Results for "chameaux+ou+méharée+|+6+>+180"
8959 results found.
Sud algérien fin octobre: Tassili du Hoggar ou Tadrart? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !
Mon épouse, un couple d' amis et moi nous souhaiterions faire un circuit dans le sud Algérien fin octobre. Il s'agit d'une première pour nous et nous hésitons entre le Tassili du Hoggar et la Tadrart ....si certains peuvent nous donner des avis ils seront les bienvenus. Par ailleurs le mieux est-il de traiter avec une agence Française ou une agence locale ? Dans ce dernier cas si quelqu' un parmi vous à des coordonées nous sommes preneurs !! Bien cordialement à vous !
Mon épouse, un couple d' amis et moi nous souhaiterions faire un circuit dans le sud Algérien fin octobre. Il s'agit d'une première pour nous et nous hésitons entre le Tassili du Hoggar et la Tadrart ....si certains peuvent nous donner des avis ils seront les bienvenus. Par ailleurs le mieux est-il de traiter avec une agence Française ou une agence locale ? Dans ce dernier cas si quelqu' un parmi vous à des coordonées nous sommes preneurs !! Bien cordialement à vous !
Randonnée chamelière (méharée) autour de Djanet avec enfants de 3 et 4 ans (Algérie) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille avec 2 enfants de 3 et 4 ans et nous souhaiterions partir une petite dizaine de jour dans le sahara faire une rando avec 1 ou 2 dromadaires et surtout faire du bivouac (un chamelier et c'est tout), pas de 4*4, ni d'autres touristes, juste en famille et le guide.
Nous sommes rodé au bivouac avec les enfants ( 2 fois 7 jours de bivouacs dans les alpes avec un âne)et nous avons déjà faire 'sans les enfants) rando chamelière dans le deseret marocain (8 jours en partant de m'hamdi).
On aimerais cette fois ci, vraiement découvrir le sahara et notamment le sud algérien à priori autour de Djanet (Tadrart ou essendine).
Il nous faut maintenant trouver un guide ou une agence locale qui peut nous organiser cela.
Pourriez-vous nous donner des infos sur les rando possibles? Connaissez-vous des petites agences ou alors des guides uniquement qui sont capables d'organiser cela? (l'idéal étant évidemment de donner du travail à un guide plutôt qu'à une grosse agence ayant X 4*4 ...... Quels sont les prix moyens pour une rando de ce type (pour nous 4) Merci de votre aide.
Connaissez-vous des gens qui sont partis avec de jeunes enfants?
Pourriez-vous nous donner des infos sur les rando possibles? Connaissez-vous des petites agences ou alors des guides uniquement qui sont capables d'organiser cela? (l'idéal étant évidemment de donner du travail à un guide plutôt qu'à une grosse agence ayant X 4*4 ...... Quels sont les prix moyens pour une rando de ce type (pour nous 4) Merci de votre aide.
Connaissez-vous des gens qui sont partis avec de jeunes enfants?
Voyage en chameau et bivouak au Maroc English translation pending
Avecc un ami, nous souhaiterions traverser le désert en chameau, ou du moins une petite partie, et rencontrer, s'arrêter dans des campements.... Nous avons voyagé dans d'autres pays, mais nous n'avons pas de contacts sur place pour un tel petit projet. Nous ne voulons pas passer par un organisme touristique non plus.
Quelques pistes????
Merci d'avance A bientôt.
Merci d'avance A bientôt.
Mauritanie, banc d'arguin English translation pending
Savez-vous si c'est possible et pas trop galère d'aller de Atar à Nouakchott en transports en commun et d'organiser un petit tour dans le banc d'arguin depuis Nouakchott.
Je vais peut-etre partir là-bas (en cours de discussion avec d'autres destinations sahariennes ou du moyen-orient) siot une semaine soit deux mais dans tous les cas via Atar. Si je reste deux semaines j'aimerais plutot changer la deuxieme semaine et aller sur la cote. je connais un guide mais ça va peut-etre faire cher d'utiliser un 4x4 pendant les 2 semaines.
Sinon des suggestions : par exemple est-ce qu'on peut faire une méharée d'une semaine et demi puis rester qq jours dans un coin sympa d'ou on peut regagner Atar facilement par transport public (l'idée étant de ne pas louer les services d'un guide + chameaux ou 4x4 pendant les 2 semaines).
Merci et désolé pour ces messages nombreux et variés !!
Je vais peut-etre partir là-bas (en cours de discussion avec d'autres destinations sahariennes ou du moyen-orient) siot une semaine soit deux mais dans tous les cas via Atar. Si je reste deux semaines j'aimerais plutot changer la deuxieme semaine et aller sur la cote. je connais un guide mais ça va peut-etre faire cher d'utiliser un 4x4 pendant les 2 semaines.
Sinon des suggestions : par exemple est-ce qu'on peut faire une méharée d'une semaine et demi puis rester qq jours dans un coin sympa d'ou on peut regagner Atar facilement par transport public (l'idée étant de ne pas louer les services d'un guide + chameaux ou 4x4 pendant les 2 semaines).
Merci et désolé pour ces messages nombreux et variés !!
Aller à Ksar Ghilane (Tunisie) English translation pending
Je serais sur DOUZ et TATAOUINE dans quelques temps et je souhaite connaitre vos expérience pour me rendre sur KSAR GHILANE. Si vous avez de bons tuyaux....
Merci
Découvrir le Haut Atlas marocain English translation pending
Bonjour,
nous partons à Marrakech le 16 mai et nous voudrions pendant notre séjour découvrir à dos de dromadaires les montagnes du haut Atlas. Est ce possible? car je vois qu'il y a beaucoup d'agences qui le proposent mais en 4x4. Connaissez vous un guide sérieux (pas piège à touristes!) qui pourrait nous faire découvrir l'arrière pays ?
Merci pour vos conseils et adresses!
nous partons à Marrakech le 16 mai et nous voudrions pendant notre séjour découvrir à dos de dromadaires les montagnes du haut Atlas. Est ce possible? car je vois qu'il y a beaucoup d'agences qui le proposent mais en 4x4. Connaissez vous un guide sérieux (pas piège à touristes!) qui pourrait nous faire découvrir l'arrière pays ?
Merci pour vos conseils et adresses!
Température en Mauritanie en décembre pour randonnée? English translation pending
Bonjour,
je vais vraisemblablement partir pour une rando chamelière d'une semaine en Mauritanie début décembre. Voyage Allibert ou équivalent. Je me pose la question des températures que je devrais logiquement rencontrer. Et jusqu'à présent j'ai des informations plutôt contradictoires. Sur les précédents messages de ce forum sur ce thème on lit généralement : attention très chaud au printemps (40°) et attention très froid la nuit, surtout en hiver (0 ou 5)
Or les moyennes officielles de la station météo d'Atar (www.wetherbase.com) donnent en décembre : 27 le jour et 16 en fin de nuit (avec des records de 36 et 3). Tempéré en somme.
Qu'en pensent ceux qui y sont allés ? Y a-t-il de grandes différences entre la région d'Atar et les déserts alentours ?
Et puisque le fil est ouvert, j'en profite pour d'autres questions : auriez-vous des préférences, ou conseils entre une rando du coté de l'Amatlich (ouest) et la rando à priori classique Chinguetti / Tergit. N'y a-t-il pas trop de monde (touristes) sur cette dernière ? une préférence ou un conseil entre la Tunisie et la Mauritanie ? je vais changer mes chaussures. A priori prendre des montantes. Mais je suppose qu'un modèle souple devrait être plus adapté qu'une version un peu plus lourde plutôt destinée à la montagne. Et Goretex très facultatif si j'ai bien suivi les messages précédents ?
merci d'avance pour toute réponse ou avis.
cordialement, Damien
je vais vraisemblablement partir pour une rando chamelière d'une semaine en Mauritanie début décembre. Voyage Allibert ou équivalent. Je me pose la question des températures que je devrais logiquement rencontrer. Et jusqu'à présent j'ai des informations plutôt contradictoires. Sur les précédents messages de ce forum sur ce thème on lit généralement : attention très chaud au printemps (40°) et attention très froid la nuit, surtout en hiver (0 ou 5)
Or les moyennes officielles de la station météo d'Atar (www.wetherbase.com) donnent en décembre : 27 le jour et 16 en fin de nuit (avec des records de 36 et 3). Tempéré en somme.
Qu'en pensent ceux qui y sont allés ? Y a-t-il de grandes différences entre la région d'Atar et les déserts alentours ?
Et puisque le fil est ouvert, j'en profite pour d'autres questions : auriez-vous des préférences, ou conseils entre une rando du coté de l'Amatlich (ouest) et la rando à priori classique Chinguetti / Tergit. N'y a-t-il pas trop de monde (touristes) sur cette dernière ? une préférence ou un conseil entre la Tunisie et la Mauritanie ? je vais changer mes chaussures. A priori prendre des montantes. Mais je suppose qu'un modèle souple devrait être plus adapté qu'une version un peu plus lourde plutôt destinée à la montagne. Et Goretex très facultatif si j'ai bien suivi les messages précédents ?
merci d'avance pour toute réponse ou avis.
cordialement, Damien
Que voir aux... Émirats Arabes Unis English translation pending
Que voir aux Émirats Arabes Unis ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet ensemble d'émirats du Golfe (carte).
Les Émirats Arabes Unis sont constitués de sept émirats : Abu Dhabi, Ajman, Dubai, Fujairah, Ras al Khaimah, Sharjah, Umm al Quwain.
1- Abu DhabiAbu Dhabi : la capitale des Émirats Arabes Unis est comme Dubai une cité ultra moderne avec une architecture futuriste. On peut aussi profiter de la plage et des balades dans le désert autour de la ville.Al Ain : grande oasis, au pied des montagnes, située à la frontière avec Oman. On y trouve plusieurs musées, des vestiges d'anciens forts et le site archéologique d'Hili datant de la préhistoire et classé à l'UNESCO.Ile de Yas : cette île artificielle à la périphérie de la capitale est entièrement dédiée aux parcs de loisirs, au golf et même à la F1 avec un circuit "grand prix".Liwa : grande oasis du sud de l'émirat formée de divers petits villages bédouins. On peut voir de grandes dunes dans la région.Réserve de Sir Bani Yas : cette île à l'ouest de l'émirat abrite nombre d'espèces d'oiseaux, mais aussi des gazelles et des tortues.Ruways : grande ville moderne de l'ouest, en bord de mer, vivant de l'industrie pétrolière.2- Ajman Ajman : à la fois ville et émirat, c'est le plus petit des 7 émirats du pays. La plage et un musée sont les principaux attraits de la ville.3- DubaiDubai : la cité de tous les excès en matière d'architecture et d'urbanisme est désormais une importante destination touristique. On peut également profiter de ses plages, de sa station de ski indoor (!), de ses innombrables centres commerciaux et du désert jamais très loin (trek, méharée, ski sur dunes). Hatta : vieux village avec quelques vestiges historiques situé dans les montagnes à la frontière d'Oman.Jebel Ali : au sud de la ville de Dubai, c'est le plus grand port artificiel au monde.Réserve de Ras Al Khor : zone marécageuses aménagée aux portes de la ville de Dubai. Elle accueille diverses espèces d'oiseaux dont des flamants roses.4- Fujairah Fujairah : la capitale de ce petit émirat située en bordure du Golfe d'Oman est avant tout tournée vers le "business". Dans ses environs on peut cependant profiter des plages et des montagnes dans lesquelles randonner.5- Ras al Khaimah Monts Hajar : dans ces jolies montagnes qu'on retrouve également dans le Sultanat d'Oman vivent nombre d'espèces d'oiseaux. On peut y randonner.Ras al Khaimah : la capitale de l'émirat du même nom possède quelques vieux quartiers et de belles plages. On voit de hautes dunes dans les environs de la ville qui est dominée par les Monts Hajar.6- Sharjah Dibba Al-Hisn : station balnéaire au nord de l'émirat. Khor Fakkan : à la fois port industriel et station balnéaire face à la Mer d'Oman. On y pratique la plongée.Lagune de Kalba : entre Oman et l'émirat du Fujairah, cette lagune constituée de mangrove est située au sud de la ville du même nom. Elle abrite pas mal d'oiseaux.Sharjah : capitale de l'émirat et troisième ville des EAU, c'est aussi de par sa position géographique une banlieue de Dubai. On peut y découvrir de vieux quartiers et plusieurs musées.7- Umm al Quwain Khor al-Beidah : zone aride dans laquelle vivent différentes espèces d'oiseaux.Umm al Quwain : la capitale de l'émirat a conservé une vielle ville construite face à un petit archipel d'îles. On peut y pratiquer diverses activités nautiques et surtout assister à des manifestations populaires dans les Émirats comme les courses de chameaux ou la fauconnerie.- © VoyageForum -
Les Émirats Arabes Unis sont constitués de sept émirats : Abu Dhabi, Ajman, Dubai, Fujairah, Ras al Khaimah, Sharjah, Umm al Quwain.
1- Abu DhabiAbu Dhabi : la capitale des Émirats Arabes Unis est comme Dubai une cité ultra moderne avec une architecture futuriste. On peut aussi profiter de la plage et des balades dans le désert autour de la ville.Al Ain : grande oasis, au pied des montagnes, située à la frontière avec Oman. On y trouve plusieurs musées, des vestiges d'anciens forts et le site archéologique d'Hili datant de la préhistoire et classé à l'UNESCO.Ile de Yas : cette île artificielle à la périphérie de la capitale est entièrement dédiée aux parcs de loisirs, au golf et même à la F1 avec un circuit "grand prix".Liwa : grande oasis du sud de l'émirat formée de divers petits villages bédouins. On peut voir de grandes dunes dans la région.Réserve de Sir Bani Yas : cette île à l'ouest de l'émirat abrite nombre d'espèces d'oiseaux, mais aussi des gazelles et des tortues.Ruways : grande ville moderne de l'ouest, en bord de mer, vivant de l'industrie pétrolière.2- Ajman Ajman : à la fois ville et émirat, c'est le plus petit des 7 émirats du pays. La plage et un musée sont les principaux attraits de la ville.3- DubaiDubai : la cité de tous les excès en matière d'architecture et d'urbanisme est désormais une importante destination touristique. On peut également profiter de ses plages, de sa station de ski indoor (!), de ses innombrables centres commerciaux et du désert jamais très loin (trek, méharée, ski sur dunes). Hatta : vieux village avec quelques vestiges historiques situé dans les montagnes à la frontière d'Oman.Jebel Ali : au sud de la ville de Dubai, c'est le plus grand port artificiel au monde.Réserve de Ras Al Khor : zone marécageuses aménagée aux portes de la ville de Dubai. Elle accueille diverses espèces d'oiseaux dont des flamants roses.4- Fujairah Fujairah : la capitale de ce petit émirat située en bordure du Golfe d'Oman est avant tout tournée vers le "business". Dans ses environs on peut cependant profiter des plages et des montagnes dans lesquelles randonner.5- Ras al Khaimah Monts Hajar : dans ces jolies montagnes qu'on retrouve également dans le Sultanat d'Oman vivent nombre d'espèces d'oiseaux. On peut y randonner.Ras al Khaimah : la capitale de l'émirat du même nom possède quelques vieux quartiers et de belles plages. On voit de hautes dunes dans les environs de la ville qui est dominée par les Monts Hajar.6- Sharjah Dibba Al-Hisn : station balnéaire au nord de l'émirat. Khor Fakkan : à la fois port industriel et station balnéaire face à la Mer d'Oman. On y pratique la plongée.Lagune de Kalba : entre Oman et l'émirat du Fujairah, cette lagune constituée de mangrove est située au sud de la ville du même nom. Elle abrite pas mal d'oiseaux.Sharjah : capitale de l'émirat et troisième ville des EAU, c'est aussi de par sa position géographique une banlieue de Dubai. On peut y découvrir de vieux quartiers et plusieurs musées.7- Umm al Quwain Khor al-Beidah : zone aride dans laquelle vivent différentes espèces d'oiseaux.Umm al Quwain : la capitale de l'émirat a conservé une vielle ville construite face à un petit archipel d'îles. On peut y pratiquer diverses activités nautiques et surtout assister à des manifestations populaires dans les Émirats comme les courses de chameaux ou la fauconnerie.- © VoyageForum -
Le Tassili n'Ajjer fermé? (janvier 2011) English translation pending
Bonjour,
J'ai lu que, suite aux évènements récents, le Tassili n'Ajjer était fermé aux touristes. Je dois y partir la quinzaine prochaine avec une agence de Tamanrasset. J'aimerais donc savoir si le Tassili est encore accessible aux touristes (le ministère des affaires étrangères le déconseille fortement toute la zone). Christine
J'ai lu que, suite aux évènements récents, le Tassili n'Ajjer était fermé aux touristes. Je dois y partir la quinzaine prochaine avec une agence de Tamanrasset. J'aimerais donc savoir si le Tassili est encore accessible aux touristes (le ministère des affaires étrangères le déconseille fortement toute la zone). Christine
Grand Erg Occidental de Laghouat à Timmimoun English translation pending
Je souhaiterai traverser le Grand Erg Occidental, de Laghouat à Timmimoun, à pied ou en méharée, dans un sens ou dans l'autre.
Qui connait un guide ou une agence locale qui pourrait m'aider ?
Merci à vous.
Merci à vous.
Destination dans le désert? English translation pending
Bonjour,
J'ai envie de désert rocheux ou de dunes. Je souhaite partir avec un enfant de 8 ans aussi je préfèrerait trouver quelque chose de tout organisé, à moins qu'il soit facile de louer une voiture et de trouver une excursion avec bivouac de 1 ou 2 nuits.
Quelle destination choisir : sud Marocain, sud Tunisien, Mauritanie ????? (mais à petit budget).
Faites moi partager vos expériences et vos conseils.
Merci à tous.
Marcher dans le désert algérien English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour 2 semaines avec ma compagne et nos sacs à dos fin avril - début mai. On a décidé, après avoir passé un peu de temps avec de la famille au sud d'Alger, de visiter Ghardaïa puis de continuer la route (en bus ou taxi) vers Ouargala, Tougourt puis probablement les montagnes de Kabylie avant de regagner Alger.
Nous rêvons tous les deux de marcher dans le désert que nous ne connaissons pas (ou une méharée) . Pour ma part, si je pouvais entendre les dunes chanter "pour de vrai", je serais comblé.
Sur cet itinéraire, quel est l'endroit qui vous semblerait le plus adéquat en cette saison ?
Merci d'avance pour vos conseils,
Pierre
Itinéraire pour deux jours et une nuit dans le désert de Wadi Rum en Jordanie? English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami nous partons 10 jours en Jordanie (fin décembre). A ce jour j'ai besoin de conseil concernant le Wadi rum. N'arrivant pas a estimer les distances entre les sites, pouvez vous me conseiller sur un itinéraire ou un parcours sur deux jours et une nuit dans le désert (où dois-je me renseigner pour trouver un guide local). Pour info, nous souhaitons faire une virée à cheval ou une nuit chez les bédoins ou une méharée (les trois seraient un plus!😉) Merci par avance de vos réponses.🙂
Avec mon ami nous partons 10 jours en Jordanie (fin décembre). A ce jour j'ai besoin de conseil concernant le Wadi rum. N'arrivant pas a estimer les distances entre les sites, pouvez vous me conseiller sur un itinéraire ou un parcours sur deux jours et une nuit dans le désert (où dois-je me renseigner pour trouver un guide local). Pour info, nous souhaitons faire une virée à cheval ou une nuit chez les bédoins ou une méharée (les trois seraient un plus!😉) Merci par avance de vos réponses.🙂
Itinéraire avec les enfants dans le sud de la Tunisie English translation pending
bonjour,
je projette 8 jours avec mes enfants dans le sud tunisien début mars.
pouvez vous m'aider pour établir mon itinéraire afin qu'il soit logique et bien ficelé !
nous pensons :
J1 arrivée Djerba
J2 à J6 circuit avec location de voiture (nous pensons visiter Gabes, kebili, Bechri, Tozeur, Chebika, Tamerza, Mides, Neftas, Douz, Zaafrane, Matmata)
J7 djerba
J8 vol retour
que me conseilliez vous comme étape logique ? puis je rester plusieurs nuits à 1 même endroit et rayonner ?
faut il faire une meharée, où?
dois je ajouter des lieux à ne pas louper, en supprimer ?
un grand merci pour vos conseils !
Trois jours dans le désert tunisien? English translation pending
Salam,
Bonjour à tous,
je pars 8 jours en Tunisie (dans la région Monastir-Sousse-Hammamet) avec 2 amis... Nous avons l'intention de partir 3 jours dans le désert, je me demandais quel circuit on pourrait faire en voiture? Quelles routes est-ce que vous nous conseillez? Et quels endroits à ne pas rater?
Comme on a pris une voiture pour toute la durée de notre séjour, on aurait bien aimé faire un circuit en voiture, est-ce que c'est conseillé ou pas?
Merci pour vos conseils et suggestions!
😏
je pars 8 jours en Tunisie (dans la région Monastir-Sousse-Hammamet) avec 2 amis... Nous avons l'intention de partir 3 jours dans le désert, je me demandais quel circuit on pourrait faire en voiture? Quelles routes est-ce que vous nous conseillez? Et quels endroits à ne pas rater?
Comme on a pris une voiture pour toute la durée de notre séjour, on aurait bien aimé faire un circuit en voiture, est-ce que c'est conseillé ou pas?
Merci pour vos conseils et suggestions!
😏
Mauritanie 2004 English translation pending
Alors voilà, je me lance dans une petite dissert sur ma rando en Mauritanie. J’espère que ça vous plaira!
Le premier jour, arrivée à Atar. Première angoisse : il fait 18°C (contre 35 attendus) et le vent souffle tellement, que le sable nous masque complètement les plateaux juste derrière, on ne voit rien! On s'imagine déjà toute une semaine à lutter contre la tempête de sable....
Heureusement, à peine embarqués dans nos camionnette pour aller à Chinguetti, le paysage se dégage et la beauté des lieux nous apparaît : nous traversons l'Adrar et en route pour Chinguetti! Bien évidemment une des roues d'un des véhicules crève à quelques km de cette ville aux portes du désert de dunes et nous voilà à.....10 dans le même 4x4 pour finir la route!!!
Chinguetti : du toit de l'auberge on peut observer cette ville, prisonnière du sable et qui semble presque déserte. L'atmosphère est très surprenante. Plus surprenant encore, le guide qui nous montre des photos de l'an passé où l'oued qui sépare les deux parties de la ville est innondé! Impressionnant un fleuve en plein désert! Le soir petit tour en ville et rencontre avec des gamins fan de Zinedine et (heureusement) pas encore trop quémandant (A nous, "touristes" de ne pas leur donner de mauvaises habitudes!!). Rencontre aussi avec un homme qui détient une des bibliothèques de la ville et qui nous passe un beau message de tolérance en nous montrant des écrits anciens aussi bien en arabe, qu'en hébreux et quelques pages de la bible....
Le matin nous voilà en route, accompagnés de nos deux chameliers et de nos huit chameaux. C’est étrange de quitter les habitations pour s’enfoncer dans les dunes. Aucun repère, rapidement plus rien que du sable, quelques pousses de verdure (si!si!), quelques traces dans les dunes (scarabés, lapin...serpent???). Le midi, pause dans un oasis, à l’ombre bienvenu des palmiers. Le seul petit inconvénient du trajet c’est que les points d’eau sont forcément les points de raliement, non seulement des nomades mais aussi des autres groupes de rando...
Première nuit dans le désert, à la belle étoile. Ce qui surprend, c’est la variation de t°. A peine arrêté de marcher sous la cagna, on se retrouve à se changer et enfiler polaire et chaussette! Mais cela ne durera pas. On a pu se rendre compte de l’évolution de la température entre le premier et le dernier jour où là le sac de couchage n’était même plus nécessaire.
Et puis les jours défilent et ne se ressemblent pas : deux jours de dunes, avec des couleurs tellements variées. Dans le petit pot de sable que j’ai ramené, j’avais fait de belles couches blanches, grises, beiges, dorées, rouges....et évidemment tout s’est mélangé!!!!!! De temps à autre on croise des nomades, un homme avec son âne parti chercher du bois, un troupeau de chameau, des femmes sorties de nulle part qui arrivent pour étendre un tissus et poser dessus de l’artisanat à nous vendre. Et lorsqu’on se dit « mais bon sang, tout à coup, une femme au voile plein de couleur, qu’on n’a pas vu s’approcher se retrouve là, près de nous », le guide nous répond le plus naturellement du monde « ben, oui, elle habite dans le coin! ». On n’a forcément pas les mêmes repères....
Après les dunes, on se retrouve dans le désert de pierre. Tout à coup, sans même nous en rendre compte on se retrouve à marcher sur des plateaux caillouteux à couleur dominant brun foncé. Et puis, mais oui, au loin il semble que le plateaux se casse. Alors, presque on presse le pas pour voir « et après? ». Et là, tout le monde s’assied en silence pour admirer la palmeraie de Meirheit. Une « vallée » entre deux montages. Des palmiers verdoyant alors qu’on sort d’une étendue de pierre.
Puis petit à petit on se retrouve face aux hauts plateaux de l’Adrar. Magnifiques!!! Encore une fois on n’a pas vu arriver ce nouveau paysage et se retrouver face à « ça » nous laisse tous ébahis...
Pour finir une halte à Tergit qui se prolonge : notre guide nous annonce que l’avion n’est plus prévu pour dimanche, mais plutôt lundi. On reste donc une nuit à tergit avant de rejoindre Atar. Bon, honnêtement, ce n’est pas l’endroit que j’ai préféré. Certe la palmeraie est très agréable, très belle et nous permet de faire trempette dans une vasque naturelle...mais c’est surtout le point final de beaucoup de rando et on se retrouve donc à 6/7 groupes....On retrouve un peu de civilsation qu’on aurait bien encore laissée de côté.......
Et puis, et bien oui, il faut revenir à Atar, profiter d’une dernière soirée pour aller écouter un festival de contes et puis courte nuit et retour......
C’était une première rencontre avec le désert et on ne m’imaginait pas que ça puisse être aussi varié, aussi riche finalement! Et puis, il faut bien reconnaître qu’on a eu la chance de se retrouver dans un groupe de 9 personnes absolument extra! Tout le monde avait la même approche de se voyage qui s’est révélé bien paisible, bien reposant et comme d’habitude bien motivant pour préparer le prochain!!!!!!
Bon, je viens de relire et je ne sais pas si j’ai été suffisamment longue dans mes descriptions....suis pas non plus un bonne naratrice alors je ne voulais pas que trop long = trop saoulant!
Promis dès que j’arrive à me reconnecter sur le net à la maison, je me tais et je vous envoie quelques photos!!
Bizz à tous!
Le premier jour, arrivée à Atar. Première angoisse : il fait 18°C (contre 35 attendus) et le vent souffle tellement, que le sable nous masque complètement les plateaux juste derrière, on ne voit rien! On s'imagine déjà toute une semaine à lutter contre la tempête de sable....
Heureusement, à peine embarqués dans nos camionnette pour aller à Chinguetti, le paysage se dégage et la beauté des lieux nous apparaît : nous traversons l'Adrar et en route pour Chinguetti! Bien évidemment une des roues d'un des véhicules crève à quelques km de cette ville aux portes du désert de dunes et nous voilà à.....10 dans le même 4x4 pour finir la route!!!
Chinguetti : du toit de l'auberge on peut observer cette ville, prisonnière du sable et qui semble presque déserte. L'atmosphère est très surprenante. Plus surprenant encore, le guide qui nous montre des photos de l'an passé où l'oued qui sépare les deux parties de la ville est innondé! Impressionnant un fleuve en plein désert! Le soir petit tour en ville et rencontre avec des gamins fan de Zinedine et (heureusement) pas encore trop quémandant (A nous, "touristes" de ne pas leur donner de mauvaises habitudes!!). Rencontre aussi avec un homme qui détient une des bibliothèques de la ville et qui nous passe un beau message de tolérance en nous montrant des écrits anciens aussi bien en arabe, qu'en hébreux et quelques pages de la bible....
Le matin nous voilà en route, accompagnés de nos deux chameliers et de nos huit chameaux. C’est étrange de quitter les habitations pour s’enfoncer dans les dunes. Aucun repère, rapidement plus rien que du sable, quelques pousses de verdure (si!si!), quelques traces dans les dunes (scarabés, lapin...serpent???). Le midi, pause dans un oasis, à l’ombre bienvenu des palmiers. Le seul petit inconvénient du trajet c’est que les points d’eau sont forcément les points de raliement, non seulement des nomades mais aussi des autres groupes de rando...
Première nuit dans le désert, à la belle étoile. Ce qui surprend, c’est la variation de t°. A peine arrêté de marcher sous la cagna, on se retrouve à se changer et enfiler polaire et chaussette! Mais cela ne durera pas. On a pu se rendre compte de l’évolution de la température entre le premier et le dernier jour où là le sac de couchage n’était même plus nécessaire.
Et puis les jours défilent et ne se ressemblent pas : deux jours de dunes, avec des couleurs tellements variées. Dans le petit pot de sable que j’ai ramené, j’avais fait de belles couches blanches, grises, beiges, dorées, rouges....et évidemment tout s’est mélangé!!!!!! De temps à autre on croise des nomades, un homme avec son âne parti chercher du bois, un troupeau de chameau, des femmes sorties de nulle part qui arrivent pour étendre un tissus et poser dessus de l’artisanat à nous vendre. Et lorsqu’on se dit « mais bon sang, tout à coup, une femme au voile plein de couleur, qu’on n’a pas vu s’approcher se retrouve là, près de nous », le guide nous répond le plus naturellement du monde « ben, oui, elle habite dans le coin! ». On n’a forcément pas les mêmes repères....
Après les dunes, on se retrouve dans le désert de pierre. Tout à coup, sans même nous en rendre compte on se retrouve à marcher sur des plateaux caillouteux à couleur dominant brun foncé. Et puis, mais oui, au loin il semble que le plateaux se casse. Alors, presque on presse le pas pour voir « et après? ». Et là, tout le monde s’assied en silence pour admirer la palmeraie de Meirheit. Une « vallée » entre deux montages. Des palmiers verdoyant alors qu’on sort d’une étendue de pierre.
Puis petit à petit on se retrouve face aux hauts plateaux de l’Adrar. Magnifiques!!! Encore une fois on n’a pas vu arriver ce nouveau paysage et se retrouver face à « ça » nous laisse tous ébahis...
Pour finir une halte à Tergit qui se prolonge : notre guide nous annonce que l’avion n’est plus prévu pour dimanche, mais plutôt lundi. On reste donc une nuit à tergit avant de rejoindre Atar. Bon, honnêtement, ce n’est pas l’endroit que j’ai préféré. Certe la palmeraie est très agréable, très belle et nous permet de faire trempette dans une vasque naturelle...mais c’est surtout le point final de beaucoup de rando et on se retrouve donc à 6/7 groupes....On retrouve un peu de civilsation qu’on aurait bien encore laissée de côté.......
Et puis, et bien oui, il faut revenir à Atar, profiter d’une dernière soirée pour aller écouter un festival de contes et puis courte nuit et retour......
C’était une première rencontre avec le désert et on ne m’imaginait pas que ça puisse être aussi varié, aussi riche finalement! Et puis, il faut bien reconnaître qu’on a eu la chance de se retrouver dans un groupe de 9 personnes absolument extra! Tout le monde avait la même approche de se voyage qui s’est révélé bien paisible, bien reposant et comme d’habitude bien motivant pour préparer le prochain!!!!!!
Bon, je viens de relire et je ne sais pas si j’ai été suffisamment longue dans mes descriptions....suis pas non plus un bonne naratrice alors je ne voulais pas que trop long = trop saoulant!
Promis dès que j’arrive à me reconnecter sur le net à la maison, je me tais et je vous envoie quelques photos!!
Bizz à tous!
Méharée dans le désert algérien en début d'année prochaine English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en groupe de 6 pour une méharée dans le désert algérien en début d'année prochaine. Le Hoggart semble être l'endroit le plus sympathique. Cependant nous serions intéressés par aller dans des zones peu fréquentées par les touristes, splendides (évidemment 😛) et où les chameaux peuvent nous accompagner (ce qui n'est pas le cas dans le Tefedeste par exemple).
En vous remerciant pour vos idées.
Nous souhaitons partir en groupe de 6 pour une méharée dans le désert algérien en début d'année prochaine. Le Hoggart semble être l'endroit le plus sympathique. Cependant nous serions intéressés par aller dans des zones peu fréquentées par les touristes, splendides (évidemment 😛) et où les chameaux peuvent nous accompagner (ce qui n'est pas le cas dans le Tefedeste par exemple).
En vous remerciant pour vos idées.
Guide pour une méharée de deux jours en Tunisie? English translation pending
je vais 2 semaines en tunisie début juillet je désire faire une méharee de 2 jours au départ de hammamet . pouvez vous m'indiquer les coordonnees d'un
guide pour cette petite balade
Itinéraire de vingt-huit jours en Tunisie English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons pour la Tunisie prochainement et avons quelques questions. Nous apprécierions votre aide.
Nous avons établi l’itinéraire suivant :
Jour 1 - Arrivée à Tunis - nuitée: Tunis Jour 2 - Tunis: medina, souk, musée du Bardo - nuitée: Tunis Jour 3 - Tunis ou Bizerte (plage) - nuitée: Tunis/Bizerte Jour 4 - Bizerte (plage) - nuitée: Bizerte Jour 5 - Trajet Bizerte Tabarka - nuitée: Tabarka Jour 6 - Hammam Bourguiba, Tabarka (plage) - nuitée: Tabarka Jour 7 - Aïn Draham, Bulla Regia, Dougga, Le Kef - nuitée: Le Kef Jour 8 - Kasserine, Sbeïtla - nuitée: Sbeïtla Jour 9 - Gafsa, Metlaoui, Tozeur - nuitée: Tozeur Jour 10 - Tozeur, Nefta - nuitée: Tozeur Jour 11 - Tamerza, Chébika, Midès - nuitée: Tozeur Jour 12 - Traverse Chott El-Jérid, tour de dromadaire (1 heure), méharée (dromadaire ou 4x4?) - nuitée: Désert Jour 13 - Douz - nuitée: Douz Jour 14 - Matmata - nuitée: Matmata Jour 15 - Région de Dahar: Toujane, etc. - nuitée: Tataouine Jour 16 - Région de Dahar: Douiret, Ksar Ouled Soltane etc. - nuitée: Tataouine Jour 17 - Région de Dahar: Ksar Guilane, méharée - nuitée: Désert Jour 18 - Région de Dahar: Ksar Guilane - nuitée: Ksar Guilane Jour 19 - Île de Djerba: Houm Soukt, plage - nuitée: Djerba Jour 20 - Île de Djerba: plage - nuitée: Djerba Jour 21 - Île de Djerba: plage - nuitée: Djerba Jour 22 - El-Jem, Mahdia - nuitée: Mahdia Jour 23 - Mahdia (plage) - nuitée: Mahdia Jour 24 - Monastir, Sousse - nuitée: Sousse Jour 25 - Kairouan, Sousse - nuitée: Sousse Jour 26 - Hammamet, Sidi Bou Said - nuitée: Sidi Bou Saïd Jour 27 - Carthage, Sidi Bou Saïd - nuitée: Sidi Bou Saïd Jour 28 - Retour * Les villes ci-dessus en italiques sont facultatives
Si le temps le permet: Cap Bon: Hammamet, Nabeul, Kélibia (plage), El Haouaria - nuitée: El Haouaria Gabès, Sfax, Îles Kerkennah - nuitée: Îles Kerkennah
Est-ce un itinéraire trop chargé? Y a-t-il des inmanquables que nous oublions? Y a-t-il des arrêts que nous devrions enlever?
Quel est le meilleur endroit à partir duquel faire une méharée : Douz?, Ksar Guilane? Ksar Ouled Soltane?
Devons-nous absolument avoir un 4x4 pour la portion sud? Pouvez-nous nous suggérer une compagnie de location de voiture/4x4?
Avez-vous des hôtels à nous suggérer? Est-ce facile de trouver un hôtel sur place?
Est-ce facile de payer les hôtels avec carte de crédit? Est-ce facile de trouver des guichets automatiques pour retraits?
Merci énormément pour votre aide.
Nanani
Nous partons pour la Tunisie prochainement et avons quelques questions. Nous apprécierions votre aide.
Nous avons établi l’itinéraire suivant :
Jour 1 - Arrivée à Tunis - nuitée: Tunis Jour 2 - Tunis: medina, souk, musée du Bardo - nuitée: Tunis Jour 3 - Tunis ou Bizerte (plage) - nuitée: Tunis/Bizerte Jour 4 - Bizerte (plage) - nuitée: Bizerte Jour 5 - Trajet Bizerte Tabarka - nuitée: Tabarka Jour 6 - Hammam Bourguiba, Tabarka (plage) - nuitée: Tabarka Jour 7 - Aïn Draham, Bulla Regia, Dougga, Le Kef - nuitée: Le Kef Jour 8 - Kasserine, Sbeïtla - nuitée: Sbeïtla Jour 9 - Gafsa, Metlaoui, Tozeur - nuitée: Tozeur Jour 10 - Tozeur, Nefta - nuitée: Tozeur Jour 11 - Tamerza, Chébika, Midès - nuitée: Tozeur Jour 12 - Traverse Chott El-Jérid, tour de dromadaire (1 heure), méharée (dromadaire ou 4x4?) - nuitée: Désert Jour 13 - Douz - nuitée: Douz Jour 14 - Matmata - nuitée: Matmata Jour 15 - Région de Dahar: Toujane, etc. - nuitée: Tataouine Jour 16 - Région de Dahar: Douiret, Ksar Ouled Soltane etc. - nuitée: Tataouine Jour 17 - Région de Dahar: Ksar Guilane, méharée - nuitée: Désert Jour 18 - Région de Dahar: Ksar Guilane - nuitée: Ksar Guilane Jour 19 - Île de Djerba: Houm Soukt, plage - nuitée: Djerba Jour 20 - Île de Djerba: plage - nuitée: Djerba Jour 21 - Île de Djerba: plage - nuitée: Djerba Jour 22 - El-Jem, Mahdia - nuitée: Mahdia Jour 23 - Mahdia (plage) - nuitée: Mahdia Jour 24 - Monastir, Sousse - nuitée: Sousse Jour 25 - Kairouan, Sousse - nuitée: Sousse Jour 26 - Hammamet, Sidi Bou Said - nuitée: Sidi Bou Saïd Jour 27 - Carthage, Sidi Bou Saïd - nuitée: Sidi Bou Saïd Jour 28 - Retour * Les villes ci-dessus en italiques sont facultatives
Si le temps le permet: Cap Bon: Hammamet, Nabeul, Kélibia (plage), El Haouaria - nuitée: El Haouaria Gabès, Sfax, Îles Kerkennah - nuitée: Îles Kerkennah
Est-ce un itinéraire trop chargé? Y a-t-il des inmanquables que nous oublions? Y a-t-il des arrêts que nous devrions enlever?
Quel est le meilleur endroit à partir duquel faire une méharée : Douz?, Ksar Guilane? Ksar Ouled Soltane?
Devons-nous absolument avoir un 4x4 pour la portion sud? Pouvez-nous nous suggérer une compagnie de location de voiture/4x4?
Avez-vous des hôtels à nous suggérer? Est-ce facile de trouver un hôtel sur place?
Est-ce facile de payer les hôtels avec carte de crédit? Est-ce facile de trouver des guichets automatiques pour retraits?
Merci énormément pour votre aide.
Nanani
Méharée dans le Sahara algérien ou tunisien: quel voyagiste? English translation pending
hello
avec qu elle voyagiste partir faire une meharé dans le sahara?
algerie ou tunisie
merci
Louer des chameaux en Mauritanie: est-ce possible? English translation pending
Bonjour,
Connaissez-vous des contacts à Atar ou Chinguetti qui pourrait nous louer des chameaux pour faire une méharée dans l'Adrar ? Sans chamelier, juste les chameaux.
Merci pour vos réponses. Fred
Connaissez-vous des contacts à Atar ou Chinguetti qui pourrait nous louer des chameaux pour faire une méharée dans l'Adrar ? Sans chamelier, juste les chameaux.
Merci pour vos réponses. Fred
Retour de méharée en Tunisie English translation pending
nous revenons d'un superbe voyage d'1 semaine dans le grand erg occidental de tunisie.Nous étions 5 et sommes arrivés samedi à l'aéroport.Mohamed était là pour nous acceuillir à l'aéroport.Nous partons en 4x4 pour un trajet de 4h30 et arrivons vers 20h en plein désert.
2 chameliers et 9 chameaux nous attendent.Ambiance complètement surréaliste.Il y a pleine lune et la lumière est sublime.Un repas nous attend et c'est la tête dans les étoiles que nous entamons cette première nuit.MAGIQUE....
Nous allons ainsi vivre 6 jours de rêve , accompagné de Mohamed, Ali et Mohamed 2.
Nuits à la belle étoile, repas effectué avec amour par Mohamed, galette cuite sous la cendre et préparée par Ali, salade tunisienne tous les midis...Nous marchons plus ou moins 12 km/jour.L'après-midi est ponctuée de balade entre nous ou de sieste dans le sable chaud.
Bref, le paradis pendant cette semaine grâce à l'organisation sans faille de nos 3 amis.
A recommencer d'urgence et à conseiller sans hésitation à qui se sent le coeur de s'immerger dans la vie dans le désert.
Trek/méharée dans le désert marocain en novembre English translation pending
Bonjour à tous,
adepte du forum Asie du sud est, je pose mes pieds sur ce forum en preparation d'un voyage destination desert marocain en novembre.
Nous serons 2 ou 3 familles, donc au maximum 6 adultes et 8 enfants de 8 à 12 ans.
On se debrouille pour arriver sur Marrakech où on passera un peu de temps a l'aller et/ou au retour. On pense consacrer une semaine en gros pour le trek désert. Les enfants habitués a la montagne marchent bien, et puis, y'a les chameaux...
On ne connait pas encore trop le desert marocain, a savoir si il y a des paysages diversifiés (il est certain qu'on a envie de mener les enfants dans des grandes dunes), quels sont les endroits a voir, à vivre. Quitte a etre dans le desert, on a envie de se retrouver plutot seuls le soir aux bivouacs (peu importe les structures, tentes, semi-dur, dur si ca reste varié), donc eviter de se retrouver à plusieurs groupes au meme endroit le soir (je ne sais pas si ca arrive).
Bref, on attend vos conseils sur un parcours varié, interessant, beau, vivant, qui nous fasse passer une excellente semaine depaysante.
On aimerait bien sur des avis de voyageurs particuliers, et pas forcement des avis de pros qui exposent un catalogue standard. Nous recherchons pour le moment un parcours, des lieux où passer. La recherche d'une organisation se fera plus tard, on va deja essayer d'exploiter les contacts de connaissances personnelles, donc merci aux agences et rabatteurs de ne pas utiliser le mail privé pour me repondre. On est sur un forum ici ! 😉
On se debrouille pour arriver sur Marrakech où on passera un peu de temps a l'aller et/ou au retour. On pense consacrer une semaine en gros pour le trek désert. Les enfants habitués a la montagne marchent bien, et puis, y'a les chameaux...
On ne connait pas encore trop le desert marocain, a savoir si il y a des paysages diversifiés (il est certain qu'on a envie de mener les enfants dans des grandes dunes), quels sont les endroits a voir, à vivre. Quitte a etre dans le desert, on a envie de se retrouver plutot seuls le soir aux bivouacs (peu importe les structures, tentes, semi-dur, dur si ca reste varié), donc eviter de se retrouver à plusieurs groupes au meme endroit le soir (je ne sais pas si ca arrive).
Bref, on attend vos conseils sur un parcours varié, interessant, beau, vivant, qui nous fasse passer une excellente semaine depaysante.
On aimerait bien sur des avis de voyageurs particuliers, et pas forcement des avis de pros qui exposent un catalogue standard. Nous recherchons pour le moment un parcours, des lieux où passer. La recherche d'une organisation se fera plus tard, on va deja essayer d'exploiter les contacts de connaissances personnelles, donc merci aux agences et rabatteurs de ne pas utiliser le mail privé pour me repondre. On est sur un forum ici ! 😉
Méharée au Maroc en novembre English translation pending
Bonjours,
Je pars pour 10 jours au Maroc le 10 novembre.
Pendant ce séjour j’aimerais faire une randonnée avec chameaux.
Nous partons à deux et nous avons un budget limité à 35 euros maxi par jour et par personne.
J’avais envisagé de partir de zagora pour aller jusqu’aux dunes de chigaga, ceci en 6 jours.
Cependant les info données par les agences sont contradictoires. Certaines me proposent l’aller retour en seulement 4 jours alors que d’autres me disent qu’il faut mini 7 jours….
Si certaines personnes ont fait ce trajet j’aimerais donc avoir qq. renseignements : Combien de km par jours peut-on espérer faire quand on est pas très sportif, longueur du trajet, température le jour et la nuit etc.….
D'autre part si vous avez un trajet plus interessant à me proposer, je serais ravie.
Tous renseignements seraient les bienvenus .
Merci.
Méharée de 5 à 7 jours pour le réveillon au Maroc English translation pending
Bonsoir,
Je recherche des adresses pour une méharée de 5 à 7 jours pour le réveillon au Maroc. J'ai trouvé de nombreux sites qui proposent des tours mais j'aimerais avoir des retours d'expérience, des conseils. J'aimerais trouver un guide sérieux. Mais aussi avec bivouac, pas besoin de confort, où l'on peut participer à la vie du bivouac, notamment les soins aux chameaux. Pas trop facile de préférence, je suis un peu sportive et marcher 3h par jour, je vais m'ennuyer.
Par exemple j'ai trouvé ce site qui me tente pas mal http://www.zagora-desert.info Les retours ont l'air assez positifs. Si vous savez m'en dire plus ou si vous avez d'autres adresses à fournir, j'en suis vraiment au tout début de mes recherches mais je me fie pas mal au bouche à oreille.
Et puis si il y a des gens qui sont intéressés, n'hésitez pas à me contacter, je pars seule et ne suis pas contre des compagnons de voyage :-)
Merci! Anne
Je recherche des adresses pour une méharée de 5 à 7 jours pour le réveillon au Maroc. J'ai trouvé de nombreux sites qui proposent des tours mais j'aimerais avoir des retours d'expérience, des conseils. J'aimerais trouver un guide sérieux. Mais aussi avec bivouac, pas besoin de confort, où l'on peut participer à la vie du bivouac, notamment les soins aux chameaux. Pas trop facile de préférence, je suis un peu sportive et marcher 3h par jour, je vais m'ennuyer.
Par exemple j'ai trouvé ce site qui me tente pas mal http://www.zagora-desert.info Les retours ont l'air assez positifs. Si vous savez m'en dire plus ou si vous avez d'autres adresses à fournir, j'en suis vraiment au tout début de mes recherches mais je me fie pas mal au bouche à oreille.
Et puis si il y a des gens qui sont intéressés, n'hésitez pas à me contacter, je pars seule et ne suis pas contre des compagnons de voyage :-)
Merci! Anne
Méharée avec agence locale en Tunisie (voyage avec trois enfants) English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions partir avec nos 3 enfants pour découvrir le désert tunisien en avril prochain. Marcher, dormir dans le désert, vivre au rythme des chameaux ... Nous souhaitons passer par une agence locale. Nous en avons trouvé plusieurs sur Internet, mais impossible de trouver des références. Connaissez-vous les suivantes, et sinon quelqu'un peut-il nous en conseiller une ? sabria.org sabriarandonnees.com sabriadesert.com sahara-tunisie.com Merci
Nous voudrions partir avec nos 3 enfants pour découvrir le désert tunisien en avril prochain. Marcher, dormir dans le désert, vivre au rythme des chameaux ... Nous souhaitons passer par une agence locale. Nous en avons trouvé plusieurs sur Internet, mais impossible de trouver des références. Connaissez-vous les suivantes, et sinon quelqu'un peut-il nous en conseiller une ? sabria.org sabriarandonnees.com sabriadesert.com sahara-tunisie.com Merci
Méharée dans l'Adrar en novembre (Mauritanie) English translation pending
Bonjour,
Quelle ne fut ma joie lorsque j'ai découvert que le désert mauritanien n'était plus classé en zone rouge par le MAF tellement je garde un souvenir magique des six semaines passées en solo en Mauritanie en janvier 2003 !
J'y retourne donc mi-novembre avec mon compagnon, cette fois-ci.
En avion jusqu'à Nouakchott pour 2/3 semaines avant d'aller en Casamance par la route 2/3 semaines et rentrer en avion de Dakar.
En 2003, je n'avais pas un sou donc j'étais partie de Terjit jusqu'à Chinguetti (contre le vent donc), sans guide, sans cuisinier et sans tente : j'étais seule avec deux chameliers qui ramenaient six chameaux à Chinguetti. Epique et bon marché (mais je ne me souviens plus du tout du tarif...).
En 2017, nous sommes deux, nous n'avons pas particulièrement besoin d'un guide mais d'un cuisinier, oui ! Parce que 5 jours de pâtes/riz sans aucun accompagnement que des oignons... je ne peux plus... je vieillis ! ;-). Voire même une tente, c'est dire...
Ce serait une semaine environ autour de Chinguetti (vers Tergit again ou La Vallée Blanche pour varier) mais je n'ai fichtre aucune idée du budget à prévoir...
Si quelqu'un pouvait m'éclairer sachant que je passerais bien entendu en direct avec une agence mauritanienne ou un guide local et que, sauf surprise, je négocierais sur place puisqu'on a du temps.
Merci par avance et vive la reprise du tourisme dans l'Adrar !
Céline
Quelle ne fut ma joie lorsque j'ai découvert que le désert mauritanien n'était plus classé en zone rouge par le MAF tellement je garde un souvenir magique des six semaines passées en solo en Mauritanie en janvier 2003 !
J'y retourne donc mi-novembre avec mon compagnon, cette fois-ci.
En avion jusqu'à Nouakchott pour 2/3 semaines avant d'aller en Casamance par la route 2/3 semaines et rentrer en avion de Dakar.
En 2003, je n'avais pas un sou donc j'étais partie de Terjit jusqu'à Chinguetti (contre le vent donc), sans guide, sans cuisinier et sans tente : j'étais seule avec deux chameliers qui ramenaient six chameaux à Chinguetti. Epique et bon marché (mais je ne me souviens plus du tout du tarif...).
En 2017, nous sommes deux, nous n'avons pas particulièrement besoin d'un guide mais d'un cuisinier, oui ! Parce que 5 jours de pâtes/riz sans aucun accompagnement que des oignons... je ne peux plus... je vieillis ! ;-). Voire même une tente, c'est dire...
Ce serait une semaine environ autour de Chinguetti (vers Tergit again ou La Vallée Blanche pour varier) mais je n'ai fichtre aucune idée du budget à prévoir...
Si quelqu'un pouvait m'éclairer sachant que je passerais bien entendu en direct avec une agence mauritanienne ou un guide local et que, sauf surprise, je négocierais sur place puisqu'on a du temps.
Merci par avance et vive la reprise du tourisme dans l'Adrar !
Céline
Méharée seule dans le Sud tunisien avec une agence English translation pending
Bonjour,
Je quitterai Montréal pour la Tunisie le 12 novembre. Je voyagerai seule et aimerais faire une méharée d'une semaine dans le Grand Erg Oriental. Le point de départ ne m'importe peu. Je cherche à partir avec l'agence qui m'offrira une méharée inoubliable à un prix raisonnable. Je n'ai pas besoin des vols, ni des transferts ou des hôtels, seulement la méharée.
Méharée inoubliable = le vrai désert, les grands sables, paysages à couper le souffle, ne pas voir de 4X4 bondés de touristes faisant des excursions d'un jour, mais plutôt des nomades et des animaux, un dromadaire par personne en plus de ceux qui portent les bagages, un guide expérimenté, sympathique, passionné du désert et qui sait le communiquer, de la bonne nourriture en quantité suffisante, une méharée bien organisée et exécutée en toute sécurité, chameliers bien payés et expérimentés. Est-ce trop demandé? Est-ce possible?
Je cherche des adresses de bonnes agences . J'ai fait des recherches sur internet. Pour l'instant, l'agence qui retient mon attention est Sahara-Tunisie. Est-ce quelqu'un connaît cette agence? Est-elle recommandable ou y a-t-il mieux? Serait-ce moins dispendieux, mais tout aussi bon en terme de qualité de trouver une agence sur place ou même de négocier un prix avec cette agence sur place plutôt qu'avant mon départ?
Est-ce que l'eau potable est normalement fournie durant une méharée d'une semaine ou serai-je responsable de filtrer mon eau?
Y a-t-il des tempêtes de sable en novembre et en décembre? Des lunettes de ski ou autres seront-elles nécessaires?
Quels types de chaussures sont recommandées : des bottes de randonnées, des sandales, des espadrilles (souliers de course/basket)?
Et les scorpions et les serpents? En verrai-je tant que ça? Sont-ils si dangereux? Apparemment que les «horned viper» se cachent dans le sable? Quelques conseils pour éviter les piqûres et les morsures surtout lorsque je devrai faire mes besoins? J'avoue que ça me stresse, car nos besoins nous les faisons normalement derrière un buisson ou un rocher loin des regards et n'est-ce pas là que se trouvent les scorpions et les serpents, spécialement la nuit? Je ne tiens pas à être rassurée. Je cherche la vérité.
Merci pour vos judicieux conseils et recommandations 🙂
Je quitterai Montréal pour la Tunisie le 12 novembre. Je voyagerai seule et aimerais faire une méharée d'une semaine dans le Grand Erg Oriental. Le point de départ ne m'importe peu. Je cherche à partir avec l'agence qui m'offrira une méharée inoubliable à un prix raisonnable. Je n'ai pas besoin des vols, ni des transferts ou des hôtels, seulement la méharée.
Méharée inoubliable = le vrai désert, les grands sables, paysages à couper le souffle, ne pas voir de 4X4 bondés de touristes faisant des excursions d'un jour, mais plutôt des nomades et des animaux, un dromadaire par personne en plus de ceux qui portent les bagages, un guide expérimenté, sympathique, passionné du désert et qui sait le communiquer, de la bonne nourriture en quantité suffisante, une méharée bien organisée et exécutée en toute sécurité, chameliers bien payés et expérimentés. Est-ce trop demandé? Est-ce possible?
Je cherche des adresses de bonnes agences . J'ai fait des recherches sur internet. Pour l'instant, l'agence qui retient mon attention est Sahara-Tunisie. Est-ce quelqu'un connaît cette agence? Est-elle recommandable ou y a-t-il mieux? Serait-ce moins dispendieux, mais tout aussi bon en terme de qualité de trouver une agence sur place ou même de négocier un prix avec cette agence sur place plutôt qu'avant mon départ?
Est-ce que l'eau potable est normalement fournie durant une méharée d'une semaine ou serai-je responsable de filtrer mon eau?
Y a-t-il des tempêtes de sable en novembre et en décembre? Des lunettes de ski ou autres seront-elles nécessaires?
Quels types de chaussures sont recommandées : des bottes de randonnées, des sandales, des espadrilles (souliers de course/basket)?
Et les scorpions et les serpents? En verrai-je tant que ça? Sont-ils si dangereux? Apparemment que les «horned viper» se cachent dans le sable? Quelques conseils pour éviter les piqûres et les morsures surtout lorsque je devrai faire mes besoins? J'avoue que ça me stresse, car nos besoins nous les faisons normalement derrière un buisson ou un rocher loin des regards et n'est-ce pas là que se trouvent les scorpions et les serpents, spécialement la nuit? Je ne tiens pas à être rassurée. Je cherche la vérité.
Merci pour vos judicieux conseils et recommandations 🙂
Méharée dans le Sahara algérien en août 2009 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Depuis Théodore Monod à Charles Henneghien, de mes envies (besoins?!) de grands espaces, j'envisage plus que sérieusement une méharée dans le Sahara algérien pour ce mois d'Août 2009... Le choix du Sahara algérien car il est pour moi le symbole de ce désert-là, abritant le Hoggar et le Tassili, deux "mastodontes" qui m'attirent.
J'en viens donc à ma requête : 1/ mes recherches sur le climat à cette période pourraient être décourageantes, mon envie est quand même présente. Pour les connaisseurs, que pourriez-vous me dire à ce sujet? vraiment trop chaud? 2/ je ne parviens pas à trouver des éléments conséquents et surtout neutres sur la "situation politique" de la région...un français seul court-il des risques significatifs en s'y rendant? 3/ est-il possible de "lancer" une méharée en étant seul, ou bien faut-il (comme le proposent toutes les "compagnies touristiques") obligatoirement être minimum à deux ressortissants étrangers pour partir? 4/ quelles peuvent être les démarches administratives pour se rendre dans ces zones (je pense arriver à Tamanrasset en passant par Alger)? 5/ y a-t-il obligation d'avoir déjà contact avec une agence locale pour pouvoir entrer dans la région? ou bien peut-on arriver directement et prévoir le départ directement depuis Tamanrasset? si quelqu'un connaît des guides, agences ou autres sérieux pour prévoir cette méharée je suis preneur...(petite information : il est hors de question pour moi de prévoir en 4x4 ou autre moyen motorisé, j'ai 2 jambes et je veux faire ça en marchant avec des locaux, chameaux, etc.)
J'en reste là pour les questions, si quelqu'un peut me répondre je prendrai toutes les infos avec plaisir, merci d'avance,
Amicalement,
Depuis Théodore Monod à Charles Henneghien, de mes envies (besoins?!) de grands espaces, j'envisage plus que sérieusement une méharée dans le Sahara algérien pour ce mois d'Août 2009... Le choix du Sahara algérien car il est pour moi le symbole de ce désert-là, abritant le Hoggar et le Tassili, deux "mastodontes" qui m'attirent.
J'en viens donc à ma requête : 1/ mes recherches sur le climat à cette période pourraient être décourageantes, mon envie est quand même présente. Pour les connaisseurs, que pourriez-vous me dire à ce sujet? vraiment trop chaud? 2/ je ne parviens pas à trouver des éléments conséquents et surtout neutres sur la "situation politique" de la région...un français seul court-il des risques significatifs en s'y rendant? 3/ est-il possible de "lancer" une méharée en étant seul, ou bien faut-il (comme le proposent toutes les "compagnies touristiques") obligatoirement être minimum à deux ressortissants étrangers pour partir? 4/ quelles peuvent être les démarches administratives pour se rendre dans ces zones (je pense arriver à Tamanrasset en passant par Alger)? 5/ y a-t-il obligation d'avoir déjà contact avec une agence locale pour pouvoir entrer dans la région? ou bien peut-on arriver directement et prévoir le départ directement depuis Tamanrasset? si quelqu'un connaît des guides, agences ou autres sérieux pour prévoir cette méharée je suis preneur...(petite information : il est hors de question pour moi de prévoir en 4x4 ou autre moyen motorisé, j'ai 2 jambes et je veux faire ça en marchant avec des locaux, chameaux, etc.)
J'en reste là pour les questions, si quelqu'un peut me répondre je prendrai toutes les infos avec plaisir, merci d'avance,
Amicalement,
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎
* *******************
ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
* *******************
MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
* *******************
* *******************
ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
* *******************
MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
* *******************