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12-14 jours en Italie en voyage familial English translation pending
by Gabriella · 2015-10-30 · 82 replies
Bonjour Voyageurs!

Je prépare notre voyage en Italie... famille de 4 deux ados de 14 et 17...

J'hésite entre deux débuts de trajet:

1. Arrivée à Nice 5 terres, milan, verone, venise , San marino, Florence, Pise et direction naples pour finir à Rome...

2. Arrivée à Venise Rester en appartement environ de Florence et delà faire: 5 terres, Pise, San Marino... et ensuite descendre vers Naples en auto et retourner à Rome pour le départ

3 questions:

Que suggérez-vous entre les deux?

Si c'est le choix 2, où me suggérez-vous de séjourner environ une semaine?

Devrais-je ajouter la Sicile??

Merci!!!! Gabriella
Retour d'Italie, dont un mois à Rome English translation pending
by Mguibentif · 2015-06-04 · 13 replies
1er jour : jeudi 23 avril 2015

Départ 7 h 10 de Genève, 49'254 km au compteur...

Nombreux travaux sur l'autoroute, faudra pas être pressé...

Lausanne 7 h 50

Sion 8 h 50

Viège 9 h 30, arrêt station Coop essence, etc. 15 min. essence super sans plomb à 1.52 frs le litre = 40 frs 2 croissants = 1.90 frs

On passe par Glis, pour voir un magasin de brocante, on traîne un peu...

10 h 30, on sort de Brigue et on monte au Simplon, travaux, feux rouges, etc.

11 h 00, on est au col

11 h 30, Gondo, douane, enfin débarrassés de 3 camions qui n'avançaient pas.

On continue sur la SS33 et on va manger à Omegna, arrivée 12 h 20 2 menus à 10 euros + 1 coca = 22 euros. Très simple, penne à la viande, spaghetti à l'ail, 2 côtes de porc, 1 pomme vapeur, 1 salade, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés...

Départ vers 13 h 30, on passe par Baveno, Stresa, Arona, toujours un plaisir de revoir le lac quand il fait beau...

Sesto Calende, Vergiate et Somma Lombardo vers 15 h où nous avons réservé à l'hôtel Tre Leoni, chambre 103, avec petit déjeuner, 50 euros, 2 grands lits séparés, parking gratuit devant l'hôtel ou dans la rue devant l'hôtel. WIFI gratuit. Restaurant dans l'hôtel.

Vers 15 h 30, on part à pied voir le château (extérieur seulement, l'intérieur ne se visite que le samedi et dimanche), puis la vieille ville à l'arrière de l'église San Vito. L'église San Vito elle-même (surtout l'arrière et l'extérieur, l'intérieur n'a rien d'exceptionnel).

2 glaces en route = 6 euros

Puis, on part à pied sur la SS33 en direction de Gallarate et de Milan voir le centre commercial Il Gigante et alentours, rien d'extraordinaire.

On revient à l'hôtel vers 18 h, petit pique nique avec ce que nous avions emporté de Genève, repos un moment.

2 cafés dans un bar près de l'hôtel, 2 euros.

Retour vers 20 h.

On entend au loin quelques avions de Malpensa, mais bruit très lointain; en revanche, pas mal de gesticulations dans l'hôtel. Petits déjeuners de 4 h à 10 h pour ceux qui vont prendre l'avion à Malpensa, on espère qu'il n'y aura pas trop de mouvements et bruits dans les couloirs demain à 4 h du matin... bon, on a le sommeil lourd...

2e jour : vendredi 24 avril 2015

Aucun bruit ce matin, ouf !

Petit déjeuner buffet correct et départ de l'hôtel vers 7 h 15

On s'égare un peu autour de Malpensa, Gallarate, Busto Arsizio, Magenta et on arrive à la Chartreuse de Pavie vers 9 h 20, on s'approche pour vérifier les horaires pour cet après-midi, OK pour 14 h 30 comme prévu.

Valise à l'Hôtel Certosa, chambre 203, 60 euros avec petit déjeuner, très grand lit double, balcon, grande douche, parfait. Parking dans la cour fermée ou à côté dans la rue. WIFI gratuit. Restaurant et pizzeria dans l'hôtel.

On retourne en voiture à Pavie et on se gare gratuitement via Tageo vers 10 h 25.

On repasse le canal à pied, on voit les 3 tours médiévales, la place du Broletto avec la vierge, le Duomo, l'église Santa Maria del Carmine, le marché rue XX Septembre et place Pétrarque. Il est midi, juste temps, ils ferment l'église del Carmine.

On coupe à travers le parc pour voir l'extérieur du château et on rejoint le bord du canal (rue Bigny).

Vers 12 h 40, on trouve l'Osteria della Darsena (sur la Piazzetta Morosi), très joli, ancien, terrasse, avec menu du jour à 10 euros.

2 pennes avec jambon/petits pois, 2 brochettes avec salade rampon, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 20 euros. Très bien pour un menu de midi. L'endroit est plein d'habitués visiblement...

On retourne à la voiture et directement à la Chartreuse où on arrive à 14 h 35. Parcomètre 3 euros de l'heure, on met 6 euros pour être tranquille...

Visite de la Chartreuse, vue sur le petit cloître et de la partie musée ouverte cet après-midi justement, Belles copies anciennes en plâtre de parties de la façade, ce qui permet de les voir en gros plan, vue depuis la partie musée sur le grand cloîtres (cellules avec cheminées, très beau). Dans ce bâtiment, vente de tisanes, etc.

WC dans la cour centrale si nécessaire.

On reste finalement environ 1 h 30, retour à l'hôtel, repos un moment, on repart avec la voiture vers 17 h. pour retourner à Pavie.

Nous passons vers le pont couvert, prenons le pont suivant et allons nous garer gratuitement sur l'autre rive, tout près du pont couvert.

Nous le passons à pied, puis allons voir la basilique San Michele, façade romane, intérieur magnifique; puis l'église San Teodoro, romane, en brique, mais fermée.

On rejoint les rives du Ticino et on s'arrête en face du pont couvert, café Il Ponte, ça tombe bien "aperitivo", comme on n'a pas très faim..., 2 aperitivo, 2 cocas light, 2 cafés = 10 euros.

Nous retraversons le pont couvert à pied, reprenons la voiture et rentrons à l'hôtel vers 19 h 40.

3e jour : samedi 25 avril 2015

Jour férié en Italie.

Petit déjeuner vers 7 h 15, très copieux..., trop même, on en renvoie la moitié...

Départ vers 8 h.

Nous contournons Pavie, direction Voghera, puis route pour Piacenza.

Essence sans plomb 95 à 1.529 euro le litre à Piacenza = 20 euros

10 h 30, arrêt 15 min. à la sortie de Piacenza pour 2 cafés = 2 euros

Nous continuons sur la SS9 pour Parme, Reggio Emilia et nous arrêtons à midi à Rubiera avant Modena.

On connaît déjà, un petit tour, pas facile pour un resto car jour férié...

12 h 30, on a trouvé Restaurant-Pizzeria Oceania. 2 pizzas aux bolets, 2 salades mêlées, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 couverts = 30.30 euros. Pizzas pas au feu de bois, mais excellentes.

Départ avec la voiture vers 13 h 40, on passe Modena, on trouve sans se tromper la route de contournement de Bologne et la SS64 qui mène à Poretta Terme...

15 h 30, on arrive à Poretta. Quelques problèmes de fléchage pour trouver la route qui mène à Castel di Casio où j'ai réservé un studio pour ce soir...

Donc, il faut aller derrière la gare de Poretta Terme, prendre la route SP40, au bout d'environ 5 km, il faut tourner à droite (et surtout pas à gauche pour suivre Castel di Casio à 4 km), 2 km après, on arrive à la pizzeria-hôtel La Prossima. C'est une route de montagne avec virages à éviter pour ceux qui ont peur...

Il y avait un fléchage pour tourner à droite, mais nous avons voulu suivre Castel di Casio quand même... l'horreur, il y a plusieurs hameaux, un éboulement de chaussée, mais on peut passer quand même, etc. On a fini par trouver La Prossima par bison futé, mais ce fut pénible.

16 h 15, on y est enfin ! Studio Annabella, très bien, on n'entend pratiquement aucun bruit en provenance de la pizzeria au dessous. 48 euros sans petit déjeuner, que je règle tout de suite pour pouvoir partir tôt demain matin en laissant la clef dans le studio...

De nombreuses randonnées fléchées dans le secteur pour les amateurs...

A 17 h, nous redescendons à Poretta Terme nous garer à l'arrière de la gare, en ligne directe 7 km, une dizaine de minutes...

Nous montons voir les anciens thermes abandonnés, la ville, puis allons vers les nouveaux thermes qui semblent assez déserts (fermés ?).

Nous revenons en ville où se tient place Massarenti un rassemblement de voitures ayant subi un tunning, gros bruits (moteurs, musiques...). Pas fâchés finalement de ne pas avoir d'hôtel sur cette place par ex.

Sur la place, une tavola calda, La Romagnola, cela va faire l'affaire... 2 couverts, 2 jambons du pays, 4 tomates provençales, quelques aubergines, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 24.70 euros.

C'est très bien pour une fin d'après-midi, mais je n'y séjournerais pas une semaine...

Nous reprenons la voiture et arrivons à l'hôtel vers 19 h 45. Le parking et la pizzeria commencent à se remplir...

4e jour : dimanche 26 avril 2015

Pas de bruit venant de la pizzeria au dessous de la chambre, ouf !

Départ 6 h 45 pour Poretta Terme.

Arrêt devant la gare. 2 cafés et 2 croissants = 4.20 euros Départ vers 7 h 15

Route jusqu'à Pistoia et Prato.

Près de Prato, essence super sans plomb 95 à 1.512 euros, le seul de la région... = 35 euros.

Comme c'est dimanche, peu de trafic, on entre dans Florence, on retrouve le parc de la Cascine et la route pour Scandici, je voulais passer par le nouveau tunnel menant à la via Senese et à Galluzzo. Un peu déçue, le tunnel est très court, je pensais qu'il allait plus loin en direction de Scandici, mais bon... on l'a vu terminé...

On poursuit jusqu'à Sienne, on prend la route de contournement Sienne Ouest, puis Sienne Sud.

10 h 35, arrêt 10 min. pour 2 cafés à Isola d'Arbia = 2 euros

11 h 30, on m'appelle sur mon portable pour me dire que l'hôtel Iris réservé à Chianciano pour ce soir était fermé et que nous devions aller dans un autre hôtel qui s'appelle hôtel Massarelli...

On poursuit jusqu'à Pienza où on arrive à 11 h 50, énormément de monde, c'est dimanche... Parking payant, 4 euros, on est tranquille jusqu'à 14 h 35.

Petit tour en ville, église, cour de 2 palais, assez pénible vu le monde... Toujours aussi jolie cette ville...

On s'arrête au restaurant La Mensa del Conte, où il ne reste de la place que sur la terrasse extérieure...

2 pici à l'aglione, 2 salades mêlées, 1 verre de Montepulciano, 1 coca light, 2 couverts = 32 euros.

On retraverse la ville et on retourne à la voiture, départ vers 14 h.

On va à Montepulciano, arrêt à l'église San Biaggio quelques minutes, puis on va se garer près de la ville.

2 cafés au Café Stella près du parking = 2 euros

Vers 14 h 40, on monte à pied en ville, ça monte pas mal, mais moins de monde qu'à Pienza, balade et départ vers 16 h 30. Très beau également mais on préfère Pienza quand il y a moins de monde...

16 h 45, on est à Chianciano Terme, on se renseigne où se trouve l'hôtel Massarelli, OK près des thermes, donc pas du tout comme l'hôtel Iris...

17 h, on a trouvé, parking gratuit à l'hôtel, chambre 225 avec balcon, simple, très correct, il y a un 3e lit dans la chambre qui est très grande. Ici, la version est différente, l'hôtel Iris n'est pas fermé, mais plein, ça sent le surbooking... 3 bus dans le secteur d'ailleurs... WIFI ne fonctionne que dans l'entrée, pas dans les chambres.

17 h 30, on repart à pied voir Chianciano et la vieille ville, environ 3 km entre l'hôtel et la vieille ville... On passe par le parc thermal, la via Roma, la place d'Italie et à 18 h 45 on est à l'extrémité de la vieille ville. La ville est déjà mieux que Poretta Terme, pas grand monde en revanche...

19 h, on trouve à l'entrée de la vieille ville le café Central avec aperitivo. 2 aperitivo avec 2 cocas light = 6 euros, puis 2 cafés = 3 euros.

19 h 30, on attaque courageusement le retour en passant par le viaduc cette fois-ci, un poil plus court... On arrive vers 20 h 30 à l'hôtel...

5e jour : lundi 27 avril 2015

Il pleut... mais cela va cesser dès le départ...

Je trouve la personne qui m'a téléphoné hier; 3e version, l'hôtel Iris est fermé et a été mis en vente depuis que j'ai réservé la chambre en décembre... Bon, on s'en fiche à vrai dire...

Je règle 40 euros, le prix qui était prévu pour l'hôtel Iris + 2 taxes de séjour = 1.80 euro pour les 2 personnes.

Petit déjeuner buffet, assez lent car 1 car entier de touristes allemands sur place...

Départ vers 8 h pour Chiusi après manoeuvre du car allemand devant la sortie du parking... pour que je puisse sortir...

Chiusi, arrêt au bas de la ville hors ZTL vers 8 h 15. On monte faire un tour, cela mériterait d'y revenir comme on est tôt et lundi matin, plusieurs choses fermées, musée étrusque, cathédrale, etc...

Près du parking au bas de la ville, on a vu une albergo 1 étoile "La Sfinge" qui semblait assez correcte.

2 cafés = 2 euros

Départ vers 9 h 30, on passe au dessus du lac de Chiusi, très beau, en direction de Castiglione del Lago, on trouve la SS71 pour Orvieto, on s'égare un peu, on la retrouve en allant à Citta della Pieve.

Orvieto Scalo vers 11 h 40, parking gratuit.

2 tickets pour le funiculaire = 2.60 euros

Petite balade dans Orvieto, on retourne voir le Duomo, 2 entrées à 3 euros.

Près du duomo, vers 12 h 20, repas dans un restaurant self service "Al San Francesco", via Cerreti 10. Très bien pour un self service.

1 gnocchi aux bolets, 1 tagliatelle aux bolets, 2 tranches de veau, 1 laitue, 1 aubergine, 1 coca light, 1 eau minérale = 30.50 euros.

Départ vers 13 h, cela devient bruyant suite à l'arrivée d'une troupe d'ados... on prendra le café ailleurs...

On va jusqu'à la place de la République et on revient par le Corso Cavour.

2 cafés en route = 3 euros.

On redescend avec le funiculaire, 2 billets = 2,60 euros.

Dèpart avec la voiture vers 14 h 10 pour Todi, puis route 2x2 voies jusqu'à Terni, puis route jusqu'à Rieti où on arrive vers 16 h 15.

Hôtel-restaurant Pantagruel au sud de Rieti sur la SS4 Salaria pour Rome, au km 69.

La réception/bar se trouve à l'entrée du restaurant. A côté de la réception, 2 gâteaux et des biscuits secs sous cloche en verre, on en reparlera plus tard...

Chambre 6, 50 euros, avec petits déjeuners négociés à 7 h 30 demain matin. Parking pour hôtel et restaurant devant. WIFI. Il n'y a que 6 chambres. Pas d'ascenseur.

Très grande chambre avec terrasse, pourrait être bruyant en été si fenêtres ouvertes car toutes les chambres donnent sur la route devant (à 50 mètres). Grand lit. Les chambres semblent avoir été refaites récemment. Il y a une clim réversible, sauf qu'il faut récupérer les piles de la télécommande de la TV pour les transférer sur la télécommande de la clim afin de mettre le chauffage, ça fonctionne très bien, de toute façon la TV, on ne l'utilise pas...

Il se met à pleuvoir, on attend un moment, puis on retourne à Rieti vers 18 h.

Arrêt près de la Porta Romana.

Pas très faim, 2 panini, 1 coca light dans une pizzeria "Il Pappamondo" près du pont romain = 10 euros

A côté, 2 cafés dans le bar Cavour = 1.80 euros.

Retour à l'hôtel vers 19 h 45, il recommence à pleuvoir...

Le restaurant est très beau, immense cheminée (dans laquelle on peut cuisiner)

6e jour : mardi 28 avril 2015

Il a plu toute la nuit et il pleut à verse encore ce matin...

7 h 30, on descend pour le petit déjeuner... personne en vue... on s'installe dans 2 fauteuils et on attend... on pourrait piquer des dizaines de bouteilles de vin, personne n'y verrait rien !

Vers 7 h 40, apparaît quelqu'un qui s'excuse de son retard. On s'installe sur une table devant la réception, on nous sert 2 expresso et on nous prie de nous servir des fameux gâteaux dont j'ai parlé hier... un peu l'impression qu'on finit les restes... on reprend 2 expresso supplémentaires quand même, un peu bizarre le petit déjeuner...

8 h 15, on part sous un déluge de flotte en direction de Tivoli.

On s'égare bien sûr, on arrive à rejoindre péniblement Tivoli par bison futé... en passant par Mentana, Guidonia...

Guidonia, une station service, essence sans plomb super 95 à 1.549 euros, prix assez étonnant comparé à ce que l'on a vu dans la région jusque là, ça tombe bien... = 44 euros.

Après quelques errements entre Tivoli et Tivoli Terme (dus à l'absence d'écriteau dans un giratoire), on arrive à l'hôtel à Tivoli Terme à 10 h 20.

La chambre n'est pas prête, ce qui est normal à cette heure-ci. On attend à la réception, de toute façon, il pleut encore...

Hôtel-restaurant Il Grottino, chambre 201, 50 euros par nuit avec le petit déjeuner. Je règle les 100 euros.

Vers 11 h, c'est prêt, on s'installe. Pas d'ascenseur. La chambre est petite, le lit est assez grand, c'est très simple, mais propre et calme. Parking en face, disons dans le jardin d'une petite villa. La gare de Bagni di Tivoli (Tivoli Terme) est très proche, on pourrait y aller facilement à pied.

Petits déjeuners de 7 h 15 à 10 h. le matin. WIFI qui fonctionne très bien.

Il y a un menu dégustation affiché à 25 euros pour la partie restaurant-pizzeria.

Pour la clim, même chose qu'hier, on transfère les piles, c'est une mode dans le secteur... ?!

Vers 11 h 20, on repart dans l'idée d'aller manger à Tivoli, puis de visiter la villa Adriana, il ne pleut pratiquement plus. Embouteillages, etc. On monte à Tivoli, c'est assez pénible, on abandonne et on redescend à Villa Adriana.

Parking dans une rue arrière à la via Tiburtina, il y a une tavola calda, parfait.

1 spaghetti aux fruits de mer, 1 rigatoni lard/truffes, 1 boulette de viande, petits pois, patates, 1 escalope de veau avec épinard, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 25.50 euros. Très bon et très frais.

Vers 13 h 20, on part à pied en direction de la villa Adriana (à env. 1 km).

2 entrées = 16 euros. (Possibilité d'audio guide à 5 euros si intéressé) Si nécessaire, parking devant, voiture = 3 euros par jour

On y reste de 13 h 40 à 16 h 40, pratiquement personne, c'est l'idéal...

On redescend récupérer la voiture, 2 cafés en route = 1.60 euros

Re-embouteillages sur la via Tiburtina, c'est même pire que ce matin...

Repos à l'hôtel entre 18 h et 19 h environ.

Pas très faim, on ressort manger un petit quelque chose.

Dans le bar "Cavallino rosso", 2 tramezzini, 1 gâteau aux pommes, 1 coca light, 2 cafés = 7.80 euros.

Retour à l'hôtel vers 20 h.

7e jour : mercredi 29 avril 2015

Petit déjeuner buffet, simple, mais correct vers 7 h 20.

8 h, départ pour Subiaco où on arrive à 9 h 10.

On suit les panneaux "Monasteri".

Avant d'arriver aux monastères, nous voyons sur la gauche une partie des restes de la villa de Néron. C'est fermé mais sur le parking il y a un schéma montrant que cette villa était bien plus grande qu'on pourrait le penser en voyant les ruines au bord de la route, qu'il y avait un pont et une suite de l'autre côté de la rivière.

On se gare d'abord à l'arrière du monastère de Santa Scholastica vers 9 h 20.

Il faut reculer de 100 mètres à pied pour la visite. Ce faisant, on voit une première cour permettant l'accès à la bibliothèque (si intéressé, ouverte dès 8 h 30, il faut sonner). Dans cette cour, WC sur la droite et vue sur le campanile roman.

On continue et on arrive à l'entrée proprement dite.

Visite guidée à 9 h 30, on doit laisser ce que l'on veut au guide à la fin.

Le matin, seulement guide en italien, l'après-midi en anglais.

Une charmante guide nous montre les 3 cloîtres, le campanile, l'église, etc. L'architecture est intéressante, quelques fresques, mais il y en aura bien davantage dans le monastère de San Benedetto.

Enormément de pierres, de colonnes, etc. ont été prélevées de la villa de Néron et réutilisées dans la construction de ce monastère.

Nous ressortons à 10 h 10 et laissons 10 euros.

Nous reprenons la voiture pour monter visiter le monastère de San Benedetto. Du parking où nous étions, il existe un chemin piétonnier qui y monte également.

Il existe d'ailleurs un chemin de 150 km entre le monastère de San Benedetto à Subiaco et le monastère de Monte Cassino, = le cammino di San Benedetto

http://www.camminodibenedetto.it/percorso.html

Vers 10 h 15, nous sommes garés au dessous du monastère de San Benedetto. Il semble exister un petit train pour touristes qui attend sur le parking.

On monte à pied un chemin de 100 mètres pour arriver au monastère, visite gratuite, nombreuses fresques, plusieurs églises "superposées", la grotte de Saint Benoît, vraiment magnifique.

On ne peut pas redescendre par le chemin utilisé pour monter à pied (sens interdit !); en descendant par l'autre chemin fléché, terrasse avec magnifique vue sur la région.

On repart avec la voiture vers 11 h 15, on retraverse Subiaco et on va au couvent de Saint-François, à l'entrée de la ville. On se gare devant l'entrée vers 11 h 30; là aussi, on peut y aller à pied, notamment depuis l'ancien pont.

Il faut sonner pour qu'on nous ouvre... (ça ferme à 12 h)... On finit par nous ouvrir la porte du cloître, duquel on peut accéder à l'église (fresques, tableaux, stalles). Dans le cloître, peintures... (et WC si nécessaire). La porte s'est ouverte automatiquement, on ne verra donc personne...

Vers 12 h, on a quitté les lieux et on est retourné se garer à Subiaco, près de la rivière (marché le samedi matin).

On remonte à pied en direction de l'arc de Triomphe et du vieux pont. Entre les deux, on trouve une pizzeria/tavola calda, corso Battisti 24, parfait.

1 poisson, 1 assiette pommes de terre/artichauts, 1 veau, 1 assiette pommes de terre/épinards, 1 coca light, 1 eau minérale = 19.60 euros. Simple, très frais et bon.

En face, dans un bar, 4 cafés et 2 tartelettes au fruit = 5.60 euros.

On va voir le vieux pont de près, l'eau de la rivière semble extrêmement propre; puis l'arc de triomphe, on monte jusqu'au centre de la ville, sans aller voir la Rocca et la cathédrale, on redescend prendre la voiture, départ vers 14 h.

On retourne à Tivoli, on se gare au bas de la ville vers 14 h 40.

On va à pied voir la Rocca (de loin), quelques magasins de souvenirs en face et la Villa d'Este où on arrive vers 15 h 15.

2 entrées = 16 euros.

Visite des salles, surtout fresques, puis du magnifique jardin.

On y reste environ 1 h 30.

On retourne à la voiture, il y a un Carrefour Market, 2 tramezzini et 1 litre d'eau = 5 euros. Suffisant pour ce soir...

Départ avec la voiture vers 17 h 15, moins d'embouteillages qu'hier, on arrive à l'hôtel environ 30 min. après.

Repos, rangement, 2 cafés dans le bar à côté de l'hôtel = 1.60 euros.

8e jour : jeudi 30 avril 2015

Petit déjeuner buffet, simple, mais correct vers 7 h 10.

Journée de transition et d'installation à Rome...

Départ vers 7 h 45 pour rejoindre l'appartement réservé à Rome par Airbnb pour 1 mois à la rue C. Bertinazzi. 895 euros pour 1 mois.

On ne se perd pas et on arrive vers 8 h 30. On se gare dans le quartier, nous avons rendez-vous à 13 h avec la personne qui doit nous remettre les clefs.

On part à pied voir le centre commercial Porta di Roma (à environ 1.5 km de là).

Cafétéria Flunch à l'entrée, bus 80 pour y aller (devant l'immeuble où se trouve notre appartement).

Petit tour dans le centre dont les boutiques ouvrent de 10 h à 22 h tous les jours, dimanche compris. Le grand magasin Auchan lui ouvre à 9 h.

2 cafés = 2 euros

On achète 2 tickets de bus au magasin de tabac dans le centre commercial, 2 tickets à 1.50 euros (valables 100 minutes).

On prend le bus 38 pour se rendre à Conca d'Oro au métro, il y a là un boutique ATAC où nous allons pouvoir acheter un abonnement mensuel.

2 guichets, ça n'avance pas très vite, il faut remplir un questionnaire (en italien) et fournir le numéro de son passeport (ou de sa carte d'identité), pas de photo.

abonnement pour le mois de mai = 35 euros par personne

en comparaison, une carte pour 7 jours = 24 euros (ces cartes peuvent s'acheter aux appareils ou dans les magasins de tabac en revanche)

on rachète 2 billets à 1.50 euros pour rentrer à 13 h.

Sur la place Conca d'Oro, avant de rentrer, dans la pizzeria Lo Sfizio 2, 2 quarts de poulet, 2 pommes de terre, 2 brocolis, 1 coca light = 10.40 euros. A côté, 2 cafés = 1.80 euros

On retourne vers l'appartement avec le bus 80, on vient avec la voiture. A 13 h, nous pouvons entrer garer la voiture dans la copropriété et rentrer dans l'appartement.

Installation et rangements...

On repart vers 14 h 45 à pied en suivant le 80, on trouve un bar qui vend les billets de bus, on en rachète 4 pour aller-retour cet après-midi = 6 euros.

On va jusqu'au terminus du 80, Plaza Venezia, on poursuit à pied dans le sens du retour du bus. Trajet du bus entre l'appartement et la plaza Venezia environ 40 minutes.

Achat 1 plan de Rome = 1.50 euros

Achat 1 plan des bus, métros et trams = 6 euros

A Barberini, vers 18 h, 1 salade/kebab, 1 rigatoni bolognaise, 2 salades de fruits, 1 coca light = 21.50 euros.

On remonte la Via Veneto.

2 cafés au Harrys Bar sur la terrasse = 12 euros, je pensais que ce serait même pire...

On redescend la via Veneto pour prendre le 80 au bas pour rentrer vers 19 h 15.

20 h, nous sommes à l'appartement.

9e jour : vendredi 1er mai 2015

Fête du Travail ce jour...

8 h 30, on a un bus 80 qui arrive après 15 min. d'attente.

Vers 9 h 10, on descend à Barberini

4 cafés, 2 croissants = 15 euros

On va revoir la piazza del Popolo et l'église, on se fait virer juste avant 10 h (messe)

On va voir le petit marché sur la place à côté, devant le départ du train pour Viterbo.

On prend ensuite le tram 2 pour aller voir le Ponte Milvio.

Un peu avant le pont, il y a sur la droite un marché (tous les vendredi matin), on descend et on va voir. Notamment plusieurs stands de pulls en cachemire et de perles/colliers. Au bout du marché, quelques stands avec d'assez belles chaussures.

Ensuite, nous revenons vers le tram et allons à pied jusqu'au pont, on le franchit.

Vers 12 h, repas dans une trattoria juste après le pont. 2 salades pâtes/tomates/mozzarella et 2 salades mêlées avec thon, 1 coca light, 2 cafés = 26 euros.

Nous poursuivons jusqu'au pont suivant et montons à gauche sur la via Cassia, dans l'idée de prendre le bus 201 pour aller voir la Tombe de Néron.

Vers 13 h 40, nous sommes à l'arrêt du bus, qui est annoncé dans 2 minutes... A 14 h 15, nous y sommes encore, on renonce, pensant qu'il y a des problèmes avec le 1er mai.

On revient en arrière, on franchit le pont pour voir de loin le Ponte Milvio, on longe le Tibre jusqu'au pont de la Musique et on coupe pour rejoindre le tram de ce matin, qui semble lui aussi ne plus exister cet après-midi...

Bon, on espère que le métro fonctionne encore, on longe la voie de tram pour rejoindre Flaminia.

2 cafés avant d'arriver à Flaminia = 7 euros

Vers 16 h 50, on prend le métro pour Termini, il prend 15 min. pour démarrer... mais on y arrive.

A Termini, on prend le métro pour Jonio où on arrive vers 17 h 30.

Les bus semblent rouler à nouveau dans le secteur, ouf !

On s'arrête à une trattoria ouverte sur la Piazzale Jonio. 1 ravioli, 1 aubergine, 1 veau, 1 salade verte, 2 coca light, 2 cafés = 18.20 euros

On se trompe et on prend le bus 80 dans le mauvais sens... bon, on s'en rend compte tout de suite. On descend à Conca d'Oro et on le reprend dans l'autre sens (en attendant 20 minutes...).

19 h, on est à l'appartement, ouf !

10e jour : samedi 2 mai 2015

Bus 80 vers 8 h 15 pour Conca d'Oro

A Conca d'Oro, 2 cafés, 2 croissants = 5 euros

Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Saint-Jean de Latran

De 9 h 30 à 11 h 30, marché via Sannio

Puis, visite de Saint-Jean de Lattran et du baptistère à l'arrière.

Vers 12 h 45, repas, rue Laterano, cafétéria 800. 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 omelette, 1 salade mêlée, 1 coca light = 24.50 euros

On se rend à Santa Maria Maggiore par la via Merulana.

En route, dans la pâtisserie Ornelli, 1 profiterolle, 1 gâteau à la crème, 2 cafés = 6.50 euros.

On passe devant Santa Prassede, mais pas ouverte.

Visite de Santa Maria Maggiore.

On retourne à Termini prendre le métro jusqu'à Conca d'Oro et le bus 80.

Arrivée à l'appartement à 17 h, repos jusqu'à 18 h

On reprend le bus 80 pour aller au centre commercial Porta di Roma. Il y a un caddie à commissions dans l'appartement, ça va nous arranger, on l'embarque...

Arrêt au Flunch vers 18 h 30. 1 spaghetti tomate, 1 poulet panné/épinards, 1 bouteille d'eau = 1 menu = 9 euros 1 merlu/épinard et 1 coca light = 7.80 euros

Commissions chez Auchan pour les prochains repas à l'appartement = 42 euros

On reprend le bus 80 et on arrive à l'appartement à 20 h.

11e jour : dimanche 3 mai 2015

Premier dimanche du mois, donc musées gratuits, + week-end prolongé du 1er mai, on va éviter le centre...

Aujourd'hui, journée sportive...

Départ avec le bus 80 vers 7 h 30

Métro à Conca d'Oro, on arrive à Termini vers 8 h 10.

Petit tour, place de la République, basilique Santa Maria de Angelis, on n'entre pas dans les thermes de Dioclétien (ouverture à 9 h de toute façon), on en fait le tour extérieur à pied.

Via Volturno, 2 cafés (debout au bar), 1 croissant = 3 euros

On retourne à Termini pour prendre le train régional à 9 h 54 jusqu'à Capanelle (d'ailleurs dernière station de cette ligne comprise dans notre abonnement mensuel).

Sur notre gauche, du train, nous voyons le parc des Aqueducs.

10 h 05, nous sommes dehors de la gare à Capanelle, on longe l'hippodrome, marché paysan le dimanche au croisement avec la via Appia Nuova, on traverse la Via Appia Nuova, un petit pont, on continue tout droit jusqu'à ce que l'on croise la via Appia Antica qu'on prend à droite, en direction du centre ville.

Le dimanche, seulement piétons et vélos (quelques voitures quand même... mais très peu)

A 10 h 35, nous avons atteint la via Appia Antica, pavée.

On est parti pour un footing... Plusieurs tombes en route, catacombes, mausolées... Magnifique promenade pour un beau dimanche ensoleillé, mais heureusement pas trop chaud.

On est entré en route voir le petit musée à Cave Bovo (entrée gratuite).

Depuis là, de plus en plus de voitures, ce n'est plus trop agréable de marcher sur la via Appia...

Puis le mausolée de Cecilia Metella, gratuit ce jour, sinon billet combiné avec les Thermes de Trajan.

On est entré voir la situation aux catacombes de St Sebastiano (fermées le dimanche) et dans l'église adjacente.

On est également entré voir la situation aux catacombes de Callixte (fermées le mercredi), entrée 8 euros, mais il était déjà 13 h 30, ouverture à 14 h. Pas envie aujourd'hui, de toute façon, on peut revenir, bus 118 devant...

1 bouteille d'eau au passage dans une machine, ça tombe bien, = 0.70 ct

Vers 14 h. repas en route dans un snack, l'Incontro. 2 sandwiches, 2 salades pâtes/tomates/thon 1 coca light, 2 cafés = 22.60 euros. Ca fait du bien de s'asseoir un moment, mais quatuor de Suisses allemands bruyants à côté, finalement je préfère encore le "bruit italien" !

On poursuit la via Appia, porte de San Sebastiano, Arc de Drusius et on arrive aux Thermes de Trajan vers 15 h 15. Repos sur un banc.

Thermes de Trajan, entrée gratuite ce jour (sinon 9 euros), mosaïques...

On poursuit jusqu'au métro à côté du Circus Maximus.

Métro jusqu'à Conca d'Oro, bus 80 et on arrive à l'appartement à 17 h 30.

Petit repas, on est fatigué, pieds endoloris..., on ne bouge plus pour ce jour...

12e jour : lundi 4 mai 2015

Départ avec le bus 80 vers 8 h

Arrêt à Conca d'Oro

2 cafés, 2 croissants = 3.40 euros

On prend le métro pour s'arrêter au Colisée où nous arrivons à 8 h 55.

C'est déjà la foire d'empoigne et la queue pour les billets...

Nous avions tenté de réserver les billets pour le Domus Aurea et pour le Colisée avec visite du sous-sol sur le site officiel : http://www.coopculture.it/en/colosseo-e-shop.cfm

Pour le Domus Aurea, cela fonctionnait mal chez moi à la fin de la réservation. Je leur ai envoyé un mail et ils m'ont répondu instantanément de recommencer, ce que j'ai fait et cela a fonctionné, donc j'ai payé et reçu un document à présenter le jour où nous ferons la visite.

Pour le Colisée, un autre jour, j'ai eu les mêmes problèmes en fin de réservation, mais personne n'a jamais répondu à mes 2 mails sur le sujet, donc on ne savait même pas si cela avait fonctionné ou non... J'avais tenté de réserver pour ce jour à 15 h.

Ce matin, à 9 h, je suis entrée directement par la file des personnes ayant une réservation effective et suis allée au guichet no 7. Là, après vérification sur le PC, ils n'avaient à mon nom que la réservation pour le Domus Aurea.

On m'a vendu alors 2 billets à 12 euros pour Colisée et Forum et 2 réservations pour 12 h 40 ce jour à 9 euros chacune (visite en italien), total 42 euros (contre 50 euros si effectuée par internet). On a une certaine chance, cela se termine plutôt bien...

Vers 9 h 20, nous sommes ressortis de la caisse et allons au Forum romain que nous visitons jusqu'à midi.

Comme les billets sont valables 2 jours, il aurait peut-être été plus intelligent de faire autre chose ce matin, de visiter le Colisée à 12 h 30 et d'aller au Forum demain matin, on aurait eu davantage de temps pour mieux le visiter, la fin surtout...

A la sortie, 2 sandwiches et 1 coca light = 14 euros

12 h 30, nous sommes dans le Colisée, devant le point de rendez-vous pour la visite guidée à 12 h 40.

Nous voyons avec la guide la partie souterraine, puis on monte d'étage en étage, jusqu'à 1 étage plus haut que les personnes sans visite guidée. Plusieurs escaliers, parfois assez inégaux. La visite est intéressante et dure environ 1 h 20. Malgré le monde, on est quand même assez isolé, c'est agréable. Ensuite, la guide nous laisse terminer seuls la visite ou sortir.

Vers 14 h 20, nous sortons et allons boire 2 cocas light dans un rue à l'arrière du Colisée = 6 euros. Faut dire qu'il fait assez chaud ce jour...

A 15 h, nous sommes à l'église Saint Cosme et Damiano (elle rouvre à 15 h).

Puis, nous longeons les divers forums et allons sur la via Corso.

Petit détour au McDonald du coin. 2 Mcdo, 1 frites, 1 coca light = 12.90 euros.

On retrouve l'arrêt du bus 80 et rentrons à l'appartement où nous arrivons à 17 h 30.

Grande salade dans la soirée... pour compléter nos 2 "repas" pris sur le pouce vu les circonstances...

13e jour : mardi 5 mai 2015

Il était annoncé hier que ce jour il y avait deux cortèges (deux manifestations) qui perturberaient le parcours d'une trentaine de lignes de bus... On va donc essayer de rester en centre ville à pied...

Départ avec le bus 80 vers 7 h 45

8 h 30, on descend à Barberini

2 cafés et 2 croissants au Pepy's Bar = 8.80 euros

Les manifestations se préparent, il y a des flics partout...

On part à pied vers la fontaine de Trevi, toujours en travaux..., puis en direction du Panthéon, de l'église de la Minerva et du Largo Argentina...

A 12 h, repas dans un self service sur le Largo Argentina, Il Delfino. 2 fettucine aux champignons, 2 dindes avec haricots, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 31 euros. Les pâtes étaient excellentes, le reste, rien d'extraordinaire.

Départ vers 12 h 45, on va voir le Campo dei Fiori, puis la piazza Navona, ensuite on essaie d'aller voir le palais Montecitorio (chambre des députés), mais la place est bouclée par les flics, on ne passe pas...

On contourne par l'arrière...

1 glace en route, ici : http://www.dellapalma.it/en/ = 4.50 euros Excellente... et il y a du choix dans les parfums !

Il fait de plus en plus chaud...

On rejoint le Corso, la via Condotti et la Piazza di Spagna, sans monter à Trinita dei Monti toujours en travaux.

On rejoint Barberini.

En route, 1.5 litres de coca light dans une épicerie = 4 euros

Avant de reprendre le bus 80, on va voir l'église du couvent des Capucins (sans entrer dans le musée et la crypte)

Vers 15 h 50, bus et retour à l'appartement à 16 h 30.

Toujours chaud et fort vent dans les arbres devant le balcon, on dirait qu'il va y avoir un orage mais il n'en n'est rien...

Petit repas tranquille dans l'appartement.

14e jour : mercredi 6 mai 2015

Ce jour, 5 ou 6 bateaux de croisière dans le port de Civitavecchia, on va se diriger vers le Trastevere et le Janicule, et éviter le Vatican notamment...

Départ avec le bus 80 vers 7 h 45.

8 h 30, on s'arrête juste avant la Piazzale Venezia et on va à pied au Largo Argentina.

Dans le même bar/self service qu'hier, Il Delfino, 2 croissants et 4 cafés = 5.20 euros.

On passe chez un cordonnier proche repéré hier pour déposer une paire de chaussures, talons à refaire = 20 euros.

On part en direction du Tibre, on s'égare un peu, on voit la fontaine des Tortues, le théâtre Marcello,

visite de Santa Maria in Carcere+ sous-sol (3 euros par personne),

puis visite de l'église San Giorgio in Velabro (avec arc des Argentiers)

on poursuit et on visite l'église Santa Maria in Cosmedin (plus crypte 1 euro par personne), on sort par l'entrée réservée aux personnes venant de la Bocca de la Verita, juste pour la revoir, pendant que les Japonais faisaient la queue pour la toucher et faire la photo...

On longe le Tibre et on passe par l'Isola Tiberina avec rapide visite de l'église.

Vers 12 h 15, on arrive au début du Trastevere.

Arrêt à la Taverne Piscinula, piazza Piscinula, il n'y a personne, terrasse agréable et pizzas au feu de bois.

2 pizzas, 1 salade mêlée, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, service 3.20 euros = 35.20 euros

Délicieuses pizzas, minces comme on les aime...

Vers 13 h 15, on poursuit dans le Trastevere, avec un petit crochet pour aller voir le pont Sisto, on va visiter l'église Santa Maria in Trastevere.

Santa Maria in Cosmedin et Santa Maria in Trastevere sont vraiment les plus belles à nos yeux, pavement et mosaïques surtout...

Il fait à nouveau chaud, on s'encourage pour monter au Janicule... on coupe carrément par un escalier fermé au public (éboulement de quelques pierres), place Garibaldi, vue sur Rome, repos dans le parc à l'ombre un moment, on redescend vers l'hôpital des enfants.

On passe le pont Principe Amedeo.

16 h 30, arrêt à l'angle du Corso V. Emmanuel, 2 cocas light sur une terrasse = 6 euros

On passe la via Coronari pour voir les antiquaires notamment, on s'égare un peu près de la Piazza Navona... Un supermarché, on profite, 1.5 litre de coca light = 1.55 euros.

On attrape un bus 64 qui va à la Piazzale Venezia.

17 h 45, on quitte la place dans le bus 80 qui n'avance pas (circulation...) et on finit par arriver à l'appartement à 18 h 40.

Petit repas et repos.

15e jour : jeudi 7 mai 2015

Départ vers 7 h 45, on essaie de prendre le 80 devant l'immeuble en direction de Porta di Roma pour voir son trajet après le centre commercial. Il va jusqu'au parc des Sabines, terminus de plusieurs lignes. On aurait pu en descendre et prendre le premier 80 qui attendait dans la file des bus, on est resté dans le nôtre...

On finit par arriver à Conca d'Oro à 8 h 15.

4 cafés et 2 croissants = 5 euros

On prend le métro pour Termini et le métro pour la Place d'Espagne.

Vers 9 h 30, on sort en direction de la Villa Borghese, on coupe sur la gauche, on va voir la vue sur Rome à côté de la villa Médicis, l'Obélisque, on revient en direction de la Gallerie Borghese.

On sort du parc et on va voir la place Verdi, confirmation du marché aux puces le 4e dimanche du mois.

Vers 12 h 15, repas dans une trattoria/tavola calda, 25 rue G. d'Arezzo.

2 linguine au pesto, 1 seiche avec artichauts/patates, 1 steak hâché avec petits pois/patates, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 32.40 euros.

On revient tranquillement dans le parc Borghese, repos à l'ombre, il fait chaud, pluie/neige de pollens, les allergiques doivent souffrir...

A 14 h 30, on va retirer nos billets pour 15 h (j'avais réservé par téléphone) = 2 x 11 euros (dont 4 euros de frais de réservation) payés à l'avance avec ma carte de crédit.

On peut rester maximum 2 h. Nous avons fini vers 16 h 15 et partons à pied par la Via Po, place de Buenos Aires (brève visite de l'église, peu intéressante), puis passage par via Dora et place Mincio (immeubles art nouveau). Effectivement très beaux immeubles assez originaux.

On rejoint notre bus 80 Corso Trieste.

Arrivée à l'appartement vers 17 h 40.

16e jour : vendredi 8 mai 2015

Départ avec le bus vers 8 h

Conca d'Oro, 4 cafés, 2 croissants = 5 euros

On prend le métro jusqu'à Termini, puis on change jusqu'à Ottaviano.

Petite marche jusqu'au Vatican, arrivée latérale dans la file d'attente déjà très longue, on s'immisce... En 5 minutes, on est dans la basilique, il est 9 h 30.

Visite de la basilique et du musée (entrée 7 euros par personne pour le musée). On ne monte pas sur la coupole (déjà fait).

A l'entrée de la basilique, il y a un bureau qui vend des tickets coupe-file pour le musée du Vatican, ceux que je n'ai jamais réussi à acheter sur le site officiel du Vatican (qui semble ne pas aimer le navigateur Google Chrome...). Sur internet = 20 euros par personne (16 euros l'entrée + 4 euros taxe de réservation). Ici, 20 euros + 5 euros de taxe de réservation, ça ira très bien. On réserve pour ce jour 13 h 45, ce qui autorise une entrée réelle entre 13 h 15 et 14 h 15. Je suis presque sûre qu'on pourrait entrer cet après-midi sans trop d'attente, mais pas trop envie de prendre le risque...

Vers 11 h 15, on ressort et on s'éloigne un peu pour trouver un resto.

12 h, on en trouve un avec un menu du genre menu pour touriste à 13 euros, sans les boissons. La Caravella, rue des Scipion, agréable terrasse à l'ombre. 1 spaghetti ail/huile, 1 cannelloni bolognaise, 1 foie de veau, frites/salade, 1 côtelette de veau frites/salade, 2 salades de fruits, 2 coca light, 2 cafés = 36 euros.

A 13 h 15, nous entrons dans le musée du Vatican avec notre réservation, il n'y a effectivement aucune queue apparente aux guichets sans réservation...

Nous voulions essentiellement revoir la chapelle Sixtine après rénovation n'y étant plus retourné depuis...

Dans la chapelle, il y a du monde, mais supportable, on s'assied au moins 30 min. sans problème.

Au fond à droite de la chapelle, il y a la porte qui permet aux groupes de passer dans la basilique... certains ont essayé de suivre un groupe, mais les guides se sont interposés et une fois aussi, un gardien. Certains sont arrivés à passer, d'autres pas...

Vers 15 h 15, nous sortons, descendons en direction du château Saint-Ange, qu'on ne va pas visiter, on y est allé assez récemment.

Achat 2 cartes postales = 40 ct et 2 timbres italiens pour la Suisse = 1.90 euros

A côté, bus 40 pour Largo Argentina, on fait un saut chez le cordonnier pour récupérer les chaussures, on reprend le bus 40 pour la Piazzale Venezia.

A 16 h 10, bus 80 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 17 h.

Repos un moment.

Entre 18 h 30 et 20 h, bus pour le centre commercial Porta di Roma,

Cafétéria Flunch, pas très faim, 1 profiterolles, 1 plat de légumes, 1 petit pain, 1 eau minérale = 6.80 euros

Courses chez Auchan = 44 euros.

20 h 15, de retour à l'appartement.

17e jour : samedi 9 mai 2015

Départ avec le bus vers 8 h

Conca d'Oro, 2 croissants + 4 cafés = 5 euros

On prend le métro jusqu'à l'arrêt Cavour.

On rejoint à pied l'église Santa Prassede (dans la rue éponyme). Magnifiques mosaïques. 2 x 1 euro pour les 2 éclairages des mosaïques, on ne s'en lasse pas...

On repasse brièvement dans Santa Maria Maggiore et on reprend le métro à Termini pour San Giovanni afin de revoir la Scala Sacra (fermée l'autre jour), puis on revient en métro à Termini.

On descend la rue Cavour à pied et on monte voir San Pietro in Vincoli (notamment la statue de Moïse). On arrive à 11 h 45 et l'église ferme à 12 h 20...

Nous continuons en direction du parc Colle Oppio et trouvons un bar Giorgio's, largo della Polveriera, où on peut avoir un buffet légumes/pâtes, etc. (assiette buffet à 10 euros), très bien comme il fait chaud...

2 assiettes buffet à choix, 1 macédoine de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 37.40 euros.

Vers 13 h 30, on part à pied dans le parc Colle Oppio, thermes de Trajan (extérieur visible seulement, ne se visite pas), puis repos à l'ombre sur un banc avant d'aller visiter la Domus Aurea.

J'avais réservé sur internet (obligatoire) pour 15 h 30, visite en anglais, à 12 euros par personne, déjà réglés avec ma carte de crédit.

Se présenter 10 min. avant pour changer le voucher contre un badge à coller indiquant l'heure de la visite et la langue. On vous remet un casque (en cas de chute de pierre...)

WC disponibles à l'entrée.

La visite guidée (obligatoire) dure 1 h. environ.

On peut certes difficilement comparer les deux choses, mais j'ai trouvé beaucoup plus intéressante cette visite que celle du sous-sol du Colisée...

16 h 40, on reprend le métro au Colisée

On descend à Conca d'Oro, on reprend le bus 80.

A 17 h 30, nous sommes à l'appartement.

18e jour : dimanche 10 mai 2015

Fête des mères...

Départ avec le bus 80 vers 7 h 45

On en descend à Via Nizza pour prendre le tram 3 en direction de la Porta Portese.

A Pyramide, on doit descendre du tram 3 et prendre un bus 3B qui continue le voyage jusqu'à la Porta Portese où nous descendons. Ce bus 3B poursuit son chemin et va jusqu'à la station de train de Roma Trastevere.

A 9 h 05, nous y sommes et visitons le marché, on farfouille... et on ne fera que la moitié du marché, on reviendra dimanche prochain et on recommencera par l'autre bout du marché. Pour ce faire, soit on procède comme aujourd'hui, mais en descendant du bus 3B à la station de train Roma Trastevere ou un arrêt avant, soit on va avec le 80 jusqu'à Piazza Venezia et on prend le tram 8, en descendant juste avant la station de train Roma Trastevere. Sûrement la 2e possibilité...

Vers 11 h 45, arrêt à la via Portuense 131, snack C'Era une Volta la Pizza, avec terrasse à l'ombre. 1 poulet, courgettes, pâtes et 1 part pizza et de courgettes, 1 coca light, 1 eau minérale = 10.40 euros.

On poursuit jusqu'à la fin du marché sans visiter les stands. Fin du marché, rue des Stradivari. On va brièvement voir le pont du Testaccio et on revient en arrière dans la via del Trastevere.

Vers 13 h, 2 cafés au Number One Caffe sur la terrasse à l'ombre = 1.60 euros, on y reste 3/4 d'heure, il fait chaud au soleil, mais très agréable à l'ombre avec petit vent.

Ensuite, nous poursuivons dans la rue et tournons à droite pour aller voir l'église Saint-François a la Ripa (notamment statue du Bernin). On attend 15 min. car elle réouvre à 14 h 30.

Puis, nous allons vers la basilique Santa Cecilia in Trastevere, là, elle ne réouvre qu'à 16 h. On va se ballader dans le quartier en attendant, 2 glaces = 6 euros.

16 h, on peut y entrer. Belle mosaïque dans le choeur + visite du sous-sol, aire archéologique (domus) et crypte (entrée pour le sous-sol = 2.50 euros par personne)

On rejoint la via del Trastevere, on prend le tram 8 pour Piazzale Venezia vers 17 h. et le bus 80 pour rentrer.

Arrivée à l'appartement vers 18 h 10.

19e jour : lundi 11 mai 2015

Départ avec le bus 80 vers 8 h 10

Arrêt à Conca d'Oro, 4 cafés, 2 croissants = 5 euros

On prend le métro jusqu'à EUR, petit tour vers le plan d'eau, on fait le tour du complexe sportif, on redescend, peu convaincus... Visite des stands de marché autour des 2 stations de métro.

On reprend le métro pour aller visiter la basilique Saint-Paul hors les murs où on arrive vers 11 h 15, faut avouer que cela nous intéresse davantage...

Magnifiques mosaïques, colonne et visite du cloître (cosmatesque) et musée. 2 entrées à 4 euros pour cloître et musée. Superbe.

On passe sous le métro pour trouver un resto.

Vers 13 h, Miami Café 2 tagliatelle aux champignons, 1 énorme salade mêlée, 2 cocas light, 2 cafés = 18.60 euros

Il fait assez chaud et on décide d'aller en métro prendre l'air de la mer à Lido di Ostia (après Ostia Antica où nous irons un autre jour).

Ballade en bord de mer, délicieux petit vent... on respire...

2 grosses glaces = 10 euros

1 pain dans un Carrefour Market = 0.80 euros.

Départ à 16 h 30 avec le métro, on change à EUR Magliana pour prendre un autre métro pour Conca d'Oro où nous arrivons à 17 h 25, puis bus 80 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 17 h 55.

Repos bien mérité !

20e jour : mardi 12 mai 2015

Départ avec le bus 80 vers 8 h 15

Arrêt à Conca d'Oro, 2 croissants et 4 cafés = 5 euros

Métro jusqu'à Termini où on arrive vers 9 h 30

On va visiter l'Eglise du Gesu.

Ensuite, de 10 h à 12 h 15, les thermes de Dioclétien, billet groupé à 10 euros avec 3 autres musées (Musée National Romain, Palais Altemps, crypte Balbi), billet valable 3 jours.

Le bâtiment en lui-même est intéressant, sinon, nombreuses statues, sarcophages, mosaïques, nécropoles transférées sur place, 2 cloîtres.

Nous nous écartons ensuite en direction du Palais du Viminal (siège du ministère de l'Intérieur) pour chercher un resto.

On trouve le restaurant-pizzeria Holiday, rue A. Depretis. Menus à 12 euros (eau minérale comprise). 1 spaghetti carbonara, 1 penne arabiata, 1 saltimboca/ patates, 1 escalope au citron/patates, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 10 % de service = 33 euros.

Départ vers 13 h 30, les Italiens, eux, arrivent pour manger...

14 h, on est au Musée national Romain. Le bâtiment en lui-même n'est pas spécialement intéressant, pièces de monnaie, statues, sarcophages, nombreuses mosaïques et fresques (surtout au 3e étage)

Départ vers 16 h 30, on passe devant les bouquinistes sur la place en face du musée.

Place de la République, on jette un oeil à l'intérieur du Grand Hôtel, puis rue du XX Septembre, église Santa Maria della Vittoria (statue du Bernin, en restauration depuis mars, mais visible en grande partie), Ambassade d'Angleterre, Porta Pia, on rejoint le métro à Castro Pretorio vers 17 h 15.

Métro jusqu'à Conca d'Oro, puis bus, on arrive à l'appartement à 18 h.

21e jour : mercredi 13 mai 2015

Départ avec le bus 80 vers 8 h 10

Arrêt à Barberini.

4 cafés et 2 croissants dans un bar près de la via dei Tritoni = 9 euros

On passe vers la fontaine de Trevi et on va voir la place devant le Quirinal.

On passe vers le Panthéon, petite visite à l'église Sainte Eustache

11 h 15, musée Crypte Balbi, près du Largo Argentina (avec le billet groupé acheté hier)

On visite le musée au dessus de la crypte.

A 12 h, un gardien nous ouvre la crypte, ce n'est pas une visite guidée. Il faut avoir de bonnes connaissances d'archéologie pour distinguer les diverses strates superposées...

Nous décidons de retourner au self service du Largo Argentina où nous étions l'autre jour pour manger.

12 h 30, restaurant Il Delfino (menu 10.80 euros) + 2 boissons à 2 euros chacune + 2 cafés à 0.90 ct chacun. 1 spaghetti tomate, 1 lasagne, 2 saucisses avec épinards = 27.40 euros

13 h 30, nous prenons la fuite devant l'arrivée d'une quarantaine de gamins assez agités...

Nous allons au Palais Altemps (avec le billet groupé acheté hier). Le bâtiment en lui-même est intéressant + magnifiques sculptures. On y reste entre 14 h et 15 h 30 environ.

Puis, via della Scrofa, 2 grosses glaces assis sur une terrasse à l'ombre = 14 euros Il fait à nouveau chaud, mais pas de vent comme hier...

On va voir la tombe d'Auguste, sans entrer (en plus, il y a une exposition qui ne nous intéresse pas), on en fait le tour extérieur.

16 h 10, on repère un bus 913 qui va à Lepanto, on le prend.

Place Cavour au passage.

On retrouve le métro à Lepanto et on descend à Barberini pour prendre le bus 80.

Il y a certainement plus simple et plus court comme trajet, mais pas envie de chercher...

Retour à l'appartement à 17 h 30.

22e jour : jeudi 14 mai 2015

Ascension, mais pas jour férié en Italie...

Départ avec le bus 80 à 7 h 35

On reste dans le bus jusqu'au terminus, Plazza Venezia, arrivée à 8 h 20

4 cafés et 2 croissants dans le bar Baretto Night, via Celsa, presqu'en face de la crypte Balbi = 5 euros.

On va visiter le musée capitolin (ouverture 9 h 30), 2 billets combinés avec la Centrale Montemartini à 16 euros par personne, valables 7 jours. (Le billet pour le musée capitolin seul coûterait 15 euros).

Sous-sol (avec vues sur le forum, etc.), sculptures, statues, tableaux au dernier étage. Jamais trouvé la terrasse panoramique et la cafétéria en revanche, mais pas grave...

On monte voir Santa Maria in Aracoeli assez rapidement, puis on passe sur la terrasse du monument à Victor Emmanuel. Possibilité d'ascenseur panoramique à 7 euros, on n'y va pas. Restaurant sur la terrasse où nous nous trouvons. On redescend, musée sur le Risorgimento payant (5 euros), on n'y va pas, cela ne nous intéresse pas. En bas, au niveau de la rue, 1 salle avec des objets consacrés à la marine, 1 musée sur l'émigration italienne, tous deux gratuits si intéressé.

On traverse la rue et on va encore voir la mosaïque du choeur de l'église Saint Marc. Illumination possible avec une pièce d'un euro.

Il fait chaud et lourd, on saute dans le tram 8 pour 1 arrêt et on retourne au self service au Largo Argentina, Il Delfino,

1 pâte aux asperges, 1 penne à la crème, 1 veau avec carottes/courgettes, 1 saucisse avec laitue, 1 fraises, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 26.20 euros.

On va à pied visiter la synagogue.

En passant, rue Caetani 32, une magnifique cour intérieure...

13 h 30, musée hébraïque, 2 entrées à 11 euros par personne (audioguide compris si intéressé). Visite de quelques salles individuellement, puis visite guidée de la synagogue à 14 h 15 (en anglais).

Vers 15 h 15, nous reprenons le bus 80 à la Piazza Venezia et sommes à l'appartement à 16 h

Repos un moment.

Entre 18 h et 20 h, bus pour aller au centre commercial Porta di Roma.

Cafétéria Flunch, 3 salades, 1 crème catalane, 1 fraises, 1 coca light = 20 euros

Achats quelques provisions chez Auchan = 24.20 euros.

23e jour : vendredi 15 mai 2015

On nous annonce une grève des bus/métros entre 8 h 30 et 12 h 30... on se méfie un peu...

Départ plus tôt à 7 h avec le bus 80, à Conca d'Oro, métro jusqu'à Termini, puis métro jusqu'à Flaminio et tram 2.

Vers 8 h 15, nous sommes près du marché que nous désirons revoir.

Dans la Via Flaminia, on prend 4 cafés et 2 croissants au bar Rocchi = 5.60 euros

Visite du marché.

Vers 10 h 50, on voit un tram passer au loin, donc certains circulent encore malgré la grève... on ne va pas essayer d'aller à la Tombe de Néron ce jour...

On attend le tram 2 à l'arrêt où nous sommes descendus pour faire la boucle au terminus et revenir à Flaminio... Il en arrive un vers 11 h 10.

On s'écarte de la place del Popolo pour trouver un resto...

Vers 12 h, Green Bar, via C Beccaria 9. 2 farfalle au gorgonzola, 1 veau/petits pois, 1 veau/haricots, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 26.10 euros. Très bon et très frais.

On retraverse la place del Popolo et on retourne voir le Caravage dans l'église, puis on va voir l'intérieur de Trinita dei Monti, puis magasins et maisons rues Babuino et Sistina.

On rejoint Barberini, nous avons remarqué que les stations de métro étaient fermées et il est question de grève jusqu'à 17 h, puis d'une reprise, et de la poursuite de la grève dès 20 h jusqu'à demain matin. On ne va donc pas essayer d'attendre 17 h pour rentrer...

A 14 h 10, on attend le bus 80 au bas de la Via Veneto... Certains bus circulent... Il y a des 80 dans l'autre sens... Vers 15 h, apparaît un 80, bondé. Bon, on pousse, on force, on arrive à entrer dans la boîte à sardines... qui mettra 55 min. pour arriver jusque devant notre immeuble...

16 h. arrivée à l'appartement, douche et repos bienvenus !

24e jour : samedi 16 mai 2015

Départ avec le bus 80 vers 7 h 50, temps plus frais ce jour, on apprécie après les chaleurs des derniers jours...

Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros

Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à San Giovanni

9 h marché via Sannio, on farfouille...

Départ à pied vers 10 h 30 pour aller voir l'église Santa Maria alla Navicella, surtout mosaïque IXe siècle et fontaine devant l'église; puis l'église San Sebastiano, fresques et mosaïque du Ve siècle. 2 magnifiques églises que nous ne connaissions pas.

On poursuit à pied via Celiamontana

12 h, restaurant pizzeria Luzzi, rue Saint-Jean de Latran 88, terrasse agréable. Les plats servis sont excellents, la pizza bonne, mais sans plus, si je devais y retourner, je prendrais un plat et non une pizza.

1 tagliatelle aux bolets, 1 veau avec patates, 1 pizza, 2 cocas light, 1/4 de Montepulciano = 26.50 euros

Il n'y a pas de café dans le restaurant...

Pour les pizzas, ça ne va pas vite..., le garçon annonce 20 min. d'attente, disons 40 plutôt... Le lieu semble connu, file d'attente dès 12 h 45.

Départ vers 13 h 30.

On va vérifier les horaires pour la basilique San Clemente proche, fermée jusqu'à 15 h, on repassera...

On rejoint la station de métro Colisée et on prend le métro jusqu'à Garbatella pour aller visiter la Centrale Montemartini (billet groupé avec celui du musée capitolin)

Un peu la zone entre le métro et la via Ostiense où se situe le musée...

2 cafés dans un bar à côté du musée = 1.80 euros

Centrale thermoélectrique restaurée avec machines et outils d'époque et statues anciennes, assez curieux le mélange, mais pourquoi pas ? Les adeptes de photos s'en donnent à coeur joie. Une magnifique mosaïque également.

On y reste environ 1 h.

On reprend le métro pour rentrer à Conca d'Oro où on arrive vers 16 h.

Petit footing alentour pour trouver un pain, pas évident, mais on y arrive.

1/2 pain = 50 ct

Retour avec le bus 80, on est à l'appartement à 17 h.

25e jour : dimanche 17 mai 2015

Départ avec le bus 80 vers 7 h 35

On va jusqu'à Piazza Venezia et on prend le tram 8 jusqu'à la gare du Trastevere (1 arrêt avant la gare) pour refaire le marché de la Porta Portese en commençant par l'autre bout pas vu dimanche dernier...

On arrive vers 8 h 30, 4 cafés et 2 croissants dans un bar = 4.80 euros

8 h 45, on commence à farfouiller dans le marché, davantage de brocanteurs de ce côté-là...

12 h 15, on fatigue...

Arrêt au même restaurant que la dernière fois, terrasse à l'ombre, avec un peu de vent, il fait déjà très chaud... 1 assiette tranche de dinde/pâtes/brocolis, 1 assiette boulettes/pâtes/brocolis, 1 eau minérale, 1 coca light = 14.40 euros.

Vers 13 h, on repart et on visite encore quelques stands jusqu'à la fin du marché...

14 h, on est près de la gare du Trastevere, 2 cafés = 1.80 euros

On reprend le tram 8 en direction de Casaletto pour voir les 4 ou 5 arrêts restants, rien de notoire et on revient avec le même tram jusqu'à la piazza Venezia.

On prend le bus 80 et on arrive à Conca d'Oro vers 15 h 20.

On descend et on s'arrête pour 2 grosses glaces = 8 euros

On remonte dans le bus 80 et on arrive à l'appartement vers 16 h, il fait très chaud, repos au frais sur le balcon...

26e jour : lundi 18 mai 2015

Départ avec le bus 80 vers 8 h 05

Quelqu'un fait remarquer aux personnes présentes à l'arrêt de bus habituel qu'il y a un panneau indiquant que l'arrêt n'était plus desservi dès ce jour... un petit footing sur 200 m environ jusqu'à l'arrêt suivant... le chauffeur de bus est sympa, il attend ceux qui arrivent en courant...

On descend au croisement avec la rue Regina Margherita .

Dans un bar proche, 4 cafés, 2 croissants = 7.20 euros

On prend le tram 3 pour aller voir l'église San Lorenzo hors les murs.

On va jusqu'à la Porta Maggiore d'abord. On y arrive à 9 h 45, un petit marché-souk peut-être pas très légal est en train de s'organiser... Chaussures, etc. On jette un oeil, on fait le tour de la porte pour reprendre le tram 3 en sens inverse jusqu'à San Lorenzo (devant le cimetière du Verano). Une voiture de flics passe, les vendeurs ne bougent pas, bizarre...

Petit coup d'oeil dans le cimetière, puis visite de San Lorenzo, en se faufilant entre 2 enterrements successifs...

Essentiellement, façade, sarcophages, mosaïque, ambon cosmatesque, sol de l'église et cloître en brique. Il a fallu demander au curé entre les 2 enterrements l'autorisation de traverser la sacristie pour visiter le cloître, mais on y est arrivé...

Vers 11 h 20, après 20 min. d'attente, tram 19 jusqu'au bord du Tibre.

On recule à pied en passant près du tombeau d'Auguste.

Vers 12 h 30, arrêt au café Monte d'Oro, sur la place du même nom. 2 pâtes aux légumes/gorgonzola, 1 grosse salade, 2 macédoines de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 17 euros

On part à pied via de la Scrofa et on arrive vers 14 h à l'église Saint-Louis des Français.

Il fait chaud, on s'assied sur les marches à l'ombre et on attend sa réouverture à 15 h.

Essentiellement 3 tableaux du Caravage.

On poursuit à pied et on vérifie l'heure de réouverture de l'église Sant'Andrea della Valle, 16 h 30, on abandonne.

Via Baullari, près du Campo dei Fiori, 2 grosses glaces = 8 euros.

Puis 2 cafés via Monserrato = 3 euros.

A 16 h 45, on est devant le Palais Farnèse où j'ai réservé la visite en italien à 17 h pour mon mari. Il n'y avait plus de place pour moi ce jour, donc j'avais réservé un autre jour une visite en anglais pour moi. Comme 2 personnes ne se présentent pas, le policier de l'ambassade accepte que je rentre ce jour, ce qui nous arrange...

La visite dure 1 heure et coûte 5 euros par personne; je les ai payés lors de la réservation par carte de crédit.

La guide est intéressante et le palais magnifique.

On ressort à 18 h et on tente de prendre le bus 116 pour rejoindre Barberini.

Vers 18 h 20, il en arrive un... qui va au terminal Janicule... A mon avis, le panneau à l'arrêt devait être faux car j'avais bien vérifié qu'on partait dans le bon sens..., bref, passons... on nous fait monter dans un autre 116 là-bas, on y traîne 15 min. et on repart...

19 h, on arrive Largo Chigi, on descend car on peut prendre le bus 80 aussi à cet endroit. On l'attend 5 min., on arrive même à s'asseoir et on parvient à l'appartement à 20 h. Ouf, cet arrêt-ci n'a pas été déplacé...

Douche et repos salvateur après cette chaleur !

27e jour : mardi 19 mai 2015

Départ avec le bus 80 vers 8 h 05

Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros

On prend le métro jusqu'au Colisée.

Tiens, il est fermé ce matin... réunion syndicale de 8 h 30 à 11 h 30 paraît-il... certains vont être contents...

9 h 30, nous sommes à la basilique San Clemente, rue Saint-Jean de Lattran. Magnifique mosaïque du choeur, pavement, fresques. Nous visitons également la basilique souterraine, bien mise en valeur, 5 euros par personne.

Nous faisons le tour de la basilique et revenons par la rue Labicana vers le Colisée, escalier et rue en direction du Quirinal, puis rue Leontina. Très joli quartier.

Vers 12 h, repas au restaurant Ragno d'Oro, rue Leontina. Menus à 16 euros sans boissons 2 spaghetti tomate, 1 côtelette porc/frites/salade, 1 tranche poulet/frites/salade, 1 macédoine de fruit, 1 glace citron, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 38 euros. Les 2 viandes étaient très bonnes. Un groupe d'environ 30 élèves d'une école avait réservé plusieurs tables vers 13 h., la salle intérieure est assez grande pour ce faire.

On repasse vers le Quirinal, parc du Quirinal, puis angle avec les 4 fontaines. Il est 15 h, on peut entrer dans l'église San Carlo alle Quattro Fontane, faite par Borromini. Visite du cloître et de la crypte (pas très intéressante la crypte...)

On poursuit jusqu'à la Place de la République. Juste avant, église Santa Susana, fermée pour restauration, on regarde San Bernardo en face, pas très intéressante.

On rejoint Termini pour reprendre notre métro.

16 h 20, on est à Conca d'Oro.

2 grosses glaces = 8 euros

Bus 80 et on arrive à 17 h 05 à l'appartement.

28e jour : mercredi 20 mai 2015

Départ avec le bus 80 vers 8 h 10.

Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros

Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Piazza di Spagna. Le métro est bondé à Termini, on attend le suivant... vers 9 h 45, on arrive Place d'Espagne, on refait un petit tour de la place.

On prend l'ascenseur au fond du Vicolo del Bottino pour arriver près de Trinita dei Monti et on tourne à gauche pour aller visiter la villa Médicis.

Il y a une visite guidée en français à 11 h. On ne peut pas visiter sans visite guidée. On ne peut pas acheter les billets avant 10 h 30 (ni réserver pour un autre jour). On attend 10 h 30, puis 1 billet plein tarif = 12 euros et 1 billet demi-tarif = 6 euros (pour les personnes de 60 ans et plus, personne n'a vérifié la date de naissance sur le passeport...).

On attend dans le hall jusqu'à 11 h. La visite guidée dure 1 h 30. Guide très sympathique. On visite essentiellement le jardin, un ou deux pavillons dans le jardin et la chambre à coucher de Ferdinand de Médicis. Très agréable visite, sans courir, qui se termine à la cafeteria où les visiteurs ont le droit de manger (très belle cafeteria avec des prix tout à fait corrects).

Nous ressortons vers 13 h et prenons la via della Croce.

Nous nous arrêtons pour manger au bar Gambero Due. 1 spaghetti carbonara, 1 fusilli tomate, 1 grosse salade mêlée, 1 gâteau à la vanille, 1 glace, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 34.50 euros.

Nous poursuivons la via della Croce et prenons la via del Corso ensuite en direction de la Place de Venise.

Petite visite au passage de la Basilique San Carlo sur le Corso (tiens, elle est ouverte à 14 h !). Rien de notoire à nos yeux...

On poursuit jusqu'à Piazza Venezia, le théâtre Marcello et Santa Maria in Cosmedin. Avant de descendre en direction du théâtre Marcello, il y a un Carrefour Market assez bien achalandé, on profite pour acheter un pain = 45 ct. A côté du Carrefour Market, il y a un petit magasin qui vend de belles reproductions de statues de toute l'Italie et quelques belles mosaïques.

Nous montons à l'arrière de Santa Maria in Cosmedin pour aller visiter Santa Sabina, qu'on n'a pas trouvée très intéressante dans l'ensemble, puis le jardin des Orangers à côté (avec vue sur Rome).

Nous allons ensuite à Santa Prisca, rien de notoire, le mithreum sous l'église est fermé actuellement.

On redescend, on jette un oeil au Roseto, jolie roseraie à l'emplacement d'un ancien cimetière israélite. A cette époque, roses en fleur, superbe. En haut du Roseto, petit bâtiment circulaire ocre avec WC si nécessaire...

On rejoint le métro au Circo Massimo; à 16 h 40, il y en a un pour Jonio. Nous sortons à Conca d'Oro où un bus 80 arrive à l'instant. A 17 h 10, nous sommes à l'appartement, un record de vitesse... !

Depuis 16 h 20, il tombe quelques gouttes et, selon la météo, le temps va se rafraîchir les prochains jours, ouf !

29e jour : jeudi 30 mai 2015

Départ avec le bus 80 vers 8 h

Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros

Métro jusqu'à EUR Magliana et train jusqu'à Ostia Antica où nous arrivons à la gare vers 9 h 45.

On passe la passerelle piétonne au dessus de la via Ostiense, puis on va toujours tout droit.

A 10 h. on est à la billetterie, une douzaine d'Anglais devant nous payant chacun leur billet et des profs accompagnant de nombreuses classes... 1 seul guichet ouvert... ça n'avance pas...

Entrée 10 euros par personne. 1 plan du site à 2 euros.

A 10 h 20, nous arrivons enfin à entrer sur le site.

Magnifique promenade en ce jour ensoleillé mais frais sur ce site où nous sommes déjà venus, mais que nous avons toujours plaisir à revoir.

Vers 13 h, nous ressortons et allons voir le château à côté à Ostia Antica (fermé pour restauration) et l'église (plafond avec poutres peintes), puis nous nous arrêtons chez un vendeur de pizzas... avec une table dans le magasin...

2 pizzas, 1 coca light, 1 eau minérale = 13.80 euros

Puis 2 cafés sur la place = 2 euros

14 h 30, on reprend le train jusqu'au terminus (Piazza Porta San Paolo), à côté de la station de métro Piramide.

15 h, nous sortons revoir la Porta San Paolo, en faisons le tour, puis la Pyramide, nous longeons la route extérieure entre le métro et la station de train Roma Ostiense. Petit coup d'oeil sur le marché-souk le long de la rue...

A Roma Ostiense, nous profitons pour acheter 2 allers-retours en train régional à Viterbo = 5 euros par trajet par personne = 20 euros.

Nous retournons à la station de métro Piramide via le souterrain depuis Roma Ostiense, compter une dizaine de minutes sans courir.

16 h 05 métro jusqu'à Conca d'Oro, puis bus 80 qui arrive tout de suite, nous sommes à l'appartement avant 17 h.

Repos un moment

Entre 18 h 15 et 19 h 15, nous allons à pied au supermarché In-Coop (via Bettini 85).

Achats nourriture = 36.40 euros.

Retour à l'appartement vers 19 h 20.

30e jour : vendredi 22 mai 2015

Départ avec le bus 80 vers 7 h 50

Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros

Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Flaminia

Petit coup d'oeil au marché-souk à Flaminia

Tram 2 pour retourner au marché le long de la via Flaminia, nous y sommes vers 9 h 10.

On farfouille...

On reprend le tram pour aller à son terminus, place Mancini, où nous arrivons vers 11 h 40.

2 pains dans une boulangerie = 80 ct

On va voir où se trouve le bus 201 qui nous intéresse pour tout à l'heure, très facile à trouver sur cette place où tous les bus sont alignés en rang d'oignon...

On fait un petit tour pour chercher un resto.

On trouve un restaurant "Art Gallery", via Francesco Gai 8, qui fait restaurant self-service à midi en sous-sol.

1 risotto aux fruits de mer, 1 salade de pâtes, 1 poissons/légumes, 1 boulettes/légumes, 2 coupes de fraises, 1 coca light, 1 eau minérale = 21 euros.

Pour un self-service, tout était très bon et très frais, à recommander !

Vers 13 h, on prend le bus 201 qui parcourt la via Cassia pour aller voir la Tombe de Néron (qui n'est d'ailleurs pas la sienne... !). C'est le 3e essai pour y aller, la première fois pas de bus car 1er mai, la 2e fois, grève des bus, on va y arriver cette fois-ci !

On décide d'aller d'abord de toute façon au terminus du bus pour voir un peu le secteur.

Quelques collines, certaines maisons doivent avoir une belle vue au loin sur la campagne romaine. On passe notamment par La Storta (où il y a un arrêt de train près du bus).

A 14 h, on atteint le terminus et le bus repart tout de suite.

14 h 35, on descend à l'arrêt "Tomba di Nerone", assez près de l'hôpital.

La tombe est au bord de la via Cassia, on la trouve aisément. Il est vrai que le monument est assez curieux.

Ensuite, 2 cafés et 2 gâteaux dans une boulangerie = 4.60 euros

Il commence à pleuvoir et il fait moins chaud. La pluie s'arrête assez rapidement, et recommencera de pleuvoir ce soir.

Vers 15 h, on prend le bus 223 qui va à la gare de Termini où on arrive à 15 h 55.

Puis le métro jusqu'à Conca d'Oro où on arrive à 16 h 25.

Puis le bus 80 et on arrive à l'appartement à 16 h 45.

Assez de bus pour cet après-midi, heureusement, on a toujours pu s'asseoir !

31e jour : samedi 23 mai 2015

Week-end de Pentecôte, il pleuvra surtout cet après-midi, ça commence mal pour ceux qui ne viennent que pour le week-end...

Départ avec le bus 80 vers 8 h

Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros

On reprend le bus 80 jusqu'à Piazza Venezia, puis le tram 8.

On descend du tram après avoir passé le pont sur le Tibre, on va voir la rue Garibaldi, on revient en arrière pour aller visiter la villa Farnesina, entrée 6 euros par personne, on y reste de 10 h à 10 h 45 environ. C'est petit, mais magnifiques fresques de Rafael (et d'autres).

On continue le long du Tibre et on passe le pont suivant, on va tout droit, enfin presque parce qu'on est freiné par la construction d'un parking souterrain... et on va visiter la Chiesa Nuova (= Santa Maria in Vallicella). Sur la place devant, fontaine de la Terrina.

Belles peintures dans les chapelles latérales, chapelle de Saint Philippe Néri avec les restes du saint, fresques de Pierre de Cortona, peinture de Rubens au dessus de l'autel. Possibilité d'audioguide si intéressé (on laisse ce qu'on veut comme don pour le prêt).

Certains jours, il est possible de visiter les appartements privés de Saint Philippe Néri.

On revient à pied en direction du Largo Argentina.

Il n'est pas encore midi, on peut entrer dans l'église Sant Andrea della Valle. Tombes de 2 papes, plafond et coupole. On trouve le tout assez triste, on ne reste pas longtemps...

12 h 15, on retourne manger à la cafeteria Il Delfino au Largo Argentina

1 pâtes carbonara, 1 spagheti tomate, 1 veau/légumes, 1poulet olives/patates,2 portions de melon, 2 cafés = 26.60 euros

Départ vers 13 h. On va à la Piazza Venezia, on longe les forums, on tourne à gauche dans la via Cavour.

Un petit arrêt pour 2 grosses glaces à la "Dolce Vita" = 8 euros. Excellentes les glaces...

On continue toujours tout droit jusqu'à la place Victor Emmanuel.

Petit tour des stands de brocantes et autres sous les arcades et visite de l'intérieur de la place (avec petits restes archéologiques du Nymphée d'Alexandre et de la Porte Magique).

On prend la rue Santa Croce de Jérusalem, il recommence à pleuvoir...

15 h 45, on arrive à l'église Santa Croce, faut faire vite car il y a un mariage dans un quart d'heure... Fresques du choeur, copie du suaire de Turin, chapelle, et on nous vire de l'église...

On retourne à la Porta Maggiore où l'on prend le tram 5 pour la gare de Roma Termini, puis le métro pour Conca d'Oro et le bus 80.

On arrive à 18 h. à l'appartement. Il ne pleut plus, mais il ne fait pas très chaud...

32e jour : dimanche 24 mai 2015

Départ avec le bus 80 vers 8 h 10

On descend à l'intersection avec via Regina Margherita et on prend le tram 5 jusqu'à la via Liegi où on arrive à 8 h 40.

Place de Hongrie, un café ouvert... 4 cafés et 2 croissants = 5.60 euros

On passe rue G. d'Arezzo pour rejoindre la place Verdi et le marché de brocante du 4e dimanche du mois.

Rien à l'horizon... On ne comprend pas et on s'en va. Ce soir, je verrai sur internet que le marché n'a pas lieu en mai et reprendra en juin... !

Bon, on décide de prendre le tram 3 via Liegi et de retourner au marché de la Porta Portese. On change à Piramide pour le bus 3B et on arrive à 10 h 10 à la porta Portese...

Tour dans le marché, on farfouille...

Vers 12 h 30, on trouve le restaurant Roadhouse, piazza I. Nievo, cela fera l'affaire... 1 picanha/haricots, 1 salade avec filets viande, 1 frites, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, service = 37.90 euros. A 13 h 45, on part, le restaurant est plein... beaucoup semblent intéressés par une action du dimanche, une seule sorte de viande à volonté (ribs) pour 10 euros... A mon avis, rien d'extraordinaire dans ce restaurant de chaîne, on mange mieux dans un Courtepaille par ex...

Un Japonais très égaré à la recherche de tickets de bus, on l'emmène au bureau de tabac en face, on lui montre le logo ATAC sur la porte, etc, on lui explique quel bus prendre...

2 cafés à côté dudit bureau de tabac = 1.60 euros.

Vers 14 h 10, on prend le tram 8 pour aller Piazza Venezia. Là, on prend le bus 80 et on descend à Sant Agnese/Annibaliano.

Quand on se trouve sur la place Sant Agnese/Annibaliano, on voit, sur la gauche, un mur circulaire qui est le reste d'une ancienne basilique (basilique Costantiniana) et on voit, sur la droite, le mausolée de Santa Costanza, on ne voit pas l'église Saint Agnès cachée par les arbres.

On monte la rue Sant Agnese et à 15 h on est au Mausolée de Santa Costanza qui ouvre à 15 h justement, grosse averse...

Fantastiques mosaïques du IVe siècle, éclairage possible avec 40 ct. minimum

Puis, on va visiter l'église Saint Agnès à côté, avant un baptème à 16 h... Surtout pour la mosaïque du choeur (VIIe siècle).

Dans la cour, billets pour visite accompagnée des catacombes, 8 euros par personne. Visite de 15 h 30 à 16 h environ pour nous deux seulement (en italien ou en anglais). Très intéressant, nous ne retournerons pas aux catacombes de Callixte plus grandes.

Nous montons sur la via Nomentana, jolie fontaine face à l'église, il y a également une entrée sur cette rue pour visiter l'église et le mausolée.

Nous redescendons la rue Saint Agnès.

Achat de 2 pains et 1 coca au magasin Conad = 3 euros.

On reprend le bus 80 à l'arrêt Istria et on arrive à 17 h 30 à l'appartement, grand soleil et il fait chaud...

33e jour : lundi 25 mai 2015

Lundi de Pentecôte, pas férié en Italie.

Départ avec le bus 80 vers 8 h 10.

Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros

On prend le métro jusqu'à l'arrêt Policlinico, puis le tram 19 pour aller à l'arrêt Lepanto.

On va d'abord jusqu'au terminus, Place Risorgimento, à côté de la via Ottaviano. Il y a déjà énormément de monde qui se rend au Vatican...

Le tram reste env. 10 min. au terminus et on s'arrête à Lepanto.

Nous allons vers la place Mazzini, on jette un coup d'oeil en passant à un petit marché dans une rue sur la droite (via Tito Speri), à la fontaine de la place Mazzini, puis nous allons voir un magasin rue Monte Zebio.

Nous poursuivons cette rue jusqu'au Tibre et le longeons jusqu'au pont Cavour.

Il est 11 h 30, nous allons en direction de la Place Cavour pour chercher un restaurant dans les petites rues.

Vers 12 h, café 700, rue Dionigi, 2 tomates farcies au riz, 1 poulet panné/épinards, 1 poulet/aubergines, 1 macédoine de fruits, 2 cafés = 36.50 euros.

Départ vers 13 h, on rejoint le Tibre, façade du Palais de Justice, on passe devant le château Saint-Ange (fermé le lundi, de toute façon, on ne souhaite pas y retourner).

Pont Victor Emmanuel et rue des Coronari pour revoir les antiquaires...

Petite visite à l'église San Salavatore in Lauro, notamment reliques de Padre Pio, sinon, rien d'exceptionnel.

Dans la rue Coronari, vers 14 h 30, 2 grosses glaces à la Gelateria des Teatro = 12 euros.

On poursuit jusqu'à Piazza Navona en entrant également dans l'église Santa Maria dell'Anima au curieux clocher (église allemande de Rome). Intérieur très baroque.

Vers 15 h 30, on est devant l'église Sant'Agnese in Agone, sur la place Navona, fermée le lundi selon internet et ouverte tous les jours selon le panneau sur le monument... Apparemment, c'est internet qui avait raison, ne s'ouvre pas, on capitule vers 15 h 40...

On poursuit, on passe devant le Panthéon et on va visiter l'église Saint-Ignace, ouverte.

Baroque très chargé, beaucoup d'animation car répétition pour une messe tout à l'heure (chorale, danse, etc.)... La place devant l'église est belle également.

Vers 16 h 30, on a rejoint le Largo Chigi et on prend le bus 80 pour rentrer.

17 h 15, nous sommes à l'appartement.

Vers 19 h, match de football entre 2 équipes romaines, de nombreux cris de tifosi dans le quartier...

34e jour : mardi 26 mai 2015

Départ avec le bus 80 vers 7 h 55

Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros

On reprend le bus 80 jusqu'à Piazzale Venezia, arrivée 9 h 30

Dans le monument à Victor Emmanuel, on profite pour aller voir une exposition temporaire sur les bois taillés en Macédoine. Une vingtaine de pièces assez exceptionnelle.

On prend le tram 8 jusqu'à Piazza Cairoli, on coupe par l'arrière jusqu'à Piazza Navona.

Eglise Sant'Agnese in Agone. Très baroque... On a vu la tête de la sainte après avoir vu le reste de ses reliques dans l'autre église hier, à Sant'Agnese/Annibaliano...

On traverse la place et on entre brièvement dans l'Eglise Notre Dame du Sacré Coeur, rien d'extraordinaire...

On retourne Piazza Venezia, on descend à l'arrière du Capitole, Place de la Consolation, un petit coup d'oeil dans l'église, rien de notoire, puis on longe le forum pour le voir d'en haut. Visite de l'église orthodoxe San Teodoro, surtout mosaïque du VIe siècle (pas éclairée malheureusement). On revient Place de la Consolation.

Ensuite, rue Monte Tarpea pour voir la Roche Tarpéenne, on fait tout le tour comme les voitures et on arrive à coté du monument à Victor Emmanuel.

On rejoint notre self-service habituel au Largo Argentina, Il Delfino, il est 13 h.

1 pâte aux artichauts, 1 spaghetti tomate, 1 veau/épinards, 1 calamars/frites, 1 coupe de fraises, 2 cafés = 26.40 euros.

Vers 14 h, on prend le bus 87 pour aller à Saint-Jean-de-Latran, puis le bus 218 pour aller voir le Mausolée des Fosses Ardéatines. On aurait dû en descendre devant les catacombes de Callixte et faire encore 100 mètres à pied sur la droite pour les trouver...

On n'a pas compris et on est resté trop longtemps dans le bus... on a atterri très loin au terminus, devant une école vers 15 h. 10... mal partis...

Le chauffeur dit qu'un autre conducteur va venir prendre le bus, départ à 15 h 30. On attend, finalement, c'est un autre bus qui vient, départ 15 h 45...

16 h 10, on descend au bon arrêt, mais on nous envoie dans la fausse direction... On fait env. 500 mètres, on atterrit dans un hôtel, lequel nous renvoie au point de départ...

Bon, finalement à 16 h 25, on y arrive, entrée gratuite, WC disponibles sur place si nécessaire. On visite la grotte, on voit les tombes et le petit musée adjacent. Triste épisode de guerre, un de plus...

Vers 16 h 55, on est de retour à l'arrêt de bus, un 218 arrive tout de suite, une chance.

Saint-Jean-de-Latran, métro jusqu'à Barberini, là un bus 80 arrive aussi tout de suite.

Retour à l'appartement à 18 h 15, un peu crevés, il fait chaud en plus dans le bus...

Vers 19 h, petite pluie bienvenue qui va rafraîchir l'atmosphère...

35e jour : mercredi 27 mai 2015

Pas fermé l'oeil de la nuit, douleurs, etc, je me recouche...

Mon mari ira à pied faire quelques achats au supermarché Porta di Roma et revoir les magasins, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros courses = 6.70 euros

A 11 h 30, nous partons en bus et métro jusqu'à la Piazza Bologna, histoire de bouger un peu et de voir cette place, rien de spécial d'ailleurs.

12 h, nous y sommes et allons manger dans la rue du XXI Avril, magasin traiteur avec tables et chaises, Mercuri. 2 veaux avec champignons, 1 portion de patates, 1 portion de fraises, 1 portion de melon = 23 euros. Très bon et très frais.

Nous revenons Piazza Bologna, puis via Ravenna, quelques stands de marché, via Arezzo, via Padova ou nous prenons 2 cafés sur une terrasse vers 13 h 30, délicieux petit vent... = 2.40 euros. Le quartier est agréable.

Ensuite, Piazza Lecce, Piazza Salerno, on continue en direction de Castro Pretorio, le temps se couvre.

14 h 20, angle rue Lancisi, il commence à pleuvoir, on se planque dans un café, il tonne, il pleut, il grêle... Finalement, cela a duré 2 heures... !

On abandonne toute velléité de continuer en direction de Castro Pretorio et de Termini pour rejoindre au plus vite la station de métro Policlinico en profitant d'une légère accalmie vers 16 h 15.

Métro jusqu'à Conca d'Oro et bus 80.

A 17 h, au sec à l'appartement ! Il y a des jours comme celui-ci où rien ne va...

36e jour : jeudi 28 mai 2015

Départ avec le bus vers 7 h10

Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros

Métro jusqu'à la station Piramide, on va à pied jusqu'à la gare de Roma Ostiense où l'on arrive vers 8 h 30.

Devant la gare de Roma Ostiense, parking en surface à 5 euros par jour.

Train pour Viterbo à 8 h 52, affiché voie 15 (au lieu de 14). On avait déjà acheté les billets de train régional l'autre jour (10 euros aller retour par personne)

On monte à l'intérieur dès son arrivée (vers 8 h 40), il part et arrive exactement à l'heure.

Viterbo (gare Porta Romana), 10 h 45.

On sort de la gare, on tourne à droite, on passe la Porta Romana, petite visite à l'église San Sisto, via Garibaldi, Fontana Grande, via Cavour, Piazza del Plebiscito, Palais des Prieurs (+ vue depuis sa terrasse arrière), via San Laurenzo, on arrive sur la place avec le duomo (San Lorenzo) et le palais des Papes qu'on voulait visiter, pas pu la dernière fois...

11 h 50, dernière visite guidée du matin, 9 euros par personne (pas possible de visiter sans visite guidée). On nous explique la Loge, la salle du conclave, puis, dans le duomo, visite de la sacristie (plafond notamment) et de l'arrière du choeur actuel (choeur ancien), puis on peut aller seuls visiter le petit musée adjacent. On sort vers 13 h 15. Très intéressante visite guidée.

Nous partons en direction du quartier ancien et visitons Santa Maria Nuova, sans le cloître (fermé à cette heure-là).

Nous trouvons un restaurant avec salle à arcades voûtées, l'Osteria del Vicolo. A midi, menu à prix fixe à 15 euros avec boissons et café. Excellente cuisine, accueil agréable, à recommander.

2 assiettes d'antipasti, avec charcuterie, 1 tagliatelle aux champignons, 1 ravioli al pesto, 1 hambourger, 1 côte de porc, 1 salade, 1 patates, 1 coca light, 1 litre d'eau, 1/4 de vin, 2 cafés = 30 euros.

Nous ne mangerons rien ce soir après ceci... !

Départ vers 14 h 30, nous revenons place du Plebiscite, via Roma, place aux herbes, corso Italia, place Verdi, la basilique Santa Rosa est fermée, nous allons place de la Rocca, on voit la Porta Fiorentina (l'autre gare de Viterbo se trouve à l'arrière de cette porte), puis Basilique San Francisco, nous arrivons juste à visiter rapidement entre 2 enterrements... surtout les tombes des papes (avec cosmatesques), retour à la place Verdi, via Marconi, place des Martyrs de Hongrie, on remonte sur la place du Plébiscite, on retourne à la gare via la rue Cavour, rue Garibaldi.

A Viterbo, chaque 3 septembre au soir, cortège pour Santa Rosa, voir http://vacanzeintuscia.blogspot.it/2014/09/trasporto-macchina-di-santa-rosa-3.html

On arrive à la gare à 16 h 35, le train pour Rome est à 16 h 55.

Il partira à l'heure, mais arrivera à Roma Ostiense avec 24 minutes de retard vers 19 h 05...

Métro pour Conca d'Oro depuis la station Piramide, on attend un moment le bus 80 et on arrivera à l'appartement à 20 h 15.

37e jour : vendredi 29 mai 2015

Départ avec le bus vers 8 h

Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros

Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Flaminia.

Tram 2 et visite du marché du vendredi matin.

Tram 2 jusqu'à Mancini et repas à 12 h. dans le même self-service que la semaine passée (Art Gallery), toujours tr��s bon et frais...

2 salades pâtes/tomates/thon/olives, 2 veaux avec brocolis, 2 coupes d'ananas, 1 eau minérale, 1 coca light = 20 euros

Départ vers 12 h 45 avec le tram 2, puis on prend le tram 19 et on s'arrête près du Vatican, place du Risorgimento.

On contourne large la place pleine de monde... Puis, via della Fornaci, en route 2 cafés = 2.80 euros.

On poursuit jusqu'au parc Villa Pamphili, pavillon à l'entrée et maison (théâtre actuellement), nous restons 30 min. à l'ombre sur un banc à l'air frais... puis on passe les murs de la ville, porta San Pancrazio (musée), on poursuit via Garibaldi, on repasse devant la fontaine et la vue sur Rome, puis devant le mausolée de l'ossuaire garibaldien.

On arrive à l'église San Pietro in Montorio à 16 h. Juste le temps de jeter un coup d'oeil à l'intérieur, début d'un mariage... et, dans la cour à côté, le petit temple (tempietto) de Bramante, charmant...

On poursuit la descente, on traverse le pont Sisto, de nombreux magasins de bijoux dans la rue qui le suit. 2 grosses glaces = 8 euros.

puis Largo Argentina et Piazza Venezia.

Bus 80 à 17 h 15, on arrive à l'appartement à 18 h 10.

38e jour : samedi 30 mai 2015

Mardi prochain, jour férié, donc certains font un pont depuis aujourd'hui jusqu'à mardi...

Rangement, ménage, valises...

Départ avec le bus 80 vers 8 h 30

Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros

Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Saint-Jean de Latran

9 h 50, marché via Sannio, on farfouille...

Vers 11 h 30, départ à pied vers la basilique et on prend la via San Giovanni Laterano pour retourner au restaurant qui nous avait plu.

12 h, restaurant pizzeria Luzzi, rue Saint-Jean de Latran 88, terrasse agréable. 1 tagliatelle al ragu, 1 tagliatelle aux bolets, 1 salade verte, 1 salade tomates, 2 macédoines de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 28.50 euros, toujours aussi bon... Vers 12 h 45, restaurant plein. Départ vers 13 h.

On passe à l'arrière du forum d'Auguste, on voit le Marché de Trajan, musée, on n'entre pas, juste un oeil sur le hall.

Puis, on va visiter Santa Maria di Loreto (extérieur en travaux) à 15 h. Une mosaïque du XVe siècle qui ne nous emballe pas vraiment, plusieurs statues et fresques.

Ensuite, visite de la basilique Santi Apostoli, essentiellement crypte peinte assez spéciale, tombeaux de 2 papes, chapelle du cardinal Bessarion

On se rapproche de la fontaine de Trevi.

Juste avant, rue San Vincenzo, 2 grosses glaces = 10 euros

Tout près est fléché ceci, on va voir, mais on n'a pas envie d'y aller... http://www.romasotterranea.it/insula-del-vicus-caprarius.html

On passe devant la fontaine de Trevi, 3 Japonais au m2... fuite...

On continue est on rejoint Barberini où l'on prend le bus 80 vers 16 h 30.

17 h 05, on est à l'appartement.

39e jour : dimanche 31 mai 2015

Fin du rangement, on laisse les clefs dans l'appartement.

Départ avec la voiture vers 8 h 05, on rejoint le GRA, vers 8 h25, on en ressort pour suivre la SS1 Aurelia

9 h, 4 cafés et 2 croissants dans le bar d'une station service vers Ladispoli = 5.60 euros

9 h 45, Civitavecchia, 3 ou 4 bateaux de croisières et/ou ferries dans le port...

Il y a des travaux sur plusieurs kilomètres à la sortie de Civitavecchia, apparemment travaux pour continuer la 2x2 voies qui va à Grossetto.

11 h, après Orbetello, essence super sans plomb 95 à 1,579 euros le litre = 25 euros

12 h 30, on va à Cecina.

12 h 45, repas sur la terrasse du restaurant Drugstore, piazza Gramsci, petit vent, délicieux.

2 spaghetti avec morceaux de tomates, 1 escalope au citron, 1 escalope milanaise, 1 frite, 1 salade mêlée, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 2 services = 44 euros. Correct, sans plus.

Départ vers 14 h, on va encore voir les stands du marché à la brocante...

On quitte Cecina vers 15 h 15.

A 16 h 30, on est à Viareggio. On tourne un peu autour de l'hôtel pour se garer. Parcomètre (même le dimanche) de 17 h à 20 h = 4.30 euros.

17 h, hôtel Quatro Assi, rue Léonard de Vinci, chambre 4, 1er étage sans ascenseur, petite mais confortable et donne sur l'arrière (calme), réservée sur Booking = 50 euros avec petit déjeuner. Apparemment, pas de climatisation. Je suppose que c'est 1 étoile car pas d'ascenseur, mais cela vaut 2 étoiles.

L'hôtel vend des cartes de parking à 3 euros par jour pour stationner dans le secteur (zone C).

Rangement, repos un moment, puis on ressort faire la Passagiata le long de la mer, magasins, maisons et bains de mer Belle Epoque... Il y a du monde, mais supportable.

En route, 2 grosses glaces = 8 euros

Vers 19 h, 2 formules aperitivo sur une terrasse = 12 euros.

Les 4e et 5e dimanches du mois, ainsi que les samedis les précédant, brocante sur la place face au Grand Café.

On rentre à l'hôtel vers 21 h.

40e jour : lundi 1er juin 2015

Petit déjeuner très copieux à l'hôtel à 8 h.

Départ avec la voiture vers 8 h 40, on longe la route côtière jusqu'à Sarzana pour y prendre l'autoroute vers 9 h 50.

En route, essence sans plomb 95 à 1.579 euro le litre = 27 euros

11 h on arrive à Gênes, 1.5 km avant la sortie pour l'aéroport de Pegli, sur le grand pont, bouchon...

11 h 50, on se traîne, fin du bouchon avant la sortie de Pegli. En fait, il semble qu'un camion de récupération de verre usagé ait semé sa cargaison sur 100 mètres de long sur la voie de droite de l'autoroute, on passe sur une file à gauche en remontant cette déchetterie improvisée... le camion a dû être évacué, on ne le voit plus en tout cas...

12 h, on sort à Voltri, péage 12.50 euros.

On prend la SS456 en direction d'Ovada pour aller à Acqui Terme où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.

Pas mal de choses fermées, on est lundi, en plus certains doivent faire le pont avec le 2 juin.

Vers 12 h 40, arrêt à l'entrée de Campo Ligure, hôtel-restaurant Turchino. D'habitude, menu à 12 euros, mais ce lundi est spécial, donc à la carte.

2 polenta avec sauce tomates et bolets, 2 brochettes agneau avec salade, 1 tarte à la crème, 1 mousse aux fraises, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 couverts, 2 cafés = 49.50 euros. Très bon et très frais.

Départ vers 14 h. En passant, joli pont ancien et château à Campo Ligure.

Traversée d'Ovada et on va à Acqui Terme.

L'hôtel est à l'entrée de la ville, sur la SS 456, avant le pont et les restes d'aqueduc.

En face de l'hôtel ou presque, aire ombragée payante pour camping cars.

15 h 30, parking devant l'hôtel, le long des anciens thermes. Hôtel Restaurant Belvédère, chambre 26, 2e étage sans ascenseur. Très bien et très propre. 50 euros avec petit déjeuner. La route 456, latérale à l'immeuble, risque d'être un peu bruyante si les fenêtres sont ouvertes. Apparemment, pas de climatisation.

Vers 16 h 15, on repart à pied, aqueduc, pont, magasins, cathédrale, château (musée fermé le lundi), fontaine avec eau à 74 degrés, église romane (fermée), on fait le tour de la ville... C'est très joli, faudra qu'on revienne...

En route, 2 grosses glaces = 6 euros

Avant de retourner à l'hôtel, dans une boulangerie, 2 parts de pizza, 1 eau minérale, 1 coca light = 5 euros. Puis 2 cafés sur une terrasse = 2 euros.

Retour à l'hôtel vers 20 h 30.

41e jour : mardi 2 juin 2015

Fête nationale italienne, jour férié...

Petit déjeuner correct à l'hôtel à 7 h 30 (possible dès 7 h)

Vers 8 h, départ pour Alba, magnifique route dans le vignoble jusqu'à Nizza Monferrato.

Vers 9 h 30, on est garé place Grassi à Alba (gratuit car jour férié, sinon parcomètre)

Promenade en ville, jolies maisons, visite du Duomo, de quelques autres églises, dont Saint-Dominique splendides fresques. Les magasins sont ouverts, il y a des touristes, essentiellement Italiens.

12 h, repas Cafetteria Maestra, rue Victor Emmanuel, sur terrasse. 2 ravioli au beurre de sauge, 2 veaux avec patates, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 37.50 euros. Simple, mais correct.

Départ d'Alba vers 14 h. A 15 h, on est à Moncalieri, on cherche l'hôtel que j'avais réservé.

15 h 30, on est installé, hôtel Cavour, 3 étoiles, chambre 201, au premier étage, 55 euros sans petit déjeuner. Il y a un parking intérieur, mais nous avons laissé la voiture devant dans la rue. Un 3 étoiles sans ascenseur, avec de l'eau chaude uniquement dans la douche pas dans le lavabo, des fenêtres en hauteur grillagées comme une prison... bizarre. Un bâtiment qui ne devait peut-être pas être un hôtel auparavant et qui a été transformé ?

Repos un moment.

Ensuite, on veut aller à Turin.

Bus devant l'hôtel (no 45 notamment), mais tabac fermé en face pour acheter les tickets car jour férié et on ne les vend pas dans le bus...

Bon, on va à la gare, à 10 min. à pied. Le seul appareil accessible vendant les billets est en panne... On monte dans le train de 16 h 36, le contrôleur n'a pas de monnaie, on ne paie donc pas (sinon 8.70 euros avec une majoration de 2 euros pour billets pris dans le train selon lui).

16 h 49, Turin Porta Susa, on part à pied revoir un peu la Porte Palatine, le Château, etc. et surtout viser où est l'entrée pour aller voir le Saint Suaire car j'ai réservé pour demain matin à 8 h 30 (gratuit). Pas facile de trouver l'entrée... Via San Maurizio.

En route, 2 grosses glaces = 7 euros.

On revient par le chemin qu'on fera demain, place du Château, via P. Mica, tout droit jusqu'à Porta Susa.

En route, 2 aperitivo à 5 euros par personne à 19 h. Encore 28 degrés, pénible...

Retour à la gare vers 19 h 45, le prochain train pour Moncalieri est à 20 h 31...

Achat billets pour retour ce soir et pour allers retours demain à 1.90 euro par personne par trajet. 11.40 euros.

Le train est à l'heure, on arrive à 20 h 43 à Moncalieri, retour à l'hôtel à 21 h.

42e jour : mercredi 3 juin 2015

Vers 6 h 45, départ à pied pour la gare, après avoir posé nos valises dans la voiture.

On attrape juste le train de 7 h 06, à 7 h 19 on est à Turin Porta Susa.

En face de la gare, 4 cafés et 3 croissants = 7 euros

7 h 40, on part à pied d'un pas soutenu pour aller voir la suaire de Turin (Sindone). On arrive à l'entrée vers 8 h 10. J'avais réservé pour 8 h 30. On n'est pas au bout de nos peines, scanner des sacs, etc. et encore au moins 500 mètres à parcourir sur un chemin couvert par des tentes, certains râlent... A 8 h 28, on arrive enfin dans une salle où on nous rassemble pour un bref diaporama d'explication (en plusieurs langues), puis on peut pénétrer dans le duomo et rester env. 10 min. devant le suaire où il est récité une prière en italien. Ensuite, on est prié de sortir pour laisser la place aux suivants... On ne peut pas visiter le reste du duomo, sauf à ressortir et faire la queue. En effet, ceux qui n'ont pas réservé peuvent entrer dans le duomo et voir le suaire de plus loin, disons 20 à 30 mètres... la queue est longue...

8 h 50, on revient vers la gare de Porta Susa, en jetant encore un oeil au passage sur un marché.

On attrape juste un train vers 9 h 45 pour retourner à Moncalieri où on arrive à 10 h.

1 bouteille d'eau au passage devant une épicerie = 60 ct.

On récupère la voiture garée devant l'hôtel, départ vers 10 h 25.

On prend la tangenziale en direction de l'aéroport, puis la route pour Ivrea.

Ivrea, 11 h 50, arrêt à la sortie face à l'endroit où se tient un grand marché le vendredi matin.

Trattoria dei Tigli, vialie Monte Stella. menu du jour à 12 euros. 2 fusilli au thon, 2 côtelettes de porc, 1 salade de patates, 1 salade verte, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 couverts = 26 euros. Simple, mais correct.

Départ vers 13 h avec la voiture, on va à Aoste.

On aurait voulu passer le col du Grand Saint-Bernard, mais encore fermé...

Tunnel du Grand Saint-Bernard = 27.90 euros aller simple

Sembrancher, essence à station Coop, essence sans plomb 95 à 1.58 frs le litre = 44 frs.

Martigny, arrêt vers 16 h 10 pour aller voir un magasin, départ à 16 h 30, on prend l'autoroute.

De notre côté, pas de problème sur l'autoroute, en face, pas mal de bouchons, accident, etc.

Arrivée à Genève vers 18 h 10.

Km au compteur de la voiture 51.943.

Retour de Venise, Florence, Milan, Rome English translation pending
by Carop2 · 2011-08-22 · 10 replies
Je reviens de Venise, Florence, Milan et Rome. Pour tout renseignement, je me tiens à votre disposition :) caroline
Amalfi Coast stroll
by Asiawithlove · 2020-05-11 · 25 replies
Hi there,

There have already been quite a few travel journals about Naples, so this is more of a photographic stroll. There aren’t too many practical tips, but feel free to ask! This trip took place in May 2019.

It’s the day before departure, and I’m excited as can be! I’ve wanted to see Naples and its region for a while—this city everyone calls bubbling with life. While I’m packing my bags, I get a message from the airline saying there’s going to be an air traffic controllers’ strike and my flight might not take off... What? How? You’re kidding, right? I’ve been waiting for this trip for weeks. I check online, and yes, it’s true... What to do?!? I look up the train schedule and find out the train leaves a few hours earlier, with a stop in Milan and then straight to Naples. Decision made—I’m taking the train; it’s a new experience. I leave at 5 AM on an almost empty train, arrive in Milan 4.5 hours later, and rush to catch the train to Naples. This is my first time taking the train in Italy, and I love it. After an hour of travel, a gentleman arrives with a small cart and an authentic coffee machine on top. He asks me: *caffè, signora?* Si, si, si! And he starts the machine—here’s my first Italian espresso with little biscuits.



I arrive in Naples in the early afternoon. The station is packed, cars everywhere, and I’m already soaking up the atmosphere. I drop my things off at the B&B and head out to explore the city. There are incredible crowds everywhere, noise, food on every street corner, and every scene is a real photographic delight :) I’m in the Chiaia neighborhood and try my first street pizza, made right in front of me—how can I say it? Excellent. In the late afternoon, I wander through the streets before grabbing an aperitivo on one of the many terraces.









The next day, I head to Capri... It’s true, Capri is very touristy, but it’s worth seeing once in your life. After a choppy crossing, I’ve earned a good shower, a plate of pasta, and a limoncello. Then I set off for a walk through the little streets that go up and down endlessly. The view is stunning, and the kilometers add up... I’ve definitely earned a break by the pool with a gelato :)







Faire les lacs italiens: Come, Majeur et Garde English translation pending
by Frany13 · 2009-07-15 · 25 replies
Bonjour,

Nous envisageons debut septembre de partir une semaine faire les lacs italiens (come, majeur et garde) mais je n'arrive pas à me rendre compte des distances entre chacun, pouvons nous loger toute une semaine par exemple au lac de come et faire facilement les autres lacs dans la journée ?

Quels sont les endroits qu'il faut absolument visiter et ceux qu'il faut éviter sur ces 3 lacs?

Avez vous des bons plans d'hotels ou location avec vue imprenable sur un des lacs ???

Quelle temperature pouvons nous esperer en septembre ?

Un grand merci par avance pour vos réponses !!!

France.
Lieux sympas en Italie du Nord (avec nos trois bambins, 10 ans, 6 ans et 2 ans) English translation pending
by Cynthiacc27 · 2020-01-28 · 15 replies
Bonjour tous les monde

Nous pensons effectuer un road trip en août avec nos trois bambins, 10 ans, 6 ans et 2 ans.

Notre objectif est d'aller jusqu'à Venise (trajet en voiture) en passant par l’Italie du Nord. Nous pensons faire plusieurs étapes.

Pouvez vous nous conseiller des lieux à ne pas manquer pour agrémenter notre route? des lieux ou dormir?

Merci beaucoup pour toutes vos belles idées

🙂🙂🙂

bisous bisous et voyagez bien!!!
Carnet de voyage de noces - Vietnam et Cambodge - 18 jours English translation pending
by Mysticsam2 · 2013-01-19 · 0 replies
Mercredi 26 décembre Et voilà c'est parti pour 18 jours de voyage de noces. Au programme le Vietnam, du nord au sud (Hanoï, Ha Long, Hué, Hoï An, Ho Chi Minh, Phu Quoc), puis un passage par les temples d'Angkor au Cambodge. En réalité, on peut dire que l'aventure commence jeudi 20 décembre au soir lors de la fermeture de nos sacs remplis de nos affaires et cadeaux pour Noël ainsi que de nos vêtements pour 18 jours en Asie. De gros bagages ? Non de lourds bagages... Retour vers le futur. Mercredi, 9h, départ de Laboissière en Santerre pour Roissy CDG. Enregistrement sur le vol Vietnam Arline VN106 Paris - Hanoï. Dernières courses à l'aéroport, passage par le salon de la dernière extension du terminal E (salon splendide, tout confort, Ruth profite même d'un soin du visage Clarins gratuit), embarquement, c'est parti pour 10h30 de vol.

Jeudi 27 décembre Arrivée matinale, 6h à l'aéroport de Hanoï. 6 millions d'habitants mais un aéroport tout petit... Hanoï c’est la capitale du pays, et en particulier, la capitale de la partie nord de ce pays qui s’étend sur plus de 2000km. Hanoï, c’est une ville millénaire (qui a fêté ses 1 000 ans en 2010), authentique mais à l’inverse qui est restée dans son époque. Le modernisme semble encore loin. Sacs récupérés, nous attendons notre taxi commandé auprès de l'hôtel. En vain, la faute à un malentendu avec l'hôtel. Nous prenons finalement un taxi de l’aéroport. 1h de taxi classique et quelques paysages de banlieue pauvre plus tard, nous entrons dans Hanoï. Ça grouille, ça klaxonne. Le bruit est aussi présent que le nombre de 2 roues important. 7h30, nous déposons nos bagages à l'hôtel Church Boutique (95 Hang Gai) et partons arpenter la vieille ville. 1ère destination : le Thüy Ta Café, pour y prendre un petit-déjeuner au bord du lac Hoan Kiem. Après le ravitaillement, nous marchons à l'ouest du lac où nous découvrons la cathédrale Saint-Joseph Ly Quoc Su, le temple du Mandarin, la pagode de Bà Dá. Retour sur le bord du lac, puis direction l'ancienne prison de Hòa Lò que nous visitons. Retour au sud du lac, nous remontons la rive est jusqu'au temple Ngoc Son. Nous déjeunons ensuite au Green Tangerine des mets entre gastronomie française et vietnamienne. Retour à l'hôtel où nous récupérons notre chambre pour faire la sieste. Sieste bienvenue après moins de 2h de sommeil pendant le vol. 1h30 et une douche plus tard, c'est reparti. Nous remontons le vieux quartier des 36 rues jusqu'au grand marché (un marché de gros en fait). Les rues grouillent plus que jamais, l'intensité lumineuse diminue, plus nous avançons, plus les rues sont sales, débordent de marchandises... Nous nous demandons si nous ne sommes pas à Delhi, en Inde, tant l'atmosphère s'en rapproche. Après la visite du marché, nous fonçons sur le pont Long Bíen (ex. Pont Paul Doumer), que nous traversons en partie. Spectacle garanti. Flux routier sous le pont incessant, train passant au milieu du pont, milliers de scooters sur le pont, un couple de mariés se faisant photographier sur les rails et l'arrière de Hanoï avec ses ruelles peu éclairées, ses chiens errants... Retour dans le quartier des 36 rues pour approfondir la visite. Tout s'y vend. Chaque rue, ruelle, est globalement dédiée à un corps de métier, un business. Crochet par l'hôtel puis dîner au Quán Bia Minh, sur la terrasse. Coucher 20h30, il faut récupérer.

Vendredi 28 décembre Lever 8h, petit-déjeuner copieux à l'hôtel puis départ pour la partie plus coloniale de Hanoï avec ses grandes artères bordées d'arbres (la touche française). Nous remontons l'avenue Duong Dién Bién Phu et toutes les ambassades jusqu'au mausolée de Hò Chí Minh. Fermé le vendredi... Direction ensuite l'ancien palais du gouverneur de l'Indochine et la maison de Hò Chí Minh dans le parc avoisinant (entrée unique - attention sites fermés le vendredi après-midi). Passage par la pagode du Pilier Unique puis direction le temple de la Littérature. Ce temple consacré à Confucius accueillit le Collège National et fut la 1ère université au Vietnam. Pour en être persuadé, il suffisait d'y être ce jour pour voir les jeunes diplômés, vêtus de robes et chapeaux à l'américaine, se faire photographier devant la maison des Cérémonies (temple principal dédié à Confucius). Visite des 5 cours du temple très intéressante. Nous déjeunons ensuite au KOTO, sur la terrasse du 4ème étage. Bon plats vietnamiens (notamment un Bun Bo végétarien pour Ruth - excellent !). Nous repartons vers le nord en direction du grand lac de l'ouest (Hô Tay). En chemin, visite de l'ancienne citadelle, récemment classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, jouxtant la tour du Drapeau. Nous continuons jusqu'au lac de la soie blanche (Hô Truc Bach). Au bord du lac un banc vide nous tend les bras. Sieste éclair pour Ruth, j'en profite pour regarder jouer les p’tits vieux au jeu de dames local. Ils tentent de m'expliquer les règles avec leurs quelques mots de français... En vain. Nous remontons ensuite la route-digue qui sépare les deux lacs jusqu'à la pagode Trâ´n Quô´c. Une oasis de calme, reposante au milieu du bruit permanent. Retour vers le centre, en chemin nous visitons le temple Quán Thánh. Break Time au Villa Café, au carrefour de Thàm Phô Phan Dinh Phung et Duong Hoang Diêu (en face de la grande église dont j'ai oublié le nom). Fin de journée à arpenter le quartier des 36 rues à la recherche de souvenirs. Nous n'achetons rien finalement mais nous avons fait du repérage pour dimanche... Enfin dîner au 69 (69 Mã Mây). Avant de nous coucher nous préparons nos petits sacs pour les deux jours à suivre.

Samedi 29 décembre Lever matinal, petit déjeuner express, réservation des pick-up de dimanche soir puis départ pour Ha Long. La Baie d’Ha Long c’est l’un des paysages les plus célèbres d’Asie classé depuis 1993. 2000 pains de sucre qui ont également servi de caches aux combattants de la guérilla nord-vietnamienne. 3h30 de route nous sépare de Hanoï et la baie. Hanoï est sous la brume... on croise les doigts pour Ha Long. En chemin notre chauffeur nous arrête (de force) dans un grand magasin de souvenirs et artisanat vietnamien. Formalité accomplie, nous finissons le trajet. Une fois à l'embarcadère, nous gagnons la salle d'attente de la compagnie Pélican. Puis vient l'heure de prendre le petit bateau qui nous emmène sur notre jonque 22 places (11 cabines). Tout y est minuté. 13h : déjeuner ; entrée au milieu des pains de sucre dans un cortège naval (des dizaines de jonques se suivent). Le soleil est au rendez-vous (! - la crème solaire n'aurait pas été un luxe), les appareils photos mitraillent cet espace récemment ajouté à la liste des 7 nouvelles merveilles naturelles. 15h : débarquement et visite de la grotte de la Surprise (Sung Sôt). Immense grotte, plusieurs salles (un peu trop éclairées et colorées), stalactites, stalagmites, formes diverses et variées assimilables à différentes choses selon les imaginaires... 16h45 : changement de pain de sucre, direction Titop et sa plage. Il fait frais, nous optons pour l'ascension vers le sommet et les points de vue photo. 400 marches ça réchauffe mais le panorama est à couper le souffle. Dommage qu’il soit si difficile de faire une photo sans avoir des dizaines de bateaux en fond… Fin d'après-midi sur la plage, retour sur le bateau. 19h : dîner. Comme pour chaque repas, c'est du typique vietnamien, et du végétarien pour Ruth. Fin de soirée à discuter voyage avec nos compagnons du moment (français, italiens -de Milan !-, et australiens). Puis vient l'heure de nous coucher, dans nos cabines, sur la jonque entre quelques pains de sucre. Étrange sensation d'être bercés dans son lit, ou d'avoir trop bu, au choix.

Dimanche 30 décembre 7h30 : petit-déjeuner ; 8h15 : départ pour la grotte du Tunnel. On passe de notre navette à une barque. Grâce à celle-ci nous passons dans un tunnel sous un pain de sucre. Nous arrivons ainsi dans la grotte du Tunnel (Hang Luon). Une fois franchi, nous découvrons un espace calme au milieu des pains de sucre. Une sorte de lac intérieur où jouent des singes. Calme, reposant, très agréable. 9h : retour sur la jonque, vidage de chambre, discussion avec les autres passagers pendant que notre bateau circule dans la baie, découverte de nouveaux pains de sucre. 10h30 : brunch. 11h30 : débarquement, notre chauffeur de la veille nous attend et nous conduit à Hanoï. Après un passage à l'hôtel, nous filons acheter des souvenirs (peintures, sets de table, pochettes en soie - tous négociés parce que nous avons bien noté que pour un même produit, les prix varient du simple au triple voire quadruple selon les vendeurs). Conseil : A posteriori, on confirme ne jamais avoir retrouvé les prix de Hanoï dans les autres villes. Plus nous allions vers le sud plus les prix augmentaient. Achetez donc à Hanoï… Pause goûter au Little Hanoï, puis taxi jusqu'à l'aéroport. Nous y retrouvons Jean-Marie, Catherine, Jacky et Sylvie, nos compatriotes de la jonque. Direction Hué. À Hué, un taxi nous attend et nous emmène à notre hôtel : Mondial Hotel Hué. Vu l'heure, in-room diner.

Lundi 31 décembre Hué, c’est l’ancienne capitale du pays. Une ville au centre de ce pays tout en longueur, sorte de L inversé. Ville de la dynastie Nguyên, elle est connue pour sa citadelle et sa Cité Interdite, ainsi que les tombeaux royaux en périphérie. Début de journée "organisation" : changer nos euros car définitivement retirer du cash ne vaut pas le coup (2.000.000 de dôngs max soit 80€ - à chaque fois diminués d'une commission par la banque vietnamienne et d'une autre par notre banque française) ; organiser notre excursion du lendemain, réserver un massage pour le soir même. Tout ceci nous mène chez Vidotour (notre agence contact locale) Hué à deux pas de l'hôtel. Finalisation et paiement (150$) de l'excursion. Nous attendons vainement un taxi pour nous emmener à la cité impériale de Hué. Finalement, deux gars de l'agence nous y emmènent en moto. Accrochez-vous ! Moto, Vietnam, ville, pluie… une aventure à vivre. 11h -15h : visite de la citadelle et de la cité pourpre interdite - sans guide car nous n'en avons pas trouvé à l'entrée du site. Nous sillonnons entre les palais, les temples, les esplanades, le théâtre, les portes monumentales ; parfois disparus ou en ruine ; parfois bien conservés ou bien restaurés. Cet ensemble semble hors du temps. Le calme est omniprésent. Les lieux nous charment et nous font traîner jusqu'à 14h30, heure du spectacle traditionnel dans le théâtre. Chants, musique, danse un brin ringards au départ mais finalement agréables jusqu'au final haut en couleur et acrobatique. Au final on ne sait pas dire ce que l’on a préféré dans la citadelle et la cité interdite, peut-être tout, en tout cas flâner en son sein est un moment fort agréable. Direction Lac Thiên, un petit boui-boui pour nous restaurer (feuille de riz avec légumes et crevettes, sauce cacahuète, rouleaux vapeur aux légumes, sauté de soja, oignons et tomates). Nous faisons ensuite un crochet vers le marché local. Nous nous arrêterons finalement au centre commercial local avant de filer au bar de l'hôtel La Résidence (5*) pour nous poser, fatigués. Dans cette ancienne résidence du préfet français, transformé en luxueux hôtel, nos sirotons un cocktail en mangeant un dessert et jouant au rami. Retour à l'hôtel pour nous préparer pour le gala / buffet de fin d'année. Nous passons la soirée au restaurant de l'hôtel où nous avons des invitations pour dîner (buffet classique, un peu décevant) et profiter du spectacle proposé (chants, musiques vietnamiennes - spectacle kitchissime mais tellement local). 21h ils chantent bonne année (!!), puis quelques pas de danse sur le dance-floor. Nos filons ensuite au spa pour un massage vietnamien. 1h de décontraction et une partie de massage surprenante avec des pots chauffés aspirant la peau (hot pots - reprenant l'effet d'une sangsue posée sur le dos).

Mardi 1er janvier Aujourd'hui, journée de transition de Hué vers Hoï An. Notre guide francophone Chau et notre chauffeur nous récupèrent à l'hôtel. Nous partons visiter 3 tombeaux d'empereurs au sud de la ville. Le tombeau de Tu Duc est dans un joli parc entouré d'un temple. Un ensemble plutôt entretenu et agréable. Direction ensuite le tombeau de Khai Dinh, empereur ayant fait un passage en France et qui a adoré Versailles. Son mausolée est une sorte d'énorme monument de béton, l'intérieur pourrait ressembler à une pièce du château de Versailles, revu à la sauce locale. Lourd et moyennement beau. Enfin direction le tombeau de Minh Mang. Des temples dans un superbe parc, des étendues d'eau... Vraiment très agréable. Le plus beau des 3 sites visités. Nous filons ensuite en direction de Dà Nãng. Pause déjeuner en chemin, puis route de montagne via le col des Nuages (Hãi Ván) et ses points de vue panoramiques sur la mer, la montagne, Lāng Cô et Dà Nãng. Splendide. Surprenant en revanche de voir des ruines de bunkers et tourelles de défense. Ce passage était un point stratégique pendant les guerres de l’Indochine et du Vietnam. Descente vers la montagne de marbre que nous ne visiterons pas. (arrêt express chez un vendeur de souvenirs en marbre - sans intérêt) puis route jusqu'à Hoï An. Nos partenaires du jour nous déposent à notre hôtel : Hoï An Historic hôtel. Très bel hôtel, 1ère chambre décevante (bruyante, donnant sur une rue), 2ème plus agréable. Fin d'après-midi détente, foot massage pour Ruth (massage de tout le corps et à peine des pieds !). En chemin pour le dîner, nous nous arrêtons chez Be Be, un tailleur que notre guide du jour nous a recommandé, à qui nous commandons après longue discussion, choix de textile, prise de mesures et négociation de prix, une robe et deux vestes. Attention : Mardi 20h30, top départ. Nous filons ensuite dîner au Green Moss. Roses et nouilles légèrement décevantes. Retour à l'hôtel en nous promenant dans les rues touristiques. Ambiance tranquille, cool, bars ouverts, peu de monde, sombre... Cela nous rappel Key West (Floride). On est à Hoï An depuis quelques heures mais on s'y sent déjà bien. C’est une petite ville au bord d’une rivière et à 7km de la mer où l’on trouve des resorts. La ville est classée au patrimoine mondial pour ces dizaines d’édifices, de maisons typiques de styles anciens (vietnamien, chinois et japonais) mélangés.

Mercredi 2 janvier Buffet petit-déjeuner, coiffeur pour moi, office du tourisme pour Ruth pour acheter un pass 5 entrées pour les lieux d'intérêt de Hoï An. Nous visitons tout d'abord la charmante maison-chapelle de la famille Tràn. Dommage qu'il y ait plus d'espace dédié aux bibelots souvenirs qu'à la maison elle-même. Nous continuons avec la maison Quân Thàng. Petite, de belles boiseries. En chemin nous visitons le temple Trung Hoa puis le temple Phúc Kiên, tous les deux très beaux. Nous traversons ensuite le marché, longeons la rivière. Plus que les maisons, on reste fan de cette ville. Déjeuner au Mango room (des tempuras puis deux salades de légumes et fruits avec des crevettes ou du tofu, le tout accompagné de sauce à la mangue). Excellent et cadre très charmant, lovés dans de confortables canapés dans la salle du 1er étage. Puis retour chez Be Be, avec un crochet par le charmant petit pont japonais. 14h soit 17h après notre 1er passage (dont une nuit) essayage des produits commandés la veille. Ma veste : impeccable. La veste de Ruth : une légère retouche sur les manches à prévoir. La robe, une retouche sur le buste à prévoir. On nous propose de repasser dans 2h, on repousse au lendemain 10h15. Passage par la poste (achat de timbres), crochet par l'hôtel où nous prenons une navette pour l'hôtel jumeau sur la plage de Cúa Dai à 7km à l'est (Hoï An Beach Resort). Excursion express puisqu'une fois sur la plage, il fait frais, la plage ne nous attire pas plus que ça malgré les beaux palmiers, le sable fin... Retour à l'hôtel pour un bain de soleil au bord de la piscine, deux cocktails et quelques frites en accompagnement. Nous partons ensuite au Garden Secret restaurant pour y dîner de mets délicieux (fish in banana leaf et pomelo salad) dans un cadre charmant (joli jardin et musicien). Crochet par le Cargo Club où nous dégustons avec gourmandise deux pâtisseries (dont un excellent fraisier revisité) et des lassi banana et banana/orange. Flâneries, on est fan de l’ambiance de la ville.

Jeudi 3 janvier Petit-déjeuner buffet puis direction Be Be pour un nouvel essayage. Vestes complètement validées, finies, emballées... La robe en revanche ce n'est pas ça. La taille est ok mais les anciennes piqûres sont très visibles. Il est 10h30. On revient à l'hôtel, matinée au bord de la piscine, sacs, check out, retour chez le tailleur. Définitivement ils ne parviennent pas à masquer les traces (jeudi 12h30). La vendeuse nous demande 1h pour refaire complètement la robe. Du coup pause déjeuner au Dāo Tiên. Salade de crudités, crevette, poulet sauce cacahuète très bon ; fried noddle avec tofu, classique. Cadre top en bord de rivière, service adorable, endroit calme (l'adresse du GDR donne côté rue mais le personnel nous mène à la 2e terrasse côté rivière). Retour chez Be Be, nouvelle robe un peu grande (jeudi 13h30). Visite du temple Quán Công et du musée culturel. Attention ceci compte comme deux visites même si les bâtiments communiquent. Vu notre surprise, le gardien ne nous fait pas payer. Bonnes visites. Passage par le temple Hâi Nan. Retour chez Be Be, la robe est presque ok, dernière reprise dans la foulée en 5 minutes. Ok vendu, c'est tout bon. Jeudi 14h30, soit moins de deux jours pour faire notre commande, et surtout refaire une robe en 1h. Ils ont de la ressource… Nous repartons pour une dernière visite : la maison Phùng Húng. deux étages de visites intéressantes mais toujours ces bibelots souvenirs omniprésents. Retour vers l'hôtel, change d'euros dans la rue (là aussi on négocie - attention le taux aura beaucoup fluctué au cours de notre séjour) et taxi. La veille nous avions négocié un taxi pour Dá Nãng pour 330.000VND, on tombe sur un soi-disant collègue, on croit confirmer le prix. On roule. Arrivés à l'aéroport, je tends la monnaie et le chauffeur me montre le taxi-meter qui dépasse les 500.000VND. On a beau parlementer, négocier, nous énerver, rien à faire il ne nous laisse pas partir et pire, un policier s'en mêle. Avant que cela n'aille plus loin nous trouvons un compromis à 450.000VND. Morale de l'histoire : toujours écrire pour se faire comprendre. Enregistrement, contrôles, embarquement, vol, arrivée ok. On prend ensuite un taxi prépayé (Saigon air, paiement juste avant la sortie avec bagages). Check-in à Northern Hotel. Et en route pour une découverte by night de Ho Chi Minh. C'est plus bruyant, plus grouillant que tous nos autres stops vietnamiens précédents. Nous allons dîner au Quán Núóng. Une terrasse animée où l'on s'attable à une table-barbecue pour griller ses mets soi-même. Le tout dans l'agitation et la fumée des locaux et des touristes. Un régal pour les viandeux. On en ressort par contre transpirants et un peu odorants... Fin de soirée entre les rues Lé Loi, Nguyên Huê, Dong et le théâtre, l'hôtel de ville, les magasins de luxe et les grands hôtels. Rien à voir avec les étapes précédentes. Les immeubles sont plus hauts, les gens apprêtés pour leurs sorties nocturnes... Ho Chi Minh, c’est la plus grande ville du pays, la capitale du sud, la ville travailleuse, financière, moderne, tentaculaire, partiellement occidentalisée, avec pas mal d’expatriés… Sans y être complètement, la ville tend plus à ressembler à Hong-Kong, Singapour, Shanghai qu’à Hanoï.

Vendredi 4 janvier Nous nous sommes organisés une journée découverte du delta du Mékong (190$). Le fleuve se jette dans l'océan en 9 bras qui forment son delta. C'est le grenier de la région (riz, vergers fruitiers...). Le Vietnam est le 2ème exportateur de riz après la Thaïlande. Phung, notre guide du jour nous retrouve à notre hôtel. Départ pour Bên Tre en voiture. En route, Phung nous parle de Saigon (elle ne dit pas Ho Chi Minh - parce qu'elle est née avant 1975), du Mékong... Sur place, un guide local nous attend. Nous goûtons une galette de riz sucretée achetée au coin de la rue puis nous marchons au milieu d'un petit village puis de la forêt. En chemin Phung nous explique les fruits, les arbres, les animaux que nous croisons. Arrivés sur un bras du Mékong, nous prenons un bateau pour traverser le fleuve puis de nouveau marche à pied dans la nature et les maisons isolées. Mangues, fèves de cacao, pomelos, bananes, ... Plus tard un pick-up (qu'ils appellent une charrette) nous attend à un carrefour et nous dépose quelques km plus loin chez l'habitant pour une dégustation de fruits. Eau de noix de coco, noix de palmier d'eau, ramboutan (sorte de litchis), ananas avec du sel et du piment, un régal ! Le propriétaire nous embarque ensuite dans son sampan pour remonter un petit bras du Mékong. Puis nous continuons sur un bateau à moteur sur un bras principal du fleuve. Direction un silo à coco où la coco est travaillée. Un peu d'escalade sur le quai puis nous croyons percevoir comme un malaise entre le guide local et Phung. Peut-être la vision d'enfants travaillant... Redescente (difficile) sur le bateau, direction notre pause déjeuner. Nous accostons un peu plus loin et derrière la végétation découvrons les 1ers occidentaux de la journée et notre resto chez l'habitant. La patronne locale nous a préparé différents mets délicieux (crêpes de riz que nous roulons nous-même avec du poisson frit, des nouilles, de l'ananas et des herbes). Noddle avec ou sans crevette, soupe avec ou sans porc, riz blanc, ... Fruits pour le dessert. Après déjeuner nous finissons notre excursion par un peu de marche, nous goûtons un jus de canne à sucre (nuoc mia), servi avec un peu de jus de kumquat. À un carrefour avec un axe plus important notre chauffeur du matin nous attend. Cette journée dans le delta est une réussite ! Retour à Ho Chi Minh. Nous demandons à être déposés au marché de Cho Lon (quartier chinois de HCM). Retour dans l'agitation ! Nous achetons un peu de textile. Nous partons ensuite à la recherche de l'église et des temples locaux. En vain, le plan du Guide Du Routard n'est pas assez précis et nous sommes assommés par le bruit. Taxi, retour dans le centre-ville. Nous montons au sommet de l'hôtel Caravelle, au Saigon bar, pour y boire un coup en admirant le coucher de soleil sur la ville. Passage par l'hôtel pour récupérer la bouteille de vin qui nous a été offerte (cabernet sauvignon argentin) et direction The Sushi Bar, un resto jap dans la rue des japonais. Bonne adresse.

Samedi 5 janvier Matinée découverte du centre-nord d'HCM. Église Notre-Dame, la Poste (aux allures de gare ferroviaire avec une charpente Eiffel - qui contient quelques magasins de souvenir à des prix plutôt pas excessifs), le Palais de la réunification (kitsch et 70's au possible), le parc avoisinant. Puis nous flânons entre le marché Bên Thành et la rue Lé Loi à la recherche de souvenirs. Trop chers et un peu fatigués par les négociations (définitivement il vaut mieux acheter ses souvenirs à Hanoï). Retour à l'hôtel, bagages, taxi pour l'aéroport, sandwich, écriture des cartes postales, embarquement pour Phū Quôc. Phū Quôc, c'est une île à l'ouest du Vietnam, à 30km au sud du Cambodge. Île longuement disputée entre les deux pays, finalement acquise par le Vietnam mais du coup encore militarisée par endroit (on ne voit rien au 1er abord). Aujourd'hui l'île se tourne entièrement au tourisme avec ces grandes étendues de plages. Il se dit que c'est le Phuket d'il y a 20 ans... Vol sans souci, transfert pour notre hôtel, le Long Beach Resort, via leur navette. Découverte des lieux. Le parking est nul... La réception moyenne. On attend du coup avec un peu d'appréhension puisque pour nous ce doit être L'HÔTEL des vacances. La cadre du resort est pas mal, la chambre très jolie et spacieuse. On fait ensuite le tour du spa, de la piscine : bien. Plage : étroite et plutôt bondée. Bon, ce n’est pas le paradis mais on s'en approche. On test l'option chaise longue et cocktail sur la plage. Le service est horriblement long, mais bon, c'est tout de même la belle vie. C'est parti pour 5 jours au rythme tranquille. Dîner au resto du resort. Bien mais toujours ce détail vietnamien : il faut prendre son mal en patience pour avoir ses plats... L'autre détail : l'anglais et les Vietnamiens, ça fait 2...

Dimanche 6 janvier Farniente ou presque. Grasse Mat', p’tit déj buffet, piscine, plage, sieste, et finalement visite des plages voisines, après être passés à notre réception pour réserver un scooter pour le lendemain (200.000VND la journée de 8h). Visite tout d'abord vers le nord. À peine passé le mini cap, on découvre une plage sale et à peine plus grande que la nôtre. On pousse jusqu'à La Véranda, l'hôtel chic que nous souhaitions réserver où il n'y avait plus de place et à vrai dire ce n'est guère mieux. La plage est un peu plus grande mais les blocs de chambres tassés. On est peut-être pas si mal de l'autre côté. On file vers le sud, les plages sont encore plus étroites, on se dit que c'est vraiment idiot de construire si proche de la mer. On pousse jusqu'au Paris Beach Resort pour manger une glace. On tombe sur un français (un professeur de marketing à la retraite), mari de la patronne des lieux. De fil en aiguille, nous parlons de la plage et là, révélation... Les dernières grosses tempêtes de 2012 ont emporté 20m de plage... Tous les hôtels se retrouvent à l'étroit par conséquent... Nous comprenons mieux ! On dîne au Beach Club restaurant, notre voisin, vide. Cuisine ok, sans plus. Cocktails sur la terrasse de notre resort. Fin de soirée avec un groupe de musique philippin qui anime le beach bar de notre resort.

Lundi 7 janvier Après le petit dèj, c'est parti pour une journée en scooter à la découverte de l'île. Première découverte : faire le plein d'essence à la ville voisine Duong Dông puisque nous n'avons qu'un litre dans le réservoir. La ville étant au nord, nous poussons ensuite dans la même direction. Direction le cap Ganh Dâu. Après avoir tourné en ville, on trouve la bonne direction pour quelques km. Puis au niveau de l'ancien aéroport, fini le goudron, place à la piste, mais laquelle... Après hésitation nous choisissons la bonne direction, quelques doutes et renseignements pris plus tard nous voici de nouveau sur le bitume. Arrivés aux alentours de Cua Can, nous filons sur la future route (en travaux) plein nord. Une sorte de route gravillonnée. Évidemment vient le moment où la route et fermée, où nous trouvons une déviation sous forme de piste cabossée, qui nous ramène sur le chemin côtier. Quelques kilomètres en plus pour le plaisir. On longe donc la côte nord-ouest. Après quelques pauses photos, le scooter est de plus en plus dur à diriger. Un local nous arrête et nous montre que le pneu arrière est crevé. Pas de problème, nous le suivons. Il nous fait arrêter à une échoppe, sort ses outils, change la chambre à air (la nôtre étant déjà multi-réparée) et nous demande 200.000VND. C'est très cher mais nous n'avons pas le choix… Nous continuons notre route jusqu'au cap, au fil des paysages splendides, des cahutes de pêcheurs et de leurs poissons séchant au bord de la route... Pause déjeuner à la sortie de Ganh Dâu. Nul, long et on a été malades la nuit... On repart via la piste côtière direction Cua Can. Quelques gouttes font leur apparition, on fait un stop coca light et ca-fé sua da (café glacé vietnamien servi avec du lait concentré sucré) à Vung Bâo. Fin d'averse, retour sur la piste. À l'entrée de Cua Can, nous restons le long de la côté, traversons un vieux pont en bois ; vieux au point de douter de sa solidité. Nous remontons tout le village entre maisons, jardins, bateaux, vaches, cocotiers... Des paysages contrastés magnifiques. Entre temps nouveau pont de bois, encore plus petit, encore plus douteux mais finalement assez robuste pour résister à nous deux sur le scooter. Retour sur la route principale jusqu'à Duong Dông. Crochet par Ông Lang. On visite le Mango Bay Resort ; des bungalows en pleine forêt en bord de plage. Calme, cool, a priori une excellente adresse du GDR. Puis nous visitons le Chen Sea Resort&Spa. Rien à voir. Une enceinte gardée, un cadre ultra luxe, des bungalows à 256$ mini. On nous avait dit que La Véranda était la référence, le Chen Sea semble clairement se positionner un cran au-dessus. Puis 17h, arrivée à Duong Dông, découverte du trafic intense urbain. Ça zigzague, ça klaxonne, ça freine... On traverse le night market (bondé) et retour à notre resort. On veut remettre ça le lendemain, du coup négocier avec le loueur pour garder le même scooter (et notre excès d'essence), avoir un rabais pour absorber une partie des frais de réparation. On trouve un compromis à 120.000 VND. Le scooter à nous, nous filons dîner Au Bistrot, resto tenu par un couple franco-vietnamien. Un très bon tartare de thon, le reste sans plus... En revanche accueil et service top. Scooter by night dans les ruelles autour puis retour à notre resort.

Mardi 8 janvier C'est reparti pour une journée scooter, les fesses endolories de la veille. Cap au sud, on longe l'aéroport au sud vers l'est (10.000VND de péage) et on récupère la future nouvelle route express du centre. Du gravillon au départ, la vieille route en partie défoncée ensuite. En chemin nous traversons des petits hameaux au milieu des montagnes locales. Après 45min de route nous bifurquons pour Bao Sao, la plus belle plage de l'île dixit le GDR. On opte pour le My Lan. On découvre une splendide plage de sable fin blanc et propre, une eau transparente, quasi personne en cette fin de matinée. Top. Location de chaises longues (20.000VND), baignade, bronzage, cocktail, déjeuner. Parfait. Au fur et à mesure la plage se remplit mais rien à voir avec Long Beach. On remonte sur notre scooter, plein d'essence urgent avant panne sèche, puis direction la plage suivante Bai Khem, que nous ne trouverons jamais. En chemin nous visitons l'ancienne prison Coconut tree (Cay Dua), découvrons un monument dédié à la guerre. Puis en chemin pour An Thoi, nous longeons l'actuel camp militaire avec des militaires marins aux postes de garde. Découverte ensuite de An Thoi, une ville portuaire de pêcheurs. On repart en chemin inverse à la recherche d'un chemin vers l'ouest qui nous permettra de regagner la piste côtière sud-ouest. Et par chance, avant, peut-être Bai Khem... En vain, nous tombons finalement sur la bifurcation vers l'ouest et regagnons l'autre côte. On roule alors vers le nord en remontant les 20km de plages rectilignes bordées de maisons de pêcheurs, de cultures d'huîtres pour ses perles, de projets immobiliers touristiques en construction... Le trip en scooter sur l’ile c’est faire ! Nous avons passé deux très bonnes journées. Retour au resort. Massage pour Ruth (foot reflexology) puis dîner à côté de notre resort sur le petit cap. Comme tous ces restos le soir, il n'y a personne. Le chef nous propose des grillades au barbecue. Calamar pour moi, poisson pour Ruth. Bons plats copieux mais un peu trop spicy. Fin de soirée au resort.

Mercredi 9 janvier Journée farniente. Une vraie journée farniente. Plage, soleil, lecture, mer, cocktail, sieste, jeux de cartes, averse... Pédicure pour Ruth en fin de matinée ; massages (dos pour moi, tête et épaules pour Ruth) : presque un test de résistance à la douleur leurs strongs massages (genre d'acupression). Dîner Au Cap Breton : peu intéressant et moyennement bon.

Jeudi 10 janvier Rangement des bagages puis départ pour l'aéroport. C'est la fin de Phū Quôc. On vol pour Ho Chi Minh, récupère nos bagages pour passer côté international (pour l'anecdote, à mi-chemin entre les terminaux, nous devons changer de trolleys, chaque terminal ayant son modèle...), vol pour Siem Reap / Angkor au Cambodge. Vols sans encombre, notamment au dessus de l'immense lac Tonlé Sap. Particularité du lac ? Il est alimenté (ou vidé) par un affluent du Mékong dont le cours s'inverse selon la hauteur du Mékong (saison sèche / humide). Le lac quadruple en saison des pluies ! Premier contact avec le Cambodge à Siem Reap, la ville du coin qui donne accès à Angkor (à 8km). Un peu moins de scooters, des vrais casques de moto (mais obligatoires seulement pour le conducteur), plus de vélos, des motos-tuktuk (avec à chaque fois de jolis sièges décorés), moins de klaxons. On récupère notre chambre. Top... Sauf le lézard que je ne parviens pas à attraper ; le mec de la réception vient... Évidemment le lézard ne se montre pas. Baignade puis balade à la découverte du centre de Siem Reap. C'est la ville située à 8km d'Angkor et ses 3 millions de visiteurs par an, autant dire que ça se voit. Passé le Old Market, les rues regorgent de resto, bars, boutiques souvenirs... Il y a même une Pub Street avec ses bars et sa musique ultra forte. Après un échec au Chamkar (plein), nous dinons au Bamboo. Agréable cuisine khmer revue pour les touristes. En fin de soirée, retour dans notre chambre où le lézard a refait son apparition. Nouvelle tentative de capture vaine, nous nous couchons. C'est alors la clim qui se met à vibrer et faire des étincelles occasionnellement. Nuit difficile.

Vendredi 11 janvier Après le petit-déjeuner, j'explique le(s) problème(s) à l'accueil qui me dit s'occuper de ça dans la journée. On retrouve Choeun notre guide francophone pour les 3 jours à venir. Départ pour Angkor, patrimoine mondial de l'UNESCO. Lorsque l’on dit Angkor, on pense au temple d’Angkor, celui que l’on voit partout, même sur le drapeau national. Angkor c’est en fait une région de 2000km² selon les archéologues, dont un espace de 402km² classé. Le tout forme un ensemble d’anciennes cités, d’anciens temples et édifices angkoriens. On s’y déplace en voiture, tuk-tuk ou vélo tant les distances sont importantes entre les sites. La matinée est consacrée aux visites de 3 sites. Prasat Kravan, un petit temple en brique, construit en 921 et bien restauré dans les années 1970. Preah Khan, un temple important, ou plutôt une ville antique disparue entourée de douves. Le temple a de nombreuses sculptures et tympans. Enfin Neak Poan, les bains royaux construit par Jayaravman au 12ème siècle Un grand bassin central ; 4 bassins latéraux, des animaux imaginaires, dommage que l’on ne puisse plus faire le tour du site maintenant et que l’on doive rester cantonnés derrière une balustrade. Nous mangeons ensuite en face du bassin Sras Srang où de nombreux restos proposent plus ou moins la même chose. L'après-midi au lieu de visiter Angkor Wat qui est fermé en partie (le 3e étage qui est un sanctuaire) car c'est un jour saint, nous visitons Ta Prohm, un grand temple très intéressant, un lieu magique, figé dans le temps où les fromagers et les figuiers étrangleurs engloutissent les pierres du 12ème siècle (encore une construction de J7). On dit que ce temple faisait partie d’une cité de 12000 âmes, que les matières précieuses foisonnaient, que la tour centrale était recouverte de pierres précieuses… Nous avons ensuite une visite (et bénédiction) au monastère Wat Swei d’organisée par Asia. Un bonze nous y attend pour nous bénir en deux phrases. Express. Retour vers Siem Reap, stop à Les Senteurs d'Angkor pour une découverte des plantes et senteurs locales puis l'inévitable boutique-souvenirs. Fin de journée en ville, piscine (il a fait très chaud toute la journée, c'est un vrai plaisir) puis dîner au Blue Pumpkin (Chamkar encore plein mais résa faite pour le lendemain), affalé sur les canapés-lits à profiter des bons plats (surtout les raviolis Amok fish) et desserts. Bonne adresse. Salle un peu aseptisée pour un dîner mais climatisation très agréable et surtout à l'écart des moustiques.

Samedi 12 janvier Après un petit-déjeuner buffet, route pour Banteay Srei (1h) pour y découvrir un temple baptisé la citadelle des femmes, finement décoré (un travail de femmes d'après les guides). Le lieu est petit et plein de touristes. Bruyant pour commencer et profiter du site. Point positif et intéressant : le petit musée accolée qui retrace un peu l’histoire angkorienne et les recherches faites sur le site par les archéologues. Vous entendrez parler (ou vous lirez) les fabuleuses aventures de notre ancien ministre André Malraux et de ses péripéties locales durant sa période archéologue-voleur. Retour vers le centre d'Angkor. Stop dans un petit village qui fait des bonbons grâce au jus sucré issu des palmiers à sucre (gras et moyen). Nous visitons ensuite le temple de Banteay Samre, surnommé l’Angkor Wat miniature. Le site du 12ème est très calme, bien conservé et très agréable. Décoration sculptée de Vishnou et Shiva, belle terrasse avec ses lions sculptés par des artisans n’ayant jamais vu de lion… Direction Sras Srang comme la veille pour déjeuner dans l'un des restos. Stop photos en chemin à Pre Rup, un temple montagne du 10ème siècle. L'après-midi est consacrée au grand et connu Angkor Wat. L'avantage d'avoir un guide qui connait bien, c'est qu'il nous fait passer par l'entrée opposée à l'entrée principale et ainsi faire le parcours à l'envers. Moins de monde ainsi. Le temple est très bien conservé, majestueux avec ses fresques, ses salles, ses tours. On dit qu’il a fallu 500000 ouvriers et 6000 éléphants pour sa construction. Choeun nous fait son show. Il nous commente les fresques majeures, nous fait découvrir les salles et leurs histoires… La montée au sommet du 3ème niveau offre une belle vue sur l’esplanade et l'horizon. Angkor Wat c'est une image que l'on avait vue et revue, mais y être c'est encore autre chose. 3h de découverte fort intéressantes. Retour à l'hôtel, piscine puis dîner au Chamkar (enfin!). Bons plats végétariens, notamment le wedding day dip, et le dessert typique à base de banane, lait de coco sucré et billes de tapioca.

Dimanche 13 janvier Matinée consacrée à la visite d’Angkor Thom, l'une des anciennes capitales majeures. On commence avec la visite du Bayon, construit aux 12ème et 13ème siècles. Le lieu est très émouvant et reposant avec ses tours aux 4 visages (et malgré les déjà nombreux touristes). Conseil : Comme pour tout le site d’Angkor, être matinal. Les différents sites sont vite remplis de touristes. Au sommet nous nous posons un peu pour en profiter. Nous poursuivons le Baphuon, l’un des plus grands édifices religieux de Cambodge ancien. Construit au 11ème siècle, il consiste en une pyramide ou temple montagne vertigineux. Une des façades a été transformée en un bouddha couché de 60m de long. Du sommet, belle vue sur l’ensemble d’Angkor Thom dans sa forêt. Direction ensuite le Palais Royal dont il ne reste que le temple de Phimeqnekqs et deux bassins. Puis nous finissons le tour par la terrasse des Eléphants qui doit son nom aux nombreux pachydermes sculptés sur les soubassements, et finalement la terrasse du Roi Lépreux avec sa statue censée représenter J7 que l’on a cru mort de la lèpre… Avant de repartir à Siem Reap nous nous arrêtons à la porte sud d’Angkor Thom pour prendre quelques ultimes photos des lieux. Angkor on recommande chaudement sur 2 à 3 jours. On en garde des images inoubliables. De retour à l’hôtel, nous profitons une dernière fois de la piscine avant de plier bagages, déjeuner sur place en attendant notre transfert vers l’aéroport. La suite est moins intéressante…. 3 vols sans encombre jusqu’à Milan, les bagages ont pris les mêmes avions et nous les avons retrouvés à l’arrivée (pas gagné avec 3 vols, 3 pays, 3 compagnies différentes…). A l’arrivée le choc thermique est dur. 34° / -3°…
Périple solo Italie sans le Vatican... English translation pending
by Exileeici · 2015-09-24 · 14 replies
Montpellier- Paris-Milan-Côme-Milan-Parme-Bussetto-Parme-Bologne-Pistoïa- Florence-Naples-Sorrente-Amalfi-Palerme-Barcelone-Montpellier. De la princesse Carlotta à Giovanni Falcone....... Ma parenthèse enchantée 2012. L'Italie du nord au sud.........................j'en rêvais...................je l'ai fait...... http://www.tripadvisor.fr/LocationPhotos-g635626-d528348-w2-Villa_Carlotta- Tremezzo_Lake_Como_Lombardy.html http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Chapel_of_the_family_Falcone.jpg (Préalable : attendre un peu pour que les photos s'ouvrent à vous). 6 mai Je quitte mon hâvre de paix occitane sous de bonnes augures. A suivre...ya de l'Espoir ! 7 mai- 8 mai Aïe...ma valise qui a connu tant d'expéditions et de soutes aériennes, me lâche.A remplacer d'urgence. Je la vide en un clin d'oeil dans le hall de l'hotel pour remplir un sac tout neuf et fleuri. Aléas du parcours. Faux frais qui sont plus vrais que vrais. Comme la fortune que j'ai laissée au taxi en arrivant, vu que le quartier Bastille était bouché par la police dés 17 heures ! Mais la joie inaltérable de mes départs ne transporte plus et mieux que tout. 9 mai 9 heures Navette Orly à partir de Montparnasse: erreur, elle mettra trois quart d'heure à rejoindre la Porte d'Orléans où j'aurais dû aller la prendre en métro. Qu'on se le dise ! Regard sur tableau des départs, qui me font toujours rêver d'ailleurs. Ligne low coast..parfaite et sans retard. Durée vol une heure 30. Aeroport Lineate , surprise : dans les kiosques Carla Bruni en couverture avec la mention : " Carla: addio Eliseo ! "...On me félicitera plusieurs fois pour mon vôte. Rejoindre mon hotel et mon quartier préféré: Galleria, Scala....et tutti quanti... A moi Milan, l'hotel Vecchia Milano, le hérisson de marbre ( duomo) , Verdi et la scaloppina ! Comme j'ai été satisfaite de mes hotels, bon rapport qualité prix et prés du centre historique, j'en donne les adresses : http://www.hotelvecchiamilan.com/ La façade du hérisson de marbre est irisée par le soleil couchant. Je paie une fortune un cappuccino au café face à lui pour déguster les premiers émois de mon itinéraire. 10 mai matin Musée de la Scala. Costumes de scène, affiches anciennes, Verdi est en grande partie responsable de mon Amour pour ce pays, tant pour sa musique que ce qu'il représente dans la lutte pour la Liberté. " Avec NABUCCO, VERDI commence à s’intégrer au RISORGIMENTO et à payer de sa personne pour l’unité italienne et la libération des provinces encore sous le joug étranger. On sait que le principal personnage de NABUCCO est en réalité le peuple juif en exil à Babylone, et qui chante la patrie perdue en des termes qui pouvaient fort bien convenir à la situation des Milanais soumis à la domination autrichienne. VERDI, dès lors, devient tout naturellement l’un des personnages de la mythologie de la "Résistance" VA, PENSIERO... devient tout de suite le symbole de la patrie réduite en esclavage et qui attend sa libération. " Je reviens encore et encore devant l'Hotel où il a terminé ses jours, via Manzoni chambre 11...en attendant de le célébrer plus intensément à Bussetto sa ville natale, prés de Parme. Retrouvé un article de l'époque : " Verdi meurt le 27 janvier 1901 à Milan. Ses funérailles durent douze heures, tandis que Toscanini dirige un des airs les plus bouleversants du disparu : " Va pensiero ". Le jour des funérailles du maestro, la Piazza Duomo et les rues adjacentes sont recouvertes de paille pour que le vacarme des fiacres ne vienne pas troubler son repos. Ses funérailles sont immenses. 250 000 personnes sont présentes pour rendre un dernier hommage à l’une des plus importantes figures de la musique italienne. Lorsque son corps est transféré du cimetière à la Casa di riposo, un choeur de 820 chanteurs dirigé par Arturo Toscanini interprète le Va pensiero et le Miserere. " Dans le nord, je trouverai autant de statues et bustes de Verdi, Toscanini que de Garibaldi. Mais romantisme étant ami de gourmandises...je me régale de parmigiano et de prosciutto, surtout à Parme, servis ensemble à profusion sur des tablettes de bois. 10 mai de Milan au Lacs Départ pour Côme, ce lac dont j'entend parler et que je ne connais pas. La saison est la meilleure pour l'éclosion de la nature. Une demi-heure depuis Milan. Avant, quelques mots sur la prestigieuse gare de Milan-Garibaldi ou Milano-Centrale ENORME, Monumentale tels les édifices construits du temps de Mussolini. Trés spacieuse en hauteur sous des verrières qui éclairent les statues ( comme au Grand palais) et, miracle, des employés pour renseigner, des bancs pour s'asseoir et des pentes à la place des escaliers pour les valises. Viva Italia ! Je ne résiste pas aux images à vous transmettre : ano Centrale L'image monumentale a été soutenue par l'ornementation lourde composée de couronnes, festton et des motifs géométriques abstraits. La portée libre de l'arc principal mesure 72 mètres, le plus grand en Italie, et les auvents s'étendent sur une longueur de 341 mètres, couvrant une superficie de 66500 m2. La station a finalement été ouverte en mai 1931. Dans le train je suis à côté d'une jeune femme sympathique, ayant envie de discuter avec moi mais ne parlant qu'Italien. Elle engage un dialogue qui deviendra vite, hélas, un monologue sur nos élections. Félicitation pour mon vote, Carla S. ne semble pas être unanimement aimée dans son pays d'origine. J'ai pourtant bûché mon italien, mais pas assez et ne peut suivre non plus le dialogue qu'elle entretiendra avec deux bonnes soeurs voilées face à nous, qui riaient de bon coeur en se servant constamment de leurs portables. J'écoute la musique des mots et observe la gestuelle foisonnante pour saisir le sens.... Il fait beau. Arrivée en gare de Côme, un peu de mal à trouver mon hotel " In riva al lago " où il faut être spécialement souple pour voir le lac depuis la fenêtre...des WC. Ma chambre pas prête, qu'importe...Je laisse bagage et vais déjeuner au bord du lac, puis prend le funiculaire pour monter voir la vue sublime depuis Comobrunate... . Au retour surprise, il n'y avait plus de chambre et le gérant me loge dans un grand appartement pour moi toute seule... de quoi loger une famille nombreuse. Vieille maison, murs trés hauts et trés épais. Folklore. J'adore. Je file à l'office du tourisme pour organiser mon lendemain. On m'apprend qu'il y aura grêve des marins dont j'accompagnerai le défilé le lendemain, mais j'ai le temps de faire une grande balade en bateau le soir même. Course du centre au port où j'embarque pour 2 heures. Le temps est idéal, trés peu de touristes, tous italiens...tout me va, les vues sont splendides. J'aurai même le temps de descendre à Tremezzo visiter la Villa Carlotta et ses jardins. Merveille des merveilles où je passerais sous une tonnelle croûlante sous les citrons. La villa elle-même est habitée de délicieuses statues de marbre dont une me posera question sur les latin-lovers....( "Psyché ranimée par le baiser de l'amour" ..Eros n'est pas si ranimé que ça..j'ai vérifié..) Voir à :[/ihttp://musee.louvre.fr/oal/psyche/psyche_acc_fr_FR.html"]]musee.louvre.fr/oal/psyche/psyche_acc_fr_FR.html Comme sur la Piazza della signoria à Florence où le gabarit du magistral Neptune laisse croire à sa virilité sauf ....l'essentiel .....style miniature. A moins que cela ait changé avec les siècles ou que ma mémoire ne me trahisse. Attendre ouverture de la photo : Villa Carlotta : Voir photos ci-dessous bien plus belles que si prises par moi. La villa Carlotta (Tremezzo) Sur l'autre rive du lac de Côme, à Tremezzo en face de Bellagio, se trouve la villa Carlotta, un petit palais de style néoclassique . Elle a été construite en 1690 pour le marquis marquis Giorgio Clerici, un riche banquier milanais. En 1843, le domaine a été acheté par la princesse Marianne de Nassau(épouse du prince Albert de Russie) qui l'a offert un peu plus tard à sa fille Carlotta pour son mariage avec le duc Georges de Saxe-Meiningen. Elle meurt jeune, mais Giorgio Clerici s'attache aux lieux . La villa est alors baptisée Villa Carlotta et agrémentée à partir de 1856 d'un somptueux parc de type jardin anglais avec escaliers de marbre, trois terrasses, bassins, et collection de plus de 500 espèces botaniques arborescentes dont des camellias de grandes dimensions, grottes de verdure, forêts de bambous, pergolas d'orangers, tonnelles d’agrumes, palmiers, arborescentes australes, glycines géantes, myrrhes en cascades, tulipiers démesurés, collections de fougères, cactus, conifères d’espèces rares et autres espèces tropicales, rhododendrons, azalées rares... Depuis le jardin on peut admirer le centre du lac, Bellagio, la chaîne montagneuse des « Grignes » et le Monte Legnone. Je ne résiste pas à vous offrir le plaisir, comme moi en direct, des vues que je me suis offertes :

Le monsieur au pied de l'arbre n'est pas à moi..... Un régal cette balade aller bateau retour bus en corniche. A la hauteur de mes rêves y compris le temps clair et ensoleillé. Le lendemain 11 mai, j'aurais tout mon temps pour faire une grande promenade à pied le long du lac, avec toujours la chance qui témoigne du bien-fondé de mon voyage : Expo Brueghel un de mes peintres préféré à la Villa Olmo au bord de l'eau. Toute la famille Brueghel y est représentée et ça fait du monde.... www.grandimostrecomo.it/la-mostra-in-corso Je découvre aussi dans un jardin, la statue d'Alessandro Volta qui inventa la pile ici en..1800. Je quitterai Côme le soir même pour Milan, juste en transit avant de filer sur Parme, une de mes villes préférées. Une paire de chaussures refusera de me suivre, ce que je comprends vu les beautés du lac. J'en découvrirai l'absence le lendemain, ça me fait plaisir d'avoir laissé un peu de moi et ma valise s'en trouve allégée...... Question : Dans le nord de l'Italie, alors que je m'applique à dire le mieux possible " Buongiorno " on m'accueille à l'hotel avec un " Bonjour "... 1: qu'est-ce qui dit que je suis française ? 2: mon accent est-il nul à ce point ? A partir de Florence, je devrai faire appel à toutes mes bribes de langues étrangères pour me faire comprendre : anglais, italien, allemand.... Du coup, je prépare sur mon carnet de notes les phrases indispensables et quotidiennes : – " Bisogno un taxi .Pottrebe chiamare ? " – -" Pottrebe mi aiutare à scendere ma mia valiglia " ( Orthographe non garantie..) 12 mai. Milan-Parme-Bussetto Trois quart d'heure de train jusqu'à Parme où j'ai réservé mon hotel, puis une petite heure jusqu'à la "ville" natale de Verdi, petit bourg bien calme en cette saison, où je flânerai sur les traces de l'artiste, et déplacerai les guides éventuels qui voudront bien ouvrir les portes des lieux pour moi seule. Aucun touriste, la vraie vie parmesane.C'est dimanche, les femmes sont apparemment à la messe, les hommes aux bistrots, où je m'immisce discrètement. On me sert une énorme planchette de Parme et Prosciutto et un verre de vin du coin. Tout ce que j'aime; entourée de brouhaha et fumée...à l'italienne. "C’est la ville d'origine du chef d’orchestre Arturo Toscanini et du peintre Parmigianino ; le compositeur Giuseppe Verdi a grandi à Busseto dans la province de Parme et occupe encore aujourd'hui une place importante dans la vie musicale parmesane ." J'ai tout vu de l'Itinéraire " Verdien " La maison natale à Roncole et l’église San Michele Archangelo où Verdi fut baptisé et où il prit ses premières leçons d’orgue. La Casa Barezzi : la demeure de son beau- père où Verdi rencontra sa première femme, puis avec celle du palais Orlandi acquis par Verdi en 1845 et où séjourna Toscanini. Le monument à Giuseppe Verdi érigé en 1913 sur la place Verdi à Bussetto. La villa Verdi : l’ultime demeure du Maître, qu’il acquit en 1848, et qui est toujours la propriété privée de ses héritiers, les Carrara- Verdi.( pas eu le temps....). Soirée et nuit à Parme 12 mai Parme Hotel Villa Toscanini. L'hotel est de classe, son nom m'a séduite à distance. Classique, sobre, mélange que j'aime de design actuel et de meubles et oeuvres anciennes. Comme souvent quand on arrive à l'hotel, important de vérifier immédiatement l'état de la télévision qui m'aide à m'acclimater au pays, et de la climatisation dont je ne suis pas fan, mais utile parfois. On dirait souvent que les précédents passagers se sont ingéniés à tout détraquer.... Ce qui fut le cas et j'appelais le garçon d'étage pour la clim. Délicieux brun aux yeux bleus..miam miam..que je dus rappeler sans arrière pensée....pour la télévison un peu plus tard. Charmant. Et là me vient à l'idée un flash que je ne me pardonne pas..mais en suis je responsable ? DSK m'apparut sous un autre jour....Misère ! J'erre et je dîne en fin de journée place principale sous les yeux de Garibaldi., quand les couleurs du soir donnent à l'Italie la lumière qui lui va si bien, "La place Garibaldi, située sur le site de l’ancien forum, est aujourd'hui coeur de la ville, entourée du Palazzo Finardi, de l'église San Pietro Apostolo néoclassique, du Palazzo del Comune construit en 1627 et du Palazzo del Governatore édifié en 1283. " Puis je me rend sur les lieux du palais de Marie-Louise, ex de Napoléon, régente du duché durant quelques années avec son amant le comte de Neipperg... Une pensée pour mon petit frère trés connaisseur de l'époque napoléonienne. Je n'irai pas cette fois çi voir l'extraordinaire Théatre Farnèse, du XVIIème siècle dont le décor en trompe l'oeil figure dansle film de Losey : Don Giovanni ". Mais je le recommande. (Spettacolare, grande, sfarzoso, e acusticamente impeccabile. Supera di gran lunga il Teatro Regio per bellezza, ma non ditelo a chi vive a Parma ). - " Le Théâtre Farnèse, à Parme, était le théâtre de la cour des ducs de Parme. En 2009, il est intégré dans le parcours de la galerie nationale de Parme. " Soirée. Délicieux repas en terrasse, ambiance parmesane, pas un touriste, c'est parfait. J'ai bien choisi ma saison. 13 mai Parme- Bologne Bologne. Mon hotel sympa: Albergo centrale (piazza maggiore) Nadia vient me chercher à l'hotel en fin d'après midi et me fait la surprise de m'amener à une exposition dans un jardin, qui fait penser à celui de Trénet et aux fontaines de Niki de Saint-Phalle: "C´est un jardin extraordinaire Il y a des canards qui parlent anglais Je leur donne du pain ils remuent leur derrière En m´disant " Thank you very much Monsieur Trenet " On y voit aussi des statues Qui se tiennent tranquilles tout le jour dit-on Mais moi je sais que dès la nuit venue Elles s´en vont danser sur le gazon Papa, c´est un jardin extraordinaire Il y a des oiseaux qui tiennent un buffet Ils vendent du grain des petits morceaux de gruyère " Sculptures en trouvailles insolites, parmi plantes et arbres magiques et surtout le jasmin que je découvre pour la première fois en buisson foisonnant. De la joie partout.... Merci Nadia qui ensuite nous concoctera, à son amoureux et à moi, la pasta à la façon Bolognaise. Un régal aussi. Leur appartement leur ressemble avec un beau parfum d'harmonie.On refait le monde....La soirée se finira trés tard. Le lendemain Nadia me fait visiter sa ville qu'elle aime tant, c'est évident, je n'ai jamais eu meilleur guide. A remarquer les kilomètres d'arcades. Bon déjeuner et dîner dans des coins sympas connus par eux. Visité aussi le lieu de répétition théatre d'Alain qui me transporte dans mes années de théatre . Rien ne vaut mieux que de découvrir une ville, un pays avec ses habitants, surtout quand ils sont aussi cools et agréables à fréquenter. Avant de partir, je me régalerai d'un chocolat chaud au sein de Bologne, unique en son genre. Et Alain me confiera un livre délicieux sur Palerme. Pour info: Bologne chef-lieu de la région d'Émilie-Romagne. Très ancienne ville universitaire (qui fut officiellement créée en 1088), elle accueille toujours beaucoup d'étudiants, lui confèrant son animation culturelle et sociale. Plus vieille et turbulente université d'Europe, bien avant la Sorbonne. Des femmes y enseignaient bien avant que d'autres universités s'y mettent... Célèbre pour ses tours et ses portiques en arches (plus de 38 Km dans le centre historique), dont le plus long au monde (Portique de San Luca, 3.500 m pour 666 arches), elle possède le centre historique médiéval le plus grand d'Europe après celui de Venise. 15 mai Vers le sud : Florence, Pistoïa et Franco Franco m'attend à la gare, on se reconnaît tout de suite après 20 ans d'éloignement.... Il me propose une visite de Florence, je viens de visiter plusieurs villes, je préfère admirer la Toscane verte en traversant avec lui la campagne jusqu'à sa ville: Pistoïa. Je suis trés gâtée, mon ami m'avait demandé par mail ce que j'aimais notamment au petit déjeuner et je dois dire que je n'ai jamais dégusté un aussi bon Tiramisu...Et bien sûr aussi la pasta. Avec au réveil, une table garnie des meilleurs mets de la région. Excellent guide que Franco qui, comme Nadia, aime sa ville natale.J'en ferais le tour avec lui, connaisseur en architecture et me faisant découvrir les détails des pierres et monuments d'époques où je note là comme ailleurs, que plusieurs architectes et périodes ont fait des églises un amoncellement d'arts différents et successifs harmonisés dans une rivalité probable de talents. Trés gourmet et excellent cuisinier, je comprends que ce serait lui faire injure que de lui proposer un restaurant qui n'aurait pas les saveurs de ses préparations. Le lendemain je découvre avec lui une proprieté immense d'oliviers et une ferme en colocation où des gens charmants nous accueillent. Vue du haut de la colline sur ces arbres précieux et la Toscane. Expérience intéressante entre personnes autonomes pouvant ou pas, se retrouver autour d'une table commune quand ils le souhaitent. Rien de mieux pour moi que de m'efforcer de comprendre la langue parlée par les autochtones. Si on ne comprend pas tous les mots, l'italien permet de se fier aux musiques, aux sons et aux gestes qui les accompagnent. On échange beaucoup sur la vie, la musiqueet l'amour qu'on lui porte et nos intensités. Trés belle étape. Merci Belami Franco pour tes attentions et connaissances. Le 17 mai, je regagne Florence et un B and B ( Bed and Breakfast) dont l'accueil me surprendra. Seul moment du voyage où j'ai fulminé.... Arrivant avec chaleur et lourde valise en début d'aprés midi à " Le Seggiole " dont le site internet indiquait un ancien palais tout proche du centre historique...je trouve porte close. Je sonne, re-sonne, et découvre un petit mot mal écrit avec un N° de téléphone.... Au fil, une personne de langue anglaise, avec qui je me débrouille en charabia 3 langues.....pour lui dire mon étonnement ( euphémisme). Elle me répond qu'elle a eu un empêchement et m'envoie quelqu'un avec la clef.... Contrairement à ce que j'avais vécu ailleurs dans des B and B, celui-ci n'était pas habité par la proprietaire mais " tenu " par une jeune étudiante américaine.La clientèle était exclusivement américaine et je constaterai vite que les rues de Florence sont envahies par cette population d'outre-atlantique. Du mal avec ces troupeaux menés par un parapluie hissé au dessus de la foule. Les asiatiques font pâle et rare figure parmi eux. Aux petits déjeuners, la jeune femme ne savait que faire pour se faire pardonner et deux "vieilles " américaines de mon âge, style miss Marpple, s'ébrouaient, s'esclaffaient, s'adressaient à moi comme si je comprenais tout de leur liesse.... J'avais prévu 2 jours sur place pour redonner chance à Florence de me plaire, mes précédents voyages m'ayant déçue, vu les foules de touristes et le peu de recul sur la piazza pour admirer Duomo et Baptistère. Je n'avais pas noté que c'était le week-end de l'ascension....d'où embouteillages humains partout. Et dans ce centre historique, je préférais encore une fois et de loin, la piazza Signoria où je restais longuement attablée le soir au son d'un petit orchestre face à la superbe Loggia dei Lanzi. http://fr.wikipedia.org/wiki/Loggia_dei_Lanzi et deux vidéos une amateur et une plus élaborée ( un peu bruyante, taire le son): http://www.youtube.com/watch?v=iWkf8gCBLBM&feature=related http://www.youtube.com/watch?v=jo047KzCd3A Inutile ce jour, d'essayer de visiter le palais Pitti...dont la file d'attente au soleil me fait fuir vers les arbres et les plantes. Heureusement qu'il y a le jardin Boboli....nettement moins fréquenté. Dans cet espace de verdure avec fontaines, statues, massifs de fleurs et allées de cyprés, juste une belge aimant comme moi nature et solitude.Je ne sais pourquoi elle m'appela " une française pas comme les autres"..... http://www.youtube.com/watch?v=uKaLnhAMjcM&feature=related Remarquable aussi la vue de la Piazzale Michelangiolo ( il est partout ...) vue le matin dont sans trop de monde. Le lendemain, je tente avec bonheur, une balade en bus vers les hauteurs de Florence et Fiesole. On y grimpe en lacets parmi oliveraies , somptueux jardins et enfilades de cyprés. Enchantement.....et miracle, autobus presque vide avec vue sur les collines qui laisse croire qu'on est quelques sièces en arrière sans immeubles ni antennes. Réconciliation avec la ville vue d'en haut. Voici le site où vous pourrez découvrir et participer à mon émerveillement : www.cityzeum.com/...iesole/photo/1#photo Imprudente mais chanceuse : J'avais cru bon de laisser la date du 19 sans réservation d'hotel, pensant passer cette journée à Sienne... Pas noté que c'était le pont de l'ascension...Ce qui fait que j'ai erré plusieurs heures tard le soir dans Florence, pour dégotter un hotel.J'aurais dormi n'importe où sauf dans la rue...même au pied de Michel- Ange. J'aime l'imprévu, j'avais garé ma valise pour aller à la recherche de ma chambre et j'ai visité tous les hotels ** et ***. Ne pouvant m'en prendre qu'à moi ( que j'aime bien..), je pris cela légèrement surtout quand au bout d'une vingtaine de gîtes sans place, je trouvais enfin le mien, prés de la gare et..bruyant. Seul détail sympathique: il est via Panzani...qui n'est pas un musicien, ni italien...comme beaucoup d'artistes ayant laissé trace et nom dans l'art culinaire... On ne risque rien de s'instruire : - "À peine démobilisé suite à la débâcle, Giovanni Panzani, qui s'appelle Jean depuis sa naturalisation, retourne dans sa famille à Niort, des Italiens tenant une boutique de pâtes et de produits italiens. Finalement, ce retour va vite se transformer en opportunité car tous les producteurs de pâtes en France sont établis en zone Libre (historiquement, les régions de l'immigration italienne d'avant-guerre telles que la Savoie, la vallée du Rhône, ou la Provence...). ". Ouf....Je serai plus proche demain de mon train pour Napoli ! 20 mai grand départ vers le Sud Si jusqu'ici, j'ai fait de petits trajets en train, me voilà partie pour un long parcours: Florence-Naples. Quatre heures de train sans encombres et à l'heure en fin d'après-midi . Je n'aurais sur tout le périple que 20 minutes de retard..rien à dire quand on lit les récriminations de beaucoup de voyageurs concernant Trenitalia. Napoli Le taxi me dépose à distance de la place Plebiscito car impossible d'y accéder en voiture. Dimanche soir et grandes manifestations à cet endroit réputé pour cela depuis des siècles. Je marchais difficilement jusqu'à ma rue avec mon lourd sac roulant; la place entière était couverte de monde et de drapeaux rouges (?), bannières etc....scandés par des refrains repris en hauts parleurs.. Etant coupée des infos depuis plusieurs jours, je pensais d'abord à un évènement politique important .... alors qu'il s'agissait d'une victoire de Naples au football... Me voilà projetée, précipitée dans l'ambiance en croisant aussi des processions menées par des curés en soutanes et dentelles chantant à tue-tête....J'ignore s'il s'agit de remercier Dieu pour cette victoire ou de fêter la journée dominicale... La« Place du plébiscite ») est la plus importante place de Naples. Située au choeur de la ville elle a une superficie de 25 000 m2 bordée par la Basilique San Francesco di Paola, le Palais Royal, le Palazzo Salerno et le Palazzo della Prefettura. Son nom est issu du plébiscite du 2 octobre 1860 intervenu dans le cadre de l'unification italienne. J'ai encore trés bien choisi, à distance, mon emplacement. Vive le net ! L'hotel que j'ai réservé faisait mon bonheur à l'avance. Situé à cent mètres de la place Plebiscito et de Santa Lucia, à deux pas de l'opèra San Carlo, dans la longue et montante rue Chiaia, du même nom, il était dit ancien Palais et je me voyais déja dansant au rythme du " Guépard..." dans les bras de Burt... Voir le beau document : lecoindesmemeres.com/photosnaples.html qui...remet les pendules à l'heure ! L'entrée est trés ordinaire, entre deux boutiques, grand porche, petite portière.Cour intérieure pavée où deux petits magasins bruyants dont on ne sait ce qu'ils vendent...restent ouverts nuit et jour.. L'entrée est au fond, muni d'un somptueux escalier en pierres à deux directions que j'ai retrouvé comme pièce unique dans un beau reportage sur Naples.. La réceptionniste vient m'accueillir. Premier étage trés élevé, les plafonds des palais sont hauts. Quand la porte du palier s'ouvre je découvre l'entrée d'un palace, salons, meubles précieux, toiles anciennes. Je vous laisse jouir de la traduction sur leur site : "L’hôtel, naît de la restructuration de l’appartement où le marquis Nicola Lecaldano Sasso la Terza habitat vers la fin du I8ème et le début du 19, au premier étage noble de l’immeuble du 216 de Via Chiaja, à 20 mètres seulement de Piazza du Plebiscito et de Piazza San Ferdinando (aujourd’hui Piazza Trieste e Trento), coeur de la ville de Naples." Accueil sympa, je m'installe dans une chambre trés cosy donnant sur une étroite cour intérieure ( il y en a trois, chacune entourée de passerelles, balcons et plantes vertes diverses). J'ai donc un balcon... donnant sur une passerelle ornée de plantes exotiques et faisant le tour de la cour.... Des tentures, une ambiance un peu sombre et calme. Nous sommes dimanche. En sortant de ma chambre pour explorer Napoli, pas fière du tout, vu la liesse envahissante des alentours, je croise dans les couloirs, un groupe d'italiens mené par un guide..... Je m'enquiers à la réception de cette animation surprenante. Et j'apprends que je suis logée dans un Casino ( bordel de luxe) célèbre au 19ème siècle et bien connu des aristocrates napolitains de l'époque... Je remarquais ensuite au virage d'un couloir un.......... bidet trés élégant sur pieds sculptés...qui avait dû voir du pays ...Une relique ! Ma chambre n'étant pas des plus fastueuses, n'aura pas droit à la visite des touristes... C'est à mon retour que je trouverais sur Google la mention discrète suivante : Hotel de charme....Chiaia Je sors pleine d'audace, et affronte la foule....en cherchant avec peine une place dans une trattoria . Au coin de ma rue je découvre la patisserie la plus célèbre de Naples : le Gran Caffe Gambrinus : - "Gambrinus est le café -pâtisserie historique de Naples où de célèbres et nombreuses figures telles que Verdi, Wilde ou Sartre y ont dégusté des fines pâtisseries locales légèrement relevées de zestes confits, accompagnées d’apéritifs sucrés ou de ristretti cardiotoniques servis par des camerieri en queue de pie virevoltant dans ses salons dorés. Le Caffè Gambrinus est fondé en 1860 par l'entrepreneur Vincenzo Apuzzo qui sait s'entourer des meilleurs brigades de pâtissiers et glaciers de l'époque. Dès lors, le Gambrinus obtient immédiatement un énorme succès. Décoré de peintures, stucs dorés, larges glaces, il a été défini par les critiques de l’époque comme «une authentique galerie d’art». -" De grandes personnalités y sont venues, dont Verdi, et le café Gambrinus est devenu, depuis l’unité italienne, le lieu de référence des chefs d’état, politiciens et intellectuels. Parmi les personnalités les plus célèbres, on compte Gabrielle d’Annunzio, Oscar Wilde ou Edorado De Filippo, qui ont tous contribué, par une poésie, une photo ou une dédicace, à l’immortalité du lieu. Aujourd’hui encore, les personnalités les plus connues, dont Odile Lamourère....., :-) ne manquent pas de s’y arrêter pour boire un café (délicieux) et déguster des pâtisseries. Comme souvent par ici, il faut faire deux fois la queue, une fois à la caisse pour prendre un ticket en donnant le nom de la gourmandise souhaitée ( ce que j'aurais du mal à faire...) et ensuite pour se faire délivrer le gateau... Franco m'avait recommandé de goûter la " pastiera " que je dégusterai avec délice le lendemain. Pour gourmands et cuisiniers : www.undejeunerdesoleil.com/2012/03/lamythique- pastiera-napoletana-typique.html Je trouve une table libre au premier étage du restaurant Rosati en face, devant fenêtre donnant sur la place animée dont les clameurs baissent avec la nuit. Délicieux repas fin de spécialités légères. Je prendrai une pizza demain, ce qui sera une expérience savoureuse obligeant à constater que nos pizzas n'ont rien à voir avec la vraie...napolitaine. A deux pas de la monumentale piazza del Plebiscito, un appartement bourgeois et un ancien bordel, ou premier étage d'un palazzo, ont été transformés en un hotel de charme à la forte personnalité. Accueil convivial, une trentaine de chambres aménagées avec gout, bar et salon confortables. A savoir : pour vingt euros on fait un repas dans un restaurant classe. Et où que l'on achète la bouteille d'eau minérale, elle est partout à un euro ! Avis à nos eaux de TGV...et d'ailleurs, au coût trés variable, atteignant chez nous parfois deux euros cinquante.. Je garde un excellent souvenir de mon passage à Naples. Tout m'a plu, depuis l'originalité de mon logis et son emplacement, jusqu'à la balade à travers la ville en bus et les jardins foisonnants. Je visite l'opéra San Carlo..un de mes grands rêves dans cette épop��e. www.tripadvisor.fr/...-Teatro_di_San_Carlo- Naples_Province_of_Naples_Campania.html Avec moi un couple de français BCBG peu aimable et se plaignant qu'il n'y a pas de visite en français alors que je me régale sans tout comprendre, de visiter un lieu superbe et célèbre dans sa propre langue. Et avec un petit groupe de lycéens italiens dont le comportement d'un jeune m'attendrit. Il est amoureux-fou d'une des lycéennes trés mignonne et n'a d'yeux que pour elle.Lui aussi a bcp de charme avec ses 17 ans... Mais hélas..elle n'en veut pas et n'arrête pas de repousser ses avances comme Carmen avec José.... Opéra dans l'Opéra... Je suis aussi à côté du Chateau Castel Nuovo, forteresse ayant vu passer des rois de plusieurs nationalités depuis..1279....y compris des français ( angevins )www.naples-napoli.org/chateauneuf_info.html C'est fou le nombre de pays qui ont tenté de posséder Naples et ont géré la province en y laissant belles traces même si leur passage n'est pas fait que de bons souvenirs . Pour en savoir plus :www.naples-passion.com/histoire.html Je découvrirai la résidence de Rossini à Naples et pourrai me cultiver un peu plus sur ce bon vivant : -"C’est à Naples, à partir de 1815, que Rossini a le mieux exploité le versant dramatique de sa fabuleuse richesse d’inspiration. Cela peut sembler paradoxal lorsqu’on sait que la ville passe alors pour la capitale de l’opéra buffa. C’est là que l’impresario Serino fit jouer en 1706 la première oeuvre baptisée « opera buffa », la Cilla de Faggioli, donnée en dialecte napolitain. Toutefois on se tromperait si l’on croyait à une Naples vouée exclusivement à cette tradition séculaire. Ce sont les compositeurs « napolitains » eux-mêmes tels Paisiello et Cimarosa qui ont amorcé le rapprochement de l’opéra seria et de l’opéra buffa qui culmine, avec Cenerentola. Le Barbiere di Siviglia de Paisiello, en 1782, et Il matrimonio segreto de Cimarosa. C’est bien un extraordinaire appétit d’expériences nouvelles qui caractérise la Naples du début du XIX siècle. On y présente désormais les opéras de Gluck, de Spontini, de Sacchini et pas seulement par opportunisme face au conquérant Napoléon Bonaparte qui les adorait. " Le dernier soir j'aborderai, place Plebiscito, une femme la quarantaine, en lui disant spontanément : " Vous êtes française "...et elle, un peu inquiète : " Comment le savez vous ? ". Intuition. Elle vient d'arriver et voyage comme moi en solo. Je lui dis qu'il me semble qu'il y a longtemps que je n'ai pas parlé français et comme elle cherche un restaurant, nous dînons ensemble.Toulousaine sympa, elle a loué un appart dans les Pouilles pour les jours qui suivent. Pour éviter toute ambiguité, je lui parlerai...des hommes et de mon amour pour eux. Bonne soirée de confidences échangées sans réticences comme dans toute rencontre éphémère. Aprés coup, je pense qu'il aurait été encore plus savoureux que cette rencontre fut masculine... Aucune crainte dans Naples le soir, je me sens bien dans cette ville, trés vite à l'aise après l'affolement su premier soir.Seul petit problème : ici on parle Napolitain ..et si je commençais à saisir quelques phrases autour de moi, il me semble avoir changé de pays. J'ai beaucoup circulé à pied et en bus et commence à peiner. Heureusement le temps est délicieux, un printemps frais et ensoleillé. 22 mai Côte Amalfitaine et Sorrente ! Temps légèrement pluvieux pour gagner Sorrente par la mer. Toujours pas de touristes sur le bateau sauf un couple allemand dont l'homme trés bavard me rappelera mes jeunes années dans son pays... en me faisant faire des efforts dans sa langue. www.europeportreviews.com/Naples4.ht Tout le monde se réfugie à l'intérieur sauf moi, d'abord parce que je perçois que la mer va secouer et que j'aime ça. Et aussi parce qu'il est peu agréable de s'agglutiner au chaud en risquant mal d'estomac voire pire... ceux des voisins. Je me glisse dehors avec les marins et le couple allemand. Je sors mon k-way et me régale.... Je ne sais pourquoi le tangage et le roulis poussent à rire, sans doute à cause de l'équilibre fragile dés qu'on veut changer de place mais je retrouve des réflexes et sensations d'enfant. Et cela créé une belle complicité éphémère... Avec le vent, les embruns et toujours ces douces secousses lentes qui font surfer le bateau sur les hautes vagues. A Sorrente le temps se lève, on accoste comme dans une île, tel un village corse ou grec. Mon hotel a un joli nom : Désirée. Un taxi m'y amène. C'est la haut sur la falaise couverte de végétation florissante. Accueil sympa et émerveillement en ouvrant ma chambre. Sa terrasse donne sur un a-pic de 200 mètres au dessus de la mer. Site enchanteur, retenez-l'adresse. Je m'installe, impossible de descendre à pied sur la petite crique en bas, un ascenseur y accéde. Je passe un moment à contempler ce que j'avais imaginé en rêve. A mes pieds et au large, la baie de Naples et en face, le Vésuve..... Si on ouvre les photos on voit exactement les vues de ma chambre...terrasse : www.desireehotelsorrento.com/photogallery.php La pluie reprend, seul jour au temps morose, mais je suis ko et m'allonge face à la vue, grande baie ouverte à mes pieds. Je savais que j'aurais à marcher jusqu'au village et restaurants mais la réceptionniste trés serviable me téléphone pour me dire que vue le temps, ils mettent un chauffeur gratuitement à ma disposition pour m'amener à un restaurant plus haut encore....."Il Borgo" que je recommande à qui aura le bonheur de faire ce périple. Que ce soit Eole ou Vénus....les dieux sont avec moi surtout ce soir grace à "Gigi l'amoroso " ..... www.youtube.com/watch?v=yfVZYFbB1uY D'abord parce ce jeune chauffeur bien sapé me dira rapidement qu'il s'apelle Gigi, ensuite parce que c'est un beau garçon brun , tout ce que j'aime, qui me donnait envie de chanter : - " L´histoire d´un p´tit village près de Napoli ..........tous ceux qui venaient C´était pour écouter Celui qui faisait battre tous les coeurs Et quand il arrivait La foule s´écriait : Arriva, Gigi l´Amoroso Croqueur d´amour, l´oeil de velours comme une caresse Gigi l´Amoroso Toujours vainqueur, parfois sans coeur Mais jamais sans tendresse Partout, c´était la fête quand il chantait Zaza, luna caprese, o sole mio " Quand il me demande mon prénom et ...si j'étais seule...je perd 30 ans d'un coup. Le fait qu'il ne parle pas un mot de français ni d'anglais mais le napolitain freine notre dialogue, à moins que cela n'induise plus de mystère...Bien joli sourire. Eentre Edouard Bear et Bixente Lizarazu...le folklore et mon imaginaire en plus.. Au retour, il était évident que ce n'était pas le dialogue qu'il avait envie de privilégier.... Je me régalais d'un plaisir dépassé qui complétait parfaitement le repas délicieusement gastronomique avec large vue sur les lumières de Naples. Soirée enchanteresse, retour charmant, sourire complice et Adieu Jeunesse ! Qui a dit: " Gai comme un italien quand il sait (croit) qu'il y aura de l'amour et du bon vin"... Ma nuit au bord des étoiles fut belle et le soleil me réveilla. Je déboulais la route pour attraper l'autobus régional longeant la côte amalfitaine. Merveille des merveilles...avec à l' arrivée à Amalfi applaudissements pour le chauffeur ! Belles émotions lors de voitures en face et vues-surprises à chaque virage entre villages et mer. Positano, Praiano, Conca, Ravello...des noms qui chantent à l'italienne. Encore une journée de rêve, un cadeau prestigieux.... En passant à Positano, une pensée pour Pablo Néruda et le film émouvant " Il Postino" qui se passe là. Amalfi place avec sa curieuse cathédrale www.coteamalfitaine.net/amalfi-cathedrale.html et ruelles en escaliers. Je m'installe pour déjeuner sur la petite place face à l'édifice religieux où plusieurs styles et plusieurs siècles depuis 1182....en ont fait une curiosité. Le retour en bus sera aussi périlleux mais avec des vues différentes de l'aller, bien que sur la même route; il n'y en a qu'une. On ne voit pas les mêmes choses, du même côté, et la lumière sur les villages, les a-pics et la mer est différente entre matin et soir. Je découvre des champs de coquelicots ramassés les uns contre les autres comme un grand tissu de satin rouge, ( Salerne) puis des vergers immenses de citronniers et orangers couverts de fruits. Dans ces bus, pas un touriste....le rêve.Seulement des villageois totalement indifférents aux paysages qu'ils côtoient depuis qu'ils y sont nés. Et ma présence ne les gêne nullement, sont tous trés gentils quand je me renseigne sur les horaires etc... Le soir je dîne sur ma terrasse, avec quelques délices italiens achetés à Sorrente. On dit " Voir Naples et Mourir".......( mais on ne dit pas que c'est urgent). Moi, je l'ai vue dans ses ruelles et de loin au delà de la mer, brillante comme un bijou au fond de sa rade-écrin. Dernier soir : j'ai attendu que mes yeux n'en puissent plus de s'émerveiller pour aller dormir. L'Ephémère est toujours fascinant et plus fort en plaisir. Peut-être n'y reviendrais-je plus ? Mais le souvenir en est brûlant comme un soleil... 24 mai Sorrente- Naples- Palerme La grande traversée.... Grande journée, 9 heures de train que je redoute un peu...mais l'avion entre Naples et Palerme gréverait sérieusement mon budget. Quant au bateau il n'existe que de nuit, et je n'aime pa la navigation enfermée en cabine avec co-habitation non choisie. Et puis, j'ai un joli souvenir d'un aller Milan Naples en train avec des voyageurs cocasses, prosciutto et parmiggiano largement étalés sur les sièges. Sorrente-Naples en train, on longe la côte, autres vues que lors de la traversée mer. Des villas alternent avec les quartiers populaires. Et des tunnels....diable que l'Italie aime les tunnels ! Puis je me prépare à mon trajet train...en prévoyant juste un petit sandwich... Bizarre mais un "serveur" passera une seule fois vendre ce qu'il a dans deux poches en plastique.. et rien d'autre, ni bar..Heureusement que nous sommes un jour de joli printemps frais. Bonne chose : seconde classe trés confortable au niveau des sièges uniquement en compartiment. Je serai avec un couple mûr qui ne se parle pas et un monsieur plus âgé qui nous gate de ses ronflements ( en italien) de Naples à Palerme.... Dans les couloirs je croiserai un couple de râleurs...français... Mon romantisme en prend un coup. Je sors une tonne de documents sur la Sicile et plusieurs pages de mots croisés. Traversée mer : animation, distraction quand on arrive au détroit de Messine où l'on met le train sur le bateau... Manoeuvres bruyantes et sourdes. Nous sommes dans la câle. Hélas je ne comprend pas le sicilien...et impossible de savoir combien de temps va durer la traversée. Certains voyageurs quittent le train et montent sur les passerelles. Je crains bêtement de ne pas comprendre l'heure où il faudra regagner le compartiment et mon seul regret : ne pas être montée sur le pont surtout quand je lis maintenant que ce passage est trés périlleux et agité en mer. L'importance des manoeuvres et les bruits insolites donnent l'impression de passer dans un autre monde. On coupe le train en deux pour le caser, on entre et on sort en deux parties, durée du passage: une bonne heure pour 3 kilomètres mais une belle expérience insolite de plus. Et voilà une autre terre entre Messine et Palerme...Ouf..arrivée en fin de journée en bon état. Palermo 24 25 mai Ca sent la fin d'un voyage extraordinaire et unique, rêvé depuis longtemps dont Palerme est l'aboutissement. Il faut finir en beauté et je m'y emploie.... Je rêve depuis longtemps d'un hotel ancien palais dénommé " Grand Hotel et des Palmes " dont déja le nom surprend, et les photos que j'en ai vu m'enchantent comme toute l'époque où il a été construit et visité par des rois et princes, bien avant la jetset.. en 1874-1891. Je vous livre la traduction trés aléatoire de Google : - "Le Grand Hôtel et des Palmes était à la maison à de nombreux événements qui ont marqué l'histoire de la Sicile. En 1881, Richard Wagner a composé son «Parsifal» en 1882 Francesco Crispi a donné des leçons dans la vie politique, également, est le fameux 12-souper servi dans Vittorio Emanuele Orlando qu'il est fréquemment visité ses voyages alors. L'écrivain français Raymond Roussel y vécut jusqu'à sa mort, au cours de la Seconde Guerre mondiale, le général Charles Poletti a déménagé son siège là-bas, et le dernier, le baron Giuseppe Di Stefano a «choisi» d'y rester emprisonné jusqu'à la mort. " Quelle histoire ! Et encore plus cocasse et proche de nous : www.touristie.com/...-Hotel-des-Palmes-16 Pourquoi ai-je choisi son voisin aussi luxueux : l'Hotel Wagner ? Sans doute pour son célibre lustre...et Wagner, Rossini, Verdi : -" Bienvenu au majestueux Grand Hôtel Wagner de Palerme, hôtel historique de Sicile et hommage vivant au compositeur allemand de renommée mondiale Richard Wagner. C'est ici que se trouve le lustre qui apparaît dans la fameuse scène du bal du Guépard de L. Visconti, au dessus de vos têtes dans le hall d'accueil! Les intérieurs de cet hôtel sont décorés de fresques étonnantes, de tapis et marbres précieux, et, dans le hall principal, on y trouve également une splendide cheminée antique. Au quatrième étage, une immense terrasse panoramique vous attend pour des cocktails exclusifs et des soirées chics, de même que les salles Verdi et Rossini pour vos réunions ou conférences. " Wagner me semble moins sympathique que ses congénères italiens mais il est passé partout à Palerme et y a laissé trace , rue, place, maisons etc.... Superbe entrée de cet hotel, j'ai fait au mieux pour mon dernier jour. Tapis, meubles anciens, toiles, calme, statues bien disposées et marbres partout. Sans oublier les lustres magistraux les tableaux du I8ème, le paravent en bronze sculpté du bar et les plafonds peints. Le balcon de ma chambre est en marbre....mais je verrai dans les églises que les marbres de toutes teintes sont partout dans cette ville. Tout proche de la côte et des anciens palaces sur mer faisant ressembler la côte à Nice en plus vaste et plus long. Le quartier est onéreux, et je dîne en arrivant dans un restaurant de luxe, bon mais sans le floklore que j'attendais. Ni maffia, ni ordures sur le trottoir...Le petit livre d'Alain m'a fait prévoir le pire mais avec beaucoup d'humour et ( carte bleue et papiers dans pochette-slip...) je ne crains personne. Je m'écroule, vannée d'émotions et de trépidations. Bizarre comme en train, on reste assis et cependant comme cela peut fatiguer....mais je n'ai pas chômé depuis Milan.... Il n'y a que dans les palaces qu'on peut se faire monter le petite déjeuner dans sa chambre; et je ne m'en priverais pas. Et quel petit déjeuner ! J'y gouterais des fruits savoureux, mûrs à point et toutes les patisseries siciliennes, sans oublier mon dernier Cappuccino ! Le tout servi sur un vaste plateau d'argent...( ou presque)... Le lendemain je cherche les Citysightseeing car je n'ai qu'une journée et demi pour visiter cette superbe et immense ville aux aspects multiples. Ces bus peu fréquentés en cette saison et qui nous font sourire à Paris....sont trés bien agencés. Les écouteurs sont en bon français et les commentaires fort intéressants pour une ignare comme moi. Deux heures permettent de noter les endroits qu'on souhaite revoir. Et que je reverrai dans une autre vie....comme le quattro Canti: - Quattro Canti: place aussi appelée le «théâtre du soleil», car elle est éclairée par les rayons du soleil de l'aube au crépuscule. Les quatre bâtiments qui composent les Quattro Canti ont des sculptures sur leur façade illustrant différents thèmes comme les quatre saisons, entre autres. Curieuse cette place entourée de 4 immeubles dont la façade est garnie de statues. Je reviendrai Via Principe Belmonte, allée-cafés foisonnante d'arbres trés feuillus dont je trouverai le nom plus tard : micoucouliers. Je reviendrai flâner parmi les arbres de la villa Guilia. Et le Giardino Inglese et la villa Malfitano ....et le parc de la Favorita et l'église du Gesu.... Je reviendra pour visiter le théatre Massimo www.azurever.com/...icile/palermetheatro- mazzara.php3 où se déroule la scène finale du Parrain III. Dans un piteux état pendant 25 ans puis rénové, la production du film a pu y tourner sa dernière (et tragique) scène. - " A ce propos, ceux qui partent en Sicile sans avoir vu le Parrain, n'auront jamais bien compris le passé (et aussi le présent) mafieux de cette île. Ce théâtre est l'un des plus grand d'Europe. A l'intérieur, il faut surtout lever la tête. De somptueux lampadaires en verre de Murano ornent des plafonds fleuris. A part ça pas grand chose à y voir si ce n'est la salle Pompeienne, la dernière salle de la visite qui grâce à sa rondeur présente la meilleure acoustique du théâtre." Je reviendrai visiter le palais du Guépard, ( attendre ouverture photo) uniquement sur rendez-vous... pour y danser la valse dans les bras de l'actuel maître des lieux, avec la crinoline de Claudia..... - La famille Vanni Calvello a fait et continue de faire partie de l'aristocratie palermitaine. Son palais est donc tel qu'il a toujours été, avec ses meubles, peintures, porcelaines, verreries, etc... C'est l'un des plus beaux bijoux de Palerme. Il appartient au Prince Vanni Calvello Mantegne di Gangi. C'est ici, dans la salle de bal, que Visconti tourna une scène du Guépard. Trés belle gallerie des glaces. Dommage que la visite, chère, ne soit autorisée qu'aux groupes. Le temps raccourçit et mes jambes préfèrent l'autobus...mais je m'arrête au célèbre jardin botanique dont les arbres magistraux impressionnent autant que leurs immenses et robustes racines tentaculaires. Dernier matin : Avant de m'envoler de Trapani jusqu'à Barcelone et après un bon sommeil, je repars en goguette quelques heures. Les églises en Italie sont rarement ouvertes quand j'y passe tant il y a d'offices....durant lesquels elles sont réservées aux fidèles. Je suis surprise de tant de confessionals remplis et pas seulement par des bigottes mémères. Un gardien suveille l'entrée et décide qui est fidèle et qui ne l'est pas ( touriste)... Malgré ma tenue sage et mon âge certain + déclaration que je viens pour prier , on décide toujours que je ne peux avoir accés àl'intérieur. GGGGGGGRRRRRRRRRRRRRR Enfin, j'arrive à la bonne heure à San Domenico que vous découvrirez ici : www.palerme-palermo.net/eglises_palerme.html et là : www.routard.com/..._di_san_domenico.htm Joyaux baroque aux autels incrustés de marbres verts, bleus, roses, blancs et noirs. Eglise comme je les aime car on y imagine mieux une opérette qu'une messe. Panthéon de la Sicile dit-on mais où mes connaissance ne me font reconnaître personne. Les autels sont incrustés de marbres de toutes couleurs, jamais vu autant de teintes différentes. Lisant ensuite que cette église est " incontournable " je serais ravie de ne pas l'avoir contournée et qu'on ait bien voulu m'ouvrir ses portes... Juste à côté le Museo del Risorgimento qui retrace avec souvenirs et costumes d'époque la guerre Nord Sud en Italie reprise dans Le Guépard. Casquettes et chassures de " partisans " et de Garibaldi.. Il en est le maître de maison, photos et statues, puis Victor Emannuel et je dois demander où est représenté Verdi plus célèbre à Milan et à Parme mais brillant acteur de la libération. Un peu d'histoire : Napoléon III : la France aide le Piémont qui cède Nice et la Savoie. 1859 : bataille de Magenta entre l’Autriche et le Piémont. Les alliés progressent jusqu’à Milan. Bataille de Solferino : 400000 morts mais le Piémont récupère la Lombardie. Les régions de l’Italie centrale se prononcent par plébiscite pour un ralliement au Piémont. En Sicile, François II succède à Ferdinand ; le 4 avril : insurrection palermitaine et marche sur Messine de Rosalino Pilo. 1860 : entrée en scène de Garibaldi : débarquement des mille à Marsala le 11 mai ; il se proclame dictateur de l’île au nom de Victor-Emmanuel et marche sur Calatafimi (15 mai), occupe Palerme et gagne la bataille de Milazzo. Retour en Calabre : débarquement de 20000 hommes. Garibaldi remonte la péninsule, est le 7 septembre à Naples et défait François II à Gaete. Mais Napoléon III craint que marche jusqu’à Rome. Victor-Emmanuel intervient pour arrêter Garibaldi : entrevue de Teano. 21 octobre : rattachement au Piémont des Deux-Siciles par plébiscite (sans doute truqué). Rome reste au Pape. Loi du 17 mars 1861 : Victor-Emmanuel prend titre de Roi d’Italie ; Turin devient capitale. 1862 : Garibaldi prévoit expédition contre Rome mais les volontaires se heurtent à l’armée piémontaise à Aspromonte (Calabre ; 29 août 1862). 1865 : capitale transférée à Florence. 1866 : nouvelle guerre contre l’Autriche. Le Piémont est à nouveau battu à Custoza mais les Provinces autrichiennes votent par plébiscite le rattachement à l’Italie, en profitant de affaiblissement de l’Autriche vaincue par les Prussiens à Sadowa. Triste et Trente restent autrichiens. 1867 : Garibaldi tente à nouveau de libérer Rome mais l’Italie doit attendre la défaite de Napoléon III à Sedan contre la Prusse pour s’emparer de la ville (septembre 1870). 1871 : la capitale est transférée à Rome. Finale....sniff..... Trop court une journée et demi pour Palerme quand on est un peu k.o après un itinéraire mouvementé Nord Sud mais j'y reviendrai... Bus aéroport, vol sans histoire vers l' Espagne....mais pas envie de laisser aussi vite fuir l'Italie; tant pis pour Barcelone, je reste le soir à l'hotel avant de prendre le train du matin pour Montpellier... Addio Palermo ! Viva Italia ! www.youtube.com/watch?v=the9_fs1Za0 www.youtube.com/watch?v=KK-qFN3i2S8 Sans oublier à qui je dois aussi ce délicieux périple : Merci amis Christine, Yves, Christiane, Babeth , Elisabeth, Lysliane et frère dont les textos m'ont accompagnée quand mon coeur était si plein d'émotions qu'il me fallait en partager l'instant. Merci Nadia, Alain, Franco dont l'accueil chaleureux et leur amour des lieux m'ont fait aimer encore plus ce pays. Pour vous cette écriture maladroite et spontanée, afin de ne jamais oublier des journées depuis longtemps rêvées et que j'ai pu m'offrir avant que les plaisirs/souvenirs des sens ne s'échappent.... Mais des rêves italiens............j'en aurai toujours ! Merci de bien vouloir excuser fautes et maladresses..la belle intention y est...
Venise en voiture English translation pending
by Fanybur · 2016-02-23 · 14 replies
Bonjour,

Nous allons passer trois jours à Venise début Avril avec notre fils de 16 ans. Nous envisageons de partir en voiture (avec une hésitation pour une partie à faire en train). Nous partons de Marseille et nous voudrions faire une ou deux étapes avant notre arrivée à Venise et également une étape au retour ( ce qui nous ferait un séjour de 5 ou 6 jours environs). Peut on me renseigner sur les villes a visiter et ou nous pourrions nous arrêter sans avoir trop de problème de stationnement avec des hotels ou apparthotel à des prix raisonnables? Merci d'avance.
Renseignements pour l'Italie English translation pending
by Stevefiguera · 2006-06-28 · 21 replies
Bonsoir savez vous si il existe un Pass pour le train me permettant de voyager deux semaines comme je veux en italie ? Ou sinon pouvez vous me dire si il existe des cars qui relient les villes entre elle ?

En fait j'arrive à Turin et je me faire un circuit sympa avec Plage, Rando, et visite de villes sympa! A combien sont les campings ? Merci de votre aide ! 😉
Quoi faire en dix semaines en Europe? English translation pending
by MaximeRG · 2009-12-21 · 112 replies
Bonjour à tous. Je suis en train de voir à mon voyage en Europe. Malheureusement je ne pourrai pas prendre 5-6 mois comme je le voulais dû à l'université. Par contre, je vais prendre entre 9 et 10 semaines de vacances à la fin de mon étude collégiales et j'aimerais ne pas manquer les HOT SPOTS de certains endroits que je vais visiter. Tous commentaires sont bienvenues, que ce soit sur mes choix d'endroits, ou trucs à faire ou voir.

Alors moi et 2 potes allons faire notre petit voyage en Europe de Fin juin à Fin aout et voici ce que nous avions en tête. Italie: Rome, Milan, Naples, Florence, Pise France: la Loire, St-Denis, Paris, Avignon, Marseille Espagne: Barcelone Pays-Bas: Amsterdam Suisse: Genève Corse: Ajaccio

Nous pensions également faire un petit tour en Belgique, tant qu'à aller à Amsterdam! En vaut-il la peine? Si oui, où est-il préférable d'aller?

En Corse, nous voulions aller en Corse car se semblait une belle place chaude et avec de belles plages, y a-t-il quelque chose à savoir? Expériences?

Barcelone, choses à ne pas manquer s.v.p.?

Milan et Florence valent-il la peine? Y-a-t'il des villes que je devrais rajouter en Italie?

En France, y-a-t'il des villes que je devrais rajouter?

En Suisse, Genève en vaut-il la peine, où une autre ville serait mieux?

Nous avons également penser à aller voir Londres, par contre il faut traverser la manche, cela en vaut-il le détour? Si oui, trucs à voir, à faire et temps suggérer ?

Ne vous gêner surtout pas à partager vos expériences et opinions et suggestions, cela serait très utile à mes amis et moi pour la réalisation de notre projet.!

Merci beaucoup!
MSC Fantasia, départ le 20 juillet 2014 de Venise English translation pending
by Isacrevet · 2014-02-09 · 244 replies
Bonjour tout le monde !

Nous partons pour notre 1ère croisière MSC cet été. Nous avons déjà fait une transatlantique Costa, pour notre voyage de noce, il y a 2 ans et avons attrapé le virus ! 😛

Cette fois nous partons avec nos 2 filles de 6 et 12 ans et sommes preneurs de tous les conseils que vous pourrez nous donner sur cette destination (Italie, Grèce, croatie), mais aussi sur l'organisation MSC en comparaison de Costa.

N'hésitez pas à échanger avec nous aussi sur ce post si vous partez pour la même croisières, ça nous donnera l'occasion de faire connaissance avant le départ et d'échanger nos bons plans, avant un apéro bien mérité sur le bateau !! 😏

@ vous lire donc !

Isa&Nico
Préparation d'un voyage à vélo en Thaïlande cet été English translation pending
by Matiasp · 2016-06-16 · 21 replies
Bonjour, je recherche quelqu'un qui puisse m'aider à préparer un voyage que je veux faire cet été en Thaïlande avec mes enfants. Je serai sur la Thaïlande du 15 juillet au 15 août 2016. J'aimerai y amener les vélos car nous sommes habitué à barouder en vélo avec les enfants de 9 et 12 ans. J'ai cru comprendre que ce n'étais pas la période la plus propice au niveau météo, est-vrai ? Nous n'avons que ce moment de disponible. Quel itinéraire me conseiller sachant que je compte aussi utiliser les transports en commun. Je ne suis pas dans la performance mais plutôt dans la découverte et la rencontre. Est- qu'il faut prévoir le camping ou dormir chez les locaux sera suffisant ? Faut-il quand même amener un duvet et une moustiquaire voir une bâche pour les nuits sous la pluie. Je ne suis jamais allé en Thaïlande j'ai donc tout à apprendre. Merci de votre aide.🙂
Croisière Passage à l'Est sur l'Atlantica le 19 septembre 2011 English translation pending
by Alcati · 2011-02-23 · 266 replies
😉Bonjour,

Ayant réservé une croisière sur le COSTA ATLANTICA, le 19 septembre 2011 au départ de SAVONE pour une durée de 14 jours, je vais vous faire part tout au long de ces 7 mois de la préparation avant le jour "J".

Les indications précisées dans cette discussion, vont permette à aider ceux qui ne sont jamais partis, à approcher leur premières démarches et à découvrir aussi comment organiser un voyage comme celui-ci.

Comme vous le savez pour certains et comme je l'ai l'indiqué ci-dessous, j'ai a mon actif des années de croisière à différentes époques. Je ne vous cache pas que je suis preneur d'idées, de récits, de photos et surtout de votre enthousiasme car quand on aime la mer, on peut épiloguer sur toutes sortes de sujet.

En fait, je refais le trajet que j'ai découvert en 2008, sur le COSTA VICTORIA. Mais, il y a tant à voir que mon épouse et moi, avons décidé de refaire ce circuit d'abord par passion des lieux et ensuite afin de clore ce merveilleux trajet car tant d'autres nous attendent.

Voici le lien de la discussion :

voyageforum.com/voyage/retour_croisiere_costa_victoria_14_au_28_septembre_D2034177/

Voici donc, les premières informations concernant cette nouvelle croisière:

Départ de Savone le 19 septembre avec pour escales :

SAVONE, CIVITAVECCHIA, MYKONOS, IZMIR, Passage des Dardanelles de nuit, ISTANBUL, Passage du BOSPHORE de nuit, CONSTANZA, ODESSA, YALTA, Passage du BOSPHORE de jour, Passage des DARDANELLES dans l'après-midi, LE PIREE, KATAKOLON, CIVITAVECCHIA et SAVONE.

Nous avons choisi une cabine à balcon au pont n° 7.

Nous nous rendrons en voiture SAVONE et donc, nous louerons une place de parking. Cela fera la 3° fois que nous gérons l'arrivée et le départ et personnellement, c'est un régal car tout est très organisé. Le prix du parking est à notre charge, bien évidemment.

La réservation s'est faite en mai de cette année et nous avons pu avoir la cabine souhaitée, l'endroit précis et le pont. Pour information, je suis passé par l'agence "NOUVELLES FRONTIÈRES" de ma localité. Cette agence a pris en compte la réduction dû à ma carte et comme elle a un accord de vente de produits COSTA, nous avons bénéficié de 3 % en moins cumulé avec le pourcentage de la carte, sur le tarif PRIMA.

Depuis le mois de décembre 2010, il m'est possible de réserver grâce à mon numéro de dossier (qui est en fait mon n° de réservation), sur le site costacroisières.fr : excursions, boissons ou autres.

Comme je suis un fidèle sur cette compagnie, il m'est possible aussi de découvrir le nombre de points que je détiens sur le site Costa club.

J'ai souhaité passer cette fois-ci par une agence au lieu de traiter mes réservations par Internet pour en percevoir la différence. Je n'ai rien à dire si ce n'est que le responsable de l'agence, nous avait organisé une visite du MAGICA, l'année dernière à Marseille.

Comme, je le précisais plus haut, la gestion du dossier s'est très bien déroulé et nous avons pu avoir, sur plan la cabine souhaitée.

L'année dernière, nous étions sur le MEDITERRANEA et à part le design intérieur, il se ressemble parfaitement ; d'où l'attribution du nom sister-ship.

CARACTÉRISTIQUES DE L'ATLANTICA :

Année de construction : 2000 Tonnage : 85700 T Longueur : 292,50 m Largeur : 32,32 m Capacité passagers : 2114 pour 2680 maxi Membres d'équipage : 920 Vitesse : 24 nœuds



Pour l'instant, j'étudie le type d'excursion car je veux en profiter par moi-même mais j'opterais pour une ou deux réservations par la compagnie afin de voir aussi autre chose. On en reparlera plus tard.

Bon vent à ceux qui vont partir et bonne préparation à ceux qui sont en train.

JC
Road-trip en Roumanie (6 520 km) English translation pending
by Podfokeur · 2014-06-25 · 18 replies
Bonjour

Sans aucune prétention, ci-dessous mon récit ( un peu long) au jour le jour de mon road-trip de 6520km en Roumanie.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas, j'y répondrai avec plaisir

Bonne lecture

Xav

SAMEDI 31 MAI

C'est le grand jour. Direction la Roumanie. Cette 1ère journée devrait normalement me conduire à Zagreb. Je dis normalement car je n'ai pas encore décidé de la route que je vais prendre après Trieste. Mais j'aimerais revoir Zagreb que j'ai eu l'occasion de visiter lors d'un voyage de 3 semaines en Croatie pendant l'été 2013.

Je quitte donc Meribel vers 10h30. Je dois encore acheter un peu de nourriture à Moutiers. Puis je fais le plein d'essence et j'en profite pour vérifier la pression des pneus.

Direction Bourg Saint Maurice et le col du Petit Saint Bernard. Il n'est pas loin de midi je fais un dernier arrêt en France pour me restaurer. Je ne suis pas fan, mais un Mac Do fera bien l'affaire. Je passe la frontière Franco-Italienne. Il y a encore des murs de neige impressionnants. Certains frisent les 4 mètres de haut. La descente sur la vallée d'Aoste est très jolie, très alpine. Pour une fois, je décide de prendre la nationale, au moins jusqu'à Yvrea. Ça n'a pas été un choix très judicieux car je prends beaucoup de retard et Zagreb est encore à 800km. Je vais y arriver tard. Mais c'est aussi ça les voyages, prendre le temps de vivre.

Après un petit cafouillage à Yvrea, me voilà sur l'autoroute . On voit moins de choses mais c'est tout de même plus reposant pour les longs trajets. En un peu moins d'une heure je me retrouve à Milan et allégé de 10,60€ ! Maintenant c'est tout droit jusqu'au territoire Slovène. Trieste enfin, je m'acquitte des 29,30€ de péage et je file en direction de la frontière Italo-Slovène. Il est un peu plus de 20h00 quand je la franchis. Je prends la vignette d'autoroute pour 1 mois, elle me servira pour le trajet du retour ( 30,00€) Maintenant je continue ma route vers Zagreb via Ljubljana. Il me reste environ 220km. Vers 22h00 à la frontière Sloveno- Croate je prends la voie des camions et ça me vaut 800m de marche arrière pour reprendre la bonne file. Pas top sur l'autoroute ! Il est 22h30. Je suis arrivé à bon port et je retrouve vite mes repères dans cette jolie ville. Un petit tour rapide dans le centre de Zagreb et je me couche car demain ce sont 700km qui m'attendent.

DIMANCHE 1 JUIN

Le réveil sonne à 8h00 mais je me réveille à 9h00. Je me plonge dans les cartes et les itinéraires. À Zagreb il y a du wifi gratuit dans tout le centre touristique. Bien utile pour les routards. 9h30, je daigne sortir de mon duvet, m'habiller et j'avale un morceau avant de reprendre la route. Il est 10h00 quand je décolle enfin. À mon grand étonnement, je sors de Zagreb avec beaucoup de facilité. Afin d'éviter de faire du change Euro/Kuna, je prends la nationale jusqu'à la frontière Croato-Hongroise. Il est un peu plus de 12h00 quand j'y arrive. Dans un Algeco de l'autre côté de l'autoroute je prends la vignette d'autoroute pour 1 mois, elle me servira pour le retour ( 19,00€). Vraiment pas chère pour 1400km A/R. J'atteins Budapest en un peu plus de 2h. Je n'ai pas fait de change Euro/Forint et donc je ne peux pas faire le plein en Hongrie. Je vous l'accorde il me passe dans la tête des idées un peu saugrenues parfois. Clairement je n'avais pas envie de me retrouver avec en poche des Euros, des Kunas, des Forints et des Lei. Enfin toujours est-il que je vais être très content de voir la frontière pour faire du change Euros / Lei et faire le plein de gazole. La voilà la Roumanie!! Après 1650km, m'y voici. Une fois la douane passée, je suis rapidement mis dans le bain. À peine arrêté à la 1ère station essence pour changer de l'argent, faire le plein et acheter la rovignieta que déjà 5 ou 6 gamins viennent me réclamer des Euros ou une vignette d'autoroute Hongroise, Autrichienne, Slovène qu'ils revendront, je suppose, à la sauvette. Compte tenu de l'insistance dont il font preuve, je remonte dans la voiture et je vais 1km plus loin. Impossible de trouver un panneau dans Satu Mare qui m'indique la direction de Baia Mare. Je sors la boussole et je me dirige au Nord-Est et je finis par trouver ce que je cherche, la route 19. Après une bonne soixantaine de km de routes défoncées en direction de Sapanta, je rends les armes et je me gare près d'une vieille station essence/ bar/ restaurant. J'y passe là ma 1ère nuit en Roumanie.

LUNDI 2 JUIN

Il est 7h00 quand j'ouvre un œil, 7h30 quand je sors de mon sac de couchage et je décolle en direction de Sighetu Marmatiei vers 8h00. Il fait 14 degrés, le temps est couvert mais il ne pleut pas. Très vite j'arrive à Sapanta pour visiter le cimetière joyeux. Toutes les stèles sont décorées d'une très jolie croix bleue en bois sculptée, représentant la profession du défunt ou les causes de son décès. En bruit de fond, dans l'église attenante, un prêtre récite sur un ton laconique, des prières. Je poursuis ma route vers la vallée de la Marei et du Cosaului, plus précisément dans les villages de Desesti puis Budesti où sont bâties des églises entièrement en bois. L'architecture est vraiment remarquable. Toutes les 2 figurent au patrimoine mondial de l'UNESCO et se dressent au milieu d'un cimetière délabré. L'une est petite et ressemble plus à une chapelle, l'autre est beaucoup plus imposante. L'ambiance qui y règne est à chaque fois particulière. Ironie du sort, en redescendant à pied de l'église de Desesti, je vois un Renault Master où il est marqué " Boulangerie-Pâtisserie". Ces 2 seuls mots me font écarquiller les yeux et je finis de lire le reste " Famille Gandi - Courchevel 1850 ". Un véhicule Français, de la Savoie et de la commune où je vis. Simplement incroyable ! J'essaye de savoir à qui appartient ce véhicule et un homme m'interpelle en Roumain. Je lui dis que je suis Français et là une femme, qui attend son bus et qui m'entend parler Français , vient se mêler à la conversation et sert d'interprète car elle parle un Français très convenable. Lui me dit qu'il fait les 5 mois de saison d'hiver à Courchevel et elle, elle me dit qu'elle a appris le Français à l'école car jusqu'il y a très peu de temps c'était la 1ère langue qu'il fallait apprendre après le Roumain. Bref les échanges se poursuivent... une rencontre et une conversation très intéressante qui se termine par l'arrivée du bus que doit prendre la dame. C'est exactement ce que j'aime dans le voyage, des rencontres inattendues. Sur la route pour revenir à Sighetu Marmariei je croise de nombreux et magnifiques portails en bois massif sculptés. Paradoxalement les maisons sont moins jolies. Un casse croute vite avalé et je file visiter l'ancienne prison et musée des victimes du Communisme et de la Résistance de 1945 à 1989. J'y consacre 2h45 pour bien comprendre les rouages du bulldozer Communiste. Tout y est très bien expliqué, il y a une brochure en Français et une jeune femme à l'accueil parle très bien le Français. Le lieu en lui même mais surtout certaines pièces de la prison font bien ressentir l'atmosphère qui devait y régner. Je reprends ma route en me dirigeant dans la vallée de l'Izei et plus précisément à Barsana où je trouve un endroit pour passer la nuit. Enfin si on ne me déloge pas dans la soirée car je ne sais pas si c'est privé ou public. Il est 21h00, je regarde la carte et le guide du Routard pour la journée de demain, un homme s'approche de la voiture et commence à me parler en Franco-Romano- Italo- Anglais. Il s'appelle Joan et il a 68ans. Nous discutons pendant plus d'une heure sur nos vies respectives et sur les avantages et les inconvénients de la vie en Roumanie, en France et en Italie où il a travaillé en tant que jardinier pendant 5ans. La discussion se ponctue de fou-rires car nous sommes obligés de mimer ou de dessiner les mots que nous ne savons pas dire dans l'une des 4 langues. Il aurait voulu que je rentre ma voiture sur son terrain pour y passer la nuit mais son portail n'a jamais été fini et donc il ne s'ouvre pas. Il s'excuse plusieurs fois et nous nous souhaitons bonne nuit et à demain.



Mardi 3 juin

A 8h15 après une nuit bien froide, je suis réveillé par Joan qui frappe à ma vitre. Il me demande si j'ai bien dormi et il s'en va. Je mange un morceau et 30 minutes plus tard je revois Joan débarquer avec son frère qui parle un peu le Français. Il me dit que j'aurais dû dormir chez lui. S'en suis une discussion sur mon voyage ainsi que quelques fou-rires sur ma prononciation des villages Roumains et je reprends ma route dans la vallée de l'Izei en direction de Poienile Izei vers 9h30. À la sortie de Barsana, je tombe sur un grand monastère entièrement fait en bois. C'est un havre de paix très bien entretenu, très fleuri, où s'activent ça et là quelques bonnes sœur. Ce site est lui aussi au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le guide du Routard indique une route de traverse pour rejoindre Pioenile Izei, évidemment je m'empresse de la prendre pour fuir les sentiers battus. Je ne suis pas déçu du voyage ! La route se transforme en piste puis à certains endroits en chemin 4x4. Trop tard, je suis engagé et il n'y a aucun endroit pour faire demi-tour. J'arrive bon gré malgré à la fameuse église en bois qui elle aussi est au patrimoine de l'UNESCO. La description du guide du Routard fait mention " d'une petite église en bois au milieu d'un cimetière verdoyant ". Je dirais plutôt une petite église en bois au milieu d'une jungle d'où surgissent quelques croix rouillées et stèles en pierre. Elle semble abandonnée là au milieu de rien car au centre du village une grande église plus moderne a été bâtie. Elle a évidemment beaucoup moins de charme. Je ne sais pas pourquoi, je me sens bien dans cet endroit. Dans tous les villages que je traverse, les gens sont occupés à travailler dans les champs. En ce moment c'est la période des foins. Partout où je passe, les gens s'arrêtent de travailler et ils me regardent passer. Je crois que les touristes viennent rarement s'aventurer dans ces endroits. Et pour cause, les routes sont scabreuses mais vraiment il vaut la peine de se perdre dans les petites vallées du Maramures. Puisque ce n'est pas très loin de ma route, je fais un crochet par Botiza. Ce village est connu pour sa fabrication de tapis de laine colorés par des teintes naturelles. Il faut passer sous un énorme portique en bois sculpté pour rentrer dans le village, il doit faire au moins 5m de haut. J'ai remarqué que tous les villageois qui passaient devant une église ( il y en a 3 ! ) se signe de la croix à 1,2 ou 3 reprises. Je pense que c'est partout pareil mais c'est la 1ère fois que je m'en aperçois. Sur les conseils du guide du Routard je vais à Ieud. Mis à part l'église en bois qui date de 1364 et qui est la plus vieille de la région du Maramures, il n'y a rien d'autres d'attrayant. Je passe à travers champs pour rejoindre Viseu de Jos et donc la route principale. Mon dos et mes amortisseurs se réjouissent de retrouver une route digne de ce nom. Je fais le plein à la petite bourgade de Viseu de Sus car ensuite il n'y a plus rien pour les prochains 100km. Petite anecdote amusante, dans la ville de Viseu de Sus, il est indiqué " BORSA 9km ", c'est ma direction donc je continue ma route. Au bout d'une vingtaine de minutes, j'aperçois le panneau d'entrée de Borsa sans jamais être sorti de la ville précédente. En effet, j'ai remarqué que la vie se concentre principalement aux abords de la seule route bitumée qui traverse une ville ou un village. À tel point que des petits villages de 500 habitants peuvent faire 4,5,6km de long et ainsi toucher le village suivant. Ce qui a pour conséquence aussi de devoir toujours rouler à 50km/h ( vitesse maximale autorisée en agglomération). Je commence l'ascension du col de Prislop. À la moitié de la montée, le temps se gâte sérieusement. Des ruisseaux coulent sur la route. Juste avant le sommet je croise un berger avec au moins une centaines de moutons. Il est là, impassible sur le bord de la route alors qu'il pleut des cordes et que la température a chuté à 7 degrés ( elle était de 22 en milieu de journée). Il paraît qu'au col, la vue est imprenable sur les montagnes du parc national du Rodnei. Je n'en distingue que des ombres dans le brouillard. Aussi surprenant que ça puisse paraître, il y a un monastère perché là au milieu de nulle part. Il ressemble plus à un château de conte de fées qu'à un édifice religieux. À noter que le col de Prislop est le carrefour des régions du Maramures, de la Bucovina et de la Transylvannia. Je continue ma route et descend sur Carlibaba. La route est pleine de trous, certains sont si gros que si je n'étais pas vigilant je pourrais y laisser le train avant . L'endroit est sauvage. Pas âme qui vive. Je me régale. Tout le long de la route, il y a des tas gigantesques de grumes devant lesquels sont garés des camions prêts à les emmener. Dans des coins de forêt, il y a des jolies roulottes en bois servant de maisons aux bûcherons travaillant dans le secteur. Ils sont là en exil pour quelques semaines ou mois. J'atteins enfin Carlibaba, les 1ers 500m ressemble à s'y méprendre à un décor de western. Tout y est. Les maisons en planche avec une terrasse couverte sur l'avant, les clôtures en bois autour des maisons, les parcs à vache en rondin fin, les ponts en bois etc... Ici c'est LA matière 1ere pour tout faire ! Je rattrappe la route principale et je file à 100km/h ( ça change des 30 habituels) vers Fundu Moldovei où j'ai repéré un camping sur le guide du Routard. Douche chaude, lessive, internet pour rassurer les proches et du silence. Un bel endroit pour se requinquer.



MERCREDI 4 JUIN

C'est sous un soleil radieux que débute ma 1ère journée en Bucovina. Ce matin le réveil est tardif ( 9h00) les 200km d'hier dont 180km sur routes défoncées ont eu raison de moi. Je consulte la carte et le guide du Routard avant de partir. Tous le monastères du secteur sont au patrimoine mondial de l'UNESCO ( 5 ). Pour le moment je ne fais pas d'overdose d'églises et monastères car chaque édifice est différent par son environnement, sa décoration, son architecture etc... Mon hôte me dit que la route sera bien meilleur que celle d'hier au col de Prislop ( ça me parait difficile de faire pire) ! Je prends la route en direction de Vatra Moldovitei où je visite le Monastère Moldovita. C'est en fait une grosse église recouverte à l'intérieur comme à l'extérieur de fresques religieuses. Ce qui lui donne un aspect très particulier c'est son toit qui déborde d'au moins 2m. Le tout entouré par un mur d'enceinte épais de 4m environ. Je reprends la route en direction de Sucevita. Elle est bordée d'un petit torrent de montagne, d'alpages, de vaches en liberté, de forêts de sapins, de maisons en bois clôturées par des jolies barrières en bois elles aussi. Avec le soleil qui est de la partie, ça donne un avant goût de ce que peut être le paradis ! La forteresse monastique de Sucevita est très imposante, elle renferme une église entièrement peinte comme précédemment. Les lieux sont très bien entretenues et les peintures murales très bien conservées. Je fais une petite pause à Radauti pour changer de l'argent et me restaurer avec des sortes de beignets fourrés, l'un aux champignons et l'autre à la crème pâtissière. Je flâne ensuite dans les rues et sur le marché de cette petite bourgade bien vivante. Au moment de repartir, j'assiste à une procession religieuse en pleine rue, Je m'approche pour prendre des photos et je comprends qu'il s'agit en fait d'un enterrement ( gloups!). Cette petite pause me fait du bien car j'ai encore 3 monastères à visiter et je risque de friser l'overdose. Je reprends la route vers Arbore pour voir un énième édifice mais je suis très déçu et je repars dans les 5 minutes qui suivent. Les remparts sont... En fait il n'y en a plus, les peintures extérieures sont délavées par le soleil, les peintures intérieures tombent par plaque et on ne distingue plus grand chose et le jardin qui entoure l'église est quasi en friche. L'endroit n'avait aucune âme et pourtant il est sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Et dire que j'ai fait 12km de piste pour ça... Je vais maintenant en direction d'un site où se trouve 2 forteresses monastiques ( seulement 10km les séparent). Le monastère d'Humorului et celui de Voronet. L'un a mal vieilli et l'autre et très bien conservé. L'un est désert et l'autre est bondé ( 3 bus et beaucoup de marchands). Les 2 sont entretenus par des religieuses qui s'acharnent à conserver une âme à ces lieux. Les édifices religieux que j'ai vu ces dernières 48h sont tous magnifiques ( excepté Arbore ). Ils ont tous un attrait particulier par le fait qu'ils ont été construits il y a 6 ou 7 siècles et avec des moyens techniques très rudimentaires. Moi qui ne suis pas du tout intéressé par le milieu religieux, j'ai beaucoup apprécié les différentes visites que j'ai pu faire car j'ai été bluffé par les prouesses architecturales et artistiques. Pour finir, ma préférence va tout de même vers les églises en bois du Maramures car elles sont très discrètes ( j'étais toujours seul lors des visites) et je suis resté en admiration devant de si grandes constructions entièrement en bois. Me voilà maintenant dans ma voiture, la tête repue de monastères et d'églises en tout genre. Je choisis la facilité et je retourne donc dans le camping de la veille, 40km en arrière. Il est calme, abordable, propre et les propriétaires, Hollandais, ne sont pas avares en recommandations. Et, cerise sur le gâteau, j'ai eu un verre de schnaps à la poire à mon arrivée. Petit remontant qui est fait par Monsieur avec les poires du camping. Tout juste 55 degrés... Ah il me fallait bien ça !!

JEUDI 5 JUIN

Il est 7h30 quand j'ouvre les yeux, le ciel est couvert, pas d'averses pour le moment. Étant donné qu'aujourd'hui je change de région, je vais surtout rouler et très peu visiter donc je me permets de partir à 10h45. Les montagnes font place aux grandes plaines. Je file à vive allure au beau milieu d'hectares de champs de blé, de maïs, de pommes de terre, de soja et aussi de nombreux vergers. Ici la machine a remplacé l'homme. Fini les fenaisons et les cultures tout à la main comme dans les montagnes du Bucovina et du Maramures. Rien d'intéressant à voir par ici donc je passe Gura Humorului, Falticeni et Targu Neamt et me voilà maintenant dans la région de la Moldavie. Je fais très rapidement les 130km qui me séparent du monastère de Neamt. C'est en réalité une université orthodoxe. Le lieu est particulier car mis à part l'église, tout est moderne. J'ai vraiment l'impression de rentrer dans un campus plus que dans un monastère. Drôle d'endroit. Les peintures qui décorent l'édifice sont en parfait état, il me semble même que ça a été restauré. La vivacité des couleurs donnent de la gaieté à cette église. Il se met à pleuvoir donc je reprends la route vers le 2ème et dernier monastère de la journée, Secu. Juste avant de sortir de l'enceinte, 3 prêtres orthodoxes passent devant ma voiture, je les salue mais ils se dirigent vers un bâtiment et ne tournent pas la tête pour me répondre. Ils sont habillés avec des grandes soutanes noires et un couvre chef plat, propre à cette religion, une bonne partie du visage est enfoui dans une épaisse barbe poivre et sel. Paraît-il qu'il y aurait plus de 50 monastères dans le secteur, pour ma part je me contente des 2 seuls qui sont sur ma route, j'ai eu largement mon compte hier. Perplexe, c'est le mot qui me vient tout de suite à l'esprit pour qualifier mon sentiment à la sortie de Secu. C'est une forteresse monastique massive. Tellement massive que les remparts servent de logement pour les moines qui y vivent. Il y a 2 boutiques de souvenirs et de babioles comme dans les autres endroits mais ici ils ne sont résolument pas tourné vers le tourisme. Un peu partout, des moines prient en tenant un livre à la main mais personne ne me regarde. Histoire d'ajouter un peu d'austérité au lieu, si tant est qu'il en ait besoin, l'intérieur de l'église n'est éclairé que par des bougies si bien que je ne vois pas les peintures au plafond et surtout je ne vois pas les 2 moines à genoux dans un coin entrain de prier. Évidemment j'ai sursauté quand l'un des 2 a tourné une page de son livre. Tant que j'y suis, je vais finir de noircir le tableau, une grande partie du hall d'entrée de l'église est peint par une représentation de l'enfer, beaucoup de flammes, de têtes coupées, de personnages qui brûlent et de diables. Seul sur le parking, seul dans le monastère, qu'est ce que j'ai fait ?! Bin...je suis parti ! Je fais route vers Poiana Largului et j'arrive au lac de Montelui. Le paysage est nettement moins plat, le lieu est très joli, très sauvage, la forêt pousse jusque sur les berges. Il y a très peu d'habitations autour. Je le longe pendant une trentaine de kilomètres en faisant quelques arrêts pour profiter de la vue. Je me mets en quête de trouver un endroit où passer la nuit et quelques kilomètres plus loin j'aperçois un panneau Port Bicaz, je me dis " chouette, je vais passer la nuit au bord de l'eau". Quelle déception en voyant le fameux port... C'est une espèce de complexe touristique avec 2 boutiques de souvenirs, 1 restaurant, 1 "camping" en bungalow, 1 hôtel flottant miteux et 3 pédalos qui se battent en duel. C'est vieillot et certaines choses ne sont pas finies. Il y a aussi quelques habitations flottantes. Le lieu ne m'inspire pas et je continue en direction du lac Rosul où là j'ai la ferme intention de mettre un terme à ma journée. Avant d'y arriver, je passe dans les magnifiques gorges du Bicaz. Elles sont courtes mais le passage est impressionnant. C'est très étroit et au dessus de ma tête, les falaises touchent le ciel. C'est rempli de bus, de touristes et de boutiques à babioles. Impossible de s'arrêter mais l'endroit est vraiment joli et vaut le détour. À peine quelques kilomètres de plus et j'arrive au lac Rosul qui se trouve dans un parc national dont je n'ai jamais pu obtenir le nom. Malgré tout le lieu est dénaturé par 3 complexes hôteliers et une multitude de boutiques à babioles. Je m'achète un Kurto-skalacs, une sorte de pâte à brioche enroulée sur une grosse broche sur laquelle ils y mettent de la cassonade ou de la vergeoise avec des petits éclats de noisettes, le tout cuit au dessus de la braise. Ça donne une délicieuse gourmandise en forme de tube d'une bonne trentaine de cm et qui me fait les yeux doux à chaque fois que je la regarde. C'est bien cuit et croquant à l'extérieur et moelleux à l'intérieur. Maintenant il pleut assez fort et la température est tombée à 11 degrés, je suis en altitude et par expérience je sais que la nuit on peut encore perdre quelques degrés. Je décide donc de descendre un peu et de trouver un petit chemin pour me cacher dans la forêt. Avant de partir, je vois un panneau indiquant la présence d'ours dans le secteur. Mon plan tombe encore à l'eau. Direction Gheorgeni en Transylvanie et j'aviserai sur place. Ce fut vite fait, la ville est délabré, vraiment rien de convenable pour se poser confortablement. Tampis, je poursuis vers Miercurea Ciuac et je m'arrêterai dans dans un chemin en plein champs. Faut-il encore trouver un chemin... Rien de rien, que des pâturages, des champs et des petites forêts. Jusqu'au moment où j'aperçois une piste convenable, je m'y engage, je fais 800m et miracle, une sorte d'élargissement. Parfait ça me convient. En pleine nature et près d'une toute petite colline couverte par une forêt de résineux, je vais être très bien pour la nuit. À peine 5 minutes que je suis là et déjà une 1ère voiture qui passe avec des gens qui me dévisagent ( tsiganes ). Puis une deuxième, puis un tracteur, un vélo un piéton, une autre voiture... Pour la tranquillité c'est loupé. Je remonte en voiture et je vais voir ce qu'il y a derrière cette colline... Un village... Avec des constructions faites de bric et de broc. Ok j'ai compris, ce n'est pas encore l'endroit de rêve où je passerai la nuit. Il me reste 2 solutions, trouver un autre chemin ou faire les 38km restants vers Miercurea Ciuc, il est 20h30et c'est donc la 2ème option que je choisis. La ville en elle même n'a rien d'attirant et je jette mon dévolu sur un Motel très bon marché mais très propre et pas vieillot. Sentiment bizarre dans ma chambre d'hôtel, je repense à tous ces beaux endroits que j'ai traversé dans le Maramures et en Bucovina, ici c'est déjà bien différent, moins authentique.

VENDREDI 6 JUIN

8h00 le réveil sonne mais je fais la sourde oreille. 1ère journée en Transylvanie 10h45 je décolle enfin, direction Rupea, Sighisoara et Bietran. Je vais prendre le temps aujourd'hui car j'ai trop roulé hier. Je vais profiter un peu. Oui mais je sens bien que la route sera la même qu'hier finalement, elle sera bien fade et morne. Toujours les mêmes paysages qui défilent. De la nationale à 100km/h. Non ce n'est pas possible, pas 2 jours de suite, je ne suis pas venu pour ça. Je cherche sur la carte un plan B. Eurêka !!!!! Ça sera un poil plus long mais ça ne pourra pas être pire qu'hier, impossible. Je file donc vers l'Ouest en direction de Vlahita. Il me faut à peine 3km pour sortir de Miercura Ciuc et être déjà en pleine campagne. Je suis maintenant sur des grands plateaux où alternent forêts de résineux, ruisseaux limpides, tourbières et alpages d'herbe rase, je suis au Canada...quelques kilomètres plus loin je croise une charrette remplit de foin, une autre remplit de terre, une Dacia rouillée, des bergers et leurs moutons, en fait non c'est bien en Roumanie que je suis. Maintenant je fais route vers le Sud en direction d'Ocland et le paysage change encore, la route se rétrécie, les trous apparaissent ça et là, le paysage devient beaucoup plus bosselé, par endroits le bitume laisse place à la piste en terre, les champs retrouvent des dimensions humaines. Je me surprends à rouler à 40km/h, même en dehors des villages. Je ne suis plus pressé par une troupe d'excités qui se collent à mon train arrière. Les villages que je traverse sont paisibles, les gens sont assis et discutent devant les maisons, ça sent le fumier, il y a de la bouse de vache sur la route, devant les magasins mix les charrettes sont plus nombreuses que les voitures. Ça me redonne du baume au cœur après les quelques 380km insipides que j'ai fait hier. Cette authenticité c'est exactement pour ça que je suis venu en Roumanie. Je prends même le temps de m'arrêter voir un apiculteur qui me met une combinaison sur le dos pour aller voir ses abeilles. Je lui achète du miel de montagne en partant. Je m'empresse de le goûter puis d'en avaler 5 ou 6 cuillères. Tout ça sent la nature et c'est vivifiant. J'arrive presque à ma 1ère étape quand en pleine campagne je tombe sur un passage à niveau on ne peut plus simpliste, 2 rails et 1 signal lumineux rouge ( presque jamais de barrières en Roumanie). Il y a déjà 3 ou 4 voitures de part et d'autre. Certains ont les portières ouvertes et sont affalés dans leurs sièges et d'autres sont assis dans l'herbe entrain de discuter. En bon occidental que je suis, je laisse le moteur tourner et je vais voir si le train arrive. D'un côté on peut voir à 800m environ et de l'autre à plusieurs kilomètres. Histoire de ne pas paraître con, je coupe quand même mon moteur et j'attends dehors comme tout le monde. L'idée de passer quand même me traverse l'esprit. Au bout de 15 bonnes minutes, un train de marchandises d'un autre âge arrive à la vitesse d'un bon cycliste, 40km/h tout au plus. Tout le monde remonte tranquillement dans sa voiture et reprend son bonhomme de chemin. Je crois qu'aujourd'hui j'ai vraiment fait le bon choix de route. Pour preuve, 80km parcourus pour atteindre Rupea et ma moyenne culmine tout de même à 28km/h !! Rupea c'est une jolie cité féodale fortifiée au pied de laquelle il y a un bourg rural très animé. Il n'y avait aucune information sur le guide du routard mais Daniel ( un français rencontré sur VF qui est marié à une roumaine et qui habite en Roumanie) m'avait conseillé d'y aller. Je ne suis pas déçu, c'est joli, il n'y a aucun touriste et je me fais une balade à l'ombre pour monter jusqu'au fort. Ensuite j'avale les 53km qui me séparent de Sighisoara en une trentaine de minutes. Les paysages traversés sont toujours aussi plaisants. La cité fortifiée de Sighisoara est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Je laisse ma voiture au parking qui se trouve en bas et je monte à pied la ruelle qui permet d'y accéder. C'est relativement grand et on se laisse perdre agréablement dans les ruelles pavées. C'est ici qu'est nait Vlad Dracul, qui inspira l'auteur du légendaire et célèbre personnage de Dracula. Néanmoins le site a perdu de son charme car c'est une succession de bars, de glaciers, de restaurants et d'hôtels 4 étoiles. C'est le rendez-vous de la petite bourgeoisie et c'est archi-blindé de touristes. Bof ! En redescendant, les gardiens des parkings sautent sur les touristes pour les faire payer le temps resté et je n'y échappe pas. Oui mais voilà, je ne me suis pas garé sur leurs parkings, je suis allé un peu plus loin. Incrédules et mécontents, ils me regardent partir et marmonnent des jurons.

( CE QUI SUIT A ETE ECRIT LE LENDEMAIN MATIN, SAMEDI 7 JUIN, AVEC LES IDEES PLUS CLAIRES) La dernière étape me conduit à Bietran, petit village coloré et tranquille où une église fortifiée a été construite au 16ème siècle. Je me gare sur la place du village et je me dis que je vais être au top pour passer la nuit, je ne crois pas si bien dire... Je pars à pied en direction de la fortification qui se trouve sur un petit promontoire. Je suis un peu déçu par l'endroit car le site est en réfection, si bien qu'il n'y a que le tour de l'église et sa visite qui sont faisables. On aperçoit néanmoins les tours de guet. L'intérieur de l'église est quelconque, ça sent le vieux, le renfermé et le bois est vermoulu. Le tout a besoin urgemment d'un coup de jeune. Je termine la visite et je redescends dans le village et reviens à ma voiture. J'installe mes petites affaires pour passer la nuit puis comme je l'avais prévu en arrivant sur place, je vais me poser sur une table à l'extérieur avec une bière pour potasser sur la suite de mon parcours. Le choix est rapide, il y a un magasin mix qui fait aussi bar et où il y a l'air d'y avoir des jeunes d'une vingtaine d'années ou alors il y a un petit chalet en bois sur la place du village avec 4 grandes tables en rondins pouvant accueillir 10 personnes chacune. Mon choix se porte sur le 2ème car il y a du monde ( déjà 3 tables pleines ) et aussi parce qu'il y a une fumée alléchante qui s'y dégage, l'ambiance a l'air bon enfant. J'arrive devant le cabanon, toutes les têtes se tournent vers moi et le niveau sonore baisse. Merde je fais un tel effet !! J'apprendrai plus tard dans la soirée par un jeune qui parle anglais que les touristes viennent voir l'église et se sauvent aussi sec. Je commande donc ma bière et je vais m'asseoir à la dernière table de libre. Ici pas de fioritures, on se lève ou on crie pour commander et quand c'est prêt le gars te l'annonce en criant. Je m'affale sur le banc et je commence à siroter ma bière, je n'ai pratiquement pas le temps d'ouvrir mon bouquin que déjà un groupe d'une douzaine de personnes arrivent puis dans la foulée une dizaine d'autres. Le niveau sonore s'élève immédiatement. Ils me demandent si ils peuvent s'asseoir à ma table et j'accepte volontiers ( en même temps c'est la seule table qui reste). Très vite on m'adresse la parole et je réponds par un petit " sunt francez" ( je suis français). Visiblement ça fait son effet car j'entends dans les phrases "francez" à tout va. Ça parle fort, ça rigole, ça rote, ça blague, ça tape dans le dos et surtout ça boit. La terrasse est exclusivement occupée par des hommes allant de 25 à 65ans. Autant dire que l'ambiance est très joviale. 2 gars de ma table se lèvent et vont vers une voiture et ils en reviennent avec 5 ou 6 bouteille d'eau mais remplis d'une boisson couleur Champagne et d'une autre couleur rosé mais plus soutenue. Les plus âgés s'en servent un verre ou plutôt un baquet ( les verres font tout de même 33cl ) et ils le coupent avec du coca. À moi on m'en sert un verre plein et sans coca. Je lève mon verre et je proclame un " noroc " bien viril qui n'a pas manqué de faire rire ma tablée. C'est légèrement pétillant, sucré, pas trop alcoolisé et avec un goût agréable mais que je n'arrive pas à déterminer. Ne comprenant pas le Roumain, impossible de savoir ce que c'est. Un homme arrive avec son synthétiseur et une enceinte, ce qui a ravivé les plus endormis. On rajoute des tables car d'autres hommes viennent se greffer à ce que l'on peut appeler maintenant une fête. 2 tablées commencent à manger et je tends le cou pour voir ce qu'il y a dans les assiettes. Ce sont les célèbres mititei ( petite saucisse de 10cm à base de viande hachée, aillée et aromatisée puis grillée). Ça me va très très bien car je n'ai pas mangé depuis 11h30 et la boisson locale commence à faire son effet. Je passe commande d'une assiette et d'une autre bière. Assiettes et verres en plastique, ici on mange avec les mains, à la bonne franquette, il y a juste 2 cures-dents plantés dans l'une des 2 saucisses et j'ai aussi une bonne poignée de frites. Un jeune de mon âge vient s'asseoir à côté de moi et il commence à me parler en anglais. Je me sens moins isolé et je peux enfin comprendre pourquoi une telle ambiance. Avant ça, un homme à la voie portante et déjà bien éméché vient me voir avec un petit verre et une bouteille de vodka à la main, il me dit en français et en roulant les R, " jé né pou rien faire pour toi mais jé ta souhaité la bienvénoue " et il me tend un verre de vodka plus que plein. Il me fait signe de boire cul sec, ce que je fais après avoir proclamer mon fameux " noroc ". Je reprends la conversation avec le gars qui est assis à côté de moi, il me dit que ce soir c'est la fête car ils viennent de finir un chantier de gaz. Enfin c'est ce que j'ai compris car après 2 baquets de bières, 1 baquet de pétillant de cerises, 1 baquet de pétillant de raisins et 1 verre de vodka, mon anglais est devenu subitement plus aléatoire. Nous continuons un peu la discussion et je les remercie pour cette bonne soirée. Je pars plein de joie à la voiture pour me coucher. Autant dire que je suis très heureux d'être déjà installé pour la nuit car je ne suis pas du tout en état de prendre le volant et en plus en Roumanie c'est tolérance zéro pour l'alcool. Une bien belle journée qui se termine d'une bien belle manière. Non pas parce que j'ai bu plus que de raison mais parce que ça fait du bien de prendre son temps et de voir des gens avec une âme. Avant de m'endormir, je les entends entonner des chants Roumains à capella. Vers 4h00 du matin, les derniers fêtards quittent les lieux bruyamment... De sacrés gaillards ces Roumains.



SAMEDI 7 JUIN

Le réveil est matinal, entre l'église qui sonne tous les 1/4h et les chevaux au petit trot sur le bitume, je ne traîne pas longtemps pour émerger. Je mange un morceau tranquillement et je mets un peu d'ordre dans mes affaires puis je consulte la carte et le programme du jour. Ma 1ère étape doit me conduire à Prejmer et j'y arrive au bout de 2h45. J'ai choisi de passer par le Sud pour profiter des routes de campagne avant de reprendre les grands axes et de voir la ville. Il y a de fortes chances pour que ce soir ce soit moins champêtre qu'hier. C'est ce qui rend les voyages agréables, les jours se suivent mais ne se ressemblent pas, aucune routine possible. Une fois sur la nationale, je me laisse filer gentiment, créant derrière moi une longe file de voitures. À 10km de Brasov, je contourne la ville par le Nord-Ouest puis j'arrive à Prejmer. La ville en elle même n'a absolument aucun attrait et est plutôt déserte mais l'église fortifiée vaut vraiment le déplacement. Elle est d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. C'est un édifice circulaire massif de 15m de haut sur lequel repose un toit 1 pan incliné vers le centre formant ainsi un début d'entonnoir. Les seules ouvertures donnant vers l'extérieur sont des meurtrières. L'intérieur du cercle est composé de plus de 230 portes numérotées sur 3 niveaux accessibles par un labyrinthe de balcons et d'escaliers. Derrière chaque porte, appartenant à une famille, une pièce plus ou moins grande leurs permettait à l'époque d'y cacher leurs récoltes et de s'y réfugier en cas d'invasion. Il y avait tout le nécessaire pour subsister en étant assiégé, un forgeron, un tisserand, un potier, une école etc... La vie à l'extérieur était installée pour un temps dans cette promiscuité. Au sommet du rempart, sous le toit, une coursive permet de faire le tour complet de l'édifice en ayant une vue par les meurtrières. Certaines pièces sont reliées entre elles créant ainsi plein de passages "secrets". Le centre du cercle est occupé par une imposante église dont les arches sont faites en pierres ou en briques, contrastant ainsi avec le blanc des murs. Vraiment un très bel endroit où il est agréable de flâner et de se perdre d'autant plus si l'on s'y retrouve seul comme j'en ai eu la chance, je le recommande fortement. Je mets maintenant le cap sur Brasov, une ville assez importante de 285 000 habitants, installée au pied d'une montagne sur laquelle dans le dernier tiers il y a BRASOV écrit en grosses lettres blanches, de la même manière qu'HOLLYWOOD aux USA. Un téléphérique permet d'aller au sommet de cette montagne pour contempler la ville et les environs. Rien de particulier à visiter mis à part une église...encore. Là dessus je fais l'impasse. Ici il est plutôt recommandé de battre le pavé tant le centre historique est grand et piéton. C'est LE centre névralgique de la ville. Une très grande place où il y a aujourd'hui un marché et une grande et large rue piétonne où se succèdent des terrasses aux ambiances hétéroclites. Tous les regards sont rivés sur les écrans, finale dame de Roland Garros oblige. Nous sommes samedi et ça grouille de gens mais ça reste tout de même agréable. À 16h00 je m'autorise un petit goûter et je m'achète un placinta cu mere, une spécialité roumaine. De la feuille de brick au dessus et en dessous et au milieu une pomme hachée ( peau, cœur, pépins) aromatisée à la cannelle. Si bien que je me retrouve à cracher discrètement ce que je n'arrive pas à mâcher, élégant ! Une fois avoir fait le centre en long en large et en travers, je me dirige vers ce qui semble être un rallye en pleine ville. Cela fait plus de 3h que j'entends des moteurs pétarader. Il s'agit en fait d'une course de côte où chaque participant part en contre la montre. Je reste là plus d'1h30 à regarder Ferrari, Porsche et autres bolides à 4 roues passer à très vive allure puis je regagne tranquillement ma voiture en passant par des vestiges de ce qu'était avant les remparts de Brasov et je passe également dans un des nombreux parcs de la ville. En allant en direction de ma voiture, je m'aperçois que les autres ont pour la plupart un PV sur le pare brise...ma plaque étrangère les en a visiblement dissuadés et c'est parfait car je n'avait pas pris la peine de prendre un ticket à l'horodateur, je ne m'étais. pas donné ce mal en devinant un peu que je ne craignais pas grand chose. Il se fait tard, je vais quitter la Transylvanie pour y revenir à la fin de mon périple. Il est temps que je me trouve un endroit où dormir aux alentours de Sinaia. La nationale que j'emprunte est agréable et j'arrive rapidement sur place. Nous sommes samedi soir et tout le monde est de sortie et en plus de ça il y a des mariages. Trop d'agitation à mon goût, je reviens sur mes pas et je tente ma chance à Busteni. Là je trouve une petite route sans indication particulière et qui a l'air de partir en forêt. Je crois que ça va me plaire. Je passe devant les dernières maisons et je traverse une petite forêt puis rapidement plus rien et un vaste vallon relativement plat et sans arbres s'ouvre devant moi. C'est encore mieux que ce que j'espérais. La route se transforme vite en piste mais c'est carrossable. Quelle chance ! 1km plus loin, je croise un panneau "attention aux ours", voilà qui finit de me séduire. Soudain, en m'enfonçant dans le vallon, en lisière de forêt, je crie PUTAIN UN OURS !!!! Ça c'est LA bonne surprise du voyage car sans grands espoirs j'avais espéré en voir un mais avec la quasi certitude que ça ne serait pas le cas. J'immortalise l'instant puis il disparaît dans la forêt. Il me faut chercher un endroit où me poser maintenant et je ne vais pas être déçu... 3km plus loin je tombe sur ce que l'on peut appeler le WOODSTOCK du campeur ! Le vallon est désormais plat et les alpages sont envahis de campeurs en tout genre. Ça va du campeur de compétition avec la tente, les chaises, la table, le barbecue à gaz, la glacière électrique...au puriste qui fait griller ces mitetei avec la lame de son couteau et qui dort à la belle étoile. Certains ont mis une clôture électrique autour de leurs tentes pour se protéger des ours. C'est l'anarchie la plus totale, on se pose où on veut et comme on veut. Les barbecues marchent à plein régime. Énormément de campements affichent fièrement leur patriotisme en plantant un drapeau roumain devant leurs tentes. Je trouve tout de même mon coin de verdure et je mange un morceau avant de me glisser dans mon duvet et de m'endormir au son bien désagréable de musiques folkloriques Roumaines crachées par les énormes enceintes de la voiture tuning de mes voisins d'un soir !!



DIMANCHE 8 JUIN

Déjà 1 semaine que j'arpente les routes de Roumanie. Il est 7h30, trop tôt, j'essaye de me rendormir mais le soleil tape et j'ai déjà trop chaud. Et puis surtout, j'ai déjà mon "David Guetta" local ( que j'appelle finalement Dj Carpates) qui s'est remis aux platines de bon matin. Je passe la tête dehors, grand soleil. Mais je rêve ou les hommes aux alentours tournent déjà à la bière !!!! Est ce qu'à un moment ils dorment et s'arrêtent de boire ces Roumains?! Je range mes petites affaires et je prends mon petit déjeuner dans ce que l'on peut appeler une discothèque de plein air. Mon voisin Dj Carpates a un invité, encore un furieux du tuning qui a la bonne idée d'ouvrir les portières et le coffre de sa voiture, de se mettre sur les mêmes ondes radio que Dj Carpates et d'envoyer les watts au maximum. Là clairement c'est tout le vallon qui profite des derniers tubes du moment. Pour le repos je repasserai plus tard, non là ce matin c'est dimanche et il y a une arrivée massive de voitures et je reste juste pour le plaisir de voir ce capharnaüm. On bat des records et je rigole tout seul comme un con dans ma voiture. Tampis je perds ma matinée mais pendant ce temps je potasse mon parcours et je rigole en regardant les gens. C'est bête et méchant, oui mais c'est tellement bon. Comment décrire tout ça sans rien oublier... Sur un vallon plat de 3km environ, vous prenez 500 voitures, 4 fois plus de personnes, des barbecues, des chiens, des tables, des chaises, des tentes, des campeurs, des drapeaux roumains, des randonneurs, des promeneurs, des alpinistes alors qu'il n'y a pas de quoi faire, des gens en maillot de bain, des vétetistes, des mamies avec la canne, des gamins hurlants qui jouent dans l'eau gelée du torrent, de la musique à tous les coins de tentes, de la fumée de barbecue en pagaille, de la poussière soulevée par les voitures et le meilleur pour la fin, du bourgeois en manque d'exotisme alpin dans leurs gros 4x4 de luxe desquels sortent des bécasses à talons qui ont une ceinture en guise de jupe et qui se demandent si c'est le choléra ou la peste qu'elles vont attraper en pique-niquant dans l'herbe, un must, j'adore. Étonnement les lieux sont propres et les gens prennent la peine de mettre leur déchets dans les grosses poubelles prévues à cet effet. Oui mais voilà, l'endroit est peuplé d'ours et une poubelle classique ne résiste pas très longtemps à l'appétit d'un plantigrade. Conséquences, ce qui était propre la veille au soir ne l'est plus le lendemain matin et les ours ont joué les petits Poucet en semant des détritus de la poubelle jusqu'à la lisière de la forêt... Charmant. Un Roumain vient taper causette avec moi mais là ça s'avère compliqué car la seule langue qu'il connait, c'est la sienne. Pas grave, on va trouver une langue commune, le Franmain et le Rouglais. Les 2 lui conviennent et moi aussi. On passe donc 20 minutes à discuter voiture et transport routier, son métier. Bien sympa encore cette rencontre. Depuis le début, je trouve que les gens sont très avenants. Et puis j'ai ai un atout de taille pour engager assez facilement la conversation, ma plaque d'immatriculation. J'ai apposé sur le "F" un stickers de la station de Meribel. Si bien qu'il est impossible de savoir de quel pays je viens, sauf si on connait Meribel évidemment. À 99% c'est l'élément déclencheur pour les rencontres. Déjà 12h30 allez je file à Sinaia pour voir le château de Pelés. Au passage j'arrose copieusement tous mes amis campeurs d'une épaisse poussière ! Paradoxe Roumain, il est marqué à plusieurs reprises "ATTENTION AUX OURS, LAISSEZ LES TRANQUILLES" et " GARDER LES LIEUX PROPRES SOUS PEINE DE POURSUITES" et tout est prévu pour faire le contraire. Ceci dit j'ai quand même beaucoup aimé l'endroit qui, j'ai oublié de le dire, se trouve au pied des monts des Bucegi. 10km plus tard je me retrouve au pied de la longue montée pavée qui mène au château Pelés. Quand je vois l'effervescence dans la ville, je réalise très vite que ça va être blindé. Pas loupé, c'est la queue pour acheter les tickets et pour rentrer dans le château. Une fois mon billet d'entrée en poche, je décide de tenter ma chance pour accéder tout de suite étant donné que je suis seul. Et ça marche, on me colle dans un groupe de Roumains avec un guide et c'est parti. Mais au bout de la 2ème pièces, je les laisse filer car la visite se fait au pas de charge et ça ne me plait pas. Surtout qu'il y a énormément de choses à voir. C'est richement décoré, parfois trop. Les matériaux utilisés sont très nobles voir précieux. C'est vraiment très bien entretenu et on s'imagine aisément comment s'organisait la vie quand tout ça était habité. L'architecture extérieure n'a rien à envier à l'intérieur. Là aussi il y a le souci du détail. Encore un très bel endroit à ne pas louper. Autant j'ai pris mon temps pour monter au château et le visiter, autant là je redescends au pas de course car le ciel est noir et je vois déjà des éclairs au loin. Je regagne vite ma voiture et je démarre en direction de Slanic via Ploeisti. Au bout d'à peine 2 minutes c'est un déluge de pluie et de grêle qui s'abattent sur moi. J'y ai échappé belle sur ce coup là. La route vers Ploeisti est sans intérêt, tout comme la ville d'ailleurs donc je bifurque tout de suite vers Slanic et sa mine de sel que je visiterai demain. Le bourg est petit, sans vie et plutôt tristounet. Il y a là 4 ou 5 immeubles de l'époque communiste, cubiques, gris et sans balcons. Je repère très vite le puits de la mine et je m'installe sur le parking pour la nuit.

LUNDI 9 JUIN

Encore une fois je me fais réveiller par la chaleur qu'il fait déjà à 7h00 du matin dans la voiture. Je me prélasse au soleil, fais un brin de toilette, consulte les cartes et mange un morceau. Encore une fois je prends le temps et je vais même faire un tour dans le village. En réalité ce n'est pas si moche que ça, mis à part ces 5 ou 6 bâtiments de l'époque communiste, le reste est joli. Il y a beaucoup d'arbres et hier soir je n'ai pas vu toutes les petites maisons qui se cachaient. Je reviens à ma voiture et quand je me décide à aller en direction de l'entrée, je prends peur. Il y a déjà beaucoup de voitures et il y a une bonne demi heure de queue à l'entrée. À un jour près j'aurai trouvé porte close car la mine ferme exceptionnellement mardi 10 juin ! Me voilà dans le petit ascenseur où peuvent rentrer 6 personnes bien serrées. La descente dure 90 secondes. Chaque élément en ferraille de la cabine est rongée par le sel. Je suis maintenant à 208m sous terre. Il fait très frais 12 degrés ( toute l'année). Je sors de la cabine et je suis stupéfait, c'est grand, très grand, immense ! Les proportions font peur, je ne m'attendais pas à ça. Il y a environ une dizaine de salles, accessibles au public, reliées par des très larges passages. En tout il y a 8 hectares qu'il est possible d'arpenter et 2,5 hectares fermés au public, les hauteurs sous plafond varie entre 32m et 54m. Les volumes qui ont été extrait de cette mine sont colossaux. Il y a même une croix religieuse lumineuse. Passé cette 1ère impression, je m'avance un peu en pensant qu'il y aurait un guide ou un petit train mais je vois que tout le monde déambule à sa guise alors je fais pareil. Je tombe sur une salle où il y a des structures gonflables pour enfant et des karts à pédales. Ça me surprend un peu mais pourquoi pas. Dans la suivante il y a un bar café et magasin mixt avec tables, chaises etc... Là rien de trop surprenant. Dans une autre, des sculptures avec la pierre de la mine. Nulle part je trouve des informations sur l'extraction du sel, c'est bien dommage car je ne comprends pas où se trouve le sel quand je regarde les murs de cette mine. Ils ressemblent à de la pierre compacte, lissée et où on aperçoit très bien les strates. Ici on y vient en famille, parents, enfants, grands parents, cousins etc... C'est un lieu qui a l'air très apprécié et très fréquenté par les Roumains. Un peu plus loin j'aperçois un petit plan d'eau avec une passerelle qui l'enjambe. Ailleurs un terrain de football. Ici un coin TV avec un grand écran plat. Là un coin repos compartimenté et équipé avec des lits de camps. J'en fais le tour et effectivement des gens se reposent avec une couverture qui les recouvre. C'est déroutant comme endroit. On y fait même son footing ou de la marche sportive. Les gens me regardent l'air interrogatif car ils ne comprennent pas comment je peux tenir avec juste un tee-shirt. Tout le monde sans exception a une veste où au moins un pull. De toute façon, froid ou pas je n'ai pas le choix, mon sweat est dans la voiture. Je me dirige vers l'ascenseur pour repartir et je vois une gravure que j'ai du mal a identifié car la lumière est plutôt faiblarde dans cette mine. Il s'agit en fait d'une représentation d'Usain Bolt, le sprinter, qui fait son fameux geste après chaque course gagnée. Au dessus de lui, il y a "PUMA" inscrit avec le logo de la marque. Je reprends l'ascenseur en étant perplexe sur ce que je viens de voir. Je viens visiter une mine d'extraction de sel et j'ai tout vu sauf ce pour quoi j'étais venu. Revenu à la surface j'aperçois un panneau expliquant brièvement la mine. En fait Slanic est une station balnéaire où l'on vient prendre du bon temps mais aussi soigner des maladies respiratoires. L'air de la mine est , parait-il, très bon pour ça. La pression atmosphérique est constante ( 780 hpa ) et c'est visiblement très bon aussi pour le corps. Il y aussi la possibilité de se baigner dans un lac salé à 1km de là mais je ne l'ai pas testé. Avant de partir je m'achète un kurtos-kalacs. Cette fois ci je vois tout le procédé de fabrication. Délicieux ! Maintenant je mets le cap sur l'extrême Sud de la Moldavie, un endroit peu visité de la Roumanie, Vulcanii- Nairosi, au Nord de Buzau. La route pour y aller est très agréable, je passe dans de nombreux petits villages. Je m'enfonce dans un paysage de collines bien rondes et très verdoyantes et arborées. Difficile de croire qu'ici il y a de l'activité volcanique. Je me gare sur le petit parking et je suis accueilli par le propriétaire, " welcome to muddy land ". Trouvant le cadre vraiment sympa je lui demande tout de suite si jeu peux dormir ici et il accepte sans problème. Ça m'en coûte 5lei et je peux disposer des sanitaires et des tables ombragées mises à disposition. La douche chaude est à 5lei. Parfait tout ça. Maintenant je me dirige vers la zone volcanique par un sentier montant sur une colline. Jusqu'au bout le suspens est entretenu car on ne voit rien, c'est bien vert à des kilomètres à la ronde. Soudain j'aperçois enfin les cônes volcaniques. En fait c'est une zone bien précise qui fait tout au plus 400m de circonférence. Il y a des cônes crachant de la bout à intervalles plus ou moins réguliers ou alors il y a de grosses flaques boueuses glougloutantes ! Ni l'eau ni la boue sont chaudes, ce ne sont que des remontées gazeuses. Les contrastes entre les couleurs sulfurées et le vert des alentours est saisissant. Je suis quasi seul et je profite de l'endroit en me baladant de flaque en flaque et de cône en cône. Déjà 2h30 que je suis ici, je m'y sens vraiment bien tant le calme règne. Je descends au parking et je m'installe pour la nuit. Dommage que demain je doive poursuivre ma route car l'endroit est enchanteur. Pas une seule habitation à des kilomètres à la ronde, une nature préservée, pas de bruit, et tout le nécessaire pour camper confortablement. Il y a même un petit magasin mixt et du wifi gratuit. Je finis cette journée devant un magnifique coucher de soleil et une bonne bière. C'est sûr, ici j'y reviendrai.



MARDI 10 JUIN

J'ai dormi comme un bébé, tellement c'est calme. Je mange un morceau sur l'une des tables ensoleillées puis j'essaye d'organiser via internet mes quelques jours dans le delta. Je me repose au soleil et je me laisse bercer par le son des cigales et des oiseaux. Absolument génial. Je discute avec le propriétaire des lieux, je prends vraiment du bon temps, à tel point que je commence à émettre l'idée de rester une nuit de plus. Il est 12h00 et toujours aucun touriste n'est venu ce matin, je me motive enfin à quitter ce cadre idyllique et je fais route vers Galati via Buzau et Braila, 2 grandes villes sans attraits particuliers. Il y a peu de monde sur la route et les kilomètres défilent dans des paysages de cultures. Au bout de 165km j'arrive à Galati. L'entrée dans la ville est peu accueillante, c'est le moins que l'on puisse dire. Un amas d'usines croulantes crachent de la fumée peu rassurante. Passé cet endroit, ça grouille de vie dans toutes les rues, il faut dire qu'il y énormément de petits commerces. Pour le moment je n'ai toujours pas vu le fameux Danube. Je cherche mais je ne trouve pas quand enfin j'aperçois le haut d'une péniche. Je trouve une place où me garer et je vais vite me promener sur la Malul Dunarii C'est une large piste cyclable et piétonne sur environ 4 ou 5km, le tout bien arboré et à une dizaine de centimètres du Danube. Il y a aussi une quinzaine de grandes sculptures en ferraille qui bordent la promenade. Malgré les 34 degrés affichés, je décide tout de même d'en parcourir l'intégralité. Il y a très peu de monde, juste quelques joggeurs, cyclistes, promeneurs et patineurs. Vers 18h30 quand le soleil joue à cache cache au milieu des immeubles, les gens affluent. C'est LA balade des gens de Galati et je les comprends. Des cabanons , pour manger sur le pouce, commencent à se monter pour la belle saison. En fin de journée je contacte Quentin un français rencontré grâce à VF et qui un spécialiste du delta. Il va pouvoir me rancarder sur l'endroit. Il me dit de me rendre à Mahmudia, un village à une soixantaine de km au Sud de Tulcea. Là un gars et sa femme m'accueilleront et me feront découvrir le delta en bateau. Et peut être même que je pourrais pêcher ! Je m'installe sur un parking au bord du Danube et je passe la nuit ici.





MERCREDI 11 JUIN

Il est 6h30, un bruit me réveille. Je mets du temps à émerger et de nouveau le même bruit. Ça vient d'une de mes roues, on est entrain de me mettre un sabot !!!! Je bondis hors de mon sac de couchage et je regarde dans les rétros, fausse alerte, ce n'est qu'un balayeur municipal qui tape dans mes roues avec son balai. Le réveil est brutal mais passé cette frayeur, je retombe comme une masse avant d'être réveillé par la chaleur déjà étouffante dans l'habitacle. Il est 8h30 et je m'installe sur le bord du Danube pour le petit déjeuner. Joli cadre. Le Danube doit faire pas loin d'un kilomètre de large là où je me trouve. Difficile de se rendre compte mais c'est très large. Il charrie tout un tas de débris et l'eau est marron. Peu engageant. Des péniches de 100m où peut être plus me passent devant le nez, impressionnantes. Je prends la route pour Mahmudia vers 10h30 en prenant le bac pour traverser le Danube. J'attends 1/4h et je monte à bord. Ma plaque d'immatriculation a encore frappé, on m'interpelle pour savoir d'où je viens et j'échange un peu avec le gars dans un Français Roumain Anglais approximatif. La vue sur l'environnement du fleuve n'est pas mal non plus depuis le bac. Je suis maintenant dans la région de la Dobrogea, la route est agréable, peu de monde, beaucoup de cultures, d'étangs, de marais, de villages. 80km plus au Sud je passe rapidement Tulcea et il me reste 30km pour Mahmudia. Sur la route j'appelle Quentin qui a une maison dans Mahmudia mais qui est reparti en France il y a 2 jours, dommage !!! Il m'indique l'adresse de son ami Vassile qui a un endroit pour m'héberger. Ce sera finalement sa femme qui va m'accueillir car il est dans le delta entrain de pêcher avec un ami et son neveu. On communique difficilement car elle ne parle que le Roumain et le Russe. Elle me montre où je vais dormir puis je file me balader dans le village et sur le bord du Danube qui est à 2 pas. Il fait 28 degrés et il y a beaucoup de vent. Je casse la croute devant le Danube et je vois défiler tous types d'embarcations. Des barques, des hors-bord, un traversier, des pinasses, des canoës-kayaks, des bateaux de croisière plus ou moins grands. Devant moi, hors de l'eau, il y a des barques en bois étanchées avec du goudron liquide appliqué de façon rudimentaire. La vie dans le village est paisible. 1 seule route goudronnée et pas moins de 5 magasins mixt !! Une chose est sûre je ne mourrai pas de faim ici. Je rentre tranquillement chez Vassile et je fais une petite sieste de 30 minutes quand j'entends du bruit dans la pièce principale. Je descends et je suis accueilli à bras ouverts par un homme de 57ans, grand, mince, à l'allure sportive. Il parle un très bon Anglais et la communication est très facile. Il comprends aussi très bien le Français mais ne le parle pas. Immédiatement on parle du delta, c'est LE spécialiste du secteur. Il n'est pas avare d'histoires, de conseils et d'anecdotes sur le delta. Il me fait voir sa pêche du jour. J'ecarquille les yeux quand il me fait voir de nombreux brèmes, des brochets, des sandres et même une carpe et un silure. Aujourd'hui comme il dit, c'était une partie de pêche entre amis. Il y a son ami de toujours qui s'appelle lui aussi Vassile mais que tous appellent Colonel en référence à son grade dans l'armée et il y a aussi son neveu Ivan. Si tôt à table, j'ai droit à un verre de tuica, un alcool de prunes Roumain. Ça doit friser avec les 40 degrés quand même. Vassile, Colonel et Ivan ont faim donc dans la foulée, sa femme met sur la table la ciorba du jour, un excellent bouillon de viande, relevé avec du céleri branche, du persil, de la coriandre et d'autres herbes. C'est excellent, vraiment à tomber. Puis j'ai droit ensuite à une autre spécialité Roumaine, les sarmales. Des feuilles de vigne farcies avec de la polenta et un peu de viande et des légumes, le tout cuit dans un bouillon. Une fois dans l'assiette on y met du yaourt nature dessus. Le plat du pauvre paraît-il... Si tous les pauvres pouvaient manger aussi bon, le monde tournerait mieux ! Il est 19h30, s'en suit une longue discussion ponctuée de franches rigolades avec Vassile, son ami Colonel et Ivan son neveu. On aborde tout un tas de sujets aussi intéressants les uns que les autres. Mon image sur les Roumains et la Roumanie change définitivement. Je dois avouer que j'étais venu avec des à priori et ils ont été balayés par tous les gens que j'ai pu rencontrer jusqu'à présent. Nous allons ensuite voir son jardin et sa vigne. Vassile fait un " red red wine" comme il l'appelle, je comprends qu'il doit décaper. Puis nous revenons chez lui et nous discutons encore jusqu'à minuit. Maintenant il est tant de dormir car la journée va être longue demain.

JEUDI 12 JUIN

Je me réveille à 7h00 et je saute du lit pour rejoindre Colonel et Ivan qui sont déjà debout. Au bout d'une heure, ne voyant pas arriver Vassile, je demande à Ivan si il dort encore, il me répond oui et il va dans la foulée le réveiller. Mauvaise nouvelle, Vassile a mal dormi et il a mal à l'estomac. Pas de pêche pour lui aujourd'hui. Il me rassure en me disant que Vassile et Ivan connaissent très bien le secteur et que nous allons partir tous les 3. Mis à part que les 2 ne parlent pas l'Anglais, je ne suis pas inquiet du tout. Avant de partir nous avalons un morceau, ou plutôt un gros morceau. Christina, la femme de Vassile, nous a préparé une grosse assiette avec 3 œufs au plat, des tomates coupées grossièrement, des concombres qui sont en fait des gros cornichons, de la feta mais au lait de vache et non au lait de brebis comme habituellement, et du pain. Le tout arrosé de thé au citron. Autant dire que ça cale un homme. Surtout qu'après elle amène du icré, une sorte de tarama maison préparé avec des œufs de brochet. Tout ça est très bon mais je n'en peux plus. Place aux choses sérieuses, nous chargeons la voiture de tout le matériel, nombreuses cannes, une bourriche, une grosse épuisette, 2 boîtes à appâts, de l'eau et de la nourriture. Nous allons au port de Mahmudia qui est en réalité une petite péniche amarrée sur laquelle se trouve la capitainerie et où sont stationnées plusieurs embarcations dont celle de Vassile. On charge la barque, on va faire le plein de benzina ( essence) puis on descend le Danube à toute vitesse. Ivan a été initié très tôt par son oncle et il est tout à fait apte à partir seul dans méandres du Danube qui a tissé une véritable toile d'araignée. Le fleuve se sépare en 2 bras en amont de Tulcea puis le bras au Sud de sépare une deuxième fois juste en aval de la même ville. Il y a donc bratul Chilia qui par très au Nord et qui fait aussi office de frontière avec l'Ukraine, bratul Sulina qui est quasi tout droit et qui se termine dans la ville du même nom et il y a enfin bratul Sfantu Gheorghe qui est le plus au Sud et qui zigzague beaucoup avant de rejoindre la mer. Mahmudia se trouve sur ce bras et nous naviguons dessus. Ces 3 bras alimentent tout le delta, les rivières, les canaux, les chenaux, les passes, les lacs, les étangs, les ruisseaux, les marais. Il y en a en quantités indénombrables. Cette quantité d'eau crée une biosphère extrêmement riche, si bien qu'elle fait partie du programme de surveillance de l'UNESCO. L'accès y est donc réglementé. On s'enfonce dans ce labyrinthe végétal jusqu'à arriver au lac de Gorgova où nous prenons différents canaux pour voir la faune et la flore environnantes. Il y a vraiment de tout, des hérons, des aigrettes, des ibis noirs, des pélicans, des cormorans, des cygnes, des foulques, des canards, des goéland, des mouettes, des martins pêcheurs, des aigles pêcheurs, des loutres, des castors, des chevaux sauvages, des serpents, des grenouilles et bien d'autres choses. Sous l'eau c'est pareil, il y a une multitude de sortes de poissons dont certains sont endémiques au delta. Aujourd'hui nous sommes venus pour le brochet et la perche, 2 carnassiers très appréciés pour leur délicate chair. Au niveau de la végétation, c'est très riche aussi. Donnant ainsi une multitude de nuances de verts. Nous passons sur un petit lac qui est entièrement recouvert de nénuphars jaunes et blancs, je n'en ai jamais vu autant, c'est impressionnant. Se balader dans le delta c'est mettre ses 5 sens en éveil, la vue pour la faune et la flore, le toucher avec l'eau et les poissons attrapés, l'odorat avec les nombreuses effluves que dégagent le fleuve, les marais et la flore, l'ouïe pour le concert que nous offrent les oiseaux et enfin le goût quand après une partie de pêche on déguste les poissons si bien préparés par Christina et qu'on arrose tout ça d'un petit vin blanc local. Nous choisissons notre plan d'eau et nous nous mettons à pied d'œuvre pour dénicher des beaux spécimens. Déjà 1h30 que nous taquinons les poissons mais rien de rien. Nous changeons d'endroits à de nombreuses reprises mais nous faisons chou blanc. C'est dans le lac de Potcoava, non loin du grand lac de Gorgova que Colonel fait la 1ère prise. 5 autres se suivront, dont 2 à mettre à mon actif. Entre temps nous faisons échouer notre embarquation sur un véritable champs de nénuphars et nous pique-niquons là au beau milieu d'un concert de coassements de grenouilles. Il est 17h30 quand nous plions bagages. Il nous faut 45min de barque pour rejoindre le port de Mahmudia. Je suis seul devant, Colonel derrière moi et Ivan à la barre. Je profite pleinement de ce moment qu'offre la nature. Nous passons par des canaux peu empruntés et donc nous ne croisons personne à part des oiseaux qui se sauvent à notre passage. Une fois chez Vassile, nous vidons les poissons et nous les mettons au congélateur qui est déjà plein à craquer de toutes sortes de poissons. Après une bonne douche nous nous mettons à table devant un véritable festin. Ce soir tout le repas sera fait avec les poissons du delta. Ciorba aux 6 poissons, beignets de brochet, boulettes de chair de silure frites, icre de carpe ( tarama maison), bref il y en a trop et je m'empiffre tant qu'il m'est possible d'en avaler. Quand Christina amène des crêpes à la confiture de coings, c'est le coup de grâce. Après de longues discussions sur la partie de pêche du jour et sur le programme du lendemain, nous allons nous coucher.

VENDREDI 13 JUIN

Il est à peine 8h00 que déjà j'entends que ça parle dans le salon. Je me lève et me mets â table avec les autres. Christina nous amène le petit déjeuner ou plutôt les mêmes assiettes gargantuesques de la veille. Nous partons ensuite dans le delta mais sans Colonel qui doit regagner Constanta dans la journée. Aujourd'hui nous allons pêcher et visiter le lac d'Uzlina et ses environs. Le temps est couvert est nous subissons plusieurs averses toute la matinée. Comme hier, nous attendons que ça veuille bien mordre. Au bout de 2h c'est Vassile qui attrape le 1er brochet. En tout ce seront 3 brochets et 4 perches que nous remontrons à la surface. Le temps s'améliore en ce début d'après- midi et nous en profitions pour enlever nos cirées et faire une pause pique-nique sur la barque. Nous sommes absolument seuls sur ce plan d'eau attenant au lac principal. Il y a quelques pélicans au loin mais sinon c'est le calme le plus complet. Nous décidons de plier le matériel et de rentrer tranquillement vers Mahmudia en empruntant d'autres canaux. C'est très agréable d'être seuls dans ce cadre de verdure sauvage. Une fois à la maison, Ivan s'attelle comme d'habitude à la corvée du nettoyage de la pêche du jour. Après une bonne douche, nous nous mettons à table pour un festin que Christina a mijoté toute l'après-midi. Cette fois ci je ne me fais pas avoir et je goûte tous les plats mais en moins grande quantité. Mon estomac ne supporterait pas une 2ème goinfrerie. Nous finissons la soirée par une longue discussion autour d'un verre de palinka puis je vais me coucher.

SAMEDI 14 JUIN

7h30, je saute du lit car aujourd'hui j'ai un peu de route et j'aimerais ne pas arriver trop tard. Le temps de charger la voiture, d'avaler un dernier petit déjeuner gargantuesque dont Christina a le secret puis je mets en route pour longer le bord de la mer noire. Mais avant je remercie chaleureusement mes hôtes pour leur accueil et Vassile me donne encore quelques endroits à visiter sur ma route vers Constanta. Christina me donne des boulettes de poissons frites que j'avais adoré la veille. Je met le cap vers l'extrémité Sud du delta accessible en voiture, Murighiol. À la sortie de la ville, Il y a un petit plan d'eau où se trouvent toujours des colonies assez importantes d'oies sauvages, d'échassiers, de pélicans etc... Je fais un stop très court car si il n'y a pas de moustiques en journée, ils sont largement remplacés par les taons. Le temps de prendre quelques photos et je cours en direction de ma voiture. Maintenant je continue vers Babadag, Mamaia et Constanta. Du côté gauche de la route, c'est encore le delta et sur la droite ce sont des champs de blé, de mais, de pommes de terre et d'éoliennes !!! Il y en a des centaines. On ne peut pas dire que ça enjolive le paysage. La route est bonne et il y a peu de monde, j'arrive rapidement à Navodari. Là j'aperçois enfin la Mer Noire. Un vieux rêve qui se réalise enfin. Je vais vite déchanter car Navodari touche Mamaia et le littoral est envahi d'immeubles, de résidences et de complexes hôteliers si bien que la mer on ne peut plus la voir. Et puis c'est samedi, il fait beau et les gens de Bucarest sont venus en masse pour passer le week-end au bord de l'eau. Il ne m'en faut pas plus pour mettre les voiles et fuir tout ça. Je me dirige maintenant vers Constanta, mais tout le long de la route c'est la même chose, du béton, du béton et encore du béton. Je me pose tout un tas de questions. Est ce que je vais quand même à Constata? Est ce que ça en vaut vraiment la peine? Et puis le guide du Routard n'indique rien de mirobolant à visiter. Je me dis aussi que l'on ne vient pas ici tous les jours mais à la vue des 1ères usines de Constanta, je préfère ne pas y aller. Je me console en me disant que j'apprécierai davantage la Mer Noire depuis la côte Turque lors d'un prochain voyage. La côte roumaine est tellement restreinte qu'elle a été prise d'assaut par des promoteurs peu regardant sur l'esthétisme. Il est 13h00 et je me demande si je fais toute la route vers Bucarest dès maintenant. Après une petite pause casse-croute dans un village où visiblement toute l'économie tourne autour de la pomme de terre, je me décide à rallier Bucarest aujourd'hui. Je quitte la région de la Dobrogéa pour rentrer à nouveau dans le Muntenie.La route est parallèle à l'autoroute, rien de particulier à voir et je fais très rapidement les 160km qui me séparent de la capitale. Quand un panneau indique " Bucarest 18km " il est difficile de croire que l'on va arriver dans la capitale. A 8km je vois encore des paysans faire brouter leurs vaches sur le bas côté. La route se transforme en double voie et les 1ères zones commerciales font leur apparition. Vient ensuite un boulevard " fortifié" de 3 ou 4 km d'immeubles résidentiels collés les uns au autres. Alternant les façades délabrées, les façades fraîchement ravalées, les façades grises et parfois colorées. L'ensemble est plutôt terne. Comme une grande partie de la ville d'ailleurs. Il y a peu d'indications et j'ai beaucoup de mal à me repérer. Les gens roulent vite, changent brusquement de direction et finalement je me laisse embarquer par le flux de la circulation en me disant que de toute façon je tomberai bien sur un panneau ou un endroit plus touristique. J'aperçois maintenant des bâtiments plus soignés, quelques bars et une population plus jeune. Je décide donc de trouver une place pour me garer. Il me semble que c'est le bon point de départ pour explorer les lieux. Je ne me suis pas trompé, je suis juste au commencement du quartier de Lipscani. C'est le quartier de Bucarest le plus animé. Dans les rues et ruelles se succèdent une multitude de bars branchés, brasseries, restaurants, magasins de souvenirs etc... J'ouvre mon plan de la ville et je décide de voir tout de suite l'ancien palais de Ceausescu. De là où je suis il y a 1km de marche pour s'y rendre. Je laisse de côté le quartier de Lipscani que j'arpenterai tranquillement demain. Quand j'arrive au croisement du boulevard qui passe devant le palais, je suis stupéfait par ce que je vois. Les platanes qui bordent la route me cachent une bonne partie de la masse du bâtiment mais je peux déjà apercevoir sa démesure. Plus j'avance pour me mettre face à lui et plus je découvre ce mastodonte. Je suis maintenant sur la grande place et je vois l'intégralité du palais. C'est quand même fou de faire une construction aussi gigantesque. De plus l'édifice est construit sur une grosse bute et ça lui donne un aspect encore plus imposant et ça assoit sa supériorité sur toute toute la ville et sur les visiteurs qui le contemplent. En voyant ça, on imagine très bien la mégalomanie du couple Ceausescu. En regagnant ma voiture, je passe devant de nombreux bars et tous ce sont mis à l'heure Brésilienne. Les terrasses sont bondées et il y a même un écran géant pour retransmettre les matchs de la coupe du monde de football. Aujourd'hui j'ai fait beaucoup plus de km que prévu initialement et je ne traîne pas à casser la croûte et à me coucher. De plus demain je vais sillonner la ville à pied donc je dois être en forme.



DIMANCHE 15 JUIN

8h30, réveillé par la pluie qui tombe sur la tôle. Déjà ma 2ème semaine en Roumanie qui s'achève. Pensant au temps qu'il fait dehors, je reste au chaud dans mon duvet. Rien que de savoir que je vais parcourir la ville sous la pluie ne m'enchante pas. Je finis quand même par me lever et je mange un morceau. Armé de mon plan je décide de quadriller le centre ville. J'ai déjà en tête les principales choses à voir et je me balade dans les rues au gré du vent. Il pleut moins fort et maintenant c'est un crachin breton qui tombe sans discontinuer. Je ne suis pas vraiment mouillé mais je sens bien que mes affaires sont moites. Bucarest est une ville très particulière, c'est la ville des paradoxes. Se côtoient les très pauvres et les très riches, les bâtiments en ruine et les petits bijoux d'architecture, le gris et le coloré, des églises séculaires et des tours d'acier et de verre, des gens en habits traditionnels et ceux avec la dernière marque à la mode. Bref ici tous les opposés vivent ensemble et ça donne un mélange plutôt surprenant. Hors du quartier de Lipscani , qui est fréquenté par une population de moins de 40ans, la vie a l'air plus difficile, les bâtiments sont gris et parfois le ferraillage du béton est apparent, les enseignes des commerces sont vieillottes et les devantures demandent à être rafraîchies, les gens sont habillés plus simplement et ils portent la tristesse en eux, les voitures sont moins rutilantes. Les longues années de totalitarisme communiste ont laissé des traces indélébiles. La vie peine à reprendre un court normal. Même dans le quartier de Lipscani, il y a des ruines au beau milieu de bars branchés. Il y a même un bâtiment prêt à tomber, soutenus par une structure en acier qui vient obstruer le passage d'une rue piétonne fréquentée. Une chose très appréciable, c'est qu'une grande majorité des rues du quartier de Lipscani soient piétonnes. Contrairement à ce que j'ai pu lire dans beaucoup de témoignages et récits sur les forums, je n'ai quasiment pas vu de chiens errants, contrairement à des villes comme Sighetu Marmatei et Galati où pullulent des hordes de chiens amochés, crasseux et parfois agressifs. Mis à part les réalisations parfois pharaoniques de Ceausescu et quelques bâtiments ayant survécus à la 1ère et 2ème guerre mondiale puis à 45ans de totalitarisme, il n'y a pas grand chose à voir d'autre. Avec une bonne journée de marche et sans me presser, je pense avoir fait le tour des principaux lieux attrayants. Je cherche maintenant un restaurant où l'on mange des spécialités roumaines. Étant donné que c'est un quartier fréquenté par une population jeune, je n'y trouve que des burgers, pizzas, kebabs etc... Je finis par trouver un restaurant où j'ai du mal à déchiffrer le menu et où les prix sont corrects. Parfait, je m'assois et regarde la carte. Difficile de choisir car tout est marqué en Roumain. Heureusement il y a des photos du plat devant chaque énoncé. Je passe commande d'un plat qui m'a l'air bon et en attendant je regarde dans la rue. En levant la tête je vois marquer sur la devanture le nom du restaurant et à côté en plus petit " restaurant turkish ". Grosse déception. Je mange tout de même un bon petit plat Turc et ensuite je vais sur une place où a été installé un écran géant. Ce soir la France joue contre le Honduras. Je ne suis pas fan de football mais voir un match de l'équipe de France à l'étranger, c'est une expérience que je n'avais jamais vécu. Aujourd'hui qu'il fait froid et pluvieux, il y a plus de monde devant l'écran que pour le match d'hier et où le temps était clément. Je ne suis pas resté assez de longtemps pour voir la réaction des gens lors d'un but de la France mais je sentais beaucoup plus de ferveur que pour le match de la veille. Il y a eu des débuts d'applaudissements et de cris quand la France a failli marquer un but. Depuis le début de ce voyage, je remarque que la France, les Français et la langue Française sont très appréciés par les Roumains. Épuisé par ma longue marche, je file me coucher avant la fin de la 1er mi-temps.

LUNDI 16 JUIN

Il est 7h30 quand j'entends les 1ers Klaxons et la circulation qui s'intensifie. On est lundi et une nouvelle semaine commence. Il y a beaucoup de monde dans Bucarest. Je me mets en route vers 9h00 et à ma grande surprise je sors de la ville très rapidement et en plus sur la bonne route. Malgré la circulation et une pluie battante, tout va bien et je me retrouve sur la nationale 7 pour Pitesti puis Curtea de Arges que j'atteins au bout de 150km de routes plutôt bonnes. Je casse la croûte et je vais me balader dans la ville pour voir notamment 2 jolies églises. Mais cette fois ci je me cantonne à les voir de l'extérieur. Je regarde la carte puis je me remets en piste pour m'attaquer à la Transfagarasan. Une route de montagne paraît-il très jolie qui traverse les Carpates. Sur les conseils de Daniel rencontré sur VF, j'avais inversé mon parcours pour arriver plus tard et être sûr que la route soit ouverte et déneigée. Oui mais en sortant de Curtea de Arges, je vois un panneau indiquant " TRANSFAGARASAN INCHIS KM104 cabana Capra ". Là je suis déçu et je m'arrête pour regarder la carte et trouver un plan B. Une seule route peut me dégager de cette impasse mais puisque je suis là je decide quand même d'aller jusqu'à ce fameux KM104. Au bout de 10km la route rentre dans une gorge et devient très sinueuse. Le plafond nuageux est bas, une bruine tombe et il fait 12 degrés. Le col qui se trouve à 2000m est annoncé à 58km. Je reste un peu perplexe en voyant une telle distance et en sachant que ça va être sinueux et que la route va se dégrader. Quelques kilomètres plus loin j'arrive au barrage Vidraru et au lac du même nom. Je sens que l'on déjà loin de tout. Plus de maisons, presque plus de circulation mis à part les quelques touristes téméraires. Là une tourelle d'une trentaine de mètres permet d'avoir un beau panorama sur l'endroit. Ça se limite à pas grand chose car le brouillard est trop épais. Je traverse le barrage à pied, il y a des cabanons à souvenirs mais ils sont fermés. C'est un peu tristounet ici. Je repars pour le col. Presque tout le monde redescend sauf 6 motos d'Irlandais et 1 voiture de Hongrois. Il se remet à pleuvoir et le temps est peu engageant pour se retrouver perché en altitude. La route reste à plat et serpente en suivant les nombreuses criques du lac. Après 10km j'ai la sensation de ne pas avoir avancé, le barrage est encore juste là à portée de main. Une fois le lac derrière moi, le paysage change, la route s'élève, les alpages et la végétation de montagne apparaissent. Au KM94, encore un panneau " TRANSFAGARASAN INCHIS KM104 cabana Capra ". Bon cette fois ci plus d'espoir pour franchir le col. D'autant plus que je ne croise aucune voiture dans le sens inverse. KM100, toujours pas un brin de neige. Le brouillard est épais et ne me permet pas de voir plus loin que les motos devant moi. D'habitude chez moi je vois les motos monter les cols à plein régime mais là ils sont obligés d'y aller à tâtons tant la visibilité est mauvaise. Je suis un peu démoralisé quand je pense à toute cette route que je vais devoir refaire en sens inverse et sans avoir rien vu au final. Arrivent enfin les fameux KM104 et sa cabana Capra, une sorte de refuge hôtel planté au milieu de rien. C'est fermé apparemment. Les irlandais s'arrêtent, les Hongrois aussi. Il pleut toujours et il ne fait plus que 8,5 degrés, je n'ai pas envie de mettre le nez dehors donc je continue car finalement la route a l'air ouverte. Le paysage est plus minéral, l'herbe commence à laisser place à des pierriers. La route passe désormais à flan de montagne, il n'y a pas de barrières et donc la sortie de route n'est pas autorisée. Je suis dans l'incertitude de pouvoir arriver en haut car la neige fait son apparition sur les bords et je ne croise toujours pas de véhicule qui descendent. Dans une percée dans le brouillard, j'aperçois en contrebas les motos et la voiture qui se sont remis en marche. J'arrive à un tunnel qui doit faire 500m de long, je le traverse et surprise, je suis enfin au col. Malgré les 7 degrés, la pluie et le brouillard il y a 2 courageux qui vendent du fromage séché dans des panses de brebis et du miel. Je ne vois pas l'intérêt de m'y arrêter car on ne voit strictement rien de rien. C'est bien dommage car je pense que l'endroit est joli. De toute façon je n'ai aucun regret car la météo pour les prochaines 48h est exécrable donc inutile que je dorme sur place pour voir le paysage le lendemain. Un peu surprenant de se retrouver ici alors qu'il y a à peine quelques heures j'étais en plein centre de Bucarest. Je commence la descente vers le petit village en bas de la Transfagarasan, Cartisoara. La revêtement de la route est beaucoup mieux de ce côté. Si d'un côté il m'a fallu faire 85km pour arriver en haut du col, de l'autre côté il me faut 35km pour le descendre. À mi-chemin, le brouillard se dissipe et je peux apercevoir une vaste plaine cultivée qui mène jusqu'à Sibiu. Me voilà à nouveau dans la région de la transylvanie. À Cartisoara, je me mets en quête d'un endroit pour dormir et je trouve mon bonheur quelques kilomètres plus loin. La route à été fatiguante et je ne mets pas longtemps à m'endormir.

MARDI 17 JUIN

J'entends déjà de la vie à l'extérieur, il est 7h30, je me lève tranquillement car aujourd'hui je passe toute la journée à Sibiu qui n'est qu'à 25km. Le temps de casser la croûte tranquillement et j'arrive à Sibiu vers 9h30. Sibiu c'est une agglomération de 160 000 habitant qui s'est construite autour d'un gros bourg fortifié. À l'intérieur les rues et ruelles y sont pavées et de nombreux bâtiments sont classés monuments historiques. J'ai dénombré 5 églises dont 1 cathédrale. Tout est très bien entretenu et les couleurs des façades égayent l'endroit. Dans chaque toit, il y a des lucarnes qui font penser à des yeux bridés qui nous observent. La vie du bourg s'axe autour de 3 places, la plus grande étant Piata Mare puis Piata Mica et enfin Piata Huet. Comme à mon habitude, je parcoure les lieux en long en large et en travers. C'est très agréable de flâner dans cet endroit. Puisque je passe devant la cathédrale et je rentre y faire un tour. À l'entrée est affiché un trombinoscope du diocèse de Roumanie, c'est très amusant de voir tous ces barbus. Vers 12h00 je me dirige vers Piata Cibin, une place à l'extrême Nord Ouest où se déroule chaque jour le grand marché. C'est une place carré avec autour des petits cabanons ressemblant à des Algeco et au centre des longues tables en béton couvertes par des plaques ondulées en plastique. Ça grouille de vie. Viandes, poissons et charcuteries sont vendues dans les petits cabanons et fruits, légumes, fleurs, épices sont vendus au centre. Des femmes vendent aussi des fleurs de tilleul et des bourgeons de sapin. Ça grouille de vie. Il y a des tsiganes reconnaissables à leurs grands chapeaux noirs et à leurs barbes mal rasées qui se baladent sur le marché pour vendre les quelques pantalons qu'ils ont à cheval sur le bras. Ils parlent forts et visiblement ne manquent pas d'arguments pour fourguer leur camelote. Ça marchande, ça rigole, ça hèle le passant, j'aime beaucoup les marchés dans tous les pays où je vais. C'est le poumon d'une ville et c'est plein d'authenticité. Je me restaure dans l'un des 5 cabanons abritant un gratar ( grill ) et je mange bien évidemment des mitetei. En guise de dessert je vais dans un autre cabanon qui vend des pâtisseries. Je me prends un Gogosi cu ceruse, une sorte de beignet en forme de demi lune fourré à la cerise. Le guide du routard indique une très bonne adresse pour manger et je vais repérer l'endroit pour ce soir. C'est en dehors des fortifications et c'est facile à trouver car l'intégralité de la façade est en bois sculpté comme en Bucovina. Ensuite je retourne dans ma voiture et je m'allonge à l'arrière pour rédiger mon carnet de voyage. Il ne me faudra pas 5 minutes pour sombrer dans une longue sieste de 2h. Je me réveille au bruit des gamins qui sortent de l'école. Requinqué, je décide d'aller voir le musée ethnographique à Piata Mica. Il pleut des cordes. Ce musée se trouve dans un bâtiment abritant un patio couvert. J'ai le sentiment de rentrer dans un petit immeuble. Il y a des coursives intérieures et sur certaines, il y a des plantes vertes et sur d'autres du linge qui sèche. Un monsieur d'une soixante d'années m'accueille gentiment et m'amène au guichet pour que je m'acquitte des 5 lei. Puis on monte au 1er étage et il m'ouvre une porte et allume les lumières. C'est certain je suis et serai le seul visiteur de la journée. C'est petit, ça prend la moitié du 1er étage. Il y a tout un tas d'objets bien présentés venant principalement d'Afrique noire mais aussi d'Inde et du moyen-orient. Le monsieur reste avec moi et il m'explique en Roumain l'utilité des principaux objets. Il le sait, je lui ai dit, je ne comprends pas un traître mot de ce qu'il me raconte mais il y tient. La visite du 1er étage se termine par une momie Égyptienne dans un sarcophage ouvert. Impressionnant. Je ne pensais pas que ce serait en Roumanie que je verrai ma 1ère momie. Ensuite il m'emmène à la cave où il y a une exposition temporaire sur les vêtements Roumains d'antan. S'ensuit une discussion en Franco-Roumain et en langage des signes. Nicolae me demande d'où je viens et ce que je fais dans la vie, où je vais en Roumanie, si j'aime son pays etc... J'ai remarqué que les Roumains sont soucieux de savoir si l'on aime leur pays. Ils sont très patriotes et ça se voit au quotidien. Je reprends ma balade et je vais m'acheter encore un Gogosi. Quand on en goûte 1, on en reprend forcément un deuxième. Je me pose sur un banc à peu près sec abrité par un arbre puis je regarde passer les gens. J'aime ce voyeurisme discret car il est révélateur de la vie d'un endroit, d'une région, d'un pays. D'ailleurs je remarque qu'ici et plus que partout ailleurs en Roumanie, tous les gens font le signe de croix en passant devant une église, les jeunes comme les vieux. Il est 19h30, il pleut toujours et j'ai froid, je vais donc me réchauffer dans ce fameux restaurant. Tout comme la façade, l'intérieur est en bois. Ça fait vieille taverne Roumaine. Tous les plateaux de tables sont en bois taillés grossièrement au ciseau à bois. La serveuse me laisse choisir ma place et m'amène la carte. Il n'y a que des spécialités roumaines qui tiennent au corps et ça me va très bien. Je me régale avec une assiette de polenta épaisse, de fromage de vache, de saucisses, de côtes de porc fumées et une bonne bière. Pour digérer ce plat généreux et malgré la pluie, je me promène encore dans les rues de Sibiu avant d'aller me coucher.

MERCREDI 18 JUIN

Réveil matinal encore. Le temps de prendre le petit déjeuner et je me remets au volant en direction de Sebes et Alba Iulia où je dois visiter 2 églises et et des ruines. En arrivant sur place, je ne trouve pas les lieux très accueillants et je préfère passer mon chemin. Je n'avais pas prévu ça au programme donc je fais une pause pour voir ce que je fais. Normalement la suite de mon périple doit m'emmener dans 2 grottes dans les monts Apuseni et demain il est prévu que je quitte le pays. Mais je dois avouer qu'il m'est difficile de partir et j'aimerais rallonger de 24 ou 48h mon séjour. Il y a une chose que je n'avais pas pu faire en début de séjour car les jours d'ouverture ne correspondaient pas avec ma présence sur place, c'est le dernier train à vapeur d'Europe à Vaser. Le souci c'est que depuis Alba Iulia ça me fait faire une remontée vers le Nord jusqu' à la frontière Ukrainienne puis une redescente vers l'Ouest à la frontière Hongroise pour sortir du pays. Je préfère continuer mon programme comme je l'avais prévu et je me laisse une journée de plus pour prendre une décision. Cap vers Abrud au Nord-Ouest. Je sors rapidement de la ville et je me retrouve dans la campagne. Au bout d'une dizaine de kilomètres, il y a un grand portique en bois sculpté annonçant l'arrivée dans les Muntii Apusani. C'est un massif calcaire, confidentiel, austère, très boisé et sauvage qui n'excède pas 1300m d'altitude et où on y trouve encore des loups et des ours. Ici plus que dans le Maramures ou la Bucovina, les habitants ont conservé un mode de vie très pastorale. La route longe une petite rivière et je passe de hameau en hameau. Pour l'amoureux de nature que je suis , c'est un petit coin de paradis. Les routes ne sont pas en très bon état et ça m'oblige à rouler à pas plus de 40km/h. Ça n'a pas d'importance car ça me permet d'apprécier les lieux. J'arrive à Abrud, un petit bourg plein de vie et je trouve un hôtel pour pouvoir prendre une bonne douche car les lingettes ça va un moment. Quand je demande le prix on m'annonce 150 lei. Ils ont dû me prendre pour un américain, je trouve ça très cher pour un simple hôtel de campagne et je continue mon chemin vers Campeni. Apres 15km j'arrive dans ce gros village et j'y trouve aussi un hôtel mais je ne sais pas si il est ouvert ou fermé car je ne trouve personne à l'intérieur. Tant pis je me décide à dormir comme d'habitude dans ma voiture. Je trouve du wifi gratuit et je me pose sur la place principale. Il y a pas mal de vie ici aussi. Étonnement il y a un casino qui fait aussi bar. C'est le rdv de toute la jeunesse pour boire un coup. Tout le monde se connaît ici et je ne passe pas inaperçu. Je me balade dans la rue principale puis je mange un morceau avant de consulter les cartes et mon option pour le train à vapeur de Vaser. Grâce à internet je peux consulter la météo qui sera un élément important dans ma décision. Je me couche indécis.

JEUDI 19 JUIN

Il est 7h00 quand j'entends que ça bouge déjà dans le centre de Campeni. Je prends le petit déjeuner en regardant tout ce petit monde s'affairer. Je consulte la carte, je vais avoir une trentaine de kilomètres pour me rendre à la Ghetarul subteran de Scarisoara. La route est toujours aussi mauvaise mais j'oublie vite ce détail face à la beauté du paysage. Je longe une rivière et de l'autre côté je vois de nombreuses maisons coquettes et des fermettes où des poules, des vaches et des cochons paissent en liberté. Ces habitations ne sont accessibles que par des passages à gué ou des vieux ponts qui tiennent encore debout par je ne sais quel miracle. À Girda de Sus un panneau m'indique la grotte est à 10km sur ma droite. Heureusement qu'il n'y a pas de circulation car la route est étroite maintenant. Rapidement je prends de l'altitude sur une pente annoncée à 15%. Pour éviter de faire des virages, la route monte droit dans les champs ! J'ai maintenant un magnifique 360 degrés sur les Muntii Apuseni. Chaque maison, alpage, forêt de sapins et chemin sont délimités par des barrières rustiques en bois. Ça donne beaucoup de cachet au paysage. J'arrive enfin sur le tout petit parking de la grotte, il y a tout au plus 8 voitures. Ici le tourisme est très peu développé et les gens tout comme les paysages sont préservés. Je laisse les quelques maisons derrière moi et je m'enfonce dans la forêt pour 15 minutes de marche. C'est encore une période calme car les quelques tables des vendeurs de souvenirs sont désertes. En haut d'une colline, il y a une guérite en bois pour prendre les tickets et l'entrée de la grotte. Il s'agit en fait d'un trou de 60m de diamètre et de 48m de profondeur qui donne accès à une grotte. On y descend par des escaliers en fer qui tiennent parce qu'il le faut et ça se termine par un escalier très raide en bois et tout de biais. En bas des escaliers, il reste un gros tas de neige de l'hiver qui vient de se terminer, c'est étonnant à cette époque Ayant croisé une bonne quinzaine de personnes sur le chemin, je me retrouve donc seul dans la grotte, c'est très appréciable. Une passerelle en bois permet de faire tout le tour de cette grande salle. A 1ère vue, rien de mirobolant mais quand l'œil s'habitue à l'obscurité, on remarque qu'en fait tout le sol est en glace sale. Et si il faisait 20 degrés à la surface, ici il n'en fait plus que 3 ou 4. À certains endroits l'eau qui ruisselle du plafond forme des très gros cônes de glace de la hauteur de 2 hommes. De part et d'autre de la salle, la glace disparaît dans des cavités sombres. Difficile de comprendre le phénomène car le panneau explicatif à la surface n'est écrit qu'en Roumain. C'est le plus grand glacier souterrain du monde et c'est la seule chose que je sais. En tout cas c'est très surprenant et ça vaut le coup d'oeil. Je regagne ma voiture et finalement 2 femmes se sont installées sur le bord du chemin et vendent des placintha cu branza et du sirop de bourgeons de sapin. Je redescends tranquillement sur Girda de Sus en profitant de la belle vue. Dans le village je vois un restaurant et je m'y arrête. Il y a du monde à l'intérieur malgré la taille du village. Je m'installe donc sur la terrasse et on m'amène la carte que je suis bien incapable de déchiffrer. Apparemment il y a une spécialité maison et ça m'ira très bien. Il faut savoir prendre des risques. Mon plat arrive, aux 1ers abords je suis déçu. Une purée et un "truc" pané. C'est seulement en goûtant que je m'aperçois que la purée est "maison" et que le "truc" pané est en fait une farce avec du choux, du fromage, un peu de champignons, des petits lardons et le blanc d'un œuf dur écrasé, le tout enfermé dans une fine escalope de porc et pané, rien que ça. Un plat de cowboys au prix défiant toute concurrence. Il va sans dire que je déclare forfait pour un dessert. Digestion oblige, une fois au volant, on ne peut pas dire que je sois énervé. Je maintiens mes 40km/h habituels et c'est parfait pour contempler tous les petits hameaux et la nature qui bordent la route pour aller à Stei. Je suis maintenant dans la région de la Crisana. Je suis fatigué, je n'ai plus envie de rouler pour aujourd'hui et je préfère dormir dans ce gros bourg plutôt que dans un hameau près de Pestera Ursilor.

VENDREDI 20 JUIN

Il est encore 7h00 quand j'ouvre les yeux. Décidément ça devient militaire ce voyage. Je mange un morceau et je me dirige vers Chiscau où se trouve Pestera Ursilor ( grotte des ours). Je prends mon temps car je n'ai que 25km à faire et la grotte ouvre à 10h00, je suis largement en avance. Moi qui voulais terminer ce voyage sur une note "rurale", depuis 48h je suis je suis comblé. J'arrive donc sur place, le parking est payant mais au lieu de 5 lei comme annoncé dans le guide du Routard, c'est 10. Jolie majoration. Je vais me garer plus loin dans le village et j'attends l'ouverture. Pour accéder à la grotte, il faut monter pendant 10 minutes sur un chemin bitumé. Les 1ers mètres me font vite comprendre qu'ici c'est l'usine. Il doit y avoir de chaque côté plus d'une cinquantaine de petits vendeurs de babioles. Et ce qui est dommage c'est que tout vient de Chine et 80% n'a rien en rapport avec les lieux. Bon là clairement ça n'aura rien à voir avec ce que j'ai fait hier, en plus un bus vient d'arriver... Une fois mon billet en poche , qui est annoncé à 12lei dans le guide du Routard et qui est en réalité à 20lei ( ici clairement on plume le pigeon! ), je dois attendre dans une salle avec terrasse afin de constituer un groupe assez important pour partir avec un guide. Évidemment on sait faire patienter le client, il y a un bar qui vend des sodas, cafés, chips, bonbons et autres saloperies du genre. Oui je suis un râleur, on est Français ou on ne l'est pas ! Coup de sifflet du guide, on rentre en rang d'oignons dans la grotte en passant un tourniquet. Il fallait s'en douter, je me fais submerger par un tsunami de soixantenaires Roumains. Une fois à l'intérieur, le guide nous fait une petite piqûre de rappel, pas de photos, pas le droit de toucher etc... Tout ce tapage est vite oublié quand on découvre ( enfin) la beauté du site. Sur 50 personnes je suis le seul Français, la visite se fera donc en Roumain. Je me tiens à l'arrière du groupe et j'admire le travail de Dame Nature. Bon pas trop quand même car je n'avais pas vu mais derrière moi il y a un cerbère qui fait le serre file et qui me presse le pas. Eh oui c'est marqué à l'entrée, la visite c'est 45mn et pas une de plus. Parlons un peu de la grotte, après avoir cheminé par un "couloir" d'une quarantaine de mètres dans lequel on aperçoit quelques stalagmites et stalactites et surtout une multitude d'ossements et de crânes d'ours des cavernes, on arrive dans une très grande salle de 8m sous plafond et là c'est un véritable spectacle de formes, de couleurs et de tailles. Le guide explique des choses sûrement intéressantes mais je n'y comprends rien. Voyant que je ne regarde pas l'endroit expliqué par le guide, le serre file s'excite comme une puce avec son laser et le pointe vers une colonne de calcaire. À l'annonce d'un chiffre, tout le groupe fait un "wowww" de stupéfaction. Je me retourne vers le serre file et je lui sors " sunt Francez " ! Là il se détend et comprend mon comportement bizarre. Au bout de 5mn il tente dans un Français très compréhensible de m'expliquer les grandes lignes de l'historique de la grotte et à mon tour de lacher un " wowww" quand il m'annonce que la fameuse colonne s'est faite en 22000 ans environ. La visite continue par une petite salle où en son centre il y a un squelette entier d'ours sur le flanc ( 3m de long et poids estimé à 600kg). Belle bestiole ! La visite terminée, nos vendeurs de babioles sont sur le pied de guerre et nous attendent de pieds fermes. Heureusement j'ai mon pare feu de soixantenaires. Moi je file en douce direction la voiture pour consulter la carte et prendre enfin une décision pour le petit train à vapeur de Vaser. J'essaye de faire un calcul juste et quand apparaît sur ma calculatrice 350km, la décision s'impose d'elle même. La balade en train ce sera pour un prochain séjour en Roumanie. Je savoure ces derniers instants de nature avant de rejoindre Oradea pour ma dernière nuit. Une fois n'est pas coutume je rejoins Oradea, la plus grande ville de Crisana, par une route pleine de nids de poule et d'ornières. Il faut dire que la circulation de camions y est très dense. En arrivant sur place je fais du change pour faire le plein et je me balade dans cette jolie ville qui a un centre doté de très beaux bâtiments et d'une rue piétonne très agréable. Il fait chaud et j'en profite pour me mettre au frais dans une église. 2 prêtres donnent une messe. Je m'assois un bon 1/4h pour écouter leurs jolis chants religieux. Et toujours cette ferveur des Roumains qui à chaque entrée dans une église viennent embrasser un chevalet et un crucifix tout en se signant du signe de croix à plusieurs reprises. Certains prient à genoux, d'autres restent debout et se signent presque frénétiquement, une femme prit à genoux et pleure. Moments intenses et agréables à la fois. J'en ressors apaisé et je continue de flâner en ville. Je cherche désormais un restaurant qui rediffuse le match de la France. Je trouve mon bonheur dans la rue piétonne. Beaucoup se demande qui est ce grand agité qui saute à chaque but et occasion de la France. Ma dernière soirée en Roumanie se termine bien car on a gagné 5-2 contre la Suisse. Maintenant au dodo car demain c'est parti pour 48h sur les routes qui me ramèneront en France.
Jordanie: Pétra et autres pépites English translation pending
by Alexval2 · 2019-05-07 · 67 replies
En retard de carnets ( Maroc en février et Thailande /Perhentians l’été dernier ) je poste celui tout frais de Jordanie avant d’oublier certains détails ! Merci à tous les rédacteurs de carnets de VF et mention spéciale à Family in jordan pour les idées de balade : familyinjordan.com

Voyage du 25 avril au 2 mai soient 8 jours pleins, suffisants pour voir l’essentiel ( on zappe Amman- à priori pas super intéressante- le Nord et l’Est ) mais intensifs.

Le vol : nous sommes passés par Ryan air qui propose un Tarbes/Milan-Bergame et un Milan-Bergame/ Amman (200€/p A/R pour chaque vol). Cela oblige à dormir 2 nuits à Bergame (nuit départ à l’aéroport : pas grand choix, NH hôtel très bien- nuit retour en airbnb à Bergame-Il Gufo, parfait- que nous avons visitée en ½ après midi et une mâtinée).

Les indispensables : - Le jordan pass qui fait visa et donne un accés gratuit à tous les sites (dont Petra, Jerash, Wadi Rum...), seule l'église de Madaba (celle à la "mosaïque") n'est pas incluse: à imprimer et ne surtout pas perdre ! Tarif suivant le nombre de jours à Petra (de 1 à 3) : 100€ pour 2 jours - Une application type Maps me (hyper fiable même s'il faut travailler certains itinéraires en amont pour programmer les routes par lesquelles on souhaite passer : par défaut maps me choisit les routes les plus usitées pas forcément les plus belles !) - Un bon conducteur : les routes sont plutôt bien entretenues (sauf l’autoroute du désert en pleine réfection) mais il faut cependant être très vigilant notamment dans les villages (conduite au klaxon et sans règles de priorité, un peu comme à Marrakech pour les connaisseurs). Attention aux ralentisseurs -il y en a partout- et à la vitesse (grosse présence policière même si les touristes semblent épargnés de tout contrôle : arrêtés 2 fois on nous a laissé repartir sans aucune vérification) - Des boules quies (cf les klaxons et en campagne ânes, moutons, chiens…) - De bonnes chaussures (on marche énoooormément à Petra), des chaussures d’eau pour les balades dans les wadis, chapeau, lunettes et crème solaire (ça taaape) - Prise anglaise car cela semble la norme des nouvelles installations (prise française ailleurs) - En vêtement : une petite laine, le soir il fait frisquet ! Pour les filles, il vaut mieux couvrir épaules et genoux (sauf à Petra et au désert du Wadi Rum : short/ débardeur possibles)

Location de voiture Monte carlo car : agence locale très pro. Contact et contrat par mail sans avance de paiement. www.montecar.com/jordan/ Livraison de notre berline automatique ( nous étions 4) à notre hôtel à 8h30 le premier jour, wifi offert dans la voiture, retour à l’agence 3h avant notre vol (ils vous ramènent à l’aéroport en 5mn). Tarif : 373€ / 8jours

Comme à mon habitude je rédige « jour par jour » pour donner une idée de ce qu’il est possible de faire en une journée. NB : Tous les hôtels sont sur Booking. Pour le calcul des prix donnés en Jod rajouter 1/3 (9jod=12€)

JOUR 1 JERASH/MER MORTE/MONT NEBO Arrivés la veille au soir à Madaba (taxi de l’aéroport : 22jod- 25mn) nous logeons pour 2 nuits au Black Iris hotel (bien placé, personnel sympa, chambre vieillotte -moquette beurk- mais propre, autour de 40€/la nuit). Repas à 22h au Haret Joudna, resto à l’étage, excellent (un peu cher 15jod/p), juste à côté de l’Ayola .



9h : nous partons pour Jerash (Gerasa), une cité antique parmi les plus vastes et les mieux conservées au monde. 1h30 de route (pas mal de circulation autour d’Amman) et premières impressions: c'est plutôt vert et valloné au dessus de Madaba (contraste avec ce que nous verrons ensuite) et les villages pas vraiment esthétiques... La visite du site prend 2 à 3h environ. A faire, le théâtre en particulier est exceptionnel. Repas au touristique « Artemis », resto repéré sur google map juste en dessous du site (buffet à 15€, correct mais cher pour la prestation).









14h30 : Départ pour la mer morte en suivant l’itinéraire de Maps me (arrivée vers 16h). Nous avions un « voucher » proposé par notre hôtel (et sans lequel nous ne serions pas rentrés vu les conditions draconiennes de sécurité) pour la plage du Crowne plaza (20jod/p ou 25 si vous voulez accéder au buffet). Pour ce tarif vous avez accès aux piscines (glacées !) de l’hôtel et à la plage (avec transat/ boue/douche). C’est assurément à faire pour cette sensation unique de flottaison et le tartinage à la boue vaseuse nous a bien fait rire, après on y reste pas la journée…

18h : route vers le Mont nebo. Coucher de soleil brumeux mais route très sympa. A 20mn de Madaba pour le retour.



Repas à l' Ayola, rapport qualité/prix super (bière et vin, c’est pas partout !).
4-5 jours en Italie... Mais où English translation pending
by Alexdu40 · 2015-11-08 · 62 replies
Bonjour à tous, Avec ma femme nous souhaitons faire un petit séjour en Italie, mais n'arrivons pas encore à nous décider.

Nous hésitons entre Rome, Florence et Venise (voir Milan) 😊

Nous sommes encore jeune et aimons beaucoup bouger, donc il nous faut des journées occupés.

J'ai peur que 5 jours dans ces villes ... Nous aurons largement fait le tour. Nous aimons bien sur les visites de monuments (plutôt en extérieur), visiter nature (jolies paysages), les quartiers typiques des pays visités.

Nous sommes meme prêt à louer une voiture s'il y a un endroit qui vaut le coup et que nous devons nous éloigner une peu.

Merci de votre retour.
Expo Universelle 2015 Milan English translation pending
by Clo2010 · 2015-05-17 · 9 replies
Bonjour

Y a-t-il des personnes qui reviennent de l'expo universelle de MILAN?? Si oui pouvez vous me donner des infos sur l'expo ?ex :Ou manger sur placechose a voir absolument ou a éviterattractions pour enfantsvotre ressenti ! Merci d'avance .
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
by Oltean · 2018-08-11 · 180 replies
Bonjour à tous,

Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.

Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.

Place aux souvenirs.

Chicago

Prélude

Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.

Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.

Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.

Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :

Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.

Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Visite du Voyager of the Seas le 17 juillet à Toulon English translation pending
by Bruno06220 · 2010-07-13 · 198 replies
bonsoir à tous.

merci à steph 41 de m'avoir fait parvenir le mail avec les invitations. je me suis inscrit avec mon épouse, ma soeur et mon frère. nous avons reçu la confirmation aujourd'hui.

un petit C/R avec photos vous sera proposé.

cordialement à tous. 🙂
Y en a marre du «vrai»! English translation pending
by Alainqc · 2010-11-16 · 394 replies
À lire les commentaires et récits de voyage, plusieurs touristes déclarent vouloir (ou avoir) visiter le « vrai (visage) » de tel pays. Cette utilisation revient plus fréquemment lorsqu'on parle des pays en voie de développement. Comme si un pays avait un vrai et un faux visage! Chaque endroit du monde possède des citoyens qui vivent dans une extrême pauvreté, dans un état de désespoir... tandis que d'autres citoyens (du même pays) nagent dans un luxe incroyable... mais tous les deux sont vrais!

Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.

Et voilà, ma montée de lait est finie!

🤪
Je me suis trompé sur l'idée de voyage English translation pending
by Nicano · 2015-07-28 · 90 replies
Bonjour,

J'ai depuis de nombreuses années une furieuse envie de voyager, et j'ai tenté de calmer cette envie pas plus tard qu'hier, en tenant un pass interrail de 5 jours/10 jours. Durant cette ( trés brève, j'ai tenu juste un jour ) expérience, j'ai eu l'impression d'avoir faux sur toute la ligne dans ce que j’imaginais, moi qui rêvais de voyager. En effet, pour moi, le voyage, c'était la liberté, le partage et la découverte. Pouvoir voir des choses nouvelles et ne plus être limité par la routine, ou la vie ordinaire en société, l'espace de quelques jours, ou de quelques mois.

Il y a 4 jours, je prends mon pass Interrail, tout heureux mais également avec de l'appréhension, c'est mon premier voyage. Je me renseigne sur le train, et Lundi 27 Juillet, je prends ce train avec 30 minutes de retard, pour finalement arriver à Milan avec plus d'une heure de retard. Là-bas, il faut encore patienter plus d'une heure pour réserver mon billet pour Vienne ( que je n'utiliserai jamais ). Il est 16h, mon train s'en va dans 5h, mon portable connaît des ratés avec internet, mais c'est pas grave, je décide de partir explorer la ville a pied en espérant tomber sur de jolies choses. AU final, je perdes patience, je perds confiance, et dans un élan de panique d’énervement et de fatigue, je book un ticket de retour le soir-même. Le seul moment agréable que j'ai passé est celui ou je cherchais mon hôtel, passant d'établissement en établissement à discuter avec des gens tous moins sympas les uns que les autres. J'ai vraiment eu, à ce moment là, l'impression de vivre une aventure.

En bref, voila mon impression sur cette courte expérience : je cherchais la découverte et la simplicité, et finalement, en partant sac sur le dos dans une ville comme Milan, en train, j'ai fait face à un constat des plus amers : je me suis senti plus enfermé et privé de liberté que lorsque je reste dans ma routine, chez moi. Pourtant, je suis quelqu'un de confiant. Simplement, voila mon ressenti :

- Je dépendais toujours des trains, très longs, sans aucune liberté durant le parcours, trains que je devais réserver, faire la queue, m'adresser sans cesse à des gens peu serviables alors que, même dans le moment où j'étais vraiment lessivé à Milan, terriblement déçu de moi-même et de mon premier raté de voyage, j'arrivais, moi, à sourire aux gens auxquels je m'adressais.

- Une fois en ville, j'avais l'impression qu'encore une fois, pour voir quelque chose d'intéressant, je devais prendre 40 trains, 2 bus, 3 métros, encore attendre, avec l'angoisse de rater mon train pour Vienne au retour.

- Me sentir obligé de choper un hôtel, parce que déjà, Milan ( et les villes en général ) ne respire pas suffisamment la sécurité pour y passer une nuit dehors seul.

Bref, j'ai vraiment l'impression qu'au final, malgré le fait de me retrouver dans un endroit totalement nouveau, malgré le joli voyage en train ( certains paysages étaient vraiment sympas ), une fois là-bas, j'étais piégé par toutes ces contraintes.

Je veux toujours voyager, mais cette expérience m'a refroidi. Et si je partage cette expérience avec vous, c'est justement pour savoir si certains d'autres vous ont eux aussi ressenti ce genre de chose, mais ont quand même réussi à voyager en mode globe-trotter. Peut-être qu'il me faut mon propre véhicule, moto avec tente, voiture, ou van, et éviter les grandes villes qui me semblent vraiment bien ternes, ou peut-être me suis-je tromper et que le voyage n'est pas pour moi. En tout cas, j'ai grand besoin de vos avis.

Merci d'avance ;)
Croisière sur le MSC Divina du 21 février 2013 au 4 mars 2013 English translation pending
by Mimine74 · 2012-09-29 · 63 replies
Nous partons mon mari, mes parents et moi-même sur le Divina le 21 févier 2013 de Gènes Comme d'habitude j'aimerais savoir si il y a d'autres personnes du forum qui font la même croisière que nous. Je pourrais également les renseigner sur les escales car nous avons fait le même trajet l'an passé sur le Fantasia.
CFC Viking Legends Cruise
by Mum49 · 2025-01-30 · 24 replies
Hi there,

We’ve booked the CFC Viking Legends cruise (departing on 03/31/25), and the excursions have just been posted on the CFC website. What a disappointment... Stop in Copenhagen: 2 excursions offered, one of which includes +1.5 hours of walking Stop in Oslo: 2 excursions, one of which is a hike Stop in Sandnes (Stavanger): 2 excursions, one of which is a hike Lysekil (Sweden): 1 excursion, same as in Kristiansand and Zeebrugge.

We hesitated to book without knowing the excursions in advance, but the itinerary interested us. We were expecting more options for excursions... Since the ship leaves the day before from Zeebrugge, let’s hope there’s still space for the excursions. I’ll share our experience after we return from this first CFC discovery. MUM49
Bella Napoli: deuxième séjour à Naples English translation pending
by MirandaMouse · 2018-03-11 · 102 replies
Je reviens d'une nouvelle semaine dans cette ville fascinante qu'est Naples ! J'avais déjà eu l'occasion de découvrir cette ville, ainsi que Pompéi et Herculanum, en avril dernier, et j'avais très envie d'y retourner pour approfondir un peu.

Vous trouverez mon premier carnet ici :

voyageforum.com/...herculanum-d8093050/

Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/

Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.

À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.

Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...

J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...

En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Shanti, Shanti? English translation pending
by Parvat · 2016-02-07 · 150 replies
3/11/2015, Visakhapatnam, 07h du mat’. Après deux escales à Zurich et Delhi, je me suis offert un hôtel tout confort à 2000 roupies la chambre ! Pour moi c’est énorme. L’hôtel est nickel, rien à redire. On m’a accueilli d’un joli �� Namasté ». 🙂 Conseillé par Léon, mon ami qui tient une magnifique guest house dans le sud Orissa, je lui téléphone pour lui signalé mon arrivée. Il doit venir à Visak demain… J’aimerais faire une petite sieste mais la faim me tenaille, alors tant pis la sieste, je vais au buffet de l’hôtel... Yeah !!! Idli et chutney à la noix de coco… (Les idli sont des sortes de petits pains de riz et de lentilles blanches) Comme boisson je prends un café noir, un jus de concombre et un jus de pastèque ! Rolalaaaa….. C’est bon, mais c’est bon à hurler des waouh et des Youpiiie ! Yeah ! Je suis en Inde, bien confortable. C’est que je vais avoir 50 ans, je fête ca avec un budget légèrement supérieur (même beaucoup plus élevé comparé à mon premier voyage (97) ou j’avais un budget de cent ( !) roupies par jour). Un demi- siècle… Purée… Moi qui étais persuadée, il y a 20 ans, que je ne passerais jamais le cap des 40 ans, ma précieuse intuition m’a pour une fois trompée. Et c’est tant mieux ! On ne sait jamais ce que la vie réserve comme moments de bonheur :)

Dans la rue je hèle un rickshaw, je veux aller au big bazaar, nom d’une chaîne de magasins que j’apprécie, m’acheter une shalwar kemiz (Ou panjabi dress). Le premier qui vient ne me demande pas de prix et me fait signe de monter. J’adore ce moyen de locomotion, même si je préfère les cyclos, plus écolo. J’aime assez bien cette ville d’un peu moins d’un million d’habitants. Ses rues sont larges sans embouteillages, bordée par le golfe du Bengale c’est une bourgade qui respire. Cinq minutes plus tard je descends, donne trente roupies au rickshaw wallah et pénètre dans l’échoppe après m’être fait fouiller mon sac grossièrement. Inutile de dire que dans cette belle boutique, je m’y donne à cœur joie… Je rentre à pied, m’arrête dans une gargote pour un chai, mais il n’est pas terrible. Par contre les pakoras (beignets de légumes frits) aux choux fleurs… Ils fondent en bouche, et ont un gout divin. :D 4/11 : Je dors comme une marmotte… Après le p’tit dej’ et la douche, on toque à la porte… J’ouvre. Léon ! Que c’est gai de se retrouver !!! Comme il doit faire plein de courses, je l’accompagne, on partira au village demain. 5/11 : Nous nous levons au lever du soleil, (il règle toute la note en me souhaitant un happy birthday !) et prenons la route pour Kakiriguma. En chemin je m'arrête de tempsà autre pour une photo, les paysages sont de toutes beautés... Les rivières se sont transformées en rizières, les différents tons de verts, le bleu du ciel, les champs de moutarde en fleurs... Ce n'est pas pour rien que je viens dans cette région d'Inde pour la cinquième fois, je m'émerveille à chaque fois...





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Rome: récit de voyage actualisé 5 jours juin 2011 English translation pending
by Gjb · 2011-06-17 · 159 replies
Bonjour,

De retour de Rome voici notre récit de voyage détaillé. 5 jours à Rome en couple au début du mois de juin 2011. Au programme, pas mal de visites, le colisée/forum/palatin, ostia antica, les musées du vatican, les thermes de caracalla, le musée capitolin et son annexe la centrale montemartini, de belles églises et basiliques, le Panthéon, de belles fontaines et de belles places, bref si ça vous dit, c'est le moment d'en lire plus :)

Ce récit est mis à jour régulièrement, vous y trouverez surement des infos utiles!

vendredi:

16h10 arrivée Aéroport Fiumicino. Il y a deux aéroports à Rome donc vérifiez auquel vous arrivez! tous les moyens pour rejoindre Rome depuis l'un ou l'autre sont listés dans un message plus bas! Le taxi pour les murs de Rome depuis cet aéroport coûte actuellement le prix fixe de 40 euros (edit: depuis juin 2012 nouveaux tarifs taxi en vigueur à 48 euros depuis FCO. Tous les tarifs des transports pour rejoindre Rome depuis les deux aéroports sont détaillés dans un message après notre récit). Il nous a semblé que c'était une très bonne solution pour optimiser le trajet. Le train leonardo express direct pour Termini coûte 15 euros par adulte (14 en ligne ou acheté avant d'arriver sur le quai dans les machines), et si on ne va pas à Termini, il faut ensuite prendre le métro ou le bus et finalement je pense qu'on perd beaucoup de temps, tout ça pour 8/10 euros d'écart à deux! Nous avons pris le taxi directement devant le terminal, et 35 min plus tard nous étions Piazza del Popolo à 1 min à pied de notre appartement. Voulions acheté le Roma Pass à l'aéroport mais le kiosque est au Terminal 3 du coup étant arrivés dans le 1 on a filé!

Avions loué un appartement à deux pas de la piazzale Flaminio juste derrière piazza del Popolo. Nous avons été ravis de cet hébergement: un ex atelier d'artiste nommé spazio 23 de type duplex de 40 m² climatisé (ce n'est pas du luxe en été), au calme donnant sur une petite cour, et lumineux. Déco minimaliste accueillante et où il fait bon vivre! Loué par une française qui vit à Rome et qui tient aussi un B&B de l'autre côté du parc si vous préférez cette formule. Le frigo est plein pour le petit déjeuner et l'accueil de Sophie Simon très très sympathique!! On recommande cette formule appartement/petit déjeuner assez rare d'autant plus que nous avons tout visité à pied ou en bus très facilement, jamais en métro mais la station Flaminio est en face si vous souhaitez le prendre. Nous avions plaisir à y rentrer chaque soir. Bref, on recommande vraiment! Contactez moi pour plus d'info ou directement Sophie Simon: sophiesimon@libero.it son blog avec tout plein d'infos:
http://petites-suites-romaines.blogspot.fr/...z-...

Une fois installés, achetons le roma Pass 72h, 25 euros. (Edit: le roma pass passe à 34 euros le 1er mai 2013. Il passe à 36 euros le 15 avril 2014) dans un kiosque à journaux devant l'appartement, sinon pas mal de points de vente un peu partout (bureaux de tabac, kiosques à journaux, entrées des musées, gare Termini, aéroports) et partons à pied dans les rue de Rome à la découverte des plus belles places du centre historique: piazza del Popolo, piazza della rotonda (Panthéon), piazza de la minerva, saint ignace, place Navonne, montecitorio, piazza colonna...on est déjà dépaysé!!

-- parenthèse sur le roma pass: Attention, de préférence ne pas le composter un soir, sinon on perd le bénéfice de la première journée!! le pass est en effet valable jusqu'au 3ème jour 23h59 (et pas 72h). Donc mieux vaut l'activer un matin pour ne pas perdre le bénéfice de la première journée. Il se compose d'une seule carte valable pour les transports et les musées et s'active dès que vous le compostez pour un musée ou dans un transport. C'est avant tout un pass musées, donc à voir en fonction de visites que vous planifiez. Le roma pass permet deux premières entrées gratuites, puis le tarif réduit sur les suivantes, et trois jours de transports gratuits. La liste de musées acceptant le pass est disponible sur le site romapass.it. Le roma pass permet un coupe-file au colisée/forum/palatin en le choisissant avec la gratuité, ce qui est bien utile. Les sites colisée/forum/palatin se visitent avec le même ticket et ne comptent donc que pour une seule entrée! vous avez donc droit à une deuxième gratuitement! pour info pas de coupe-file pour les autres sites. Si vous visitez des must de Rome comme la galerie Borghèse ou le musée capitolin, il est fort à parier que vous rentabiliserez le pass! à vos calcul! Pour info, si vous ne le prenez pas, il est tout à fait possible de réserver son coupe-file pour le colisée/forum/palatin sur le site ticketclic, pour 1,50 euros de plus par billet, pour un jour donné sans être lié à un horaire précis (edit novembre 2013: la réservation ne se fait plus sur ticketclic.it mais sur coopculture, pour 2 euros). Le roma pass peut se réserver en ligne mais cela complique plus qu'autre chose: vous devez retirer votre pass à un endroit bien précis et pendant les horaires d'ouvertures, le prix est le même, vous avancez les frais et source de problème éventuel lors de la récupération comme j'ai pu le lire. Alors prenez le sur place c'est tout aussi simple. le roma pass étant surtout un pass musées, il n'est pas intéressant pour les ressortissants de l'UE de moins de 18 ans (strictement) qui ont la gratuité dans les musées d'état sur présentation de la carte d'identité. Ils bénéficient uniquement de réductions dans les musées de la ville de Rome comme le musée capitolin.)

ATTENTION au 1er juillet 2014: plus de gratuité pour les plus de 65 ans dans les musées nationaux comme c'était le cas jusqu'ici! Tous les premiers dimanches du mois: entrée gratuite dans les musées d'Etat et sites archéologiques. Tous les vendredis les principaux musées et sites archéologiques seront ouverts jusqu'à 22h Et au moins 2 fois par an aura lieu l'initiative " La Notte al Museo" avec l'entrée à 1€.

edit roma pass avril 2014: Nouveau Roma pass 48h à 28 euros à partir du 15 avril 2014. Donne droit à 1 seule entrée gratuite puis réductions sur les suivantes et 48h de transports gratuits. il fonctionne bien 48h!

Pour rappel le roma pass 3 jours lui fonctionne sur 3 jours et non 72h. (pourquoi faire simple....) Il vient de passer à 36 euros. Donne droit à 2 premières entrées gratuites puis réductions sur les suivantes et 3 jours de transports gratuits. --

Dînons chez Da Francesco. Bonne ambiance, accueil très sympa où se mêlent touristes et italiens. Antipasti et pizza romaines à pâtes fines délicieuses (35 euros à deux avec bière et vin)! En dessert une glace chez Giolitti! copieux et trop bon!! choix énorme et accueil pas plus aimable que ça et ça débite! Retour à pied à l'appartement, trop contents de découvrir cette superbe ville!

samedi:

Prenons le bus 117 avec le Roma Pass, un des petits bus électriques qui parcourent le centre, à piazza del Popolo, en haut de la via del corso qui descend jusqu'à piazza Venezia pour aller au Musée Capitolin. Première entrée gratuite avec le roma pass, superbe musée qui nous a beaucoup plu, audio guide 5 euros très intéressant. (plein tarif 9,50, réduit 7,50 // attention du 27 mai au 14 septembre 2014 expo temporaire, plein tarif: 13 euros, tarif réduit 11 euros, tarif gratuit 2 euros). Audioguide bien fait 5 euros. Déjeuner sur le pouce en allant acheter des pizza à la coupe (al taglio) au Forno di campo de fiori. 10-15 min à pied dans des petites rues très sympa: pizza qui sortent du four excellentes, et rayon gâteaux fameux!! (8 euros à deux) Pique-nique sur la piazza B.cairoli sur des bancs à l'ombre car seulement vente à emporter. Fontaine d'eau potable. Excellente boulangerie toute proche Antico forno Roscioli.

Direction la colonne de trajan à pied où nous avons rdv à 13h30 pour une visite guidée de la Rome antique (colonne de trajan , forum et colisée). Nous avions réservé cette visite avant de partir auprès d'une association de guides français visiterrome.com (20 euros / pers, 3h de visite, petit groupe de 10 personnes.) C'était intéressant de laisser guider et d'écouter une histoire mais peut être pas indispensable. L'entrée aux colisée-forum-palatin avec le roma pass (2ème entrée gratuite) Coupe file bien utile car la queue était super longue et à priori ça peut être pire!!

pour info l'entrée colisée/forum/palatin coûte 12 euros, et 7,50 en tarif réduit. Le billet est valable 2 jours consécutifs pour une entrée unique sur chaque site, une au colisée et une au forum/palatin qui se rejoignent à l'intérieur donc ne comptent que pour une seule entrée. le roma pass fait office de ticket si on entre avec la gratuité, suffit donc d'aller directement aux tourniquets.

Au niveau de l'entrée du forum il y a une fontaine d'eau potable et des WC juste derrière les caisses, qui sont d'ailleurs accessibles sans aller dans le forum, ça peut servir! Restons dans le Colisée après la visite puis allons visiter la Basilique saint Clément à 10 min à pied, arrivons trop pour visiter les niveaux inférieurs..mais la basilique est très belle!

On voulait monter sur le monument Il Vittoriano, ce monument en forme de machine à écrire qui s'élève sur la piazza Venezia, mais la dernière montée s'effectue 45 min avant la fermeture...tant pis ce sera pour mercredi. Ceci dit on peut monter gratuitement à une première terrasse qui est déjà sympathique et offre une belle vue sur le forum et le Colisée!! On peut d'ailleurs y boire un verre (pas testé ni vu les prix) De là, on peut alors acheter ou non son billet et prendre l'ascenseur (7 euros)

Dînons chez Da tonino. Cela vaut le coup d'arriver tôt ou de patienter si c'est complet. Comptez 8-10 euros pour un plat et 4 euros pour un dessert. Retour à pied via le centre historique, petite balade fort sympathique et la chaleur tombée il est fort agréable de se promener!

Dimanche:

Direction Ostia antica! Bus 628 depuis piazzale flaminio direct pour la gare ostia lido (20 min) d'où nous prendrons le train pour Ostia (tous les transports gratuits avec roma pass). Arrivons 30 min plus tard sur le site, à 9h30. Tarif réduit avec le pass (3.25 au lieu de 6,50), plan en français 2 euros, et nous voilà parti dans ce très beau site au milieu des pins! pique-nique (table ombragée à côté du musée); Les repas de la cafétéria n'avaient pas l'air très appétissants mais le cappuccino se défend pas mal (1,50 euros) ! Le petit musée vaut la peine de s'y attarder avec de belles pièces! regardez en arrivant les horaires car fermeture pour le déjeuner. Sommes repartis vers 15h mais ça peut se faire en une bonne matinée sans trop s'attarder. Le train du retour était bondé quasiment au point de ne pas pourvoir monter... On était prévenus que le weekend ce n'était pas top, à refaire on conseillerait donc d'y aller en semaine. Attention aux pickpockets dans le train!

edit tarif ostia antica mai 2013 Audioguide: 4,00 euros 8,00 euros plein tarif et 4,00 euros en tarif réduit

De retour à la gare Ostia Lido juste à côté de la station métro Pyramide allons à la Centrale Montemartini 15min à pied ou bus 23 direct. Le musée expose de très belles pièces dans un très beau volume, on a beaucoup aimé! réduction à l'entrée avec le Roma Pass (4,50 au lieu de 5,50). On voulait poursuivre la fin de la rue pour visiter la Basilique Saint Paul hors les murs mais il y a avait des trombes d'eau, on n'y est pas allés mais ça peut se goupiller après ce musée sans souci (bus 23 ou à pied). Dînons dans le Testaccio chez Da Buccatino (bus 23 direct arrêt Volpetti depuis le musée). A la carte des abats bien sûr car c'est le quartier, mais par goût nous prendrons des cannellonis fort bons là aussi!! Resto à conseiller! puis retour à l'appartement en prenant quelques mètres plus loin le bus 95

Lundi:

Bus 628 depuis Piazzale Flaminio direct pour les Thermes de Caracalla. 25 min de bus à travers Rome. Tarif réduit Roma pass (3 euros au lieu de 6) (edit: nouveaux tarifs 7 euros en plein tarif et 4 en tarif réduit). Audio guide 5 euros très intéressant surtout pour comprendre. Un pour deux suffit, comme c'est en plein air on peut pousser le volume sans problème. Ce site nous a également plu même s'il n'en reste pas grand chose. Puis 2h30 plus tard direction le Palatin, à quelques minutes à pied; on ne l'a pas encore fait, mais on va utiliser les billets du colisée car valables 2 jours. Coupe file à l'entrée du Palatin mais le Roma Pass ne marche pas...on a expliqué qu'on avait juste fait le forum et qu'on pensait qu'il fallait ressortir pour le Palatin. On est rentré dans la foulée sans souci, mais j'ai lu à plusieurs reprises que ce n'était pas le cas.. En fait le Palatin et le forum se rejoignent à l'intérieur donc ça compte bien comme une seule entrée. Il vaut peut-être mieux assurer et faire d'un côté le Colisée et de l'autre grouper le palatin et le forum. Vers 14h filons dans les petites rues sympathiques autour du métro Cavour, et déjeunons à Perdingianu&croccoriga. J'ai adoré mon risotto, mon homme a moins apprécié ses raviolis. (24 euros à 2 pour un plat et une boisson), ce quartier est plutôt sympathique, excellentes pâtisseries chez Curi Curi puis marchons jusqu'à la Basilique di Santa Maria Maggiore, superbe, puis la chiesa di santa Passede et ses belles mosaïques et enfin la basilica di san pietro in vincoli et sa superbe sculpture de Michel-Ange. Tout ça se fait très bien à pied et plutôt dans cet ordre sinon ça monte! Puis direction la via nazionale non loin pour prendre le bus H devant le palazzo delle esposizioni facilement repérable, direct pour le trastevere que nous atteignons en 20 min juste derrière le pont Garibaldi. Balade à pied dans ce quartier très plaisant direction le Janicule, après une petite montée! Superbe vue sur Rome! prendrons le bus 115 qui redescend de l'autre côté. Au terminus marchons le long du tibre et admirons le pont Saint-Ange superbe! on se retrouve donc en haut de la via della Concilazione qui arrive place saint Pierre. La perspective est sympa! Le Vatican c'est pour demain! Traversons le Tibre, voulions dîner chez Alfreda E Ada mais c'était fermé donc nous retournons chez Da tonino à deux pas. Cette fois nous prendrons un involtini, trop bon, et un tiramisu excellent! Leur bière font 66 cl pour info...!! Nous conseillons vraiment ce resto!! Retour de nuit via le centre historique, et la fontaine de Trévi by night, superbe et bondée!! une des icônes de Rome! Puis bus 95 à partir de la via del tritone pour l'appartement!

Pour info: - le lundi les musées sont fermés sauf: les thermes de Caracalla ouverts de 9h à 14h le colisée-forum/palatin toute la journée les musées du Vatican toute la journée la villa Farnesina (tous les jours jusqu'à 14h) Il y a donc de quoi faire sans compter: toutes les églises/basiliques, la bouche de la Vérité, les marchés et promenades dans les quartiers comme Trastevere, quartier juif, Garbatella, Testaccio (Piramide, cimetière des non-catholiques, mte Testaccio.... - fin du Roma Pass à 23h59!! - attention la plupart des églises sont fermées de 12h à 16h, sauf les 4 grandes basiliques patriarcales: St Pierre, St Marie, St Jean et St Paul

Mardi:

Journée Vatican. Un état dans la ville! Avions réservé sur le site officiel des musées du Vatican l'entrée à 8h moyennant 4 euros de réservation/personne en plus des 15 euros du billet (edit : le plein tarif passe à 16 euros au 01/01/2013 et la visite de 8h n'est plus possible, donc premier horaire 9h). Cette réservation n'est pas obligatoire mais franchement ça vaut vraiment le coup car le musée n'ouvre qu'à 9h et donc beaucoup moins de monde! Avions pris le tramway n°9 à 5min de l'appartement direct pour le Vatican. Nous y étions en 15 petites minutes, et à 7h30 la queue pour l'entrée de 9h avait déjà commencé... alors autant rentrer à 8h si vous êtes là si tôt! Nous avons fait la queue devant le musée avec ceux qui avaient aussi une réservation pour le même horaire et hop à 8h nous sommes tous rentrés! Après le portique de sécurité avons récupéré nos billets en échange du "voucher", puis direction le musée en prenant un audio guide au passage (7 euros). Prenons tout de suite le chemin court indiqué pour la chapelle Sixtine, d'ailleurs pas mal de marche pour y arriver au final! et c'est un vrai bonheur d'y être avec seulement une trentaine de personnes dedans!!! pour info les photos, même sans flash sont interdites, et le silence obligatoire! on sort par la petite porte à gauche, interdiction de revenir sur ses pas, et on repart visiter le musée qui s'est déjà bien rempli! superbe musée qui regorgent de trésors! Nous avions prévu un pique nique et avons déjeuné dans la cour intérieure très sympa! on ressortira à 15h après un dernier passage dans la chapelle collés serrés...et bien sûr on n'a pas tout vu! on a adoré!

Direction la place saint Pierre à deux pas, une glace chez Old brige en passant le long des murailles, super bonnes et copieuses là aussi, comptez 2 euros pour un pot moyen! un peu de queue pour la Basilique Saint Pierre mais ça avance très vite (entrée gratuite, suffit de passer les portiques de sécurité). Voyons les gardes suisses et leur uniforme dessiné par Michel Ange! Une fois dedans direction la coupole (7 euros avec ascenseur puis escalier ou 5 euros tout à pied!!) On fera tout à pied et franchement ça se fait! La vue est superbe de la haut!! A la descente, visitons la basilique, voulions voir les grottes qui sont gratuites mais une messe avait lieu donc c'était fermé.

Direction le restaurant à 10 min à pied Dino & Tony! bonne ambiance, menu bon et copieux (le même pour tout le monde). Les plats sont débités vitesse grand V, vins au pichet et tout ça dans une ambiance plutot sympa! très bon moment même si le tout n'est pas très raffiné au final! On n'a pas pris le plat de viande/poisson parce qu'on avait vraiment plus faim mais le dessert est passé! (43 euros avec vin et eau). touristique.

Pour info les horaires d'ouverture de la basilique saint pierre sont: de 7h à 18h30 du 1 oct au 31 mars de 7h à 19h du 1 avril au 30 septembre

la coupole, dont l'accès se fait via la basilique est ouverte : de 8h à 17h30 du 1 oct au 31 mars de 8h à 18h du 1 avril au 30 septembre tarif de la coupole: 5 euros tout à pied (551 marches) 7 euros ascenseur jusqu'à mi-chemin (320 marches)

en général les guichets ferment 1h avant la fermeture des sites ou musées, et cela vaut pour la coupole. les guichets des musées du Vatican ferment eux à 16h et le musée lui à 18h. Le musée est fermé le dimanche sauf le dernier dimanche du mois, ouvert de 9h à 14h, dernière entrée 12h30, pas de réservation possible. beaucoup de monde à prévoir. les infos, les horaires, les jours de fermeture annuelle, les infos pour arriver au musée etc etc sur: http://mv.vatican.va/5_FR/pages/MV_Info.html

tarifs musées du Vatican: plein tarif 15 euros (16 euros en 2013) tarif réduit 8 euros frais de réservation optionnelle sur le site officiel: 4 euros/billet

les visites by night des musées du Vatican reprennent en 2014: Le vendredi, de 19h à 23 h, dernière entrée 21h30. Tous les vendredis du 2 mai au 25 juillet 2014 Tous les vendredis du 5 septembre au 31 octobre 2014

Une idée originale pour visiter les musées autrement, sans trop de monde assurément, et qui permet aussi d'optimiser les visites sur un court séjour! Réservation obligatoire sur le site officiel du musée ICI l'itinéraire inclus les salles les plus importantes, dont la chapelle Sixtine. Détail de l'itinéraire via le lien. Des retours très positifs les années précédentes!

edit mi juin 2013: les paiements on line suspendus depuis janvier 2013 reprennent !

Mercredi:

Direction la Galerie Borghèse. Attention réservation obligatoire pour ce musée ! Ce n'est pas la peine d'y aller sans avoir réservé. Avions réservé une semaine avant par téléphone pour la visite de 9h à 11h (8,50 en plein tarif et 5,25 tarif réduit (25 ans)

edit du 16 mai 2012: nouveaux tarifs: 11 euros en plein tarif, et 6,50 euros en tarif réduit + supplément si expo temporaire).

edit: du 5 février au 25 mai 2014: exposition temporaire, + 5 euros soit un plein tarif à 16 euros. Inclus dans le roma pass si vous le prenez.

Il faut y être 30 min avant de sorte à faire la queue pour récupérer votre billet et rentrer à l'heure car la visite est strictement limitée à 2h. Et si vous voulez bénéficier du Roma pass que ce soit pour la gratuité ou la réduction, il faut impérativement réserver par téléphone. Sinon il est possible d'acheter ses billets par internet moyennant 1.50 euros de plus par billet (pas super à mon avis, c'est plus cher, on avance les frais et surtout c'est non modifiable ni remboursable). Audio guide 5 euros fortement conseillé. Bus 88 nous dépose en bordure du parc! c'est un musée superbe qu'on conseille vraiment!

Puis balade à pied dans le parc, qui est d'ailleurs le plus grand parc de Rome, jusqu'à la colline du Pincio, qui offre un très beau point de vue sur les toits de la ville. Descendons vers l'église de la trinité des monts en passant devant la villa Médicis. Arrivons à l'église, descendons les escaliers vers la piazza di Spagna puis balade dans ce quartier très "shopping" !!

Déjeunons chez Babette en remontant vers Piazza del Popolo. Super cadre, et une formule buffet salé et boisson de 13h à 15h à 12 euros (25 euros le weekend avec dessert et café). Très bon et service très très aimable. Une petite cour intérieure qui était complète, ça vaut surement le coup de réserver pour y déjeuner!! Allons vers Il Vittoriano pour une dernière vue splendide sur Rome! (7 euros) Pas donné mais c'est beau! si budget serré montez déjà à la première terrasse c'est sympa! On finira par un petit tour dans le centre historique, allons voir de l'extérieur le Palais Farnèse car on s'y est pris trop tard pour pouvoir réserver la visite ( en juin ils prenaient les réservations pour octobre...), et la via Gulia juste derrière, rue charmante qui offre une belle vue sur les jardins du Palais! Un excellent cappuccino à la Tazza d'oro au comptoir et direction l'appartement en bus pour reprendre nos affaires! Prenons un taxi à la station située Piazza del Popolo 40 euros pour Fiumicino. A 18h ça roule moyen on a mis une petite heure pour atteindre l'aéroport. Une fois encore, prendre le taxi nous a permis de gagner du temps sur l'après-midi pour profiter encore un peu de cette très belle ville!!

info palais farnèse: la visite ne se fait plus que via l'association inventer rome. les infos surleur site visite en français le lundi et vendredi à 15h et 16h prix: 5 euros

Conseils en vrac:

- Le colisée/forum/palatin, le musée capitolin et la Galerie Borghèse font partie des musées "les plus chers", utilisez la gratuité avec le Roma Pass si possible pour 2! et sinon la réduction du Roma pass dans les 3 jours. - Le musée capitolin est gratuit pour les parisiens (au sens domicile sur carte d'identité) - nombreuses fontaines dans la ville, remplissez vos bouteilles d'eau plutôt que de les jeter! - Rome se visite beaucoup à pied, il y a tellement à voir à chaque coin de rues!! De bonnes chaussures pour marcher...ça vaut le coup!! et gardez les transports pour les plus grandes distances! - Les bus permettent aussi de voir la ville, nous les avons attendus entre 1 et 20 min: ne pas trop se fier aux horaires sur le site atac! ils sont parfois bondés! - bien cumuler les deux visites les plus chères avec le roma pass car ce sont les 2 premières qui sont gratuites! Ensuite bénéficiez des réductions dans les autres sites listés. - on n'a jamais pu faire un repas complet mais cela n'a pas posé pas de problème de sauter une partie ou de prendre une assiette pour deux des fois!! - au restaurant, il faut rajouter entre 1 et 3 euros par personne pour le couvert et le pain. - info galerie borghèse sur http://www.galleriaborghese.it/borghese/en/einfo...)

- le roma pass n'est pas utile pour les plus de 65 ans et les moins de 18 ans ressortissants de l'UE car ils ont la gratuité dans les musées nationaux, comme: - colisée/forum/palatin - Musée national romain (4 musées) - Galerie Borghese, Corsini, Spada, Arte Antica, Arte Moderna - Château St Ange - musée étrusque de Villa Giulia - Ostia Antica - thermes de Caracalla - villa d'Este, villa Adriana à Tivoli En revanche seulement des réductions dans les musées de la ville de Rome comme le musée capitolin. Il est à fort à parier que les 18 - 25 ans n'aient pas besoin du roma pass car ils bénéficient du tarif réduit. A vous de voir et de calculer, surtout si vous avez besoin d'un pass transport.

Edit: prix des transports en commun dans Rome: Pour info augmentation des tarifs billets atac à Rome à partir de vendredi 25 mai 2012: 1.50 € le billet valable 100 minutes 6€ le pass journée 16.50 € le pass transport 3 jours 24€ le pass transport 7 jours Le roma pass à 34€

Edit: prix des taxis depuis aéroports nouveaux tarifs aéroports pour les taxis depuis juin 2012 avec 1 valise comprise dans le prix...:

Fiumicino - gare Ostiense 45 euros Fiumicino - Murs auréliens 48 euros Fiumicino - gare Tiburtina 55 euros Fiumicino - Port de Civitavecchia 120 euros

Ciampino - Murs auréliens 30 euros Ciampino - gare Ostiense 30 euros Ciampino - gare Tiburtina 35 euros

Depuis fiumicino il est donc à présent moins cher de prendre un transfert privé avec romeshuttlelimousine.com par ex (40 euros jusqu'à 3 personnes, et 50 euros pour 4 ou 5 personnes valises incluses)..

edit: des infos recoupées sur différents forum sur les restaurants et cafés restaurants: un repas romain commence par des pâtes, puis comme plat de résistance de l'abacchio (agneau de lait), du poulet, du boeuf, de la morue, ou tripes à la romaine. En dessert zuppa inglese, materozzi, crostata à la ricotta. évitez les restos avec rabatteurs, qui vous tendent le menu dans toutes les langues dans la rue, évitez aussi les menus touristiques!! Aux abords des lieux très touristiques forcément il y a plein de restos pour touristes et pas forcément les meilleurs. Si vous louez un appartement vous pouvez faire quelques courses et vous concocter de bons petits plats en allant au supermarché ou au marché. mozzarelle de bufala, basilique, tomates comme les pachino et huile d'olive, jambon, bresaola parmesan et roquette (rughetta)... idéal aussi pour un pique nique improvisé;

centre historique: - da tonino - da francesco - Osteria via delle copelle 41 - piazza à emporter pour un déj sur le pouce (al taglio): el forno de campo fiori - pizzeria Luzzi vers le colisée

Termini trattoria del omo

piazza del popolo: - chez babette avec le formule du midi de 13h à 15h (voir détails donc notre récit)

quartier san lorenzo, moins touristique mais pas mal de bon restos à priori

quartier testaccio (très conseillé) - da buccatino - da oio a casa mia - perilli (haute gamme)

Vatican: - piazza à emporter: non solo pizza

glaciers: - quartier Vatican: old bridge entre la basilique et l'entrée du musée - trastevere: fiore di luna via della Lungaretta - Trévi: San crispino - Gelateria Fassi: il palazzo del freddo via principe eugenio - Panthéon: Giolitti - évitez les glaciers avec des montagnes de glaces gonflées à l'air et au glucose.

trastevere- da Ivo via San Francesco a Ripa 158 - pizzeria Panattoni, viale Trastevere 53

café: - la tazza de oro ou cafe san eustachio (bien moins cher si pris au bar que si vous êtes assis..) dans le centre historique - une bonne granita di caffé con panna au bar St calisto, sur le place du même nom, près de piazza sta marie dans le trastevere. -- N'hésitez vraiment pas à nous poser vos questions, nous y répondrons avec grand plaisir!
Voyage France-Croatie à moto English translation pending
by MacFly76 · 2008-01-11 · 68 replies
Bonjour à tous!

Je suis en train de préparer notre 1er "gros" voyage à moto en Europe. Le trajet aller est déjà élaboré, en voici un appercu:



En gros on rejoint la Croatie, via l'Italie. On dort en camping. Ma moto sera équipée de sacoches cavalières souples, ainsi que d'une sacoche de réservoir. La tente/matelas/gros matos tout sera sanglé à la place du passager.

Bon, certains aspects m'inquiètent un peu, j'espère que les baroudeurs expérimentés sauront me rassurer: La moto c'est bien mais faut en descendre de temps en temps pour aller se promener et visiter un peu. Vu comment on sera chargé je compte laisser les bagages sur la moto. Je crains les vols en fait. Vous avez des astuces?? (autre que d'emporter 50kg de matos tout l'après midi en ville ;) ) Le soir au camping... Le matos, on le laisse sur la moto? On démonte et on met dans la tente?

En gros je suis plutot inquiet sur l'aspect bagagerie/vol...

Si vous avez des ptis conseils par rapport au trajet, ou d'autres sujets, n'hésitez pas a partager ;)
Retour de croisière MSC Fantasia, 4 mai 2014 (Venise - Bari - Olympie - Santorin - Athènes - Corfou - Dubrovnik) English translation pending
by Glacerine · 2014-05-15 · 88 replies
Bonjour,

De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.

Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.

Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)

L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.

Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.

J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.

J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.

Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!

Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !

Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.

Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.

La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.

Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.

La consigne de la gare Santa Lucia

En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.

A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.

Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.

Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma

La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.

Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.

En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.

La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.

Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.

Le terminal et la procédure d’enregistrement

Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.

Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.

Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.

A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.

Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.

Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.

L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.

A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.

Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.

Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.

Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...

Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.

Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.

Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.

J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.

Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !

Le MSC Fantasia

Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord

Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.

Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...

Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...

Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.

La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).

En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…

C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.

C’est bien là le problème.

Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.

Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.

Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.

Les boissons à bord

A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.

Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.

Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...

Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...

Un dernier petit truc à savoir

Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.

J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.

Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !

Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
Encore et toujours des photos English translation pending
by Anàssa · 2006-05-28 · 467 replies
Maillon suivant de la chaîne du jeu des photos🙂.

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