Bonjour,
J'ai vécu 4 ans en Rep. dom. dont un an sans intérruption à Los Cocos à 80 KM de la frontière Haïtienne, je n'ai constaté aucun cas de Malaria et n'ai pris personnellement aucune précaution particulière. (rien, pas de répulsifs etc...)
En plus, les cas constatés en 2004 en Rep. Dom. ne sont pas une souche résistante aux médicaments post contamination, soit à la Nivaquine, si par malheur bien improbable vous soyez contaminé.
La Rep. Dom. ayant été bien informé de la contamination, il y'a trois ans, de quelques touristes, ils ont mis en place un système d'alerte efficace.
Ceci devait venir de quelques travailleurs Haïtiens qui étaient porteur du Plasmodium falciparum et dont le moustique à été le vecteur.
Pour ma part il faut être plus méfiant de la Dengue, aussi transmise par un moustique, non présente dans les lieux touristiques, mais qui fait en Rep. Dom. bien plus de victimes que la Malaria. (Près des rivières et dans les barrio's)
Pour visiter les lieux a risque, les répulsifs et moyens classiques (Air conditionné, moustiquaires, répulsifs, vêtements longs et clairs le soir) suffisent, pas besoin de traitement, car ceux ci sont loin d'être inoffensifs, ne sont pas efficace à 100% et présentent pour certains sujets des effets secondaires très désagréables.
Pour l'afrique Centrale c'est une toute autre histoire... et je ne dirais pas du tout la même chose.
les experts disent ceci :
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Republique dominicaine : Un risque limité de malaria existe dans les régions rurales. Pour un voyage touristique bien organisé dans des hôtels de première catégorie, il n’y a pas de recommandations à suivre. Dans les provinces frontalières avec
Haïti, le risque est plus grand (surtout dans les provinces de Castañuelas, Hondo Valle et Pepillo Salcedo). Sporadiquement des cas de malaria à Plasmodium falciparum sont signalés dans la province d'Altagracia, même chez des touristes qui ont séjourné dans de bons hôtels à
Punta Cana. Des mesures de protection supplémentaires contre les piqûres de moustiques (de la tombée du soir jusqu'au lever du soleil) sont toujours essentielles pour prévenir la malaria. Les personnes qui passeront beaucoup de temps hors de la zone de l'hôtel après le coucher du soleil, ou qui participeront tard le soir à une excursion à l'intérieur du pays, peuvent considérer de prendre de la Nivaquine (NOTE 1). Les personnes qui passent leurs nuits dans des circonstances primitives, partout dans le pays mais surtout dans les provinces frontalières, doivent considérer l’application des recommandations de prévention de malaria expliquées ici :
NIVAQUINE®, 3 comprimés par semaine, en une prise. Ce médicament doit être pris depuis la semaine précédant le départ, pendant le séjour, jusqu'à 4 semaines après le retour. En cas de fièvre chez un touriste qui rentre de la
République Dominicaine, on doit toujours penser à une malaria.
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En tous cas lisez les effets des autres traitements préconisé en zone de résistance a la Nivaquine et qui ne concerne pas la Rep. dom. ICI :
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MALARONE ® (1 comprimé par jour, 1 jour avant le départ et jusqu'à 7 jours après le retour) OU
LARIAM ® (1 comprimé par semaine, quelques semaines avant le départ et jusqu'à 4 semaines après le retour) OU
DOXYCYCLINE (1 comprimé par jour, 1 jour avant le départ et jusqu'à 28 jours après le retour) sont les médicaments anti-malariques de premier choix.
Pour obtenir une concentration efficace de
LARIAM® dans le sang dès l'arrivée, il est nécessaire d'initier le traitement 2 à 3 semaines avant le départ. Les personnes qui n'ont jamais pris ce produit auparavant doivent toutefois débuter le traitement 2-3 semaines avant le départ, pour déceler d'éventuels effets secondaires (vertige, insomnie, cauchemar, excitation, angoisse inexplicable, palpitations). Le Lariam ne sera pas prescrit si le médecin juge qu'il existe une contre-indication (souhait de grossesse, premier trimestre de grossesse, épilepsie, dépression, ou troubles du rythme pour lesquels un traitement est en cours, avec des médicaments tels que des beta-bloquants, des antagonistes calciques, ou de la digitaline), ou s'il n'a pas été supporté dans le passé.
Il faut poursuivre le traitement jusqu'à 4 semaines après le retour. Si le Lariam est bien supporté, il peut être pris pendant des mois, voire même des années si nécessaire.
Pour un voyage de courte durée, la prise de
MALARONE®, habituellement très bien tolérée, est un choix excellent. La Malarone peut être poursuivie plus longtemps que 4 semaines, mais il faudra alors prendre en compte son coût élevé.
DOXYCYCLINE: 100 mg par jour, à commencer le jour précédant le départ et à continuer 4 semaines après le retour ou après avoir quitté la zone d'endémie de malaria (à prendre en position assise avec une grande quantité de liquide ou pendant le repas). La Doxycycline peut provoquer une phototoxicité et des mycoses buccales et génitales. La Doxycycline peut être prise pendant plusieurs mois.
Tout cela mérite d'être discuté et adapté de manière individuelle avec votre médecin ou le médecin d'un centre de médecine du voyage.
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Allez ne vous en faite pas trop, oubliez vite tout celà et...bonnes vacances.