Tomas3 · 15 juillet 2010 à 10:44 · 19 photos 58 messages · 6 participants · 8 554 affichages | | | |  Pas d'odeur de lisier ici. Mais même inconvénient pour les moustiques, invasion dûe aux pluies abondantes du printemps. Ils se sont bien développés. Même avec deux anti moustiques branchés dans la chambre, ils te piquent quand même. Et pire, il y a le tigré du chykhoungounia, qui est chez nous, et selon monsieur JP Pernot, qui pourrait nous transmettre cette abominable maladie, si la canicule persiste; Bon plus que 32 degrés ce matin, donc on revient à des t° de saison. c'est pour où? ta prochaine destination? | | | Annonce · Sponsorisé | | | ...Et là, Ulysse va pouvoir rêver de tout son saoul dans les ruelles étroites et profondes, aux odeurs de "porto" (sic...) face aux entrepots SANDEMAN...
... elle passera dédaigneuse, pas loin de santa Clara (délicieuse petite église baroque) sans voir le troquet ombragé de sa vigne de Francesca
...Alors les bars climatisés de San Pedro de Rates (KM 34) sont des accueils "pélerin" bien agréables...
...partager des super-bocks de MANDA VIRMAIS (la bière locale) ou un vino tinto d'Alentejo titrant 12,5°...
Cet hiver Ulysse nous a fait saliver en nous décrivant avec moult détails ses nombreuses haltes gourmandes dans la Ville Rouge.
Cette fois, on change de pays et de saison, et la canicule passant par là, c’est plutôt un besoin bien compréhensible de se désaltérer qui s’est fait sentir.
Mais...
Il me semble qu’il n’y a quand même pas beaucoup de points d’eau par là bas... même les pauvres goélands doivent se battre avec les touristes pour boire !
Et du coup, c’est plutôt vers d’autres nectars que notre voyageur doit se tourner.
Reconnaissons cependant qu’il n’est pas le seul, qu’ il aime partager et je l’entends d’ici le soir dans son albergue, participant à la troisième mi-temps de cette vraie coupe du monde des pèlerins, en levant son verre rempli de 12°5 de vino tinto, reprendre les propos des Tontons Flingueurs avec Jens et Joao :
- Faut reconnaître, c'est du brutal! - Vous avez raison c'est du curieux ! - J'ai connu une Polonaise qu'en prenait au petit déjeuner..., faut quand même admettre, c'est plutôt une boisson d'homme ! | | | [citationEt du coup, c’est plutôt vers d’autres nectars que notre voyageur doit se tourner.
!
boum dia, Lacalo,
comme tu vas pouvoir le lire, le pauvre Ulysse va rechuter en Manda Virmais...
Où le match Allemagne-Espagne rapproche les esprits et les corps... (9)
Barcelos (Km 58) dispose d'une magnifique esplanade baroque qui descend en pente douce et sous les ombrages jusqu'aux rives du Rio Cavado...
Ulysse, à la recherche d'une terrasse ombragée et d'un grand écran pour suivre la finale de la coupe du monde, apercut, attablées, ses deux pélerines de la veille, l'allemande et la flamande, Hildebrant et Marion, qui l'invitèrent à le rejoindre...
En fait, elles étaient autrichiennes, de Vienne exactement, étudiantes toutes les deux. Hildebrant faisait des études sur la bio-diversité, et Marion était plongée dans de sérieuses études d'anthropologie...
Le match de foot ne fut qu'un prétexte, et les super-bocks de Manda Virmais aidant, les trois pélerins randonneurs échangèrent de curieuses informations:
ainsi c'était Marion qui était allongée cette nuit dans l'herbe à côté d'Ulysse et non une "fantasmatique rousse portugaise" (voir ante) elle fuyait comme lui la chaleur et les moustiques quand elle avait buté sur le duvet du "french pilgrim" et partagé la nuit à l'étoile du berger...
Les deux autrichiennes avaient profité de l'après-midi pour aller visiter Braga la belle, aux seize clochers...en bus...
Elles regrettaient qu'Ulysse ne soit pas descendu à l'albergue...de leur côté, elles n'avaient pas les moyens d'aller à l'hotel...
De son côté, Ulysse ne savait même pas qu'il y avait une auberge à Barcelos...Foutu guide...mal renseigné...
Ce soir à Ponte de Lima, à 33 kms, Ulysse leur promit de partager leur albergue... Ulysse leur promit de partager leur albergue...
Les belles pélerines s'engagèrent à se lever à 5 heures trente du matin et à partir lampe au front pour les trente trois kilomètres de l'étape...il faisait encore 38° à Barcelos... | | | Tomas, c'est comme les marins, une femme dans chaque port. Donc chaque fois qu'il part en voyage, il tombe amoureux d'une belle.
Georges, tu es injuste...les héroines d'Ulysse, du moins celles que je connais, n'ont jamais habité en bord de mer...Mariana était de Beja ( Portugal) Hilary de Munich, la belle Bahia de Marrakech, Angeles de TUY (Galice) et j'en passe...tu gagnes la page de carnet suivante si tu m'en trouves une dans un port...
Départ à la nuit pour une longue étape (10)
Elles avaient tenu leur promesse...à 5 h 30 du matin, il était encore à tenter d'ouvrir la porte de son hotel quand elles passèrent, backpepper sur le dos et pantalon de route, sans le voir, en direction des fameuses fleches jaunes...
Heureusement, Ulysse avait la bonne habitude de repérer la veille l'itinéraire du lendemain et, particulièrement, celui de ces fameuses "flechas amarillas" qui jalonnaient le chemin...
Il l'avait encore fait la veille, il était sûr de l'itinéraire, même dans le noir...c'est dire s'il les doubla, alors qu'elles assuraient les lacets de leurs chaussures, avec un "hello"sonore et plein d'assurance pour une étape de 33 kilomètres...
Il était en effet recommandé, avec la chaleur locale ambiante, de partir à l'aube, voir même avant l'aube, pour ne pas terminer de pareilles étapes sur les rotules, avec les risques de déshydratation inhérents...
Hildebrant et Marion étaient encotre et sans doute assoupies ou à moitié réveillées, et elles le suivirent sans hésiter dans les faubourgs de Barcelos jusqu'au fameux camino...
Ulysse trouvait curieux, mais aussi était très fier qu'elles lui fassent confiance pour démeler le jeu de piste dans la grande banlieue de Barcelos...
Comme il n'était jamais très chaud pour la marche en groupe, surtout au petit matin, il prit de la distance et les perdit de vue très vite...
Il les retrouverait au prochain "bar", à la pause "casse-croûte"... Quelle ne fut pas sa surprise de les voir arriver flanquer d'un marcheur américain et barbu, alors qu'il dégustait son deuxième café et son sandwich au jamon local...
Il allait avoir fort affaire avec ce nouveau venu et son guide "made in USA"... | | |  Tu es sûr de ne pas avoir oublié une ancienne sirène dans ta liste? Tu sais, celle qui sait si bien attirer les marins qui naviguent à vue, dans les profondeurs de l'océan, pour les oublier au fond?
Ceci dit, je vois que tu as bien su remonter à la surface, tes voyages le prouvent, ton énergie est restée intacte, tu as la force du mistral quand il souffle chez nous comme aujourd'hui.
Tu as su balayer les feuilles mortes, et les brûler. Continue à nous ravir avec tes récits............. Voyage voyage comme le disait si bien Désirelesse; | | | Quelle ne fut pas sa surprise de les voir arriver flanquer d'un marcheur américain et barbu, alors qu'il dégustait son deuxième café et son sandwich au jamon local...
Il allait avoir fort affaire avec ce nouveau venu et son guide "made in USA"...
Salam Tomas,
Alors ???
Aujourd’hui, pas de nouvelles du nouveau marcheur américain qui va troubler à coup sûr l’opération séduction d’Ulysse envers ses deux autrichiennes ?
Lui, qui depuis le début n’a reculé devant aucun sacrifice :
- faisant l'homme modèle qui lave lui-même ses chaussettes
- offrant l'apéritif avec des pistaches et une bouteille de vinotinto d'Alentejo titrant 12,5°
- les invitant à aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte, pour soit disant pour humer la glycine, en fait pour admirer la voute étoilée sous la couette
- faisant mine d’être surpris de les retrouver à une terrasse de Bracelos, lui qui a passé son après midi à repérer les flèches jaunes en vue de les impressionner le lendemain par son assurance et son sens de l’orientation
- n’hésitant pas à les dépasser, avec en plus un "hello" narquois, afin de provoquer leur admiration pour son rythme de marche soutenu
Bref la totale...
Et patratras, un jeune barbu arrive et « casse la baraque »
Alors ???
Que va trouver Ulysse, cette fois, pour détourner à nouveau vers lui le regard admiratif de ces deux belles ? | | | Tu es sûr de ne pas avoir oublié une ancienne sirène dans ta liste? Tu sais, celle qui sait si bien attirer les marins qui naviguent à vue, dans les profondeurs de l'océan, pour les oublier au fond?
Bonjour mon cher Georges !
Ben la voilà, tu l'as trouvée la femme du port... Tu as donc bien gagné ta page de carnet suivante ! Ceci dit, cette découverte mériterait quand même mieux... | | |  Ceci dit, je vois que tu as bien su remonter à la surface, tes voyages le prouvent, ton énergie est restée intacte, tu as la force du mistral quand il souffle chez nous comme aujourd'hui.
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tu sais, mon bon Georges, le bon vieux Sénèque avait raison:
"hâte toi donc de vivre et concois chaque jour comme une vie entière.."
et puis finalement on peut être en compétition et avoir de bons retours sur investissement...comme tu vas le voir dans la page suivante:
"elles lui pardonnent son échappée avec un e tranche de melon" (11)
les grandes étapes de randonnée sont comme les étapes du tour de France: il faut tenie compte de la distance et de l'endurance...
Durant les 20 premiers kilomètres, les deux autrichiennes et l'américain barbu talonnèrent Ulysse sans pouvoir le rattraper...il faut dire que la température montait insidieusement sur le coup de onze heures et que les autrichiennes avaient sans doute besoin de pauses rafraichissantes...
Il n'empêche, Ulysse entendait parfois leurs éclats de rires aux détours du chemin...
Ce n'est qu'au trente troisième kilomètre qu'il se laissa surprendre...
Sûr d'avoir gagné l'étape, on n'était plus qu'à quatre kilomètres de Ponte de Lima, il s'était attablé à l'intérieur d'une pasteria le long du chemin, dégustant au frais des sambos grillés de camaron, sans se concentrer sur les passages éventuels de randonneurs, il ne les vit pas passer...
et deux kilomètres plus loin, à quelques centaines de mètres de l'arrivée, quelle ne fut pas sa surprise de voir ses trois challengers pique-niquer goguenards à l'ombre d'un eucalyptus...
Bonne gagnante, fair-play, Hildebrant tendit à Ulysse une tranche de melon en signe de réconciliation et en échange, Ulysse leur demanda l'autorisation de fixer l'instant en les prenant en photo...
Devant leur OK, ils renchérirent en lui confiant leurs trois appareils pour qu'il fixe cet instant immémorable: 3 cheeses successifs plus tard, il les laissa sous leur arbre avec un "see you later" doublé d'un "take care"... avec l'espoir de de les retrouver à la troisième mi-temps...
Il ne se doutait pas que son hotel serait de l'autre côté du grand pont romain, autre côté où se trouvait l'albergue des mignonnes et que le rio Lima était bien trop large pour qu'ils reviennent sur leurs pas flâner this evening... | | | Alors ???
Que va trouver Ulysse, cette fois, pour détourner à nouveau vers lui le regard admiratif de ces deux belles ?
où l'on ne parle ni de glaciaire, ni de parking, ni de hammam, mais de renard et de coupe du monde...
Premier renard sur le sentier...on double les étapes (12)
Après Ponte de Lima (Km 87 de Porto), le sentier devient de plus en plus escarpé et sauvage...
On sent que la Galice se rapproche: les bois d'eucalyptus se mêlent aux vignes et aux fougères arborescentes: on pourrait se croire dans un paradis tropical avec les brumes et les embruns qui vous mouillent...
L'équipe s'était augmentée de deux espagnols gais et forts en voix comme des italiens... Hildebrant, Marion et l'américain allaient soutenir leur rythme de marcheurs au long cours... Ulysse, parti comme d'habitude avant l'aube, précédait tout ce petit monde d'une demie heure: ils allaient tous se retrouver à la première étape-halte-casse-croûte, dans un bistrot d'altitude, où le café latte allait couler à flots, puis au KM 35, à quatre kilomètres de la frontière espagnole...
Sans trop le dire, tous les participants de ce trek improvisé rêvaient peu ou prou de l' Espagne... D'abord, l' Espagne était en finale de la coupe du monde: il était important de suivre la finale en Espagne et non au Portugal, où les Portugais, tristes d'avoir été éliminés, participaient sans enthousiasme aux diffusions publiques...on était gêné d'applaudir devant un public muet...
Et puis les espagnols avaient tous les défauts comme les italiens, mais ils étaient gais et leur enthousiasme était contagieux: on allait voir ce qu'on allait voir...
Et quand Ulysse franchit le Pont Eiffel sur le Minho, pont qui symbolise la frontière entre l' Espagne et le Portugal, il le franchit avec une certaine allégresse...
La tristesse et la froideur des autochtones du Minho l'avait surpris...il lui manquait cette allégresse qu'il pensait retrouver le soir en Espagne...à TUY (Galice) | | | La tristesse et la froideur des autochtones du Minho l'avait surpris...il lui manquait cette allégresse qu'il pensait retrouver le soir en Espagne...à TUY (Galice)
Ulysse arrive en Espagne.
Il y pénètre par Tuy, qui possède une cathédrale fortifiée classée.
Et va probablement la visiter pour retrouver ces lieux d’intimité, d’ombre, de couleurs, de parfum avec ses escaliers étroits... 
Mais il va aussi retrouver l’animation en Espagne, surtout avec cette finale de la coupe du monde qui se profile dont l’équipe nationale est l’héroïne.
Mais où va t'il suivre cet évènement historique ?
Devant un écran géant dressé dans un parking public ? | | | Devant un écran géant dressé dans un parking public ? 
buenos dias, Lacalo (on est désormais en Espagne)
le débat du parking ou du bar en Espagne est très important...surtout pour une finale de coupe du Monde...et alors, le contenant (l'écran) est parfois aussi important que le contenu (le match)...personnellement, je penche pour le second, les verres rapprochés, l'émotion est plus intense...hasta la vista...
Au pays des maisons de granit: le sud de la Galice entre TUY et Rondela (13)
Les grandes étapes de plus de trente kms se suivent: on pénètre en Espagne par le grand Sud de la Galice, humide et verde...
Porino, capitale de l'exportation de granit, inspire des habitations graves et lourdes: certes, le granit n'est plus monolithique comme dans les maisons anciennes, il est désormais taillé en plaques de 10 cm d'épaisseur avant d'être appliqués sur les facades...
Mais l'impression reste de maisons de pierres, lourdes et rugueuses... La construction d'ailleurs n'a pas subi ici de répit, malgré la crise: chaque village, chaque pueblo, voit se multiplier les chantiers...
Contrairement au Portugal, où l'on traverse rues et ruelles, sentes et sentiers, sans rencontrer âmes qui vivent, ici, on entend cris d'enfants, conversations sonores, rires et chansons...
Heureuse Galice, à l'abri des hordes touristiques, aux allures de côte brésilienne, dont les champs et les bois, le matin, sont noyés de nappes de brumes blanches qui s'éffilochent...
Le promeneur doit se prémunir contre un crachin tenace qui dure de longues heures, dès l'aube...
Ce matin, ce sont les deux espagnols qui se sont perdus, le jour n'étant pas encore levé, dans les faubourgs de TUY, à chercher le chemin... Par trois fois, Ulysse les a remis dans les flèches jaunes, et, tout penauds, ils n'ont eu de cesse de le distancer...il faut dire qu'ils marchent à un train d'enfer... il faut dire aussi qu'hormis leur lampe de poche, ils ne sont équipés d'aucun guide...
Ils ne se repèrent qu'aux seules "flechas amarillas" qui sont souvent défaillantes... Ulysse n'est pas de reste, il s'est perdu deux fois avant de retrouver le chemin, mais le plus dur, ce sont les bars qui sont fléchés mais qui n'ouvrent qu'à huit heures du matin...et là l'absence de boquadillos con jamon et de caffe leche se fait durement sentir... | | | Santiago n'est plus qu'à 87 kms (14)
A partir de Redondela, à 160 kms de Porto et à 87 kms de SANTIAGO, le camino portugese perd son âme: c'est l'étape des derniers cents kilomètres qui autorise les jeunes espagnols à obtenir le fameux "credential"...
(le fameux document délivré par les autorités écclésiastiques et constatant, en lettres gothiques, "oui, il l'a fait"...)
En Espagne, le fait de mettre le "camino" sur son C.V. est, paraît-il, un plus...
D'où l'affluence constatée après Redondela: les albergues sont pleines, les hospetaleria débordées et exaspérées, (50 lits superposés où les sacs s'entassent, Babel parlé à tous les étages, peu de contacts entre jeunes gens pressés d'accrocher le fameux credencial)
Je retrouve Hildebrant, Marion et l'américain, les deux espagnols ont définitivement disparu...l'américain s'étonne qu'Ulysse daigne enfin partager une albergue, lui qui depuis deux jours dormait à l'hotel... les petites autrichiennes sont toujours aussi craquantes...
Marion a l'air de souffrir autant qu'Ulysse, dont les douleurs arthritiques se sont réveillées à la hanche...
Il faut dire que l'équipe, depuis trois jours, marche à un train d'enfer: des étapes de 35 kms sous une canicule à plus de trente degrés:
On échange les médicaments de type Efferalgan et on vérifie l'état des ampoules de Marion...
Hildebrant demande à Ulysse quelle sera son étape du lendemain: étape de la finale de la coupe du Monde...
Une coupe du Monde en Espagne, avec l' Espagne en finale, çà se prépare, même au mépris des kilomètres de l'étape: Pontevedra est seulement à 18 kms: c'est là qu'ils ont décidé de bivouaquer en attendant le score final...
Ulysse a choisi Briallios à 36 kms...il faut dire qu'il lui tarde d'arriver à Santiago, le chemin a perdu son âme, les mercenaires à bâtons ont remplacé les Robert-Louis STEVENSON, même les épiceries de hameau sont remplacées par des distributeurs à pièces (sic...) ne rendant pas la monnaie... (sic...)
Comble de l'horreur consommatoire: une célèbre marque de bière locale espagnole parraine, à chaque étape, les derniers 100 kilomètres... | | |  Et tu vois, l' Espagne a même gagné le tour de France cycliste............ Beau pied de nez aux Français, deux victoires, foot et vélo. super ces Espagnols, celà les réconforte de leur économie qui va à vau l'eau, comme celle de la grêce............ et nous, on est sur la touche pour les caisses vides, et aucun sportif (sauf un maillot à pois et un jaune) n'est venu nous consoler.................... Mais c'est vrai j'avais oublié la performance de nos deux sportifs avec la très délurée Zaya. Celà a au moins servi à faire vendre du papier journal | | | Bonsoir mon cher Georges,
Et tu oublies les internationaux de France de tennis à Roland Garros, avec la victoire cette année de Raphael Nadal ! | | | Une coupe du Monde en Espagne, avec l' Espagne en finale, çà se prépare, même au mépris des kilomètres de l'étape: Pontevedra est seulement à 18 kms: c'est là qu'ils ont décidé de bivouaquer en attendant le score final...
J’attends avec impatience le récit de cette soirée mémorable !
Je l’ai suivie ici avec des Hollandais, et inutile de dire que l’ambiance n’était évidemment pas la même...
Là bas ça devait être le plaisir partagé de la musique du sport, vivante et festive... 
Viva Espana ! | | |  . Mais c'est vrai j'avais oublié la performance de nos deux sportifs avec la très délurée Zaya.
Sacré Georges,
nous on a nos Zaya, eux ils ont leur Lola... 
Lola du café Bodegon a Rua (15)
Lorsque vous quittez TUY le matin très tôt, avant même le lever du jour, que vous doublez l'étape de PORINO et que vous arrivez à MOS, après 24 kms de marche, dans la fournaise des onze heures du matin, vous n'avez plus le choix que de visiter d'abord Sainte Eulalie...
Certes, vous hésitez un peu entre la fraîcheur de l'église et la fontaine à l'ombre au fond de la place...
Vous optez pour la première et sa fraîcheur, ses doradas et ses saints en bois dorés exotiques (sic...) son bedeau francophile et francophone, qui vous explique qu'il est portugais (on est en espagne) qu'il est sans travail, sinon celui de composter les livrets de pélerin et vous décrit sans trop y croire les identités des saints du lieu...
Vous vous échappez très vite à cette religiosité mythologique pour vous plonger sous le robinet d'eau fraîche de la fontaine...
Et, quand vous repartez, à deux cents mètres de Sainte Eulalie, en montant sur la droite, face au pazo do Marqueses de MOS et à l'albergue, vous ne pouvez manquer d'être attiré par les parasols de Lola sur la terrasse de son café Bodegon a Rua...
Vous découvrez alors la plus belle, la plus généreuse, la plus volubile des tenancières de bodegon de votre Espagne aimée...
Elle vous préparera la ensalada la plus garnie de votre route, la meilleur salade nicoise que n'ayez jamais dégustée, tout en vous entourant de son bavardage incessant et de sa séduction...
Lola ne parle pas un mot de français, Ulysse pas un mot d'espagnol...et pourtant le courant passe comme jamais... Lola aurait bien aimé partager la route d'Ulysse, Ulysse aurait bien fait une longue sieste au bodegon a rua...
Une des plus chaleureuses haltes aux couleurs de l' Espagne, à l'heure où la canicule marque 39° à l'ombre...
Redondela est encore à 11 kilomètres... | | | toi tu ne parles pas l'Espagnol???? çà m'étonnerait, menteur.
Alors une Lola, pas une Lolita, (si tu as lu de Vladimir Nabokov,) pour te servir la salade; Et tu as sagement repris ta route............. çà a dû t'en coûter de laisser la belle !!!! Mais ton sacrifice sera certainement récompensé............ Dans une autre vie | | | Salam Tomas,
Là ce n'est plus une femme dans chaque port comme dirait Georges, mais à chaque pause ombragée, et il y en a eu beaucoup semble t'il !
Angeles la Galicienne, Marion et Hildebrant les Autrichiennes, Francesca la Portugaise, Lola l'Espagnole...
On pourrait le rebaptiser le Chemin des Dames... en espérant que ce n'était pas un champ de bataille après ton passage... | | | On pourrait le rebaptiser le Chemin des Dames...
Boum Dia Lacalette,
quelle activité tu déploies!!  quand je pense que tu gouvernes les dars et autres riads de la Bahia pendant ses longs séjours sur les golfs atlantiques, que tu mènes des enquêtes pour hercule P...parti à l'enterrement de son beau-père  il t'arrive de décrypter les carnets d'Ulysse...  tu sais, je le connais bien, je crois, comme ce bon Georges, qu'il a le coeur comme un artichaut...  jamais, dans la vraie vie, il ne pourrait y avoir autant d'héroines, cà lasserait le lecteur, là, le bougre, il allait l'air de tomber amoureux de tout ce qui porte un short sur des cuisses fuselées... 
Comment échanger ses téléphones à 5 heures du matin dans une albergue bondée (16)
Ulysse sentait qu'il allait perdre inéluctablement ses compagnons de route à l'occasion de la finale de la coupe du monde...
Hildebrant, Marion et l'américain avaient choisi PONTEFERADA pour y suivre le dernier match, à à peine I6 kilomètres de Redondela...
Ulysse avait choisi BRIALLIOS à 36 kms... Depuis plusieurs étapes, Hildebrant ne lui était pas insensible...De tous ses compagnons, c'est la seule avec qui il parlait en français, elle faisait l'effort de se rappeler ses langues du Lycée, se rappelant que sa mère était professeur de langues...
Et puis, la mignonne était pleine d'attentions pour le marcheur solitaire, s'enquérant tous les jours de sa prochaine albergue, de son prochain hotel qu'elle semblait regretter...
Ulysse, de son côté, avait eu l'occasion d'ausculter les pieds de Marion, où de méchantes ampoules avaient des velleités d'éclore, sous la plante des pieds de la belle...
Tous ces petits riens, toutes ces émotions de voyage, émotions partagées, ne pouvaient pas s'interrompre par la faute d'un match de foot, fut-il celui de la finale, et qui plus est, en Espagne....
Hildebrant et Ulysse n'avaient pas encore échangé leurs numéros de téléphone...
A cinq heures du matin, le jour de la finale de la coupe du Monde, dans la torpeur du dortoir sur-booké de l'albergue, Ulysse qui se rendait au bath-room, apercut Hildebrant assise à califourchon, sur le lit supérieur de sa couchette, dans le plus simple appareil....
On aurait dit un Boticelli, que l'obscurité du dortoir doublait d'un "sfumato" à la Gorgione... Saisissement de notre voyageur...en francais, dans le texte, son émotion fut à son comble...
Ils échangèrent leurs numéros de téléphone, au Bic de voyage, sue la paume des mains... La main d'Hildebrant était moite de la chaleur de la nuit espagnole, celle d'Ulysse ne l'était pas moins...
Il aurait du mal à effacer la trace du stylo bille au creux de sa main...il en garderait les marques jusqu'à Santiago... Images attachées: Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. | | |  Je tombe amoureux!!!! moi???? Heureusement que la pleine lune se termine dimanche soir Lundi premier quartier, les délires de Tomas vont s'estomper............... Là c'est l'hôpital qui se moque de la charité.  en fait de conquêtes, tu vas être décoré | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 14 714 visiteurs en ligne depuis une heure! |