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Retour de circuit "Mer et Oasis" dans le Sud tunisien, à éviter English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un petit journal de notre séjour à Hammamet, par Voyamar, donc par Leader tours (séjour avec circuit 3 jours en 4x4 dans le sud Tunisien).
Il y a des choses positives... heureusement... mais il y en a aussi des négatives !
Pourtant, le départ s'était bien passé. Vol régulier, aucun retard. Arrivés à l'aéroport de Tunis... une seule personne travaillant derrière le comptoir des voyagistes... devant beaucoup de touristes ! Il faisait de son mieux mais semblait particulièrement dépassé ! Il consultait des listings et des listings !
Là, on se dit avec compassion "Cela manque un peu d'organisation". Impression n°1
Nous avons attendu 1h30... pour monter dans un petit bus qui nous emmène à notre hôtel que nous ne connaissons pas. Là, nous découvrons la conduite Tunisienne ! Je vous promets que nous avons eu peur ! Aucun respect de la signalisation au sol, la vitesse, on n'en parle même pas et une obstination impressionnante à vouloir doubler les autres véhicules ! Un petit garçon dans le bus n'arrêtait pas de dire "mais il n'a pas le droit de faire cela ?"...
On serre les fesses et on arrive au premier hôtel. Le chauffeur a déposé les 3 premiers vacanciers devant la porte de l'hôtel. Puis, c'est notre tour ! Et là, nous sommes déposés sur le trottoir ! Ah... pas le même standing !!! Impression n°2
Pas grave... on prend nos bagages et on entre dans l'hôtel, un peu sombre... On remplit les fiches et on nous donne notre chambre : RDC, deux lits ayant un certain vécu...et d'une propreté assez relative. Impression n°3
Sans faire le râleur de base, nous retournons voir la personne à l'accueil de l'hôtel pour lui demander s'il est possible d'avoir une chambre à l'étage avec un grand lit. Le tout avec un énorme sourire !
On nous donne 2 clés pour des chambres au 2ème étage : la première, la porte coulissante du balcon ne ferme pas du tout. Nous allons voir l'autre chambre et finissons par « valider » notre choix !
La correspondante de Leader Tours, présente en fin de journée, nous indique que la réunion d'infos aura lieu le lendemain à 9h30, soit lundi matin.
Premier dîner à l'hôtel... et premier petit déjeuner... Il est certain que la qualité culinaire française n'est égalée par personne, mais bon... on se dit que l'on n'est pas venu pour la gastronomie locale ! Impression n°4
Lundi 9h30 : réunion. Nous remarquons les personnes qui vont également participer au circuit 4x4, 3 jours, avec un départ le mardi matin. La correspondante, speed, synthétique et connaissant parfaitement ce qu'elle a dire, laisse un goût de « pas le temps de respirer ». Elle nous prend à part pour nous confirmer le départ circuit le lendemain à 6h00. « Des questions ? »
OK. Journée découverte du lieu, de la ville, promenade de long de la plage... Je garde pour moi mes impressions. Impression n°5
Dîner à l'hôtel. Sachant que nous devions nous lever vers 5h du matin, nous allons vers 21h dans notre chambre.
Et là, nous trouvons un petit mot sous la porte nous demandant de prendre contact avec la réception. Ce que nous faisons : la personne sur place n'est pas au courant et nous indique que nous aurons la réponse dans 15mn. Il est donc environ 21h15.
A 23h30, oui, oui, vous avez bien lu, toc toc à la porte pour nous dire que le départ du lendemain est reporté d'un jour SANS AUCUNE EXPLICATION !!! Impression n°6
La colère me prend et 1/2h plus tard, je descends à la réception et montre un grand mécontentement devant l'absence totale d'informations. On me passe au téléphone la fameuse correspondante ! La conversation est assez désagréable et je l'invite à venir le lendemain avec une excellente excuse.
Mardi : petit déj (ah, le miel a disparu) et de nouveau à 9h30, entretien avec la correspondante locale.
Et alors là, nous, français, ne pourrions envisager une seule seconde de répondre comme elle l'a fait ! Une insolence, un aplomb, une autorité... « c'est comme ça », « je n'ai pas de raisons à vous donner », « cela arrive tout le temps ».
AUCUNE excuse, aucune remarque « je suis désolée », RIEN ! Les 8 français devant cette personne étaient suffoqués, sidérés du ton avec lequel elle nous a parlé. C'est cela qui a été le plus désagréable. On accepte un changement, rien n'est rigide... mais la façon de nous parler était intolérable ! Le tout avec un sourire narquois. Je vous le promets !
3 personnes des 8 demandent un compensation pour le mardi a-midi. Après « moultes » paroles, appels... nous obtenons un taxi touristique (super gentil) et nous allons passer une journée loin d'elle !
Mercredi matin 6h : départ. 4 véhicules 4x4 arrivent. Chacune a son chauffeur + le guide dans le premier véhicule. Chic, nous sommes avec le guide ! Dans la voiture, il se présente, favorise le contact, le tutoiement etc... (nous apprendrons durant ces 1.300 kilomètres que ce guide est un homme ultra conservateur, sexiste, ayant une très haute estime de lui-même).
Et là, les visites se succèdent les unes après les autres à une vitesse folle ! Nous sommes conviés à des pauses pipi devant des boutiques... mais avant de s'arrêter, il faut laisser les autres convois de 4x4 partir et ainsi de suite. Le nombre de convois 4x4 par différents tours opérator est impressionnant ! Les paysages sont bien évidement beaux, différents de chez nous mais vus au pas de course !!! C'est vraiment un circuit de touristes ! Comme les chinois !!! Le premier hôtel dans lequel nous nous arrêtons est « normal ». Le second sera bien mieux !
Nous avons essayé de demander au guide les raisons du report du départ. Il a fait comme la correspondante... il n'a pas vraiment répondu... (je me dis qu'en considérant le ton avec lequel ils parlent, tous les deux, ils doivent former un couple !!!). Impression n°7
Les deux femmes que nous étions dans notre 4x4 sont des femmes, françaises, indépendantes et sachant gérer leur vie. Les questions que nous avons posées ont souvent dérangé notre guide très sensible aux critiques... euh... ne supportant pas les critiques ! Nous nous sommes ensuite abstenues de faire état de la différence entre nos deux pays en considérant ses réponses ! Dommage au final de ne pouvoir poser des questions.
La cerise sur le gâteau est arrivée au terminus du circuit : les véhicules se sont arrêtés au bord du trottoir (encore et toujours le même !) de notre hôtel. Le guide et le chauffeur ont descendu les valises (les autres 4x4 arrivaient et faisaient de même). Le chauffeur est monté dans le véhicule et le guide avait déjà une jambe dans la voiture. Nous lui donnons un pourboire pour lui et le guide ; il termine de monter dans la voiture, dit merci « madame » claque la porte et part ! (il nous avait appelé par notre prénom durant les 3 jours).
Nous sommes restés là, sans comprendre ! La bouche ouverte comme une carpe ! Impression n°8
Il n'a même pas salué les autres personnes. Nous l'avons peut-être un peu agacé avec nos questions (et je pense qu'il supportait assez mal notre mentalité de femme indépendante...) mais aucune considération pour les autres touristes ! Au final, il a perdu d'autres pourboires. Nous étions 23. Il a méprisé tout le monde !
Vous imaginez un truc comme cela en France ? Les autres personnes de notre groupe ont également été choquées.
Encore sous le choc, nous rentrons dans le hall de l'hôtel et tombons sur la même réceptionniste... qui n'était pas au courant de notre retour !!! Bravo l'organisation de Leader tours ! Elle était assez paniquée ; le directeur arrive et nous récupérons d'autres chambres !
Cela fait un peu peur tout cela ? Et pourtant, je vous promets que c'est vrai !
Alors bien sur que nous avons vu de magnifiques paysages, des kilomètres et des kilomètres de plantations d'oliviers, des oasis, du sable, l'entrée du désert, des dromadaires, mais beaucoup, vraiment beaucoup de …... (limite ….....) dans les villes et sur les bords des routes.
Les femmes tunisiennes sont adorables (sauf une !!! ; vous voyez laquelle ?). Lors de LA visite d'une maison troglodyte, la maîtresse des lieux était magnifique, souriante et belle. La « gouvernante » de notre hôtel était aussi très agréable.
Nous avons également croisé un guide/chauffeur/DJ dans l'hôtel de Tozeur avec lequel nous avons pu échanger réellement. Il admettait des choses négatives ou devant s'améliorer dans son pays. Il est membre actif d'une association à Béziers qui distribue des fournitures scolaires aux écoles dans le Sud de son pays. Il nous a expliqué qu'il est possible de faire un circuit personnalisé et de sortir des sentiers battus.
J'oubliais quelque chose d'important : les excursions avec supplément durant le circuit ! Impression n°9 Pour une randonnée en 4x4 dans le désert : monnaie Pour une balade en dromadaire : monnaie Pour une balade en calèche dans une palmeraie : monnaie Pour un repas festif avec spectacle : monnaie !!!
Vous devez penser « jamais contente ». Non, je suis un peu déçue ; je m'attendais à quelque chose de plus authentique. Nous aurions aimé rencontrer la population locale, dans les villages.
Je ferai un autre circuit mais avec la personne de l'hôtel de Tozeur !
Si vous avez des questions précises, n'hésitez pas. J'ai d'autres petites histoires à raconter sur ce séjour. Si le ton ce message est sarcastique, ce n'est pas une volonté, mais sachez qu'il n'y a aucune méchanceté derrière ces mots. Une déception, c'est certain.
A bientôt de vous lire. Lou63
Pourtant, le départ s'était bien passé. Vol régulier, aucun retard. Arrivés à l'aéroport de Tunis... une seule personne travaillant derrière le comptoir des voyagistes... devant beaucoup de touristes ! Il faisait de son mieux mais semblait particulièrement dépassé ! Il consultait des listings et des listings !
Là, on se dit avec compassion "Cela manque un peu d'organisation". Impression n°1
Nous avons attendu 1h30... pour monter dans un petit bus qui nous emmène à notre hôtel que nous ne connaissons pas. Là, nous découvrons la conduite Tunisienne ! Je vous promets que nous avons eu peur ! Aucun respect de la signalisation au sol, la vitesse, on n'en parle même pas et une obstination impressionnante à vouloir doubler les autres véhicules ! Un petit garçon dans le bus n'arrêtait pas de dire "mais il n'a pas le droit de faire cela ?"...
On serre les fesses et on arrive au premier hôtel. Le chauffeur a déposé les 3 premiers vacanciers devant la porte de l'hôtel. Puis, c'est notre tour ! Et là, nous sommes déposés sur le trottoir ! Ah... pas le même standing !!! Impression n°2
Pas grave... on prend nos bagages et on entre dans l'hôtel, un peu sombre... On remplit les fiches et on nous donne notre chambre : RDC, deux lits ayant un certain vécu...et d'une propreté assez relative. Impression n°3
Sans faire le râleur de base, nous retournons voir la personne à l'accueil de l'hôtel pour lui demander s'il est possible d'avoir une chambre à l'étage avec un grand lit. Le tout avec un énorme sourire !
On nous donne 2 clés pour des chambres au 2ème étage : la première, la porte coulissante du balcon ne ferme pas du tout. Nous allons voir l'autre chambre et finissons par « valider » notre choix !
La correspondante de Leader Tours, présente en fin de journée, nous indique que la réunion d'infos aura lieu le lendemain à 9h30, soit lundi matin.
Premier dîner à l'hôtel... et premier petit déjeuner... Il est certain que la qualité culinaire française n'est égalée par personne, mais bon... on se dit que l'on n'est pas venu pour la gastronomie locale ! Impression n°4
Lundi 9h30 : réunion. Nous remarquons les personnes qui vont également participer au circuit 4x4, 3 jours, avec un départ le mardi matin. La correspondante, speed, synthétique et connaissant parfaitement ce qu'elle a dire, laisse un goût de « pas le temps de respirer ». Elle nous prend à part pour nous confirmer le départ circuit le lendemain à 6h00. « Des questions ? »
OK. Journée découverte du lieu, de la ville, promenade de long de la plage... Je garde pour moi mes impressions. Impression n°5
Dîner à l'hôtel. Sachant que nous devions nous lever vers 5h du matin, nous allons vers 21h dans notre chambre.
Et là, nous trouvons un petit mot sous la porte nous demandant de prendre contact avec la réception. Ce que nous faisons : la personne sur place n'est pas au courant et nous indique que nous aurons la réponse dans 15mn. Il est donc environ 21h15.
A 23h30, oui, oui, vous avez bien lu, toc toc à la porte pour nous dire que le départ du lendemain est reporté d'un jour SANS AUCUNE EXPLICATION !!! Impression n°6
La colère me prend et 1/2h plus tard, je descends à la réception et montre un grand mécontentement devant l'absence totale d'informations. On me passe au téléphone la fameuse correspondante ! La conversation est assez désagréable et je l'invite à venir le lendemain avec une excellente excuse.
Mardi : petit déj (ah, le miel a disparu) et de nouveau à 9h30, entretien avec la correspondante locale.
Et alors là, nous, français, ne pourrions envisager une seule seconde de répondre comme elle l'a fait ! Une insolence, un aplomb, une autorité... « c'est comme ça », « je n'ai pas de raisons à vous donner », « cela arrive tout le temps ».
AUCUNE excuse, aucune remarque « je suis désolée », RIEN ! Les 8 français devant cette personne étaient suffoqués, sidérés du ton avec lequel elle nous a parlé. C'est cela qui a été le plus désagréable. On accepte un changement, rien n'est rigide... mais la façon de nous parler était intolérable ! Le tout avec un sourire narquois. Je vous le promets !
3 personnes des 8 demandent un compensation pour le mardi a-midi. Après « moultes » paroles, appels... nous obtenons un taxi touristique (super gentil) et nous allons passer une journée loin d'elle !
Mercredi matin 6h : départ. 4 véhicules 4x4 arrivent. Chacune a son chauffeur + le guide dans le premier véhicule. Chic, nous sommes avec le guide ! Dans la voiture, il se présente, favorise le contact, le tutoiement etc... (nous apprendrons durant ces 1.300 kilomètres que ce guide est un homme ultra conservateur, sexiste, ayant une très haute estime de lui-même).
Et là, les visites se succèdent les unes après les autres à une vitesse folle ! Nous sommes conviés à des pauses pipi devant des boutiques... mais avant de s'arrêter, il faut laisser les autres convois de 4x4 partir et ainsi de suite. Le nombre de convois 4x4 par différents tours opérator est impressionnant ! Les paysages sont bien évidement beaux, différents de chez nous mais vus au pas de course !!! C'est vraiment un circuit de touristes ! Comme les chinois !!! Le premier hôtel dans lequel nous nous arrêtons est « normal ». Le second sera bien mieux !
Nous avons essayé de demander au guide les raisons du report du départ. Il a fait comme la correspondante... il n'a pas vraiment répondu... (je me dis qu'en considérant le ton avec lequel ils parlent, tous les deux, ils doivent former un couple !!!). Impression n°7
Les deux femmes que nous étions dans notre 4x4 sont des femmes, françaises, indépendantes et sachant gérer leur vie. Les questions que nous avons posées ont souvent dérangé notre guide très sensible aux critiques... euh... ne supportant pas les critiques ! Nous nous sommes ensuite abstenues de faire état de la différence entre nos deux pays en considérant ses réponses ! Dommage au final de ne pouvoir poser des questions.
La cerise sur le gâteau est arrivée au terminus du circuit : les véhicules se sont arrêtés au bord du trottoir (encore et toujours le même !) de notre hôtel. Le guide et le chauffeur ont descendu les valises (les autres 4x4 arrivaient et faisaient de même). Le chauffeur est monté dans le véhicule et le guide avait déjà une jambe dans la voiture. Nous lui donnons un pourboire pour lui et le guide ; il termine de monter dans la voiture, dit merci « madame » claque la porte et part ! (il nous avait appelé par notre prénom durant les 3 jours).
Nous sommes restés là, sans comprendre ! La bouche ouverte comme une carpe ! Impression n°8
Il n'a même pas salué les autres personnes. Nous l'avons peut-être un peu agacé avec nos questions (et je pense qu'il supportait assez mal notre mentalité de femme indépendante...) mais aucune considération pour les autres touristes ! Au final, il a perdu d'autres pourboires. Nous étions 23. Il a méprisé tout le monde !
Vous imaginez un truc comme cela en France ? Les autres personnes de notre groupe ont également été choquées.
Encore sous le choc, nous rentrons dans le hall de l'hôtel et tombons sur la même réceptionniste... qui n'était pas au courant de notre retour !!! Bravo l'organisation de Leader tours ! Elle était assez paniquée ; le directeur arrive et nous récupérons d'autres chambres !
Cela fait un peu peur tout cela ? Et pourtant, je vous promets que c'est vrai !
Alors bien sur que nous avons vu de magnifiques paysages, des kilomètres et des kilomètres de plantations d'oliviers, des oasis, du sable, l'entrée du désert, des dromadaires, mais beaucoup, vraiment beaucoup de …... (limite ….....) dans les villes et sur les bords des routes.
Les femmes tunisiennes sont adorables (sauf une !!! ; vous voyez laquelle ?). Lors de LA visite d'une maison troglodyte, la maîtresse des lieux était magnifique, souriante et belle. La « gouvernante » de notre hôtel était aussi très agréable.
Nous avons également croisé un guide/chauffeur/DJ dans l'hôtel de Tozeur avec lequel nous avons pu échanger réellement. Il admettait des choses négatives ou devant s'améliorer dans son pays. Il est membre actif d'une association à Béziers qui distribue des fournitures scolaires aux écoles dans le Sud de son pays. Il nous a expliqué qu'il est possible de faire un circuit personnalisé et de sortir des sentiers battus.
J'oubliais quelque chose d'important : les excursions avec supplément durant le circuit ! Impression n°9 Pour une randonnée en 4x4 dans le désert : monnaie Pour une balade en dromadaire : monnaie Pour une balade en calèche dans une palmeraie : monnaie Pour un repas festif avec spectacle : monnaie !!!
Vous devez penser « jamais contente ». Non, je suis un peu déçue ; je m'attendais à quelque chose de plus authentique. Nous aurions aimé rencontrer la population locale, dans les villages.
Je ferai un autre circuit mais avec la personne de l'hôtel de Tozeur !
Si vous avez des questions précises, n'hésitez pas. J'ai d'autres petites histoires à raconter sur ce séjour. Si le ton ce message est sarcastique, ce n'est pas une volonté, mais sachez qu'il n'y a aucune méchanceté derrière ces mots. Une déception, c'est certain.
A bientôt de vous lire. Lou63
Visa de transit pour la France nécessaire sur un vol Maroc-Pérou avec transit à Paris? English translation pending
je veux aller du maroc au peru et j 'ai besoins d un escalade a paris pour cela je veut connaitre si je suis besoins de ce type de visa l 'escalade va prendre 6 h au maximum et je ne quitera pas l airport
s il veut plais repond moi vite
s il veut plais repond moi vite
Itinéraire pour un mois (août) en Thaïlande: faisable? English translation pending
Bonjour,
Je serai en Thaïlande pour un mois (du 27 juillet au 26 août). C'est un peu dernière minute, mais voici une première tentative d'élaborer un itinéraire. Auriez-vous des suggestions? Trucs à enlever, trucs à ajouter, ordre des villes à modifier...
Bangkok 1 jour Ayuthaya 1-2 jours Lopburi 1-2 jours Um Phang (randonnées, raft, chute d'eau) ? 2-6 jours Sukohthai 2-3 jours Chiang Mai (cours de cuisine/langue, escalade, musées) 2-6 jours Chian Rai (trekking, village) 0-5 jours
Ensuite j'irai à Krabi (avion?) et environs pour grimper/plonger/kayak. Mais surtout grimper. Disons 6-10 jours
Allouns 5 jours de transport + temps perdu, pour un total de 20-40 jours (j'ai 30 jours).
Serait-il plus intéressant de prendre un vol de Bangkok à Chian Mai et ensuite redescendre vers le sud jusqu'à Krabi?
J'aimerais bien faire une randonnée pour me rendre dans des plus petites communautés, est-ce que le détour pour Um Phang en vaut la peine ou c'est mieux/équivalent ailleurs (Chiang Rai?)
Merci
Je serai en Thaïlande pour un mois (du 27 juillet au 26 août). C'est un peu dernière minute, mais voici une première tentative d'élaborer un itinéraire. Auriez-vous des suggestions? Trucs à enlever, trucs à ajouter, ordre des villes à modifier...
Bangkok 1 jour Ayuthaya 1-2 jours Lopburi 1-2 jours Um Phang (randonnées, raft, chute d'eau) ? 2-6 jours Sukohthai 2-3 jours Chiang Mai (cours de cuisine/langue, escalade, musées) 2-6 jours Chian Rai (trekking, village) 0-5 jours
Ensuite j'irai à Krabi (avion?) et environs pour grimper/plonger/kayak. Mais surtout grimper. Disons 6-10 jours
Allouns 5 jours de transport + temps perdu, pour un total de 20-40 jours (j'ai 30 jours).
Serait-il plus intéressant de prendre un vol de Bangkok à Chian Mai et ensuite redescendre vers le sud jusqu'à Krabi?
J'aimerais bien faire une randonnée pour me rendre dans des plus petites communautés, est-ce que le détour pour Um Phang en vaut la peine ou c'est mieux/équivalent ailleurs (Chiang Rai?)
Merci
Itinéraire pour deux semaines à Palawan en février? (Philippines) English translation pending
Hello,
Bon je tourne en rond, j'attends de pied ferme mon voyage en Fevrier aux phillipines !
Voici l'itineraire que j'ai en tete ... merci d'avance pour vos conseils avises ... :)
Depart de Shanghai le 28 janvier, Arrivee a Puerto princesa a 9h30 (le meme jour)
28/01: Visite de Puerto Princesa 29/01: Depart pour Sabang (jeepney) et visite de la grotte 30/01: Depart pour Capnica Island (banca) Dormir au coconut garden island resort :) 31/01: Direction Port barton (banca?) 01/02: Port Barton 02/02: Port Barton 03/02: El Nido (via banca?) 04/02: El Nido 05/02: El Nido 06/02: El Nido 07/02: Rejoindre coron 08/02: Coron/Busuanga 09/02: Coron/Busuanga 10/02: Coron/Busuanga 11/02: Coron/Busuanga 12/02: Depart de Busuanga pour Shanghai
Question: 1) Sabang et sa grotte :beaucoup d'avis contradictoire ... ms bon comme j'ai le tps, je peux y aller faire un tour pour voir moi meme ... 2) Island hopping a port barton : est ce que ca vaut le coup? Doit on revenir a port barton ou peut on le commencer depuis capnica island? 3) J'aimerai passer mon open water soit a Port barton ou el Nido Des recommandations d'agence de plongee ? plutot part barton / el nido ? En fonction j'adapterai le nombre de jours a rester dans la meme ville pour obtenir mon padi :) 4) 3 jours a port barton : suffisant? 5) 4 jours a el nido : suffisant ? Sachant que j'aimerai faire: - l'archipel de bacuit - Island hopping Quelqu'un a deja fait de l'escalade la bas ? 6) 4-5 jours a Coron/Busuanga Sachant qu'on a un niveau debutant de plongee :suffisant pour aller voir les epaves? J'aimerai aussi faire : apo reef + island hopping
Est ce que j'ai rate quelque chose a absolument visiter / voir?
Merci ! PS: Promis, je fais un compte rendu de voyage apres !
Bon je tourne en rond, j'attends de pied ferme mon voyage en Fevrier aux phillipines !
Voici l'itineraire que j'ai en tete ... merci d'avance pour vos conseils avises ... :)
Depart de Shanghai le 28 janvier, Arrivee a Puerto princesa a 9h30 (le meme jour)
28/01: Visite de Puerto Princesa 29/01: Depart pour Sabang (jeepney) et visite de la grotte 30/01: Depart pour Capnica Island (banca) Dormir au coconut garden island resort :) 31/01: Direction Port barton (banca?) 01/02: Port Barton 02/02: Port Barton 03/02: El Nido (via banca?) 04/02: El Nido 05/02: El Nido 06/02: El Nido 07/02: Rejoindre coron 08/02: Coron/Busuanga 09/02: Coron/Busuanga 10/02: Coron/Busuanga 11/02: Coron/Busuanga 12/02: Depart de Busuanga pour Shanghai
Question: 1) Sabang et sa grotte :beaucoup d'avis contradictoire ... ms bon comme j'ai le tps, je peux y aller faire un tour pour voir moi meme ... 2) Island hopping a port barton : est ce que ca vaut le coup? Doit on revenir a port barton ou peut on le commencer depuis capnica island? 3) J'aimerai passer mon open water soit a Port barton ou el Nido Des recommandations d'agence de plongee ? plutot part barton / el nido ? En fonction j'adapterai le nombre de jours a rester dans la meme ville pour obtenir mon padi :) 4) 3 jours a port barton : suffisant? 5) 4 jours a el nido : suffisant ? Sachant que j'aimerai faire: - l'archipel de bacuit - Island hopping Quelqu'un a deja fait de l'escalade la bas ? 6) 4-5 jours a Coron/Busuanga Sachant qu'on a un niveau debutant de plongee :suffisant pour aller voir les epaves? J'aimerai aussi faire : apo reef + island hopping
Est ce que j'ai rate quelque chose a absolument visiter / voir?
Merci ! PS: Promis, je fais un compte rendu de voyage apres !
Come discover Ireland with us
IRELAND - INTRODUCTION
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Mongolie - juillet 2012 English translation pending
Ce carnet est réalisé par copie des articles de notre blog (fait pour notre famille et nos amis); ce n'est donc pas un vrai carnet comme certains rédigent.
Il peut cependant donner une idée de parcours dans ce superbe pays.
Nous sommes partis le 11 juin 2012 à trois 4x4 et pour atteindre la Mongolie, nous sommes passés par la Suisse, l'Autriche, la Hongrie, l'Ukraine et la Russie. Pour le retour, nous sommes passés par la Russie (lac Baïkal et anneau d'or), l'Estonie, la Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Allemagne soit 12 pays traversés et 23 000 km parcourus.
Jeudi 28 Juin Départ 7h30 après une bonne nuit dans la voiture (très confortable), nous roulons vers l’est, face au soleil levant. La bonne qualité de la route d’hier, qui se poursuit ce matin, nous permet d’être à notre étape à 13h30. Nous allons directement à la concession Toyota de Novosibirsk pour faire faire les vidanges des voitures avant d’aborder les pistes de Mongolie. Un petit mot sur la cuisine russe qui nous est proposé dans les petits restaurants, motels ou cafet’ au bord de la route : beaucoup de beignets fourrés de confiture ou compote, viande hachée, voire semblant de fromage. Les plats garnis sont tous servis après avoir été réchauffés au micro-ondes, la viande est détaillée en petits morceaux et, si les légumes sont parfois présents sur la carte, ils se résument à pâtes, riz et pommes de terre.
Vendredi 29 juin 4 A 11h45, nous atteignons Bijsk, qui est notre étape de ce soir. Nous avons donc une demi-journée d’avance malgré la demi-journée d’attente chez Toyota. Notre objectif est maintenant d’atteindre Tashanta, la ville frontière, afin d’entrer en Mongolie samedi soir. En effet, d’après nos informations, ce poste frontière serait fermé le dimanche et nous n’avons AUCUNE ENVIE de « poireauter » en Russie, surtout dans un endroit aussi perdu !!!! En début d’après-midi, nous abordons le massif de l’Altaï. Fini l’enfer de la Russie, ses routes défoncées et ses camions rugissants. La route est bonne, très peu de camions, ça ressemble beaucoup à nos Alpes, nous longeons la rivière Katun. Nous passons deux cols et après celui à 1600 mètres, le paysage change, la végétation est beaucoup rare, le relief s’adoucit. Très belle route à partir de Tukta, nombreux troupeaux vaches et leurs veaux ainsi que des hordes de chevaux en liberté, la plupart des maisons ont en annexe, une yourte en bois. Nous croisons un mariage qui faisait des photos sur un chantier routier, l’un des participants connaissait Chambéry !!!!! Nous voyons deux autres mariages. Le vendredi est-il le jour des mariages en Russie ? Nous recherchons un hypothétique hôtel pour Alain, que nous trouvons assez tard : style « chez l’habitant », les deux autres voitures bivouaquent dans l’enclos de l’hôtel, premières brochettes d’agneau pour les carnivores, pâtes pour la végétarienne de service.
Samedi 30 Juin Nous avons 220 km à parcourir pour atteindre la ville frontière de Tashanta que nous atteignons vers 11h45. Nombreux troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en liberté, y compris sur la route. Les gardiens de troupeaux sont à cheval. Au détour d’un virage, des sommets enneigés apparaissent. 5 Nous faisons le plein des véhicules et des bidons : en effet, en Russie le gasoil coûte environ 0,70 € alors qu’en Mongolie il devrait coûter environ 1,10 €. Puis nous prenons place dans la file d’attente pour la frontière russe (fermée de 12 à 14 h) et pique-niquons en attendant. Il nous faut 2 heures pour traverser la frontière russe. Nous traversons le « no man’s land » puis abordons la frontière mongole. Deux heures nous sont nécessaires pour faire passer les 3 véhicules : nous suivons docilement et patiemment le circuit des guichets sans chercher à comprendre. A 18 heures, NOUS SOMMES EN MONGOLIE !!!! Comme par magie, passé la frontière, les paysages sont comme nous les avions rêvés !!!! Nous voyons nos premières yourtes !!!!! Nous roulons une dizaine de kilomètres et décidons de bivouaquer dans une étendue plate. De gros nuages noirs menacent, il pleut au loin. Lorsque René débouche la bouteille de champagne, il commence à pleuvoir et nous finissons nos verres dans les voitures et nous dinons dans les voitures pendant qu’il pleut et tonne. Enfin une bonne nuit réparatrice sans réveil aux aurores pour reprendre la route.
Dimanche 1er Juillet - Olgly Nous arrivons à Olgly en fin de matinée. Les rues sont assez délabrées, les familles vivent dans un carré clos par un mur, avec une petite maisonnette en pisé et la yourte installée à côté. Des français rencontrés à la frontière nous ont indiqué un bon « camping » avec eau chaude… théoriquement… et wifi. Nous rencontrons un couple de voyageurs ardéchois en route depuis le mois de Mars et le couple écossais/tasmanien déjà rencontré à la frontière. Les ardéchois conduisent tout le monde à un restaurant turc. L’après-midi, chacun vaque à ses occupations. La monnaie est le tugrik. Il en faut 1600 pour faire un euro. Le soir, apéro en commun et festival de chapeaux.
Lundi 2 Juillet – Parc Tavan Bogd Nous quittons le camping pour le parc Tavan Bogd. Lors de nos démarches d’avant départ (courses, gasoil, banque et distributeur) nous apprenons que nous devons obtenir une autorisation pour circuler dans ce parc très proche de la frontière chinoise. On nous la promet pour 14 heures, puis pour 15 heures (10 000 tugriks par personne.. En attendant nous sortons un peu de la ville et partons hors piste pour profiter des paysages. 2 Nous prenons ensuite la piste, très beaux paysages, et nous arrêtons pour un bivouac froid et venté, nous montons la « base » (sorte de tente annexe sans tapis de sol de 2 m x 2 m x1,90m de haut qui permet de se mettre à l’abri des intempéries). En route nous observons des marmottes miniatures (longueur 20 à 25 cm queue comprise) qui courent en tous sens et posent pour la photo !!!!
Lundi 3 Juillet Nous partons vers le lac. Le pont est fermé et comme René a perdu le contact pour son GPS, nous continuons la piste… qui se terminera pas un cul de sac. Nous découvrons en route plusieurs sites funéraires : tas de pierre en guise de tombe, ou tombe avec tombeau en rondins de bois, petits cimetières. Nous observons aussi des alignements de pierres dont nous recherchons la signification. Notons que cette région de la Mongolie est musulmane car habitée essentiellement par des Kazakhs. 3 Après un demi-tour, nous retournons au pont qui était fermé. Il est maintenant ouvert et constitue l’entrée dans le parc. La gardienne examine en détail notre laisser-passer. Nous nous remettons en route et nous arrêtons pour un pique-nique TRES venté. Bernard doit changer une roue dégonflée en plein vent glacial. Nous trouvons ensuite un bivouac au bord du lac, avec des tapis d’edelweiss, face aux sommets enneigés, et aux glaciers (4000 m environ). Nous montons la base pour la seconde fois. Bernard, avec un méchant rhume débutant, regonfle tous ses pneus et répare la roue crevée avec une mèche. Les gars à la mécanique avec Bernard, les filles montent les bases et font la cuisine. Malheureusement, la visite de ce parc se fait un temps couvert, où le ciel bleu promis dans la formule « La Mongolie, le pays du ciel bleu » ???? 4
Mercredi 4 Juillet - Parc Tavan Bogd Nous faisons le tour du lac et passons un pont. Des militaires nous rattrapent en moto pour vérifier notre laisser-passer. Nous profitons d’une bonne piste puis d’un passage difficile avec passage de gué pour faire une initiation de Marianne à la conduite du 4x4. Après un premier quart d’heure de stress, ça roule !!!! Bernard estime qu’il pourra bientôt faire la sieste !!!! 5 Nous revenons à Olgly et passons la nuit au Wolf Camp. Nous rencontrons un Français qui n’a pas vu de Français depuis un mois. Il est venu de Marseille en Mongolie à moto. Pour être complet sur ce voyageur, il est marié à une Espagnole et vit en Afrique du Sud.
Jeudi 5 Juillet - Khovd Nous prenons la route pour Khovd et nous profitons de belles portions de route. En effet, un grand axe routier est en construction pour relier l’ouest à Ulan Battor. Tantôt nous roulons sur l’ancienne piste, tantôt nous roulons sur la route en construction qui constitue une belle piste. Parfois même, nous avons l’heureuse surprise de portions goudronnées !!!! A un col, nous nous arrêtons : un groupe de personnes endimanchées est là, près d’un « ovoo ». Un « ovoo » est un monticule chamanique de pierres, bois et autres offrandes aux dieux et aux esprits, placé en principe, aux endroits élevés. De nombreux rubans, en principe de couleur bleue, flottent au vent. C’est l’équivalent des cairns que l’on rencontre fréquemment dans les montagnes. 6
Vendredi 6 Juillet – près de Manhan Journée sans étape, chaque équipage décide de son plan. En ce qui nous concerne, nous choisissons d’aller à une grotte avec des gravures rupestres indiquées sur Lonely Planet. Nous faisons la route « au GPS » qui nous indique bien la direction, mais nous avons tout de même quelques difficultés à trouver la piste qui va contourner les montagnes. Un autochtone au volant d’une camionnette pleine de tontes de moutons nous met sur la bonne piste. Nous arrivons à un petit campement en fin d’après-midi et négocions le prix de la nuit dans la yourte de 40 000 à 25 000 tugriks (16 €). Nous commandons la douche chaude pour notre retour ainsi que notre repas du soir : une soupe de légumes avec viande et une sans viande. Les sanitaires sont sommaires mais propres. Une stagiaire parlant un peu l’anglais nous aide beaucoup. Nous allons visiter la grotte au soleil couchant selon les conseils du guide, en effet elle est plus éclairée à ce moment de la journée. La visite est assez acrobatique et décevante, seulement quelques gravures. Au retour, une grosse fumée blanche s’élève au-dessus des sanitaires, le feu a été fait pour chauffer l’eau de la douche que nous prenons avec délectation !!!!! 7
Samedi 7 Juillet - Darvi Beau réveil sous la yourte. Nous nous gavons de crêpes chaudes avec beurre et confiture !!!!! Après 12 km de pistes à travers la montagne, nous rejoignons une portion de route goudronnée, assez courte… suivie d’une piste. Au début de la route goudronnée, une grande antenne de télécom, Marianne envoie un sms à Marie-Charlotte pour son anniversaire. Le temps menaçant nous incite à rejoindre Darvi où nous avons rendez-vous avec nos coéquipiers entre 17 et 18 heures. Nous arrivons vers 15 heures et déjeunons dans un petit restaurant : 4,50 € pour deux, pas la peine de faire la cuisine !!!! Nous découvrons l’astucieux système d’eau courante… A partir de 17 heures, nous nous plaçons au meilleur endroit près des pompes à essence et en face de la rue principale pour attendre nos coéquipiers. Un gros orage avec grêle éclate. A 20 heures, toujours pas de coéquipiers. Nous envoyons des sms qui ne sont pas transmis, nous allons bivouaquer à quelques kilomètres avec l’intention de revenir au point de rendez-vous le lendemain matin. 8
Dimanche 8Juillet - Altay Nous nous réveillons et plions tranquillement pour retourner au lieu de rendez-vous à Darvi. Au moment de monter dans la voiture, nous apercevons nos coéquipiers sur la piste, qui nous observent !!!! Nous apprenons alors qu’ils ont été bloqués en route, par une coulée de boue lors d’un orage. Un camion porteur d’une grue est bloqué dans un gué et les ouvriers du chantier de la route leur disent qu’il faudra attendre 24 heures pour pouvoir passer. Eux aussi ont envoyé des sms, n’ont pas reçu les nôtres. Nous recevrons l’un de leurs sms le soir en arrivant à Altay. En ce qui concerne le temps, nous observons qu’en général il fait beau le matin avec un ciel limpide. A la mi-journée, le ciel se charge ensuite de gros nuages blancs, très beaux pour les photos, mais prometteurs de perturbations. En fin d’après-midi, c’est l’orage !!!! Depuis quelques jours, nous avons un orage journalier, assez violent, avec grêle fréquente et vent, pendant une à deux heures.
Lundi 9 Juillet - Altay Retrait et change à la banque, puis garage pour Alain dont le pot d’échappement doit être réparé. A Altay, c’est le 2e jour du Nadaam : fête nationale qui se déroule entre le 10 et le 14 juillet selon les endroits, dure deux jours au cours desquels se déroulent des courses de chevaux, des compétitions de tir à l’arc et de lutte. Nous allons au stade voir les lutteurs, de « beaux bébés », bottés, et habillés d’un slip et une mini-veste avec manches (voir photos). La coupe de cette veste a été conçue pour empêcher les femmes de participer à la compétition !!!!! Beaucoup de personnes, à l’occasion du Nadaam, sont habillées en costume traditionnel : un grand manteau ceinturé, des bottes et un petit chapeau avec une pointe. 2 Autour du stade, se tient un marché d’objets en tous genres d’origine principalement chinoise. Egalement, quelques stands proposent des crêpes et chaussons fourrés à la viande, spécialités mongoles. Bernard et nos coéquipiers se régalent… la vie est dure en Mongolie pour les végétariens !!!!! Vers 11 heures nous quittons Altay pour notre étape intermédiaire, car nous voulons arriver à Bayankhongor le 10 au soir car, selon nos informations, le Nadaam s’y déroulera les 11 et 12 Juillet.
Mardi 10 Juillet - Bayankhongor Nous arrivons à Bayankhongor en milieu d’après-midi et apprenons que le Nadaam est commencé depuis la veille et se termine ce soir. Nous trouvons rapidement un hôtel et courons au stade où se déroule le Nadaam. Nous assistons à la finale de la lutte et un défilé de cavaliers qui ont couru le matin, tous très jeunes et qui montent à cru. 3 Après la douche brûlante… car elle n’est alimentée que par l’eau du ballon d’eau chaude, donc aucune possibilité de régler la température, nous décidons de nous retrouver au restaurant de l’hôtel… il ferme et nous apprenons qu’il est 21 heures… encore une heure de décalage supplémentaire. Nous sommes donc à +6 heures. Avant de partir au restaurant, nous récupérons le linge donné à laver en arrivant, il est encore un peu humide. Nous dinons dans un petit restaurant karaoké, activité très prisée en Mongolie. Etant donné que nous avons rendez-vous avec Tuul, notre guide, le 13 Juillet ici à Bayankhongor, nous décidons de nous retrouver le 13 à midi devant cet hôtel, et d’ici-là chaque équipage est libre de son programme.
Mercredi 11 Juillet- Shargalguut sources d'eau chaude La voiture est couverte de boue et de poussière, nous allons la faire laver. Nous faisons des courses pour une escapade de deux jours. Comme dans toutes les villes, les supérettes sont côte à côte dans la rue principale. On y trouve : beaucoup de sucreries, quelques conserves de viande (yak) et poisson, du pain industriel très « étouffe-chrétien », rarement des légumes et des fruits. En matière de légumes, il y a des pommes de terre, des carottes et des choux !!!! Quelquefois des tomates… Les fruits sont encore plus rares : des pommes, des bananes… de l’Equateur, quelques imitations de nectarines. Il y a également des yaourts vraisemblablement longue conservation sans réfrigérateur, valables jusqu’en octobre ou décembre. Nous partons « au GPS » à des sources froides et chaudes situées à Shargalguut, à environ 60 km de Bayankhongor. Après quelques difficultés pour trouver le départ de la bonne piste, nous parcourons les 60 km sur une piste un peu difficile avec des ponts et des passages qui ne doivent pas être faciles lors de l’orage journalier. 4 Nous nous arrêtons près d’une yourte qui fait sécher des fromages sur le toit ; nous en achetons et sommes heureux de goûter ce fromage un peu aigrelet, c’est le premier depuis notre départ. Il s’agit ici de fromage de chèvre. Nous traversons le village des sources qui comportent un hôtel et une « station thermale » et trouvons un lieu idéal de bivouac quelques kilomètres plus loin. Nous sommes un peu surélevés par rapport à la rivière… en prévision des orages… face à une yourte et entourés de troupeaux : chevaux, chèvres et yaks. Nous avons juste le temps de nous installer avant notre orage quotidien de 18 à 20 heures. Bien installés dans notre « ‘base », après un petit apéritif, nous dinons au sec. Nous regardons par la fenêtre et voyons passer le troupeau de yaks à quelques mètres de nous, sous les éclairs, le tonnerre et le vent. 5 A 20 heures, l’orage cesse, nous allons nous coucher avec la couette car il fait assez frais…
Jeudi 12 Juillet Réveil avec le soleil et toujours cette vue magnifique sur les montagnes, les yourtes et les animaux en liberté. Nous décidons de faire une journée sans voiture consacrée au rangement du matériel et à une rando dans les environs. Dans la matinée, nous donnons des gâteaux à des jeunes gardiens de troupeaux. Quelques minutes plus tard, deux petits enfants arrivent de la yourte en face, avec une bouteille de lait à la main. Nous leur faisons visiter notre « ger », notre yourte à nous, ils veulent tout voir et se disputent pour s’assoir sur un fauteuil. Nous leur donnons quelques gâteaux et goûtons le lait : c’est du lait de jument fermenté dit « aïrag ». Nous mettons la bouteille au frigo pour faire goûter à nos coéquipiers demain. Puis nous partons en rando. Marianne étrenne ses nouveaux bâtons de marche et remet ses chaussures de rando pour la première fois depuis le fatidique 30 janvier. Elle a des ailes et escalade les rochers. 6 Nous explorons les environs sous un temps menaçant, nous prenons le chemin du retour un peu prématurément à notre goût et nous terminons les derniers 500 mètres sous la pluie. Nous nous réfugions sous notre yourte occidentale, au bout d’une heure l’orage cesse, nous accédons à la voiture pour déjeuner (il est 15 heures…). Dans un des replis de la base, Bernard découvre des petits grêlons, Marianne est contente car elle va ainsi pouvoir décoller un chewing-gum de son pantacourt tout neuf !!!! Nous passons la fin de l’après-midi sous notre base à mettre à jour le récit de notre voyage pour le blog. Vers 17 heures, le soleil est de retour. Nous repartons donc pour une balade au milieu des troupeaux et en direction de la yourte d’où sont venus les enfants. Nous rencontrons en route le propriétaire de la yourte qui mène un troupeau à cheval. Nous lui offrons une chemise que Bernard ne met plus et il nous invite dans sa yourte. Selon la tradition, il nous offre du lait de jument fermenté et des fromages de yak. Nous pouvons faire des photos de son intérieur, malheureusement la communication est très limitée. Nous quittons la yourte et il nous conduit à son troupeau de chevaux. Les poulains sont attachés très court toute la journée pour qu’ils ne tètent pas leur mère ; en effet, les juments sont traites toutes les 2 heures pour fabriquer le lait de jument fermenté. Nos impressions gustatives : le lait de jument fermenté picote légèrement et n’a pas un goût très prononcé de lait. Nous apprendrons ultérieurement qu’il est fabriqué l’été et 7 se conserve jusqu’au printemps suivant. C’est LA BOISSON courante et journalière des mongols. Quant aux fromages, de chèvre ou de yak, ils ressemblent à de l’édam mais blanc/crème, coupé en morceaux irréguliers, avec un goût un peu aigrelet au début puis un goût prononcé de fromage. Nous en avons mis dans un risotto et cela était tout à fait honnête comme résultat. Nous le consommons également en cubes dans notre salade du midi et là, cela n’a rien à envier à la féta.
Vendredi 13 Juillet - Bogd - en piste pour le Gobi Nous quittons à grand regret notre campement idyllique. Nous sommes à Bayankhongor en fin de matinée pour courses et connexion internet… recevoir et donner des nouvelles et mettre à jour notre blog. A 12 heures, Tuul, notre guide avec qui nous avons rendez-vous pour 8 jours de circuit ensemble, arrive avec un équipage français. Nous partons pour Bogd où nous arrivons en fin d’après-midi. Samedi 14 Juillet - dans le Gobi Alain nous fait un défilé… c’est le jour où jamais !!!! C’est notre premier jour dans le désert de Gobi et avec Tuul notre guide. Enfin les réponses à tant de questions… Nous voyons beaucoup de troupeaux de chameaux (2 bosses) et, oh déception ! ils n’ont pas leurs « cheveux » longs (comme ceux du film « L’histoire du chameau qui pleure » que certains ont peut-être vu). En effet, ils sont tondus au début du printemps (avril-mai) car la laine est utilisée (cordages entre autres) et ils commencent à avoir à nouveau le poil long fin septembre. Nous nous arrêtons dans une yourte pour que Tuul puisse se faire confirmer la piste et la propriétaire nous y invite. Elle nous sert du thé au lait (beaucoup plus de lait que de thé, légèrement salé et qui peut, dans certains cas, être « assaisonné » de beurre de yak, ce qui n’était pas le cas ce jour là). Elle nous offre de la vodka artisanale (distillée dans la yourte, elle est d’ailleurs en train de mettre en route une distillation). 8 Entendez par vodka, une « eau de vie » faite à partir de lait fermenté, distillée dans une « installation maison », sur un poêle alimenté avec de la bouse sèche. Les bouses sont ramassées dans les champs, séchées, et mises en tas près des yourtes (voir photos). Elle nous propose également du fromage accompagné de crème (de chèvre, c’est l’animal qu’elle élève). Nous installons notre bivouac en fin d’après-midi dans un paysage désert à 360°. Il y a seulement quelques arbres du désert de Gobi appelés « saxauls » (phonétiquement). Apéritif au champagne apporté de Chambéry… c’est l’anniversaire de Marianne. Nous dégustons la fin de la 2e bouteille avec une boîte de foie gras (merci Nicole et Jean-Jacques), suivi d’un saumon sur lit de lentilles, préparé par Bernard. Yaourts en dessert pour finir en beauté !!!!
Dimanche 15 Juillet - Khongoryn Els - les dunes A 9 heures, il fait déjà 30°, dans l’après-midi le thermomètre atteint les 36°. Nous roulons vers les plus grandes dunes du Gobi : Khongoryn Els, non sans nous tromper plusieurs fois de piste. Nous arrivons vers 15 heures après un arrêt dans un puits pour nous approvisionner en eau pour toilette et vaisselle. Nous sommes à 9 1384 mètres d’altitude, au milieu des chevaux sauvages. Ce cordon de dunes fait 100 km de long et 12 de largeur. Nous tentons une escapade en 4x4 dans les dunes, mais sans dégonfler les pneus… les spécialistes comprendront que nous n’allons pas très loin dans ces conditions. Nous n’insistons pas. Nous nous promettons d’aller au sommet des dunes, à pieds, le lendemain matin.
Lundi 16 Juillet - Khongoryn Els Au petit matin, un cheval sauvage bouscule l’échelle de notre tente et casse un des crochets d’attache. Heureusement que nos coéquipiers étaient là pour nous permettre de descendre de notre tente !!! Après le petit déjeuner, vers 9 heures, nous partons vers le sommet de la dune (300 mètres) que nous atteignons en un peu plus d’une heure. Les 15 derniers mètres sont épuisants, nous faisons un pas et reculons des ¾, mais nous y voilà !!!! La vue est grandiose, nous sommes récompensés de notre effort. Quatre alpinistes italiens (qui ont fait 2 sommets supérieurs à 4000 m dans l’ouest) nous prennent en photo. Nous redescendons « sur les fesses » pour faire chanter la dune, puis nous continuons à enjambées de géant. Après une douche bien méritée, nous déjeunons et partons en début d’après-midi car nos coéquipiers préfèrent avancer sur le planning. Nous longeons les dunes sur une piste dure sur 50 km en direction de Bayanzag, et bivouaquons dans un terrain caillouteux. Nous avons la visite du voisin… de la yourte proche qui vient rentrer son troupeau. Il arrive à moto avec son jeune garçon. Ils sont très intéressés de découvrir nos tentes et installations. Alain donne un jouet au gamin qui repart avec des étoiles dans les yeux. Mardi 17 Juillet - Yollin Am - la glace Nous reprenons la piste et nous arrêtons près d’un groupe de mongols qui dressent des chevaux sauvages et les montent pour la première fois, c’est du rodéo. Ils nous font signe de nous approcher, nous faisons des photos et ils nous invitent dans la yourte. Ils sont en fête pour le 2e jour avec des amis pour ce dressage. 2 Ils nous servent d’abord des gâteaux, la viande des joues d’un mouton accompagnée de gras. Les bols de lait de jument fermenté et de vodka (vraie vodka et non pas la vodka familiale évoquée précédemment) circulent de main en main. L’ambiance est chaleureuse et les mongols apprécient notre présence. Nous apprenons à saluer les esprits avant de boire en faisant gicler quelques gouttes de vokda vers le ciel avec l’annulaire droit. 3 Nous sommes obligés de les quitter pour reprendre la route, ils nous laissent leur adresse postale pour leur envoyer des photos. Nous passons tout d’abord par les gorges de Dugany Am, juste assez larges pour permettre à un 4x4 de passer. Nous y pique-niquons. Puis nous poursuivons jusqu’à l’entrée du canyon Yollyn Am (bouche du vautour). Ce canyon très étroit et très abrité du soleil conserve encore à la mi-juillet de la glace veinée de bleue. Notre guide y est passée début juillet ; à cette date, la glace bouchait le canyon. En hiver, la glace mesure plus de 10 mètres d’épaisseur et s’étend sur plus de 10 km. Nous bivouaquons à la sortie du parc national où se trouve ce canyon, à 2050 mètres. Les soirées et matinées sont fraîches, heureusement notre « base » nous permet d’avoir un certain confort.
Mercredi 18 Juillet - Bayanzad - falaises de feu Nous quittons ce bivouac de carte postale pour Dalandzadgad, capitale de la province du Gobi du sud. 4 A notre arrivée, comme chaque fois dans un village ou ville, nous faisons les courses habituelles : nous prenons de l’eau (non buvable pour nous) au puits ou à la « maison de l’eau », puis nous achetons de l’eau minérale, du gasoil, fruits et légumes dans la limite de ce que nous trouvons…, pain et internet si cela existe. Nous allumons nos portables car ce n’est que dans les villages ou villes que nous avons du réseau, de plus cela dépend des opérateurs. Nous roulons dans de la steppe à perte de vue, comme cela existe dans l’est de la Mongolie sur des centaines de kilomètres. Aucun touriste ne visite l’est du pays. Nous roulons en direction de Bayanzad et nous arrêtons aux falaises appelées « falaises de feu » : paysage fait de rocs et sable rouges et de quelques buissons. Après une promenade à pied dans ce site, nous bivouaquons au pied de ces falaises. Au moment où nous sortons la base pour l’installer, un vent violent s’abat sur notre campement, le sable nous cingle le visage, la base s’aplatit puis se redresse… nous décidons de la monter de l’autre côté de la voiture, à l’abri du vent. Nous dinons tranquillement et nous couchons. Dans la nuit, ce vent de folie se lève à nouveau, accompagné de pluie, nous passons une partie de la nuit à surveiller notre installation qui « ne bronche pas ». Notre guide n’a pas vu de pluie à cet endroit depuis 8 ans. Ce site est un important site de recherche sur les dinosaures. Il y a 400 sites avec des traces de dinosaures dans le monde, 70 % se situent en Mongolie. Le musée d’histoire naturelle d’Ulan Bator est réputé pour ses collections de vestiges de dinosaures. 5 Jeudi 19 Juillet - Ongiin Khiid - monastère Nous prenons la piste pour Mandal Ovo, mais après la pluie de la nuit, la piste est assez glissante. Bernard, en tête, choisit la mauvaise option et reste planté dans une profonde ornière de glaise. René a pu passer sur le côté et tire le 4x4 de Bernard de ce mauvais pas. Nous poursuivons et avant d’arriver à Mandal Ovo, nous assistons à une course de chevaux du Nadaam qui se déroule ce jour-là dans ce petit village. Nous voyons le départ et l’arrivée de cette course de 15 km réservée aux chevaux de 2 ans montés –à cru- par des enfants. 6 A Mandal Ovo, nous allons à la laiterie qui prépare des spécialités à base de lait de chamelle : yaourts, glaces. Apprécié par certains et pas par d’autres… Nous pique-niquons à l’ombre des arbres qui ont poussé près du puits, pas très loin d'une "cacatière" (terme savoyard), avec ses petites cheminées d’aération !!!!! Nous reprenons la route : une zone désertique caillouteuse plate puis de la steppe. Nous allons jusqu’aux ruines du monastère Ongiin Khiid. A cet endroit, s’élèvent les vestiges de deux monastères détruits à l’époque de la domination soviétique en 1937. Nous bivouaquons près de la rivière, entre deux montagnes, sur un terrain recouvert de pelouse naturelle. Magique !!!!
Vendredi 20 Juillet - Arvaïker Nous quittons la province du Gobi du milieu pour Arvaïkheer. Nous nous dirigeons vers les régions boisées et vertes du Kangay. Nous y arrivons vers 15 heures, nous devons quitter notre guide Tuul ici, nous nous dirigeons immédiatement vers le marché afin qu’elle puisse trouver un covoiturage pour Ulan Bator. Après son départ, nous déambulons dans ce marché aux containeurs (chaque échoppe est installée dans un containeur), achetons du yaourt de chèvre et du fromage au marché au fromage et visitons le marché de la viande… on comprend pourquoi toutes les viandes sont servies très cuites, le plus souvent bouillies. 7 La ville d’Airvaïkheer tient son nom d’un cheval qui est revenu à cette ville après avoir été livré à la Russie, comme beaucoup d’autres chevaux, en tant que contribution mongole à l’effort de guerre de la Russie en 39-45. Vers 17 heures nous trouvons un cyber café, pas très rapide… et l’orage éclate pendant que nous travaillons à notre blog, un déluge de pluie s’abat sur la ville et nous décidons de nous réfugier à l’hôtel. 8
Samedi 21 Juillet - Kharkhorin L’hôtel ne propose pas de petit déjeuner qui nous convient. Nous prenons… une route goudronnée… et nous arrêtons pour un petit déjeuner à notre goût. Après 40 km nous quittons le goudron pour une piste en direction de Hujirt, cette piste est une vraie savonnette (embardée d’Alain et René). Après Hujirt, de nouveau une belle route goudronnée toute neuve, puis une route goudronnée à trous !!!! Nous nous arrêtons à environ 26 km avant Kharkhorin, au monastère Shankh Khiid, créé en 1648 et également en grande partie détruit en 1937 (temples brûlés et moines déportés en Sibérie). Subsiste un temple dans lequel avait lieu le repas des moines et moinillons au moment de notre visite. A l’entrée de Kharkhorin, nous nous arrêtons au site du « rocher phallique » puis au célèbre temple Erdene Zuu Khiid. Ce dernier a été relativement épargné par les purges staliniennes de 1937. Il fut le premier monastère bouddhique de Mongolie au 16e siècle et demeure le plus important du pays. L’ensemble monastique est entouré d’immenses murailles : 108 stupas (108 est un nombre sacré dans la religion bouddhiste) sont répartis tout le long de l’enceinte, tous les 15 mètres. Les 3 temples qui ne furent pas détruits en 1937 sont dédiés aux trois étapes de la vie du Bouddha : l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte. 9 Demain étant un jour de repos, chacun est libre de faire ce qu’il souhaite et nous choisissons de passer la nuit dans un camp de yourtes pour touristes (Munkh Tenger recommandé par Tuul).
Dimanche 22 Juillet - Mongol Els Grasse matinée dans la yourte, récupération de nos deux sacs de linge lavé et séché (la blanchisserie nous coûte aussi cher que la nuit sous la yourte…), visite de la ville, connexion internet pour mettre à jour le blog et déjeuner dans un petit restau tenu par un Français qui organise aussi des treks à cheval. Nous rejoignons nos coéquipiers au temple où nous allons jusqu’à une tortue de pierre qui est symbole de longévité. 10 Nous retrouvons nos coéquipiers à 16 heures pour partir bivouaquer sur la route d’Ulan Bator. Après une heure de route, nous bivouaquons dans les Mongol Els (dunes mongoles) qui sont la continuation du Gobi qui apparaît encore presque au nord de la Mongolie. Très beau bivouac, nous arpentons les sommets des dunes alentour avant de diner.
Lundi 23 Juillet - Ulan Bator Nous arrivons à Ulan Bator en début d’après-midi et nous rendons directement au service de l’immigration près de l’aéroport. En une heure la prolongation de notre visa est faite. Nous rejoignons le centre ville ; à l’office de tourisme, séparation avec nos coéquipiers pour les deux jours prévus à U.B. Nous cherchons un hôtel proche du centre ville et optons pour Ganah’s guest house, près du monastère Gandan. Il propose des chambres et des yourtes sur le toit et a l’avantage d’avoir une possibilité de garer le véhicule en sécurité. Après visite de la yourte étouffante, nous optons pour une chambre très fraîche et nous découvrirons à l’usage qu’elle est TRES humide… Un couple de jeunes français venu par le transsibérien nous indique un petit restau mongol mais nous dinons dans un restau coréen, très bien. A U.B., 40 % de la population vit dans des quartiers de yourtes, très souvent très pauvres. Et pour la première fois, nous voyons des panneaux indicateurs… en cyrillique !!!!
Mardi 24 Juillet A 10 heures nous partons pour l’ancien magasin d’état, sorte de Galeries Lafayettes. Marianne fait une halte chez le coiffeur, Bernard déambule dans les rayons et repère l’étage des souvenirs. Nous déjeunons finalement au petit restau indiqué par le couple français : restau typique, atmosphère très locale, difficulté pour se faire servir un plat sans viande qui arrivera finalement avec deux saucisses. Les mongols entrent, déjeunent rapidement et sortent. L’après-midi, nous allons à la place du parlement où il y a les statues de Gengis Khan (photo de gauche) et ses descendants, ainsi que le héro du XXe siècle de l’histoire mongole Sükhbaatar (photo de droite). Nous visitons ensuite le musée de l’histoire mongole qui nous donne un bon aperçu de l’histoire de ce petit pays qui a dominé aux XII-XIIIe siècles une bonne partie de l’Asie et de l’Europe de l’Est. 2 Puis, en plein centre de ville coincé entre des immeubles de verre, le petit temple de Choïjin Lama Khiid abrite quelques curiosités : la statue du Lama Chiïjin réalisée avec ses cendres et de la terre, des dessins très figuratifs de l’enfer froid et l’enfer chaud, et au plafond, des dessins de « mauvaises femmes » dansant nues. On peut également y admirer des tangkas (tentures murales peintes sur tissu) et des masques (tsam) dont un est constitué de 6000 perles de corail. Après une petite bière en fin d’après-midi au Grand Khaan Irish Pub, nous dinons dans un restau végétarien… OUI !!!! ça existe à U.B. !!!!! (le Luna Blanca, très bonne adresse). Retour à pied (20 mn de marche), notre choix de logement est judicieux mais nous sommes tout de même fourbus.
Mercredi 25 Juillet A 9h30 à la poste centrale, nous retrouvons Tuul, notre guide. Nous nous rendons en taxi à Cashmere Works : ancienne usine russe maintenant mongole, c’est la plus importante des 5 usines de cashmere d’U.B. : 800 salariés, 240 000 pulls par an et 300 à 400 000 écharpes. Nous visitons les ateliers où se déroulent les étapes successives de fabrication : séparation du « duvet de cashmere » et des poils restants (perte de seulement 10 % du poids car les nomades ont déjà effectué un premier tri pour vendre leur production au meilleur prix), teinture (avec des produits naturels), séchage, filage (pour obtenir un fil plus fin qu’un cheveux humain ce qui constitue une qualité supérieure, notamment par rapport à la production chinoise), tricotage et assemblage des différentes pièces composant le vêtement (une couturière à un poste d’assemblage assemble 5 pièces par jour), différentes étapes de contrôle tout au long du processus, et enfin étiquetage et emballage où nous rencontrons un anglais de Manchester qui vient contrôler ses commandes. 3 La visite se termine par celle du magasin où chacun « craque » pour une petite folie : Marianne un gilet en cashmere et Bernard un gilet sans manche en cuir doublé de poil de chameau. Tout à côté, nous visitons le palais d’hiver du Bogd Khan, le 8e bouddha vivant et dernier roi de Mongolie. Nous y découvrons des statues réalisées par Zanabazar, des tenues d’apparat en fil d’or, une collection impressionnante d’animaux empaillés, un bol d’une capacité de plusieurs litres que le Bogd Khan servait aux personnes qui arrivaient en retard. L’après-midi, Bernard se rend au garage Toyota avec Tull car il a constaté quelques problèmes de puissance et d’accélération. Pendant ce temps, Marianne visite le musée d’histoire naturelle qui comporte quelques salles consacrées aux dinosaures : squelettes de dinosaures, oeufs, fossiles. Pendant la visite, l’orage éclate et après une heure de pluie battante arrive une accalmie de pluie mais les rues sont inondées : retour à pieds secs impossible, il faut traverser d’immenses flaques d’une vingtaine de centimètres de profondeur, ou faire de l’équilibre sur les bordures de trottoirs et surtout, éviter de se faire asperger !!!! Nous nous retrouvons à l’hôtel pour une mauvaise nouvelle : l’embrayage est TRES fatigué malgré un kilométrage de 59 000 km, plus question de faire de la piste, il est peut-être possible de faire encore 1000 ou 1500 km. Le garage Toyota, encore en cours de construction, demande 15 jours pour faire venir les pièces du Japon. Nous partons en compagnie de Tuul à la recherche des pièces dans des magasins spécialisés au nord de la ville… un immeuble entier d’échoppes présentant un bric à brac impressionnant de pièces de toutes marques… malheureusement, le modèle est trop récent pour trouver les pièces ici. Nous rentrons à l’hôtel plus que dépités… la meilleure solution semble de quitter la Mongolie pour Irkurtz en Russie où se trouve un concessionnaire Toyota
Jeudi 26 Juillet Nous changeons de chambre pour une chambre plus grande et surtout moins humide. Matinée internet puis shopping : pour la petite histoire, achat de Fervex dans une pharmacie pour 10 % du prix français. A 14 heures nous retrouvons Tuul pour un dernier espoir de garage… en vain, puis nous visitons le monastère Gandan, tout près de notre hôtel. Ce monastère a été relativement épargné lors des purges staliniennes de 1937, donc quelques temples anciens sont encore présents. On peut notamment y voir 3 styles de temples : mongol (ressemblant à une yourte), chinois et tibétain (avec un haut soubassement blanc en dur). Par chance, nous visitons ce monastère un jour spécial du calendrier lunaire et assistons à des prières d’une grande ferveur. Dans un temple, les gens font la queue pour choisir sur une liste et acheter le voeu de leur choix ; après passage à la caisse, ils remettent ce voeu aux moines en prières et font des offrandes dans le temple. Dans un des temples du monastère, s’élève la statue d’un bouddha, d’une hauteur de 26 mètres, en cuivre recouvert d’or. Elle avait été enlevée par les soviétiques pour fabriquer des munitions ; une copie, financée par les fidèles, a été consacrée après 1990 lorsque la pratique religieuse est redevenue possible après la fin de l’emprise soviétique. 5 Nous faisons quelques emplettes au marché en prévision de notre départ du lendemain : tomates, fruits et… DE LA SALADE !!! pour la première fois depuis que nous sommes en Mongolie. Nous assistons ensuite à un spectacle recommandé par Tuul, qui nous permet d’avoir un aperçu des arts traditionnels mongols : musique, danse et chants dont le très étonnant chant diphonique, pour finir par un numéro de contorsion, spécialité mongole et chinoise.
Vendredi 27 Juillet - Dahran en route pour la frontière Bernard a finalisé sa décision de tenter de se rendre à Irkurtz. Nos coéquipiers vont continuer leur périple sans nous et ne se soucient guère de notre sort (ils ne passeront même pas nous voir !!!). Nous prenons la route pour le nord de la Mongolie. Le coeur n’y est pas, nous ne visiterons pas le Kansay. 6 Dès la sortie d’U.B., la voiture peine de plus en plus. La route n’est pas favorable à la situation : c’est une succession de descentes et de montées, progressivement, les côtes que nous montions en 3e doivent être montées en 2e… Chaque côte est plus angoissante que la précédente… allons-nous arriver en haut ??? Nous croisons à plusieurs reprises la voie de chemin de fer du transsibérien, rejoignant U.B. depuis Moscou : nous avons d’ailleurs rencontré plusieurs voyageurs ayant emprunté ce train. Nous avons la surprise de voir quelques parcelles cultivées de colza : de belles taches jaunes dans le paysage vert. Une pancarte indique une mine d’or : une grande piste la dessert et nous apercevons les collines de déchets. Après Bayangol, le relief semble s’adoucir, encore quelques côtes, moins raides mais plus longues… puis le paysage s’aplatit progressivement. Nous pique niquons au bord d’un lac salé après Darhan. Nous bivouaquons dans un champ de fleurs, derrière des sapins, sur une piste très près de la route afin d’économiser les forces de notre véhicule. Une voiture locale passe et nous confirme que nous pouvons dormir à cet endroit sans problème.
Samedi 28 Juillet - Kyakhta 5 km en Russie Nous parcourons nos derniers 40 kilomètres en Mongolie. Quelques parties boisées apparaissent dans le paysage : essentiellement des conifères et des bouleaux. Les yourtes se font de plus en plus rares. Nous atteignons difficilement la frontière à Altanbulag à 9h45. Les formalités sont terminées au bout d’une heure après un va-et-vient incohérent d’un guichet à l’autre et de multiples coups de tampons sur d’innombrables papiers. Tout à coup, panne d’électricité !!!! Heureusement, cela n’empêche pas les agents d’inscrire 7 consciencieusement toutes les informations sur des cahiers longuement feuilletés avant d’écrire… le contrôle des passeports se fait par l’informatique alimenté par un groupe de secours. Normalement tout est terminé, la grille de sortie du territoire reste fermée pendant 3 heures alors que les camionnettes et camions passent à côté de nous et avance pour le poste frontière russe. A 13h30, ENFIN !!! la grille s’ouvre pour nous… l’accès au poste frontière russe est en côte… encore une !!!! Une heure plus tard nous entrons en Russie et quelques kilomètres plus loin atteignons la ville de Kyakhta. Nous souhaitons atteindre la ville d’Ulan Ude à 225 km, mais la première côte nous en dissuade et nous revenons dans la ville. A 15h30 nous appelons l’assistance de l’assurance. Au début, tout semble aller bien, on doit nous rappeler dans la demi-heure qui suit… nous appelons et rappelons plusieurs fois malgré les promesses, en fin d’après-midi nous apprenons que le dépanneur ne sera là que demain matin à 9 heures. Faute d’hôtel, nous demandons au poste de police si nous pouvons dormir sur leur parking et ils acceptent bien volontiers de nous laisser dormir sur leur parking ultra sécurisé. Nous apprenons incidemment qu’il est une heure plus tard que ce que nous croyions : nous avons donc 7 heures d’avance sur la France. Nous dormons dans le 4x4.
Dimanche 29 Juillet - Kyakhta A 8h30 nous sommes devant « l’église au toit bleu » pour l’arrivée du dépanneur à 9 heures annoncée par l’assistance… Nous petit déjeunons dans la rue et assistons au défilé des fidèles qui se rendent à l’office. Après quelques coups de fils avec l’assistance, nous apprenons que le dépanneur n’arrivera que vers 13 heures. Nous partons donc faire quelques courses et chercher une connexion internet… que nous trouvons au sous-sol d’un immeuble, au fond d’un couloir… mais ça marche très bien. Retour à la voiture pour une salade et un appel à l’assistance : l’arrivée du dépanneur est reportée à 14h30… nous y croyons toujours. 8 Le dépanneur n’étant pas là à 16 heures, nous rappelons… et apprenons qu’il va encore falloir attendre jusqu’à 23 heures !!!!! Alors que nous sommes là depuis 24 heures déjà !!!!! Nous allons donc passer une seconde nuit sur place, peut-être chez le « pop » qui habite à côté de l’église… peut-être partirons-nous demain matin ??? En attendant, nous retournons au cyber café et rencontrons un jeune couple français eux aussi en panne de voiture depuis un mois, mais ils n'ont pas d'assistance... Ils nous indiquent un hôtel à côté de l'église où nous trouvons une chambre spartiate qui ressemble, a priori, à une suite.... en fait le salon fait office de salle de repassage commune et la salle de bains est également commune à plusieurs chambres...!!! Que de désillusions dans cette ville !!!! le dépanneur promis qui n’arrive pas, la suite qui n’en est pas une… !!!
Nous sommes partis le 11 juin 2012 à trois 4x4 et pour atteindre la Mongolie, nous sommes passés par la Suisse, l'Autriche, la Hongrie, l'Ukraine et la Russie. Pour le retour, nous sommes passés par la Russie (lac Baïkal et anneau d'or), l'Estonie, la Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Allemagne soit 12 pays traversés et 23 000 km parcourus.
Jeudi 28 Juin Départ 7h30 après une bonne nuit dans la voiture (très confortable), nous roulons vers l’est, face au soleil levant. La bonne qualité de la route d’hier, qui se poursuit ce matin, nous permet d’être à notre étape à 13h30. Nous allons directement à la concession Toyota de Novosibirsk pour faire faire les vidanges des voitures avant d’aborder les pistes de Mongolie. Un petit mot sur la cuisine russe qui nous est proposé dans les petits restaurants, motels ou cafet’ au bord de la route : beaucoup de beignets fourrés de confiture ou compote, viande hachée, voire semblant de fromage. Les plats garnis sont tous servis après avoir été réchauffés au micro-ondes, la viande est détaillée en petits morceaux et, si les légumes sont parfois présents sur la carte, ils se résument à pâtes, riz et pommes de terre.
Vendredi 29 juin 4 A 11h45, nous atteignons Bijsk, qui est notre étape de ce soir. Nous avons donc une demi-journée d’avance malgré la demi-journée d’attente chez Toyota. Notre objectif est maintenant d’atteindre Tashanta, la ville frontière, afin d’entrer en Mongolie samedi soir. En effet, d’après nos informations, ce poste frontière serait fermé le dimanche et nous n’avons AUCUNE ENVIE de « poireauter » en Russie, surtout dans un endroit aussi perdu !!!! En début d’après-midi, nous abordons le massif de l’Altaï. Fini l’enfer de la Russie, ses routes défoncées et ses camions rugissants. La route est bonne, très peu de camions, ça ressemble beaucoup à nos Alpes, nous longeons la rivière Katun. Nous passons deux cols et après celui à 1600 mètres, le paysage change, la végétation est beaucoup rare, le relief s’adoucit. Très belle route à partir de Tukta, nombreux troupeaux vaches et leurs veaux ainsi que des hordes de chevaux en liberté, la plupart des maisons ont en annexe, une yourte en bois. Nous croisons un mariage qui faisait des photos sur un chantier routier, l’un des participants connaissait Chambéry !!!!! Nous voyons deux autres mariages. Le vendredi est-il le jour des mariages en Russie ? Nous recherchons un hypothétique hôtel pour Alain, que nous trouvons assez tard : style « chez l’habitant », les deux autres voitures bivouaquent dans l’enclos de l’hôtel, premières brochettes d’agneau pour les carnivores, pâtes pour la végétarienne de service.
Samedi 30 Juin Nous avons 220 km à parcourir pour atteindre la ville frontière de Tashanta que nous atteignons vers 11h45. Nombreux troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en liberté, y compris sur la route. Les gardiens de troupeaux sont à cheval. Au détour d’un virage, des sommets enneigés apparaissent. 5 Nous faisons le plein des véhicules et des bidons : en effet, en Russie le gasoil coûte environ 0,70 € alors qu’en Mongolie il devrait coûter environ 1,10 €. Puis nous prenons place dans la file d’attente pour la frontière russe (fermée de 12 à 14 h) et pique-niquons en attendant. Il nous faut 2 heures pour traverser la frontière russe. Nous traversons le « no man’s land » puis abordons la frontière mongole. Deux heures nous sont nécessaires pour faire passer les 3 véhicules : nous suivons docilement et patiemment le circuit des guichets sans chercher à comprendre. A 18 heures, NOUS SOMMES EN MONGOLIE !!!! Comme par magie, passé la frontière, les paysages sont comme nous les avions rêvés !!!! Nous voyons nos premières yourtes !!!!! Nous roulons une dizaine de kilomètres et décidons de bivouaquer dans une étendue plate. De gros nuages noirs menacent, il pleut au loin. Lorsque René débouche la bouteille de champagne, il commence à pleuvoir et nous finissons nos verres dans les voitures et nous dinons dans les voitures pendant qu’il pleut et tonne. Enfin une bonne nuit réparatrice sans réveil aux aurores pour reprendre la route.
Dimanche 1er Juillet - Olgly Nous arrivons à Olgly en fin de matinée. Les rues sont assez délabrées, les familles vivent dans un carré clos par un mur, avec une petite maisonnette en pisé et la yourte installée à côté. Des français rencontrés à la frontière nous ont indiqué un bon « camping » avec eau chaude… théoriquement… et wifi. Nous rencontrons un couple de voyageurs ardéchois en route depuis le mois de Mars et le couple écossais/tasmanien déjà rencontré à la frontière. Les ardéchois conduisent tout le monde à un restaurant turc. L’après-midi, chacun vaque à ses occupations. La monnaie est le tugrik. Il en faut 1600 pour faire un euro. Le soir, apéro en commun et festival de chapeaux.
Lundi 2 Juillet – Parc Tavan Bogd Nous quittons le camping pour le parc Tavan Bogd. Lors de nos démarches d’avant départ (courses, gasoil, banque et distributeur) nous apprenons que nous devons obtenir une autorisation pour circuler dans ce parc très proche de la frontière chinoise. On nous la promet pour 14 heures, puis pour 15 heures (10 000 tugriks par personne.. En attendant nous sortons un peu de la ville et partons hors piste pour profiter des paysages. 2 Nous prenons ensuite la piste, très beaux paysages, et nous arrêtons pour un bivouac froid et venté, nous montons la « base » (sorte de tente annexe sans tapis de sol de 2 m x 2 m x1,90m de haut qui permet de se mettre à l’abri des intempéries). En route nous observons des marmottes miniatures (longueur 20 à 25 cm queue comprise) qui courent en tous sens et posent pour la photo !!!!
Lundi 3 Juillet Nous partons vers le lac. Le pont est fermé et comme René a perdu le contact pour son GPS, nous continuons la piste… qui se terminera pas un cul de sac. Nous découvrons en route plusieurs sites funéraires : tas de pierre en guise de tombe, ou tombe avec tombeau en rondins de bois, petits cimetières. Nous observons aussi des alignements de pierres dont nous recherchons la signification. Notons que cette région de la Mongolie est musulmane car habitée essentiellement par des Kazakhs. 3 Après un demi-tour, nous retournons au pont qui était fermé. Il est maintenant ouvert et constitue l’entrée dans le parc. La gardienne examine en détail notre laisser-passer. Nous nous remettons en route et nous arrêtons pour un pique-nique TRES venté. Bernard doit changer une roue dégonflée en plein vent glacial. Nous trouvons ensuite un bivouac au bord du lac, avec des tapis d’edelweiss, face aux sommets enneigés, et aux glaciers (4000 m environ). Nous montons la base pour la seconde fois. Bernard, avec un méchant rhume débutant, regonfle tous ses pneus et répare la roue crevée avec une mèche. Les gars à la mécanique avec Bernard, les filles montent les bases et font la cuisine. Malheureusement, la visite de ce parc se fait un temps couvert, où le ciel bleu promis dans la formule « La Mongolie, le pays du ciel bleu » ???? 4
Mercredi 4 Juillet - Parc Tavan Bogd Nous faisons le tour du lac et passons un pont. Des militaires nous rattrapent en moto pour vérifier notre laisser-passer. Nous profitons d’une bonne piste puis d’un passage difficile avec passage de gué pour faire une initiation de Marianne à la conduite du 4x4. Après un premier quart d’heure de stress, ça roule !!!! Bernard estime qu’il pourra bientôt faire la sieste !!!! 5 Nous revenons à Olgly et passons la nuit au Wolf Camp. Nous rencontrons un Français qui n’a pas vu de Français depuis un mois. Il est venu de Marseille en Mongolie à moto. Pour être complet sur ce voyageur, il est marié à une Espagnole et vit en Afrique du Sud.
Jeudi 5 Juillet - Khovd Nous prenons la route pour Khovd et nous profitons de belles portions de route. En effet, un grand axe routier est en construction pour relier l’ouest à Ulan Battor. Tantôt nous roulons sur l’ancienne piste, tantôt nous roulons sur la route en construction qui constitue une belle piste. Parfois même, nous avons l’heureuse surprise de portions goudronnées !!!! A un col, nous nous arrêtons : un groupe de personnes endimanchées est là, près d’un « ovoo ». Un « ovoo » est un monticule chamanique de pierres, bois et autres offrandes aux dieux et aux esprits, placé en principe, aux endroits élevés. De nombreux rubans, en principe de couleur bleue, flottent au vent. C’est l’équivalent des cairns que l’on rencontre fréquemment dans les montagnes. 6
Vendredi 6 Juillet – près de Manhan Journée sans étape, chaque équipage décide de son plan. En ce qui nous concerne, nous choisissons d’aller à une grotte avec des gravures rupestres indiquées sur Lonely Planet. Nous faisons la route « au GPS » qui nous indique bien la direction, mais nous avons tout de même quelques difficultés à trouver la piste qui va contourner les montagnes. Un autochtone au volant d’une camionnette pleine de tontes de moutons nous met sur la bonne piste. Nous arrivons à un petit campement en fin d’après-midi et négocions le prix de la nuit dans la yourte de 40 000 à 25 000 tugriks (16 €). Nous commandons la douche chaude pour notre retour ainsi que notre repas du soir : une soupe de légumes avec viande et une sans viande. Les sanitaires sont sommaires mais propres. Une stagiaire parlant un peu l’anglais nous aide beaucoup. Nous allons visiter la grotte au soleil couchant selon les conseils du guide, en effet elle est plus éclairée à ce moment de la journée. La visite est assez acrobatique et décevante, seulement quelques gravures. Au retour, une grosse fumée blanche s’élève au-dessus des sanitaires, le feu a été fait pour chauffer l’eau de la douche que nous prenons avec délectation !!!!! 7
Samedi 7 Juillet - Darvi Beau réveil sous la yourte. Nous nous gavons de crêpes chaudes avec beurre et confiture !!!!! Après 12 km de pistes à travers la montagne, nous rejoignons une portion de route goudronnée, assez courte… suivie d’une piste. Au début de la route goudronnée, une grande antenne de télécom, Marianne envoie un sms à Marie-Charlotte pour son anniversaire. Le temps menaçant nous incite à rejoindre Darvi où nous avons rendez-vous avec nos coéquipiers entre 17 et 18 heures. Nous arrivons vers 15 heures et déjeunons dans un petit restaurant : 4,50 € pour deux, pas la peine de faire la cuisine !!!! Nous découvrons l’astucieux système d’eau courante… A partir de 17 heures, nous nous plaçons au meilleur endroit près des pompes à essence et en face de la rue principale pour attendre nos coéquipiers. Un gros orage avec grêle éclate. A 20 heures, toujours pas de coéquipiers. Nous envoyons des sms qui ne sont pas transmis, nous allons bivouaquer à quelques kilomètres avec l’intention de revenir au point de rendez-vous le lendemain matin. 8
Dimanche 8Juillet - Altay Nous nous réveillons et plions tranquillement pour retourner au lieu de rendez-vous à Darvi. Au moment de monter dans la voiture, nous apercevons nos coéquipiers sur la piste, qui nous observent !!!! Nous apprenons alors qu’ils ont été bloqués en route, par une coulée de boue lors d’un orage. Un camion porteur d’une grue est bloqué dans un gué et les ouvriers du chantier de la route leur disent qu’il faudra attendre 24 heures pour pouvoir passer. Eux aussi ont envoyé des sms, n’ont pas reçu les nôtres. Nous recevrons l’un de leurs sms le soir en arrivant à Altay. En ce qui concerne le temps, nous observons qu’en général il fait beau le matin avec un ciel limpide. A la mi-journée, le ciel se charge ensuite de gros nuages blancs, très beaux pour les photos, mais prometteurs de perturbations. En fin d’après-midi, c’est l’orage !!!! Depuis quelques jours, nous avons un orage journalier, assez violent, avec grêle fréquente et vent, pendant une à deux heures.
Lundi 9 Juillet - Altay Retrait et change à la banque, puis garage pour Alain dont le pot d’échappement doit être réparé. A Altay, c’est le 2e jour du Nadaam : fête nationale qui se déroule entre le 10 et le 14 juillet selon les endroits, dure deux jours au cours desquels se déroulent des courses de chevaux, des compétitions de tir à l’arc et de lutte. Nous allons au stade voir les lutteurs, de « beaux bébés », bottés, et habillés d’un slip et une mini-veste avec manches (voir photos). La coupe de cette veste a été conçue pour empêcher les femmes de participer à la compétition !!!!! Beaucoup de personnes, à l’occasion du Nadaam, sont habillées en costume traditionnel : un grand manteau ceinturé, des bottes et un petit chapeau avec une pointe. 2 Autour du stade, se tient un marché d’objets en tous genres d’origine principalement chinoise. Egalement, quelques stands proposent des crêpes et chaussons fourrés à la viande, spécialités mongoles. Bernard et nos coéquipiers se régalent… la vie est dure en Mongolie pour les végétariens !!!!! Vers 11 heures nous quittons Altay pour notre étape intermédiaire, car nous voulons arriver à Bayankhongor le 10 au soir car, selon nos informations, le Nadaam s’y déroulera les 11 et 12 Juillet.
Mardi 10 Juillet - Bayankhongor Nous arrivons à Bayankhongor en milieu d’après-midi et apprenons que le Nadaam est commencé depuis la veille et se termine ce soir. Nous trouvons rapidement un hôtel et courons au stade où se déroule le Nadaam. Nous assistons à la finale de la lutte et un défilé de cavaliers qui ont couru le matin, tous très jeunes et qui montent à cru. 3 Après la douche brûlante… car elle n’est alimentée que par l’eau du ballon d’eau chaude, donc aucune possibilité de régler la température, nous décidons de nous retrouver au restaurant de l’hôtel… il ferme et nous apprenons qu’il est 21 heures… encore une heure de décalage supplémentaire. Nous sommes donc à +6 heures. Avant de partir au restaurant, nous récupérons le linge donné à laver en arrivant, il est encore un peu humide. Nous dinons dans un petit restaurant karaoké, activité très prisée en Mongolie. Etant donné que nous avons rendez-vous avec Tuul, notre guide, le 13 Juillet ici à Bayankhongor, nous décidons de nous retrouver le 13 à midi devant cet hôtel, et d’ici-là chaque équipage est libre de son programme.
Mercredi 11 Juillet- Shargalguut sources d'eau chaude La voiture est couverte de boue et de poussière, nous allons la faire laver. Nous faisons des courses pour une escapade de deux jours. Comme dans toutes les villes, les supérettes sont côte à côte dans la rue principale. On y trouve : beaucoup de sucreries, quelques conserves de viande (yak) et poisson, du pain industriel très « étouffe-chrétien », rarement des légumes et des fruits. En matière de légumes, il y a des pommes de terre, des carottes et des choux !!!! Quelquefois des tomates… Les fruits sont encore plus rares : des pommes, des bananes… de l’Equateur, quelques imitations de nectarines. Il y a également des yaourts vraisemblablement longue conservation sans réfrigérateur, valables jusqu’en octobre ou décembre. Nous partons « au GPS » à des sources froides et chaudes situées à Shargalguut, à environ 60 km de Bayankhongor. Après quelques difficultés pour trouver le départ de la bonne piste, nous parcourons les 60 km sur une piste un peu difficile avec des ponts et des passages qui ne doivent pas être faciles lors de l’orage journalier. 4 Nous nous arrêtons près d’une yourte qui fait sécher des fromages sur le toit ; nous en achetons et sommes heureux de goûter ce fromage un peu aigrelet, c’est le premier depuis notre départ. Il s’agit ici de fromage de chèvre. Nous traversons le village des sources qui comportent un hôtel et une « station thermale » et trouvons un lieu idéal de bivouac quelques kilomètres plus loin. Nous sommes un peu surélevés par rapport à la rivière… en prévision des orages… face à une yourte et entourés de troupeaux : chevaux, chèvres et yaks. Nous avons juste le temps de nous installer avant notre orage quotidien de 18 à 20 heures. Bien installés dans notre « ‘base », après un petit apéritif, nous dinons au sec. Nous regardons par la fenêtre et voyons passer le troupeau de yaks à quelques mètres de nous, sous les éclairs, le tonnerre et le vent. 5 A 20 heures, l’orage cesse, nous allons nous coucher avec la couette car il fait assez frais…
Jeudi 12 Juillet Réveil avec le soleil et toujours cette vue magnifique sur les montagnes, les yourtes et les animaux en liberté. Nous décidons de faire une journée sans voiture consacrée au rangement du matériel et à une rando dans les environs. Dans la matinée, nous donnons des gâteaux à des jeunes gardiens de troupeaux. Quelques minutes plus tard, deux petits enfants arrivent de la yourte en face, avec une bouteille de lait à la main. Nous leur faisons visiter notre « ger », notre yourte à nous, ils veulent tout voir et se disputent pour s’assoir sur un fauteuil. Nous leur donnons quelques gâteaux et goûtons le lait : c’est du lait de jument fermenté dit « aïrag ». Nous mettons la bouteille au frigo pour faire goûter à nos coéquipiers demain. Puis nous partons en rando. Marianne étrenne ses nouveaux bâtons de marche et remet ses chaussures de rando pour la première fois depuis le fatidique 30 janvier. Elle a des ailes et escalade les rochers. 6 Nous explorons les environs sous un temps menaçant, nous prenons le chemin du retour un peu prématurément à notre goût et nous terminons les derniers 500 mètres sous la pluie. Nous nous réfugions sous notre yourte occidentale, au bout d’une heure l’orage cesse, nous accédons à la voiture pour déjeuner (il est 15 heures…). Dans un des replis de la base, Bernard découvre des petits grêlons, Marianne est contente car elle va ainsi pouvoir décoller un chewing-gum de son pantacourt tout neuf !!!! Nous passons la fin de l’après-midi sous notre base à mettre à jour le récit de notre voyage pour le blog. Vers 17 heures, le soleil est de retour. Nous repartons donc pour une balade au milieu des troupeaux et en direction de la yourte d’où sont venus les enfants. Nous rencontrons en route le propriétaire de la yourte qui mène un troupeau à cheval. Nous lui offrons une chemise que Bernard ne met plus et il nous invite dans sa yourte. Selon la tradition, il nous offre du lait de jument fermenté et des fromages de yak. Nous pouvons faire des photos de son intérieur, malheureusement la communication est très limitée. Nous quittons la yourte et il nous conduit à son troupeau de chevaux. Les poulains sont attachés très court toute la journée pour qu’ils ne tètent pas leur mère ; en effet, les juments sont traites toutes les 2 heures pour fabriquer le lait de jument fermenté. Nos impressions gustatives : le lait de jument fermenté picote légèrement et n’a pas un goût très prononcé de lait. Nous apprendrons ultérieurement qu’il est fabriqué l’été et 7 se conserve jusqu’au printemps suivant. C’est LA BOISSON courante et journalière des mongols. Quant aux fromages, de chèvre ou de yak, ils ressemblent à de l’édam mais blanc/crème, coupé en morceaux irréguliers, avec un goût un peu aigrelet au début puis un goût prononcé de fromage. Nous en avons mis dans un risotto et cela était tout à fait honnête comme résultat. Nous le consommons également en cubes dans notre salade du midi et là, cela n’a rien à envier à la féta.
Vendredi 13 Juillet - Bogd - en piste pour le Gobi Nous quittons à grand regret notre campement idyllique. Nous sommes à Bayankhongor en fin de matinée pour courses et connexion internet… recevoir et donner des nouvelles et mettre à jour notre blog. A 12 heures, Tuul, notre guide avec qui nous avons rendez-vous pour 8 jours de circuit ensemble, arrive avec un équipage français. Nous partons pour Bogd où nous arrivons en fin d’après-midi. Samedi 14 Juillet - dans le Gobi Alain nous fait un défilé… c’est le jour où jamais !!!! C’est notre premier jour dans le désert de Gobi et avec Tuul notre guide. Enfin les réponses à tant de questions… Nous voyons beaucoup de troupeaux de chameaux (2 bosses) et, oh déception ! ils n’ont pas leurs « cheveux » longs (comme ceux du film « L’histoire du chameau qui pleure » que certains ont peut-être vu). En effet, ils sont tondus au début du printemps (avril-mai) car la laine est utilisée (cordages entre autres) et ils commencent à avoir à nouveau le poil long fin septembre. Nous nous arrêtons dans une yourte pour que Tuul puisse se faire confirmer la piste et la propriétaire nous y invite. Elle nous sert du thé au lait (beaucoup plus de lait que de thé, légèrement salé et qui peut, dans certains cas, être « assaisonné » de beurre de yak, ce qui n’était pas le cas ce jour là). Elle nous offre de la vodka artisanale (distillée dans la yourte, elle est d’ailleurs en train de mettre en route une distillation). 8 Entendez par vodka, une « eau de vie » faite à partir de lait fermenté, distillée dans une « installation maison », sur un poêle alimenté avec de la bouse sèche. Les bouses sont ramassées dans les champs, séchées, et mises en tas près des yourtes (voir photos). Elle nous propose également du fromage accompagné de crème (de chèvre, c’est l’animal qu’elle élève). Nous installons notre bivouac en fin d’après-midi dans un paysage désert à 360°. Il y a seulement quelques arbres du désert de Gobi appelés « saxauls » (phonétiquement). Apéritif au champagne apporté de Chambéry… c’est l’anniversaire de Marianne. Nous dégustons la fin de la 2e bouteille avec une boîte de foie gras (merci Nicole et Jean-Jacques), suivi d’un saumon sur lit de lentilles, préparé par Bernard. Yaourts en dessert pour finir en beauté !!!!
Dimanche 15 Juillet - Khongoryn Els - les dunes A 9 heures, il fait déjà 30°, dans l’après-midi le thermomètre atteint les 36°. Nous roulons vers les plus grandes dunes du Gobi : Khongoryn Els, non sans nous tromper plusieurs fois de piste. Nous arrivons vers 15 heures après un arrêt dans un puits pour nous approvisionner en eau pour toilette et vaisselle. Nous sommes à 9 1384 mètres d’altitude, au milieu des chevaux sauvages. Ce cordon de dunes fait 100 km de long et 12 de largeur. Nous tentons une escapade en 4x4 dans les dunes, mais sans dégonfler les pneus… les spécialistes comprendront que nous n’allons pas très loin dans ces conditions. Nous n’insistons pas. Nous nous promettons d’aller au sommet des dunes, à pieds, le lendemain matin.
Lundi 16 Juillet - Khongoryn Els Au petit matin, un cheval sauvage bouscule l’échelle de notre tente et casse un des crochets d’attache. Heureusement que nos coéquipiers étaient là pour nous permettre de descendre de notre tente !!! Après le petit déjeuner, vers 9 heures, nous partons vers le sommet de la dune (300 mètres) que nous atteignons en un peu plus d’une heure. Les 15 derniers mètres sont épuisants, nous faisons un pas et reculons des ¾, mais nous y voilà !!!! La vue est grandiose, nous sommes récompensés de notre effort. Quatre alpinistes italiens (qui ont fait 2 sommets supérieurs à 4000 m dans l’ouest) nous prennent en photo. Nous redescendons « sur les fesses » pour faire chanter la dune, puis nous continuons à enjambées de géant. Après une douche bien méritée, nous déjeunons et partons en début d’après-midi car nos coéquipiers préfèrent avancer sur le planning. Nous longeons les dunes sur une piste dure sur 50 km en direction de Bayanzag, et bivouaquons dans un terrain caillouteux. Nous avons la visite du voisin… de la yourte proche qui vient rentrer son troupeau. Il arrive à moto avec son jeune garçon. Ils sont très intéressés de découvrir nos tentes et installations. Alain donne un jouet au gamin qui repart avec des étoiles dans les yeux. Mardi 17 Juillet - Yollin Am - la glace Nous reprenons la piste et nous arrêtons près d’un groupe de mongols qui dressent des chevaux sauvages et les montent pour la première fois, c’est du rodéo. Ils nous font signe de nous approcher, nous faisons des photos et ils nous invitent dans la yourte. Ils sont en fête pour le 2e jour avec des amis pour ce dressage. 2 Ils nous servent d’abord des gâteaux, la viande des joues d’un mouton accompagnée de gras. Les bols de lait de jument fermenté et de vodka (vraie vodka et non pas la vodka familiale évoquée précédemment) circulent de main en main. L’ambiance est chaleureuse et les mongols apprécient notre présence. Nous apprenons à saluer les esprits avant de boire en faisant gicler quelques gouttes de vokda vers le ciel avec l’annulaire droit. 3 Nous sommes obligés de les quitter pour reprendre la route, ils nous laissent leur adresse postale pour leur envoyer des photos. Nous passons tout d’abord par les gorges de Dugany Am, juste assez larges pour permettre à un 4x4 de passer. Nous y pique-niquons. Puis nous poursuivons jusqu’à l’entrée du canyon Yollyn Am (bouche du vautour). Ce canyon très étroit et très abrité du soleil conserve encore à la mi-juillet de la glace veinée de bleue. Notre guide y est passée début juillet ; à cette date, la glace bouchait le canyon. En hiver, la glace mesure plus de 10 mètres d’épaisseur et s’étend sur plus de 10 km. Nous bivouaquons à la sortie du parc national où se trouve ce canyon, à 2050 mètres. Les soirées et matinées sont fraîches, heureusement notre « base » nous permet d’avoir un certain confort.
Mercredi 18 Juillet - Bayanzad - falaises de feu Nous quittons ce bivouac de carte postale pour Dalandzadgad, capitale de la province du Gobi du sud. 4 A notre arrivée, comme chaque fois dans un village ou ville, nous faisons les courses habituelles : nous prenons de l’eau (non buvable pour nous) au puits ou à la « maison de l’eau », puis nous achetons de l’eau minérale, du gasoil, fruits et légumes dans la limite de ce que nous trouvons…, pain et internet si cela existe. Nous allumons nos portables car ce n’est que dans les villages ou villes que nous avons du réseau, de plus cela dépend des opérateurs. Nous roulons dans de la steppe à perte de vue, comme cela existe dans l’est de la Mongolie sur des centaines de kilomètres. Aucun touriste ne visite l’est du pays. Nous roulons en direction de Bayanzad et nous arrêtons aux falaises appelées « falaises de feu » : paysage fait de rocs et sable rouges et de quelques buissons. Après une promenade à pied dans ce site, nous bivouaquons au pied de ces falaises. Au moment où nous sortons la base pour l’installer, un vent violent s’abat sur notre campement, le sable nous cingle le visage, la base s’aplatit puis se redresse… nous décidons de la monter de l’autre côté de la voiture, à l’abri du vent. Nous dinons tranquillement et nous couchons. Dans la nuit, ce vent de folie se lève à nouveau, accompagné de pluie, nous passons une partie de la nuit à surveiller notre installation qui « ne bronche pas ». Notre guide n’a pas vu de pluie à cet endroit depuis 8 ans. Ce site est un important site de recherche sur les dinosaures. Il y a 400 sites avec des traces de dinosaures dans le monde, 70 % se situent en Mongolie. Le musée d’histoire naturelle d’Ulan Bator est réputé pour ses collections de vestiges de dinosaures. 5 Jeudi 19 Juillet - Ongiin Khiid - monastère Nous prenons la piste pour Mandal Ovo, mais après la pluie de la nuit, la piste est assez glissante. Bernard, en tête, choisit la mauvaise option et reste planté dans une profonde ornière de glaise. René a pu passer sur le côté et tire le 4x4 de Bernard de ce mauvais pas. Nous poursuivons et avant d’arriver à Mandal Ovo, nous assistons à une course de chevaux du Nadaam qui se déroule ce jour-là dans ce petit village. Nous voyons le départ et l’arrivée de cette course de 15 km réservée aux chevaux de 2 ans montés –à cru- par des enfants. 6 A Mandal Ovo, nous allons à la laiterie qui prépare des spécialités à base de lait de chamelle : yaourts, glaces. Apprécié par certains et pas par d’autres… Nous pique-niquons à l’ombre des arbres qui ont poussé près du puits, pas très loin d'une "cacatière" (terme savoyard), avec ses petites cheminées d’aération !!!!! Nous reprenons la route : une zone désertique caillouteuse plate puis de la steppe. Nous allons jusqu’aux ruines du monastère Ongiin Khiid. A cet endroit, s’élèvent les vestiges de deux monastères détruits à l’époque de la domination soviétique en 1937. Nous bivouaquons près de la rivière, entre deux montagnes, sur un terrain recouvert de pelouse naturelle. Magique !!!!
Vendredi 20 Juillet - Arvaïker Nous quittons la province du Gobi du milieu pour Arvaïkheer. Nous nous dirigeons vers les régions boisées et vertes du Kangay. Nous y arrivons vers 15 heures, nous devons quitter notre guide Tuul ici, nous nous dirigeons immédiatement vers le marché afin qu’elle puisse trouver un covoiturage pour Ulan Bator. Après son départ, nous déambulons dans ce marché aux containeurs (chaque échoppe est installée dans un containeur), achetons du yaourt de chèvre et du fromage au marché au fromage et visitons le marché de la viande… on comprend pourquoi toutes les viandes sont servies très cuites, le plus souvent bouillies. 7 La ville d’Airvaïkheer tient son nom d’un cheval qui est revenu à cette ville après avoir été livré à la Russie, comme beaucoup d’autres chevaux, en tant que contribution mongole à l’effort de guerre de la Russie en 39-45. Vers 17 heures nous trouvons un cyber café, pas très rapide… et l’orage éclate pendant que nous travaillons à notre blog, un déluge de pluie s’abat sur la ville et nous décidons de nous réfugier à l’hôtel. 8
Samedi 21 Juillet - Kharkhorin L’hôtel ne propose pas de petit déjeuner qui nous convient. Nous prenons… une route goudronnée… et nous arrêtons pour un petit déjeuner à notre goût. Après 40 km nous quittons le goudron pour une piste en direction de Hujirt, cette piste est une vraie savonnette (embardée d’Alain et René). Après Hujirt, de nouveau une belle route goudronnée toute neuve, puis une route goudronnée à trous !!!! Nous nous arrêtons à environ 26 km avant Kharkhorin, au monastère Shankh Khiid, créé en 1648 et également en grande partie détruit en 1937 (temples brûlés et moines déportés en Sibérie). Subsiste un temple dans lequel avait lieu le repas des moines et moinillons au moment de notre visite. A l’entrée de Kharkhorin, nous nous arrêtons au site du « rocher phallique » puis au célèbre temple Erdene Zuu Khiid. Ce dernier a été relativement épargné par les purges staliniennes de 1937. Il fut le premier monastère bouddhique de Mongolie au 16e siècle et demeure le plus important du pays. L’ensemble monastique est entouré d’immenses murailles : 108 stupas (108 est un nombre sacré dans la religion bouddhiste) sont répartis tout le long de l’enceinte, tous les 15 mètres. Les 3 temples qui ne furent pas détruits en 1937 sont dédiés aux trois étapes de la vie du Bouddha : l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte. 9 Demain étant un jour de repos, chacun est libre de faire ce qu’il souhaite et nous choisissons de passer la nuit dans un camp de yourtes pour touristes (Munkh Tenger recommandé par Tuul).
Dimanche 22 Juillet - Mongol Els Grasse matinée dans la yourte, récupération de nos deux sacs de linge lavé et séché (la blanchisserie nous coûte aussi cher que la nuit sous la yourte…), visite de la ville, connexion internet pour mettre à jour le blog et déjeuner dans un petit restau tenu par un Français qui organise aussi des treks à cheval. Nous rejoignons nos coéquipiers au temple où nous allons jusqu’à une tortue de pierre qui est symbole de longévité. 10 Nous retrouvons nos coéquipiers à 16 heures pour partir bivouaquer sur la route d’Ulan Bator. Après une heure de route, nous bivouaquons dans les Mongol Els (dunes mongoles) qui sont la continuation du Gobi qui apparaît encore presque au nord de la Mongolie. Très beau bivouac, nous arpentons les sommets des dunes alentour avant de diner.
Lundi 23 Juillet - Ulan Bator Nous arrivons à Ulan Bator en début d’après-midi et nous rendons directement au service de l’immigration près de l’aéroport. En une heure la prolongation de notre visa est faite. Nous rejoignons le centre ville ; à l’office de tourisme, séparation avec nos coéquipiers pour les deux jours prévus à U.B. Nous cherchons un hôtel proche du centre ville et optons pour Ganah’s guest house, près du monastère Gandan. Il propose des chambres et des yourtes sur le toit et a l’avantage d’avoir une possibilité de garer le véhicule en sécurité. Après visite de la yourte étouffante, nous optons pour une chambre très fraîche et nous découvrirons à l’usage qu’elle est TRES humide… Un couple de jeunes français venu par le transsibérien nous indique un petit restau mongol mais nous dinons dans un restau coréen, très bien. A U.B., 40 % de la population vit dans des quartiers de yourtes, très souvent très pauvres. Et pour la première fois, nous voyons des panneaux indicateurs… en cyrillique !!!!
Mardi 24 Juillet A 10 heures nous partons pour l’ancien magasin d’état, sorte de Galeries Lafayettes. Marianne fait une halte chez le coiffeur, Bernard déambule dans les rayons et repère l’étage des souvenirs. Nous déjeunons finalement au petit restau indiqué par le couple français : restau typique, atmosphère très locale, difficulté pour se faire servir un plat sans viande qui arrivera finalement avec deux saucisses. Les mongols entrent, déjeunent rapidement et sortent. L’après-midi, nous allons à la place du parlement où il y a les statues de Gengis Khan (photo de gauche) et ses descendants, ainsi que le héro du XXe siècle de l’histoire mongole Sükhbaatar (photo de droite). Nous visitons ensuite le musée de l’histoire mongole qui nous donne un bon aperçu de l’histoire de ce petit pays qui a dominé aux XII-XIIIe siècles une bonne partie de l’Asie et de l’Europe de l’Est. 2 Puis, en plein centre de ville coincé entre des immeubles de verre, le petit temple de Choïjin Lama Khiid abrite quelques curiosités : la statue du Lama Chiïjin réalisée avec ses cendres et de la terre, des dessins très figuratifs de l’enfer froid et l’enfer chaud, et au plafond, des dessins de « mauvaises femmes » dansant nues. On peut également y admirer des tangkas (tentures murales peintes sur tissu) et des masques (tsam) dont un est constitué de 6000 perles de corail. Après une petite bière en fin d’après-midi au Grand Khaan Irish Pub, nous dinons dans un restau végétarien… OUI !!!! ça existe à U.B. !!!!! (le Luna Blanca, très bonne adresse). Retour à pied (20 mn de marche), notre choix de logement est judicieux mais nous sommes tout de même fourbus.
Mercredi 25 Juillet A 9h30 à la poste centrale, nous retrouvons Tuul, notre guide. Nous nous rendons en taxi à Cashmere Works : ancienne usine russe maintenant mongole, c’est la plus importante des 5 usines de cashmere d’U.B. : 800 salariés, 240 000 pulls par an et 300 à 400 000 écharpes. Nous visitons les ateliers où se déroulent les étapes successives de fabrication : séparation du « duvet de cashmere » et des poils restants (perte de seulement 10 % du poids car les nomades ont déjà effectué un premier tri pour vendre leur production au meilleur prix), teinture (avec des produits naturels), séchage, filage (pour obtenir un fil plus fin qu’un cheveux humain ce qui constitue une qualité supérieure, notamment par rapport à la production chinoise), tricotage et assemblage des différentes pièces composant le vêtement (une couturière à un poste d’assemblage assemble 5 pièces par jour), différentes étapes de contrôle tout au long du processus, et enfin étiquetage et emballage où nous rencontrons un anglais de Manchester qui vient contrôler ses commandes. 3 La visite se termine par celle du magasin où chacun « craque » pour une petite folie : Marianne un gilet en cashmere et Bernard un gilet sans manche en cuir doublé de poil de chameau. Tout à côté, nous visitons le palais d’hiver du Bogd Khan, le 8e bouddha vivant et dernier roi de Mongolie. Nous y découvrons des statues réalisées par Zanabazar, des tenues d’apparat en fil d’or, une collection impressionnante d’animaux empaillés, un bol d’une capacité de plusieurs litres que le Bogd Khan servait aux personnes qui arrivaient en retard. L’après-midi, Bernard se rend au garage Toyota avec Tull car il a constaté quelques problèmes de puissance et d’accélération. Pendant ce temps, Marianne visite le musée d’histoire naturelle qui comporte quelques salles consacrées aux dinosaures : squelettes de dinosaures, oeufs, fossiles. Pendant la visite, l’orage éclate et après une heure de pluie battante arrive une accalmie de pluie mais les rues sont inondées : retour à pieds secs impossible, il faut traverser d’immenses flaques d’une vingtaine de centimètres de profondeur, ou faire de l’équilibre sur les bordures de trottoirs et surtout, éviter de se faire asperger !!!! Nous nous retrouvons à l’hôtel pour une mauvaise nouvelle : l’embrayage est TRES fatigué malgré un kilométrage de 59 000 km, plus question de faire de la piste, il est peut-être possible de faire encore 1000 ou 1500 km. Le garage Toyota, encore en cours de construction, demande 15 jours pour faire venir les pièces du Japon. Nous partons en compagnie de Tuul à la recherche des pièces dans des magasins spécialisés au nord de la ville… un immeuble entier d’échoppes présentant un bric à brac impressionnant de pièces de toutes marques… malheureusement, le modèle est trop récent pour trouver les pièces ici. Nous rentrons à l’hôtel plus que dépités… la meilleure solution semble de quitter la Mongolie pour Irkurtz en Russie où se trouve un concessionnaire Toyota
Jeudi 26 Juillet Nous changeons de chambre pour une chambre plus grande et surtout moins humide. Matinée internet puis shopping : pour la petite histoire, achat de Fervex dans une pharmacie pour 10 % du prix français. A 14 heures nous retrouvons Tuul pour un dernier espoir de garage… en vain, puis nous visitons le monastère Gandan, tout près de notre hôtel. Ce monastère a été relativement épargné lors des purges staliniennes de 1937, donc quelques temples anciens sont encore présents. On peut notamment y voir 3 styles de temples : mongol (ressemblant à une yourte), chinois et tibétain (avec un haut soubassement blanc en dur). Par chance, nous visitons ce monastère un jour spécial du calendrier lunaire et assistons à des prières d’une grande ferveur. Dans un temple, les gens font la queue pour choisir sur une liste et acheter le voeu de leur choix ; après passage à la caisse, ils remettent ce voeu aux moines en prières et font des offrandes dans le temple. Dans un des temples du monastère, s’élève la statue d’un bouddha, d’une hauteur de 26 mètres, en cuivre recouvert d’or. Elle avait été enlevée par les soviétiques pour fabriquer des munitions ; une copie, financée par les fidèles, a été consacrée après 1990 lorsque la pratique religieuse est redevenue possible après la fin de l’emprise soviétique. 5 Nous faisons quelques emplettes au marché en prévision de notre départ du lendemain : tomates, fruits et… DE LA SALADE !!! pour la première fois depuis que nous sommes en Mongolie. Nous assistons ensuite à un spectacle recommandé par Tuul, qui nous permet d’avoir un aperçu des arts traditionnels mongols : musique, danse et chants dont le très étonnant chant diphonique, pour finir par un numéro de contorsion, spécialité mongole et chinoise.
Vendredi 27 Juillet - Dahran en route pour la frontière Bernard a finalisé sa décision de tenter de se rendre à Irkurtz. Nos coéquipiers vont continuer leur périple sans nous et ne se soucient guère de notre sort (ils ne passeront même pas nous voir !!!). Nous prenons la route pour le nord de la Mongolie. Le coeur n’y est pas, nous ne visiterons pas le Kansay. 6 Dès la sortie d’U.B., la voiture peine de plus en plus. La route n’est pas favorable à la situation : c’est une succession de descentes et de montées, progressivement, les côtes que nous montions en 3e doivent être montées en 2e… Chaque côte est plus angoissante que la précédente… allons-nous arriver en haut ??? Nous croisons à plusieurs reprises la voie de chemin de fer du transsibérien, rejoignant U.B. depuis Moscou : nous avons d’ailleurs rencontré plusieurs voyageurs ayant emprunté ce train. Nous avons la surprise de voir quelques parcelles cultivées de colza : de belles taches jaunes dans le paysage vert. Une pancarte indique une mine d’or : une grande piste la dessert et nous apercevons les collines de déchets. Après Bayangol, le relief semble s’adoucir, encore quelques côtes, moins raides mais plus longues… puis le paysage s’aplatit progressivement. Nous pique niquons au bord d’un lac salé après Darhan. Nous bivouaquons dans un champ de fleurs, derrière des sapins, sur une piste très près de la route afin d’économiser les forces de notre véhicule. Une voiture locale passe et nous confirme que nous pouvons dormir à cet endroit sans problème.
Samedi 28 Juillet - Kyakhta 5 km en Russie Nous parcourons nos derniers 40 kilomètres en Mongolie. Quelques parties boisées apparaissent dans le paysage : essentiellement des conifères et des bouleaux. Les yourtes se font de plus en plus rares. Nous atteignons difficilement la frontière à Altanbulag à 9h45. Les formalités sont terminées au bout d’une heure après un va-et-vient incohérent d’un guichet à l’autre et de multiples coups de tampons sur d’innombrables papiers. Tout à coup, panne d’électricité !!!! Heureusement, cela n’empêche pas les agents d’inscrire 7 consciencieusement toutes les informations sur des cahiers longuement feuilletés avant d’écrire… le contrôle des passeports se fait par l’informatique alimenté par un groupe de secours. Normalement tout est terminé, la grille de sortie du territoire reste fermée pendant 3 heures alors que les camionnettes et camions passent à côté de nous et avance pour le poste frontière russe. A 13h30, ENFIN !!! la grille s’ouvre pour nous… l’accès au poste frontière russe est en côte… encore une !!!! Une heure plus tard nous entrons en Russie et quelques kilomètres plus loin atteignons la ville de Kyakhta. Nous souhaitons atteindre la ville d’Ulan Ude à 225 km, mais la première côte nous en dissuade et nous revenons dans la ville. A 15h30 nous appelons l’assistance de l’assurance. Au début, tout semble aller bien, on doit nous rappeler dans la demi-heure qui suit… nous appelons et rappelons plusieurs fois malgré les promesses, en fin d’après-midi nous apprenons que le dépanneur ne sera là que demain matin à 9 heures. Faute d’hôtel, nous demandons au poste de police si nous pouvons dormir sur leur parking et ils acceptent bien volontiers de nous laisser dormir sur leur parking ultra sécurisé. Nous apprenons incidemment qu’il est une heure plus tard que ce que nous croyions : nous avons donc 7 heures d’avance sur la France. Nous dormons dans le 4x4.
Dimanche 29 Juillet - Kyakhta A 8h30 nous sommes devant « l’église au toit bleu » pour l’arrivée du dépanneur à 9 heures annoncée par l’assistance… Nous petit déjeunons dans la rue et assistons au défilé des fidèles qui se rendent à l’office. Après quelques coups de fils avec l’assistance, nous apprenons que le dépanneur n’arrivera que vers 13 heures. Nous partons donc faire quelques courses et chercher une connexion internet… que nous trouvons au sous-sol d’un immeuble, au fond d’un couloir… mais ça marche très bien. Retour à la voiture pour une salade et un appel à l’assistance : l’arrivée du dépanneur est reportée à 14h30… nous y croyons toujours. 8 Le dépanneur n’étant pas là à 16 heures, nous rappelons… et apprenons qu’il va encore falloir attendre jusqu’à 23 heures !!!!! Alors que nous sommes là depuis 24 heures déjà !!!!! Nous allons donc passer une seconde nuit sur place, peut-être chez le « pop » qui habite à côté de l’église… peut-être partirons-nous demain matin ??? En attendant, nous retournons au cyber café et rencontrons un jeune couple français eux aussi en panne de voiture depuis un mois, mais ils n'ont pas d'assistance... Ils nous indiquent un hôtel à côté de l'église où nous trouvons une chambre spartiate qui ressemble, a priori, à une suite.... en fait le salon fait office de salle de repassage commune et la salle de bains est également commune à plusieurs chambres...!!! Que de désillusions dans cette ville !!!! le dépanneur promis qui n’arrive pas, la suite qui n’en est pas une… !!!
Escalade en Indonésie (Sumatra-Java): sites et moniteurs? English translation pending
Bonjour à tous!
Petite grimpeuse (dans le - petit - 6), je pars en Indonésie pour 3 semaines. Je devrais me rendre à Sumatra et Java (mais peut être pourrais-je rajouter une troisième île à mon periple) et je souhaiterai pouvoir grimper un peu (ma compagne de voyage est, elle, non grimpeuse).
Connaissez vous des sites d'escalades? Est-ce possible de trouver des moniteurs sur place?
Merci
Escalader le Kilimanjaro en février 2016 English translation pending
Bonjour je cherche des gens intéressés pour escalader le Kili en Fevrier 2016 , sur 6 ou 7 jours. Pour l'instant je suis seul :)
aucune experience pour ce genre d'aventure, j'ai étè inspirè de le faire par une personnalitè que j'aime beaucoup, je vous file ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=gzSyM6T5hCk .
j'aimerais bien avoir des conseils sur la preparation physique avant d'entamer ce genre d'aventure, des conseils sur les agences et sur les meilleurs prix. Le depart se fera de France
merci d'avance, peace and love and light to all of you :)
Escalade à Hombori au Mali English translation pending
bonjour
nous nous rendons debut novembre au mali. pratiquant l'escalade, j'aimerais savoir si il y a possibilité de grimper des falaises de niveau peu difficile coté hombori. pour la main de fatma 6 et + annoncé, ça devrait etre en effet limite pour moi... mon niveau max est 6a en moulinette, 5C en tete, grandes voies OK. si vous connaissez un coin sympa pour admirer de tout la haut et pas trop dur... et si vous avez un guide ou une agence à me conseiller... concernant le materiel, je compte n'amener que des chaussons, besoin d'autre matériel sinon??, ils ont ce qu'il faut? merci de vos avis! olivier
nous nous rendons debut novembre au mali. pratiquant l'escalade, j'aimerais savoir si il y a possibilité de grimper des falaises de niveau peu difficile coté hombori. pour la main de fatma 6 et + annoncé, ça devrait etre en effet limite pour moi... mon niveau max est 6a en moulinette, 5C en tete, grandes voies OK. si vous connaissez un coin sympa pour admirer de tout la haut et pas trop dur... et si vous avez un guide ou une agence à me conseiller... concernant le materiel, je compte n'amener que des chaussons, besoin d'autre matériel sinon??, ils ont ce qu'il faut? merci de vos avis! olivier
Escalade dans les parcs nationaux des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons en famille cet été 2 semaines sur la côte ouest des USA, faire un tour des grands parcs nationaux : Mojave, Grand Canyon, Page, Bryce, Sequoia, Yosemite. Ma question concerne quelque chose que j'aimerais beaucoup faire : de l'escalade! je n'ai pas un niveau de fou (5c-6a), mais je rêverais d'en faire là-bas Mon frère aussi est motivé, nous serions donc deux. Quelqu'un peut-il me dire s'il est possible/facile d'en faire dans un parc national? Lequel? Quel équipement faut-il? Y a t-il des endroits spécifiques pour ça? Avez-vous des conseils spéciaux à ce sujet? Je suis en recherche de bons plans pour ça, et je suis convaincu que sur ce site je vais trouver des réponses!
Merci beaucoup d'avance.
Romain
Nous partons en famille cet été 2 semaines sur la côte ouest des USA, faire un tour des grands parcs nationaux : Mojave, Grand Canyon, Page, Bryce, Sequoia, Yosemite. Ma question concerne quelque chose que j'aimerais beaucoup faire : de l'escalade! je n'ai pas un niveau de fou (5c-6a), mais je rêverais d'en faire là-bas Mon frère aussi est motivé, nous serions donc deux. Quelqu'un peut-il me dire s'il est possible/facile d'en faire dans un parc national? Lequel? Quel équipement faut-il? Y a t-il des endroits spécifiques pour ça? Avez-vous des conseils spéciaux à ce sujet? Je suis en recherche de bons plans pour ça, et je suis convaincu que sur ce site je vais trouver des réponses!
Merci beaucoup d'avance.
Romain
Escalader le volcan Rinjani sur Lombok English translation pending
On est abali en ce moment on veux se rendre a lombok pour escalader le rinjani quOn nous dit impossible d'escalader.Si quelqu'un c'est rendu dernierement et peut nous enaviser des conditions du sentier savoir si on peut se rendre au somet.
Escalade dans le Hoggar en Algérie English translation pending
Bonjour,
Fin janvier, nous partons une semaine dans le Hoggar . Au menu marche et escalade, dans l'Assekrem probablement mais le lieu n'est pas encore bien défini...
Si quelqu'un a des topos ou des recommandations... je suis preneuse !
Merci et joyeux Noël !
Christine
Plongée et escalade à Railay ou Ko Phi Phi en Thaïlande, départ fin janvier English translation pending
Bonjour
Je pense que c'est tout dis dans le titre 😎. Je rigole. Je parts en Thaïlande fin janvier et je veux y passer mon Advance Open Water (pour aller faire une croisière de 5 jours sur les Similan🙂). Je cherche donc un coin pour le passer. Cependant, je suis aussi un fan d'escalade, mais n'ai pas un gros niveau (6a-6b) et j'ai entendu dire qu'on pouvait grimper à Railay, mais aussi à ko Phi Phi, donc je me demandais si je pouvais pas faire les deux en même temps (2jours AOW et 2 jours grimpes). Que me conseillez vous? Avez vous déjà plongé à Railay? Est ce que ca vaut le coup ou c'est vraiment pas top? Me conseillez vous de rester sur place ou bien d'y aller à la journée aussi? Est ce que pour deux jours, je n'aurais pas meilleur temps de grimper à Ko Phi Phi? Est ce qu'on trouve des partenaires facilement sur place? Est ce qu'il y aura l'un de vous pendant cette période qui cherche un partenaire de grimpe 😇 ?
Toute vos expérience sont les bien venues et commentaires😉
Jonas
Je pense que c'est tout dis dans le titre 😎. Je rigole. Je parts en Thaïlande fin janvier et je veux y passer mon Advance Open Water (pour aller faire une croisière de 5 jours sur les Similan🙂). Je cherche donc un coin pour le passer. Cependant, je suis aussi un fan d'escalade, mais n'ai pas un gros niveau (6a-6b) et j'ai entendu dire qu'on pouvait grimper à Railay, mais aussi à ko Phi Phi, donc je me demandais si je pouvais pas faire les deux en même temps (2jours AOW et 2 jours grimpes). Que me conseillez vous? Avez vous déjà plongé à Railay? Est ce que ca vaut le coup ou c'est vraiment pas top? Me conseillez vous de rester sur place ou bien d'y aller à la journée aussi? Est ce que pour deux jours, je n'aurais pas meilleur temps de grimper à Ko Phi Phi? Est ce qu'on trouve des partenaires facilement sur place? Est ce qu'il y aura l'un de vous pendant cette période qui cherche un partenaire de grimpe 😇 ?
Toute vos expérience sont les bien venues et commentaires😉
Jonas
Surf et escalade au Maroc English translation pending
bonjour a tous, nous partons au maroc a la toussaint et nous projetons, apres atterrissage a marrakech, d'aller a essaouira et ensuite dans les gorges de todra. j'aurais besoin de renseignements sur les liaisons (bus) entre ces differents lieux, sur les locations de matos de surf a essaouira, et sur les posssibilités de logements (chez l'habitant?).
merci beaucoup et a bientot
Slovénie: randonnée et escalade en français? English translation pending
Je projette de partir en août en slovénie surtout pour faire de la rando et de l'escalade... Existe t-il des topos d'escalade et randonnée en français? Si oui, lesquels? Et comment me les procurer?
Merci d'avance pour vos réponses !!!
Randonnée, canyon et escalade à la Réunion English translation pending
hello
on compte partir 7/9 jours a la fin avril a la reunion avec pas mal de rando, escalade (il faut qu'on trouve un topo...si vous avez des pistes, ca serait sympa...) voire canyon en fonction des pluies et de la meteo (on a trouve un site avec des contacts + guides pour canyons). on hesites encore entre la formule hotel (pratique pour laisser toutes les affaires sur place mais pas top si on veut bouger tous les jours) et trouver des gites/auberges et se faire ainsi notre propre itineraire sans contrainte de distances. qu'est ce qui est le mieux ?est ce qu'on doit reserver longtemps a l'avance ou est ce que c'est possible au jour le jour ? de meme, on compte louer une voiture (sac a dos + matos d'escalade...), est-ce qu'il vaut mieux louer depuis la metropole ou sur place ?
merci🙂🙂 flo
on compte partir 7/9 jours a la fin avril a la reunion avec pas mal de rando, escalade (il faut qu'on trouve un topo...si vous avez des pistes, ca serait sympa...) voire canyon en fonction des pluies et de la meteo (on a trouve un site avec des contacts + guides pour canyons). on hesites encore entre la formule hotel (pratique pour laisser toutes les affaires sur place mais pas top si on veut bouger tous les jours) et trouver des gites/auberges et se faire ainsi notre propre itineraire sans contrainte de distances. qu'est ce qui est le mieux ?est ce qu'on doit reserver longtemps a l'avance ou est ce que c'est possible au jour le jour ? de meme, on compte louer une voiture (sac a dos + matos d'escalade...), est-ce qu'il vaut mieux louer depuis la metropole ou sur place ?
merci🙂🙂 flo
Logement et escalade à Krabi (Hat Tonsai ou Hat Railay)? English translation pending
Je serai à Krabi début février 08 pour grimper et je cherche un petit hôtel ou un guest house sympa sur Hat Tonsai ou Hat Railay. Sur Sawadee j'ai vu qu'il y avait le Ya Ya resort, mais les commentaires sont plutôt mauvais...😐
Par ailleurs, connaissez-vous un joli secteur de grimpe facile à Railay ou Tonsai (5+ ou 6a max) ?
Merci d'avance pour votre aide !!
Par ailleurs, connaissez-vous un joli secteur de grimpe facile à Railay ou Tonsai (5+ ou 6a max) ?
Merci d'avance pour votre aide !!
S'initier à l'escalade English translation pending
Salut à tous,
J'admire depuis bien longtemps tout ces grimpeurs donc j'ai décidé de me lancer!
Je n'y connais absolument rien!
Je me suis renseigné sur Paris pour des cours, initiation, tarifs;
J'ai donc trouvé comme bon compromis, l'accès d'une salle de grimpe à Aulnay, accès pour 50 euros mais je cherche quelqu'un qui aui aurait du temps a me consacrer pour me donner des astuce sur la grimpe, ou alors une personne desireuse comme moi de se lancer!
A bientôt
Anne
Comment obtenir des autorisations pour escalader des montagnes au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Dns quelques mois je serais au Vietnam et je souhaite grimper certaine montagnes.
Le problème c'est que à part le Fan si pan, où il suffit de payer, les autres.... C'est plus problématiques car assez peu touristiques.
J'aimerais notamment escalader:
Ngoc lin
Bạch Mộc Lương Tử
Phu Luong
Putaleng
Sauf que je trouve très peu d'informations, sauf qu'il faut des autorisations.
Mais des autorisations auprès de qui? On peut faire par correspondance? C'est pour une date précise ou alors on dispose d'un créneau? Pas envie d'attendre 15 jours à chaque fois au bas de la montagne pour savoir si c'est oui ou non.
Merci pour vos informations.
Dns quelques mois je serais au Vietnam et je souhaite grimper certaine montagnes.
Le problème c'est que à part le Fan si pan, où il suffit de payer, les autres.... C'est plus problématiques car assez peu touristiques.
J'aimerais notamment escalader:
Ngoc lin
Bạch Mộc Lương Tử
Phu Luong
Putaleng
Sauf que je trouve très peu d'informations, sauf qu'il faut des autorisations.
Mais des autorisations auprès de qui? On peut faire par correspondance? C'est pour une date précise ou alors on dispose d'un créneau? Pas envie d'attendre 15 jours à chaque fois au bas de la montagne pour savoir si c'est oui ou non.
Merci pour vos informations.
6,400 kilomètres à parcourir sur un bateau en carton English translation pending
Par Zigonet Zigonet.com - Mardi 24 juin, 12h15
"Angleterre - Après avoir escaladé sept des plus hauts sommets du monde, un jeune homme de 22 ans veut naviguer sur le Mississippi à bord d’un bateau partiellement construit en briques de jus de fruits.
Le week-end prochain, Rhys Jones et son père entameront un périple de plus de 6400 kilomètres. Leur défi : parcourir le Mississippi à bord d'une embarcation de quatre mètres composée d'une cabine en bois et d'une coque faite de briques de jus de fruits.
Il souhaite recycler son navire à la fin du périple."
Cherche 6 000 mètres par agence en Bolivie English translation pending
bjr a tous
je repasse en bolivie et je voudrai voir les paysage d'en haut. en fait j'ai fait 5000 a potosi mais a parler avec differentes personnes j'ai eu l'impression que les 6000 etaient faisables sans etre un pur alpiniste et que la paz etait un bon endroit pr trouver des expeditions. je suis donc a la recherche de renseignements sur celles-ci. je voudrais faire ca entre debut mai et mi juin car apres je pense retourner au perou ; si vs connaissez de beaux sites abordables (techniquement et financierement) au perou je sui preneur de tt renseignements...
merci
je repasse en bolivie et je voudrai voir les paysage d'en haut. en fait j'ai fait 5000 a potosi mais a parler avec differentes personnes j'ai eu l'impression que les 6000 etaient faisables sans etre un pur alpiniste et que la paz etait un bon endroit pr trouver des expeditions. je suis donc a la recherche de renseignements sur celles-ci. je voudrais faire ca entre debut mai et mi juin car apres je pense retourner au perou ; si vs connaissez de beaux sites abordables (techniquement et financierement) au perou je sui preneur de tt renseignements...
merci
Alerte pandémique niveau 6! (10 juin 2009) English translation pending
au secours !!
Je pars samedi... Ma collègue, responsable de tous les congrès scientifiques organisés par ma fac, vient de recevoir un message de l'OMS lui demandant d'annuler tous les prochains congrès à cause de la grippe porcine et d'arrêter d'envoyer des lettres d'invitation à tous les étrangers nécessitant un visa.
Passage en alerte niveau 6 imminent, à savoir INTERDICTION DE QUITTER LE TERRITOIRE OU D'Y RENTRER !!
Je viens d'appeler Emirates, le mec a rigolé, mais il a demandé à un de ses responsables, il a moins rigolé ensuite.🏴☠️ C'est donc probable.
Je viens d'appeler la "hotline grippe porcine" 0825 302 302 - nous sommes officiellement en phase 5 avec possibilité de passage en phase 6 imminent.
En cas de passage en phase 6 (alerte maximale), TOUS LES VOLS SONT ANNULES et les personnes seront remboursées de leur billet d'avion m'a t'on dit...
INTERDICTION DE VOYAGER!!! Mon Dieu!!! Alerte aux fous !!!! 🤪
Dites moi que j'ai tort SVP 🙁
Je pars samedi... Ma collègue, responsable de tous les congrès scientifiques organisés par ma fac, vient de recevoir un message de l'OMS lui demandant d'annuler tous les prochains congrès à cause de la grippe porcine et d'arrêter d'envoyer des lettres d'invitation à tous les étrangers nécessitant un visa.
Passage en alerte niveau 6 imminent, à savoir INTERDICTION DE QUITTER LE TERRITOIRE OU D'Y RENTRER !!
Je viens d'appeler Emirates, le mec a rigolé, mais il a demandé à un de ses responsables, il a moins rigolé ensuite.🏴☠️ C'est donc probable.
Je viens d'appeler la "hotline grippe porcine" 0825 302 302 - nous sommes officiellement en phase 5 avec possibilité de passage en phase 6 imminent.
En cas de passage en phase 6 (alerte maximale), TOUS LES VOLS SONT ANNULES et les personnes seront remboursées de leur billet d'avion m'a t'on dit...
INTERDICTION DE VOYAGER!!! Mon Dieu!!! Alerte aux fous !!!! 🤪
Dites moi que j'ai tort SVP 🙁
Séjour en Thaïlande du 6 au 20 février 2013 English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais que vous m'aidiez à définir mon séjour du mercredi 6 février 2013 au mercredi 20 février 2013. Sachant que j'arrive à Phuket, que je repars du même endroit et que je comptais éventuellement dans un premier temps me concentrer sur le Sud pour pouvoir, par le biais d'un vol interne, rejoindre le Nord dans un deuxième temps. Je suis déjà allé deux fois en Thaïlande (Bangkok et Pattaya) et je ne souhaite pas revenir spécialement dans ces deux villes. Je souhaiterais découvrir une Thaïlande qui soit plus authentique. Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Je souhaiterais que vous m'aidiez à définir mon séjour du mercredi 6 février 2013 au mercredi 20 février 2013. Sachant que j'arrive à Phuket, que je repars du même endroit et que je comptais éventuellement dans un premier temps me concentrer sur le Sud pour pouvoir, par le biais d'un vol interne, rejoindre le Nord dans un deuxième temps. Je suis déjà allé deux fois en Thaïlande (Bangkok et Pattaya) et je ne souhaite pas revenir spécialement dans ces deux villes. Je souhaiterais découvrir une Thaïlande qui soit plus authentique. Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Montpellier et sa région du 6 au 13 mai English translation pending
Bonjour! Je vais venir passer une semaine de vacances à Montpellier et ses alentours début mai, et comme je ne connais pas du tout ce coin de France, j'aimerais vous demander qques conseils de visites . J'aime presque tout, càd les randonnées, l'oenotourisme, visiter les musées, découvrir la culture locale, profiter de la mer, ....
En allant sur le site de l'office de tourisme de l'Herault, voici une liste des lieux à voir que j'ai pu repérer : St Guilhem Le désert / Cirque de Navacelles / Vallée du Salagou / Etang de Thau / Oppidum d'Ensérune / Le Pic St Loup .
La ville de Montpellier est-elle selon vous intéressante historiquement?
Je serai en voiture, donc parfaitement flexible .
Je n'ai pas "doublé" mon annonce dans la rubrique "Compagnons de voyage", mais s'il y a des personnes sur place qui ont un peu de temps libre, et qui connaissent très bien le coin, je serais ravi de les rencontrer bien sûr .
Je vous remercie d'avance pour vos réponses .
Etienne
Etienne
Qui sera sur le Navigator of the Seas le 6 octobre 2013? English translation pending
Bonjour,
Nous embarquons prochainement sur le Navigator of the seas (6/10/2013) Par curiosité je voulais savoir si certains d'entre vous serons présent sur ce magnifique navire.
Pour les escales, nous connaissons déjà Athènes et Rome, pour les autres se sera la découverte.
Pour Messine nous ne nous attarderons pas sur la ville mais nous dirigerons rapidement sur Taormina.
La Canée la ville en elle même est très agréable de ce que j'ai pu en lire. Quand à Kusadasi, nous connaissons déjà Ephèse, je suis à l'étude pour savoir ce que je pourrais y faire.
Dans l'attente de suggestions, à bientôt.
Nous embarquons prochainement sur le Navigator of the seas (6/10/2013) Par curiosité je voulais savoir si certains d'entre vous serons présent sur ce magnifique navire.
Pour les escales, nous connaissons déjà Athènes et Rome, pour les autres se sera la découverte.
Pour Messine nous ne nous attarderons pas sur la ville mais nous dirigerons rapidement sur Taormina.
La Canée la ville en elle même est très agréable de ce que j'ai pu en lire. Quand à Kusadasi, nous connaissons déjà Ephèse, je suis à l'étude pour savoir ce que je pourrais y faire.
Dans l'attente de suggestions, à bientôt.
Rencontre VF à Genève-Lausanne le 6 décembre 2008? English translation pending
Bonjour à tous les Suisses et Frontaliers!
J'aurais aimé organiser une rencontre dans la région. S'il y a des intéressés, le samedi 6 décembre (soirée) vous conviendrait-il?
Bises E
J'aurais aimé organiser une rencontre dans la région. S'il y a des intéressés, le samedi 6 décembre (soirée) vous conviendrait-il?
Bises E
Brunch à Laval (450) le 6 novembre 2005! English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!!!
Lors de la dernière rencontre à la cueillette des pommes 🙂, nous avions parlé qu'il serait intéressant de se voir tout en déjeneant...et bien je lance la proposition.
Je demeure dans une grande maison et il y a en masse de place pour accueillir plein de monde intéressant. La seule chose c'est que je demeure à Laval..mais il est toujours possible de faire du covoiturage et sinon j'habite tout prêt du métro Henri-Bourassa.
Je n'ai pas fixé de date encore: je pensais plutôt de le faire début Novembre..j'en parle un peu tôt tout simplement pour avoir vos idées et vos commentaire sur ma proposition.
J'attend de vos nouvelles pour ceux et celles qui sont intéressé
Supermarie😉
Lors de la dernière rencontre à la cueillette des pommes 🙂, nous avions parlé qu'il serait intéressant de se voir tout en déjeneant...et bien je lance la proposition.
Je demeure dans une grande maison et il y a en masse de place pour accueillir plein de monde intéressant. La seule chose c'est que je demeure à Laval..mais il est toujours possible de faire du covoiturage et sinon j'habite tout prêt du métro Henri-Bourassa.
Je n'ai pas fixé de date encore: je pensais plutôt de le faire début Novembre..j'en parle un peu tôt tout simplement pour avoir vos idées et vos commentaire sur ma proposition.
J'attend de vos nouvelles pour ceux et celles qui sont intéressé
Supermarie😉
Croisière Symphony of the Seas du 6 mai 2018 English translation pending
Bonjour,
j'aimerai savoir si quelqu'un fait cette croisière, car on est à J-12, en attendant je suis vos discussions et espère profiter de vos expériences.
Cordialement
Odette
Ouest Américain: visiter Yellowstone avec deux enfants de 6 et 8 ans? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 17 jours en août dans l’Ouest américain avec nos 2 filles qui auront 6 et 8 ans.
Nous souhaitons en priorité faire les parcs de Yellowstone et Grand Teton (nous avons déjà fait le Grand Canyon, Brice Canyon, Arches et Yosemite il y a 10 ans sans les enfants).
Nous sommes encore au début des préparatifs mais nous avons quelques questions :
- Quel itinéraire prévoir sur 17 jours en restant suffisamment de temps sur Yellowstone+grand Teton (6 jours pour les 2 parcs ?) sachant que nous avons 2 options de vols (soit un A/R Paris Salt Lake City, soit une arrivée à Denver et un retour de Salt Lake City) ? Quel circuit pourrions-nous faire depuis Denver jusqu’à Yellowstone ? Nous étions aussi assez tentés par Canyonlands que nous n’avons pas visité lors de notre premier voyage.
- Avez-vous des conseils pour la visite de Yellowstone et sa région avec des enfants ?
- Les réservations d’hôtel dans le parc de Yellowstone se faisant très à l’avance, le choix risque d’être réduit : quelles sont les logements à privilégier avec les enfants dans le parc et/ou en dehors du parc ?
Merci d’avance pour toutes vos réponses
Nous partons 17 jours en août dans l’Ouest américain avec nos 2 filles qui auront 6 et 8 ans.
Nous souhaitons en priorité faire les parcs de Yellowstone et Grand Teton (nous avons déjà fait le Grand Canyon, Brice Canyon, Arches et Yosemite il y a 10 ans sans les enfants).
Nous sommes encore au début des préparatifs mais nous avons quelques questions :
- Quel itinéraire prévoir sur 17 jours en restant suffisamment de temps sur Yellowstone+grand Teton (6 jours pour les 2 parcs ?) sachant que nous avons 2 options de vols (soit un A/R Paris Salt Lake City, soit une arrivée à Denver et un retour de Salt Lake City) ? Quel circuit pourrions-nous faire depuis Denver jusqu’à Yellowstone ? Nous étions aussi assez tentés par Canyonlands que nous n’avons pas visité lors de notre premier voyage.
- Avez-vous des conseils pour la visite de Yellowstone et sa région avec des enfants ?
- Les réservations d’hôtel dans le parc de Yellowstone se faisant très à l’avance, le choix risque d’être réduit : quelles sont les logements à privilégier avec les enfants dans le parc et/ou en dehors du parc ?
Merci d’avance pour toutes vos réponses
Croisière avec deux enfants (6 et 4 ans) avec Norvegian au départ de New York en février English translation pending
J'aimerais avoir des opinions sur les départ du mois de février de New york avec l'une des deux croisière soit le norvegian Gem ou le norvegian Jewel. Je voyage avec deux enfants de 6 ans et 4 ans. Je ne sais pas sur quels des deux réserver. Si vous avez des commentaires sur les deux croisière se serait très apprécier.
Merci
Merci