Bonjour,
Puisque vous me suggérez de poursuivre et me demandez des éclairages sur mon point de vue, je vais vous les donner. Ils n'ont rien de péremptoire, et je n'insulte ici personne.
D'accord, chaque pays a sa
souveraineté, je veux bien ; encore que de même que vous n'avez le droit de faire n'importe quoi dans votre jardin ou dans votre cheminée de salon, quoique vous en ayiez la
"souveraineté", il est certain que dans une vision globale et planétaire, il faut voir les choses autrement désormais.
Une politique singulière ne devrait pas pouvoir se permettre d'aller à l'encontre du bien commun, de même qu'on ne doit pas faire dégazer un pétrolier librement au motif que l'outrage ne menace pas nos côtes, ni introduire n'importe quelle chimie nocive dans un produit alimentaire au prétexte qu'on l'exporte.
Puisque tout se tient, et que nous sommes amenés - et c'est la capitalisme qui nous vaut cela - à considérer les choses globalement, le méthode qui consiste à accepter les immigrés dont on a besoin et déjà formés est totalement contre-productive. Si on veut pousser un peu le raisonnement, il faudrait même choisir de préférence pour l'immigration dans les pays développés les gens les moins éduqués, les moins favorisés, les moins formés ; je m'explique :
Les gens les moins formés et les plus pauvres apporteront aux pays riches ce qu'ils n'ont plus : une démographie dynamique, une jeunesse, et ils pourront acquérir une bonne formation qu'ils n'avaient pas et dont ils n'avaient pas les moyens. Ils financeront les retraites, dynamiseront l'économie. Les pays riches en ont plus que tout besoin.
Les candidats à l'immigration déjà formés, et éduqués, ils faut qu'ils restent dans leur pays, qui en a besoin !
La politique actuelle creuse encore le différentiel entre pays riches et pays pauvres, les riches faisant venir les sujets qui auraient permis à leur pays de se développer, et y cantonne les plus pauvres.
C'est absurde, c'est contre productif ; et à long terme c'est dangereux.
Michel