C'est la
Corse, mais c'est la montagne ! Tous les ans, il y a des accidents parfois mortels par hypothermie, et pas seulement en hiver, de personnes sans équipement suffisant. Le problème n'est pas de crever de chaud la nuit, c'est de ne pas mourir de froid le jour dans une tempête de neige estivale.
Il m'est arrivé de gravir à vélo un col frontalier entre
Italie et
Suisse en juillet, le San Bernardino, en T shirt sous le cagnard sur le versant sud, et de descendre de l'autre côté dans une tempête de neige, avec 1° au thermomètre du camping de Splugen, et deux ou trois cm de neige fraîche, sans parler du vent qui aggrave le facteur de refroidissement !