États-Unis: "passeport sans visa" en jeu!
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Original post
DI
Salut, J'ai lu dans le site cnn concernant visa "waiver" étant notre cas, il me semble bien ça va changer. Il est constaté à peu prés 19 millions des gens entrés aux USA sans visa car c'est consideré comme un pays d'ami de l' Amerique ( USA).

Mais voila, le pays comme la Grande Bretagne est devenu "Londonistan"; vous voyez ce que je veux dire. Du coup, selon l'un commentateur sur site de CNN, il faut reconsiderer si c'est vraiment valable ou non des pays amis en question, pas besoin d'avoir le visa pour y entrer.
CA Calahan59 Regular ·
on pige rien a ton post😕
"Ah ! Les français ça voyage mal, c'est comme le camembert !" (Claude Zidi)
TA Tatra Globetrotter ·
Bonjour,

Ah... La magie des traducteurs automatiques....

Michel
NO Nobrul Regular ·
Rien compris non plus, mais bien ri quand même car cela m'a rappelé le jour où, en stage de 3 mois ds une entreprise au Nord de l'Angleterre, on m'a fait traduire en anglais la notice technique d'une chaudière (dont je ne comprenais pas la plupart des termes ds ma propre langue) : plus mon "travail" avançait et plus j'imaginais la tête de ceux qui me liraient ! Je viens d'en avoir un aperçu 😏😏😏

Mille excuses et merci pour ce moment de joie
DI Dionnode ·
re: Rien compris non plus.....

Decidement, je me rends compte que je ne suis pas dans le forum geopolitique. Pardonnez moi alors... Je vais essayer alors d'utiliser language pas tres correct.

Je voulais vous dire que certains pays consideres comme amis des Etats Unis n'ont pas besoin le visa pour entrer aux Etats Unis. La France, la Grande Bretagne par exemple.

Vu de la situation actuelle, c'est à dire les citoyens Britanique ne sont plus comme ce qu'ils etaient. Beaucoup ils sont d'origine de Pakistan, l'Inde, Yemen, Bangladesh etc et sont succeptibles d'aug- menter le risque d'action terroristes venant d'eux pour les Etat Unis.

D'oû l'article/video de CNN en question, de remettre en question, si, enfin de compte, de laisser entrer aux Etats Unis sans visa pour ces gens là, ca serait une connerie.

Ce n'est pas tres correcte n'est ce pas quand vous lisez mon commentaire comme celui-ci, mais peut etre c'est plus claire non ?
NE Nemo1001 Globetrotter ·
j'ai bien compris ce que tu veux dire mais ptit conseil evite les fautes de francais. 😛 (pas les ortograf mais la grammaire)
NO Nobrul Regular ·
"Je vais essayer alors d'utiliser language pas tres correct"

!!! ??? 🤪

Bon ceci dit, j'ai bien compris le sens de ton message (je ne suis pas sûre que des spécialistes en géopoliques auraient mieux saisi celui de ton post précédent...) mais, par pitié, trouve un traducteur plus efficace car tes informations, aussi intéressantes soient-elles, sont difficilement décryptables.
DI Dionnode ·
On m'a pris pour un gogol ( gogol toi même he he ) car mon compréhension en anglais est nul ! Mais voici la suite de l'histoire que j'avais illustré auparavant :

http://www.lefigaro.fr/international/20070602.FIG000001658_washington_veut_imposer_des_visas_a_tous_les_europeens.html

Washington veut imposer des visas à tous les Européens De notre correspondant à Washington PHILIPPE GÉLIE. Publié le 02 juin 2007 Actualisé le 02 juin 2007 : 21h47

L'obsession sécuritaire américaine et les divisions européennes pourraient amener à une « autorisation de voyage électronique » pour tous les passagers, même ceux dispensés aujourd'hui de visa, comme les Français. AU NOM de l'égalité de traitement revendiquée par les États membres de l'Union européenne, les voyageurs français, allemands ou britanniques pourraient bientôt voir leurs conditions d'entrée aux États-Unis se durcir sensiblement. Tel est le résultat probable des divisions européennes couplées à l'obsession sécuritaire américaine post-11 septembre 2001. Instauré en 1986, un programme de dispense de visa (Visa Waiver Program-VWP) s'applique aux ressortissants de vingt-sept pays, essentiellement d'Europe de l'Ouest (plus l'Australie, Brunei, Singapour et la Nouvelle-Zélande). Il permet aujourd'hui aux touristes munis de passeports lisibles électroniquement de se rendre aux États-Unis sans visa pour des séjours de trois mois maximum. Après l'élargissement de l'UE à douze États en majorité issus de l'ex-bloc de l'Est, les autorités européennes ont fait pression sur Washington pour qu'ils bénéficient des mêmes facilités. Mais les autorités fédérales américaines préfèrent trancher chaque cas individuellement, selon des critères très restrictifs : un pays dont les demandes de visa essuient un taux de refus de 2 % est ainsi disqualifié pour le programme de dispense. Du coup, c'est la course entre les nouveaux membres de l'Union, qui comptent sur la qualité de leur coopération dans la lutte antiterroriste - et, dans certains cas, sur l'influence de leur diaspora aux États-Unis - pour s'attirer les faveurs de l'Administration. Alors que les représentants de l'Allemagne (présidente en exercice) et de l'UE à Washington multiplient les interventions au Congrès en faveur de l'égalité de traitement, un responsable du dossier dénonce « le manque de solidarité et la mauvaise foi de quelques-uns, qui préfèrent s'entendre avec les États-Unis plutôt que s'accorder avec leurs partenaires européens. » Le reproche vise directement la République tchèque, la Hongrie et la Pologne, « dans cet ordre ». Le modèle australien Cette débandade n'est pas pour rien dans le retour de bâton qui se prépare. En échange du maintien du programme de dispense (sans parler de son élargissement), Washington pose de nouvelles conditions, au niveau des échanges d'informations (identité des passagers, passeports volés) et des procédures. En mars, le Sénat a adopté un système d'Autorisation de voyage électronique (EVA), inspiré du modèle australien : chaque voyageur devrait remplir un formulaire sur Internet au moment de l'achat de son billet et, sur la foi des informations contenues dans son passeport et sur sa carte de crédit, un ordinateur central vérifierait qu'il ne figure pas sur une liste de suspects. « C'est l'équivalent d'un visa, expliquent les Australiens, mais il n'y a pas de tampon sur votre passeport et vous n'avez pas besoin d'aller dans un consulat pour faire une demande. » Les Européens restent réservés tant que la Chambre des représentants ne s'est pas prononcée et que les modalités précises ne sont pas fixées. « En Australie, la réponse est théoriquement immédiate, souligne un négociateur. Dans le projet américain, l'automaticité n'est pas claire. » Alors que les discussions sont engagées depuis novembre dernier, la discrétion des Européens trahit leur embarras. « On s'attend à des restrictions sévères pour tout le monde, dit une source diplomatique à Washington. Mais on demande à l'Administration de bien réfléchir : on ne peut pas, d'un côté, prôner le développement des échanges transatlantiques et, de l'autre, les compliquer. » Bruxelles a beau menacer Washington de réciprocité, il est douteux que cela décourage les zélateurs américains du tout-sécuritaire.
NO Nobrul Regular ·
1) Personne ne t'a pris pour un gogol (pas très sympa comme expression soit dit en passant)

2) "Ton compréhension en anglais est nul" Ah bon ! moi je dirais plutôt que c'est ta manière de t'exprimer en français qui l'est mais il n'y a pas de mal à ça, sauf que le résultat était vraiment drôle et, en ce qui me concerne, cela m'a fait du bien de rire un bon coup en découvrant ton post, je t'en ai d'ailleurs remercié ! (j'ai déjà moi-même fait hurler de rire une anglaise en traitant involontairement son fiancé turc de dindon)

3) Je vois que tu as suivi nos conseils et trouvé une traduction enfin efficace... mais je te rappelle que, malgré tout, j'avais bien saisi le sens de ton message Et merci pour l'info.

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