Malgré une météo annoncée pluvieuse, nous partons avec l’intention de voir la
vallée du Paradis et les chutes d’Imouzzer
La route est belle et les fleurs sauvages apprécient ce temps humide.
Nous arrivons au barrage, bien rempli.
Toutes ces pluies garantissent de belles récoltes. 14 dos d’ânes pour franchir le barrage et nous voilà à l’assaut de petites montagnes. Les routes sont parsemées de pierres et moi j’éternue sans arrêt. On s’arrête ici et là pour prendre les photos de ces paysages tous différents.
Heureusement nous ne croisons aucune voiture
Le temps se charge de plus en plus, on se perd un peu. Totalement dans les nuages on s’approche d’Imouzer. On va prendre une auto stoppeuse que est en panne de trottinette dans ces montagnes et dans un brouillard dense!
Quand on arrive aux chutes, on les voit mais impossible de les rejoindre sans un guide! Quand même ils m’énervent un peu de temps en temps, je sais qu’ils vivent des touristes mais je me sens privée de liberté. Bref sous la pluie et accompagné nous arrivons au pied des chutes impressionnantes par la hauteur mais bon, j’avoue avoir vu mieux. il paraît que cela faisait des années qu’il n’y avait plus d’eau.
Voici donc le voile de la mariée.
Malgré les trombes qui nous tombent dessus, on est sollicité pour acheter tel ou tel souvenir. Je n’ai qu’une envie retrouver le chauffage de la voiture!
Le retour se fait plus facilement. Des jeunes français ont voulu faire une photo de leur combi dans l’oued ?!? Et il n’est pas parvenu à en sortir, ils vont animer notre retour.
Après la trottinette dans la montagne, le combi immergé
Aux Tajines bleus, Hassan me voit frigorifié. Il sort le seul chauffage qu’il a pour chauffer la chambre et me donne un médicament qui se relèvera finalement efficace mais le lendemain je resterai au lit!