GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre
by Bifan
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Original post
Bonjour je recherche des infos sur les différents GPS pouvant être utilisé à vélo itinérant et en rando pédestre. L’encombrement est important et l'autonomie aussi.
Des informations sur la réelle capacité de recharge des appareils avec un moyeu dynamo.
D'avance merci
François
Bonjour,
Tu tape GPS en recherche sur VF et tu trouveras des tas de commentaires sur les GPS
ML
Tu tape GPS en recherche sur VF et tu trouveras des tas de commentaires sur les GPS
ML
MSC
merci à quoi correspond VF
merci
Salut
VF = Voyage Forum
avec une recherche GPS+vélo
https://voyageforum.com/v.f?do=resultats_recherche&quick_search=Yes&search_optimization=Yes&search_string=GPS+v%E9lo&postSent=+
ya de quoi déjà lire.
😉 tes questions sont trop générales pour un sujet aussi vaste
😉 tes questions sont trop générales pour un sujet aussi vaste
J'ai fait dernièrement l'acquisition d'un GPS Garmin modèle Edge Touring
Il est donné pour 15h d'autonomie.
Jusqu'ici je l'ai rechargé que sur ordinateur via prise USB
Pour bénéficier de toutes les fonctionnalités via internet il faut avoir Windows 7 ou supérieur.
Malgré cela on peut transférer ses activités de façon manuelle avec XP et l'application Garmin Connect.
A votre dispositions pour d'autres questions
Je tiens à te prévenir d'un truc qui ne semble pas évident : le Garmin Montana ne peut pas se recharger sur un moyeu dynamo en mode utilisation.
j'explique : il se recharge bien sur la prise USB de la dynamo ; sauf que si tu l'allumes, il déconne et réclame un ordinateur (ce dont je ne dispose pas souvent sur le vélo !!!).
J'ai appelé Garmin, et là, pas du tout aimables, ils m'expliquent que c'est normal et qu'on choisit : soit on utilise le GPS, soit on le recharge. sauf sur un ordinateur où on peut faire les deux.
j'imagine qu'un jour, ils sortiront une mise à jour qui corrigera ce défaut.
bon, pas de panique, l'accu intégré tient sans problème deux jours entiers.
Mais c'est pas très professionnel, surtout au vu du prix de l'engin (dans les 450 €)
dans les différentes discussions sur ce forum, pas mal de monde encourage plutôt le smartphone, et je le comprends. Moi, je reste plutôt GPS parce que c'est plus simple d'utilisation et plus universel, mais ça change tous les jours, et si Garmin ne fait pas d'efforts sur les prix, je ne pense pas qu'il tiendra longtemps...
dans les différentes discussions sur ce forum, pas mal de monde encourage plutôt le smartphone, et je le comprends. Moi, je reste plutôt GPS parce que c'est plus simple d'utilisation et plus universel, mais ça change tous les jours, et si Garmin ne fait pas d'efforts sur les prix, je ne pense pas qu'il tiendra longtemps...
Ton téléphone portable et l'appli ViewRanger.
Bub
Exploring the world
https://dchabaud.fr
Salut Bifan,
Je vais tenter de te résumer mon choix qui ne conviendra pas à tout le monde, c'est entendu. Mais j'en suis désormais parfaitement satisfait.
Pratiquant la montagne depuis très longtemps, je possède un Garmin GPSMap 62CS. Un peu gros mais résistant. Défaut : écran petit, système fermé (Garmin), cartographie chère sauf à savoir bricoler un peu. J'utilise aussi celui-ci en VTT.
M'étant mis au vélo de voyage, j'ai commencé à utiliser mon smartphone avec une appli pour me guider. J'avais équipé mon vélo d'un moyeu-dynamo avec un système de recharge de chez www.eurecart.fr/ avec sytème tampon (piles) fourni par eurecart. Le seul défaut de ce système c'est qu'il faut rouler assez vite pour que ça charge réellement (Eurecart le précise d'ailleurs), ou d'avoir les piles chargées à bloc avant le départ du matin. Un peu déçu néanmoins car les piles se déchargent vite (avoir un jeu supplémentaire n'est pas de trop).
Au départ, j'avais un smartphone Sony Xperia qui malheureusement n'a pas supporté une chute alors que je l'avais dans la main. J'ai changé l'écran moi-même mais je l'ai recassé une nouvelle fois dans d'autres conditions... Pas top !
Bref après de multiples recherches, j'ai fait un choix qui pour le moment me donne entière satisfaction :
Smartphone RugGear RG730 (marque allemande) - modèle durci IP68 + batterie tampon RugGear PowerBank 7800mAh étanche (immersion 30mn sous 1m d'eau) - batterie qui fait également lampe torche. Cette solution me permet de rouler presque 2 jours sans recharge et sous la pluie sans problème. Mon smartphone est inséré dans une pochette solidaire de ma sacoche avant. Très bonne visibilité de l'écran même en conditions difficiles (soleil). Peut s'utiliser avec des gants.
RugGear est la marque grand public de Isafe-Mobile qui fabrique des téléphones pour l'industrie en conditions difficiles (risques explosifs). Je me suis dit que c'était plutôt positif comme références. Donc j'ai sauté le pas et me suis équipé.
Suivant les cas et mes besoins (rando à pied, ski, vtt ou vélo de voyage), j'utilise différentes applis gratuites ou payantes qui ont toujours répondu à mes attentes :
IphiGénie (rando, ski, VTT) OruxMaps (parfait pour le voyage) - avec Brouter en complément pour tracer mes parcours Osmand (belle alternative à Maps de Google) Gpsies (pour stocker et gérer mes périples) Maps (de temps à autre - surtout en voiture pour les conditions de traffic)
Le point négatif de cette solution, le prix ! Téléphone (535€) + batterie (60€) = 595€ Les avantages : outil tout en un (remplace le GPS tout en étant le couteau-suisse : appareil photo, téléphone etc...). Écran largement plus grand et confortable que mon Garmin. Évolution et choix des applis (système ouvert, cartographies variées suivant les besoins). A comparer à la gamme Garmin, que ce soit un Oregon (450€ mini) ou un Montana (630€ max) - (prix publics Garmin), je me dis que mon choix est plus judicieux quant aux fonctionnalités et aux caractéristiques générales.
J'ai cherché un système pour pouvoir mettre mon smartphone sur la potence de mon VTT. Pour l'instant je ne l'ai pas acheté mais on trouve différentes solutions chez Touratech. ils sont spécialisés pour la moto de raid mais certains petits équipements, notamment pour fixer un GPS ou un smartphone, peuvent s'adapter sur un VTT ou un vélo.
Voilà pour mon retour d'expérience. 😉
Je vais tenter de te résumer mon choix qui ne conviendra pas à tout le monde, c'est entendu. Mais j'en suis désormais parfaitement satisfait.
Pratiquant la montagne depuis très longtemps, je possède un Garmin GPSMap 62CS. Un peu gros mais résistant. Défaut : écran petit, système fermé (Garmin), cartographie chère sauf à savoir bricoler un peu. J'utilise aussi celui-ci en VTT.
M'étant mis au vélo de voyage, j'ai commencé à utiliser mon smartphone avec une appli pour me guider. J'avais équipé mon vélo d'un moyeu-dynamo avec un système de recharge de chez www.eurecart.fr/ avec sytème tampon (piles) fourni par eurecart. Le seul défaut de ce système c'est qu'il faut rouler assez vite pour que ça charge réellement (Eurecart le précise d'ailleurs), ou d'avoir les piles chargées à bloc avant le départ du matin. Un peu déçu néanmoins car les piles se déchargent vite (avoir un jeu supplémentaire n'est pas de trop).
Au départ, j'avais un smartphone Sony Xperia qui malheureusement n'a pas supporté une chute alors que je l'avais dans la main. J'ai changé l'écran moi-même mais je l'ai recassé une nouvelle fois dans d'autres conditions... Pas top !
Bref après de multiples recherches, j'ai fait un choix qui pour le moment me donne entière satisfaction :
Smartphone RugGear RG730 (marque allemande) - modèle durci IP68 + batterie tampon RugGear PowerBank 7800mAh étanche (immersion 30mn sous 1m d'eau) - batterie qui fait également lampe torche. Cette solution me permet de rouler presque 2 jours sans recharge et sous la pluie sans problème. Mon smartphone est inséré dans une pochette solidaire de ma sacoche avant. Très bonne visibilité de l'écran même en conditions difficiles (soleil). Peut s'utiliser avec des gants.
RugGear est la marque grand public de Isafe-Mobile qui fabrique des téléphones pour l'industrie en conditions difficiles (risques explosifs). Je me suis dit que c'était plutôt positif comme références. Donc j'ai sauté le pas et me suis équipé.
Suivant les cas et mes besoins (rando à pied, ski, vtt ou vélo de voyage), j'utilise différentes applis gratuites ou payantes qui ont toujours répondu à mes attentes :
IphiGénie (rando, ski, VTT) OruxMaps (parfait pour le voyage) - avec Brouter en complément pour tracer mes parcours Osmand (belle alternative à Maps de Google) Gpsies (pour stocker et gérer mes périples) Maps (de temps à autre - surtout en voiture pour les conditions de traffic)
Le point négatif de cette solution, le prix ! Téléphone (535€) + batterie (60€) = 595€ Les avantages : outil tout en un (remplace le GPS tout en étant le couteau-suisse : appareil photo, téléphone etc...). Écran largement plus grand et confortable que mon Garmin. Évolution et choix des applis (système ouvert, cartographies variées suivant les besoins). A comparer à la gamme Garmin, que ce soit un Oregon (450€ mini) ou un Montana (630€ max) - (prix publics Garmin), je me dis que mon choix est plus judicieux quant aux fonctionnalités et aux caractéristiques générales.
J'ai cherché un système pour pouvoir mettre mon smartphone sur la potence de mon VTT. Pour l'instant je ne l'ai pas acheté mais on trouve différentes solutions chez Touratech. ils sont spécialisés pour la moto de raid mais certains petits équipements, notamment pour fixer un GPS ou un smartphone, peuvent s'adapter sur un VTT ou un vélo.
Voilà pour mon retour d'expérience. 😉
Entrez libre et restez le
merci pour tes infos
Bon courage et à bientôt
François
Bonjour Bouaye
Merci pour ta réponse.
Comme je dois changer mon téléphone 3G je vais essayer avec un iphone 6S ou un samsung équivalent, grandeur d'écran, et moins cher.
Bonne continuation et au plaisir de te relire si besoin.
Bifan
Salut,
Est-ce que l'une des applis que tu as testées permet de charger des cartographies au format KMZ (Goolgle Earth avec superposition d'image) ?
Pour l'instant je n'ai trouvé que les GPS Garmin qui permet de le faire. Je fais des copies d'écran des cartes IGN sur le site geoportail et avec Google Earth j'en fait un KMZ que j'importe dans le GPS.
Bub
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https://dchabaud.fr
j'ai aussi un Iphone 6, mais quand il pleut, seul le Garmin reste sur le guidon...
et il pleut assez souvent quand on roule...
il y a des boitiers étanches, mais ça ne doit pas être super pratique. je ne connais pas.
Sur l'appli IphiGénie tu peux superposer vue satellite et fond de carte (appli payante environ 15€/an)
Même si je n'ai jamais essayé, OruxMaps semble pouvoir le permettre. Voir ce blog : http://oruxmaps.blogspot.fr/ pour plus de précisions : http://www.oruxmaps.com/oruxmapsmanual_fr.pdf
OruxMaps proposait le fond de carte MapQuest Open Aerial mais MapQuest a décidé de supprimer l'accès illimité et gratuit à son fond de carte.
Dans les fonctionnalités d'OruxMaps tu peux charger une couche KML et une autre fonction permet d'avoir la carte en 3D (en utilisant des fichiers DEM). Je n'ai testé aucune de ces fonctions, désolé.
Est-ce que ça correspond à ce que dont tu parles ?
Même si je n'ai jamais essayé, OruxMaps semble pouvoir le permettre. Voir ce blog : http://oruxmaps.blogspot.fr/ pour plus de précisions : http://www.oruxmaps.com/oruxmapsmanual_fr.pdf
OruxMaps proposait le fond de carte MapQuest Open Aerial mais MapQuest a décidé de supprimer l'accès illimité et gratuit à son fond de carte.
Dans les fonctionnalités d'OruxMaps tu peux charger une couche KML et une autre fonction permet d'avoir la carte en 3D (en utilisant des fichiers DEM). Je n'ai testé aucune de ces fonctions, désolé.
Est-ce que ça correspond à ce que dont tu parles ?
Entrez libre et restez le
Salut François,
J’utilise depuis quelques mois le Garmin Etrex20x, acheté sous les conseils avisés de plusieurs personnes de ce forum. Malgré mes réticences à utiliser ce genre d'appareil qui au premier abord me semblait pleins de choses inutiles et complexe à maitiser, je dois bien reconnaître aujourd'hui que ce GPS est fiable, solide, simple d'utilisation une fois que l'on a passé les quelques obstacles 😛
Le poids: 160g avec deux piles rechargeables L'encombrement: 100mm x 55mm x 30mm L'autonomie: 27h avec des piles rechargeables 2400 mAh allumé tout le temps avec seulement l'écran assombri.
Pas d'info sur le moyeu dynamo, je vais m'équiper en petit panneau solaire.
Bonne recherche et bonne rando. chris
J’utilise depuis quelques mois le Garmin Etrex20x, acheté sous les conseils avisés de plusieurs personnes de ce forum. Malgré mes réticences à utiliser ce genre d'appareil qui au premier abord me semblait pleins de choses inutiles et complexe à maitiser, je dois bien reconnaître aujourd'hui que ce GPS est fiable, solide, simple d'utilisation une fois que l'on a passé les quelques obstacles 😛
Le poids: 160g avec deux piles rechargeables L'encombrement: 100mm x 55mm x 30mm L'autonomie: 27h avec des piles rechargeables 2400 mAh allumé tout le temps avec seulement l'écran assombri.
Pas d'info sur le moyeu dynamo, je vais m'équiper en petit panneau solaire.
Bonne recherche et bonne rando. chris
Nos dirigeants n'ont que le pouvoir que nous leurs accordons. Ils ne peuvent exercer leurs tyrannie que dans la mesure ou nous l'acceptons.
Ma patrie, c'est le monde, ma famille c'est l'humanité!
Salut,
Est-ce que l'une des applis que tu as testées permet de charger des cartographies au format KMZ (Goolgle Earth avec superposition d'image) ?
Pour l'instant je n'ai trouvé que les GPS Garmin qui permet de le faire. Je fais des copies d'écran des cartes IGN sur le site geoportail et avec Google Earth j'en fait un KMZ que j'importe dans le GPS.
salut Locus (pro) le permet. Je viens de tester avec des vieux kmz par contre je trouve que l'affichage est plus lent qu'avec le format sqlite. (Le format de carte raster commun à orux et locus.)
salut Locus (pro) le permet. Je viens de tester avec des vieux kmz par contre je trouve que l'affichage est plus lent qu'avec le format sqlite. (Le format de carte raster commun à orux et locus.)
J'ai regardé rapidement et je ne pense pas que ça corresponde. Le KMZ que je fais dans GoogleEarth permet de constituer un ensemble de petites dalles de cartes IGN pour couvrir un parcours qui m'intéresse.
La superposition d'une vue satellite est intéressante mais la carte IGN c'est mieux.
De plus avec la même méthode je peux scanner des morceaux de cartes de n'importe quel pays, les géolocaliser dans GoogleEarth et les importer dans le GPS.
La superposition d'une vue satellite est intéressante mais la carte IGN c'est mieux.
De plus avec la même méthode je peux scanner des morceaux de cartes de n'importe quel pays, les géolocaliser dans GoogleEarth et les importer dans le GPS.
Bub
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cool, je vais essayer.
sur le Garmin on est obligé de faire des dalles de 1024 x 1024 pixels max et l'affichage est correct.
Bub
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Ici comment ça marche
mettre le kmz dans le dossier " mapitems" de l'arborescence Locus et aller le chercher sous le même menu dans l'appli.
nickel, je vais tester avec mon portable.
Avec mon Garmin on les met dans un dossier CustomMap.
Bub
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Bonjour,
Etrex 30 sans hésitation.
-Autonomie -Poids -Etanche -Simplicité -Prix
Etrex 30 sans hésitation.
-Autonomie -Poids -Etanche -Simplicité -Prix
J'ai une question d'ordre global car on a un sujet gps tous les jours en ce moment.
Quand vous utilisez votre gps sur un gps ou un smartphone, il est en mode :
1/ "Tournez à gauche dans 50m" ?
2/ ou vous suivez le tracé sur une carte en roulant ?
Salut à vous,
Pour ma part c'est l'option deux. Je fais au préalable mon tracé avec par exemple http://brouter.de/brouter-web/
chris
Pour ma part c'est l'option deux. Je fais au préalable mon tracé avec par exemple http://brouter.de/brouter-web/
chris
Nos dirigeants n'ont que le pouvoir que nous leurs accordons. Ils ne peuvent exercer leurs tyrannie que dans la mesure ou nous l'acceptons.
Ma patrie, c'est le monde, ma famille c'est l'humanité!
Tu as l'etrex 20 comme moi. ^^
Je ne l'allume que quand j'ai un doute à une intersection et quand je dois me taper une ville à traverser. Et j'arrive pas à suivre un tracé, au bout de quelques jours, ça me gonfle, j'ai l'impression d’être tout le temps le nez sur le gps car les tracés suivent rarement la logique "droit devant".
Perso, je tenais facile 2 semaines pour un jeu de piles, cet été en Espagne. Par contre, j'ai essayé de les recharger avec un panneau solaire, very boff : les piles se chargeaient très mal à la différence d'une batterie que j'avais pour ma liseuse, tablette et lecteur mp3.
(Je crois que tu devras investir dans un chargeur pour pile un peu haut de gamme si tu choisis cette option).
Salut,
également 2.
La 1 n'apporte pas grand chose en vélo. On a le temps de voir arriver les bifurcations
Suffit de jeter de temps en temps un oeil sur la carte.
La 2 n'est finalement que la version numérique de la méthode historique analogique. La carte papier et le feutre jaune fluo sont remplacés par leur équivalents numériques. Le numérique à beaucoup d'avantages mais pas que...
Mais les fondamentaux restes identiques. Un itinéraire et un support carte. Ensuite, on va où on veut...
La 2 n'est finalement que la version numérique de la méthode historique analogique. La carte papier et le feutre jaune fluo sont remplacés par leur équivalents numériques. Le numérique à beaucoup d'avantages mais pas que...
Mais les fondamentaux restes identiques. Un itinéraire et un support carte. Ensuite, on va où on veut...
Je viens d'essayer les KMZ avec superposition d'images dans Locus Map Pro et ça fonctionne nickel. J'ai même importé mon KMZ de tout le GR 20 constitué de 40 images, environ 22 Mo.
Merci pour l'info.
Bub
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Merci pour ta réponses Lehrer.
Après je sais pas comment tu fais, je trouve ça très contraignant de suivre un parcours qu'on a théorisé à la maison, sur plusieurs semaines. A la limite sur une boucle quand on a un timing serré à respecter, mais sinon, en voyage pur...
Par exemple les eurovélo que j'ai suivi sur plusieurs jours, j'en ai eu vite marre car les tracés peuvent tourner à gauche à droite, sans raison évidente . Tu passes quasi ton temps à te demander si au prochain carrefour ça va pas tourner, même si le lieu où tu te rends est en face.
Merci pour ta réponses Lehrer.
Après je sais pas comment tu fais, je trouve ça très contraignant de suivre un parcours qu'on a théorisé à la maison, sur plusieurs semaines....
Salut Olivier, Je crois que je me suis mal exprimé ou que tu as mal lu.
évidemment qu'il est impossible de theoriser ( tracer ? ) au kmètre prés un itinéraire de plusieurs semaines. même pour une journée c'est impossible. j'avoue, je comprends pas..
J'ai une idée générale de mon itinéraire et des endroits par où je souhaite passer. (comme tout le monde je pense) Et la veille, je planifie, sous la tente, plus précisement mon étape du lendemain en fonction de ma forme, de la météo, de recommendations etc... Pour cela je trace un "fil d'arianne" sur la carte qui me servira de fil conducteur. Et le jour même je module bien sûr toujours car comme déjà dit, il est impossible de suivre un itinéraire théorique.
Le deuxième point est que tout ceci est fortement influencé par le type de réseau routier que l'on emprunte et la façon que l'on a de "voyager".
Sur un réseau routier où pour faire 300km il n'y a qu'une ou deux routes, il n'y a pas grand chose à planifier. ( pas beaucoup de possibilités de variations non plus) .Pas besoin de cartes détaillée (souvent inexistantes) ni de GPS ni de surlignage de l'itinéraire. On suit la route pendant 3 jours.
À l'inverse extrème Sur un réseau cyclable où pour faire 30 km il y a une bifurquation tous les km , (D-CH-PB-A) il vaut mieux avoir la cartographie précise, et se préparer à la sortir tous les km. ( en vélo ça arrive vite). Avoir sous les yeux un fil d'arianne sur une carte papier, ou la version moderne numérique (gps smartphone) simplifiera énormément l'orientation.
Si on est sur une euro-vélo-to-route, c'est moins genant car elle est balisée spécifiquement. Encore moins génant si elle suit un fleuve qui sert déjà de fil conducteur.
Autre exemple: Un argentin décide de faire Paris-Marseille en vélo: - Il peut ne prendre que les nationales. Dans ce cas même pas besoin ne serait-ce que d'une carte de France 1:1 000 000. Il suffit de suivre les panneaux Auxerre Chalon Lyon. durée 7 jours.
- Il veut s'immerger plus dans le paysage il prend les départementales. Il faudra qu'il théorise -planifie un peu son itinéraire (massif central ou pas ? etc...) Il aura besoin de cartes, qui pourront être aussi numériques (sur son smartphone par ex.) Il surlignera surement son itinéraire sur les dites cartes . (comme la majorité des cyclo-touristes) durée 15 jours
- Il veut faire une traversée "VTT gravel" (c'est à la mode il parait) petites départementales, chemins vicinaux et ruraux jusqu'à Clermont-F puis GTMC. Il aura besoin de cartes encore plus précises et donc de porter plus d'attention aux intersections. Un GPS sur le guidon avec carto ad-hoc ne sera peut-être, dans ce cas, pas superflu. Même si en théorie, il peut aussi partir avec la collection de cartes IGN 1:100 000 ; 1:25 000 nécéssaire, et les sortir tous les 2-3 km. durée 30 jours.
mais sinon, en voyage pur...
lequel de ces 3 cas sera un voyage pur pour notre ami argentin ?
Par exemple les eurovélo que j'ai suivi sur plusieurs jours, j'en ai eu vite marre car les tracés peuvent tourner à gauche à droite, sans raison évidente. Tu passes quasi ton temps à te demander si au prochain carrefour ça va pas tourner, même si le lieu où tu te rends est en face.
Les vélo routes fonctionnent sur le même principe que les chemins de randonnées à pied. Le moins de voitures possible, le plus d'immersion dans la nature. Cela est souvent difficilement conciliable avec le réseau voiture déjà existant d'ou les zig-zag et chemins graviers parfois pénibles.
-Pénibles si on veut arriver vite au but -Pas de pb si on recherche plus la tranquilité que la performance.
Suivant l'heure, ma fatigue, ou la météo j'oscille entre les 2. Le fait d'avoir sous la main une cartographie précise permet de jongler sans pb entre les 2 Même si la veille ou avant veille j'avais tracé un fil d'arianne différent.
Pour conclure je dirai que le voyageur, suivant la densité de route de la région visitée et-ou son désir d'immersion dans le paysage à plus ou moins besoin de cartes , plus ou moins besoin de précision . parfois inutiles, parfois indispensables. On a pas tous non plus le même ressenti devant une carte.
Pour moi, les smartphones-GPS ne sont "que" des liseuses numériques de ces cartes avec mon propre positionnement dessus.
Salut Olivier, Je crois que je me suis mal exprimé ou que tu as mal lu.
évidemment qu'il est impossible de theoriser ( tracer ? ) au kmètre prés un itinéraire de plusieurs semaines. même pour une journée c'est impossible. j'avoue, je comprends pas..
J'ai une idée générale de mon itinéraire et des endroits par où je souhaite passer. (comme tout le monde je pense) Et la veille, je planifie, sous la tente, plus précisement mon étape du lendemain en fonction de ma forme, de la météo, de recommendations etc... Pour cela je trace un "fil d'arianne" sur la carte qui me servira de fil conducteur. Et le jour même je module bien sûr toujours car comme déjà dit, il est impossible de suivre un itinéraire théorique.
Le deuxième point est que tout ceci est fortement influencé par le type de réseau routier que l'on emprunte et la façon que l'on a de "voyager".
Sur un réseau routier où pour faire 300km il n'y a qu'une ou deux routes, il n'y a pas grand chose à planifier. ( pas beaucoup de possibilités de variations non plus) .Pas besoin de cartes détaillée (souvent inexistantes) ni de GPS ni de surlignage de l'itinéraire. On suit la route pendant 3 jours.
À l'inverse extrème Sur un réseau cyclable où pour faire 30 km il y a une bifurquation tous les km , (D-CH-PB-A) il vaut mieux avoir la cartographie précise, et se préparer à la sortir tous les km. ( en vélo ça arrive vite). Avoir sous les yeux un fil d'arianne sur une carte papier, ou la version moderne numérique (gps smartphone) simplifiera énormément l'orientation.
Si on est sur une euro-vélo-to-route, c'est moins genant car elle est balisée spécifiquement. Encore moins génant si elle suit un fleuve qui sert déjà de fil conducteur.
Autre exemple: Un argentin décide de faire Paris-Marseille en vélo: - Il peut ne prendre que les nationales. Dans ce cas même pas besoin ne serait-ce que d'une carte de France 1:1 000 000. Il suffit de suivre les panneaux Auxerre Chalon Lyon. durée 7 jours.
- Il veut s'immerger plus dans le paysage il prend les départementales. Il faudra qu'il théorise -planifie un peu son itinéraire (massif central ou pas ? etc...) Il aura besoin de cartes, qui pourront être aussi numériques (sur son smartphone par ex.) Il surlignera surement son itinéraire sur les dites cartes . (comme la majorité des cyclo-touristes) durée 15 jours
- Il veut faire une traversée "VTT gravel" (c'est à la mode il parait) petites départementales, chemins vicinaux et ruraux jusqu'à Clermont-F puis GTMC. Il aura besoin de cartes encore plus précises et donc de porter plus d'attention aux intersections. Un GPS sur le guidon avec carto ad-hoc ne sera peut-être, dans ce cas, pas superflu. Même si en théorie, il peut aussi partir avec la collection de cartes IGN 1:100 000 ; 1:25 000 nécéssaire, et les sortir tous les 2-3 km. durée 30 jours.
mais sinon, en voyage pur...
lequel de ces 3 cas sera un voyage pur pour notre ami argentin ?
Par exemple les eurovélo que j'ai suivi sur plusieurs jours, j'en ai eu vite marre car les tracés peuvent tourner à gauche à droite, sans raison évidente. Tu passes quasi ton temps à te demander si au prochain carrefour ça va pas tourner, même si le lieu où tu te rends est en face.
Les vélo routes fonctionnent sur le même principe que les chemins de randonnées à pied. Le moins de voitures possible, le plus d'immersion dans la nature. Cela est souvent difficilement conciliable avec le réseau voiture déjà existant d'ou les zig-zag et chemins graviers parfois pénibles.
-Pénibles si on veut arriver vite au but -Pas de pb si on recherche plus la tranquilité que la performance.
Suivant l'heure, ma fatigue, ou la météo j'oscille entre les 2. Le fait d'avoir sous la main une cartographie précise permet de jongler sans pb entre les 2 Même si la veille ou avant veille j'avais tracé un fil d'arianne différent.
Pour conclure je dirai que le voyageur, suivant la densité de route de la région visitée et-ou son désir d'immersion dans le paysage à plus ou moins besoin de cartes , plus ou moins besoin de précision . parfois inutiles, parfois indispensables. On a pas tous non plus le même ressenti devant une carte.
Pour moi, les smartphones-GPS ne sont "que" des liseuses numériques de ces cartes avec mon propre positionnement dessus.
Je te quote pas Lehrer, mais le coeur y est. ^^ Globalement je te suis sur quasi tout ce que tu as dit et c'est quand même l'essentiel !
Le voyage pur c'est par rapport à la planification, moins tu planifies et plus tu voyages.
Tout ça pour dire quoi.
Moi je planifie/prévois sur du long moyen et court terme quand je voyage.
Long terme :
carte papier, je regarde le sens général, je percute les grosses villes, je regarde comment les éviter, je check quel détour il va me falloir faire pour éviter telle agglo; telle 4voies
Moyen terme :
le ravitaillement, j'anticipe et je calcule à la louche combien de jours de bouffe j'ai besoin pour aller de tel bled à tel bled.
Court terme :
la veille et pendant mes pauses, éventuellement si je suis sur un parcours un peu exigeant, j’évalue la difficulté du parcours, je me sers du GPS pour avoir une idée des dénivelés positifs.
le soir et le matin, ma préoccupation c'est le trafic routier, donc, je regarde où je vais passer en fonction du trafic routier que je subodore.
Le GPS me sert la journée, pour pister les cimetierres, évaluer les denivelés, m’échapper des grandes/moyennes villes, vérifier que tel petit chemin n'est pas privé et peut déboucher sur un coin peinard.
Et seulement à midi, je commence à regarder où je vais bivouaquer le soir, si il va falloir que j'en mette un petit coup, où prendre de l'eau pour le soir...
Donc, je ne vois pas ce que le traçage perso sur une carte virtuelle ou papier va m'apporter sinon des manipulations en plus. J'ai essayé de suivre des traces d'eurovélo et j'ai trouvé ça pénible sur plusieurs jours, limite "esclave" de la trace, toujours à chercher le panneau à tel carrefour, se demander pourquoi il faut aller à droite alors que la route c'est tout droit etc. Tu compares cela à la rando à pied à juste titre mais je ne saurais expliquer pourquoi, à pied c'est moins gonflant à suivre qu'à vélo. Maintenant c'est vrai qu'en zone urbaine, la trace est utile, le nez sur le gps, tu ne perds plus de temps à chercher les panneaux et tu te contentes de suivre la trace pour sortir au plus vite de ces coins gavés de ouatures. Globalement pour moi les eurovélo servent à cela : avoir un parcours un peu plus sympa dans des coins à forte densité urbaine/automobile.
Donc, je ne vois pas ce que le traçage perso sur une carte virtuelle ou papier va m'apporter sinon des manipulations en plus. J'ai essayé de suivre des traces d'eurovélo et j'ai trouvé ça pénible sur plusieurs jours, limite "esclave" de la trace, toujours à chercher le panneau à tel carrefour, se demander pourquoi il faut aller à droite alors que la route c'est tout droit etc. Tu compares cela à la rando à pied à juste titre mais je ne saurais expliquer pourquoi, à pied c'est moins gonflant à suivre qu'à vélo. Maintenant c'est vrai qu'en zone urbaine, la trace est utile, le nez sur le gps, tu ne perds plus de temps à chercher les panneaux et tu te contentes de suivre la trace pour sortir au plus vite de ces coins gavés de ouatures. Globalement pour moi les eurovélo servent à cela : avoir un parcours un peu plus sympa dans des coins à forte densité urbaine/automobile.
je me permets de m'immiscer dans la conversation parce que je trouve intéressant cette réflexion.
Moi, avant tout le reste, mon truc, c'est de rouler PEINARD ! mon trip, c'est les toutes petites routes goudronnées (ou non, à condition de ne pas sombrer dans les trucs à VTT). Là, je m'éclate parce que je peux regarder la campagne, les bestioles, la lumière...
en plus, on peut rêvasser sans craindre une bagnole. Et moi, j'aime bien écouter la musique ou la radio ou les podcasts sans écouteurs, directement sur le haut parleur du smartphone. Donc, faut du silence (et aussi rouler à moins de 30 à l'heure à cause du vent, mais ça, je n'ai aucun mal à respecter ...).
bref, mon souci premier, une fois décidé la région que je traverse, c'est de trouver les plus petites routes possibles.
s'il y a une voie verte, je prends. Mais seulement les vraies voies vertes ; pas les trucs foireux qui longent une nationale avec juste un coup de peinture par terre.
Sinon, comment faire ? soit on achète toutes les cartes IGN au 100 000ème et on se pète les yeux à trouver le chemin. Ensuite, il faut bien le reporter quelque part, sinon on passe son temps à déployer la carte (et s'il pleut, c'est pas top). donc l'inscrire dans le GPS, je ne vois pas d'alternative. Si on veut vraiment prendre des petites routes, on ne peut pas compter sur les panneaux indicateurs, qui sont faits pour les voitures, forcément ; Et vous évitent les petites routes.
Aujourd'hui, je ne me casse plus la tête : je fais le parcours global sur des cartes régionales au 200 000ème, et je laisse le GPS trouver les petites routes, il fait ça très bien. Je pars de la cartographie IGN vendue (horriblement cher) par Garmin, et ça donne des résultats qui me plaisent vraiment : petites routes, chemins pas trop galères, tracés un peu plus longs que les routes directes, mais pas trop... et ensuite, je ne me prends pas la tête à me demander sans arrêt quelle route prendre aux très nombreux carrefours (la France est incroyablement sillonnée de routes minuscules).
Alors évidemment il y a des inconvénients : parfois le chemin est impraticable ou inexistant. Il faut quand même faire attention. Mais c'est rare. et le mieux est de faire demi-tour et de passer en mode manuel sur le GPS. Je précise d'ailleurs qu'il est impératif de supprimer l'option "re-calcul automatique", peut-être pratique avec une voiture, mais inopérant en vélo. comme ça, quand on décide de ne pas suivre l'itinéraire prévu, on peut le voir de loin sur le GPS et rester globalement dans la direction. Autre inconvénient de mon choix : parfois le GPS privilégie vraiment trop de ne pas prendre de grandes routes et fait faire des écarts impressionnants pour éviter 1 km de départementale. Faut pas exagérer non plus !
voilà. J'ai mis 5 ans à maîtriser le fonctionnement du GPS (avec l'aide de ce forum d'ailleurs) et je trouve ma solution assez tranquille.
Je précise quand même que je prévois mes hébergements le soir, ce qui conditionne bien sûr, beaucoup plus que vous qui campez, de faire un parcours à l'avance. Enfin, je reconnais que j'ai un sens de l'orientation qui confine au handicap majeur. donc pas question de me fier à mon instinct, sinon je me perds sans arrêt.
sujet très intéressant.
Je vais vous apporter ma façon de faire (qui plait ou qui ne plait pas)
j'utilise un GPS etrex 20 sans aucune carte. Je vais à la bibliothèque chercher des documents sur le pays, la région que je veux visiter. je fais toujours une boucle. je repère les lieux insolites, les visites que j'aimerai faire. ensuite je cherche les circuits tout fléchés disponible sur openrunner ou sur d'autres sites, les voies vertes, les routes pittoresques etc. j'achète aussi des cartes papiers qui regorgent de points intéressants à visiter.
je fais un mixte de tous ces renseignements et je trace avec openrunner mon parcours pour relier tous mes points d’intérêt en ne passant que par des petites routes. je corrige les imperfections pour avoir un tracé parfait. je le transferts sur le GPS puis stabilote le parcours sur la carte. pour avoir une idée de l'endroit où je me trouve, j'écris un road book simplifié où on y trouve les villes traversées, les points à visiter, les dénivelés et les renseignements importants à savoir.
comme vous le voyez, je ne laisse rien au hasard. Je n'aimerai pas passer près d'un monument mythique, une cascade extraordinaire, etc par manque de préparation. C'est comme si un touriste étranger venant à Paris une première fois et qu'il n'ira pas visiter la tour Eiffel.
cette année, je suis allé en Autriche, dans le Tyrol (2000 kmparcourus) avec une traversée des Alpes. et on ne se lance pas dans ce genre d'aventure sans une grosse préparation. 🙂 Le GPS me permet avant tout de tracer un parcours à travers la campagne sur les petites routes peu fréquentées sans risquer de tourner en rond et de se perdre. fini les routes nationales et les grosses départementales.
je voyage trois fois : la première en construisant ma trace, la deuxième en pédalant sur place et la troisième en écrivant mon voyage sur un album photo. j'espère avoir apporter des idées pour toux ceux qui préparent leur futur voyage.
je voyage trois fois : la première en construisant ma trace, la deuxième en pédalant sur place et la troisième en écrivant mon voyage sur un album photo. j'espère avoir apporter des idées pour toux ceux qui préparent leur futur voyage.
mieux vaut être optimiste et se tromper que pessimiste et avoir raison
Ma façon de me déplacer à vélo est trés proche de la tienne et de celle de Bouaye.
Je suis aussi un contemplatif et je roule en révassant et en regardant "les bestioles la campagne la lumière".
Je suis plus intéressé par le chemin que par le but. Ou plutôt, le but c'est le chemin. Pour cela j'utilise les cartes les plus précises possibles pour planifier hors des grandes routes. Et comme je ne peux pas les emmener avec moi, je les mets sur le gps (etrex) et je "stabilote" aussi auparavant mon itinéraire dessus. (avec openrunner &co). voici un exemple Sur le GPS, que des chemins forestiers, non visibles sur des cartes généralistes, et la trace "stabilotée" (le terme me plait)

Sur le terrain un petit vallon mignon tout plein.

Donc, je ne vois pas ce que le traçage perso sur une carte virtuelle ou papier va m'apporter sinon des manipulations en plus. J'ai essayé de suivre des traces d'eurovélo et j'ai trouvé ça pénible sur plusieurs jours, limite "esclave" de la trace, toujours à chercher le panneau à tel carrefour, se demander pourquoi il faut aller à droite alors que la route c'est tout droit etc.
La trace n'est pas une contrainte. Il suffit d'un coup d'oeil distrait de temps en temps - à l'approche d'une intersection par ex- pour rester sur la bonne route. En outre, en plus d'indiquer le chemin au niveau d'une intersection elle indique aussi où l'on sera dans 5-10km. Du coup on peux en sortir à tout moment. Comme aller tout droit alors que le chemin initial tourne à droite car on voit (sur l'etrex) que dans 3-4-5-10 km on retombera sur ses pattes. (le fil d'Arianne) Aussi contradictoire que cela puisse paraitre, la trace ne pas me bloque pas mais me libère de la contrainte de l'itinéraire.
Néanmoins, il y a quand même un os
Après je sais pas comment tu fais, je trouve ça très contraignant de suivre un parcours qu'on a théorisé à la maison, sur plusieurs semaines. A la limite sur une boucle quand on a un timing serré à respecter, mais sinon, en voyage pur...
C'est effectivement la limite de la méthode. Il est raisonnablement difficile d'imaginer une planification au delà de 8-10 jours (enfin pour moi) "dans 55 jours, je prendrais cette petite piste par ce petit col entre ces 2 villages...."
De plus, il est difficile de se trimblaler toutes les cartes et avec un simple Etrex il m'est impossible de planifier précisemment quoique se soit sur plus de 30km (Gps de randonnée pédestre oblige). En cas de modification importante du trajet je suis coincé. Obliger d'acheter et de finir sur des cartes routières basiques et les routes pas cool (enfin pour moi)

Donc la liberté est, tout du moins, relative .
Finalement, la solution m'a été apportée par le smartphone. Je suis pas un type "connecté" plutôt le dernier des mohicans car je n'ai un smartphone que depuis qques mois, et ce, uniquement pour les cartes. (menfin, on dit toujours ça) J'ai découvert qu'avec une appli comme Locus Map il est possible de tracer aussi efficacement et précisemment offline qu'avec Openrunner et ceci en quelques minutes. puis d'envoyer le gpx sur l'etrex. Il est ainsi possible de tracer un itinéraire complexe, précis et personalisé offline , le 85ème jour de voyage pour le lendemain et ceci partout dans le monde. Suffit d'avoir la carte osm du coin. Je suis parti ainsi 10 jours fin octobre début novembre à travers l'allemagne sans but précis (à la Rahan),
sans but, si ce n'est vers le nord, sans aucune préparation d'itinéraire à part les 2 premiers jours.
Tous les soirs (ou 2 soirs) je planifiais , sous ma tente, ainsi 100-200 km avec le moins de voitures possibles, le plus de chemins paumés possibles, le moins possible de grosses vélo-routes et le plus de relief possible. (enfin pas plus de 1500m /100km)
çà a super bien fonctionné.
Maintenant à la question, pourquoi garder l'Etrex et se trimbaler un smartphone et un garmin ?
J'arrive pas du tout à accrocher à un smartphone comme guidage. On voit rien, c'est gros, ça tient pas bien, ça prend l'eau et ça tire beaucoup trop d'électricité.
bref, il est éteint au fond de la saccoche dans la journée.
Quant à l'alimentation électrique du bouzin, aucun problème avec la dynamo de mon trekking et un usb2byk.
Pas eu besoin de recharger une seule fois quoique ce soit et suis rentré avec tout à 100% -APN et frontale inclus.
Du coup, je me suis complètement affranchi du support papier et d'une prise ou pile électrique.😇 ++
Je suis plus intéressé par le chemin que par le but. Ou plutôt, le but c'est le chemin. Pour cela j'utilise les cartes les plus précises possibles pour planifier hors des grandes routes. Et comme je ne peux pas les emmener avec moi, je les mets sur le gps (etrex) et je "stabilote" aussi auparavant mon itinéraire dessus. (avec openrunner &co). voici un exemple Sur le GPS, que des chemins forestiers, non visibles sur des cartes généralistes, et la trace "stabilotée" (le terme me plait)

Sur le terrain un petit vallon mignon tout plein.

Donc, je ne vois pas ce que le traçage perso sur une carte virtuelle ou papier va m'apporter sinon des manipulations en plus. J'ai essayé de suivre des traces d'eurovélo et j'ai trouvé ça pénible sur plusieurs jours, limite "esclave" de la trace, toujours à chercher le panneau à tel carrefour, se demander pourquoi il faut aller à droite alors que la route c'est tout droit etc.
La trace n'est pas une contrainte. Il suffit d'un coup d'oeil distrait de temps en temps - à l'approche d'une intersection par ex- pour rester sur la bonne route. En outre, en plus d'indiquer le chemin au niveau d'une intersection elle indique aussi où l'on sera dans 5-10km. Du coup on peux en sortir à tout moment. Comme aller tout droit alors que le chemin initial tourne à droite car on voit (sur l'etrex) que dans 3-4-5-10 km on retombera sur ses pattes. (le fil d'Arianne) Aussi contradictoire que cela puisse paraitre, la trace ne pas me bloque pas mais me libère de la contrainte de l'itinéraire.
Néanmoins, il y a quand même un os
Après je sais pas comment tu fais, je trouve ça très contraignant de suivre un parcours qu'on a théorisé à la maison, sur plusieurs semaines. A la limite sur une boucle quand on a un timing serré à respecter, mais sinon, en voyage pur...
C'est effectivement la limite de la méthode. Il est raisonnablement difficile d'imaginer une planification au delà de 8-10 jours (enfin pour moi) "dans 55 jours, je prendrais cette petite piste par ce petit col entre ces 2 villages...."
De plus, il est difficile de se trimblaler toutes les cartes et avec un simple Etrex il m'est impossible de planifier précisemment quoique se soit sur plus de 30km (Gps de randonnée pédestre oblige). En cas de modification importante du trajet je suis coincé. Obliger d'acheter et de finir sur des cartes routières basiques et les routes pas cool (enfin pour moi)

Donc la liberté est, tout du moins, relative .
Finalement, la solution m'a été apportée par le smartphone. Je suis pas un type "connecté" plutôt le dernier des mohicans car je n'ai un smartphone que depuis qques mois, et ce, uniquement pour les cartes. (menfin, on dit toujours ça) J'ai découvert qu'avec une appli comme Locus Map il est possible de tracer aussi efficacement et précisemment offline qu'avec Openrunner et ceci en quelques minutes. puis d'envoyer le gpx sur l'etrex. Il est ainsi possible de tracer un itinéraire complexe, précis et personalisé offline , le 85ème jour de voyage pour le lendemain et ceci partout dans le monde. Suffit d'avoir la carte osm du coin. Je suis parti ainsi 10 jours fin octobre début novembre à travers l'allemagne sans but précis (à la Rahan),
sans but, si ce n'est vers le nord, sans aucune préparation d'itinéraire à part les 2 premiers jours.
Tous les soirs (ou 2 soirs) je planifiais , sous ma tente, ainsi 100-200 km avec le moins de voitures possibles, le plus de chemins paumés possibles, le moins possible de grosses vélo-routes et le plus de relief possible. (enfin pas plus de 1500m /100km)
çà a super bien fonctionné.
Maintenant à la question, pourquoi garder l'Etrex et se trimbaler un smartphone et un garmin ?
J'arrive pas du tout à accrocher à un smartphone comme guidage. On voit rien, c'est gros, ça tient pas bien, ça prend l'eau et ça tire beaucoup trop d'électricité.
bref, il est éteint au fond de la saccoche dans la journée.
Quant à l'alimentation électrique du bouzin, aucun problème avec la dynamo de mon trekking et un usb2byk.
Pas eu besoin de recharger une seule fois quoique ce soit et suis rentré avec tout à 100% -APN et frontale inclus.Du coup, je me suis complètement affranchi du support papier et d'une prise ou pile électrique.😇 ++
ah! les petits chemins escarpés dans la montagne, des passages inédits loin des longues lignes droites des plaines, quel bonheur. les meilleurs souvenirs.
toute la préparation du tracé se fait à la maison. je trace ainsi toute la distance de mon parcours (entre 20 et 30 étapes) et il est rare que je change d'avis sur le terrain. mon circuit est tellement bien travaillé , ou presque 😏 que j'y fais confiance et ne modifie presque rien. je ne me fixe aucune fin d'étape sauf en montagne où j'aime bien arriver au pied, le soir pour partir bien frais le lendemain. je campe vers les 18 heures en camping ou bivouac.
n'ayant aucun carte, je suis la trace sur un fond gris. ça donne un sentiment de liberté, ce qui parait paradoxal, de ne pas à devoir s'arrêter à chaque carrefour, de pouvoir avancer dans des contrées isolées, ou lorsque je suis sur un circuit fléché d'anticiper les changements de direction.
Le GPS en montagne permet aussi de connaître l'amplitude des virages de montagne lorsque je les dévale à toute allure et de freiner au bon moment. Il ne me donne aucune contrainte et permet de découvrir les paysages sans se demander si on n'est sur la bonne route ou pas.
ça a changé ma façon de voyager pour le plus grand bonheur. mes circuits sont disponibles sur le site openrunner utilisateur : syluella
quelques photos d'endroits insolites
mieux vaut être optimiste et se tromper que pessimiste et avoir raison
je réponds un peu tard, je m'en excuse. 🙂
je trouve le sujet très intéressant car cela permet de comparer nos différentes façons de voyager, et quelque part cela répond à la question qu'on entend sans cesse sur les routes :
Vous voyagez seul ? c'est pas trop dur ? Souvent je réponds, c'est plus dur de voyayer à plusieurs que tout seul.
Bref ^^
1/ Vous avez tous le GPS allumé, c'est comme un deuxième compteur alors que moi, il est tout le temps éteint, et je ne l'allume que lorsque je m'interroge à un carrefour. Et je pense après vos 3 temoignages, faire comme vous, ce qui suppose de partir sur une roue dynamo pour un voyageur qui bivouaque essentiellement ( j'ai essayé des panneaux solaires cette année, et ce n'est pas concluant)
2/ J'utilise des fonds de carte conçus pour le vélo, il y a donc déjà sur mon Gps les éventuelles pistes cyclables : je dl le tout sur le site velomap. Je cite Bouaye
Autre inconvénient de mon choix : parfois le GPS privilégie vraiment trop de ne pas prendre de grandes routes et fait faire des écarts impressionnants pour éviter 1 km de départementale. Faut pas exagérer non plus !
Et c'est ce qui m'agace le plus dans les traces GPS
3/ la planification C'est là que je suis le plus surpris Syluella
toute la préparation du tracé se fait à la maison. je trace ainsi toute la distance de mon parcours (entre 20 et 30 étapes) et il est rare que je change d'avis sur le terrain. mon circuit est tellement bien travaillé, ou presque 😏
je n'ai jamais réalisé un voyage que j'avais prévu au départ. Toutefois ce qui me parait intéressant lorsqu'on prévoit longtemps à l'avance c'est d'anticiper les passages pénibles avec de fortes densités de voitures. Exemple, la traversée des Alpes pour aller en Italie. J'avoue que ça reste encore un rêve car je ne vois pas de passage tranquille pour les traverser en vélo de voyage. (Le seul passage que je vois c'est par la via rhona jusqu'à Genève et ensuite une vélo route jusque Come, mais même sur les descriptions officielles, ils indiquent que certains coins sont surchargés de tutures🤪)
c'est sans doute personnel, mais avoir un road book sera plus difficile à suivre que d'improviser au jour le jour. Exemple, chercher les campings pour le soir me semble plus contraignant que de chercher un bivouac. En Espagne, je suis reparti de 3 ou 4 campings où j'avais prévu de dormir, tellement, ils semblaient inadaptés pour moi. Autre exemple, pour rentrer chez moi d'Espagne, à la frontière, je ne savais toujours pas, par quel endroit j'allais passer : moyenne montagne ou la plaine, tout allait dépendre de la météo.
LehrerLampel
Je suis parti avec une tablette avec un fond de carte plutôt qu'un smartphone, au final, j'ai acheté des cartes papiers en route.Ton utilisation peut etre utile si je dois traverser une grosse zone urbaine, en gros la veille sous la tente, je sors la tablette, je crée un tracé/fichier que j'exporte sur l'etrex, et quand je suissur zone, je sors l'etrex et je suis le tracé.Why not 😉
Vous voyagez seul ? c'est pas trop dur ? Souvent je réponds, c'est plus dur de voyayer à plusieurs que tout seul.
Bref ^^
1/ Vous avez tous le GPS allumé, c'est comme un deuxième compteur alors que moi, il est tout le temps éteint, et je ne l'allume que lorsque je m'interroge à un carrefour. Et je pense après vos 3 temoignages, faire comme vous, ce qui suppose de partir sur une roue dynamo pour un voyageur qui bivouaque essentiellement ( j'ai essayé des panneaux solaires cette année, et ce n'est pas concluant)
2/ J'utilise des fonds de carte conçus pour le vélo, il y a donc déjà sur mon Gps les éventuelles pistes cyclables : je dl le tout sur le site velomap. Je cite Bouaye
Autre inconvénient de mon choix : parfois le GPS privilégie vraiment trop de ne pas prendre de grandes routes et fait faire des écarts impressionnants pour éviter 1 km de départementale. Faut pas exagérer non plus !
Et c'est ce qui m'agace le plus dans les traces GPS
3/ la planification C'est là que je suis le plus surpris Syluella
toute la préparation du tracé se fait à la maison. je trace ainsi toute la distance de mon parcours (entre 20 et 30 étapes) et il est rare que je change d'avis sur le terrain. mon circuit est tellement bien travaillé, ou presque 😏
je n'ai jamais réalisé un voyage que j'avais prévu au départ. Toutefois ce qui me parait intéressant lorsqu'on prévoit longtemps à l'avance c'est d'anticiper les passages pénibles avec de fortes densités de voitures. Exemple, la traversée des Alpes pour aller en Italie. J'avoue que ça reste encore un rêve car je ne vois pas de passage tranquille pour les traverser en vélo de voyage. (Le seul passage que je vois c'est par la via rhona jusqu'à Genève et ensuite une vélo route jusque Come, mais même sur les descriptions officielles, ils indiquent que certains coins sont surchargés de tutures🤪)
c'est sans doute personnel, mais avoir un road book sera plus difficile à suivre que d'improviser au jour le jour. Exemple, chercher les campings pour le soir me semble plus contraignant que de chercher un bivouac. En Espagne, je suis reparti de 3 ou 4 campings où j'avais prévu de dormir, tellement, ils semblaient inadaptés pour moi. Autre exemple, pour rentrer chez moi d'Espagne, à la frontière, je ne savais toujours pas, par quel endroit j'allais passer : moyenne montagne ou la plaine, tout allait dépendre de la météo.
LehrerLampel
Je suis parti avec une tablette avec un fond de carte plutôt qu'un smartphone, au final, j'ai acheté des cartes papiers en route.Ton utilisation peut etre utile si je dois traverser une grosse zone urbaine, en gros la veille sous la tente, je sors la tablette, je crée un tracé/fichier que j'exporte sur l'etrex, et quand je suissur zone, je sors l'etrex et je suis le tracé.Why not 😉
Je suis aussi un nouveau converti à la navigation par GPS (en mon cas avec smartphone) avec Locus pro et Brouter. J'ai expérimenté et pu constater que ce n'était pas pour moi un asservissement à un nouveau gadget technologique (malgré évidemment des contraintes) mais une manière nouvelle et libératrice (hé oui !) de faire ce que je fais depuis des dizaines d'années : de la randonnée à vélo à long cours pas trop près des sentiers battus.
Mon expérience récente recoupe tout à fait celles relatées dans les précédents messages. Merci au passage à ceux qui m'ont donné envie d'y goûter, et notamment LehrerLampel.
Ma demande par rapport à cette technique est proche de celle de celle de Boqi :
Je n'ai jamais réalisé un voyage que j'avais prévu au départ.
Je veux donc trouver mon itinéraire par des toutes petites routes et chemins carrossables sans trop de complications pour pouvoir le changer en cours de journée selon mon humeur du moment. Avec zig-zags et éventuels retours en arrière.
C'est en fouillant dans le forum allemand pedelec.forum que j'ai trouvé une façon de faire simple et rapide avec Locus pro + Brouter.
Je suis tout prêt à la partager malgré mon niveau en informatique plus que limité, mais on s'éloigne ici peut être trop du sujet initial.
"Ce qu'on ne peut atteindre en volant il faut bien l'atteindre en boitant." ("was man nicht erfliegen kann muss man erhinken, und die Schrift sagt, es ist keine Sünde zu hinken").
Ce qui semble évident, c'est qu'il n'y a pas qu'une seule façon de voyager en vélo. Il semble que ce qui nous rapproche, c'est le plaisir de la découverte des régions que nous traversons, le plaisir de l'effort mesuré, le refus de la compétition ou de l'exploit, le plaisir encore du contact avec la nature. C'est déjà pas mal, non ?
Je crois aussi que, globalement, le randonneur à vélo est plutôt solitaire. On en croise rarement des troupeaux, contrairement au routiers (ou Arlequins, au vu de leur joli déguisement).
Par contre, pas mal de choses nous différencient, et on le voit sur plein de sujets, notamment le GPS. Je n'ai aucune envie de convaincre quiconque d'adopter mes pratiques. Parce que, tout simplement, nous n'aimons pas les mêmes choses et nous n'avons pas les mêmes compétences, qualités, ou ressources. Moi, je suis d'une totale crasse en matière d'orientation, et sans GPS, je passerai plus de la moitié de mon temps à me repérer. et sans aucun plaisir car c'est pénible de constater jour après jour qu'on ne progresse guère dans certains domaines. Par ailleurs j'ai un mal de dos/sciatique qui m'interdit absolument de coucher par terre. J'ai essayé, c'est catastrophique. Donc Hôtel ou chambre d’hôte. Donc itinéraire forcément un peu verrouillé, au moins pour les étapes. on peut varier entre les points de départ et d'arrivée. et très franchement, je trouve que mon Garmin muni de la cartographie IGN, redoutablement chère mais bien foutue, me trouve des itinéraires vraiment sympas et tranquilles. le rapport contraintes/avantages est pour moi au bénéfice de la délégation au GPS de l'itinéraire détaillé. Évidemment, c'est moi qui choisit les lieux où passer et je fais la maquette de ma route sur une carte en papier. et c'est un vrai plaisir que de préparer ainsi les voyages.
si je faisais du camping, j'adopterais probablement une autre pratique.
Par contre, pas mal de choses nous différencient, et on le voit sur plein de sujets, notamment le GPS. Je n'ai aucune envie de convaincre quiconque d'adopter mes pratiques. Parce que, tout simplement, nous n'aimons pas les mêmes choses et nous n'avons pas les mêmes compétences, qualités, ou ressources. Moi, je suis d'une totale crasse en matière d'orientation, et sans GPS, je passerai plus de la moitié de mon temps à me repérer. et sans aucun plaisir car c'est pénible de constater jour après jour qu'on ne progresse guère dans certains domaines. Par ailleurs j'ai un mal de dos/sciatique qui m'interdit absolument de coucher par terre. J'ai essayé, c'est catastrophique. Donc Hôtel ou chambre d’hôte. Donc itinéraire forcément un peu verrouillé, au moins pour les étapes. on peut varier entre les points de départ et d'arrivée. et très franchement, je trouve que mon Garmin muni de la cartographie IGN, redoutablement chère mais bien foutue, me trouve des itinéraires vraiment sympas et tranquilles. le rapport contraintes/avantages est pour moi au bénéfice de la délégation au GPS de l'itinéraire détaillé. Évidemment, c'est moi qui choisit les lieux où passer et je fais la maquette de ma route sur une carte en papier. et c'est un vrai plaisir que de préparer ainsi les voyages.
si je faisais du camping, j'adopterais probablement une autre pratique.
Salut Boqi
J'ai traversé les Alpes par Autriche entre Zell am See et Lienz par le col de Hochtor. C'est une route à péage pour les voitures (25 euros il me semble) et gratuit pour les cyclistes. J'y suis passé un dimanche, le ciel était nuageux et je n'y est rencontré que peu de voitures. La météo et le prix freinent surement l'affluence. La veille j'ai campé dans un camping situé au pied de la montagne pour partir de bonne heure le matin, d'où l'intérêt de planifier certaines étapes. Mais lorsqu'il n'y a pas de difficulté, je bivouaque en fin de soirée sans point précis.
Je suis, pour ma part, incapable de partir à l'aveugle, au gré des routes rencontrées. j'aurai la fâcheuse tendance à revenir sur mes pas au bout d'une journée de vélo.
Je laisse donc le GPS en service sans carte de fond et je suis la trace que j'ai travaillée à la préparation de mon voyage. Je ne me retrouve jamais sur des routes nationales et j'essaie de calquer les parcours qui existent déjà sur place.
En résumé, divers manières de se balader pour son plus grand plaisir.
mieux vaut être optimiste et se tromper que pessimiste et avoir raison
Je suis aussi un nouveau converti à la navigation par GPS (en mon cas avec smartphone) avec Locus pro et Brouter. J'ai expérimenté et pu constater que ce n'était pas pour moi un asservissement à un nouveau gadget technologique (malgré évidemment des contraintes) mais une manière nouvelle et libératrice (hé oui !) de faire ce que je fais depuis des dizaines d'années : de la randonnée à vélo à long cours pas trop près des sentiers battus.
Bonjour, à aucun moment, je n'ai voulu remettre en question l'utilité du GPS. Par exemple, en bas de chez moi, sur la Via Rhona, cet automne on vient de terminer 7kms de voies cyclables qui permettent d’éviter un gros point noir de la Via Rhona, cette information n'apparaitra sur carte papier que dans un ou deux ans au mieux alors que sur un fond gps elle est quasi instantanée.
J'essayais de débattre de la contrainte technologique face à l'adaptation liées au terrain. Car en ce qui me concerne, ce sont les événements imprévus qui me marquent le plus dans un voyage. -1 je possède un GPS depuis 5 ans, et clairement, je le sous utilise, mais quelque part, je suis moins dépendant énergétiquement. -2 ma conclusion en vous lisant : suivre une trace GPS est utile si on vérifie/corrige un minimum le tracé en amont, par conséquent, c'est particulièrement utile pour sortir de zone urbaine/peri-urbaines ou quand un fond de vallée est occupée par une 4 voies ( comme dans les alpes, par ex).
Bonjour, à aucun moment, je n'ai voulu remettre en question l'utilité du GPS. Par exemple, en bas de chez moi, sur la Via Rhona, cet automne on vient de terminer 7kms de voies cyclables qui permettent d’éviter un gros point noir de la Via Rhona, cette information n'apparaitra sur carte papier que dans un ou deux ans au mieux alors que sur un fond gps elle est quasi instantanée.
J'essayais de débattre de la contrainte technologique face à l'adaptation liées au terrain. Car en ce qui me concerne, ce sont les événements imprévus qui me marquent le plus dans un voyage. -1 je possède un GPS depuis 5 ans, et clairement, je le sous utilise, mais quelque part, je suis moins dépendant énergétiquement. -2 ma conclusion en vous lisant : suivre une trace GPS est utile si on vérifie/corrige un minimum le tracé en amont, par conséquent, c'est particulièrement utile pour sortir de zone urbaine/peri-urbaines ou quand un fond de vallée est occupée par une 4 voies ( comme dans les alpes, par ex).
Salut Boqi
J'ai traversé les Alpes par Autriche entre Zell am See et Lienz par le col de Hochtor. C'est une route à péage pour les voitures (25 euros il me semble) et gratuit pour les cyclistes. J'y suis passé un dimanche, le ciel était nuageux et je n'y est rencontré que peu de voitures.
J'ai regardé la carte. ^^ Jusqu'au pied de ce col, tu étais en fond de vallée ? Genre : vallée du Rhin jusqu'à l'Inn que tu as remonté jusqu'à ce col pour passer sur le bassin du Danube ? Ce sont des fonds de vallées assez urbanisées, non.
J'ai regardé la carte. ^^ Jusqu'au pied de ce col, tu étais en fond de vallée ? Genre : vallée du Rhin jusqu'à l'Inn que tu as remonté jusqu'à ce col pour passer sur le bassin du Danube ? Ce sont des fonds de vallées assez urbanisées, non.
salut Boqi
Je suis passé tout d'abord par la vallée de l'Inn (R2). A Jenbach j'ai bifurqué dans la vallée de Ziller (R13). Arrivé à Unterberg, j'ai poursuivi par la route alpine du Gerlos (R3A) et continué par la vallée de Salzach. J'ai campé au camping de Krössenbach (un peu cher je trouve).
le lendemain j'ai traversé les Alpes par trois cols. 5h30 pour atteindre le premier. Les deux autres se passeront sans trop de difficulté. J'ai regagné la vallée en fin d'après-midi jusqu'au sympathique camping de Lassach qui propose un emplacement spécial cycliste.
routes et pistes sécurisées . Je ne suis pas allé le long du Danube. Je recherche plus la montagne.
tu peux retrouver cette partie de mon circuit sur le site openrunner en rentrant le numéro d’identifiant
5713069 (2ème partie)
pour l'ensemble de mon parcours, id 5709098 - 5713069 - 5716366 - 5719683.
mieux vaut être optimiste et se tromper que pessimiste et avoir raison
Super merci, j'ai regardé ça !
Je n'ai pas très envie de suivre l'eurovélo qui longe le Danube en revenant de Roumanie et ta 4eme partie de Salzbourg au lac de constance, je mets ça au frais ! :)
Bonjour,
Mon équipement pour le vélo en grande randonnée se constitue peu à peu. Je vais faire les premiers tests en juin dans le Cotentin. Bref la question du GPS se pose. Iphigénie sur iPhone est très bien, mais hélas et selon le temps, je n'arrive pas à distinguer l'écran. Il semble que le mix Smartphone et GPS soit la meilleure des solutions, mais quel GPS ? Etrex 35 touch, mais l'écran est petit ou le Montana, avec un grand écran mais nettement plus cher.
Enfin, je suis également un grand randonneur à pied, et j'aimerai acquérir un GPS pour ces deux activités. Merci pour vos réponses.
Joukko
Bonjour Joukko,
Je fais également des randos à pied et à VTT et mon choix c'est arrêté sur le Garmin Etrex 30
après avoir testé le Garmin Dakota qui lui possède un écran tactile.
Si demain je devais en acheter un, je reprendrai le même.
A l'occasion, puisque tu passes dans le Cotentin, je peux te retrouver pour partager un bout de chemin et mon expérience sur le sujet. Je précise, j'habite près de Cherbourg et me balade à VTT dans toute cette région que je connais bien, forcément !
Bonjour
J'ai ton message
Peux-tu me dire la différence entre GPS 30 et 30x si tu as testé ou autre.
J'ai un IPhone 7 pas le + et je vais installer l'application GPS ???
Bonjour Joukko
J'ai téléchargé iPhiGéNie Vmax as-tu pris un abonnement iPhiGéNie Vmax à 5,99
car "il" proposé Géoportail à 14,99
d'après ton expérience qu'elle est la différence et laquel prendre....????
Merci pour ton aide.
Je devais partir de Agneaux vers Biscarrosse le 22 juin pour me tester mais une chute dans des escaliers et suite à des radios rien de grave " déplacement" d'une côte mon médecin ne m'autorise pas de partir. Repos forcé pendant 4 à 5 semaines.
Je verrai pour faire un parcours différent dans la Manche plus tard.
A bientôt
Bonjour Bifan,
J'ai pris à la fois Vmax et les cartes IGN, le tout pour 20 euros. Le renouvellement se fait à la date anniversaire uniquement pour IGN (15€), Vmax est acquis définitivement. Tu bénéficiera des cartes topo au 1/25000 mais également des cartes cadastrales au 1/5000. IPhiGéNie demande un petit temps d'adaptation mais le jeu en vaut la chandelle. Je m'en sert exclusivement pour la randonnée pédestre, et j'en suis totalement satisfait, presque mieux qu'avec un GPS. À bientôt,
J'ai pris à la fois Vmax et les cartes IGN, le tout pour 20 euros. Le renouvellement se fait à la date anniversaire uniquement pour IGN (15€), Vmax est acquis définitivement. Tu bénéficiera des cartes topo au 1/25000 mais également des cartes cadastrales au 1/5000. IPhiGéNie demande un petit temps d'adaptation mais le jeu en vaut la chandelle. Je m'en sert exclusivement pour la randonnée pédestre, et j'en suis totalement satisfait, presque mieux qu'avec un GPS. À bientôt,
Joukko
Bonjour Bifan,
Les différences entre le nouveau Etrex 30X et l'ancien Etrex 30 sont :
240-320 pixels contre 176-220 pixels pour l'écran
3.7 Gb contre 1.7 Gb de mémoire interne (sans la carte SD)
et une histoire de "connect" aux réseaux sociaux je pense. Franchement pas indispensable pour moi (gadget)
En conclusion le nouveau modèle est mieux que l'ancien ! Forcément il faut faire tourner le commerce.
En revanche pas un mot chez Garmin sur le processeur un peu lent sur l'ancien modèle.
Donc, là aussi il y a peut-être une évolution.
Cependant, je possède l'Etrex 30 avec la France entière au 25000 et l'outil me convient très bien.
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17 days, 1,400 km, and 17,500 m of elevation gain cycling in northern Vietnam! 🇻🇳 🚴🇻🇳
From the misty Fansipan to the breathtaking landscapes of the Ha Giang Loop, from remote villages to vibrant markets...
I cycled through the north of the country, getting up close with its people—through mud, heat, endless mountain passes, and unforgettable encounters.
Most importantly, I discovered a Vietnam far different from the usual tourist circuits.
Join me on this adventure through a video that captures these 17 days of travel. :)
If Vietnam calls to you, come ride a stretch with me!
Tôi fan Việt Nam!! https://www.youtube.com/watch?v=P2vX18zebe0
Period: March–April 2025
If Vietnam calls to you, come ride a stretch with me!
Tôi fan Việt Nam!! https://www.youtube.com/watch?v=P2vX18zebe0
Period: March–April 2025
Hi,
can anyone give us some tips on how to get to North Cape from Lyon Gerland?
What’s the best route to join the EuroVelo 7?
How many kilometers is it from Lyon to North Cape via EuroVelo 7?
The best month to leave—we’re thinking early May.
Thanks for any advice!
Hi there,
Is there a bike route that crosses Italy to catch the boat to Sicily?
If so, where does it start and where does it end?
Another long-time dream of Claudio’s: the Petit Mont Cenis pass and the dam at the eponymous lake.
A place where many Italians, including my father, worked in the 1950s–60s.
Faverges → St-Michel-de-Maurienne → Lanslebourg → Petit Mont Cenis → return. 315 km, 3 days. Bivouac at St-Michel-de-M.
Brouter link
Leg One: Faverges → St-Michel-de-Maurienne Leg Two: St-Michel → Lanslebourg → Mont Cenis Lake → St-Michel Leg Three: St-Michel → Faverges
And it finally happened in August 2026: in the Maurienne Valley about the famous cycle route known as the V67
Leg One: Faverges → St-Michel-de-Maurienne Leg Two: St-Michel → Lanslebourg → Mont Cenis Lake → St-Michel Leg Three: St-Michel → Faverges
And it finally happened in August 2026: in the Maurienne Valley about the famous cycle route known as the V67
🇷🇼 Cycling in Rwanda: 4 episodes, an off-the-beaten-path adventure
After 3 weeks and nearly 1,200 km by bike across Rwanda, I made 4 videos to share this adventure in a different way: the landscapes, the encounters, the villages… but above all, all those incredible scenes of everyday life.
The 4 episodes are available here:
👉 https://www.youtube.com/playlist?list=PLGnfbxjccWAg
The 4th episode focuses on rural Rwandan life: simple, authentic, and sometimes surprising scenes that you only truly discover when you take the time to travel by bike.
If you have a few minutes, let yourself be transported to Rwanda…
Hi, I'm looking for info on cycling to Nordkapp via the EuroVelo 7. Has anyone done it already, and where’s the best place to start the EuroVelo 7?
Thanks
Hi,
We bought the MSR bike tent model (2-person + large awning that can fit 2 bikes) back in 2005. It’s served us really well, especially during a year-long trip in Africa. Now, one of the poles is broken, and we’d love to replace it since that’s the only issue with the tent—we still love it! The poles are 9.35 mm in diameter, with 8 sections of 49 cm and 2 sections of 28 cm. Total length when assembled: 416 cm. Actually, two large sections are broken: one straight and one curved. It’s a pain to find replacements since this model is no longer sold anywhere.
Would anyone have this model lying around unused and be willing to sell me a pole?
Looking for a female travel companion for a cycling trip (arriving by plane in Porto Alegre, Brazil, and cycling toward Montevideo, Uruguay, returning by plane to France from Buenos Aires, Argentina) – 1,500 km
Hello everyone! I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
Experience: I already have solid experience in bicycle touring in Georgia, Kazakhstan, and Kyrgyzstan. Currently, I maintain excellent physical condition by cycling an average of 250 km over 3 days per week (4 hours a day at 20 km/h).
The trip & the pace:
Daily pace: Between 50 and 80 km per day, to make steady progress while taking time to explore. Accommodation: Flexible and authentic. We’ll alternate between wild camping, campsites, Warmshowers, small guesthouses, and budget hotels depending on opportunities and the weather.
Looking forward to reading your message and planning this amazing journey together!
Hello everyone! I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
Experience: I already have solid experience in bicycle touring in Georgia, Kazakhstan, and Kyrgyzstan. Currently, I maintain excellent physical condition by cycling an average of 250 km over 3 days per week (4 hours a day at 20 km/h).
The trip & the pace:
Daily pace: Between 50 and 80 km per day, to make steady progress while taking time to explore. Accommodation: Flexible and authentic. We’ll alternate between wild camping, campsites, Warmshowers, small guesthouses, and budget hotels depending on opportunities and the weather.
Looking forward to reading your message and planning this amazing journey together!
Hi everyone,
In early April, I’m redoing the Vélo Francette (La Rochelle to Ouistreham), and then I’d like to cycle along the Cotentin Peninsula (which I don’t know at all), follow the coast up to Cherbourg, and then head back down to at least Saint-Malo. I’d love to know if it’s pleasant for cycling—are the roads nice? Not too windy? What are the must-see spots? Any great campsites? All your tips and advice are more than welcome, and I thank you in advance.
Hi there,
I’m planning to bike to meet some friends in Côte d’Ivoire in early November.
I’ll be starting in Abidjan and heading to Abengourou, which is close to the Ghana border.
I’d like to take the trails. Does anyone have recent info on eastern Côte d’Ivoire?
Any tips, safety advice, or must-see stops? I’m open to all suggestions.
Thanks in advance for your help!
Fx
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.


I just took a trip in Tunisia from Tozeur to Douz, skirting Chott el Jerid to the south. I’m back with the urge to keep going further south via the 4x4 tracks to connect Douz to Ksar Ghilane. Has anyone driven this route recently or explored southern Tunisia?
Thanks for your tips!
fix
Hi, who can recommend a bike route from Vienne, Isère to Sicily, and what’s the best time of year to go?
Thanks
https://curieuxcyclos.eklablog.fr/
https://curieuxcyclos.eklablog.fr/
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
Hi there,
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
Source code: https://github.com/patricklmarie/GPX-Route-Planner Online demo: https://patricklmarie.github.io/GPX-Route-Planner/
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
Source code: https://github.com/patricklmarie/GPX-Route-Planner Online demo: https://patricklmarie.github.io/GPX-Route-Planner/
Heinz Stucke has passed away.
He never stopped traveling the world since 1962.
So sad.
https://www.facebook.com/heinzstucke
https://www.facebook.com/heinzstucke
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed story being posted online soon 1100 km in 11 days beautiful and varied regions
claudio

the trip was completed story being posted online soon 1100 km in 11 days beautiful and varied regions
claudio

Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
Hi there,
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August! Virginie
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August! Virginie
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
Hi everyone,
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam. My question is about getting back to Nantes. Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences. I saw that FlixBus doesn’t take bikes. By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains. We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance! Have a great evening
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam. My question is about getting back to Nantes. Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences. I saw that FlixBus doesn’t take bikes. By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains. We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance! Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath
Coming soon:
https://www.Biclou.com/parcours/durance/
Starting from Faverges: 900 km over 9 days

Here’s the detailed Durance route starting from Briançon

Here’s the detailed Durance route starting from Briançon

Hi there,
I’m planning to build a new touring bike. I want to prioritize lightness. That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads. The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper. I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork. Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm. It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring. And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear. More generally, how reliable are these kinds of forks?
Thanks in advance
I’m planning to build a new touring bike. I want to prioritize lightness. That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads. The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper. I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork. Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm. It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring. And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear. More generally, how reliable are these kinds of forks?
Thanks in advance
Hi there!
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.

It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.




One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.


We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.



Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
S.
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.

It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.




One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.


We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.



Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
S.
Hi there, we’re a group of 4 cyclists looking to get from Treviso in Italy to Munich with our 4 non-folding bikes. It seems complicated! Are there any solutions? Thanks so much.
Hi, I'm looking for a Pino tandem bike for sale in Quebec and I can't find any. Does anyone have any info, please? Thanks a bunch!







