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Euros ou dollars en Argentine et au Chili? English translation pending
vaut il mieux prévoir d'avoir des dollars plutot que des euros ?
Patagonie: tarif du bus El Calafate - Torres del Paine? English translation pending
Bonjour,
Je suis en pleine préparation de mon voyage en Patagonie en décembre 2019.
J'aimerais connaître le tarif pour faire la liaison en bus El Calafate / Parc National Torres Del Paine.
Et plus généralement, existe-t-il un site web sur lequel on peut visualiser les horaires et les tarifs de toutes les liaisons en bus possibles en Patagonie ?
J'aimerais connaître le tarif pour faire la liaison en bus El Calafate / Parc National Torres Del Paine.
Et plus généralement, existe-t-il un site web sur lequel on peut visualiser les horaires et les tarifs de toutes les liaisons en bus possibles en Patagonie ?
Ravitaillement entre Puerto Natales et El Calafate? (à vélo) English translation pending
Bonjour,
Peut-on trouver à acheter de quoi manger (et boire) entre Puerto Natales et El Calafate ? Plus précisément sur les 215 km de la Route 40 de la frontière Chili/Argentine et El Calafate ?
(Je vais faire ce trajet en vélo en novembre).
Parque Nacional Torres del Plaine English translation pending
Bonjour à tous,
je vais me rendre en argentine/chili au mois de février prochain et souhaiterais me rendre dans le parque nacional torres del plaine pour y faire quelques jours de randonnées.
les indications (comment y aller, où dormir, oú trouver les informations utiles) sont très rares dans les guides de voyage.
je me demande donc s'il est facile d'y faire un trek tout seul, en organisant soi-même son logement (comment?), son itinéraire, etc.. ou est-il plus facile (et pas trop cher) de faire appel à une agence de voyage (adresses bienvenues...)
j'hésite aussi à faire un trek dans le parque nacional los glaciares. comment choisir entre les deux? (est-ce que quelqu'un a fait les deux...)? ou est-ce que cela vaut la peine de faire les deux?
merci pour toutes infos utiles!
je vais me rendre en argentine/chili au mois de février prochain et souhaiterais me rendre dans le parque nacional torres del plaine pour y faire quelques jours de randonnées.
les indications (comment y aller, où dormir, oú trouver les informations utiles) sont très rares dans les guides de voyage.
je me demande donc s'il est facile d'y faire un trek tout seul, en organisant soi-même son logement (comment?), son itinéraire, etc.. ou est-il plus facile (et pas trop cher) de faire appel à une agence de voyage (adresses bienvenues...)
j'hésite aussi à faire un trek dans le parque nacional los glaciares. comment choisir entre les deux? (est-ce que quelqu'un a fait les deux...)? ou est-ce que cela vaut la peine de faire les deux?
merci pour toutes infos utiles!
3 semaines en Patagonie en janvier 2016 English translation pending
Bonjour,
Cela fait plusieurs semaines que je lis vos messages sur la Patagonie et j'ai re-contacté des personnes de ce site qui me sont toujours d'excellents conseils. Je suis allé avec ma soeur en septembre en argentine ( NOA, buenos aires, la Rioja, Cordoba, Iguazu ) et cette fois j'ai envie de découvrir la patagonie ! 🙂 En janvier nous allons donc continuer ce rêve argentin pendant 3 semaines encore....
Je me suis un peu penché sur un possible itinéraire, qui reste encore flou cependant et j'aimerai vos avis 🙂 déjà sur cette ébauche de programme:
- trajet en bus BA - Bariloche en bus - Bariloche : location de voiture et visite de la ville - route des 7 lacs ( faisable en combien de temps pour bien profiter? ) - San martin de los Andes - Bariloche --) ( estimation de la durée de trajet?) el chalten ( vaut-il mieux rendre la voiture à bariloche et prendre un bus pour en relouer une à el chalten ou la route vaut vraiment le coup d'être faite en voiture, et quelle route ?) Quoi de beau à voir autour de El chalten ?
- El calafate ( 5 jours ) --) parque de los glaciares, Fitz Roy, parc national perito moreno..
- El cafalate --) Torres del plaine ( quelque chose de particulier à savoir pour passer la frontière chilienne ?) 2 jours ce parc national est faisable en voiture ? Mieux vaut faire une excursion organisée sur la journée ou en autonomie c'est possible ?
-Torre del plaine --) si le temps terre de feu
Déjà pensez vous que cet itinéraire est faisable en 3 semaines, sachant qu'il faut compter le retour vers Bariloche 😊 ? J'aimerai savoir si tous les endroits que j'ai cité sont faisables en voiture, visitables en bateau, vélo ou autre moyen que simplement la marche à pied car ma soeur a de sérieux problèmes de pied, et nous ne pourrons pas faire de randonnées ( mais sans se priver de voir de belles choses ). Par ex, le fitz roy, et les lacs ..? les parcs nationaux torre del plaine et perito moreno ?
Faut- il réserver les excursions " célèbres " à l'avance ( genre le perito moreno ? ) car je sais qu'on sera en pleine saison...
Aussi, si vous avez des conseils sur d'autres belles choses à voir ( je sais qu'il doit y en avoir beaucoup ) que je n'aurai pas cité ou des choses à voir aux alentours des principales ville ( ex : el chalten), ça serait génial 😎 Si vous pouviez me préciser a peu prés les temps de route en voiture entre chacune des principales villes que j'ai cité. J'ai beaucoup de question , je sais ...😕
Est-que vous avez déjà visité le lac carrera qui a l'air à couper le souffle ? savez comment y accéder ?
Merci par avance, pour l'aide de chacun de vous dans ce forum, qui rend nos voyages vraiment magiques ....
Florie
Cela fait plusieurs semaines que je lis vos messages sur la Patagonie et j'ai re-contacté des personnes de ce site qui me sont toujours d'excellents conseils. Je suis allé avec ma soeur en septembre en argentine ( NOA, buenos aires, la Rioja, Cordoba, Iguazu ) et cette fois j'ai envie de découvrir la patagonie ! 🙂 En janvier nous allons donc continuer ce rêve argentin pendant 3 semaines encore....
Je me suis un peu penché sur un possible itinéraire, qui reste encore flou cependant et j'aimerai vos avis 🙂 déjà sur cette ébauche de programme:
- trajet en bus BA - Bariloche en bus - Bariloche : location de voiture et visite de la ville - route des 7 lacs ( faisable en combien de temps pour bien profiter? ) - San martin de los Andes - Bariloche --) ( estimation de la durée de trajet?) el chalten ( vaut-il mieux rendre la voiture à bariloche et prendre un bus pour en relouer une à el chalten ou la route vaut vraiment le coup d'être faite en voiture, et quelle route ?) Quoi de beau à voir autour de El chalten ?
- El calafate ( 5 jours ) --) parque de los glaciares, Fitz Roy, parc national perito moreno..
- El cafalate --) Torres del plaine ( quelque chose de particulier à savoir pour passer la frontière chilienne ?) 2 jours ce parc national est faisable en voiture ? Mieux vaut faire une excursion organisée sur la journée ou en autonomie c'est possible ?
-Torre del plaine --) si le temps terre de feu
Déjà pensez vous que cet itinéraire est faisable en 3 semaines, sachant qu'il faut compter le retour vers Bariloche 😊 ? J'aimerai savoir si tous les endroits que j'ai cité sont faisables en voiture, visitables en bateau, vélo ou autre moyen que simplement la marche à pied car ma soeur a de sérieux problèmes de pied, et nous ne pourrons pas faire de randonnées ( mais sans se priver de voir de belles choses ). Par ex, le fitz roy, et les lacs ..? les parcs nationaux torre del plaine et perito moreno ?
Faut- il réserver les excursions " célèbres " à l'avance ( genre le perito moreno ? ) car je sais qu'on sera en pleine saison...
Aussi, si vous avez des conseils sur d'autres belles choses à voir ( je sais qu'il doit y en avoir beaucoup ) que je n'aurai pas cité ou des choses à voir aux alentours des principales ville ( ex : el chalten), ça serait génial 😎 Si vous pouviez me préciser a peu prés les temps de route en voiture entre chacune des principales villes que j'ai cité. J'ai beaucoup de question , je sais ...😕
Est-que vous avez déjà visité le lac carrera qui a l'air à couper le souffle ? savez comment y accéder ?
Merci par avance, pour l'aide de chacun de vous dans ce forum, qui rend nos voyages vraiment magiques ....
Florie
Collaborative travel journal for lovers of the American West!
Hi everyone!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...
Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
And I’ll kick things off in the next post!
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Circuit de trois petites semaines au Chili English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait plusieurs jours que je navigue sur le forum mais, plus je lis, plus je me pose de questions.😕
Nous prévoyons de partir au Chili pour 3 petites semaines plutôt la période de fin décembre/début janvier, disons la dernière de décembre et les 2 premières de janvier.
Dans l'idéal, j'aimerai mélanger un peu tout : la découverte des vins + des randos mais pas plus d'une demi/une journée de marche + de la navigation + du vélo et aussi du 4 x 4 mais aussi un peu de repos (plage ?) tranquilité/douceur de vivre + et le tout sans trop courir 😕 😊
J'ai préparé un circuit mais je ne me rends pas compte si cela tient la route et si je ne devrai pas le faire plutôt dans un autre sens, mais lequel ? De plus, certains transferts me semblent réalisables mais réellement je n'en sais rien. Je suis donc preneuse de toute aide et avis. Merci à tous
J1 : arrivée le matin à Santiago et découverte l'après-midi de Cerro San Cristobal et soirée au restaurant Camino Real (sur le Cerro San Cristobal) avec séance de dégustation de vins chiliens
J2 : location voiture pour la journée + vignobles Cousiño Macul et Maison Concha y Toro
J3 : Santiago en Vélo : Paseos en bicicleta (tour Parks & Wine)
J4 : transfert Santiago/Calama (avion) + bus pour San Pedro de Atacama (Atacama Lodge ?)
J5 : location 4 x 4 puis Toconao et laguna Chaxa
J6 : toujours avec le 4 x 4 : AM : Vallée del Arcoiris (et Vallée de la Muerte) et en soirée Vallée de la Lune
J7 : Lagunes Miscanti et Miñiques (je ne sais pas si je conserve le 4 x 4 ou si je prends un TO)
J8 : avec TO : Geyser du Tatio matin très tôt. Que le Tatio ? Je peux peut-être combiner plusieurs de ces journées avec d'autres 😕
J9 : Salar de Tara avec TO puis ? Rio Quepiaco/Salar de Pujsa ?
J10 : San Pedro / Santiago / Punta Arenas / Puerto Natales (c'est là que j'ai peut-être un pb. Une des 2 cie aériennes dessert maintenant Directement Santiago et Puerto Natales mais je pense qu'il n'y a qu'un ou deux vols par jour)
J11 : Puerto Natales / Parc Torres del Paine (Hosteria Pehoe?)
J12 : Torres del Paine :
J13 : Torres del Paine
J14 : Torres del Paine / Terre de feu ? / navigation ? (c'est là que je voudrai intégrer la navigation mais je ne sais pas d'où et je ne souhaiterai qu'une journée ou deux maxi question de temps et de budget)
J15 : Terre de feu : navigation ?
J16 : Terre de feu? / Punta Arenas/ Santiago / Ile de Pâques (?? je ne sais pas d'où je pars et le transfert vers l'Ile de Pâques le même jour est-il réalisable ?)
J17 : Ile de Pâques
J18 : Ile de Pâques
J19 : Ile de Pâques
J20 : Ile de Pâques
J21 : Ile de Pâques / Santiago
J 22 : vol de retour Santiago / Paris
Cela fait plusieurs jours que je navigue sur le forum mais, plus je lis, plus je me pose de questions.😕
Nous prévoyons de partir au Chili pour 3 petites semaines plutôt la période de fin décembre/début janvier, disons la dernière de décembre et les 2 premières de janvier.
Dans l'idéal, j'aimerai mélanger un peu tout : la découverte des vins + des randos mais pas plus d'une demi/une journée de marche + de la navigation + du vélo et aussi du 4 x 4 mais aussi un peu de repos (plage ?) tranquilité/douceur de vivre + et le tout sans trop courir 😕 😊
J'ai préparé un circuit mais je ne me rends pas compte si cela tient la route et si je ne devrai pas le faire plutôt dans un autre sens, mais lequel ? De plus, certains transferts me semblent réalisables mais réellement je n'en sais rien. Je suis donc preneuse de toute aide et avis. Merci à tous
J1 : arrivée le matin à Santiago et découverte l'après-midi de Cerro San Cristobal et soirée au restaurant Camino Real (sur le Cerro San Cristobal) avec séance de dégustation de vins chiliens
J2 : location voiture pour la journée + vignobles Cousiño Macul et Maison Concha y Toro
J3 : Santiago en Vélo : Paseos en bicicleta (tour Parks & Wine)
J4 : transfert Santiago/Calama (avion) + bus pour San Pedro de Atacama (Atacama Lodge ?)
J5 : location 4 x 4 puis Toconao et laguna Chaxa
J6 : toujours avec le 4 x 4 : AM : Vallée del Arcoiris (et Vallée de la Muerte) et en soirée Vallée de la Lune
J7 : Lagunes Miscanti et Miñiques (je ne sais pas si je conserve le 4 x 4 ou si je prends un TO)
J8 : avec TO : Geyser du Tatio matin très tôt. Que le Tatio ? Je peux peut-être combiner plusieurs de ces journées avec d'autres 😕
J9 : Salar de Tara avec TO puis ? Rio Quepiaco/Salar de Pujsa ?
J10 : San Pedro / Santiago / Punta Arenas / Puerto Natales (c'est là que j'ai peut-être un pb. Une des 2 cie aériennes dessert maintenant Directement Santiago et Puerto Natales mais je pense qu'il n'y a qu'un ou deux vols par jour)
J11 : Puerto Natales / Parc Torres del Paine (Hosteria Pehoe?)
J12 : Torres del Paine :
J13 : Torres del Paine
J14 : Torres del Paine / Terre de feu ? / navigation ? (c'est là que je voudrai intégrer la navigation mais je ne sais pas d'où et je ne souhaiterai qu'une journée ou deux maxi question de temps et de budget)
J15 : Terre de feu : navigation ?
J16 : Terre de feu? / Punta Arenas/ Santiago / Ile de Pâques (?? je ne sais pas d'où je pars et le transfert vers l'Ile de Pâques le même jour est-il réalisable ?)
J17 : Ile de Pâques
J18 : Ile de Pâques
J19 : Ile de Pâques
J20 : Ile de Pâques
J21 : Ile de Pâques / Santiago
J 22 : vol de retour Santiago / Paris
"Self drive" en Tanzanie, octobre 2016 English translation pending
De retour de Tanzanie, voici quelques renseignements récents pouvant servir à ceux qui souhaitent voyager en Tanzanie en self drive. 3 semaines entre Ngorongoro, Serengeti, Lac Natron et Tarangire.

Self drive Pour faire écho à ceux qui ont déjà communiqué sur le même thème (Globetrottel et Francky4 par ex), c'est possible sans aucun problème. Ayant déjà fait un circuit similaire avec une agence de voyage (Corto Safaris) je n'y ai trouvé que des avantages. A condition bien sur, d'aimer "mettre la main à la pâte", de bien préparer son voyage et d'avoir un certain budget car la Tanzanie est une destination couteuse. Les entrées de parc et les campings sont très chers. Il y a deux catégories de campings : Les campings publics, moins chers, équipés de sanitaires et généralement de deux hangars pour la cuisine et les repas. Les campings spéciaux, très chers, ne sont que des emplacements (en général très beaux et sauvages) où il n' y a strictement aucun aménagement. En principe ces emplacements sont en exclusivité. Ce sont des endroits de camping sauvage autorisé et la règle est, évidemment, de les laisser parfaitement propres.
Location de 4x4Peu de loueurs proposent des 4x4 équipés avec tentes de toit et un peu de matériel de camping comme en Afrique Australe. En voici quelques uns. - Safari Drive, location de Land Rover Defender et Toyota Land Cruiser très bien équipés mais chers et assez directifs sur le circuit. - Shaw, location de Land Rover Defender suréquipés mais très très chers. Nous avons croisé deux de leurs véhicules, mais loués par des photographes professionnels. - Fortes, un peu moins cher mais avec seulement 1 tente de toit par véhicule et nous en voulions 2. Les voitures semblent équipées correctement. Nous avons croisé une petite Suzuki avec 1 tente de toit qui semblait en bon état. - Kilidove, qui loue des Land Rover Defender avec possibilité de 2 tentes de toit par véhicule et un équipement important. Prix plus intéressant. De plus ils ont une antenne à Paris, donc possibilité d'échanger en Français. Nous avons choisi cette agence et avons réservé et payé (30%) en juin 2016 pour un départ fin septembre ( 2 voitures, 3 semaines avec départ Arusha et retour Dar Es Salam). Nous avons uniquement échangé avec Mylène du bureau de Paris. Cordiale et efficace. Malheureusement tout était trop beau car fin juillet Mylène nous avise que les véhicules ne sont plus disponibles !!! Heureusement, avec son aide, j'obtiendrai le remboursement des sommes versées 8 jours plus tard. Bilan de l'opération, comme nous avions acheté des billets avions aller Arusha et retour Dar Es Salam qu'il a fallu changer en Arusha aller-retour : 150 € par personne plus les différents frais bancaires pour les virements. Conclusion : cette agence ne semble pas malhonnête mais pas à la hauteur pour des locations de 4x4. A déconseiller donc. - Tanzanian Pionners, en urgence, à 1 mois et demi du départ, ce fut la seule agence qui a pu nous fournir des 4x4 avec 2 tentes de toit et l'équipement. Nous ne l'avions pas choisie au départ car les posts la concernant (Voyage Forum, Safaritalk et 4x4 Community SA) faisaient tous part de problèmes mécaniques plus ou moins graves. La suite le confirmera. En fait, comme indiqué par "Globetrottel" , après quelques échanges par e mail avec Daniel Staub, nous avons été redirigés vers l'agence "Serengeti Select Safari". Bon accueil à Arusha par le patron, Nathan et sa secrétaire. Nous avons eu droit à des explications interminables sur le maniement des Land-Rover et du matériel. Ancien propriétaire de Land-Rover et usager depuis plus de 20 ans des tentes de toit j'aurais pu m'en passer . . . mais Nathan est convivial. Nous avons pu constater que les voitures étaient très bien équipées avec du matériel en très bon état et des tentes de toit quasiment neuves. Malheureusement, les voitures, à première vue, semblaient moins fringantes. Nous le vérifierons très vite. A noter qu'un des frères de Nathan dirige un très beau Lodge dans le Tarangire National Park, le "Tarangire Safari Lodge" cela a son importance pour la suite car ce lodge utilise des Land-Rover et a un atelier avec mécaniciens et pièces détachées. Dès le départ, l'embrayage d'une voiture (verte) semble limite mais il tiendra tout le Serengeti et nous lâchera au Lac Natron ! L'autre voiture (bleue) aura une panne électique au Serengeti. les feux restent allumés et les vitres restent bloquées en position ouverte . . . Comme il pleut c'est le bonheur ! Aucun fusible ne correspond à ce qui est indiqué sur les tableaux. la boite de fusibles et de relais située sous le siège conducteur baigne dans l'huile. Le circuit électrique de cette voiture semble avoir brulé et la réparation n'a pas été faite dans les règles de l'art..... Malgré un premier passage au Tarangire Safari Lodge pour réparation, cette panne durera jusqu'à notre retour à Arusha . . . mais avec les vitres restant bloquées en position haute. Sans climatisation, 40° à l’intérieur et avec les Tsé Tsé que du bonheur ! Plus la gène pour voir les animaux. L'embrayage de la verte nous a donc lâché à Engare Sero au Lac Natron. Nous avions prévu de passer 2 jours au camping du Moivaro Lodge, cela tombait bien ! Nous avons pu appeler Nathan à Arusha qui nous a envoyé deux mécanos avec maitre cylindre et cylindre récepteur d'embrayage neufs. En attendant, comme il y avait une importante fuite d'huile au pont avant de la verte, j'ai vérifié le niveau . . vide ! Les 2 mécanos n'ayant pas d'huile de pont ils ont fait le plein avec de l'huile moteur que j'ai vidangée quelques jours plus tard pour la remplacer par de l'huile de pont. L'embrayage réparé nous a donné satisfaction jusqu'à Arusha. Nous sommes repartis le lendemain avec enthousiasme . . . mais pas longtemps car au bout de 10 kilomètres, sur la verte, c'est une barre de torsion qui a cassé !!!!!!!!!!!!!! Re téléphone à Nathan qui nous renvoie 3 mécanos avec une voiture de rechange . En attendant leur arrivée et avec l'aide précieuse du patron du Masai Giraffe Lodge nous avons pu réparer. Il a tout simplement "cannibalisé" une vieille Land qui lui appartenait. Heureusement, car les mécanos sont arrivés sans la pièce de rechange et la voiture qu'ils devaient nous laisser en échange n'avait qu'une tente de toit et, cerise sur le gâteau, seulement deux places. Étant 4 par voitures nous avons préféré reprendre notre voiture réparée plutôt que de voyager dans le coffre ! Nous avons appris par les mécanos que cette voiture (verte T 382 BGT) avait fait un tonneau en location . . . d'où la casse de la barre de torsion. Nous en resterons là avec celle ci. Pour la bleue, avec ses vitres bloquées en position haute, l'aventure continue. la veille de notre retour, dans le parc Tarangire, c'est un roulement de roue qui a cassé. Nous avons quand même, in extremis, pu rejoindre le Tarangire Safari Lodge. Ils avaient un roulement de roue neuf et ont pu, avec difficultés, le changer. Si on ajoute les nombreuses petites choses qui ne fonctionnaient pas dans les deux voitures, cela fait beaucoup.
Nous avons également croisé un couple avec une voiture de "Serengeti Select Safari" et ils sortaient du . . . Tarangire Safari Lodge où les mécaniciens leur avaient changé un amortisseur au bout du deuxième jour de location. Habitué des Land-Rover je savais que leur fiabilité n'était pas exceptionnelle, mais pas à ce point.
De toute évidence la maintenance de ces deux véhicules n'avait pas été effectuée sérieusement. Peut être que le fait de nous trouver 2 véhicules en urgence n' a pas laissé le temps nécessaire pour une bonne vérification mécanique avant le départ. Bénéfice du doute. Malgré tout, ces nombreuses pannes ne nous ont pas gâché le voyage et nous avons pu réaliser le circuit prévu sauf le Lac Manyara que nous avons du supprimer. En compensation, nous avons eu une petite remise sur le prix de la location et surtout, la veille de notre retour à Arusha, nous avons eu une bonne surprise. Avec une voiture immobilisée jusqu'au lendemain au garage du "Tarangire Safari Lodge" 4 personnes ne pouvaient plus camper. Le frère de Nathan, propriétaire du Lodge, a donc décidé de tous nous héberger (8 personnes) gracieusement en pension complète. Comme en plus, c'était l'anniversaire de mon épouse, nous avons eu droit au repas d'anniversaire avec gâteau amené par le personnel de l’hôtel en costume traditionnel.
Au retour à Arusha nous n'avons donc pas trop râlé sur l'état des voitures. Finalement nous pourrions repartir avec "Serengeti Select Safari" mais plutôt avec des Toyota !!!
Tarifs et formalités d'entrées dans les parcs Le plus difficile est de tout préparer avant le départ car aux portes des différents parcs nous n'avons eu aucun problème. Nous avons même eu l'impression d' aller plus vite qu'avec l'agence 3 ans auparavant. - Ngorongoro Conservation Area : Aucun paiement en cash ou carte bancaire n'est accepté aux entrées. Les paiements sont effectués avec des cartes prépayées. Pour obtenir ces cartes prépayées, le plus simple est de demander au loueur de voiture. Ils sont habitués à le faire. Autrement il faut aller à la banque, déposer les sommes nécessaires, récupérer un reçu, l'amener à un bureau de la NCAA qui vous délivre la carte prépayée. Rien de plus simple ! Il faut également réserver les Campings spéciaux. Entrée 60 USD, camping 40 USD, camping spécial 60 USD, véhicule immatriculé en Tanzanie 10 USD. Ces prix sont valables pour 24 heures à partir de l'heure d'entrée. Attention le personnel des parcs vérifie soigneusement les heures d'entrée et sortie. Évidemment, à tous ces tarifs, il faut ajouter 18% de VAT. Par exemple un couple en camping spécial devra débourser pour 1 nuit : 120 USD pour l'entrée plus 120 USD pour le camping et 10 USD pour la voiture. 250 USD plus 18% soit 295 USD. A ce tarif l’addition grimpe très vite. Pour information, contrairement à ce que j'ai lu sur certain posts, il n'est pas nécessaire d'utiliser un guide pour aller aux campings spéciaux de Nasera Rock et de Empakaai Crater. Le guide est obligatoire à Empakaai Crater uniquement si on a prévu de descendre à pied dans le cratère. Informations recueillies à l'entrée de la NCAA à Lodoare Gate. - Arusha National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire. Entrée 45 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. - Serengeti National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire sauf pour les camping spéciaux qui doivent être réservés à l'avance et payés par carte prépayée selon le même principe que la NCAA. Les campings publics sont payés à l'entrée par carte bancaire. Entrée 60 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. Nous ne sommes pas entrés dans le Serengeti par la porte principale de Naabi Hill mais à Ndutu qui comme Naabi Hill a les bureaux du Serengeti et de la zone du Ngorongoro côte à côte. Très pratique pour faire les formalités d'entrée et de sortie. Depuis Ndutu nous avons rejoint Naabi Hill où nous devions passer sans refaire les formalités d'entrée au Serengeti (Déjà faites à Ndutu) mais c'était sans compter sur le chef du poste coté Ngorongoro. Celui ci a essayé de nous escroquer en prétextant un dépassement de la durée autorisée au Ngorongoro. Paiement de 24 heures supplémentaires . . . en espèces bien sur. Devant notre refus il a fini par céder assez rapidement. Tous nos reçus attestaient que nous étions en règle. Ce sera le seul cas de corruption de notre voyage. - Tarangire National Park : Même mode de paiement que le Serengeti avec les mêmes tarifs qu'Arusha. Entrée et sortie sans problème et rapides.
Vols : Nous avons utilisé la compagnie KLM au départ d'Amsterdam. Les horaires nous convenaient mais surtout cette compagnie est une des rares à offrir, en classe économique, des sièges avec plus de place pour les jambes et une inclinaison plus importante. Ces sièges (nombre limité) sont proposés pour à peu près 100 € de plus que le prix de la classe économique. Le vol retour étant de nuit, nous avons pleinement apprécié ce petit plus. Pour information nous avons payé, supplément inclus, 1100 € aller-retour Amsterdam/Arusha. Pour des conditions similaires Air France et British Airways font payer le double de la classe économique. Bien sur, en classe économique standard, on peut obtenir des prix plus bas sur d'autres compagnies.
Centres d’intérêt - Arusha La ville n'est pas très intéressante mais est incontournable pour tout voyage vers les parcs du nord. En dehors des supermarchés comme Nakumatt où l'on peut trouver l'essentiel et des marchés locaux pour les fruits et légumes, une boutique a retenu notre attention. Il s'agit de "Meat King Butchery" 7-8 Goliondoi Road non loin de la place de l'horloge. On y trouve de la viande (congelée, sous vide ou fraiche), jambon (sous vide ou frais), saucissons et fromages. Profitant des réfrigérateurs des voitures nous y avons fait le plein. Nous avons logé à l'aller comme au retour au "Planet Lodge". Très bon confort avec jardin tropical et piscine. Le restaurant n'est pas exceptionnel. A l'aller nous avions réservé, par leur intermédiaire, le taxi pour nous amener de l'aéroport de Kilimandjaro à Arusha (50 kms). A notre arrivée, personne ne nous attendait . . . car ils avaient oublié. Le personnel de la réception, très désagréable, a mis en doute ma demande de réservation de taxi, mais habitué, j'avais imprimé leurs e mails me confirmant cette réservation. Les excuses ne sont venues qu'à notre retour mais accompagnées d'un geste commercial. Les gros problèmes de la ville, en ce moment, ce sont les embouteillages dus aux importants travaux routiers sur les axes menant à Arusha. - Arusha National Park Nous avons passé une petite journée dans ce parc et cela nous a paru suffisant. Beaux paysages avec, en particulier, de très belles vues sur le Mont Meru et le Kilimandjaro. Végétation très variée et finalement pas mal d'animaux dont les superbes singes Colobes Guereza. - Ngorongoro Conservation Area Cette zone est très vaste et le fameux cratère du Ngorongoro n'en est qu'une petite partie. Étant déjà allés dans ce cratère lors d'un voyage précédent nous n'y sommes pas retournés. Trop de monde, impression d'un grand zoo et surtout prix exorbitant. Le reste de la zone vaut largement que l'on y passe quelques jours. Nous y avons passé trois nuits en camping spéciaux. La première nuit sur les bords du cratère Empakaai. Emplacement avec vue magnifique sur le cratère et son lac.
La route pour y accéder est plutôt (pour la Tanzanie) en bon état et les paysages y sont très variés. Je confirme que nous y sommes allés sans guide. Le guide est obligatoire que si vous voulez faire les randos à pied autour du cratère ou du lac. Ayant "perdu" pas mal de temps à Arusha pour la récupération des véhicules, nous n'avions plus le temps de faire ces randos qui semblent intéressantes.
Nous avons passé la deuxième nuit à Nasera Rock, superbe emplacement sous les acacias au pied du rocher. La piste pour y accéder est bien tracée mais la "tôle ondulée" est bien présente. Le lendemain matin, un vieux Masaï très cordial est venu nous faire signer un registre (En plus de notre signature, nous lui avons laissé un lot complet de vêtements). A noter que la veille, deux jeunes ont essayé de nous faire payer une taxe imaginaire que nous avons évidemment refusé de payer. Le vieux Masaï du lendemain nous a confirmé que c'étaient des faux agents de la zone du Ngorongoro.
La troisième nuit dans la zone de Ndutu coté Ngorongoro. Très bel emplacement avec vue sur le Ndutu Lake. Dans la zone nous avons eu la chance d'observer une famille de 4 guépards en exclusivité.

Les rangers nous ont confirmé que nous étions seuls autour de Ndutu. De janvier à mars, la migration des gnous y attire beaucoup de monde.
Il faut savoir que la piste qui va d'Arusha au Serengeti passe par la zone du Ngorongoro et qu'il faut payer au moins une journée ! Nous ne l'avons que très peu empruntée, elle est en mauvais état et surtout vous devrez subir une très grosse "tôle ondulée".
Nous n'avons fait que traverser la zone d'Olduvaï mais les bâtiments du musée nous ont paru en mauvaise état. Ceci nous a évité un guide payant.
- Serengeti National Park A cette époque (fin septembre, début octobre) nous avons vu moins d'animaux qu’en juin mais par contre beaucoup de félins.

Nous savions, qu’en principe, nous ne verrions pas la grande migration, encore au Kenya. Nous avons eu de la chance, car en empruntant une piste à peine marquée le long de la Grumeti River, nous avons assisté à la traversée de la rivière par des centaines de gnous. Pour rejoindre et trouver cette piste il faut prendre une piste ouest/nord-ouest depuis la piste principale Seronera/Lobo à la hauteur de l'aérodrome de Lobo Hill . Elle est indiquée sur la carte T4Africa. Nous avons assisté à un spectacle somptueux et nous étions absolument seul, loin de la foule de la rivière Mara.
Nous avons passé 5 nuits au Serengeti et pendant cette période nous avons eu de la pluie pratiquement chaque jour. Cela n'a jamais vraiment été gênant car c'était sous la forme d'orages violents mais brefs. A cette occasion nous avons pu constater que les pistes secondaires du parc devenaient vite impraticables en cas de fortes pluies.
Nous avons passé 2 nuits à Seronera, une au camping public "Dik Dik" et l'autre au camping spécial Sero 4, 2 nuits au camping public de Lobo Hill et une nuit au camping spécial Moru 4.
Le camping public "Dik Dik" nous a agréablement surpris car nous étions seuls et surtout les sanitaires étaient propres et fonctionnaient !!! Nous avions gardé le souvenir en juin 2013 du camping public Pimbi, surpeuplé avec des sanitaires déplorables.
Sero 4, emplacement à découvert sous un superbe acacia avec une vue à 360°. Les hyènes, à distance raisonnable, nous ont observés en permanence.
Camping public de Lobo Hill, très peu de monde à cette époque, ce qui en a fait un lieu de séjour très agréable malgré la pluie et la présence appuyée de nombreux babouins. La vue y est superbe et la zone était fréquentée par de nombreux mammifères.
Camping spécial Moru 4, emplacement superbe au milieu des rochers et des euphorbes géants. Nous y avons eu le sentiment d'un grand isolement. Peu d'animaux dans la zone.
Étant en fin de saison sèche, nous nous attendions à un parc jaune et sec et nous avons trouvé un parc vert et humide mais avec des couleurs magnifiques.
Le "self drive" nous a permis d'éviter la zone de Seronera, très prisée par les nombreuses agences et de circuler dans des zones plus éloignées où nous étions seuls avec tout autant d'animaux.
- Lac Natron En préparant le voyage j'avais hésité à y inclure le Lac Natron. J'avais lu pas mal de commentaires sur les péages sauvages instaurés par les Masaï dans la zone et la plupart n'étaient pas très positifs. Je peux affirmer aujourd'hui que la situation est apaisée. 3 péages ont été "officialisés". Entre Kleins Gate au Serengeti et Engare Sero, aucun péage et fait rare, une très bonne piste. Prendre la piste à l'est à partir de Sonjo.
Entre Engare Sero et Mto Wa Mbu 3 péages.
Le premier, à la sortie d'Engare Sero, poste de contrôle en dur, 15 USD par personne.
Le deuxième, 17 kilomètres plus loin, à Longido plus informel, 10 USD par personne.
Le troisième 35 kilomètres plus loin, à Engaruka, avec poste de contrôle en dur et terminal sans fil pour délivrer les reçus, 10 USD par personne !
A tous ces péages, aucune animosité, seulement de la courtoisie. Nous avons également du payer 20 USD par jour et par personne au Wildlife Department qui gère la zone du Lac Natron. Ce permis ne nous a jamais été demandé sur place et nous l'avions payé par l'intermédiaire du loueur de voitures. Toutes ces taxes, évidemment, n'incluent aucunement les différentes excursions autour du Lac Natron (lac, cascades) toutes payantes.
En fonction de nos différentes pannes, nous avons passé une nuit au camping du Moivaro Lodge et une autre au camping du Masaï Giraffe Lodge.
Le camping du Moivaro Lodge est très agréable, ombragé avec des sanitaires propres. Le restaurant, très "Out of Africa" est un peu cher pour ce qu'il y a dans l'assiette. Comme d'autres sur ce forum, nous avons apprécié les qualités d'homme à tout faire de Thomas. Il nous a accompagné à la cascade et au Lac Natron et sa compagnie fut très agréable.
Ayant utilisé gratuitement le téléphone satellite du Masaï Giraffe Lodge pour joindre l'agence Serengeti Select Safari nous avons décidé de passer notre deuxième nuit au Lac Natron dans ce lodge. Camping agréable, belle vue sur le Lengai , moins ombragé que le Moivaro mais largement compensé par la gentillesse du personnel et du propriétaire Lepara. Très bon repas au restaurant le soir pour 10 $. En plus du téléphone à disposition, Lepara n'a pas hésité à cannibaliser une de ces vieilles Land Rover, faire le démontage lui même, aider à la réparation, faire des allers-retours vers notre Land en panne (20 kms) s'occuper du reste du groupe et gérer son établissement. Chapeau bas et grand merci à lui. Son Lodge est un éco-Lodge n'hésitez pas à lui rendre visite pour l'aider à pérenniser son entreprise.
Nous avons également été aidés par un chauffeur de l'agence "Kessy Brothers Tours" qui, avec l'accord cordial de ses clients chinois, a pris en charge 2 personnes de notre groupe depuis l'endroit de notre casse de barre de torsion jusqu'à Engare Sero.
La ballade à la cascade est intéressante et ludique, celle au lac nous a semblé surtout commercial. Nous espérons que ces nombreux péages servent réellement aux Masaï mais nous n'en sommes pas complètement convaincus. Ce qui est certain, c'est que l'argent ne va pas à l'entretien des pistes car la "tôle ondulée" est également très présente dans la zone.
- Tarangire National Park Ce parc nous avait beaucoup plu en juin 2013 malgré un temps gris et nous étions impatient d'y retourner dans des meilleurs conditions. Nathan, notre loueur de merveilleuses land Rover, nous avait conseillé de réduire notre séjour au Serengeti au profit du Tarangire où il y a une migration de gnous et zèbres à cette époque. Nous avons suivi ses conseils et n'avons pas eu à le regretter. Nous avons en effet, assisté à une importante migration dans le sud du parc vers la zone de Silale Swamp. Comme avec toutes migrations, nous avons également vu beaucoup de félins et en particulier des lions magnifiques.


Ce à quoi nous nous attendions moins c'est la présence massive d'éléphants, omniprésents dans toutes les zones du parc alors qu'au Serengeti nous en avions vu très peu.
Nous avons passé 4 nuits dans ce parc. 3 au camping public et 1 au camping spécial Mibuyu Mingi.
Ce camping spécial est situé au nord-ouest du parc et est très isolé. Situé au pied d'un majestueux baobab mais pas très dégagé pour espérer voir approcher les animaux.
Le camping public, en travaux en 2013, est tout à fait convenable avec une très belle vue sur son coté ouest. Nous n'y avons, en fait, passer que deux nuits car comme expliqué plus haut, nous avons fini notre séjour au Tarangire Safari Lodge . . il y a pire !!!
Ce parc mérite vraiment un séjour plus long que celui habituellement proposé par les agences de voyage (1 jour). Paysages superbes et beaucoup d'animaux.
Cartes et GPSNous avons utilisé 2 GPS Garmin , Monterra et Nuvi 2797 et les cartes Tracks4Africa et OSM generic routable Tanzania (gratuite). Nous avons eu aucun problème de navigation et l'immense majorité des pistes figurait sur nos cartes.
CarburantLes deux véhicules n'avaient pas de réservoir supplémentaire et il a fallu compter uniquement sur le réservoir principal de 80 litres. Sans les kilomètres supplémentaires dus à nos pannes, cela passait sans problème mais avec les pannes , le trajet Seronera, Lobo Hill, Circuit Grumeti River, Kleins Gate, Mto Wa Mbu a été limite. En dehors des parcs les stations sont très nombreuses et assez modernes. 1 station à Seronera au Serengeti et 1 station au PC des guides au Ngorongoro. Le loueur des 4x4 nous avait demandé, dans la mesure du possible, de n'utiliser que les stations Total et Puma. Pour lui, les autres stations ont trop d'eau dans le gasoil.
Conclusion Ce qui fâche : Les prix exorbitants pratiqués dans les parcs nationaux et les zones protégées. Il va devenir impossible d'aller dans certaines zones sans payer plusieurs fois pour la même chose (voir Lac Natron) On sent nettement ce que veut dire exploitation du tourisme. Circonstance aggravante on ne voit pas ou peu d'améliorations dues à cette arrivée d'argent. Les pistes sont en très mauvais état et les infrastructures des camping publics sont loin de celles de l'Afrique australe. Pourquoi laisser les pistes principales des parcs avec une énorme tôle ondulée qui casse les voitures et oblige paradoxalement à rouler vite dans des zones où il faut rouler . . . doucement ! Les mouches Tsé Tsé très conviviales !!! Ce qui nous a plu : la gentillesse de la majorité de la population, y compris les policiers. A part une foi au Serengeti, peu ou pas de corruption. Les prix dès que l'on sort des zones touristiques. Les campings spéciaux (sauf le prix). Beaucoup moins de monde qu'en juin, juillet et aout. La liberté de mouvement du "self drive". Les animaux et les paysages, les animaux et les paysages et enfin les animaux et les paysages.

Self drive Pour faire écho à ceux qui ont déjà communiqué sur le même thème (Globetrottel et Francky4 par ex), c'est possible sans aucun problème. Ayant déjà fait un circuit similaire avec une agence de voyage (Corto Safaris) je n'y ai trouvé que des avantages. A condition bien sur, d'aimer "mettre la main à la pâte", de bien préparer son voyage et d'avoir un certain budget car la Tanzanie est une destination couteuse. Les entrées de parc et les campings sont très chers. Il y a deux catégories de campings : Les campings publics, moins chers, équipés de sanitaires et généralement de deux hangars pour la cuisine et les repas. Les campings spéciaux, très chers, ne sont que des emplacements (en général très beaux et sauvages) où il n' y a strictement aucun aménagement. En principe ces emplacements sont en exclusivité. Ce sont des endroits de camping sauvage autorisé et la règle est, évidemment, de les laisser parfaitement propres.
Location de 4x4Peu de loueurs proposent des 4x4 équipés avec tentes de toit et un peu de matériel de camping comme en Afrique Australe. En voici quelques uns. - Safari Drive, location de Land Rover Defender et Toyota Land Cruiser très bien équipés mais chers et assez directifs sur le circuit. - Shaw, location de Land Rover Defender suréquipés mais très très chers. Nous avons croisé deux de leurs véhicules, mais loués par des photographes professionnels. - Fortes, un peu moins cher mais avec seulement 1 tente de toit par véhicule et nous en voulions 2. Les voitures semblent équipées correctement. Nous avons croisé une petite Suzuki avec 1 tente de toit qui semblait en bon état. - Kilidove, qui loue des Land Rover Defender avec possibilité de 2 tentes de toit par véhicule et un équipement important. Prix plus intéressant. De plus ils ont une antenne à Paris, donc possibilité d'échanger en Français. Nous avons choisi cette agence et avons réservé et payé (30%) en juin 2016 pour un départ fin septembre ( 2 voitures, 3 semaines avec départ Arusha et retour Dar Es Salam). Nous avons uniquement échangé avec Mylène du bureau de Paris. Cordiale et efficace. Malheureusement tout était trop beau car fin juillet Mylène nous avise que les véhicules ne sont plus disponibles !!! Heureusement, avec son aide, j'obtiendrai le remboursement des sommes versées 8 jours plus tard. Bilan de l'opération, comme nous avions acheté des billets avions aller Arusha et retour Dar Es Salam qu'il a fallu changer en Arusha aller-retour : 150 € par personne plus les différents frais bancaires pour les virements. Conclusion : cette agence ne semble pas malhonnête mais pas à la hauteur pour des locations de 4x4. A déconseiller donc. - Tanzanian Pionners, en urgence, à 1 mois et demi du départ, ce fut la seule agence qui a pu nous fournir des 4x4 avec 2 tentes de toit et l'équipement. Nous ne l'avions pas choisie au départ car les posts la concernant (Voyage Forum, Safaritalk et 4x4 Community SA) faisaient tous part de problèmes mécaniques plus ou moins graves. La suite le confirmera. En fait, comme indiqué par "Globetrottel" , après quelques échanges par e mail avec Daniel Staub, nous avons été redirigés vers l'agence "Serengeti Select Safari". Bon accueil à Arusha par le patron, Nathan et sa secrétaire. Nous avons eu droit à des explications interminables sur le maniement des Land-Rover et du matériel. Ancien propriétaire de Land-Rover et usager depuis plus de 20 ans des tentes de toit j'aurais pu m'en passer . . . mais Nathan est convivial. Nous avons pu constater que les voitures étaient très bien équipées avec du matériel en très bon état et des tentes de toit quasiment neuves. Malheureusement, les voitures, à première vue, semblaient moins fringantes. Nous le vérifierons très vite. A noter qu'un des frères de Nathan dirige un très beau Lodge dans le Tarangire National Park, le "Tarangire Safari Lodge" cela a son importance pour la suite car ce lodge utilise des Land-Rover et a un atelier avec mécaniciens et pièces détachées. Dès le départ, l'embrayage d'une voiture (verte) semble limite mais il tiendra tout le Serengeti et nous lâchera au Lac Natron ! L'autre voiture (bleue) aura une panne électique au Serengeti. les feux restent allumés et les vitres restent bloquées en position ouverte . . . Comme il pleut c'est le bonheur ! Aucun fusible ne correspond à ce qui est indiqué sur les tableaux. la boite de fusibles et de relais située sous le siège conducteur baigne dans l'huile. Le circuit électrique de cette voiture semble avoir brulé et la réparation n'a pas été faite dans les règles de l'art..... Malgré un premier passage au Tarangire Safari Lodge pour réparation, cette panne durera jusqu'à notre retour à Arusha . . . mais avec les vitres restant bloquées en position haute. Sans climatisation, 40° à l’intérieur et avec les Tsé Tsé que du bonheur ! Plus la gène pour voir les animaux. L'embrayage de la verte nous a donc lâché à Engare Sero au Lac Natron. Nous avions prévu de passer 2 jours au camping du Moivaro Lodge, cela tombait bien ! Nous avons pu appeler Nathan à Arusha qui nous a envoyé deux mécanos avec maitre cylindre et cylindre récepteur d'embrayage neufs. En attendant, comme il y avait une importante fuite d'huile au pont avant de la verte, j'ai vérifié le niveau . . vide ! Les 2 mécanos n'ayant pas d'huile de pont ils ont fait le plein avec de l'huile moteur que j'ai vidangée quelques jours plus tard pour la remplacer par de l'huile de pont. L'embrayage réparé nous a donné satisfaction jusqu'à Arusha. Nous sommes repartis le lendemain avec enthousiasme . . . mais pas longtemps car au bout de 10 kilomètres, sur la verte, c'est une barre de torsion qui a cassé !!!!!!!!!!!!!! Re téléphone à Nathan qui nous renvoie 3 mécanos avec une voiture de rechange . En attendant leur arrivée et avec l'aide précieuse du patron du Masai Giraffe Lodge nous avons pu réparer. Il a tout simplement "cannibalisé" une vieille Land qui lui appartenait. Heureusement, car les mécanos sont arrivés sans la pièce de rechange et la voiture qu'ils devaient nous laisser en échange n'avait qu'une tente de toit et, cerise sur le gâteau, seulement deux places. Étant 4 par voitures nous avons préféré reprendre notre voiture réparée plutôt que de voyager dans le coffre ! Nous avons appris par les mécanos que cette voiture (verte T 382 BGT) avait fait un tonneau en location . . . d'où la casse de la barre de torsion. Nous en resterons là avec celle ci. Pour la bleue, avec ses vitres bloquées en position haute, l'aventure continue. la veille de notre retour, dans le parc Tarangire, c'est un roulement de roue qui a cassé. Nous avons quand même, in extremis, pu rejoindre le Tarangire Safari Lodge. Ils avaient un roulement de roue neuf et ont pu, avec difficultés, le changer. Si on ajoute les nombreuses petites choses qui ne fonctionnaient pas dans les deux voitures, cela fait beaucoup.

Nous avons également croisé un couple avec une voiture de "Serengeti Select Safari" et ils sortaient du . . . Tarangire Safari Lodge où les mécaniciens leur avaient changé un amortisseur au bout du deuxième jour de location. Habitué des Land-Rover je savais que leur fiabilité n'était pas exceptionnelle, mais pas à ce point.
De toute évidence la maintenance de ces deux véhicules n'avait pas été effectuée sérieusement. Peut être que le fait de nous trouver 2 véhicules en urgence n' a pas laissé le temps nécessaire pour une bonne vérification mécanique avant le départ. Bénéfice du doute. Malgré tout, ces nombreuses pannes ne nous ont pas gâché le voyage et nous avons pu réaliser le circuit prévu sauf le Lac Manyara que nous avons du supprimer. En compensation, nous avons eu une petite remise sur le prix de la location et surtout, la veille de notre retour à Arusha, nous avons eu une bonne surprise. Avec une voiture immobilisée jusqu'au lendemain au garage du "Tarangire Safari Lodge" 4 personnes ne pouvaient plus camper. Le frère de Nathan, propriétaire du Lodge, a donc décidé de tous nous héberger (8 personnes) gracieusement en pension complète. Comme en plus, c'était l'anniversaire de mon épouse, nous avons eu droit au repas d'anniversaire avec gâteau amené par le personnel de l’hôtel en costume traditionnel.

Au retour à Arusha nous n'avons donc pas trop râlé sur l'état des voitures. Finalement nous pourrions repartir avec "Serengeti Select Safari" mais plutôt avec des Toyota !!!
Tarifs et formalités d'entrées dans les parcs Le plus difficile est de tout préparer avant le départ car aux portes des différents parcs nous n'avons eu aucun problème. Nous avons même eu l'impression d' aller plus vite qu'avec l'agence 3 ans auparavant. - Ngorongoro Conservation Area : Aucun paiement en cash ou carte bancaire n'est accepté aux entrées. Les paiements sont effectués avec des cartes prépayées. Pour obtenir ces cartes prépayées, le plus simple est de demander au loueur de voiture. Ils sont habitués à le faire. Autrement il faut aller à la banque, déposer les sommes nécessaires, récupérer un reçu, l'amener à un bureau de la NCAA qui vous délivre la carte prépayée. Rien de plus simple ! Il faut également réserver les Campings spéciaux. Entrée 60 USD, camping 40 USD, camping spécial 60 USD, véhicule immatriculé en Tanzanie 10 USD. Ces prix sont valables pour 24 heures à partir de l'heure d'entrée. Attention le personnel des parcs vérifie soigneusement les heures d'entrée et sortie. Évidemment, à tous ces tarifs, il faut ajouter 18% de VAT. Par exemple un couple en camping spécial devra débourser pour 1 nuit : 120 USD pour l'entrée plus 120 USD pour le camping et 10 USD pour la voiture. 250 USD plus 18% soit 295 USD. A ce tarif l’addition grimpe très vite. Pour information, contrairement à ce que j'ai lu sur certain posts, il n'est pas nécessaire d'utiliser un guide pour aller aux campings spéciaux de Nasera Rock et de Empakaai Crater. Le guide est obligatoire à Empakaai Crater uniquement si on a prévu de descendre à pied dans le cratère. Informations recueillies à l'entrée de la NCAA à Lodoare Gate. - Arusha National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire. Entrée 45 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. - Serengeti National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire sauf pour les camping spéciaux qui doivent être réservés à l'avance et payés par carte prépayée selon le même principe que la NCAA. Les campings publics sont payés à l'entrée par carte bancaire. Entrée 60 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. Nous ne sommes pas entrés dans le Serengeti par la porte principale de Naabi Hill mais à Ndutu qui comme Naabi Hill a les bureaux du Serengeti et de la zone du Ngorongoro côte à côte. Très pratique pour faire les formalités d'entrée et de sortie. Depuis Ndutu nous avons rejoint Naabi Hill où nous devions passer sans refaire les formalités d'entrée au Serengeti (Déjà faites à Ndutu) mais c'était sans compter sur le chef du poste coté Ngorongoro. Celui ci a essayé de nous escroquer en prétextant un dépassement de la durée autorisée au Ngorongoro. Paiement de 24 heures supplémentaires . . . en espèces bien sur. Devant notre refus il a fini par céder assez rapidement. Tous nos reçus attestaient que nous étions en règle. Ce sera le seul cas de corruption de notre voyage. - Tarangire National Park : Même mode de paiement que le Serengeti avec les mêmes tarifs qu'Arusha. Entrée et sortie sans problème et rapides.
Vols : Nous avons utilisé la compagnie KLM au départ d'Amsterdam. Les horaires nous convenaient mais surtout cette compagnie est une des rares à offrir, en classe économique, des sièges avec plus de place pour les jambes et une inclinaison plus importante. Ces sièges (nombre limité) sont proposés pour à peu près 100 € de plus que le prix de la classe économique. Le vol retour étant de nuit, nous avons pleinement apprécié ce petit plus. Pour information nous avons payé, supplément inclus, 1100 € aller-retour Amsterdam/Arusha. Pour des conditions similaires Air France et British Airways font payer le double de la classe économique. Bien sur, en classe économique standard, on peut obtenir des prix plus bas sur d'autres compagnies.
Centres d’intérêt - Arusha La ville n'est pas très intéressante mais est incontournable pour tout voyage vers les parcs du nord. En dehors des supermarchés comme Nakumatt où l'on peut trouver l'essentiel et des marchés locaux pour les fruits et légumes, une boutique a retenu notre attention. Il s'agit de "Meat King Butchery" 7-8 Goliondoi Road non loin de la place de l'horloge. On y trouve de la viande (congelée, sous vide ou fraiche), jambon (sous vide ou frais), saucissons et fromages. Profitant des réfrigérateurs des voitures nous y avons fait le plein. Nous avons logé à l'aller comme au retour au "Planet Lodge". Très bon confort avec jardin tropical et piscine. Le restaurant n'est pas exceptionnel. A l'aller nous avions réservé, par leur intermédiaire, le taxi pour nous amener de l'aéroport de Kilimandjaro à Arusha (50 kms). A notre arrivée, personne ne nous attendait . . . car ils avaient oublié. Le personnel de la réception, très désagréable, a mis en doute ma demande de réservation de taxi, mais habitué, j'avais imprimé leurs e mails me confirmant cette réservation. Les excuses ne sont venues qu'à notre retour mais accompagnées d'un geste commercial. Les gros problèmes de la ville, en ce moment, ce sont les embouteillages dus aux importants travaux routiers sur les axes menant à Arusha. - Arusha National Park Nous avons passé une petite journée dans ce parc et cela nous a paru suffisant. Beaux paysages avec, en particulier, de très belles vues sur le Mont Meru et le Kilimandjaro. Végétation très variée et finalement pas mal d'animaux dont les superbes singes Colobes Guereza. - Ngorongoro Conservation Area Cette zone est très vaste et le fameux cratère du Ngorongoro n'en est qu'une petite partie. Étant déjà allés dans ce cratère lors d'un voyage précédent nous n'y sommes pas retournés. Trop de monde, impression d'un grand zoo et surtout prix exorbitant. Le reste de la zone vaut largement que l'on y passe quelques jours. Nous y avons passé trois nuits en camping spéciaux. La première nuit sur les bords du cratère Empakaai. Emplacement avec vue magnifique sur le cratère et son lac.

La route pour y accéder est plutôt (pour la Tanzanie) en bon état et les paysages y sont très variés. Je confirme que nous y sommes allés sans guide. Le guide est obligatoire que si vous voulez faire les randos à pied autour du cratère ou du lac. Ayant "perdu" pas mal de temps à Arusha pour la récupération des véhicules, nous n'avions plus le temps de faire ces randos qui semblent intéressantes.
Nous avons passé la deuxième nuit à Nasera Rock, superbe emplacement sous les acacias au pied du rocher. La piste pour y accéder est bien tracée mais la "tôle ondulée" est bien présente. Le lendemain matin, un vieux Masaï très cordial est venu nous faire signer un registre (En plus de notre signature, nous lui avons laissé un lot complet de vêtements). A noter que la veille, deux jeunes ont essayé de nous faire payer une taxe imaginaire que nous avons évidemment refusé de payer. Le vieux Masaï du lendemain nous a confirmé que c'étaient des faux agents de la zone du Ngorongoro.
La troisième nuit dans la zone de Ndutu coté Ngorongoro. Très bel emplacement avec vue sur le Ndutu Lake. Dans la zone nous avons eu la chance d'observer une famille de 4 guépards en exclusivité.

Les rangers nous ont confirmé que nous étions seuls autour de Ndutu. De janvier à mars, la migration des gnous y attire beaucoup de monde.
Il faut savoir que la piste qui va d'Arusha au Serengeti passe par la zone du Ngorongoro et qu'il faut payer au moins une journée ! Nous ne l'avons que très peu empruntée, elle est en mauvais état et surtout vous devrez subir une très grosse "tôle ondulée".
Nous n'avons fait que traverser la zone d'Olduvaï mais les bâtiments du musée nous ont paru en mauvaise état. Ceci nous a évité un guide payant.
- Serengeti National Park A cette époque (fin septembre, début octobre) nous avons vu moins d'animaux qu’en juin mais par contre beaucoup de félins.

Nous savions, qu’en principe, nous ne verrions pas la grande migration, encore au Kenya. Nous avons eu de la chance, car en empruntant une piste à peine marquée le long de la Grumeti River, nous avons assisté à la traversée de la rivière par des centaines de gnous. Pour rejoindre et trouver cette piste il faut prendre une piste ouest/nord-ouest depuis la piste principale Seronera/Lobo à la hauteur de l'aérodrome de Lobo Hill . Elle est indiquée sur la carte T4Africa. Nous avons assisté à un spectacle somptueux et nous étions absolument seul, loin de la foule de la rivière Mara.
Nous avons passé 5 nuits au Serengeti et pendant cette période nous avons eu de la pluie pratiquement chaque jour. Cela n'a jamais vraiment été gênant car c'était sous la forme d'orages violents mais brefs. A cette occasion nous avons pu constater que les pistes secondaires du parc devenaient vite impraticables en cas de fortes pluies.
Nous avons passé 2 nuits à Seronera, une au camping public "Dik Dik" et l'autre au camping spécial Sero 4, 2 nuits au camping public de Lobo Hill et une nuit au camping spécial Moru 4.
Le camping public "Dik Dik" nous a agréablement surpris car nous étions seuls et surtout les sanitaires étaient propres et fonctionnaient !!! Nous avions gardé le souvenir en juin 2013 du camping public Pimbi, surpeuplé avec des sanitaires déplorables.
Sero 4, emplacement à découvert sous un superbe acacia avec une vue à 360°. Les hyènes, à distance raisonnable, nous ont observés en permanence.
Camping public de Lobo Hill, très peu de monde à cette époque, ce qui en a fait un lieu de séjour très agréable malgré la pluie et la présence appuyée de nombreux babouins. La vue y est superbe et la zone était fréquentée par de nombreux mammifères.
Camping spécial Moru 4, emplacement superbe au milieu des rochers et des euphorbes géants. Nous y avons eu le sentiment d'un grand isolement. Peu d'animaux dans la zone.
Étant en fin de saison sèche, nous nous attendions à un parc jaune et sec et nous avons trouvé un parc vert et humide mais avec des couleurs magnifiques.
Le "self drive" nous a permis d'éviter la zone de Seronera, très prisée par les nombreuses agences et de circuler dans des zones plus éloignées où nous étions seuls avec tout autant d'animaux.
- Lac Natron En préparant le voyage j'avais hésité à y inclure le Lac Natron. J'avais lu pas mal de commentaires sur les péages sauvages instaurés par les Masaï dans la zone et la plupart n'étaient pas très positifs. Je peux affirmer aujourd'hui que la situation est apaisée. 3 péages ont été "officialisés". Entre Kleins Gate au Serengeti et Engare Sero, aucun péage et fait rare, une très bonne piste. Prendre la piste à l'est à partir de Sonjo.
Entre Engare Sero et Mto Wa Mbu 3 péages.
Le premier, à la sortie d'Engare Sero, poste de contrôle en dur, 15 USD par personne.
Le deuxième, 17 kilomètres plus loin, à Longido plus informel, 10 USD par personne.
Le troisième 35 kilomètres plus loin, à Engaruka, avec poste de contrôle en dur et terminal sans fil pour délivrer les reçus, 10 USD par personne !
A tous ces péages, aucune animosité, seulement de la courtoisie. Nous avons également du payer 20 USD par jour et par personne au Wildlife Department qui gère la zone du Lac Natron. Ce permis ne nous a jamais été demandé sur place et nous l'avions payé par l'intermédiaire du loueur de voitures. Toutes ces taxes, évidemment, n'incluent aucunement les différentes excursions autour du Lac Natron (lac, cascades) toutes payantes.
En fonction de nos différentes pannes, nous avons passé une nuit au camping du Moivaro Lodge et une autre au camping du Masaï Giraffe Lodge.
Le camping du Moivaro Lodge est très agréable, ombragé avec des sanitaires propres. Le restaurant, très "Out of Africa" est un peu cher pour ce qu'il y a dans l'assiette. Comme d'autres sur ce forum, nous avons apprécié les qualités d'homme à tout faire de Thomas. Il nous a accompagné à la cascade et au Lac Natron et sa compagnie fut très agréable.
Ayant utilisé gratuitement le téléphone satellite du Masaï Giraffe Lodge pour joindre l'agence Serengeti Select Safari nous avons décidé de passer notre deuxième nuit au Lac Natron dans ce lodge. Camping agréable, belle vue sur le Lengai , moins ombragé que le Moivaro mais largement compensé par la gentillesse du personnel et du propriétaire Lepara. Très bon repas au restaurant le soir pour 10 $. En plus du téléphone à disposition, Lepara n'a pas hésité à cannibaliser une de ces vieilles Land Rover, faire le démontage lui même, aider à la réparation, faire des allers-retours vers notre Land en panne (20 kms) s'occuper du reste du groupe et gérer son établissement. Chapeau bas et grand merci à lui. Son Lodge est un éco-Lodge n'hésitez pas à lui rendre visite pour l'aider à pérenniser son entreprise.
Nous avons également été aidés par un chauffeur de l'agence "Kessy Brothers Tours" qui, avec l'accord cordial de ses clients chinois, a pris en charge 2 personnes de notre groupe depuis l'endroit de notre casse de barre de torsion jusqu'à Engare Sero.
La ballade à la cascade est intéressante et ludique, celle au lac nous a semblé surtout commercial. Nous espérons que ces nombreux péages servent réellement aux Masaï mais nous n'en sommes pas complètement convaincus. Ce qui est certain, c'est que l'argent ne va pas à l'entretien des pistes car la "tôle ondulée" est également très présente dans la zone.
- Tarangire National Park Ce parc nous avait beaucoup plu en juin 2013 malgré un temps gris et nous étions impatient d'y retourner dans des meilleurs conditions. Nathan, notre loueur de merveilleuses land Rover, nous avait conseillé de réduire notre séjour au Serengeti au profit du Tarangire où il y a une migration de gnous et zèbres à cette époque. Nous avons suivi ses conseils et n'avons pas eu à le regretter. Nous avons en effet, assisté à une importante migration dans le sud du parc vers la zone de Silale Swamp. Comme avec toutes migrations, nous avons également vu beaucoup de félins et en particulier des lions magnifiques.


Ce à quoi nous nous attendions moins c'est la présence massive d'éléphants, omniprésents dans toutes les zones du parc alors qu'au Serengeti nous en avions vu très peu.
Nous avons passé 4 nuits dans ce parc. 3 au camping public et 1 au camping spécial Mibuyu Mingi.Ce camping spécial est situé au nord-ouest du parc et est très isolé. Situé au pied d'un majestueux baobab mais pas très dégagé pour espérer voir approcher les animaux.
Le camping public, en travaux en 2013, est tout à fait convenable avec une très belle vue sur son coté ouest. Nous n'y avons, en fait, passer que deux nuits car comme expliqué plus haut, nous avons fini notre séjour au Tarangire Safari Lodge . . il y a pire !!!
Ce parc mérite vraiment un séjour plus long que celui habituellement proposé par les agences de voyage (1 jour). Paysages superbes et beaucoup d'animaux.Cartes et GPSNous avons utilisé 2 GPS Garmin , Monterra et Nuvi 2797 et les cartes Tracks4Africa et OSM generic routable Tanzania (gratuite). Nous avons eu aucun problème de navigation et l'immense majorité des pistes figurait sur nos cartes.
CarburantLes deux véhicules n'avaient pas de réservoir supplémentaire et il a fallu compter uniquement sur le réservoir principal de 80 litres. Sans les kilomètres supplémentaires dus à nos pannes, cela passait sans problème mais avec les pannes , le trajet Seronera, Lobo Hill, Circuit Grumeti River, Kleins Gate, Mto Wa Mbu a été limite. En dehors des parcs les stations sont très nombreuses et assez modernes. 1 station à Seronera au Serengeti et 1 station au PC des guides au Ngorongoro. Le loueur des 4x4 nous avait demandé, dans la mesure du possible, de n'utiliser que les stations Total et Puma. Pour lui, les autres stations ont trop d'eau dans le gasoil.
Conclusion Ce qui fâche : Les prix exorbitants pratiqués dans les parcs nationaux et les zones protégées. Il va devenir impossible d'aller dans certaines zones sans payer plusieurs fois pour la même chose (voir Lac Natron) On sent nettement ce que veut dire exploitation du tourisme. Circonstance aggravante on ne voit pas ou peu d'améliorations dues à cette arrivée d'argent. Les pistes sont en très mauvais état et les infrastructures des camping publics sont loin de celles de l'Afrique australe. Pourquoi laisser les pistes principales des parcs avec une énorme tôle ondulée qui casse les voitures et oblige paradoxalement à rouler vite dans des zones où il faut rouler . . . doucement ! Les mouches Tsé Tsé très conviviales !!! Ce qui nous a plu : la gentillesse de la majorité de la population, y compris les policiers. A part une foi au Serengeti, peu ou pas de corruption. Les prix dès que l'on sort des zones touristiques. Les campings spéciaux (sauf le prix). Beaucoup moins de monde qu'en juin, juillet et aout. La liberté de mouvement du "self drive". Les animaux et les paysages, les animaux et les paysages et enfin les animaux et les paysages.

Argentine février 2016: itinéraire et transport English translation pending
Bonjour! Je pars en Argentine avec ma copine du 4 au 24 février prochain et j'aurais quelques questions au niveau de l'itinéraire et du transport. Je vise essentiellement la Patagonie pour faire des randonnées à la journée. À titre d'info, j'ai fait le côté chilien l'an dernier (Torres del Paine, Punta Arenas, Puerto Natales, Careterra Australe jusqu'à Chaiten, Chiloé) et je ne compte pas traverser au Chili.
Pour l'instant, ça ressemble à ça:
- 4 nuits à Ushuaïa, donc 3 jours complets sur place dont 2 seraient consacrés au Parque nacional Tierra del Fuego;
- 6 nuits dans la région de El Calafate / El Chaltén. 1 journée pour le glacier Perito Moreno et les autres pour randonner autour du Fitz Roy;
- 4 ou 5 nuits dans la région de Bariloche. Là je suis moin sûr du programme...
- 4 ou 5 nuits à Buenos Aires (2 à l'arrivée, 2 ou 3 au retour);
Je pense faire les longs trajets en avion, mais c'est assez dispendieux. Vaut-il mieux prendre le bus sur certains tronçons, où est-ce une perte de temps par rapport aux économies réalisées?
Ou encore devrais-je zappé une région? Dans ce cas, Bariloche ou Ushauaïa (El Chaltén, c'est non négociable!)?
Pour les déplacements, j'entends louer un véhicule à chaque endroit (sauf à Buenos Aires), à moins que vous me dites que c'est parfaitement inutile.
Merci d'avance de m'éclairer!
Pour l'instant, ça ressemble à ça:
- 4 nuits à Ushuaïa, donc 3 jours complets sur place dont 2 seraient consacrés au Parque nacional Tierra del Fuego;
- 6 nuits dans la région de El Calafate / El Chaltén. 1 journée pour le glacier Perito Moreno et les autres pour randonner autour du Fitz Roy;
- 4 ou 5 nuits dans la région de Bariloche. Là je suis moin sûr du programme...
- 4 ou 5 nuits à Buenos Aires (2 à l'arrivée, 2 ou 3 au retour);
Je pense faire les longs trajets en avion, mais c'est assez dispendieux. Vaut-il mieux prendre le bus sur certains tronçons, où est-ce une perte de temps par rapport aux économies réalisées?
Ou encore devrais-je zappé une région? Dans ce cas, Bariloche ou Ushauaïa (El Chaltén, c'est non négociable!)?
Pour les déplacements, j'entends louer un véhicule à chaque endroit (sauf à Buenos Aires), à moins que vous me dites que c'est parfaitement inutile.
Merci d'avance de m'éclairer!
Quelles étapes et treks en Patagonie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 4 semaines en Argentine pour la première fois début Novembre avec mon sac à dos. Je suis du genre cool à partir avec mon vol et mon guide de voyage en mode petit budget. A faire mon voyage sur place selon les envies et les conseils... Ca me parait moins faisable pour cette destination.😕
J'ai du mal à préparer mon itinéraire si vous pouvez m'aider svp: Buenos Aires (San Antonio de areco pour la fête de la Tradition si assez de temps) Croisière en Antarctique à réserver ou prendre sur place (13jours max) Ushuaia Glacier Perito Moreno Un peu de trek (Torres del Paine, El Chalten, El calafate...?) (Peninsule Valdes) Petit séjour en estancia
Après une croisière en antarticque, est-ce qu'il y a un "grand intérêt" à celles proposées aux alentours d'ushuaia (Canal Beagle, iles) ? Visite de la ville et marches (en solo?) dans le parc national Tierra del Fuego par contre.
Je cale complètement sur la partie treks de mon itinéraire... et la suite du coup! i vous pouvez m'aider à y voir plus clair d'après vos voyages, ca serait merveilleux!! Je ne souhaite pas partir en autonomie ni trekker une semaine complète à en avoir à souper. Je suis plutôt la randonneuse du dimanche avec une condition physique normale qui souhaite être dans la nature et s'émerveiller des paysages sans (trop) en baver. Plutot petite ballade/rando balisée à faire par soi même quand c'est possible ou quelques jours en groupe guidé avec une agence si ca se fait comme en asie?? (pas eu l'impression dans mes lectures) A El Chalten, on peut faire des randos de quelques heures/un jour par soi même il me semble. Combien de temps y prévoir? Et El Calafate ? Quid des treks pour les autres glaciers Uppsala, Spagazzini? Le trek pour le Cerro Fotz Roy est difficile, non? Et Torres del Paine? Et niveau climat pour les treks?
J'aimerai beaucoup aller me ressourcer 2 jours min dans une estencia simple et sympa (avec visite d'une région sympa, animaux, détente). Si vous avez des coins ou adresses à conseiller vu qu'il y en a un peu partout...
La péninsule Valdes me tente bien pour les baleines mais c'est vrai que je les ai déjà observée de très près au Sri Lanka l'année passée. Tellement d'endroits ont l'air sublimes en Patagonie, le choix est difficile...
Merci pour vos retours, conseils ou adresses. 🙂
Je pars 4 semaines en Argentine pour la première fois début Novembre avec mon sac à dos. Je suis du genre cool à partir avec mon vol et mon guide de voyage en mode petit budget. A faire mon voyage sur place selon les envies et les conseils... Ca me parait moins faisable pour cette destination.😕
J'ai du mal à préparer mon itinéraire si vous pouvez m'aider svp: Buenos Aires (San Antonio de areco pour la fête de la Tradition si assez de temps) Croisière en Antarctique à réserver ou prendre sur place (13jours max) Ushuaia Glacier Perito Moreno Un peu de trek (Torres del Paine, El Chalten, El calafate...?) (Peninsule Valdes) Petit séjour en estancia
Après une croisière en antarticque, est-ce qu'il y a un "grand intérêt" à celles proposées aux alentours d'ushuaia (Canal Beagle, iles) ? Visite de la ville et marches (en solo?) dans le parc national Tierra del Fuego par contre.
Je cale complètement sur la partie treks de mon itinéraire... et la suite du coup! i vous pouvez m'aider à y voir plus clair d'après vos voyages, ca serait merveilleux!! Je ne souhaite pas partir en autonomie ni trekker une semaine complète à en avoir à souper. Je suis plutôt la randonneuse du dimanche avec une condition physique normale qui souhaite être dans la nature et s'émerveiller des paysages sans (trop) en baver. Plutot petite ballade/rando balisée à faire par soi même quand c'est possible ou quelques jours en groupe guidé avec une agence si ca se fait comme en asie?? (pas eu l'impression dans mes lectures) A El Chalten, on peut faire des randos de quelques heures/un jour par soi même il me semble. Combien de temps y prévoir? Et El Calafate ? Quid des treks pour les autres glaciers Uppsala, Spagazzini? Le trek pour le Cerro Fotz Roy est difficile, non? Et Torres del Paine? Et niveau climat pour les treks?
J'aimerai beaucoup aller me ressourcer 2 jours min dans une estencia simple et sympa (avec visite d'une région sympa, animaux, détente). Si vous avez des coins ou adresses à conseiller vu qu'il y en a un peu partout...
La péninsule Valdes me tente bien pour les baleines mais c'est vrai que je les ai déjà observée de très près au Sri Lanka l'année passée. Tellement d'endroits ont l'air sublimes en Patagonie, le choix est difficile...
Merci pour vos retours, conseils ou adresses. 🙂
Location de voiture au Chili et la rendre en Argentine English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me dire si il est possible de louer une voiture au Chili, pour quelques jours, et s'il est possible de se rendre en Argentine avec, et quelles sont les formalités à accomplir auparavant, pour le faire sans problème. J'aimerai louer un véhicule à Punta Arenas et me rendre vers le Périto Moreno, voire aller à Ushuia. Pensez vous que cela soit faisable, la période serait Février ou mars 2018, est-ce le bon moment Merci Serge
Quelqu'un peut-il me dire si il est possible de louer une voiture au Chili, pour quelques jours, et s'il est possible de se rendre en Argentine avec, et quelles sont les formalités à accomplir auparavant, pour le faire sans problème. J'aimerai louer un véhicule à Punta Arenas et me rendre vers le Périto Moreno, voire aller à Ushuia. Pensez vous que cela soit faisable, la période serait Février ou mars 2018, est-ce le bon moment Merci Serge
Argentine: logement à Buenos Aires et Ushuaia, informations sur la Patagonie English translation pending
🙂 Bonjour, à tous
Je me lance à mon tour dans le voyage non "organisé" je solicite les voyageurs qui sont ou sont allés en Argentine.
J'arrive à Buenos Aires le 24/12/06 vers 12h, connaissez-vous un endroits ou passer la nuit "type auberge de jeunesse" et surtout ou passer le réveillon de noël dans une ambiance sympa ?
Je vais rester 1 mois, je souhaite voir les chutes d'Iguasu si les prix ne sont pas trop ...(départ de BA en avion le 26/12/06) pendant deux jours et ensuite départ vers ushaia pour passer le nouvel an (idem connaissez-vous un hotel sympa avec bonne ambiance et pas trop cher sur Ushaia) ?
Ensuite, je vais remonter tranquilement vers BA en transport en commun (est-ce faisable sans réservation ?), je compte voir les principaux sites pour la rando et les magnifiques paysages. (je ne les connais pas encore mais j'ai un Lonely planet) !!😕
Je suis à l'écoute de vos recommandations pour la Patagonie (que voir, à ne pas louper etc.)
Si vous partez dans le même esprit à ces dates contactez moi, nous ferons peut-être un bout de chemin ensemble.
Je me lance à mon tour dans le voyage non "organisé" je solicite les voyageurs qui sont ou sont allés en Argentine.
J'arrive à Buenos Aires le 24/12/06 vers 12h, connaissez-vous un endroits ou passer la nuit "type auberge de jeunesse" et surtout ou passer le réveillon de noël dans une ambiance sympa ?
Je vais rester 1 mois, je souhaite voir les chutes d'Iguasu si les prix ne sont pas trop ...(départ de BA en avion le 26/12/06) pendant deux jours et ensuite départ vers ushaia pour passer le nouvel an (idem connaissez-vous un hotel sympa avec bonne ambiance et pas trop cher sur Ushaia) ?
Ensuite, je vais remonter tranquilement vers BA en transport en commun (est-ce faisable sans réservation ?), je compte voir les principaux sites pour la rando et les magnifiques paysages. (je ne les connais pas encore mais j'ai un Lonely planet) !!😕
Je suis à l'écoute de vos recommandations pour la Patagonie (que voir, à ne pas louper etc.)
Si vous partez dans le même esprit à ces dates contactez moi, nous ferons peut-être un bout de chemin ensemble.
Itinéraire en Patagonie (+ Chiloe et région des lacs) English translation pending
Bonjour
J'ai un "problème", je pars à la fin de l'année pour deux mois en Patagonie et aux Malouines. Vous me direz qu'il y a pire comme problème 😛 En fait mon problème est que je ne sais pas du tout comment planifier mon itinéraire. Je peine à faire mon choix des principales étapes.
J'ai 64 jours à disposition (en comptant le jour d'arrivé à Santiago et celui où je devrai prendre un vol pour Santiago à la fin), dont 15 sont déjà bloqués pour les Malouines. Le vol pour les Malouines est le 37e jours. J'ai donc 35 jours à disposition pour arriver à Punta Arenas. Puis encore 12 jours à mon retour des Malouines.
Je me déplacerai en avion, bus, bateau, éventuellement taxi. Pas de location de voiture, je n'ai pas le permis, j'ai toujours fait sans et il y peu de chance que cela change d'ici au départ.
Quelques question auxquelles je dois répondre : de quelle côté des Andes descendre vers le sud ? Argentine ? Chili ? La première idée qui m'est venue est de descendre le long de la Carretera austral par étapes en faisant quelques randonnées à la journée dans l'un ou l'autre des nombreux parcs de cette région Reste à savoir lesquels, ils ont l'air tous aussi beau les uns que les autres. Je n'ai pas beaucoup d'expérience donc je ne pense pas faire beaucoup de treks sur plusieurs jours. Mais j'aurai un tente avec moi c'est une certitude pour le Torres del Paine et certains endroits au Malouines, donc pas de problèmes pour camper si nécessaire. J'avais pensé passer la frontière Chili - Argentine en passant par Villa O'Higgins - El Chaltén, mais en décembre il n'y a qu'un seul bateau par semaine, cela risquerait de mettre pas mal de contraintes sur les étapes précédant la traversée. A ce que j'ai compris les bus ne sont pas aussi fréquent en Patagonie qu'ils ne le sont dans le nord du pays.
Comme autres étapes je prévois :
- Chiloe : durée à déterminer, j'ai du mal à m'imaginer le temps à y consacrer. Le parc Tantauco m'intéresserait mais je crains ne pas avoir suffisamment de temps. De toute façon il faudra faire des choix. - El Chaltén : 3j complets - El Calfate : 2j complets - Puerto Natales : 5j pour le Parc Torres del Paine. Qu'y a-t-il d'autre d'intéressant à faire/voir dans les environs ? En lisant des récits j'ai l'impression que tout le monde y va pour le parc et rien d'autre. Punta Arenas : Idem que pour Puerto Natales, que peut-on y faire ? J'exclus immédiatement Seno Otway et Isla Magdalena, avec le Malouines j'aurai mon compte de manchots. A moins qu'il n'y ait un autre intérêt à visiter ces endroits ? Quels autres points d'intérêt y-a-t-il dans les environs. J'ai noté le parc Pali Aike mais il me semble difficilement accessible sans voiture.
L'Araucanie et la Région des Lacs m'intéresseraient aussi mais ai-je suffisamment de temps ?
Si je traverse la frontière Cochrane éventuellement j'irais jusqu'à Caleta Tortel.
Mon itinéraire actuel est le suivant, comme vous le voyez il y a encore beaucoup de blancs) :
Les >> indiquent un déplacement (en avion, bus, ...), j'ai pour habitude de ne pas planifier d'activité particulière ces jours-là, on ne sais jamais, en cas de retard ou autre imprévu.
26.11.2015 J0 Genève >> Madrid >> Santiago 27.11.2015 J1 >> arrivée à Santiago, vol pour une ville au sud de Santiago à déterminer (Puerto Montt, Temuco, Valdivia, autre...) Je cite ces trois villes parce que ce sont celle qui me permettent d'éviter de passer une journée complète à l'aéroport de Santiago, il y a des vols en fin de matinée/début d'après-midi. Pour les autres cela ne me semble pas être le cas (du moins avec LAN) et nécessité d'attendre la fin de la journée. 28.11.2015 J2 29.11.2015 J3 30.11.2015 J4 01.12.2015 J5 02.12.2015 J6 03.12.2015 J7 04.12.2015 J8 05.12.2015 J9 06.12.2015 J10 07.12.2015 J11 08.12.2015 J12 09.12.2015 J13 10.12.2015 J14 11.12.2015 J15 12.12.2015 J16 13.12.2015 J17 14.12.2015 J18 15.12.2015 J19 16.12.2015 J20 17.12.2015 J21 18.12.2015 J22 19.12.2015 J23 20.12.2015 J24 21.12.2015 J25 22.12.2015 J26 23.12.2015 J27 >> El Chaltén 24.12.2015 J28 El Chaltén 25.12.2015 J29 El Chaltén 26.12.2015 J30 El Chaltén 27.12.2015 J31 >> El Calafate 28.12.2015 J32 El Calafate 29.12.2015 J33 El Calafate 30.12.2015 J34 >> Punta Arenas (éventuellement déplacement le 31 décembre ?) 31.12.2015 J35 Punta Arenas 01.01.2016 J36 Punta Arenas 02.01.2016 J37 >> Malouines 03.01.2016 J38 Malouines 04.01.2016 J39 Malouines 05.01.2016 J40 Malouines 06.01.2016 J41 Malouines 07.01.2016 J42 Malouines 08.01.2016 J43 Malouines 09.01.2016 J44 Malouines 10.01.2016 J45 Malouines 11.01.2016 J46 Malouines 12.01.2016 J47 Malouines 13.01.2016 J48 Malouines 14.01.2016 J49 Malouines 15.01.2016 J50 Malouines 16.01.2016 J51 >> Punta Arenas 17.01.2016 J52 Punta Arenas 18.01.2016 J53 >> Puerto Natales 19.01.2016 J54 Puerto Natales 20.01.2016 J55 Torres del Paine 21.01.2016 J56 Torres del Paine 22.01.2016 J57 Torres del Paine 23.01.2016 J58 Torres del Paine 24.01.2016 J59 Torres del Paine 25.01.2016 J60 Puerto Natales 26.01.2016 J61 >> Punta Arenas 27.01.2016 J62 Punta Arenas 28.01.2016 J63 Punta Arenas 29.01.2016 J64 >> Santiago (éventuellement vol 1 ou 2 jour avant si pas d'intérêt à rester ces deux jours à Punta Arenas, dans ce cas j'en profiterai pour visiter un peu Santiago. J'y suis déjà allé deux fois mais je n'ai pratiquement rien vu de cette ville.)
Je sais qu'il aurait été plus logique de placer Torres del Paine directement après El Calafate, mais c'est une contrainte avec les réservations que j'ai faites aux Malouines où déjà maintenant tout est déjà presque complet.
Merci d'avance pour vos suggestions.
J'ai un "problème", je pars à la fin de l'année pour deux mois en Patagonie et aux Malouines. Vous me direz qu'il y a pire comme problème 😛 En fait mon problème est que je ne sais pas du tout comment planifier mon itinéraire. Je peine à faire mon choix des principales étapes.
J'ai 64 jours à disposition (en comptant le jour d'arrivé à Santiago et celui où je devrai prendre un vol pour Santiago à la fin), dont 15 sont déjà bloqués pour les Malouines. Le vol pour les Malouines est le 37e jours. J'ai donc 35 jours à disposition pour arriver à Punta Arenas. Puis encore 12 jours à mon retour des Malouines.
Je me déplacerai en avion, bus, bateau, éventuellement taxi. Pas de location de voiture, je n'ai pas le permis, j'ai toujours fait sans et il y peu de chance que cela change d'ici au départ.
Quelques question auxquelles je dois répondre : de quelle côté des Andes descendre vers le sud ? Argentine ? Chili ? La première idée qui m'est venue est de descendre le long de la Carretera austral par étapes en faisant quelques randonnées à la journée dans l'un ou l'autre des nombreux parcs de cette région Reste à savoir lesquels, ils ont l'air tous aussi beau les uns que les autres. Je n'ai pas beaucoup d'expérience donc je ne pense pas faire beaucoup de treks sur plusieurs jours. Mais j'aurai un tente avec moi c'est une certitude pour le Torres del Paine et certains endroits au Malouines, donc pas de problèmes pour camper si nécessaire. J'avais pensé passer la frontière Chili - Argentine en passant par Villa O'Higgins - El Chaltén, mais en décembre il n'y a qu'un seul bateau par semaine, cela risquerait de mettre pas mal de contraintes sur les étapes précédant la traversée. A ce que j'ai compris les bus ne sont pas aussi fréquent en Patagonie qu'ils ne le sont dans le nord du pays.
Comme autres étapes je prévois :
- Chiloe : durée à déterminer, j'ai du mal à m'imaginer le temps à y consacrer. Le parc Tantauco m'intéresserait mais je crains ne pas avoir suffisamment de temps. De toute façon il faudra faire des choix. - El Chaltén : 3j complets - El Calfate : 2j complets - Puerto Natales : 5j pour le Parc Torres del Paine. Qu'y a-t-il d'autre d'intéressant à faire/voir dans les environs ? En lisant des récits j'ai l'impression que tout le monde y va pour le parc et rien d'autre. Punta Arenas : Idem que pour Puerto Natales, que peut-on y faire ? J'exclus immédiatement Seno Otway et Isla Magdalena, avec le Malouines j'aurai mon compte de manchots. A moins qu'il n'y ait un autre intérêt à visiter ces endroits ? Quels autres points d'intérêt y-a-t-il dans les environs. J'ai noté le parc Pali Aike mais il me semble difficilement accessible sans voiture.
L'Araucanie et la Région des Lacs m'intéresseraient aussi mais ai-je suffisamment de temps ?
Si je traverse la frontière Cochrane éventuellement j'irais jusqu'à Caleta Tortel.
Mon itinéraire actuel est le suivant, comme vous le voyez il y a encore beaucoup de blancs) :
Les >> indiquent un déplacement (en avion, bus, ...), j'ai pour habitude de ne pas planifier d'activité particulière ces jours-là, on ne sais jamais, en cas de retard ou autre imprévu.
26.11.2015 J0 Genève >> Madrid >> Santiago 27.11.2015 J1 >> arrivée à Santiago, vol pour une ville au sud de Santiago à déterminer (Puerto Montt, Temuco, Valdivia, autre...) Je cite ces trois villes parce que ce sont celle qui me permettent d'éviter de passer une journée complète à l'aéroport de Santiago, il y a des vols en fin de matinée/début d'après-midi. Pour les autres cela ne me semble pas être le cas (du moins avec LAN) et nécessité d'attendre la fin de la journée. 28.11.2015 J2 29.11.2015 J3 30.11.2015 J4 01.12.2015 J5 02.12.2015 J6 03.12.2015 J7 04.12.2015 J8 05.12.2015 J9 06.12.2015 J10 07.12.2015 J11 08.12.2015 J12 09.12.2015 J13 10.12.2015 J14 11.12.2015 J15 12.12.2015 J16 13.12.2015 J17 14.12.2015 J18 15.12.2015 J19 16.12.2015 J20 17.12.2015 J21 18.12.2015 J22 19.12.2015 J23 20.12.2015 J24 21.12.2015 J25 22.12.2015 J26 23.12.2015 J27 >> El Chaltén 24.12.2015 J28 El Chaltén 25.12.2015 J29 El Chaltén 26.12.2015 J30 El Chaltén 27.12.2015 J31 >> El Calafate 28.12.2015 J32 El Calafate 29.12.2015 J33 El Calafate 30.12.2015 J34 >> Punta Arenas (éventuellement déplacement le 31 décembre ?) 31.12.2015 J35 Punta Arenas 01.01.2016 J36 Punta Arenas 02.01.2016 J37 >> Malouines 03.01.2016 J38 Malouines 04.01.2016 J39 Malouines 05.01.2016 J40 Malouines 06.01.2016 J41 Malouines 07.01.2016 J42 Malouines 08.01.2016 J43 Malouines 09.01.2016 J44 Malouines 10.01.2016 J45 Malouines 11.01.2016 J46 Malouines 12.01.2016 J47 Malouines 13.01.2016 J48 Malouines 14.01.2016 J49 Malouines 15.01.2016 J50 Malouines 16.01.2016 J51 >> Punta Arenas 17.01.2016 J52 Punta Arenas 18.01.2016 J53 >> Puerto Natales 19.01.2016 J54 Puerto Natales 20.01.2016 J55 Torres del Paine 21.01.2016 J56 Torres del Paine 22.01.2016 J57 Torres del Paine 23.01.2016 J58 Torres del Paine 24.01.2016 J59 Torres del Paine 25.01.2016 J60 Puerto Natales 26.01.2016 J61 >> Punta Arenas 27.01.2016 J62 Punta Arenas 28.01.2016 J63 Punta Arenas 29.01.2016 J64 >> Santiago (éventuellement vol 1 ou 2 jour avant si pas d'intérêt à rester ces deux jours à Punta Arenas, dans ce cas j'en profiterai pour visiter un peu Santiago. J'y suis déjà allé deux fois mais je n'ai pratiquement rien vu de cette ville.)
Je sais qu'il aurait été plus logique de placer Torres del Paine directement après El Calafate, mais c'est une contrainte avec les réservations que j'ai faites aux Malouines où déjà maintenant tout est déjà presque complet.
Merci d'avance pour vos suggestions.
Boucle de trois mois en Argentine et au Chili (Buenos Aires - Terre de feu - San Pedro de Atacama - Iguazu - Buenos Aires) English translation pending
Nous allons parir en sac à dos.
Nous sommes tout au début de la construction de notre voyage avec un budget moyen pour une durée de 3 mois. Nous n’avons pas encore fait d’itinéraire et nous acceptons bien volontiers toute idée de toute nature. On a juste fait une esquisse.
Pour commencer j’ai une grande question : Peut on louer une voiture en Argentine et la rendre par exemple 300 km plus loin. ? et quel en est le prix ? Et est ce qu’il est possible de passer au Chili avec ?
Ma 2eme question est : Avez-vous une idée du cout moyen d’une nuit d’hôtel pour un couple. Et idem pour le prix des resto. ? Notre voyage est prévu du 15 novembre au 15 février 2011
Merci beaucoup pour vos réponses.
Paul
Nous sommes tout au début de la construction de notre voyage avec un budget moyen pour une durée de 3 mois. Nous n’avons pas encore fait d’itinéraire et nous acceptons bien volontiers toute idée de toute nature. On a juste fait une esquisse.
Pour commencer j’ai une grande question : Peut on louer une voiture en Argentine et la rendre par exemple 300 km plus loin. ? et quel en est le prix ? Et est ce qu’il est possible de passer au Chili avec ?
Ma 2eme question est : Avez-vous une idée du cout moyen d’une nuit d’hôtel pour un couple. Et idem pour le prix des resto. ? Notre voyage est prévu du 15 novembre au 15 février 2011
Merci beaucoup pour vos réponses.
Paul
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
Voyage Johannesburg - Botswana - chutes Victoria - Namibie - Cape Town English translation pending
Bonjour à tous,
J'habite en Martinique, donc à 8h d'avion de Paris. Et Paris se trouve à au moins 11h d'avion de Johannesburg. Je pense dormir une nuit à Paris pour récupérer, à l'aller et au retour. Donc, aller à Johannesburg, c'est partir de Martinique le jour J, arriver à Paris, en j+1, dormir à Paris, repartir de Paris en j+2 et arriver à Johannesburg en J+3. Et je ne parle même pas du coût financier!!!!!
Et ça ce n'est que l'aller. Vous multiplier ça par 2 et vous comprendrez que je ne ferai pas de voyages en Afrique australe souvent. A vrai dire, j'en ferai un l'an prochain, je l'espère, peut-être un deuxième dans longtemps, mais pas plus!!!
Du coup, j'ai concocté un projet de voyage de 32 jours qui commence à Johannesbourg, car c'est un symbole très fort de la lutte contre l'apartheid, avec Soweto et le musée de l'apartheid et qui se termine à Cape town, par rapport à Robben island. Bref, si j'ai voulu venir en Afrique c'est par rapport à Mandela.
Donc, au départ, je ne devais aller qu'en Afrique du sud. En septembre 2013, c'était une évidence qu'en aout 2014 j'irais en Afrique du sud. On rajoutait un ou deux parcs animaliers, puisqu'entre temps j'avais appris qu'on pouvait voir des animaux en liberté là-bas et puis voilà. Ma vision de voyage était très simple, sur 3 semaines, emballés, c'était pesés!! Puis pour des raisons de santé, je n'ai pas pu partir. Donc, pour 2015, nouveau projet.
Entre temps, de petits lutins, tous plus machiavéliques les uns que les autres, se sont évertués à me parler de la Namibie, me mettre sous le nez des carnets de la Namibie. J'ignorais son existence jusqu'alors. J'ai tenu 1 an, supportant le supplice des images de paysages désertiques tous plus beaux les uns que les autres, les promesses de paysages enchanteurs, de rencontres animalières à couper le souffle.
Mais, en 2013, je revenais des hauts plateaux andins, et notamment du sud lipez et du salar d'uyuni, et des paysages plus beaux que ceux là, j'étais sure qu'il n'y en avaient pas. D'ailleurs, je suppose que Max va finir par le reconnaitre. Bref, j'étais immunisée contre tout ça. Puis plus le temps passait, plus les souvenirs vivaces du sud lipez s'estompaient, et plus les photos de Namibie prenaient de l'importance. L'effet du vaccin s'estompait, et les signes de la maladie revenaient: désir de voir des paysages désertiques!!!!
Par dessus tout ça est venu se greffer que les rencontres animalières étaient les plus extraordinaires au parc Chobe, qui a l'inestimable avantage d'être pas très loin des chutes victoria, ce qui me permettrait de compléter ma liste des chutes les plus connues, iguazu, niagara, puis victoria. Aller au fish river canyon, me permettrait de découvrir le cousin du grand canyon des Etats-Unis que je connais déjà. Enfin, passer au namaqualand à partir de mi- aout me donnerait des chances de le voir fleuri.
Voilà planté le décor du pourquoi? Pourquoi tant de jours? Pourquoi tant de lieux aussi éloignés? Pourquoi je commence par le nord, et pourquoi je finis par le sud.
Maintenant, va falloir s'occuper du comment? Comment relier tous ces points? Voiture? Quel loueur? Quel véhicule? Avion? Quel(s) aéroport (s)?
Quand? Quand partir, quand revenir? Pour les dates de mes vacances, j'ai 2 impératifs: ne pas partir avant début juillet et revenir fin aout au plus tard: je suis prof!
Où? Ou dormir? Où manger? Hébergements: camper?, en tente sur le toit, en tente au sol, en camping car, en bushcamper? Tout hébergement en dur? Mix camping, hébergement en dur? En sachant que camper pour moi c'est juste pour diminuer la facture, mais ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.
Combien? Budget? Combien prévoir? Quel Nombre de jour minimum sans avoir à courir entre 2 points? 32 jours sur place avec départ d'Afrique au plus tard le 25/08 pour que je sois rentrée chez moi le 28/08 pour souffler avant la rentrée?
Dernière chose, concernant le froid, vu que ce sera l'hiver en Afrique austral, il se trouve que dans les hauts plateaux andins situés dans mon autre hémisphère sud, j'ai dormi dans des chambres non chauffées en hiver austral à plus de 4000m d'altitude, où la température était entre 1°C et 5°C la nuit dans la chambre.
Bien, j'ai suffisamment écrit pour un premier post. J'ai parasité pas mal de carnets et de posts avant d'ouvrir le mien, et je remercie infiniment tous ceux qui se reconnaitront et qui ont été bienveillants à mon égard, alors je vous en pris, lâchez-vous, c'est parti pour la fiesta. Brain stormers à vos marques, prêt, partez!!!!!
A plus.
J'habite en Martinique, donc à 8h d'avion de Paris. Et Paris se trouve à au moins 11h d'avion de Johannesburg. Je pense dormir une nuit à Paris pour récupérer, à l'aller et au retour. Donc, aller à Johannesburg, c'est partir de Martinique le jour J, arriver à Paris, en j+1, dormir à Paris, repartir de Paris en j+2 et arriver à Johannesburg en J+3. Et je ne parle même pas du coût financier!!!!!
Et ça ce n'est que l'aller. Vous multiplier ça par 2 et vous comprendrez que je ne ferai pas de voyages en Afrique australe souvent. A vrai dire, j'en ferai un l'an prochain, je l'espère, peut-être un deuxième dans longtemps, mais pas plus!!!
Du coup, j'ai concocté un projet de voyage de 32 jours qui commence à Johannesbourg, car c'est un symbole très fort de la lutte contre l'apartheid, avec Soweto et le musée de l'apartheid et qui se termine à Cape town, par rapport à Robben island. Bref, si j'ai voulu venir en Afrique c'est par rapport à Mandela.
Donc, au départ, je ne devais aller qu'en Afrique du sud. En septembre 2013, c'était une évidence qu'en aout 2014 j'irais en Afrique du sud. On rajoutait un ou deux parcs animaliers, puisqu'entre temps j'avais appris qu'on pouvait voir des animaux en liberté là-bas et puis voilà. Ma vision de voyage était très simple, sur 3 semaines, emballés, c'était pesés!! Puis pour des raisons de santé, je n'ai pas pu partir. Donc, pour 2015, nouveau projet.
Entre temps, de petits lutins, tous plus machiavéliques les uns que les autres, se sont évertués à me parler de la Namibie, me mettre sous le nez des carnets de la Namibie. J'ignorais son existence jusqu'alors. J'ai tenu 1 an, supportant le supplice des images de paysages désertiques tous plus beaux les uns que les autres, les promesses de paysages enchanteurs, de rencontres animalières à couper le souffle.
Mais, en 2013, je revenais des hauts plateaux andins, et notamment du sud lipez et du salar d'uyuni, et des paysages plus beaux que ceux là, j'étais sure qu'il n'y en avaient pas. D'ailleurs, je suppose que Max va finir par le reconnaitre. Bref, j'étais immunisée contre tout ça. Puis plus le temps passait, plus les souvenirs vivaces du sud lipez s'estompaient, et plus les photos de Namibie prenaient de l'importance. L'effet du vaccin s'estompait, et les signes de la maladie revenaient: désir de voir des paysages désertiques!!!!
Par dessus tout ça est venu se greffer que les rencontres animalières étaient les plus extraordinaires au parc Chobe, qui a l'inestimable avantage d'être pas très loin des chutes victoria, ce qui me permettrait de compléter ma liste des chutes les plus connues, iguazu, niagara, puis victoria. Aller au fish river canyon, me permettrait de découvrir le cousin du grand canyon des Etats-Unis que je connais déjà. Enfin, passer au namaqualand à partir de mi- aout me donnerait des chances de le voir fleuri.
Voilà planté le décor du pourquoi? Pourquoi tant de jours? Pourquoi tant de lieux aussi éloignés? Pourquoi je commence par le nord, et pourquoi je finis par le sud.
Maintenant, va falloir s'occuper du comment? Comment relier tous ces points? Voiture? Quel loueur? Quel véhicule? Avion? Quel(s) aéroport (s)?
Quand? Quand partir, quand revenir? Pour les dates de mes vacances, j'ai 2 impératifs: ne pas partir avant début juillet et revenir fin aout au plus tard: je suis prof!
Où? Ou dormir? Où manger? Hébergements: camper?, en tente sur le toit, en tente au sol, en camping car, en bushcamper? Tout hébergement en dur? Mix camping, hébergement en dur? En sachant que camper pour moi c'est juste pour diminuer la facture, mais ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.
Combien? Budget? Combien prévoir? Quel Nombre de jour minimum sans avoir à courir entre 2 points? 32 jours sur place avec départ d'Afrique au plus tard le 25/08 pour que je sois rentrée chez moi le 28/08 pour souffler avant la rentrée?
Dernière chose, concernant le froid, vu que ce sera l'hiver en Afrique austral, il se trouve que dans les hauts plateaux andins situés dans mon autre hémisphère sud, j'ai dormi dans des chambres non chauffées en hiver austral à plus de 4000m d'altitude, où la température était entre 1°C et 5°C la nuit dans la chambre.
Bien, j'ai suffisamment écrit pour un premier post. J'ai parasité pas mal de carnets et de posts avant d'ouvrir le mien, et je remercie infiniment tous ceux qui se reconnaitront et qui ont été bienveillants à mon égard, alors je vous en pris, lâchez-vous, c'est parti pour la fiesta. Brain stormers à vos marques, prêt, partez!!!!!
A plus.
Budget pour un mois en Argentine? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 4 mois en Amérique du Sud (Pérou, Bolivie, Equateur et Argentine). Nous avons du mal à nous rendre compte à combien va nous revenir cette partie du voyage (l'Argentine). Nous arriverons à Punta Arenas ensuite nous aimerions visiter le Parc del Torres del Paine, le Fiz roy, El chaten, le Perito Moreno... Tout cela en 18 jours. Qu'en pensez-vous? Aurons-nous suffisamment de temps pour voir tous cela? Ensuite nous partons del Cafalate en avion pour Buenos Aires où nous resterons 10 jours dont quelques jours aux chutes d'Iguazu (aller retour en bus). Nous avons prévu 100€ par jour et par personne pour la Patagonie et 80€ pour Buenos Aires et Iguazu toujours par jour et par personne. Soit un total pour deux de 5200€ sans le prix des billets d'avion qui sont déjà réservés. Nous voyagerons en mode routard, c'est à dire manger le moins possible dans les restaurants, dormir dans les refuges et les auberges... Pouvons-nous revoir à la baisse ce budget? Nous sommes preneurs de vos expériences!
Au plaisir de vous lire😉
Nous partons 4 mois en Amérique du Sud (Pérou, Bolivie, Equateur et Argentine). Nous avons du mal à nous rendre compte à combien va nous revenir cette partie du voyage (l'Argentine). Nous arriverons à Punta Arenas ensuite nous aimerions visiter le Parc del Torres del Paine, le Fiz roy, El chaten, le Perito Moreno... Tout cela en 18 jours. Qu'en pensez-vous? Aurons-nous suffisamment de temps pour voir tous cela? Ensuite nous partons del Cafalate en avion pour Buenos Aires où nous resterons 10 jours dont quelques jours aux chutes d'Iguazu (aller retour en bus). Nous avons prévu 100€ par jour et par personne pour la Patagonie et 80€ pour Buenos Aires et Iguazu toujours par jour et par personne. Soit un total pour deux de 5200€ sans le prix des billets d'avion qui sont déjà réservés. Nous voyagerons en mode routard, c'est à dire manger le moins possible dans les restaurants, dormir dans les refuges et les auberges... Pouvons-nous revoir à la baisse ce budget? Nous sommes preneurs de vos expériences!
Au plaisir de vous lire😉
Parc Torres del Paine au Chili: location de voiture, auberge ou refuge? English translation pending
Nous partons au chili prochainement : le 16 novembre 2009. Nous allons visiter le parc Torres del Paine. Nous serons à Puerto Natales et avons l'intention de louer un véhicule pour aller dans le parc. (au total nous sommes 4) Qui peut me dire :
- le temps qu'il faut pour aller de Puerto Natales à l'entrée du Parc
- à qui peut-on s'adresser pour louer un véhicule (nous envisageons de réserver une chambre à l'hotel Francis Drake.
- une adresse d'auberge ou un refuge pour passer une nuit.(dans le Parc)
Merci à vous toutes et tous pour vos réponses
Cordialement,
Étapes du Torres del Paine pour 4 jours sur le W English translation pending
Salut à tous,
Je compte faire le Trek du W en 4 jours en Janvier uniquement en refuge Est-ce que les étapes suivantes vous semblent ok ? : Je ferai bien Ouest Est mais ça me parait ambitieux l'aller retour au Lago Grey dans la journée avec la partie en cata le matin ?
Merci d'avance,
Ouest-Est
Arrivée en catamaran à Paine Grande (12H30)
Paine Grande > Refugio Grey (7H AR)
Paine Grande > Refugio Frances ou Los Curnos en passant par Valles Frances (7H)
Los Curnos > Refugio Torres ou Chileno
Chileno > Mirador aller retour et retour à Puerto Natales
Est-Ouest
Torre Central/Torre Norte AR jusqu’au Mirador
Torres > Frances/Los Curnos en passant par le camp britanico
Frances/Los Curnos > Paines Grandes
AR au Lago grey et retour à Puerto Natales
Je compte faire le Trek du W en 4 jours en Janvier uniquement en refuge Est-ce que les étapes suivantes vous semblent ok ? : Je ferai bien Ouest Est mais ça me parait ambitieux l'aller retour au Lago Grey dans la journée avec la partie en cata le matin ?
Merci d'avance,
Ouest-Est
Arrivée en catamaran à Paine Grande (12H30)
Paine Grande > Refugio Grey (7H AR)
Paine Grande > Refugio Frances ou Los Curnos en passant par Valles Frances (7H)
Los Curnos > Refugio Torres ou Chileno
Chileno > Mirador aller retour et retour à Puerto Natales
Est-Ouest
Torre Central/Torre Norte AR jusqu’au Mirador
Torres > Frances/Los Curnos en passant par le camp britanico
Frances/Los Curnos > Paines Grandes
AR au Lago grey et retour à Puerto Natales
Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture English translation pending
Notre voyage est prêt, le circuit finalisé, les vols et voitures réservées, de même que les hôtels. Nous partons fin janvier pour Buenos Aires. Courte visite de la capitale de l'Argentine et départ vers la Péninsule de Valdès (et ses environs), que nous ferons en voiture de location. Puis un vol jusqu'à Ushuaia et deux semaines pour traverser la Patagonie jusqu'à El Chalten, toujours en voiture de location.
Je me donne pour but de faire vivre “en live” ce carnet de voyage, pour nos amis, et pour tous les membres du forum qui voudront bien suivre notre périple.
Prochainement, je donnerai le détail de notre trajet.
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Réduire le trek du W à Torres del Paine English translation pending
Bonjour,
nous partons en Patagonie fin novembre nous voudrions faire le trek du W j'ai lu qu'il se fait généralement en 5 jours nous allons avoir une contrainte de temps .... est il possible de réduire l'itinéraire et de faire 3 jours de rando au lieu de 5 ?
une autre question, à la fin du dernier jour, a quelle heure se finit la rando ? a t on le temps de rejoindre puerto natales puis punta arenas pour prendre un avion vers santiago dans la journée ? ou au pire rejoindre punta arenas et prendre avion tot le lendemain matin
merci de votre coup de main
thomas
nous partons en Patagonie fin novembre nous voudrions faire le trek du W j'ai lu qu'il se fait généralement en 5 jours nous allons avoir une contrainte de temps .... est il possible de réduire l'itinéraire et de faire 3 jours de rando au lieu de 5 ?
une autre question, à la fin du dernier jour, a quelle heure se finit la rando ? a t on le temps de rejoindre puerto natales puis punta arenas pour prendre un avion vers santiago dans la journée ? ou au pire rejoindre punta arenas et prendre avion tot le lendemain matin
merci de votre coup de main
thomas
Patagonie argentine en août 2010 English translation pending
Salut a tous,
Je suis en patagonie depuis 10 jours ( el calafate, el chaten, las torres del paine). A tous ceux qui rêvent de visiter la patagonie argentine et chilienne en hiver, n'hésitez surtout pas. Certes, il fait froid, mais rien qu'une martiniquaise comme moi ne puisse supporter, avec 1 col roulé en laine, un sweatshirt, une doudoune, des gants, un bonnet, des chaussettes bien chaudes et des chaussures de randonnée.
Mais tous les locaux nous disent que pour ce qui est du temps, c'est vraiment le moment ou il y a le plus de soleil et le plus de tranquilité, car moins de monde. Il y a très peu de vent par rapport aux autres saisons. Nous avons depuis 10 jours, un temps hyper dégagé, des vues géniales du périto moreno, du fitz roy et de la chaine de montagnes environnantes, et au chili, nous avons eu des vues splendides de tous les paysages de Torres del paine, les tours n'étant qu'une partie du paysage.
De plus les prix sont plus bas, hébergement seul a l'hotel las torres (park torres del paine) a 115 dollars la nuit au lieu de 280, a el calafate, la navigacion sur le lac argentino pour voir les glaciers spegazzini, upsala et perito moreno avec la compagnie fernandez campbell se déroule dans d'excellentes conditions, car le bateau est rempli a 20%, donc aucune bousculade pour faire les photos, plein de place pour se relaxer.
Còté hébergement, la hostería Roble sur a el Calafate est géniale: douillette, confortable, un personnel au petit soin pour nous, aussi bien pour venir nous chercher a l'aéroport, nous transporter au centre ville gratuitement (eh oui, Roble sur est un peu excentré), nous aider a organiser notre voyage. Nous y avons passé 6 nuits en tout:4 nuis+ 1 après el chalten +1 après puerto natales avant d'aller a Rio gallegos ( la bas, demain nous avons un vol direct pour ushuaia, qui nous a fait à peine 20 à 30 euros de plus que le bus en réservant a l'avance sur expedia mais qui dure 1 heure au lieu de 12 heures de bus!).
Nous sommes à mi parcourt de notre séjour en argentine, et nous poursuivons demain en terre de feu. Chouette! Encore plus de défi de froid a relever!!!!! Ballade en chien de traineau en perspectives!
Je tiens a préciser que nous ne sommes pas des marcheurs, ni ne sommes intéressés par l'escalade: petite marche a el chalten, petite marche au lago grey a las torres del paine.
Beaucoup de circulation en bus ou en voiture de location a puerto natales.
A plus tard pour des infos plus détaillées.
Et un très grand merci a tous ceux qui m'ont permis de préparer ce périple en argentine ( Buenos aires, el calafate, el chalten, el calafate, puerto natales, torres del paine, puerto natales, el calafate, rio gallegos, ushuaia, Buenos aires, puerto iguacu, buenos aires).
Deux infos qui m'auraient été utiles: il n'y a pas de transport quotidien entre puerto natales et rio gallegos, ce qui nous a obligé à repasser a el calafate. Il y a une heure de plus a puerto natales qu'à el calafate.
A bientot pour la suite de notre périple et pour les photos.
Je suis en patagonie depuis 10 jours ( el calafate, el chaten, las torres del paine). A tous ceux qui rêvent de visiter la patagonie argentine et chilienne en hiver, n'hésitez surtout pas. Certes, il fait froid, mais rien qu'une martiniquaise comme moi ne puisse supporter, avec 1 col roulé en laine, un sweatshirt, une doudoune, des gants, un bonnet, des chaussettes bien chaudes et des chaussures de randonnée.
Mais tous les locaux nous disent que pour ce qui est du temps, c'est vraiment le moment ou il y a le plus de soleil et le plus de tranquilité, car moins de monde. Il y a très peu de vent par rapport aux autres saisons. Nous avons depuis 10 jours, un temps hyper dégagé, des vues géniales du périto moreno, du fitz roy et de la chaine de montagnes environnantes, et au chili, nous avons eu des vues splendides de tous les paysages de Torres del paine, les tours n'étant qu'une partie du paysage.
De plus les prix sont plus bas, hébergement seul a l'hotel las torres (park torres del paine) a 115 dollars la nuit au lieu de 280, a el calafate, la navigacion sur le lac argentino pour voir les glaciers spegazzini, upsala et perito moreno avec la compagnie fernandez campbell se déroule dans d'excellentes conditions, car le bateau est rempli a 20%, donc aucune bousculade pour faire les photos, plein de place pour se relaxer.
Còté hébergement, la hostería Roble sur a el Calafate est géniale: douillette, confortable, un personnel au petit soin pour nous, aussi bien pour venir nous chercher a l'aéroport, nous transporter au centre ville gratuitement (eh oui, Roble sur est un peu excentré), nous aider a organiser notre voyage. Nous y avons passé 6 nuits en tout:4 nuis+ 1 après el chalten +1 après puerto natales avant d'aller a Rio gallegos ( la bas, demain nous avons un vol direct pour ushuaia, qui nous a fait à peine 20 à 30 euros de plus que le bus en réservant a l'avance sur expedia mais qui dure 1 heure au lieu de 12 heures de bus!).
Nous sommes à mi parcourt de notre séjour en argentine, et nous poursuivons demain en terre de feu. Chouette! Encore plus de défi de froid a relever!!!!! Ballade en chien de traineau en perspectives!
Je tiens a préciser que nous ne sommes pas des marcheurs, ni ne sommes intéressés par l'escalade: petite marche a el chalten, petite marche au lago grey a las torres del paine.
Beaucoup de circulation en bus ou en voiture de location a puerto natales.
A plus tard pour des infos plus détaillées.
Et un très grand merci a tous ceux qui m'ont permis de préparer ce périple en argentine ( Buenos aires, el calafate, el chalten, el calafate, puerto natales, torres del paine, puerto natales, el calafate, rio gallegos, ushuaia, Buenos aires, puerto iguacu, buenos aires).
Deux infos qui m'auraient été utiles: il n'y a pas de transport quotidien entre puerto natales et rio gallegos, ce qui nous a obligé à repasser a el calafate. Il y a une heure de plus a puerto natales qu'à el calafate.
A bientot pour la suite de notre périple et pour les photos.
Voyage en Patagonie fin 2009 - début 2010 English translation pending
Bonjour,
Depuis le temps que j'y pense, c'est décidé, je vais en Patagonie fin 2009 - début 2010. J'envisage la Carratera Australe de Chaitén à Villa O'Higgins avec un détour à Caleta Tortel, les parcs de Los Glaciares et Torres del Paines, puis Punta Arenas et peut-être Ushuaia.
Pour la Carratera Australe, j'envisage de la parcourir à vélo, en 3 semaines compte tenu de la distance. J'ai l'impression que cela devrait suffire et me permettre d'avoir quelques jours pour marcher et/ou faire des digressions, je pense notamment à un crochet AR à Caleta Tortel. J'aimerais quand même avoir quelques informations là-dessus, surtout de la part de ceux qui viennent de la parcourir à vélo: Vent: il n'y en aurais pas beaucoup sur ce trajet. Mais bon, c'est la Patagonie, alors pourriez-vous me le confirmer? État de la piste: beaucoup de tronçons avec du sable mou? ou de la grosse tôle ondulée? Gaz: il faut avoir pratiqué le réchaud à essence pour l'apprécier. Surtout quand il fait mauvais, car je n'ai jamais osé utiliser l'essence sous une abside. Aussi trouve t'on des cartouches de gaz à Santiago, et où?
En ce qui concerne les parcs, je compte deux semaines pour les visiter, ainsi que pour voir quelques manchots à Punta Arenas. Je pense me déplacer principalement en bus en raison du vent, et aussi afin de consacrer plutôt le temps dont je dispose à faire des randonnées dans les parcs. Pour cette partie, mon programme est encore flou, donc les suggestions sont les bienvenues.
J'en suis là à 5 semaines. Donc 6 semaines en rajoutant les vols pour Santiago et depuis Punta Arenas, une journée à Santiago, et deux jours pour aller à Chaitén (bus + bateau). D'où une date de départ entre début décembre et fin janvier afin d'arriver dans les parcs entre début janvier et fin février.
Reste Ushuaia, j'aimerais beaucoup y aller. Cela me semble nécessiter au minimum 4 jours (dont un de bus) pour pouvoir faire quelque chose: voir des manchots et lions de mer, un peu de kayak... Est-ce réaliste, ou trop court pour valoir le coup?. Je crains de ne pouvoir mettre plus car les vacances ne sont pas extensibles. Et déjà 4 jours sups cela reste difficile mais peut-être jouable.
Par avance, je vous remercie de tous les commentaires et suggestions que vous pourriez me faire.
Denis
Depuis le temps que j'y pense, c'est décidé, je vais en Patagonie fin 2009 - début 2010. J'envisage la Carratera Australe de Chaitén à Villa O'Higgins avec un détour à Caleta Tortel, les parcs de Los Glaciares et Torres del Paines, puis Punta Arenas et peut-être Ushuaia.
Pour la Carratera Australe, j'envisage de la parcourir à vélo, en 3 semaines compte tenu de la distance. J'ai l'impression que cela devrait suffire et me permettre d'avoir quelques jours pour marcher et/ou faire des digressions, je pense notamment à un crochet AR à Caleta Tortel. J'aimerais quand même avoir quelques informations là-dessus, surtout de la part de ceux qui viennent de la parcourir à vélo: Vent: il n'y en aurais pas beaucoup sur ce trajet. Mais bon, c'est la Patagonie, alors pourriez-vous me le confirmer? État de la piste: beaucoup de tronçons avec du sable mou? ou de la grosse tôle ondulée? Gaz: il faut avoir pratiqué le réchaud à essence pour l'apprécier. Surtout quand il fait mauvais, car je n'ai jamais osé utiliser l'essence sous une abside. Aussi trouve t'on des cartouches de gaz à Santiago, et où?
En ce qui concerne les parcs, je compte deux semaines pour les visiter, ainsi que pour voir quelques manchots à Punta Arenas. Je pense me déplacer principalement en bus en raison du vent, et aussi afin de consacrer plutôt le temps dont je dispose à faire des randonnées dans les parcs. Pour cette partie, mon programme est encore flou, donc les suggestions sont les bienvenues.
J'en suis là à 5 semaines. Donc 6 semaines en rajoutant les vols pour Santiago et depuis Punta Arenas, une journée à Santiago, et deux jours pour aller à Chaitén (bus + bateau). D'où une date de départ entre début décembre et fin janvier afin d'arriver dans les parcs entre début janvier et fin février.
Reste Ushuaia, j'aimerais beaucoup y aller. Cela me semble nécessiter au minimum 4 jours (dont un de bus) pour pouvoir faire quelque chose: voir des manchots et lions de mer, un peu de kayak... Est-ce réaliste, ou trop court pour valoir le coup?. Je crains de ne pouvoir mettre plus car les vacances ne sont pas extensibles. Et déjà 4 jours sups cela reste difficile mais peut-être jouable.
Par avance, je vous remercie de tous les commentaires et suggestions que vous pourriez me faire.
Denis
Voyage en Patagonie, novembre 2014 English translation pending
Bonjour!
Je suis en train de faire des recherches pour partir avec ma mère en Patagonie en novembre cette année. C'est le rêve de ma mère que d'y aller, et j'avoue que j'en ai fort envie moi-même. Seulement voilà, je n'y connais rien. Elle veut voir le parc Torres del paine, le fitz roy, El Calafate, Perito Moreno. Est-ce possible de voir tout ceci en 3 semaines?
Est-ce facilement faisable? Avec les trajets intérieur qui ont l'ai assez cher, je me demande s'il ne vaut pas mieux passer par une agence. Qu'en pensez-vous?
Je suis en train de faire des recherches pour partir avec ma mère en Patagonie en novembre cette année. C'est le rêve de ma mère que d'y aller, et j'avoue que j'en ai fort envie moi-même. Seulement voilà, je n'y connais rien. Elle veut voir le parc Torres del paine, le fitz roy, El Calafate, Perito Moreno. Est-ce possible de voir tout ceci en 3 semaines?
Est-ce facilement faisable? Avec les trajets intérieur qui ont l'ai assez cher, je me demande s'il ne vaut pas mieux passer par une agence. Qu'en pensez-vous?
Estimation de budget mensuel de voyage en Amérique du Sud English translation pending
Chers voyageuriens, chères voyageuriennes 😉
Notre vieux rêve va prendre forme bientôt...nous partons à 3 (petit bout a 6 ans), en cellule amovible sur 4x4.
Destination Argentine, Chili, Bolivie, Pérou et Equateur pour une période de 1 an à 1 an et demi.
Nous souhaitons connaître l'avis de ceux qui ont réalisé ce genre de voyage...
Nous estimons ( hors investissement de départ ), un budget de base d'environ 700 euros par mois pendant le voyage.
Le budget de base incluant : alimentation, gasoil et petites dépenses quotidiennes (entrées, communication...)
Nous serons en autonomie totale la plupart du temps.
Cette estimation vous semble t-elle irréaliste ?
Merci à vous et BONNE ANNEE DE VOYAGE !😛
remalix
Retour de trois semaines en Patagonie (octobre 2010) English translation pending
Bonjour a tous,
Nous revenons de 3 semaines en Patagonie où nous en avons pris plein les mirettes. Comme la communauté de Voyageforum.com nous a beaucoup aidé dans l'organisation de notre voyage, nous renvoyons l'ascenseur en donnant quelques informations fraiches (voyage effectué en octobre 2010).
Notre road book:
J1:
- Vol Paris/Buenos Aires Compagnie Air Europa
- Nuit à Buenos Aires : La Querencia de Buenos aires
J2:
- visite de Buenos Aires
- Nuit à Buenos Aires: La Querencia de Buenos aires
J3:
- visite de Buenos Aires
- Vol Buenos Aires/Trelew Compagnie Aerolineas, dans la soirée
- Nuit à Trelew : Hostel el agora
J4:
- Location voiture puis trajet Trelew/Puerto Piramides (environ 3h-4h)
- Visite de Punta Piramides (lions de mer) + Bateau au coucher de soleil
- Nuit à Puerto Piramides : ACA hôtel
J5:
- Visite Péninsule Valdés (Punta Cantor et Pinguineria à la caleta Valdés) et Playa Doradillo
- Nuit à Trelew: Rivadavia Hôtel
J6:
- Vol Trelew/El Calafate compagnie Aerolineas, dans la matinée
- après midi organisation des jours à venir auprès de BAFTRAVEL
- Nuit à El Calafate: Hostel de las manos
J7:
- excursion BIG ICE départ 7h retour 19h
- Nuit à el Calafate: Hostel de las manos
J8:
- Bus El Calafate/ El Chalten, dans la matinée
- Randonnée vers la laguna Torre (non réalisée en entier du fait du temps couvert mais réalisable si le temps le permet)
- Nuit à El Chalten : Nothofagus B&B
J9:
- journée de repos imposée par le temps
- Nuit à El Chalten : Nothofagus B&B
J10:
- Randonnée vers le Fitz Roy puis le mirador Cerro Torre
- Nuit à El Chalten : Nothofagus B&B
J11:
- Bus El Chalten/El Calafate:
- Préparation transport el calafate/ Parc et El Calafate/Ushuaia
- Nuit à El Calafate: Hostel las dos manos
J12:
- bus El Calafate/Parc Torres Del Paine 5h-13h
- randonnée las Torres
- Nuit au refuge Las Torres
J13:
- randonnée entre Las Torres et Los cuernos
- Nuit au refuge Los cuernos
J14:
- Randonnée dans la Vallée des Français
- Nuit au refuge Paine Grande
J15:
- Randonnée vers le mirador du glacier Grey (beaucoup de personne nous ont confirmé le peu d’intérêt d’aller jusqu’au refuge grey)
- bateau sur le lac Pehoe 12h30 durée 30 minutes
- bus Parc Torres Del Paine/El Calafate 17h arrivée vers 22h-23h
- Nuit El Calafate: Hostel los dos manos
J16:
- Bus El Calafate/Ushuaia: 3h-22h avec changement de bus à Rio Gallegos et Rio Grande (normalement c’est un seul changement)
- nuit à Ushuaia : Hostel La Posta
J17:
- randonnée dans le Parc national Tierra Del Fuego
- Nuit à Ushuaia : Hostel La Posta
J18:
- excursion en bateau las tres marias sur le canal de Beagle 10h – 14h
- Nuit à Ushuaia : Hostel La Posta
J19:
- randonnée vers le glacier Martial
- vol Ushuaia/Buenos Aires, dans la soirée
- Nuit à Buenos Aires : La Querencia de Buenos Aires
J20:
- visite Buenos Aires
- Nuit à Buenos Aires La Querencia de Buenos Aires
J21:
- Vol Buenos Aires/Paris - compagnie Air Europa
Info transport :
Avion: vol Paris - Buenos Aires : effectué avec Air Europa avec escale à Madrid. on avait lu beaucoup de mal sur cette société, à tel point que malgré un très bon prix nous étions à deux doigts de partir avec Air France pour le double! En fait nous avons bien fait de partir avec Air Europa: le vol était bien, airbus A320 avec 3 rangée de sièges (2 rangées de 2 sièges et 1 rangée centrale de 4 sièges, chacun ayant sont écran individuel même en classe économique). Pour ce qui est des écouteurs payants (3€): si vous en avez, vous pouvez les prendre ils sont compatibles (prise jack standard). Au sujet des repas (qui étaient décrits par certains comme ignobles) il y a un repas chaud correcte et après ce sont 2 repas-sandwichs, même si on aurait préféré des repas chauds. On ne meurt pas de faim ! L’escale à Madrid avec seulement 1h30 de battement est tout à fait possible car il faut maximum 20 minutes à pied pour relier les 2 terminaux (pas de passage de douane ou autre poste de contrôle)… c’est plus difficile si il y a du retard comme dans notre cas (mais nous étions 20 à prendre la correspondance alors ils nous ont attendu) vols intérieurs avec Aerolineas: nous avions acheté le pass sur le site web de la compagnie. (moins cher dans notre cas que si nous avions pris avec différentes compagnies au plus bas prix). le personnel de bord est très aimable, pas de perte de bagages (sur 3 vols) et un retard de 30 minutes une seule fois, donc pas de gros problème pour nous taxe aéroportuaire: elles se payent au départ des vols (et non à l'arrivée). Il n'y a plus de taxe à payer à l'aéroport international de Buenos Aires.Taxe aéroport Ushuaia: 28 ARS/pers Taxe aéroport Trelew: 17,55 ARS/persVoiture: Nous avons loué une voiture à Trelew, la conduite ne pose pas de problème sur les pistes de la péninsule mais il faut rester très prudent. N’oubliez pas de demander si l’assurance de la voiture prend en charge les bris de glace ou non, et si non quel est le prix s’il y en a un. La quasi-totalité des loueurs se trouvent à l’aéroport.Bus : El Calafate – Torres Del Paine : Il est possible de relier directement le Parc Torres Del Paine depuis El Calafate en prenant part à une excursion sur la journée (organisée notamment par Always Glacier). C’est un peu cher (350 ARS pour l’aller correspondant au prix de l’excursion + 180 ARS pour le retour) mais cela évite de passer par Puerto Natales et d’y perdre 1 journée, ainsi que de pouvoir rejoindre plus facilement Ushuaia (soit en bus soit en avion) depuis El Calafate. Le départ est à 5h du matin et ils vous récupèrent à l’entrée du parc « laguna amarga » à 17h (je pense qu’il y a possibilité qu’ils récupèrent les gens à Pudeto à l’arrivée du bateau de 12h30 mais nous n’avions pas demandé ; cela permet de finir l’excursion avec eux pour admirer le salto grande et salto chico et d’éviter d’attendre des heures à l’entrée du parc). Le trajet du bus ne passe pas par Puerto Natales, on fait un peu de Ruta 40 (non goudronnée cette fois). Après le passage de la douane chilienne à Don Guillermo il y a un change donc pas la peine de stresser à échanger à tout prix des pesos ou des dollars en pesos chiliens à el Calafate (même si le change est quand même plus intéressant) Bus El Calafate - Ushuaia : nous vous le déconseillons vivement! Non pas à cause de sa durée mais à cause de la nécessité de traverser 2 fois la frontière argentino-chilienne car cela est très long et chiant (excusez moi pour le terme). Sauf si vous souhaitez avoir plein de tampon sur votre passeport … préférez l’avion. Je ne vous parle pas de notre compagnie c’était vraiment nul (2 changements de bus au lieu d’un seul, très mauvais état des bus) est on mal tombé? la compagnie c’était TAQSA Bus El Calafate - El Chalten : les horaires des différentes compagnies sont sensiblement les même : départ 8h et 18h depuis El Calafate ou El Chalten durée entre 3 et 4h (en fonction du chauffeur). Cela permet de passer par le restaurant "la leona" (célèbre auberge sur la Ruta 40) et de faire un petit bout de Ruta 4O... goudronnée mais les paysages sont magnifiques.Bateau : Lac Pehoe : Voici les horaires officiels avec les tarifs Du 1 au 30 octobre 2010 : 12h de pudeto et 12h30 du refuge Paine Grande Du 1 au 15 novembre : 12h/18h Du 16 novembre au 15 mars 2011 : 9h30/12h/18h Du 16 au 31 mars : 12h/18h Avril: 12h Fin avril = fin de saison Pas de bateau le 25/12 et 01/01 a 12h et 9h30 Contact: info@hielospatagonicos.cl Tarifs : 11 000 pesos chiliens ou 92 ARS/pers l’aller (comprend un sac) ; 19 000 pesos chiliens/pers l’aller-retour ; supplément par sac : 4000 pesos chiliens ; possibilité de payer en dollars US et en pesos argentins (mais c’est un peu plus cher et ils n’apprécient pas trop)Transferts :pour avoir un ordre d’idée sur le cout de certains transferts :Transfert lac amarga - refuge Las Torres: 2000 pesos chiliens/pers Transfert lac pehoe - lac amarga: 2000 pesos chiliens/pers (il n’y a plus de transport gratuit dans le parc) Transfert aéroport international de Buenos Aires Ezeiza - centre ville : entre 100 et 130 ARS en remisExcursions : Tarif des entrées des différents Parc : Entrée parc Torres Del Paine : 15 000 pesos chilien/pers Entrée parc Los Glaciares : 75 ARS/pers Entrée parc Péninsule Valdés: 70 ARS/pers voiture: 5 ARS/pers l’entrée est valable tant que l’on ne sort pas du parc (que l’on reste 24 ou 72h on ne paye pas plus) Excursion BIG ICE sur le Perito Moreno : excursion chère (520 ARS/pers mais j’en suis pas certain, j’ai un trou de mémoire) mais valant vraiment le coût! une seule agence propose les excursions sur le glacier que ce soit le mini trekking ou le BIG ICE : Hyelo y Aventura. Vous pouvez prendre votre excursion dans n'importe quelle agence de la ville car elles font toutes le même prix, elles touchent une commission sur le prix de vente. L’excursion ne nécessite pas d'être un sportif pur et dur contrairement à ce que la société marque sur son prospectus! Elle comprend un passage sur les passerelles pour admirer le Perito Moreno tôt dans la matinée (et donc sans personne!) puis un tour en bateau pour voir l'une des faces du glacier avant d’attaquer par une marche d'1h sur une moraine suivi par 4h sur la glace (pauses incluses). il est bien sûr INDISPENSABLE d'emporter avec soi des vêtements chauds, des chaussures de rando, un coupe vent, une paire de lunettes de soleil, une casquette ou un bob et de la crème anti UV à haut indice de protection. Une surprise vous attend à la fin de la randonnée ;-) Un super moment.... j'en rêve encore. El Chalten: la carte fournie à l’entrée du parc suffit largement, les chemins sont bien balisés. Nous vous conseillons d’aller faire un tour au centre des visiteurs, il est très bien fait. nous avons fait la randonnée pour le Fitz Roy en partant par le chemin Piedras Blancas dont le départ est à l'hosteria El Pilar (un minibus peut vous y amener tous les matins) permettant d'admirer le glacier Piedras Blancas et de ne pas faire le même trajet à l’aller et au retour. Nous avons fait dans la même journée le mirador Cerro Torre, mais cela fait quand même beaucoup (nous avons eu 1 jour de mauvais temps nous empêchant toute ballade, et on voulait vraiment voir le Cerro Torre). Il n’y a pas de réelle difficulté même pour la montée finale vers le Fitz Roy (chacun le fait à son rythme ;-)). Les durées des ballades sont globalement correctes (au pire elles sont "larges»). Un pure bonheur ce parc Los Glaciares. Péninsule Valdés : excursion en bateau semi-rigide avec Southern Spirit à 15 personnes au coucher du soleil: EXTRAORDINAIRE! prix: 300ARS/pers il faut savoir que les prix sont quasiment tous les même, seul la taille du bateau conditionnera votre choix. ballade dans la péninsule: pour éviter le monde, si vous pouvez dormir à Puerto Piramides, cela vous permettra de partir tôt: nous nous sommes retrouvés seuls à la pinguineria de la Caleta Valdés, c'était magique. il est plus que conseillé de se renseigner auprès des gardes du parc (très sympa) sur l'intérêt d'aller ou non à certains points de la péninsule car cela prend beaucoup de temps pour se déplacer malgré le faible nombre de kilomètre et parfois pour pas grand-chose! nous avons pu voir des lions de mer, des éléphants de mer, une foultitude d'oiseaux marins et des guanacos de façon endémique! Pour rappel et afin d’éviter toute frustration, on a « normalement » pas le droit de sortir de voiture ni même de pique niquer à l’extérieur hors des zones prévues à cette effet ! Playa Doradillo : le retour à Trelew s'est fait par la plage Doradillo où l'on peut voir les baleines de très prés venir se frotter le dos sur les galets ou sauter lors de la marée haute (donc se renseigner, encore auprès des gardes ou à l’office de tourisme). Entre le bateau et la plage ? c’est une histoire de gout : j’ai préféré la sortie en bateau et ma chérie a préféré la plage. Ushuaia : Parc Tierra Del Fuego : La carte fournie à l’entrée du parc suffit pour faire les randonnées et les chemins sont bien balisés. Le parc se fait facilement dans la journée (durée 7h avec pause), il n’y a pas de difficulté particulière. Le parc est très joli avec ce contraste montagne, canal et foret mais ce n'est pas "WAOUHH" et la fin de la ruta 3 c est rigolo à prendre en photo mais ça ne nous a pas fait grand chose vu que l’on ne l'a pas faite en entier! Excursion en bateau sur le voilier "if..." de tres marias : Super excursion en petit comité (10 personnes) ou l'on découvre l'ile aux lions de mer et aux cormorans empereurs (plus grosse colonie qu’à la péninsule Valdés) de très prés grâce à une excellente maitrise du capitaine, puis visite de l’ile H (avec randonnée découverte botanique très intéressante). L’équipage est super sympa, c’est vraiment bonne ambiance (on a un peu l’impression de naviguer avec des copains ;-)). Par contre le voilier ne va pas obligatoirement au phare des éclaireurs ; donc demandez leurs avant de partir si il est prévu d’y passer ou pas. La ballade se fait quasiment au moteur sauf à la fin ou l’on a eu droit à un peu de voile... avec le moteur! Glacier martial : alors la je dis stop tout de suite: aucun intérêt de monter jusqu’au glacier, on a une vue sur la baie d Ushuaia mais les photos que l’on prend en bateau sont bien mieux! Donc sans intérêt à mon avis. Info logement: La Querencia de Buenos Aires (Buenos Aires): un des meilleurs logements que l’on a fait lors de notre séjour. Yann, le proprio, a retapé une vielle maison portene, avec gout. il y a 4 chambres avec salle de bain privée au tarif de 28 euros. il se situe dans le quartier de San Telmo. le seul reproche à faire est sur la localisation : certes il est à San Telmo mais s’aurait été encore mieux de l’autre coté de l’avenue 9 de Julio, mais bon, cela n’est pas réellement un handicap et tout se fait à pied. Nothofagus B&B : lui aussi fait partit de notre top 3 des logements: accueil très sympa, très bon conseil sur les randonnées, chambre super, salle de bain commune nickel (1 salle de bain pour 2 ou 3 chambres) . palme d'or du meilleur petit déjeuner ;-) important avant d’attaquer les rando. Hostel El Agora (Trelew): celui-là a la palme du pire ! hors de prix pour ce que c'était (de toute manière à Trelew les logements sont tous chers) 1 salle de bains pour .... toute l'auberge! En fait, on ne peut pas trop appeler ça une auberge vu que le gars (très sympa, un point positif) a transformé sa maison en auberge mais sans rien aménager. D’ailleurs ce n’est pas très propre, hyper bruyant, et le petit dej’..... comme le dit le proprio « fait comme à la maison… » sauf qu’il y a rien pour faire quoique ce soit! hôtel Rivadavia (Trelew): délicieusement vieillot (ça a vraiment son charmeJ) avec une propriétaire adorable. la chambre que l’on a eu été correcte avec salle de bain privative. La posta (Ushuaia): le voila le 3eme du podium! cette super auberge de jeunesse est un petit coin de paradis à Ushuaia. toute l'équipe est hyper super méga sympa. Certes on n’est pas dans le centre ville d'Ushuaia mais il y a des bus et des taxis (15 ARS) et vu la qualité de l’auberge se n’est pas un véritable problème. seul bémol, le petit déjeuner : un peu light. Refuges Las Torres et Los Cuernos (Parc Torres Del Paine): les 2 sont gérés par Fantasticosur. Le rapport qualité/prix est catastrophique! Alors, on pouvait s’y attendre mais pas à ce point ! Tout est correcte pour un refuge (encore que la barre de douche rouillée ça ne le fait pas !) mais le prix est complètement disproportionné. A noter que le refuge los Cuernos est en cours d’agrandissement. dortoir de 6 à Las Torres et de 8 à Los Cuernos. Le personnel est très sympa et les bâtiments jolis mais ça ne suffit pas à faire passer la pilule. Pas de possibilité de recharger les appareils électroniques type appareil photos donc pensez à recharger. dernière chose, n’hésitez pas à demander à être dans un dortoir avec vue sur le Fitz Roy au refuge Las Torres. Refuge Paine Grande (ex refuge Pehoe) (Parc Torres Del Paine): géré par Vertice Patagonia. Le meilleur refuge des 3, surement parce qu’on a un peu moins l’impression de se faire enc@#’% ! ce n’est plus un refuge mais quasiment un hôtel! nous avions une chambre pour 2 (en lit superposé) avec serviette, savon, shampoing. La salle de bain commune est nickel, le personnel ultra sympa. Et pour couronner le tout, il y a un bar avec une vue magnifique. Il est possible de payer par carte bleu dans les 3 refuges, par contre pour le change (de dollars uniquement) je ne sais plus. Info diverses : Passage de douane :Nous n’avons pas trouvé les douaniers chiliens aussi patibulaires que ce que nous avions lu. Tout ce qui est frais est bien sur interdit de passage comme on peut le lire partout. A El Calafate nous avons eu affaire avec BAFTRAVEL une nouvelle agence de tourisme, avec une équipe super sympathique (merci Matthias ;-)) . Il nous a permis « d’optimiser » notre voyage en nous évitant d’aller à Puerto Natales, en nous conseillant sur certaines randonnées à El Chalten (la rando du Fitz roy via las piedra Balncas) et ainsi pouvoir passer plus de temps à certains endroits (notamment El Chalten, Buenos Aires et Ushuaia). N’hésitez pas à faire un tour et à dire que vous venez de la part de Rodolphe et Claire les french travellers. Vous ne payez rien en plus car il touche une commission sur les billets de bus ou les excursions qu’il vend (le prix est le même que vous alliez chez lui ou directement à l’agence de bus sauf que lui vous aidera pour votre voyage)Pour conclure : ce voyage (le premier aussi loin et aussi long pour moi) a été magique, extraordinaire, sublime, en un mot « WAOUHH ». Si je devais le refaire, je n’irais cependant pas à Ushuaia (mis à part dire qu’on est allé dans la ville la plus australe du monde, le parc et la navigation sur le canal de Beagle ne justifient pas de dépenser du autant de temps et d’argent) et… puis c’est la seule chose que je modifierai (j’ai trouvé que notre road book, même si il semble charger en le lisant, permet de faire pas mal de chose sans avoir cependant l’impression de courir pour en voir un maximum)
Si vous avez des questions n’hésitez pas J
Nous revenons de 3 semaines en Patagonie où nous en avons pris plein les mirettes. Comme la communauté de Voyageforum.com nous a beaucoup aidé dans l'organisation de notre voyage, nous renvoyons l'ascenseur en donnant quelques informations fraiches (voyage effectué en octobre 2010).
Notre road book:
J1:
- Vol Paris/Buenos Aires Compagnie Air Europa
- Nuit à Buenos Aires : La Querencia de Buenos aires
J2:
- visite de Buenos Aires
- Nuit à Buenos Aires: La Querencia de Buenos aires
J3:
- visite de Buenos Aires
- Vol Buenos Aires/Trelew Compagnie Aerolineas, dans la soirée
- Nuit à Trelew : Hostel el agora
J4:
- Location voiture puis trajet Trelew/Puerto Piramides (environ 3h-4h)
- Visite de Punta Piramides (lions de mer) + Bateau au coucher de soleil
- Nuit à Puerto Piramides : ACA hôtel
J5:
- Visite Péninsule Valdés (Punta Cantor et Pinguineria à la caleta Valdés) et Playa Doradillo
- Nuit à Trelew: Rivadavia Hôtel
J6:
- Vol Trelew/El Calafate compagnie Aerolineas, dans la matinée
- après midi organisation des jours à venir auprès de BAFTRAVEL
- Nuit à El Calafate: Hostel de las manos
J7:
- excursion BIG ICE départ 7h retour 19h
- Nuit à el Calafate: Hostel de las manos
J8:
- Bus El Calafate/ El Chalten, dans la matinée
- Randonnée vers la laguna Torre (non réalisée en entier du fait du temps couvert mais réalisable si le temps le permet)
- Nuit à El Chalten : Nothofagus B&B
J9:
- journée de repos imposée par le temps
- Nuit à El Chalten : Nothofagus B&B
J10:
- Randonnée vers le Fitz Roy puis le mirador Cerro Torre
- Nuit à El Chalten : Nothofagus B&B
J11:
- Bus El Chalten/El Calafate:
- Préparation transport el calafate/ Parc et El Calafate/Ushuaia
- Nuit à El Calafate: Hostel las dos manos
J12:
- bus El Calafate/Parc Torres Del Paine 5h-13h
- randonnée las Torres
- Nuit au refuge Las Torres
J13:
- randonnée entre Las Torres et Los cuernos
- Nuit au refuge Los cuernos
J14:
- Randonnée dans la Vallée des Français
- Nuit au refuge Paine Grande
J15:
- Randonnée vers le mirador du glacier Grey (beaucoup de personne nous ont confirmé le peu d’intérêt d’aller jusqu’au refuge grey)
- bateau sur le lac Pehoe 12h30 durée 30 minutes
- bus Parc Torres Del Paine/El Calafate 17h arrivée vers 22h-23h
- Nuit El Calafate: Hostel los dos manos
J16:
- Bus El Calafate/Ushuaia: 3h-22h avec changement de bus à Rio Gallegos et Rio Grande (normalement c’est un seul changement)
- nuit à Ushuaia : Hostel La Posta
J17:
- randonnée dans le Parc national Tierra Del Fuego
- Nuit à Ushuaia : Hostel La Posta
J18:
- excursion en bateau las tres marias sur le canal de Beagle 10h – 14h
- Nuit à Ushuaia : Hostel La Posta
J19:
- randonnée vers le glacier Martial
- vol Ushuaia/Buenos Aires, dans la soirée
- Nuit à Buenos Aires : La Querencia de Buenos Aires
J20:
- visite Buenos Aires
- Nuit à Buenos Aires La Querencia de Buenos Aires
J21:
- Vol Buenos Aires/Paris - compagnie Air Europa
Info transport :
Avion: vol Paris - Buenos Aires : effectué avec Air Europa avec escale à Madrid. on avait lu beaucoup de mal sur cette société, à tel point que malgré un très bon prix nous étions à deux doigts de partir avec Air France pour le double! En fait nous avons bien fait de partir avec Air Europa: le vol était bien, airbus A320 avec 3 rangée de sièges (2 rangées de 2 sièges et 1 rangée centrale de 4 sièges, chacun ayant sont écran individuel même en classe économique). Pour ce qui est des écouteurs payants (3€): si vous en avez, vous pouvez les prendre ils sont compatibles (prise jack standard). Au sujet des repas (qui étaient décrits par certains comme ignobles) il y a un repas chaud correcte et après ce sont 2 repas-sandwichs, même si on aurait préféré des repas chauds. On ne meurt pas de faim ! L’escale à Madrid avec seulement 1h30 de battement est tout à fait possible car il faut maximum 20 minutes à pied pour relier les 2 terminaux (pas de passage de douane ou autre poste de contrôle)… c’est plus difficile si il y a du retard comme dans notre cas (mais nous étions 20 à prendre la correspondance alors ils nous ont attendu) vols intérieurs avec Aerolineas: nous avions acheté le pass sur le site web de la compagnie. (moins cher dans notre cas que si nous avions pris avec différentes compagnies au plus bas prix). le personnel de bord est très aimable, pas de perte de bagages (sur 3 vols) et un retard de 30 minutes une seule fois, donc pas de gros problème pour nous taxe aéroportuaire: elles se payent au départ des vols (et non à l'arrivée). Il n'y a plus de taxe à payer à l'aéroport international de Buenos Aires.Taxe aéroport Ushuaia: 28 ARS/pers Taxe aéroport Trelew: 17,55 ARS/persVoiture: Nous avons loué une voiture à Trelew, la conduite ne pose pas de problème sur les pistes de la péninsule mais il faut rester très prudent. N’oubliez pas de demander si l’assurance de la voiture prend en charge les bris de glace ou non, et si non quel est le prix s’il y en a un. La quasi-totalité des loueurs se trouvent à l’aéroport.Bus : El Calafate – Torres Del Paine : Il est possible de relier directement le Parc Torres Del Paine depuis El Calafate en prenant part à une excursion sur la journée (organisée notamment par Always Glacier). C’est un peu cher (350 ARS pour l’aller correspondant au prix de l’excursion + 180 ARS pour le retour) mais cela évite de passer par Puerto Natales et d’y perdre 1 journée, ainsi que de pouvoir rejoindre plus facilement Ushuaia (soit en bus soit en avion) depuis El Calafate. Le départ est à 5h du matin et ils vous récupèrent à l’entrée du parc « laguna amarga » à 17h (je pense qu’il y a possibilité qu’ils récupèrent les gens à Pudeto à l’arrivée du bateau de 12h30 mais nous n’avions pas demandé ; cela permet de finir l’excursion avec eux pour admirer le salto grande et salto chico et d’éviter d’attendre des heures à l’entrée du parc). Le trajet du bus ne passe pas par Puerto Natales, on fait un peu de Ruta 40 (non goudronnée cette fois). Après le passage de la douane chilienne à Don Guillermo il y a un change donc pas la peine de stresser à échanger à tout prix des pesos ou des dollars en pesos chiliens à el Calafate (même si le change est quand même plus intéressant) Bus El Calafate - Ushuaia : nous vous le déconseillons vivement! Non pas à cause de sa durée mais à cause de la nécessité de traverser 2 fois la frontière argentino-chilienne car cela est très long et chiant (excusez moi pour le terme). Sauf si vous souhaitez avoir plein de tampon sur votre passeport … préférez l’avion. Je ne vous parle pas de notre compagnie c’était vraiment nul (2 changements de bus au lieu d’un seul, très mauvais état des bus) est on mal tombé? la compagnie c’était TAQSA Bus El Calafate - El Chalten : les horaires des différentes compagnies sont sensiblement les même : départ 8h et 18h depuis El Calafate ou El Chalten durée entre 3 et 4h (en fonction du chauffeur). Cela permet de passer par le restaurant "la leona" (célèbre auberge sur la Ruta 40) et de faire un petit bout de Ruta 4O... goudronnée mais les paysages sont magnifiques.Bateau : Lac Pehoe : Voici les horaires officiels avec les tarifs Du 1 au 30 octobre 2010 : 12h de pudeto et 12h30 du refuge Paine Grande Du 1 au 15 novembre : 12h/18h Du 16 novembre au 15 mars 2011 : 9h30/12h/18h Du 16 au 31 mars : 12h/18h Avril: 12h Fin avril = fin de saison Pas de bateau le 25/12 et 01/01 a 12h et 9h30 Contact: info@hielospatagonicos.cl Tarifs : 11 000 pesos chiliens ou 92 ARS/pers l’aller (comprend un sac) ; 19 000 pesos chiliens/pers l’aller-retour ; supplément par sac : 4000 pesos chiliens ; possibilité de payer en dollars US et en pesos argentins (mais c’est un peu plus cher et ils n’apprécient pas trop)Transferts :pour avoir un ordre d’idée sur le cout de certains transferts :Transfert lac amarga - refuge Las Torres: 2000 pesos chiliens/pers Transfert lac pehoe - lac amarga: 2000 pesos chiliens/pers (il n’y a plus de transport gratuit dans le parc) Transfert aéroport international de Buenos Aires Ezeiza - centre ville : entre 100 et 130 ARS en remisExcursions : Tarif des entrées des différents Parc : Entrée parc Torres Del Paine : 15 000 pesos chilien/pers Entrée parc Los Glaciares : 75 ARS/pers Entrée parc Péninsule Valdés: 70 ARS/pers voiture: 5 ARS/pers l’entrée est valable tant que l’on ne sort pas du parc (que l’on reste 24 ou 72h on ne paye pas plus) Excursion BIG ICE sur le Perito Moreno : excursion chère (520 ARS/pers mais j’en suis pas certain, j’ai un trou de mémoire) mais valant vraiment le coût! une seule agence propose les excursions sur le glacier que ce soit le mini trekking ou le BIG ICE : Hyelo y Aventura. Vous pouvez prendre votre excursion dans n'importe quelle agence de la ville car elles font toutes le même prix, elles touchent une commission sur le prix de vente. L’excursion ne nécessite pas d'être un sportif pur et dur contrairement à ce que la société marque sur son prospectus! Elle comprend un passage sur les passerelles pour admirer le Perito Moreno tôt dans la matinée (et donc sans personne!) puis un tour en bateau pour voir l'une des faces du glacier avant d’attaquer par une marche d'1h sur une moraine suivi par 4h sur la glace (pauses incluses). il est bien sûr INDISPENSABLE d'emporter avec soi des vêtements chauds, des chaussures de rando, un coupe vent, une paire de lunettes de soleil, une casquette ou un bob et de la crème anti UV à haut indice de protection. Une surprise vous attend à la fin de la randonnée ;-) Un super moment.... j'en rêve encore. El Chalten: la carte fournie à l’entrée du parc suffit largement, les chemins sont bien balisés. Nous vous conseillons d’aller faire un tour au centre des visiteurs, il est très bien fait. nous avons fait la randonnée pour le Fitz Roy en partant par le chemin Piedras Blancas dont le départ est à l'hosteria El Pilar (un minibus peut vous y amener tous les matins) permettant d'admirer le glacier Piedras Blancas et de ne pas faire le même trajet à l’aller et au retour. Nous avons fait dans la même journée le mirador Cerro Torre, mais cela fait quand même beaucoup (nous avons eu 1 jour de mauvais temps nous empêchant toute ballade, et on voulait vraiment voir le Cerro Torre). Il n’y a pas de réelle difficulté même pour la montée finale vers le Fitz Roy (chacun le fait à son rythme ;-)). Les durées des ballades sont globalement correctes (au pire elles sont "larges»). Un pure bonheur ce parc Los Glaciares. Péninsule Valdés : excursion en bateau semi-rigide avec Southern Spirit à 15 personnes au coucher du soleil: EXTRAORDINAIRE! prix: 300ARS/pers il faut savoir que les prix sont quasiment tous les même, seul la taille du bateau conditionnera votre choix. ballade dans la péninsule: pour éviter le monde, si vous pouvez dormir à Puerto Piramides, cela vous permettra de partir tôt: nous nous sommes retrouvés seuls à la pinguineria de la Caleta Valdés, c'était magique. il est plus que conseillé de se renseigner auprès des gardes du parc (très sympa) sur l'intérêt d'aller ou non à certains points de la péninsule car cela prend beaucoup de temps pour se déplacer malgré le faible nombre de kilomètre et parfois pour pas grand-chose! nous avons pu voir des lions de mer, des éléphants de mer, une foultitude d'oiseaux marins et des guanacos de façon endémique! Pour rappel et afin d’éviter toute frustration, on a « normalement » pas le droit de sortir de voiture ni même de pique niquer à l’extérieur hors des zones prévues à cette effet ! Playa Doradillo : le retour à Trelew s'est fait par la plage Doradillo où l'on peut voir les baleines de très prés venir se frotter le dos sur les galets ou sauter lors de la marée haute (donc se renseigner, encore auprès des gardes ou à l’office de tourisme). Entre le bateau et la plage ? c’est une histoire de gout : j’ai préféré la sortie en bateau et ma chérie a préféré la plage. Ushuaia : Parc Tierra Del Fuego : La carte fournie à l’entrée du parc suffit pour faire les randonnées et les chemins sont bien balisés. Le parc se fait facilement dans la journée (durée 7h avec pause), il n’y a pas de difficulté particulière. Le parc est très joli avec ce contraste montagne, canal et foret mais ce n'est pas "WAOUHH" et la fin de la ruta 3 c est rigolo à prendre en photo mais ça ne nous a pas fait grand chose vu que l’on ne l'a pas faite en entier! Excursion en bateau sur le voilier "if..." de tres marias : Super excursion en petit comité (10 personnes) ou l'on découvre l'ile aux lions de mer et aux cormorans empereurs (plus grosse colonie qu’à la péninsule Valdés) de très prés grâce à une excellente maitrise du capitaine, puis visite de l’ile H (avec randonnée découverte botanique très intéressante). L’équipage est super sympa, c’est vraiment bonne ambiance (on a un peu l’impression de naviguer avec des copains ;-)). Par contre le voilier ne va pas obligatoirement au phare des éclaireurs ; donc demandez leurs avant de partir si il est prévu d’y passer ou pas. La ballade se fait quasiment au moteur sauf à la fin ou l’on a eu droit à un peu de voile... avec le moteur! Glacier martial : alors la je dis stop tout de suite: aucun intérêt de monter jusqu’au glacier, on a une vue sur la baie d Ushuaia mais les photos que l’on prend en bateau sont bien mieux! Donc sans intérêt à mon avis. Info logement: La Querencia de Buenos Aires (Buenos Aires): un des meilleurs logements que l’on a fait lors de notre séjour. Yann, le proprio, a retapé une vielle maison portene, avec gout. il y a 4 chambres avec salle de bain privée au tarif de 28 euros. il se situe dans le quartier de San Telmo. le seul reproche à faire est sur la localisation : certes il est à San Telmo mais s’aurait été encore mieux de l’autre coté de l’avenue 9 de Julio, mais bon, cela n’est pas réellement un handicap et tout se fait à pied. Nothofagus B&B : lui aussi fait partit de notre top 3 des logements: accueil très sympa, très bon conseil sur les randonnées, chambre super, salle de bain commune nickel (1 salle de bain pour 2 ou 3 chambres) . palme d'or du meilleur petit déjeuner ;-) important avant d’attaquer les rando. Hostel El Agora (Trelew): celui-là a la palme du pire ! hors de prix pour ce que c'était (de toute manière à Trelew les logements sont tous chers) 1 salle de bains pour .... toute l'auberge! En fait, on ne peut pas trop appeler ça une auberge vu que le gars (très sympa, un point positif) a transformé sa maison en auberge mais sans rien aménager. D’ailleurs ce n’est pas très propre, hyper bruyant, et le petit dej’..... comme le dit le proprio « fait comme à la maison… » sauf qu’il y a rien pour faire quoique ce soit! hôtel Rivadavia (Trelew): délicieusement vieillot (ça a vraiment son charmeJ) avec une propriétaire adorable. la chambre que l’on a eu été correcte avec salle de bain privative. La posta (Ushuaia): le voila le 3eme du podium! cette super auberge de jeunesse est un petit coin de paradis à Ushuaia. toute l'équipe est hyper super méga sympa. Certes on n’est pas dans le centre ville d'Ushuaia mais il y a des bus et des taxis (15 ARS) et vu la qualité de l’auberge se n’est pas un véritable problème. seul bémol, le petit déjeuner : un peu light. Refuges Las Torres et Los Cuernos (Parc Torres Del Paine): les 2 sont gérés par Fantasticosur. Le rapport qualité/prix est catastrophique! Alors, on pouvait s’y attendre mais pas à ce point ! Tout est correcte pour un refuge (encore que la barre de douche rouillée ça ne le fait pas !) mais le prix est complètement disproportionné. A noter que le refuge los Cuernos est en cours d’agrandissement. dortoir de 6 à Las Torres et de 8 à Los Cuernos. Le personnel est très sympa et les bâtiments jolis mais ça ne suffit pas à faire passer la pilule. Pas de possibilité de recharger les appareils électroniques type appareil photos donc pensez à recharger. dernière chose, n’hésitez pas à demander à être dans un dortoir avec vue sur le Fitz Roy au refuge Las Torres. Refuge Paine Grande (ex refuge Pehoe) (Parc Torres Del Paine): géré par Vertice Patagonia. Le meilleur refuge des 3, surement parce qu’on a un peu moins l’impression de se faire enc@#’% ! ce n’est plus un refuge mais quasiment un hôtel! nous avions une chambre pour 2 (en lit superposé) avec serviette, savon, shampoing. La salle de bain commune est nickel, le personnel ultra sympa. Et pour couronner le tout, il y a un bar avec une vue magnifique. Il est possible de payer par carte bleu dans les 3 refuges, par contre pour le change (de dollars uniquement) je ne sais plus. Info diverses : Passage de douane :Nous n’avons pas trouvé les douaniers chiliens aussi patibulaires que ce que nous avions lu. Tout ce qui est frais est bien sur interdit de passage comme on peut le lire partout. A El Calafate nous avons eu affaire avec BAFTRAVEL une nouvelle agence de tourisme, avec une équipe super sympathique (merci Matthias ;-)) . Il nous a permis « d’optimiser » notre voyage en nous évitant d’aller à Puerto Natales, en nous conseillant sur certaines randonnées à El Chalten (la rando du Fitz roy via las piedra Balncas) et ainsi pouvoir passer plus de temps à certains endroits (notamment El Chalten, Buenos Aires et Ushuaia). N’hésitez pas à faire un tour et à dire que vous venez de la part de Rodolphe et Claire les french travellers. Vous ne payez rien en plus car il touche une commission sur les billets de bus ou les excursions qu’il vend (le prix est le même que vous alliez chez lui ou directement à l’agence de bus sauf que lui vous aidera pour votre voyage)Pour conclure : ce voyage (le premier aussi loin et aussi long pour moi) a été magique, extraordinaire, sublime, en un mot « WAOUHH ». Si je devais le refaire, je n’irais cependant pas à Ushuaia (mis à part dire qu’on est allé dans la ville la plus australe du monde, le parc et la navigation sur le canal de Beagle ne justifient pas de dépenser du autant de temps et d’argent) et… puis c’est la seule chose que je modifierai (j’ai trouvé que notre road book, même si il semble charger en le lisant, permet de faire pas mal de chose sans avoir cependant l’impression de courir pour en voir un maximum)
Si vous avez des questions n’hésitez pas J
Retour de croisière en Antarctique sur le Diamant English translation pending
Nous en revenons juste d'une croisière en Antarctique sur "le Diamant" de la Compagnie des iles du Ponant et sommes extrêmement enchantés.
Des conférences plusieurs fois par jour par des spécialistes de bon niveau. Une moyenne de 2 débarquements en zodiac par jour. Des paysages époustouflants, des débarquements au milieu de colonies de manchots, des baies grandioses entourées de glaciers se jetant dans la mer, une navigation au milieu d'icebergs majestueux. Les lieux visités avec débarquement : Yankee harbour, Devil island, ile Paulet, Neko harbour (génial), Petermann (mythique à cause de Charcot et point le plus au sud), ile du 25 mai ET le cap Horn. Plus les sites de découverte en Zodiac. Emploi du temps bien chargé et le temps libre restant, passé sur le pont à regarder défiler le paysage (pas de nuit à cette époque de l'année).
Et, pour ne pas gacher, un passage du Drake digne du lac Léman dans les deux sens. Mais pour ça, la compagnie du Ponant n'y était pour rien !
Voyage inoubliable qui ne laisse pas indemne au retour.
Par rapport aux croisières similaires organisées par Hurtigruten ou sur des brise-glace russes, la Compagnie du Ponant met en avant son coté "à la française" que j'ai particulièrement apprécié (confort, décoration, ambiance, gastronomie) ET l'usage exclusif du français à bord, notamment lors des appels, des conférences, des visites et des débarquements. C'est peut-être un détail, mais pour moi, c'était vital . De nombreux spécialistes (17 pour 200 passagers) tous francophones aussi pour répondre à des tas de questions sur la faune, l'histoire des explorateurs, la glace, ....... D'ailleurs, vu le nombre de belges et de suisses à bord, c'est un concept qui a l'air de faire des adeptes.
Et un tarif plutôt compétitif car tout est compris dans le prix. Pas de mauvaise surprise à bord.
A recommander fortement.
Des conférences plusieurs fois par jour par des spécialistes de bon niveau. Une moyenne de 2 débarquements en zodiac par jour. Des paysages époustouflants, des débarquements au milieu de colonies de manchots, des baies grandioses entourées de glaciers se jetant dans la mer, une navigation au milieu d'icebergs majestueux. Les lieux visités avec débarquement : Yankee harbour, Devil island, ile Paulet, Neko harbour (génial), Petermann (mythique à cause de Charcot et point le plus au sud), ile du 25 mai ET le cap Horn. Plus les sites de découverte en Zodiac. Emploi du temps bien chargé et le temps libre restant, passé sur le pont à regarder défiler le paysage (pas de nuit à cette époque de l'année).
Et, pour ne pas gacher, un passage du Drake digne du lac Léman dans les deux sens. Mais pour ça, la compagnie du Ponant n'y était pour rien !
Voyage inoubliable qui ne laisse pas indemne au retour.
Par rapport aux croisières similaires organisées par Hurtigruten ou sur des brise-glace russes, la Compagnie du Ponant met en avant son coté "à la française" que j'ai particulièrement apprécié (confort, décoration, ambiance, gastronomie) ET l'usage exclusif du français à bord, notamment lors des appels, des conférences, des visites et des débarquements. C'est peut-être un détail, mais pour moi, c'était vital . De nombreux spécialistes (17 pour 200 passagers) tous francophones aussi pour répondre à des tas de questions sur la faune, l'histoire des explorateurs, la glace, ....... D'ailleurs, vu le nombre de belges et de suisses à bord, c'est un concept qui a l'air de faire des adeptes.
Et un tarif plutôt compétitif car tout est compris dans le prix. Pas de mauvaise surprise à bord.
A recommander fortement.
Voyage itinérant en Patagonie, février - mars 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
revenant de 3 semaines en Patagonie, je me permets d'amener ma pierre à l'édifice de ce site!
Mon mari et moi aimons voyager loin, randonner, et la liberté qu'offre le voyage en van aménagé. On avait adoré notre van néo-zélandais loué chez Van escape, mais cette société n'existe nul part ailleurs. On a donc opté pour Wicked Campers qui offre la même gamme de véhicules. On héritera de Lucky, qui va nous faire vivre de grandes aventures...

Notre projet : Lyon-Paris-Santiago-Puerto Montt, pour arriver directement à l'entrée de la Patagonie, puis récupération du van et voyage jusqu’à Punta Arenas où l’on reprendra un vol 19 jours plus tard (Punta Arenas-Santiago-Paris-Lyon). Les billets pour le Chili sont moins chers que pour l'Argentine, le loueur de van ne se trouve qu'au Chili, et vu la taille du pays on a du faire une croix sur la côte atlantique et Puerto Madryn. On se concentrera donc sur la bande étroite de Puerto Montt à Punta Arenas.
Départ On avait un itinéraire initial avec Air Iberia, mais le temps de faire valider nos congés, les billets avaient trop augmenté, donc on part avec Air France. Départ en TGV-Air pour Roissy et 2h30 de correspondance. À Roissy, le temps de manger un peu, pour tenir jusqu’au repas dans l’avion, derniers messages et on embarque. Superbe 777-300ER neuf, écrans tactiles, bon choix de films. On en a pour 13h30 tout de même… On décolle avant minuit, le dîner est servi vers 1h du matin, ensuite on essaie de dormir. Ce que je trouve horrible dans ces voyages, c’est qu’au bout de 3-4h de vol le temps semble déjà long et on s’aperçoit qu’il nous reste encore 10h !!!! Au final on n’aura pas bcp dormi, mais l’avion était assez confortable. Le petit dej est servi, puis on survole la cordillère des Andes et on atterrit (très doucement). Avec 4h de correspondance, on ne se presse pas et on descend en dernier. Ce qui nous permet de tester les sièges de la business, et les hôtesses nous disent que ça vaut le coup…. Sans dec !! Elles connaissent les écarts de prix ?? La queue à la douane parait longue même si on y passe moins d’une heure. Ce n’est qu’une formalité, par contre il faut bien garder nos récépissés pour les futurs passages.
Changement de terminal, on doit récupérer nos bagages et les enregistrer pour le vol interne. Ça va vite car nous sommes très en avance.
On veut manger un morceau à l’aéroport, mais pas encore habitués au Chili on ne sait pas ce que valent les resto du terminal domestique. On n’en remet donc à Dunkin Donuts pour un simple sandwich végétarien (régime alimentaire de mon mari, qui nécessitera un peu de contorsions parfois!). L’occasion aussi de se frotter à la langue espagnole qu’on ne connait absolument pas. Heureusement on rencontre de l’aide.
Puis on attend notre vol. Il fait beau, on n’est un peu fatigués mais ça sent déjà les vacances….
1h de vol, pendant lequel on passe au-dessus de plein de volcans et lacs, c’est déjà magnifique. Arrivés à Puerto Montt, on prend un bus pour la gare routière qui coûte un peu cher (genre 5000 pesos par personne) alors qu’à la gare routière on trouvera un bus pour Puerto Varas à 900 pesos par personne. Mais apparemment on n'avait pas le choix pour faire ce bout de trajet.
On a réservé pour cette 1ère nuit au Mama hostels une chambre privative avec sdb commune. Le temps de se poser, de se doucher, et on ressort se balader et dîner en ville. Premières photos et premières courses pour casser nos gros billets du distributeur. Le dîner n’est pas mauvais mais assez quelconque. Bon, on verra qu’on trouvera peu de gastronomie durant ce voyage. On rentre se coucher, déjà épuisés mais ultra excités par le voyage qui nous attend!
To be continued...
Je vais essayer de mettre ce récit à jour rapidement. A bientôt!!
Mon mari et moi aimons voyager loin, randonner, et la liberté qu'offre le voyage en van aménagé. On avait adoré notre van néo-zélandais loué chez Van escape, mais cette société n'existe nul part ailleurs. On a donc opté pour Wicked Campers qui offre la même gamme de véhicules. On héritera de Lucky, qui va nous faire vivre de grandes aventures...

Notre projet : Lyon-Paris-Santiago-Puerto Montt, pour arriver directement à l'entrée de la Patagonie, puis récupération du van et voyage jusqu’à Punta Arenas où l’on reprendra un vol 19 jours plus tard (Punta Arenas-Santiago-Paris-Lyon). Les billets pour le Chili sont moins chers que pour l'Argentine, le loueur de van ne se trouve qu'au Chili, et vu la taille du pays on a du faire une croix sur la côte atlantique et Puerto Madryn. On se concentrera donc sur la bande étroite de Puerto Montt à Punta Arenas.
Départ On avait un itinéraire initial avec Air Iberia, mais le temps de faire valider nos congés, les billets avaient trop augmenté, donc on part avec Air France. Départ en TGV-Air pour Roissy et 2h30 de correspondance. À Roissy, le temps de manger un peu, pour tenir jusqu’au repas dans l’avion, derniers messages et on embarque. Superbe 777-300ER neuf, écrans tactiles, bon choix de films. On en a pour 13h30 tout de même… On décolle avant minuit, le dîner est servi vers 1h du matin, ensuite on essaie de dormir. Ce que je trouve horrible dans ces voyages, c’est qu’au bout de 3-4h de vol le temps semble déjà long et on s’aperçoit qu’il nous reste encore 10h !!!! Au final on n’aura pas bcp dormi, mais l’avion était assez confortable. Le petit dej est servi, puis on survole la cordillère des Andes et on atterrit (très doucement). Avec 4h de correspondance, on ne se presse pas et on descend en dernier. Ce qui nous permet de tester les sièges de la business, et les hôtesses nous disent que ça vaut le coup…. Sans dec !! Elles connaissent les écarts de prix ?? La queue à la douane parait longue même si on y passe moins d’une heure. Ce n’est qu’une formalité, par contre il faut bien garder nos récépissés pour les futurs passages.
Changement de terminal, on doit récupérer nos bagages et les enregistrer pour le vol interne. Ça va vite car nous sommes très en avance.
On veut manger un morceau à l’aéroport, mais pas encore habitués au Chili on ne sait pas ce que valent les resto du terminal domestique. On n’en remet donc à Dunkin Donuts pour un simple sandwich végétarien (régime alimentaire de mon mari, qui nécessitera un peu de contorsions parfois!). L’occasion aussi de se frotter à la langue espagnole qu’on ne connait absolument pas. Heureusement on rencontre de l’aide.
Puis on attend notre vol. Il fait beau, on n’est un peu fatigués mais ça sent déjà les vacances….
1h de vol, pendant lequel on passe au-dessus de plein de volcans et lacs, c’est déjà magnifique. Arrivés à Puerto Montt, on prend un bus pour la gare routière qui coûte un peu cher (genre 5000 pesos par personne) alors qu’à la gare routière on trouvera un bus pour Puerto Varas à 900 pesos par personne. Mais apparemment on n'avait pas le choix pour faire ce bout de trajet.
On a réservé pour cette 1ère nuit au Mama hostels une chambre privative avec sdb commune. Le temps de se poser, de se doucher, et on ressort se balader et dîner en ville. Premières photos et premières courses pour casser nos gros billets du distributeur. Le dîner n’est pas mauvais mais assez quelconque. Bon, on verra qu’on trouvera peu de gastronomie durant ce voyage. On rentre se coucher, déjà épuisés mais ultra excités par le voyage qui nous attend!
To be continued...
Je vais essayer de mettre ce récit à jour rapidement. A bientôt!!