bonjour
voila un autre site pour les hébergements, mais pour toi il n'y que " le tour du
Morvan " à chercher....
www.gites-refuges.com/
En ce qui concerne ton futur trajet, je l'ai fréquenté en faisant le tour du
Morvan, il y a 3 /4 ans.....rien d'extraordinaire..mais c'est magnifique.....les difficultés: pour tout dire, je ne sais pas ce que c'est en randonnée (sauf de réserver longtemps à l'avance certains refuges et/ou gîtes d'étapes.....cela m'agace !!!!

), celle-ci étant depuis fort longtemps mon activité favorite....et depuis l'arrêt de mon gagne-pain (CFA puis retraite), c'est devenu une bonne moitié de mon occupation.....

...J'ai toujours un sac au dos et une carte à la main.....





donc, un très mauvais conseilleur pour répondre à ta question....

Pour le physique...ben de la marche tous les jours et/ou plusieurs fois par semaine...avec un sac au dos....pis le toutou...

Mon seul conseil.....c'est ce texte de Samivel, ci-dessous....:
Bon dimanche, bonne marche et tu peux toujours m'écrire.....là : denis.courty@wanadoo.fr
C'est presque une banalité de répéter que la seule manière adéquate de visiter certaines régions, c'est de les parcourir à pied. D'abord parce que la marche en elle-même aiguise à la fois l'appétit et l'intellect autrement que les coussins d'une automobile et place naturellement le voyageur dans un état de réceptivité qui multiplie l’intéret de tout ce qu'il rencontre. Ensuite parce que ce moyen-là est lent, exige un effort personnel, permet d'entrer en contact avec les choses et les gens d'une manière progressive et intime. Et ceci est encore plus agréable qu'ailleurs en montagne, où l'extrême diversité des aspects, l'abondance des détails pittoresques ou humains sont dignes d'attirer à chaque instant l'attention de l'observateur. A pied, un arbre est un arbre, avec sa peau rugueuse, une fourmilière peut être entre deux racines, et un écureuil charbonnier dans les branches. En voiture, c'est une ombre parmi des centaines d'ombres toutes pareilles, quelque chose qui ne mérite même pas un regard. A pied, tout prend un sens, tout chante son petit couplet : chaque brin d'herbe a son criquet ; une source, c'est une aubaine délicieuse. Un faucheur dans un pré, c'est un homme et non un vague accessoire à peine entrevu. Le monde se subdivise à l'infini, révèle à chaque seconde des visages dont on ne soupçonnait pas l'existence, éveille l'intérêt par cent détails inattendus. Mais la vitesse unifie tout.