Les transporteurs aériens canadiens s'inquiètent des mesures américaines
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VI
La Presse Canadienne Ottawa

À moins qu'Ottawa n'intervienne, les grands transporteurs aériens canadiens seront forcés d'enfreindre les lois relatives à la vie privée, ou alors devront ignorer les nouvelles mesures mises de l'avant par les États-Unis en matière de renseignements sur les passagers.

Le Conseil national des lignes aériennes du Canada (CNLAC), qui représente les quatre plus importants transporteurs aériens au pays, souhaite que le gouvernement fédéral trouve «une solution permanente» au problème que pose le programme américain «Secure Flight».

En vertu de ce projet, l'Administration américaine de sécurité dans les transports (TSA) pourrait recueillir le nom, le sexe et la date de naissance de quelque cinq millions de Canadiens survolant l'espace aérien des États-Unis tous les ans, en route vers des destinations telles le Mexique, les Antilles et l'Amérique du Sud, même si l'appareil ne se pose pas en sol américain.

Le TSA comparerait ensuite ces noms avec ceux qui sont inscrits sur les listes de surveillance. Les passagers dont les noms se trouveraient sur la liste pourraient, au pire, être interdits de vols.

Outre les appréhensions des transporteurs canadiens, certains s'inquiètent de la possibilité que ces informations soient utilisées pour des motifs autres que la sécurité aérienne.

La semaine dernière, un passager nigérien aurait tenté de faire sauter des explosifs attachés à son corps, à l'intérieur d'un avion qui survolait alors l'État du Michigan. D'autres passagers sont intervenus avant qu'une tragédie ne survienne, mais Washington semble encore secoué par les événements.

Les sociétés de transport du Canada ont déjà commencé à donner de l'information personnelle sur les passagers, dans le cas de vols atterrissant aux États-Unis.
S.D
VI Vivlavie Globetrotter ·
Bientôt des scanners corporels dans 11 aéroports canadiens

Le soleil (Québec) Le gouvernement canadien poursuit le durcissement de ses mesures de sécurité dans les aéroports du pays. À compter de ce mois-ci, 44 scanners corporels seront installés dans les grands aéroports canadiens, au coût de 11 millions $, seulement pour les appareils.

Le ministre des Transports, John Baird, en a fait l'annonce, mardi, à Ottawa, mentionnant que le gouvernement canadien «investit» dans de nouvelles mesures de contrôle, sans préciser le montant exact de l'investissement.

Toutefois, l'annonce prévoit 44 appareils et le coût d'un scanner corporel est évalué à 250 000 $ pièce. Le ministre Baird et son ministre d'État, Rob Merrifield, sont restés vagues sur l'aspect financier. C'est la compagnie L-3 qui a obtenu le contrat, sans appel d'offres, puisque selon M. Merrifield, «une seule compagnie répond aux critères».

John Baird est conscient que le projet entraînera des coûts importants mais que la dépense est raisonnable, voire essentielle et «que la priorité est la sécurité. Nous travaillons dans l'intérêt des familles canadiennes, qui veulent avant tout voyager de façon sécuritaire», a-t-il expliqué.

Ce plan de sécurité fait écho à la récente tentative d'un Nigérian de faire sauter un avion au-dessus du Michigan, le jour de Noël, à l'aide d'explosifs cousus dans ses sous-vêtements. Les 11 premiers scanners seront dans les aéroports la semaine prochaine et cibleront les voyageurs se rendant aux États-Unis.

Les autres appareils seront achetés d'ici le printemps. La liste officielle des aéroports choisis n'a pas été précisée mais Montréal aurait ses scanners, de même qu'à Halifax, Calgary, Edmonton, Winnipeg, Toronto, Ottawa et Vancouver.

Controverse

Le système de scanner corporel a été testé en Colombie-Britannique, à l'aéroport de Kelowna, et permet aux agents de voir, à travers les vêtements, si des passagers transportent sur eux des explosifs ou d'autres objets dangereux.

La mesure fait l'objet d'une certaine controverse parce que les scanners créent une image tridimensionnelle du contour du corps nu des voyageurs. Les appareils ont malgré tout obtenu l'aval du bureau du Commissariat à la protection de la vie privée.

«Notre position est que la vie privée doit être réconciliée, intégrée aux mesures de sécurité. La vie privée ne peut être compromise seulement si les impératifs de sécurité le rendent absolument nécessaire», a expliqué Chantal Bernier, commissaire adjointe à la protection de la vie privée du Canada.

Mme Bernier indique que l'Administration canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA) a répondu à plusieurs de leurs inquiétudes, notamment en assurant que l'anonymat du voyageur sera respecté et que toutes les images virtuelles seront détruites. L'ACSTA a également fait la preuve, selon elle, que le nouveau système était non seulement nécessaire, mais qu'il était également efficace pour détecter des explosifs non métalliques.

En Europe et aux États-Unis, des préoccupations liées au respect de la vie privée ont empêché jusqu'à présent la généralisation des scanners. L'Allemagne et la France n'y sont pas hostiles, mais se montrent réservés.

De son côté, le gouvernement britannique a annoncé hier l'élaboration d'un code déontologique destiné au personnel des aéroports, pour tenter de contrecarrer des critiques affirmant que les scanners enfreignent la législation sur la pornographie infantile.

Aux Pays-Bas, on estime que les scanners auraient pu détecter le matériel explosif que portait Umar Farouk Abdulmutallab, accusé d'avoir tenté de faire sauter le vol Amsterdam-Detroit, à Noël. L'aéroport international Schiphol dispose de 15 scanners, mais le suspect n'est passé par aucun d'eux. Soixante nouveaux appareils y seront installés. Aux États-Unis, une vingtaine d'aéroports sont déjà équipés de scanners.
S.D
Néfer Globetrotter ·
Bonjour,

Elle te laisse quand même une peu de temps à toi? 😛

À ce que je vois, on lit le même quotidien.😉

Vivement l'établissement de ces nouveaux scanners ! Si seulement ils accélèrent le processus de l'embarquement, contrairement à la palpation, ce sera toujours ça de pris.

Scanners + profilage, deux assurances de plus 😉😉
TA Tatra Globetrotter ·
Bonsoir,

Si seulement ils accélèrent le processus de l'embarquement, contrairement à la palpation, ce sera toujours ça de pris.

S'il y a une chose dont nous sommes à peu près sûrs, c'est que ce ne sera pas le cas. 🙂

Michel
Néfer Globetrotter ·
Bonjour,

J'allais vous donner rendez-vous ici...

Je suis persuadé du contraire. Le balayage du scanner à ondes millimétriques est plus rapide que la palpation qui a cours présentement.

Vous avez écrit ailleurs que vous y voyez un complot de la part des grands de l'industrie.

Pourquoi toujours voir un complot partout?

J'ose espérer que vous n'avez pas vu de complot dans les évènements malheureux de Septembre 2001.
TA Tatra Globetrotter ·
Je suis persuadé du contraire. Le balayage du scanner à ondes millimétriques est plus rapide que la palpation qui a cours présentement.

Jusqu'à présent j'ai lu l'inverse. Deux à trois fois plus de temps pour le scanner ; mais c'est vrai que personne ne sait comment ça marcherait vraiment ; on sait par exemple que si personnel il y avait pour lire les images il devrait être très loin, tout à fait ailleurs dans l'aéroport. Et donc communiquer par un moyen à voir.

Pourquoi toujours voir un complot partout?

Je ne vois pas de complot partout, je vois que ça va coûter très cher, que ça n'apportera quasiment rien de plus en matière de sécurité. Je reste toujours assez interloqué de voir à quel point les occidentaux ont besoin d'assurance de leur petite personne, ont, pour tout dire, peur de la mort, exigeant de leur dirigeant l'absurde garantie de n'être jamais le proie de la fatalité. Très souvent je me demande avec effroi jusqu'où vous seriez prêts à aller pour cette illusion.....

Michel
SL Slasherfun Globetrotter ·
Jusqu'à présent j'ai lu l'inverse. Deux à trois fois plus de temps pour le scanner ; mais c'est vrai que personne ne sait comment ça marcherait vraiment ; on sait par exemple que si personnel il y avait pour lire les images il devrait être très loin, tout à fait ailleurs dans l'aéroport. Et donc communiquer par un moyen à voir.

Je pense que tu fais ici référence à mon témoignage sur l'expérience que j'en ai eu cet été à l'aéroport de San Francisco. Deux points : * L'appareil était encore en essais. Les passagers ne devaient passer via le nouveau scanner que lorsqu'il était sur le point d'être libéré, les autres passant par le portique classique * Le fait qu'il soit encore en essais allongeait certainement la durée du passage de chaque personne, probablement pour entraîner l'opérateur, et que son collègue puisse vérifier à quoi correspond ce qu'il voit sur son écran. Un témoignage après le mien parlait au contraire d'un passage rapide pour cette personne (quelques secondes tout compris)
Contributions CC BY-SA
TA Tatra Globetrotter ·
Je pense que tu fais ici référence à mon témoignage sur l'expérience que j'en ai eu cet été à l'aéroport de San Francisco.

Oui, possible.

probablement pour entraîner l'opérateur, et que son collègue puisse vérifier à quoi correspond ce qu'il voit sur son écran.

Il semble prévu que l'opérateur, s'il y en a un, doive être hors de vue, loin et ailleurs dans l'aéroport. Qu'il n'ait aucun contact visuel avec le passager réel. Non ?

Michel
SL Slasherfun Globetrotter ·
Oui, la communication se faisant alors habituellement par talkie-walkie entre l'opérateur et l'agent présent physiquement au niveau du point de contrôle, et qui peut réaliser une palpation ou vérification complémentaire à la demande de l'opérateur.

À ma connaissance, la seule prérogative est qu'il soit hors de vue. Loin pas forcément, il me semble que lors de mon passage l'opérateur se trouvait dans une cabine fermée juste à côté.
Contributions CC BY-SA
Néfer Globetrotter ·
Bonjour,

Alors là, vous me décevez un peu (ceci écrit sans animosité aucune ).😕

Vous auriez fait référence à une source unique qui fort heureusement a rétabli les faits en précisant que l'appareil était en phase expérimentale.

Non, il n'y aura pas de communication par walkie-talkie avec un opérateur hors de vue, loin et ailleurs dans l'aéroport.

Avec de telles suppositions, je comprends mieux maintenant les doutes que vous entretenez sur l'efficacité de ces appareils.

Pour la durée de la fouille virtuelle, des tests effectués à Nice en 2008 parle d'un balayage qui dure 3 longues secondes. Même chose pour les tests affectués dans certains aéroports américains et canadien.

TA Tatra Globetrotter ·
Non, il n'y aura pas de communication par walkie-talkie avec un opérateur hors de vue, loin et ailleurs dans l'aéroport.

C'est ce que disait Le Monde aujourd'hui au sujet de Londres, où on s'inquiète fort des charges pénales graves qui pourraient être retenues contre le personnel chargé de lire les images ; il semble d'ailleurs que tout soit fait pour qu'un logiciel en soit chargé.

Vous ne répondez guère à mes questions : vous accepterez d'aller jusqu'où ? Parce que on ne s'en tiendrait pas là, sans nul doute....

Michel
SL Slasherfun Globetrotter ·
Non, il n'y aura pas de communication par walkie-talkie avec un opérateur hors de vue, loin et ailleurs dans l'aéroport.

"hors de vue" (dans les deux sens) sera un point obligatoire.
Contributions CC BY-SA
Néfer Globetrotter ·
Bonjour,

Ah nous y voilà! Je retrouve le vrai Tatra, celui pour qui la fatalité (moyenne-orientale) mène le monde.

Désolé je ne mange pas à cette table. Jusqu'à maintenant j'ai toujours su me prendre en main et ne laisse personne pas la fatalité diriger ma vie.
TA Tatra Globetrotter ·
Ah nous y voilà! Je retrouve le vrai Tatra, celui pour qui la fatalité (moyen-orientale) mène le monde.

Moyenne-orientale, stoïcienne, sceptique, épicurienne.... Très européenne. C'est la sagesse perdue, ce pain-là que vous méprisez.

Jusqu'à maintenant j'ai toujours su me prendre en main et ne laisse personne pas la fatalité diriger ma vie.

Ô illusion, Ô vanité. 😏 Vous savez, parfois, c'est votre heure ou ce n'est pas votre heure.

Michel
Néfer Globetrotter ·
Bonjour,

Aucun mépris de ma part. C'est seulement que je ne partage pas votre façon de voir.

Vous savez, parfois, c'est votre heure ou ce n'est pas votre heure.

Donc, pour revenir au sujet de départ (la sécurité à bord), inutiles ces mesures de sécurité et autres précautions (vaccin H1N1, ceinture de sécurité en voiture) puisque si notre heure n'est pas arrivée, pourquoi s'en embarrasser, d'autant plus quelles coûtent cher, selon vous. Et quand notre heure arrivera, mesures ou pas, vacciné ou pas, on n'y pourra rien!

On vient de reculer 1 000 ans en arrière! Vous venez de me faire comprendre pourquoi cette sagesse s'est perdue au cours des temps.
TA Tatra Globetrotter ·
Bonsoir encore,

Donc, pour revenir au sujet de départ (la sécurité à bord), inutiles ces mesures de sécurité et autres précautions (vaccin H1N1, ceinture de sécurité en voiture) puisque si notre heure n'est pas arrivée, pourquoi s'en embarrasser, d'autant plus quelles coûtent cher, selon vous.

Je trouve fort bien qu'on prenne certaine précautions, mais là on dérive totalement, c'est sûr. H1N1 : pas pris la moindre précaution... Ceinture : en Turquie je ne la mets jamais dans les taxis, par exemple. Se sentir libre, ça fait aussi du bien.

On vient de reculer 1 000 ans en arrière!

Vous avez vraiment cette conception "progressiste" de l'histoire ?.... 🤪

Vous venez de me faire comprendre pourquoi cette sagesse s'est perdue au cours des temps.

Ah, au contraire. Ces sagesses ont été un peu écartées, mais sont en plein retour.

Si vous aviez comme moi vu mourir vos proches, vu disparaître vos camarades de classe, de lycée, d'université, pour des motifs aussi imprévus que tragiques, vous comprendriez qu'il faut vivre la vie comme on peut, et à quel point cette étrange idéologie de ne pas "prendre de chance", comme vous dites au Québec, est dérisoire, et surtout vaine.

Michel
VI Vivlavie Globetrotter ·
Elle te laisse quand même une peu de temps à toi? 😛

S'agit d'un pari que j'ai perdu, le tout avec humour 😏

À ce que je vois, on lit le même quotidien.😉

De toute facon c'est du pareil au même.....

Vivement l'établissement de ces nouveaux scanners ! Si seulement ils accélèrent le processus de l'embarquement, contrairement à la palpation, ce sera toujours ça de pris.

Scanners + profilage, deux assurances de plus 😉😉

J'ai lu ailleurs que au contraire ca serait plus long que la palpation, si je trouve l'article je le posterai ici
S.D
Néfer Globetrotter ·
Bonsoir,

Je viens de voir le bulletin de nouvelles d'ABC News (aussi sur internet): le passager entre dans le portique, lève les bras et c'est fini!

Trois petites secondes, rien pour faire un plat.
SE SeniorCH Globetrotter ·
Bonsoir,

Pourquoi mettre la photo d'une fille si tu vis avec un gars ?

Ou

Pourquoi écrire au masculin si tu vis avec une fille ?
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
VI Vivlavie Globetrotter ·
Bonsoir,

Pourquoi mettre la photo d'une fille si tu vis avec un gars ?

Ou

Pourquoi écrire au masculin si tu vis avec une fille ?

Je comprend pas ta question?
S.D
VI Vivlavie Globetrotter ·
Bonsoir,

Je viens de voir le bulletin de nouvelles d'ABC News (aussi sur internet): le passager entre dans le portique, lève les bras et c'est fini!

Trois petites secondes, rien pour faire un plat.

Si c'est le cas tant mieux...
S.D
TA Tatra Globetrotter ·
SeniorCh s'interroge il me semble sur l'énonciation de votre message sur l'image de profil.

Michel
TA Tatra Globetrotter ·
Bonjour,

Si c'est le cas tant mieux...

Mais même si cela faisait du temps - ce à quoi je ne crois pas une seconde... Donc vous signez pour n'importe quel système, du moment que vous sentez les autres surveillés ; la puce sous la peau à la naissance, à ce rythme, c'est pour dans dix ans. Je peine vraiment à croire que ce soit ce que les gens veulent ; vraiment.

Michel
VI Vivlavie Globetrotter ·
Radio-Canada; Le Canada ne suivra pas nécessairement à la lettre les mesures de sécurité aérienne renforcées adoptées par l'administration Obama dans la foulée de la tentative d'attentat survenue le 25 décembre dernier sur le vol 253 Amsterdam-Detroit de la Northwest Airlines.

Mercredi, le ministre fédéral des Transports, John Baird, a en effet indiqué que le gouvernement fédéral allait d'abord prendre connaissance des détails du plan américain avant de l'adopter. Ottawa veut s'assurer qu'il ne viole pas la Charte canadienne des droits et libertés, qui interdit la discrimination d'un citoyen basée sur le pays d'origine.

Les nouvelles directives américaine, en vigueur depuis lundi, incluent une fouille corporelle « complète » ainsi qu'une inspection manuelle des effets personnels des voyageurs en provenance de 14 pays ou ayant transité par un de ces 14 pays. À l'exception de Cuba, tous ces pays sont culturellement liés à l'islam.

L'annonce de ces nouvelles mesures a suscité une levée de boucliers. Profilage racial, stigmatisation des musulmans, paranoïa antiterroriste: les associations de musulmans ou de défense des libertés civiles n'ont pas mâché leurs mots pour exprimer leur inquiétude.

Le ministre Baird entend mener d'ici la fin du mois de janvier des consultations avec les responsables américains et canadiens de la sécurité aérienne.

Mardi, au cours d'un entretien accordé à CBC, le premier ministre Stephen Harper avait déjà évoqué la possibilité que le Canada élabore sa propre politique de sécurité aérienne, distincte de celle des États-Unis. « Nous allons étudier ces mesures très attentivement et il est possible que nous arrivions à des conclusions différentes », a alors déclaré M. Harper dans cette entrevue qui abordait aussi d'autres facettes de l'actualité.

Cette journée-là, Ottawa a annoncé de son côté l'installation de 44 scanners dans les grands aéroports du pays, dont ceux de Montréal et de Toronto, ainsi que la création d'un programme de surveillance du comportement des voyageurs. Ainsi, des agents de surveillance auront le mandat d'être à l'affût de tout agissement jugé suspect, comme par exemple un passager qui serait vêtu d'un lourd manteau par temps chaud.

Le programme de surveillance des voyageurs inquiète

Mercredi, le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada a annoncé son intention d'interroger le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) et le ministère fédéral des Transports au sujet du programme de surveillance du comportement des passagers.

La commissaire adjointe à la protection de la vie privée, Chantal Bernier, a indiqué qu'elle exigera des détails sur ce programme lors d'une réunion prochaine avec des responsables fédéraux de la sécurité aérienne. La commissaire Jennifer Stoddart compte pour sa part obtenir une évaluation formelle de l'impact qu'aura ce programme sur la vie privée des citoyens canadiens.

L'Association canadienne des libertés civiles est également inquiète. Sa représentante Nathalie Des Rosiers affirme que la « nature subjective » du programme canadien de surveillance du comportement pourrait mener au profilage racial.

Shahid Hashmi, de la Chambre de commerce canado-pakistanaise, admet quant à lui être « nerveux ». Même s'il vit au Canada depuis maintenant 37 ans, il a peur d'être ciblé par les autorités en raison du simple fait qu'il est né au Pakistan et de confession musulmane. « Ça ne me dérange pas de subir un contrôle de sécurité. Mais il y a une différence entre être contrôlé et être harcelé », dit-il.

Tous les musulmans du Canada ne sont pas de cet avis. Tarek Fatah, fondateur du Congrès musulman du Canada, pense au contraire que la surveillance du comportement des voyageurs est une mesure plus efficace que l'établissement d'une liste de pays jugés suspects. De son point de vue, elle permet d'éviter la stigmatisation de familles musulmanes qui seraient innocentes et de mieux cibler certains hommes ressortissant de pays ne figurant pas sur la liste qui pourraient être dangereux.

Ce débat survient au moment où une Néo-Écossaise de confession musulmane dit avoir été traitée comme une terroriste par des douaniers américains à l'aéroport international d'Halifax parce qu'elle portait le voile.
S.D
VI Vivlavie Globetrotter ·
Bonjour,

Si c'est le cas tant mieux...

Mais même si cela faisait du temps - ce à quoi je ne crois pas une seconde... Donc vous signez pour n'importe quel système, du moment que vous sentez les autres surveillés ; la puce sous la peau à la naissance, à ce rythme, c'est pour dans dix ans. Je peine vraiment à croire que ce soit ce que les gens veulent ; vraiment.

Michel

Bonjour,

Je suis d'accord avec vous, mais faut pas oublier que malheureusement le Canada coté politique ne fait pas le poids, et que la plupart du temps se pli au demande Américaine, on est pratiquement le 53 ièmes états 😕
S.D
VI Vivlavie Globetrotter ·
ATLANTIQUE (RC) - La Néo-Écossaise Ayat Manna soutient qu'elle a été victime de profilage racial à l'aéroport international d'Halifax. Lundi dernier, elle devait prendre l'avion pour rejoindre son mari aux États-Unis, mais les douaniers américains l'en ont empêchée.

Mme Manna est une Canadienne d'origine jordanienne, de confession musulmane. Elle porte le voile et habite en Nouvelle-Écosse depuis 15 ans.

Elle explique qu'elle avait son billet, que ses bagages étaient enregistrés et qu'elle avait franchi sans ennui les dispositifs de sécurité. Toutefois, au moment de passer aux douanes américaines, elle dit qu'une agente l'a montrée du doigt et qu'on l'a amenée dans une salle d'interrogatoire.

Ayat Manna affirme qu'on l'a interrogée pendant quatre heures et demie. Elle dit qu'elle a été traitée de façon inappropriée, que les douaniers lui répondaient avec rudesse quand elle demandait des explications.

Elle ajoute qu'on a pris ses empreintes digitales, qu'on l'a photographiée et qu'on a appelé sa banque pour vérifier combien d'argent elle possédait. Des agents de la GRC sont ensuite arrivés, dit-elle, et on l'a escortée hors de l'aéroport. Elle dit qu'elle a été traitée comme une terroriste et que c'était le moment le plus gênant de sa vie.

Ayat Manna soutient qu'elle a subi cette épreuve pour la seule raison qu'elle portait le voile. Elle était la seule dans son groupe de voyageurs qui en portait un.

Les services douaniers américains affirment que ce n'était pas du profilage racial. Ils expliquent que Mme Manna a été interrogée pour des raisons administratives. Le fait que cette Néo-Écossaise ne détienne qu'un billet aller-simple a éveillé les soupçons des autorités.

Nouvellement mariée à un citoyen américain, Mme Manna se rendait à Cleveland rejoindre son conjoint. Elle avait eu l'intention d'y demeurer trois mois, comme le permet la loi américaine.

Ayat Manna a l'intention d'embaucher un avocat dans l'espoir d'obtenir des éclaircissements et des excuses.

Le ministre des Transports, John Baird, a assuré de son côté que les autorités canadiennes ne feraient pas de profilage racial.
S.D
Néfer Globetrotter ·
Bon matin,

on est pratiquement le 53 ièmes états

Oh lala! Celle-là est énormément gênante...pour toi et pas à cause des fautes de français! 😛

Peux-tu me nommer les 51e et 52e états américains?🤪

Il n'y a toujours que 50 étoiles sur la bannière étoilée, non?

Et les autres pays qui se plieront aux demandes américaines, deviendront-ils aussi des états américains?.
VI Vivlavie Globetrotter ·
Bon matin,

on est pratiquement le 53 ièmes états

Oh lala! Celle-là est énormément gênante...pour toi et pas à cause des fautes de français! 😛

Peux-tu me nommer les 51e et 52e états américains?🤪

Il n'y a toujours que 50 étoiles sur la bannière étoilée, non?

Et les autres pays qui se plieront aux demandes américaines, deviendront-ils aussi des états américains?.

J'ai fait une erreur de frappe, 😕

Faut arreter de jouer a l'autruche, et admettre que Ottawa accepte trop souvent les demandes de Washington.....

A lire ici
S.D
Néfer Globetrotter ·
Bonjour,

Désolé, mais les ébauches de Wikipédia....😕

Contrairement aux États-Unis le Canada n'a pas encore établi de listes de pays-voyous depuis l'affaire du 25 décembre. Et je doute fort qu'il le fasse.
VI Vivlavie Globetrotter ·
Désolé, mais les ébauches de Wikipédia....😕

Peut-être mais dans ce cas c'est vrai, dicton populaire " we are the 51 states of America"

Contrairement aux États-Unis le Canada n'a pas encore établi de listes de pays-voyous depuis l'affaire du 25 décembre. Et je doute fort qu'il le fasse.

Mais le profilage racial est déja enclanché 😕
S.D
VI Vivlavie Globetrotter ·
ONTARIO (RC) - L'Association canadienne des transporteurs aériens craint que l'implantation de scanners corporels dans les aéroports entraîne une hausse du prix des billets d'avion.

Ottawa a annoncé lundi l'installation de 44 scanners dans les grands aéroports du pays, dont ceux de Toronto et de Montréal. Le coût de cette mesure est de 11 millions de dollars, une facture qui pourrait être refilée aux voyageurs.

Le président de l'Association du transport aérien du Canada, John McKenna, dit s'attendre à ce que les droits liés à la sécurité dans les aéroports, qui sont actuellement de 10 à 17 $ par voyage, augmentent dans le prochain budget fédéral. Il indique que son association s'opposera à une éventuelle hausse de ces frais et fait valoir que le transport aérien est vulnérable en raison du resserrement incessant des mesures de sécurité au 21e siècle.

Des scanners et des retards

M. McKenna ne s'oppose pas aux scanners corporels dans les aéroports, mais il déplore la lourdeur des nouvelles procédures de sécurité.

L'introduction du scanner est une mesure qui s'ajoutera à la fouille habituelle avec les détecteurs de métal. M. McKenna exprime le souhait que des améliorations permettent d'accélérer les contrôles de sécurité plutôt que de les ralentir.

Les retards de vol coûtent en effet cher aux compagnies aériennes, qui doivent réorganiser leurs horaires et, parfois, offrir des compensations aux voyageurs. C'est sans compter la perte de clients, qui pourraient être rebutés par les désagréments causés par les nouvelles mesures de sécurité.

John McKenna reconnaît que la réaction des gens à l'annonce faite quelques jours après un attentat déjoué aux États-Unis est positive. Il souligne que les voyageurs apprécieront peut-être moins la mesure lorsqu'ils devront passer dans le système de sécurité amélioré.
S.D
VI Vivlavie Globetrotter ·
Atlantique (RC) L'Aéroport international du Grand Moncton, au Nouveau-Brunswick, craint d'être désavantagé par rapport aux plus grands aéroports du pays s'il n'est pas doté d'un scanneur corporel. Il ne figure pas dans la première liste de distribution des nouveaux scanneurs qu'a décidé d'acheter le gouvernement fédéral.

La concurrence entre les aéroports ne se joue plus seulement sur le nombre de vols et de destinations, elle inclut maintenant les mesures de sécurité. Johanne Gallant, directrice du développement commercial de cet aéroport, affirme qu'il faudra envisager d'acheter soi-même cet équipement si Moncton n'est pas ajoutée à la liste.

L'absence de scanneur corporel pourrait mettre en péril la capacité de l'aéroport de maintenir sa seule liaison avec les États-Unis ou d'en attirer d'autres, selon le président-directeur général de l'aéroport, Rob Robichaud.

M. Robichaud craint que les compagnies aériennes américaines en viennent à préférer les aéroports munis de ce dispositif de sécurité. Elles délaisseraient ainsi les plus petits établissements qui ne l'ont pas.

Il a été impossible d'obtenir des commentaires de Continental Airlines, qui offre le vol quotidien entre Moncton et New York, afin de savoir si l'absence d'un scanneur corporel l'inciterait à abandonner ce service.
S.D

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