Pascale67 · 4 mars 2010 à 20:17 15 messages · 10 participants · 3 777 affichages | | | | Mon conjoint et moi sommes passée par Caracas pour nous rendre à Curacao.Nous avons passé deux nuits à Caracas dans le but de profiter de cette escale pour visiter un peu la ville.
Nous avons été très mal accueillis dans cette ville. Il y a eu bien sûr plusieurs très gentilles personnes, mais vraiment trop de gens tordus. L'attitude abusive et méprisante des douaniers et des soldats à l'aéroport et la troupe d'escros qui nous harcèlent pour échanger des devises nous laisse un goût amer. Le summum s'est produit lorsque la compagnie d'aviation locale Deutch Antilles Express (DAE) qui avait perdu nos réservations malgré mon numéro de confirmation, a voulu nous revendre les billets à 1.5 fois le prix. Le terminal de paiement par carte de crédit ne fonctionnait pas. (Ceci arrive très souvent au Vénuzuella. Pour payer par carte de crédit au Vénuzuella, c'est toute une affaires, il faut donner une copie de son passeport et ses empreintes digitales et on en a pour une demi-heure). Il faillait onc payé à DAE 1000$ US cash un dimanche soir à 20h alors qu'aucune banque, bureau de change ou guichet automatique n'étaient disponibles. Nous n'avions pas la somme sur nous et avons proposer de donner notre carte de crédit en garantie et de payé en arrivant à Curacao où un guichet est disponible. Ils n'ont pas accepté. Nous avons du coucher dans un hôtel inquiétant de Caracas pour nous repointer à 5h afin de retrouver un vol et de l'argent liquide. Ce fut une véritable épopée...un mauvais souvenir.
J'ai voyagé en Asie, en Afrique, en Austratlie, en Europe et partout en Amérique du Nord. C'est la seule place où j'ai eu peur, je ne me sentais pas en sécurité.
En plus, ce fut une escale coûteuse notamment en raison des problèmes de devise. Si nous pouvions payer avec le véritable taux de change ce serait OK mais c'est pas rassurant de changer des montants important dans la rue avec un chauffeur de taxi pour pouvoir payé la note de l'hôtel en bolivar. Les taxes d'aéroport ont coûté à elle seule 170$ US ! Soit 330 bolivars (entre 140$ et 70$ US selon le taux de change que vous avez la possibilité d'avoir) et ce chaque fois que l'on sort du Vénuzuella. Les taxes c'est toujours frustrant mais c'est l'attitude des gens à l'aéroport et le sentiment de se faire flouer par des escrocs à chaque transaction qui contirbue à me faire dire au gouvernement de ce pays : "On dirait que vous n'aimez pas avoir de touriste chez vous! Très bien c'est noté, vous ne me verrez pas dans votre pays." | | | Qu'avez vous aimer au Vénézuéla et à Curacao? | | | Bonjour, vu les prises de position de leur leader, notre bien aimé H Chavez, il n'est pas étonnant qu'une partie de la population soit remontée contre les "gringos" et vous accueille froidement et l'ambiance économique n'arrange pas les choses.Sans compter que l'insécurité a Caracas est très présente, escale a éviter donc pour le moment.Mais j'ai confiance le beau temps reviendra, car j'ai rencontré beaucoup de Vénézueliens très gentils et très francophiles, le dernier en déjeunant chez Lipp a Paris. | | | oui l'accueil à caracas est pour le moins désagréable.
J'ai voyagé seul en sept dernier, et quand je suis arrivé a l'aéroport, je me suis fais harcelé par un gars qui voulait absolument effectuer un change avec moi, je lui ai répondu que je n'avais pas besoin mais il est allé voir un "policier" et j'ai eu droit à un interrogatoire poussé dans une petite pièce de l'aéroport. Donc un blanc qui voyage seul, surtout les gars, à mon avis, ça passe pas chez eux.
Mais mise à part l'aéroport de Caracas et le méfiance des "policiers" envers vers le "gringo" le vénézuela est à voir ;) | | | Ah ! Il ne faut pas s'arrêter à cela. Le Vénézuela ce n'est pas Caracas uniquement !!! J'y suis allée 1 mois l'année dernière et avant de partir j'avais cherché des informations car il y a peu d'ouverture au tourisme pour cette destination. Ce pays est le premier producteur de pétrole et possède de nombreuses autres richesses alors contrairement à d'autres le tourisme n'est pas une de ses ressources principales. En plus le contrôle des changes incite les convoitises et il est de notoriété que le change et les devises étrangères s'échangent mieux sur le secteur parallèle et officieux avec tout ce que cela comporte comme risques. Mais le Vénézuela c'est aussi beaucoup d'autres choses : Maracaïbo (son lac, ses derricks, les pionniers, etc.), les Llanos et la beauté des paysages (véritable farwest vénézuelien) Choroni et le parc Henri Pittier (paradis terrestre) Caripe et la grotte des Guaracho Canaïma, un site très impressionnant Etc... (les villes au son et au rythme des salsas et musiques sudaméricaines, la coquetterie et la très grande gentillesse des habitants ainsi que le respect pour nous les français) Moi aussi j'ai eu des déboires, notamment au delta de l'Orénoque mais franchement je ne regrette pas d'avoir vu ce pays et j'y retournerai. Merci quand même de votre témoignage cela aide tout le monde pour préparer un voyage. Cordialement | | | Hélas, vous avez parfaitement raison.
L'aéroport de Caracas est le pire que je connaisse... On a toujours un petit sentiment d'insécurité en débarquant, on se demande ce qu'il y a de "nouveau". Même après 18 ans de pratique assidue, j'ai toujours ce sentiment.
Caracas n'est vraiment pas la ville idéale pour faire une courte escale de deux jours. A moins de connaître des gens sur place. Il faut de temps que cela pour se mettre dans le rythme et comprendre un peu le système. Les premiers jours, on n’en profite pas beaucoup.
Mais j'espère que vous visiterez un jour ce pays, il en vaut la peine, malgré tout. | | | Bonjour,
Nous avons, aussi, un vécu désagréable de nos divers arrêts à Maqueita et une impression permanente (nous concernant) d'être mal venus et en même temps d'être uniquement une "pompe à fric". Dans la mesure de nos possibles, nous cherchons à éviter d'y stopper.
Toutefois, le reste du pays, Les Roques et bien des vénézueliens, nous ont laissé un superbe souvenir. Dommage que le premier accueil soit refroidissant, voir stoppant toute envie d'aller plus loin. | | | Bonsoir, il est trés difficile d'éviter Caracas. Possible mais trés difficile. | | | Bonjour à tous,
je m'intéresse depuis quelques temps aux discutions sur Caracas parce que je vais débarquer le 17 mai à 23h50. Nous partons en couple, j'aimerais savoir quelle est la meilleur solution une fois sur place : rester dans l'aéroport jusqu'au matin ou bien réserver un hôtel et risquer de prendre le taxi à cette heure ci ? Notre but et quand mème de découvrir ce merveilleux pays mais nous devons ensuite nous diriger vers la Colombie, quel est à votre avis le meilleur itiniraire (nous ne sommes pas pris par le temps).Nous repartons le 18 novembre de Lima.Merci pour vos infos et si vous avez des contactes sur place qui désirerais acceuillir des français sympa, je suis preneuse.Merci à tous Samy et Lisa. | | | Le mieux est de reserver à l'hotel Parada à Caracas. Vous y passez la nuit et le lendemain vous partez visitez le pays. Ils ont un sîte sur internet pour plus d'informations. C'est un trés beau pays. Bonne chance. | | | Caracas est sertie dans les montagnes et à ce chapitre elle offre des paysages singulier où les gratte-ciel côtoient les montagnes, c'est très beau. C'est comme si la nature était omniprésente dans la ville. Le soir les montagnes s'illuminent de petits point blancs. De plus, comme mentionné dans ma première remarque, nous avons rencontrer des Vénuzuelliens qui étaient charmants. Mais trop de gens ont été désagréables pour que je garde un beau souvenir de Caracas. Ceci dit, Caracas est UNE ville, le reste du Venuzuella est possiblement fort différent. Comme je n'ai vraiment pas aimé mon expérience à Caracas, je n'ai pas le goût d'y repasser pour voir le reste, il y a tellement d'autres belles places à voir.
J'aimerais beaucoup que des propos comme le mien soit lus par des membres du gouvernement Chavez afin qu'ils prennent conscience que leurs politiques nuisent à leur population. C'est trop dommage pour les gens du Venuzuella qui ne partagent pas cette vision. Entre autres, la politique de contrôle excessif des devises est malsaine car elle entraîne un marché noir avec des taux complètement fous, les écarts entre le taux officiel et celui du marché noir sont énormes, entraînant toute sorte de stratagèmes pour flouer les touristes. De plus, si des leaders encouragent les gens à entretenir de mauvais sentiments à l'égard des gringos, il y aura des conséquences sur le tourisme et sur la perception à l'égard de la population. Des soldats nous arrêtaient régulièrement à l'aéroport, à propos de rien, pour contempler notre passport, partir de longues minutes hors de notre vue avec le document en main et nous avions le sentiment qu'ils prenaient plaisir à lire une certaine inquétude sur nos visages. Ce type de situation s'est aussi produit avec des douaniers et ce à plusieurs reprises au cours de notre bref passage. | | | Envoi ton message à l'ambassade du venezuela au canada. Ils ont un site. car là c'est pas vraiment la peine. Bonne chance. | | | C'est une bonne idée, tu as bien raison. Je vais le faire. Merci. | | | Je comprends tout a fais ce que tu as ressentie a ton passage a l'aeroport de Caracas et le contact avec certains caraqueños. Moi j'y suis passee trois fois. Les deux premieres pas terribles....On m'a perdu une valise la deuxieme fois... mais la troisieme, tout est etait merveilleux, comme si on m'attendait depuis longtemps ! De la dame de l'immigration qui a discute au moins 15 minutes avec moi en oubliant qu'il y avait d'autres personnes a controler, au personnel de l'aeroport ! De meme en quittant le Venezuela, le personnel tres agreable et disponible d'autant plus qu'on ne m'avait pas donne la feuille d'emigration....
Par contre, ce que je ne peux tolerer, ce sont les discours que tu portes sur toute une population. Soit disant qu'elle serait pro-chavez... C'est impossible, qu'une population toute entiere soit pour son gouvernement. J'etais au Venezuela en janvier/fevrier dernier. Les venezueliens sont en "rebellion", si je puis dire. Les etudiants ont été en grève, Chavez a envoye l'armée en riposte. La population ne l'a pas soutenue. De plus, ce dernier vient de fermer une chaine de television car les journalistes etaient trop critiques vis a vis de lui et de son gouvernement. La encore, il y a eu manifestation.... Au sujet de la gestion financiere, de la diplomatie et des relations internationales, la encore, les venezueliens que je connais et avec qui j'ai discute, qu'ils soient etudiants a l'universite, femme de menage ou simple eleve de primaire ne cautionnaient pas les actes et dires de leur president.
Alors oui, au Venezuela, on peut ressentir qu'on est pas desiré surtout quand on est nord-americain parce que pour les europeens (je parle pour les francais) la relation est differente des qu'on connait ta nationalite...mais ca veut pas dire que ces gens suivent les commandements de leur gouvernement. Sinon, on pourrait dire des pays occidentaux comme les Etats-unis, la France, l' Espagne ou encore l' Italie que tous leurs habitants sont racistes à cause des politiques d'immigration de plus en plus stricte. Ceci n'a aucun sens, c'est-ce pas ? | | | @pascale67: je suis d'accord sur Caracas, moi-même vivant au Venezuela je ne suis vraiment pas fan de cette ville qui est à mon avis une des plus moches que j'ai pu voir au cours de mes voyages. Par contre je ne suis pas, mais alors pas du tout d'accord avec votre théorie sur le change de l'argent. Le change imposé par le gouvernement FAVORISE les touristes qui passent par le marché noir contrairement à ce que vous avancez ici. Je m'explique:
Le taux officiel de l'euro est par exemple à environ 4 bolivars. Mais pour en obtenir, il faut s'inscrire sur internet, justifier votre voyage ou votre achat en ligne, si vous voyagez il faut billet d'avion et reservations d'hotel etc.. et depuis peu le montant chnagé dépend aussi de la durée de votre séjour. Donc c'est difficile d'en avoir à ce taux de change-là.
Alors que font les gens qui font du business avec l'europe ? ceux qui ont un enfant qui etudie à l'université et pour qui les 500 euros maximum par mois ne suffisent pas ? (pour un touriste je crois que c'est $2.000 par AN !!)
Facile, il cherche quelqu'un qui veut bien vendre ses dollars ou ses euros. A quel prix ? Evidemment plus cher que le marché officiel...
Pourquoi me demanderez-vous ? la réponse est simple: la valeur réelle de l'euro doit être à 6 ou 7 bolivars. Donc le gouvernement subventionne les euros qu'il vend à ses ressortissants pour maintenir artificiellement la santé du Bolivar (monnaie locale). Et de l'autre côté, les spéculateurs vendent l'euro plus cher que ce qu'il vaut oscillant entre 7 et parfois 9 bolivars pour 1 euro.
- Qui en profite donc ? Le touriste qui vend son précieux euro à 7 ou 8 bolivars au lieu des 4 bolivars qu'offre le gouvernement ou les 6 ou 7 qu'on lui donnerait en temps ordinaire. - Qui est arnaqué ? le ressortissant venezuelien qui l'achète à 8 ou 9 bolivars au lieu de l'avoir à 6 ou 7 bolivars puisque son gouvernement lui limite (voire refuse) la quantité vendue à 4 bolivars (en dessous du vrai cours). - Qui perd au total ? le pays complet, car le bolivar est de toute façon dévalué par le marché noir et l'inflation est galoppante à cause des importations qui coûtent toujours plus cher
Voilà, j'espère que l'exposé est clair. Le contrôle de change beneficie au touriste qui pratique le marché noir. En revanche c'est un vol pour qui respecte les lois. | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 5 125 visiteurs en ligne depuis une heure! |