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Axe Tassili-Tamanrasset en Algérie English translation pending
by Bachaga · 2008-02-16 · 36 replies
😉Bonjour Il faut pas croire a ce que disent les medias 🤪 Personne n 'est en mesure d'interdire le tourisme et particulierement dans le grand sud la derniere conference de Monsieur le Minstre du tourisme Algerien a declarer a la T.V Algerienne que L'Algerie encourage le tourisme ainssi que les agences de voyage et les investisseurs dans ce secteur ainssi que les partenaires etrangers et que le gouvernement Algerien veille a la reception du plus grand nombre de touristes.Aucun danger ne se pose Dailleurs nous enregistrons des vols charters sur l'extreme sud du pays. et Bientot les fetes de Timimoune ou se rassemble des milliers de touristes. l'Algerie est un vaste pays a decouvrir vous avez le souf-le mzab le gourara et beaucoup d'autres regions a voir venez nombreux pour toute information me consulter. Je vous informe qu'il ya des decouvertes plus importantes que le Tassili et le Hoggar sur le grand Atlas saharien et Tellien. soyez les bienvenues 😏HOLA El sahara d'argelia es el mas grande de Africa del norte el gobierno esta ofriendo Actualmente muchas ofertas de viages para visitar el sur hay muchas sitios para ver el souf le mzab gourara el atlas sahraoui i mas como tasili i el hoggar. motos 4x4 grupos u otros la bienvenida en el sur de ARGELIA en esta Primavera. Para todos informaciones me consultar repuestas asuradas.
El Oued - Tamanrasset - Niamey (Niger) en transports publics? English translation pending
by Woyahe · 2009-09-22 · 15 replies
Comment faire EL Oued – Tamanrasset – Niamey en transports en public?

Bonjour

J aimerais m informer sur le trajet El Oued – Tamanrasset – Niamey

1. Visas : sur la homepage de l ambassade d Algerie en Allemagne ou je vis est ecrit que pour demander un visa pour l Algerie il faut soit une invitation de quelqu un en Algerie soit une reservation d Hotel . En outre il est ecrit que pour aller dans le sud Algerien il faut une invitation d une agence de voyage avec itineraire et duree du sejour . Puis dans le formulaire de demande de visa il est demande en cas de Transit si un visa pour pays de destination (Niger)est déjà obtenu.

Quelle est votre experience avec le visa pour l Algerie ?

1. Au debut j ai pense qu une simple reservation pour une nuit dans un hotel a El Oued suffirait pour avoir le visa mais apparemment ce ne sera pas suffisant. Ou une reservation d Hotel a Tamanrasset suffirait mais si je suis oblige de passer par une agence comment faire ou trouver des agences pas cher et quel itineraire donner ? par exemple un tour a Assekrem suffirait ?

2. et le Visa pour le Niger ? obtenu sans probleme a Tamanrasset ou mieux vaut il l avoir déjà au depart d Allemagne ?

3. je voudrais passer de Tunisie en Algerie et faire le trajet par transports en public pour que ce ne soit pas cher : combien de temps ca prendra et quels sont les couts ?

4. Est-ce que il y a risque que le trajet Tamanrasset Niamey soit impossible du a tensions politiques ?

De père marocain et de mere allemande je possede les 2 passeports et donc en fait je ne dois meme pas avoir besoin de visa pour l Algerie et comme je parle arabe le deplacement en transports en public en Algerie devrait etre faisable. Par contre pour ma femme qui m accompagne le visa pour l Algerie est obligatoire

Merci de tout renseignement

woyahe
Tamanrasset à Alger par la route (2000 kilomètres) English translation pending
by Alpaga13 · 2006-08-25 · 16 replies
J'envisage un séjour de rando de 16 j .autour de Tamanrasset avec un tour organisé . J'aimerais remonter par la route jusque Alger. J'attends vos avis et conseils.
D'Alger à Ghardaïa en taxi collectif ou bus English translation pending
by MarieThomas · 2008-05-04 · 22 replies
Bonjour à toutes et tous,

Nous allons voyager en bus ou taxi collectif d'Alger à Ghardaia pour y passer deux jours, et nous reviendrons en avion:

Quelqu'un a t'il des infos concernant les taxis collectifs et les bus d'Alger à Ghardaia : horaires, différents itinéraires et leurs intérêt, compagnie ?

Est il préfèrable de prendre un bus (le plus luxueux possible!) ou un taxi collectif (nous voyageons en mai)?

Y a t'il des arrêts intéressants dans les villages ?

Je n'arrive pas à trouver ces infos sur le Net.

Merci d'avance !

Thomas
Mariage entre un Algérien et une personne vivant en Suisse English translation pending
by SabrinaaD · 2012-01-21 · 214 replies
Bonjour, j'ai 17 ans et je suis en couple avec un Algérien depuis plus de deux ans maintenant et nous avons décidé de nous marier cette année en Algérie, car il a déjà fait des demandes de visa pour venir en Suisse mais elles ont toutes été refusées... Nos familles se connaissent et s'entendent très bien donc de ce côté-là il n'y a aucun problème. En revanche, personne ne sais nous renseigner sur les démarches exactes qu'il faut faire et tous les papiers nécessaires à notre mariage. Donc si quelqu'un vivant en Suisse et qui serait déjà passé par là pourrait nous aider, nous vous en serions vraiment très reconnaissants !

Merci d'avance :)
À la découverte du Sud algérien: Timimoun et Ghardaïa English translation pending
by Stayfi69 · 2017-07-23 · 37 replies
J’ai constaté que très peu de personnes faisaient un retour sur le voyage en Algérie sur ce forum. C’est pourquoi, j’ai décidé de vous raconter mon voyage dans le sud Algérien en Janvier 2017 et plus particulièrement à Ghardaïa et Timimoun. Nous étions deux lors de ce voyage.

Nous avons pris la première semaine de Janvier un vol Marseille Alger que nous avions réussi à trouver pour 180€ A/R. Etant tout deux d’origine algérienne nous n’avons pas eu besoin de faire le Visa je ne peux donc pas donner d’informations à ce sujet.

Lors de l’élaboration de notre programme nous hésitions beaucoup sur le trajet Alger-Timimoun, fallait-il le faire en car et perdre 10h sur la route (1200km) ou bien prendre un vol interne qui est plus cher. Par manque de temps nous avons choisi l’option du vol interne avec encore une fois un vol aller Alger Timimoun le lendemain de notre arrivée sur Alger pour 10 000 dinars soit environ 80€. Jour du départ nous nous rendons à l’Aéroport de Marseille, 40 minutes de retard pour notre vol. A peine 1h de vol et nous arrivons à Alger La Blanche l’après-midi. J’ai été surpris par la rapidité pour sortir de l’aéroport d’Alger, contrairement à d’autres aéroports en Algérie. Une fois sortie nous avons pris la navette (50 dinars) qui emmène au centre-ville d’Alger là ou se trouvé notre hôtel. Nous souhaitions passer la nuit au centre-ville afin de pouvoir nous balader dans le centre, de plus les hôtels à côté de l’aéroport étaient hors de prix (autour de 100€ la nuit).

Nous avons passé la nuit à l’hôtel Suisse 8000 dinars la nuit avec petit déjeuner pour une chambre double soit 60€, hôtel simple assez ancien mais propre ce qui est le principal. L’hôtel est idéalement situé en plein centre d’Alger à quelques minutes de la Grande Poste. Nous avons donc pu nous balader dans les rues d’Alger pendant la soirée et manger dans un restaurant. J’avais déjà visité Alger auparavant et contrairement à de nombreux avis sur ce forum, je trouve qu’Alger est une ville agréable à visiter ou il y a beaucoup de choses à voir.

Après c’est vrai que passé une semaine, la ville peut devenir étouffante.

Après une courte nuit, direction l’aéroport nationale qui se situe juste à côté de l’aéroport internationale comme on était en retard nous avons pris un taxi (400 dinars). A l’aéroport problème de surpoids des bagages la limite n’est pas la même que les vols internationaux, on explique a l’agent d’escale que nous n’étions pas au courant et il nous laisse gentiment passer. 2h30 de vol pour rejoindre Timimoun : c’est assez surprenant de se dire qu’on mettrait moins de temps à rentrer en France. Vol correct, on nous sert un repas lors du vol. Dans l’avions il y a majoritairement des algérois, quelques français et même deux anglais.

Arrivée à Timimoun 19 degrés au compteur, l’aéroport est petit mais très jolie on retrouve l’architecture typique de la région. A la sortie pas de taxi heureusement la police en appel un pour nous.

Direction la maison d’hôte Akham, très belle maison traditionnelle, les chambres sont propres avec salle de bain, le personnel est très accueillant et vous met à l’aise. Il y a un accès à la terrasse avec une vue magnifique sur le paysage et les dunes au loin, au sens tout de suite le dépaysement. Elle est un peu éloignée du centre-ville comparé aux autres hôtels, il faut compter 15 à 20 minutes de marche pour rejoindre le centre ce qui reste faisable. Prix pour une chambre double avec petit déjeuner compris 6000 dinars soit 50 euros. www.akham.biz







Si vous souhaitez vous restaurez le repas complet est à 1800 dinars soit environ 14€. Les repas sont très copieux et traditionnel (chorba, couscous, mechoui etc). Timimoun dispose de plusieurs maisons d’hôtes et d’hôtels dont un hôtel de luxe le Gourara a plus de 100 euros la nuit. J’ai entendu des bons échos concernant l’hôtel Djenane Malek avec un bon rapport qualité / prix. Pour votre séjour, Said le propriétaire de la maison d’hôte Akham vous aidera à vous concocter un programme. Si vous n’avez pas de voiture vous pouvez payer un guide véhiculé pendant une journée pour vous faire visiter 5000 dinars par jour soit environ 40€ et 3500 dinars pour un guide si vous venez en voiture.

Voilà le programme de nos 4 jours passés à Timimoun : 1er jour : Repos et visite du centre-ville, de l’office du tourisme, des souks



2ème jour : balade dans la palmeraie + visite d’un ksar en compagnie du personnel de la maison qui nous a gentiment invités à se joindre à eux le soir pour prendre le thé entre amis.









3ème jour : journée en compagnie du guide sur la route des ksour











4ème jour : visite des dunes et de la sebkha + balade en chameaux, le soir direction le souk pour faire quelques achats.







5ème jour : Direction la gare routière pour Ghardaia

Nous avons eu un véritable coup de cœur pour Timimoun et sa région. Nous avons aimé les couleurs, le calme, les dunes, le dépaysement l’architecture, les ksour tout était magnifique. L’hospitalité et la gentillesse des habitants est incroyable. Je reviendrais à coup sûr.

Mais j’ai également constaté des choses négatives : 1) Hélas comme beaucoup de villes en Algérie il y a le problème de la pollution avec des déchets qu’on retrouve un peu partout sur la route et qui gâche le paysage. L’état doit agir pour préserver ces merveilleux sites. 2) Timimoun ne manque encore pas mal d’infrastructures. Par exemple il y a très peu de restaurants au centre-ville à part quelques pizzerias et quelques grillades. Ce qui fait que la majorité des touristes mangent à l’hôtel. C’est dommage car la ville a un vrai potentiel touristique et si elle souhaite devenir une ville incontournable du Sahara elle doit développer ses infrastructures (hôtels, aéroports, restaurants).

A suivre : notre séjour à Ghardaia
Algérie en 4x4, visa, guide? English translation pending
by Marcpl · 2012-04-15 · 55 replies
salut à tous

je rentre de Mauritanie. (pour l'historique mais aussi pour ceux qui voudraient des infos) et je pense au prochain voyage ! bien sûr !

Est-ce que quelqu'un a des vrais infos sur l'algérie. Par ou rentrer ? conditions (visa et voiture ? ) et surtout quelles sont les zones ou on peut se balader seul ? quels sont les secteurs ou on peut se balader avec un guide ? et les zones vraiment rouges s'il y a ..

toute autre info sera la bien venue

je propose d'ouvrir cette discussion pour partager des infos à tous ceux et celles qui sont en train de préparer cette destination

à bientôt marc
Trajet Alger-Ghardaia English translation pending
by Samiar · 2008-02-23 · 21 replies
bonjour à tous, j'aurai besoin de l'aide de personnes qui connaissent pas ghardaia. en fait, je pars pour un séjour en famille à ghardaia, et j'aimerai avoir des renseignements sur le trajet à prendre, les endroits à ne pas éviter au cours du trajet s'il y'en a et puis des trucs pour garantir un bon séjour une fois arrivés sur les lieux.

qu'y a t-il à visiter à ghardaia? et pour le shopping?

merci d'avance.🙂
So where are they and what are they doing?
by Jojoone1 · 2025-01-31 · 648 replies
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.

VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.

Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.

Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.

Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Algérie: plus belle côte, sites historiques, parcs natiionaux... English translation pending
by Veve75020 · 2007-07-27 · 27 replies
bonjour a tous

je sollicite vos avis divers et varié pour un futur voyage en algerie ( 15/10) quel est selon vous la plus belle partie de la cote algerienne? quel sont toujours selon vos avis subjectifs, les plus beau sites historiques du pays les plus beaux parcs regionaux et/ou national....je ne sais pas s'il existe un "classement" de la sorte en ce qui concerne les villes, je comptais surtout voir alger et constantine et puis rencontrer les algeriens evidement ( particulierement un membre tres actif de se forum😉)

autres questions niveau hebergement....y a t'il une auberge de jeunesse a alger et constantine? y a t'il des camping en algerie ( je suppose mais j'ai pas de liste) on va voyager en van ( wolswagen transporter de 1983)...est ce du domaine du suffisament " securitaire" de dormir dedans durant notre parcours.....je pense que oui, mais j'atend du vecu merci a tous!
Sud de l'Algérie English translation pending
by Sejour · 2007-05-31 · 13 replies
Que pensez vous du sud de l'algerie? il est vrai quil est immense par rapport au sud de la tunisie et du maroc mais les agences de voyages propose plus les deux autres destinations😮
Hôtel à Tamanrasset (Algérie) English translation pending
by Berriche2008 · 2007-09-06 · 4 replies
je viudrai savoir sil ya des hotels à tamanrasset sont ils dans un bon etat; es quil ya aussi des restaurants de qualite ; et quelle est la bonne saison pour visiter tamanrasset jai invite des amis canadiens à visiter le sud et jespere quils ne seront pas decu merci davance
Les perles sur VF English translation pending
by Khaldoun · 2004-06-18 · 565 replies
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré. Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?

😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?

🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"

L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es? Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."

😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?

😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."

🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"

😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."

😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."

🏴‍☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"

🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.

Khaldoun
Budget pour Ibiza en été 2011? English translation pending
by Ap0lline · 2010-09-08 · 59 replies
Salut à tous !!

Voilà je pense déjà aux vacances de l'été 2011 ! (lol) J'aimerais aller à Ibiza.

Y'a t-il à part les boîtes les + connus qui je pense sont très cher à l'entrée, cher niveaux conso et où faut attendre 10 ans avant de rentrer, des endroits où sortir qui sont + abordables ? Même si je compte bien aller au Pacha et compagnie ...

Donc j'aimerais savoir quel est le budget à prévoir sur place si on veut bien profiter (pour faire la fête, mais également niveaux courses, alcool, transports ..) ? Par exemple pour 2 semaines.

Merci !!
Départ pour l'Algérie: ambiance, conseils...? English translation pending
by Caragwen · 2010-06-01 · 88 replies
Bonjour, Salam alykoum .....

hey hey je viens vers vous pour vos lumieres 🙂 car je décolle pour l'algerie dimanche après midi

j'explique mon cas : je n'ai jamais pris l'avion et j'ai un grand stress je ne suis même jamais entrée dans un aéroport je pars de Orly c'est grand Orly ?? on monte combien de temps avant dans l'avion ?? il y a souvent des retards ??

j'ai entendu dire qu'il y a des scorpions et des serpents en algerie cest vrai ?? le scorpion est il méchant ?? 😕

si je prends mon baladeur MP4 avec des musiques téléchargées je risque quelque chose ??

si je prend ma nitendo DSi avec ma R4 je risque quelque chose ??

pour l'argent que jaurai qui est a convertir en dinar cela se fait ou ?? en france en algerie ??

la mentalité est elle la meme qu'en france ??

voilà merci de vos réponses et désolée pour toutes ces questions mais aucune questions est bête 😄 !!

bonne soirée a tous
Quid des voyages en Algérie? English translation pending
by Tontonusa · 2008-11-21 · 91 replies
Bonjour,

Je ne cherche pas de réponses, mais je souhaite simplement lancer une discussion...

Alors, voici : je constate sur ce forum, comme sur la plupart des forums de voyages, qu'on parle bcp de séjours au Maroc, en Tunisie, en Egypte, mais beaucoup moins en Algérie.

Ca m'intéresserait d'identifier les "freins" qui empècheent le tourisme de ce pays de se développer.

Donc, allez-y, dites mois pourquoi vous ne pensez pas à l'Algérie dans vos projets de vacances en Afrique du Nord.

Je mance en vrac des idées, mais ce sont vos points de vue qui m'intéressent ;) : "J'ai l'impression que c'est trop cher" "Il n'y pas assez d'infrastructures pour le toursime" "Les agences de voyages ne proposent pas cette destination" "L'Algérie ? C'est bien ? On ne parle jamais de ses atouts touristiques..." "L'Algérie ? C'est où ?" "J'ai l'impression que la situation politique et la sécurité dans ce pays ne sont pas assez stables pour le moment"..
Vague de chaleur en Algérie (fin juillet), faites attention! English translation pending
by Sidaho · 2009-07-16 · 36 replies
salut,

une vague de chaleur sans précédent s'abat sur le Maghreb et en particulier sur l'Algérie , des températures égales a 45° ont été relevées dans certaines villes côtières notamment a bejaia ces derniers jour, d'après plusieurs sites de prévisions météorologique le plus dur reste a venir, des températures avoisinant les 48° sont attendues dans les hauts plateaux et des températures avoisinant 46° sur les cotes, cela devra débuter ce mardi 21 juillet et devra se finir vers le début du mois d'aout ! donc pour tous ceux qui viennent pour passer les vacances faites vraiment très attention ! les températures ressenties pourrons atteindre ou dépasser les 55° dans les régions côtières a cause de l'humidité qui y règne (nous avons ressenti ce lundi 49 ° a Alger et c'est vraiment insupportable!) merci de prendre les précautions nécessaires !

cordialement.
Traverser l'Algérie en fourgon: régions à éviter? English translation pending
by Leilane · 2007-08-01 · 23 replies
bonjour, je prévois de voyager en algérie en fourgon, et je voudrais savoir s'il y a des régions à éviter, quels sont les risques, et les règles de sécurité à observer?
Visiter Ghardaïa et Mzab (Algérie) English translation pending
by Awthoul · 2008-04-22 · 11 replies
Je compte partir vers la mi mai pour une dizaine de jours à GHARDAYA, quelle sont les endroits à visite r et les hebergemnts possible et si quelqu'un à des contactes ils sont les bienvenu.

Quel est le meilleur transport a partir de annabba, l'avion ou la voiture. MERCI D'AVANCE.
Algérie avril 2004: morceaux choisis English translation pending
by Guillaum · 2004-06-07 · 1 reply
Bonjour,

Suite à un voyage en Algérie j’ai rédigé quelques textes relatant des épisodes de ce voyage qui m’ont particulièrement marqués.

Tout ça histoire de faire partager à d’autres voyageurs ce que j’ai vécu. Mais aussi pour donner une idée de voyage : l’Algérie est un pays magnifique et singulier. Les algériens que j’ai rencontrés sont généreux, intelligents. Différents de l’image que l’on peut en avoir ici. A ceux qui hésitent à s’y rendre, je dirais : allez-y ! C’est un pays où le voyageur est vraiment considéré comme tel.

Je voudrais remercier deux membres du forum qui m’ont aidé pour la préparation de ce voyage. Il s’agit de Sourires75 et de Camelito. Grand merci à eux.

Bonne route à tous,

guillaume

L’université populaire de Damous

Damous est une petite ville située à 130 km à l’Est d’Alger, coincée entre mer et montagnes.

A trois heures de l’après midi, nous mangeons des spaghettis avec une sauce tomate maison. Normal, notre hôte, David, est italien. « Ail et huile d’olive que j’ai ramenés d’Italie » précise t-il. Le tout accompagné de vin italien lui aussi. La porte de la petite maison est ouverte. Dehors, le soleil brille généreusement. On entend le ressac des vagues. La mer est à quelques mètres, en contrebas. Les voisins sont à une centaine de mètres, plus haut. Après le café (italien) de rigueur, nous prenons la route de Ténès afin de trouver un port ou un marché. Car nous voulons manger du poisson. Le soleil se couche, la route est sinueuse, les collines qui se jettent dans la mer sont couvertes de pins. L’eau de la mer Méditerranée est d’une belle couleur bleue. La cote des Dahras est vraiment magnifique. Après une vingtaine de km, nous trouvons un petit port, niché dans une crique. Quelques pécheurs sont assis par terre et raccommodent des filets. Leurs yeux sont braqués sur le gros 4X4 brillant et sur les trois occupants au look européen qui en sortent. Peu de paroles échangées. Les pêcheurs semblent être sur la défensive. « On croyait que c’était l’ONU » lâche l’un d’entre eux. Le commerce va mal, la région s’est dépeuplée avec les années de terrorisme. Au moment de reprendre la route de Damous, nous croisons un garde communal qui, fusil à l’épaule, marche sur un sentier, en direction des montagnes. Derrières celles-ci se trouvent la ville de Chlef, qui souffre encore d’une réputation d’insécurité.

Quelques instants plus tard, les rougets grillent. Après le rituel du café, la discussion se poursuit devant des bouteilles de vin et de bière. Thème de la soirée : pourquoi les humains ont-ils besoin de la religion ? Bouzid, kabyle ne croyant pas en Dieu expose sa thèse : « c’est parce qu’il faut aux hommes une béquille, quelque chose à quoi se raccrocher. » Kamel, le chauffeur du jour, a parcouru plus de 200 Km : il s’endort. Mohamed, le gardien de la maison, musulman mais buveur de vin, reste silencieux. David, fort de son expérience de biologiste, expose son idée : « c’est une réaction normale face à l’immensité et la complexité du monde. » La discussion s’achève avec l’explication d’un verset du coran… Notre cerveau agité par les idées et l’alcool sera bercé par le bruit des vagues qui se brisent contre les rochers. Assis devant la maison, face à la mer, on voit les lumières des gros cargos et des petites embarcations de pêche qui mouillent au large. Derrière nous, c’est la montagne et les forets de pins : leur noirceur nous donne l’impression d’être sur une île.

Le matin, odeurs d’iode et de café cohabitent dans la cuisine.

Vers Béjaia

Voilà presque trois heures que nous roulons. Nous avançons plutôt bien car la circulation est faible. Nous sommes pourtant mardi. Mais aujourd’hui c’est le 20 avril, jour du printemps berbère. Dans toute la Kabylie on commémore le 20 avril 1981. Ca tombe bien, nous sommes en Kabylie ! Il y a 23 ans, Mouloud Mammeri se voyait refuser la tenue d’une conférence à Tizi Ouzou. Des émeutes suivirent.

Aujourd’hui, quelques marches pacifiques sont prévues. Et la grève générale décrétée pour l’occasion remporte un franc succès. Depuis Bordj Ménaïel, nous ne voyons plus de commerces ouverts. Les rues de Tizi Ouzou sont désertes, tous les rideaux de fer ont été baissés. Aux endroits où les embouteillages sont (presque) perpétuels, les véhicules circulant se comptent sur les doigts d’une main. Dans les petits villages, le café ou l’épicerie restent ouverts. Mais une atmosphère de week-end flotte dans les ruelles.

Après la ville d’Azazga, la route monte et s’enfonce dans une belle forêt de chênes. Des singes sont groupés autour des véhicules garés au bord du bitume. En ce jour ‘’férié’’, beaucoup d’habitants des villes ont décidé de quitter leur appartement pour aller faire un tour dans la nature. Autant profiter de cet environnement magnifique et du beau soleil qui brille dans un ciel bleu exempt de tout nuage… La route sinueuse découvre de beaux points de vue sur de petites montagnes recouvertes de verdure. Le paysage ainsi que cette atmosphère particulière rendent le trajet très agréable.

Nous trouvons quand même un restaurant ouvert. Caché au bout d’un petit sentier poussiéreux, c’est une cabane faite de morceaux de bois plus ou moins pourris. D’ailleurs, rien n’indique qu’il s’agit d’un restaurant. Nous entrons dans ce lieu sombre dépourvu de fenêtres. Une petite dizaine d’hommes sont assis sur des chaises en plastique, en train de boire ou de manger. D’autres sont accoudés au comptoir : c’est une grande planche de bois brut sentant encore la résine. Nous saluons tout le monde et commandons de la viande et des frites. Nous sirotons une bière pendant que le patron s’affaire devant ces casseroles. Il est trois heures de l’après-midi et il n’a pas été surpris lorsque nous lui avons annoncé que nous voulions manger. C’est prêt et nous nous asseyons devant deux appétissantes assiettes. Perdu en pleine foret, à l’écart de la route, on ne soupçonne pas qu’il existe ici, un lieu convivial ou l’on mange plutôt bien. Inutile de vérifier s’il figure dans un guide touristique. Je regarde ces hommes discuter entre eux. Ils boivent de la bière ou du vin. Un vieux, aveugle, est assis juste en face de moi. Il parle fort même si tous se taisent dès qu’il ouvre la bouche. Apparemment, il raconte une histoire. L’attention se fait de plus en plus vive et le silence de plus en plus profond. Jusqu’à ce que l’assistance (sauf moi car je ne comprend pas le kabyle) éclate de rire. Un peu frustré, je demande la traduction à l’ami qui m’accompagne : « on a resservit à ce vieux un verre de vin. Quelqu’un a payé à sa place. Il est aveugle alors les gens sont sympas avec lui. Il a donc dit que cela lui faisait plaisir, mais que celui qui lui offre du vin devrait aussi le ramener chez lui, car bientôt il ne tiendrait plus debout. »

Finissant mes frites et ma bière, je regarde encore une fois ces hommes. Ils ont le regard franc et semblent heureux d’être ici, ensembles. Ce restaurant est un lieu paisible. Il y a quelques heures encore, j’étais à Alger, dans le bruit, les encombrements, la foule. On se rassemblait devant les vitrines pour admirer les nouveaux téléphones portables. On se tassait dans des bus poussifs. On s’avachissait dans les profonds fauteuils du Hilton. Alors, comment ne pas être content de respirer l’air pur et de côtoyer une autre facette de ce pays ?

Nous avons repris la route à travers la foret. Au fil des kilomètres, les villages se font de plus en plus rares. Les collines de plus en plus abruptes. Puis la route commence sa descente en lacets vers Béjaia. Au bout, on tombe sur la Méditerranée.

Quelques minutes encore et nous allons retrouver les monts des Babors, recouverts d’une végétation luxuriante, l’oued asséché. Les habitants y prennent allègrement du gravier sans se soucier des conséquences en cas de crue.

Arrivée à destination. Je prends mes quartiers dans la chambre du fils cadet. Coup d’œil par la fenêtre : toujours là les bananiers, les poules et les chèvres. Des gosses jouent sur le chemin de terre défoncé.

Désormais, je serais membre de la famille et non invité, m’a t-on prévenu. Tant mieux, je me sens un peu chez moi dans cette belle campagne.

Soirée d’adieux

Ce soir, je dois passer chez Hicham pour récupérer mon sac. Je dormirais chez Amine, qui habite tout près de la gare routière. Demain matin, une fois sorti du lit, je serais dans le bus pour Constantine.

Je monte rapidement à l’étage de la grande maison pour prendre mes affaires. Je me rappelle la soirée d’hier, passée dans cette chambre. Après avoir parlé littérature française avec Mouloud (le père), Yassine (un des fils) a joué de la mandole accompagné de Karim (un cousin de Yassine) à la derbouka. Au programme, des chansons kabyles et du chaabi.

Fini les songes, il faut y aller. Mon barda est jeté dans le coffre de la 206. Je salut Mouloud, Yassine et Souad (une des filles), les remercie pour l’hébergement, les repas etc... Mais Hicham, qui doit me « taxier » jusque chez mon nouvel hôte, ne se décide pas à partir. Qu’est-ce qu’il attend ? La mère vient me dire au revoir, puis c’est la petite Nawel (la cadette) qui est là avec un grand sourire. Quelques minutes encore à rester planté devant la maison et je m’aperçois que toute la famille est réunie sur le seuil de porte pour me faire ses adieux. Tous ont l’air triste de me voir partir. Je ne peux pas longtemps résister : j’ai le cœur gros et les larmes qui montent, inexorablement. Pourtant, je ne peux pas rester éternellement à Béjaia ! Je suis là pour voyager, pas pour m’encroûter ! Mais devant tous ces yeux tournés vers moi, je me demande pourquoi je vais à Constantine. Encore des poignées de mains. Prenant un air solennel, Mouloud m’assure que j’ai une deuxième famille ici et que je peux revenir quand je veux. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?

Dix minutes après, je suis dans une autre famille. La maîtresse de maison a préparé un succulent couscous et veut que je mange, que je mange encore et encore.

Son fils Amine m’amènera à la gare routière le lendemain, à six heures du matin. Le souvenir de tous les visages aperçus la veille m’accompagnera pendant tout le long voyage en bus. Ils m’accompagnent encore aujourd’hui …

Où suis-je ?

Dans le hall du théâtre, l’ambiance est celle de ‘’l’avant spectacle’’. Toutes les personnes qui patientent sont bien habillées. Plusieurs d’entre elles s’apostrophent. On parle un français châtié : « comment allez-vous cher ami ? » « Avez vous fait bon voyage ? » A travers les baies vitrées sales, on voit la rue. A cette heure là, l’activité se meurt. Des hommes sont négligemment assis sur les marches du théâtre. La plupart portent des vêtements sales. Les changeurs d’argent et les vendeurs de téléphones portables ont déserté la grande place toute proche.

Vingt heures, le concert va commencer. Une petite foule se dirige vers les places de l’orchestre. Un lourd lustre éclaire péniblement la salle. La décoration est pâle, les couleurs des peintures sont un peu fanées. Les dorures sont légèrement moisies. Il s’agit d’un vrai petit opéra en miniature. Sans doute construit au temps de la colonisation française. Des personnes se placent au 1er balcon, d’autres, dans la baignoire. Dans une ambiance très cordiale et légèrement guindée. Pas d’agitation, politesse presque exagérée.

Sur la scène, de lourd tapis ont été installés. Sur ces derniers s’installent trois femmes parées de voiles fins, bleus et brillants. Le spectacle va débuter et les applaudissements accompagnent l’entrée d’Athmane Baly. Sa profession est médecin, mais il est plus connu en tant que joueur de luth et chanteur. Il habite Djanet (sud est de l’Algérie) depuis toujours. L’artiste propose au public un voyage dans le grand sud algérien.

Lorsque la musique commence à raisonner dans le vieux théâtre, la magie opère et tout le monde est transporté vers la région du Tassilli. Au bout de quelques minutes, de nombreuses personnes frappent dans leurs mains et sont debout. Fini la bienséance de tout à l’heure ! Entre chaque morceau, Athmane Baly raconte une histoire. Le plus souvent vraies, ces anecdotes sont à la base de sa poésie. Il raconte en tamashek puis traduit en français. Silence. Ses doigts caressent les cordes du luth et nous nous retrouvons instantanément à 1500 kilomètres plus au sud. Je me pose la question : ou suis-je ? Dans un théâtre français ? A Constantine ? A Djanet ? Sensation étrange qu me poursuit jusqu’à la fin du récital.

A 22h30, les rues sont désertes et tristes. Je suis à Constantine, c’est sûr. Ce petit voyage musical était très agréable. Mais l’imagination ne me suffit pas : six heures de bus sont au programme de demain, cinq heures le surlendemain et ensuite, ce sera le grand départ pour le désert. Un vrai voyage dans l’espace. Sans musique. Le ‘’chef’’ de cette petite ‘’expédition’’ l’a certifié : il n’y a pas d’autoradio dans le 4X4. « Nous écouterons le bruit des quarts métalliques qui s’entrechoquent à chaque irrégularité du bitume » s’amuse t-il. Avec le sable, un lecteur de CD risque d’être rapidement hors d’usage.

Une journée sur la RN1

A 6h05, un soleil rouge est juste au-dessus de l’horizon. Je regarde par la baie vitrée cette ville dite « blanche » qui devient de plus en plus lumineuse. Ce lever de soleil, vu depuis le 10ème et dernier étage d’un immeuble situé sur les hauteurs d’Alger, à une saveur très particulière. Aujourd’hui, c’est cap au sud, par la transsaharienne. En 12 heures nous passerons de la mer au désert, des plages aux dunes, des champs de blé au reg…. Le soleil est mon compagnon de la matinée, il me caresse doucement le bras. Il disparaît lorsque nous passons dans les gorges de Chiffa, longues de 9 km et couvertes d’une végétation dense. La route suit le tracé de l’oued qui a creusé cette fabuleuse entaille. Le tableau serait idyllique s’il n’y avait pas tous les 200 mètres un blindé de l’armée posté là, seulement pour gâcher le paysage ! Mais la nuit, mieux vaut éviter de circuler à cet endroit.

A Médéa, nous contemplons les montagnes, les cultures parsemées de coquelicots, des forets de résineux. J’emmagasine la splendide couleur verte de ce paysage en prévision des jours à venir. Ici ou là un mirador, des maisons abandonnées : vestiges bien récents, qui ne se visitent pas.

Le soleil, toujours lui, est déjà très haut lorsque nous nous arrêtons sur le bord de la route pour manger. A l’ombre d’un arbre, tout près d’un café abandonné. Autour de nous s’étend la steppe. Des touffes d’herbe émergent du sable. Plus que quelques kilomètres et nous arriverons à Laghouat.

Cette lande morne et uniforme s’achève au village de Berriane, situé un peu avant Ghardaia. Les murs en pisé rouge, les enfants avec la peau presque noire qui jouent sur le bord de la route, les palmiers par centaines, l’eau qui ruisselle dans de petites rigoles, le sable, de plus en plus présent. Le Sud arrive, doucement mais sûrement.

Je n’aurais jamais imaginé boire du vin, assis sur une dune, derrière une église. Et pourtant, c’est ce que je suis en train de faire ! L’église est celle d’El Golea, ville situé à 900 Km au sud d’Alger. Nous fêtons notre entrée dans le désert. Les dunes sont juste derrière l’édifice religieux. Un avant goût du grand erg occidental, qui commence quelques kilomètres plus loin. Le lendemain matin, une lumière douce enveloppe l’étendue de sable, les palmiers et le clocher rougeâtre… Réveil dans un autre monde, très différent de la région d’Alger ou de la kabylie. Sommes-nous encore en Algérie ?

M’Guiden plage

Quelques minutes à s’amuser dans les premières dunes du grand erg occidental, à une trentaine de km au sud d’El Golea : voilà la seule distraction de la matinée. Maintenant, un sol jaune uniformément plat s’étend sur des kilomètres. Rien qui puisse accrocher le regard. Pas une touffe d’herbe, ni une grosse pierre. Ca n’en finit pas, les 200 kilomètres sont interminables. En outre, la route est peu fréquentée. Le silence s’est imposé dans l’habitacle de la ‘’Toy’’. Plongé dans un demi-sommeil, nous nous arrêtons en face d’un café aux portes clauses. Aujourd’hui c’est la fête de Mouloud et ce jour est férié. La présence du café nous indique que nous sommes arrivé au village de M’Guiden, situé à 215 kilomètres d’El Golea et à 130 kilomètres de Timimoun. Les habitations sont un peu éloignées de la route. Autour de deux cafés et de l’habituelle caserne, rien. Seulement le ruban de bitume qui s’étire à perte de vue. Le 2ème café est ouvert. Nous buvons un thé en regardant la décoration originale : photos de New York et de Long Island, de Dauphins, de bord de mer. Ici, la première vague est à 1000 kilomètres et il est vain de chercher l’ombre d’un arbre. Le silence règne aussi dans le café. On mange quelques gâteaux on se rafraîchit le visage avec l’eau brûlante qui coule d’un robinet placé dehors. Une fois sur la route, le policier posté au barrage, nous fait signe d’y aller après avoir vérifié de visu que nous sommes tous algériens… Timimoun n’est pas très loin. 130 kilomètres seulement, mais 130 km de vide, de plat. On peut toujours s’assoupir en rêvant à une île de Polynésie ou à une sirène...

Adrar la kabyle

Adrar est située à 1500 km au sud ouest d’Alger au milieu d’une région du Sahara dénommée le Touat.

Après avoir fait 50 km de route, nous apercevons cette ville. Un barrage de police est dressé à l’entrée de la ville. Nous passons puis longeons l’université Patrice Lumumba. Des bus garés devant la fac déversent les étudiants sur des trottoirs poussiéreux. Adrar a été construite par les français. Avant l’installation d’une caserne au début du siècle, seuls existaient des villages. Celui de Timmi, qui se trouve dorénavant dans la banlieue du chef lieu de wilaya est un village caractéristique de la région du Touat. Dans les rues tortueuses et étroites passent des rigoles destinées à l’alimentation en eau des maisons et des palmeraies. La couleur rouge des murs contraste avec le vert des palmiers ou le jaune des haïks couvrant les femmes. Dans Adrar, les rues sont larges et se coupent à angle droit. La place centrale, immense et déserte, est bétonnée. L’entrée d’un des deux marchés est l’imitation d’un mur de bordj. Quelques maisons ne sont plus que des gravats. Les pluies torrentielles tombées peu avant notre arrivée ont fait beaucoup de dégâts. Aux sorties de la ville se dressent des camps de toiles de tente ou logent des sinistrés qui ont perdu leur habitation.

Nous entrons dans un café afin d’y prendre un petit déjeuné. Ce matin, nous n’avons pu prendre qu’un maigre café, notre maison, isolée en plein désert, est privée d’eau et d’électricité suite au grand vent de sable qui a soufflé la veille. A cette heure matinale, la terrasse du café est déserte. A l’intérieur, surprise ! Dans un coin de la pièce est accrochée une photo de Lounès Matoub. Plusieurs posters à l’effigie du chanteur kabyle trônent près du comptoir ou de la télé. Le patron nous salue en kabyle. Il est venu ici il y a deux ans pour monter un café. « Avant mon arrivée, il n’y avait rien ici explique t-il. J’ai construit la terrasse, mis des fleurs et des plantes. Maintenant, c’est agréable. » Baptisé JSK2, du nom de l’équipe de foot kabyle Jeunesse Sportive de Kabylie (2 parce que la ville compte déjà un café JSK) les tables se remplissent au fur et à mesure que l’heure avance.

Après avoir bu un ‘’crème’’ (un café au lait), passage au Taxiphone d’a coté. Tiens, j’ai déjà vu cette photo quelque part… C’est encore Lounès Matoub ! Au moment de payer la communication, je regarde les cartes postales à vendre. Des cartes de Tizi Ouzou, du Djurdjura, de Bejaia. Le patron du Taxiphone vient de Kabylie lui aussi. Il m’explique les raisons de sa venue : « au Nord, tu ne trouves pas de travail et au Sud, les habitants ne savent pas tenir un commerce. Tu peux y monter ton affaire et en vivre pas trop mal. Ici, la vie est un peu moins chère qu’au Nord. »

Quelques heures plus tard, retour à la terrasse du JSK2 en compagnie de plusieurs autres ‘’expatriés’’ ayant un commerce ou une plantation dans la région. On discute de la chaleur qui, en ce début mai, commence à arriver. « Dans deux mois nous serons chez nous, sûr et certain. C’est impossible de rester ici l’été. Trop chaud, et puis, notre pays nous manque tellement… » dit l’un d’entre eux, songeur. 1500 kilomètres nous séparent des montagnes kabyles.

Comme si un autre temps surgissait

Un petit village. Quelques faibles ampoules orange éclairent ici où là les rues entièrement recouvertes de sable. On avance dans une demi obscurité, croisant des silhouettes de femmes silencieuses, ressentant le souffle d’enfants qui courent. Nous suivons Abderhamane à travers un labyrinthe fait de murs de pisé rouge. La chaleur de la journée s’est estompée. Nous passons une petite porte en fer et entrons dans un jardin. Sur le sol, entre quelques palmiers et tout prêt d’un bassin, des tapis sont installés. Nous nous déchaussons et nous asseyons. Le silence se fait. On entend l’eau couler doucement dans le bassin. Entre les feuilles des palmiers, on aperçoit les étoiles qui commencent à apparaître. La maison se trouve juste à coté, a demi enterrée dans le sol. Plus loin c’est encore le jardin. Plongé dans l’obscurité, il garde ses mystères… Le couscous se prépare, l’eau du thé va bientôt bouillir, nous sommes allongés, goûtant à ce moment de calme. On se laisse aller doucement à la rêverie. Bien être et bonheur de se retrouver dans un endroit qui semble tout droit sorti d’une légende. Un peu les mille et une nuits.

Des dattes en guise d’entrée. Abderhamane nous donne davantage de précisons sur cette maison : « elle appartient à ma belle-famille. C’est une belle maison dotée d’un grand jardin. Malheureusement pas entretenu comme il le faudrait. En revanche, nous prenons soin de cette demeure, qui appartient à la famille depuis plusieurs générations. C’est une maison de notable, elle est grande et il y a quelques dizaines d’année, c’était le grand luxe de posséder une demeure comme celle-ci. Mais tout est fragile. Certaines règles de base sont à respecter : ne pas faire de réparation ou d’agrandissement n’importe comment. Faire attention à l’usage de l’eau à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. Ne pas laisser s’abîmer les murs. Il s’agit de simples précautions. Mais elles ne sont plus respectées. Car c’est un peu contraignant. Aujourd’hui, les gens veulent avoir du temps libre. La conservation des habitations traditionnelles demande un peu de temps. Si cet entretient est bâclé, la bâtisse risque de s’effondrer au premières pluies fortes. C’est ce qui s’est passé récemment. »

Les enfants apportent le couscous dans un grand plat en bois appelé ksab. Tout le monde piochera dedans. Puis c’est au tour du thé. La nuit est devenue bien noire, les histoires liées au désert s’enchaînent. Souvenirs d’égarement, de rencontres, de trouvailles… Quelques blagues aussi, sur la religion ou le sexe. Abderhamane évoque une journée passée dans la demeure d’un homme raffiné. Celui-ci prenait le thé plusieurs fois par jour. A chaque fois dans un lieu différent défini à l’avance. C’était il y a 15 ans, et notre ôte ignore si cet homme riche et oisif est encore en vie.

Les montres sont rangées au fond de nos sacs. Ce soir, nous n’avons plus de montres, mais nous avons le temps. Les étoiles ont bougé depuis tout à l’heure : c’est un rythme qui convient bien à cet endroit.

Lorsque nous sortons du jardin, nous retrouvons la rue comme nous l’avions laissée. Une petite fête vient de se terminer et toutes les familles rentrent chez elles sans se presser.

Sur la route du retour à notre lieu de villégiature, le compteur est bloqué sur 100 km/h. Dans la lumière des phares apparaît une bicoque carrée et sans fenêtres. C’est là que nous passons nos nuits. Ceux qui choisissent de dormir à l’intérieur doivent supporter la chaleur. Ceux qui préfèrent la terrasse se préparent à supporter les hurlements des renards. Je regrette de n’être pas rester dans le jardin, quels doux rêves aurais-je pu faire !
Situation actuelle en Algérie? (juin 2007) English translation pending
by Nathacha35 · 2007-06-06 · 27 replies
les chaines de television parlent d'un nouvel attentat terroriste en algérie ! qu'elle est la situation dans ce pays ? j'ai un projet de voyager en kabylie visiter la terre de mes ancetres maternels et ce en juillet prochain.
Prix hébergement et sécurité en Algérie English translation pending
by Kinzmarauli · 2014-06-15 · 26 replies
Bonjour,

J'envisage aller en Algérie et voyager à petits prix. Quels sont les moyens d'hébergement les moins onéreux à Alger et dans les principales villes? Y a t-il des systèmes pour loger chez l'habitant ou auberges de jeunesse? Peut-on se loger à moins de 10 Euros? Question sécurité, quelles zones à éviter? Peut-on aller dans les campagnes?

Merci
Préparation d'un voyage en Algérie au mois d'août 2008 English translation pending
by Nourmissour · 2008-03-18 · 23 replies
🙂Bonsoir, Salam à ceux qui me liront et qui pourront m'apporter quelques renseignements. Cet été, comme un grand garçon ( à 44 ans et une séparation, fallait bien se réveiller un jour...) je mets le cap sur l'Algérie mon beau pays pour aller un peu plus loin que Sétif(d'où je suis originaire). Après avoir vu tous les membres de mon inestimable famille ( pour vu que je n'oublie personne....)que j'adore, je veux descendre dans le sud avec mes deux enfants. J'adore me ressourcer dans les montagnes du djebel Babor mais je veux en voir plus, en vivre plus et de préférence de façon libre et respectueuse du pays et de ses habitants ( je souhaite privilégier l'arrêt chez l'habitant)

Je souhaite partir de Sétif pour me rendre à Touggourt, continuer sur Ouargla, Ghardaïa, m'arrêter à El Goléa reprendre vers Laghouat, Djelfa, Bou Saada M'sila puis retour à Sétif pour avoir la conscience tranquille (Oui, maman, je verrais tout le monde ! )😇

D'avance, merci pour toutes vos contributions.
Hébergement à Timimoun en Algérie? English translation pending
by Safffo · 2011-01-29 · 24 replies
je compte faire un tour a timimoun le mois prochain;on est deux !!et je cherche un coin ou je passe mon sejour !!hotel, hebergement, famille d'aceuil !!toute les proposition sont accepté !! merci d avance
Hôtel à Alger bon marché pour femme seule English translation pending
by Vegetal · 2007-02-15 · 15 replies
Bonjour à tous.

Je relance la question déjà de nombreuses fois posées, mais je n'ai pas la réponse que je cherche..... Je cherche un hotel bon marché, au centre d'alger, et dans lequel une femme seule peut séjourner.

Ok, il y a la liste du petit futé, mais bon mis à part des noms et des numéros de tel, il n'y a ni les prix, ni aucun commentaire...alors si vous avez expérimenté et que vous avez des infos plus précises, je suis preneuse..... MErci ! 🙂
Tindouf en Algérie English translation pending
by Oliverte · 2006-06-06 · 6 replies
Salut à Tous

Connaissez vous la charmante bourgade de Tindouf, à l'exteme ouest de l'Aldjérie. Comment y aller ?? Est ce qu'on y trouve des transports pour la Mauritanie ??? (Atar) 😉 des vieux Mercedes 6x6 chargés jusqu'à la gueule ???😛
L'Algérie, vite! English translation pending
by Loopkin · 2005-09-02 · 24 replies
L’Algérie, vite !

Sommaire

1 Introduction 2 Aspects pratiques. 2.1 Accès 2.2 Formalités 2.3 Argent 2.4 Transports 2.5 Hygiène et santé. 2.6 Voyager seul 2.7 Voyager en couple 2.8 Voyager luxueusement 2.9 Sécurité 2.10 Langues 2.11 Coût de la vie 3 Aspects culturels 3.1 Tradition et Islam 3.2 Nourriture et gastronomie 3.3 Musique 3.4 Littérature 3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile 4 Les gens face au tourisme étranger 5 A retenir 5.1 J’ai beaucoup apprécié 5.2 J’ai moins aimé 6 Conclusion 7 Liens internet

1 Introduction

Voici un résumé de mon voyage en Algérie. J’y suis allé du 2 au 27 août 2005, invité par un ami Algérien à son mariage, d’ailleurs membre de ce forum, mais connu avant la naissance d’icelui. La cérémonie la plus importante du mariage a eu lieu le 18 août au soir, sommet de la courbe des festivités. J’y suis parti avec mon amie, en bateau, depuis Marseille. Elle est rentrée le 19 en France, et j’ai continué seul jusqu’à Ghazaouet, d’où j’ai pris le bateau pour Alméria, en Espagne. Avec mon amie, nous avons vu Alger et la côte Kabyle, dont Bejaia, et Zyama-Mansuria. Seul, j’ai vu la côte entre Alger et Oran, Oran, Maghnia et Ghazaouet. Donc, la visite du pays, en ce mois d’août surchauffé, fut exclusivement volontairement restreinte à celle de la côte. Ce mini-guide n’a aucune prétention d’exhaustivité (ni thématique, ni budgétaire, ni culturelle, ni, surtout, géographique), ni, comme tous les guides, d’objectivité. C’est la phot prise à un moment donné, à quelques endroits, par une personne donnée d’un pays en constante évolution. Mais un pays fascinant et formidablement accueillant, comme vous allez le voir.

2 Aspects pratiques

2.1 Accès Par bateau : pour le moment, cette option est la moins chère. Il y a des ferries au départ de Marseille vers Oran ou Alger, de Barcelone et Alicante vers Oran, de Alméria vers Ghazaouet. La traversée Marseille – Alger a coûté 180 euros, tarif haute saison aller simple sans voiture, fauteuil. La traversée fut effectuée dans un pavillon à moitié de complaisance un peu louche, estonien, où tout était écrit en russe, tout était sale, et vieux, loué pour faire face à la surcharge de demande estivale par la SNCM. Nous dormîmes dans un des couloirs, sur la moquette, dans la lumière vive des néons, et les bruits en tout genre. Les toilettes étaient extrêmement sales, et l’eau n’était pas potable (mais aucun panneau pour le préciser, si bien que j’en ai bu). Le ferry a eu cinq heures de retard donc nous sommes arrivés de nuit dans la baie d’Alger, porte de l’Afrique. Afrique, je venais te voir pour la première fois. Je t’ai vu de loin, mais de nuit, t’approcher doucement de moi. Les lumières d’Alger brillaient au loin, et je sentais déjà ton souffle. La traversée a duré 22 heures, plus les 5 heures de retard. Elle s’est néanmoins bien passé, grâce à la gentillesse des passagers. A plus de 95% algériens d’origine rentrant au bled, étonnés et content de voir des touristes français de souche y aller aussi. Les temps changent, mais encore très doucement. A part nous deux, il y avait un ou deux autres groupes, dont un qui n’était pas de touristes, mais de catholiques venus en mission. Bon courage !

Au retour, les conditions furent à peu près aussi difficiles, avec deux heures et demie de retard pour une traversée de sept heures normalement, et toujours aussi sale et vieux, cette fois via Trasmediteranea, une compagnie espagnole. 90 euros la traversée, mais payable uniquement en dinars, eux même obtenus par des euros, sous certificat d’une banque officielle (à un taux affreusement bas) à produire lors de l’achat du billet. Il m’a donc fallu acheter des euros avec mes dinars, préalablement, à un taux affreusement haut, en tout, ça m’a coûté plus de 110 euros.

Par avion : plusieurs compagnies. Air France, dont on peut oublier la possibilité vu leurs habituels tarifs prohibitifs, Alitalia, via un changement long à Milan, en tout sept heures, Aigle Azur et Air Algérie, compagnies algériennes. Compter dans les 400 ou 500 euros si vous vous y prenez à l’avance.

Par voiture : Les frontières sont toutes ouvertes, sauf celle avec le Maroc. Si bien qu’on ne peut passer par Tanger. La frontière est réellement fermée, même aux ressortissants qui ne sont ni marocains, ni algériens, même, et si, mon dieu, même aux français à qui rien, normalement, n’est refusé, n’est-ce pas ? J’ai testé moi-même, en essayant d’aller au Maroc, à la frontière même, en discutant avec les douaniers. Ils étaient sympas, contents d’enfin voir du monde, mais fermes et définitifs : on ne passe pas. Je m’étais alors replié vers Ghazaouet, pour prendre le ferry pour Alméria.

Par avionette : je ne crois pas que ce soit trop possible. Peut être depuis la Libye ou la Tunisie. Pas plus.

Par voilier : je n’en sais rien.

A pieds : en août, je le déconseille ! Surtout si depuis le Niger ou le Mali…

2.2 Formalités Tout est là :
http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ

C’est difficile, il faut une invitation. Ca prend du temps, il faut s’armer de patience, et de sérénité. Zen, rester zen, et surtout, penser que dans l’autre sens, c’est entre deux cents et cinq cents fois plus dur. Le genre de démarches dont on se passerait bien, et qui renforcent la haine de la notion de frontière. Bien penser que les visas se payent en liquide et seulement en liquide, et qu’il faut faire l’appoint exact, c’est vrai. Ne pas avoir de tampon israélien (entrée ou sortie) sur le passeport permet d’entrer en Algérie. Dans le cas contraire, déclarer son passeport en perte, et le refaire avant de demander le visa.

2.3 Argent La monnaie est le dinar algérien (DA). Si on change un euro dans une banque pour des dinars, on en obtiendra environ 90 (août 2005). Si on le change dans un magasin, on en obtiendra 110, voire 112. L’euro ne peut s’acheter qu’au noir, les banques ne le vendent pas. Il coûte 114 à 115 DA. En gros, arrondir à 1 pour 100, c’est plus simple pour les conversions.

Il n’y a pas de distributeurs en Algérie. Prévoir du liquide en quantité. Au mieux, il est possible d’utiliser la CB dans certaines banques, à un guichet, mais l’opération m’a fait ramener le taux à 78.5 DA pour un euro, lors d’un retrait de 6200 DA. Je déconseille fortement, donc. Si vous le faites, gardez absolument le document qui atteste de la transaction.

2.4 Transports En ville : Le taxi ne coûte pas très cher, bien demander de payer au compteur. Les bus coûtent 10, 15 ou 20 DA, mais vont vraiment lentement, sont bondés, sales, et surchauffés. Dur de voyager en bus.

Entre villes : Le réseau de trains relie de nombreuses villes du nord, mais la fréquence est assez faible en comparaison de celle des bus. Ceci dit, le train va, paraît-il, plus vite, est plus sûr, et plus confortable. Le réseau de bus est, comme dans tous les pays pauvres, très bien desservi, mais déréglementé à souhaits, anarchique comme il se doit, et les bus sont évidemment d’un autre age, bondés, sans clim (mais parfois initialement avec clim mais sans clim, et donc sans fenêtres), très sales, et pouvant tomber en panne à n’importe quel moment et n’importe quel endroit. Les lignes aériennes intérieures permettent d’aller loin au sud, là où on ne peut de toute façon aller que par avion ou en camion stop. Mais en août, oublier d’y aller est raisonnable. Le stop marche en kabylie. J’ai peu essayé sur la côte dite « ouest », et le peu que j’ai essayé fut sans succès. Mais j’y crois encore, je n’ai pas eu de chance ce jour là, je pense.

2.5 Hygiène et santé Le constat est sans appels, sans joie, et sans nuances : l’Algérie est très sale. Où que la vue se porte, dès Marseille, que ce soit en ville, sur les plages, à la campagne, à la montagne, dans les maisons, dans les parties publiques des immeubles privés, dans les édifices publiques, dans les bus, les trains et les taxis, dans les restaurants, les cafés, et dans tous les toilettes (quand il y en a), c’est CA-TA-STRO-PHI-QUE. Des décharges derrière chaque cactus. Une honte, une gène permanente, qui agresse la vue et le nez en tout lieu, à tout moment. Des terminaux de bus de villes de la taille d’Aix en Provence n’ont pas de toilettes publiques, et quand il y en a, c’est toute une aventure des sens, non des plus agréables, qu’il faut vivre. Rien de comparable avec ce que j’ai vu dans le Transsibérien ou en Amérique Latine, même dans les coins les plus ignobles du Nicaragua. « La côte est magnifique, les plages sont des plages de rêve ». Cette phrase était valable il y a dix ans. Maintenant, nous écririons « la côté était magnifique, les plages seraient des plages de rêves sans ces décharges ». Pourtant, les municipalités se battent. Partout, des panneaux indiquent que les maladies se prolifèrent trop vite dans ces conditions, de ne pas jeter tout n’importe où pour la santé du pays et de ses habitants, en de nombreux endroits, on voit des panneaux interdit de déposer des ordures ici, disparaissant presque sous les tas… d’ordures. J’ai aussi vu des panneaux comme : « défense de laver sa voiture à côté de cette source, et défense d’y faire la vidange » !!!!! « interdiction de quitter la chambre d’hôtel en laissant le robinet d’eau ouvert » !!!!! Partout, j’ai vu des gens jeter tout partout, devant mes yeux, j’ai vu des gens laver leurs voitures dans une rivière presque immaculée, je n’ai pas vu une seule rivière non polluée. L’eau des villes est peu recommandable, et il est important de se laver les mains souvent.

2.6 Voyager seul Il est possible pour un homme de voyager seul, même si les locaux le déconseillent fortement. Les mêmes locaux invitant en permanence le voyageur solitaire à venir se reposer chez eux un café ou une nuit, on est rarement longtemps seul. Une femme seule ? Je le déconseille, le moment n’est pas venu.

2.7 Voyager en couple Si vous êtes mariés, n’oubliez surtout pas votre livret de famille, il vous sera demandé dans les hôtels si vous souhaitez une chambre commune. Si vous n’êtes pas mariés, c’est la croix et la bannière pour trouver un hôtel qui vous accepte, car c’est interdit par la loi de louer une chambre à un couple non marié. Certains hôtels dérogent à la règle, mais je ne peux malheureusement pas en parler, de peur de leur attirer des ennuis. Il en existe un peu partout, notamment à Bejaia (anciennement Bougie), en Kabylie, très jolie ville, et très jolie région, soit dit en passant. Les couples homosexuels ne seront pas souvent bien vus, et c’est un euphémisme. Je leur souhaite qu’un jour l’Algérie reconnaisse leur existence (d’ailleurs, ce n’est pas ce qui manque sur place, mais ils ne sont pas vraiment reconnus ni appréciés) et s’ouvre à leur venue, pour qu’ils puissent s’y promener en toute légitimité, comme tout être humain normal.

2.8 Voyager luxueusement L’Algérie est un pays root, il est assez difficile de se faire un voyage tout confort dans ce pays. Même en recherchant toujours le meilleur hôtel, les meilleurs restaurants, en se déplaçant en taxi et en avion, nous sommes en Afrique, et les aléas du voyage sont multiples et variés, pouvant surgir n’importe quand, n’importe où. Même les hôtels chers ont leurs toilettes très sales, de toute façon et les coupures d’eau peuvent surgir à tout moment en Algérie, même dans le centre d’Alger.

2.9 Sécurité Désormais, l’Algérie est un pays sécurisé, sauf dans certaines régions montagneuses isolées. Il est toujours prudent d’écouter les conseils de la population, mais bien écouter plusieurs personnes et faire une moyenne, comme en Colombie, comme partout : il y a des gens qui exagèrent, en disant que les terroristes sont très actifs dans telle région depuis quelques jours, d’autres qui imaginent qu’il n’y a absolument plus aucun problèmes avec les terroristes islamistes. La « vérité » se situe entre les deux, dans certaines régions, et dans la seconde assertion dans les autres. Il y a de très nombreux barrages de polices sur les routes. A chaque grand carrefour, à chaque bretelle de rocade, entre les villes, dans les villages, dans les villes, vraiment partout. Quant aux agressions et vols, paraît-il qu’il y en a, mais le vol est un crime très grave dans la culture musulmane, ainsi que dans la culture arabe, ce qui fait que je crois que tous les avis alarmistes de la population elle-même vis à vis du fait que je voyageais seul, avec mon sac à dos, dans des endroits qui, soit disant, craignaient, m’ont paru exagérés. Je fus cependant déjà agressé au Champ de Mars au pied même de la Tour Eiffel, ainsi qu’à Montmartre. Alors, les zones qui craignent, et celles qui ne craignent pas… Ca dépend de trop de paramètres. En gros, toujours faire gaffe, sans tomber dans la paranoïa. Il paraît entre autre qu’Oran est dangereuse. Je m’y sentis en parfaite sécurité. Scène qui m’a marqué : Je descends d’un minibus sur la côte Ouest, entre Tipaza et Tnes dans un village sympathique (et pas trop couvert de décharges). Je demande comment s’appelle la prochaine grande ville sur la côte à un des passagers du bus avec qui j’avais échangé deux mots durant le trajet. Il ne me répond pas. En revanche, je le vois fouiller dans son sac. Il en sort un des gros quotidiens algériens écrits en français, El Watan, et me montre la une. Un truc sur des terroristes situés justement dans la région, reprenant les armes. Il me dit : « crois moi, tu restes ici, tu ne sors pas de ce village, jusqu’à nouvel ordre, ok ? » Il me laisse même le journal en cadeau. Un peu inquiet, je lis les articles qui parlent de ça, puis vais voir un flic. Je lui demande ce qu’il en pense. Il rigole presque, et me dit qu la région est parfaitement calme, tout du moins de jour, et que je peux continuer jusqu’à Chlef, la prochaine grande ville, aujourd’hui même. Je l’ai fait, sans aucun incident, j’ai même fait du camping sauvage sur une des plages sur le chemin, avec tout un groupe de jeunes (armés et faisant des tours de garde la nuit, certes, mais bon, seulement à cause des voleurs de petits chemins…).

2.10Langues Le français est encore très parlé, si bien qu’il est dur de progresser en arabe. Dans les régions reculées, les gens ne parlent presque plus français, à part quelques seniors. Dans les grandes villes, tout est en français, les gens parlent presque tous français, lisent les quotidiens en français, et écoutent des radios en français. Plus le milieu social est élevé, plus les gens parlent français, à tel point que la famille de mon ami utilisait d’abord le français, et parlait très rarement arabe. Même en notre absence. En Kabylie, les gens parlent aussi beaucoup français. Pour résumer : agé + ville + riche + kabyle = langue française assurée.

L’algérien est un dialecte oral, décliné en plusieurs dialectes selon les régions. A l’écrit, s’utilise l’arabe classique.

En Kabylie, on parle kabyle, et au Sahara, touareg. L’alphabet utilisé pour les deux est le tifinagh, très ésotérique.

Quelquefois, des gens m’ont abordé en espagnol, ou en anglais. Ai-je à ce point chopé un air latino en Amérique Latine ?

2.11Coût de la vie Pour le moment, le pays est peu chère. Une nuit d’hôtel coûte environ 1000 DA par personne. Jusqu’à 1500 pour un hôtel correct. Un repas dans un boui-boui coûte 200 à 300 dinars. Dans un restaurant : 600 DA. Trajets en bus interurbains : négligeables, vraiment L’heure d’internet : 60 DA. Les rares musées : que dalle, genre 20 DA. Visa un mois : 33 € L’alcool est cher : une bouteille de Smirnoff : 2500 DA, une canette de bière : 100 DA, un pack de vin : 230 DA, et dur à terminer… Budget quotidien : première partie du voyage : 20 € par personne, car à deux, toujours plus cher. Seconde partie : 10 € par jour.

3 Aspects culturels

3.1 Tradition et Islam L’Islam est omniprésent dans la culture du pays. C’est un pays religieux, et si les évènements qui ont mis l’Algérie à feu et à sang entre 92 et 2002 ont eu lieu, ce n’est pas non plus pour rien. Tout le monde est croyant, absolument tout le monde. La notion d’athéisme n’existe pas. Ils respectent les chrétiens, ou même les juifs, malgré les terribles tensions qui existent entre les deux peuples, mais ne comprendraient pas qu’on ne croit pas en quelque chose. Dès les premières minutes d’une conversation avec de nouvelles personnes, l’Islam arrive sur le tapis, et il est toujours délicat de botter en touche. Ils sont convaincus, pour la plupart, que l’Islam reste la seule religion vraiment bonne, même s’ils respectent les autres religions monothéistes. Toute la vie est régulée par l’Islam. Les cinq prières quotidiennes, les traditions de toutes sortes, les rôles dans la société, surtout, évidemment, celui de la femme. Les habillements, les coutumes alimentaires, les règles de politesse et d’hospitalité, la vision géopolitique et cosmogonique du monde… Le niveau de croyance ici relègue les pays d’Amérique Latine qu rang de pays athées…

Du coup, les règles qu’un étranger doit respecter, par respect pour le pays accueillant sont aussi nombreuses qu’inconnues, au début. On apprend progressivement. Il y a aussi les règles élémentaires, comme ne pas se dénuder trop, surtout pour une femme, aussi occidentale soit-elle, manger de la main droite (moi qui suit agnostique, antidogmatique et gaucher…. Ffffou !!!), enlever ses chaussures avant d’entrer dans une mosquée, etc… Je n’apprends rien à personne, et des tonnes de trucs ont été écrits là-dessus.

Les gens sont doux la plupart du temps, mais gardent le sang chaud (Méditerranée oblige !). Ils sont presque toujours de très bonne humeur, plaisantent sans cesse, et prennent un malin plaisir à se souhaiter des salamalecs à n’en plus finir. La qualité de leur accueil n’est pas juste une légende, c’est une réalité.

3.2 Nourriture et gastronomie Là encore, plein de choses à dire, mais surtout à lire. Je ne suis pas un spécialiste. L’Algérie est un pays avec une gastronomie de qualité, diversifiée et colorée, où on se régale facilement. Des soupes, des galettes, des plats à base de mouton, de légumes, de poissons (espadon, notamment, délicieux), d’épices… C’est une fête des saveurs et des parfums. Au quotidien, c’est moins rose : les boui-bouis proposent souvent les mêmes trucs, toujours très gras, rarement variés, parfois avariés… Les algériens résistent en partie à l’empire, car il n’y a pas de macdos chez eux, mais ils sont cependant envahis par la pizza, plus méditerranéenne. C’est le dernier aliment qui manquerait en cas de pénurie. Boissons : donc, pas trop d’alcools, évidemment (en vente dans des magasins un peu à l’écart, souvent à moitié fermés). Le thé est peu à peu remplacé par l’universel, insipide et impérialiste Lipton Yellow, même ici. Café algérois partout, nommé « press », de « expresso », qu’on peu aussi nommer « kahoua » comme partout dans les pays arabophones. Le lben, lait fermenté, très agréable et nourrissant, des sodas nationaux en tout genre, et l’universel, dégueulasse, et impérialiste Kouka Koula viennent compléter le tableau. Les eaux minérales se trouvent partout et sont relativement assez demandées. Les jus d’orange ne valent pas un clou, et sont aussi nombreux qu’appréciés, forts de milliers d’édulcorants, de conservateurs, de tonnes de sucre, et rien ou presque de fruits naturels. D’une manière générale, le sucre est à la fête en Algérie, et ça se voit à partir de trente ans, surtout chez les femmes, malgré tous les habits qu’elles portent quelque soit la chaleur, même à la plage quand elles se baignent.

3.3 Musique La musique résiste bien à l’envahisseur impérial actuel, et est très influencée par l’ancien (la France). Le Rai et Aznavour se mélangent dans la rue, d’un café à l’autre. La musique nationale est très écoutée, très variée, mais en un mois, je n’ai pas réussi à entrer dedans. Ca prend du temps quand on est néophyte, comme moi.

3.4 Littérature Là encore, je laisse la main aux spécialistes. Ce que je sais, c’est que c’est très riche.

3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile Ce qui m’a frappé, et c’est normal, c’est la quantité de jeunes, et très jeunes. Un des pays les plus jeunes du monde : 50% de la population à moins de 19 ans. A mon arrivée à Alméria, en Espagne, pays le plus vieux d’Europe, ça m’a fait drôle ! Le chômage est très marqué chez les jeunes. Ils galèrent, trouvent des petits boulots, et restent longtemps au foyer familial. Il est dur pour un jeune de se trouver une femme s’il n’a pas une situation. Nombreux sont les algériens de 25 ou 30 ans, déjà abîmés par la vie et le tabac, n’ayant rien, pas de travail fixe, pas de maison, et donc, pas de femme. Les algériens adorent les sorties en discothèque, seul moyen actuel de rencontrer leur future femme (il n’est absolument pas question d’avoir un flirt avec une « copine »). Ils se ruent sur les complexes touristiques en béton armé, construits le long de la côte, où ils sont sûrs d’y trouver une vie nocturne.

4 Les gens face au tourisme étranger

Les gens sont fiers de leur pays, ce qui est normal et humain. Ils admirent l’audace des touristes étrangers qui osent enfin revenir, après plus de dix ans de désertion. Ils sont extrêmement accueillants, serviables, drôles, agréables, curieux, posant plein de questions. Ils invitent à tour de bras, c’est un honneur pour eux. De tous les pays visités dans ma vie, ce fut celui où les gens furent, et de loin, malgré les bonnes expériences ailleurs, les plus accueillants et prévenants, ce qui permet de relativiser chaque fois les difficultés inhérentes au pays, les rendant tellement plus faciles à appréhender. A noter : en 25 jours, je n’ai pas vu un seul routard (sauf les rares fois où il y avait une glace et que je regardais), un seul couple de touristes étrangers (français) à Bejaia, et un ou deux couples de touristes étrangers à Sidi Fredj, près d’Alger.

5 A retenir

5.1 J’ai beaucoup apprécié - L’accueil des gens, donc. On ne le répètera jamais assez - La côte, qui reste, malgré les décharges, encore très belle - Le dépaysement - Les moments privilégiés passés ici ou là, invité par des gens exceptionnels pour des moments inoubliables - La résistance culturelle au terrible rouleau compresseur de l’empire

5.2 J’ai moins aimé - Le statut de la femme (bah oui, je sais, on ne doit pas juger, mais je fus heurté) - L’inécologie des habitants (idem, car, pour moi, tout ce qui touche à la nature, est, par définition, universel, il n’y a qu’une Terre) - La saleté en général - Le code de la famille, qui rend la recherche d’un hôtel hasardeuse si on est en couple

6 Conclusion

Même en mettant le budget, l’Algérie est encore bien root, parce qu’il s’agit d’un pays qui n’a pas encore développé d’infrastructures pour le tourisme de masse, lequel serait désastreux, comme on ne sait que trop bien. A nous, VF-autes, d’imposer nos exigences pour limiter les grands complexes touristiques à venir, en venant vite en Algérie faire un tourisme alternatif, profitable au pays, et durable. L’Algérie vite ! L’Algérie a besoin du tourisme, des touristes, de notre argent, oui, mais pas n’importe comment. J’en appelle à la conscience des membres de ce forum.

7 Liens internet

Ferries : http://www.trasmediterranea.es/ http://www.sncm.fr

visa : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ

infos sur le voyage, sur le meilleur site de voyage de tout l’univers : http://voyageforum.com
Préparation d'un voyage en Afrique du Sud English translation pending
by Lapisora · 2018-11-08 · 117 replies
Bonjour à tous,

je débute la préparation de notre ( famille de 4) voyage en AFS pour le mois de juillet 2019. Avant de commencer une description de ce que nous souhaitons réaliser, je suis en train de chercher un vol Paris Johannesburg à un prix raisonnable. Une question m'est venue, et ceux qui ont déjà fait ce voyage pourront je l'espère y répondre. Un vol direct au départ de Paris étant trop cher, il y aura une escale. J'ai vu une offre de British Airways avec une escale de un peu plus d'une heure à Londres, est ce suffisant pour quelqu'un qui ne connait cet aéroport ? Le plus souvent, les escales sont prévues à Francfort, Munich, Bruxelles, à votre avis combien faut il prévoir de temps en étant prudent ?

D'avance merci pour vos réponses.
Retour sur 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
by Dicath · 2015-09-20 · 177 replies
Amis forumeurs, bonjour,

Tout d'abord, un grand merci à toutes celles et tous ceux grâce à qui notre périple, à mon chéri et moi-même, a été une vraie réussite dans ce merveilleux pays que nous avons adoré. C'est en lisant tous vos conseils, idées, avis, que j'ai bâti notre itinéraire en fonction de nos goûts. Nous voulions être en mode cool, ne pas faire trop de kilomètres et avoir le temps de sentir le pays, de s'attarder, de traîner. J'ai donc j'ai choisi de me cantonner à la classique boucle Joburg Joburg, en zappant les villes, et en écartant LE CAP et sa région. Nous sommes partis du 20 Août au 11 Septembre, et pour une fois, j'avais réservé tous nos logements, ce que je n'ai pas l'habitude de faire. J'avais un peu peur d'avoir mal évalué des distances et des temps, mais, encore grâce à vos conseils, dans l'ensemble ce n'était pas trop mal. Alors à mon tour de faire part de ma petite expérience en Afrique du Sud et d'apporter mon humble contribution à tous les candidats à la découverte de ce pays. Par contre, pour les photos, je ne suis pas la pro, c'est la partie de mon mari, aussi je n'en mettrai pas ici. Nous en avons fait plus de 9000 à nous 2 et après une première épuration, il ne nous en reste "que" 6000 ... Je n'ai pas le talent littéraire de certains, mais j'espère quand même que vous aurez plaisir à me lire.

Tout d'abord, nos coups de coeur: Tembe Elephant Pak et son merveilleux lodge et, contre toute attente pour moi, le Drakensberg. En effet, je ne suis pas fan de montagne, mais vos avis m'ont encouragée à y passer 3 nuits, et là, quel bonheur quelle beauté ... Donc surtout ne zappez pas cette magnifique région. La déception: HluHluwe-Imfolisi Park, et oui au risque de vous faire bondir, non, nous n'avons pas apprécié ce lieu, mais je vous en dirai plus le jour venu. Alors prêts à revivre avec nous ce merveilleux voyage? Catherine

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