grand parking gratuit, sur lequel le marché a lieu le mardi matin). Les 2 sites archéologiques sont de part et d'autre du parking, l'office du tourisme également face au parking. Il y a des WC publics gratuits sur le parking. Nous allons ramasser des prospectus à l'office du tourisme, qui ferme entre 12 h et 14 h, puis faire une petite reconnaissance. Il y a une rue piétonne qui mène au vieux pont romain.

Nous allons jusqu'au pont et revenons en arrière, sur notre droite, place Montfort, nous mangeons au UNKfe. 2 menus du jour à 15 euros (salade et aubergine farcie, lapin et gratin, ananas avec crumble, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 vin rouge local = 39 euros. Le plat du jour seul coûte 8.50 euros, l'entrée et le plat du jour, 11.90 euros.

Sur la place Montfort, une dizaine de places de parking payantes de 8 h à 19 h, on peut prendre un billet gratuit pour une heure au parcomètre.

Puis, nous retournons vers le pont pour prendre à pied la route pour Saint Marcellin pour vérifier si elle arrive bien vers le camping. Effectivement, en longeant l'Ouvèze, c'est tout plat et goudronné, on arrive sur la route importante où il y a le camping, on peut tourner à droite dans un chemin non goudronné en contrebas de la route, la longer sur 200 mètres, traverser la route pour aller au camping. Il faut 25 à 30 min pour aller du centre du camping au centre ville vers l'office du tourisme.

Juste avant le débouché de la petite route sur la grande route, il y a à droite un centre de vacances « Escapade » où l'on peut louer des studios (
http://www.provenceguide.com/centre-escapade-a-coeur-joie/vaison-la-romaine/tabid/8363/offreid/07e46b2a-f261-42f4-8344-3428e49aea6e/detail-hebergements-collectifs.aspx)

Agréable ballade. Nous revenons au centre ville.

Je me renseigne au site archéologique, nous allons prendre un billet groupé à 12 euros pour Vaison et Orange. Il est valable 6 jours, mais les 2 sites de Vaison doivent être visités sur 24 heures. Pour Orange, théâtre antique et musée, on peut y aller sur les 5 jours suivants. Demain dimanche, il y a un vide-greniers sur la place à côté de la poste, cela semble être le cas tous les dimanches matin. Le 3e dimanche du mois, il y a aussi une brocante en plein air à cet endroit.

Nous reprenons la voiture, trouvons la route qui contourne la rue piétonne, via la rue Jules Ferry, et qui mène à un autre pont sur l'Ouvèze. Là, on tourne à gauche et on se retrouve vers le pont romain. On peut soit continuer sur ce côté de l'Ouvèze et plus loin tourner à gauche pour Saint-Marcellin, ce que nous faisons, soit franchir le pont romain en voiture et tourner à droite pour effectuer en voiture le trajet que nous avons fait auparavant à pied. C'est ce que nous ferons la prochaine fois, c'est plus court et plus agréable. A droite du chemin que nous avons fait à pied à 50 mètres du pont, il y a une grande surface terre/herbe pour pique nique, voitures, etc. La zone est inondable, il suffit hélas de se rappeler ce qui s'est passé le 22 septembre 1992... C'est noté interdit aux camping cars, mais il n'y a pas d'arceau en hauteur interdisant l'entrée du terrain et il y a 2 camping cars qui piqueniquent...

Vers 15 h 30, nous arrivons au camping. Je dépose une caution de 200 euros en espèces et nous prenons possession de notre mobilhome, no 269, presque tout en haut du camping. La voiture est garée à 2 mètres sur la droite. Ceux qui sont en bas doivent être bruyants, à cause de la route en contrebas. Certains sont sous les arbres, d'autres pas. Ceux qui sont en haut, comme le nôtre, ne sont pas du tout sous les arbres, il doit y faire très chaud en été, à cette saison, bien sûr ça va très bien.

Les douches, WC, etc.. du camping sont très proches de l'entrée piétonne du camping, on peut se demander si certaines personnes extérieures n'en profitent pas en passant, car on peut y accéder facilement et gratuitement 24 h/24 sans passer devant la réception...

Mobilhome très pratique, une chambre à coucher avec un grand lit pour les adultes (140 x 190), un WC, une douche avec lavabo, une petite chambre pour 2 enfants, un coin salon avec cuisine, frigo/congélateur, micro-ondes, cuisinière à gaz 4 feux, une machine à café, apparemment une prise d'antenne TV ronde (mais pas vu d'antenne sur le toit) peut-être pour les gens qui auraient une TV portative, une terrasse couverte, une place pour mettre la voiture.

Pour info, pour 2 personnes, j'ai apporté :

- un protège-matelas

- un drap housse 140 x 190 cm

- un drap simple de dessus

- un duvet avec taie

- 2 oreillers avec taies

- linges, lavettes, etc. pour salle de bains et cuisine

- sacs poubelle, liquide vaisselle, grattoir pour laver vaisselle, sopalin, papier WC, boîte kleenex, papier aluminium, filtres à café, café moulu, serviettes en papier, ciseaux, scotch

- 1 tube de lessive liquide pour lavage à la main.

Sinon, ce matériel (draps/taies/couvertures) est à disposition gratuitement dans le mobilhome.

Il y avait sur place 5 oreillers, 4 couvertures, draps, taies. Du matériel (genre draps, taies d'oreiller, je pense en papier à usage unique) emballé, etc... Nous avons déposé tout ceci dans la chambre d'enfants sans y toucher.

L'eau chaude de la salle de bains et de la cuisine est fournie par un chauffe-eau à gaz et il y a 4 radiateurs électriques dans le mobilhome (étrangement, la lumière ne s'allume pas lorsqu'on les met en position « on », mais ils fonctionnent très bien...)

Nous nous installons pendant env. 2 h. Puis nous descendons à pied voir l'entrée du camping, les piscines, etc. On n'arrive pas à fermer à clef la porte du mobilhome, en fait, on nous explique qu'il faut soulever la poignée pour arriver à tourner la clef, effectivement...

Il y a une barrière à l'entrée, on entre avec un code fourni à l'accueil. Aucune voiture ne peut entrer ou sortir entre 22 h 30 et 7 h 30 du matin. Sinon, si nécessaire, il faut laisser sa voiture devant l'entrée, il y a un parking pour ce faire, et entrer ou sortir à pied. A côté de l'accueil, grande table et banc avec zone WIFI. Je me connecte facilement avec mon PC portable. En fait, je constaterai par la suite que je peux me connecter aussi dans le mobilhome sans problème... Les choses vont changer en cours de route (voir le 21e jour).

2e jour : dimanche 25 septembre 2011

Départ du mobilhome vers 8 h 30.

Nous nous garons vers le pont romain à Vaison.

2 cafés sur la place Montfort, 2.60 euros

Visite du vide-greniers à côté de la poste, il pleut quelques gouttes... ça va juste.

Puis, nous descendons voir la cathédrale, nous entrons brièvement vers 10 h 20, juste avant la messe de 10 h 30, nous faisons le tour du bâtiment, cloître à l'arrière, fermé, nous reviendrons voir ceci plus en détail un autre jour.

Ensuite, nous allons voir la chapelle Saint-Quenin, fermée... L'arrière extérieur est intéressant de par sa forme + chapiteaux et a dû être restauré.

Puis, nous revenons au centre ville, nous allons voir les prix dans la laverie, 4.20 euros pour 6 kg de linge avec lessive, séchoir 1 euro pour 11 minutes. Au camping même, 5 euros pour 6 kg, séchoir 2 euros pour 45 min.

Nous mangeons à midi une pizza au feu de bois sur la place Montfort, restaurant Ma Ma Mia, 2 pizzas 4 saisons (11 euros chacune), 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 30.90 euros. Menu complet du dimanche possible (entrée, plat, glace) à 13 euros.

A côté de ce restaurant, il y a un magasin Petit Casino. Achat de filtres à café pour la cafetière du mobilhome (69 ct les 40...)

Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir Malaucène, il pleut toujours par moments.

Parking devant l'école, car au centre ville, fête foraine sur le parking. Nous faisons un tour à pied, fontaines, lavoir, cathédrale (intérieur peu intéressant à notre goût), quelques vieilles maisons.

Presque au croisement de la D974 qui monte au Ventoux, il y a un magasin de vélos, réparations, etc, ouvert le dimanche jusqu'à 13 h...

Au milieu du village, il y a l'hôtel Origan qui semble être fréquenté par de nombreux cyclistes (avec terrasse fermée chauffée pour les petits déjeuners). Presqu'à côté, il y a un magasin Super U.

Une laverie, ici 3.80 euros pour 5 kg de linge avec lessive.

2 cafés face à la fête foraine = 2.60 euros.

Nous rentrons vers 16 h au camping. Repos.

Pas très faim après la pizza de midi, petit casse croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, nous retournons à Vaison, parking vers le pont, promenade.

2 cafés sur la place Montfort = 2.60 euros.

Nous voyons ensuite le pont illuminé et rentrons vers 20 h 20 au camping.

3e jour : lundi 26 septembre 2011

Départ vers 8 h pour Carpentras.

Nous nous arrêtons près du centre et allons à pied vers la cathédrale, en suivant le plan du guide Michelin.

2 cafés, 2 pains au chocolat au café restaurant Restopouce, près de la cathédrale, 4.60 euros. Cet endroit semble faire caféteria à midi.

Puis visite de la cathédrale, voir le trésor à gauche du choeur (derrière une grille, interrupteur gratuit à disposition). A l'arrière de la cathédrale, petit arc romain, peu accessible en ce moment car travaux, puis porte de la ville avec une tour, puis rue des Halles, puis synagogue (quelqu'un en sort à 10 h 35, nous profitons pour entrer) visite libre, on prête une kippa aux hommes sur place, une personne surveille et donne quelques informations très sommaires. Je pense inaccessible aux handicapés car escalier pour monter au premier étage (sauf s'il existe un ascenseur, je n'en ai pas vu). La partie ancienne sous le bâtiment n'est pas visitable en ce moment car travaux.

2 cafés en face = 2.60 euros.

Nous continuons voir l'hôtel de ville, la fontaine sur la place (copie d'une ancienne, refaite en 2004), la Chapelle des Pénitents blancs, puis la Charité, transformée en centre culturel, nous entrons voir les 2 cours intérieures et revenons à la voiture vers 11 h 30.

Nous reviendrons vendredi matin pour voir spécifiquement le marché hebdomadaire.

Nous prenons la voiture pour aller faire le plein chez Leclerc. Il est tout à fait possible d'atteindre à pied ce centre Leclerc depuis le centre ville, il n'est pas « en pleine campagne » comme certains dans les zones industrielles...

Essence à 1.485 euro. Le plein = 33 euros.

Sur place, nous mangeons au Flunch. 1 foie de veau, 1 tartelette aux fraises, 1 Bordeaux 18.75 cl = 13.50 euros 1 spaghetti bolognaise, 1 religieuse, 1 coca light = 8.20 euros

Quelques achats pour le soir dans le supermarché, 10.30 euros.

Nous repartons vers 13 h pour aller au sommet du Ventoux. Donc, retour à Malaucène, route D974, piste cyclable dans le sens de la montée jusqu'à env. 5 km du sommet. Depuis cet endroit, plus de piste cyclable et les caravanes sont interdites. Dans le sens de la descente, il n'y a pas de piste cyclable du tout. Tous les kilomètres, il est indiqué le nombre de kilomètres restant et la pente en pourcentage... Environ 21 km depuis Malaucène jusqu'au sommet.

Nous montons jusqu'au sommet et nous garons à côté de l'émetteur. Une belle vue alentours, un peu de brume tout de même... Il y a des marchands de bonbons, un magasin de souvenirs (à noter de jolis t-shirts brodés Mont Ventoux à 20 euros pour les amateurs...) et un café-restaurant. 2 cafés = 3 euros. Il y a par ex. ce jour 1 menu avec plat principal et dessert à 16 euros. Toilettes gratuites pour les clients, sinon 1 euro.

Nous redescendons par la même route en faisant un crochet dans la station de ski de Mont-Serein ; un petit sentier botanique, quelques restaurants, au bout de la route, un camping qui paraît ouvert, et redescendons à Malaucène ; 1 km avant Malaucène, il y a la chapelle romane du Groseau à côté de la route, petit arrêt pour voir le chevet, tout près un camping municipal, une place pour camping cars avec WC.

Nous arrivons au camping vers 16 h. Repos, il fait très chaud sur la terrasse au soleil du mobilhome...

Nous mangeons ici et repartons à Vaison vers 19 h. Parking vers le pont, promenade et 2 cafés sur la place Montfort, café-restaurant Dolce Vita, sur la terrasse, 2.40 euros. WIFI gratuit sur place.

Ensuite, nous rentrons au camping et allons voir comment est Saint-Marcellin au dessus, petit village, demi-tour, nous redescendons au camping, arrivée vers 20 h 15.

4e jour : mardi 27 septembre 2011

Départ vers 8 h 15. Nous nous garons vers le pont romain, pour l'instant, peu de monde, la place sera pleine vers 11 h 30 (marché aujourd'hui).

Nous allons boire 2 cafés au restaurant Dolce Vita, 2,40 euros et lire les journaux, puis nous faisons le tour du marché, très grand, beaucoup de vendeurs de savons provençaux, de fromages, etc. et nous regardons les stands de fripes... (près de l'hôtel l'Athéna)...

Nous repassons brièvement vers 11 h 30 à la voiture poser nos vestes et le pain acheté sur le marché (1.10 euros pour 400 gr.).

Puis, sur la place Montfort, repas à midi au restaurant Le Refuge des Pirates. Menus du jour à 15 euros, 2 énormes salades en entrée, sauté de veau avec pâtes, 2 boules de glace, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 vin rouge = 36.60 euros. Les cafés semblent être compris dans le menu. Excellent et très copieux. Normalement, nous aurions dû avoir un flan comme dessert, mais avons pris la glace plus légère... Il faut également aller visiter les toilettes du rez-de-chaussée, assez spéciales dirons-nous..., sorte de géoles pour les pirates justement !

Ensuite, nous allons acheter 2 entrées aux sites à visiter, entrées combinées avec le théâtre d'Orange et le musée d'Orange (comme expliqué précédemment) = 24 euros pour les deux personnes. On peut avoir un audioguide pour les 2 sites à l'entrée du musée contre dépôt d'une pièce d'identité.

Nous visitons le premier site historique (Puymin) pendant 2 h. Il fait 30 degrés... avec le musée et le théâtre au sommet. Plusieurs endroits à l'ombre possibles. Un peu déçue par le théâtre « trop neuf »... Il y a des WC à côté du théâtre. C'est le site le plus intéressant des deux. 1 très belle mosaïque dans le musée.

Ensuite, il faut traverser la route et entrer dans l'autre site (La Villasse) avec une carte magnétique remise à l'achat et à conserver pour Orange. Ce côté-là, nous y restons environ 30 min. 2 mosaïques sous un auvent. Aucun arbre ou presque... Il n'y a pas de WC dans ce site-là. On peut aussi le voir dans son ensemble en faisant le tour extérieur, notamment pour descendre à la Cathédrale.

Ensuite, repos sur une terrasse face à la poste un moment, 2 cocas light = 6 euros.

Puis, nous descendons à la Cathédrale en longeant La Villasse. Le choeur en partie roman est très intéressant, avec une cathèdre pré-romane, je crois n'en avoir jamais vu ailleurs... Depuis l'intérieur de la cathédrale, on accède gratuitement au cloître, quelques chapiteaux intéressants et une inscription latine contre le mur extérieur de la cathédrale.

Nous revenons au centre ville en passant devant l'école Jules Ferry et le cinéma de Vaison (le Florian).

A côté du cinéma, 1 boutique de la Croix-Rouge, ouverte lundi 15 h -17 h, mardi 10 h -12 h, vendredi 15 h - 17 h et 1 boutique du Secours catholique, ouverte mardi 9 h 30 -11 h 30 et jeudi 9 h 30 – 11 h 30. Nous reviendrons fouiller par ici mardi prochain lors du marché hebdomadaire...

Nous rejoignons notre voiture et revenons au camping vers 17 h.

Repos.

Petit repas dans le mobilhome, on reste ici, il fait trop chaud...

5e jour : mercredi 28 septembre 2011

Départ vers 8 h pour aller à Orange.

Arrêt en route à Camaret, joli petit village, avec portes de ville anciennes.

2 cafés, 2.80 euros, lecture des journaux.

A 9 h 30, parking gratuit à côté de l'arc de triomphe d'Orange. WC publics gratuit à gauche du parking.

Nous le regardons et allons en ville par l'avenue de l'arc de Triomphe et la rue Victor Hugo.

Dans la rue Victor Hugo, boutique La Ruche, fripes, objets, etc. nous entrons un moment. Ouvert tous les jours matin et après-midi du lundi au samedi.

Apparemment, grand marché en ville le jeudi matin.

Ensuite, nous allons voir le théâtre, nous préférons commencer par là plutôt que par le musée en face car il fait déjà chaud... Nous y arrivons à 10 h 30 et y restons jusqu'à midi. Nous avons bien fait d'acheter un billet groupé Vaison + Orange à 12 euros. Vaison seul fait 8 euros et Orange seul fait 8.50 euros. Ici, on offre d'autres billets groupés Orange + les Baux de Provence ou Orange + Nîmes, ou théâtre Orange + musée Orange + petit train à 11 euros. Curieusement, aucune offre Orange + Vaison n'est affichée ici. Notre ticket ne passe pas dans la machine à l'entrée, on arrive pourtant à nous refaire gratuitement un ticket Orange + Vaison...

Entrée dans le théâtre, boutique souvenirs, où l'on peut avoir un audioguide en 10 langues, WC à droite après l'entrée à côté des ruines d'un temple. Restaurant La grotte d'Auguste à l'intérieur à droite également (menu du jour à 16 euros).

Visite du théâtre, à mi-hauteur, à l'intérieur, aménagement de 4 petites salles avec 4 films retraçant 4 périodes différentes. WC à côté des salles de projection. Puis, nous montons tout en haut.

A midi, nous partons au centre ville et mangeons dans un restaurant italien Il Peperoncino di Barbara, tenu par des Italiennes cuisinant avec des produits de leur jardin. 2 menus à 15 euros. Assiette végétarienne, fusilli au jambon, spaghetti aux fruits de mer, gâteau au chocolat, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 de vin rouge = 39.50 euros.

Vers 13 h 45, nous repartons visiter le musée face au théâtre. Essentiellement, 2 mosaïques à l'intérieur, 3 cadastres romains en marbre, 1 reconstitution d'un atelier d'indienneries. Apparemment, pas de WC à l'intérieur ici. Nous y restons env. 1/2 h.

Avant d'arriver au musée, nous voyons l'hôtel de ville, la cour d'un hôtel particulier à côté et la cathédrale (la porte extérieure côté hôtel-de-ville est intéressante).

Nous revenons à la voiture en passant vers le tribunal, le nouveau théâtre, l'office du tourisme.

Près de l'office du tourisme, 1 coca et 1 eau minérale sous les arbres, 5.90 euros.

Nous quittons Orange vers 16 h 30 et arrivons au camping vers 17 h.

Petit essai de la piscine, extérieure froide, celle couverte, ça va.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Nous repartons à Vaison vers 19 h et nous garons vers le pont romain.

2 cafés place Montfort au restaurant Le Refuge des Pirates, 2.40 euros.

Nous allons ensuite voir si les ruines sont éclairées, apparemment non, un petit peu la cathédrale au loin seulement et la ville médiévale sur la colline près du pont romain aussi.

Nous rentrons vers 20 h 15 au camping.

6e jour : jeudi 29 septembre 2011

Départ vers 8 h 10 pour Nyons.

Nous nous arrêtons pour un café à Mirabel-les-Baronnies. Lecture des journaux. 2 cafés = 2 euros.

Arrivée à Nyons vers 9 h 30, parking à l'entrée de la ville, grand marché aujourd'hui jeudi... beaucoup de monde.

Nous allons voir les fripes derrière l'office du tourisme, certains marchands étaient déjà à Vaison mardi... et le reste du marché...

Puis, nous allons voir la place à arcades, la cathédrale (beaucoup de tableaux), le pont roman, le magasin Autrand (dont nous avions visité le pressoir à huile il y a quelques années), nous montons à la chapelle Notre-Dame de Bon Secours, puis voyons le château fort et le quartier autour.

Une excellente impression de cette ville, de belles maisons, un quartier ancien agréable (sans voiture)

A 12 h, nous mangeons au restaurant salon de thé L'Aveyriane un menu du jour à 12 euros. 2 quiches lorraines avec salade, 2 osso bucco de veau avec pommes vapeur, 1 gâteau au chocolat, 2 boules glace mangue, 2 cafés, 1 coca, 1/4 vin rouge = 33.10 euros.

Nous quittons Nyons vers 13 h 45 pour aller à Valréas, l'enclave des papes.

A l'entrée de Valréas, essence au supermarché Leclerc, 1.464 euro, nous refaisons le plein, 17 euros.

Vers 14 h 30 parking à Valréas, petit tour en ville, hôtels particuliers dans la Grand Rue, mais beaucoup à vendre et en mauvais état, tour de Tivoli (reste de rempart), église fermée, très déçue par cette ville dont le centre comporte de nombreux magasins vides et maisons à vendre...

Le marché semble avoir lieu le mercredi dans cette ville.

A 15 h, nous voyons par hasard en passant rue Victor Hugo, la brocante du Secours Catholique (ouverte 2 h le jeudi après-midi), beaucoup de désordre, peu de choses intéressantes.

A dire vrai, plutôt que l'enclave des Papes, j'ai eu une impression « d'une enclave maghrébine »... un peu désertée par les Français...

Nous quittons vers 15 h 15 et allons à Tulette.

2 coca light (servis au verre) = 3 euros, sur la place du marché (qui semble avoir lieu ici le lundi). Très étonnée par une tribune montée sur la place avec une inscription devant « Honneur aux étrangers »... ?! Quelques carrousels alentours pour une fête vendredi si j'ai bien compris.

Puis, petit tour de l'église (fermée), des restes de remparts et du village qui fait un effort de restauration, nettement plus joli que Valréas, même s'il y a encore du travail à accomplir...

Ensuite, retour à Vaison-la-Romaine vers 16 h 30. Il fait toujours très chaud...

Vers 19 h, on se gare au pont romain.

2 cafés à l'hôtel l'Athéna, 2.80 euros.

Retour vers 20 h 15 au camping.

7e jour : vendredi 30 septembre 2011

Départ vers 8 h 15 pour aller voir le marché de Carpentras. Arrêt à Carpentras vers 8 h 40.

2 cafés et lecture des journaux, 2.60 euros.

Puis, nous visitons le marché. Les 3 stands de fripes sont d'ailleurs les mêmes que ceux de Nyons et de Vaison... Immense marché dans la ville et sur le cours ceinturant la ville.

Nous repartons vers 10 h 45 pour Monteux.

11 h, arrêt à Monteux (places parking blanches gratuites dans le village, bleues sur le boulevard circulaire...). Petit tour, nous voyons une tour (reste du château d'un pape, ne se visite pas, sert de transformateur électrique...), l'église, le monument à Saint Gens, il n'y a pratiquement plus aucun commerce au centre ville, uniquement sur le boulevard circulaire.

A 12 h, nous mangeons face à une porte d'entrée médiévale de la ville, au Café de Paris. 1 aioli, 1 entrecôte, 2 salades vertes, 2 desserts, 2 cafés = 28 euros.

Départ vers 12 h 45 pour Avignon.

Nous nous garons à l'arrière de la gare, dans l'impasse Calvet, passons à pied sous la voie ferrée et entrons par la porte Saint-Michel.

Nous allons voir le couvent des Célestins (extérieur), le parc à côté, la rue de la République, nous passons devant le musée lapidaire, la place de l'Horloge, l'Hôtel de Ville (magnifique intérieur), puis déambulons dans les rues piétonnes derrière la place de l'Horloge et revenons en direction de notre voiture par la rue des Fourbisseurs. Nous reviendrons pour voir la suite...

2 cocas light au bas de la rue des Fourbisseurs, 5 euros.

Nous arrivons à la voiture vers 16 h 30. Pas mal de circulation, nous mettrons 1 heure pour rentrer au camping.

Ensuite, repos, on ne bouge plus.

8e jour : samedi 1er octobre 2011

Départ vers 8 h 10 pour Cavaillon.

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés 2.60 euros. Lecture des journaux.

9 h 30, arrivée à Cavaillon, on s'arrête sur le parking gratuit devant l'Office du tourisme et l'arc de triomphe romain.

Nous prenons un plan à l'Office du tourisme.

Promenade au centre ville à pied depuis là. Le marché ici semble avoir lieu le lundi matin.

Arc de triomphe, 1 hôtel particulier (fermé), l'hôtel de ville, la cathédrale (fermée le samedi matin), les petites rues avec magasins.

On arrive à la Synagogue qui se visite également le samedi car musée uniquement. Une visite à 10 h et une à 11 h, puis à 14 h l'après-midi, etc. Nous prenons celle de 11 h. (3 euros par personne). Visite guidée très intéressante, nous voyons l'extérieur du bâtiment, la salle de prière, la salle au dessous où se trouvaient femmes et enfants et qui servaient aussi pour cuire le pain. Il y avait là auparavant un petit musée, mais trop humide, donc on a dû enlever les pièces fragiles et l'on cherche actuellement une solution pour les exposer ailleurs. Notamment dans un immeuble voisin que l'on cherche à acquérir, mais ceci semble difficile à réaliser. On ne peut pas visiter les bains, situés à côté, parce qu'il faut les restaurer et en plus il faudrait, semble-t-il, justement pouvoir passer par l'immeuble que l'on essaie d'acquérir...

Le billet à 3 euros permettrait de visiter aussi le musée archéologique (dans l'ancien Hôtel Dieu), mais ce dernier n'est ouvert que de mai à septembre et nous sommes le 1er octobre...

A 12 h, nous ressortons et allons manger place Gambetta.

Café brasserie La Fourmi. Menu du jour à 9.90 euros. 1 salade mixte, 1 terrine, 1 magret de canard, 1 pièce de boeuf, 1 tarte tropézienne, 1 fromage, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 27.20 euros. Un peu gras tout ça... Je ne pense pas que nous y retournerons...

A 13 h 45, nous remontons le cours Gambetta en travaux et arrivons à la porte d'Avignon, passons devant le Musée archéologique (ancien Hôtel Dieu), ensuite nous allons à la Chapelle du Grand Couvent (qui ouvre à 13 h 30). La porte en bois est magnifique.

3 tableaux restaurés récemment sont temporairement exposés là, avant de rejoindre la cathédrale.

Ensuite, nous allons visiter la cathédrale (sachant qu'elle ouvre à 14 h et qu'à 16 h il y aura un mariage...). L'extérieur n'est pas terrible, mais l'intérieur est somptueux. Peintures, fresques et plusieurs tableaux de Mignard. Un mignon petit cloître est accessible depuis l'intérieur de l'église (chapiteaux assez endommagés en revanche).

Nous retournons à la voiture, il est 15 h 30.

Nous décidons de monter à la chapelle Saint-Jacques, mais pas à pied vu la chaleur... Sinon, il y a un chemin partant vers l'office du tourisme pour y monter à pied en 45 min. env.

Nous ressortons par la porte d'Avignon en voiture et prenons la route Avignon/Carpentras, un ou deux kilomètres après, il y a une route à gauche pour y monter, c'est fléché « Saint-Baldou », on doit se garer à env. 200 mètres de la chapelle et terminer à pied le chemin. On n'entre pas, mais la vue y est magnifique sur la ville, le Ventoux...

Départ vers 16 h 15.

Une heure après, nous sommes sur la place Montfort à Vaison-la-Romaine. On peut se garer et prendre un ticket gratuitement pour 1 h. Nous allons acheter quelques provisions au Petit Casino et un pain à côté. 23 euros.

Retour au camping vers 17 h 30.

Repos, il fait toujours très chaud. Piscine.

On ne bouge plus pour ce soir...

9e jour : dimanche 2 octobre 2011

Départ vers 8 h pour Mazan, près de Carpentras où il y a un immense vide-greniers annuel (avec env. 400 participants selon le journal local).

Arrivée et parking vers 8 h 30.

2 cafés, 1 pain au chocolat = 3 euros. Lecture des journaux.

On attaque le vide-greniers, très étendu dans tout le village, nous verrons en même temps l'ex-château du Marquis de Sade reconverti en hôtel restaurant 4 étoiles..., l'église, quelques fontaines et de jolies maisons.

A midi, repas dans un restaurant dénommé La Pizzeria, 2 pizzas au feu de bois, 2 salades, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés = 34,40 euros. Très bon et accueil très agréable.

Nous finissons ensuite la visite du vide-greniers de 13 h à 14 h 15.

Départ pour aller visiter le château de Barroux. Vu la chaleur, nous sommes assez contents de pouvoir nous garer 50 mètres au dessous du château... Extérieur impressionnant, intérieur assez hétéroclite je trouve... 2 entrées = 10 euros.

Vers 15 h 15, nous repartons et nous nous arrêtons à Malaucène.

2 coca light, 1 glace 2 boules mangue = 8 euros.

Il fait vraiment très chaud.

Retour au camping vers 16 h 30.

Repos.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h 15, nous repartons nous garer vers le pont.

2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.

Petit tour à pied et retour au camping vers 20 h 15, il commence enfin à faire un peu plus frais...

10e jour : lundi 3 octobre 2011

Départ vers 8 h.

Arrêt à Malaucène, 2 cafés = 2.60 euros. Les journaux du jour ne sont pas arrivés...

Départ pour Bédouin. Arrêt dans un parking derrière l'école communale, aujourd'hui, grand marché en ville. Curieusement, ici, apparemment pas de fripes... Nous regardons le marché, puis montons voir l'église, fermée pour travaux. Façade de l'église ressemblant à celle du Gesu Nuovo à Rome, avec un figuier de Barbarie qui est venu s'enraciner là très haut au dessus de la porte... De nombreuses fontaines/lavoirs en ville et quelques belles maisons. On voit que beaucoup de vélos passent par là pour aller au Ventoux, 2 magasins de vélos/réparations en ville, dont l'un affiche « navettes Ventoux ».

Vers 10 h, nous repartons en direction de Sault. La route monte en direction du sommet du Ventoux, sans piste cyclable ni à droite, ni à gauche, pas mal de vélos montent également, puis à 6 km du sommet, on peut bifurquer pour aller à Sault, ce que nous faisons.

En route, chapelle de la Madeleine, romane, au bord de la route à droite, mais ne se visite que sur rendez-vous, elle est dans une propriété privée en fait.

Vers 11 h, arrêt à Sault, à l'entrée du village, devant l'office du tourisme. Ici, le marché semble avoir lieu le mercredi (et ce depuis l'an 1500 environ nous dit un panneau...).

Petit tour de la ville, de l'église, d'un magasin vendant les produits des producteurs de la région (lavande, etc.). De nombreux champs de lavande autour de Sault (bien sûr pas en fleur à cette saison).

A 12 h, nous mangeons à l'entrée du village, restaurant O'Pitchoun, excellent. Menu du jour à 15 euros (mais avec plusieurs suppléments possibles selon ce que l'on choisit dans le menu). Restaurant, terrasse et WC accessibles facilement aux personnes en chaise roulante.

1 menu à 15 euros, 1 terrine de canard, 1 cuisse de canard, 2 boules de glace parfum lavande 1 menu « spécial cycliste », à 13 euros, tagliatelles bolognaise, 1 pannacotta, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 41.60 euros

Vers 13 h 15, nous repartons pour aller voir l'église romane de Saint-Christol (22 km aller-retour). Magnifique autel et chevet roman, il faut voir l'intérieur, l'extérieur n'est pas spécialement intéressant, ouf, c'est ouvert ! Bouton pour la lumière à gauche du chevet.

Vers 14 h, nous sommes de retour à l'entrée de Sault et partons pour Monieux. Arrêt à la sortie du village, nous montons à l'église, intérieur assez curieux, en partie roman également. Petit tour dans le village.

Nous repartons pour rentrer à Carpentras par les gorges de la Nesque. Magnifique canyon qui rappelle un peu le Verdon.

Vers 16 h, nous arrivons à Carpentras.

Essence chez Leclerc, à 1.415 (essence E10) = 37.50 euros

Nous arrivons au camping vers 17 h.

Repos.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Ensuite, vers 19 h, parking vers le pont romain.

2 cafés sur la place Montfort et lecture du journal = 2.40 euros.

Retour au camping vers 20 h 15.

11e jour : mardi 4 octobre 2011

Départ vers 8 h.

Parking vers le pont romain.

Nous montons à pied dans la vieille ville de l'autre côté du pont, profitant de la fraîcheur pour ce faire...

Très jolies maisons, hôtels particuliers, heureusement peu de boutiques, sauf au début de la montée.

Nous allons jusqu'au château, les derniers 50 mètres ne sont pas à faire avec des talons aiguille... Il est fermé car dangereux, mais très beau sur son éperon en plein soleil.

Nous allons voir l'église, fermée elle aussi pour travaux futurs, on voit un petit peu l'intérieur depuis la serrure.

La vieille ville m'a beaucoup plu, très authentique et habitée.

Nous redescendons de l'autre côté pour arriver vers la cathédrale et la rue Jules Ferry.

Vers 9 h 30, 2 cafés face à la poste = 2.40 euros, lecture d'un journal.

Puis, nous retournons voir les boutiques du Secours populaire (très petite) et de la Croix Rouge en face (plus grande) dans la rue Jules Ferry.

Ensuite, petit tour au marché hebdomadaire.

Repas près de la poste vers 11 h 45 dans le restaurant « Bar à Thym ». Menu du jour à 12 euros.

1 salade de riz, poisson, 1 terrine, 2 rôtis de boeuf (en fait rumpfsteack) avec frites et flageollets, 1 gâteau aux fraises, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés = 32.80 euros. Rien d'extraordinaire...

Vers 13 h 15, nous reprenons la voiture pour aller au Crestet, le vieux village sur la colline que nous voyons en face de notre mobilhome.

A nouveau, très joli petit village, pratiquement pas de commerces, une église (fermée, mais on peut voir l'intérieur d'une grille derrière la porte. Lumière si nécessaire avec une pièce de 50 ct.

Ensuite, nous allons après Malaucène, voir le village de Caromb. Quelques jolies maisons, des passages, un beffroi, église fermée, travaux autour également. Des WC à côté de l'église (actuellement inaccessibles vu les travaux). Ce n'est pas le plus bel endroit que j'ai vu par ici. Le marché semble avoir lieu ici le mardi matin.

2 coca-light sur le cours = 5 euros.

Ensuite, nous allons voir le lac de Paty (interdit de se baigner, de mettre un bateau, une bouée, une planche à voile, etc. et de camper, pêche réglementée, et le réglement affiché me semble compliqué). Néanmoins, 2 personnes se baignaient et il y avait un camping car + auvent installé...

L'endroit est très joli, il y a une buvette (fermée à cette époque), des tables de pique-nique, des WC publics.

Nous rentrons par Malaucène, arrêt pour voir un magasin de brocante.

Retour au camping vers 16 h 15.

Mon mari part à pied en ville, il veut aller voir un film au cinéma à 18 h 30 (ici, 6 euros la séance pour info).

Je le rejoindrai avec la voiture vers 20 h 15.

Nous allons manger au bar le Sporting devant la poste (la poste va fermer du 6 octobre au 19 décembre pour travaux). 2 omelettes au jambon avec salade, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 22.20 euros.

Retour au camping vers 21 h 45.

12e jour : mercredi 5 octobre 2011

Départ à 8 h 15.

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés 2.60 euros, lecture du journal.

9 h 15, arrêt à côté du baptistère de Venasque. C'est mal parti, aujourd'hui fermeture exceptionnelle, le personnel est en formation... On reviendra un autre jour...

Nous allons voir l'église, très belle extérieurement et intérieurement (notamment explications très claires sur un tableau avec Marie Madeleine et sur une croix de procession du XVe siècle).

Tour de la ville à pied, jusqu'au 2 tours de rempart. WC à l'extérieur du rempart face à la porte de sortie.

Les maisons sont extrêmement belles et il n'y a pas trop de magasins de souvenirs, etc.

Nous repartons pour l'abbaye de Sénanque (que nous avions déjà visitée une fois il y a longtemps). Parking gratuit. Nous arrivons à 10 h 59 dans l'accueil et arrivons encore juste à acheter 2 billets d'entrée individuels (7 euros par personne), sinon, la prochaine visite guidée obligatoire aurait été à 12 h 40 (apparemment au même prix), mais nous devons être ressortis à 11 h 30 au plus tard nous dit-on. On ne peut plus du tout rentrer en individuel après 11 h apparemment, en tout cas en octobre. Ca va, ce n'est pas très grand à visiter, ouf. WC dans le magasin d'accueil et de nombreux ouvrages religieux ainsi que des CD de musique religieuse, etc.

Dortoir des moines, église proprement dite, cloître, salle capitulaire, salle chauffée pour les moines où ils travaillaient. Tout est extrêmement sobre et nous adorons cette sobriété...

En arrivant depuis le parking, il est possible de passer à gauche en direction de l'hôtellerie des moines et d'entrer dans l'église gratuitement. A ce moment-là, on voit l'ensemble de l'église, mais on ne peut pas faire plus qu'environ 5 mètres à l'intérieur, on ne voit bien sûr pas le cloître et le reste...

Nous repartons vers 11 h 45 pour Gordes. Pour ce faire, à la sortie de l'abbaye, nous prenons une route étroite interdite aux campings car avec de belles vues.

Parking à l'entrée derrière la gendarmerie, 3 euros par jour, c'est aussi le parking des campings car qui paient d'autres tarifs, il y a pour eux une prise d'eau et de vidange WC, etc.

Vers 12 h, nous sommes au restaurant l'Estaminet, près du château. Plat du jour + dessert = 15 euros. 2 brochettes de boeuf, salade mesclun, écrasé de patates à l'ail, 1 île flottante, 1 boule glace moka, pas de café, 1 Vittel, 1 coca light = 37 euros. Très bon et très frais.

Nous allons faire un petit tour : intérieur de l'église, très kitch et aurait besoin de restauration urgente, le château extérieur très beau, ressemble à celui du Barroux, nous ne sommes pas entrés, le peintre hollandais exposé ne nous intéressant pas. L'office du tourisme est face à l'entrée du musée du château. Quelques belles maisons, trop de magasins de souvenirs, de peintures, personnellement je préfère de loin Vénasque...

Nous partons pour aller voir le Village des Bories, sans conviction, parking gratuit, env. 200 m. à pied pour y arriver, 6 euros l'entrée par personne, il fait très chaud, nous renonçons, ayant déjà vu en plus des bories ailleurs... Les campings car, eux, doivent s'arrêter beaucoup plus loin de l'entrée du Village, env. 2 km à pied je dirais...

Ensuite, nous nous arrêtons devant le musée du Vitrail, nous entrons dans le jardin, des vitraux modernes, des sculptures modernes, pas de vitraux à vendre à l'échoppe, ce qui aurait pu nous intéresser, il y a un moulin à huile ancien (Moulin du Bouillon) dans le même jardin. On nous explique qu'une entrée pour les 2 musées = 7.50 euros par personne, sinon 5 euros par musée par personne. Il y a des WC dans le jardin près de l'entrée du musée du vitrail. Peu convaincus, nous repartons sans rien visiter...

Nous allons ensuite à Saint-Pantaléon voir l'église romane et sa nécropole.

Parking au dessous de l'église le long d'une auberge. Nous remontons 50 mètres pour aller voir l'église et passons devant un salon de thé fermé ce jour et en travaux. L'extérieur de l'église est magnifique, + tombes d'enfants et d'adultes à l'arrière à l'extérieur creusées dans le roc. Il est marqué que l'on peut obtenir la clef soit à l'auberge, soit au salon de thé. Ce dernier étant fermé, je redescends à l'auberge. Je traverse le jardin/terrasse. Une femme lisant le journal me voyant arriver s'empresse de rentrer et de fermer hermétiquement sa porte... Autant dire que je n'irai jamais manger là pendant mon séjour... J'essaie au salon de thé, là, accueil plus agréable, bien que je dérange une personne faisant de la peinture, on obtient la clef, on retourne voir l'intérieur, très sobre, petits vitraux neufs assez vifs provenant du fameux musée du vitrail (même artiste)... Peu romans, mais ça va, parce qu'ils sont petits et sobres... Photos à l'intérieur d'une nécropole sous le sol, mais, après la découverte, le dallage en pierre a été remis, on ne voit plus rien.

Vers 15 h 15, arrêt à Lumières, 2 cocas light = 5.40 euros, juste avant de rejoindre la D900 menant à Avignon, puis, nous rentrons via Isle-sur-la-Sorgue, Carpentras et arrivons à 17 h 15 au camping.

Repos et petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 18 h 45, on se gare au pont romain.

2 cafés à l'hôtel l'Athéna, promenade et retour vers 20 h 15 au camping.

13e jour : jeudi 6 octobre 2011

Départ à 8 h. Arrêt sur la place Montfort à Vaison, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros, lecture du journal.

Vers 9 h, arrêt à Séguret, au pied du villge, petite montée vers le centre en passant devant une source, je pense, faisant cascade de mousse. En haut de la montée, avant la porte d'entrée de la ville, WC publics à gauche en montant.

Très joli village, le plus beau que l'on verra ce jour à mon goût, avec quelques ateliers de poterie, etc, mais discrets à cette période et à cette heure, c'est parfait, ballade dans les ruelles, montée à l'église (fermée), de belles vues sur Sablet et les montagnes environnantes. Nous poursuivons sur la route goudronnée pour essayer de monter au château (donjon uniquement, en ruines), un moment donné, il y a sur la droite un chemin très pierreux et très pentu, nous renonçons donc, et poursuivons encore environ 500 mètres sur la route pour voir s'il y avait éventuellement une vue de l'arrière du village, un beau renard traverse la route devant nous... Ne voyant rien de plus, nous rebroussons chemin, tiens un beau trèfle à 4 feuilles aperçu par hasard sur le bas côté et ramassé.

Nous revenons jusqu'au village et redescendons à la voiture. Là, un car de Valaisans qui nous saluent...

Puis, nous allons à Sablet, arrêt, petit tour jusqu'à l'église, rien de notoire je trouve.

Ensuite, vers 10 h 30, nous arrivons à Gigondas, nous nous garons avant la poste. Face à la poste, il y a un WC public. Après la poste, un autre parking voitures et campings cars.

Petit tour du village, montée assez rude jusqu'à l'église, restes de château à l'arrière, joli village, mais envahi de marchands de vin évidemment. 2 cafés dans le village = 2.60 euros.

Nous repartons ensuite pour aller manger à Courthézon, parking près du restaurant. Petit tour dans le village, église (fermée), rien de notoire.

Restaurant Chez Marielle, menu du jour sans entrée à 11 euros ou plat du jour à 9 euros. Nous prenons 2 menus, rôti de boeuf, salade haricots, salade verte, 1 mousse au chocolat, 1 choix de fromages, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 26.60 euros.

Nous repartons pour aller voir Emmaus qui ouvre à 14 h. Nous trouvons assez facilement, c'est fléché, et arrivons à 13 h 30, nous attendons l'ouverture. Quelques jolis objets, des meubles, des fripes. Départ vers 14 h 50.

Vers 15 h 15, nous sommes garés au centre de Châteauneuf du Pape. Parking 1 euro pour 1 h 15 env.

1 coca light et 1 Perrier au café-restaurant La Mule du Pape = 5.60 euros. Il fait 32 degrés selon la pharmacie en face...

Nous montons la rue centrale jusqu'à l'église, ouverte, rien de notoire. Au vu de la température, nous ne monterons pas au château, trop c'est trop ! A nouveau, évidemment, beaucoup de magasins de vin... Petit arrêt au magasin Casino en descendant, 23 euros d'achats pour les casse croûtes des prochains soirs...

Nous partons vers 16 h 15, arrivée au camping à 16 h. 40.

Repos et casse croûte dans le mobilhome.

Vers 18 h 45, parking au pont romain, 1 café et 1 glace 3 boules mangue sur la place Montfort au restaurant le Refuge des Pirates = 5.60 euros.

Retour au camping vers 20 h 15.

14e jour : vendredi 7 octobre 2011

Départ vers 8 h.

Fort mistral, il fait nettement moins chaud que les jours précédents, environ 20 degrés dans l'après midi.

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.

Passage au Leclerc de Carpentras, essence (E10) à 1.415 euros = 27 euros.

Nous retournons à Vénasque voir le baptistère qui était fermé le 5 octobre, nous y arrivons vers 9 h 20.

3 euros d'entrée par personne. Absolument magnifique, ressemble à celui de Fréjus notamment et certainement à celui d'Albenga en Italie (dans lequel je n'avais pas pu entrer lors d'un autre voyage). Sur place, on nous parle d'ailleurs également de celui de Riez dans les Alpes de Haute Provence (sur la route entre Valensole et Moustiers Sainte-Marie.

Puis, nous prenons la route par Murs pour aller à Apt. Route de montagne très jolie, mais ça ne va pas vite, surtout avec le soleil dans l'oeil...

Arrêt à la sortie de Murs, dans une épicerie qui fait café. 2 cafés = 2.40 euros. Pas de WC.

A l'entrée d'Apt, gare SNCF, Etap Hôtel, Hôtel Mont Ventoux à côté de la gare, magasin Leclerc aussi.

Vers 11 h, nous sommes parqués gratuitement près du monument aux morts (assez spécial) d'Apt.

Visite de la rue centrale piétonnière, 1 beffroi, 1 porte de sortie de ville. Visite de la Basilique (ex-cathédrale, 2 cryptes superposées très dépouillées, la plus ancienne du IVe siècle, l'autre du XIe siècle. 1 autel et 1 sarcophage anciens également dans l'église. Nous voyons également le hall d'entrée du Musée local dont l'accès est libre (+ WC accessibles), installé dans une ancienne usine.

Achat d'un pain dans une boulangerie au passage pour ce soir = 0.40 ct.

Vers 12 h, repas au restaurant-crèperie « Le Chant de l'Heure » dans la rue centrale. Joli restaurant sur 2 étages dans une maison ancienne + terrasse ouverte dans une cour intérieure avec un noyer de Chine (arbre). Absolument inaccessible en chaise roulante... sauf peut-être les WC, seule chose au rez-de-chaussée...

2 plats du jour à 12 euros = raclette, jambon, salade, pomme de terre, servis sur une assiette, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 34 euros.

Départ d'Apt vers 13 h 15, nous allons en direction de Rustrel pour voir le Colorado (circuit montrant l'ocre contre les montagnes), sans trop insister sachant qu'on ira ensuite à Roussillon. Tour en voiture par Gignac et retour à Apt. A un endroit, il est possible de se garer, en payant, et d'aller à pied dans la gorge, ce que nous ne faisons pas.

Vers 14 h, nous sommes à Apt et partons à Roussillon.

A l'entrée de Roussillon, arrêt dans une ancienne usine où il y a possibilité d'acheter de l'ocre, des livres, de faire des stages de formation, etc. On peut aussi faire une visite guidée ou non, payante. On fait juste un petit tour dans le magasin et dans la cour. Là aussi, WC accessibles.

Parking gratuit vers 14 h 30 à la sortie du village de Roussillon. Il y a différents parkings payants en ville et à la sortie de la ville (2 à 3 euros, selon le parking). Il y en a un juste à côté du départ du Sentier des Ocres notamment.

Nous montons 200 mètres à pied depuis la voiture, belles vues sur le village et allons directement visiter le Sentier (qui ferme ce jour à 16 h 30 selon un panneau aperçu avant d'arriver au village). Entrée, 2.5 euros par personne. Il est possible de faire (pour le même prix) soit un tour fléché en jaune qui dure 35 min. env. soit un tour fléché en rouge qui dure env. 50 min. Dès l'entrée, c'est très impressionnant, les couleurs du sol et des falaises allant du rouge au jaune, etc. Nous optons pour la version à 35 min. En fait, nous nous sommes arrêtés en route et sans stresser nous avons mis 40 min. Evitez peut-être les baskets blanches, car l'ocre au sol colore les semelles... Je me demande ce que ça donne quand il pleut...

A la sortie, 2 x 2 boules de glace lavande = 8 euros. Nous les mangeons sur un banc et montons ensuite dans le village, magnifiques couleurs des maisons peintes avec l'ocre locale sous le soleil et les feuilles d'automne. Tout en haut, église, rien d'extraordinaire à l'intérieur et belvédère à l'arrière avec magnifiques vues. Beaucoup (trop !) de magasins vendant des tableaux...

Puis, nous regagnons notre voiture et partons à 16 h 30 en direction d'Apt, pour retrouver la D900 et revenir via l'Isle sur la Sorgue, Carpentras, sans reprendre le col de ce matin...

Nous arrivons au camping à 18 h 15.

Petit casse croûte, nous ne bougerons plus... et nous allumons les radiateurs du mobilhome... fait frisquet avec ce mistral...

15e jour : samedi 8 octobre 2011

Départ à 8 h. 20 pour aller à Avignon.

Fort mistral et soleil, on ne dépassera pas 18 degrés ce jour...

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.

Vers 9 h 30, on se gare gratuitement à Avignon, près de la porte Saint-Dominique, allée des Oulles.

9 h 45, nous arrivons vers le musée Calvet qui ouvre à 10 h.

2 cafés à côté en attendant au chaud = 2.20 euros.

10 h, on entre dans le Musée, 2 entrées à demi-tarif, 4 euros par personne (au lieu de 7.50) si j'ai bien compris parce que certaines salles sont fermées au premier étage. Ce qui nous intéresse surtout c'est l'exposition temporaire sur l'Egypte en fait.

WC et vestiaire gratuit pour poser les sacs à dos après la caisse.

Compter au minimum 1 h pour faire le tour du musée (sans s'arrêter dans le local de projection de films de l'exposition temporaire, les 3 films proposés durant 1 h en tout environ).

Nous ressortons vers 11 h 40.

Nous nous dirigeons vers le musée lapidaire (annexe du musée Calvet), rue de la République.

A 12 h, repas au restaurant « Maison Nani » : 1 menu du jour, avec plat principal, dessert et café, magret de canard, crumble de fruits = 14.20 1 brochettes de boeuf avec frites et salade (10.90 euros) + 1 café gourmand (4.90 euros) 1 coca light (3 euros) et 1/4 vin rouge (2.90 euros). Total = 35.90 euros. Très bon, restaurant bien chauffé, personnel agréable et souriant, ce qui est rare...

Un enfant a mangé à la table à côté de nous, sans nous déranger, mais la patronne nous offre 2 cafés pour s'excuser « du dérangement »... Un geste commercial spontané très apprécié car nous ne nous étions pas plaints du tout..., l'enfant n'était pas bruyant, même plutôt drôle...

Ensuite, nous allons en direction de la gare en attendant 14 h. Sur notre droite, nous allons voir le cloître Saint-Louis (ancien hospice), avec hôtel 4 étoiles à côté, ainsi que la chapelle Saint-Louis attenante ouverte.

Nous marchons jusqu'à l'intérieur de la gare centrale d'Avignon. Un fléchage au sol mène devant la gare, en franchissant le rempart, au bus navette pour l'aéroport, à 100 m. environ de la sortie de la gare.

Nous revenons sur nos pas jusqu'au musée lapidaire où nous entrons à 14 h 05. Normalement, entrée 2 euros pas personne. Dès que j'ai eu dit que nous venions du musée Calvet le matin, sans même montrer nos tickets, on nous a dit que c'était gratuit... Je n'ai rien vu d'indiqué dans ce sens ni ici, ni au musée Calvet, mais bon, on en profite. Compter au minimum 30 min pour voir de très belles stèles, statues et 4 mosaïques, exposée dans l'ancienne église des Jésuites. Nous restons env. 40 min.

Puis, nous remontons la rue de la République, fermée à la circulation sauf pour les bus, pour faciliter la promenade des piétons le samedi nous dit-on, dans l'idée d'aller voir l'église Saint-Agricole, qui, selon mon guide, n'est ouverte que le samedi après-midi ; nous en faisons le tour pour passer voir les anciens murs romains et trouvons la porte de l'église dans la rue Saint-Agricole, là, le curé nous dit que c'est fermé... En passant, avant l'église, nous voyons la cour du Palais Roure (dont l'intérieur semble ne se visiter que le mardi après-midi).

Ensuite, nous poursuivons en direction de la Place Crillon, pour passer le rempart et rejoindre la voiture. Nous arrivons à la voiture à 15 h 45 environ.

Beaucoup de circulation en direction de la zone commerciale du Pontet ce samedi après-midi, mais ça avance...

Arrêt 10 min. au Lidl à l'entrée de Carpentras, achats bricoles 5.45 euros.

On arrive à 17 h 05 au camping.

Repos et casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 18 h 45, petit tour en ville, 2 cafés au chaud sur la place Montfort = 2.40 euros

Retour au camping vers 20 h, il y a un mistral fou...

16e jour : dimanche 9 octobre 2011

Heureux de constater que le toit du mobilhome a résisté au mistral de cette nuit... !

Départ 7 h 45. Toujours fort mistral et grand soleil, la température n'excédera pas 18 degrés dans la journée...

Arrêt à Malaucène, 2 cafés = 2.40 euros, 2 croissants dans une boulangerie = 1.60 euros.

Visite du vide-greniers sur la place (30 minutes).

Départ vers 9 h pour Saint-Didier, arrivée env. 9 h 30, vide-greniers sur le terrain à côté de la cave coopérative (env. 200 exposants selon le journal local, en fait plutôt 150).

Départ vers 11 h 40.

Nous retournons manger au Flunch à Carpentras.

1 cuisse de canard, 1 paella, 1 portion de fraises, 1 tarte tropézienne, 3 petits pains, 1 bouteille de Bordeaux (18.75 cl), 1 coca light, pas de café = 27.50 euros.

Puis, nous retournons en centre ville et visitons la brocante/antiquité sous les arbres du cours (pendant 1 h environ).

Retour au camping vers 14 h 30.

Repos.

Lessive et séchage du linge au camping = 5 euros (machine 6 kg) et 2 euros (séchage 45 min.). Pas besoin de lessive, la machine en met automatiquement. Parfait et bien sec.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 18 h 30, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison, 3 euros.

Retour vers 19 h 30 au camping.

17e jour : lundi 10 octobre 2011

Il fait nettement plus chaud que les 3 jours précédents et presque plus de mistral.

Départ vers 7 h 45.

2 cafés, 1 croissant au Hameau de Serres = 3.70 euros. Lecture des journaux.

Arrêt au Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euros = 33 euros. Départ à 9 h.

10 h, nous sommes garés au Pont du Gard (rive gauche), on prend un ticket à l'entrée du parking et l'on paie à la sortie 15 euros pour une voiture (avec 1 à 5 passagers compris). Donc, apparemment, si l'on arrive à pied ou à vélo, c'est gratuit, aucun contrôle du ticket après (au pont, au musée, etc.).

Nous passons l'entrée, WC, souvenirs, caféteria, musée, etc... et allons revoir le pont, nous le traversons et allons jusqu'au parking (rive droite) et revenons tranquillement. Tiens, une mante religieuse traverse le chemin en marchant, nous la poussons pour que personne ne l'écrase par mégarde...

Magnifique en ce jour d'automne ensoleillé. Nous avons mis 1 h pour l'aller retour. Sur la rive droite, essentiellement un restaurant avec terrasse (menu du jour à 15.50 euros).

Un souvenir nostalgique du temps où l'on pouvait encore marcher à l'intérieur du pont et même tout en haut sur l'aqueduc... Maintenant, seulement au pied du pont sur la route...

Ensuite, nous visitons le musée et ciné (toilettes aussi au sous-sol à côté de l'entrée du musée), il y a aussi une ludothèque dans le bâtiment. Compter aussi 1 h pour bien voir le musée, les films, etc.

On peut payer son ticket 15 euros à une machine ou au stand d'information juste en face avant de partir.

Nous quittons le parking à 12 h 30.

Nous nous arrêtons 10 min. après à Rémoulins, zone bleue 1 h 30 devant l'office du tourisme.

Repas au restaurant de l'hôtel du Nord, menus entrée/plat/dessert à 13 euros. 1 assiette tomate/mozarella, 1 salade de gésiers, 1 cuisse de canard, 1 entrecôte, 2 glaces 2 boules, 2 cafés, 1 coca, 1/4 de vin = 35.20 euros.

Vers 14 h, départ pour Avignon. En route, arrêt au Leclerc à la sortie de Rémoulins pour quelques bricoles et une bouteille de Châteauneuf du Pape = 20 euros.

Nous nous garons à Avignon en dehors des remparts, allée des Oulles.

A pied, nous allons en direction du Palais des Papes. A côté du Palais des Papes, nous allons voir l'église Sainte-Marie des Doms, essentiellement pour voir la cathèdre du 12e siècle en marbre (à gauche du choeur).

Nous arrivons à 15 h 45 au Palais des Papes. Entrée 10.50 euros par personne (sans le pont Bénézet, sinon 13 euros pour info), nous passons les 24 étapes/pièces à visiter. Audioguides disponibles à l'entrée compris dans le prix. Au milieu de la visite, il y a dans le cloître des WC, distributeurs de boissons, bancs, cendriers. Un petit Vichy citron à 2 euros... et on repart courageusement...

Nous sortons à 17 h 30 et rejoignons la voiture, départ 17 h 45, énormément de circulation, 25 min. pour arriver au Pontet, ensuite ça va.

Nous arrivons au camping à 19 h 15.

Petit casse-croûte dans le mobilhome, on ne bouge plus, mal aux pieds...

18e jour : mardi 11 octobre 2011

Quelques grèves diverses sont annoncées ce jour... et plusieurs musées sont fermés le mardi, donc, nous organisons notre journée pour éviter tout ça...

Départ 7 h 50.

Malaucène, 2 cafés = 2.40 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.65 euro.

Départ pour Beaumes de Venise en passant par la route avec panoramas sur les Dentelles de Montmirail, magnifique, cela vaut le passage.

9 h, nous sommes garés place du Marché, près de l'Office du tourisme. Il y a effectivement un petit marché ce jour, mais plus haut dans le village, près de l'église.

Nous partons à pied visiter, très belles maisons, nous montons au pied du château en ruine et voyons plusieurs rues et portes, puis visite de l'église néo-romane (extérieur pas mal, intérieur assez quelconque).

2 cafés sur une terrasse en face de l'église = 3 euros.

Puis, nous prenons la route de Vaquéras et à la sortie de Beaumes de Venise à droite, une toute petite route pour aller voir la chapelle Notre-Dame d'Aubune, route qui passe par dessus le Canal de Carpentras. On pourrait y aller à pied depuis le centre ville (env. 2 km). La chapelle est très belle mais fermée. Accolé à la chapelle, il y a un gite de France (17 places). A l'arrière, plusieurs chemins piétonniers pour aller voir diverses chapelles en ruine ou non sur la colline.

Ensuite, un bref arrêt à la sortie d'Aubignan, vers le Carrefour Market, pour regarder un curieux pont ancien aperçu depuis la route.

Nous partons ensuite pour Pernes-les-Fontaines, arrêt à 11 h 15 derrière l'Office du Tourisme (= aussi parking pour camping cars), parking avec WC publics gratuits.

Nous partons à pied dans le village, très belles maisons, fontaines, portes, tours et église (fermée).

A 12 h, repas au restaurant La Nesque, le carrefour est bruyant, nous mangeons à l'intérieur... WIFI gratuit disponible pour le restaurant. Menus du jour entrée/plat/dessert = 12 euros. 2 tartines paysannes avec salade, 2 bouchées à la reine avec riz et haricots, 2 glaces 2 boules chocolat et caramel, 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 26.40 euros, le vin étant offert nous dit-on.

Vers 13 h, nous poursuivons la visite de la ville et nous reprenons la voiture vers 14 h 15.

Nous allons à l'Isle-sur-la-Sorgue. Parking gratuit derrière le parc Gautier. Nous traversons ce parc à pied pour rejoindre le centre ville. WC à la sortie du parc, près de la Sorgue.

Nous voyons que le Village des Antiquaires n'est ouvert que les samedi, dimanche et lundi. Il se trouve près de la gare.

Tour de la ville à pied, petit arrêt à la brocante de la Croix-Rouge, place Henri Dunant, ouverte mardi après-midi, vendredi après-midi et samedi matin. Nous allons voir la cathédrale très baroque à l'intérieur, une personne présente demande aux visiteurs s'ils veulent une visite guidée, nous ne sommes pas intéressés.

2 cocas light devant la cathédrale, 5.60 euros.

De jolis canaux, on se croirait un peu à Annecy, quelques roues à aubes.

Nous repartons à 16 h 30 et arrivons au camping à 17 h 45.

Vers 19 h, nous allons manger au centre ville de Vaison au restaurant le Sporting, une envie d'avoir la même omelette qui nous a plu il y a une semaine...

1 omelette jambon avec salade, 1 omelette jambon-fromage avec salade, 1 coca light, 1 carafe d'eau, 2 cafés = 19.30 euros. On peut prendre les omelettes soit avec salade, soit avec frites pour les amateurs.

Toujours aussi bon...

Retour au camping vers 20 h 30.

19e jour : mercredi 12 octobre 2011

Départ vers 7 h 50

2 cafés et 2 croissants au Hameau de Serres = 4.60 euros. Lecture du journal.

Essence chez Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euro = 22 euros. Départ vers 9 h.

10 h, nous nous garons à Saint-Rémy-de-Provence, au tout début de la route pour Tarascon. Marché ce jour au centre ville...

Nous faisons un tour du marché et de la ville, visite de la Cathédrale, il y aurait des restaurations à faire, rien d'extraordinaire.

Départ vers 11 h 15.

Petit arrêt pour revoir sur la route les Antiques de Glanum qui ont été restaurés récemment. Nous ne visiterons pas le site de Glanum proprement dit en face, déjà vu une fois et qui ne nous avait pas laissé un souvenir impérissable (pour info, entrée = 7 euros).

A 12 h, parking au pied des Baux-de-Provence = 4 euros.

Nous montons à pied, voyons l'église, la chapelle en face, la place devant. WC habilement dissimulés sous le rocher.

Repas au restaurant Le Jardin des Délices. 1 plat du jour à 10 euros = filets de poulet, ratatouille, riz et 2 boules de glace rhum/raisin. 1 menu à 15 euros = salade mêlée, entrecôte, ratatouille, riz, 1 crèpe au sucre. 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 36.90 euros. Tout était très bon.

Nous poursuivons la visite du village, sans entrer au château (pour info, entrée = 7.50 euros). Le village et son site sont magnifiques, mais un peu trop de magasins de souvenirs...

Départ vers 14 h 30 pour aller à l'abbaye de Montmajour.

En route, petit détour sur la gauche pour aller voir un aqueduc romain fléché. Tiens, un faisan traverse la rue en marchant... L'aqueduc est très abimé, demi-tour, nous revenons sur la route.

14 h 50, parking en face de l'abbaye de Montmajour, de l'autre côté de la route. Il y a un arrêt de bus Cartreize devant l'abbaye. Nous visitons, 7 euros d'entrée par personne. Très sobre et dépouillé. Là aussi, une restauration du cloître s'imposerait. Quelques magnifiques chapiteaux, mais beaucoup très endommagés. WC dans la cour à côté du cloître. La chapelle Saint-Pierre est fermée pour restauration, dommage.

Nous repartons vers 15 h 50 et rentrons via Avignon. 16 h 15, Avignon, pratiquement pas de circulation, pas comme l'autre jour... Nous arrivons au camping à 17 h 25.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

A 19 h 15, nous repartons boire un café à la Place Montfort = 2.40 euros.

Nous rentrons vers 20 h 15, un frelon dans le mobilhome, 10 min. pour arriver à le faire sortir, brrrr.... Sinon, ici, nous n'avons jusqu'à maintenant été « importunés » que par quelques mouches, jamais vu d'abeilles ou de guêpes.

20e jour : jeudi 13 octobre 2011

Départ 7 h 45.

2 cafés au Hameau de Serres = 2.60 euros. Lecture du journal.

Nous partons en direction de Cavaillon, puis route d'Apt.

Arrêt au Pont Julien, pont romain, très beau et également joli lit de rivière, belles pierres. Beaucoup de routes pour vélos autour.

Départ pour Lourmarin, via Bonnieux, très jolie route avec vues sur Lacoste et sur Bonnieux.

10 h 45, nous sommes garés à Lourmarin (près d'une maison d'hôte dénommée Villa Saint Louis qui semble magnifique).

Petit tour dans le village, belles maisons, un peu trop de galeries de peinture, etc, nous allons au château, sans y entrer pour visiter (pour info, entrée = 7.50 euros), nous voyons l'extérieur à l'arrière et le bassin à l'entrée de la cour, ainsi qu'une cave à vins sous le château. WC à l'entrée de la cour, avant la caisse, en principe réservés aux visiteurs...

Puis, tout près, le temple protestant (fermé), nous revenons au centre et nous allons voir l'église catholique et une tour-horloge, le village est agréable, assez plat, assez aéré, le château et le temple sont légèrement à l'extérieur du village. Le marché semble avoir lieu le vendredi ici. WC à côté de l'office du tourisme.

Ensuite, repas à la Pizzeria Nonni (pizzas au feu de bois). 2 pizzas Parma à 13 euros (c'est la plus chère de la carte), 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 38 euros. La pizza était excellente et copieuse.

Nous quittons vers 13 h 30 et arrivons un peu avant 14 h à l'abbaye cistercienne de Silvacane. Parking au bord de la route, il est écrit « parking surveillé 2 euros », aucun parcomètre dans le secteur, et certainement aucun surveillant non plus, nous ne payons rien. Peut-être en été ?

Nous attendons 14 h pour pouvoir entrer. Entrée 7 euros par personne. Magnifique de sobriété, ceux qui veulent voir des chapiteaux décorés ne doivent pas venir ici... WC après la caisse.

Nous partons à 14 h 50 et allons dans le centre ancien de la Roque d'Anthéron, château reconverti en clinique... 2 cocas light devant le château = 6 euros.

Nous repartons à 15 h 40 et rentrons via Sénas, Orgon, Cavaillon, Carpentras. Nous arrivons au camping à 17 h 05.

Petit casse croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison = 2.40 euros.

Retour au camping à 20 h 30.

21e jour : vendredi 14 octobre 2011

Départ 7 h 45.

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture du journal.

Essence chez Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euro le litre = 31 euros. Départ 9 h.

Nous allons à Avignon, suivons le Rhône (fléchage Avignon Centre) en nous tenant sur la voie de gauche, pour prendre le pont Daladier et aller à Villefranche-lez-Avignon.

9 h 35 parking gratuit près de la Tour Philippe le Bel, le long de la promenade du Canal (selon un panneau, il semble y avoir des castors le long du canal). On peut aussi s'arrêter au pied de la tour. Très belle tour, très imposante.

La tour n'ouvre qu'à 14 h en octobre, de toute façon, pas envie d'y monter...

Nous montons la rue à côté, de très belles maisons.

Sur la gauche, parc de la Colline de Mourgues (ouvert à 8 h), nous montons, magnifiques vues sur la tour, sur le fort Saint-André, la collégiale, la chartreuse. A conseiller pour les amateurs de photos... Dans le parc, restes d'un ermitage et chapelle Notre-Dame de la Consolation (avec fresques new look de 2002... no comment....), ce qui est intéressant, c'est la vue.

Ensuite, nous poursuivons la même rue, arrivons place de l'Oratoire et rue de l'Hôpital, toujours de belles maisons et des arcades.

Nous arrivons vers la Collégiale (aussi ouverte à 14 h en octobre...), nous passons devant le musée Pierre de Luxembourg (idem, ouvert à 14 h en octobre, entrée = 3.20 euros pour info), voyons la place centrale (restaurants), sur la place une petite sculpture de lézard de 2005 nous invite à « lézarder » dans la ville...

Nous prenons la rue de la République, fléchage pour le cloître de la Collégiale, ceci mène dans une cour... le cloître n'est accessible apparemment que depuis l'intérieur de la Collégiale. Egalement un fléchage pour la chapelle des pénitents dans une cour.

Ensuite, nous arrivons à 10 h 50 à la Chartreuse du Val de Bénédiction. A Avignon, lorsque j'ai acheté le billet pour le Palais des Papes, on m'a remis une carte de réduction pour 5 personnes sur des monuments à Avignon et à Villeneuve (= Avignon Pass) . Nous achetons un billet à 6.50 euros par personne valable pour la Chartreuse et le Fort Saint-André (grâce à la carte de réduction Avignon Pass).

Sinon, billet combiné à 8.50 euros. Le billet pour la Chartreuse seule = 7.50 euros, celui pour le Fort Saint André = 5 euros.

WC dans la cour après la caisse.

Compter 1 heure pour suivre le fléchage.

Très sobre, très beau, une chapelle aussi avec fresques XIVe siècle. Dans l'un des jardins intérieurs, un magnifique kaki géant couvert de ses fruits orangés.

Ensuite, nous allons encore jusqu'au bout de la rue voir la porte d'entrée de la ville. Un magasin vend de l'huile de la Chartreuse.

Nous revenons à la place centrale.

Repas au bar tabac « l'Univers ». Plat du jour à 10 euros. 1 tartare de boeuf, frites, salade, 1 tagliatelles bolognaise, 1 fondant au chocolat, 1 pièce glacée au nougat, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés (à 1 euro) = 35.40 euros. Tout était très bon.

Nous montons ensuite au Fort Saint-André qui ferme entre 13 h et 14 h. Nous entrons un peu avant 14 h, la porte étant ouverte et nous avons nos tickets. WC dans la maison vendant les tickets d'entrée. Ne pas aller au fort avec des talons aiguille... !

Nous voyons une chapelle assez quelconque et arrivons pour monter sur la tour et les remparts, contrôle des tickets, nous montons sur une tour, escaliers sur les remparts et redescendons par une autre tour près de l'entrée. A nouveau, de magnifiques vues. Compter 30 à 40 min. pour visiter, sans l'abbaye Saint-André.

Une bonne moitié de la surface de la colline est occupée par l'Abbaye Saint-André, privée, si l'on veut y entrer, soit billet à 5 euros pour les jardins, soit billet à 10 euros pour abbaye + jardins. Nous n'y allons pas.

Nous redescendons à la place centrale et allons voir la Collégiale et son cloître, quelques travaux à l'intérieur, très beau cloître gothique.

Nous avons beaucoup aimé cette ville, ses maisons, ses monuments. La quasi totalité des monuments sont fermés le lundi ici.

Puis, nous rejoignons la voiture en suivant la route le long du Rhône.

Départ 15 h 45.

Nous nous arrêtons au Carrefour Market à Monteux pour des bricoles = 22.20 euros.

Arrivée au camping à 17 h 25.

Jusqu'à maintenant, le WIFI était gratuit. Apparemment, ceci a changé aujourd'hui, 5 euros pour 1 semaine ou 2 euros par jour. Il faut demander un code via son téléphone portable. Pour la Suisse, apparemment 3 frs par semaine. Je demande le code, ça fonctionne très bien.

Repos et petit casse-croûte dans le mobilhome.

Nous ne bougerons plus...

22e jour : samedi 15 octobre 2011

Départ 7 h 55 après 10 min. pour franchir la barrière du camping qui ne voulait pas s'ouvrir...

Hameau de Serres, 2 cafés et 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.

Route en direction d'Avignon, sortie pour Sorgues, arrêt pour visiter une friperie sur la gauche.

Ensuite, arrêt au Thor pour voir l'église, portail et choeur romans, mais besoin urgent de restauration... De jolis chapiteaux. Nous allons voir également le beffroi. Derrière le beffroi, marché hebdomadaire.

Ensuite, nous retournons à l'Isle-sur-la-Sorgue, pour aller voir le Village des Antiquaires. A 11 h, parking gratuit à côté de la gare, c'est tout près. WC publics devant la gare (adaptés pour les handicapés aussi). La gare dessert l'Isle-sur-la-Sorgue et Fontaine-de-Vaucluse.

De 11 h à 12 h, visite d'une partie du Village des Antiquaires.

Repas à la Brasserie Pascal, en face, près de la roue à aube. 2 lasagnes salade, 1 profiteroles, 1 tarte tatin, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 45 euros.

De 13 h à 14 h, suite de la visite du Village des Antiquaires. De magnifiques meubles, tableaux, fontaines et cheminées anciennes en pierre, etc.

A 14 h 15, nous partons pour Fontaine-de-Vaucluse.

Vers 14 h 30, nous nous garons à l'entrée du village, en face du centre pour kayak, gratuitement au bord de la route, devant un gîte. Sinon, 300 m. plus loin et également de l'autre côté du village, parkings 3,50 euros la journée. A l'entrée du village, parking pour camping cars avec WC publics gratuits.

Nous revenons dans le village en admirant l'eau « verte » de la rivière en route.

A l'entrée, visite de l'église. Quelques pièces très anciennes à l'intérieur. Prenez une torche pour voir la tombe mérovingienne... Très beau, très sobre.

Puis, nous allons à pied à la source (500 m. depuis le centre du village), là aussi, talons aiguille déconseillés, surtout sur les derniers 100 m. Pour ce faire, nous traversons une galerie commerciale menant à l'exposition gratuite d'une papeterie d'époque (roue, appareils, etc.) où l'on peut acheter divers papiers également.

Avant la galerie commerciale, on peut également descendre voir le Musée du Monde souterrain. Tout près, il y a aussi un musée de la Résistance. Dans le village, il y a également un musée Pétrarque.

La source à cette époque n'est pas à son niveau maximum, certaines personnes descendent pour s'approcher de l'eau, c'est très dangereux, mieux vaut regarder d'en haut. A certaines périodes, l'eau monte davantage et fait cascade semble-t-il, loin d'être le cas ce jour...

Nous redescendons par le chemin sans retraverser la galerie commerciale. Sur la gauche, WC publics avec une dame-pipi d'un autre âge, 20 ct...

De nombreux restaurants et magasins de souvenirs dans tout le village... Au dessus du village, ruines d'un château et de nombreux trous dans les rochers. Le site est très beau.

Nous retraversons le village et retournons à la voiture.

Nous partons à 16 h 30 et arrivons au camping à 17 h 40.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, nous retournons à Vaison.

2 cafés au bar le Sporting = 2.80 euros.

Retour au camping vers 20 h 15.

23e jour : dimanche 16 octobre 2011

Départ à 7 h 45, à nouveau quelques soucis pendant 5 min. avec la barrière d'entrée du parking, rien de bien méchant...

2 cafés à Malaucène = 2.40 euros, départ à 8 h 20

Route pour Avignon, sortie pour Sorgues.

Parking gratuit près de la place du marché à 9 h. WC publics sur la place du marché.

Nous faisons un tour du marché, tiens un seul stand de fripes ici, autrefois, il y en avait davantage. Puis, petit tour dans la ville. Rien de notoire.

Départ 10 h 20.

Nous allons à Caumont-sur-Durance.

Parking gratuit sur la place du marché, WC publics à côté.

Nous montons à pied sur 200 m. environ pour voir la chapelle Saint Symphorien (fermée, extérieur très sobre) et le jardin romain à côté, il n'ouvre qu'à 14 h en cette saison, nous abandonnons pour aujourd'hui et allons voir l'église du village, très belle, il y a la messe, mais on peut au moins voir l'ensemble en entrant, puis de jolies maisons restaurées ou non dans le village.

Nous allons ensuite à Cavaillon et nous dirigeons vers le village des Taillades, nous y arrivons vers 11 h 45.

Nous nous garons sur la place de la Mairie. WC publics à côté de la place. Nous montons à pied voir les anciennes carrières et les maisons construites au dessus ainsi que l'église (fermée) et le théâtre. C'est très petit, mais le site est assez spectaculaire. Il me fait un peu penser aux Météores en Grèce, mais en moins haut... Nous repartons à 12 h 20.

Nous nous arrêtons à Robion 10 min. plus tard au bord de la route, nous n'irons pas dans le vieux village car il y a une foire agricole ce jour...

Repas à 12 h 30 au restaurant Lou Luberon. 1 faux filet, 1 assiette avec merguez et côtelette agneau, accompagnés de ratatouille, haricots et salade à 13.50 euros par personne. 2 boules de glace rhum raisin, 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 40.20 euros. Tout était très bon. Repas sur la terrasse, dans la véranda ou à l'intérieur. La loi Evin semble inconnue à l'intérieur au bar... !

Nous repartons vers 13 h 40 et allons voir le vieux village de Maubec, sans s'arrêter, juste pour voir l'ensemble, puis, nous allons à Oppède-le-Vieux.

Parking à 14 h 10 au pied du village, 3 euros pour 1 jour.

Nous montons à pied jusqu'à la place centrale du village. WC publics au droit de la place (en fait sous la place). Quelques restaurants. L'endroit est très beau, certaines maisons sont restaurées, d'autres pas. Nous montons voir le château (privé), sa chapelle (fermée) et ensuite l'église en cours de restauration. Intérieur et clocher très beaux, vue magnifique, talons aiguilles fortement déconseillés ici aussi...

Nous redescendons à la voiture et partons vers 15 h 50.

17 h 10, retour au camping.

Repos au soleil, délicieux...

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, petit café au Sporting à Vaison = 3 euros, en fait 2.80 euros, mais le garçon « oublie » de rapporter la monnaie, peut-être même oublie-t-il de tiper car aucun ticket fourni... peu importe, mais comportement bizarre...

Retour au camping vers 20 h 15.

24e jour : lundi 17 octobre 2011

Départ 8 h.

2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort = 4 euros.

Nous allons à Crestet prendre la route pour Entrechaux et Buis-les-Baronies.

Parking gratuit à Buis-les-Baronies devant l'office du tourisme vers 9 h. WC publics sur la place devant l'office du tourisme. Il fait 8 degrés...

Petit tour en ville, magnifique place à arcades du XVe siècle (marché sous les arcades le mercredi et le samedi). Un très joli hôtel 2 étoiles, hôtel le Lion d'Or les Arcades, dans un bâtiment ancien de la place, à prix très corrects.

Puis, nous allons voir l'église, le cloître d'un ancien couvent des Dominicains converti en centre d'accueil Escapade (la même société que celui de Vaison la Romaine, voir http://www.escapade-vacances.com/fr/. Très bel endroit pour un centre d'accueil, évidemment plus joli que celui de Vaison. Nous allons voir le reste des remparts et une tour.

Nous repartons vers 9 h 45.

Nous passons par Vercoiran, Saint-Auban, Aulan (magnifique château), les gorges du Toulourenc, magnifiques paysages d'automne, et arrivons à Montbrun-les-Bains vers 10 h 30. Arrêt au bas du village et nous montons à pied. Ravissant beffroi (avec WC publics dissimulés à côté derrière une porte de bois), adorable rue étroite, là aussi il vaut mieux éviter les talons aiguille..., et montons voir l'église, ouverte (une fresque du XVIe siècle), belles maisons, ruines du château visibles de l'église sans y monter, vues magnifiques.

A 12 h, nous mangeons à l'hôtel des Voyageurs. Très beau restaurant, tables pas trop serrées, très calme, serviettes en tissu, personnel charmant, menu du jour entrée/plat/dessert à 12 euros. 2 salades endive/fromage/noix, 2 poulet curry avec riz, dessert à choix sur la carte, 1 tarte au sucre et sirop d'érable, 2 boules fruit passion, 1 coca, 1/4 vin, 2 cafés = 33 euros. Excellent rapport qualité/prix.

A 13 h, nous repartons, non sans avoir été voir au passage le centre thermal au bas du village en voiture, le bâtiment paraît assez neuf.

Nous passons par Sault et revenons sur Carpentras par la route principale, pas par les gorges de la Nesque.

Vers 14 h 30, arrêt au Leclerc. Achat de bricoles = 14.15 euros et plein esssence E10 à 1.415 euro le litre = 40.20 euros.

Nous allons ensuite voir le village de Velleron.

Parking à l'entrée, au dessous d'un château.

Petit tour à pied, 2 châteaux face à face, l'un est devenu l'hôtel-de-ville, l'autre la bibliothèque, puis passage à l'église (fermée), quelques jolies maisons, le centre ancien a une surface assez restreinte.

2 cocas light au café au dessous de l'église = 6 euros.

Nous repartons vers 15 h 45 et arrivons au camping à 17 h 10.

Repos au soleil, délicieux...

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.

Retour au camping vers 20 h.

25e jour : mardi 18 octobre 2011

Départ 8 h.

2 cafés, 2 croissants au Hameau de Serres = 4.60 euros. Lecture du journal, départ 9 h.

9 h 30, parking gratuit à Orange, à côté de l'Arc de Triomphe.

Nous allons en ville à pied, arrêt dans le magasin La Ruche vu lors de notre dernière visite et, près du théâtre, dans le magasin de la Croix-Rouge (ouvert mardi, jeudi et vendredi matin). Il fait 14 degrés.

Retour à la voiture, départ à 11 h 10.

Nous passons par Mornas, sans nous arrêter car nous connaissons.

11 h 35, nous nous garons gratuitement à Bollène, boulevard Gambetta.

Traversée du centre ville à pied par la rue de la Paix, arrêt rapide au magasin du Secours Catholique... qui ferme à 12 h pile...

Encore quelques rues et église fermée...

A 12 h 30, repas à la Brasserie de Paris. Plat du jour à 7 euros. 1 plat du jour, escalope de dinde roulée avec jambon-mozarella à l'intérieur, riz et velouté de courgettes, original et pas mauvais du tout. 1 magret de canard, 1 coca light, 1/4 vin, 1 tarte normande aux pommes avec boule de glace vanille, 1 fondant au chocolat, 2 cafés = 34 euros.

Cette ville ne me plaît toujours pas, ça n'a pas beaucoup changé depuis au moins 10 ans...

Nous rentrons via Uchaud. Avant Uchaud, petit détour de 2 km env. sur la gauche pour voir une chapelle romane fléchée et fermée d'ailleurs (sans nom ?). Rien de notoire, nous revenons sur la route.

Nous nous arrêtons à Sérignan-du-Comtat, jolie église, voir la façade « très italienne » (ouverte, mais vue générale de l'intérieur, car grille après l'entrée), belles maisons alentours, la surface de la vieille ville est assez restreinte. Beaucoup de vignobles et châteaux viticoles dans la région.

Départ vers 14 h 30, nous retournons à Courthézon voir Emmaus, arrivée vers 15 h. Nous repartons à 15 h 40 et arrivons au camping à 16 h 10.

Délicieux repos au soleil.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.

Retour vers 20 h 15 au camping.

26e jour : mercredi 19 octobre 2011

Grosse averse à 4 h du matin pendant 30 min... Des cordes ! Pendant toute la journée, nous aurons un temps nuageux et de petites averses, surtout l'après-midi. 15 degrés env. dans l'après-midi.

Départ 7 h 50.

2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort à Vaison = 4 euros.

Nous passons par Buisson, Visan, Valréas pour aller à Grignan. Parking gratuit rue de l'Hôpital à 9 h 30. Nous montons à travers le village à pied en direction de la Collégiale. Très belles maisons, la Collégiale est ouverte (remarquer la loge à 15 m. de haut qui communiquait avec le château voisin). Puis, nous allons visiter le château. 4.50 euros par personne visite non commentée (sinon 5.50 euros). On peut aussi acheter différents billets groupés avec le château de Suze-la-Rousse et/ou celui de Montélimar (qui est d'ailleurs fermé jusqu'au 5 novembre). WC avant l'entrée sous le porche ainsi qu'un distributeur de boissons. Sinon WC après la caisse, dans la cour du château.

Le château est très imposant, bien meublé, beaux tableaux, belles tapisseries. On visite le 1er étage et, si l'on veut, il y a un point rencontre à heures fixes (genre 10 h, 10 h 30, 11 h, etc.) pour être accompagnés au 2e étage voir 4 autres pièces (nous le ferons à 10 h 30). Ensuite, nous faisons un petit tour du jardin. Belles vues sur les environs. On peut également ne visiter que le jardin gratuitement. Sortie du château à 11 h 15.

Nous rejoignons la voiture et partons à La Garde Adhémar. Parking gratuit à l'entrée du village vers 11 h 45. Nous montons au centre voir l'église romane, magnifique vierge du XIIe s. à gauche en entrant, l'autre statue provenant du val des Nymphes a été volée en 2006, il n'y a plus que sa photo... Belle église extérieure et intérieure, magnifiques vues sur les alentours. Une épicerie/dépôt de pain, nous achetons un pain au passage = 1.35 euro.

Vers 12 h 15, nous allons manger au restaurant « L'Absynthe » sur la place centrale, paraît-il ouvert tous les jours toute l'année, terrasse avec jeux pour enfants à disposition (c'est-à-dire trottinettes, petits vélos, tricycles, etc.). Très joli restaurant, calme, accueil agréable. Plat du jour = 13.50 euros. 2 plats du jour = côte de veau avec purée maison et carottes Vichy, 1 fondant au chocolat et 1 fondant aux marrons. 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 49.80 euros. Tout était très bon.

En sortant du village, nous allons voir la chapelle romane du Val des Nymphes, à environ 2 km. Intérieur visible à travers une grille, extérieur imposant avec des contreforts (à cause du sol instable). Devant la chapelle, un petit étang avec de minuscules poissons rouges. L'endroit est assez joli, assez bucolique, mais comme il pleut, nous ne nous éternisons pas...

Vers 14 h, départ pour Saint-Paul-Trois-Châteaux. Parking gratuit à l'extérieur de la vieille ville, devant l'Espace Médical. Nous montons voir la place centrale et surtout l'église romane, une merveille à l'extérieur comme à l'intérieur. Fresques, chapiteaux, une mosaïque du XIIe siècle dans le choeur (au sol), tout est bien mis en valeur par des lumières. De jolies maisons dans le village.

Nous partons vers 14 h 50 pour Saint-Restitut. Arrêt à l'entrée du village, nous allons voir l'église romane. Une frise extérieure sur 3 façades de la tour. L'intérieur pourrait être intéressant s'il était éclairé... Prenez une torche ! Sinon, il faudrait restaurer le porche d'entrée. Les maisons ici sont assez « rustiques »...

Nous allons ensuite voir le château de Suze-la-Rousse, avec son jeu de paume avant l'entrée. Nous nous garons gratuitement avant le jeu de paume. Très imposant château à nouveau. Nous ne voulons pas le visiter, seulement entrer et voir la cour intérieure, belle cour avec un puits sur le côté. Sur la gauche, un escalier mène à l'Université du Vin. Il y a des WC dans la cour après la caisse.

Nous repartons vers 15 h 45 et arrivons au camping à 16 h 20. Il pleut.

Repos à l'intérieur du mobilhome.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison = 2.80 euros.

Retour au camping vers 20 h, il ne pleut plus...

27e jour : jeudi 20 octobre 2011

Départ 7 h 45.

Fort mistral et grand soleil toute la journée, env. 15 degrés dans l'après-midi.

Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros.

Carpentras à 9 h

Nous passons par Cavaillon, prenons la route d'Apt et sortons pour aller visiter Lacoste.

Parking au bas du village vers 9 h 45, nous montons à pied, belle église, WC publics gratuits à côté, 1 café sur la place, nous continuons à monter jusqu'au château, ici aussi, talons aiguille à proscrire, nous finissons dans le fossé du château et ressortons devant l'entrée, 3 bronzes modernes, le château est en partie restauré, la vue de loin est plus belle que de près. De belles maisons dans le village, de belles vues sur le Ventoux et les environs. Nous redescendons par un autre chemin. 2 restaurants sur le début de la route menant à Ménerbes, dont l'un avec une terrasse panoramique.

Nous repartons vers 10 h 45 et allons à Ménerbes où nous arrivons une dizaine de minutes après. Parking gratuit à l'entrée du village, WC publics gratuits sur ce parking. Nous montons à pied, le chemin est plat (dalles semblant avoir été posées récemment), praticable avec chaussures à talon, et les rues sont relativement larges pour un village ancien, pas mal de voitures y circulent malheureusement. Nous montons à l'église, tout au bout du village, fresques assez endommagées, l'extérieur semble avoir été rénové récemment. De très belles maisons, un peu trop de boutiques à mon goût, à nouveau de belles vues, également sur une carrière (qui ne semble pas être le village de Taillades vu l'autre jour, mais il y a une lointaine ressemblance).

Vers 12 h, nous repartons pour aller manger à Robion dans le restaurant déjà testé l'autre jour Lou Luberon.

Parking gratuit devant vers 12 h 15. La loi Evin est massacrée dans la véranda du café-restaurant, dont les 3 côtés sont clos ce jour et au bar, la salle intérieure du restaurant semble épargnée... Menus du jour à 12.90 euros (entrée/plat/dessert). 2 menus = 2 vols au vent, salade, 1 fois fricassée de lapin, riz, ratatouille, 1 fois 3 saucisses (2 merguez et 1 chipolata), patates, haricots, 2 tranches napolitaines, 2 cafés = 36 euros.

Nous repartons vers 13 h 15 et allons à Caumont-sur-Durance pour voir le Jardin romain qu'on n'a pas pu voir l'autre jour... Arrivée vers 13 h 30. Parking gratuit au dessus du Jardin romain, face au cimetière. Nous redescendons sur la place du Marché à pied et nous nous installons au soleil au café en attendant l'ouverture à 14 h. 2 cafés = 2.40 euros.

Il y a un arrêt du bus no 21 allant à Avignon Poste en passant par l'aéroport devant le café, place du Marché. Un bus à 14 h, apparemment ensuite, un par heure.

Vers 14 h 15, nous allons au Jardin romain. Entrée 3.10 euros par personne. WC face à la caisse (il me semble qu'il serait difficile d'utiliser les WC sans payer l'entrée...).

On nous présente un diaporama sur le site et son historique, puis quelques objets exposés à voir dans la salle du diaporama. Dans le jardin, surtout un bassin de 65 m. de long, le plus long de toute la Gaule, sinon, une reconstitution de jardins romains tel qu'ils pouvaient être à l'époque sur la base de documents trouvés dans d'autres lieux. On ne peut pas visiter les ruines de la villa romaine proprement dite, elles sont sous les villas actuelles environnantes... Le site a été découvert il y a environ 10 ans seulement et mis en valeur.

Nous repartons à 15 h 15, passons par l'Isle-sur-la-Sorgue, Carpentras, ça ne va pas vite, quelques transports exceptionnels, etc. A 16 h 15, nous nous arrêtons au Super U à Malaucène pour quelques achats = 9.80 euros.

Arrivée au camping vers 16 h 30.

Petit casse-croûte dans le mobilhome...

On ne bouge plus...

28e jour : vendredi 21 octobre 2011

Départ 8 h, après 15 min. de grattage de pare-brise, il a dû faire froid cette nuit, ce matin env. 5 degrés, mais plus de vent. Dans l'après-midi, env. 15 degrés, grand soleil, pas de vent non plus, ouf !

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.

Carpentras, essence chez Leclerc, essence E10 à 1.415 euro le litre = 40 euros.

A 9 h 30, parking gratuit près du marché.

Tour du marché et de la ville à pied. En route, 2 cafés près de la cathédrale = 3 euros.

A midi, repas à l'hôtel restaurant « Les Lavandes », menu du jour (entrée/plat/dessert) à 15 euros. 1 soupe de poisson, 1 salade mêlée, 2 gigots d'agneau avec pommes sautées, 2 tartes au citron, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 38.50 euros. Tout est très bon et semble fait maison, le personnel est charmant.

Vers 13 h 45, nous reprenons la voiture et rentrons au camping où nous arrivons à 14 h 15.

Le reste de l'après-midi sera consacré au nettoyage du mobilhome et à prendre le soleil sur sa terrasse. Malheureusement, le personnel du camping a décidé de brûler des branchages au dessus de notre mobilhome, nous serons enfumés sur la terrasse et à l'intérieur... grrr... ! Pour ceux qui ne veulent pas nettoyer eux-mêmes leur mobilhome, le nettoyage est facturé de 50 à 80 euros selon le type de mobilhome. Demain, à 9 h, nous devons rendre les clefs et récupérer notre caution versée en espèces.

En rentrant, je règle encore la taxe de séjour de 40 ct par personne et par jour (28 jours) = 22.40 euros.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, 2 cafés place Montfort à Vaison = 2.40 euros.

Retour au camping à 20 h 15.

29e jour : samedi 22 octobre 2011

Seulement un peu de buée sur la voiture ce matin, ouf !

Nuageux et brumeux jusqu'au repas de midi, ensuite, frais, mais grand soleil jusqu'à Genève.

Finalement, la personne vérifiant le mobilhome vient à 8 h 35. Tout est OK, je passe au bureau récupérer ma caution.

Départ 8 h 50, 2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort à Vaison = 4 euros, départ 9 h 20.

Nous passons par Buisson, Suze-la-Rousse, Bollène, Montélimar, Valence, Romans.

11 h 45, arrêt à la Cafétéria Casino près de Romans, 1 petite salade mimosa, 1 tortellini, 1 foie de veau avec riz/endives, 1 gâteau aux poires, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 bouteille Bordeaux 25 cl = 26.70 euros. Départ vers 12 h 40.

Vers 13 h 30, arrêt 20 min. pour 2 cafés au soleil à Vinay = 2.40 euros.

Nous passons par Voiron, Chambéry.

15 h 10, Aix-les-Bains

16 h 30, arrivée à Genève, nous avons fait 350 km.
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
Grèce continentale en août English translation pending
by Marietrip · 2019-01-28 · 10 replies
Bonjour,

Nous projetons avec mon ami de partir 10 jours en Grèce au mois d'août. J'y suis déjà allée et j'ai fait une partie du Péloponnèse, Athènes, Delphes et quelques îles.

J'aimerai beaucoup faire les Météores et mon ami est attiré par les monuments historiques.

Que me conseillez vous?

Je pensais éventuellement louer une voiture pour faire soit: 1/Nauplie, Olympie, les météores, Delphes et Athènes

ou

2/ Athènes, Delphes, Les Météores, la région de Pélion

Pensez vous que ces itinéraires soient faisables? D'autres sont ils plus souhaitables? J'ai l'impression que d'aller sur une île perd pas mal de temps dans les transports... Qu'en pensez vous?

Merci d'avance pour vos commentaires

Marie
Juin en Crète ou îles grecques? English translation pending
by Seaandbeach · 2020-03-02 · 41 replies
Bonjour.

11 jours de disponibles mi juin pour repos, farniente. Crète ou Grèce... ? Un petit hôtel plein de charme, direct bord de mer (crique ou plage) dans un environnement nature proche villages pour profiter de la vie locale et tavernes typiques. Louer 1 scooter et découvrit paysages, plages, criques.

Vers quel coin de l'île devrions nous nous diriger ? Peut-être 1 adresse à nous conseiller ?

Merci d'avance.
Randonnées dans les Météores le 1er mai? (Grèce) English translation pending
by AmlieP · 2013-04-12 · 15 replies
Le temps ne permettant pas de faire autrement, je me demandais s'il était possible de se balader dans les Météores à n'importe qu'elle heure de la journée et n'importe quel jour de l'année (notamment le 1er mai) ? Ou est-ce un espace clos qui ferme certains jours de l'année ? En résumé, si je vais aux Météores le 1er mai, j'imagine que je ne pourrai pas entrer dans les monastères ? Mais est-ce que je pourrai aller devant ou je serai condamner à rester dernière une barrière...
Tips for Athens / Meteora / Cyclades
by Paul79 · 2025-06-11 · 19 replies
Hi there,

I’m spending 2 days in Athens in July with my two daughters, aged 10 and 13, during our Greek trip. I’ve seen there’s a multi-day pass for all the major sites in Athens. Is it worth it? I’d love to know if there are any must-see spots (we’ll obviously do the Acropolis, even if it seems like a hassle) and any places to avoid?

I’m also visiting Meteora for 1 to 2 days... which monasteries and caves should we prioritize?

Finally, a few days on Sifnos and Serifos. Should I book a car in advance, or is it easy and quick to rent one when we arrive by ferry?

Thanks for your tips! 😎
Se déplacer en voiture en Grèce English translation pending
by Murielle19 · 2018-06-03 · 49 replies
Nous prévoyons visiter quelques endroits en Grèce comme Les Météores, Delphes, Olympie... J'aimerais savoir s'il est facile de se déplacer en louant une voiture car on me dit que non mais les transports ( train...) ne sont guère développés. Merci !
Shqipëria: voyager en Albanie en 2010 English translation pending
by Aristomakos · 2010-08-31 · 40 replies
Bonjour à tous,

Je reviens, avec "Breihzane", d'une voyage de plus de deux semaines dans la moitié Sud de l'Albanie. Ceux qui me connaissent un peu ne seront pas surpris par ce choix, puisque je pars régulièrement dans les Balkans. Je me suis déjà rendu en Albanie en 2006 (partie centrale : Durres, Tirana, Kruje, Elbassan) et en 2007 (Nord : Skhodra, Lezhe, Kruje de nouveau). Nous sommes partis avec notre véhicule, assez petit et à la caisse basse (c'est important pour comprendre la suite), sans coffre de toit.

Je ne vais pas faire ici un récit "traditionnel" mais je vais procéder par thèmes, anticipant les questions qui pourraient m'être posées par un VFiste curieux ou qui souhaite se rendre en Albanie.

Lorsqu'on parle d'Albanie, pas mal de gens ont encore des préjugés : insécurité, extrême pauvreté, routes calamiteuses...Ces préjugés étaient, je le pense, encore justifiés jusqu'à la fin des années 1990. Mais nous sommes en 2010. L'Albanie a beaucoup changé. Trop diront peut-être certains. J'ai moi-même constaté une nette évolution entre 2006 et 2010. On constate une accélération de la modernisation de l'Albanie. Pour le meilleur comme pour le pire. Cela me fait penser à la Chine, mais dans des proportions bien plus modestes bien sûr.

En tout cas, à condition de prendre certaines précautions, il est devenu facile de voyage en Albanie ! Je ne vois plus de différence avec la Macédoine, la Bosnie, la Bulgarie et même la Roumanie. Je vais ici détailler toutes les questions pratiques, celles que j'aurais voulu pouvoir avoir avant de partir !

Comment aller en Albanie par la route ?

On a souhaité choisir l'option Italie+ferry jusqu'à Igoumenitsa en Grèce mais près de la frontière albanaise (plus de place pour Durres, directement en Albanie) au lieu de longer la côte croate et monténégrine, vire de passer par l'autoroute croate, serbe et macédonienne, vers l'intérieur. Ce choix a été basé sur une question de temps. On ne partait pas un mois ! Pour les logements pendant la traversée, afin de ne pas galérer, on a fait des recherches sur internet préalablement.

- Traversée de la France : Paris ; autoroute A6 jusqu'à Macôn ; autoroute A40 jusqu'à Chamonix (on évite ainsi l'agglomération lyonnaise, peu de circulation sur la A40) ; Tunnel du Mont-Blanc ; arrêt à Verrès (Val d'Aoste, donc en Italie). Départ de Paris vers 13h, arrivée à Verrès en fin d'après-midi, ça se fait très bien.

- Traversée de l'Italie (on a choisi de faire plusieurs arrêts, histoire de visiter un peu le pays) : Verrès ; autoroute A5 jusqu'à Ivrea ; autoroute A4 jusqu'à Milan (on suit le GPS, on aurait dû passer au sud par Alessandria pour éviter l'agglo milanaise) ; autoroute A14 jusqu'à Ancône (ferry-boat), via Parme, Bologne, Rimini. Remarques : ) Circulation très dense sur la A14 dès Piacenza et bouchons horribles entre Bologne et Rimini (223 min pour faire 130 km !). On est tombé, ce samedi 7 août, en plein dans les départs en vacances italiens et européens !!! Un conseil : traversez l'Italie en semaine ! On a quitté l'autoroute pour prendre la nationale (via émilia), gagnant environ 1heure ) On a fait une pause à Saint-Marin, minuscule république indépendante dont la ville médiévale pleine de charme est installée sur une sorte de piton rocheux dominant toute la région. Nuit hôtel à Montecchio. )Deuxième pause à Urbino, ville Renaissance classée par l'Unesco, à l'instar de Saint-Marin. Très belle ville historique (ruelles, immeubles médiévaux, église, Palais-Musée remarquable. ) On a choisi Ancône pour le ferry car d'un jour à l'autre, cela peut être moins cher que d'aller jusqu'à Bari ou Brindisi, beaucoup plus au Sud !!! Ferry Minoan, pas de problème de traversée (à l'aller !!!). 442 euros A/R 1 voiture + 2 personnes.

- Arrivée en Grèce à Igoumenitsa, le grand port de ferry boat du nord de la Grèce (notamment pour les Turcs rentrant au pays, une autoroute toute neuve reliant la ville à Istanbul directement). De là, aussitôt, on part pour l'Albanie par le chemin le plus court, en longeant la côte vers le nouveau poste frontière de Sagadia (côté grec) -Konispol (côté albanais), je reivendrai sur ce poste frontière plus tard. Il faut une heure de route maximum pour arrivée en Albanie depuis Igou', par une bonne route.

Quel a été notre itinéraire en Albanie ?

Au jour le jour : - Frontière à Konsipol ; Saranda (capitale touristique et station balnéaire du sud de l'Albanie) - Saranda - "Blue eye" - Gjirokastra - Monastère Mesopotam - Saranda - Saranda - Butrint - Ksamil - Saranda - Saranda -Corfou (Grèce, par bateau) - Saranda - Saranda - Riviera albanaise (Borsh, Queparo, Porto Palermo, Himare, Vuno, Dhermi - Dhermi, col de LLogra - Orikum - Vlora - Monastère de Zvernec - Vlora - Vlora - Fier - Apollonia - Fier - Berat - Berat - Lushnja - Elbassan - Lin - frontière macédonienne - Ohrid - Ohrid (Macédoine : 3 jours de repos) - Ohrid - monastère de Saint-Naum (sud lac d'Ohrid) - Pogradec - Korça (de nouveau en Albanie) - Korça - frontière grecque.

Ce qui fait environ 10 jours. On avait prévu cet itinéraire et, excepté dans l'ordre des visites, on a pu le réaliser tranquillement. Je rappelle que les distances sont courtes, il est possible de visiter plusieurs endroits dans la journée, surtout si comme nous on se lève à 7h30 et qu'on visite jusqu'au soir. !

Je reviendrai bien sûr sur cet itinéraire plus loin, précisant ce qu'on a aimé et ce qui a pu nous déplaire.

Et l'tinéraire de notre retour ?

- Korça (Albanie) - Kastoria (Grèce) - Grevena - Météores - Metsovo - Ioannina - site antique de Dodone - Igoumenitsa (Plataria, juste à côté), ferry-boat - Traversée de l'Italie et de la France : même itinéraire qu'à l'aller, sauf contournement de l'agglomération milanaise par Alessandria. Hôtel à Montecchio (le même), après le reste d'un trajet se fait tranquillement jusqu'à Paris, avec 4 pauses véhicule et chauffeur. Arrivée à Paris vers 19h pour un départ de Montecchio vers 8h. Aucun bouchon, peu de circulation.

Quels sont les formalités pour aller en Albanie aujourd'hui (août 2010) ?

Aucune ! Ou presque. Là aussi, l'Albanie évolue très vite : plus de visa depuis longtemps, une petite taxe (1 ou 2 euros) qui d'après notre expérience (on a passé 3 postes frontières albanais en 10 jours) n'est plus demandé. On a pas payé un seul euro. Par ailleurs, la carte d'identité est suffisante, un français rencontré sur place est entré en Albanie sans passeport. Nous on a montré le notre mais sur les 6 tampons qu'on aurait dû avoir, on en a deux entiers (port de Saranda au retour de Corfou notamment) et un 3e uniquement la date de départ. Pour les 3 autres passages, aucun tampon !

Quels postes frontières prendre ?

Il y a bien plus de postes frontières que les cartes ne l'indiquent. - En venant du Nord (du Monténégro), il existe 2 postes frontières, l'un "Hani i hoti" au Nord du lac de Skhodra (route Podgorica-Shkodra, en mauvaise état en 2007 d'ailleurs) et un au sud du lac, en venant de Ulcinj au Monténégro. Une route minuscule sans panneau mène à un vrai poste frontière, dont la route rejoint après Skhodra. Si vous longiez la côté monténégrine pour aller an Albanie, il vous évite de faire le grand tour du lac Skhodra.

- A l'Est, depuis la Macédoine : 2 postes frontière au Nord (près de Lin) et au Sud du lac d'Ohrid (route de Pogradec). Tous les deux ouverts.

- Au sud : 4 postes frontières : ) deux classiques et connus : route Ioannina (grèce) - Gjirokastra (Albanie) et route Korça - Kastoria ; ) deux autres presque inconnus : Sagadia (grèce ) - Konispol (albanie) au sud, très pratique car reliant directement igoumenitsa en grèce (ferry boat) à Saranda en albanie. Ce poste frontière est moderne et récent. Il n'est pas bien indiqué côté grec (suivre "Sagadia"). Bonne route côté grec. Peu de fréquentation. Bâtiments neufs côté albanais mais pas encore utilisés (toujours préfabriqués en août 2010) mais cela ne saurai tarder car ils sont neufs, excellente route côté albanais puis piste puis plus de panneaux puis pistes...en fait la route n'est pas finie, elle est en travaux ! Dans un ou deux ans cela sera impécable. En attendant c'est faisable mais délicat pour la voiture. ; dernier poste frontière, sur aucune carte mais visible sur googlearth !!! : près de Leskovik, dans le sud-est, il permet apres de rejoindre Ioannina en Grèce. Je le déconseille en ce moment puisque la route côté albanais est en travaux.

Quel est l'état des routes albanaise en 2010 ?

Cette question est cruciale pour qui voyage avec son propre véhicule si ce n'est pas un 4x4. Depuis les années 2000, l'Albanie s'est lancée dans l'agrandissement et la modernisation de tout son réseau routier principal. C'est une bonne chose pour les Albanais et pour nous ! En fait, les routes goudronnées existaient mais étaient étroites et en mauvais état. On procède ainsi pour les moderniser : on élargi la chaussée, on retire le goudron ancien puis on en met du neuf. Sauf qu'il ne faut pas arriver entre les 2e et 3e phase car on fait alors de la piste rocailleuse et poussièreuse ! Les travaux ne sont jamais indiqués, on IGNORE combien de km de pistes on va se payer ! On espère 1 ou 2 km, c'est parfois 10 ou 20 km !!! En 2006, j'avais déjà fait 15 km comme ça, c'était horrible (entre Fushe Kruje et l'autoroute Durres-Tirana). En 2007, aucun problème. Cette année, on a de nouveau connu cela, et en arrivant au pays ! A tel point que cela a donné une image mauvaise et tronquée de la réalité actuelle du réseau albanais. En fait on a pas eu de chance du tout, ce fut la seule fois du séjour ! Le sud a longtemps été délaissé, enfin on s'occupent des routes entre saranda et la grèce, mais en attendant, ce sont souvent des mauvaises pistes en travaux. Je pense que d'ici 1 ou 2 ans cela devrait être terminé.

En août 2010, voici l'état des routes albanaise où j'ai pu rouler : 1)Bonnes voire excellentes: - Skodra-Fushé Kruja : TB (jusqu'à l'autoroute durres-tirana, travaux finis d'apres un temoignage) - Durres-Tirana : TB autoroute - Durres-Lushnja : TB autoroute au moins pour sa partie sud jusqu'à Rroghozina, sans doute 100% d'autoroute, elle continuerait aussi vers Fier. - Fushe Kruje - Kruje : route petite mais bonne en 2007 - Rroghozina - Pequin - Elbassan - frontière Macédoine : TB (axe Ouest-Est) - Frontière Macédoine (près de Lin) - Pogradec (longe le lac d'Ohrid) : des travaux, finis d'après des témoignages de Français, donc TB route - Pogradec-Korça : 5 km moyens puis TB route - Korça - frontière grecque : TB - Saranda-orikum (route riviera albanaise) : TB route toute neuve, avec même des lignes de rives (parfois) et des places de parking ! - Orikum -Vlora - Fier : route goudronnée ancienne, assez étroite : moyenne, pas de nids de poule mais chaussée parfois cabossée. Elle sera sans doute bientot refaite, donc futurs travaux donc futures pistes. - Route frontière grecque - Gjirokastra : TB, toute neuve, continue ainsi jusqu'à Tepelena. - Saranda - Mesopotam -Gjirokastra : bonne route de montagne. Des travaux prévus (d'après des panneaux), on se demande pourquoi !

Les routes mauvaises voire pourries !

- Konispol - Saranda : venant du sud, d'abord 5-6 km excellents (route neuve) puis piste, celle-ci de divise (on n'a même pas vu où !!!), un tronçon par vers l'ouest et Butrint, aucun panneau, il parait que cette piste est moins mauvaise que celle qu'on a prise, qui en fait part plus vers le nord pour rejoindre Saranda, c'est le prolongement naturel de la tres belle route, on l'a donc suivi. Et bien non ! Dans un hameau, à un moment, il falait tourner à gauche, sauf que je n'ai jamais vu d'intersections, juste des départs de chemins ! C'était l'un d'eux. Sur la piste qu'on a pris, les cailloux heurtaient le dessous de la voiture, la poussière a recouvert la voiture, on s'est demandé à plusieurs reprises si on passait ! Deux autres véhicules me suivaient, ils n'ont même pas essayé de me doubler alors que je faisais du 7-8 km / h !!! On a pas pu éviter tous les trous et les nids de poule. Le dessous de ma voiture a heurté le sol deux fois !!! Tu parles d'une arrivée en albanie. Et dire que par la suite on ne verra presque que des bonnes routes.

- Saranda-Butrint. En travaux. 8 km de pistes, puis alternance superbe route - pistes, parfois certaines en pente. Sur la fin, route goudronnée ancienne étroite mais correcte. Au sud de Butrint, après le bac, panneaux indiquant même la frontière ! et route goudronnée ancienne mais visiblement bonne ! C'est celle qu'on avait rechercher, dans l'autre sens, en arrivant en Albanie !!! Pour vous rendre à Butrint, faites comme nous, prenez le bus ! (200 leks à 2 l'aller)

- Route Tepelene - Fier : en travaux, d'après un albanais

- Route du sud-est : Korça - Leskovik : en travaux, très difficile, d'après un albanais.

- Route Korça - Voskopoje : goudronnée mais assez mauvaise. Les témoignages et le guide disaient "bonne route" ! Tu parles ! La route a été élargie mais en raclant le sol ! ce qui reste de la chaussée doit remonter à 30 ou 40 ans ! La route est déformée, nids de poule, bosses...Sur au moins 10km, c'est à partir de là qu'on a fait demi-tour.

- Route Fier - Berat : goudronnée...en 1970 ? Chaussée déformée, quelques nids de poule et même un passage à guet ! (en fait une ligne de nids de poule remplis d'eau impossibles à éviter, c'est là aussi que ma voiture a frotté le sol). Cela reste faisable, mais il faut être très vigilant. Ou avoir un 4x4

- Route Berat - Lushnja : ressemble à la précédente mais en moins mauvaise, moins de nids de poule, pas de passage à guet mais sur un pont des protubérances de goudron de 20 cm !!!

3) Bilan

Le bilan est donc largement positif, on a dû avoir 85 % de très bonnes routes. Malheureusement, la piste (route en travaux) ça vous marque (et ça marque la voiture), je préfère encore la route d'époque communiste, un nid de poule ça s'évite, ça devient presque un jeu. D'ici à peut-être 5 ans, je pense que toutes les routes principales d'albanie seront excellentes.

En attendant, il est possible de faire un périple an albanie en utilisant uniquement des routes bonnes ou excellentes, par exemple : - Igoumenitsa puis Ioannina en Grèce, Gjirokastra, Saranda, Rivera albanaise, Vlora, Rroghozina, Elbassan, Porgradec, Korça, Grèce . - Ou bien depuis le Monténégro (attention, route frontière-Skodra très moyenne en 2007, peut etre refaite depuis) : skkodra, lezhe, kruje, tirana, durres, Rrogozina puis jusqu' à Saranda puis Gjirokastra puis Grèce ou bien vers l'Est (même itinéraire que le précédent).

Donc oui, on peut visiter l'Albanie sans rencontrer un seul nid de poule, il faut juste pour cela bien se renseigner auparavant. Les trajets que j'ai évoqués peuvent être faits en Ferrari, c'est pour dire ! (sauf feonrière monténégro- skhodra s'il n'y a pas eu de travaux).

Il y a du tourisme en Albanie ?

Oui !!! Contrairement à ce qui est dit parfois, la Riviera albanaise (littoral Sud-Ouest) et une partie des côtes sont touristiques. Comme partout, les gens vont à la plage l'été. Mais il s'agit à 95% de touristes albanais !!! Certaines plages sont très fréquentées, surtout les plages urbaines (Saranda, Durres, Vlora...), bien sûr. Par contre, si la plage est éloignée d'une grosse ville ou inaccessible par la route (la piste!), il y a peu ou pas de touristes.

Toutefois, lorsque l'on visite l'intérieur du pays, comme par enchantement, il n'y a presque plus de touristes !!! (comme partout l'été ?).

Et les touristes occidentaux ? En Albanie, vous verrez de nombreux véhicules véhicules immatriculés à l'étranger. Il s'agit en fait d'Albanais immigrés qui reviennent au pays pour les vacances, voir pour se réinstaller. L'auteur du Petit Futé a cru que les nombreuses plaques italiennes étaient des touristes italiens ! La blague...C'est bizarre, mais toutes les personnes qui étaient dans des véhicules "italiens" ressemblaient à des Albanais et ne se distinguaient absolument pas des autochtones.

En fait, j'ai observé des milliers de plaques italiennes et grecques : ce sont bien des Albanais immigrés rentrant au pays. J'ai eu la surprise aussi de voir une centaine de plaques britannique ! Ce sont des touristes anglais venant de Corfou d'après le petit futé. Sauf que j'ai bien observé les occupant de ces véhicules et ce sont bien des albanais ! Le nombre même de véhicule le prouve. D'ailleurs, j'ai même vu 3 plaques canadiennes et une dizaine de plaques américaines, même une se l'ile des Caraibes de Sainte-Lucie. Ce sont des touristes en mal d'aventure qui viennent jusqu'en Albanie ??? Naturellement, il s'agit d'immigrés albanais de nouveau.

Et les "vrais" touristes occidentaux ? Il y en a, plus qu'en 2006 et 2007, mais ils restent peu nombreux. J'ai quand même croisé environ 10 campings-car, tous italiens, et une petite dizaine de touristes français (2 Français avec une 2CV ; une famille de 5 en espace, ils sont tombés en panne les pauvres ; 3 jeunes autostoppeurs, 2 couples avec leur propre véhicule...une quinzaine en tout. Les plus jeunes en sac à dos, les plus agés avec leur véhicule personnel, comme par hasard...).

Il y a donc beaucoup de touristes albanais sur la côte, mais très peu vers l'intérieur, où vous rencontrerez plutôt quelques occidentaux isolés. C'est à Berat que j'ai croisé le plus de Français.

Et l'insécurité ???

En 1997 ou en 1999, l'Albanie, pour certaines régions tout au moins, était en état d'insurrection. C'était dangereux. En 1944, au mois d'août, il était aussi dangereux de se promener dans les rues de Paris. Mais dans les deux cas, c'est du passé !

En 2010, il n'y a pas plus de risque en Albanie que dans peut-être 150 pays à travers le monde. Peut-être a Norvège ou la Suède sont-elles plus sures.

Niveau vols, agression, etc., non seulement ce n'est pas arrivé, mais on a jamais eu la moindre crainte. Puisqu'il y a peu de touristes occidentaux, il n'y a pas de vol organisé à l'encontre des touristes, contrairement à l'Italie (zones touristiques) par exemple, ou dans les RERB qui vous mène à Paris à l'aéroport de Rossy. Cependant, on a tout de même pris nos précautions, on ne laissait rien trainer de recherché dans le véhicule, on se baignait l'un après l'autre..Avec ces précautions de base, on a pas eu la moindre crainte.

Les Albanais, même au volant, ne sont pas agressifs.

Quant aux policiers, ils arrêtent plein d'Albanais mais on a jamais eu cet honneur, dommage j'aurais bien aimé discuter ! Visiblement, les policiers voulant escroquer les touristes occidentaux c'est fini, ou alors on a eu beaucoup de chance. On a vu un radar entre Pogradec et Korça et 4 entre Skhodra et Tirana en 2007.

Comment conduisent les Albanais ?

Le seul problème, niveau sécurité, c'est la conduite des Albanais : comme tout bon peuple balkanique (les Monténégrins étant les pires), le code de la route n'est pas appliqué. On double n'importe où (côte, virage, ligne continue) et en prenant son temps, sans se rabattre vraiment parfois ! Par contre, lorsqu'ils vous doublent, ils ne font jamais de queue de poisson, ils prennent d'énormes distances de sécurité. Seuls les feux sont respectés, et encore (ceci dit à paris, je vos tous les jours des types ou des femmes griller volontairement les feux, mais à Paris le code de la route des provinces n'est pas appliqué).

En 2006, surpris, je m'étais énervé devant cette manière de conduire, d'autant plus que j'avais assisté à deux accidents. En 2010, prévenu, j'ai conduis tranquillement, lentement, en anticipant les dépassements et les problèmes de chaussée : je n'ai pas eu le moindre soucis. Mieux, je n'ai même pas eu peur une seule fois alors ça m'arrive presque tous les jours en allant au boulot en banlieue parisienne, des demeurés du volant forçant la priorité ou me faisant des queues de poisson.

Attention aux priorités à droite, elles ne sont pas respectées, c'est la route principale qui prime ou le premier véhicule à prendre l'initiative qui passe. A plusieurs reprises j'ai fait des signes pour me faire comprendre. Dans ce cas là, les Albanais ne forcent pas, ils ne s'énervent pas. Le klaxon ne sert qu'à signaler à un véhicule qu'on le double, ce n'est pas pour vous embêter mais pour vous prévenir.

Les Albanais ne roulent pas très vite, même sur d'excellents routes. Sur les pistes, certains roulent assez vite, ils n'ont pas peur d'abîmer leurs véhicules.

Dans ce domaine aussi, les Albanais progressent : j'ai vu un certain nombre de voitures d'auto-école, le clignotant sert de plus en plus...

Quel est le coup de la vie en Albanie ?

Le coup de la vie est bon marché. A l'exception des carburants (1,1 euro le gazole et autant pour l'essence) et des hôtels (on a payé entre 18 et 40 euros la ch. double, c'est bien plus cher sur la côte, bien sûr, sachant que toutes étaient propres et bien équipées). On a ris un taxi pour 3h, on a payé environ 15euros, on a pas voulu négocier.

Dans les markets, les bars, les patisseries, les boulangeries, le bus, c'est bon marché. Exemples (1 euro = 135 leks) : 1 Borek à 50 leks, 1 bouteille d'eau à 50 leks, 1 bouteille d'eau + 1 glace = 100 leks , 1 glace à 70 leks ; 1 pain 20 leks ; 2 boissons dans un bar branché 300 leks à 2 ; visite site antique Orikum 200 leks à deux ; 1 plat de spaghettis 300 leks, etc. Je relie mon carnet de voyage pour vous écrire tout cela. Bien entendu, c'est encore moins cher qu'on on s'éloigne des lieux touristiques du littoral.

Quels lieux a-t-on aimé en Albanie ?

1) A ne surtout pas manquer, exceptionnels : - Le site archéologique de Butrint . Site naturel exceptionnel : delta fluvial et marécageux entouré de montagnes, végétation méditerranéenne, site antique entouré par le mer à 80%, acropole sur une hauteur en plein centre. De plus, ce n'est pas le genre de site antique avec des vestiges ne dépassant pas 10 cm de hauteur. De nombreux monuments ont été bien préservés : théâtre grec avec nombreuses inscriptions antiques bien visibles sur un côté ; église paléochrétienne des années 400 dont les murs sont tous conservés, monuments romains, baptistère avec magnifique mosaique (malheureusement recouverte pour protection), fragments d'enceinte de l'époque illyrienne à venise, en passant par les grecs (pierres colossales) et s'élevant parfois sur une dizaine de mètre de hauteur, comportant deux portes impresionnantes, etc. J'ai même trouvé par terre une monnaie d'argent de VENISE de 1396 environ !!! De plus, le site est couvert d'arbre, donnant du charme et de l'ombre !

- Le vieux village de Qeparo, abandonné dans une montagne qui domine la mer. Une découverte. Ce village n'est pas mentionné par le Petit futé, bizarrement. Un témoignage d'un camping-cariste en avait parlé. Le village moderne de Qeparo est en bas, le long de la route. Il faut prendre une petite route (panneau dans le sens nord-sud, pas dans l'autre !) en béton qui grimpe et serpente dans la montagne. Vue la température (40 °c), on a demandé à un albanais de faire le taxi. On est redescendu à pied. Qu'y a-t-il à voir à Qeparo ? C'est un village albanais montagnard et méditerranéen quasiemment abandonné. Une centaine d'habitations blanches s'entassent en haut d'une petite montagne. Les façades sont blanchies à la chaux, le pavage est constitué de gros pavés. Les habitations sont parfois en ruine, souvent à l'abandon. Ici pullulent les figuiers, la vigne plus ou moins sauvage, les lauriers-roses et toutes sortes de fleurs. La vue sur la mer est magnifique. De l'autre côté, la montagne continue, vers des petites chapelles perdues sur des pitons et vers...un petit château-fort sorti de nul part et qui invite à la randonnée. Malheureusement, il fait trop chaud pour cela ! Il nous fallait quitter ce lieu enchanteur où nous avons croisé 5 ou 6 albanais, un âne et 3 chiens...Qeparo vaut 10 fois le vieux Dhermi.

- La ville historique ottomane de Berat . Que c'est difficile de parvenir à Berat, toutes les routes sont difficiles ! Mais Berat se mérite. C'est un de nos trois coups de coeur albanais. La vile est classée par l'Unesco (je l'ai appris sur place, les habitants en sont fier) et le mérite amplement. Berat, c'est en fait trois villes anciennes en une. Je ne parle pas de la ville moderne, que nous n'avons pas visité. Trois centres historiques : Gorica, le quartier "chrétien", sur l'autre rive, Mangalem, le quartier "musulman", et la Citadelle, en hauteur, très vaste, entourée d'un puissant rempart. A Berat, il faut se promener dans ce dédale de ruelles parfois étroites et dominées par des hautes habitations traditionnelles aux murs blanchis. Vignes et figuiers sont également très présents. La ville a été classée dès l'époque communiste, en 1961. Ces trois quartiers historiques sont donc bien préservés et ont tous de l'intérêt. Dommage que les mosquées aient été fermées. On a pu visiter une église à Gorica, c'était la fin d'un mariage. On a dormi à l'hôtel Mangalemi, que je recommande fortement. Il est installé dans une demeure ottomane très bien restaurée, quel charme ! Peu de touristes albanais à Berat, mais on a quand même croisé 9 Français ! Un espace III immatriculé "35" escaladant une pente pavée de 30%, ça se remarque, comme une 2CV jaune et verte immatriculée également dans l'Ile et Vilaine. Je crois que tous les touristes occidentaux se sont concentré dans notre hôtel !

2) On a aimé : - Gjirokastra : ville ottomane classée au patrimoine mondial de l'Unesco. La citadelle est très intéressante et bien conservée (superbes vues, musée militaire avec canons fascistes capturés en 1944 exposés comme trophets...). Le reste de la ville ottomane (maisons hautes au murs blancs et aux toits gris) est séparée par un ravin tout en grimpant le long de la montagne. On a pas pu approfondir notre visite mais ce qu'on en a vu est joli.

- Orikum : site archéologique assez pauvre (les fouilles sont récentes et limitées) mais situé dans un très beau cadre naturel méditerranéen et surtout au coeur d'une ancienne base militaire encore active ! En fait ce site se visite légalement, il suffit d'aller à l'entrée de la base, de dire que l'on souhaite visiter le site archéologique d'Orikum (où Jules César avec mouiller sa flotte de guerre), un officier anglohone appelle alors un guide qui arrive et on forme alors un convois de véhicules de tourisme qui traverse une zone militaire à l'abandon avant d'atteindre le site même. On aperçoit nombre de bâtiments militaire en ruine, des bunkers (comme partout en Albanie), des obstacles anti-débarquement, des canons de DCA et des mines marines rouillés entassés...Mais aussi un drapeau de l'Otan et des soldats à l'entrainement. Le tout dans un très beau site possédant de nombreux figuiers ! Et on peut prendre des photos et déguster les figues !

- Lin : village typique localisé sur le lac d'Ohrid, près de la frontière macédonienne. Il s'étire le long du rivage, au pied d'une colline rocheuse. Une ruelle le traverse. Des ruelles perpendiculaires se dirigent vers le lac. Nombreuses habitations traditionnelles, même des granges hors d'âge et des poules et des vaches qui gambadent. La ruelle centrale a un revêtement tout neuf. Hôtel en construction. On y a croisé un mini bus de touristes italiens. La population a l'air particulièrement pauvre. On se croirait dan l'Albanie des années 1960.

3) Intéressants - Blue eye (Est de Saranda): source d'eau d'un très beau bleu entourée d'arbres géants, ancien lieu de détente des apparatchiks communistes. Enfin un peu d'ombre et de fraicheur !!! - Porto Palermo : petite baie abritant une forteresse d'ali pasha (gouverneur ottoman indépendant, vers 1800) en TB état et une ancienne base militaire...soviétique ! Les bâtiments sont délabrés, des canons de DCA rouillés entassés (comme à Orikum). Mais à l'entrée du tunnel à sous-marin, des vedettes de la marine albanaise montent la garde. Que suiveillent-elles dans cette base désafectée ? Des sous-marins américains ? En tout cas les Albanais adorent les USA. J'ai dû voir des dizaines de drapeaux US flotter un peu partout. Bar-restaurant près de la forteresse. C'est ici qu'on croisé une famille française en voiture et 3 jeunes routards français un peu perdus. - Dhermi (vieux village, nettement moins intéressant et joli que la perle Qeparo), - Vlora (statues communistes, mosquée ottomane), - Elbassan (muraille, ville cise à l'intérieur avec venelles aux maisons traditionnelles, mosquée et église.. - Korça (Belle et grande cathédrale orthodoxe toute neuve de 1992, vieille ville assez vaste avec ses bâtiments ottomans et ses ruelles préservées, pas de rafistolage touristique ici, comme à Qeparo. - Saranda : le Petit futé n'a pas aimé. Pourtant la promenade, toute neuve, ces façades modernes et multicolores, les quelques vestiges du passé, tout cela a un certain charme. Ne ratez pas la "bulle" de l'office du tourisme, les pieds dans l'eau.

4) Plutôt décevants : - Site antique d'Apollonia. Belle route, bien indiqué, très beau cadre (grosse colline ponctuée de bunkers dominant une vaste plaine littorale). Mais les fouilles semblent à peine avoir commencé. La ville antique était géante, mais seuls 5% du site semblent fouillée. Petit théâtre, fameux monuments de Agonothètes (sorte de temple, entièrement remonté), pas grand chose d'autre à se mettre sous la dent. Malheureusement Apollonia a été rasé. Il n'en reste pas grand chose, et à défaut de fouilles étendues futures, le site ne vaut pas vraiment le coup.

- Mesopotam. Monastère orthodoxe situé près de Saranda. Pas indiqué du tout ! Il n'est même pas situé dans le village de Mesopotam ! On l'a quand même trouvé sauf que pour y accéder, il faut emprunter un chemin défoncé. On revenait de Gjirokastra, c'était trop pour nous, on a abandonné. De toute façon, l'église byzantine du monastère était fermée !

- Voskopoje . Le problème est à peu près le même. En août 2010, la route était toujours aussi mauvaise. Après 10 KM à être secoués et à éviter les nids de poule, on a rebroussé chemin.

- Himara. C'est une station balnéaire avec une plage, c'est tout. Peu d'hôtels et ils sont complets (il faut réserver !!!).

- Dans l'ensemble de l'Albanie : malheureusement, nombre de mosquées, d'églises et de monastères sont fermés à clés, un peut partout dans le pays. Il faut avoir la chance de tomber dessus au moment de leur ouverture ponctuelle pour les visiter (culte, mariage...).

Voyager en Albanie en 2010, quel bilan ?

De ce voyage, et des autres, je peux tirer plusieurs remarques :

1) La pollution visible est devenu le problème No 1 pour le touriste. Les décharges sauvages sont nombreuses, le long des routes et des chemins. On balance son sac plastique ou sa bouteille en plastique n'importe où. A Saranda, l'hôtel de luxe Butrinti a une plage privée. Pour y accéder, on passe à la droite d'une petite décharge qui se trouve dans le secteur allouée à l'hôtel : même un hôtel de luxe tolère cela ! A Berat, j'ai vu un habitant de la citadelle balancer un sac poubelle par-dessus la muraille. je suis aller voir : une décharge énorme se trouvait au pied du mur ! Alors que Berat est classé à l'Unesco !!! Heureusement, comme l'albanie est ouverte récemment à le société de consommation, il n'y pas tant de décharge que cela. De plus, des progrès sont effectués : j'ai vu 4 camion poubelles à Saranda, un autre dans une autre ville, à Berat (Mangalem) et à Elbassan les habitants attachent leurs sacs poubelles au murs : je suppose donc que quelqu'un vient les ramasser. Le problème n'est pas catastrophique, mais il est tout de même préoccupant pour un pays qui rêve d'Europe.

2) Les routes étaient mon premier problème en 2006. Ce n'est plus le cas, l'albanie fait des progrès très rapides dans ce domaine même si, vue d'où elle part, il reste encre du travail, ma pauvre voiture l'a constaté à plusieurs reprises.

3) La société de conso' fonctionne très bien : gros 4x4 vitres tintées, stations service toutes neuves omniprésentes, pubs omniprésentes et géantes (notamment aux frontières) pour Heineken ou vodaphone ou pour une banque, téléphones portables, écrans plats, cybercafés, revues type Gala ou Choc sur les serviettes de plages, Coca cola bien sûr mais pas encore de Mc Do ! Ce n'est pas un hasard sur le Crédit agricole et la société générale s'y sont implantées (leurs agences se font face à Saranda).

4) Le tourisme se développe : bétonnisation des alentours de Saranda et de Ksamil, notamment, construction d'appartements et d'hôtels. Mais attention au constructions sans permis ! On en a vu une dizaine de détruite à Ksamil et à Vlora. Ce qui est bizarre, c'est que celle d'à côté est toujours là. En tout cas je ne suis pas sur que sur le littoral français on soit aussi respectueux de la loi, dans le sud en particulier. Autre aspect de ce développement du tourisme, positif lui, l'abondance des panneaux indiquant les curiosités à visiter. On en trouve partout, pour n'importe quoi parfois, même dans les endroits les plus perdus, sur le côté d'une piste par exemple. Les panneaux indiquant les destinations sont aussi très fréquents, mais parfois absents là où il faut ! (Konispol - saranda). L'albanie a beaucoup progessé dans ce domaine. Des office de tourismes apparaissent mais ne servent pas toujours à grand chose : soit elles n'ont pas de docs (Korça), soit tout est payant (Saranda).

5) Les albanais sont, dans leur majorité, ouverts, disponibles pour vous aider et souvent sympathiques. Un seul bémol, on a visité des marchés où on ne trouvait que des albanais, à Elbassan et Korça, tout le monde nous regardais bizarrement, comme des extra terrestres, à croire qu'on était revenu à l'époque communiste, de la méfiance vis à vis des étrangers. Un type a même eu des paroles visiblement hostiles à notre égard, mais ça s'est vite calmé.

6) J'ai appris que le Sud de l'Albanie, je vais me faire plein d'amis, est une sorte de prolongement de la Grèce. On nous dit que l'albanie est majoritairement musulmane. C'est sans doute le cas au centre (?) et au nord du pays. Mais au sud de la ligne Fier-Pogradec, j'ai trouvé peu de mosquées, énormément d'églises et de monastères orthodoxes, régulièrement tous neufs (alors que les rares mosquées remontent souvent au...XVe siècle ! donc du temps de la conquête ottomane). Les gens ont des noms grecs albanisés, les panneaux (Gjirokastra) sont doubles, avec traduction grecque. Un albanais travaillant en Grèce m'a dit qu'à Borsh il y a 40 églises. Les immatriculations grecques sont presque aussi nombreuses que les albanaises ! En fait, les liens sont très forts entre cette région et la grèce : religion, commerce, immigration. D'où des problèmes de nationalisme. Cette région fut occupée par la grèce à plusieurs reprises dans la première moitié du 20e siècle. Pendant notre séjour, un assassinat a été perpétré pour des raisons politiques à Himare. Bref, vue les petites croix qui pendant très souvent autour des coups, il semble que nombre d'albanais du sud ne se sentent peut etre pas totalement albanais. A Elbassan, où je suis allé voir la mosquée, c'était le début du ramadan. Il y avait une dizaine de personnes, dont quelques "barbus". Rien à voir avec la mosquée de clamart, en région parisienne, qui se trouvait à une centaine de mètres de mon ancien appartement. La ferveur religieuse musulmane est beaucoup plus forte en france, dans les banlieues, qu'en Albanie. Ce n'est pas un islam rigoriste, que les albanais pratiquent. Et visiblement ils s'entendent assez biens avec les albanais orthodoxes.

Voilà, c'est fini ! Si j'ai oublié d'aborder un thème qui vous intéresse, dites-le moi, je complèterai ce récit.

Je vous remercie de m'avoir lu jusqu'ici ! 🙂

A suivre : les photos !!!! (sur mes 2500, j'en ai quelques une d'intéressantes !)
Les Météores... j'adore English translation pending
by Doume512 · 2017-10-30 · 15 replies
séjour du 10 au 21 octobre 2017 Quelques jours dans le petit village côtier d'Afissos à parcourir les sentiers du Pélion et profiter des baignades dans le golfe de Volos.









Volos où, selon la légende, Jason et ses Argonautes auraient séjourné.



j'arrive à Kalambaka, petite ville adossée au pied des falaises impressionnantes des Météores, curiosité géologique devenue le siège des monastères,





J'entame la montée aux Météores par la route est et 6 km plus loin je découvre le site avec ses rochers imposants. Premier monastère : Holy Trinity





On y accède par un escalier taillé dans la roche.



Le deuxième monastère : Saint Stéphanos est beaucoup plus grand et richement décoré.





La route se poursuit en direction des autres monastères : Elle offre une multitude de vues sur les roches issues de l'érosion et permet de découvrir les 4 prochains monastères.









J'arrive au monastère Roussanou en ayant cheminé le long d'un sentier ombragé.







Un escalier défend l'accès au monastère.

La suite de la visite à la prochaine page.

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