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Séjour près de Tromso – Mars 2013 English translation pending
by Tasssili · 2013-04-05 · 27 replies
Séjour près de Tromso – Mars 2013

Après avoir déjà profité 2 fois de la Norvège l’été, cette année nous y sommes donc allés l’hiver…

Il a fallu plusieurs années de réflexions pour convaincre toute la famille d’aller dans un pays « froid » l’hiver et surtout rouler sur des routes forcement enneigées…

Cette année étant annoncée comme une des bonnes années pour les aurores boréales, nous avons donc sautés le pas ! (A priori il existe un cycle de 12-13 ans où les vents solaires sont plus forts et donc les aurores boréales plus importantes…).

Ce séjour nous a beaucoup plus, la Norvège l’hiver, c’est magnifique …Je suis très contente d’avoir vu ces paysages enneigés, les fjords gelés…

Tromso : Situé dans la zone où les aurores sont « toujours » visibles, sous réserve que le temps soit dégagé - les aurores se formant à environ 150km au dessus du sol, donc au dessus des nuages - le choix de Tromso s’est vite imposé !

Bien que contraint par les vacances scolaires, j’ai choisi la semaine où la lune était la moins visible, pour minimiser l’éclairage la nuit…(cf ce site qui donne les horaires de la lune et du soleil aussi :
http://www.timeanddate.com/worldclock/astronomy.html?n=290&month=3&year=2013&obj=moon&afl=-11&day=1)

Finalement la haute saison à Tromso est février/mars, en effet cette période permet de profiter d’un bon ensoleillement la journée (environ 10h) et de longue nuit aussi.

Mais j’ai bien dans l’idée aussi d’y aller en plein hiver, cela doit être une toute autre ambiance…

La location

Nous avons cherché une location plutôt hors de la ville pour pouvoir profiter au mieux des aurores (en étant loin des sources lumineuses que génère une ville). Je voulais une maison indépendante pour nous 4 et au final j’ai trouvé qu’il n’y avait pas beaucoup de choix …

Mais nous avons pu louer une maison pour nous idéale, déjà ventée sur le forum…Holemark gard (référencée sur le site de l’office de tourisme norvégien).

Nous avons bien apprécié son ambiance, notre séjour a été aussi un moment de retrouvailles familiales et donc de jeu (de cartes, de batailles de neige…)

Une première photo 2 en 1 : dès notre arrivée (vers 20h à la maison) nous avons été mis dans l’ambiance :





La maison est celle du grand père de la propriétaire actuelle, qui à l’époque avait 2 vaches , quelques moutons ….La maison est entièrement restaurée et décorée avec beaucoup de charme.

La maison



La maison un soir de tempête de neige



Intérieur cosy , nous avons adoré ce lieu …



J’ai fait quelques recettes norvégiennes, notées du site norvège.fr : crumble au saumon, morue au four …Succès auprès de la famille…

Le fameux poêle (chauffage de la maison) – c’est incroyable comme un si petit poêle peut chauffer toute une maison !



Les vols

Billet réservé en sept.

Aller le 3 mars, un peu long via Copenhague / Trondheim (+stop à Bodo sans descendre !) / Tromso

1 heure de correspondance à chaque fois avec SAS , tout s’est bien passé … juste 1/4 d’h de retard à l’arrivée, mais il ne fallait pas plus car notre loueur de voiture fermait ¾h après notre heure d’atterrissage prévue, ouf !

Retour le 10 mars : plus simple via Oslo uniquement avec SAS toujours.



Atteindre le nord de la Norvège, c’est pas simple…

Voiture / route

Voiture réservée chez Avis, seul prestataire ouvert à notre heure/jour d’arrivée. Après quelques moments d’appréhension, mon conjoint s’est bien fait à la conduite sur les routes +ou – enneigées / glacées…les voitures sont bien équipées et les routes sont sans arrêt entretenue par la DDE locale …

C’est donc assez facile, si le temps est beau et même la nuit…

Le seul problème peut être le temps.. qui a été très changeant pendant notre semaine. Plusieurs fois en fin de journée, il s’est mis à neiger et là plus aucune visibilité (on comprend l’intérêt des piquets rouge le long des route, c’était notre seul guide pour imaginer la route !!)…on s’est même une fois arrêté carrément sur la route (il n’y a pas vraiment de bas coté) des glaçons s’étaient formés sur les essuies glace qui n’essuyaient plus rien du tout …Un peu de stress ce jour là … !

route le jour



la nuit...



sous la neige



Notre séjour

Nous avons donc passé une semaine dans ce très joli chalet – L’objectif essentiel étant l’observations des aurores, nous nous couchions tard, levions tard (ado oblige aussi ! ) …nous avons donc bien profité de cette location et des promenades alentour…

Plusieurs photos d’aurore (pas retouchées !) …Nous en avons vu quasi tout les soirs (sauf le dernier soir), sur le pas de porte de notre location !!...vraiment un lieu idéal…Nous avons donc été assez chanceux, le seul bémol est que l’intensité n’était pas très forte (entre 1 et 2) …donc du coup les photos sont beaucoup plus colorées que la réalité …









photo la nuit, étrange couleur ... Dans la montagne derrière la location…











chute gelée



Ballade en traineau…

Nous avions réservé depuis la France avec Lyngsfjord Adventure, je ne sais pas si c’était indispensable au final…J’avais choisi cet organisme qui permettait de faire un ballade « assez longue » (2 heures sur un traineau) tout en alternant les mushers …Il y avait au final 4 traineaux lors de la ballade …donc j’ai trouvé cela OK . Paysage magnifique et (chance) temps magnifique aussi

Ensuite il y avait l’indispensable repas lapon…vraiment attrape touriste (bon je l’imaginais bien mais vraiment sans surprise … !)

Cela a été un très bon moment pour nous.









Photo de l’Ile sur laquelle nous étions Kvaloya (en fait une très grande ile !)...







Grotfjord :





Sommaroya (ile de l'été!)



Des rennes au bord de la route



vue depuis l'ile de Tromso



Ersfjordbotn :



Petite Ile d'Hakoya





La ville de Tromso

Nous avons visité le musée de l’université, intéressant et varié : des salles sur la culture lapone – sur le phénomène des aurores – sur la faune…





La cathédrale des Mers arctiques, monument emblématique de la ville



Pour notre dernier soir, nous voulions manger au restaurant plutôt cuisine locale. Je me suis donc laissée attirer par les publicités de Compagniet …finalement un peu trop nouvelle cuisine pour nous (et bien sur quand même assez cher !)…



Conclusion

Un séjour bien dépaysant, calme …Beaucoup de neige …et surtout le plaisir d’avoir vu des aurores boréales

Et comme souvent j’ai lu un livre lié à notre séjour : « Le dernier lapon » : un policier qui vient de sortir et vraiment bien adapté à notre séjour : le roman se passe l’hiver aussi…et permet d’approcher la culture lapone et les relations avec les Norvégiens/ Suédois …un livre intéressant.

A votre disposition pour toute question…
Partir deux semaines au Québec en février ou mars? English translation pending
by Migtrand · 2010-10-18 · 20 replies
je voudrais partir au Québec en février ou mars pour 2 semaines quel est la meilleur période selon vous??? autant en niveau froid paysage ect... ou si cela est quasi identique merci pour vos réponse je l espère
La Laponie suédoise, nous voilà! English translation pending
by Bos021 · 2017-11-28 · 11 replies
Bonjour à vous tous!😉

Pour cet hiver (février), je devrais partir en Laponie avec mon amie. Après moult consultation de sites, de book et autres articles en tout genre, je viens exposer mes informations que j'ai pêchées et celles dont je n'ai pas encore de réponse.

J'ai prévu un voyage de -2semaines en passant par Stockholm et la visite de la capitale.

Lieux : Stockholm + Kiruna + Abisko Transport : Avion (compagnie Norwegian et SAS Arline) + Train (SJ) Activité : Randonnée + Chien de traineaux + activité de neige + SPA + Musées Type de logement : Hostel + Hotel

Voilà l'archétype de voyage prévu, si vous avez des questions je peux y répondre.

Pour les miennes, les voici: - Avez-vous des informations sur les randonnées en raquette (en journée, entre 9h-18h) autour de Kiruna ou dans le parc national d'Abisko ? Est-ce possible d'y aller à 2 sans guide supplémentaire ? (Les chemins sont bien balisés et dangerosité?) Quelles sont les précautions à prendre pour la sécurité ? (Pelle, nourriture, protection animale...)

- Avez-vous des astuces, bons plans pour gouter de la nourriture typique de là bas à "bas cout" ?

- Savez-vous si les battons + raquettes passent dans des bagages en soute en avion ou cela compte comme des équipements sportifs ? (frais supplémentaire)

- Quelles quantités de vêtements à emmener ? (Combien de paires de chaussettes, sous-vêtement technique, polaire) Faut-il avoir beaucoup de rechange pour changer souvent ?

Quand tout sera réservé, je peux faire un condensé de toutes ces infos et je peux répondre aux questions futures après le voyage ou écrire un billet. Merci à vous! 🙂
Quelques jours en Laponie finlandaise, mars 2016 English translation pending
by Pboulard · 2016-03-28 · 26 replies
Hello,

Comme il n'y a pas tellement de carnets sur la Laponie finlandaise, je me lance dans l'exercise. Début janvier, en discutant avec une amie qui rêve aussi d'aller voir les aurores boréales, on décide de partir à 4 pour quelques jours en Laponie finlandaise.

Pourquoi la Finlande et pas la Suède? Parce qu'au départ on avait flashé sur les igloos du Klakslautannen Artic Resort avant d'y renoncer vu les prix exorbitants (du moins de notre point de vue) des logements et l'obligation d'y prendre la demi-pension.

La plupart des gens que je connais qui y ont été, l'ont fait via une agence qui a pris en charge toute l'organisation à l'exception des billets d'avion. Mais après quelques recherches, vu les prix demandés, on décide d'y aller en autonomie et d'organiser par nous-mêmes. On opte pour un chalet avec sauna histoire de pouvoir se détendre le soir et faire nos repas (au final on fera la moitié nous-mêmes, la moitié au resto 😛).

Le budget - 1000€/personne tout compris pour 5 jours/4nuits Avion: 340€ /personne (vol Finnair, BXL-Rovaniemi avec une escale à Helsinki) Hébergement: 740€ pour un chalet 2 chambres avec sauna, feu ouvert Voiture: 250€ pour la location via economycarrentals.fr Activités: 250€ / personne (chiens de traineaux, moto neige, zoo de Ranua) Resto, 4h, ....: 150€ / personne (avec des restos)

Les tops: Les aurores boréales Les randos en chiens de traineaux, en moto-neige ou juste à pied Les rennes en balade devant notre chalet

Ce qu'on a moins aimé: Rien... sauf peut-être les prix assez élevés, mais c'est une constante dans les pays nordiques

Quelques photos pour donner un avant-goût







A très bientôt pour la suite....
Meilleure période climatique au Québec en hiver? (2010-2011) English translation pending
by Adth38 · 2010-06-14 · 54 replies
Bonjour,

Voilà je compte partir seul au Québec pendant je pense 20 jours, (plus serait préférable) cet hiver, mais je ne sais pas trop à quelle période y aller.

Pouvez-vous me dire quel mois (décembre, janvier, février, ou mars) est le mieux pour les conditions climatiques, car y partant seul et sans trop de budget conséquant c'est à dire que je ne pense pas louer de véhicule étant donné le prix des locations, mais j'aimerai quand même ne pas trop rester en ville, surtout découvrir les grands espaces.

Pour le logement j'aurai pensé aux auberges de jeunesses, laquelle possède un bon rapport qualité prix pour l'hiver ?

Pour ce qui est des activités je ne sais pas trop quoi choisir étant donné mon mode de déplacement, j'aimerai bien découvrir à ski nordique ou raquettes les espaces sauvages, mais sans passer par des agences de voyages, je voudrais si des personnes ont des contacts, passer par des locaux.

Donc en gros. Comment partir à l'aventure au Québec en hiver pour 30 jours maxi ?
Ski au Canada en février English translation pending
by Olimac · 2014-05-13 · 22 replies
Bonjour, je prévois de partir 3 semaines au canada en Février, La première semaine d'aller à Montréal et au Quebec et les 2 semaines suivante d'aller skier, de faire du traineau de chien et du scooter des neige.

est ce que 3 semaines suffisent ?

QUelqu'un pourrais m'aider pour organiser tout cela ?

Merci d'avance.

Olivier.
Que faire ou visiter dans la région d'Oslo à Noël? English translation pending
by GilesB · 2010-11-12 · 8 replies
Bonjour,

Tout est dans le titre, je me rends à Noël à Oslo avec ma femme et mes deux enfants et je me demande si ça vaut le coup d'emmener ma petite famille pour ce voyage professionnel ? Y a-t-il des choses à visiter ou à faire dans la région ? Ou loger ?

Merci de votre aide

Giles
Voyage au Canada en hiver: Montréal ou Québec? English translation pending
by Georgianna · 2009-07-11 · 33 replies
Bonjour, Nous avons un projet de voyage de 2 semaines en famille au canada pour noël et nouvel an. S'agissant de notre première visite, nous hésitons entre montréal (plutôt vers Mont tremblant) et québec. Pouvez-vous nous conseiller sur les endroits à visiter et à ne pas louper en hiver, sachant que nous aurons une voiture, mais que nous ne souhaitons pas faire trop d'heures de route car nous avons 2 enfants de 3 ans et 6 mois? Merci de votre aide!
Préparation d'un voyage en Finlande début février English translation pending
by Leptichat00 · 2012-08-23 · 2 replies
Bonjour,

Mon avion se pose le 6 Février en début d'après midi à Helsinki et décolle le 11 Fevrier à 9h du mat

Je m'offre ce voyage comme cadeau pour mes 30 ans, je pars avec mon ami, et nous aimerons faire des choses insolite en Finlande

Observation des aurores boréales Chien de traineau - mais ca l'air vachement cher- Motoneige Raquette : on en fera par nous même sans passer par une agence Sauna

On a pensé à aller à Rovaniemi car liaison facile par train ou avion depuis helsinki et sutout possibilité de voir les aurores, mais peut etre que je me trompe? peut etre qu il y a d autres coin isolé desservis par le train ou l'avion où on pourras trouver notre bonheur sans se ruiner?

Merci d'avance pour votre aide, toutes vos remarques et propositions seront les bienvenus

Amicalement

Laila
Climat en Norvège en février et coût de la vie English translation pending
by Méli26 · 2006-11-27 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite offrir à mes parents des billets d'avion pour passer une semaine en Norvège à la mi-février...mais coté météo, qu'en est-il?

De même, je crois savoir que le niveau de vie est assez élevé, alors quel est le budget pr 2 personnes pr une semaine (hors avion), sachant qu'ils partageront leur séjour entre oslo et ls fjords et qu'ils ne seront pas contre uen auberge de jeunesse ou hébergement chez l'habitant..

Merci d'avance pr vos réponses !!!
Road trip en Laponie finlandaise English translation pending
by Lachesislf · 2015-12-21 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes deux copines qui partons la 1ere semaine de février en Finlande. Nous atterrirons à Helsinki que nous avons prévu de visiter en une journée (d'ailleurs si vous avez des idées "d'incontournables" :) mais ce n'est pas l'objet du message). On arrivera à Rovaniemi le lundi à midi et on repart le vendredi soir. On voudrait faire le zoo de Ranua, allé voir le Père Noel et sa poste, peut-être faire quelques activités (type chien de traîneau ou moto neige) et monter au parc national Urho Kekkonen (histoire de voir les paysages défiler et de se balader). Est-ce que vous pensez que l'on a le temps de monter jusqu'à ce parc en sachant que ca nous prendra à peu près 12h de route allé retour (c'est peut-être un peu fastidieux quand on a peu de temps) ? Est-ce qu'il y a des "villages" sympathiques à visiter lors du trajet ? En fait je ne trouve que très peu d'information sur cette région en hiver... Je me demande s'il y a des jolis balade à Urho Kekkonen en hiver, s'il faut s'équipper de raquette, de ski de fond ou si les chaussures d'hiver suffisent ? Est-ce qu'il ne faudrait pas mieux remplacer le Urho Kekkonen par le Pyha-Luosto qui est plus près et peut-être tout aussi jolie ? Est-ce que vous avez des bons contacts d'éleveurs de huskys et de rennes, un peu plus authentique que ceux que l'on irait voir avec les safaris proposés par les grands groupes ?

Pardon pour toutes ces questions un peu (beaucoup) évasives. J'espère que vous aurez quelques conseils pour moi. Merci beaucoup !
Les Rocheuses canadiennes en voiture Calgary - Jasper English translation pending
by Oliv11st · 2011-10-30 · 6 replies
Bonjour à tous

Ma compagne et moi même faisons un petit séjour à Calgary durant le mois de février d'une durée de 15 jours environ. Nous avions pensé faire le parcours en voiture "Calgary-Banff- Lake louise-Jasper". J'aurais aimé avoir des informations sur celles ou ceux qui ont déjà effectué un voyage similaire... pensez-vous que ce trajet est réalisable étant donner que nous sommes en hiver vaut-il vraiment le détour ou faut-il se cantonner à un secteur seulement.

Merci par avance, Olivier
Circuit hivernal au départ de Québec English translation pending
by Barzaz · 2004-06-17 · 6 replies
Bonjour,

Je prépare une nouvelle randonnée en motoneige avec un groupe d'amis pour février prochain au départ de la ville de Québec.

Au cours des cinq dernières années, nous avons parcouru une partie des régions suivantes : Lanaudière, Laurentides, Bas Saint Laurent, Chaudière-Appalaches, Gaspésie, Mauricie (Jusqu'à Obedjiwan !), Saguenay-Lac Saint Jean.

7 jours seront consacrés exclusivement à la motoneige et nous souhaitons parcourir environ 250 kms par étape (Avec, si possible, deux nuits au même endroit au milieu du "raid")

Avez-vous des idées de circuit ? Des sites incontournables en hiver ? Des bonnes adresses pour les hébergements (Nous préférons le bois au béton et les petites structures simples et authentiques aux "usines" à touristes) ?

A vos claviers et merci d'avance!

Barzaz
Voyage au Canada pour leurs 20 ans de mariage English translation pending
by Surcouf76 · 2010-07-24 · 10 replies
Bonsoir à tous,

Mes parents fêtent leurs 20 ans de mariage au mois de Décembre. Depuis mon plus jeune âge, ils ont toujours rêvé de partie au Canada.

Je souhaite donc leur offrir ce voyage avec la participation de certaines personnes de ma famille pour cet évènement.

Je pense que la partie est du Canada, le Québec leur ira mieux. En effet, mon père ne parle pas un mot d'anglais, cela pourrait être handicapant pour lui d'aller dans l'Ouest.

J'ai plusieurs questions car cela doit être la surprise...

Hiver ou été? Nous avons eus un husky dans le passé et je sais qu'ils rêvent de faire un vrai tour de traineau avec des huskys avec comme simple vue, des étendues blanches... Pour cela, l'hiver est le mieux. En revanche, mon père est assez frileux et cela risque d'être juste, étant donné qu'ils fêtent leurs 20 ans le 11 Décembre. Donc, je pense que l'été serait mieux mais le choix est assez difficile... A voir aussi si la période d'Avril n'offre pas une jolie alternative entre les deux....

Séjour ou circuit? Pour ma part, je pense qu'avec un circuit, on doit voir davantage de choses. Le souci, c'est que je souhaitais leur offrir cela pour qu'ils ne soient que tous les deux avec leurs rêves et avec les circuits il est rare de n'être que deux. Donc, je me pose également cette question.

Je suis donc à la recherche de réponses à toutes ces questions et si certaines personnes pouvaient également me faire part de leur aventure personnelle, ce sera avec le plus grand bonheur que je les lirai.

Est ce que certaines personnes auraient des noms d'agence spécialiste de voyage au Canada également?

Pour info, je souhaite également pour ma part, aller plus tard en voyage au Canada.

En vous remerciant par avance.

Amicalement Aurélien
Montréal en janvier: que mettre dans la valise (Québec)? English translation pending
by Lolagu · 2003-09-10 · 23 replies
je pars une semaine a montreal en janvier prochain, que dois je mettre dans ma valise ? est il possible d'emmener mes patins a glace ou cela pose un pb a l'aeroport ?

merci de vos reponses😉
Climat et équipement par grand froid de février au Canada? (enfants de 4 et 3 ans) English translation pending
by Berryle · 2010-07-31 · 32 replies
Bonjour,

nous prévoyons un voyage au canada pour février 2011 avec nos enfants qui auront alors 4 ans et demi et pour le second presque 3 ans.

Notre projet est bien avancé. Toutefois, un élément nous questionne: les températures...J'ai lu bcp de témoignages parlant de moins 40 degré et de la nécessité d'avoir un équipement grand froid...

Nous sommes équipés en vêtement neige pour les alpes, est ce suffisant? Faut il racheter des chaussures ou tout le matériel?

Des familles avec enfants du même âge que les nôtres auraient ils des témoignages à nous apporter...Vos enfants ont ils appréciés le voyage?

Sinon ou acheter ces équipements de préférence d'occas, quel budget prévoir?

MERCI BCP
Visite de Montréal fin décembre 2009: endroits à visiter? English translation pending
by Titecouenne · 2009-04-16 · 18 replies
Bonjour,

Voilà fin décembre 2009 je vais passer une semaine à Montréal. Je sais c'est un peu tôt pour préparer ce voyage, mais voilà c'est plus fort que moi!!! 🙂 Auriez-vous des conseils à me donner par rapport aux endroits à visiter?, si y a des difficultés pour circuler dans la ville? et si c'est pas trop difficile de relier Montréal à la ville de Québec pour une journée?

Et si vous avez d'autres choses à me dire n'hésitez surtout pas! 🙂

Merci beaucoup de votre aide

Tite couenne
Back to Norway English translation pending
by Caperam · 2014-04-15 · 42 replies


Nous avons tellement aimé notre voyage en Norvège de mars 2013 qu'on a décidé d'y retourner en 2014. Cette année, le voyage était de nouveau en deux parties, une semaine dans le sud puis une dans le nord. Pour éviter de sillonner en étoile autour d'un seul point, élément un peu frustrant de l'an dernier, la visite du sud s'est déroulée en étapes. Nous voyageons avec nos 4 enfants, le choix des étapes est souvent conditionnée aux possibilités d'hébergement.

Le 20 février 2014. Arrivée à Oslo avec le vol Air France vers midi, après avoir mangé, récupéré la voiture sous la pluie, chargé difficilement nos sacs, nous partons pour Froland à plusieurs heures de route vers le sud ouest. Au fur et à mesure de l'après-midi, la pluie se transforme en neige. La nuit tombe, on s'arrête faire un plein de courses et c'est sous une neige battante que nous rejoignons notre première auberge de jeunesse, déserte. Il y a mon nom et un numéro de chambre sur la porte de l'accueil, on trouve le bâtiment, on y est totalement seuls, la clé est sur la porte. Heureusement qu'on a fait des courses variées parce que tout le reste de l'auberge est fermé, du coup, on n'a pas accès à la cuisine. On improvise donc un pique nique dans notre minuscule espace, c'est une auberge de jeunesse classique, version déco et espace minimalistes, on a six lits superposés et une armoire, les douches et toilettes sont dans le couloir.

Vendredi 21 février

Le lendemain matin, on découvre les lieux de jour, sous une bonne couche de poudreuse.





Nous longeons la côte sud pour rejoindre la prochaine auberge de jeunesse, à Kvinesdal, qui est à 3h30 de route. Le trajet va nous prendre beaucoup plus longtemps entre les arrêts photos et les arrêts petit malade (et oui, la route de la côte, ça tourne!). Au hasard du trajet, nous découvrons ce lac et ces petites maisons.









Le midi nous nous arrêtons pique-niquer sur la plage de Mandal, une petite ville mignonne, dans une nature environnante vraiment belle.



Ensuite, nous faisons un détour vers la pointe la plus sud de la Norvège, la péninsule de Neset, pour visiter le phare de Lindesnes. En route, les hangars à bateaux sont très nombreux.







Le phare est sur une côte de granit rose battue par les vents. Il est fermé l'hiver en semaine, du coup l'accès au site est gratuit, on ne peut pas entrer dans les bâtiments mais on peut se promener partout et les toilettes sont ouvertes, chauffées et propres.







Puis nous reprenons la route et c'est sous la pluie que nous arrivons à notre nouvelle auberge de jeunesse. On découvre cette étrange voiture sur le parking...



C'est en fait une oeuvre d'art car en effet, si de l'extérieur le bâtiment de l'Utsikten Hotel à Kvinesdal fait un peu bloc de béton...



L'intérieur est tout beau, avec de nombreuses œuvres d'art contemporain... A tel point que n'ayant pas vu de panneau d'auberge de jeunesse, j'ai un doute... je pense que nous nous sommes trompés. Hé bien non! En fait, le bâtiment est en deux partie, hôtel à gauche et auberge de jeunesse à droite. L'accueil est très chaleureux et puisque la cuisine de la partie auberge est en travaux, ils nous offrent le petit-dèjeuner qui normalement n'est pas inclus dans le prix.





La chambre quant à elle est plus basique mais beaucoup plus vaste que la précédente avec sa salle de bain, pas de frigo mais le balcon fera l'affaire ! On peut dîner sur place, ce qu'on fait et le repas est bon pour un prix moins terrible que ce à quoi on aurait pu s'attendre; il y a aussi une aire de jeux pour les enfants à l'extérieur et une salle de jeux à l'intérieur. C'est donc une auberge des plus confortables qui nous accueille pour deux nuits.
NW Canada, Alaska et Nord Arizona English translation pending
by Trois14 · 2011-07-18 · 409 replies
préambule

L'ensemble de ce voyage a été réalisé par mon épouse et moi-même entre le 27 Juin 2011 et le 11 août 2011.

Les photos proviennent bien, en règle générale, de ce voyage de l'été 2011. Cependant, je ne m'interdis pas d'introduire occasionnellement quelques photos prises lors du voyage précédent assez semblable (2007), lorsqu'elles sont nettement meilleures que celles prises cette année.

La rédaction d'un carnet de voyage est une première pour moi, et probablement une dernière aussi, car je n'envisage pas de me lancer régulièrement dans ce type de récit, pour raison de temps. Mais, si bien des régions du monde font l'objet de nombreuses descriptions sur VoyageForum, bien peu de carnets détaillés existent pour l'Alaska, aussi j'ai souhaité y remédier. J'espère, malgré la qualité médiocre des photos incorporées (limitées chacunes à 100 Ko), donner envie à quelques uns de s'intéresser au grand Nord du continent Américain. Il le mérite bien. Nota (juillet 2013) : les photos dans le corps du texte ont, depuis quelque temps, parfois disparu (merci VF ?) surtout dans la deuxième partie de chaque page ; elles ont alors été remplacées par ... une vignette. Mais il suffit de cliquer sur cette vignette dans le corps du texte pour les retrouver à leur taille normale.

Il s'agit de notre quatrième voyage en Alaska. Nous avons insisté cette fois : - sur les lieux que j'avais le plus appréciés auparavant (négligeant certains endroits pourtant célèbres, comme Denali NP, qui ne nous tentent plus) ; un "Best Of" en quelque sorte. - sur la partie maritime Sud (l' "Inside Passage") que nous ne connaissions pas.

Enfin le voyage se termine par une extension en Arizona, car nous souhaitions retourner une fois de plus à CBN (The Wave) ; nous avons eu en Avril dernier la bonne surprise d'apprendre que nous avions gagné, via la loterie internet, deux permis d'accès au site (très difficile à obtenir), vers la fin de notre séjour Américain. Il nous fallait en profiter. ===================================================

Notre trajet a été le suivant :

(comme le texte est très long et entrecoupé par des commentaires, afin de retrouver un passage plus facilement, j'ai introduit un certain nombre de renvois avec lien vers le texte correspondant : cliquer alors sur les passages en gras dans la table suivante) :

- Vol Lyon-Paris-Los Angeles (voir juste ci-après) - vol pour Seattle - frontière Canadienne - Yoho N.P. - Lac Moraine, Lac Louise, Icefields Parkway (ours) - Jasper, Lac Maligne - Alaska Highway : 1/ traversée de la Colombie Britannique : Dawson Creek, Fort Nelson, généralités sur l'Alaska Highway, Muncho Lake (ours), Liard River Hot Springs, ours sur la route - Alaska Highway (suite) : 2/ entrée dans le Yukon, Watson Lake, Teslin Lake, Whitehorse - généralités sur la ruée vers l'or du Klondike - passage en Alaska, Skagway - retour au Yukon, Whitehorse à nouveau, route vers Dawson City, Dawson City, - Top of the world Highway, passage en Alaska, Tok, Glennallen, passage rapide à Anchorage - route vers Homer, Homer - Journée à Brooks Falls, Katmai NP (ours très nombreux) - péninsule de Kenai, Anchorage - route vers Glennallen et Kenny Lake (pipeline de l'Alaska) - Edgerton Hwy, Kennicott et McCarthy (ours), - route vers le parc de Kluane, passage à nouveau au Yukon, lac de Kluane - Haines Junction, survol des glaciers (Kaskawulsh et South Arm Glacier) - route vers Haines (retour en Alaska) Haines, Chilcoot River (ours) - A PARTIR DE MAINTENANT TRAJETS EN FERRY. Ferry vers Juneau, Juneau, Mendenhall Glacier - Tracy Arm Fjord, Sawyer Glaciers, retour à Juneau (ours) - ferry vers Sitka, Sitka - en route vers Wrangell, passage à Petersburg, Wrangell, vers Anan Creek (ours) - Anan Creek (ours très nombreux) - Ketchikan - retour à Bellingham en ferry, retour à Seattle. - vol vers Las Vegas, route vers Page - The Wave (route défoncée), autour de Page - Secret Canyon - Cottonwood Canyon Road Bryce NP, Red Canyon, Cedar Breaks NM, retour à Las Vegas - Havasupai - Palm Springs, retour à Los Angeles, retour en France.

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Le vol depuis Lyon vers Paris puis Los Angeles a été parfait (Air France en Affaire, grâce aux miles FlyingBlue). Vol AF CDG-LAX

A l'arrivée nous prenons possession d'une petite voiture Hertz pour quelques heures, car nous devons changer rapidement d'aéroport ; direction John Wayne Airport (SNA) à 40 miles de là, à Santa Ana. Mais nous avons le temps sur le trajet de faire un détour pour nous dégourdir les jambes près de l’océan ; ce sera Huntington Beach, et son sympathique pier. Huntington Beach

Vol ensuite vers Seattle avec Southwest Airlines, une compagnie low cost, mais qui fonctionne parfaitement, et au confort très correct. Enregistrement rapide (il n'y a pas de boarding pass avec siège pré-attribué, mais on reçoit un numéro qui signifie l'ordre de pénétration dans l'avion, où chacun choisit à sa guise un des sièges encore disponibles). Bagages gratuits ! Encore un vol sans problème, à l'heure, avec une escale de quelques minutes à Oakland. Tout cela pour environ 50$ ttc par personne !

Peu avant d'atterrir, nous survolons le Mt Rainier, repère mythique de la région de Seattle. Mount Rainier

La réception de la voiture à Seattle sera un moment important, car nous devrons cohabiter un gros mois ensemble, sur plus de 10000 km. Et, outre une consommation raisonnable (le prix de l'essence n'est plus ce qu'il était ; nous l'avons trouvée dans certains coins reculés sensiblement plus chère qu'en France !), il nous fallait une longueur inférieure à 15', pour minimiser le coût de transport sur le ferry. Il fallait aussi qu'elle soit confortable, afin de ménager nos vieilles articulations. Le préposé au comptoir Hertz est compréhensif, efficace et compétent, il assimile nos exigences.

Il nous attribue une Hyundai Elantra. Bonne pioche, elle a été parfaite, à l'aise sur les pistes (faciles) telles que Top Of The World Hwy ou McCarthy Road, et confortable pour les très longs trajets routiers (je dirais que c'est comme une Mégane, en plus confortable. Le toit ouvrant sera un plus très apprécié (surtout par Madame qui a ainsi pu profiter du soleil Arctique, sans faire chuter notre moyenne), car nous avons eu sur la plus grande partie du trajet un temps anormalement beau et ensoleillé. La radio par satellite nous permettra de recevoir des centaines de chaînes, même très loin de toute zone habitée. Prix total payé pour cette voiture en km illimité, pour 1 mois complet : 1 175 US$ ttc, avec toutes les assurances raisonnablement nécessaires.

Petite remarque amusante : nous avons reçu une voiture immatriculée en Floride, et cela nous a attiré beaucoup de sympathie tout au long du parcours, car la Floride, c'est très looooooin de l'Alaska. On nous a souvent fait confirmer que nous venions bien de Floride, et lorsque nous répondions "non, de France", on nous demandait alors généralement "où est situé cet état ?". Notre réponse habituelle, "encore plus à l'Est que la Floride" les a à peine surpris (l'Américain moyen ne connaît que très mal la géographie).

Notre première tâche a été de faire un très gros plein de nourriture et d'outillages de cuisine dans un Safeway et dans un Walmart à proximité de l'aéroport de Seattle, car, pour des raisons d'économie ou de diététique, nous ne mangerons pas très souvent au restaurant.

En fait, tous les midi nous prévoyons un picnic léger et rapide. Et le soir, nous ne fréquenterons les restaurants que de temps à autres, lorsqu'ils amèneront un plus significatif. Car au Canada et en Alaska, les restaurants sont rares dans les zones reculées, et ailleurs ils sont toujours très chers (environ le double de ceux qu'on rencontre dans le SW des USA à qualité comparable) ; ils sont en outre généralement très quelconques ou bourratifs.

De plus, les logements que nous fréquenterons (hôtels-motels-lodges, bungalows, BnB, roadhouses, cabanes, …) nous donneront souvent gratuitement accès à un barbecue (nous comptons bien faire une cure intensive de saumon sauvage grillé) ; et sinon nous aurons parfois une kitchenette, ou au moins un micro-onde disponible ; nous utiliserons une boite spéciale en plastique, très pratique, spécialement conçue pour préparer rapidement et facilement une plâtrée de riz ou de pâtes dans un micro-onde. Il nous a néanmoins fallu trouver des cartouches bleues Camping-Gaz. Et là, mauvaise surprise, elles ne sont plus distribuées aujourd'hui dans les magasins REI de Seattle "pour raison de sûreté" (?) nous explique-t-on (j'aurais plutôt pensé pour raison commerciale). Mais heureusement nous en trouverons rapidement dans un "Big 5" voisin.

Nous passons quelques minutes, pour le fun, au Pike Market de Seattle afin de retrouver l'ambiance inimitable des vendeurs de poissons.

Pike Market, Seattle

Nous faisons là notre première rencontre du voyage avec les fameux saumons sauvages d'Alaska, à la chair couleur rouge vif, incomparables avec les saumons d'élevage que nous connaissons en Europe.

Lancés par un assistant, ils rejoignent la caisse enregistreuse par dessus les têtes et les étalages pour y être pesés et emballés. Il est vrai (nous pourrons le confirmer plus tard) que les saumons d'Alaska sont bien des champions reconnus pour le saut, par exemple pour remonter une chute. Les poissons volent bas !

Un petit tour express, sur le front de mer près du marché nous permettra de saluer une dernière fois le Mt Rainier, omniprésent dans la ville.

Seattle waterfront

Notre premier picnic se déroulera sur la rive Est du Lac Union, dans une zone un peu rétro et hippie, assez sympa, avec des maisons flottantes (on se croirait au nord se Sausalito). Lake Union

Mais nous ne nous attardons pas, et quittons bien vite la ville, direction Nord, par l'I5. Là, les difficultés commencent. Comme la dernière fois où j'ai emprunté cette autoroute en direction du Canada, elle est complètement engorgée sur 60 miles (la carpool est elle-même saturée). Contrairement à l'idée reçue, la vie ne doit pas être toujours rose dans la région de Seattle !

Nous arrivons enfin au Canada, et dormons à Abbotsford, une cinquantaine de km à l'Est de Vancouver (ville que nous éviterons complètement cette fois).

Le lendemain de bonne heure, nous nous engageons sur la "transcanadienne" direction Est, avant d'obliquer vers Kelowna et la vallée de l'Okanagan (région que nous ne connaissions pas), puis de rejoindre les Rocheuses Canadiennes.

la transcanadienne

pont flottant de Kelowna

des cultures à perte de vue

vallée de l'Okanagan

Nous n'avons pas vraiment apprécié cette région, pourtant réputée. Certains points de vue sont effectivement très beaux (le fond de la vallée est une succession de jolis lacs très longs), mais la circulation y est pénible, et les villages assez quelconques. La région est fameuse pour ses vergers, et ses fruits ; mais si ces derniers sont bien vendus en grand nombre dans des stands un peu partout au bord de la route, le tarif est dissuasif (bien plus cher qu'en supermarché, bien plus cher qu'en Europe). De plus il est très difficile de trouver à midi un coin sympathique avec tables de picnic.

Heureusement, la belle surprise de la journée sera notre ville étape, Revelstoke, au pied du Parc des Glaciers (le Canadien, pas l'Américain). Nous logeons dans un motel sympathique (Swiss Chalet), genre BnB. Et l'ambiance de ce gros bourg forestier est vraiment plaisante et relaxante : un orchestre de jazz dans un kiosque à musique anime agréablement une soirée bon enfant. Seul bémol, la ville est traversée en permanence par des trains interminables (on a compté 168 wagons), mais cela donne un coté folklorique indéniable.
Montréal en février avec enfants de 6 et 8 ans English translation pending
by Emmakitty · 2006-12-26 · 24 replies
nous partons à montreal du 19 fevrier au 1 mars avec nos enfants de 6 et 8 ans.🙂 nous envisageons de faire avec eux tout un tas d'activites mais j'aurais aime avoir l'avis de voyageurs ou d'habitants de la region pour prevoir au mieux notre planning . nous souhaiterions louer une voiture pendant toute la duree de notre sejour et en profiter pour aller 2 jours à new york . nous aurions bien aimé aller voir les baleines ou les phoques, et bien evidemment faire une randonnee d'une heure ou deux en chiens de traineaux . qu'en pensez-vous ? y-a -t-il d'autres endroits à ne pas manquer ? nous aimerions que nos enfants repartent avec plein d'etoiles dans les yeux, alors j'ai vraiment besoin de votre aide à tous . merci d avance emmakitty
Voyage en "fat bike" (Canada ou États-Unis) English translation pending
by Theplaisance · 2019-01-03 · 9 replies
J'aimerais un avis. Je voudrais profiter de l'hiver et aller faire un voyage en fat bike (Canada ou État-Unis). J'aimerais avoir des suggestions pour des endroits à explorer. Pour le logement, j'utilise habituellement Air B&B. Merci Lucil
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq English translation pending
by Pierresd · 2019-03-25 · 9 replies
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite… Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage… Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris. Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple. Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau. Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….

J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)

J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.

28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.

1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !

2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.



Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !

3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.

5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.



Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.

6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.

7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.



Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.

8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.

9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…

Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.

10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Voyage en Norvège au nouvel an 2012 English translation pending
by Clr12 · 2011-09-26 · 5 replies
Bonjour,

Nous prévoyons avec un ami de partir en Norvège pour le nouvel an. Nous pensons rester 5 ou 6 jours, mais rien n'est vraiment prévu pour le moment et il nous est possible de prolonger notre séjour. Maximum 8 jours. N'étant jamais allés là-bas, nous aimerions obtenir quelques informations : - Quelle est la météo à cette période? Y a t-il de la neige? Et surtout à quelles températures devons-nous nous attendre? - Que nous conseilleriez-vous de faire à Oslo et dans les environs de la capitale? Je précise que, pour diverses raisons, nous ne louerons pas de voiture sur place. - Y a t-il des musées, des cafés ouverts le 1er janvier? Cette question peut sembler étrange, mais, ayant vécu dans les pays germaniques, tout (ou presque) est fermé à cette date. - Est-il envisageable d'aller jusqu'à Bergen en train pour voir les fjords? - Peut-on skier ou faire des activités du genre (motoneige, traîneau à chiens) près d'Oslo? Nous aimerions également obtenir quelques informations sur les fameuses aurores boréales. Est-il possible d'en voir dans le Sud du pays? Et si oui, connaissez-vous un bon endroit? Ou bien faut-il monter plus haut vers le Cercle Polaire? Et dans ce cas, un court séjour à Bodø est il réalisable? Y a t-il des liaisons en train de nuit par exemple? Je sais que ces manifestations sont aléatoires, mais malgré tout, nous aimerions augmenter nos chances d'en voir en nous rendant dans des régions propices ;-)

Nous ne pourrons évidemment pas tout faire en si peu de temps, et attendons des infos afin de mieux organiser notre séjour!

Merci à ceux qui pourrons nous aider ;-)
Canada en hiver English translation pending
by Peaceonearth · 2005-10-11 · 15 replies
NOus sommes hauts-savoyards, nous allons partir au canada en fevrier 2006, pour 2 semaines, avec au programme: 1 raid de 6 jours en traineau notre mariage intime a la chapelle de l'hotel de glace😊

et nous cherchons d'autres activités pour completer notre voyage. A vous les idées!!😛

peut-on voir les baleines sur le saint-laurent à cette epoque?😕 les aurores boreales dans le nord?

que pensez-vous de la compagnie SWISS pour un vol geneve-montreal?

Merci pour vos idees, remarques suggestions A+😉
La Suède début mars English translation pending
by Kams167 · 2013-12-27 · 11 replies
Bonsoir,

J'aimerais organiser un petit voyage en suède la première semaine de mars. Durée: ~7 à 10 jours. Nous sommes étudiantes (3 à 6 personnes) donc pas de très gros budget (super prix (60€ A/R de notre ville) avec Ryanair pour cette semaine donc on en profite!) Le budget total du voyage serait de 500/600€ p.p. , est-ce réaliste pour ce que l'on prévoit?

Quel itinéraire me conseillerez-vous sachant que nous aimerions:

- Visiter un peu la capitale. (Entendu parler d'une croisière autour des iles, quel en est le budget?) Que voire, que ne pas rater?

- Aller plus au Nord afin de pouvoir admirer les aurores boréales (en aurons-nous la chance, d'après vous, à cette période? :/ ) D'après mes recherches Kiruna serait un bon endroit pour cela. Qu'en pensez-vous? Et que faire là-bas?

- Faire du ski ~1 à 2 journée. Quel station nous conseillez-vous? En faisant mes recherches je suis tombée sur Are. Y a-t-il une station dans les environs de Kiruna histoire de ne pas perdre le peu de jour que l'on a dans les transport?

- Nous pensions également faire une journée ou deux de traineaux avec les Huskies. Mais tout ce que j'ai trouver concernant ces excursions est très cher (90€/2h ou 150€ la journée complète!) Auriez-vous des bon plans? , me conseillerez-vous de voire sur place?

- Profiter de la nature et des grands espaces de ce beau pays. Le parc national d'Abisko revient souvent dans les discussions. Votre avis? Randonnée possible à cette période de l'année? Que ne pas rater?

Logement: les A.J et les chambres d'hôtes nous suffiront largement. Nous prévoyons 20 à 25€/nuit Est-ce réaliste? Avez-vous de bons plans logement par rapport à l'ébauche d'itinéraire ci-dessus?

Transport: Nous pensions faire les plus petits trajets en train et prendre l'avion de Stockholm à Kiruna puisque plus économique et plus rapide!!. Est-ce que nous ratons qqch d'important en route? Avez-vous des conseils de ce coté la?

Que faire, que voire en Suède? Mis à part ce que j'ai citer plus haut? Pensez-vous qu'on passe complétement coté de qqch?

Vos avis, conseils et remarques en tout genre sont les bienvenu!

Merci d'avance!

Kams :)
Séjour motoneige au Canada en janvier/février 2014 English translation pending
by Nathlylou · 2013-05-14 · 26 replies
Bonjour à tous! J'aimerai offrir un voyage à mon mari pour ses 40ans? un séjour au Canada, il a toujours voulu faire du motoneige dans un pays comme le canada (quebec). J'envisage de partir en 2014 janvier février, selon les offres... Pouvez vous me conseiller des tours operateurs ou organisateurs sur place... Je m'y prend à l'avance 😎 Merci bcp!😉 Cordialement. Nath
Activités hivernales à Saint-Alexis-des-Monts? (Québec) English translation pending
by Fab95 · 2012-03-09 · 14 replies
bonjour,

je pars le 18 mars a la pourvoirie du lac blanc a saint alexis des monts. est ce que quelqu'un peut me renseigner sur les conditions actuelles pour les activites hivernales. par avance merci.
Recherche quelques plans pour un voyage en hiver au Québec English translation pending
by Jerem57 · 2010-12-25 · 34 replies
Bonjour à tous les Vforumistes...

Alors voilà, nous partons ( ma copine et moi) faire un petit trip hiver au Québec au moi de mars. Billets bookés hier, arrivée à Montréal le 8 14h30 et départ le 20 à 20h30, Ce qui nous fait 13 jours et 12 nuits....

Pour parfaire ce trip, je viens glaner quelques infos et conseils de toutes sortes.

Dans les grandes lignes, on va essayer de passer 5 -6 jours en ville ( montréal et québec city, nottament pour voir les chutes de Momorancy gélées ) le reste du temps on aimerait profiter de la nature dans de grands espace comme le parc de Jacques quartier pour un treck en raquette par exemple. J'avais envisager un petit séjour dans un gite type la ferme 5étoiles pour cummuler toutes les activités neige ...mais j'ai encore besoin d'étudier les différents forfaits de plus près. Bien sûr, je precise que l'on loura un véhicule, certainement sur une période de 8 jours, ainsi on pourra se déplaser à notre guise.

SI vous avez des tuyaux sympas, je suis prenneur....

Merci à vous....
Trois semaines en Finlande: visistes et hébergement English translation pending
by Audreylym · 2007-03-16 · 8 replies
Bonjour, Je m'apprete à partir en Finlande en aout avec un groupe d'ados. Avez vous des coins sympas à voir, des sites magiques (pas forcement les plus touristiques) des hebergements cooles, pas chers et un peu originaux? Des personnes à rencontrer? Merci d'avance pour vos bons tuyaux... Audrey

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