SÉJOUR AU
NICARAGUA (hiver 2005)
Le drapeau du
NICARAGUA
En guise d’intro...Janvier 2005 ! Nous n’avions pas quitté le pays depuis quelques mois déjà. La dernière fois, c’était pour visiter le pays des Pharaons. Avec l’hiver et ses froidures, nous sentions l’appel du Sud et le besoin de connaître un nouveau pays; nous avons donc choisi une nouvelle destination pour nos vacances d’hiver.
Nous avons opté, cette année, pour la côte du Pacifique, au
Nicaragua, en
Amérique Centrale. Le coût nous paraissait abordable. De plus, nous étions pris en charge dès notre départ de
Québec. Enfin, Denise aime bien déballer sa valise une seule fois; en effet, nous nous sommes logés toujours au même hôtel, le
Barcelo Montelimar. Selon nos humeurs du moment, nous avons ajouté quelques excursions pour mieux connaître le pays. Donc, soleil, plage, bonne bouffe, lecture, marche, baignade, un peu de sport et la farniente, etc.
La dolce vita !...Le Nicaragua au cœur de l’Amérique Centrale (en vert)
Le
Nicaragua est un pays de l'
Amérique Centrale, situé au nord du
Costa Rica et au sud du
Honduras, entre l’océan Atlantique (la mer des Caraïbes) à l’est et l’océan Pacifique à l’ouest. C'est en superficie le plus grand pays de l'
Amérique Centrale. Le pays compte deux grands lacs, le
lac Nicaragua et le
lac Managua ainsi qu’une quarantaine de volcans qui entourent les lacs.
· La capitale est
Managua.
· La monnaie nationale est le
cordoba; dollar américain conseillé. Au moment de notre séjour, le dollar américain valait 16, 23 cordobas.
· La langue officielle est l’
espagnol; on y parle aussi miskito et taguaska.
· La population est de 5, 5 millions d’habitants.
· La superficie est d’environ 130 000 km carrés.
· La religion : catholique romaine.
· Le gouvernement : une république avec régime présidentiel.
Le président est Enrique Bolanos.
· Formalités à prévoir : 8$US à l’entrée (carte de tourisme) (inclus)
et 32 $US pour sortir (taxe d’aéroport) (à payer sur place).
· L’aéroport international de
Managua se nomme Augusto-Cesar-Sandino.
La carte du Nicaragua (L’hôtel Barcelo
Montelimar est sur la côte du Pacifique)
La capitale, Managua L’Hôtel Barcelo Playa Montelimar Resort & Casino. ****
UNE VALEUR EXCEPTIONNELLE !TOUT COMPRIS. Trois repas par jour sous forme de buffet.Deux soupers à la carte par semaine. Vin maison au repas. Bière et boissons nationales à volonté. Entrée et boissons à la discothèque et au Casino. Volley-ball, basket-ball, kayacs, planches boogie, tennis de jour, animation quotidienne, activités pour enfants, navette sur le complexe.
SITUATION. Dans la campagne de
San Rafael del Sur, sur la côte Ouest du
Nicaragua, en bordure du Pacifique, sur une longue plage de sable beige d’environ 11 km. À 1h30 de l’aéroport de
Managua.
HÉBERGEMENT. 290 chambres climatisées, réparties dans 75 villas et trois édifices de quatre étages. 1 lit king ou 2 lits doubles. Salle de bain avec bain. Douche. Sèche-cheveux. Téléviseur. Téléphone. Mini-frigo. Coffret de sûreté inclus. Balcon ou terrasse.
SERVICES. Piscines. Pataugeoire. Bain tourbillon. Bars. Chaises longues. Hamacs, Serviettes de plage. Jardin botanique. Mini-zoo. Boutiques. Massages ($). Accès @ internet ($). Équitation ($). Tout-terrain ($), Casino ($).
RESTAURANTS & BARS. 1 resto buffet; 3 restaurants à la carte : un resto italien, un resto de fruits de mer et poissons et un resto de cuisine locale (réservations requises); 1 casse-croûte; 7 bars dont 1 dans la discothèque. Recommandation : boire de l’eau embouteillée.
EXCURSIONS :
DÉTAILS SUR LE FORFAIT DE 15 JOURS :
GROUPE AU NICARAGUA (Exclusif à Voyage Vasco Spatial) De
Québec – Places limitées (Luc Laflamme, co-propriétaire) (Dominic Boutet, représentant)
Nicaragua – Côte du PacifiqueDépart : 20 janvier 2005
Retour : 3 février 2005
Durée : 2 semaines
Autocar de luxe
Québec – Dorval –
QuébecVol direct avec Air Transat en Airbus
Un représentant du grossiste Nolitour sur place
Hôtel : Barcelo Playa
Montelimar ****
Hébergement en chambre villas ou en complexe hôtelier situé à l’ouest du
Nicaragua sur sa côte du Pacifique Privilégié par sa végétation luxuriante
Cet hôtel est situé sur une plage de 11km de sable beige, et est
l’un des meilleurs de toute l’
Amérique CentraleEn formule tout inclus
Prix, taxes incluses, en occ.double :
1919$ Taxe de retour, payable sur place : 32$US
Passeport valide 6 mois après la date de retour
Horaire prévu
Québec/Ste-Foy 00h30 -- Dorval 03h25
Dorval 06h30 --
Managua 11h00
Managua 12h30 -- Dorval 18h30
Dorval 19h30 --
Québec/Ste-Foy 21h55
Historique de l’hôtel
L'histoire du
Montelimar Beach Resort and Casino a été modelée par les courants politiques qui ont parcouru le pays. Auparavant, toute la région appartenait à
Somoza, qui en avait fait un lieu de résidence et de retraite pour lui-même et pour ses proches parents et amis. Il y avait fait construire une piste d'atterrissage pour ses avions privés, ériger la jetée qui se trouve au sud du complexe et créer de toutes pièces une autoroute entre son royaume et
Managua, la route de montagne passant par
San Rafael del Sur étant beaucoup trop fastidieuse.
Lorsque les sandinistes s'emparèrent du pouvoir en 1979, ils confisquèrent les lieux. Puis, en 1986, on résolut de transformer l'endroit en complexe touristique et c'est avec l'aide d'investisseurs italiens que les sandinistes firent aménager les bungalows, le pavillon d'accueil et la piscine. Après que le gouvernement eut changé de mains en 1990, le site demeura pendant deux ans un parc récréatif sous la tutelle de l'État. Le propriétaire actuel, la chaîne hôtelière espagnole
Barceló, a fait l'acquisition du complexe en 1992 et l'a renommé le
Barceló Playa Montelimar, dont l'éblouissante beauté naturelle vaut à elle seule le déplacement, mais le reste du complexe ne fera qu'ajouter au plaisir.
De tous les bâtiments qui se trouvent aujourd'hui sur le site, seulement deux datent de l'époque de
Somoza.
La Casona, qui abrite le restaurant et le casino au sommet de la falaise, servait de résidence d'été au dictateur. La construction originale n'était pas suffisamment résistante aux tremblements de terre si bien qu'elle fut détruite et rebâtie de manière à retrouver exactement son apparence initiale, mais cette fois de façon à pouvoir résister à un tremblement de terre de force 8 sur l'échelle de Richter.
El Océano, le restaurant à aire ouverte qui repose en bordure de la plage, fut quant à lui érigé à l'occasion du mariage de la fille de
Somoza. Une bonne partie des matériaux de construction fut importée de Tahiti et le bâtiment lui-même n'a subi aucun changement.
La plage, une étendue de sable volcanique beige de 11 km, n'a pratiquement pas été touchée et l'on n'y remarque que quelques aménagements paysagers.
La visite de Managua et du parc national du volcan Massaya
Pour visiter la capitale
Managua ainsi que le volcan Massaya, nous avons fait une excursion d’une journée, dîner inclus au resto
Paladar. Managua, linda Managua, villa valiente y graciosa como la flor olorosa, como la lluvia y el sol... Managua, belle
Managua, ville brave et gracieuse comme une fleur parfumée, comme la pluie et le soleil...
C’est ce que dit la chanson... Mais la réalité est toute autre... ce qui paraît encore plus lorsqu’on la compare avec la beauté naturelle et saisissante de ses environs. Il vaut quand même la peine de s’y arrêter, ne serait-ce que pour essayer de comprendre son passé et son évolution jusqu’à ce jour.
Managua est la capitale du
Nicaragua, le centre économique, administratif et culturel du pays, la seule capitale au monde entourée par six lagunes cratériques et située au bord d'un lac.
Nous visitons la partie du Vieux-
Managua qui a été détruite lors du tremblement de terre de 1972. À côté de la vieille cathédrale
Santiago de los Caballeros, on peut admirer le nouvel édifice présidentiel, le théâtre Ruben-Dario, la fontaine dansante et le lac
Xolotlan (appelé aussi
lac Managua).
Le Nouveau-
Managua est le centre des affaires du pays. On y a construit une nouvelle cathédrale, plusieurs hôtels, restaurants, centres commerciaux, un marché des métiers d’art (
el mercado central Roberto-Huember) et on y trouve plein de petits commerces de quartier.
Le parc national du volcan Massaya est situé une vingtaine de kilomètres au sud de
Managua. Au sommet du volcan, on peut se pencher au-dessus du cratère de quelque 500 mètres de diamètre. Assez saisissant ! Un sentier pédestre longe une partie du cratère et d’autres chemins conduisent plus en altitude d’où on peut admirer ce panorama sulfureux. Ce site offre un paysage lunaire par endroit mais recèle aussi une riche flore ainsi qu’une faune variée.
On peut également voir les perruches qui vivent dans la bouche du volcan. Elles ne souffrent d’aucun mal dû à la respiration des émanations sulfuriques. Un arrêt au centre d’interprétation des volcans complète nos connaissances sur le sujet.
Ce parc national
Volcan Masaya donne une vision impressionnante de ce qui repose en dessous de la croûte terrestre. C'était le volcan le plus actif à l'arrivée des Espagnols au nouveau monde. Ses paysages de rivières de lave solidifiée sont d’une beauté incommensurable. Sa fréquente émission de gaz nous rappelle qu'il vit encore malgré les années. Le cratère
Santiago est accessible en autocar et en auto. On peut y voir l'activité des gaz, respirer le soufre et même si vous êtes chanceux voir la lave incandescente au fond.
Le centre d'interprétation mérite le détour.
La visite de la ville coloniale de Granada et les Isletas.
Nous avons choisi de faire une deuxième excursion d’une journée complète pour faire la visite de la ville coloniale de
Granada ainsi qu’une randonnée en bateaux sur le
lac Nicaragua. Le dîner était inclus au resto
La Zaguan.
De toutes les villes fondées par les Européens sur le continent américain,
Granada est la plus ancienne. Ils s’y établirent en 1524. Parmi ses attraits touristiques, il y a le Couvent
San-Francisco et son musée archéologique, plusieurs églises (
la iglésia Maria-Auxilia,
la iglésia La Merced, en autres) qui donnent tout son charme à la ville. Et, de la
Plaza Central à la
Casa de los Leones, on foule les plus anciennes rues d’Amérique.
Granada a su préserver cette essence qui fait tout son charme et elle bat au rythme d’une activité culturelle grouillante. On peut apprécier l’atmosphère si spéciale et décontractée de cette ville charmante qui niche aux abords du lac
Cocibolca (aussi appelé
lac Nicaragua).
La ville de
Granada fut fondée par le conquérant espagnol Francisco Hernandez de
Cordoba en 1524. Nous avons d’ailleurs visité la forteresse
La Polvora. Cette perle de l'architecture coloniale enferme dans ses murs pisés les histoires d'assauts des pirates et des corsaires, des révolutions, des guerres nationales; par contre elle a su garder la saveur et l'esprit colonial.
Surnommée «
la Gran Sultana » (la Grande Impératrice), par un journaliste espagnol en 1882, elle affiche une certaine élégance. Se promener au cœur de la ville dans le
parque Central est une belle expérience touristique (bâtiments et monuments historiques, vie des gens, boutiques d'artisanat, petits restos, etc.). La cathédrale néo-classique de
Granada et son annexe épiscopale valent la peine de s’y arrêter. Les rues de la ville sont charmantes. Les maisons sont très colorées.
De plus, un tour de bateau très agréable nous amène dans un archipel de 360 îles volcaniques qui forment une multitude de canaux et où vivent une centaine d’espèces d’oiseaux dans une flore luxuriante.
En revenant en autocar, nous croisons un convoi funèbre sur la route. Le défunt était transporté au cimetière dans la boite d’une camionnette et tous les gens du village l’accompagnaient à pied à son dernier repos.
La ville de Massaya et les environs
Massaya, surnommée « la ville des fleurs » par Rubén Dario (la « vedette » de la littérature nicaraguayenne), est un endroit charmant qu’il faut visiter à pied surtout si on arrive tout juste de
Managua.
Massaya es la gloria de NicaraguaPorque la historia lo dice asiFueron caciques Nequecheri, Nandayosi y el gran Tenderi.
Comme dit la chanson :
« Massaya est la gloire du
NicaraguaCar ainsi que le veut l’histoire
Y vécurent trois grands chefs :
Nequecheri, Nandayosi et l’illustre Tenderi. »
La ville de Massaya compte 148 000 habitants. Un bon point de repère est la
catedral Nuestra Senora de la Asuncion, la plus grande de la ville. Elle est située au centre-ville dans le
Parque Central. Ce dernier est constitué de plusieurs petits parcs dont le principal se nomme
Parque 17 de Octubre.
Le marché d’artisanat de Massaya
Ce marché est le plus grand et le mieux fourni du pays. Situé au cœur de la ville de
Masaya, berceau du folklore nicaraguayen, il est reconnu comme le centre de la plus belle céramique, des plus beaux hamacs et du meilleur artisanat de tout le
Nicaragua. Genre de petit souk avec de nombreuses boutiques, on y trouve un peu de tout; peintures naïves, hamacs, café, statues en pierre, bijoux en or et argent, chaussures et divers produits en cuir, artisanat en argile de couleur rouge et noire, des chaises, des tissus, etc. On peut marchander un peu : 5 à 10% des prix.
Dans les environs de Massaya : Los blancos pueblos
On surnomme la région, les
villages blancs car le type d’habitations que l’on y construisait traditionnellement était caractérisé par des murs immaculés, blanchis à la chaux, et un toit de chaume.
Ainsi,
Catarina est renommé pour son mirador,
San Juan de Oriente vaut largement le détour pour son artisanat,
Niquinohomo est la patrie de Sandino,
Masatepe est visité pour sa vannerie,
San Marcos est le village natal de Somoza Garcia,
Diriamba est renommé pour le
museo ecologico de tropico seco,
Jinotepe est reconnu pour la représentation de la Passion du Christ
et enfin
Hertylandia, renommé pour son véritable parc d’attractions.
Masachapa et Pochomil en vélo-taxi
Un bon matin, vers 9 heures, nous décidons d’aller visiter deux petits villages situés à quelques kilomètres de notre hôtel : Masachapa et Pochomil. Après avoir obtenu une
salida à la réception, on prend le petit train de l’hôtel (la balade) qui nous mène jusqu’à la guérite.
Puis, après négociations, on loue pour 5 $ US un vélo-taxi afin de se rendre à Masachapa et Pochomil. Il s’agit d’un vélo à trois roues : une à l’arrière et deux à l’avant. Les deux passagers sont assis sur un siège à l’avant du vélo. Ça ne va pas très vite et on a le temps de bien observer les villages et leurs habitants. On peut arrêter et remonter autant de fois que l’on veut. Le pédaleur est à notre disposition pour le temps qu’on veut.
Sur la grève de Masachapa, quelques pêcheurs arrivent en chaloupe avec leurs prises. On prend quelque temps pour les observer. Des femmes viennent à leur rencontre pour éviscérer le poisson. La plage de Masachapa est reconnue également pour la variété de ses coquillages. Quant à celle de Pochomil, on y remarque des dépôts de fossiles.
À Masachapa, Denise en profite pour distribuer ses caramels et une douzaine de crayons. Jean-Guy surveille
la fila. Comme Denise devient très populaire, plusieurs enfants (une dizaine) nous envahissent.
Roxana, 5 ans, glisse sa main dans celle de Denise; quelques minutes plus tard, sa grande sœur de 10 ans fait la même chose. Et voilà que Denise explore les environs avec une « tralée » d’enfants. Puis, Jean-Guy sent le besoin d’avoir la paix. On décide d’entrer à la terrasse d’un restaurant donnant sur la plage. Le propriétaire stoppe le groupe et on peut enfin respirer un peu.
Nous faisons connaissance d’Eduardo, 13 ans et très débrouillard. Il nous guide à travers le village. Je lui demande s’il pourrait nous faire voir une maison typique (
una casa de aqui) où l’on pourrait également saluer ses habitants. Il nous invite chez sa mère. Elle demeure à Pochomil, à quelques 10 minutes de là. Nous nous y rendons en vélo-taxi. Accueil chaleureux de sa mère, sa sœur, sa tante, une amie, etc. Eduardo nous montre son chat et un petit poussin. Denise achète un petit collier et je laisse un pourboire en guise de remerciement. De retour à l’hôtel avec le même transport. Belle sortie.
Une belle expérience en tout-terrain et une autre à cheval...
Surprise ce matin, on loue un quatre-roues tout terrain pour se promener sur la grève. Jean-Guy est au volant; Denise derrière. Après un départ un peu laborieux (je n’ai jamais conduit un tel engin, ni même une simple petite mobylette), je réussis enfin à me mettre en route.
Je traverse à gué un premier petit ruisseau. Un peu trop rapidement sans doute car Denise écope et se fait éclabousser. Un peu de boue décore ses jolies jambes.
Ça va bien; je passe en 2e vitesse, puis en 3e.. Je m’approche de l’océan ou je m’en éloigne au gré de mes fantaisies. On rencontre un groupe de petits vendeurs; on ne s’arrête pas car ce sont toujours les mêmes produits : des colliers.
On poursuit à vive allure; je passe en 4e vitesse. Puis nous atteignons un petit village avec maisons aux toits de chaume. Je traverse un deuxième ruisseau un peu abruptement. Le tout terrain résiste au soubresaut. Denise, cette fois, en est quitte pour une petite douche.
On entre dans le village. On sillonne quelques rues, puis on longe un petit ranch et on revient sur la grève. Quel plaisir de retomber en enfance !
À un moment donné, nous croisons trois chiens (
perros) sur la plage. Ils décident de nous poursuivre. Je mets les gaz à fond et réussis à les semer. Il faut dire que je n’aime pas tellement les chiens et habituellement, ils le sentent.
Quelques jours plus tard, nous commençons notre journée par une ballade à cheval (
paseo a caballo). Denise monte Morro et Jean-Guy, Seven-up. Agréable randonnée sur la plage. Au pas, camarade, au pas ! Petit trot !
Vive les vacances !
L’hôtel, tel qu’il est présentement...
Le site est tellement grand qu'il y a un petit train (type balade) qui se promène de temps à autre pour transporter les clients. Le logement sont de deux types : une section hôtel à quatre étages et un petit village de bungalows avec rues, passages et cul-de-sac.
Au centre du site se trouve la très grande piscine au milieu de laquelle un îlot regroupe des services de bar, de casse-croûte et d'animation. Tout près, il y a le jacuzzi, un jeu d'échecs géant et la salle extérieure de musculation. Sur le bord de la mer, on retrouve le grand restaurant-buffet avec sa grande terrasse. Toujours sur le bord de la mer, il y a une section qui, le jour, est le centre d'emprunt d'équipement sportif et le centre de jeux pour enfants (piscine, parc, golf miniature, ping-pong, mini-zoo, etc.) et le soir, se transforme en discothèque extérieure. En haut d'une colline surplombant magnifiquement la mer se trouve le casino et la salle de spectacles. Tous ces lieux comportant sons et lumières sont toutefois suffisamment éloignés des chambres et bungalows pour ne pas déranger la quiétude nocturne des clients.
Chambres (290)
Nous occupions une chambre dans l’un des bungalows, la 147. Celle-ci donnait sur la mer et était située tout près de la piscine et du restaurant principal. Quoique la plupart des bungalows soient des quadruplex, le nôtre était un duplex dont l’insonorisation était excellente. Nous avions deux lits doubles, une télévision (une trentaine de canaux par satellite), un coffret de sûreté, l’air climatisé, une salle de bain complète, etc. Le réfrigérateur contenait des boissons gazeuses, de l’eau en bouteille et de la bière; il était rempli quotidiennement.
Le deuxième jour, Denise aperçoit une
cucaracha dans la salle de bain. Au lieu de s’affoler, on entonne en duo la célèbre chanson :
La cucaracha, la cucaracha... et on lui fait son compte...
Plage et mer
La plage, d’une largeur exceptionnelle, est naturellement compactée et agréable à marcher. Peu de bateaux, sauf quelques barques de pêcheurs, et peu de sport nautique à l’exception du boogie board. En retrait de la plage, de grands hamacs et quelques chaises sont installés sous les palmiers. L’ombre est appréciée à cause de la chaleur (de 29 à 34 degrés Celsius).
Restaurants (3)
Buffet principal :
Bon déjeuner. Nombreux fruits, céréales, œufs, bacon, crêpes, pain doré, etc. Dîner et souper : salades, pâtes, grillades, porc, bœuf, poisson, poulet, desserts nombreux et fromages. Les mets sont servis à la bonne température mais sans grande présentation et deviennent répétitifs à la longue. Un point faible : nous n’avons jamais réussi à boire du thé chaud; il était toujours tiède. Le service est très bon et cordial. Le vin (
vino tinto o vino blanco) est offert au dîner et au souper.
Casse-croûte à la piscine: Nous ne l’avons pas essayé. Assez frugal : hot-dog, hamburger, pizza.
À la carte : Nous avions droit à deux repas par semaine, sur réservation. Ce restaurant se situe en haut d’une falaise de 100 marches à coté de la salle de spectacles. Nous avons privilégié le poisson et les fruits de mer : de délicieuses langoustes avec entrée de crevettes, des
parilladas del mar, du poisson local, de la
paëla, etc. Belle atmosphère dans la résidence de l’ex-dictateur Somosa, transformée en restaurant.
Bars (7)
A la plage : Trois bars :
Las Palmeras,
Las Tortugas et
El Ranchon.
A la piscine : Bar Carey, avec banc dans l’eau.
Au lobby de l’hôtel.
Au restaurant à la carte : La
CasonaLe resto-bar grill Oceano, au restaurant principal.
Spectacles
Chaque soir, de 21hh30 à 22h30, il y a un spectacle différent exécuté par les animateurs. Dans certains cas, on ne peut les qualifier d’amateur, leurs prestations sont vraiment professionnelles. Mais le meilleur spectacle fut sans doute celui offert les vendredis soir. Une troupe de danseurs folkloriques en provenance de la capitale
Managua. Beaucoup de rythmes et de beaux costumes très colorés.
Température
Le soleil se levait à 6h, semble-t-il... et se couchait vers 18 h. Toujours magnifique à admirer. La température atteignait 34C tous les jours avec un vent modéré. Peu de nuage et peu d’humidité. Aucune pluie. Les soirées étaient chaudes et agréables.
Activités
Plusieurs activités nous ont occupés durant notre séjour. Contentons-nous d’en signaler quelques-unes :
· Beaucoup de lecture : volumes, revues,... mots croisés ;
· De la détente sur les chaises longues et dans les hamacs;
· Une randonnée équestre sur la plage;
· Une randonnée en tout-terrain (quatre-roues);
· Une partie de minigolf;
· Une visite au mini-zoo et au mini-jardin botanique;
· Une sortie en vélo-taxi aux villages voisins : Masachapa et Pochomil;
· De grandes marches sur la plage en direction nord;
· Un excellent spectacle de folklore nicaraguayen;
· Deux messages envoyés par internet;
· Un rallye-photo sur le domaine;
· Des cours d’espagnol quotidiens avec Yesli;
· Un cours de
baile tropical (danse tropicale).
· Une excursion de neuf heures à
Managua et au volcan Massaya;
· Une excursion de neuf heures à
Granada et dans las Isletas;
· Quelques achats de souvenirs, surtout du café;
· La surveillance de l’enclos de nidification des tortues;
· De bonnes
siestas tropicanas;
· De très beaux couchers de soleil;
· Quatre soupers à la carte au resto
Casona.· Quelques bulletins de nouvelles au canal CNN en espagnol;
· Etc.
En guise de conclusion...
Nous avons apprécié nos deux semaines dans le sud surtout pour la belle température chaude, les hamacs, le site isolé et tranquille, la nourriture relativement bonne et la beauté du site avec sa végétation luxuriante. Les employés sont accueillants et souriants. Excellent choix.
Nous sommes de retour au
Québec depuis quelques jours... Nous espérons pouvoir encore profiter de notre hiver québécois. Vive le ski de fond, le patinage et la raquette ! Denise a retrouvé sa harpe qui lui a manqué pendant ces deux semaines. Nous projetons reprendre notre baignade hebdomadaire à la piscine du CNDF.
ALP,
Jean-Guy
P. S. : Des saluts également de la part de Denise.