Partant fin juillet à Cuba, je voudrais savoir si il y a des risques d'insécurité? A priori non. B
Insécurité à Cuba?
by Bertrand68
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
Salut
Partant fin juillet à Cuba, je voudrais savoir si il y a des risques d'insécurité? A priori non. B
Partant fin juillet à Cuba, je voudrais savoir si il y a des risques d'insécurité? A priori non. B
Cuba est un des pays les plus sécuritaires au monde, surtout pour les touristes. Pouquoi est-ce que ça serait moins sécure à cette période de l'année?
il y a plusieurs approches de Cuba, les hotels inclusive à la sécurité élevée, ce que voient nos amis quebecois qui bougent peu en dehors de Varadero et des Cayos et la visite de l'ile à la routard ou en voiture de loc.
des expériences de la famille (et les miennes) je dirais ne pas laisser trainer ses affaires, risques de petits larcins, pas d'agression physique, par contre les embrouilles financières de tous genres ca va bien..
des expériences de la famille (et les miennes) je dirais ne pas laisser trainer ses affaires, risques de petits larcins, pas d'agression physique, par contre les embrouilles financières de tous genres ca va bien..
Franchement !!! Qu . est ce qu' il ne faut pas entendre !!!!
On voit que vous n' êtes jamais sorti de votre hotel !
Il y a tellement de Québecois qui passent la saison hivernale à Cuba, qui vivent chez les gens, qui font le tour de l 'ile à bicyclette, qui parcourent le pays, sac à dos, qui parlent couramment espagnol que vous ne faîtes pas la différence avec les locaux !!
Il y a les touristes qui n' ont qu' une semaine de vacances .donc, limité à la plage, c est sur .. et les autres qui ont un mois ou deux ....et on est a 3 heures de vol de Cuba ! J ai vu autant de Francais, d ' Allemands, d'italiens etc...qui ne sortaient pas de leur hotel !
Il y a les touristes qui n' ont qu' une semaine de vacances .donc, limité à la plage, c est sur .. et les autres qui ont un mois ou deux ....et on est a 3 heures de vol de Cuba ! J ai vu autant de Francais, d ' Allemands, d'italiens etc...qui ne sortaient pas de leur hotel !
Heureux les amis qui s'entendent assez pour se taire ensemble.
CHARLES PÉGUY
A Cuba il n’as aucun problème de sécurité c’est l’endroit le plus sécuritaire dans le monde.Non mais vous les Français ce n’est pas croyable vous été toujours à raller vous changer de chambre 3 fois dans la semaine a l’hôtel vous dite connaître Cuba par vos voyage dans un casa particulare ou nous dire des faussetés sur Cuba ou exagérer comme d’habitude. Parce que monsieur ou madame c’est tout, sont plus intelligent plus fin. Et dicter comment faire Et vous venez au Canada pour problème économique et vous voulez tout changer et même Dans notre travail, et âpres quand vous avez fait votre argent vous quitter pour votre pays, Nous les Canadiens (Québécois) ont connais très bien Cuba, plusieurs vas a Cuba depuis des annees et meme plusieurs fois par années, avec trois heure de vol de Montreal n’est pas un probleme pour nous et on respecte Cuba sans critiquer ce peuple leur facon de gerer leur pays Et de vivre, et le peuple Cubain nous apprécier et avons toujours eus de bonne relation ce n’est pas la même chose avec les Français.
Je suis Québecois, j'en suis à mon 51ième séours à cuba depuis 1993 et je n'ai passé que 5 séjours dans un hôtel tout compris. Pour nous Québecois, aller à Cuba c'est comme prendre un taxi. Notre ancien premier ministre (Pierre Eliott Trudeau) était un excellent ami et un bon copain de plongé pour Fidel Castro. Tout les nouveaux aéroports de la Havane, Varadero, Cayo coco, Camaguey et Holguin ont été construits grace aux taxes et impôts Canadiens sans compter le chemin de fer, les industries minières et divers autres entreprises. Durant les deux années ou j'ai vécu et travaillé à Cuba je n'ai vu que des vrais routards Québecois et Canadiens à l'extérieur des centres touristiques. Oui bien, sur, il y avait quelques allemands, espagnols et italiens mais en très petite quantité comparativement à nous. Alors ne parlez pas à travers votre chapeau.
Sans rancunes
Sans rancunes
3 générations de Cubains coulent dans notre famille. Du vieillard cubain né à Moròn/Cuba en 1917 au jeune Canadien né à Ciego de avila/Cuba en 1998.
ne parlez pas à travers votre chapeau,
Je ne parle pas a travers de mon chapeau je parlais des Quebecois qui vons a Cuba depuis plusieurs annees et que les Francais de France viens nous dicter comment voayager a Cuba . Moi aussi je suis Quebecois et voyage plusieurs fois a Cuba .et plusieurs annees
Je ne parle pas a travers de mon chapeau je parlais des Quebecois qui vons a Cuba depuis plusieurs annees et que les Francais de France viens nous dicter comment voayager a Cuba . Moi aussi je suis Quebecois et voyage plusieurs fois a Cuba .et plusieurs annees
c'est bien beau de critiquer les français qui font l'amalgamme de tout les canadiens mais n'en faites pas de meme avec eux ..pour ma part je part a cuba en casa enfin plus exactement chez mes beaux parents (ma femme est cubaine) et j'ai rencontrer en ville (hors all_inclusive )autant de canadiens que de français je suis pour le voyage a la routard mais qui serais-je de critiquer les gens qui vont en all inclusive neanmoins je ne cautionne pas que ces gens pretendent connaitre cuba en ayant passé tout leur temps a la piscine de l'hotel mais cela est valable aussi bien pour les français que pour les canadiens... voyagez, appreciez et racontez nous........😉!!!!
amicalement a tous les canadiens bonjour de france
parfois on a plus de contacts avec un chien pauvre qu'avec un homme riche.........(coluche)
Je ne répondais pas à toi Flyzoom mais bien à viajecuba.
3 générations de Cubains coulent dans notre famille. Du vieillard cubain né à Moròn/Cuba en 1917 au jeune Canadien né à Ciego de avila/Cuba en 1998.
grosso modo les visiteurs à Cuba se trouvent en deux groupes ; italiens - espagnols - francais, souvent en voyage itinérant, un peu routard, casas particulares et hotels, locs de voiture et transports en bus, on les voit parfois dans les inclusive de Varadero, plus rarement à Cayo Coco (pas - peu de vols depuis Paris) ou Holguin.-idem . Les francais dans ce domaine ne sont pas mieux ou pire que les italiens ou les espagnols.
Ce forum est en francais donc effectivement seuls les francais et les canadiens échangent leurs idées.
En général depuis l' Europe on peut aller en avion à La Havane, Varadero ou Santiago et c'est tout.
pour les Canadiens, qui représentent la grosse majorité des touristes reçus dans l'ile par contre il est très facile d'acheter au Quebec un inclusive et un vol, tous les resorts de l'ile sont reliés par vol direct au Canada. Peu de canadiens à La Havane, disons que peut être, je n'ai aucun chiffre, 10 % des visiteurs canadiens se rendent sur le terrain et le reste va en resort.
Quand on regarde la capacité hotelière elle est principalement dans les resorts
nous avons un hiver bien plus clément en Europe et nous n'avons pas besoin de fuir la neige, nous avons la Tunisie, les iles espagnoles, le Maroc à trois heures de vol.
de tous mes voyages à Cuba avec la famille j'ai dormi 2 nuits à Varadero et une à Cayo Coco, point.
Ce forum est en francais donc effectivement seuls les francais et les canadiens échangent leurs idées.
En général depuis l' Europe on peut aller en avion à La Havane, Varadero ou Santiago et c'est tout.
pour les Canadiens, qui représentent la grosse majorité des touristes reçus dans l'ile par contre il est très facile d'acheter au Quebec un inclusive et un vol, tous les resorts de l'ile sont reliés par vol direct au Canada. Peu de canadiens à La Havane, disons que peut être, je n'ai aucun chiffre, 10 % des visiteurs canadiens se rendent sur le terrain et le reste va en resort.
Quand on regarde la capacité hotelière elle est principalement dans les resorts
nous avons un hiver bien plus clément en Europe et nous n'avons pas besoin de fuir la neige, nous avons la Tunisie, les iles espagnoles, le Maroc à trois heures de vol.
de tous mes voyages à Cuba avec la famille j'ai dormi 2 nuits à Varadero et une à Cayo Coco, point.
salut!
Je viens de rentrer aujourd'hui meme de 10 jours a Cuba.
Pour commencer les 3 premiers jours a la Havanne. L'armée est certe plus ou moins a tout les coins de rues... Mais on les remarques a peine dans leur tenue de militaire unie. Ils ne possèdent qu'un unique pistolet et ne gene et n'intervienne jamais que cela soit les touristes ou les cubains. Ils sont bien plus discret et font bien moins peur que les soldats francais avec leur famas qui se trimbalent par groupe de 3 dans les aeroports et gares!
A Varadero, que cela soi dans les domaine hoteliers, ou bien a la ville elle meme aucun militaire est present!
Quant à la Police, elle "rode", elle fait son travail comme dans tout les pays et n'est pas genant. A certaines heures tel en matinée et en soirée, aux heures d'emboche et deboche vous les verrez beaucoup plus sur le long des routes. Mais la il joue plutot le role de "chef de gare". C'est à dire que les "bus d'etat", qui peut etre n'importe quel type de véhicule a l'obligation de ramasser les cubains, et ainsi vous remarquez quand il y a du monde sur un coté de la route entrain d'attendre d'etre pri en stop il y a toujours pas tres loin des policiers.
La seule chose qui peut etre embettant avec la fonction public a cuba est a l'arrivée à la Havanne à l'aeroport... La douane est tres longue... vraiment longue. mais pas vraiment ennuyante.
Quant à la Police, elle "rode", elle fait son travail comme dans tout les pays et n'est pas genant. A certaines heures tel en matinée et en soirée, aux heures d'emboche et deboche vous les verrez beaucoup plus sur le long des routes. Mais la il joue plutot le role de "chef de gare". C'est à dire que les "bus d'etat", qui peut etre n'importe quel type de véhicule a l'obligation de ramasser les cubains, et ainsi vous remarquez quand il y a du monde sur un coté de la route entrain d'attendre d'etre pri en stop il y a toujours pas tres loin des policiers.
La seule chose qui peut etre embettant avec la fonction public a cuba est a l'arrivée à la Havanne à l'aeroport... La douane est tres longue... vraiment longue. mais pas vraiment ennuyante.
Votre message me fait du bien ! Enfin!!!
Pour commencer les 3 premiers jours a la Havanne. L'armée est certe plus ou moins a tout les coins de rues...(l armée???j ai jamais vu l armée à la havane !!!c est pas plutot des flics??) Mais on les remarques a peine dans leur tenue de militaire unie. (et seyante non??)Ils ne possèdent qu'un unique pistolet (cuba est pauvre!!)et ne gene et n'intervienne jamais que cela soit les touristes ou les cubains.(alors là grosse erreur, effectivement ils ne demanderont jamais tes papiers!!mais les cubains ont leur carte réclamée à tous les coins de rue, surtout s ils sont accompagnés d étrangers !!!) Ils sont bien plus discret et font bien moins peur que les soldats francais avec leur famas qui se trimbalent par groupe de 3 dans les aeroports et gares! (ça c est le plan vigie pirate !et je ne crois pas qu ils te demandent TES papiers si tu es accompagné d un ami étranger?)A Varadero, que cela soi dans les domaine hoteliers, ou bien a la ville elle meme aucun militaire est present! (tu sais ils sont pas toujours en uniforme surtout dans une ville à forte population touristique !!)
Quant à la Police, elle "rode", elle fait son travail comme dans tout les pays et n'est pas genant.(ben moi ça me gène qu un flic demande les papiers de mon mari pour vérifier s'il est pas une pute fichée au central!!!!!!!!) A certaines heures tel en matinée et en soirée, aux heures d'emboche et deboche vous les verrez beaucoup plus sur le long des routes.(ils y sont 24h sur 24!et t arrètent pour vérifier tes papiers, oui encore !pour vérifier le numéro du moteur ou pour te coller un PV parce qu ils ont décidé que tu roulais à 65 km/h au lieu de 60!)) Mais la il joue plutot le role de "chef de gare". C'est à dire que les "bus d'etat", qui peut etre n'importe quel type de véhicule a l'obligation de ramasser les cubains, et ainsi vous remarquez quand il y a du monde sur un coté de la route entrain d'attendre d'etre pri en stop il y a toujours pas tres loin des policiers. (pour suppléer au manque de transport il y a des points où les voitures de l'état sont stoppées par des employés de l'état pour prendre des cubains !employés autrefois appelés "amarillo" car ils étaient habillés en jaune !)
C'est vrai que je ne me suis jamais sentie en insécurité à cuba !mais l ile comme tous les pays du monde a son lot de vols, meurtres, viols etc la différence est que le journal ne relate jamais les faits divers !😉
Quant à la Police, elle "rode", elle fait son travail comme dans tout les pays et n'est pas genant.(ben moi ça me gène qu un flic demande les papiers de mon mari pour vérifier s'il est pas une pute fichée au central!!!!!!!!) A certaines heures tel en matinée et en soirée, aux heures d'emboche et deboche vous les verrez beaucoup plus sur le long des routes.(ils y sont 24h sur 24!et t arrètent pour vérifier tes papiers, oui encore !pour vérifier le numéro du moteur ou pour te coller un PV parce qu ils ont décidé que tu roulais à 65 km/h au lieu de 60!)) Mais la il joue plutot le role de "chef de gare". C'est à dire que les "bus d'etat", qui peut etre n'importe quel type de véhicule a l'obligation de ramasser les cubains, et ainsi vous remarquez quand il y a du monde sur un coté de la route entrain d'attendre d'etre pri en stop il y a toujours pas tres loin des policiers. (pour suppléer au manque de transport il y a des points où les voitures de l'état sont stoppées par des employés de l'état pour prendre des cubains !employés autrefois appelés "amarillo" car ils étaient habillés en jaune !)
C'est vrai que je ne me suis jamais sentie en insécurité à cuba !mais l ile comme tous les pays du monde a son lot de vols, meurtres, viols etc la différence est que le journal ne relate jamais les faits divers !😉
tout à fait d'accord avec toi . La havane c'est 3 millions d'habitants et 1 millions de flics !!!
c'est peut-être exagéré mais c'est comme cela que les havanais définissent leur ville !!! cela veut tout dire et il est vrai qu'is sont super contrôlés, j'en ai été le témoin à plusieurs reprises...
autrement pas de souci majeur avec la sécurité mais attention aux vols, notamment avec les gens que l'on peut prendre en stop .
Botswana Zimbabwe 2011
Namibie 2012
Pour commencer les 3 premiers jours a la Havanne. L'armée est certe plus ou moins a tout les coins de rues...(l armée???j ai jamais vu l armée à la havane !!!c est pas plutot des flics??) NON je suis pas fou :/ Tout les hommes en vetement caci sont bien des soldats. Et serieusement il y en avait partout ... j'ai pas la memoire qui flanche, je suis rentré il y a 2 jours maintenant... Mais on les remarques a peine dans leur tenue de militaire unie. (et seyante non??) foutage de ***** Ils ne possèdent qu'un unique pistolet (cuba est pauvre!!) ah bon?! je sais, mais nivo militaire ils sont loin d'etre pauvre ! Le budget du ministere de la defense et celui de l'armée correspond a la moitié du budget des impots et taxe (l'etat prend 51% de tout sur tout) et ne gene et n'intervienne jamais que cela soit les touristes ou les cubains.(alors là grosse erreur, effectivement ils ne demanderont jamais tes papiers!!mais les cubains ont leur carte réclamée à tous les coins de rue, surtout s ils sont accompagnés d étrangers !!!) Oui mais ca c'est partout dans les pays "pauvre" ou plus ou moins "dangereux", des que t'es avec un etranger on croit forcement que ta un soucis... Ils sont bien plus discret et font bien moins peur que les soldats francais avec leur famas qui se trimbalent par groupe de 3 dans les aeroports et gares! (ça c est le plan vigie pirate !et je ne crois pas qu ils te demandent TES papiers si tu es accompagné d un ami étranger?)Ba ils impressionnent bien plus que les soldats cubain... et quand tu passes devant une famas ba t pas forcement rassuré non plus ... Apres c'est comme a cuba, enfin comme dans tout les pays, si ta l'air "suspect" ou qui fait attiré l'attention a l'armée ou la police sur toi bah ils viennent te controler... A Varadero, que cela soi dans les domaine hoteliers, ou bien a la ville elle meme aucun militaire est present! (tu sais ils sont pas toujours en uniforme surtout dans une ville à forte population touristique !!) Oui c'est tres fort possible.
Quant à la Police, elle "rode", elle fait son travail comme dans tout les pays et n'est pas genant. (ben moi ça me gène qu un flic demande les papiers de mon mari pour vérifier s'il est pas une pute fichée au central!!!!!!!!) C'est sur c'est pas forcement tres agreable ... A certaines heures tel en matinée et en soirée, aux heures d'emboche et deboche vous les verrez beaucoup plus sur le long des routes.(ils y sont 24h sur 24!et t arrètent pour vérifier tes papiers, oui encore !pour vérifier le numéro du moteur ou pour te coller un PV parce qu ils ont décidé que tu roulais à 65 km/h au lieu de 60!)) En france c'est exactement pareil niveau vitesse... Ils font pas de cadeau... J'etais a 73km/h au lieu de 70 et ba 80€ d'amende... merci Sarko Mais la il joue plutot le role de "chef de gare". C'est à dire que les "bus d'etat", qui peut etre n'importe quel type de véhicule a l'obligation de ramasser les cubains, et ainsi vous remarquez quand il y a du monde sur un coté de la route entrain d'attendre d'etre pri en stop il y a toujours pas tres loin des policiers. (pour suppléer au manque de transport il y a des points où les voitures de l'état sont stoppées par des employés de l'état pour prendre des cubains !employés autrefois appelés "amarillo" car ils étaient habillés en jaune !) La police a se role en plus a cuba.
C'est vrai que je ne me suis jamais sentie en insécurité à cuba !mais l ile comme tous les pays du monde a son lotnal ne relate jamais les faits divers !😉 Ca c'est sur de vols, meurtres, viols etc la différence est que le jour.
Dsl si tu prend mal ma reponse mais moi j'ai mal pris la tienne a reprendre tt ce que j'ai dis ... suis pas un mytho :/
Quant à la Police, elle "rode", elle fait son travail comme dans tout les pays et n'est pas genant. (ben moi ça me gène qu un flic demande les papiers de mon mari pour vérifier s'il est pas une pute fichée au central!!!!!!!!) C'est sur c'est pas forcement tres agreable ... A certaines heures tel en matinée et en soirée, aux heures d'emboche et deboche vous les verrez beaucoup plus sur le long des routes.(ils y sont 24h sur 24!et t arrètent pour vérifier tes papiers, oui encore !pour vérifier le numéro du moteur ou pour te coller un PV parce qu ils ont décidé que tu roulais à 65 km/h au lieu de 60!)) En france c'est exactement pareil niveau vitesse... Ils font pas de cadeau... J'etais a 73km/h au lieu de 70 et ba 80€ d'amende... merci Sarko Mais la il joue plutot le role de "chef de gare". C'est à dire que les "bus d'etat", qui peut etre n'importe quel type de véhicule a l'obligation de ramasser les cubains, et ainsi vous remarquez quand il y a du monde sur un coté de la route entrain d'attendre d'etre pri en stop il y a toujours pas tres loin des policiers. (pour suppléer au manque de transport il y a des points où les voitures de l'état sont stoppées par des employés de l'état pour prendre des cubains !employés autrefois appelés "amarillo" car ils étaient habillés en jaune !) La police a se role en plus a cuba.
C'est vrai que je ne me suis jamais sentie en insécurité à cuba !mais l ile comme tous les pays du monde a son lotnal ne relate jamais les faits divers !😉 Ca c'est sur de vols, meurtres, viols etc la différence est que le jour.
Dsl si tu prend mal ma reponse mais moi j'ai mal pris la tienne a reprendre tt ce que j'ai dis ... suis pas un mytho :/
J'suis p-e naïve mais je me sentais pas mal plus en sécurité de marcher seule le soir à Cuba que chez moi à Ottawa.
Entk si c'est pas plus sécuritaire j'avais quand même le feeling que c'était plus sécuritaire!
Le soir c'est comme partout, c'est plus risqué mais c'est sur que passé dans les petites rue de la Havanne c'est pas conseillé, surtout pour les touristes.
Entk si c'est pas plus sécuritaire j'avais quand même le feeling que c'était plus sécuritaire!
Le soir c'est comme partout, c'est plus risqué mais c'est sur que passé dans les petites rue de la Havanne c'est pas conseillé, surtout pour les touristes.
non je ne l ai pas mal pris je voulais juste corriger quelques trucs!
on va dire que tu as l excuse de la jeunesse (si l age indiqué sur ta ptite fiche est le bon !😉)et surtout je t assure qu 'en 10 jours à cuba tu n as aucune chance d en connaitre toutes les nuances ! les cubains eux memes ont du mal!!!!!!!
on va dire que tu as l excuse de la jeunesse (si l age indiqué sur ta ptite fiche est le bon !😉)et surtout je t assure qu 'en 10 jours à cuba tu n as aucune chance d en connaitre toutes les nuances ! les cubains eux memes ont du mal!!!!!!!
non je ne l ai pas mal pris je voulais juste corriger quelques trucs!
on va dire que tu as l excuse de la jeunesse (si l age indiqué sur ta ptite fiche est le bon !😉)et surtout je t assure qu 'en 10 jours à cuba tu n as aucune chance d en connaitre toutes les nuances ! les cubains eux memes ont du mal!!!!!!!
^^
on va dire que tu as l excuse de la jeunesse (si l age indiqué sur ta ptite fiche est le bon !😉)et surtout je t assure qu 'en 10 jours à cuba tu n as aucune chance d en connaitre toutes les nuances ! les cubains eux memes ont du mal!!!!!!!
^^
tu n'as pas a avoir peur a cuba c le pays le plus securitaire que j'ai pu connaitre...je suis aller et je sortais a tout les soir et je revenais seule ds la nuit et aucun probleme jamais... ne sois pas inquite
Guylaine joannette
À Cuba, il n'a pas de problèmes du tout. J'y suis allée très souvent et j'ai vécu dans une famille cubaine et se sont des gens très généreux et respectueux. C'est sur que si vous n'allez que dans les hôtels, vous ne pouvez voir ce qui se passe dans les rues, mais voyager ce n'est pas de rester à l'hôtel. Descendez dans les rues et vous verrez combien c'est plaisant et ce peuple attachant. Les enfants vous regarde avec de grands yeux et le monde est correct. Ne t'inquiète pas, part la tête tranquille. Fais comme ici, ne fais pas confiance à tout le monde, utilise ton jugement et tout sera ok.
Bon voyage! Ninye😉
Bon voyage! Ninye😉
Principe N° 1: prendre les mêmes "précautions" que pour n'importe quel autre voyage, y compris en Europe (te munir d'une copie de ton passeport et de ta carte de touriste pluôt que de l'original lors de promenades, pas mettre tout ton argent au même endroit, payer en petites coupures (cela facilite aussi le change), faire une assurance en France si tu as des appareils de photos chers, éviter les sacs en bandoulière et privilégier un petit sac-à-dos, qui peut aussi se porter sur le devant, ne pas laisser traîner tes affaires sans surveillance sur la plage, etc.). L'habituel, quoi. Comme partout ailleurs, éviter de se balader seul, à pied, à 2h du matin dans des quartiers que l'on ne connaît pas.
Principe N° 2: si tu loges en privé, en cas d'hésitation, demandes conseil aux personnes qui t'accueillent. Les Cubains n'aiment pas qu'il arrive quelque chose à leurs invités ou à leurs amis. En général, ils sont super-prudents et auront plutôt tendance à t'accompagner (ce qui est d'ailleurs fort agréable) pour t'éviter d'éventuels problèmes.
Principe N° 3: faire confiance à ton intuition ! C'est la bonne...
Remarque: cela fait 28 ans que je vais à Cuba tous les ans pour plusieurs semaines, et j'y ai vécu de 89 à 94. Je me suis fait voler une seule fois.... une paire de lunettes de soleil, à 2h de l'après-midi, par un gars qui me les a enlevées du nez en passant ! Vu la situation actuelle (qui est difficile pour la population), il est certain qu'un minimum d'attention aux personnes que tu fréquentes est de mise. Mais il ne faut en aucun cas "se méfier de tout le monde". Cuba, et La Havane, restent un pays et une ville très agréable pour des vacances et pour s'y faire des amis qui le resteront longtemps.
Bon voyage !
Marianne
je suis d'accord avec ton analyse, Ninye dans la rue on voit le vrai Cuba ;
encore faut il qu'il y ait une rue à proximité, je parle de vraie ville (on oublie la version cubaine de Disneyland, Varadero..) mais dans la quasi totalité des resorts il n'y a pas de ville alentour (les cayos Coco-Guillermo-Largo en sont TOTALEMENT vides) et en ce qui concerne les resorts de la province de Holguin, à 40 minutes de la vraie ville hors du décor construit autour des hotels il n'y a pas de vraie ville, c'est d'ailleurs ce que recherche l état cubain en limitant le contact au minimum (et également afin de faire rentrer dans sa seule poche toutes les dépenses des touristes, y a pas de petit benef) bien qu'il soit tout a fait autorisé (mais couteux...) de sortir du resort pour rencontrer le monde dont parle Ninye.
petit sondage express : sur 100 visiteurs à Varadero combien sont allés à La Havane ? à Matanzas ?
sortis de Cayo Coco/Guillermo ? - la je pense que le pourcentage est proche de zéro.
encore faut il qu'il y ait une rue à proximité, je parle de vraie ville (on oublie la version cubaine de Disneyland, Varadero..) mais dans la quasi totalité des resorts il n'y a pas de ville alentour (les cayos Coco-Guillermo-Largo en sont TOTALEMENT vides) et en ce qui concerne les resorts de la province de Holguin, à 40 minutes de la vraie ville hors du décor construit autour des hotels il n'y a pas de vraie ville, c'est d'ailleurs ce que recherche l état cubain en limitant le contact au minimum (et également afin de faire rentrer dans sa seule poche toutes les dépenses des touristes, y a pas de petit benef) bien qu'il soit tout a fait autorisé (mais couteux...) de sortir du resort pour rencontrer le monde dont parle Ninye.
petit sondage express : sur 100 visiteurs à Varadero combien sont allés à La Havane ? à Matanzas ?
sortis de Cayo Coco/Guillermo ? - la je pense que le pourcentage est proche de zéro.
Là viajecuba si tu continues tu vas me faire sortir de mes gonds.
Tu n'as pas à juger la façon de voyager des gens.
J'ai voyagé à travers l'Europe et l'Asie. J'ai vu la Havane mais maintenant quand je vais à Cuba je reste dans les resorts.
Et j'en sais beaucoup sur la vie cubaine car j'ai une amie espagnole qui a des amis cubains à la Havane. Alors je sais comment ça se passe.
Vivre et laisser vivre.
Nine
Tu n'as pas à juger la façon de voyager des gens.
J'ai voyagé à travers l'Europe et l'Asie. J'ai vu la Havane mais maintenant quand je vais à Cuba je reste dans les resorts.
Et j'en sais beaucoup sur la vie cubaine car j'ai une amie espagnole qui a des amis cubains à la Havane. Alors je sais comment ça se passe.
Vivre et laisser vivre.
Nine
Calmate Nine05,
Eso es solamente un francès qui piensa saber todo.
Maria Eugenia
Eso es solamente un francès qui piensa saber todo.
Maria Eugenia
3 générations de Cubains coulent dans notre famille. Du vieillard cubain né à Moròn/Cuba en 1917 au jeune Canadien né à Ciego de avila/Cuba en 1998.
Amusante cette guerre Franco-Québecoise....😉😉
En 7 voyages à Cuba, et à chaque fois en passant quelques jours à La Havane, je dois reconnaitre que j'ai rencontré des français, des Italiens, des Espagnols mais pas vraiment de québecois...Peut être parce qu'on ne fréquente pas les même hôtels ou restaurants ??!! Ou parce qu'il n'y en a pas beaucoup ???😉 Je relance la guerre !!!! 😊
Non, on a pas a juger la façon de voir les vacances, nous nous aimons autant nous promener dans l'île que de faire les larves dans un Tout-inclus !! Les deux ont leur charme ! Le repos complet, sans soucis de repas, ménage...est aussi important lorsqu'on bosse toute l'année !! Découvrir les gens, les villes, les campagnes est aussi un plaisir fabuleux !! Il en faut pour tous les goûts !!
Un tout-inclus pas trop isolé, il y a le Breezes de Jibacoa qui est à côté des Campissino, les campings cubains et pas loin d'une petite ville qui est accessible en scooter par exemple.
Quand à la sécurité, pas grand chose à craindre, si ce n'est les vols à la tire des appareils photos, cameras...(ça nous est arrivé ! mais on était trop confiant et pas prudent !)
En 7 voyages à Cuba, et à chaque fois en passant quelques jours à La Havane, je dois reconnaitre que j'ai rencontré des français, des Italiens, des Espagnols mais pas vraiment de québecois...Peut être parce qu'on ne fréquente pas les même hôtels ou restaurants ??!! Ou parce qu'il n'y en a pas beaucoup ???😉 Je relance la guerre !!!! 😊
Non, on a pas a juger la façon de voir les vacances, nous nous aimons autant nous promener dans l'île que de faire les larves dans un Tout-inclus !! Les deux ont leur charme ! Le repos complet, sans soucis de repas, ménage...est aussi important lorsqu'on bosse toute l'année !! Découvrir les gens, les villes, les campagnes est aussi un plaisir fabuleux !! Il en faut pour tous les goûts !!
Un tout-inclus pas trop isolé, il y a le Breezes de Jibacoa qui est à côté des Campissino, les campings cubains et pas loin d'une petite ville qui est accessible en scooter par exemple.
Quand à la sécurité, pas grand chose à craindre, si ce n'est les vols à la tire des appareils photos, cameras...(ça nous est arrivé ! mais on était trop confiant et pas prudent !)
je ne juge pas, les deux manières sont bonnes, je constate seulement un fait simple ; il est surement très sympa de se reposer de l'hiver dans un tout inclus avec un décor à la cubaine fait pour les touristes, ce que font la majorité des visiteurs d' Amerique du Nord et je ne leur reproche pas.
seulement qu'ils aient la gentillesse de leur coté de ne pas nous faire croire que ce sont des aventuriers la je ne les crois pas.... je regarde les messages parlant de Cuba et ils sont gentils, c'est bien.
pas de guerre SVP, les deux méthodes se valent ! et il y a des vrais aventuriers comme Richard2003, un pour mille visiteurs de resorts sans doute !
nb pour Cuba j'ai pas des amis d'amis d'amis... j'ai un oncle, une tante, des cousins et petits cousins cubains !
seulement qu'ils aient la gentillesse de leur coté de ne pas nous faire croire que ce sont des aventuriers la je ne les crois pas.... je regarde les messages parlant de Cuba et ils sont gentils, c'est bien.
pas de guerre SVP, les deux méthodes se valent ! et il y a des vrais aventuriers comme Richard2003, un pour mille visiteurs de resorts sans doute !
nb pour Cuba j'ai pas des amis d'amis d'amis... j'ai un oncle, une tante, des cousins et petits cousins cubains !
je ne juge pas, les deux manières sont bonnes, je constate seulement un fait simple ; il est surement très sympa de se reposer de l'hiver dans un tout inclus avec un décor à la cubaine fait pour les touristes, ce que font la majorité des visiteurs d' Amerique du Nord et je ne leur reproche pas.
seulement qu'ils aient la gentillesse de leur coté de ne pas nous faire croire que ce sont des aventuriers la je ne les crois pas.... je regarde les messages parlant de Cuba et ils sont gentils, c'est bien.
pas de guerre SVP, les deux méthodes se valent ! et il y a des vrais aventuriers comme Richard2003, un pour mille visiteurs de resorts sans doute !
nb pour Cuba j'ai pas des amis d'amis d'amis... j'ai un oncle, une tante, des cousins et petits cousins cubains !
Tu commences vraiment à m'énerver avec tes commentaires, continue de manger des croûtes, je suis certaine que t'en a encore un grand besoin!!!
Señor conocedor
seulement qu'ils aient la gentillesse de leur coté de ne pas nous faire croire que ce sont des aventuriers la je ne les crois pas.... je regarde les messages parlant de Cuba et ils sont gentils, c'est bien.
pas de guerre SVP, les deux méthodes se valent ! et il y a des vrais aventuriers comme Richard2003, un pour mille visiteurs de resorts sans doute !
nb pour Cuba j'ai pas des amis d'amis d'amis... j'ai un oncle, une tante, des cousins et petits cousins cubains !
Tu commences vraiment à m'énerver avec tes commentaires, continue de manger des croûtes, je suis certaine que t'en a encore un grand besoin!!!
Señor conocedor
Si tu ne changes pas tes plumes, tu ne t'envoleras pas!
seulement qu'ils aient la gentillesse de leur coté de ne pas nous faire croire que ce sont des aventuriers la je ne les crois pas.... je regarde les messages parlant de Cuba et ils sont gentils, c'est bien. Ont te fait rien a croire Voici un exemple de l’implication du peuple Canadien, sans conter les Brigades de travail ainsi que les cours d’ espagnol que même moi j’ai participer a Cuba Alors réveillez vous. ceci est du site du gouvernement du Canada http://www.dfait-maeci.gc.ca/...velopment/dev-fr.asp
PROGRAMME DE COOPÉRATION CANADIENNE À CUBA 7 février 2005 CONTEXTE Le Canada et Cuba bénéficient de 60 ans de relations diplomatiques consécutives. Le programme de coopération canadienne présentement en cours a débuté en 1994 afin d’appuyer des initiatives proposées par des ONGs, des universités et collèges canadiens ainsi que le secteur privé. Deux ans plus tard, en 1996, un programme bilatéral de coopération de gouvernement à gouvernement a été mis sur pied, en réponse à la demande d’appui de Cuba pour son processus de modernisation économique. Depuis le début du programme, le Canada a consacré quelques $85 millions à la coopération au développement à Cuba, dont $38, 2 millions aux programmes bilatéraux, $44 millions à des projets en partenariat avec des organisations canadiennes et approximativement $2, 5 millions à des programmes multilatéraux et autres organismes. L’ACDI a été l’un des principaux donateurs à Cuba en termes de coopération bilatérale. Sa contribution actuelle est de l’ordre de $10 millions par an, incluant les actions bilatérales, multilatérales et le partenariat. SITUATION ACTUELLE Cuba se distingue des autres pays en voie de développement par sa politique sociale. Les investissements locaux au niveau de l’éducation et de la santé par exemple, ont permis d’atteindre des indicateurs nationaux de développement social comparables voire supérieurs à ceux de pays développés. Par ailleurs, l’attention récente portée par le gouvernement cubain au développement d’institutions, de lois, de politiques et de capacités en matière de protection de l’environnement a été remarquable pour un pays qui émerge d’une profonde crise économique. Malgré ces résultats, le développement économique du pays continue de représenter un défi considérable en raison des restrictions dans le domaine du commerce, du faible niveau d’investissement étranger et des limites de l’économie domestique. La capacité financière affaiblie de Cuba affecte ses importations et ses échanges commerciaux, au point où cela a un impact négatif sur l’approvisionnement de biens essentiels tels les médicaments, l’équipement hospitalier et les matériaux de construction. De plus, les nombreux ouragans qui ont touché Cuba au cours des dernières années, jumelés à une grande sécheresse ont accentué les problèmes reliés à la sécurité alimentaire et à la crise du logement. La coopération canadienne a mis l’emphase sur les priorités pour lesquelles Cuba peut bénéficier de l’assistance internationale. C’est un pays qui se caractérise par ses capacités en matière de développement et gestion de projets locaux; l’ACDI a constaté que les projets développés selon des objectifs communs sont en général réalisés de façon efficace et génèrent un impact important. L’AIDE BILATÉRALE AU DÉVELOPPEMENT À CUBA Il n’y a pas de Cadre stratégique de programmation pour le programme de Cuba, toutefois, pour la période 2004-2008, les autorités cubaines et les représentants de l’ACDI ont défini ensemble les grandes orientations du programme bilatéral. Les thématiques prioritaires de ce programme sont : 1) la modernisation de l’État qui couvrira les sous-secteurs économique, industriel et environnemental; et 2) le développement local, axé sur le renforcement des capacités des gouvernements locaux et des groupes communautaires pour identifier et satisfaire les besoins locaux. Depuis 1996, le programme bilatéral a varié entre $3.5 et $5 millions par année. Le programme était d’abord axé sur la coopération technique afin d’appuyer le processus de modernisation économique, puisque l’économie cubaine s’ouvrait aux nouvelles pratiques de commerce telles les sociétés mixtes avec des partenaires étrangers. Ces premiers projets ont suscité un grand enthousiasme auprès des technocrates cubains qui ont activement participé aux sessions de formation et ceci a contribué à améliorer la qualité des prévisions économiques et du processus de prise de décision. La contribution du programme dans le secteur social s’est concrétisée par la fourniture de papier pour les manuels scolaires, de l’aide alimentaire et un don de plus de 15 millions de dollars pour l’envoi de médicaments au prix de gros dans le cadre d’un projet qui durera jusqu’en 2009. PROJETS OPÉRATIONNELS À CUBA AIDE BILATÉRALE Modernisation de l’État · Système fiscal L’ACDI appuie un programme de $6 millions sur plus de sept ans visant à fournir expertise technique et équipement informatique auprès du Ministère des finances et des prix afin de l’aider à gérer les taxes et impôts de manière équitable, moderne et graduelle. Dans le cadre de ce programme, l’Agence des douanes et du revenu du Canada (ADRC) aide l’Office national cubain d’administration des impôts (ONAT) à mettre en place une structure pour la perception et l’administration des impôts, à élaborer des programmes de formation interne et à se doter d’outils informatiques pour traiter les déclarations fiscales et fournir des services complémentaires aux clients. Depuis le début de 2001, la responsabilité principale de la gestion du projet a été transférée de l’ACDR à l’ONAT. Depuis 2002, l’ACDI a approuvé trois prolongations du projet dans le but de diffuser les résultats obtenus au niveau des municipalités, permettant ainsi une harmonisation du système fiscal sur tout le territoire. Le projet se terminera le 31 décembre 2005. · Gestion Économique Dans le cadre d’une initiative amorcée en 1998 et englobant deux projets, l’ACDI a soutenu un programme de perfectionnement en administration publique et en économie destiné au personnel professionnel du Ministère de l’économie et de la planification (MEP) et d’autres ministères. Ce programme s’élevait à $3, 2 millions. Il avait pour but d’améliorer le processus de décisions économiques du gouvernement cubain en dotant le personnel de nouvelles méthodes et expertises. Grâce à un projet connexe de $2, 96 millions, l’ACDI a fournit aussi au MEP du matériel informatique ainsi qu’une formation technique en informatique et en statistiques. Le volet formation de cette composante visait à renforcer les capacités de recherche, d’élaboration de politiques et d’analyse financière du MEP, du Bureau national de la statistique, de la Banque centrale de Cuba et de l’Institut national de recherche économique. Les deux projets ont connu un grand succès avec une forte participation du MEP. L’ACDI a prolongé deux fois le dernier projet en injectant environ 717 000 dollars, ce qui permettra une continuité dans l’échange d’information et facilitera la viabilité du projet. La date de fin du projet est le 31 mars 2005. · Développement des capacités et réforme du secteur industriel Il s’agit d’un programme de coopération entre le Centre National de Certification Industrielle (CNCI) du Ministère cubain des industries de base (MINBAS) et l’Institut de technologie du nord de l’Alberta (NAIT). La première phase de ce programme de $3.1 million sur trois ans a permis de recycler les travailleurs cubains et de les certifier selon des normes reconnues à l’échelle internationale dans les domaines de l’électricité, du machinisme, de la mécanique d’entretien et de l’instrumentation. Une contribution de $5 millions a été approuvée en septembre 2004 pour la deuxième phase de ce projet qui se terminera en 2009. Cela devrait faciliter le recrutement de travailleurs cubains qualifiés dans les entreprises mixtes entre cubains et partenaires étrangers (notamment les entreprises canadiennes du secteur pétrolier, minier, gaz ainsi que du secteur du tourisme). Cuba a réhabilité et équipé un centre de formation près de Cienfuegos et a investi près de $8, 0 millions dans le projet initial. Une autre composante du projet vise à mettre en œuvre un programme de certification technique qui permettra à Cuba de certifier ses travailleurs industriels conformément aux normes internationales. Développement local Par le biais d’une contribution bilatérale aux programmes d’Oxfam Canada et d’Alternatives, l’ACDI soutient les initiatives locales dans les secteurs de la participation populaire et de la sécurité alimentaire. Cette contribution ainsi que d’autres initiatives d’ONGs financées par le Fonds canadien pour les initiatives locales et par le programme de la D.G du Partenariat, visent à développer les capacités locales de la société civile naissante de Cuba et à promouvoir la participation locale et la bonne gouvernance. OXFAM- Cette seconde phase du Programme de renforcement des ONGs cubaines s’est achevée en 2003. Depuis 1996, le programme avait entrepris un certain nombre d’initiatives, ayant pour objet de renforcer la capacité des ONGs cubaines à promouvoir un modèle participatif et décentralisé de développement durable. Les trois objectifs de ce programme étaient les suivants : (i) renforcer la capacité des coopératives agricoles et des agriculteurs des zones urbaines à contribuer à la sécurité alimentaire de la population; (ii) renforcer les moyens des organisations sociales cubaines afin de promouvoir des solutions de développement participatif grâce à des programmes d’éducation de la population et des projets pilotes; (iii) encourager une plus forte collaboration et des échanges d’expériences entre ONGs canadiennes et cubaines. Les deux premiers objectifs se caractérisent par une approche favorisant l’égalité entre les sexes. La première phase du projet a été financée par la Direction générale du partenariat canadien (de 1996 à 1999), la deuxième phase par le programme bilatéral (de 2000 à 2003). Alternatives est en train de mettre en œuvre un projet novateur de développement communautaire dans la région de Rio Cauto, dans l’Oriente. Le projet, évalué à $1, 2 millions est réalisé en association avec le Centre de Recherches Psychologiques et Sociologiques (CIPS) du Ministère cubain de la science, technologie et de l’environnement (CITMA). Le but du projet est d’assister Cuba dans l’élaboration et la réalisation d’un modèle de gestion de développement local visant à renforcer le travail des Conseils populaires ruraux de la province de Santiago de Cuba. Le projet intègre les dimensions sociales, économiques et environnementales du développement local.
PNUD-PDHL Le Projet de développement humain au niveau local (PDHL) est une initiative de $5 millions (2004-2009) coordonnée par le PNUD à Cuba. Le projet a pour but de soutenir la stratégie de développement local à Cuba et de contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population dans cinq provinces orientales. Le projet renforcera les capacités locales afin que celles-ci soient à même d’assumer les processus de développement local et de générer des améliorations dans le domaine de la décentralisation technico-administrative ainsi qu’au niveau de l’accès, de la qualité et de la durabilité des services locaux. Ce projet a pour thèmes transversaux l’égalité des genres, l’environnement et le renforcement des ressources humaines. Développement du secteur social Depuis 1995, l’ACDI a financé des dons en produits pharmaceutiques, fournitures médicales et équipements pour un montant de l’ordre de $14, 8 millions. L’envoi de ces dons s’effectue sous la coordination de Health Partners International Canada (HPIC) en collaboration avec le Ministère cubain de la santé publique (MINSAP). En 2003, l’ACDI a approuvé un programme pluriannuel dans le secteur de la santé avec ces mêmes partenaires. HPIC a par ailleurs réalisé des envois additionnels d’équipements médicaux et de produits pharmaceutiques sans le soutien de l’ACDI. Environnement et changement climatique Environnement En septembre 2002, un nouveau projet environnemental a été mis en œuvre. Il vise à moderniser la gestion du secteur forestier à Cuba et à soutenir les efforts déployés par les autorités cubaines pour accroître le couvert forestier du pays de 21 à 27 p. cent. Le projet représente un apport de l’ ACDI de plus de $1, 2 millions sur une période de 3 ans. Un petit projet pilote visant à tester la technologie canadienne dans l’assainissement du plus grand fleuve de La Havane, le Rio Almendares, s’achèvera bientôt. Le but de ce projet pilote ($225.000) était de tester un système écologique pour récupérer l’eau et les nutriments des eaux usées municipales qui se jettent dans le Rio Almendares depuis La Havane. Changement climatique En 2001, l’ACDI a co-parrainé un séminaire international sur les « mécanismes pour un développement propre ». Par la suite, plusieurs institutions cubaines ont présenté des propositions en collaboration avec des partenaires canadiens, auprès du Fonds canadien de développement pour le changement climatique (CCCDF). Bien qu’aucune de ces propositions n’ait été retenue par le CCCDF, l’ACDI a décidé, dans le cadre de son programme bilatéral, de financer quelques unes des initiatives les plus prometteuses.
PNUD - L’ objectif de ce projet de 350 000$ est de renforcer les liens entre le Réseau de gestion des risques dans les Caraïbes et un projet plus important de l’ACDI intitulé « Adaptation aux changements climatiques dans la région des Caraïbes » (CPACC). Le projet vise à renforcer les capacités d’adaptation des pays aux changements climatiques à Cuba et en République Dominicaine et d’harmoniser ces activités avec les travaux entrepris par le CPACC dans les États membres du CARICOM. Le but est d’assurer l’efficacité et la coordination de la contribution canadienne dans le domaine de la gestion des risques et de l’adaptation aux changements climatiques dans les Caraïbes et de mettre à l’essai le cadre d’adaptation élaboré par le PNUD.
L’ACDI compte aussi deux autres projets à Cuba portant sur les changements climatiques: 1. Un projet de 250 000$ avec l’Université de Toronto qui vise à soutenir les efforts en cours pour intégrer les questions relatives aux changements climatiques aux objectifs institutionnels, politiques et nationaux de Cuba en matière de développement durable, d’équité et de réduction de la pauvreté. Ce projet comprend principalement des activités de formation dans des domaines tels que le rendement, la distribution et l’accès à l’énergie, mais aussi la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la rénovation des bâtiments. Ce projet s’est achevé en 2004. 2. L’Initiative communautaire pour l’Éco-efficacité présentée par Suncurrent Industries Inc., en collaboration avec son homologue cubain EcoSol Solar, bénéficie d’un financement de l’ACDI allant jusqu’à 800 000$ sur trois ans. Ce projet se propose de gérer et de réduire les émissions de gaz à effet de serre en développant des sources alternatives d’énergie propre et renouvelable dans des régions de Cuba n’ayant actuellement pas accès (ou un accès limité) à l’énergie électrique, réduisant ainsi la dépendance de Cuba vis à vis des combustibles fossiles polluants et de la combustion de bois. Le Fonds canadien pour les initiatives locales à Cuba finance une variété de projets développement local à petite échelle dans les domaines de l’éducation, de la santé, du logement, de l’eau, de l’assainissement, de la sécurité alimentaire et du développement communautaire. Le budget initial du Fonds canadien pour l’année fiscale 2004-2005 était de 200 000 $, mais un apport complémentaire de 150 000 $ a été ajouté en octobre 2004 pour répondre aux besoins causés par l’ouragan Charlie dans la province de La Havane. L’Unité d’appui au programme : cette initiative dont le budget pluriannuel est de $2, 4, millions, a été mise en place en 2003 et sa mission est de contribuer à l’efficacité du programme de coopération de l’ACDI à Cuba. L’objectif est d’appuyer l’ACDI, les organisations canadiennes et leurs partenaires cubains dans l’accomplissement de leurs activités de coopération. PARTENARIAT Au cours des dix dernières années, l’ACDI a soutenu diverses initiatives menées par des organisations non gouvernementales, des universités et collèges, des coopératives, des syndicats, des associations professionnelles ainsi que des entreprises visant à développer des liens avec Cuba et à renforcer ceux déjà existants. Depuis 1994, la Direction générale du partenariat canadien a versé $44 millions pour appuyer des projets à Cuba. Ces financements de l’ACDI en partenariat sont attribués sur la base d’un partage des coûts, ce qui suppose une contribution substantielle financière et en nature de la part des partenaires de l’ACDI au Canada et à Cuba. Secteur du Volontariat Organisations Non Gouvernementales Parmi les principales sources de financement de la Direction générale du partenariat canadien, on retrouve la Division des organisations non-gouvernementales (ONG) et le Service des projets d’ONGs. Initialement, la Division des ONGs a apporté une assistance financière à Cuba dans le cadre du projet Inter-Agence Canada-Cuba (CCIP) piloté par OXFAM Canada. Ce projet a renforcé la coopération entre les ONGs canadiennes et cubaines. Au cours des cinq dernières années, de nombreuses autres ONGs ont reçu un support financier de l’ACDI pour des projets à Cuba. Ci-après, quelques exemples d’initiatives actuellement en cours: · Un programme sur deux ans de CARE-Canada (2003 à 2005) à Villa Clara, Bayamo et Pinar el Rio visant à améliorer la qualité de l’accès aux services sociaux de base et à renforcer la capacité des ONGs et/ou organisations partenaires à gérer les processus de développement (670 140$). · Des projets avec le Comité de solidarité tiers-monde des Trois Rivières, d’une durée de un à trois ans: électrification par énergie solaire de cliniques de santé rurales (508 833$); renforcement des capacités pour développer et mettre en oeuvre des programmes de sensibilisation à la dengue et au VIH/SIDA (300 000$); projet éducatif et social dans la Vieille Havane (280 000$). · Trois projets de trois ans du World Wildlife Fund Canada en collaboration avec le Centre National des aires protégées visant à gérer la biodiversité et à protéger les espèces des marais de la région du Zapata, du Parc National “Alejandro de Humboldt” et de l’Archipel des Canarreos (Zapata I – 183 000$; Zapata II – 290 000$; Alejandro de Humboldt – 403 000$; archipel des Canarreos – près de 650 000$), ainsi qu’un projet de WWF en collaboration avec le Ministère cubain de la pêche portant sur la mise en place « d’une zone de pêche moderne et durable au Nord de Villa Clara » (de 2004 à 2007; 550 000$). OXFAM Canada, CARE Canada et World Wildlife Fund Canada ont tous des représentants résidents à La Havane, chargés de coordonner les projets au nom de leurs membres internationaux. Institutions La Division du secteur du volontariat de la Direction générale du partenariat de l’ACDI soutient de nombreux projets d’appui et de renforcement institutionnel mettant en relation les institutions canadiennes et leurs contreparties cubaines. Voici quelques exemples de ces projets : · Un projet sur six ans de l’Institut urbain du Canada portant sur l’hygiène environnementale et le renforcement des gouvernements locaux dans les provinces de La Havane et de Sancti Spiritus, en partenariat avec le Groupe pour le développement intégré de la capitale et l’Unité nationale d’hygiène environnementale (231 250$) · Un programme sur trois ans de Life-Cycles Project Society de la Colombie Britannique portant sur l’agriculture organique en zone urbaine en collaboration avec l’Association cubaine des techniciens de l’agriculture et de la sylviculture (275 000$) · Un programme sur deux ans du Centre international de solidarité ouvrière en collaboration avec la Centrale des travailleurs et travailleuses de Cuba pour former les dirigeants syndicaux (102 465$) · Un projet expérimental du Centre international pour la durabilité des villes dans la province de La Havane intitulé « renforcement de la capacité de production laitière durable par un mécanisme de producteur à producteur » en partenariat avec l’Association nationale des petits producteurs agricoles (ANAP) de Cuba (de 2004 à 2005; 65 000$). L’objectif visé est le partage d’expériences entre producteurs laitiers canadiens et cubains en ce qui concerne la gestion des troupeaux, dans le but d’augmenter la production de lait à partir d’unités laitières durables basées sur le pâturage. · La Fondation Evergreen gère un programme sur cinq ans intitulé « Partenariat pour la restauration de l’environnement » en collaboration avec la Fondation Antonio Nuñez Jimenez pour la Nature et l’Homme. Il s’agit d’un programme d’éducation environnementale ayant pour but de donner à la population les moyens de mieux contribuer au développement durable et de répondre aux problèmes environnementaux locaux afin d’améliorer leur qualité de vie (de 2004 à 2007; 270 000$). Universités et Instituts d’Enseignement Supérieur Le Programme des établissements d’enseignement supérieur et universitaires soutient plusieurs projets en partenariat. Ces projets ont été sélectionnés selon un processus compétitif et sont en général d’une durée de cinq ans : · Un projet avec l’Institut de technologie du nord de l’Alberta et l’École supérieure de l’industrie de base pour développer une base de travailleurs cubains formés en instrumentation (de 2000 à 2004; 362 000$) · Un projet avec l’Université du Nouveau Brunswick en partenariat avec plusieurs universités cubaines, dont l’ Université Centrale de Las Villas, l’Université d’Oriente et l’Institut Polytechnique Supérieur José Antonio Echevarría en ingénierie biomédicale (2002 à 2005; 750 000$) et en sciences de la mer (1997 à 2002; 710 430$) · Une initiative de l’Université de Sherbrooke pour introduire un cycle de Maîtrise en gestion de coopératives à l’Université de La Havane (1998 à 2004; 703 387$) · Un projet de l’Université de Dalhousie (avec le parrainage de l’Université de St. Mary) en partenariat avec trois universités cubaines afin de mettre en place une Maîtrise en gestion intégrée des zones côtières (1999 à 2004; 685 279$) · Un projet entre l’Université de Guelph et l’Institut Polytechnique Supérieur José Antonio Echeverría visant à renforcer les capacités en génie et gestion environnementale (2002 à 2007; 750 000$) · Un projet entre l’Université de Dalhousie et le Centre national de coordination des essais cliniques visant à concevoir et à gérer des essais cliniques psychopharmacologiques (2002 à 2006; 750 000$) · Un projet entre le Collège communautaire du Nouveau Brunswick (campus St. John) et l’université de Cienfuegos visant à former des étudiants hautement qualifiés et motivés en ingénierie mécanique et industrielle (1999 à 2003; 370 477$) · Un projet de l’Université de Manitoba en partenariat avec l’Institut National d’Hygiène, Épidémiologie et Microbiologie en vue de développer des capacités dans le domaine de la gestion et de l’évaluation des risques liés à l’hygiène de l’environnement (2000 à 2005; 543 064$) · Un projet avec le Collège communautaire du Nouveau Brunswick (campus St. John) et l’Université de Cienfuegos visant la création d’un centre d’excellence en informatique lequel contribuera à l’informatisation de la société cubaine (2003 à 2008; 536 797$). · Un projet du Collège communautaire du Nouveau Brunswick (campus St. Andrews) toujours en partenariat avec l’Université de Cienfuegos pour créer un Centre d’Excellence en techniques de réfrigération et de climatisation (2003 à 2008; 631 378$) · Un projet de l’Institut de Technologie Agroalimentaire de la Pocatière en partenariat avec l’Université de Granma visant à promouvoir le développement d’une agriculture durable dans la partie orientale du pays (2003 à 2008; 533 400$) Programmes concernant les jeunes Pour la dixième année consécutive, Jeunesse Canada Monde organise en collaboration avec le Ministère cubain de l’Éducation son programme annuel d’échanges entre jeunes canadiens et cubains. JCM organise trois programmes d’échanges avec Cuba. Les trois groupes sont composés de 9 participants cubains et 9 canadiens. Les jeunes sont accueillis par les communautés canadiennes de Windsor, Digby et Bridgewater (Nouvelle Écosse) et par les communautés de Manicaragua, Remedios et Quemado de Guines (Centre de Cuba). Les participants passent trois mois en Nouvelle Écosse et trois mois dans la région centrale de Cuba dans les familles d’accueil. Le budget pour 2002-2005 est de $1, 5 millions pour la période de trois ans. Dans le cadre du Programme de stages internationaux de l’ACDI pour les jeunes, plus de 30 jeunes diplômés canadiens ont pu travailler à Cuba pendant une période allant jusqu’à six mois, au cours des dernières années. Ce programme s’inscrit dans la Stratégie d’emploi des jeunes du Gouvernement canadien. Programme de coopération industrielle Le Programme de Coopération Industrielle (PCI) appuie les sociétés canadiennes qui cherchent à établir des relations d’affaires à long-terme avec des partenaires cubains. Le PCI a financé des projets dans plusieurs secteurs de l’économie, dont l’énergie, l’agriculture, la santé, le secteur minier et le développement industriel (partenariats). Depuis 1994, le PCI a approuvé 53 contributions pour des initiatives visant le développement d’investissements canadiens avec des partenaires cubains. Notre aide soutient les efforts de développement local en fournissant une technologie de pointe, des possibilités de marchés extérieurs et des capitaux pour le développement de nouvelles infrastructures dans le pays. Le PCI de l’ACDI a versé $10, 8 millions de dollars canadiens pour ce genre d’activités qui ont fait aboutir plus de $43 millions d’investissements et contribué à la création d’au moins 320 emplois à Cuba. AIDE MULTILATÉRALE L’ACDI cherche à promouvoir des approches multilatérales efficaces en terme de développement et de réduction de la pauvreté. La direction générale des programmes multilatéraux de l’ACDI apporte un soutien financier substantiel à de nombreuses organisations de développement du système des Nations Unies qui sont actives sur Cuba. Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a un important programme d’aide alimentaire dans les provinces de l’Est de Cuba (US$22, 6 millions pour la période 2001 à 2005). Le Programme de Développement des Nations Unies (PNUD) à Cuba a un budget annuel de plus de $5, 5 millions. Le PNUD concentre ses actions dans les secteurs sociaux et environnementaux, ainsi qu’au niveau des réformes économiques mises en oeuvre par le gouvernement. L’UNICEF a un programme visant à accroître l’accès à l’eau potable et aux installations d’hygiène de base dans les communautés rurales, à élaborer un programme informel d’éducation préscolaire et, en collaboration avec le Fonds des Nations Unies pour la population, à réaliser d’autres progrès dans le domaine de la santé maternelle et infantile. Le Canada appuie aussi d’autres organisations des Nations Unies présentes à Cuba, notamment l’Organisation panaméricaine de la santé et l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture. En 2004, le programme multilatéral a approuvé un projet d’aide humanitaire de CARE Canada intitulé “Sécuriser les moyens d’existence: fournir un aide d’urgence et soutenir les victimes de l’ouragan Ivan à Cuba et en Jamaïque” (292 500$ pour Cuba). Le Centre de recherche pour le développement international (CRDI) a mis sur pied un programme actif à Cuba qui cible principalement des initiatives de recherche dans les secteurs de la santé publique et de l’agriculture urbaine. En 2002, le Centre a consacré à ce programme environ 270 000$.
PROGRAMME DE COOPÉRATION CANADIENNE À CUBA 7 février 2005 CONTEXTE Le Canada et Cuba bénéficient de 60 ans de relations diplomatiques consécutives. Le programme de coopération canadienne présentement en cours a débuté en 1994 afin d’appuyer des initiatives proposées par des ONGs, des universités et collèges canadiens ainsi que le secteur privé. Deux ans plus tard, en 1996, un programme bilatéral de coopération de gouvernement à gouvernement a été mis sur pied, en réponse à la demande d’appui de Cuba pour son processus de modernisation économique. Depuis le début du programme, le Canada a consacré quelques $85 millions à la coopération au développement à Cuba, dont $38, 2 millions aux programmes bilatéraux, $44 millions à des projets en partenariat avec des organisations canadiennes et approximativement $2, 5 millions à des programmes multilatéraux et autres organismes. L’ACDI a été l’un des principaux donateurs à Cuba en termes de coopération bilatérale. Sa contribution actuelle est de l’ordre de $10 millions par an, incluant les actions bilatérales, multilatérales et le partenariat. SITUATION ACTUELLE Cuba se distingue des autres pays en voie de développement par sa politique sociale. Les investissements locaux au niveau de l’éducation et de la santé par exemple, ont permis d’atteindre des indicateurs nationaux de développement social comparables voire supérieurs à ceux de pays développés. Par ailleurs, l’attention récente portée par le gouvernement cubain au développement d’institutions, de lois, de politiques et de capacités en matière de protection de l’environnement a été remarquable pour un pays qui émerge d’une profonde crise économique. Malgré ces résultats, le développement économique du pays continue de représenter un défi considérable en raison des restrictions dans le domaine du commerce, du faible niveau d’investissement étranger et des limites de l’économie domestique. La capacité financière affaiblie de Cuba affecte ses importations et ses échanges commerciaux, au point où cela a un impact négatif sur l’approvisionnement de biens essentiels tels les médicaments, l’équipement hospitalier et les matériaux de construction. De plus, les nombreux ouragans qui ont touché Cuba au cours des dernières années, jumelés à une grande sécheresse ont accentué les problèmes reliés à la sécurité alimentaire et à la crise du logement. La coopération canadienne a mis l’emphase sur les priorités pour lesquelles Cuba peut bénéficier de l’assistance internationale. C’est un pays qui se caractérise par ses capacités en matière de développement et gestion de projets locaux; l’ACDI a constaté que les projets développés selon des objectifs communs sont en général réalisés de façon efficace et génèrent un impact important. L’AIDE BILATÉRALE AU DÉVELOPPEMENT À CUBA Il n’y a pas de Cadre stratégique de programmation pour le programme de Cuba, toutefois, pour la période 2004-2008, les autorités cubaines et les représentants de l’ACDI ont défini ensemble les grandes orientations du programme bilatéral. Les thématiques prioritaires de ce programme sont : 1) la modernisation de l’État qui couvrira les sous-secteurs économique, industriel et environnemental; et 2) le développement local, axé sur le renforcement des capacités des gouvernements locaux et des groupes communautaires pour identifier et satisfaire les besoins locaux. Depuis 1996, le programme bilatéral a varié entre $3.5 et $5 millions par année. Le programme était d’abord axé sur la coopération technique afin d’appuyer le processus de modernisation économique, puisque l’économie cubaine s’ouvrait aux nouvelles pratiques de commerce telles les sociétés mixtes avec des partenaires étrangers. Ces premiers projets ont suscité un grand enthousiasme auprès des technocrates cubains qui ont activement participé aux sessions de formation et ceci a contribué à améliorer la qualité des prévisions économiques et du processus de prise de décision. La contribution du programme dans le secteur social s’est concrétisée par la fourniture de papier pour les manuels scolaires, de l’aide alimentaire et un don de plus de 15 millions de dollars pour l’envoi de médicaments au prix de gros dans le cadre d’un projet qui durera jusqu’en 2009. PROJETS OPÉRATIONNELS À CUBA AIDE BILATÉRALE Modernisation de l’État · Système fiscal L’ACDI appuie un programme de $6 millions sur plus de sept ans visant à fournir expertise technique et équipement informatique auprès du Ministère des finances et des prix afin de l’aider à gérer les taxes et impôts de manière équitable, moderne et graduelle. Dans le cadre de ce programme, l’Agence des douanes et du revenu du Canada (ADRC) aide l’Office national cubain d’administration des impôts (ONAT) à mettre en place une structure pour la perception et l’administration des impôts, à élaborer des programmes de formation interne et à se doter d’outils informatiques pour traiter les déclarations fiscales et fournir des services complémentaires aux clients. Depuis le début de 2001, la responsabilité principale de la gestion du projet a été transférée de l’ACDR à l’ONAT. Depuis 2002, l’ACDI a approuvé trois prolongations du projet dans le but de diffuser les résultats obtenus au niveau des municipalités, permettant ainsi une harmonisation du système fiscal sur tout le territoire. Le projet se terminera le 31 décembre 2005. · Gestion Économique Dans le cadre d’une initiative amorcée en 1998 et englobant deux projets, l’ACDI a soutenu un programme de perfectionnement en administration publique et en économie destiné au personnel professionnel du Ministère de l’économie et de la planification (MEP) et d’autres ministères. Ce programme s’élevait à $3, 2 millions. Il avait pour but d’améliorer le processus de décisions économiques du gouvernement cubain en dotant le personnel de nouvelles méthodes et expertises. Grâce à un projet connexe de $2, 96 millions, l’ACDI a fournit aussi au MEP du matériel informatique ainsi qu’une formation technique en informatique et en statistiques. Le volet formation de cette composante visait à renforcer les capacités de recherche, d’élaboration de politiques et d’analyse financière du MEP, du Bureau national de la statistique, de la Banque centrale de Cuba et de l’Institut national de recherche économique. Les deux projets ont connu un grand succès avec une forte participation du MEP. L’ACDI a prolongé deux fois le dernier projet en injectant environ 717 000 dollars, ce qui permettra une continuité dans l’échange d’information et facilitera la viabilité du projet. La date de fin du projet est le 31 mars 2005. · Développement des capacités et réforme du secteur industriel Il s’agit d’un programme de coopération entre le Centre National de Certification Industrielle (CNCI) du Ministère cubain des industries de base (MINBAS) et l’Institut de technologie du nord de l’Alberta (NAIT). La première phase de ce programme de $3.1 million sur trois ans a permis de recycler les travailleurs cubains et de les certifier selon des normes reconnues à l’échelle internationale dans les domaines de l’électricité, du machinisme, de la mécanique d’entretien et de l’instrumentation. Une contribution de $5 millions a été approuvée en septembre 2004 pour la deuxième phase de ce projet qui se terminera en 2009. Cela devrait faciliter le recrutement de travailleurs cubains qualifiés dans les entreprises mixtes entre cubains et partenaires étrangers (notamment les entreprises canadiennes du secteur pétrolier, minier, gaz ainsi que du secteur du tourisme). Cuba a réhabilité et équipé un centre de formation près de Cienfuegos et a investi près de $8, 0 millions dans le projet initial. Une autre composante du projet vise à mettre en œuvre un programme de certification technique qui permettra à Cuba de certifier ses travailleurs industriels conformément aux normes internationales. Développement local Par le biais d’une contribution bilatérale aux programmes d’Oxfam Canada et d’Alternatives, l’ACDI soutient les initiatives locales dans les secteurs de la participation populaire et de la sécurité alimentaire. Cette contribution ainsi que d’autres initiatives d’ONGs financées par le Fonds canadien pour les initiatives locales et par le programme de la D.G du Partenariat, visent à développer les capacités locales de la société civile naissante de Cuba et à promouvoir la participation locale et la bonne gouvernance. OXFAM- Cette seconde phase du Programme de renforcement des ONGs cubaines s’est achevée en 2003. Depuis 1996, le programme avait entrepris un certain nombre d’initiatives, ayant pour objet de renforcer la capacité des ONGs cubaines à promouvoir un modèle participatif et décentralisé de développement durable. Les trois objectifs de ce programme étaient les suivants : (i) renforcer la capacité des coopératives agricoles et des agriculteurs des zones urbaines à contribuer à la sécurité alimentaire de la population; (ii) renforcer les moyens des organisations sociales cubaines afin de promouvoir des solutions de développement participatif grâce à des programmes d’éducation de la population et des projets pilotes; (iii) encourager une plus forte collaboration et des échanges d’expériences entre ONGs canadiennes et cubaines. Les deux premiers objectifs se caractérisent par une approche favorisant l’égalité entre les sexes. La première phase du projet a été financée par la Direction générale du partenariat canadien (de 1996 à 1999), la deuxième phase par le programme bilatéral (de 2000 à 2003). Alternatives est en train de mettre en œuvre un projet novateur de développement communautaire dans la région de Rio Cauto, dans l’Oriente. Le projet, évalué à $1, 2 millions est réalisé en association avec le Centre de Recherches Psychologiques et Sociologiques (CIPS) du Ministère cubain de la science, technologie et de l’environnement (CITMA). Le but du projet est d’assister Cuba dans l’élaboration et la réalisation d’un modèle de gestion de développement local visant à renforcer le travail des Conseils populaires ruraux de la province de Santiago de Cuba. Le projet intègre les dimensions sociales, économiques et environnementales du développement local.
PNUD-PDHL Le Projet de développement humain au niveau local (PDHL) est une initiative de $5 millions (2004-2009) coordonnée par le PNUD à Cuba. Le projet a pour but de soutenir la stratégie de développement local à Cuba et de contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population dans cinq provinces orientales. Le projet renforcera les capacités locales afin que celles-ci soient à même d’assumer les processus de développement local et de générer des améliorations dans le domaine de la décentralisation technico-administrative ainsi qu’au niveau de l’accès, de la qualité et de la durabilité des services locaux. Ce projet a pour thèmes transversaux l’égalité des genres, l’environnement et le renforcement des ressources humaines. Développement du secteur social Depuis 1995, l’ACDI a financé des dons en produits pharmaceutiques, fournitures médicales et équipements pour un montant de l’ordre de $14, 8 millions. L’envoi de ces dons s’effectue sous la coordination de Health Partners International Canada (HPIC) en collaboration avec le Ministère cubain de la santé publique (MINSAP). En 2003, l’ACDI a approuvé un programme pluriannuel dans le secteur de la santé avec ces mêmes partenaires. HPIC a par ailleurs réalisé des envois additionnels d’équipements médicaux et de produits pharmaceutiques sans le soutien de l’ACDI. Environnement et changement climatique Environnement En septembre 2002, un nouveau projet environnemental a été mis en œuvre. Il vise à moderniser la gestion du secteur forestier à Cuba et à soutenir les efforts déployés par les autorités cubaines pour accroître le couvert forestier du pays de 21 à 27 p. cent. Le projet représente un apport de l’ ACDI de plus de $1, 2 millions sur une période de 3 ans. Un petit projet pilote visant à tester la technologie canadienne dans l’assainissement du plus grand fleuve de La Havane, le Rio Almendares, s’achèvera bientôt. Le but de ce projet pilote ($225.000) était de tester un système écologique pour récupérer l’eau et les nutriments des eaux usées municipales qui se jettent dans le Rio Almendares depuis La Havane. Changement climatique En 2001, l’ACDI a co-parrainé un séminaire international sur les « mécanismes pour un développement propre ». Par la suite, plusieurs institutions cubaines ont présenté des propositions en collaboration avec des partenaires canadiens, auprès du Fonds canadien de développement pour le changement climatique (CCCDF). Bien qu’aucune de ces propositions n’ait été retenue par le CCCDF, l’ACDI a décidé, dans le cadre de son programme bilatéral, de financer quelques unes des initiatives les plus prometteuses.
PNUD - L’ objectif de ce projet de 350 000$ est de renforcer les liens entre le Réseau de gestion des risques dans les Caraïbes et un projet plus important de l’ACDI intitulé « Adaptation aux changements climatiques dans la région des Caraïbes » (CPACC). Le projet vise à renforcer les capacités d’adaptation des pays aux changements climatiques à Cuba et en République Dominicaine et d’harmoniser ces activités avec les travaux entrepris par le CPACC dans les États membres du CARICOM. Le but est d’assurer l’efficacité et la coordination de la contribution canadienne dans le domaine de la gestion des risques et de l’adaptation aux changements climatiques dans les Caraïbes et de mettre à l’essai le cadre d’adaptation élaboré par le PNUD.
L’ACDI compte aussi deux autres projets à Cuba portant sur les changements climatiques: 1. Un projet de 250 000$ avec l’Université de Toronto qui vise à soutenir les efforts en cours pour intégrer les questions relatives aux changements climatiques aux objectifs institutionnels, politiques et nationaux de Cuba en matière de développement durable, d’équité et de réduction de la pauvreté. Ce projet comprend principalement des activités de formation dans des domaines tels que le rendement, la distribution et l’accès à l’énergie, mais aussi la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la rénovation des bâtiments. Ce projet s’est achevé en 2004. 2. L’Initiative communautaire pour l’Éco-efficacité présentée par Suncurrent Industries Inc., en collaboration avec son homologue cubain EcoSol Solar, bénéficie d’un financement de l’ACDI allant jusqu’à 800 000$ sur trois ans. Ce projet se propose de gérer et de réduire les émissions de gaz à effet de serre en développant des sources alternatives d’énergie propre et renouvelable dans des régions de Cuba n’ayant actuellement pas accès (ou un accès limité) à l’énergie électrique, réduisant ainsi la dépendance de Cuba vis à vis des combustibles fossiles polluants et de la combustion de bois. Le Fonds canadien pour les initiatives locales à Cuba finance une variété de projets développement local à petite échelle dans les domaines de l’éducation, de la santé, du logement, de l’eau, de l’assainissement, de la sécurité alimentaire et du développement communautaire. Le budget initial du Fonds canadien pour l’année fiscale 2004-2005 était de 200 000 $, mais un apport complémentaire de 150 000 $ a été ajouté en octobre 2004 pour répondre aux besoins causés par l’ouragan Charlie dans la province de La Havane. L’Unité d’appui au programme : cette initiative dont le budget pluriannuel est de $2, 4, millions, a été mise en place en 2003 et sa mission est de contribuer à l’efficacité du programme de coopération de l’ACDI à Cuba. L’objectif est d’appuyer l’ACDI, les organisations canadiennes et leurs partenaires cubains dans l’accomplissement de leurs activités de coopération. PARTENARIAT Au cours des dix dernières années, l’ACDI a soutenu diverses initiatives menées par des organisations non gouvernementales, des universités et collèges, des coopératives, des syndicats, des associations professionnelles ainsi que des entreprises visant à développer des liens avec Cuba et à renforcer ceux déjà existants. Depuis 1994, la Direction générale du partenariat canadien a versé $44 millions pour appuyer des projets à Cuba. Ces financements de l’ACDI en partenariat sont attribués sur la base d’un partage des coûts, ce qui suppose une contribution substantielle financière et en nature de la part des partenaires de l’ACDI au Canada et à Cuba. Secteur du Volontariat Organisations Non Gouvernementales Parmi les principales sources de financement de la Direction générale du partenariat canadien, on retrouve la Division des organisations non-gouvernementales (ONG) et le Service des projets d’ONGs. Initialement, la Division des ONGs a apporté une assistance financière à Cuba dans le cadre du projet Inter-Agence Canada-Cuba (CCIP) piloté par OXFAM Canada. Ce projet a renforcé la coopération entre les ONGs canadiennes et cubaines. Au cours des cinq dernières années, de nombreuses autres ONGs ont reçu un support financier de l’ACDI pour des projets à Cuba. Ci-après, quelques exemples d’initiatives actuellement en cours: · Un programme sur deux ans de CARE-Canada (2003 à 2005) à Villa Clara, Bayamo et Pinar el Rio visant à améliorer la qualité de l’accès aux services sociaux de base et à renforcer la capacité des ONGs et/ou organisations partenaires à gérer les processus de développement (670 140$). · Des projets avec le Comité de solidarité tiers-monde des Trois Rivières, d’une durée de un à trois ans: électrification par énergie solaire de cliniques de santé rurales (508 833$); renforcement des capacités pour développer et mettre en oeuvre des programmes de sensibilisation à la dengue et au VIH/SIDA (300 000$); projet éducatif et social dans la Vieille Havane (280 000$). · Trois projets de trois ans du World Wildlife Fund Canada en collaboration avec le Centre National des aires protégées visant à gérer la biodiversité et à protéger les espèces des marais de la région du Zapata, du Parc National “Alejandro de Humboldt” et de l’Archipel des Canarreos (Zapata I – 183 000$; Zapata II – 290 000$; Alejandro de Humboldt – 403 000$; archipel des Canarreos – près de 650 000$), ainsi qu’un projet de WWF en collaboration avec le Ministère cubain de la pêche portant sur la mise en place « d’une zone de pêche moderne et durable au Nord de Villa Clara » (de 2004 à 2007; 550 000$). OXFAM Canada, CARE Canada et World Wildlife Fund Canada ont tous des représentants résidents à La Havane, chargés de coordonner les projets au nom de leurs membres internationaux. Institutions La Division du secteur du volontariat de la Direction générale du partenariat de l’ACDI soutient de nombreux projets d’appui et de renforcement institutionnel mettant en relation les institutions canadiennes et leurs contreparties cubaines. Voici quelques exemples de ces projets : · Un projet sur six ans de l’Institut urbain du Canada portant sur l’hygiène environnementale et le renforcement des gouvernements locaux dans les provinces de La Havane et de Sancti Spiritus, en partenariat avec le Groupe pour le développement intégré de la capitale et l’Unité nationale d’hygiène environnementale (231 250$) · Un programme sur trois ans de Life-Cycles Project Society de la Colombie Britannique portant sur l’agriculture organique en zone urbaine en collaboration avec l’Association cubaine des techniciens de l’agriculture et de la sylviculture (275 000$) · Un programme sur deux ans du Centre international de solidarité ouvrière en collaboration avec la Centrale des travailleurs et travailleuses de Cuba pour former les dirigeants syndicaux (102 465$) · Un projet expérimental du Centre international pour la durabilité des villes dans la province de La Havane intitulé « renforcement de la capacité de production laitière durable par un mécanisme de producteur à producteur » en partenariat avec l’Association nationale des petits producteurs agricoles (ANAP) de Cuba (de 2004 à 2005; 65 000$). L’objectif visé est le partage d’expériences entre producteurs laitiers canadiens et cubains en ce qui concerne la gestion des troupeaux, dans le but d’augmenter la production de lait à partir d’unités laitières durables basées sur le pâturage. · La Fondation Evergreen gère un programme sur cinq ans intitulé « Partenariat pour la restauration de l’environnement » en collaboration avec la Fondation Antonio Nuñez Jimenez pour la Nature et l’Homme. Il s’agit d’un programme d’éducation environnementale ayant pour but de donner à la population les moyens de mieux contribuer au développement durable et de répondre aux problèmes environnementaux locaux afin d’améliorer leur qualité de vie (de 2004 à 2007; 270 000$). Universités et Instituts d’Enseignement Supérieur Le Programme des établissements d’enseignement supérieur et universitaires soutient plusieurs projets en partenariat. Ces projets ont été sélectionnés selon un processus compétitif et sont en général d’une durée de cinq ans : · Un projet avec l’Institut de technologie du nord de l’Alberta et l’École supérieure de l’industrie de base pour développer une base de travailleurs cubains formés en instrumentation (de 2000 à 2004; 362 000$) · Un projet avec l’Université du Nouveau Brunswick en partenariat avec plusieurs universités cubaines, dont l’ Université Centrale de Las Villas, l’Université d’Oriente et l’Institut Polytechnique Supérieur José Antonio Echevarría en ingénierie biomédicale (2002 à 2005; 750 000$) et en sciences de la mer (1997 à 2002; 710 430$) · Une initiative de l’Université de Sherbrooke pour introduire un cycle de Maîtrise en gestion de coopératives à l’Université de La Havane (1998 à 2004; 703 387$) · Un projet de l’Université de Dalhousie (avec le parrainage de l’Université de St. Mary) en partenariat avec trois universités cubaines afin de mettre en place une Maîtrise en gestion intégrée des zones côtières (1999 à 2004; 685 279$) · Un projet entre l’Université de Guelph et l’Institut Polytechnique Supérieur José Antonio Echeverría visant à renforcer les capacités en génie et gestion environnementale (2002 à 2007; 750 000$) · Un projet entre l’Université de Dalhousie et le Centre national de coordination des essais cliniques visant à concevoir et à gérer des essais cliniques psychopharmacologiques (2002 à 2006; 750 000$) · Un projet entre le Collège communautaire du Nouveau Brunswick (campus St. John) et l’université de Cienfuegos visant à former des étudiants hautement qualifiés et motivés en ingénierie mécanique et industrielle (1999 à 2003; 370 477$) · Un projet de l’Université de Manitoba en partenariat avec l’Institut National d’Hygiène, Épidémiologie et Microbiologie en vue de développer des capacités dans le domaine de la gestion et de l’évaluation des risques liés à l’hygiène de l’environnement (2000 à 2005; 543 064$) · Un projet avec le Collège communautaire du Nouveau Brunswick (campus St. John) et l’Université de Cienfuegos visant la création d’un centre d’excellence en informatique lequel contribuera à l’informatisation de la société cubaine (2003 à 2008; 536 797$). · Un projet du Collège communautaire du Nouveau Brunswick (campus St. Andrews) toujours en partenariat avec l’Université de Cienfuegos pour créer un Centre d’Excellence en techniques de réfrigération et de climatisation (2003 à 2008; 631 378$) · Un projet de l’Institut de Technologie Agroalimentaire de la Pocatière en partenariat avec l’Université de Granma visant à promouvoir le développement d’une agriculture durable dans la partie orientale du pays (2003 à 2008; 533 400$) Programmes concernant les jeunes Pour la dixième année consécutive, Jeunesse Canada Monde organise en collaboration avec le Ministère cubain de l’Éducation son programme annuel d’échanges entre jeunes canadiens et cubains. JCM organise trois programmes d’échanges avec Cuba. Les trois groupes sont composés de 9 participants cubains et 9 canadiens. Les jeunes sont accueillis par les communautés canadiennes de Windsor, Digby et Bridgewater (Nouvelle Écosse) et par les communautés de Manicaragua, Remedios et Quemado de Guines (Centre de Cuba). Les participants passent trois mois en Nouvelle Écosse et trois mois dans la région centrale de Cuba dans les familles d’accueil. Le budget pour 2002-2005 est de $1, 5 millions pour la période de trois ans. Dans le cadre du Programme de stages internationaux de l’ACDI pour les jeunes, plus de 30 jeunes diplômés canadiens ont pu travailler à Cuba pendant une période allant jusqu’à six mois, au cours des dernières années. Ce programme s’inscrit dans la Stratégie d’emploi des jeunes du Gouvernement canadien. Programme de coopération industrielle Le Programme de Coopération Industrielle (PCI) appuie les sociétés canadiennes qui cherchent à établir des relations d’affaires à long-terme avec des partenaires cubains. Le PCI a financé des projets dans plusieurs secteurs de l’économie, dont l’énergie, l’agriculture, la santé, le secteur minier et le développement industriel (partenariats). Depuis 1994, le PCI a approuvé 53 contributions pour des initiatives visant le développement d’investissements canadiens avec des partenaires cubains. Notre aide soutient les efforts de développement local en fournissant une technologie de pointe, des possibilités de marchés extérieurs et des capitaux pour le développement de nouvelles infrastructures dans le pays. Le PCI de l’ACDI a versé $10, 8 millions de dollars canadiens pour ce genre d’activités qui ont fait aboutir plus de $43 millions d’investissements et contribué à la création d’au moins 320 emplois à Cuba. AIDE MULTILATÉRALE L’ACDI cherche à promouvoir des approches multilatérales efficaces en terme de développement et de réduction de la pauvreté. La direction générale des programmes multilatéraux de l’ACDI apporte un soutien financier substantiel à de nombreuses organisations de développement du système des Nations Unies qui sont actives sur Cuba. Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a un important programme d’aide alimentaire dans les provinces de l’Est de Cuba (US$22, 6 millions pour la période 2001 à 2005). Le Programme de Développement des Nations Unies (PNUD) à Cuba a un budget annuel de plus de $5, 5 millions. Le PNUD concentre ses actions dans les secteurs sociaux et environnementaux, ainsi qu’au niveau des réformes économiques mises en oeuvre par le gouvernement. L’UNICEF a un programme visant à accroître l’accès à l’eau potable et aux installations d’hygiène de base dans les communautés rurales, à élaborer un programme informel d’éducation préscolaire et, en collaboration avec le Fonds des Nations Unies pour la population, à réaliser d’autres progrès dans le domaine de la santé maternelle et infantile. Le Canada appuie aussi d’autres organisations des Nations Unies présentes à Cuba, notamment l’Organisation panaméricaine de la santé et l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture. En 2004, le programme multilatéral a approuvé un projet d’aide humanitaire de CARE Canada intitulé “Sécuriser les moyens d’existence: fournir un aide d’urgence et soutenir les victimes de l’ouragan Ivan à Cuba et en Jamaïque” (292 500$ pour Cuba). Le Centre de recherche pour le développement international (CRDI) a mis sur pied un programme actif à Cuba qui cible principalement des initiatives de recherche dans les secteurs de la santé publique et de l’agriculture urbaine. En 2002, le Centre a consacré à ce programme environ 270 000$.
Bravo à tous ces organismes canadiens, oui, ces actions sont superbes, améliorent la vie des cubains et le contact entre les deux pays et je suis idiot de les contester...
MAIS en nombre de visiteurs sur Cuba cela représente quel pourcentage ? 1 % - 2 % par rapport a ceux des resorts ; peut on juger de la relation globale d'un pays sur 2 % de ses visiteurs ?
je n'ai dit nulle part que les européens (dont les francais) étaient mieux, ni qu'ils avaient raison ; nous avons Disneyland chez nous (a 20 km de Paris) donc on sait ce que c'est et on y va aussi, on comprend le désir des visiteurs d' Amerique du Nord de vouloir visiter la version cubaine.
les cubains disent que Varadero et les Cayons n'appartiennent pas à Cuba... mais au Canada. cela ne s'invente pas.
MAIS en nombre de visiteurs sur Cuba cela représente quel pourcentage ? 1 % - 2 % par rapport a ceux des resorts ; peut on juger de la relation globale d'un pays sur 2 % de ses visiteurs ?
je n'ai dit nulle part que les européens (dont les francais) étaient mieux, ni qu'ils avaient raison ; nous avons Disneyland chez nous (a 20 km de Paris) donc on sait ce que c'est et on y va aussi, on comprend le désir des visiteurs d' Amerique du Nord de vouloir visiter la version cubaine.
les cubains disent que Varadero et les Cayons n'appartiennent pas à Cuba... mais au Canada. cela ne s'invente pas.
le désir des visiteurs d' Amerique du Nord de vouloir visiter la version cubaine.
C' est quoi une version Cubaine a t'il une version Canadienne quand vous venez a Montreal ou Francaise quand vous allez a Paris et une version Americaine quand vous allez a New-York ?
Varadero et les Cayons (Cayo)n'appartiennent pas à Cuba Appartient a qui ?
MAIS en nombre de visiteurs sur Cuba cela représente quel pourcentage ? 1 % - 2 % par rapport a ceux des resorts ; peut on juger de la relation globale d'un pays sur 2 % de ses visiteurs ?
J' aimerais voire les statistiques de pourcentage sur France par rapport a ceux des resorts.
Combien de personne vont a Cuba pour le travail dans un brigade de travail, combien de personne vont a Cuba pour etudier, combien dans un resorts, combien dans un camping, combien en velos, combien dans un casa particular et combein parce qu' il ont un conjoint ou conjointe ou ami (amie) et habite chez eu combien pour echange etudiant, etude de musique de la, danse et theatre, et aussi combien de snowbird qui passe quelques mois etc. tu peut me dire les statistiques et ou vous les avez pris, avant de parler a travers de votre chapeaux. Moi je n' est pas vue de Francais qui travaillais dans des Brigades de travail mais plusieurs dans les tout inclus. et qui rale .
sans rancune
C' est quoi une version Cubaine a t'il une version Canadienne quand vous venez a Montreal ou Francaise quand vous allez a Paris et une version Americaine quand vous allez a New-York ?
Varadero et les Cayons (Cayo)n'appartiennent pas à Cuba Appartient a qui ?
MAIS en nombre de visiteurs sur Cuba cela représente quel pourcentage ? 1 % - 2 % par rapport a ceux des resorts ; peut on juger de la relation globale d'un pays sur 2 % de ses visiteurs ?
J' aimerais voire les statistiques de pourcentage sur France par rapport a ceux des resorts.
Combien de personne vont a Cuba pour le travail dans un brigade de travail, combien de personne vont a Cuba pour etudier, combien dans un resorts, combien dans un camping, combien en velos, combien dans un casa particular et combein parce qu' il ont un conjoint ou conjointe ou ami (amie) et habite chez eu combien pour echange etudiant, etude de musique de la, danse et theatre, et aussi combien de snowbird qui passe quelques mois etc. tu peut me dire les statistiques et ou vous les avez pris, avant de parler a travers de votre chapeaux. Moi je n' est pas vue de Francais qui travaillais dans des Brigades de travail mais plusieurs dans les tout inclus. et qui rale .
sans rancune
Cuba, un pays que beaucoup veulent connaître
• Cuba a reçu l’année dernière 2 319 334 visiteurs, le plus grand nombre enregistré. La XXVIe Foire internationale du tourisme a commencé
CUBA a accueilli l’année dernière 2 319 334 visiteurs étrangers, le plus grand chiffre atteint jusqu’à maintenant, ce qui représente une augmentation de 13, 2% par rapport à 2004, a affirmé Manuel Marrero Cruz, ministre du Tourisme, pendant l’inauguration de la XXVIe foire internationale du Tourisme.
De ce nombre, plus de 40% viennent du Canada et spécialement du Québec. Fait à noter, les Québecois sont ceux qui optent le plus pour un séjour hors des sites touristiques parmi les étrangers qui fréquentent l'île et le gouvernement cubain le sachant très bien, tente d'attirer tous ces "snowbirds" qui auparavant, se la coulait douce en Floride. Les Villas Tarara inaugurées dans la région de la Havane en 2002 sont certainement une des stratégie employée par le ministère du tourisme cubain afin d'inviter ces gens du nord à faire un pied de nez à leur voisins Américains.
De ce nombre, plus de 40% viennent du Canada et spécialement du Québec. Fait à noter, les Québecois sont ceux qui optent le plus pour un séjour hors des sites touristiques parmi les étrangers qui fréquentent l'île et le gouvernement cubain le sachant très bien, tente d'attirer tous ces "snowbirds" qui auparavant, se la coulait douce en Floride. Les Villas Tarara inaugurées dans la région de la Havane en 2002 sont certainement une des stratégie employée par le ministère du tourisme cubain afin d'inviter ces gens du nord à faire un pied de nez à leur voisins Américains.
3 générations de Cubains coulent dans notre famille. Du vieillard cubain né à Moròn/Cuba en 1917 au jeune Canadien né à Ciego de avila/Cuba en 1998.
Les Villas Tarara inaugurées dans la région de la Havane en 2002 sont certainement une des stratégie employée par le ministère du tourisme cubain afin d'inviter ces gens du nord à faire un pied de nez à leur voisins Américains.
Les villas Tarara
Le mot Tarara veut-il dire quelque chose?
Les villas Tarara
Le mot Tarara veut-il dire quelque chose?
Val :)
Ce qui commence à me faire vraiment suer entre les Français et Québécois, c’est l’esprit de compétition !!!
Je crois que le québécois à autant l’esprit ouvert que l’européen et visse versa, pourquoi toujours vouloir ce prouver, notre culture peut être différente, mais y a des limites quand même !!!
Quand un jeunot français commence à faire quelques voyages et ce permet des remarques sur notre façon à nous les Québécois de voir du pays, je trouve ça prétentieux !!!
Comme j’ai mentionné plus haut, des croûtes de pain y faut en manger pour grandir, après on peut porter un jugement plus éclairé !!!
Le respect, très important dans la vie !!!
Je crois que le québécois à autant l’esprit ouvert que l’européen et visse versa, pourquoi toujours vouloir ce prouver, notre culture peut être différente, mais y a des limites quand même !!!
Quand un jeunot français commence à faire quelques voyages et ce permet des remarques sur notre façon à nous les Québécois de voir du pays, je trouve ça prétentieux !!!
Comme j’ai mentionné plus haut, des croûtes de pain y faut en manger pour grandir, après on peut porter un jugement plus éclairé !!!
Le respect, très important dans la vie !!!
Si tu ne changes pas tes plumes, tu ne t'envoleras pas!
le tourisme français - italien - espagnol en groupe à Cuba est en baisse constante, pour diverses raisons que seul ceux qui sont dans les voyages pourraient expliquer, de ce que j'entends ....
Cuba est une destination chère par rapport au type de tourisme qu'ils aiment, les francais et leur sale caractère sont souvent individualistes et aiment bien bouger -nos voisins espagnols et italiens sont du meme tonneau ; ils ont aussi plein d'offres soleil à 3 heures de vol, donc à un prix bien moins cher...Tunisie, Maroc, Turquie, Egypte, Grece, iles espagnoles.
Le cout d'un séjour en inclusive à Varadero (quasiment la seule destination possible, il y a très peu d'avions vers d'autres endroits au départ de Paris - Rome - Madrid ) est bien plus cher que la Rep Dom, à contenu équivalent. Le rhum est bon en Rep Dom et moins cher !
Les vacances à Cuba c'est d'un prix comparable à un séjour aux Antilles Francaises, c'est kifkif et on y parle francais. On peut également s'y déplacer plus facilement qu' a Cuba (bus, loc de voiture etc)
Sur un vol se dirigeant vers La Havane et s'arretant à Santiago très peu de passagers français descendent de l'avion, hélas. La majorité des vols européens à destination de Cuba vont vers La Havane, ce qui n'est pas l'endroit idéal pour le tourisme de masse en resort.
Et on en revient à ces fameux resorts, décors Disney construits au soleil et qui représentent un pays factice.
J'ai commencé à aller dans l'ile très jeune avec les parents et j'y ai meme été en "stage" de travail. je reconnais que je ne parle pas bien espagnol, on fait avec !
Des francais en brigade de travail à Cuba, cela n'existe plus, il y avait un organisme communiste (Tourisme et Travail...) pour cela mais il a disparu.. et puis on travaille déja pas beaucoup au lycee ou fac alors travailler en plus pendant les vacances....
nb cayos et non cayons, faute de frappe bien sur
Cuba est une destination chère par rapport au type de tourisme qu'ils aiment, les francais et leur sale caractère sont souvent individualistes et aiment bien bouger -nos voisins espagnols et italiens sont du meme tonneau ; ils ont aussi plein d'offres soleil à 3 heures de vol, donc à un prix bien moins cher...Tunisie, Maroc, Turquie, Egypte, Grece, iles espagnoles.
Le cout d'un séjour en inclusive à Varadero (quasiment la seule destination possible, il y a très peu d'avions vers d'autres endroits au départ de Paris - Rome - Madrid ) est bien plus cher que la Rep Dom, à contenu équivalent. Le rhum est bon en Rep Dom et moins cher !
Les vacances à Cuba c'est d'un prix comparable à un séjour aux Antilles Francaises, c'est kifkif et on y parle francais. On peut également s'y déplacer plus facilement qu' a Cuba (bus, loc de voiture etc)
Sur un vol se dirigeant vers La Havane et s'arretant à Santiago très peu de passagers français descendent de l'avion, hélas. La majorité des vols européens à destination de Cuba vont vers La Havane, ce qui n'est pas l'endroit idéal pour le tourisme de masse en resort.
Et on en revient à ces fameux resorts, décors Disney construits au soleil et qui représentent un pays factice.
J'ai commencé à aller dans l'ile très jeune avec les parents et j'y ai meme été en "stage" de travail. je reconnais que je ne parle pas bien espagnol, on fait avec !
Des francais en brigade de travail à Cuba, cela n'existe plus, il y avait un organisme communiste (Tourisme et Travail...) pour cela mais il a disparu.. et puis on travaille déja pas beaucoup au lycee ou fac alors travailler en plus pendant les vacances....
nb cayos et non cayons, faute de frappe bien sur
Villas Tarara est situé dans la région de Tarara entre santa maria del mar et Guanabo dans la province de la Havane.
Pourquoi Tarara?, et bien je crois que l'ont à donner ce nom à cette région parce que suite au désastre nucléaire de chernobyl, cuba acceptait de soigner les enfants russes victimes de cette catastrophe dans les hopitaux de cette région et que M. Tarara en à été l'instigateur.
Pourquoi Tarara?, et bien je crois que l'ont à donner ce nom à cette région parce que suite au désastre nucléaire de chernobyl, cuba acceptait de soigner les enfants russes victimes de cette catastrophe dans les hopitaux de cette région et que M. Tarara en à été l'instigateur.
3 générations de Cubains coulent dans notre famille. Du vieillard cubain né à Moròn/Cuba en 1917 au jeune Canadien né à Ciego de avila/Cuba en 1998.
"Cuba est une destination chère par rapport au type de tourisme qu'ils aiment, les francais et leur sale caractère sont souvent individualistes et aiment bien bouger -nos voisins espagnols et italiens sont du meme tonneau ; ils ont aussi plein d'offres soleil à 3 heures de vol, donc à un prix bien moins cher...Tunisie, Maroc, Turquie, Egypte, Grece, iles espagnoles.
Ca n'a rien à voir !! Tunisie, Maroc...L'accueil n'a vraiment rien à voir avec Cuba ! et le harcelement est permanent pour vendre et agressif !! Iles Espagnols sont envahies de batiments en bord de mer et ça ressemble plus au Langedoc qu'aux plages de Cuba !
Le cout d'un séjour en inclusive à Varadero (quasiment la seule destination possible, il y a très peu d'avions vers d'autres endroits au départ de Paris - Rome - Madrid ) est bien plus cher que la Rep Dom, à contenu équivalent. Ca dépend ! En mars dernier, cela nous a couté moins cher de faire La havane + cayo Guillermo qu'un séjour équivalent à Bayahibe en Rép Dom... Le rhum est bon en Rep Dom et moins cher ! Ca c'est vrai !
Les vacances à Cuba c'est d'un prix comparable à un séjour aux Antilles Francaises, c'est kifkif et on y parle francais. On peut également s'y déplacer plus facilement qu' a Cuba (bus, loc de voiture etc) " Pas d'accord non plus, car aux antilles, il n'y a pas de formules tout compris (ou presque pas) donc pour quelqu'un qui ne souhaite pas sortir de l'hôtel (ça existe et pas qu'au canada...😉), c'est plus cher, de plus l'accueil n'est pas le même non plus !!
Cuba est pour moins une destination idéale car je peux facilement me promener où je veux et particulièrement hors des zones touristiques sans être ennuyé, je peux profiter des plages magnifiques et souvent desertes, et surtout les gens sont fabuleux !!
Le cout d'un séjour en inclusive à Varadero (quasiment la seule destination possible, il y a très peu d'avions vers d'autres endroits au départ de Paris - Rome - Madrid ) est bien plus cher que la Rep Dom, à contenu équivalent. Ca dépend ! En mars dernier, cela nous a couté moins cher de faire La havane + cayo Guillermo qu'un séjour équivalent à Bayahibe en Rép Dom... Le rhum est bon en Rep Dom et moins cher ! Ca c'est vrai !
Les vacances à Cuba c'est d'un prix comparable à un séjour aux Antilles Francaises, c'est kifkif et on y parle francais. On peut également s'y déplacer plus facilement qu' a Cuba (bus, loc de voiture etc) " Pas d'accord non plus, car aux antilles, il n'y a pas de formules tout compris (ou presque pas) donc pour quelqu'un qui ne souhaite pas sortir de l'hôtel (ça existe et pas qu'au canada...😉), c'est plus cher, de plus l'accueil n'est pas le même non plus !!
Cuba est pour moins une destination idéale car je peux facilement me promener où je veux et particulièrement hors des zones touristiques sans être ennuyé, je peux profiter des plages magnifiques et souvent desertes, et surtout les gens sont fabuleux !!
Log in first, then come back to this page.



