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Passer six ou sept jours en Roumanie et en Bulgarie? English translation pending
Bonjour,
cet été, je vais faire un petit voyage éclair de Bucarest à Lyon en environ 16 jours. Je passerais quelques jours en Roumanie, puis Bulgarie, Serbie, Bosnie, Croatie, Slovénie, et rentrer d'un trait en France. J'aurai le pass Interrail, et l'idéal pour moi est de voyager dans les trains de nuit.
Je serai donc à Bucarest le 5 Aout en fin d'aprem, et je voudrais être à Sofia vers le 11. Il faut que je trouve un itinéraire en Roumanie/Bulgarie pour 6 ou 7 jours. Les grandes distances en bus ou train ne me dérangent pas si c'est la nuit. J'ai déjà visité Bucarest, je pourrais prendre un train de nuit dés le 5 au soir pour un autre endroit. Ma question est : quelles sont les régions intéressantes à visiter en Roumanie et Bulgarie ? Je suis plutôt à la recherche de beaux paysages et de régions de caractère. Je préfère les petits villages que les grandes villes. Je voyagerai en train, ou à la limite en bus s'il le faut vraiment. On m'a déjà déconseillé la côté Est mis à part le Delta...
J'ai grosso modo 3 choix : Passer du temps en Roumanie, aller dans le nord du pays. Tracer ensuite sur Sofia puis Serbie etc... Ne pas rester longtemps en Roumanie, descendre vers Dimitrovgrad, visiter le centre de la Bulgarie, Sofia, Belgrade etc... Ne pas rester du tout en Roumanie (ou très peu), descendre vers Dimitrovgrad, Sofia, Thesssaloniki, Skopje, Belgrade...
Enfin j'avoue être un peu perdu ; en gros, il me faut un itinéraire entre Bucarest et Belgrade en environ 9 jours. Je suis preneur de toutes les idées ! :)
cet été, je vais faire un petit voyage éclair de Bucarest à Lyon en environ 16 jours. Je passerais quelques jours en Roumanie, puis Bulgarie, Serbie, Bosnie, Croatie, Slovénie, et rentrer d'un trait en France. J'aurai le pass Interrail, et l'idéal pour moi est de voyager dans les trains de nuit.
Je serai donc à Bucarest le 5 Aout en fin d'aprem, et je voudrais être à Sofia vers le 11. Il faut que je trouve un itinéraire en Roumanie/Bulgarie pour 6 ou 7 jours. Les grandes distances en bus ou train ne me dérangent pas si c'est la nuit. J'ai déjà visité Bucarest, je pourrais prendre un train de nuit dés le 5 au soir pour un autre endroit. Ma question est : quelles sont les régions intéressantes à visiter en Roumanie et Bulgarie ? Je suis plutôt à la recherche de beaux paysages et de régions de caractère. Je préfère les petits villages que les grandes villes. Je voyagerai en train, ou à la limite en bus s'il le faut vraiment. On m'a déjà déconseillé la côté Est mis à part le Delta...
J'ai grosso modo 3 choix : Passer du temps en Roumanie, aller dans le nord du pays. Tracer ensuite sur Sofia puis Serbie etc... Ne pas rester longtemps en Roumanie, descendre vers Dimitrovgrad, visiter le centre de la Bulgarie, Sofia, Belgrade etc... Ne pas rester du tout en Roumanie (ou très peu), descendre vers Dimitrovgrad, Sofia, Thesssaloniki, Skopje, Belgrade...
Enfin j'avoue être un peu perdu ; en gros, il me faut un itinéraire entre Bucarest et Belgrade en environ 9 jours. Je suis preneur de toutes les idées ! :)
Voyage en Roumanie English translation pending
Bonjour à tous !
J' envisage de partir en vacances tout seul dans les pays de l' est et pourquoi pas en roumanie ? J' aimerais avoir l' avis de personnes qui connaissent la région: Quels sont les bons plans ? Les choses à éviter ou à ne pas manquer ? bref tout ce que vous savez à propos de la roumanie !
Merci d' avance ! 😎
J' envisage de partir en vacances tout seul dans les pays de l' est et pourquoi pas en roumanie ? J' aimerais avoir l' avis de personnes qui connaissent la région: Quels sont les bons plans ? Les choses à éviter ou à ne pas manquer ? bref tout ce que vous savez à propos de la roumanie !
Merci d' avance ! 😎
Voyager seule en Roumanie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, je prévois partir pour la Roumanie l'été prochain. Je suis seule et me demande si il y des villes, des secteurs, des quartiers à éviter. Merci !😎
Sylvie😉
Sylvie😉
Avis sur itinéraire de quinze jours en Roumanie English translation pending
bonjour, on part 2 semaines en aout pour la roumanie...on sait à peu près où l'on voudrait aller...
que pensez-vous de cette premiere ébauche d'itinéraire:
(sachant que nous sommes 2 adultes et un minipouce de 2ans et demi😛.)
J1-arrivée sur bucuresti le soir
J2-balade
J3-train pour brasov (2/3h de train) balade
J4-bus pour petite ville à coté, poiana brasov en bus, petit tour puis go to Rasnov
J5-de rasnov retour sur brasov (40min) puis train pour sighisoara (2H)balade
J6-balade puis retour sur brasov pour chopper le train de nuit pour sighetu marmatiei dans le maramures.
J7- arrivée le matin balade
J8-balade puis go to Ieud à 2h de train
J9-balade ieud
J10-balade ieud et autour puis départ le soir d'iza (train de nuit) pour bucuresti
J11-arrivée le matin à la capitale. train pour mangalia via constanta (mer noire)
J12-mangalia vama veche et 2mai
J13-retour sur bucuresti
J14-bucuresti balade
J15-retour sur paris.
vous en pensez quoi??
🙂
Trois jours complets à Split et île à visiter English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir seule 3 jours complets (4 nuits) à Split fin octobre, les vols easyjet n'étant pas trop chers (pour le moment). Je n'ai jamais mis les pieds dans ce pays.
Après avoir rapidement cherché quelques informations sur internet, je me dis que je peux passer une journée complète dans la ville (apparemment c'est suffisant...?) ; j'aimerais aller au parc national krka ; et une autre journée sur une ile (Hvar ou Brac) ou à Trogir.
Sachant que je ne louerai pas de voiture, j'utiliserai les transports en commun.
Qu'en pensez-vous ? Me conseillez-vous une ile (Hvar ou Brac ?) ou plutôt Trogir ?
J'attends quelques conseils avant de réserver le vol ! ;)
Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Bonne journée,
Virginie https://virluberlu.com
J'envisage de partir seule 3 jours complets (4 nuits) à Split fin octobre, les vols easyjet n'étant pas trop chers (pour le moment). Je n'ai jamais mis les pieds dans ce pays.
Après avoir rapidement cherché quelques informations sur internet, je me dis que je peux passer une journée complète dans la ville (apparemment c'est suffisant...?) ; j'aimerais aller au parc national krka ; et une autre journée sur une ile (Hvar ou Brac) ou à Trogir.
Sachant que je ne louerai pas de voiture, j'utiliserai les transports en commun.
Qu'en pensez-vous ? Me conseillez-vous une ile (Hvar ou Brac ?) ou plutôt Trogir ?
J'attends quelques conseils avant de réserver le vol ! ;)
Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Bonne journée,
Virginie https://virluberlu.com
Croisière sur le Danube, de Tulcéa en Roumanie à Linz en Autriche English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Rejoindre Âgrâ depuis Delhi? English translation pending
Bonjour à tous les VFistes
Evidemment , rejoindre Agra depuis Delhi, ma question peut paraitre simplette !!Mais un petit conseil peut faire la difference......... J'arriverai à Delhi le 19/12 à 6h00 du matin et je pense faire une grasse matinée à l'aéroport pour me remettre du decalage horaire . Comment rejoindre a coup-sur Agra dans la journée sans avoir reservé le train , dois je plutot tenter le bus ...? le train...?
Merci et bon dimanche
Bob
Evidemment , rejoindre Agra depuis Delhi, ma question peut paraitre simplette !!Mais un petit conseil peut faire la difference......... J'arriverai à Delhi le 19/12 à 6h00 du matin et je pense faire une grasse matinée à l'aéroport pour me remettre du decalage horaire . Comment rejoindre a coup-sur Agra dans la journée sans avoir reservé le train , dois je plutot tenter le bus ...? le train...?
Merci et bon dimanche
Bob
Traversée Algérie-Niger? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite effectuer une traversée du sud algerien jusqu'au Niger au mois d'Aout, je cherche des contacts pour des transports ainsi que pourquoi pas un compagnon de voyage...
voici mon mail:sonnevillemagalie@yahoo.fr
mon blog:mangalina.skyblog.com
A Taste of India: Trois mois à découvrir le sous-continent indien English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.
Allez je me lance, bonne lecture...
Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti
Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?
Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!
Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.
QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.
L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.
Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.
Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !
SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.
On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!
Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !
Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.
SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...
"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.
On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!
Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.
"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine
C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!
Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...
Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!
Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.
On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).
NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"
"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"
Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...
Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!
Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.
Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...
Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.
Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.
Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.
C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!
Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.
Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.
On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!
Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...
L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.
Allez je me lance, bonne lecture...
Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti
Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?
Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!
Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.
QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.
L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.
Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.
Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !
SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.
On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!
Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !
Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.
SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...
"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.
On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!
Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.
"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine
C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!
Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...
Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!
Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.
On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).
NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"
"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"
Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...
Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!
Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.
Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...
Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.
Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.
Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.
C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!
Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.
Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.
On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!
Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...
L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
Eurovélo le long du Danube dans le sens France vers Mer Noire ou l'inverse? English translation pending
bonjour, je souhaite vers l'Eurovélo6 le long du Danube avec un départ vers le 20 août 2010;
j'ai deux questions, y a-t-il un volontaire pour m'accompagner ?
Et l'autre question, si je fais l'eurovélo6 dans le sens mer noire vers la france, quels sont les inconvénients?
Voilà, je souhaite partir de la mer noire et revenir en france en vélo; certains cyclos m'ont signalé que j'allais avoir le vent défavorable, alors j'aimerais vos avis, est ce vraiment un gros problème? merci André
Et l'autre question, si je fais l'eurovélo6 dans le sens mer noire vers la france, quels sont les inconvénients?
Voilà, je souhaite partir de la mer noire et revenir en france en vélo; certains cyclos m'ont signalé que j'allais avoir le vent défavorable, alors j'aimerais vos avis, est ce vraiment un gros problème? merci André
Meilleur trajet entre Bucarest (Roumanie), Ruse et Varna (Bulgarie)? English translation pending
Bonjour,
J'arrive à bucarest le 12 Mars à 14h30. Je souhaite me rendre au plus vite à Varna en Bulgarie.
Quelqu'un connait-il le meilleur trajet:prix et temps? Quelques questions plus précises?
- Quel bus (n°) sort de l'aéroport pour me rendre à la station de bus
- Bucarest - Ruse- varna: Quelqu'un connait-il les frequences de départ? - Est ce le meilleur cheminement? - L'auto stop peut-il fonctionner?
Merci pour vos infos. Bien à vous, julien. giraud.j@gmail.com
J'arrive à bucarest le 12 Mars à 14h30. Je souhaite me rendre au plus vite à Varna en Bulgarie.
Quelqu'un connait-il le meilleur trajet:prix et temps? Quelques questions plus précises?
- Quel bus (n°) sort de l'aéroport pour me rendre à la station de bus
- Bucarest - Ruse- varna: Quelqu'un connait-il les frequences de départ? - Est ce le meilleur cheminement? - L'auto stop peut-il fonctionner?
Merci pour vos infos. Bien à vous, julien. giraud.j@gmail.com
Trois semaines en Roumanie en juillet 2010: itinéraire, visites, hébergement...? English translation pending
Bonjour,
Après plusieurs séjours aux USA, nous envisageons cet été de rester en Europe, et d'aller en Roumanie où mon frère se trouve pour un an.
Avez-vous des idées d'itinéraires ? Les sites à ne pas manquer ? Des conseils d'hébergement ?
Nous y serons avec nos 3 enfants de 2, 8 et 9 ans, habitués à voyager. La seule chose qui nous inquiète est le côté sanitaire en cas de "pépin" avec un enfant notamment.
Merci d'avance pour vos conseils !
Merci d'avance pour vos conseils !
Itinéraire 18 jours avec enfants en Roumanie English translation pending
Bonjour,
Je recherche des avis et conseil pour notre itinéraire. Nous partons cet été (2 adultes et 2 enfants) pour 18 jours en Roumanie. Nous louerons une voiture.
J'ai tracé l'itinéraire suivant. Qu'en pensez-vous ? Avez vous des conseils d'étapes à ne pas manquer ?
- Arrivée à Bucarest (2 jours sur place) - Sibiu (2 jours sur place) - Cluj Napoca (2 jours sur place) - Brasov (3 jours sur place) -Tulcea (2 jours sur place) (brasov-tulcea en 1 étape est ce jouable?) - Babadag (1 jour) - Contenta ou mangalia (3-4 jours)
J'ai peur que la côte soit saturée, je suis prête à rester plus longtemps ailleurs mais où ? je cherche surtout à pouvoir faire profiter mes enfants de la baignade, donc un lac irait très bien... si vous avez des conseils ?!
Merci !
Je recherche des avis et conseil pour notre itinéraire. Nous partons cet été (2 adultes et 2 enfants) pour 18 jours en Roumanie. Nous louerons une voiture.
J'ai tracé l'itinéraire suivant. Qu'en pensez-vous ? Avez vous des conseils d'étapes à ne pas manquer ?
- Arrivée à Bucarest (2 jours sur place) - Sibiu (2 jours sur place) - Cluj Napoca (2 jours sur place) - Brasov (3 jours sur place) -Tulcea (2 jours sur place) (brasov-tulcea en 1 étape est ce jouable?) - Babadag (1 jour) - Contenta ou mangalia (3-4 jours)
J'ai peur que la côte soit saturée, je suis prête à rester plus longtemps ailleurs mais où ? je cherche surtout à pouvoir faire profiter mes enfants de la baignade, donc un lac irait très bien... si vous avez des conseils ?!
Merci !
EuroVelo 6 Vienne - Constanta English translation pending
Bonjour
Cette année nous avons prévu de rejoindre en tandem Pino la mer noire à partir de Vienne, nous avons déjà fait le parcours Nantes à Vienne , sur plusieurs années ce fut de très beaux voyages
Nous cherchons des infos concernant cet itinéraire sur les eventuelles difficultés rencontrées: dénivelé dans les Carpates, états des routes ou chemins, circulation, hébergements .... Y a t´il des pieges à éviter.... L'itinéraire jusqu'à Vienne était parfait , nous avons jusqu'ici roulé dans de bonnes conditions , nous faisons des étapes de 60 à 100 km J'ai le guide Esterbauer 3 et 4 pour gérer le parcours en général Merci d'avance pour vos témoignages
Michel Vallée
Nous cherchons des infos concernant cet itinéraire sur les eventuelles difficultés rencontrées: dénivelé dans les Carpates, états des routes ou chemins, circulation, hébergements .... Y a t´il des pieges à éviter.... L'itinéraire jusqu'à Vienne était parfait , nous avons jusqu'ici roulé dans de bonnes conditions , nous faisons des étapes de 60 à 100 km J'ai le guide Esterbauer 3 et 4 pour gérer le parcours en général Merci d'avance pour vos témoignages
Michel Vallée
Les photos English translation pending
oui c'est bien en Inde.
Train Agra - New Delhi, ou mini-van, bus? English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de regarder les trains de retour Agra - New Dehli sur Cleartrip.
Je souhait rentrer sur New Dehli avec l'un des trains suivants: 10:18am / 10:28am / 10:50am.
Mais en regardant le détail du trajet de ces trains, je me rend compte que Agra est la 38eme (au mieux) ou la 64eme (au pire) escale du train !!! Les trains étant tous partis l'avant-veille de je ne sais pas où et sont censés avoir parcourus 2880km 😎
J'ai du mal a m'imaginer qu'il n'y aura pas un retard qui ne se contera pas en minutes, ni même en demi-heure, ni peut être même en heure .... 😕
Un feedback sur le sujet ? Y a t' il des mini-vans ou bus qui font le trajet direct Agra - New Dehli ?
Merci :)
Je suis entrain de regarder les trains de retour Agra - New Dehli sur Cleartrip.
Je souhait rentrer sur New Dehli avec l'un des trains suivants: 10:18am / 10:28am / 10:50am.
Mais en regardant le détail du trajet de ces trains, je me rend compte que Agra est la 38eme (au mieux) ou la 64eme (au pire) escale du train !!! Les trains étant tous partis l'avant-veille de je ne sais pas où et sont censés avoir parcourus 2880km 😎
J'ai du mal a m'imaginer qu'il n'y aura pas un retard qui ne se contera pas en minutes, ni même en demi-heure, ni peut être même en heure .... 😕
Un feedback sur le sujet ? Y a t' il des mini-vans ou bus qui font le trajet direct Agra - New Dehli ?
Merci :)
Inscription impossible sur IRCTC English translation pending
Bonjour,
1- j'essaie en vain de m'inscrire sur le site IRCTC. En effet, l'inscription requiert le N° de portable avec 10 chiffres. Or si j'ôte le 0 après l'indicatif du pays (+91) comme il est nécessaire de procéder, je n'ai plus que 9 chiffres et donc ça ne fonctionne pas. Si alors j'ajoute alors un 0 pour avoir mes 10 chiffres, ça ne fonctionne pas non plus, un message annonçant que je ne peux entrer un N° commençant par un 0 !
2- Impossible de trouver la destination Payyanur, qui existe bel et bien pourtant puisqu'on viendra m'y chercher à la gare.
Quelqu'un pourrait-il m'empêcher de tourner en bourrique, merci !
1- j'essaie en vain de m'inscrire sur le site IRCTC. En effet, l'inscription requiert le N° de portable avec 10 chiffres. Or si j'ôte le 0 après l'indicatif du pays (+91) comme il est nécessaire de procéder, je n'ai plus que 9 chiffres et donc ça ne fonctionne pas. Si alors j'ajoute alors un 0 pour avoir mes 10 chiffres, ça ne fonctionne pas non plus, un message annonçant que je ne peux entrer un N° commençant par un 0 !
2- Impossible de trouver la destination Payyanur, qui existe bel et bien pourtant puisqu'on viendra m'y chercher à la gare.
Quelqu'un pourrait-il m'empêcher de tourner en bourrique, merci !
Train ou avion Delhi-Goa? English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai une petite question stupide 🤪à poser mais je n'arrive pas à me dépatouiller toute seule....
Je cherche des infos sur les trajets en train ou avion de Delhi à Goa en passant par Mumbai ou non.
Seulement la ville de Goa n'apparaît pas dans les propositions de villes que donnent les compagnies aériennes ou gares ferroviaires..
Où se cache donc l'aéroport et la gare de Goa ???
Merci pour votre aide !
Dites moi Mumbai ça vaut le coup ?🙂
Merci et bon voyage !😛
Transport de l'aéroport de Varna (Bulgarie) à Mangalia (Roumanie)? English translation pending
quel transport y a -t-il de l'aéroport de varna (bulgarie) à mangalia (roumanie)
Voyage de dix jours en Roumanie (Brasov, Sibiu, Bicaz, Delta, Plage) English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes deux et nous partons courant Juin en Roumanie pour une dizaine de jours environ. Nous arriverons directement à Brasov en bus. Notre itinéraire est le suivant:
1er jour: visite de Brasov et de Sibiu (nuit à Sibiu) 2eme jour: randonnée dans les carpates nuit a Brasov 3eme jour: visite des chateaux, citadelle autour de Brasov 4eme jour: journée à Bicaz nuit a Bicaz 5eme jour: voyage vers Tulcea nuit à Tulcea ou il y a mieux? 6eme jour: Delta? nuit dans un village de pecheur? 7eme jour: littoral? quelle ville vous conseillez? 8eme jour: Constanta, plage 9eme jour: retour et nuit à Brasov
Nous hésitons à aller à Bicaz ou à passer deux jours sur le Delta. Qu'en pensez-vous? Notre itinéraire est-il cohérent? De plus, nous aurions voulu savoir où pouvons-nous changer de l'euro à Brasov?
Ou aller dans les Carpates ? Un plan pour une randonnée sympa? Si des personnes connaissent le Delta et ont des bons plans soit pour l'hébergement, les villages à voir?
Nous sommes preneur pour tout conseil, renseignement sur notre destination!
Merci d'avance
perrine
Nous sommes deux et nous partons courant Juin en Roumanie pour une dizaine de jours environ. Nous arriverons directement à Brasov en bus. Notre itinéraire est le suivant:
1er jour: visite de Brasov et de Sibiu (nuit à Sibiu) 2eme jour: randonnée dans les carpates nuit a Brasov 3eme jour: visite des chateaux, citadelle autour de Brasov 4eme jour: journée à Bicaz nuit a Bicaz 5eme jour: voyage vers Tulcea nuit à Tulcea ou il y a mieux? 6eme jour: Delta? nuit dans un village de pecheur? 7eme jour: littoral? quelle ville vous conseillez? 8eme jour: Constanta, plage 9eme jour: retour et nuit à Brasov
Nous hésitons à aller à Bicaz ou à passer deux jours sur le Delta. Qu'en pensez-vous? Notre itinéraire est-il cohérent? De plus, nous aurions voulu savoir où pouvons-nous changer de l'euro à Brasov?
Ou aller dans les Carpates ? Un plan pour une randonnée sympa? Si des personnes connaissent le Delta et ont des bons plans soit pour l'hébergement, les villages à voir?
Nous sommes preneur pour tout conseil, renseignement sur notre destination!
Merci d'avance
perrine
Que voir en... Roumanie English translation pending
Que voir en Roumanie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- LA CÔTE Adamclisi : le village abrite le "Tropaeum Traiani" qui est le plus important monument romain du pays, et un petit musée consacré aux fouilles dans la région.Constanta : cette ville de la Mer Noire constitue avec ses banlieues la seconde agglomération de Roumanie. C'est plutôt une assez belle cité, touristique en saison, avec son casino, ses édifices anciens, ses musées, ses plages (dont celle de Mamaia) et complexes hôteliers.Costinesti : une station balnéaire animée, à la clientèle plutôt jeune, entre Constanta et la frontière bulgare.Istria : c'est dans cette localité au nord de Constanta que se trouvent les vestiges de la cité grecque d'Histria.Mangalia : cette station balnéaire presque à la frontière avec la Bulgarie se prolonge au nord par de plus petites dénommées Jupiter, Neptune, Saturne, Venus, etc. Quelques vestiges antiques dans ses environs et un musée archéologique.Tulcea : sur le Danube, à la frontière ukrainienne, la ville est d'abord une base pour découvrir le Delta et ses oiseaux.Vama Veche : à la frontière bulgare, ce village de bord de mer résiste au tourisme de masse et se veut un lieu alternatif apprécié des jeunes et des voyageurs individuels.Patrimoine naturel Delta du Danube : la réserve est aux 3/4 en Roumanie et pour 1/4 en Ukraine. C'est un haut lieu de l'ornithologie en Europe classé au patrimoine de l'UNESCO. On peut faire de belles balades sur ses nombreux canaux.2- L'INTÉRIEUR Aiud : une ville du centre-nord avec une citadelle médiévale et plusieurs édifices religieux.Baia Mare : c'est la grande ville des Maramures avec un assez joli centre ancien.Braila : petite ville sur le Danube proche de la frontière moldave avec un centre ancien et nombre de bâtiments du XIXe siècle.Brasov : belle cité ancienne avec ses musées, ses églises et ses vieux édifices. Pas mal de lieux touristiques dans les environs proches comme la citadelle de Rasnov, le château de Dracula ou la station de ski réputée de Poiana Brasov.Bucarest : c'est la capitale avec ses musées, ses églises, ses monuments anciens et modernes, plus ceux de l'époque Ceaucescu avec notamment l'immense Palais du Parlement.Bucovine : la petite région du nord qui fait partie de la Moldavie roumaine est connue pour ses (8) superbes églises byzantines peintes classées à l'UNESCO. Les monastères de Voronet, Humor et Sucevita sont les plus intéressants même si on peut visiter les autres (plus d'autres encore non inscrits comme Dragomirna) qui sont proches.Cacica : cette bourgades aux frontières de l'Ukraine comporte des galeries minières (de sel) aménagées comme celle qui abrite une église.Carei : la ville, à la frontière hongroise, abrite un château et plusieurs édifices religieux et monuments témoins de son passé.Château de Bran : situé à côté de Brasov, c'est le château (du XIIIe siècle) qui inspira le personnage de Dracula. Autour, un petit village "typique" de Transylvanie s'est (re)construit sur ce thème et attire pas mal de visiteurs.Château de Fagaras : une forteresse moyenâgeuse dans la commune du même nom.Château de Hunedoara : cet édifice du XIVe siècle est le plus grand château de Roumanie.Château de Peles : joli château "romantique " de la fin du XIXe siècle situé dans la ville de Sinaia.Château de Poenari : les vestiges d'une citadelle médiévale perchée au sommet d'une falaise pas loin de Curtea de Arges. On la retrouve dans la légende de Dracula.Cluj-Napoca : l'agréable capitale de Transylvanie est une des principales ville touristiques de Roumanie. Elle offre un joli centre urbain où se mélangent les styles renaissance, baroque et gothique, plusieurs musées et, dans ses environs, nombre de châteaux médiévaux. Curtea de Arges : petite ville du centre connue pour sa cathédrale-monastère à l'architecture originale.Eglise fortifiée de Prejmer : cette église fortifiée du XIIIe siècle construite par les Chevaliers Teutoniques est la mieux préservée des 150 existant dans le pays, y compris parmi les six autres classées à l'UNESCO (Biertan, Valea Viilor, Viscri...).Iasi : c'est la seconde ville roumaine à deux pas de la Moldavie. Des édifices religieux, des catacombes, quelques palais comme celui de la Culture, plusieurs parcs urbains, et des bâtiments à l'architecture soviétique.Maramures : la région nord de la Roumanie est connue pour ses églises en bois dont huit (sur une centaine) sont classées à l'UNESCO. Outre ces édifices, la petite région offre d'assez beaux paysages et nombre de villages intéressants (dont Budesti, Breb...) aux traditions encore bien présentes.Mogosoaia : cette localité à côté de Bucarest abrite le Palais de Mogosoaia et ses jardins qui sont devenus un lieu touristique.Monastère de Cozia : joli petit monastère médiéval du centre du paysMonastère d'Horezu : aux portes des Carpates, le superbe édifice est classé à l'UNESCO.Monastère de Putna : important monastère orthodoxe dans la ville du même nom.Monts d'Orastie : cette région autour de la ville éponyme abrite les vestiges de six forteresses Daces de l'époque antique (Sarmizegetusa, Costesti...) classées à l'UNESCO.Piatra Neamt : quelques jolis édifices civils et religieux anciens pour cette localité du nord-est, dans la région de la Moldavie roumaine.Rasnov : la petite ville proche de Brasov abrite une belle citadelle teutonique datant du Moyen-Age de même qu'un centre ancien.Sapanta : cette bourgade du nord, pas loin de l'Ukraine, est connue pour son "cimetière joyeux" constitué de tombes décorées de motifs naïfs et colorés.Sibiu : la ville à l'ouest de Brasov a conservé intact son superbe centre ancien où se mélangent les styles gothique, renaissance et baroque.Sighetu Marmatiei : on peut voir dans cette ville des Maramures plusieurs musées dédiés à la culture locale et à Elie Wiesel qui y naquit. Egalement le Mémorial de la Résistance et des Victimes du Communisme.Sighisoara : très belle localité de Transylvanie, aux origines saxonnes, dont tout le centre historique est inscrit à l'UNESCO.Snagov : ce gros village construit en bord de lac accueille un monastère sur une de ses îles.Targu Mures : la ville possède nombre de beaux monuments civils, religieux et militaires.Timisoara : cette grande localité commerciale et cosmopolite de l'ouest possède un centre ancien. Plusieurs petites zones naturelles de forêt, de lacs et de marais dans ses environs.Transylvanie : cette partie du centre-ouest de la Roumanie est d'abord connue pour être associée à Dracula. Mais c'est aussi une belle région, riche au niveau culturel, qui accueille nombre de châteaux (dont Bran, Hunedoara...), de petits villages "saxons" et églises fortifiées (150 dont celle de Prejmer) d'ailleurs classés en un ensemble au patrimoine de l'UNESCO.Viseu de Sus : au départ de cette commune entourée de montagnes on peut encore prendre un des derniers trains à vapeur d'Europe.Patrimoine naturel Carpates : ce massif montagneux du centre-nord de la Roumanie qui déborde sur les pays voisins est un haut lieu touristique avec ses beaux paysages, sa faune et sa flore, des possibilités de randonnées ou de ski, plus des traditions et une culture bien vivaces.Grottes de Scarisoara : situées dans le massif occidental des Carpates ce sont les grottes les plus visitées du pays.Monts Rodna : ce massif qui fait partie des Carpates dans la région des Maramures est apprécié pour ses paysages et ses possibilités de ski ou de randonnées. On peut également y voir entre autres des ours, des loups et des aigles.Parc national Retezat : le plus grand et joli parc de Roumanie est situé dans le massif montagneux du même nom. On peut profiter de ses beaux paysages de lacs et de montagnes, y faire de la randonnée et découvrir sa faune (ours, loups, lynx...) et sa flore.Parc naturel Apuseni : beau parc de Transylvanie dans les Carpates avec des grottes, des lacs, des vallées, des forêts, des pâturages parmi lesquels randonner.Portes de Fer : c'est le nom donné aux superbes gorges du Danube à la frontière entre la Roumanie et la Serbie.Vallée de Prahova : à une centaine de kilomètres au nord de la capitale, la région est appréciée des montagnards, des randonneurs et des amateurs de ski avec les stations de Predeal, Azuga, Busteni...Volcans de boue de Berca : cette curiosité naturelle du centre du pays est un ensemble de tas de boue formant de petits volcans dans un paysage désolé.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Constanta; Delta du Danube.
L'intérieur : Brasov; Bucarest; Bucovine; Carpates; Château de Bran; Cluj-Napoca; Maramures; Monts Rodna; Parc national Retezat; Parc naturel Apuseni; Portes de Fer; Sibiu; Sighisoara; Transylvanie; Vallée de Prahova.
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1- LA CÔTE Adamclisi : le village abrite le "Tropaeum Traiani" qui est le plus important monument romain du pays, et un petit musée consacré aux fouilles dans la région.Constanta : cette ville de la Mer Noire constitue avec ses banlieues la seconde agglomération de Roumanie. C'est plutôt une assez belle cité, touristique en saison, avec son casino, ses édifices anciens, ses musées, ses plages (dont celle de Mamaia) et complexes hôteliers.Costinesti : une station balnéaire animée, à la clientèle plutôt jeune, entre Constanta et la frontière bulgare.Istria : c'est dans cette localité au nord de Constanta que se trouvent les vestiges de la cité grecque d'Histria.Mangalia : cette station balnéaire presque à la frontière avec la Bulgarie se prolonge au nord par de plus petites dénommées Jupiter, Neptune, Saturne, Venus, etc. Quelques vestiges antiques dans ses environs et un musée archéologique.Tulcea : sur le Danube, à la frontière ukrainienne, la ville est d'abord une base pour découvrir le Delta et ses oiseaux.Vama Veche : à la frontière bulgare, ce village de bord de mer résiste au tourisme de masse et se veut un lieu alternatif apprécié des jeunes et des voyageurs individuels.Patrimoine naturel Delta du Danube : la réserve est aux 3/4 en Roumanie et pour 1/4 en Ukraine. C'est un haut lieu de l'ornithologie en Europe classé au patrimoine de l'UNESCO. On peut faire de belles balades sur ses nombreux canaux.2- L'INTÉRIEUR Aiud : une ville du centre-nord avec une citadelle médiévale et plusieurs édifices religieux.Baia Mare : c'est la grande ville des Maramures avec un assez joli centre ancien.Braila : petite ville sur le Danube proche de la frontière moldave avec un centre ancien et nombre de bâtiments du XIXe siècle.Brasov : belle cité ancienne avec ses musées, ses églises et ses vieux édifices. Pas mal de lieux touristiques dans les environs proches comme la citadelle de Rasnov, le château de Dracula ou la station de ski réputée de Poiana Brasov.Bucarest : c'est la capitale avec ses musées, ses églises, ses monuments anciens et modernes, plus ceux de l'époque Ceaucescu avec notamment l'immense Palais du Parlement.Bucovine : la petite région du nord qui fait partie de la Moldavie roumaine est connue pour ses (8) superbes églises byzantines peintes classées à l'UNESCO. Les monastères de Voronet, Humor et Sucevita sont les plus intéressants même si on peut visiter les autres (plus d'autres encore non inscrits comme Dragomirna) qui sont proches.Cacica : cette bourgades aux frontières de l'Ukraine comporte des galeries minières (de sel) aménagées comme celle qui abrite une église.Carei : la ville, à la frontière hongroise, abrite un château et plusieurs édifices religieux et monuments témoins de son passé.Château de Bran : situé à côté de Brasov, c'est le château (du XIIIe siècle) qui inspira le personnage de Dracula. Autour, un petit village "typique" de Transylvanie s'est (re)construit sur ce thème et attire pas mal de visiteurs.Château de Fagaras : une forteresse moyenâgeuse dans la commune du même nom.Château de Hunedoara : cet édifice du XIVe siècle est le plus grand château de Roumanie.Château de Peles : joli château "romantique " de la fin du XIXe siècle situé dans la ville de Sinaia.Château de Poenari : les vestiges d'une citadelle médiévale perchée au sommet d'une falaise pas loin de Curtea de Arges. On la retrouve dans la légende de Dracula.Cluj-Napoca : l'agréable capitale de Transylvanie est une des principales ville touristiques de Roumanie. Elle offre un joli centre urbain où se mélangent les styles renaissance, baroque et gothique, plusieurs musées et, dans ses environs, nombre de châteaux médiévaux. Curtea de Arges : petite ville du centre connue pour sa cathédrale-monastère à l'architecture originale.Eglise fortifiée de Prejmer : cette église fortifiée du XIIIe siècle construite par les Chevaliers Teutoniques est la mieux préservée des 150 existant dans le pays, y compris parmi les six autres classées à l'UNESCO (Biertan, Valea Viilor, Viscri...).Iasi : c'est la seconde ville roumaine à deux pas de la Moldavie. Des édifices religieux, des catacombes, quelques palais comme celui de la Culture, plusieurs parcs urbains, et des bâtiments à l'architecture soviétique.Maramures : la région nord de la Roumanie est connue pour ses églises en bois dont huit (sur une centaine) sont classées à l'UNESCO. Outre ces édifices, la petite région offre d'assez beaux paysages et nombre de villages intéressants (dont Budesti, Breb...) aux traditions encore bien présentes.Mogosoaia : cette localité à côté de Bucarest abrite le Palais de Mogosoaia et ses jardins qui sont devenus un lieu touristique.Monastère de Cozia : joli petit monastère médiéval du centre du paysMonastère d'Horezu : aux portes des Carpates, le superbe édifice est classé à l'UNESCO.Monastère de Putna : important monastère orthodoxe dans la ville du même nom.Monts d'Orastie : cette région autour de la ville éponyme abrite les vestiges de six forteresses Daces de l'époque antique (Sarmizegetusa, Costesti...) classées à l'UNESCO.Piatra Neamt : quelques jolis édifices civils et religieux anciens pour cette localité du nord-est, dans la région de la Moldavie roumaine.Rasnov : la petite ville proche de Brasov abrite une belle citadelle teutonique datant du Moyen-Age de même qu'un centre ancien.Sapanta : cette bourgade du nord, pas loin de l'Ukraine, est connue pour son "cimetière joyeux" constitué de tombes décorées de motifs naïfs et colorés.Sibiu : la ville à l'ouest de Brasov a conservé intact son superbe centre ancien où se mélangent les styles gothique, renaissance et baroque.Sighetu Marmatiei : on peut voir dans cette ville des Maramures plusieurs musées dédiés à la culture locale et à Elie Wiesel qui y naquit. Egalement le Mémorial de la Résistance et des Victimes du Communisme.Sighisoara : très belle localité de Transylvanie, aux origines saxonnes, dont tout le centre historique est inscrit à l'UNESCO.Snagov : ce gros village construit en bord de lac accueille un monastère sur une de ses îles.Targu Mures : la ville possède nombre de beaux monuments civils, religieux et militaires.Timisoara : cette grande localité commerciale et cosmopolite de l'ouest possède un centre ancien. Plusieurs petites zones naturelles de forêt, de lacs et de marais dans ses environs.Transylvanie : cette partie du centre-ouest de la Roumanie est d'abord connue pour être associée à Dracula. Mais c'est aussi une belle région, riche au niveau culturel, qui accueille nombre de châteaux (dont Bran, Hunedoara...), de petits villages "saxons" et églises fortifiées (150 dont celle de Prejmer) d'ailleurs classés en un ensemble au patrimoine de l'UNESCO.Viseu de Sus : au départ de cette commune entourée de montagnes on peut encore prendre un des derniers trains à vapeur d'Europe.Patrimoine naturel Carpates : ce massif montagneux du centre-nord de la Roumanie qui déborde sur les pays voisins est un haut lieu touristique avec ses beaux paysages, sa faune et sa flore, des possibilités de randonnées ou de ski, plus des traditions et une culture bien vivaces.Grottes de Scarisoara : situées dans le massif occidental des Carpates ce sont les grottes les plus visitées du pays.Monts Rodna : ce massif qui fait partie des Carpates dans la région des Maramures est apprécié pour ses paysages et ses possibilités de ski ou de randonnées. On peut également y voir entre autres des ours, des loups et des aigles.Parc national Retezat : le plus grand et joli parc de Roumanie est situé dans le massif montagneux du même nom. On peut profiter de ses beaux paysages de lacs et de montagnes, y faire de la randonnée et découvrir sa faune (ours, loups, lynx...) et sa flore.Parc naturel Apuseni : beau parc de Transylvanie dans les Carpates avec des grottes, des lacs, des vallées, des forêts, des pâturages parmi lesquels randonner.Portes de Fer : c'est le nom donné aux superbes gorges du Danube à la frontière entre la Roumanie et la Serbie.Vallée de Prahova : à une centaine de kilomètres au nord de la capitale, la région est appréciée des montagnards, des randonneurs et des amateurs de ski avec les stations de Predeal, Azuga, Busteni...Volcans de boue de Berca : cette curiosité naturelle du centre du pays est un ensemble de tas de boue formant de petits volcans dans un paysage désolé.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Constanta; Delta du Danube.
L'intérieur : Brasov; Bucarest; Bucovine; Carpates; Château de Bran; Cluj-Napoca; Maramures; Monts Rodna; Parc national Retezat; Parc naturel Apuseni; Portes de Fer; Sibiu; Sighisoara; Transylvanie; Vallée de Prahova.
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Travail en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bonjour à tous, nous sommes un couple qui avons décidé d'emménager en Nouvelle-Calédonie . Est-ce qu'il serait possible (à tous ceux qui le peuvent) de nous donner des numéros de téléphones ou des adresses dans les métier suivants :
dans le secteur du batiment : maçonnerie, ravalement de façade, tailleurs de pierres, sculpture.
dans le secteur du tourisme : acceuil, information, office de tourisme, organisation et vente de produit ou d'animation touristique, tour opérateur, mise en valeur et sauvegar de du patrimoine .
dans le secteur culturel : organisation d'animations culturelle .
En espérant que vous serez nombreux à nous répondre.
En espérant que vous serez nombreux à nous répondre.
Hébergement et visites en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous
Désolé pour le style mais je suis novice en discussion sur le net, ma moitié et moi partons en nvelle calédonie du 12/09/04 au 05/10/04 pour notre voyage de noce et nous sommes à la recherche d'infos sur les hebergements et les bon plans à visiter pour pouvoir préparer notre séjour.
On aime notre confort sans pour autant tomber dans l'exces et surtout on veut profiter un max de cette terre lointaine, alors si vous avez des tuyaus des adresses ou même de simple conseil, ....
merci d'avance 😊
Désolé pour le style mais je suis novice en discussion sur le net, ma moitié et moi partons en nvelle calédonie du 12/09/04 au 05/10/04 pour notre voyage de noce et nous sommes à la recherche d'infos sur les hebergements et les bon plans à visiter pour pouvoir préparer notre séjour.
On aime notre confort sans pour autant tomber dans l'exces et surtout on veut profiter un max de cette terre lointaine, alors si vous avez des tuyaus des adresses ou même de simple conseil, ....
merci d'avance 😊
Distance en voiture entre Nouméa et Thio/Touho/Ouégoa English translation pending
j'aimerai savoir combien de km ou d'heures en voiture de
Noumea a Thio?
Noumea a Touho?
Noumea a Ouegoa?
Qui connaitrait le Gite Mangalia Beach a Touho?
On cherche un endroit sympa mais pas trop cher sur l'ile pour 3 nuits... quequ'un pourrait me donner un site internet ou un tel, Merci beaucoup
Qui connaitrait le Gite Mangalia Beach a Touho?
On cherche un endroit sympa mais pas trop cher sur l'ile pour 3 nuits... quequ'un pourrait me donner un site internet ou un tel, Merci beaucoup
Cure thalassothérapie à Mangalia ou Neptun + visite du delta (Roumanie) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons cette année de longer le Danube au plus près, de sa source jusqu'au delta, en c-car. Nous pensons arriver sur la Mer Noire en début juin.
Nous voudrions faire une cure de 18 jours soit à Hôtel Paradiso (Mangalia), soit à Hôtel Doina (Neptun). Qu'en pensez-vous? Avez-vous une idée approximative des prix? Faut-il réserver ou peut-on s'inscrire en arrivant? Nous stationnerons dans un camping du coin (Neptun ou Saturn).
Ensuite, vers la fin juin, je prévois un arrêt dans le delta à Murighiol dans un camping où l'on parle français. Avez-vous des adresses à me proposer? Je voudrais découvrir un peu la faune du delta (pélicans en particulier) avec un guide (avez-vous des gens sérieux à nous conseiller?). Nous aimerions aussi passer 3 jours et 2 nuits à Sfântu Gheorghe. Là-bas, il nous faudra réserver une pension : en connaissez-vous et à quel prix ?
Voilà donc nos premières interrogations à ce sujet
Merci pour vos réponses qui induiront sans doute d'autres questions...
Faire un choix: Ukraine ou Roumanie? English translation pending
Bonjour,
Nous avons 5 semaines de vacances en aoùt et je n'arrive pas à me décider : l'Ukraine ou la Roumanie ? En camping car bien sûr.
Quelqu'un peut il m'aider ?
Nous aimons la nature, la culture et les contacts humains, par contre nous fuyons la foule et les campings ?
Merci.
Nous avons 5 semaines de vacances en aoùt et je n'arrive pas à me décider : l'Ukraine ou la Roumanie ? En camping car bien sûr.
Quelqu'un peut il m'aider ?
Nous aimons la nature, la culture et les contacts humains, par contre nous fuyons la foule et les campings ?
Merci.
Deux semaines en Roumanie: logement, incontournables...? English translation pending
Salut à tous !
J'me présente brièvement, en fait, j'ai 19 ans, et j'suis en médecine, de ce fait, pour marquer la fin d'une année ( la p1, une grosse année à la con ) bien prise de tête, j'ai voulu me lancer dans un voyage avec une amie .
Donc, on a choisit la Roumanie, car on se sentait plus europe de l'est sur l'instant, et que , la Roumanie, ce sont mes racines ( j'y ai encore de la famille, que je sais dans une ville nommée vulcan, mais y'en a plusieurs. Et de par de sombres dispute je ne sais si je les retrouverais ) .
Et là, patatra, c'est le plongeon dans l'inconnu, je ne sais que faire, que prévoir, comment etc ..
D'où le fait que je me tourne vers vous, qui semblez rouler votre bille plus que je ne le ferais surement jamais ( hélas ! )
Pour l'instant on sait que l'on y part deux semaines, fin mai et qu'on arrive sur buccarest .
Des conseils ? Chose à voir ? Dans Bucarest ? et dans le pays ?
Le logement, camping sauvage ça passe ? Y'a-t'il des moyens de trouver des logement chez l'habitant, ou des campings peu chers facilement ( j'ai pas trouvé grand chose sur le net et en même temps je manque affreusement de temps ) .
En gros, elle penchait pour la mer noire, moi pour les Carpates ( mais la mer noire me dit aussi donc ..)
Plus prosaïquement, on vous lâche dans ce pays deux semaine, quels-sont pour vous, les incontournables ?
J'espère ne pas brusquer quelques règles du forum en postant ici comme un sauvage, je n'ai pas trop pris le temps de lire les règles et je l'avoue , par manque de temps ..
Bonne soirée
J'espère ne pas brusquer quelques règles du forum en postant ici comme un sauvage, je n'ai pas trop pris le temps de lire les règles et je l'avoue , par manque de temps ..
Bonne soirée
Romania with the wind in my face
Hi there,
In spring 2023, I headed to Romania by motorcycle. I’ve been going there for over 20 years—by car, bike, and plane—and I’ve really fallen for this country. I feel so at home there. The big difference this time? I had all the time in the world, no constraints at all.
I left the Paris region (IDF) and headed for the Sundgau, avoiding the motorways. I know a little hotel tucked away in the countryside there. The next day, I followed the Swiss border on a small road along the Lucelle River, which acts as the frontier. Around a bend, you cross to the other side and then back into France—kind of fun.

I crossed Switzerland via the motorway—I know the route well, so no sightseeing. I arrived in Austria, which I also know pretty well, and took the Arlberg Pass. It was deserted, everything was closed, and there was still snow.

The weather wasn’t great—it was raining—so I stopped for the night at a remote inn. Perfect for drying off! I set off in the rain the next morning and kept going. Gradually, the rain stopped. I took a detour through the Trentino-Alto Adige region and the Sella Pass. Up there, it was rain, snow, and a bit of black ice in a tunnel (wind + rain + sub-zero temps = skating rink).

I arrived in Burgenland to see the famous giant glass-and-metal grape cluster, the largest in Europe. The region is hilly, full of tiny roads, and covered in vineyards.

Burgenland

Then into Slovenia.

I stopped for the night at a winegrower’s B&B perched on a ridge straddling the Croatian border. The welcome was fantastic—I spent the evening with the owners and their friends who arrived later. The white wine was amazing! The next day, I hit the road again.

I headed for Vukovar, on the Danube, a symbol of resistance during the Balkan War. I found a really comfortable B&B by the river and stayed for two nights to explore. What a strange monument!

I visited the water tower, which you can go inside—it’s riddled with bullet holes. There’s an exhibition inside. I also checked out a museum of equipment used during the Balkan War. Since it’s in a barracks, it’s guarded. I asked if I could bring my motorcycle in, and a Croatian officer came to meet me and gave me permission, along with a sticker to put on the bike. I met some fellow bikers from Marseille riding beautiful vintage bikes.

I left Vukovar following the Danube toward Serbia. The rain caught up with me. The roads were busy, with construction causing mud everywhere and crazy truck drivers. At one point, I cut through the construction zone! I stopped for coffee in a village—it had a *Deliverance* vibe. Total silence when I walked in, and the owner gave me a suspicious look. Finally, the Romanian border... and the sun came out! The Romanian customs officer asked if I had anything to declare. "Yes—just happy to be back in Romania!" I stopped for the night at a *cabana* (mountain hut) lost in the forest. Chaos ensued—a tourist! So they rushed to get supplies, quench my thirst, give me a room, and then the owner took charge: țuică (plum brandy), omelette, beers... Everyone bent over backwards to make me happy.
I love these Romanian roads!



I passed through Băile Herculane, which isn’t as beautiful as it once was—everything’s run-down. What are they waiting for to restore this *Mittel Europa*-style spa town that’s still active?
I stopped at the birthplace of Constantin Brâncuși.

Keep your eyes peeled on the roads!

Via the Jiu Valley, I arrived in Craiova to visit my in-laws. A few days of laughs and outings. I picked up my wife at the airport.
My favorite brand

We took a trip to Horezu, a village famous for its beautiful ceramics.


After those few days together, I dropped my wife off at the airport, and the next day, I set off for Dobrogea, a region split in two after the war with Bulgaria. The road was dull—flat as far as the eye could see—but the sun was out. I followed a military convoy of about fifty vehicles, with orders not to overtake. I stopped by the roadside for some homemade *ciorbă* (sour soup). That evening, I stopped in Călărași. The next day, I crossed the Danube by ferry. There are two ferries—one goes to Bulgaria, the other stays in Romania.

A priest on board came over to bless the motorcycle, the rider, and the ferry. I arrived on the other side with some traffic. Dobrogea

It’s like that all the way to the Bulgarian border—no restaurants, hotels, or gas stations, just old collective farms. And it’s the same in Bulgaria! I stopped at Adamclisi, site of a major battle in Moesia (now Dobrogea) in 101–102 BC, one of Trajan’s most important Dacian Wars.

An oasis in the agricultural steppe.

I arrived at the Bulgarian border.

A customs officer—built like a weightlifter, shaved head, thick neck, and as square as a truck—saw me take this photo and came over to ask me to delete it. I did... but I didn’t empty the trash! The weather turned stormy. I arrived in Balchik, a resort town where the last queen of Romania, Maria, used to vacation.
The Black Sea and the Bulgarian coast

The weather wasn’t great, so I headed back to Romania to follow the coastline. Constanța and its casino

Then came the seaside resorts—just as ugly as each other: Neptun, Mangalia, Eforie Nord, Eforie Sud. I stopped at a B&B near the Danube Delta, in some random village. The welcome was nice. The next day, I headed for Dunavățu de Jos, the last stretch of tarmac in Romania. After that, it’s the Danube Delta. The area is flat and sandy, with typical houses featuring reed roofs.

Now, I’m following the Ukrainian border. I passed the last active quarantine station in Europe. I came across a funeral procession—it’s customary to honk as you pass. If you’re on foot, you cross yourself. When I arrived in Galați, it was raining. I boarded the ferry in a downpour. On board, we were packed in like sardines. As soon as the ramp hit land, the drivers rushed out, revving their engines and honking. I let them go and exited calmly. I continued toward the Székely Land. These are Hungarians who, back in the day, were border guards for the king. They’ve kept their own script (it looks like runes), their flag, and their independence streak. For them, Romania is Hungarian, despite the Treaty of Sèvres in 1920. There are still clashes between Romanians and Székely Hungarians now and then. Since I speak a bit of Romanian, I used it—logical, since it’s the language there—and it put everyone in a good mood! Székely flag

I passed through Bicaz Chei, arriving via one of my favorite kinds of roads. During a break, a bear came to check me out from a distance.

Bicaz Chei

I arrived at the "Heart of Jesus" monument, built by public subscription to thank God for sparing the village from severe flooding.

Now, I’m heading west—next stop, Transylvania, with the in-laws. On the road

Roma house

Bozorka—a Hungarian specialty... 450 grams of meat!
I made it back to France without any issues, already thinking about my next trip. Actually, I just got back from one!
I left the Paris region (IDF) and headed for the Sundgau, avoiding the motorways. I know a little hotel tucked away in the countryside there. The next day, I followed the Swiss border on a small road along the Lucelle River, which acts as the frontier. Around a bend, you cross to the other side and then back into France—kind of fun.

I crossed Switzerland via the motorway—I know the route well, so no sightseeing. I arrived in Austria, which I also know pretty well, and took the Arlberg Pass. It was deserted, everything was closed, and there was still snow.

The weather wasn’t great—it was raining—so I stopped for the night at a remote inn. Perfect for drying off! I set off in the rain the next morning and kept going. Gradually, the rain stopped. I took a detour through the Trentino-Alto Adige region and the Sella Pass. Up there, it was rain, snow, and a bit of black ice in a tunnel (wind + rain + sub-zero temps = skating rink).

I arrived in Burgenland to see the famous giant glass-and-metal grape cluster, the largest in Europe. The region is hilly, full of tiny roads, and covered in vineyards.

Burgenland

Then into Slovenia.

I stopped for the night at a winegrower’s B&B perched on a ridge straddling the Croatian border. The welcome was fantastic—I spent the evening with the owners and their friends who arrived later. The white wine was amazing! The next day, I hit the road again.

I headed for Vukovar, on the Danube, a symbol of resistance during the Balkan War. I found a really comfortable B&B by the river and stayed for two nights to explore. What a strange monument!

I visited the water tower, which you can go inside—it’s riddled with bullet holes. There’s an exhibition inside. I also checked out a museum of equipment used during the Balkan War. Since it’s in a barracks, it’s guarded. I asked if I could bring my motorcycle in, and a Croatian officer came to meet me and gave me permission, along with a sticker to put on the bike. I met some fellow bikers from Marseille riding beautiful vintage bikes.

I left Vukovar following the Danube toward Serbia. The rain caught up with me. The roads were busy, with construction causing mud everywhere and crazy truck drivers. At one point, I cut through the construction zone! I stopped for coffee in a village—it had a *Deliverance* vibe. Total silence when I walked in, and the owner gave me a suspicious look. Finally, the Romanian border... and the sun came out! The Romanian customs officer asked if I had anything to declare. "Yes—just happy to be back in Romania!" I stopped for the night at a *cabana* (mountain hut) lost in the forest. Chaos ensued—a tourist! So they rushed to get supplies, quench my thirst, give me a room, and then the owner took charge: țuică (plum brandy), omelette, beers... Everyone bent over backwards to make me happy.
I love these Romanian roads!



I passed through Băile Herculane, which isn’t as beautiful as it once was—everything’s run-down. What are they waiting for to restore this *Mittel Europa*-style spa town that’s still active?
I stopped at the birthplace of Constantin Brâncuși.

Keep your eyes peeled on the roads!

Via the Jiu Valley, I arrived in Craiova to visit my in-laws. A few days of laughs and outings. I picked up my wife at the airport.
My favorite brand

We took a trip to Horezu, a village famous for its beautiful ceramics.


After those few days together, I dropped my wife off at the airport, and the next day, I set off for Dobrogea, a region split in two after the war with Bulgaria. The road was dull—flat as far as the eye could see—but the sun was out. I followed a military convoy of about fifty vehicles, with orders not to overtake. I stopped by the roadside for some homemade *ciorbă* (sour soup). That evening, I stopped in Călărași. The next day, I crossed the Danube by ferry. There are two ferries—one goes to Bulgaria, the other stays in Romania.

A priest on board came over to bless the motorcycle, the rider, and the ferry. I arrived on the other side with some traffic. Dobrogea

It’s like that all the way to the Bulgarian border—no restaurants, hotels, or gas stations, just old collective farms. And it’s the same in Bulgaria! I stopped at Adamclisi, site of a major battle in Moesia (now Dobrogea) in 101–102 BC, one of Trajan’s most important Dacian Wars.

An oasis in the agricultural steppe.

I arrived at the Bulgarian border.

A customs officer—built like a weightlifter, shaved head, thick neck, and as square as a truck—saw me take this photo and came over to ask me to delete it. I did... but I didn’t empty the trash! The weather turned stormy. I arrived in Balchik, a resort town where the last queen of Romania, Maria, used to vacation.
The Black Sea and the Bulgarian coast

The weather wasn’t great, so I headed back to Romania to follow the coastline. Constanța and its casino

Then came the seaside resorts—just as ugly as each other: Neptun, Mangalia, Eforie Nord, Eforie Sud. I stopped at a B&B near the Danube Delta, in some random village. The welcome was nice. The next day, I headed for Dunavățu de Jos, the last stretch of tarmac in Romania. After that, it’s the Danube Delta. The area is flat and sandy, with typical houses featuring reed roofs.

Now, I’m following the Ukrainian border. I passed the last active quarantine station in Europe. I came across a funeral procession—it’s customary to honk as you pass. If you’re on foot, you cross yourself. When I arrived in Galați, it was raining. I boarded the ferry in a downpour. On board, we were packed in like sardines. As soon as the ramp hit land, the drivers rushed out, revving their engines and honking. I let them go and exited calmly. I continued toward the Székely Land. These are Hungarians who, back in the day, were border guards for the king. They’ve kept their own script (it looks like runes), their flag, and their independence streak. For them, Romania is Hungarian, despite the Treaty of Sèvres in 1920. There are still clashes between Romanians and Székely Hungarians now and then. Since I speak a bit of Romanian, I used it—logical, since it’s the language there—and it put everyone in a good mood! Székely flag

I passed through Bicaz Chei, arriving via one of my favorite kinds of roads. During a break, a bear came to check me out from a distance.

Bicaz Chei

I arrived at the "Heart of Jesus" monument, built by public subscription to thank God for sparing the village from severe flooding.

Now, I’m heading west—next stop, Transylvania, with the in-laws. On the road

Roma house

Bozorka—a Hungarian specialty... 450 grams of meat!

I made it back to France without any issues, already thinking about my next trip. Actually, I just got back from one!
La Roumanie est-elle touristique? English translation pending
Bonjour
Etant donner que le terme "touristique" semble très relatif, j'aimerai connaitre l'avis de ceux qui ont déjà voyagé, au sujet de la fréquentation de ce pays. Ainsi que les endroits à fuir quand on est allergique aux touristes ( ce qui est paradoxale, vu que j'en suis moi même un ). Par exemple, est-ce que le château de Bran vaut-il le détour, malgré son demi million de visiteur annuel ? Quelles sont les choses, authentique, à voir ou à faire, et quelles sont les choses devenu attraction touristique qu'il faut éviter à tout prix ?
Je prévoie un road trip de 3 semaines, avec une voiture que l'on louerai sur place. D'après mes recherches sur internet ainsi que sur le guide Lonely Planet ( datant de 2010 ), il y a énormément de chose qui m'intéresse dans ce pays, c'est pourquoi je demande quelques conseils, car mes sources d'information ne semblent pas faire mention de ce genre de détail, qui peut s'avérer très vite énervant une fois sur place.
Etant donner que le terme "touristique" semble très relatif, j'aimerai connaitre l'avis de ceux qui ont déjà voyagé, au sujet de la fréquentation de ce pays. Ainsi que les endroits à fuir quand on est allergique aux touristes ( ce qui est paradoxale, vu que j'en suis moi même un ). Par exemple, est-ce que le château de Bran vaut-il le détour, malgré son demi million de visiteur annuel ? Quelles sont les choses, authentique, à voir ou à faire, et quelles sont les choses devenu attraction touristique qu'il faut éviter à tout prix ?
Je prévoie un road trip de 3 semaines, avec une voiture que l'on louerai sur place. D'après mes recherches sur internet ainsi que sur le guide Lonely Planet ( datant de 2010 ), il y a énormément de chose qui m'intéresse dans ce pays, c'est pourquoi je demande quelques conseils, car mes sources d'information ne semblent pas faire mention de ce genre de détail, qui peut s'avérer très vite énervant une fois sur place.
Vols intérieurs en Indonésie English translation pending
Bonjour, je compte partir en indo dans 15 jrs, j'ai déjà mon itinéraire en tête mais hésite encore pour le billet, jakarta ou denpasar à savoir que mon projet est principalement d'aller au nord de sulawesie pour faire de la plongée (bunaken) la reserve de tongkoko et l'ascencion du volcan près de tomohon...je reste 3 semaines, à votre avis aurais je assez de tps ou est ce je risque de vite m ennuyer si je reste cette région? Pourriez vous me donner des infos sur ce qu'il ne faut pas rater, les prix...J'aimerais passer qques jrs à bali du coté d'ubud mais tout dépend la ville d'arrivée au depart de paris.
En effet mon inquiétude😕 concerne surtout les vols internes, de denpasar il semblerait que seule geruda assure cette liaison et c'est la plus cher. Pourriez vous me donner un ordre de prix a/r denpasar-manado et celui pour jakarta-manado. J'ai cru voir un a/r denpasar manado avec geruda pour 350 euros, ça me parait hors de prix!!!!
🤪Je suis indecise et stressée à ne pas savoir quel billet prendre et surtout à l'idée de ne pas pouvoir aller à bunaken (si les billets sont hors de prix).
Merci pour votre aide....
En effet mon inquiétude😕 concerne surtout les vols internes, de denpasar il semblerait que seule geruda assure cette liaison et c'est la plus cher. Pourriez vous me donner un ordre de prix a/r denpasar-manado et celui pour jakarta-manado. J'ai cru voir un a/r denpasar manado avec geruda pour 350 euros, ça me parait hors de prix!!!!
🤪Je suis indecise et stressée à ne pas savoir quel billet prendre et surtout à l'idée de ne pas pouvoir aller à bunaken (si les billets sont hors de prix).
Merci pour votre aide....