Et ça permet de se régaler de chou-fleur en évitant les éternels veloutés ou gratins.
La chermoula est une sauce ou marinade marocaine m’informe mon bouquin de recettes. L’occasion de faire un aller-retour à
Essaouira,
Casablanca ou
Marrakech à moindre coût.
C’est parti avec une casserole. Un wok fait idéalement l’affaire.
Il faut un chou-fleur bien joufflu. Qu’on commence par découper en petits bouquets.
Pour la marinade, on hache et touille (dans un mortier autant que possible) du persil, de la coriandre (en poudre et fraiche), du cumin en graines, du paprika doux et aussi de l’autre, l’explosif qui arrache la gueule comme une grenade si mal dosé, de l’ail, de la ciboule, du ras-el-hanout, du cumin, du jus de citron et de l’huile d’olive.
On fait revenir le chou-fleur une dizaine de minutes dans de l’huile d’olive, le temps de déboucher un flacon de rouge pépère genre Côte du
Rhône.
Une fois que le chou-fleur est un peu doré, on ajoute la marinade, un peu d’eau et pour finir on parsème de coriandre fraiche (pour ma part, j’ai la main assez lourdingue, la coriandre comme le basilic étant ma dope, ma came, je m’en fumerais des pétards si je pouvais).
A la seule évocation des épices et des herbes, les papilles se mettent à danser. N’en parlons pas quand le wok libère les premiers arômes...
Ce plat simplissime comme un jour de farniente en bordure d’océan est délicieux accompagné d’une fougace croustillante ou de pain libanais. Pour les carnivores, préférer des côtelettes d’agneau ou des brochettes de bœuf haché.