Salut à tous voyageurs et voyageuses !

Ayant lu quelques carnets de voyages, je me suis dit : pourquoi pas (et j'ai pas sommeil ^^) Je vais essayer de pas faire un gros pavé de 50 pages ! J'essayerais cependant de citer tout nos autos stoppeurs car ils nous ont beaucoup aidés dans notre avancé.
Tout d'abord, j'habite à
Auxerre (bourgogne), et j'ai 18ans. Notre voyage à été effectué à pied, en stop, et en train. Nous voulions arrivée jusqu'en
Espagne rapidement pour faire le reste à pied en longeant la côte.
Ok on est pas parti à l'autre bout du monde mais je trouve important de découvrir un peu plus la
France.
Décision (fin juin):
Après une soirée entre amis, mon ami Louis et moi (Ugo), seuls survivants vers les 4 heures du matin, nous discutons de voyage, de partir comme ça sur un coup de tête. Quand Louis vient à dire : Si on veut, on pourrait partir tout de suite. Cœur à 100 à l'heure, c'est parti on se casse ! Énormément d'excitation car nous en parlions pas mal sans jamais prendre de décisions. On laisse un mot à nos amis sur un papier comme quoi nous sommes partis.
On réunit quelque affaire chacun de son côté (sac, duvet, quelque fringues, boussole, cartes de
France, un ptit livre, une stylo du papier, de l'eau, 50euros chacun, une serviette, enfin le minimum quand même)
On se rejoint vers 6heures à la gare direction
Vezelay. Arrivé à là bas, nous allons dormir chez son père qui tient une boutique de photographie.
Départ :[/img]
Levé à 9heures on dit au revoir à son père (qui accepte notre décisions mais qui, je crois, était perplexe de notre projet). Nous voilà parti sur le chemin de Compostelle, très très très heureux.
Nous marchons jusqu’à un patelin nommé Champagne. Un peu épuisé, nous levons nos pouces et par chance, un jeune nous prends en stop dans sa petite et vieille voiture rouge avec un chien à mes pieds. Il nous mène jusqu'à Tannay, ou nous achetons un peu de nourriture pour le soir.
Nous sommes pris en stop à la sortie de Tannay par une femme de 30/40 ans dans sa vieille voiture (et qui prenait des raccourcis en roulant très vite) qui nous déposa à Varzy. Nous trouvons un étang ou nous comptons passer la nuit.
Nous comptons nous laver au douche du camping juste à coté mais la dame qui s'en occupait nous a vus venir alors ça a été douche dans l'étang (avec plein de minuscule tétards qui nous lavait les pieds, apparemment c'est bon pour la peau

)
Le soir, dans nos duvet, au bord de l'étang, les moustiques nous dévoraient. On s'est mis plus loin et on a rencontré un homme qui avait voyagé en
Inde en tant que cuisinier. On a discuté autour disons d'une cigarette, et il nous raconté son voyage et on a appris beaucoup de chose sur la vie en
Inde :)
Jour 2 :
Le lendemain, levé au petit matin nous achetons du pain pour le midi et 2 pêches en guise de petit déjeuné

Nous allons à la sortie du village, c'est repartis pour le stop ! Après 2 heures d'attente de stop, nous avons pu analyser les conducteurs qui vous voit : ceux qui vous sourissent, ceux qui vous font un signe pour dire " y'a pu d'place désolé ! ", ceux qui vous ont vu et qui évite à tout prix de vous regardez (sont rigolo ceux la ^^), ceux qui hésite avec un petit ralentissement, et ceux (heureusement) qui s'arrête :).
Cette fois ce sera une gentille mamie qui s'arrêta, qui nous parla de son docteur et des OGM dans la régions, pourquoi pas

. Très sympathique, elle nous dépose à un petit patelin. Nous attendons longtemps jusqu'à ce que Louis eu la bonne idée d'aller demander à un conducteur arrêter au stop s'il voulait bien nous prendre en stop et ce fut le cas.
Un auto pas très bavard mais gentil. Il nous déposa à un autre patelins ou nous fûmes pris en stop par un technicien, qui si je me souviens bien travaillait pour la radio. Cette homme nous déposa à
Nevers.
Louis et moi n'en revenait pas à la vitesse à laquelle nous pouvions avancé grâce au stop, arriver à
Nevers dès le 2eme jours était très enthousiasment :)
Nous en profitâmes pour acheter de la nourriture, visiter un peu la ville, et manger sur un muret. Je viens de me souvenir que pendant que nous mangions, je ne sais plus qui de nous deux avait fait tomber une bouteille d'eau du muret, y'avait bien 6, 7 mètres et la bouteille retombât en bas, droite, comme si on l'avait poser en bas.. j'arrivais pas à y croire..
Bref, nous voilà reparti sur la route pour sortir de la ville sous une chaleur insoutenable (et une ligne droite de zone industrielle horrible). Notre eau était maintenant tiède lorsqu'un miraculeux pompier nous pris en stop. C'est même lui qui nous à proposé ! Et en plus de ça il nous amenés à sa caserne pour nous offrir un grand verre de coca gelé et remplir nos bouteilles! Un jeune homme très généreux..qui nous déposa à un village (10km environs de
Nevers)
A la suite de cela, nous en profitons pour s'arrêter à un Netto pour acheter à manger. Enfin, un saucisson..
C'est reparti pour le stop, avec 2heures d'attente sous un soleil de 30°C. Nous fûmes pris en stop par un couple croyant, et lorsqu'on leur dît qu'on comptaient arriver à Compostelle, ils nous demandèrent de faire une prière pour eux là-bas.
Après les avoirs remercier, nous voilà de nouveau dans un nouveau patelin que nous quittons pour nous mettre à la sortie de ce village.
Après pas mal d'attente, personne nous prends en stop, alors on avance sur le bord de la national et on se rendit compte que la plupart des gens tournait à un croisement alors que nous voulions continuer tout droit. Nous nous plaçons donc après ce croisement et après un virage. Nous avions remplis toutes les conditions pour que personnes ne nous prennent en stop : nous étions sur la nationale, après un virage qui donnait sur une ligne droite infini (ou les conducteur accéléraient), il n'y avait pas d'endroit pour s'arrêter, la totale. On a été cons mais bon fallait que ça nous arrive pour par refaire cette erreur.
Malgré tout, une voiture qui sort du virage très vite s'arrête en pillant, et nous prends en stop. C'était un soldat qui revenait de mission si je me souviens bien. En plus de cela ce jeune homme à réussit à atteindre les 190km/h (ce qui lui paraissait normal

). Au début un peu inquiet, nous parlons un peu, je m'endormis à l'arrière pendant que Louis bavardait avec le pilote !
Ils nous déposa à l'entré de la ville Saint-Amand et nous conseilla une auberge de jeunesse.
Malgré nos recherche nous ne la trouvâmes jamais..
Nous nous dirigeâmes vers le
centre ville pour aller boire une bonne pinte et recharger mon téléphone. Nous n'avions pas énormément d'argent mais nous étions tellement contant de notre avancé en une seule journée..
Joyeux et encore une fois très cons, nous allons manger.. une pizza, chacun. Bien sur, buvant notre bière avant cela devait être notre "seul" plaisir (20/25e le tout, quitte à être cons autant l'être un maximum !).
Bref, après ce bon repas, nous trouvons un endroit ou dormir, on trouve une sorte de mini plage au bord du fleuve. On se lave, etc.
Malheureusement, les moustiques commencèrent arriver.. dès la piqure je savais que la nuit allait être horrible.. Après avoir essayer de lutter, on s’écartait sur l'espèce de terrain à 20 mètres. Mais les moustiques étaient toujours là. Louis essayait de se recouvrir mais en vain, chaque cm² de peau non protégé est bouffé dans les secondes qui suivent.
Louis réussit à s'endormir un peu mais j'ai craqué, j'ai laisser un mot a Louis (j'avais oublier mon portable qui rechargeait au bar) je trouvât un banc vers la gare où je dormis comme un roi ! Louis vint me réveiller le lendemain matin grisâtre.. Il s'était fais dévorer par les moustiques (il avait compté plus de 150 piqures le soir)
Jour 3 :
Après tout ça, on alla chercher mon téléphone au bar (le barman avait même pas vu que je l'avais oublier), nous reprîmes la route.
1er autostoppeur à la sortie de la ville: un apiculteur nous pris en stop pour quelque kilomètres. Ensuite, allez savoir pourquoi, un conducteur qui arrivait à l'opposer, s'arrêta et fit demi tour pour nous prendre en stop pour au moins 60km jusqu’à La Châtre. Dans ce petit village nous prîmes un café, achetèrent quelque trucs a grinioter à la boulangerie (ou 2 enfants échangèrent nos friandises sans faire exprès avec les leurs.. Louis les rattrapa et d'après lui, ils ont eut très peur ^^)
Nous quittèrent une fois de plus ce charmant village pour aller à sa sortie. Cependant, il n'y avait pas grand monde.. La creuse et ses alentours, c'est pas une légende, y'a pas grand monde ! Mais nous sommes chanceux, un homme qui était charpentier, nous prit en stop. Il nous déposa à une station service et nous dit que s'il n'y avait personne qui nous avait prit, il repasserait de toutes façon dans 2 ou 3h avec son fils.[/img]
Bien sur, la station service était quasi déserte et il y avait un camion ou voiture tout les 1/4 d'heure.
Le gentil charpentier nous reprit en stop avec son fils :).
Il nous déposa dans un autre patelins ou nous fûmes prit en stop par un homme sympathique. Il nous déposa dans un dernier village.
Après un café, une dame 50/60 ans nous pris en stop. C'était parfait elle allait nous emmener à
Limoges. Elle était assez spéciale. Elle à été très gentille de nous déposer en plein
centre ville.
De là nous nous informons de la présence d'un camping. Une fois de plus content de notre journée et euphorique à l'idée qu'on pouvait aller partout en stop, on sommes allez mangez un kebab, ou le jeune cuisinier nous proposa de dormir dans sa chambre d'étudiant (1ere fois qu'on nous le proposa), sommes allez boire un coup (quand on est content de nous, on se fait plaisir..), et avons fait notre baby foot, puis avons pris la décisions d'aller dormir au camping.
Voyant que notre argent commençait à diminuer de façon inquiétante, on ne pouvait pas se permettre de nous offrir un camping, même sans tente, mais on voulait une douche..
Mais on y est aller quand même et le gardien nous a dit de payer le lendemain matin. Désolé pour lui, mais on a du partir à 6heure avant qu'il soit la. Après réflexion, on s'est dit que c'était pas 2 douche qui allait le ruiner.
Jour 4 :
On traverse tout limoge en bus et à pied pour sortir de la
Limoges et refaire du stop. Une jeune conductrice nous avança de quelque kilomètre, puis une longue attente qui nous permis de faire sécher nos duvets mouillés par la rosé sous ce beau soleil matinal :).
Ensuite une homme d'une quarantaine d'année nous prit en stop dans sa camionnette. Cette homme avait cependant un rejet pour les jeunes ayant arrêter les études (c'est le cas de Louis) et une discutions assez tendu s'installa, surtout que nous étions tout les trois assis devant.
Mais au final tout finit bien. Il nous déposa dans un village ou nous achetons à manger. Après un bon repas, un jeune homme allant à un match de foot nous avança de quelque kilomètre. Puis un homme d'un quarantaine d'année nous pris en stop. Il était très gentil et une discutions sur les deltaplanes pris place (et je m'endormis ^^)
Il nous avança énormément (2 heure d'auto je crois). Il nous déposa à un petit village dont j'ai oublié le nom. (j'en ai oublié pas mal).
Après un café et une remise en marche, un ancien auto stoppeur nous avança de quelque kilomètre et nous donna quelques conseils. Très sympa de sa part :)
Les suivants qui acceptèrent de nous prendre en stop sont une jeune et une jeune femme d'origine espagnole, qui nous embarquèrent dans leur camions et nous déposèrent dans un village.
Après une nouvelle longue attente, un portugais qui ne parlais pas bien français nous mena jusqu’à
Bergerac.
Après réflexion, nous décidâmes de prendre le train jusqu’à
Bordeaux. Le contrôleur très sympa nous mis l'amende au même prix du billet comme quoi :)
Nous sommes arrivés en fin de journée à
Bordeaux, encore une nouvelle ville, de nouvelles têtes.
Nous discutons un peu avec un jeune étranger qui voyageait seul. Nous attendons le prochain train pour
Biarritz, nous voulons absolument arriver en
Espagne le plus rapidement. Louis dessina quelqu'un et je lisais en attendant le train.
Cette fois ci les contrôleurs nous ont pas loupés, mais ce n'était pas le problème. De toute façon il nous restait 10 euros à tout casser.
Nous arrivons à
Biarritz, il pleut. Louis est très pressé de voir la mer et nous y fonçons, en fessant un très gros détour. Arrivés à la mer, c'était la tempête, il faisait nuit mais on pouvait voir les vagues très hautes s'écraser avec violence sur les rochers.
Après un bon quart d'heure sans dire un mot, nous allions à la recherche d'un abri.
La à commencé une des pires nuits de notre vie..
Sur la route nous croisons un groupe de jeune qui avaient fait la fête. On discuta, et il nous proposèrent de dormir au camping ou ils avaient des bingalos.
Ils nous proposèrent de dormir entre leurs 2 bingalos, sous un petit arbre. Cependant la tempête repris, mais cela ne nous inquiétait pas. J'aimais entendre la pluie sur mon duvet (je le croyais imperméable). Louis eu la bonne idée de se mettre sous le bimgalos mais moi c'était trop tard mon duvet était trempé.
Direction douche pour essayer de me sécher un peu et c'est la que je tombe sur un horrible gardien. Après très peu de discutions c'était simple, soit on payait soit s'était les flics.
On est partis sous une pluie atroce. On finit par trouver un petit bosquet vers la plage. Louis, je sais pas comment il a fait, il a réussit a dormir ^^. J'ai essayé de me réchauffer comme je pouvais mais j'étais déja trempé..
A l'aube j'en peux plus j'essaye de trouver un abri, et y'avait des toilettes publiques juste à coté, au sec. On aurait pu y aller depuis le début mais on ne l'avait pas vu..
J'essaie de sécher mes fringues quand je me rendit compte qu'il y avait un SDF déjà qui dormait. Mais bon il faisait jour et au final on a discuter, il m'a dit qu'il pouvait nous trouver un abri pour une baguette de pain et un paquet de tabac.
Jour 5 :
Après quelque temps je décide de retourner voir Louis, qui n'était plus là ^^ Bien sur, il n'avait plus de batterie sur son portable.
J'ai alors décidé d'aller dans
Biarritz même pour essayer de le retrouver.
Je suis ensuite aller à la plage pour goûter l'eau quand j’entends Louis qui m'avait vu

On était fatigué, sale, et on avait faim.[/img]
On mangea ce qu'il nous restait, le soleil fit son apparition, allèrent laver nos fringues à un lavomatique.
Dans l'aprem, on a beaucoup regretté de faire les touristes et d'aller boire un coca a 4euros. Nous sommes tellement con d'avoir fait ça qu'il nous restait maintenant que quelque euros. Ceux-ci servirent à acheter une carte d’
Espagne et un gros pain.
L'après midi, Louis alla se baigné et je dormis.
Au couché du soleil fabuleux, allongé dans nos duvet à 21h sur le sable comme des papis, on aperçut un groupe de jeune qui jouait de la gratte. Louis en fait, et on alla les voir.
On a beaucoup discuté, c'était très sympathique et d'autre ce sont joints à nous. C'était le soir de la final de foot de l’
Espagne (ils ont gagnés), et c'étaient la fête partout sur la plage :)
Après avoir du se déplacer d'endroit pour ne pas se faire écrabouiller par les sableuses, nous nous réveillâmes sous la chaleur.
Un homme d'un 50aine d'années engagea la conversation pour nous raconter qu'il avait fait pareil quand il était jeune, c'était cool :)
Cependant, nous n'avions plus d'argent et il nous restait un paquet de gâteau. Louis me dit qu'il voulait rester à
Biarritz et chercher un petit job dans un bar ou resto, je m'en doutais un peu mais je ne disais rien.
Nous nous partagèrent le paquet de gâteau qu'il restait et je lui que j'allais continuer.
On s'est dit au revoir et on est parti chacun de notre côté.
J'ai marché sous une chaleur pesante jusqu’à
Saint-Jean-de-Luz par la national, aucun stop c'était quasiment bouché partout.
Les banques ouvrait le lendemain (mardi), je pourrais retirer un peu d'argent (je n'avais pas de carte). Mais j'avais trop faim on avait pas mangés correctement depuis pas mal de temps
J'ai du me résigner à voler une tablette de crunch a carrefour, qui m'a fait mon repas du soir.
Louis, pendant ce temps là a essayer de trouver un petit taf en demandant à faire la plonge etc, ça n'a pas fonctionné, il décida de prendre le train pour
San Sebastian
Jour 6:
J'ai tiré 40e, acheté du pain et du saucisson et j'ai pris le bus jusqu’à
cambo-les-Bains. J'avais finalement décidé d'aller randonné dans les
Pyrénées pour la 1ere fois.[/img]
Je suis descendu à pied jusqu'a Itassou pour continuer jusqu'a Louhossoa où j'ai fais un peu de stop et un jeune m'a déposé à un petit village à 10km plus loin ou j'ai passer la nuit. (a Bidarray)
Le lendemain, j'ai rejoint le GR10 pour aller jusqu'a
St-Etienne-de-Baïgorry. J'ai vraiment adoré cette étape du GR.. vraiment superbe ![/img][/img]
Pendant ce temps la, Louis est arrivé en
Espagne à
San Sebastian ou il m'a raconté que personne ne le comprenait (même en anglais) mais qu'il avait quand même réussi a avoir de l'eau. Il est ensuite rentré en train.
Le lendemain, j'ai marché jusqu’à
St Jean pied de port et prit le train pour rentrer jusqu’à chez moi.
Voilà à peu près l'histoire de notre premier petit voyage. Nous ne sommes par arrivés à destination mais bon ce n'est pas grave. Ce petit voyage nous a appris beaucoup de chose.
Nous remercions tout les autos stoppeurs de nous avoirs aidés.
Et merci de m'avoir lu.
Ugo
www.chemins-compostelle.com/...e-vezelay-carto....
pour voir un peu le parcours