Merci pour cet article.
Je n'imaginais jamais que ce village d'où je suis parti pour entreprendre l'ascension du
Merapi, un soir de juillet 2009, serait rasé de la carte.
Ces fauteuils en osier dans lesquels nous patientions dans le froid, ces couvertures prêtées par des guides, ces discussions avec ces derniers, nos petits déjeuners réparateurs du lendemain matin, ces gargotes où nous nous requinquions au Coca, ces pentes verdoyantes et abruptes, ces champs de café avec les sourires des paysans...
Ce paysage paradisiaque sous les cendres. J'en avais bien entendu parler, mais pas de manière aussi "concrète".
Les boules...