
DORMIR DANS UN VILLAGE KHMU AU LAOS
22 janvier 2019
Cette expérience m’ait un peu tomber dessus par hasard, mais je pense que c’est celle que je préfère de loin, probablement pour les mêmes raisons. Les Khmus n’on pas de code vestimentaire distinct, mais c’est le plus grand groupe ethnique du Laos (11% de la population). On peut aussi en rencontré en Birmanie, Thaïlande ou Vietnam.
La grotte Chom Ong
Je voulais aller visiter la grotte de Chom Ong vers Muang Xay, celle ci est peu fréquentée car assez loin du tourisme; et même avec un scooter comme le mien, la route est très accidentée, il m’a fallu plusieurs heures pour faire 40km. Petite astuce : il y a deux chemins pour atteindre le village, celui le plus à l’Ouest est bien plus facile. La grotte ne peut se visiter qu’avec un guide; celui ci vient du village à côté de la grotte qui s’appelle Chom Ong. Très gentiment, il me fait visiter, nous passons entre les rochers dans des cavités de plusieurs dizaines de mètres; on avançait toujours plus loin tandis qu’il chantait un chant local, c’était très beau !
(vidéo sur l'article complet)


Repas riz et rat !
Une fois sortie, le guide m’invite à manger avec lui, au repas c’est riz et rat enroulés dans des feuilles de bananiers !
La journée commence bien, je n’avais encore jamais goûté de rat ! C’est assez bon, on croque les petits os, on ne laisse que les gros.



Le guide de la grotte me propose alors de dormir dans leur village pour une somme modique de 2 euro; vous ne trouverez quasiment rien pour ce prix là au Laos mais j’hésite car je dois me rendre quelque part.
Ayant peur de louper quelque chose, je me laisse tenter; on m’amène à la chambre, il n’y a pas de WC, pas d’eau; mais je peux prendre ma douche chez le guide, au tuyau comme toute la famille.




On me propose alors de manger le soir avec la famille du guide, tout le monde est assez surpris de me voir et me lance de grand sourire; seul le guide parle un peu anglais, il me raconte qu’il souhaite développer le tourisme dans son village.

Le village est très petit, il ne contient que quelques vieilles maisons; aucune trace de bitume ni de quoi que ce soit de technologique, une école y est toutefois ouverte depuis peu.


Fête villageoise ! Quand vient le soir je suis invité à une fête; la fête du village est organisé par un local qui a demandé de l’aide aux autres villageois pour construire une maison; en échange il fait une fête avec de la musique et beaucoup d’alcool ! Je trouve que c’est une bonne manière d’échanger des services !
Et là.. J’assiste à un des meilleurs moments de mon voyage, une vrai fête de villageois, avec l’alcool local, les danses locales; et je suis le seul touriste, je n’oublierai jamais ce sentiment.
De plus tout les villageois me regardent, me sourient, certains viennent me serrer la main, me parlent; même si ils savent que je ne comprendrais pas, je rencontre aussi le chef du village, très souriant lui aussi, il essaiera de m’apprendre la danse local. La danse se fait surtout avec les mains, et les gens qui dansent doivent continuer d’avancer en rond côte à côte. Créant une roue de danse en mouvement.
Le guide me propose de prendre les photos, il tient ma caméra et sera mon photographe personnel, quelle gentillesse !

On me met dans les bras des filles du village, j’ai limite l’impression qu’on veut me caser avec l’une d’entre elles ! Et on danse sous la bâche bleu; façon Laos, avec musique local qui s’arrête toute les 2 minutes quand le smartphone du jeune adolescent ne capte plus.

D’un coup en pleine danse, pendant que le chef m’apprend à danser la danse local; je me fait attraper le bras par une vieille femme qui me traîne jusqu’aux jarres d’alcool en criant en Laotien.
On m’explique que c’est la tradition, la jarre est rempli d’alcool local, qu’on aspire avec une tige de bambou, mais on ne boit qu’à deux ! On se trouve quelqu’un, il vous dit combien de remplissage vous allez boire tout les deux (ex :6), vous buvez à deux dans des jarres différentes, lorsque le niveau descend une troisième personne se charge de remplir avec de l’eau; et lorsque la troisième personne a remplit 6 fois la jarre, vous êtes libre d’aller chercher quelqu’un et de le tirer jusqu’à la jarre !


Evidemment… tout le monde voulait boire avec moi, impossible de m’échapper ! Mais l’alcool était si bon, il avait un goût différent selon la jarre, selon le nombre de fois où elle a été remplit, parfois le goût pouvais être très doux mais parfois très fort.
Ce que j’ai remarqué
Le plus étonnant était que tout le monde était là; tout les hommes buvaient, certaines vieilles femmes aussi, pas les jeunes par contre; et toutes les autres femmes était assises à coté, les enfants dans les bras, c’est quelque chose qui m’a beaucoup marqué.
Une autre chose m’a choqué, c’est cette vieille femme; probablement 60-70 ans qui s’est fait attraper le bras par une autre femme pour aller boire, elle essayais d’y échapper, mais l’autre femme n’a pas lâcher l’affaire, tout ça dans la bonne humeur évidemment. Quelle soirée !
Bref je suis rentré jusqu’au homestay en titubant, j’ai très très bien dormi et le lendemain j’avais le sourire au visage toute la journée, ce n’était pas le genre d’expérience que je m’attendais à vivre en voyageant en Asie. A vrai dire je pensais que ce genre d’expérience (que j’ai l’habitude de voir uniquement à la télé) était très rare et presque impossible à vivre. Alors qu’en fait il suffit simplement de se perdre un peu en Asie. C'était ma première expérience vraiment local avec une tribu, un village et ça m'a beaucoup inspiré pour la suite, à ce moment là je ne me doute même pas de ce que je vivrais plus tard.
Ceci est un extrait rapide de l'article complet : the-wild-trip.fr/dormir-dans-un-village/






A little sneak peek?


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:







Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.








But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.








