Morrito (Puerto Morrito)
Nous avons décidé de se rendre à Morrito pour prendre connaissance du terrain à savoir s’il était possible de se rendre à l’île d’
Ometepe par voie maritime. Nous entendions dire par-ci, par-là que le lac était trop bas dû à la sécheresse et que tous les arrivées et départ entre Morrito et
Ometepe étaient suspendus jusqu’à nouvel ordre. Nous vous confirmons la véracité de cette information. Il est aussi impossible de prendre des bateaux de
San Carlos à San Miguelito et encore moins pour
Ometepe. Souhaitons donc ardemment que la pluie collaborera à pleines gouttes pour la saison hivernale qui commencera en mai pour ce charmant pays en quête d’eau.
Nous avons dormi à l’hostal Cocibolca dans la nuit du 21 au 22 avril 2016. L’hostal est située tout juste à l’entrée principale du village. Vous n’avez qu’à demander au gars de l’autobus de vous y déposer. L’enseigne est clairement apposé et vous ne pouvez pas la louper. Nous avons visité ou vu tous les hotelitos, hostalitos et hostals du village et pouvons affirmer que l’hostal Cocibolca est la meilleure option à 350 cordobas avec ventilateur et 500 cordobas avec air conditionné. Le petit déjeuner est inclus en plus ce qui est un atout majeur. Ce dernier fut servi dans une ambiance intime sur la terrasse arrière de la demeure des propriétaires et tout était bon avec un bon café. L’intimité de la chambre est assurée. La chambre était munie d’un téléviseur avec le câble et plusieurs canaux. Nous avions une salle de bain privée mais j’ai dû me laver avec un petit bol et de l’eau fraîche dans un gros contenant style baril de plastique. Morrito a un sérieux problème d’approvisionnement d’eau vu la sécheresse du lac et n’a de l’eau courante que trois fois semaine. Mon épouse a décidé de sauter son tour pour la douche de type particulier. Nous avions un lit matrimonial propre et confortable. Il y avait aussi deux lits simples superposés du genre très rustiques et peu confortables. Ils peuvent faire l’affaire pour des jeunes enfants à faible poids disons. L’eau coulait bien pour la toilette et le lavabo cependant. Juan et Manuela sont propriétaires et la chambre est située sur leur emplacement. Cette chambre est dans un petit bâtiment à part. Il n’y a pas beaucoup de touristes qui visitent Morrito. La dernière occupation de la chambre remontait à deux semaines.
Les hotelitos et hostals visités étaient sales et peu rassurants de l’extérieur et aussi à l’intérieur pour quelques-uns et l’accueil plutôt assez froid. L’hostal Sequeira, qui est pourtant publicisé dans la brochure touristique, était absolument sale et indigne de représenter officiellement un hébergement du village. Mon épouse est sortie de là avec une très mauvaise note tant qu’à leur cotation de notre part.
Nous avons longuement parlé avec Juan et Manuela au petit déjeuner à propos de leur village. Juan est avocat et est impliqué dans la promotion de tourisme. Il nous a remis de belles brochures en papier glacé qui décrivent exhaustivement ce qu’il y a à faire à Morrito agrémentées de photos appropriées. Nous lui avons confié la mauvaise expérience que nous avons eue au bar restaurant Los
Cocos qui est aussi un hostalito du même nom avec cette chambre à louer dans un petit bâtiment similaire à l’hostal Cocibolca. Nous avons visité la chambre et avons refusé de la louer tout en demeurant polis. Nous ne savions pas encore à propos du problème d’eau dans tout le village et le baril d’eau avec le petit pot nous a incités à poursuivre les visites. Une attitude de bouderie d’adultes enfants s’en est suivie et a même perduré quand nous sommes revenus prendre des informations sur le menu de leur restaurant et sur les heures d’ouverture. Nous sommes revenus pour y souper et la dame désagréable au visage boudeur n’avait plus rien à nous offrir comme par enchantement quand deux heures avant, elle nous avait décrit le menu en nous disant que le restaurant était même ouvert jusqu’à minuit puisque c’est un bar. Elle a même eu l’affront de nous dire de demander à l’épouse de Juan de nous faire à manger car elle nous avait soutirés habilement l’information de l’endroit où nous avons finalement décidé de demeurer avec une intention évidente de malveillance peu subtile. Juan nous a confié que cette Dame n’assistait pas aux réunions des commerçants du village et ce, volontairement. Elle ne collabore nullement et ne participe pas à l’amélioration du tourisme dans le village. Juan nous a assuré qu’il ferait rapport à la Dame de cette expérience désagréable que nous avons vécue en imprimant notre texte pour lui montrer tout le tort que son attitude peut causer à la cause tourisme du village. Le bar restaurant Los Locos fut le premier commerce du village et avait le monopole mais elle ne semble pas accepter ce fait et préfère bouder et jalouser les personnes qui tente de rehausser l’attrait du village typique pour les touristes. Nous avons dû aller au dépanneur (pulperia) pour s’acheter des choses qui n’avait rien à voir avec un bon souper afin de se sustenter un peu car il n’y avait que ce restaurant d’ouvert avec celui du parc que nous n’avons pas tellement aimé vu l’attitude froide du propriétaire qui a tenté de me soutirer un 10 cordobas de plus que le prix indiqué sur le menu. Il n’y avait en plus que du poulet frit de qualité douteuse à ce restaurant. La Dame du Los
Cocos mérite que nous relations notre expérience pour son œuvre de mauvais goût.
Nous avons pris plusieurs photos du village et aussi bien sûr de l’hostal Cocibolca que nous allons tenter de faire répertorier sur internet sur des sites parcourus par des voyageurs en quête d'informations pour des destinations peu visitées.
Écrit le 26 avril 2016 à Playa Santa Domingo de l’île d’
Ometepe,
Nicaragua.