Wanderer91 · 9 novembre 2018 à 11:23 · 119 photos 30 messages · 5 participants · 7 113 affichages | | | | 9 novembre 2018 à 11:23 · Modifié le 11 nov. 2018 à 16:10 Message 1 de 30 · Page 1 de 2 · 6 208 affichages · Partager En Equateur, le train n’est pas un moyen de transport populaire mais il offre néanmoins la possibilité aux touristes de se déplacer à travers le pays de manière confortable et en empruntant des itinéraires aux paysages somptueux, très différents de ceux que vous pourriez découvrir en passant par la route. De plus, grâce aux nombreux arrêts et aux plateformes des wagons, le voyage en train vous offre la possibilité de faire de très belles photos. En septembre 2017 j’ai donc organisé mon parcours en Equateur en utilisant le train à chaque fois que cela était possible : - De Guayaquil à Alausi : tren Costa - Sierra - D’Ambato à Quito Tren de Los Volcanes - D’ Otavalo à Salinas : Tren de la Liberdad
J’ai défini mon parcours et mes étapes en tenant compte du fait que ces trains touristiques ne fonctionnent que le week-end. Il n’est pas possible d’aller de Quito à Guayaquil (ou vice et versa) uniquement en train, car cette ligne, laissée à l’abandon pendant de nombreuses années, n’a été que partiellement restaurée, certains tronçons ayant été détruits par les glissements de terrain résultant des intempéries. De plus je constate que cette année, certains parcours qui étaient proposés l’année dernière ne le sont plus cette année. Il est donc indispensable de bien préparer son voyage en utilisant le site Tren Ecuador et de surtout réserver à l’avance pour ne pas avoir de déconvenues.
trenecuador.com/es/expediciones/
| | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Wanderer91 · 9 novembre 2018 à 11:36 · Modifié le 11 nov. 2018 à 16:12 Message 2 de 30 · Page 1 de 2 · 6 206 affichages · Partager 7 septembre 2017, 22h30 mon vol Jet Blue en provenance de Fort Lauderdale ( Floride) atterrit à Quito.
Le temps de sortir de l’aéroport, il est 23h30 aussi ai-je réservé ma première nuit à l’hôtel Yaruqui situé à une quinzaine de minutes de l’aéroport pour 40 USD ce prix comprenant la chambre single, le petit-déjeuner et le transfert aller-retour à l’aéroport car je redécolle le lendemain à 9h00 pour Guayaquil où débute réellement mon circuit de 3 semaines en Equateur.
Comme convenu, Hugo, mon chauffeur, m’attend à la sortie et c’est bien agréable d’être accueilli à cette heure tardive. La chambre est simple avec une petite salle de douche mais pour cette courte nuit cela me convient parfaitement.
8 septembre 2017
Après une bonne mais courte nuit, je me sens en forme pour poursuivre mon voyage. Après un bon petit-déjeuner inclus dans le prix de la chambre, mon chauffeur me ramène à l’aéroport pour mon vol TAME à destination de Guayaquil. Je n’ai payé ce vol qu’une trentaine de dollars sans supplément pour ma valise enregistrée. Une heure plus tard, nous atterrissons à Guayaquil. Seules quelques passagers descendent car c’est un vol à destination des Galapagos où se rendent la plupart des passagers.
Après avoir rapidement récupéré ma valise, je sors du terminal et prends un taxi à destination de l’hôtel Dora que j’ai sélectionné en raison de son emplacement et des bons commentaires laissés sur le site de réservation par les précédents voyageurs. L’hôtel est vraiment bien situé, à deux pas du Malecon 2000, le parc promenade qui longe la rivière Guayas.
Le temps de prendre ma chambre et de sortir quelques affaires de ma valise il est déjà midi. Cela fait déjà près de 5 heures que j’ai pris mon petit-déjeuner et la faim me taraude. Non loin de l’hôtel, je prends place dans un petit restaurant fréquenté par les employés de ce quartier de bureaux. La cuisine y est simple et excellente. Une fois rassasié, je reprends la direction du Malecon. 2000 : cette balade le long du fleuve est très agréable : on peut admirer les bateaux, se reposer à l’ombre des arbres. A une extrémité du Malecon, il y a un centre commercial où j’achète une carte SIM du réseau équatorien Claro pour smartphone qui me sera bien utiles pour passer des appels locaux et surtout utiliser Google Maps pour me diriger lors de mes premiers pas à chaque étape. Pouvoir se connecter à moindre coût sur les applications Booking et Airbnb est aussi bien utile. ¨La carte SIM coûte 5 dollars auxquels il faut ajouter 5 à 10 dollars pour l’utilisation du service.
Je me dirige ensuite ver le Cerro Santa Ana, ce quartier typique qui domine Guyaquil avec, au sommet de la colline, le phare : sur la tourelle à son sommet, on jouit d’une vue imprenable sur la ville et le fleuve majestueux !
Je redescends sur le quai par les petites ruelles typique du quartier et me dirige vers la jetée où l’on peut embarquer sur une balade sur le fleuve. Du fleuve, on a une vision différente de la ville. J’aperçois au loin le quartier moderne avec des immeubles à l’architecture étonnante.
La nuit tombe sur Guyaquil, ce premier jour se termine et il est l’heure d’aller dîner sur une terrasse au bord du fleuve.
| | | À: Wanderer91 · 9 novembre 2018 à 11:53 · Modifié le 12 nov. 2018 à 10:44 Message 3 de 30 · Page 1 de 2 · 6 200 affichages · Partager 9 septembre 2017
J’ai préparé cette journée voici près de 3 mois en réservant mon billet de train sur le site trenecuador.com/es/inicio/
Cette ligne de chemin de fer qui reliait Guyaquil, le grand port à Quito la capitale, est un monument historique car elle a permis l’unification du pays et son développement.
Ces dernières années, plusieurs tronçons ont été restaurés dont celui que je vais emprunter aujourd’hui entre Duran (altitude 4 m) dans la périphérie de Guayaquil, et Alausi à 2347 m dans la Sierra, par-delà la célèbre Narriez del Diablo, ce passage impressionnant où la ligne zigzag à flanc de montagne. Le trafic ferroviaire avait été interrompu en 1998 quand le phénomène climatique El Niño causa des glissements de terrain qui détruire plusieurs points de la ligne.
C’est un parcours extraordinaire, on traverse d’abord des rizeraies, ensuite des bananeraies puis des plantations de café. Plusieurs arrêts en route nous permettent de découvrir les produits locaux ou d’admirer des danses folkloriques. Après un excellent déjeuner à Bucay (294 m) la ligne s’élève rapidement pour atteindre le pied de la Nariz del Diablo à Sibambe (1836 m).
Dans le fond, El Nariz del Diablo la montagne que va franchir la ligne de chemin de fer en zigzagant dans des fers à cheval.
Construite au début du 20e siècle, la voie ferrée du Nariz del Diablo fait partie des parcours les plus difficiles au monde. Le tronçon initial servait à relier la capitale Quito à 2800 mètres d'altitude à la ville côtière de Guayaquil. Du fait de sa vétusté, le parcours ne peut aujourd'hui être effectué que partiellement
Le train traverse des ponts en bois, frôle des ravins et aligne les virages inquiétants sous les yeux émerveillés des voyageurs. Il n'est pas étonnant qu'il caracole en tête des meilleures attractions de tout le pays. La vue sur les vallons verdoyants, les canyons d'altitude et les volcans sacrés représente l'une des plus belles épopées ferroviaires au monde.
Ci-dessous la maquette de la ligne sur la montagne.
Nous descendons du train pour prendre des photos avant de repartir à l’ascension de la montagne. Les zigzags à flanc de montagne sont impressionnants ! Que de vues superbes ! Vers 17h, nous arrivons à Alausi terminus actuel de la ligne.
Alausi est une petite ville des Andes, avec un marché très vivant et coloré. J’ai réservé à la Posada de Carlitos que j’ai beaucoup de mal à trouver sous la pluie battante. C’est une chambre d’hôte au confort limité, le plafond de la chambre étant à 1m75 il faut que je baisse la tête pour ne pas me cogner. Salle de bain partagée avec les propriétaires de l’établissement, tout cela ne me laissera pas un excellent souvenir d’autant plus que le rapport qualité / prix est loin d’être bon : 30 dollars la nuit avec le petit déjeuner pour une chambre simple fort peu confortable. Image attachée: | | | À: Wanderer91 · 10 novembre 2018 à 11:38 · Modifié le 11 nov. 2018 à 16:20 Message 4 de 30 · Page 1 de 2 · 6 162 affichages · Partager 10 septembre 2017
Après un petit-déjeuner correct, je quitte la posada de Carlitos pour aller prendre le bus de 10h en direction de Cuenca.
Avant de quitter Alausi, j’ai le temps de faire un petit tour au marché et dans les rues commerçantes du centre. Quel contraste avec Guayaquil ! Ici, la population majoritairement amérindienne a gardé ses traditions ancestrales. Malheureusement, je ne peux m’attarder, il est temps de prendre le bus pour Cuenca.
Tous les autres passagers m’ont l’air Equatoriens, beaucoup d’indiens qui sont venus de bonne heure au marché d’Alausi et repartent avec leurs achats. Le trajet jusqu’à Cuenca dure 4 heures, la route grimpe à flanc de montagne, les paysages sont vertigineux.
Arrivée à Cuenca vers 14h, je constate grâce à Google maps que l’hôtel que j’ai réservé est à un peu plus de 1 km, je décide donc d’y aller à pied, une façon de prendre contact avec la ville.
Je suis agréablement surpris en arrivant à la Posada Gran Colombia : ma chambre est spacieuse, avec salle de douche, TV et internet qui fonctionne bien. C’est calme et pourtant central tout ça pour 26 dollars pour 2 nuits. | | | À: Wanderer91 · 10 novembre 2018 à 12:09 · Modifié le 11 nov. 2018 à 16:22 Message 5 de 30 · Page 1 de 2 · 6 159 affichages · Partager 11 septembre 2017
Après une bonne nuit de repos, je me lance à l’exploration de la ville : la beauté de cette ville coloniale entre les montagnes est indéniable ! Des rues bordées par des maisons aux styles hétéroclites, des édifices aux façades colorées... Il suffit de lever le nez pour se laisser surprendre par les singularités de cette ville. Il y a vraiment de quoi tomber sous le charme.
J’apprécie particulièrement El Monasterio de las Conceptas, fondé en 1599 et encore occupé par une trentaine de sœurs de l’Immaculée Conception. Cet ancien hôpital accueille un très intéressant musée aménagé autour de deux petits patios verdoyants.
Après le musée, en me rendant à la cathédrale, je croise une manifestation : les populations amérindiennes souffrent toujours des séquelles de la colonisation, on ne peut que constater le gouffre qui sépare le niveau de vie de la population d’origine européenne et métisse de celui des amérindiens.
L’après-midi, je me rends au mirador de Turi, balcon naturel perché au-dessus de la ville, d’où j’ai une vue superbe sur Cuenca et ses environs.
La journée se termine et je ne pouvais imaginer quitter Cuenca sans m’acheter un « Panama ».
Contrairement à une idée reçue, les chapeaux Panama ne sont pas fait au Panama mais en Equateur. Le panama est fait à partir de paille de palmier Toquilla.Cette plante sauvage provient d’une région de la forêt tropicale et son nom scientifique est: Carludovica Palmata. Des spécimens atteignent jusqu’à 2m30 de haut. La particularité de cette plante est qu’elles ne poussent que sur la côte équatorienne entre 100 et 400 mètres au dessus du niveau de la mer. Des personnes ont essayé de les faire pousser dans d’autres régions du monde sans parvenir à la faire vivre. C’est grâce à sa particularité de climat que le palmier Toquilla pouce dans cette région d’ équateur.
| | | À: Wanderer91 · 11 novembre 2018 à 16:08 Message 6 de 30 · Page 1 de 2 · 6 135 affichages · Partager 12 septembre 2017
Au matin, je quitte Cuenca en bus pour rejoindre Puerto Lopez en repassant une nuit d'étape à Guyaquil. La route est impressionnante : dès la sortie de Cuenca elle s'élève pour passer le col de Tres Cruces à 4120 m, situé dans le Parc National de Cajas. Les paysages sont superbes !
Arrivé en fin d'après-midi, je profite de cette fin de journée pour poursuivre ma visite de Guayaquil avant de reprendre la route de Puerto Lopez le lendemain matin
Image attachée: | | | À: Wanderer91 · 12 novembre 2018 à 9:38 Message 7 de 30 · Page 1 de 2 · 6 109 affichages · Partager 13 septembre 2017
Après 4 heures de bus, j’atteins Puerto Lopez, petit port de pêche situé à environ 140 kilomètres au nord-ouest de Guayaquil. Cette petite ville colorée est située dans une belle anse bordée de falaises.
Vue de chez Fiona
J’ai réservé chez Fiona, un Airbnb, situé sur la colline, offrant une vue superbe sur la baie. Fiona a prévu une soirée au restaurant avec des amis Français et Américains résidents en Equateur et m’invite à me joindre à eux. Soirée très sympathique précédée d’une première découverte de la ville.
| | | À: Wanderer91 · 12 novembre 2018 à 10:19 Message 8 de 30 · Page 1 de 2 · 6 106 affichages · Partager 14 septembre 2017
Journée mémorable ! Une superbe excursion à la Isla de Plata qui présente la même végétation que les îles Galapagos mais est d’un accès beaucoup plus économique puisqu’on peut l’atteindre en 90 mn de hors-bord (Attention ça secoue beaucoup !).
L’Isla de Plata est une réserve naturelle autour de laquelle des baleines surgissent des fonds marins : c’est un spectacle impressionnant !
L’ile est un paradis pour les ornithologues : on y découvre les fameux fous à pattes bleues mais aussi des pélicans, albatros, frégates et bien d’autres oiseaux ! C’est un enchantement !
Les fous à pattes bleues
Il est temps de réembarquer !
Adieu, Isla de la Plata | | | À: Wanderer91 · 12 novembre 2018 à 10:35 · Modifié le 9 déc. 2018 à 21:16 Message 9 de 30 · Page 1 de 2 · 6 101 affichages · Partager vendredi 15 septembre 2017
Aujourd'hui, randonnée pédestre dans le Parque Nationale de Machalilla, au nord de Puerto Lopez en direction de la magnifique plage de Los Frailes. Les paysages sont superbes et il fait beau et chaud ! La balade se terminera par une baignade dans l'océan Pacifique.
| | | À: Wanderer91 · 14 novembre 2018 à 11:57 Message 10 de 30 · Page 1 de 2 · 6 065 affichages · Partager Samedi 16 septembre : longue journée de voyage entre Puerto Lopez et Otovalo.
Départ le matin à 8h de la gare routière pour Guayaquil située non loin de l'aéroport d'où je prends un vol pour Quito, un Uber de l'aéroport de Quito à la gare routière de Carcelen d'où je prends un bus pour Otovalo où j'arriverai vers 18h.
De là, il me faut prendre à nouveau un taxi pour rejoindre La Luna Mountain Lodge situé en pleine nature, à 4.5 km d'Otovalo sur le chemin des lagunas de Mojanda ce qui a motivé mon choix. La vue sur le volcan est superbe et l'accueil très sympathique. Je recommande donc vivement cet endroit lors d'un séjour à Otovalo.
Lodge La Luna
| | | À: Wanderer91 · 15 novembre 2018 à 19:32 Message 11 de 30 · Page 1 de 2 · 6 049 affichages · Partager Dimanche 17 septembre 2017 C'est le jour de mon second parcours en train, El Tren de la Liberdad qui me conduira d' Otavalo à Salinas en passant par Ibarra
Du temps de sa splendeur, la ligne reliait Quito au port de San Lorenzo, à l'extrême nord de la côte équatorienne, près de la frontière de la Colombie. Elle offrait une alternative à la ligne sud reliant Quito à Guayaquil et desservait des villes importantes et industrielles comme Otavalo ou Ibarra. Notre premier arrête sera à l'ancienne usine d'Imbabura était, de 1924 à la fin de 1997, le plus important centre de développement du textile dans le nord de l' Équateur. Tout au long de son activité, cette usine est devenue le moyen de subsistance de centaines de familles.
Après la visite de l'usine, nous réembarquons dans le train en direction d' Ibarra
Nouvel arrêt à San Antonio de Ibarra pour aller visiter les ateliers des sculpteurs de bois. A 6 km d' Ibarra, dans le village de San Antonio , le malheur d'hier a fait la joie d'aujourd'hui. En effet suite à un tremblement de terre des sculpteurs de Quito sont venus pour reconstruire et un gamin en a profité pour bien les observer et devenir sculpteur à son tour. Le hasard a fait qu'il a communiqué son art autour de lui et ainsi est né une tradition locale.
Nous reprenons le train pour Ibarra. La ligne de chemin de fer traverse la ville : des wagons, nous observons le spectacles coloré de cette ville très commerçante.
A suivre.... | | | À: Wanderer91 · 16 novembre 2018 à 11:47 Message 12 de 30 · Page 1 de 2 · 6 021 affichages · Partager Le voyage se poursuit en direction de Salinas : les paysages sont impressionnants : nous traversons des gorges, des tunnels, des ponts enjambant d’impressionnantes gorges.
| | | À: Wanderer91 · 16 novembre 2018 à 12:12 Message 13 de 30 · Page 1 de 2 · 6 016 affichages · Partager Nous atteignons Salinas, terminus actuel de la ligne qui malheureusement n’a pas été restaurée jusqu’à San Lorenzo. Un groupe folklorique nous attend à l’arrivée du train. La région est majoritairement peuplée d’une population afro-équatorienne avec ses traditions spécifiques.
La production de coton est importante dans cette région de l' Equateur
Après le déjeuner, nous reprenons le train pour Otovalo
| | | À: Wanderer91 · 16 novembre 2018 à 13:52 Message 14 de 30 · Page 1 de 2 · 6 007 affichages · Partager Bonjour Philippe. Très beau carnet. Mais la photo 3 n'aurait telle pas été prise lors d'une expo de train électrique   . Elle rend bien l'échelle de la nature environnante. Armindo. | | | À: Tintin89 · 16 novembre 2018 à 13:54 Message 15 de 30 · Page 1 de 2 · 6 006 affichages · Partager Et finalement, le gars a t'il sauté du wagon ?. | | | À: Tintin89 · 17 novembre 2018 à 9:41 Message 16 de 30 · Page 1 de 2 · 5 968 affichages · Partager Voici un petit clip realise pendant ce parcours mémorable !
| | | À: Wanderer91 · 4 décembre 2018 à 20:19 Message 17 de 30 · Page 1 de 2 · 4 685 affichages · Partager Bonsoir Philippe,
Chouette idée que de prendre le train comme fil conducteur. 
Merci de nous faire découvrir ce beau pays coloré qui me fait envie. 
Il faudra juste que je me décide un jour, Equateur ou Colombie. Dans les deux la culture Amérindienne est-elle aussi vivace ?
Encore bravo 
Max | | | À: Max68 · 6 décembre 2018 à 21:26 Message 18 de 30 · Page 1 de 2 · 4 490 affichages · Partager Lundi 18 septembre 2017
Tôt le matin, je pars à pied en direction de la spectaculaire laguna Mojanda atteinte après 2 heures de marche, au terme d’une route pavée et parfois un peu défoncée. Le lac, situé à 3700 mètres, est dominé par la silhouette élancée du Fuya Fuya. Dans la zone de Mojanda il y a 3 lagunes:
- La grande lagune dont le périmètre est de 7.7 km et la superficie de 271 hectares
- La lagune noire dont le périmètre est de 1.37 km et la superficie de 11.4 hectares
- La petite lagune dont le périmètre est de 0.37 km et la superficie de 1.07 hectares
Les lagunes de Mojanda sont à 16 kms d' Otavalo, à 3720 m d'altitude et la température ambiante y est d'environ de 8°C.
La montagne Fuya Fuya surplombe les lagunes. C'est une montagne facile à escalader qui permet de s'acclimater à l'altitude avant de monter d'autres sommets plus élévés. Cette zone est d’un climat froid avec un paysage qui change au cours des heures. Il est donc recommandé de visiter les lagunes le matin à cause du brouillard.
Le paysage est majestueux !
Sur le chemin du retour, un peu plus bas dans la vallée, de petites exploitations agricoles sont accrochées à flan de montagne.
Sur mon chemin, une charmante petite chapelle
Me voici de retour à La Luna, après l'effort, le réconfort !
| | | À: Wanderer91 · 9 décembre 2018 à 21:50 Message 19 de 30 · Page 1 de 2 · 4 334 affichages · Partager mardi 19 septembre 2017
Journée de voyage entre Otavalo et Baños.
Un dernier regard sur Le Luna et j'embarque dans un premier bus local à destination de la gare routière d' Otavalo.
Je suis le seul étranger à bord, la plupart des touristes prennent des taxis.
A Otavalo, j'embarque dans un autocar confortable en direction de Quito où après avoir changé de gare routière, je prends un dernier autocar en direction de Baños. Une longue journée de voyage mais le temps passe vite en contemplant les volcans enneigés !
| | | À: Wanderer91 · 12 décembre 2018 à 21:22 · Modifié le 14 déc. 2018 à 15:24 Message 20 de 30 · Page 1 de 2 · 4 234 affichages · Partager Mercredi 20 septembre 2017
Ce matin, j'ai, loué un vélo pour descendre cette fameuse "route des cascades" jusqu'au Pailón del Diablo.
Sur une vingtaine de kilomètres au départ de Baños, on peut admirer les chutes d'eau. La location d'un vélo coûte entre 5 US$ et 10 US$ par jour en fonction de la qualité du vélo (environ 3 à 4 heures pour arriver au Pailon del Diablo en prenant son temps.
Le trafic est dense, les voitures vous crachent leur gaz dans la figure et parfois les camions qui descendent vers l' Amazonie vous collent. Mais plus on avance, plus la route est jolie. C'est au niveau de la cascade Manto de la Novia que la balade commence à valoir le coup.
Attention, ne prendre que le 1er tunnel et contourner les suivants ! On passe par l'immense barrage d'Agoyán, qui fournit une grosse partie de l'énergie du pays. Plus loin, à l'entrée des tunnels, un superbe point de vue s'offre sur la puissante cascade.
Manto de la Novia : après Agoyán, on passe devant une cascade spectaculaire de plus de 60 m de haut, à environ 12 km de Baños. Une Tarabita vous permettra cette fois de survoler la cascade pour un point de vue exceptionnel sur la cascade et la vallée du río Pastaza.
Río Verde : au km 16 (à peine signalé). Il y a dans ce hameau une formidable cascade. Un peu plus loin, au niveau de Mavhay, possibilité de faire du canopy (ou tyrolienne)
Pailón del Diablo : c'est la cascade la plus impressionnante ! On descend à pied un sentier qui mène aux chutes d'eau (comptez 15 minutes pour descendre, et 30 minutes pour remonter). En bas, allez jusqu'au bout et faufilez-vous (certains passages font 80 cm de hauteur donc vous pouvez imaginer la complexité du passage pour les plus grands gabarits !) derrière le torrent... Préparez-vous à être trempé !
Pour le retour à Baõs, nous chargeons les vélos sur un camion... mon courage a ses limites et je ne me vois pas remonter les 900 mètres de dénivelé en vélo !
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