Hôtellerie de bon niveau. Beaucoup de petits hôtels en construction. En octobre, de 20 € sans le PD à 35 € avec PD. Toujours très confortable et agréable.
Rien d’extraordinaire dans ce que nous avons vu sauf un coup de cœur pour Berat. Il y a certainement d’autres choses à voir. Mais à cette époque, partir dans les montagnes, c’était prendre un risque d’être dans les nuages et le froid. Néanmoins, voyage super agréable et cool
TIRANA : vue sous la pluie et dans la grisaille. Ville animée avec beaucoup de cafés. Mais bon !
BERAT Tirana/Berat, 3 H 3O en passant par l’ancienne route tirana/elbasan. Prendre la voie rapide jusque Mushqeta puis quitter cette voie et prendre la route par les montagnes. Bonne route et superbes paysages. Puis nous avons coupé par Cerrik, Belsh. La route est mauvaise, des nids de poules mais tout à fait faisable avec une petite voiture. De là, nous avons rejoins la SH 72 en passant par Kosové (et pas Kuçove). La route est bonne et paysages très agréables. On passe au milieu de pleins de petits lacs. Pas de souci même si petites routes. Puis, la SH 72 jusque Berat, aucun intérêt. La ville de Berat est très agréable et très jolie. Pleins de café avec terrasses pour flâner. Y passer 2 nuits sans soucis. HOTEL BELGRAD MANGALENI Toutes les chambres ne sont pas égales. Dans une maison traditionnelle. Ouvert depuis 3 mois à notre passage. 30 € avec PD. Chambre 305 pour 2 (la 306, TB pour 3). Chambre très lumineuse, belle vue, tout confort. Wifi. Petit déjeuner de qualité, pantagruélique, que des produits faits maison. Le meilleur de tous mes voyages. Pas de site internet. FB hotel.belgrade.mangalem
La côte albanaise de Vlora à Saranda Vlora : olala, que c’est moche. Puis route traversles montagnes. Paysage de forêt. Rien d’inconnu. Et comme souvent, quand on monte, on rentre dans les nuages et le froid. A partir du col de Llogara, voilà vraiment la côte. A cette époque, personne. Pratiquement tout est fermé. Les plages sont désertes. On a passé 2 jours à explorer toutes les criques et plages jusque Borsh. 2 lieux à mon avis peuvent retenir l’attention. Le reste, plages correctes mais les abords sont anarchiques, souvent sales, avec des constructions bof bof. Sinon, il y a des petits villages sur la route. Oui, mais rien d’extraordinaire. Cela ressemble à des villages ardéchois. Les paysages, les points de vue : oui, mais là aussi, rien d’extraordinaire. Il reste : La Plage des Drymades qui est en 2 parties. Avant le village de Dhermi, prendre à droite vers les plages. Là, soit aller tout droit, soit aller à gauche. Si on va à droite, on arrive sur une grande plage de galets blancs. L’arrière de la plage : une route défoncée, quelques hôtels ou restaurants mais pas de grands immeubles. Cela reste discret, ne dénature pas tout le paysage, on voit encore les montagnes derrière. Tout au bout, un nouveau petit hôtel, très bien. Sur la plage, pas mal de cochonnerie. Cela doit être saturé de monde l’été. Fin octobre, aucune animation, pratiquement tout est fermé. Nous étions les seuls touristes. 2ième plage : en bas du col LLogara. Une grande plage de galets blancs. Attention, une route pour y accéder vient d’être terminé. Bien grande, bien large ! Actuellement, aucun hôtel, aucun restau. Vite, vite, je crains le pire. Le charme de ces deux plages : des galets blancs, une mer bleu, les montagnes en fond.Le reste, tout est envahi par des constructions sans aucune harmonie. Nuits à DHERMI Hôtel SUMMER DREAM 0692 481 407 A l’extrême bout de la plage des Drymades en regardant la mer. 2 petits bâtiments sur la plage avec terrasses face à la mer. 3000 leks sans PD Nouveau, chambre spacieuse et déco moderne. Transats gratuit sur la plage plage.
SARANDA Certes, c’est construit comme sur la costa brava. Et pourtant, en cette fin d’octobre, nous avons trouvé cela très agréable car pas de touriste, un super soleil, une avec une chambre pour 22 euros avec une terrasse face à la mer. Dans ces conditions là, nous avons aimé. En pleine saison, cela doit être horrible. Dès que l’on s’éloigne de cette « mini » croisette, les buildings poussent dans l’anarchie la plus totale. Hôtel ARI, sur la « croisette », face à la mer. 3000 lek sans le PD. Chambre 22. Cette chambre, excellent rapport qualité prix. Super terrasse GJIROKASTER Attention, vieille ville éclairée le matin. A partir de 14H 30 / 15H, dans l’ombre. Moins de charme que Berat et moins vivant. Y passer une nuit, pas plus. On a trouvé la ville beaucoup plus austère. Et il y a beaucoup moins d’unité. Visiter la maison SKENDULI. C’est le propriétaire qui vous fait visiter. Il parle le français. Visite intéressante car toute sa famille a vécu là et il raconte avec passion l’histoire ce cette maison. 2€. Par contre, le propriétaire de la maison Zékate n’est vraiment pas aimable. Hôtel KALEMI 2 Nouveau, ouvert depuis un mois. Une terrasse. 30 euros pour 2 avec PD Chambre tout confort. Dans ancienne maison rénovée. www.hotelkalemi.tripod.de même manager que le Kalemi 1 KRUJE En fait, c’est une rue, toutes les maisons = une boutique. Comment apprécier ? Et il y a la citadelle mais 4 restaurants, des vendeurs partout. Il reste une partie plus authentique vers la mosquée. Par contre, le matin, un marché très intéressant à l’entrée de la vieille ville : fruits, légumes etc Néanmoins, pleins de petits cafés en terrasse avec une super vue et l’hôtel panarama, le plus cher de notre voyage, reste des plus agréable.
En conclusion : les albanais ne sont pas spontanément « friendly » et tout sourire. Mais pas non plus désagréable. Il faut passer le 1er cap du contact. Un pays à faire quand on a déjà bourlingué, peut-être d’autres choses à découvrir avant ? Dans l’ensemble, pays pas cher pour le quotidien et bonne qualité pour l’hôtellerie.










A little sneak peek?











I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:







Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.