
Des villages aux couleurs chatoyantes, des spécialités culinaires qui éveillent les papilles et le sentiment de vivre la véritable Dolce Vita.... Vous avez deviné où les Hiboux ont passé leurs vacances ? C’est bien au Cinque Terre en Italie ! Ces fameux cinq villages perchés ultra photogéniques que l’on voit circuler un peu partout sur les réseaux sociaux. Certes on a dû vous dire qu’en été les touristes affluent et que la chaleur est intenable. Pour éviter ces désagréments, voici nos secrets :
Se lever tôt, très tôt. Avant 9h30 il y a plus de chats que de touristes dans les ruelles Prendre les chemins parallèles ! Le moindre escalier est l’occasion de s’éloigner de la foule Ne pas hésiter à faire travailler vos mollets et prendre de la hauteur pour admirer la vue
Jour 1 En route pour l’Italie depuis Valence (Drôme) nous décidons de faire une étape à Lanslebourg près de la frontière. Histoire de se reposer au frais avant de toucher du doigt la chaleur méditerranéenne. En effet, nous avons vécu un véritable choc thermique de 40°C à 10°C… Mais ça a été l’occasion de déguster une bonne tartiflette en terrasse ! Miam. On y découvre aussi le magnifique lac du mont Cenis et ses couleurs vives.

Jour 2 Direction La Spezia, malheureusement un accident nous bloque sur l’autoroute pendant plus de 2 h. Une façon insolite de découvrir les coutumes de conduite des Italiens. En effet sortir de sa voiture au bout de 5 min de bouchon et se promener au milieu des voitures, même quand ça roule un peu, est une chose très courante. Une fois la voiture garée et les valises déposées dans l’air bnb, la découverte de la ville se fait à pied. On y découvre le port, le centre-ville et on profite de repérer la gare pour prendre nos pass 2 jours illimités pour les Cinque Terre. Attention ils ne sont disponibles qu’au guichet et en espèces !

Jour 3 On applique notre conseil du « lever tôt », avec une arrivée à 6h30 à Riomaggiore notre premier village des Cinque Terre. Personne à l’horizon. On déambule dans les rues avec le lever de soleil pour nous accompagner. En prenant de la hauteur on y retrouve vite les clichés de cartes postales qui nous ont tant donné envie de venir.

On prend ensuite le train pour Manarola. Pour commencer nous suivons le sentier vers Corniglia pour atteindre le point de vue culminant à travers les vignes et admirer le village. En redescendant nous apercevons les premiers cars de touristes arriver et prenons les ruelles parallèles pour visiter le village. Nous arrivons jusqu’aux rochers où certains profitent de leur baignade matinale.

Notre visite du village terminée nous décidons de sortir des Cinque Terre pour découvrir Levanto. En effet 11h30 la nuée de touristes commence à envahir les villages. Ce sera l’occasion de profiter de la plage aux pieds de somptueuses villas.

Jour 4 Levés 4h30 pour rejoindre Levanto à 6h et faire la randonnée de Levanto à Monterosso al Mare. J’avais lu que cette randonnée était sans grande difficulté avec de superbes points de vue. De jolis panoramas oui, mais il faut clairement les mériter car la belle balade grimpe beaucoup !

Cette randonnée au début des Cinque Terre est gratuite et permet d’apercevoir les villages depuis les hauteurs. Le soir nous décidons de visiter Corniglia. Surprise, les touristes se font rare, ce qui nous laisse déambuler tranquillement dans les jolies rues de la ville et manger une bonne glace au citron.

Jour 5 Tout le monde conseille de faire les villages à bateau... Et ben nous on vous le déconseille plutôt ! Un prix élevé, peu de bonnes places pour faire des photos, et pour peu que les deux enfants derrière vous se mettent à vomir comme pour nous, vous passerez une croisière de 1h50 dans la joie et la bonne humeur. En effet la vue est originale et somptueuse, mais prenez de la hauteur sur les sentiers de rando pour en admirer une équivalente et bien loin de tout le monde ;) Nous rejoignons donc Portovenere et son golfe des Poètes. Un très joli village avec 3 îles a visiter. On y découvre une bonne adresse où manger : Un Mare di Sapori. Un dessert original tourné autour d’un vin ravira les amateurs.

Jour 6 Histoire de changer un peu de paysages, nous partons direction Gênes. Une ville historique qui a modernisé son ancien port avec brio. Nous commençons la visite par la piazza Ferrari et sa fontaine emblématique. Ensuite nous nous dirigeons vers la maison de Christophe Colomb, un lieu rempli d’histoire. La visite continue par le port avec ses nombreuses activités à découvrir. Trop de monde à l’aquarium nous décidons alors de découvrir la biosphère et le paléo aquarium juste à côté. Sur notre retour à la gare nous nous promenons le long de la via Garibaldi. Les somptueux palais nous appellent à leur découverte. Et pour le prix, 9 € par personne, ils valent vraiment le coup (surtout pour avoir une vue panoramique de Gênes sur les toits du palazzo Rosso).

Jour 7 Une journée repos pour profiter des eaux claires de Monterosso al Mare. Attention à partir de 10h les plages privées affichent déjà complet. Le soir nous visitons le dernier Village, Vernazza. Nous profitons ainsi du coucher de soleil et des boutiques souvenirs.

Jour 8 La visite des villages bouclée, nous terminons notre séjour avec la visite de la discrète mais savoureuse Parme. Une ville qui met beaucoup en avant l’utilisation du vélo. Vous pouvez déguster un fabuleux jambon de Parme de 26 mois avec son parmesan à La Forchetta. Un monument à visiter : le palazzo della pilota avec son théâtre et sa bibliothèque immense.

Jour 9 Retour en France. Une halte dans le Lubéron pour prolonger les vacances. Notre choix se porte sur la belle ville de Gordesafin de pouvoir visiter le Colorado Provençal. Une ancienne carrière d’ocre qui vous fera voyager au cours d’une bonne ballade de 1h45. Un vrai dépaysement !

En bref, ce fût un séjour haut en couleurs qui nous a permis de découvrir une nouvelle partie de l’Italie, une destination idéale pour un long week-end en amoureux ! Vous pouvez retrouver toutes nos photos ici : lecaillouauxhiboux.fr/album/6








A little sneak peek?
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:







Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.








But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).


Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un bâton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.








