Pour un bruit de couloir, c'est vraiment un bruit de couloir, le 15 mars, ce n'est pas plutôt la date buttoire du président? c'est demain que va se faire la confirmation du déroulement du sommet africain dans le pays. Si cette confirmation ne se fait pas, c'est tout comme, il va falloir debourser tout l'argent déjà engagé dans les préparatifs, une somme colossale qui a été déjà depensé mais pas dans la bonne ordre des choses, là radio mada n'arrête pas de diffuser un appel au rassemblement vers Iavoloha pour assurer la sécurité du président puisque des personnes complottent pout lui ôter sa vie et justement la date buttoire serait avant le 15 mars (le président est peut être vraiment en danger mais contre qui, si c'est par rapport à l'opposition, j'en doute fort, le pays ne tomberait pas aussi bas, si c'est ailleurs, c'est fort probable avec toute la sale réputation qu'il s'est fait). Decidement, la bande a Ravalo sont tous des lacheurs quand les temps deviennent dure, hier très tard dans la soirée le premier ministre de la HAT et le premier ministre du pouvoir actuel ce sont réuni, devant la presse entre autre, l'ambiance était au calme et courtois, avec un poigné de main, Charles Rabemananjara affirme être prêt à ceder la place à la HAT et à collaborer pour le bon déroulement de la passation du pouvoir, la HAT va rédiger un projet de loi qu'elle demandera validation auprès de la HCC, sera rajouté à la constitution pour rendre les choses légales.
Certes, mais j'avoue que j'ai un peu de mal à comprendre, ce n'est pas comme si le droit de résider des étrangers partent aussi avec le pouvoir du président actuel, à moins d'être plongé aussi dans les affaires politiques du pouvoir actuel. Quant à cette crainte perpetuelle du retour de l'amiral, est elle vraiment fondée, ces anciens collaborateurs peut être mais il faudrait aussi qu'ils gagnent la sympathie du peuple, ce qui est perdu d'avance.
ah! du changement, partout dans le monde, on le désire tous non, un peu plus de justice et de liberté et un peu moins de déception, un peu plus de reconnaissance et un peu moins de promesses non tenues mais, il faut avoir les pieds sur terre aussi, virer le président de son fauteil c'est un grand pas mais ce n'est rien comparé à ce qui attend le pays, on n'est jamais à l'abri de l'égoisme démesuré des hauts dirigeants, il faut bien ouvrir les yeux et les oreilles et savoir régir et saisir le moment opportin pour le faire quand on a conscience que rien ne va. Et non rester là à attendre que la vase se déborde et répeter les même erreurs du passés.
Je ne suis qu'une fourmie parmi tant d'autres