re bonjour,
bon pour être franc je ne comprends pas trop votre discours sur cette aéroport, donc comme je vois que c'est la date qui vous chagrine je vous donne deux autres liens j'espère que la date vous plaira car même cela peut paraître intéressant de discuter avec vous pour certains je pense qu'en à moi que c'est une perte de temps c'est comme un une fois sur ce forum un qui était comme un fou car j'avais critiqué Iberia, franchement Iberia c'est la pire compagnie pour l'Amérique du sud vous devriez former un club.
Donc voila ces deux liens:
http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/aeroport-de-roissy-deteste-mais-en-cours-de-rehabilitation-927044
http://www.ohmyglobe.com/Top-10-des-aeroports-les-plus.htmlBonne lecture...
Je vois. En fait comme tant d'autre vous ne voyez que ce que vous voulez voir.
Regardons votre 1er lien.
Le 15 janvier, un passager débarque à midi. Pour rejoindre la capitale, il veut prendre le RER B. Pas de chance, celui-ci est en panne. Il se dirige alors vers la borne de taxi, mais l’autoroute A1 est bloquée : un camion a déversé des produits chimiques sur la chaussée.
Oui ? Ni le RER ni l'autoroute ne sont gérés par ADP. Alors pourquoi blamer CDG pour des problèmes dont il n'est en rien responsable ?
Côté restauration, CDG fait aussi des progrès. Avec une offre bien plus diversifiée qu’auparavant. Les fins gourmets peuvent goûter les sandwichs du chef étoilé Guy Martin (12,70 euros), déjeuner d’une entrecôte au Frenchy’s de son homologue Gilles Epié, acheter du béluga hors de prix chez Caviar House ou même faire des folies chez le fromager : il s’écoule 4 millions de fromages par an dans l’aéroport.
et
En passant devant les boutiques chics aux devantures rehaussées de quatre mètres, on se croirait avenue Montaigne. «Pour faire venir ces noms prestigieux, il a fallu s’adapter à leurs exigences architecturales. Et ça fonctionne : nous n’avions que six marques du top 20 mondial de la mode et des accessoires en 2006, contre seize aujourd’hui», précise Mathieu Daubert, un ancien du Printemps qui dirige désormais la branche commerces d’ADP.
Dans ce hall dernier cri, «dont les standards seront bientôt déclinés dans tout l’aéroport», nous dit-on, les passagers des long-courriers de l’alliance SkyTeam (Air France et ses partenaires) sont invités à se relaxer dans des salons de massage, à contempler des sculptures de Rodin ou de Dubuffet à l’espace Musée, et à déguster des macarons Ladurée autour du rond central, appelé «Place de Paris» pour séduire la riche clientèle internationale. L’astuce est payante : quand le panier moyen des achats est de 32 euros dans les autres terminaux, il dépasse ici les 100 euros.
Mais à part ça, rien à faire à CDG ?
Même les toilettes, tant décriées, ont été changées. Avec de nouveaux W-C à 8 000 euros le mètre carré ! «25% de l’aéroport est désormais équipé de sanitaires 5 étoiles», selon Augustin de Romanet, qui en a profité pour renforcer les contrôles des prestataires chargés de la propreté.
Mais les toilettes sont immondes ?
La signalétique a elle aussi été revue. Au niveau des départs, des écrans plats affichent dans toutes les langues le temps restant jusqu’à l’embarquement : une manière de détendre les passagers en transit (2 heures 15 d’attente, en moyenne), et de les inciter à flâner dans les échoppes. Devant les tapis à bagages, d’autres écrans indiquent l’état de la circulation et les horaires de train pour le trajet vers Paris.
Vous disiez, à propos du manque de signalétique ?
La fluidité, de son côté, s’améliore, petit à petit. Le nouveau système Parafe de contrôle automatique des passeports permet de gagner un temps précieux avec ses sas dont les bornes lisent les empreintes digitales. Ouverts à tous les ressortissants de l’Union européenne majeurs, il réduit le temps d’attente à dix minutes en moyenne. Le dialogue entre la police de l’air et des frontières (PAF) et les compagnies aériennes s’est amélioré et permet d’affecter au mieux des effectifs toujours trop réduits. «Des circuits de contrôle parallèle ont été mis en place, depuis un an, pour les passagers en correspondance», rappelle Franck Goldnadel.
Des attentes interminables ? Je ne savais pas de dix minutes étaient un temps interminable, vous m'en direz tant.
Bien sur tout n'est pas parfait, loin de là. Les retards et les congestions lors d'atterrissage de gros porteurs sont un point noir, comme indiqué aussi dans cet article.
Article, qui soit dit en passant, confirme mes dires selon lequel CDG s'améliore est n'est pas la catastrophe que vous aimeriez faire croire.
Mais bon, encore eu t-il fallu que vous lisiez l'article en entier, au lieu de vous arrêtez à "détesté".
Bon, le deuxième article maintenant. Ça va allez vite car celui-ci est tout simplement malhonnête.
insalubrité des espaces sanitaires, manque de signalisation à l’intérieur de l’aéroport qui empêche de se déplacer facilement, manque d’informations claires sur les écrans des portes d’embarquement
Démontré plus haut que cela n'est pas le cas.
la forme circulaire avec beaucoup tunnel ne permet pas de se déplacer rapidement entre les portes.
Donc une "enquête" ne prenant en compte que le T1, ignorant volontairement le T2 et sas aérogares modernes.
Pourquoi ne suis-je pas surpris ?