je reviens d'un petit voyage express traversant Sénégal/Mali/et un peu Burkina.
Je trouve des ressemblances mais aussi des réalités très différentes.
Je n'aime pas entendre "c'est ça l'Afrique" qui résume toute la démission, le découragement et la résignation des gens, qui sous-entendraient que rien d'autre n'est possible.
Tous ces gens qui y vivent méritent autre chose.
Fatalité ? Espoir ? Mobilisation ? Abandon ?
Que pensez-vous de cette phrase et de ce qu'elle sous-entend ?
Votre avis m'intéresse.
Merci.
Quelques prières pour ce monde...
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
c'est ça l'Afrique, c'est la réponse de certains Africains dans toutes les petites et grosses galères que l'on peut partager quand on vit des moments (ou quand on vit tout court) ensemble, situation rencontrée pour l'instant aux Sénégal, Mali, Burkina.
Est-ce un peu plus clair ? J'avais l'impression que c'était simple, dis moi si c'est encore obscur !
Merci
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
je suis d'accord avec toi et c'est bien ça qui me désole (d'autant que la plupart du temps c'est pour constater des choses négatives), mais le problème c'est que pour certaines personnes, c'est une conclusion ; ça veut dire quoi, que ceux là sortent du jeu ?
J'entends ça souvent au Sénégal, c'est quand même triste, facile...ce résumé évite en quelque sorte de réfléchir au reste...et pendant ce temps là il se passe quoi ?
Merci pour ta réponse.
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
"C'est ça l'Afrique" je l'ai entendu dire pour la première fois en Afrique du Sud, par le guide de notre groupe qui essayait de nous faire comprendre qu'il gérait l'imprévu et le temps de façon tout à fait autre que nous. Ce n'était pas négatif ou positif, c'était un fait.
C'est aussi quelque chose que je dis souvent maintenant, parce que connaissant un peu l'Afrique australe, l'Afrique du Nord et l'Afrique noire, j'y ai trouvé des points communs, la gestion du temps, donc, une débrouille certaine, une solidarité et une chaleur dans l'accueil, une façon de gérer les problèmes qui n'est pas toujours la notre (corruption... sauf peut être en afrique du sud, mais bon...) mais qui fonctionne sur place, bref, une façon de vivre autre, avec des choses positives et négatives.
Cette phrase, pour moi, elle veut dire "In Rome, do as Romans do", donc quand on arrive dans un endroit, on essaye de faire comme les gens du coin, au lieu d'imposer sa façon de faire. On peut ensuite discuter bien sûr, on peut choisir de ne pas faire certaines choses, mais on ne se comporte pas en petit Zorro qui veut réformer le monde.
Il y a des centaines de cultures différentes en Afrique, mais quand même, certains points communs, un mélange d'histoire et d'environnement, qui fait que ce continent à des spécificités, tout comme l'Amérique du Sud, tout comme l'Amérique du Nord.
j'entends dans ta réponse ce que je me dis quelquefois, c'est que mon attachement aux valeurs de respect de l'autre (une forme de respect) et la manière dont j'aimerais les défendre pourrait du coup m'amener moi-même à sortir du respect...de leur culture cette fois.
Et c'est souvent en constatant la manière dont les gens ne se respectent pas entre eux (ne laissant de la place plus que pour les forts (qui ont de l'argent, des relations, du pouvoir)...et le droit aux autres de se taire ou de supporter).
Ma résistance à "c'est ça l'Afrique", c'est surtout une résistance à la résignation des gens à gagner du respect et de la dignité, à être moins malmenés.
Ca ce sont mes rêves de gosse bien sûr, et je sais aussi qu'il y a des sociétés où les gens prennent ça avec plus de philosophie que moi, mais au profit toujours des requins !
Merci de ta réponse.
Bonne journée
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
c'est la grande question, jusqu'où peut-on respecter quelqu'un sans lui manquer de respect ;)
Pour être plus claire :) je pense que les gens qui acceptent l'excision, ou moins dramatique, les mariages forcés, "parce que c'est une autre culture" manquent totalement de respect envers les personnes, en acceptant ce qu'ils ne toléreraient pas pour eux.
Mais la façon de refuser les choses doit elle être respectueuse. Ne serait ce que parce que si on ne comprend pas la culture de l'autre, on tombe complètement à côté de la plaque.
Je crois aussi qu'une grande partie de cette résignation dont tu parles n'est pas spécifiquement africaine. Il y a aussi un côté religieux, et traditionnel, mais celui là se retrouve ailleurs, et un truc qui n'a rien à voir avec la culture, qui est que lorsque qu'on est pauvre et malmené comme tu dis, on ne sait pas se défendre, et on n'a pas le temps, il faut gagner sa croute. La plupart des révolutions ont été faites par des fils de bourgeois...
oui c est une question que j entends depuis longtemps (je vais en afrique depuis l age de 4 ans j en ai 59 bientot)
les habitants des divers pays d afrique le disent souvent devant l incomprehension, l impatience, l etonement des europeens de passage ou venant depuis peu dans leur pays
mais j ai aussi entendu : c est mada a madagascar et au aussi "it's indonesia" a bali java ou sulawesi
et aussi c est comme ça ici dans d autres pays
je crois que cette expression est une phrase toute faite pour en finir avec des touristes qui ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre le pays ou il sejourne
aussi je dois ajouter que parler des africains en disant : l afrique ceci, l afrique cela Ces expressions me choquent car il y a bien des differences entre un burkina be et un camerounais ou un kenyan comment nous europeens reagirions si on disait les europeens sont comme cela
il y a en effet bcp de diffrences entre un islandais, allemand, grec et portugais et nous trouvons ceci normal
alors arretons nos generalites en parlant de l afrique comme d un continent et non d un pays alors peut etre les africains ne vous diront plus:c est ça l afrique!!
jipi le zanatany
le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
lorsque qu'on est pauvre et malmené comme tu dis, on ne sait pas se défendre, et on n'a pas le temps, il faut gagner sa croute.
On ne sait pas se défendre, on n'a pas la force, on n'a pas le temps, et j'irais même jusqu'à dire on ne sait pas qu'on peut le faire, on ne sait pas qu'il existe autre chose.
Apprendre et voyager te font découvrir ce que tu ne connaissais pas et n'imaginais pas, quand tu n'as fait ni l'un ni l'autre, où trouver la ressource ?
Je crois que c'est principalement un problème de ressource.
Tu sais aussi, je parle comme une bleue du voyage, je vis peut-être au Sénégal mais je n'ai rien vu d'autre !
J'essaie juste d'écouter mon coeur et un peu le bon sens que je trouve (et qui effectivement est peut-être à côté de la plaque !!!)
Merci de ta réponse.
Bonne journée
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
comment nous europeens reagirions si on disait les europeens sont comme cela
il y a en effet bcp de diffrences entre un islandais, allemand, grec et portugais et nous trouvons ceci normal
On dit, je suis la première à dire "les européens sont comme ça", parce qu'au delà de nos différences culturelles profondes, il y a aussi des choses qui nous unissent, et qu'on ne retrouve pas ailleurs. Je ne me sens pas insulté quand on me dit ça :)
On ne sait pas se défendre, on n'a pas la force, on n'a pas le temps, et j'irais même jusqu'à dire on ne sait pas qu'on peut le faire, on ne sait pas qu'il existe autre chose.
Oui c'est exactement ça :) bonne journée à toi aussi
comment faire passer ses impressions au plus juste, dans quelques lignes d'une réponse parcellaire ?
je dois ajouter que parler des africains en disant : l afrique ceci, l afrique cela Ces expressions me choquent car il y a bien des differences entre un burkina be et un camerounais ou un kenyan comment nous europeens reagirions si on disait les europeens sont comme cela
L'Afrique, c'est une palette de couleurs différentes.
Je dis "les Africains", en répondant au message d'avant où on me disait "est-ce que ce sont les Africains qui ...?".
L'Afrique, si c'est pas parler de géographie, ça veut tout et rien dire...Même les climats y sont différents à l'intérieur.
Ca m'a toujours fait délirer les gens qui disent "je fais de la danse africaine", c'est aussi flou que dire "je fais de la danse". Parce que même en disant "je danse le sabaar" on peut encore demander : le sereer ou le diola ?
Plus la touche de style de chacun.
Petit clin d'oeil.
Merci de ta réponse
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
c est pas une insulte mais pour les africains un sentiment que l on mets tout le monde dans le meme moule et en afrique deja que les frontieres post coloniales n ont pas respecte les differentes ethnies en plus d entendre cela ils n aime pas !!
pour ma part meme si je respecte les autres pays je me sens pas du tout norvegien ou polonais ou quelquesoit autres pays je tiens dans le respect des autres a ma culture qui est differente
et europeen est vraiment pas un sentiment profond pour moi meme si sur le plan politique j aime la notion
jipi le zanatany
le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
deja que les frontieres post coloniales n ont pas respecte les differentes ethnies
Bon je sais que ça n'a rien à voir, peut-être que ça mériterait un post à part entière, mais je me demande si le contraire aurait vraiment été une bonne chose... ? Un état par ethnie... ?? J'essaye d'imaginer, mais quand même je n'ai pas l'impression que ce genre de situation de par le monde soit un facteur de paix. Alors parfois je me demande si c'est pas mieux en fait que les ethnies soient coupées en morceaux sur différents états... Non ? Si je me trompe, dis moi pourquoi... Qu'est-ce que tu en penses ?
j ai surement pas la reponse!!
qui peut le dire mais parfois pour les africains c est un sentiment d injustice (voir cote d ivoire nord sud )
donc respectons les africains en ne mettons pas tous le monde dans les memes generalites qui ne veulent rien dire
j aime bien parlais du burkina, mali, senegal, ghana ou autres madagascar etc....... mais j ai horreur de parler d afrique en general car les differences sont tres importantes d une region a l autre et d un pays a l autre
ceci amene souvent certains europeens a finir par emettre des generalites qui font plus que fleurter avec la xenophobie
jipi le zanatany
le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
ce ne sont pas que les "Africains" qui n'aiment pas être mis dans le même moule.
C'est déjà pas évident dans certaines familles pour être un individu qui n'est pas absorbé complètement par le groupe et défendre sa voix, alors à l'échelle d'un pays ou d'un continent c'est inimaginable.
Quand à "c'est ça l'Afrique" ce n'est pas moi qui le dis, justement parce que je n'aime pas cet amalgame.
Je pense que les gens d'un pays ne s'y retrouvent pas quand leurs voisins qu'ils n'approuvent pas disent "nous les africains".
Mais je trouve qu'il y a beaucoup de gens qui le disent et je n'y peux rien !
Merci. Bonne journée
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
c est pas une insulte mais pour les africains un sentiment que l on mets tout le monde dans le meme moule et en afrique deja que les frontieres post coloniales n ont pas respecte les differentes ethnies en plus d entendre cela ils n aime pas !!
C'est d'ailleurs pour ça que beaucoup d'africains eux mêmes emploient cette expression.
Heureusement j'ai rencontré en Afrique suffisamment de gens assez intelligents pour ne pas généraliser sur une expression, et voir dans quel contexte elle était employée.
pour ma part meme si je respecte les autres pays je me sens pas du tout norvegien ou polonais ou quelquesoit autres pays je tiens dans le respect des autres a ma culture qui est differente et europeen est vraiment pas un sentiment profond pour moi meme si sur le plan politique j aime la notion
Dire que l'Europe a des spécificités, ce n'est pas dire qu'on est tous pareils, espagnols ou polonais. Maintenant si tu ne les reconnais pas, c'est ton ressenti.
Fort intéressants tous ces échanges, Jipi fait une bonne analyse et toutes les questions posées me renvoient, et je crois nous renvoient tous à un vécu.
Crois-tu Scourtoi qu'un découpage frontalier par ethnie aurait résolu les problèmes ?.. si problème il y avait, et d'abord quel problème, pour qui ?
Je ne le pense pas. Rien qu'en France, vois un peu tous les à-priori encore bien tenaces "un auvergnat est radin, un breton est têtu, un briéron est obtus, un marseillais parle trop ...."
Ce raisonnement est universel. Pour moi, les frontières coloniales n'ont été posées que pour mieux dominer des peuples, exploiter les ressources naturelles d'un lieu, c'était déjà une question d'intérêts financiers où l'homme n'avait plus sa place. Diviser des ethnies, des familles, les dominateurs de l'époque n'en avaient rien à faire. Y ont-ils seulement pensé ?
Ceci dit, je ne prétends pas apporter la réponse, ce n'est que ma réflexion.
Mais je me demande quand même si ces populations "coupées en morceaux" comme tu dis ne vivaient pas plus paisiblement avant, dans un environnement qu'elles respectaient, avec leurs modes de vie qui ne gênaient personne d'extérieur. Qui a été foutre la m.... ?
Si l'apparent fatalisme fait dire "c'est ça l'Afrique" il n'empêche que plein de gens se démènent pour essayer de faire bouger les choses. Non, tout le monde n'est pas corrompu, non tout le monde ne se fout pas de la façon dont sont gérées les affaires, il y en a qui ont suffisamment de foi et de volonté pour s'investir durablement et faire émerger les potentiels tant humains, que techniques, que naturels d'un pays aussi riche dans sa diversité culturelle.
Geli 😉
ceci amene souvent certains europeens a finir par emettre des generalites qui font plus que fleurter avec la xenophobie
Assez d'accord avec toi...mais je crois que c'est aussi le problème quand les gens recherchent le plaisir d'être dans l'exotisme, très superficiel, et non dans une observation et une rencontre des autres.
On peut partir et se dire "je vais faire connaissance avec les chinois" avec les sacs tout prêts à récolter les supposés caractères des chinois, ou se dire "je vais rencontrer des gens et des situations en Chine", et la porte est ouverte.
Chacun fait comme il peut avec son expérience, sa sociabilité, ses limites, ses peurs qu'il apprivoise ou non.
Il n'y a pas de diplôme supérieur du voyage...seulement des gens qui essayent de se frotter aux vies de ce monde et d'en digérer quelque chose.
L'idéal d'être en respect (y compris dans son propre pays), et de toujours garder à l'esprit qu'on est tout petit, et qu'on aurait pu naître dans la peau de notre hôte du bout du monde ou du bout de la rue.
Bonne journée
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
eh bien je souscris completement a ton dernier post
un autre tres gros pbs c est le temps du voyage et celui reserve au contacts
trop de personne ici sur le forum et aussi dans le vie veulent voyager "vite" c est a dire j ai 15 jours pour aller au senegal, burkina, madagascar mais je veux en voir un maximun ça c est le meilleur moyen pour passer a cote des peuples, de la vie, et du pays
mais quand on conseille a ces memes personnes de se concentrer sur une region ou une parite du dit pays alors la je peux te dire que l on est vite rembarre et remis a sa place
j en connais un ici qui m a explique madagascar apres un voyage de 11 jours sur place !!! (pour ma part je vais faire bientot mon 20 eme voyage de plus de un mois)
nous atteignons la le sommet du derisoire eh bien ces "fameux touristes" diront :on a fait madagascar comme on dit on a fait ses valises et bien sur apres deux ou trois voyages comme cela dans qqes pays ils diront : ça c est l afrique
jipi le zanatany
le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
Oui tres intéressante discussion, dans chaque post aussi je trouve des choses qui me paraissent justes...
Je ne sais pas non plus si un découpage frontalier par ethnie aurait tout résolu...pourtant une ethnie qui se retrouve dans 2 ou 3 pays, voir plus, peut poser problème à l'existence de l'Etat, de ces états... quand par dessus viennent se greffer des histoires et intérets politico-économiques venues non seulement de l'intérieur mais aussi souvent de l'extérieur...là c'est ce sont des braises qui couvent, ...(celà ne veut pas dire que l'incendie prendra à coup sûr), comme la région des Grands Lacs.
Qu'est ce qu'on dit encore au Sénégal ? Inch Allah ?! Alhamdoulilah ?! 😉
Personnellement j'ai entendu pire au Gabon une expression de la bouche aussi d'un gabonais qui renvoyait carrément à la malédiction pire que le fatalisme, je sais aussi qu'il y a des explications mais ça m'à scotché quand meme...
ça peut être un choix d'opter pour les paysages...mais je ne suis même pas sûre que ce soit un problème de paysage.
Question de vitesse de vie, de quantification, de rentabilisation.
Et si aller voir la vie d'un pays d'Afrique ou d'une région, c'était aller s'asseoir sous l'arbre et ne rien "faire" que vivre pendant toute une journée (voire plusieurs) ?
C'est dans les moments d'attentes interminables que j'ai découvert le plus de choses autour de moi...parce que je m'impatiente vingt minutes, et après je passe en mode stand by...et là je regarde, je rêve, je vibre, je m'étonne, je ris (oui toute seule assise sur mon trottoir), j'écoute...et souvent je fais des rencontres inattendues.
Voyager comme prendre des photos, on peut le faire comme l'aigle ou comme la fourmi, survol ou détail.
Quand je fais des photos, je peux en faire 100 sur 50m...je reçois ce qui m'entoure...beaucoup de gens penseront que je perds mon temps et c'est leur droit, comme c'est le leur de courir.
Le problème c'est les conclusions hâtives qui en ressortent.
Merci jipi
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
difficile de savoir à qui répondre, Géli, Jipi, les deux...
J'ai longtemps trouvé que le découpage géopolitique de la décolonisation était une absurdité...mais il faut quand même reconnaître qu'il y a quelques pays où ça ne marche pas trop mal, et finalement des gens ont appris à vivre ensemble composant une forme d'harmonie.
Harmonie qui se théâtralise dans des blagues entre ethnies, acceptées (en surface) par tous.
Le problème se pose le jour où ça craque...et là, c'est aux différents états à veiller à ce que la cohabitation ne soit pas tendue en permanence.
Mais on sait bien aussi que dans les états de crises, on cherche facilement un responsable et ce responsable peut vite devenir (injustement) l'ethnie d'à côté (pas besoin d'aller voir en Afrique pour ça).
Et là encore c'est une responsabilité des états de veiller à la "bonne santé" de son peuple...à moins que le contraire ne les arrange ; on sait bien, diviser pour mieux régner.
Affamer les gens pour qu'ils n'aient pas trop le temps et l'énergie de se révolter.
Question de vigilence quand on est bienveillant, question d'intentions et d'intérêts aussi quand on l'est moins.
Merci
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
Bonjour Choucarde,
Heureuse de te retrouver là.
Fatalisme, malédiction... une façon pour eux de ne pas chercher à approfondir
d'abord je crois, parce qu'on ne leur en a pas laissé suffisamment l'opportunité en les maintenant dans un statut d'éxécutants (colonisation, christianisation, coopération) faisant fi de leurs capacités !
Aujourd'hui reste à leur faire prendre conscience de leurs aptitudes à devenir acteurs de leur avenir plutôt que tout attendre de l'extérieur maintenant la dépendance.
En avant la matière grise dans un souci d'équité c'est encore mieux !
Geli 😉 🤪
Aujourd'hui reste à leur faire prendre conscience de leurs aptitudes à devenir acteurs de leur avenir plutôt que tout attendre de l'extérieur maintenant la dépendance.
CQFD : c'est pour ça qu'entendre "c'est ça l'Afrique" m'ennerve.
Ca me donne le sentiment que celui qui dit ça abandonne sa voix et son action aux autres.
Comme le disais je ne sais plus qui (pardon pour lui) il y des gens qui se remuent et endossent des contraintes colossales pour faire avancer les choses, mais ceux là, au Sénégal en tous cas, ils se font "traiter" de toubabs (les blancs). Comme si contrainte, organisation, structure, prévoyance étaient l'apanage des toubabs (et bons pour la poubelle par la même occasion).
Et ceux là qui ont du courage à revendre (demandez leur avis aux enseignants qui gagnent des clous pour enseigner à des classes de 80 gosses qui n'ont pas l'habitude de rester assis), se voient quelquefois attaqués par ceux qui voudraient que ça se fasse tout seul (et que donc on contrarie quand on dit il faut un minimum de contraintes).
Il y a des Sénégalais qui sont mal vus par leur entourage parce qu'ils ont une vision organisée des choses et surtout du travail et de l'avenir.
Alors autant dire que ceux qui s'accrochent pour rester acteurs, ils ont beaucoup de mérite, mais il leur est difficile de convaincre les autres tant les gens sont sans force.
Ce sont eux qui peuvent faire ça. Je crois que quand ce sont les étrangers qui le font, ça ne dure pas longtemps.
Seule une meilleure conscience de l'individu (et donc une plus grande place pour lui) peut amener cette force, cette ressource, et cette confiance.
Merci Geli.
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
En souhaitant que cette discussion qui est bien partie ne finisse pas comme la précédente dans l'invective et les règlement de compte!!
Je pose une question relative au découpage post-colonial de l'Afrique:
Est-ce que la notion d'Etat-nation à l'intérieur de frontières définies est une notion universelle ou une notion née de l'histoire européenne et plaquée sur l'Afrique au moment de la décolonisation?
Bonsoir Mobilo,
Tu as hélas en partie raison. Mais ces gens qui se bougent, il en existe plus qu'on croit.
Nous travaillons depuis plusieurs années avec des populations rurales notamment casamançaises, à travers leurs GIE, et crois-moi elles avancent bien.
Entre les années de conflit et le naufrage du Joola, elles ont compris que rien ne viendrait de l'extérieur. Nous sentons les effets positifs de leur réaction qui les lance dans l'action depuis 4 ou 5 ans. Avec la décentralisation, des élus locaux issus de la base (comme on dit) ont suivi des formations et sont de véritables moteurs pour lancer leur concitoyens dans des projets structurés et pérennes. C'est là que nous intervenons à leur demande, pour renforcer les capacités locales.
Oui ceux-là bougent et font bouger. Mais comme tout novateur, ils sont aussi contrés comme nous, par ceux qui souhaitent rester dans une espèce d'assistanat. C'est une raison de plus pour nous de les aider à persévérer.
Je crois que jusqu'à ce jour, notre plus grande "récompense" a été de constater en 2005 qu'un responsable de communauté rurale avait tiré de nos livrets de travail, de quoi monter une formation pour les villages dont il avait la charge en terme de "développement durable". Organisés, ces GIE ont trouvé les activités rentabilisables locales et durables qu'ils mènent de mains de maîtres.
En Casamance tous les enseignants que nous avons rencontrés, même dans leurs classes, disent que les enfants sont respectueux et avides d'apprendre. Et nous l'avons constaté. En ville, surtout à Dakar, il en va souvent autrement : impacts négatifs de la télé, des médias, des envahissements occidentaux.... qu'on appelle "progrès".
En terme scolaire, nous accompagnons une initiative privée qui accueille les jeunes niveau CM2 pour les emmener au niveau CAP en 2 ans pour les sections coiffure et tertiaire. J'y dispense bénévolement des cours depuis 2 ans et je peux témoigner de la ténacité des responsables et des étudiants à accéder au(x) métier(s) qui leur permettront de vivre décemment.
En terme de santé, encore une initiative privée en accord avec le ministère de la santé : les centres de nutrition où j'ai assuré aussi des sensibilisations (hygiène, prévention, nutrition). Là aussi les mamans apprenaient à faire des sérums de réhydratation orale, à détecter les nécessités à consulter un médecin pour l'enfant souffrant...
L'important est de faire confiance et leur faire reprendre confiance en eux en leur prouvant qu'ils ont eux aussi des compétences et des connaissances....
et de rester nous-mêmes confiants ! 😉
ton témoignage me touche et me parle, et me conforte dans l'idée que la Casamance a une identité forte (et du coup ses habitants aussi). Son peuple se distingue (et se place) dans tout le pays.
Les épreuves qu'ils traversent au fil des années les amène probablement à une plus grande union, et probablement que si l'état leur donnait davantage de moyens, ils seraient un sacré exemple.
Espérons que le développement du tourisme dans la région n'ait pas les mêmes répercussions négatives que dans d'autres régions, à chacun aussi d'être vigilent.
Je pense que les casamançais, s'il les MArab0uts prenaient moins de place, pourraient jouer ce rôle de conseil dans le pays...et de bon conseil je pense.
Casaçais, je suis impatiente de connaître votre terre dont j'entends tant de bien.
Du courage.
Merci Geli pour tes actions
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
Bonjour Philippe,
Pour essayer de répondre à ta question de découpage post-colonial, je pense (ce n'est que mon avis), que l'occident a davantage pensé à préserver ce qu'il pouvait espérer encore pomper après les indépendances, de ces pays qui pour eux ne représentent que des intérêts financiers.
Les impacts de la mondialisation tendraient à le prouver :
Quelles sont les zones de conflits aujourd'hui ? Force est de reconnaître que c'est là où il y a des valeurs financières (or, pétrole...), et bientôt ce sera l'eau ! c'est qui me fait le plus peur aujourd'hui. Car après avoir saigné (sans jeu de mots) des populations qui ne demandaient qu'à vivre sereinement des terres où elles sont nées, on les assoiffera.... tout ça pour des questions de pouvoirs.
Je n'espère qu'une chose : me tromper
Alors, je réponds oui : les frontières post-coloniales sont nées de l'histoire occidentale, pas seulement européenne. Hélas !
Géli🏴☠️
Bien vu Mobilo,
"si l'état leur donnait les moyens...."
Exemple :
sur une enveloppe financière destinée "à aider au relèvement de la Casamance", il s'en est perdu une bonne partie avant d'arriver à destination....
Qu'à cela ne tienne, les casaçais n'attendent plus rien de ce côté, je le répète ils ont retroussé leurs manches. Ceci dit, si par bonheur une aide de l'état leur arrivait, à condition que ce ne soient pas que des miettes, ils l'accepteraient je crois et sauraient remercier. Mais en attendant, l'oisiveté n'est pas à l'ordre du jour pour ceux qui ont décidé de prendre leur développement en main.
Reste trop de jeunes, installés dans un attentisme que je qualifie de fainéantise, qui préfèrent passer le temps à fumer, boire le thé des après-midi entières, terminées par les jeux de hasard installés à chaque coin de rues.
Mais ils ne sont pas irrécupérables non plus... tant qu'il y a de la vie, ily a de l'espoir dit l'adage, et pourquoi pas ?
Mais il faut aussi changer les mentalités : les filles au travail pour permettre aux "mâles" de mener leur petite vie....
J'ai eu cette année, des étudiantes là-bas qui en portaient témoignage.
Si rien n'est gagné, l'espoir est de mise car les filles aujourd'hui osent parler de leurs potentiels de savoirs et poser leurs limites à l'obéissance aveugle face aux hommes. Nous ferons tout pour les appuyer. Elles ont le droit à être reconnues en tant que femme, en tant que mère et finalement, qui éduque les enfants qui sont aussi des hommes ?
Geli 🤪
les casaçais n'attendent plus rien de ce côté, je le répète ils ont retroussé leurs manches.
Je crois que cet isolement de malheur qu'ils subissent a peut-être été (d'un certain côté bien sûr) leur chance.
Ils ont compris et sont responsables de leur propre destin, sans incriminer personne.
Mais il faut aussi changer les mentalités : les filles au travail pour permettre aux "mâles" de mener leur petite vie....
C'est aussi un problème dans le pays...je travaille dans une ONG qui emploie beaucoup de femmes (petite côte) et nombre d'entre elles qui étaient séparées ont vu leur mari revenir quand elles ont eu du travail (et donc de l'argent à manger).
Je trouve qu'en quelques années beaucoup d'hommes sont devenus démissionnaires (et pas des missionnaires !) et attendent tout des femmes.
Beaucoup de gens se battent pour aider les femmes à s'émanciper, et l'effet inattendu que ça a ici, c'est de démobiliser les hommes. J'ignore si ça avait eu ce premier effet là dans les pays occidentaux.
Je trouve cette réaction curieuse.
Je trouve qu'ici, il y a beaucoup de famille où les gens ne s'allient pas : c'est comme si une ou deux personnes qui travaillent dispensaient les autres de le faire. Au Burkina, et même en restant très peu de temps, j'ai eu l'impression que chacun se fait un point d'honneur à participer à la vie de la maison, et à son développement individuel (vélo, puis moto, puis 16 tôles (petite chambre)).
Je n'ai pas vu là-bas ce que tu décris (et que je connais trop bien) de ces jeunes qui passent leur temps à fumer (et pas toujours des malbobo) et à faire le thé devant la porte en demandant à tous ceux qui passent : yangui lekk sa xaalis (tu manges ton argent ? ce à quoi je réponds et toi celui de qui tu manges ?)
Merci geli
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
Eh oui, Mobilo, tu as raison, ils ont touché le fonds du puits et on donné le coup de pied pour remonter à la surface. Pas évident cependant, compte-tenu des comportements antagonistes et défaitistes, mais ils au moins le mérite d'exister et de bouger !
La démobilisation masculine face aux prises de pouvoirs féminins existe en Casamance sûrement comme partout. Mais je situe ces comportements masculins plus comme un critère éducatif. C'est bien connu, surtout en Afrique je crois, en général, musulmane de surcroît : la femme sert l'homme. Un statut encore tenace !
Je reviens vers cette jeune femme étudiante dont je parlais hier. Quel courage elle a ! Elle a osé dérouler à ces co-étudiant(es) le processus statutaire de la fille à la maison puis de la femme : "j'ai commencé par vendre des beignets que je faisais moi-même, pour aider ma famille" comprenons apporter une source financière à la maison où il n'y a que des frères !
"et je leur ai demandé la permission de m'inscrire à cette école espérant avoir un vrai métier qui me permettrait de mieux gagner ma vie ... pour les aider"
Cette jeune femme, très ouverte, intelligente, volontaire, participative en cours, a quand même cessé de venir en cours lors de la campagne électorale (1 mois 1/2), obligée par ses mêmes frères d'y participer pour quelques sacs de riz et quelques petits sous ! Résultat : elle n'a pas participé aux compositions du 1er trimestre et a raté le démarrage d'une session gestion/logistique en entreprise sur 4 semaines !
A son retour, j'en ai parlé avec elle et elle m'a dit : qu'est-ce que je pouvais faire ? j'étais forcée !
C'est donc bien au niveau de l'éducatif parental, scolaire et religieux qu'il faut s'attaquer. Plus tôt les jeunes, actuellement scolarisés s'éveilleront à leurs droits humains, mieux ce sera. Ce qui n'empêche pas de sensibiliser l'ensemble de la population comme on le fait au titre de la santé par ex.
Mais au bénéfice des hommes que nous connaissons, moteurs d'un mieux-vivre local, ils disent bien que leurs femmes sont entreprenantes et courageuses, et qu'il est nécessaire de leur faire confiance. Encourageant, non ?
Au Burkina, c'est peut-être différent. Un membre de l'asso qui y a séjourné en 1996 puis est venu après avec nous au Sénégal nous notait aussi des différences comportementales. Est-ce encore d'actualité, je l'ignore.
Au Sénégal avec l'essor du tourisme, l'exode rural et l'arrivée d'Africains dont les pays sont en conflits, se développe aussi la prostitution, la pédophilie, et la drogue.
Ce qui m'agace aussi beaucoup ce sont ces femmes blanches qui tombent dans les premiers bras tendus d'un beau musclé, en croyant à l'amour éternel qu'elles n'ont pas trouvé chez elles ! C'est vrai qu'ils sont beaux ces jeunes gens, beaux parleurs aussi, toujours d'une parfaite correction, mais faut-il qu'elles soient naïves pour leur tomber dans les bras ! Je me surprends à dire que c'est bien fait pour elles car passé un certain âge et se laisser ainsi aveugler, c'est trop ..... ! D'autant qu'en France, elles se méfieraient davantage, alors exotisme quand tu nous tiens, non c'est vraiment trop bête !
Dans nos préparations au voyage on expose les différents paramètres de comportements, mais une fois sur le terrain, le voyageur a du mal à résister à la pitié entre autres, qui le met parfois dans un sacré embarras ! Quand il craque, soit en achetant n'importe quoi ou simplement en donnant de l'argent, comment veux-tu que le sénégalais qui a obtenu ce qu'il voulait ne reste pas dans cet attentisme se disant que le blanc est riche, donc il donne.
Allez un sourire pour un week-end ensoleillé, bonne koritée à toi et tous les tiens,
Géli 😉
Tu parles de naïveté, mais si il y a une grande découverte que j'ai faite ici, c'est que chez nous occidentaux (et j'ai des exemples dans de nombreuses nationalités) il y a beaucoup de gens très naïfs (et j'en fais partie certes un peu moins qu'en arrivant) et très sentimentaux, et si il y a certains panneaux relationnels dans lesquels on tombe, c'est que nous n'avons pas l'habitude dans nos relations d'être trahis à ce point, donc nous rentrons dans l'inimaginable (même si une femme de 65 ans qui est avec un minet de vingt a quand même des questions à se poser).
Moi j'hallucine de voir comment les gens peuvent tromper leur frère, leur soeur, leur meilleur ami, leur conjoint...comme ils se grattent le nez, et le tout avec le sourire. J'ai peine à supporter cette hypocrisie et ce mensonge qui court les rues. J'ai l'impression que faire abstraction pour le dépasser, c'est risquer de se perdre.
J'avoue que je deviens défaitiste mais c'est difficile d'y résister. J'ai pourtant essayé longtemps.
Je sais qu'il reste grâce à Dieu des gens qui ne sont pas comme ça, mais ça demande tellement d'énergie pour dépasser les autres et les atteindre !
Je plains sincèrement les gens qui sont contraints de vivre longtemps dans cette ambiance, plus grâve que la pauvreté elle-même ; et je crois de plus en plus que les raisons économiques sont l'arbre qui cache cette fôret obscure dans l'immigration à tout prix. Mais les gens n'osent pas le dire.
Je félicite ton énergie geli et je te souhaite, ainsi qu'à vos entreprises réussite, longévité, et autonomie.
Merci pour ton post.
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
Ce que j'ai observé (très rapidement) au Burkina, c'est que les gens sont très fiers, et pour eux, c'est la honte de ne rien avoir, et ils comptent sur eux-mêmes pour ça.
Ici, il y a une grande culture de la pitié et de l'offrande (sarax), et quand on n'a rien, on va facilement dire que Dieu est bon et qu'il y pourvoiera...
Ce qu'on ne dit pas, c'est quand ni comment !
Merci
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
je connais le senegal depuis 1968 et le burkina depuis ma petite enfance et suis tout a fait dacccord avec toi les homme burkina be sont bcp plus responsables que les senegalais mais attention ceci est des generalite il y des exceptions partout
mais je prefere de tres loin les contacts et les relations avec les burkina be car qui sont bcp moins polues par le tourisme de masse (encore qu a ouaga cela change un peu)
je dois dire quand je me balade au senegal avec mes chemises africaines ou en boubou :les senegalais me disent quel belle chemise senegalaise
reponse non burkina be
et la dans 90% des cas ils n apprecient pas du tout
et cela marche a pratiquement chaque fois
alors que les burkina be n ont pas cette attitude dedaigneuse
a plus
jipi le zanatany
le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
je crois que les burkinabé stationnent beaucoup moins ! Ils n'ont pas le temps ni de regarder ta chemise, ni de faire le commentaire...ou ils travaillent, ou ils roulent !
Merci
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
c est vrai dans la majorite des cas mais des glandeurs (hommes essentiellement) il y en a qui passent leur journee autour du "the"
mais c est vrai qui cela dure trop les femmes et le reste de la famille leur signifie leur desapprobation!!
jipi le zanatany
le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
L’lorsqu’on se noie ont pourrais même s’accrocher à un serpent
C’est ce que fais l’Afrique
Lire vos commentaires sur ce continent me plaît énormément mais seulement, je me demande
des simple paroles qui n’ont rien avoir avec l’ethnie ou la tribu.
voici le phénomène du chien affamé qui mort son propre maître …
Mais il est difficile à une personne rassasier de comprendre que l’autre a fin.
merci
L’effort peut nous donner la nourriture mais il ne peut pas nous donner l’appétit
"mieux vaut un chef au ventre plein qu'un chef au ventre vide, celui qui a le ventre plein au moins il vomit de temps en temps" c'est ce que l'on m'à dit une fois...
hé! 😉 Moi c'est au Gabon que j'ai entendu ça...là bas en brousse aussi ce sont les femmes qui bossent, en ville dans les banques par ex on préfère des femmes aux guichets, elles sont plus sérieuses que les hommes...les hommes ont trop à faire avec leur 1er, 2e, 3e(voir plus s'il est riche) "bureau" 😉 et les enfants, tout ça, ça coûte!!!
ah oui les bureaux au gabon c est qqes choses !!!
bongo avait dit en 1978 le gabon est une grande pirogue il faut que tous les gabonnais rame ensemble pour que je puisse arriver le premier
ou on etait au bord du gouffre mais on a fait un grand pas en avant
pour rappel c est un gabonais qui m a raconte tout cela !!!
jipi le zanatany
le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
J'ai passé 3 mois au Sénégal l'été dernier et je me suis sentie triste, choquée, désolée de notre monde. Accpeter la réalité Aricaine c'est banaliser notre monde, à mon avis. Il y a du beau en Afrique. L'afrique m'a appris à accepter MA réalité, sans vouloir plus. Mais, quand moi je reviens au Québec, le coeur remplie, l'àme à l'envers....les Africains, eux, sont encore là bas. Dans ce qu'ils appellent leur vie. Ça me laisse trouble. Je n'en reviens toujours pas. Même avec les mois qui passent...
ça peut dire les rois du systeme D, le pire et le meilleure, c'est comme ça et puis c'est tout!!!!
quelqu'un a dit c'est la phrase pour le touriste qui ne comprend pas, ça peut aussi etre ça!!!!
L'utopie de l'Afrique solidaire et unie!!!
je crois que c'est un moyen de nous montrer qu'ils sont fier d'etre sur ce continent aussi!!!!
et quand ils parlent de nous ils disent souvent vous les européens!!!! (mode de vie).......
en tout cas ça ne me choque pas quand c'est un "africain" qui le dit, ça me choque plus si c'est un touriste!!!! (va savoir pourquoi😛)
A+
"vous les européens vous avez la montre, mais nous les africains on a le temps" parole d'un africain croisé sur une piste🙂
Un voyage de mille lis a commencé par un pas. (Lao-Tseu ; 1 lis=ancienne mesure chinoise équivalente a 576m définie des la dynastie Qin, mais qui variait selon la région et l'époque, valeur actuelle 500m, le li est une mesure coréenne d'environ 3920m)
pour les pti curieux!!! le chien subliminaleeu
Cet échange est très intéressant et en plus serein, ....
Par contre "c'est ça l'Afrique..." n'est pas forcément péjoratif, même venant d'un touriste... Tout dépend pourquoi et comment c'est employé. Les mots sont ce qu'ils sont, surtout lorsqu'ils sont sortis du contexte d'une phrase entière.
Mais c'est ça l'Afrique, c'est aussi, parler de la débrouillardise, les réparations avec "trois bouts de ficelles" de la voiture qui te permettront de gagner le garage le plus proche, les marchés aux milles couleurs, des hommes et des femmes qui se battent pour la liberté, contre les dictateurs et pour avoir droit à la santé.C'est la sagesse d'un patriarche, des enfants aux grands yeux étonnés, des philosophes, des chercheurs, des ingénieurs.... des artistes merveilleux et puis ça peut êter un dictateur fantoche, marionnette des grandes puissances occidentales, qui massacrent des milliers d'être humains, c'est le darfour, c'est le Zimbabwe, ... c'est Nelson mandela et Iddi Amin Dada, c'est les Diamants, le Cobalt, le Pétrole et des gosses qui crèvent de faim ou du Sida, parce qu'ils n'ont pas droit à nos médicaments...
En tout cas, c'est le continent qui me touche le plus....
Une professeur d'histoire géo répondait un jour en ces termes et sur un ton presque excédé à une élève particulièrement nulle et contemplative devant une carte du Monde qu'elle devait commenter:
"C'est ça l'Afrique!!!!!"
Non seulement ça ne m'a pas choqué, mais ça m'a bien fait rire.
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque...) à un moment…
Voyager pourquoi? 1- Pour quitter ce pays Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe...En effet, ce pays me gonfle de…
Est d'usage aujourd'hui: bonne année Cette année je ne prendrai pas d'avion pour mes voyages. Je pense rester en Europe et y voyager en train (essentiellement)…
Je me pose la question sur les visites aux "tribus" en afrique et dans le monde en general nicolas hulot a ete le premier a faire des emissions a grande ecoute…
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/